L’affaire de Cussac (France) en 1967: deux enfants voient un OVNI et ses occupants.

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Source : Joe Mesnard & Claude Pavy / UFO Evidence

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Le magazine Phénomènes Spatiaux n°16
qui comprend la rencontre du Cussac
est en pièce jointe à ce message

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Deux enfants ont vu un OVNI en forme de sphère, de 2 mètres de diamètre, et “quatre petits diables” sur le sol. L’un des êtres humanoïdes était penché en avant, apparemment occupé par quelque chose sur le sol, et un autre tenait un objet ressemblant à un miroir. On les a vus léviter ou flotter vers le haut avant de pénétrer rapidement dans l’ovni et de s’envoler. L’ovni émettait un léger sifflement et sentait le soufre au moment de son départ.
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Sur le plateau de Cantal, dans un décor de pâturages divisés par de petits murs de pierre et des rideaux d’arbres, un minuscule village se dresse sur une colline : Cussac, à 20 km à l’est-sud-est de Saint-Flour. Il est 10h30 du matin, le 29 août 1967. Dans un pré en bordure de la route D.57, une dizaine de vaches paissent sous la garde de François Delpeuch, 13 ans, et de sa sœur Anne-Marie, 9 ans, accompagnés de leur petit chien Médor. Le temps est beau, le ciel est dégagé et un vent léger souffle de l’ouest.

Alors que les vaches se déplacent vers le muret, François se lève pour les ramener, se retourne et voit, de l’autre côté de la route, ce qu’il prend d’abord pour quatre enfants. Ils sont derrière une haie, à une quarantaine de mètres. Il grimpe sur quelques pierres pour mieux voir les enfants qu’il ne reconnaît pas. François et Anne-Marie voient une grande sphère à moitié cachée par la haie. Elle est très brillante et brille tellement qu’elle est pénible à regarder.
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L’un des petits êtres est penché et semble s’occuper de la terre, tandis qu’un autre, tenant dans une main un objet qui reflète le soleil (que François a comparé à un miroir), agite les mains, faisant apparemment des signes à ses compagnons.
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François les interpelle alors. A ce moment, les petits êtres, qui ne semblaient pas s’intéresser aux enfants, prirent conscience qu’ils étaient observés. Le premier s’envola verticalement puis plongea tête la première à travers le sommet de la sphère. Le deuxième a suivi de la même manière et le troisième, après s’être relevé, a fait exactement la même chose. Le quatrième s’élève également, mais avant de plonger dans la machine, il redescend et semble ramasser quelque chose au sol. Puis il est reparti et a rattrapé la sphère qui, pendant ce temps, avait commencé à s’élever en une petite spirale et qui se trouvait déjà à une quinzaine de mètres dans les airs. Il a ensuite disparu à l’intérieur comme les autres. En montant, la sphère a émis un sifflement doux, assez perçant, mêlé au bruit d’une brise qu’aucun des enfants n’a senti.

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La sphère fit ensuite plusieurs autres cercles, avant de grimper et ce faisant, l’intensité de la lumière qu’elle dégageait augmenta considérablement. Puis le bruit s’arrête et la sphère s’envole à toute vitesse vers le nord-ouest. Au même moment, une odeur de soufre commença à se répandre, atteignant les enfants. Les vaches ont commencé à se rassembler lentement et à se diriger vers François et Anne-Marie.

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Le chien Médor a aboyé en direction de l’objet et a essayé de le suivre. Les enfants n’ont pas vu l’objet disparaître, car ils devaient s’occuper des vaches, qui étaient très perturbées. A la suite de cet événement, les enfants ont commencé à ramener les vaches à la maison trente minutes plus tôt que d’habitude.

Les détails de l’objet sont peu nombreux. C’était une sphère parfaite, d’environ 2 mètres de diamètre, elle avait une couleur argentée lumineuse très brillante et a été décrite comme éblouissante. François, qui a les yeux sensibles et porte des lunettes, a ressenti des larmoiements pendant un quart d’heure après avoir vu l’objet, et chaque matin au réveil pendant plusieurs jours après. Sa sœur, qui ne porte pas de lunettes, n’a rien ressenti.

Aucun détail n’a été remarqué sur la sphère elle-même ; elle était parfaitement lisse, sans marque ni ouverture visible. Les petits êtres semblaient passer à travers la paroi de la sphère. Le seul détail remarqué et l’un des points de différence dans les récits des enfants, l’a été par Anne-Marie. Elle dit avoir vu sous la machine un train d’atterrissage composé de trois ou quatre jambes droites, équipées de “chaussures” rondes de 10 cm de diamètre. Ils n’étaient plus visibles sous l’engin en vol. Anne-Marie ne les a pas vus se rétracter dans la machine. Une minute ils étaient là, l’instant d’après, ils avaient complètement disparu. On peut penser qu’au fur et à mesure que la machine s’élevait et que l’intensité de la lumière augmentait jusqu’à devenir insupportable, les détails visibles de l’objet auraient été difficiles à voir en raison de la lumière éblouissante. Cela pourrait expliquer pourquoi François, avec ses yeux sensibles, n’a pas pu voir les jambes au moment du décollage, car à ce moment-là, la machine était très lumineuse.

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L’odeur de soufre se répandit alors que la machine commençait à monter en spirale ou, plus précisément, en hélice. Un léger vent d’ouest soufflait de l’objet vers les enfants. Ceux-ci ont commencé à descendre dès que la machine s’est éloignée. On peut noter qu’en concentration suffisante, l’ozone a une odeur qui peut être confondue avec celle du soufre et qu’une odeur d’ozone a déjà été remarquée dans un certain nombre d’atterrissages d’ovnis.

Les détails concernant les petits êtres sont plus nombreux et plus intéressants. Ils mesuraient entre 1,0 et 1,2 mètre, et n’avaient pas tous la même taille. Ils étaient complètement noirs, mais avec un aspect brillant que François a comparé à celui de la soie. Les enfants ne pouvaient pas être certains si la couleur était celle de la peau des êtres ou d’une sorte de combinaison protectrice Il ne semblait pas y avoir de distinction visible entre les vêtements et les têtes de ces êtres qui étaient nues. Si les êtres portaient effectivement une combinaison de protection, elle était parfaitement ajustée.

Les proportions des membres n’étaient pas tout à fait conformes aux normes de notre espèce. Les bras sont un peu trop longs et fins. Les enfants n’ont pas pu distinguer ce qui pouvait servir de mains. Les jambes étaient courtes et fines. La tête semblait avoir des proportions normales par rapport au corps, mais le crâne était pointu et le menton également très accentué.
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/ Le numéro 16 de “Phénomènes spatiaux” du GEPA
qui contient l’affaire de Cussac.
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Les illustrations non “sourcées” sont facilement accessibles sur Internet.
J.K. le 18/1/23


 

Publié par

Jacky Kozan

Fondateur et coordinateur de l'Académie d'Ufologie