Origine des CROP CIRCLES identifiée ! (humour)

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Cette désinformation sans complexe mérite d’être connue.
Retenez “qu’on peut écrire des choses pareilles” en toute impunité.
Pour info
JK


Source: https://www.ixbt.com/live/offtopic/krugi-na-polyah-mif-teorii-i-istoriya.html

Les agroglyphes les plus “mignons” parmi ceux qui ont été largement rapportés dans les médias étaient aussi les plus simples. Ils sont apparus en 2009 dans un champ de pavot à opium dans l’État australien de Tasmanie. La plante y est cultivée au profit de l’industrie pharmaceutique et est utilisée pour créer de la morphine. Selon le procureur général de Tasmanie, les kangourous sont entrés dans ces champs et ont sauté en rond après avoir mangé le pavot.

Autres liens:

https://kathryncoltrinbooks.com/fr/myst%C3%A8re-r%C3%A9solu-la-cause-r%C3%A9elle-inattendue-des-crop-circles-de-tasmanie/

https://nowiknow.com/the-incredible-cause-of-tasmanian-crop-circles/

JK le 21/11/2022


 

OVNIs dans les profondeurs, le mystère des sous-marins extraterrestres

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16 novembre 2022
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Un objet sous-marin (ou aquatique) non identifié (OANI) est un objet non identifié immergé dans l’eau. Des centaines de fois ces dernières années, de grandes flottilles de navires et d’avions ont été envoyées dans des régions reculées du monde pour rechercher et même détruire de mystérieux sous-marins qui ne semblent appartenir à aucun pays connu.

Ces sous-marins fantômes ont été repérés par les équipages des navires et des avions et suivis par les radars et les sonars. Plusieurs fois, ils ont été piégés dans des baies, des fjords et des rivières, mais ils ont toujours réussi à échapper à leurs poursuivants.


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Selon les descriptions de témoins oculaires, ces étranges sous-marins sont beaucoup plus grands que n’importe quel sous-marin nucléaire américain ou soviétique. Leurs surfaces et superstructures sont parfaitement lisses, sans trappes, trous ou équipements visibles.

Et ce qui est encore plus incroyable, c’est qu’il existe maintenant un certain nombre d’observations bien confirmées dans lesquelles les objets n’ont pas seulement fait surface, mais ont également été aéroportés et se sont envolés !

“Le capitaine Nemo est vivant !”, s’est exclamé un officier de marine récemment retraité de Silver Spring, dans le Maryland, en faisant référence au capitaine du super sous-marin fictif de Jules Verne.


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“J’en ai vu un pendant la Seconde Guerre mondiale dans l’Atlantique Nord. Nous étions en mission anti-sous-marine près du Groenland lorsque nous avons croisé le plus gros sous-marin que j’avais jamais vu. C’était à la surface. Nous avons pensé qu’il s’agissait d’un sous-marin nazi, peut-être une nouvelle arme secrète, et avons ouvert le feu avec tous les canons de notre destroyer.

Il avait une grosse tourelle, lisse comme du verre, donc on savait que ce n’était pas une baleine. Dès que nos obus ont commencé à tomber autour d’elle, elle a décollé… Elle a disparu à l’horizon en quelques minutes. On n’a pas pu le rattraper.”

Bien que ces sous-marins aient été repérés dans toutes les régions du monde, ils ont une curieuse tendance à s’attarder au-delà du cercle polaire arctique, près des pays scandinaves, dans des eaux dangereuses et pleines d’icebergs.

Un cas intéressant s’est produit dans un fjord isolé à 60 miles à l’intérieur des terres en Norvège. La marine norvégienne, assistée par des navires et des avions de l’OTAN, n’a pas réussi à capturer le mystérieux sous-marin.


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Dans l’après-midi du 12 novembre 1973, un pêcheur du nom de Måns Langetig se tenait sur la rive du fjord Sogsky, près de Vangsnes, en Norvège, lorsqu’il a eu la surprise de voir un périscope onduler à la surface de l’eau. Cette nuit-là, le radar du ferry de Vangsnes a détecté un écho inattendue. D’autres marins ont vu un énorme objet sombre.

En l’espace d’une semaine, 10 observations de navires ont été signalées et l’unité de défense norvégienne a détecté un grand “quelque chose” métallique se déplaçant dans le fjord. Le navire de guerre Trondheim a établi un contact sonar avec l’objet. Le commandement de la défense norvégienne a officiellement déclaré la présence d’un sous-marin étranger non identifié. Des navires et des équipements supplémentaires ont été dépêchés d’urgence dans la zone.

“Nous ne pouvons pas nous engager dans des conjectures”, a déclaré le ministre de la Défense Johann Kleppe aux journalistes. “Nous devons nous en tenir aux faits. Et ils sont qu’un sous-marin étranger est dans les eaux norvégiennes. Ce fait est basé sur des preuves visuelles et techniques.”

L’entrée du fjord a une profondeur de 650 pieds (200 m) et toute la voie navigable est délimitée par de hautes montagnes. Il n’y a rien d’important sur le plan militaire dans la zone, de sorte que le sous-marin “espion” étranger n’avait aucune raison de s’y trouver, ont noté les journaux norvégiens.

Cependant, à l’époque, des navires de la marine de l’OTAN effectuaient des exercices militaires dans les eaux norvégiennes. On a donc émis l’hypothèse que le sous-marin aurait pu être un navire russe espionnant les manœuvres. Mais la Norvège menait à l’époque des négociations diplomatiques sensibles avec l’Union soviétique et les Russes ou tout autre pays du rideau de fer auraient commis une erreur stupide en compromettant ces négociations par une violation flagrante des eaux territoriales norvégiennes.

La présence du sous-marin devient une question politique majeure en Norvège, la presse et le public exigeant une action. Non seulement la Norvège a envoyé l’ensemble de sa marine, soit 30 navires de guerre et sous-marins, dans le fjord pour enquêter, mais des navires et des hélicoptères de la marine de l’OTAN, y compris des navires américains et britanniques, ont été dépêchés sur les lieux.

Le sous-marin a été localisé grâce à un sonar et la marine a coupé toutes les voies d’évacuation possibles. Des bombes à fond sont systématiquement tirées dans toute la zone pour forcer le sous-marin à couler. Les autorités norvégiennes se sont vantées que le sous-marin ne pouvait pas s’échapper et que le mystère serait bientôt résolu.


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“Il est de notre devoir de défendre notre pays”, a déclaré le général norvégien H.F. Zeiner-Gundersen, “et de poursuivre tout navire ou sous-marin qui rôde dans nos eaux”.

Malgré un réseau dense de navires de guerre dans le Sognefjorden, le sous-marin s’est apparemment échappé vers le 23 novembre. Ce soir-là, des témoins oculaires sur une branche du fjord, Lusterfjorden, ont déclaré avoir vu “un grand objet sombre se déplaçant près de la surface pendant sept minutes jusqu’à sa disparition”.

Presque simultanément, un navire de guerre dans Aurlandsfjorden, une autre branche du fjord principal, a enregistré un grand objet sur ses instruments. Et un garçon de 14 ans, Martin Nielsen, a déclaré aux autorités avoir vu “six roquettes” sortir de l’eau et disparaître dans l’air. “Ils auraient pu être des signaux pour les personnes à terre”, a suggéré un journal norvégien.

Cette nuit-là, des lumières rouges et vertes ont commencé à clignoter en haut des montagnes de glace presque inaccessibles près d’Aurlandsfjorden. Le commandement militaire norvégien a commencé à évoquer des “phénomènes lumineux”, dont un mystérieux “hélicoptère” qui n’appartenait pas à la marine.

Le soir du 24 novembre, la marine tente massivement de bombarder les eaux et de forcer le sous-marin à remonter à la surface. Soudain, c’est le chaos total car tous les équipements électroniques de tous les navires tombent en panne. La communication radio entre les navires est devenue impossible et les radars et sonars sont devenus inutiles !

C’était la dernière grande “bataille”. Le 27 novembre, le gouvernement norvégien a annoncé que le sous-marin avait disparu.

“Je suis désolé de dire que nous n’avons pas été en mesure de ramener le sous-marin à la surface et de l’identifier”, a déclaré le ministre Kleppe au public norvégien lors d’une émission télévisée spéciale. Une lourde couverture de sécurité a été mise en place pour cette opération embarrassante, et les marines norvégienne et de l’OTAN ont quitté le fjord les mains vides.

D’une manière ou d’une autre, l’énorme sous-marin a disparu dans l’océan à 60 miles de là. Quatre frégates, un torpilleur et d’autres navires gardant l’entrée du fjord n’ont jamais pu entrer en contact avec le sous-marin en fuite.

En Union soviétique, le journal gouvernemental Izvestia a qualifié l’affaire de “chasse aux sorcières” et a catégoriquement nié que le sous-marin appartenait à un quelconque pays du bloc soviétique.

Une semaine après la fin de la grande frayeur norvégienne concernant le sous-marin, des témoins oculaires de Hardangerfjorden, à 10 miles au sud de Sognefjorden, ont déclaré avoir vu un périscope dans l’eau. Confus, les responsables norvégiens ont déclaré qu’ils feraient pression pour une nouvelle recherche de l’objet.

Le 7 décembre, puis le 9 décembre, des pêcheurs près de la baie de Disko, au Groenland, ont déclaré avoir vu le mystérieux sous-marin au fond du fjord. Le Danemark a envoyé un navire de guerre avec un hélicoptère dans la zone.

Les Norvégiens et les Danois auraient peut-être dû consulter les autorités suédoises, car ces dernières chassent les sous-marins fantômes depuis des années ! Le 12 septembre 1969, un tel objet a surpris les auteurs suédois en apparaissant dans une “zone militaire interdite” près de Stockholm.

Des navires suédois s’approchent et se vantent d’avoir piégé un sous-marin. Il s’est échappé. Mais un an plus tard, le 12 novembre 1970, il est revenue. La marine suédoise réapparaît, et à nouveau le sous-marin disparaît.

Dès le 24 août 1962, le “sous-marin mystérieux” a alarmé les habitants de Gotland, une île au large de la Suède. Les navires de la marine suédoise se sont précipités sur l’île, ont détecté le sous-marin à l’aide d’équipements électroniques et ont placé des bombes de profondeur dans la zone, mais il a réussi à leur échapper.

L’histoire de ces mystérieux submersibles ne date pas d’hier. Dans les années 1920, il y a eu des “frayeurs” occasionnelles au sujet des sous-marins. Une théorie populaire veut qu’il s’agisse de sous-marins allemands renégats datant de la Première Guerre mondiale. Bien sûr, à l’époque comme aujourd’hui, les sous-marins nécessitaient un soutien logistique considérable en termes de carburant, de nourriture et d’approvisionnement. Il est très peu probable qu’un sous-marin de guerre aurait pu rester en service très longtemps s’il avait été privé d’un tel soutien.

Des chercheurs scandinaves tels que Jan-Ove Sundberg et Åke Franzen, de l’organisation Riks UFO Sverige, ont passé au crible de vieux dossiers de journaux et reconstitué des événements oubliés des années 1930. À partir de 1933, une vague d’observations d'”avions fantômes” a balayé la Suède, la Norvège et la Finlande, mettant en émoi les autorités de ces pays et entraînant des chasses massives et des enquêtes d’une ampleur similaire à la chasse aux sous-marins de novembre 1972.

Les régions visitées par les chasseurs de fantômes étaient très au nord, principalement au-delà du cercle polaire, enneigées, montagneuses et très peu peuplées. Jour après jour et nuit après nuit, au cours de l’hiver 1933-34, les pilotes fantômes survolent les routes habituelles, volant par tous les temps et défiant ouvertement la petite armée de l’air suédoise. Certains avions fantômes ont été décrits comme des avions à l’apparence inhabituelle, peints en gris, sans numéros d’identification ou insignes visibles.

Certains d’entre eux étaient des multimoteurs. Ils volaient souvent en formation de trois ou quatre à la hauteur des arbres au-dessus des villes et des villages et au même moment, de nombreuses personnes ont signalé avoir reçu des signaux étranges à la radio. Plusieurs mystérieux navires non identifiés ont été repérés dans les eaux glaciales de l’Arctique.

Il y avait toutes sortes de théories et de conjectures, mais aucune ne correspondait à tous les faits. À l’époque, l’Union soviétique n’avait pas de véritable force aérienne et presque pas d’industrie aéronautique. Hitler venait d’arriver au pouvoir en Allemagne et ne disposait pas encore des armes nécessaires pour reconstruire la Luftwaffe.

En tout état de cause, il aurait été insensé pour toute puissance étrangère de risquer des vols militaires au-dessus des pays nordiques, car un accident aurait pu conduire à une nouvelle guerre mondiale.

Les autorités suédoises étaient particulièrement préoccupées par le fait que les avions fantômes revenaient sans cesse dans des zones militaires fermées, manœuvrant au-dessus des forts et des stations navales et, incidemment, visitant les endroits mêmes qui, 30 ans plus tard, sont devenus des sites de recherche de sous-marins mystérieux.

Ces avions fantômes ont opéré tout au long des années 1930 (ils ont également été vus au-dessus de l’Angleterre, de la France et même de New York). Après que l’un d’eux ait survolé à plusieurs reprises un fort à Boden, en Suède, en 1937, une audience officielle du gouvernement a été organisée.

Le Ministre suédois de la Défense a indiqué que des enquêtes approfondies avaient été menées, que des projecteurs spéciaux et des dispositifs d’écoute avaient été installés dans les zones observées, et que tous les résultats étaient négatifs. En septembre de la même année, des “avions étranges” ont tourné à plusieurs reprises autour de l’installation navale suédoise de Karlskrona. En 1970, un mystérieux sous-marin est apparu à Karlskrona.

Ces sous-marins étaient des hôtes fréquents des eaux autour de l’Écosse et de l’Angleterre, tout comme les fantômes volants. Le 12 février 1965, quatre personnes ont déclaré avoir vu un “avion fantôme” plonger dans la mer près de Min Head, sur la côte nord du Devon. “L’avion était si inhabituel qu’il a attiré notre attention”, a déclaré un témoin.

“Il y avait quelque chose d’anormal. Il ne semblait pas distinct, mais il avait un aspect brumeux, bien qu’il n’y ait pas de brouillard ou de brume autour de lui. Il est apparu de derrière les arbres. Puis il a littéralement disparu sous nos yeux. Ce qui est étrange, c’est qu’il ne faisait aucun bruit et ne semblait pas avoir de moteur. Mais ce n’était certainement pas un planeur.”

Des navires et des hélicoptères de la RAF ont ratissé la zone mais n’ont pu trouver aucune trace de l’objet.

Une autre grande recherche de sous-marins a eu lieu en Argentine en février 1960. Après que des témoins dignes de foi eurent déclaré avoir vu un étrange cigare métallique géant fendre les eaux des baies de San Matias et de Nuevo, la marine argentine a dépêché une importante force de navires et d’avions dans la zone, qui, soit dit en passant, n’était pas loin du cercle antarctique.

Pendant quinze jours, la marine a largué des bombes à fond et sondé la baie de Nuevo avec des sonars. Ils ont détecté non pas un mais deux sous-marins. Les objets sont restés immergés, et bien que les autorités argentines aient pensé les avoir piégés, ils ont fini par disparaître.

Selon Gordon Creighton, un agent consulaire britannique à la retraite, un natif de la région a déclaré : “Il est absolument certain qu’il y a une base de soucoupes volantes dans les profondeurs de la baie de San Matias.” Ces événements sont connus dans toute la vaste région de la Patagonie, où l’on peut régulièrement et assez souvent entendre les gens parler des Martiens.”

En 1965, de mystérieux sous-marins sont apparus autour de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, entraînant des recherches approfondies de la Royal Australian Navy. En janvier de la même année, un pilote de ligne a déclaré avoir vu un long objet métallique, “dont la forme ne ressemblait pas à celle d’un sous-marin ordinaire”, dans des eaux peu profondes à l’extrémité du port de Kaipara, en Nouvelle-Zélande. Il l’a encerclé et a noté qu’il n’avait pas de superstructure mais semblait avoir une trappe sur le dessus. Les enquêteurs de la marine n’ont rien trouvé et ont déclaré que l’eau était trop peu profonde pour un sous-marin.


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Quatre mois plus tard, en l’espace de cinq jours, trois objets sous-marins différents ont été aperçus près de Brisbane, en Australie. Les objets mesuraient au moins 100 pieds (3 m) de long, avec de petites structures attachées à leurs pieds. En juin, le pilote privé C Adams et le cameraman Les Hendy ont vu cinq “objets mystérieux” flottant dans l’eau à environ 150 miles (200 km) au nord de Brisbane. En général, un rideau de silence est tombé sur la marine australienne après l’enquête sur les incidents.

Le 30 juillet 1967 à minuit, un objet sous-marin lumineux a surpris l’équipage du cargo Naviero, chargé d’explosifs, au large des côtes du Brésil. Le capitaine Julian Ardanza a fait son rapport : “Nous avons clairement vu un corps étrange à tribord de l’écluse d’étrave. Il mesurait 30 mètres (90 pieds) de long… L’objet a été vu s’enfonçant dans l’eau avec une silhouette magnifique et claire et une rare lueur bleu-blanc. Notre vaisseau a maintenu sa vitesse. L’objet a augmenté sa vitesse et a tourné à tribord, passant sous nos pieds. Puis il est apparu très rapidement. C’était comme si c’était un sous-marin… Je n’ai aucune idée du type de navire que c’était.”

L’Argentine, le Brésil et la plupart des pays d’Amérique du Sud ont connu de multiples observations d’ovnis au cours des 20 dernières années. Plusieurs rapports ont également fait état d’avions mystérieux en Argentine. Ces objets, comme les avions fantômes scandinaves, ressemblent à des avions normaux, mais sont généralement gris ou noir uni, ne portent aucune marque ou emblème d’identification (ce qui est contraire au droit international) et manœuvrent au niveau des arbres dans un silence inquiétant.

Des OVNIs flottants et plongeants ont souvent été vus en Amérique du Sud. Le 27 juin 1970, à 11 h 40, huit personnes ont aperçu un objet en forme de disque dans l’eau au large de Leblon, une banlieue de Rio de Janeiro, au Brésil. Il faisait environ 18 pieds de diamètre et était surmonté d’un dôme transparent.
Deux membres d’équipage, “de corpulence dense et de stature plutôt petite”, vêtus de combinaisons brillantes, étaient clairement visibles en train de travailler au-dessus de l’objet. L’objet est resté en vue pendant environ une demi-heure, puis a balayé la surface de la mer à une distance de 100 mètres puis il s’est élevé dans les airs. L’un des témoins, Dona Maria Nazare, a déclaré avoir vu deux personnes assises à l’intérieur du dôme alors que le disque s’envolait. C’était l’une des meilleures observations diurnes rares d’un objet de type “solide” (appareil solide).

En mars 1966, un fermier argentin du nom de Carlos Corozan a affirmé avoir observé un étrange avion en forme de cigare plongeant dans l’océan Atlantique près de Deseado, dans le golfe de San Jorge.
Il était de couleur gris-noir et complètement lisse, sans aucune marque, fenêtre ou appendice visible. Selon Corosan, lorsqu’il l’a vu pour la première fois, l’engin “s’enfonçait” dans l’air en faisant un bruit semblable à celui d’une voiture dont le moteur est en panne. Il a commencé à faire des bruits d’explosion, puis s’est effondré dans la mer. Il ne nageait pas du tout”, a déclaré Corosan aux enquêteurs. “Il a touché l’eau avec un énorme plouf et a rapidement coulé.”

Il y a maintenant des centaines de rapports d’objets volants tombant dans des étendues d’eau et disparaissant. (Voir “Mysterious saucer bases in salt water” par Ivan T. Sanderson, SAGA, juin 1971). Certaines de ces histoires sont tout simplement décourageantes.

Un chauffeur de bus de Walthamstow, en Angleterre, jure avoir vu un objet argenté en forme de cigare tomber du ciel et se jeter dans la rivière Lee. En descendant, il a coupé des lignes téléphoniques et creusé un profond sillon dans le chemin qui longe la rivière. Mais lorsque la police a dragué la rivière, elle a découvert qu’elle n’avait que six pieds de profondeur !

Les autorités scandinaves ont dragué de nombreux lacs éloignés dans le nord de la Suède après que des témoins aient déclaré avoir vu quelque chose y tomber du ciel. En 1968, une énorme équipe de recherche militaire et scientifique a été envoyée à Andersviksberg, Da Lama, pour chercher au fond du lac Uppramen des traces de quelque chose qui avait fait un trou géant dans la glace – un trou de plusieurs kilomètres carrés ! Leurs efforts se sont avérés vains.

La plupart des rapports d’observations d’OVNI sont des lumières dans le ciel. L’U.S.A.F. les appelait les “veilleuses errantes”. Beaucoup de ces ovnis sont probablement des phénomènes naturels, des bolides et des météores, et même les lumières habituelles des avions volant à haute altitude, perçues par erreur par des témoins trop zélés. Aucun astronome ou scientifique n’a tenté d’étudier et de classifier les ovnis et jusqu’à ce qu’une telle classification soit faite, les ufologues continueront à être confrontés à un enchevêtrement sans espoir de lumières aériennes non identifiées mais peut-être identifiables.

Un très faible pourcentage de toutes les observations connues concerne des machineries apparemment réelles et solides, généralement en forme de disque ou de cigare. Ces observations constituent la base du mystère des soucoupes volantes.

Il est intéressant de noter que la plupart de ces rares observations “solides” ont lieu à proximité ou au-dessus de masses d’eau – lacs, rivières, fjords, océans. À une autre époque, l’apparition fréquente d’objets et de créatures étranges près de l’eau a donné naissance à la légende du “lutin des eaux”. Les fées et les lutins étaient souvent vus près des lacs et des rivières, et il leur arrivait de recueillir de l’eau dans des récipients, tout comme les petits ufonautes dans les cas modernes de soucoupes volantes recueillent de l’eau dans des seaux et des tuyaux.

Il est intéressant de noter que si les cas d’atterrissage d’ovnis sur terre sont le plus souvent observés par des personnes seules, les observations sur l’eau sont souvent rapportées par des équipages entiers de navires, et la documentation dans les journaux de bord est complète et précise, en particulier lorsque le sonar et le radar entrent en jeu, ce qui arrive fréquemment.

La surveillance de l’eau est donc un ensemble de preuves qui méritent d’être examinées très sérieusement, et l’enquête sur ces cas relève davantage de la compétence de la marine américaine que de l’armée de l’air.

De nombreuses allusions ont été faites au fil des ans au fait que la marine est, en fait, plus préoccupée par les ovnis que l’armée de l’air américaine. Lorsque des officiers de la Royal Australian Air Force ont enquêté sur l’atterrissage de soucoupes volantes en 1966, ils ont admis avoir utilisé des instruments et des techniques développés par l’US Navy. Et c’est l’Office of Naval Research (ONR) qui a joué un rôle central dans la célèbre affaire Jessup-Allende dans les années 1950. (Carlos Allende a transmis des documents très intéressants sur les OVNIs à l’astrophysicien Morris K. Jessup par l’intermédiaire de l’ONR).


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Après qu’un OVNI ait poursuivi son avion en 1954, le secrétaire à la marine Dan Kimball a ordonné à l’ONR de lancer sa propre enquête sur les soucoupes volantes.

Le regretté Ivan T. Sanderson, zoologiste de renom et l’un des plus grands enquêteurs de l’inexpliqué au monde, a servi dans les services de renseignement de la marine britannique dans les Caraïbes pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a vu et signalé tant d’objets inhabituels dans l’eau et dans l’air que ses supérieurs ont fini par lui demander de les ignorer.

Dans les années qui ont suivi, Sanderson a consacré beaucoup de temps à la collecte et au catalogage des observations sur l’eau. Il a développé une théorie élaborée selon laquelle tous les véritables ovnis sont probablement basés dans les océans du monde et proviennent d’une autre planète.

L’un des événements préférés d’Anderson a eu lieu en 1963 dans l’Atlantique, à quelques centaines de milles au large de Porto Rico. Un groupe de navires de guerre effectuait des exercices militaires lorsque leurs sonars ont détecté un objet sous-marin en mouvement. Plusieurs navires et avions ont pointé leurs équipements vers la même “chose”. Ils ont tous rapporté que l’objet se déplaçait à une vitesse incroyable de 150 nœuds (220 km/h). Ils l’ont suivi pendant quatre jours et il a parfois plongé à une profondeur étonnante de 27 000 pieds (9 000 m). Quoi que ce soit, ça surpasse tout sous-marin ou poisson connu.

En plus de toutes ces preuves inhabituelles, il y a eu des dizaines d’accidents en mer dans lesquels des navires ont été gravement endommagés par des collisions inattendues avec des objets métalliques en pleine eau. Le chalutier Star of Freedom a été endommagé lorsqu’il est entré en collision avec un “sous-marin” le 3 février 1965 au large des côtes écossaises. Une inspection approfondie a révélé qu’aucun sous-marin connu ne s’y trouvait à l’époque.

Un autre chalutier, le Silveroe, a rencontré un objet inconnu “qui pourrait être un sous-marin” le long de la côte baltique suédoise en novembre 1969. En février 1970, deux navires différents sont entrés en collision avec des objets sous-marins en mer Méditerranée. Le pétrolier tunisien Tabarka et le paquebot italien Angelino Lauro. Les deux navires ont subi des dommages lorsqu’ils sont entrés en collision avec les mystérieux vaisseaux sous-marins.

Si nous mettons de côté les histoires de soucoupes et que nous nous concentrons sur les avions et les sous-marins mystérieux, nous constatons qu’il existe de nombreuses preuves suggérant que des forces aériennes et navales secrètes opèrent sur notre planète, et ce depuis de nombreuses décennies.

Entre 1909 et 1914, alors qu’il n’existait que très peu d’avions primitifs fabriqués par l’homme, de mystérieuses machines volantes ont été vues dans le monde entier. Et ces avions avaient des capacités tellement limitées qu’ils n’ont pas pu être responsables de ces observations. Des navires et des sous-marins mystérieux s’activent depuis les années 1920, et peut-être même depuis plus longtemps. Très peu de nouvelles étrangères en provenance du Groenland et de la Scandinavie parviennent aux chercheurs au XIXe siècle.

Les bases indiquées par les découvertes pourraient se trouver quelque part dans les terres désolées du cercle arctique. Ces bases peuvent être immergées. Il pourrait même exister un réseau de tunnels ou de canaux sous-marins reliés entre eux dans divers fjords profonds de Scandinavie, ce qui expliquerait la capacité des sous-marins à échapper à leurs poursuivants et à apparaître soudainement dans des fjords voisins.

Selon une théorie, les fantômes aperçus dans les années 1930 étaient une opération logistique qui permettait d’acheminer du carburant, de la nourriture et des matériaux de construction d’Europe vers le nord de la Scandinavie. Quelque part parmi les montagnes et les fjords inaccessibles, de grandes bases ont été construites par une organisation mystérieuse mais bien financée.
Des avions fantômes, des disques volants et des sous-marins y sont entreposés. Le personnel peut être facilement recruté et même kidnappé. Des centaines de milliers de personnes disparaissent inexplicablement chaque année sur notre planète. Certains d’entre eux peuvent se retrouver sur ces bases, souffrant d’amnésie, leur passé effacé.

Des témoins éparpillés au Canada, en Amérique du Sud et dans le Pacifique rapportent régulièrement des rencontres inattendues avec des personnes en uniforme militaire (mais pas sous une forme connue) dans des zones où des ovnis et de mystérieux sous-marins ont été aperçus. Pourraient-ils être membres de cette étrange et secrète flotte ?

Aujourd’hui, les services armés de plusieurs pays ont une grande expérience de ces sites et, très probablement, du personnel associé à ces sites. La marine américaine a poursuivi à plusieurs reprises des sous-marins fantômes de la Floride au Maine et le long de la côte californienne. Cependant, les informations sur ces incidents sont plus étroitement gardées que les rapports sur les soucoupes volantes. Les fonctionnaires se méfient beaucoup de ces incidents et peuvent même être inquiets.

“Après un très long examen de la question”, écrit Ivan Sanderson, “j’ai été forcé d’accepter que les fonctionnaires (j’utilise cette expression collectivement) n’en savent pas plus sur cette affaire que les ufologues ou quiconque, et qu’ils sont tout simplement effrayés. Il n’y a rien de plus effrayant que d’admettre que les responsables ne savent pas ce qui se passe, ou que tout ou chacun admet qu’il n’a pas de réponses ou de remèdes.”

Il existe une croyance selon laquelle des êtres venus d’une autre planète se préparent tranquillement à envahir et à prendre le contrôle de la Terre. Les bases arctiques pourraient faire partie de leurs préparatifs, selon cette théorie. Un groupe dirigé par Ray Palmer, rédacteur dans le Wisconsin, observe depuis des années l’activité des ovnis dans l’Arctique et l’Antarctique, affirmant que des soucoupes volantes émergent des ouvertures aux pôles. Des générations de fonctionnaires en Norvège et en Suède ont dû maintenir un silence confus et peut-être terrifié.

La marine américaine est toujours silencieuse. Mais quelque part dans les vastes océans du monde, il y a certainement des sous-marins qui peuvent se déplacer plus rapidement et plonger plus profondément que tout ce que possèdent les États-Unis ou d’autres pays. Il y a des avions qui peuvent plonger et se transformer en sous-marins. Et il y a ceux qui exploitent ces objets. Quel est leur but ? Pourquoi se cachent-ils de nous ? Et qu’est-ce qu’ils préparent vraiment ?

Traduit du Russe par Jacky Kozan, le 16 novembre 2022


 

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Article du “Dauphiné” sur le tournagedu film “Valensole 65”

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Texte sans la mise en forme:

L’histoire des ovnis de Valensole à l’affiche d’un long-métrage.

L’histoire de Maurice Masse et sa rencontre avec les extraterrestres à Valensole le 1er juillet 1965, verra le jour sur les écrans en 2023. Les séquences du film Valensole 65 , réalisé par Dominique Filhol, ont été tournées cet été, dans les Alpes-de-Haute-Provence et récemment à Montbrun-les-Bains, dans la Drôme.

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« J’ai découvert l’histoire de Valensole en 2019, au moment où je tournais mon documentaire Ovnis une affaire d’État. Fasciné par l’histoire de Maurice Masse et de sa rencontre du “troisième type”, j’ai décidé de l’adapter au cinéma », lance Dominique Filhol qui a mis beaucoup d’énergie dans la réalisation de son film, dont le tournage s’est achevé il y a trois semaines.

« J’ai travaillé avec le scénariste Édouard Blanchot. On s’est penché sur la vie des paysans de l’époque, des cultivateurs de lavande. J’ai rencontré la famille de Maurice Masse. J’ai parlé avec sa fille, ses petits-enfants qui m’ont raconté ce qu’ils ont vécu. Évidemment, il y a une partie romancée dans le scénario, basé sur une enquête approfondie, à partir de coupures de presse de l’époque, des rapports de gendarmerie et la rencontre avec Jacques Vallée, l’un des plus grands spécialistes au monde des ovnis, », ajoute l’auteur originaire de Normandie et qui se passionne pour le 7e art depuis son enfance.

Le film Rencontre du troisième type (de Steven Spielberg) l’a particulièrement marqué, développant chez lui une passion dévorante pour les phénomènes étranges et inexpliqués.

L’impact d’un événement ufologique dans un village provençal des années 1960

Le film est basé sur l’histoire de Maurice Masse, un lavandiculteur bas-alpin qui, le 1er juillet 1965, aurait aperçu des extraterrestres. La nouvelle avait fait grand bruit dans ce petit village de Haute-Provence. Les gendarmes avaient pris la déposition du paysan et relevé des traces troublantes à l’endroit où ce dernier avait affirmé avoir vu une soucoupe volante. La presse s’était alors emparée de l’affaire avant que ne surgissent des photographes et des spécialistes du monde entier, captivés par ce fait divers hors du commun.

« C’est l’un des rares faits où l’on a découvert des preuves matérielles de traces au sol. Une enquête très sérieuse a été menée. Maurice Masse était connu à Valensole pour être quelqu’un de jovial. Cette histoire a complètement bouleversé sa vie, celle de sa femme Jeannette et de ses deux enfants, celle d’un village tout entier. Si aujourd’hui le sujet des ovnis s’est démocratisé, il y a presque 60 ans, il était tourné en ridicule. Longtemps sous les feux de l’actualité, Maurice Masse a souffert de cette situation. Il en est même tombé en dépression. Nous avons voulu montrer dans ce film, une pure fiction à partir de faits réels, l’impact qu’a eu cet événement dans un petit village provençal dans le milieu des années 1960 », argumente le metteur en scène.

Le tournage, étalé sur cinq semaines, s’est déroulé en deux temps : cet été, sur le plateau de Valensole avant de s’achever il y a trois semaines, dans la localité de Montbrun-les-Bains (Drôme provençale).

En chiffres

➤ Techniciens sur le plateau : 40.

➤ Comédiens : 30 (principalement originaires de la région et de la Provence).

➤ Figurants : 50 à 80 (selon les tournages et originaires de la région).

➤ Budget : entre 800 000 et 900 000 euros.

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Le visage grave, Maurice Masse, incarné par Mathias Van Khache, vient de sortir de la gendarmerie. Il rejoint sa femme Jeannette interprétée par l’actrice Vahina Giocante. Photo Frédéric MASSÉ


Une histoire, mystérieuse et poétique à la fois

« C’est un film d’époque et le Valensole actuel était trop moderne pour tourner dans la localité. Les scènes avec la lavande ont été tournées au moment de la floraison près du lac d’Esparron et sur le plateau de Valensole. Celles du village ont été tournées à Montbrun-les-Bains, une cité authentique qui correspondait mieux à notre attente, avec des travaux sur les décors moins importants à réaliser », indique Dominique Filhol, dont c’est le premier long-métrage.

« C’est une belle histoire, touchante, mystérieuse et poétique à la fois : une comédie dramatique et fantastique dans le cadre magnifique et bucolique des champs de lavandes. J’ai rencontré la famille de Maurice Masse qui a ressenti un certain enthousiasme pour le film. Mais l’histoire qu’elle a vécue reste encore un peu compliquée pour elle, c’est toujours quelque chose de difficile à évoquer », conclut le cinéaste.

La sortie du film est annoncée entre le printemps et l’été 2023. Des avant-premières sont prévues dans la région où les séquences ont été tournées.

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Un financement atypique

Le budget de la production du film Valensole 65 se situe entre 800 000 et 900 000 euros. « Ce n’est pas une structure de financement classique. J’ai réussi à trouver le budget pour la première partie du film. Les premières séquences tournées cet été, m’ont permis de lancer un crowdfunding. Il a fallu aussi convaincre les producteurs Virginie Lacombe (Virginie Films), la nièce de Maurice Masse qui passait tous ses étés à Valensole chez Maurice et Jeannette, Steve René et Darell Hall (Sweet Dream Films) », détaille Dominique Filhol.
Un nouveau coup de projecteur sur Valensole

Connu dans le monde entier pour ses champs de lavande et sa petite fleur bleue si prisée des touristes, le village de Valensole sera une fois de plus sous les feux de l’actualité avec l’histoire de Maurice Masse et sa rencontre avec une soucoupe volante et ses deux occupants.

Après le tournage, il y a sept ans, du film Mal de pierres, réalisé par Nicole Garcia avec Marion Cotillard et Louis Garrel dans les rôles principaux, Valensole devrait bénéficier d’un nouveau coup de projecteur avec le film Valensole 65 de Dominique Filhol. Un sentiment que partage Jean-Frédéric Gonthier, directeur de l’office de tourisme de Durance Luberon Verdon agglomération, partenaire du film. « J’ai rencontré le réalisateur à plusieurs reprises et nous avons choisi de soutenir le film en hébergeant les acteurs principaux. Ce genre d’initiative génère de l’attractivité sur notre territoire et contribue à sa notoriété. Souvenez-vous la série chinoise Rêves derrière un rideau de cristal dont certaines scènes avaient été tournées dans les lavandes à Valensole. Le film avait déclenché une fréquentation touristique importante. Valensole est l’une de nos marques de destination. Ce film concourt à développer notre plan marketing et à véhiculer l’image de notre belle région ».

Un casting constitué de 80 % d’acteurs régionaux

« C’était important pour moi de recruter des comédiens qui ressemblent à ce que je m’étais imaginé de Maurice et Jeannette. Mathias Van Khache et Vahina Giocante, se sont avérés comme une évidence. Mathias avec sa bonhomie et son côté terrien que Maurice avait. Je suis tombé sur une photo de Jeannette. Le recrutement de Vahina qui lui ressemble trait pour trait, s’imposait. Luc Palun, Sasha Gravat, Marius Blivet et de nombreux comédiens régionaux complètent le casting. Il me paraissait aussi normal de travailler avec des acteurs issus de la compagnie “Dans la cour des grands” qui consacre à faire vivre l’œuvre de Marcel Pagnol. Nous avons aussi engagé sur le plateau jusqu’à 80 figurants originaires de la région », précise le réalisateur.

Articles concernant la FRANCE

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09/11/2022
Un article du “Dauphiné Libéré” sur le tournage du film Valensole 65.

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FRANCE: l’Armée de l’Air et de l’Espace dévoile son nouveau logo

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Une série sur le thème des ovnis et du GEIPAN bientôt sur Canal +

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LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

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Le Rapport COMETA français par Marc RODHEGIER – CUFOS

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CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

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Le GEIPAN et la Divulgation du PENTAGONE

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Réponse du GEIPAN-CNES à nos lettres ouvertes du 09 mai 2016

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LETTRE OUVERTE AUX EXTRATERRESTRES de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

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15/03/2015
Lettre ouverte à l’Académie des Sciences

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15/03/2015
Lettre ouverte au Président du Centre National d’Études Spatiales

Empreintes des pas du diable sur la neige au Devonshire en 1855

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Un texte de Morris Jessup, publié en 1955.

La série de bizarreries suivante est peut-être la plus concluante de toutes. Comme je souhaite développer pleinement “Les empreintes du diable”, je n’entrerai pas dans le détail des innombrables marques et dépressions dans la pierre. Cependant, après l’étude des empreintes de pas, et une mention des dépressions dans la pierre et de ce qu’elles sont, je crois que l’affaire des OVNIs sera clairement dans votre esprit. Quelle autre source que quelque chose venant de l’espace pourrait expliquer ces irrégularités ?

L’histoire des “Empreintes du Diable” est classique. Elle a été racontée comme suit, par Frank W. Lane, dans Fate, avril-mai 1952, le matériel étant en grande partie le produit des recherches de Rupert Gould, telles que publiées dans Stargazer Folks et ailleurs :

Dans la nuit du jeudi 7 février 1855, il y eut une chute de neige sur le sud du Devon, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Le lendemain matin, alors que des hommes et des femmes vaquaient à leurs occupations, ils découvrirent, imprimées dans la neige vierge, une série de traces comme on n’en avait jamais vues auparavant. À première vue, elles ressemblaient à l’empreinte d’un sabot d’âne, mesurant quatre pouces sur deux et trois quarts. Mais là, toute ressemblance entre les empreintes sur la neige et le genre de traces laissées par un âne ordinaire, s’arrête. Et le vrai mystère commence.

On a constaté que les marques de sabots formaient une seule ligne et que la distance entre une empreinte et la suivante, mesurée avec soin, était invariablement de huit pouces et demi. Pour apprécier correctement les empreintes dans la neige qui ont accueilli les yeux incrédules des habitants du Devon, ce vendredi matin, il faut essayer d’imaginer une ligne de marques comme celle que ferait une créature avec une seule patte, terminant un sabot, qui procède par une série de sauts, toujours mathématiquement espacés de huit pouces et demi.
 


image pour illustration trouvée sur Internet/
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Ce n’était que le début des énigmes associées à ce mystère écrit dans la neige. Lorsque la nouvelle de ces étranges marques s’est répandue et que les hommes ont commencé à les examiner de plus près et à tracer leur chemin dans le paysage blanchi, ils ont découvert d’autres détails inexplicables. Alors que les traces de chats, de chiens, de chevaux, de lapins, d’oiseaux, etc., ressemblaient aux traces habituelles dans la neige, certaines clairement définies, d’autres tachées, certaines creusant profondément la neige, d’autres ne laissant qu’une légère empreinte, ces marques mystérieuses étaient partout tout à fait claires et distinctes. Un enquêteur sur place a déclaré : “Cette marque particulière enlevait la neige partout où elle apparaissait, claire, comme si elle était taillée avec un diamant, ou marquée au fer chaud, si étroitement, même, que l’on pouvait voir clairement le soulèvement au centre de chaque empreinte.” Certains témoins ont affirmé avoir vu des traces d’orteils ou de griffes sur les bords des empreintes.

Les traces n’étaient pas uniquement au sol. Deux hommes qui suivaient les traces pendant trois heures et demie (“sous des buissons de groseilles et des arbres fruitiers en espalier”) ont soudain perdu toute trace. Ils ont cherché partout et ont fini par retrouver les traces au dernier endroit où ils avaient pensé les chercher : sur les toits de quelques maisons !


image pour illustration trouvée sur Internet

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Les témoins déjà cités ont déclaré que les traces pouvaient être tracées “dans certains cas, sur les toits des maisons, les granges à foin et les murs très hauts (l’un d’entre eux avait quatorze pieds de haut), sans déplacer la neige de chaque côté, ni modifier la distance entre les pieds, et en passant comme si le mur n’avait pas été un obstacle. Les jardins dotés de hautes clôtures ou de murs et de portes verrouillées, étaient tout aussi visités que ceux ouverts et non protégés.”

Un autre enquêteur dit avoir suivi les empreintes à travers un champ jusqu’à une meule de foin. La surface de la meule était entièrement dépourvue de marques, mais sur le côté opposé, dans une direction correspondant exactement à la piste déjà tracée, elles recommençaient. Un phénomène similaire a été observé lorsqu’un mur s’interposait sur la trajectoire de la piste.

 

image pour illustration trouvée sur Internet

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De même que les hauts murs, les grilles de foin et les maisons n’étaient pas un obstacle à la progression de ces traces, une grande étendue d’eau ne l’était pas non plus. Les traces de sabots ont été suivies jusqu’à la rive de l’estuaire de la rivière Exe, puis reprises sur la rive opposée, à travers deux miles d’eau salée. Les méandres de la piste s’étendaient de Bicton à l’est à Totnes à l’ouest, soit une distance d’environ trente kilomètres à vol d’oiseau. Mais la distance réelle parcourue par la piste, mesurée par la distance entre les hameaux, les villages, les villes et ainsi de suite, où les marques ont été vues, était beaucoup plus importante.
 


image pour illustration trouvée sur Internet

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Comme l’a écrit un habitant du Devon très intéressé par l’événement : “Si l’on considère la distance qui a dû être parcourue pour laisser ces marques, je peux dire que dans presque tous les jardins, sur les pas de porte, à travers les vastes forêts de Luscombe, sur les terrains communaux, dans les enclos et les fermes, la progression réelle a dû dépasser les cent cinquante kilomètres”.


Image du Livre de Morris Jessup “remasterisée” par JK

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Il n’a pas fallu longtemps pour que ces marques dans la neige deviennent le sujet de conversation de tout le Devon. Il n’était pas difficile à cette époque qu’un villageois, réfléchissant à la nature inexplicable de ces marques et à leur apparente capacité à aller où bon lui semble, et se souvenant de leur forme, se demande avec crainte si le Diable lui-même n’était pas de passage dans le pays.
 


image pour illustration trouvée sur Internet
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Cette crainte a été mentionnée dans une lettre du Révérend G.M. Musgrave, un ecclésiastique local qui s’intéressait de près à toute l’affaire, et qui écrivait “l’état d’esprit des villageois, des ouvriers, de leurs femmes et de leurs enfants, des vieilles biques et des vieillards tremblants, qui redoutaient de sortir après le coucher du soleil, ou de faire un demi-mille dans les ruelles ou les chemins pour un appel ou un message, avec la conviction que c’était la marche du Diable et pas une autre et que c’était mal de jouer avec une preuve aussi manifeste de la présence du Grand Ennemi. ..”

Qu’en est-il de l’explication de ces empreintes dans la neige ? Tout d’abord, passons en revue ce qui doit être expliqué : une ligne unique exceptionnellement clairement définie de marques également espacées, qui a été trouvée sur le sommet de maisons, de murs et dans des jardins clos, des deux côtés d’un estuaire large de deux miles et à des endroits distants de vingt miles et qui, selon une estimation prudente, avait une longueur totale (en tenant compte des doublons et des méandres) de cent miles.

Toutes sortes de créatures connues ont été suggérées comme étant à l’origine de ces traces : cygnes, grues, buses, loutres, rats, lièvres et blaireaux. Il n’est pas nécessaire d’ajouter qu’aucune de ces créatures ne fournit ne serait-ce qu’une explication plausible. Les oiseaux ne laissent pas de traces de sabots, ni ne font de traces qui enlèvent la neige aussi clairement que si elles étaient “marquées au fer chaud”. Si l’on choisit un mammifère pour faire les traces, comment expliquer les empreintes sur les toits des maisons et sur le sommet des hauts murs, sans parler de la ligne d’empreintes uniques et exactement espacées ?

Un correspondant ingénieux a suggéré qu’un crapaud sauteur était le faiseur de méfaits ! Le sautillement expliquerait la trace unique, et l’empreinte du ventre et des griffes du crapaud la marque…

Il y a un seul argument contre toutes les explications des traces faites par un animal ou un oiseau commun. Les traces laissées par ces créatures étaient parfaitement familières aux habitants du Devon et si ces traces avaient ressemblé à celles d’animaux connus, personne n’y aurait réfléchi à deux fois.

Deux espèces d’animaux peu familières ont été suggérées comme étant les auteurs possibles des traces : Deux kangourous et un raton laveur, qui se seraient échappés d’une captivité proche. Mais la simple arithmétique est fatale à l’hypothèse selon laquelle un ou même deux animaux auraient pu faire toutes les traces. Pour tracer une ligne de marques distantes de huit pouces et demi et longues de cent miles, les deux kangourous auraient dû faire en moyenne six pas par seconde pendant une douzaine d’heures sans interruption, et le raton laveur plus d’une douzaine de pas.

Il est tout de suite évident que ces empreintes de sabots ne peuvent pas avoir été causées par un animal. Les empreintes uniques, en ligne droite, exactement l’une devant l’autre, réfutent cette idée sans qu’il soit nécessaire d’obtenir d’autres données ou analyses. Mais il y a d’autres données. Les traces s’étendent sur plus d’une centaine de kilomètres, traversent un bras de mer sans déviation ni interruption, passent sur et au-dessus de bâtiments et de murs. Et pourtant, on nous demande, par des personnes dont la plupart n’étaient pas sur le site, de croire que cela a été fait par un blaireau ou un kangourou ?

Article trouvé sur Internet

Les seuls documents qui ont été retrouvés ont été publiés un siècle plus tard, en 1950, après qu'un article paru dans les Transactions of the Devonshire Association ait demandé des informations sur cet événement. Cet article a permis de mettre au jour une collection de documents appartenant au révérend H. T. Ellacombe, le vicaire de Clyst St. George dans les années 1850, y compris des lettres envoyées au vicaire par ses amis, une lettre adressée à The Illustrated London News portant la mention "non publiable" et plusieurs tracés des prétendues empreintes de pas.

Dans les descriptions, il y a deux ou trois notations qui sont très significatives. Tout d’abord, prenons le caractère rectiligne de la ligne des traces : aucun animal ne marche de cette manière, ni sur une telle distance, ni au-dessus des toits. Donc, quelque chose est passé au-dessus du pays en l’air, en prenant contact avec le sol au passage. Aucun animal ne marche en mettant un pied directement devant l’autre, donc ces trous dans la neige ont été faits avec une précision mécanique par quelque chose de mécanique. Par conséquent, faisons la conclusion générale que quelque chose de mécanique est passé sur Devon dans l’air.

Certains observateurs attentifs ont noté que les empreintes ne ressemblaient pas à des marques de sabots normales, où la neige est tassée dans le fond de la piste, mais qu’il semblait que la neige avait été enlevée. De même, quelqu’un a remarqué que les traces avaient plutôt l’air d’avoir été brûlées dans la neige. Là encore, il ne pouvait s’agir d’un animal. Donc, élargissons notre conclusion pour inclure, non seulement quelque chose de mécanique passant au-dessus du Devonshire, mais aussi, que cela a atteint d’une certaine manière et a fait contact avec la surface à intervalles réguliers.

Quelque chose a atteint, projeté ou émané de cet engin à des moments réguliers, et comme l’engin se déplaçait à une vitesse uniforme, cet instrument de contact a fait des marques régulièrement espacées.

Nous notons que cet engin n’a pas tassé la neige sur les pistes, mais l’a peut-être plutôt enlevée, il ne s’agissait donc pas d’une pression, et donc pas d’un contact mécanique. D’autre part, il semble avoir été chaud, ou tiède, ou tout au moins avoir transporté de l’énergie convertible en chaleur. “F” Quelle que soit la méthode ou la manière, elle a véhiculé suffisamment d’énergie pour faire fondre ou enlever une partie de la neige, presque instantanément. Que nous reste-t-il à considérer ? Rien d’autre qu’une sorte de rayon ? Cela ne semble pas très probable.

Nous avons déjà préconisé la lévitation comme explication ; ainsi, la lévitation de quelques cristaux de neige est insignifiante comparée au corps d’Oliver Lerch, qui se tortille et donne des coups de pied, ou aux blocs de 1 200 tonnes de Baalbek.

Nous avons donc, par élimination, un dispositif mécanique passant dans l’air, émettant une sorte de rayon de chaleur ou d’énergie, à intervalles réguliers de temps et de distance. Quelle sorte d’appareil, et pourquoi ces rayons ?

Je suggère que ce rayon était quelque chose de la nature d’un radar, et que soit il ajustait la distance de la machine par rapport au sol, soit il agissait comme un moyen de répulsion pour soutenir la machine en vol. La légère pression dans les empreintes pourrait difficilement expliquer cette dernière hypothèse, alors supposons que les rayons étaient destinés à des fins de guidage ou de navigation pour maintenir le vaisseau à une distance uniforme du sol ou empêcher une approche trop proche de la surface.

London Times, 14 mars 1840, quinze ans avant l'événement des "Empreintes du Diable". Parmi les hautes montagnes du district élevé où Glenorchy, Glenlyon et Glenochay sont contigus, on a trouvé plusieurs fois, sur la neige, les traces d'un animal apparemment inconnu actuellement en Écosse. Les empreintes ressemblent en tous points à celles d'un poulain de taille considérable, bien que la semelle semble peut-être un peu plus forte et moins ronde. Personne n'a pu apercevoir cette créature, mais on a remarqué que, d'après la profondeur à laquelle les pieds s'enfonçaient dans la neige, il devait s'agir d'une bête de taille considérable. On a également observé que sa démarche ne ressemble pas à celle de la plupart des quadrupèdes, mais plutôt au bondissement ou au saut d'un cheval effrayé ou poursuivi. Ce n'est pas seulement dans une seule localité que les traces ont été rencontrées, mais sur une distance d'au moins douze miles.

 Voilà, une fois de plus, l'élément de localisation que nous pouvons associer à l'intelligence. Les "Cup Marks" sont des séries d'empreintes en forme de coupe dans les roches. Parfois, elles sont entourées d'anneaux et parfois, elles n'ont que des demi-cercles. On les a trouvées en Amérique, en Grande-Bretagne, en France, en Algérie, en Palestine, presque partout sauf dans le Grand Nord. En Chine, les falaises en sont parsemées, et en Italie, en Espagne et en Inde, on les trouve en très grand nombre.

 Sur la pierre des sorcières près de Ratho, en Écosse, on trouve vingt-quatre cupules, dont le diamètre varie entre un pouce et demi et trois pouces, disposées approximativement en lignes droites. On explique localement qu'il s'agit des traces de pattes d'un chien (dans la pierre ?). Dans le comté d'Inverness, ces marques sont appelées "Fairies' Footmarks".

 En Norvège et dans d'autres endroits, on dit qu'il s'agit d'empreintes de sabots de chevaux. Les rochers de Clare, en Irlande, présentent des empreintes supposées avoir été laissées par une vache mythique.

 Sur la route U.S. 40, entre Dayton, Ohio, et Richmond, Indiana, il y a un arrêt populaire où les touristes s'arrêtent pour regarder les empreintes de pas dans une grande pierre au bord de la route.

Dans le Devonshire, notre appareil de navigation spatiale semblait se déplacer, probablement lentement et silencieusement, en utilisant un faible rayon, peut-être une sorte de radar à faisceau, pour maintenir son altitude au-dessus du sol. Mais, là où les marques de coupe apparaissent dans la pierre, nous avons l’impression qu’un rayon plus puissant a été utilisé, capable de désintégrer, ou de fusionner, les roches et que le gadget volant planait au-dessus d’une petite zone. Ce vol stationnaire expliquerait l’apparition de marques en grappes à l’intérieur desquelles se trouvaient des rangées de marques de gobelets en lignes droites, puisque l’appareil en vol stationnaire était certain de dériver d’avant en arrière, en raison des courants d’air et d’autres perturbations, tout en utilisant son puissant rayon pour maintenir sa position au-dessus d’une certaine zone ou d’un certain objet.

Cela me rappelle les cochons qui, quelque part dans la nature canadienne-française, ont été tués par des taches circulaires brûlées d’origine totalement inexplicable.

On pourrait obtenir des indications en étudiant tous les endroits où l’on trouve des marques de coupe et en déterminant si ces lieux ont en commun des caractéristiques importantes susceptibles d’attirer un astronaute, soit pour un intérêt particulier, soit simplement pour un ancrage. Pour faire léviter une pierre, peut-être.

Il faut avoir UN moyen permanent de trouver son chemin vers les nécessités et les plaisirs de la vie.

Nous supposons donc que les marques en forme de coupe, comme les empreintes du diable, les empreintes de Glenorchy, celles de l’enceinte du palais chinois et, qui sait, peut-être celles du légendaire “abominable homme des neiges” de l’Himalaya, ont toutes été créées par des types de rayons quelque peu similaires provenant d’appareils de navigation spatiale.

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Article trouvé sur Internet

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Hommes des neiges capturés, octobre 1954
Il semblerait que toute ressemblance avec les codes morse, ou les codes en général, ou toute autre forme de communication soit purement fortuite, et ne soit qu’une interprétation personnelle de la nature manifestement mécanique de la distribution des marques, qu’il s’agisse de cupules dans la pierre ou de dépressions dans la neige.
C’est l’établissement de la nature mécanique de ces manifestations et leur subordination conséquente à un contrôle intelligent qui est notre première préoccupation. Le pourquoi et le comment doivent être des questions secondaires.

Traduction et illustrations de Jacky Kozan, le 08 novembre 2022.


OVNIs au-dessus et au-dessous des océans

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témoignages d’officiers de sous-marins de l’URSS

03 novembre 2022

Source

À la fin des années 1980, des officiers vétérans des sous-marins nucléaires soviétiques, qui ont servi dans les bases navales du Grand Nord, ont donné des conférences à ceux qui le souhaitaient, parlant des différents types de sous-marins et du service difficile dans les régions polaires. Mais parfois, ils s’écartaient du thème principal et rapportaient des faits très inhabituels.
En voici quelques-uns.


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Le Cigare Volant

C’est arrivé au début des années 1960. Les sonaristes du sous-marin sur lequel servait le Lieutenant-Capitaine Oleg Sokolov ont entendu des bruits étranges à de grandes profondeurs. Il semblait que le sous-marin était poursuivi par des objets impossibles à identifier. Les objets énigmatiques ont facilement dépassé le sous-marin avec une vitesse sans précédent, puis sont restés dans son sillage. Juste après avoir commencé son quart, le lieutenant Sokolov a observé à travers son périscope un objet étrange, qu’il n’a pas reconnu, qui bouillonnait à la surface de l’eau.

Les archives de German Kolchin, vice-président de la Commission des Phénomènes Anormaux de la Société Géographique Russe de 1980 à 1992, contiennent un document qui décrit l’observation d’un objet non identifié par l’équipage d’un sous-marin nucléaire soviétique en 1965. Le sous-marin était censé se trouver à des coordonnées précises dans l’océan Atlantique à une certaine heure pour rejoindre le navire. Mais il est arrivé au point de rendez-vous une heure et demie avant l’heure prévue, et le commandant a autorisé l’équipage à se rendre sur le pont supérieur. La vaste étendue d’eau s’étendait tout autour, et le ciel était étoilé et sans nuages. Soudain, les marins ont remarqué qu’un objet en forme de cigare, très semblable à un dirigeable, se déplaçait silencieusement dans le ciel. Le sous-marin se trouve dans les eaux internationales, mais le commandant soupçonne que l’objet appartient aux Américains et s’apprête à donner l’ordre de plonger. Cependant, le radar de bord ne répond pas au “cigare” et le commandant décide de rester en surface.

Soudain, trois faisceaux lumineux jaillissent du dirigeable, et il devient évident qu’il n’a ni nacelle ni gouvernail horizontal ou vertical. L’objet mesurait environ 200 à 250 mètres de long, soit beaucoup plus que les dirigeables utilisés par l’armée de l’air américaine.

Puis quelque chose d’étrange se produit : l’objet, avec ses projecteurs allumés, descend lentement à la surface de l’océan à environ un demi-mille du sous-marin et plonge sous l’eau. Le sonar du sous-marin a enregistré un sifflement intense lorsque l’objet s’enfonçait. Le son a été très éphémère.

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Silence de l’Académie des sciences

Le célèbre chercheur soviétique de phénomènes anormaux, le physicien Alexander Kuzovkin, étudie le phénomène OVNI depuis 1964, date à laquelle il a remarqué pour la première fois un objet non identifié au-dessus de Moscou. Une fois, alors qu’il se trouvait à Sébastopol, Alexandre Semenovitch a rencontré des spécialistes locaux qui descendaient dans la mer Noire dans des bathyscaphes en eau profonde. Ils ont dit à Kuzovkin qu’ils avaient observé en profondeur un objet semblable à une roue verticale de la taille d’un immeuble de dix étages. La roue est restée immobile pendant un moment, puis a pris une position horizontale et a disparu de la vue en tournant.

En juillet 1978, entre 7h30 et 8h40 du matin, en Méditerranée, l’équipage du navire à moteur soviétique Yargora a observé un objet blanc non identifié qui semblait balayer la surface de l’eau. Cela s’est produit aux coordonnées 37° de latitude nord et 3° 40 minutes de longitude est. L’objet observé par les marins soviétiques avait la forme d’une sphère aplatie. Au bas de l’OVNI, il y avait trois protubérances ressemblant à des supports. L’objet se déplaçait d’est en ouest. Le capitaine du navire a envoyé un radiogramme sur l’incident à l’Académie des Sciences de l’URSS, mais n’a reçu aucune réponse.


Des complots de l’OTAN ?

En 2004, le président de la commission des phénomènes anormaux, E.P. Litvinov, vétéran de la flotte sous-marine, a pris la parole lors de la réunion de la Société Russe de Géographie à Saint-Pétersbourg. Evgeny Petrovich a rappelé que son expérience de l’observation d’objets volants et sous-marins non identifiés a commencé lorsqu’il était officier de la flotte soviétique. Au début, il ne les a pas prises au sérieux les informations sur ce phénomène qui apparaissaient de temps en temps dans la presse. Puis vint l’hiver 1979, et plusieurs incidents secouèrent la flotte du Nord, obligeant non seulement les officiers ordinaires mais aussi l’état-major soviétique à prendre le problème des ovnis au sérieux.

Des ovnis ont visité la base de sous-marins soviétique de Zapadnaya Dvina toutes les semaines pendant six mois. Un jour, un appareil en forme de disque a plané au-dessus d’une armurerie. Les soldats ont vu des soucoupes volantes, mais elles n’ont pas été enregistrées sur le radar.

Le commandement de la flotte du Nord a ordonné de photographier les objets volants non identifiés, mais rien n’a abouti, à chaque fois, le film s’est avéré être détérioré.

Les militaires soviétiques ont essayé de comprendre la nature des OVNIs qui volaient au-dessus de leurs têtes. Ils ont d’abord soupçonné qu’il s’agissait de complots de l’OTAN, mais les adversaires potentiels ne possédaient pas une telle technologie. Pour éviter la panique, on a dit aux soldats qu’ils assistaient à des vols d’essai des derniers développements des ingénieurs militaires soviétiques. Bien sûr, les officiers supérieurs savaient qu’ils avaient affaire à quelque chose d’inexpliqué et pourtant personne n’aimait l’incertitude.

Intéressé par les armes !

Et l’hiver 1979, selon Litvinov, a continué à surprendre avec des événements mystérieux. L’équipage d’un sous-marin soviétique du projet 671 (sous-marin de classe Victor – selon la classification de l’OTAN) a rencontré un objet volant non identifié bien réel. Le commandant du sous-marin était Alexey Korzhev. Le sous-marin était en route vers la base – parfois en position de surface, parfois en plongée jusqu’à deux cents mètres – lorsque le commandant a reçu un rapport indiquant qu’un objet volant non identifié se trouvait dans leur voisinage immédiat. C’était étrange, car le temps n’était pas du tout propice au vol. Mais il est apparu qu’un disque argenté planait à cinquante mètres devant le sous-marin. Il se déplaçait lentement, restant légèrement en avance sur le bateau. L’équipage a regardé l’objet comme s’il était hypnotisé.

Soudain, l’OVNI a émis un faisceau de lumière blanche brillante qui, contrairement aux lois de la physique, n’a pas immédiatement atteint la surface de l’eau, mais a commencé à descendre lentement. Korzhev a immédiatement ordonné au navire de changer de cap. Le disque s’est lentement élevé et a disparu dans les nuages.

Selon Litvinov, l’OVNI était intéressé par le dernier armement du sous-marin.

Carte à la surface de la mer

Un autre incident rapporté par Litvinov s’est produit en mer Méditerranée en novembre 1976. Un sous-marin diesel soviétique du projet 641 (“Foxtrot” – classification OTAN) a traversé Gibraltar et a fait surface à deux heures du matin. La mer était absolument calme. Le capitaine, l’homme de quart et l’officier de liaison sont montés sur le pont. Soudain, ils ont remarqué une boule argentée brillante à gauche au-dessus de l’horizon. La boule s’est élevée rapidement et de plus en plus haut, et soudain les marins ont vu directement devant le sous-marin une carte brillante de la mer Méditerranée sur l’eau. Cela est apparu au moment où le navigateur était sur le point de déterminer la position du sous-marin. On avait l’impression que quelqu’un à bord lisait les pensées des marins soviétiques. La position du sous-marin a été marquée sur la carte, ainsi que celle de l’OVNI.

Peu après, le ballon a semblé être déchiré en petits morceaux et la carte a disparu.

Eugène Litvinov est convaincu de l’existence des ovnis. Mais il vérifie soigneusement toutes les données reçues sur le phénomène et arrive à la conclusion que seulement 70 % environ des observations d’ovnis ont une origine humaine et appartiennent à la catégorie des phénomènes naturels ou des canulars. Mais les 30% restants sont de véritables observations d’objets volants non identifiés. Ils sont trop nombreux pour être simplement écartés. La base de données détenue par Litvinov contient dix mille observations ! Litvinov affirme que les OVNIs apparaissent le plus souvent au-dessus de cibles militaires, de catastrophes environnementales et de lignes de faille géologiques.

Comme les abeilles de la ruche

Vladimir Azhazha, ufologue renommé et docteur en philosophie, a cité des rapports des années 1970 de l’amiral V.A.Domyslovsky, chef de l’exploration de la flotte du Pacifique, décrivant un objet cylindrique géant découvert par des navires soviétiques dans des zones reculées de l’océan Pacifique. L’objet faisait entre 800 et 900 mètres de long. Il planait au-dessus de l’océan, et de plus petits objets émergeaient et atterrissaient comme des abeilles d’une ruche. Quelque temps plus tard, les “bébés” ont décollé de la surface de l’eau et sont rentrés dans l’ovni géant. Après qu’ils aient tous embarqué dans le cylindre volant, celui-ci, prenant instantanément de la vitesse, a disparu à l’horizon.

Selon MosNews.com du 16 juillet 2009, Yury Beketov, ancien contre-amiral et commandant d’un sous-marin nucléaire, a décrit les événements du triangle des Bermudes : “Nous avons constaté à plusieurs reprises que les instruments ont détecté des mouvements d’objets matériels à des vitesses inimaginables d’environ 230 nœuds (400 km par heure). Il est difficile d’atteindre de telles vitesses sous l’eau… Les êtres qui ont créé des objets capables de se déplacer aussi rapidement nous sont largement supérieurs en termes de développement.”

Les militaires ont remarqué que les objets non identifiés, qu’ils soient volants ou sous-marins, apparaissent le plus souvent là où sont concentrées les bases militaires. Les raisons d’un tel intérêt sont inconnues.

Traduction de Jacky Kozan, le 31 octobre 2022

OVNI et extraterrestres près d’une base nucléaire au Kazakhstan en 1979.

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Source
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Une publication du 22 avril 2022

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Crash d’OVNI au Kazakhstan : comment un berger s’est lié d’amitié avec un extraterrestre et l’a caché jusqu’au retour de ses “frères”
serif”>avec l’aide de tout son village. En abritant un extraterrestre écrasé, le berger Sagynbai a peut-être sauvé une base d’armes nucléaires soviétique d’une invasion d’ovnis.
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Cette histoire se déroule en juin 1979 dans la région de Turgai de la RSS du Kazakhstan, non loin d’Arkalyk – aujourd’hui presque abandonnée, alors qu’elle était une ville industrielle florissante. Un berger local, appelé Sagynbai, s’est réveillé au milieu de la nuit, est sorti de sa maison et a vu le ciel s’illuminer. Il lui a semblé que la source de lumière n’était pas loin, alors le berger, décida de partir à cheval pour découvrir ce qui provoquait cette étrange lueur.


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Un visiteur de nuit

Il se trouvait à quelques kilomètres de son village natal lorsqu’il a vu un grand objet tomber du ciel dans la steppe, la nuit. Il a pensé qu’il pouvait s’agir d’un avion ou d’un satellite spatial soviétique, s’est rapproché et a été surpris de voir un disque argenté à moitié enterré dans le sol rocheux.

Décidant de ne pas s’approcher d’une telle découverte, Sagynbai est retourné au village. À plusieurs centaines de mètres de l’objet tombé, il est tombé sur une capsule de sauvetage qui ressemblait à un œuf de charbon noir. La surface de la capsule était si lisse que le berger a cru qu’il s’agissait d’un bloc rocheux travaillé finement. Mais à ce moment, le rocher s’ouvrit soudainement et un homme de grande taille, comme il sembla d’abord à Sagynbay, tomba sous les jambes de son cheval.
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image de source internet pour illustration
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Le cheval a grogné et s’est écarté d’un coup sec et le berger a décidé de s’éloigner de l’inconnu pour se mettre à l’abri, pour observer ce qui allait se passer ensuite. Il avait compris qu’il valait mieux qu’il s’éloigne, mais la curiosité l’en empêchait. Mais l’occupant du vaisseau s’est levé et s’est dirigé rapidement vers le berger.

L’alien était grand, avec des bras et des jambes maigres. D’énormes yeux brillent dans l’obscurité. Le Kazakh salue l’étranger d’une paume ouverte, puis lui cède son cheval et rentre chez lui à pied, en le menant par la bride.

Dire que sa femme a été surprise, c’est ne rien dire. En d’autres temps, elle se serait enfuie, mais cette fois, elle était comme sous hypnose et obéissait en tout à son mari. Il lui a dit de cuisiner du beshbarmak au milieu de la nuit et de mettre la table. Le berger a fait asseoir son hôte de la nuit à la place la plus honorable.


Beshbarmak plat traditionnel du Kazakhstan.
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La femme a préparé le plat, en essayant de ne pas regarder l’invité inutilement et de ne pas montrer un intérêt accru. L’étranger n’a pas voulu manger la viande, mais il a mangé avec gourmandise le kurt entier, le plat national kazakh, des boulettes sèches faites de caillé de mouton, de chèvre ou de chameau. Il fit un geste pour le lit, que la femme étonnée lui avait préparé dans le hall, et resta assis à la table pour la nuit, les yeux fermés. Ses hôtes n’ont jamais su s’il avait dormi.

Le matin, le berger s’est réveillé avec un UAZ militaire qui entrait dans sa cour. Réalisant immédiatement que les militaires soviétiques étaient probablement à la recherche de son visiteur nocturne, le berger a attrapé l’extraterrestre par le bras et l’a conduit au grenier à foin, où il lui a fait signe de se cacher. Pendant que l’extraterrestre se cachait dans le foin odorant, le berger est sorti pour rencontrer les soldats. Lorsqu’ils lui ont demandé s’il avait vu quelque chose d’inhabituel pendant la nuit, le berger a haussé les épaules et a répondu qu’il dormait profondément. Les militaires, après avoir erré un peu plus dans le village, sont partis.

UAZ

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Un témoin inattendu

L’étranger est resté avec le berger pendant une quinzaine de jours. Pendant cette période, il est parvenu à se familiariser avec les villageois, il a appris à jouer aux cartes et aux dames et commença bientôt à battre les Kazakhs. Il est intéressant de noter que pendant tout ce temps, il n’a pas prononcé un seul mot, mais en même temps il comprenait parfaitement tout ce qu’on lui disait et les gens le comprenaient à leur tour. Il a disparu de la maison de Sagynbay le 26 juin 1979.

La citoyenne russe Tatyana Leonova a déclaré aux journalistes qu’une telle histoire existait bel et bien. En 1979, elle avait neuf ans et vivait avec son père, un vétérinaire, à Arkalyk. Parfois, son père emmenait la fille avec lui lors d’une visite. Le berger Sagynbai était une vieille connaissance du vétérinaire et un jour, il est venu lui rendre visite avec sa fille.

Le berger a accueilli le vétérinaire, l’a nourri et lui a donné du thé, puis il y a eu un léger bruit dehors. Le berger a dit quelque chose au vétérinaire, l’a pris par le coude et l’a fait sortir de la maison. Malgré l’ordre de son père de rester à table, la jeune fille s’est précipitée après lui. Elle a vu les hommes entrer dans l’étable et les a suivis.

En regardant à l’intérieur de l’étable, Tatiana a vu une créature grise avec des gens debout autour d’elle. La créature avait une tête de deux fois la taille d’un humain et des yeux noirs à mi-hauteur de son visage. Elle a appris toute l’histoire de son père quand elle a grandi. Elle a également établi une correspondance entre la disparition de l’extraterrestre et l’incident de Turgai, qui s’est produit juste au moment où l’extraterrestre a disparu, le 26 juin 1979.

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La base de missiles “Satans” prise en otage

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Cet incident, le plus directement lié au premier, s’est produit à une centaine de kilomètres d’Arkalyk, près de la ville de Derzhavinsk, non loin d’une unité militaire locale qui occupait des mines avec des missiles balistiques nucléaires R-36, que les Américains surnommaient “Satan”. La veille de l’incident, des témoins oculaires ont vu des boules de feu dans le ciel et le jour de l’incident, des écoliers du camp de pionniers de Beryozka ont vu des extraterrestres. Ça s’est passé comme ça.

Après avoir dîné, un groupe de pionniers, dont la fille du commandant de la police locale, Svetlana Kvacheva, a quitté le camp et a décidé de faire un feu sur une colline voisine. Cette idée fut brusquement interrompue lorsque des humanoïdes de trois mètres de haut firent irruption dans la lumière. Les enfants ont couru en hurlant vers le camp, et les humanoïdes les ont suivis. Alors qu’ils se sont mis à l’abri derrière la clôture du camp de pionniers et qu’ils se sentaient relativement en sécurité, les enfants ont commencé à appeler les étrangers pour qu’ils les suivent : “Venez ici, discutons !”.

Cependant, les étrangers n’ont pas accepté l’invitation. À ce moment-là, il faisait déjà nuit et Svetlana Kvacheva s’est souvenue des yeux effrayants, qui scintillaient en rouge dans l’obscurité. Et le guide des pionniers, faisant le soir le tour du territoire du camp, sur l’un des chemins, tomba sur un géant noir, qui était assis sur une chaise, laissée par les pionniers dans la rue pendant la partie. La fille a été effrayée et s’est enfuie. Elle est revenue plus tard avec le garde, mais il n’y avait pas d’alien et les pieds de la chaise s’étaient enfoncés profondément dans le sol.


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Le lendemain, tout le monde dans le camp a entendu un grondement, comme si un avion à réaction décollait quelque part à proximité. Toute cette histoire n’aurait pas eu de sens si l’unité de missiles n’était pas à proximité. Selon certains rapports, elle abritait jusqu’à 15% du potentiel nucléaire de l’URSS. Sveta Kvacheva a raconté l’incident à son père, un major de police, qui a pris l’histoire au sérieux, après quoi les enfants ont été interrogés par des militaires, puis par des officiers du KGB. L’incident n’a été porté à la connaissance du grand public qu’après qu’un témoin oculaire, probablement un membre du personnel du camp, en ait parlé au comité de rédaction d’un magazine soviétique pour la jeunesse.

Si nous relions cet incident à celui d’Arkalyk, qui n’est pas loin de Derzhavinsk, nous pouvons supposer que les “gars de l’espace” venaient chercher leur compagnon, et qu’en même temps ils faisaient une reconnaissance près de la base militaire. Et qui sait ce qui se serait passé s’ils ne l’avaient pas trouvé et s’ils avaient approché la base de missiles.

Traduction de Jacky Kozan, le 25 octobre 2022



La NASA annonce les membres de l’équipe d’étude des phénomènes aériens non identifiés.

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21 oct. 2022

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La NASA a sélectionné 16 personnes pour faire partie de son équipe d’étude indépendante sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN). Les observations d’événements dans le ciel qui ne peuvent être identifiés comme des aéronefs ou des phénomènes naturels connus sont classées comme des PANs.

L’étude indépendante débutera le lundi 24 octobre. Au cours des neuf mois que durera l’étude indépendante, l’équipe jettera les bases d’une étude future sur la nature des PANs pour la NASA et d’autres organisations. Pour ce faire, l’équipe identifiera comment les données recueillies par les entités gouvernementales civiles, les données commerciales et les données provenant d’autres sources peuvent potentiellement être analysées pour faire la lumière sur les PANs. Elle recommandera ensuite une feuille de route pour l’analyse potentielle des données PAN par la NASA à l’avenir.

L’étude se concentrera uniquement sur les données non classifiées. Un rapport complet contenant les conclusions de l’équipe sera rendu public à la mi-2023.

“L’exploration de l’inconnu dans l’espace et l’atmosphère est au cœur de ce que nous sommes à la NASA”, a déclaré Thomas Zurbuchen, administrateur associé du Science Mission Directorate au siège de la NASA à Washington. “La compréhension des données dont nous disposons autour des phénomènes aériens non identifiés est essentielle pour nous aider à tirer des conclusions scientifiques sur ce qui se passe dans nos cieux. Les données sont le langage des scientifiques et rendent l’inexplicable, explicable.”

Les phénomènes aériens non identifiés présentent un intérêt tant pour la sécurité nationale que pour la sûreté aérienne et l’étude s’aligne sur l’un des objectifs de la NASA, qui est d’assurer la sécurité des avions. Sans accès à un vaste ensemble de données, il est presque impossible de vérifier ou d’expliquer une observation. L’étude vise donc à informer la NASA des données qui pourraient être recueillies à l’avenir pour discerner scientifiquement la nature des PAN.

Le responsable de la NASA chargé d’orchestrer l’étude est Daniel Evans, administrateur adjoint délégué à la recherche au Science Mission Directorate de la NASA. Comme annoncé précédemment, l’équipe d’étude indépendante est présidée par David Spergel, président de la Simons Foundation.

“La NASA a réuni certains des plus grands scientifiques du monde, des praticiens des données et de l’intelligence artificielle, des experts en sécurité aérospatiale, tous avec une charge spécifique, qui est de nous dire comment appliquer toute l’attention de la science et des données aux PANs”, a déclaré Evans. “Les conclusions seront rendues publiques en lien avec les principes de transparence, d’ouverture et d’intégrité scientifique de la NASA.”

Les membres de l’équipe d’étude indépendante de la NASA sur les phénomènes aériens non identifiés sont les suivants :
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– David Spergel a été choisi pour présider l’étude indépendante de la NASA sur les phénomènes aériens non identifiés. Il est le président de la Simons Foundation, où il a été le directeur fondateur du Flatiron Institute for Computational Astrophysics. Ses intérêts vont de la recherche de planètes et d’étoiles proches jusqu’aux confins de l’univers. Il a mesuré l’âge, la forme et la composition de l’univers et a joué un rôle clé dans l’établissement du modèle standard de la cosmologie. Titulaire d’une bourse MacArthur “Genius”, M. Spergel a été cité plus de 100 000 fois dans des publications.

– Anamaria Berea est professeur associé de sciences informatiques et de données à l’université George Mason de Fairfax, en Virginie. Elle est affiliée à l’Institut SETI à Mountain View, en Californie, et chercheuse au Blue Marble Space Institute of Science à Seattle. Ses recherches portent sur l’émergence de la communication dans les systèmes vivants complexes et sur les applications de la science des données en astrobiologie, pour la science des biosignatures et des technosignatures. Elle utilise un large éventail de méthodes computationnelles pour découvrir des modèles fondamentaux dans les données.

– Federica Bianco est professeur à l’université du Delaware, au département de physique et d’astrophysique et à la Biden School of Public Policy and Administration, et scientifique principale au Multi-city Urban Observatory. C’est une scientifique pluridisciplinaire qui s’attache à utiliser la science des données pour étudier l’univers et trouver des solutions aux problèmes urbains sur terre. Elle est scientifique adjointe du projet de l’observatoire Vera C. Rubin qui, en 2023, lancera le projet “Legacy Survey of Space and Time” pour étudier le ciel nocturne de l’hémisphère sud et découvrir de nouvelles galaxies et étoiles. Elle a publié plus de 100 articles dans des revues à comité de lecture et a reçu une bourse du ministère de l’énergie pour le “Développement innovant dans les sciences appliquées liées à l’énergie”.

– Paula Bontempi est océanographe biologique depuis plus de 25 ans. Elle est le sixième doyen et la deuxième femme à diriger la Graduate School of Oceanography de l’université de Rhode Island (URI). Elle est également professeur d’océanographie à l’URI. Elle a passé dix-huit ans à la NASA et a été nommée directrice adjointe par intérim de la division des sciences de la Terre de la NASA pour la direction de la mission scientifique. Elle a également dirigé les recherches de la NASA sur la biologie océanique, la biogéochimie, le cycle du carbone et les écosystèmes, ainsi que de nombreuses missions de satellites d’observation de la Terre de la NASA dans le domaine des sciences marines. Elle est membre de la Société d’océanographie.

– Reggie Brothers est le partenaire opérationnel de AE Industrial Partners à Boca Raton, en Floride. Il était auparavant PDG et membre du conseil d’administration de BigBear.ai à Columbia, dans le Maryland. Il a également été vice-président exécutif et directeur de la technologie de Peraton, ainsi que directeur du Chertoff Group. Avant de travailler dans le secteur privé, il a été sous-secrétaire aux sciences et à la technologie au ministère américain de la sécurité intérieure et sous-secrétaire adjoint à la recherche au ministère de la défense. M. Brothers est également Distinguished Fellow au Center for Security and Emerging Technology de Georgetown et il est membre du Visiting Committee for Sponsored Research du Massachusetts Institute of Technology (MIT) à Cambridge, Massachusetts.

– Jen Buss est la PDG du Potomac Institute of Policy Studies à Arlington, en Virginie. Avant de devenir PDG, Mme Buss a beaucoup travaillé avec la NASA pour explorer les questions de politique et les processus de planification stratégique pour les soins médicaux des astronautes et les diagnostics et thérapies du cancer. Elle est reconnue au niveau national comme une autorité dans son domaine pour l’analyse des tendances scientifiques et technologiques et les solutions politiques.

– Nadia Drake est journaliste scientifique indépendante et collaboratrice du National Geographic. Elle écrit également régulièrement pour Scientific American, et se spécialise dans la couverture de l’astronomie, de l’astrophysique, des sciences planétaires et des jungles. Elle a remporté des prix de journalisme pour son travail dans National Geographic, notamment le prix David N. Schramm de la division d’astrophysique à haute énergie de l’American Astronomical Society et le prix Jonathan Eberhart de la division des sciences planétaires de l’AAS. Drake est titulaire d’un doctorat en génétique de l’université Cornell.

– Mike Gold est le vice-président exécutif de l’espace civil et des affaires extérieures chez Redwire à Jacksonville, en Floride. Avant de rejoindre Redwire, Mike Gold a occupé de nombreux postes de direction à la NASA, notamment ceux d’administrateur associé pour la politique spatiale et les partenariats, d’administrateur associé par intérim pour le bureau des relations internationales et inter-agences et de conseiller principal de l’administrateur pour les affaires internationales et juridiques. Il a dirigé pour la NASA, conjointement avec le département d’État, la création et l’exécution des accords d’Artémis, qui ont établi les normes de comportement dans l’espace. Il a également dirigé la négociation et l’adoption d’accords internationaux contraignants pour la Porte lunaire, la création de nouveaux protocoles planétaires et le premier achat par la NASA d’une ressource lunaire. Gold s’est vu décerner la médaille de leadership exceptionnel de la NASA pour son travail en 2020.En outre, Gold a été nommé par le secrétaire américain aux transports pour présider le comité consultatif sur le transport spatial commercial de 2012 jusqu’à son arrivée à la NASA en 2019.

– David Grinspoon est un scientifique senior au Planetary Science Institute à Tuscon, en Arizona, et conseille fréquemment la NASA sur l’exploration spatiale. Il fait partie des équipes scientifiques de plusieurs missions spatiales interplanétaires, notamment la mission DAVINCI vers Vénus. Il est l’ancien titulaire de la chaire inaugurale Baruch S. Blumberg NASA/Bibliothèque du Congrès en astrobiologie. Ses recherches portent sur la planétologie comparative, notamment en ce qui concerne l’évolution du climat et les implications de l’habitabilité des planètes semblables à la Terre. Il a reçu la médaille Carl Sagan par l’American Astronomical Society et il est membre élu de l’American Association for the Advancement of Science. Il est également professeur adjoint de science astrophysique et planétaire à l’université du Colorado à Boulder, Colorado, ainsi qu’à l’université de Georgetown à Washington.

– Scott Kelly est un ancien astronaute de la NASA, pilote d’essai, pilote de chasse et capitaine retraité de la marine américaine. Il a commandé les expéditions 26, 45 et 46 de la Station spatiale internationale. Il a également été le pilote de la navette spatiale Discovery pour la troisième mission d’entretien de Hubble. Il a été sélectionné pour une mission d’un an dans la station spatiale où il a établi le record de l’époque pour le nombre total de jours passés dans l’espace. Avant de rejoindre la NASA, Kelly a été le premier pilote à piloter le F-14 avec un nouveau système de contrôle de vol numérique. Il a piloté le F-14 Tomcat dans l’escadron de chasseurs VF-143 à bord du USS Dwight D. Eisenhower. Il est un auteur à succès du New York Times à deux reprises et a été reconnu par le magazine Time en 2015 comme l‘une des personnes les plus influentes au monde.

– Matt Mountain est le président de l’Association des universités pour la recherche et l’astronomie, connue sous le nom d’AURA. Au sein de l’AURA, Matt Mountain supervise un consortium de 44 universités nationales et de quatre filiales internationales qui aident la NASA et la National Science Foundation à construire et à exploiter des observatoires, notamment le télescope Hubble et le télescope spatial James Webb de la NASA. Il est également scientifique pour le télescope Webb et membre de son groupe de travail scientifique. Il est l’ancien directeur du Space Telescope Science Institute à Baltimore et de l’Observatoire international Gemini à Hilo, Hawaï.

– Warren Randolph est le directeur exécutif adjoint du département des enquêtes sur les accidents et de la prévention de la sécurité aérienne de la Federal Aviation Administration. Il possède une vaste expérience de la sécurité aérienne au sein de la Federal Aviation Administration (FAA) et est actuellement chargé de définir et de mettre en œuvre les principes du système de gestion de la sécurité et d’utiliser les données pour informer l’évaluation des dangers futurs et des risques émergents en matière de sécurité. Avant d’entrer à la FAA, M. Randolph a travaillé comme aérodynamicien pour la Garde côtière américaine et l’armée de l’air américaine dans le cadre de multiples simulations de vol.

– Walter Scott est le vice-président exécutif et le directeur de la technologie de Maxar à Westminster, Colorado, une entreprise de technologie spatiale spécialisée dans l’intelligence terrestre et l’infrastructure spatiale. En 1992, il a fondé DigitalGlobe, qui a été intégrée à Maxar en 2017. Il a occupé des postes de direction au Lawrence Livermore National Laboratory à Livermore, en Californie, et a été le président de Scott Consulting. En 2021, il a été intronisé à la conférence David W. Thompson sur le commerce spatial par l’American Institute of Aeronautics and Astronautics.

– Joshua Semeter est professeur d’ingénierie électrique et informatique, ainsi que directeur du Centre de physique spatiale de l’université de Boston. À l’université de Boston, il mène des recherches sur les interactions entre l’ionosphère terrestre et l’environnement spatial. Les activités du laboratoire de M.Semeter comprennent le développement de technologies de capteurs optiques et magnétiques, la conception d’expériences radar et le traitement des signaux, ainsi que l’application de techniques tomographiques et d’autres techniques d’inversion à l’analyse de mesures distribuées et multimodes de l’environnement spatial.

– Karlin Toner est la directrice exécutive par intérim de l’Office of Aviation Policy and Plans de la FAA. Auparavant, elle a occupé le poste de directrice de la stratégie mondiale de la FAA, où elle a dirigé la stratégie internationale de la FAA et géré les menaces pesant sur l’aviation civile internationale. Avant de rejoindre la FAA, Mme Toner a occupé plusieurs postes de direction à la NASA, notamment celui de directrice du programme des systèmes d’espace aérien au siège de la NASA. Elle a reçu la médaille pour réalisations exceptionnelles de la NASA et est membre associé de l’American Institute of Aeronautics and Astronautics.

– Shelley Wright est professeur associé de physique au Center for Astrophysics and Space Studies de l’université de Californie à San Diego. Elle est spécialisée dans les galaxies, les trous noirs supermassifs et la construction d’instruments optiques et infrarouges pour les télescopes utilisant l’optique adaptative tels que les spectrographes à champ intégral. Elle est chercheuse et instrumentiste dans le cadre du programme SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence). Elle est également la chercheuse principale du laboratoire optique infrarouge de l’UC San Diego. Auparavant, elle était professeur adjoint à l’Institut Dunlap de l’Université de Toronto.

Rédacteur en chef : Emily Furfaro

Traduction de Jacky Kozan, le 22 octobre 2022

Valensole 65 – nouveau film

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L’histoire incroyable de Maurice Masse au cinéma.

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14 octobre 2022

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Le film Valensole 65, revenant sur l’histoire de Maurice Masse dans le village de Valensole, est actuellement en tournage dans le département. Retour sur cet événement, rencontre avec les acteurs et le réalisateur.
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À Valensole, à défaut d’avoir connu Maurice Masse, tout le monde connaît son histoire. Au petit matin du 1er juillet 1965, cet agriculteur de Valensole fait une curieuse rencontre qui va marquer sa vie. Il entend un sifflement, aperçoit deux personnages de petite taille à la tête surdimensionnée portant une sorte de combinaison, un drôle d’engin posé sur des pattes. Maurice Masse n’aura pas le temps de s’approcher plus, l’un des personnages tend le bras vers lui ce qui le paralyse pendant une quinzaine de minutes. Puis tout est fini. Enfin… tout commence plutôt. Gendarme, armée, médias… Maurice Masse est assailli de questions, lui qui voulait seulement raconter l’histoire à son meilleur ami. La presse vient des quatre coins du monde pour avoir un scoop. L’enquête révèle des traces, des sillons. Les théories les plus rocambolesques pleuvent et face à cette affaire, Maurice Masse s’est peu à peu muré dans le silence. La « rencontre de Valensole » reste pour les ufologues l’un des plus célèbres cas français de rencontre du 3ème type qui laisse aujourd’hui encore bien des questions en suspens. Avec Valensole 65, Dominique Filhol – déjà réalisateur de documentaire sur la question des ovnis, notamment Ovnis, une affaire d’Etats – souhaite revenir sur cette affaire, mais aussi et surtout raconter l’histoire aussi incroyable que difficile de Maurice Masse, cet agriculteur témoin d’un fait dont tout le monde a douté et doute encore aujourd’hui./


Tournage du film Valensole 65 avec les acteurs Vahina Giocante et Matthias Van Khache
Photo : de gauche à droite Dominique Filhol, Virginie Lacombe, Darrell Lee Hall, Steve René, Sasha Gravat, Vahina Giocante, Matthias Van Khache, sur le lieu du tournage.

Entretien avec Dominique Filhol, réalisateur du film “Valensole 65” et passionné d’ufologie

Pourquoi avoir eu cette envie de réaliser un film sur l’histoire de Maurice Masse ? En 2019, j’ai fait un documentaire qui s’appelle “Ovni, une affaire d’État”, suite aux révélations qui ont été faites par le Pentagone en 2017 avec des vidéos d’ovnis filmés par des avions de chasse américains qui ont été dévoilés ainsi qu’un programme secret. En fait aux États-Unis, depuis 2017, on parle de plus en plus ouvertement des ovnis, ce n’est plus un sujet tabou. J’ai voulu faire un documentaire là-dessus et évidemment ne pas parler que de ce qui se passait aux USA, mais aussi en France. On a un organisme officiel qui dépend du Centre National d’Études Spatiales, qui s’appelle le GEPAN. Ils font des enquêtes sur les ovnis, classent les différents témoignages… Parmi les grosses affaires françaises, il y a Valensole. Un cas très particulier parce que le témoin est quelqu’un de tout à fait crédible, parce qu’il y a eu des traces, une enquête à l’époque par la gendarmerie et même d’après ce que j’ai su une enquête de l’armée et des douanes… mais on n’a jamais pu mettre la main sur les rapports d’enquête.
En venant et en rencontrant les gens à Valensole pour mon documentaire, j’ai été touché par le village, l’ambiance, la beauté du Plateau… et par la manière dont ça avait impacté les gens. J’ai compris que Maurice avait vécu des choses assez difficiles parce qu’il n’a jamais voulu avoir cette notoriété soudaine qui lui est tombée dessus avec les journalistes qui venaient frapper à sa porte, les spécialistes des ovnis… ça l’a suivi jusqu’à la fin de sa vie. Ce qui est fou c’est qu’il aurait pu dire “mais non, c’était un canular” et on lui aurait foutu la paix, mais il n’est jamais revenu sur cette histoire. C’est bien qu’il a vraiment vécu quelque chose. J’en suis sûr.

Vous avez immédiatement voulu porter cette histoire en film au cinéma ? On en a parlé dans le documentaire, il y a 7/8 minutes sur Valensole. Ensuite, j’ai pensé en faire un court-métrage… et c’est devenu un long !

En tant que passionné d’ufologie, quelle est votre opinion sur la question des ovnis ? Je suis persuadé que les ovnis existent. Après, de quelle origine ils sont, est-ce que c’est extraterrestre, est-ce que ce sont des humains du futur, est-ce que c’est une civilisation qui est déjà sur terre depuis longtemps… On peut se poser plein de questions. Mais aujourd’hui, officiellement et unanimement, les ovnis existent et on assiste à des phénomènes qui sont capables d’aller de 0 à 10 000 km/h en 2 secondes alors qu’il n’y a aucune technologie sur terre aujourd’hui capable de faire ce genre de chose. Donc qu’est-ce que c’est, c’est quoi la nature de ces objets, ça vient d’où ? Des histoires comme celle de Maurice, il y en a plein. Beaucoup n’ont jamais osé parler. À Valensole, il s’est passé d’autres choses, mais quand les gens ont vu ce qui était arrivé à Maurice et les ennuis qu’il a eus, ils n’ont pas voulu parler de ce qu’ils avaient vu. Ce que voulait Maurice au départ d’ailleurs, parce qu’il en a parlé à son meilleur ami Dédé, patron du café des sports, mais il voulait que ça reste juste entre eux. Dédé n’a pas pu le garder pour lui tellement c’était extraordinaire. Je pense qu’il n’a pas voulu trahir Maurice, il a eu besoin lui aussi d’en parler, c’est humain…


Tournage du film Valensole 65 avec les acteurs Vahina Giocante et Matthias Van Khache
(Crédit image Lou Faulon)

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Comment avez-vous travaillé sur le scénario du film ? J’ai travaillé avec le scénariste Édouard Blanchot, on s’est beaucoup renseigné sur la vie des paysans de l’époque, des cultivateurs de lavande… J’ai rapidement contacté la famille de Maurice Masse. J’ai parlé avec sa fille et ses petits-enfants qui m’ont raconté des choses. Évidemment, il y a une partie romancée dans le scénario, il y a peut-être certaines choses qu’on exagère. Je ne sais pas si vraiment il a eu une quinzaine de journalistes au pied de sa porte comme on le montre dans le film, mais cette séquence-là illustre le harcèlement de la part de la presse. S’ils n’étaient pas devant sa porte en tout cas, il recevait du courrier, ils le cherchaient dans Valensole pour avoir une interview… pour lui, c’était très difficile.

Avez-vous rencontré d’autres personnalités locales pour vous aider dans la création du film ? Bien sûr, j’ai rencontré plein de gens comme Geneviève, la fille de Dédé Moisson, le patron du café à l’époque et meilleur ami de Maurice. J’ai rencontré des gens qui étaient témoins à l’époque et sont allés sur les traces, des amis de Maurice… un maximum de personnes qui ont connu l’histoire au plus proche.

Comment avez-vous choisi les acteurs ? Je n’avais pas d’idée au départ. Ça s’est fait au fur et à mesure après l’écriture du scénario. Je suis très très content de mes choix, des deux acteurs principaux.

En cours de tournage, quasiment à mi-chemin, êtes-vous content de l’avancement ? Je suis très content de comment ça se passe, c’est assez éprouvant parce que c’est mon premier long-métrage donc évidement, il y a l’envie de faire au mieux, on se met la pression ! J’ai envie que tout le monde soit satisfait du travail qu’on fait. J’ai une équipe incroyable, c’est très important pour moi parce qu’un film, c’est un vrai travail d’équipe pour créer un objet alchimique tous ensemble. Sans cette équipe incroyable, le film ne serait pas comme il est. Je suis ravi.

Bande annonce du film “Valensole 65”

Comment le film est financé, comment a-t-il été présenté en amont ? Au départ, je voulais que mon film soit dans quelque chose de classique et j’ai cherché des producteurs, mais je voulais que ça aille assez vite et le temps des financements est un peu long. Je me suis demandé comment faire pour tourner mon film cet été (c’était en janvier). Comme j’avais déjà réalisé un produit un court-métrage, je me suis dit bon allons-y, c’est juste un gros court-métrage ! J’ai fait une campagne de crowdfunding, j’ai trouvé quelques investisseurs privés, mais je n’avais pas la somme nécessaire pour faire tout le tournage donc il s’est fait en deux fois. C’était important pour moi de faire tous les plans qui se passaient dans les champs de lavande pendant l’été puisque les lavandes sont en fleur. Après ces plans, je me suis dit, on verra, peut-être qu’avec les images, je trouverais des producteurs, l’argent qui manque, etc. Et c’est ce qu’il s’est passé ! Mais ça s’est joué vraiment à pas grand-chose, j’ai eu beaucoup de chance et je suis ravie de travailler avec eux, notamment Virgine Lacombe qui fait partie de la famille de Maurice. C’est une belle histoire aussi. Je suis ravi de travailler avec mes deux co-producteurs, ça m’allège beaucoup. Et m’enlève un stress énorme !

Avez-vous déjà montré des images du film ? Oui, on a commencé à envoyer la bande-annonce à des distributeurs, à des vendeurs internationaux, on a commencé à avoir quelques bons retours de la part des États-Unis. Il n’y a encore rien de signé, mais en tout cas, le film commence à plaire davantage outre-Atlantique qu’en France pour le moment. En plus, il y a une actualité, pour le sujet des ovnis en général, 2023 sera une année où l’on va apprendre des choses, le gouvernement américain doit normalement déclassifier de nouvelles vidéos. La NASA a lancé une grande enquête l’été dernier sur le sujet des ovnis, c’est la première fois qu’elle fait ça, et on aura les résultats l’été prochain, en même temps que la sortie de Valensole, hasard du calendrier ! C’est aussi pour ça que c’était pas mal de précipiter les choses et de ne pas attendre 2 ou 3 ans pour tourner le film.

Pourquoi ce titre, Valensole ? Le titre de Valensole, pour l’instant, il n’est pas définitif, on en parle encore avec les producteurs. On hésite entre Valensole, Valensole 65… mais je trouve que l’histoire, c’est celle de Maurice, mais aussi celle du village de Valensole. Même encore aujourd’hui, tout le monde à Valensole connaît cette histoire, a connu des gens qui ont connu Maurice… On parle souvent de l’extraterrestre de Roswell, c’est une ville aussi… Donc Valensole c’est notre Roswell français ! (Après l’interview, l’équipe a officiellement choisi Valensole 65 comme titre du film).

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Matthias Van Khache, « le plus beau rôle de ma vie »

Matthias est l’acteur principal du film Valensole 65 actuellement en cours de tournage en Haute-Provence. Originaire de Charente, à côté d’Angoulême, il s’est lancé dans la carrière d’acteur dès ses 19 ans. « J’ai rapidement réussi à en vivre et multiplié les tournages entre 20 et 28 ans ». La trentaine est une période plus creuse pour un acteur, « à mi-chemin entre la jeunesse et l’âge adulte ». Un passage à vide de courte durée puisque depuis plusieurs années Matthias enchaîne les tournages, notamment dans le sud de la France. C’est d’ailleurs lors du tournage de La Jeune Fille et La nuit du côté de Nice – adaptation du livre de Guillaume Musso en série diffusée sur France 2 à partir du 17 octobre – que Matthias et Vahina Giocante se retrouvent pour la première fois sur un projet commun. L’actrice, choisie pour incarner Janette dans le film de Dominique Filhol présente Matthias au réalisateur en quête de “son Maurice”. « C’est d’abord une évidence physique pour Dominique, puis on se voit, on parle du rôle, du scénario… ». Ça matche « et je suis très content ! ».

La première partie du tournage se déroule en juillet. « Il y a beaucoup de scènes où je suis seul dans les lavandes. C’est à ce moment-là que je crée vraiment le personnage de Maurice, que je construis cette solitude, m’imprègne de ce bouleversement intérieur énorme. Il a vécu quelque chose de compliqué, mais il n’a pas le choix ». Pour sa préparation, Matthias rencontre la famille de Maurice Masse à Valensole. « Ils m’ont parlé de l’histoire, de la pression médiatique… Ça marque encore profondément la famille », raconte l’acteur. « Avoir l’approbation de la fille et des petits-enfants de Maurice Masse, ça m’a enlevé un gros poids. C’est une sorte de validation, ils m’ont trouvé crédible, je me suis senti porté, soutenu. J’ai envie de m’investir à 100% dans ce rôle pour rendre honneur à Maurice Masse. Ce film, c’est comme un hommage à la famille, c’est rendre justice et honneur à cet homme et c’est le plus beau rôle que l’on m’ait offert ». Matthias croit profondément à l’histoire qu’il met en scène « Maurice Masse n’avait aucun intérêt à raconter une telle bêtise surtout que ça l’a affecté des dizaines d’années, jusqu’à sa mort ». Pour tout cela, il donne le meilleur de lui-même derrière la caméra espérant « qu’ils seront contents du Maurice que je leur offre ».

Installé à proximité du plateau où une scène est en cours de tournage, sans Matthias, il chuchote, souriant sous le soleil de ce début octobre sur le Plateau de Valensole, « c’est le plateau idéal ! ». Le cadre joue beaucoup, mais aussi et surtout la bonne ambiance qui règne pendant ce tournage. « Tout le monde est concentré, mais aussi très cool, on rigole bien, on travaille bien, on est fusionnel avec une vraie implication des acteurs, même dans les processus techniques ce qui est très rare dans le cinéma », termine Matthias Van Khache.


Photo : ©Lou Falon

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Du cinéma en famille… ou presque

Après avoir réalisé les premières scènes du film sur le Plateau de Valensole à ses frais, Dominique Filhol recherche des producteurs pour l’accompagner dans l’aventure. Il se tourne alors vers Virginie Lacombe dont Maurice Masse était le grand-père de ses cousins. « J’ai passé mes étés en vacances à Valensole chez Maurice et Janette avec mes cousins », raconte la productrice. Si au démarrage du projet, elle ne souhaitait pas en faire partie, les premières images du tournage la séduisent. « J’ai trouvé que Dominique avait un grand talent. Je produis le film parce qu’il est bien écrit, sensible et honnête, qu’il met en lumière ce petit village de Provence à l’échelle mondiale ». Avec un tournage déjà en cours, le travail de Virginie se fait un peu en sens inverse. « Pas de préachat possible, maintenant que le film est en tournage, il faut qu’il soit le plus réussi possible pour être bien vendu », explique-t-elle. Le film est 100% financé en fonds privés et l’équipe continue sa quête de financement au fil de l’eau. Virginie Lacombe s’est entourée de Steve René, Ning Ning et Darrell Lee Hall des sociétés de production Noos Production et Sweat Dreams Films. « C’est le premier film français sur un sujet réel sur ce thème ». Un sujet croustillant qui a déjà reçu un écho favorable outre-Atlantique ainsi qu’en Chine. Rendez-vous en salles en 2023…

Manon MATHIEU


Un nouveau centre de combat spatial secret est prêt à combattre les extraterrestres hostiles

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Un nouveau centre de combat spatial secret est prêt à combattre les “extraterrestres hostiles” ainsi que les “adversaires que sont la Chine et la Russie”.
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17 septembre 2022

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Un centre de combat spatial classifié de 100 millions de dollars protégera les États-Unis si le monde rencontre un jour des extraterrestres hostiles, car l’espace devient “un domaine de combat clé”, a déclaré un expert en défense et en ovnis.
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L’Aerospace Corporation a construit cette installation de 90 000 pieds carrés,
d’une valeur de 100 millions de dollars, dans le Colorado.
Crédit : The Aerospace Corporation

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L’Aerospace Corporation, une organisation nationale à but non lucratif, a construit une installation de 90 000 pieds carrés financée par le gouvernement fédéral dans le Colorado “pour examiner la guerre spatiale et les concepts de systèmes avancés et former les opérateurs et les analystes de l’espace à l’évaluation d’une variété de scénarios de menaces”.


Steve Isakowitz, Président-Directeur Général d’Aerospace, a déclaré dans un communiqué :

“Le développement de concepts de guerre spatiale avancés qui améliorent la résilience et l’agilité de nos systèmes est essentiel pour dépasser les menaces auxquelles nous sommes confrontés dans l’espace.”
Aerospace n’a pas répondu aux courriels avec des questions de suivi.

Mais l’expert Nick Pope, ancien responsable du programme OVNI du Ministère de la Défense britannique, aujourd’hui disparu, a déclaré que l’installation “est un élément de pointe de la politique spatiale du gouvernement américain”.

Elle a un double usage pour combattre les ennemis des États-Unis ainsi que tout potentiel “extraterrestre hostile”.

Nick Pope, expert en matière d’OVNIs et de défense,
a déclaré que l’installation reflète la prise de conscience que “l’espace
va devenir un domaine clé de la guerre”.
Crédit : Adam Gray/SWNS pour The U.S. Sun
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“Même s’il a été mis en place pour planifier la guerre contre des adversaires conventionnels comme la Chine et la Russie, si nous devions un jour rencontrer des extraterrestres hostiles, il jouerait sans aucun doute un rôle clé dans la défense planétaire”, a déclaré Pope.

En juin, The U.S. Sun a rapporté qu’un membre du service actif avait déclaré que l’armée de l’air avait tiré sur des ovnis dans des zones de guerre actives.

“Dans toute guerre future, l’espace (ainsi que le cyberespace) sera un domaine de combat clé, peut-être plus important que les trois (domaines) traditionnels que sont la terre, la mer et l’air”, a déclaré le célèbre expert en défense.

La force spatiale, le système radar Space Fence et le futur capteur spatial de poursuite hypersonique et balistique en font également partie, a-t-il ajouté.

La construction de l’installation actuelle à Colorado Springs s’est achevée début septembre, a indiqué Aerospace dans un communiqué publié sur son site Web.

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Les connexions UFO

Ce projet intervient à un moment où le gouvernement américain exige des réponses sur les phénomènes aériens non identifiés (UAPS), et où la NASA explore la possibilité d’une vie extraterrestre.

Même le légendaire auteur Stephen King s’est interrogé à voix haute sur la vie extraterrestre dans un tweet publié jeudi après-midi.

“Y a-t-il une vie intelligente dans l’univers ? Si nous la découvrons, quelle sera la réaction générale ici sur Terre?” a déclaré King sur Twitter.

Pope a reconnu que certaines personnes se demanderont si l’installation d’Aerospace a des liens avec les ovnis.

“Il existe des théories de conspiration sur la façon dont la Space Force a été mise en place pour combattre les extraterrestres hostiles”, a déclaré Pope.

“Avec le Congrès qui exige des réponses sur les ovnis et la NASA qui entreprend une étude, il y a certainement plus d’intérêt officiel que nous n’en avons jamais vu.

“Il y a quelques indices intrigants qui pourraient exciter la communauté OVNI.

“L’un d’eux est la récente confirmation par le Ministère de la Défense que l’ancien responsable du programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program), Luis Elizondo, fournit des conseils techniques sur des sujets classifiés à la Space Force.”
Selon M. Pope, un autre lien est le Conseil d’Administration de l’Aerospace Corporation, qui comprend de nombreuses personnes issues de la communauté du renseignement et de l’armée.

David Norquist, l’un des membres du Conseil d’Administration, était le Secrétaire Adjoint à la Défense lorsque le groupe de travail UAP du Pentagone a été approuvé et créé, selon Pope.


Déclaration officielle d’Aerospace

Aerospace exploite le Centre de Recherche et de Développement financé par le Gouvernement Fédéral (FFRDC) “qui répond aux besoins à long terme du gouvernement en tant que conseiller de confiance pour l’espace”, a déclaré l’organisation à but non lucratif.

La société s’associe au gouvernement, à l’industrie et au monde universitaire pour fournir des solutions couvrant la sécurité nationale, les efforts spatiaux civils, commerciaux et internationaux.”
L’installation du Colorado a embauché 250 ingénieurs, scientifiques et analystes et est présentée comme “le point focal pour fournir une expertise technique à travers l’entreprise spatiale afin de devancer les menaces à la sécurité nationale”.

L’installation du centre aérospatial permettra de lutter contre les ennemis conventionnels des États-Unis
comme la Russie et la Chine et de se protéger contre la possibilité d’une vie extraterrestre hostile
Crédit : Getty Images – Getty
Traduction de Jacky Kozan, le 25 septembre 2022

 

L’US Navy a admis qu’elle avait beaucoup plus d’images d’OVNIs, mais qu’elle ne les partagera pas de sitôt.

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10 septembre 2022

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L’US Navy a admis qu’elle avait beaucoup plus d’images d’OVNIs, mais ne les partagera pas de sitôt.

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La marine américaine a confirmé dans une lettre qu’elle possède des images inédites d’OVNIs,
qui ont été considérées comme des secrets de sécurité nationale.
(Image credit: Getty/ Bettmann)
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La marine américaine détient des vidéos inédites d’objets volants non identifiés (OVNI) ou de phénomènes aériens non identifiés (PAN), comme le Ministère de la Défense (DOD) préfère les appeler, mais ne rendra pas ces images publiques car cela “nuirait à la sécurité nationale”, a écrit un porte-parole de l’US Navy, mercredi 7 septembre.

Cet aveu a été fait en réponse à une demande déposée en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA) par le site de transparence gouvernementale The Black Vault, qui a déjà partagé des milliers de pages de documents relatifs aux OVNIs reçus, via des demandes de FOIA adressées à la CIA et à d’autres agences gouvernementales. The Black Vault a déposé la requête FOIA auprès de la marine américaine en avril 2020, un jour seulement après que la marine ait déclassifié trois vidéos désormais célèbres tournées par des pilotes de la marine montrant des avions de haute technologie se déplaçant de manière apparemment impossible. The Black Vault a demandé que l’US Navy remette maintenant toutes les autres vidéos liées aux PANs.

Plus de deux ans plus tard, le gouvernement a répondu par une lettre qui confirmait l’existence d’autres vidéos de PANs et rejetait la demande de les divulguer pour des raisons de sécurité nationale.

“La divulgation de ces informations nuira à la sécurité nationale, car elles pourraient fournir à des adversaires des informations précieuses concernant les opérations, les vulnérabilités et/ou les capacités du Ministère de la Défense et de la Navy”, a écrit Gregory Cason, Directeur Adjoint du bureau FOIA de la Navy, dans une lettre de réponse. “Aucune partie des vidéos ne peut être isolée pour être divulguée”.

Cason a ajouté que la Navy a été en mesure de déclassifier les trois vidéos de PANs publiées en avril 2020 uniquement parce que les vidéos avaient déjà été divulguées aux médias et avaient déjà été “largement discutées dans le domaine public.” La Navy a jugé qu’il était possible de publier officiellement les séquences “sans nuire davantage à la sécurité nationale”, écrit Cason.

Il est intéressant de noter que dans sa réponse à la demande de The Black Vault, la Navy n’a pas tenté de dissimuler l’existence d’autres vidéos de PANs. Il y a manifestement d’autres vidéos de rencontres inexplicables d’ovnis dans les archives de l’US Navy, mais leur nombre et leur contenu doivent rester un mystère pour l’instant.

Il est clair, cependant, que l’armée américaine prend la menace potentielle des PANs très au sérieux. En mai 2022, le DOD a tenu sa première audience publique sur les ovnis depuis les années 1960. L’audience a principalement porté sur un rapport du Pentagone de juin 2021 qui a révélé que les pilotes de la marine américaine avaient signalé 144 observations de PANs depuis 2004. Plus récemment, le DOD a annoncé qu’il recevrait un financement fédéral pour ouvrir un nouveau bureau axé exclusivement sur la gestion des rapports d’observations d’ovnis par l’armée, la marine et l’armée de l’air américaines.

Traduction de Jacky Kozan, le 14 septembre 2022

Tom DeLonge et TTS préparent “The Widmen”, un long métrage sur le Bigfoot.

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Bonjour à tous.

J’étais debout tard la nuit dernière pour faire des recherches sur un sujet qui m’obsède depuis environ 12 mois maintenant. Si je devais vous dire de quoi il s’agit, vous en ririez à gorge déployée.

Vous ne devinerez jamais qu’il y a potentiellement plus de preuves pour ce phénomène que pour les OVNIs. À ce stade, j’espère avoir prouvé à beaucoup d’entre vous que je peux sembler fou, mais que je sais de quoi je parle lorsqu’il s’agit de certaines des plus grandes bizarreries de la vie. Je suis convaincu qu’elles devraient être prises plus au sérieux, tant sur le plan académique que dans l’opinion publique.

Je ne suis pas étranger au fait que l’on se moque de mes idées et de mes passions. Blink-182 n’était pas pris au sérieux au début, mais il est maintenant considéré comme l’un des groupes de rock les plus influents de tous les temps. Le public s’est également moqué de moi parce que je voulais faire des recherches sur les OVNIs avec sérieux et respect. Aujourd’hui, je suis invité à parler dans des endroits comme l’Unité d’analyse comportementale du FBI de la façon dont j’ai pu vaincre la stigmatisation et rassembler des personnes prestigieuses pour changer la perception du monde sur ce que sont, ou pourraient être, les phénomènes aériens non identifiés.

Mais ma curiosité ne s’arrête pas là. Elle est encore plus insatiable maintenant que je suis davantage convaincu que ces choses sont réelles. Je suis électrisé comme un éclair nucléaire pour les amener au premier plan de la culture pop.

Revenons à ma nouvelle obsession. Une ombre noircie comme un mirage qui regarde par la fenêtre la nuit. Une apparition qui apparaît dans des légendes historiques écrites depuis des milliers d’années sur tous les continents. Des documents amérindiens sur le vol de personnes et le cannibalisme. Elle sent la chair pourrie, peut disparaître à volonté ou devenir complètement physique. C’est pour le moins troublant.

Le gouvernement américain a fait des recherches sur ce phénomène et il existe des preuves génétiques potentielles que les scientifiques ont du mal à décoder. Il existe de nombreux rapports de première main sur ce mystère paranormal qui surgit continuellement dans le monde entier. Il existe des enregistrements thermiques, infrarouges et de radiofréquences, et de nombreux universitaires titulaires d’un doctorat tentent d’en comprendre les motivations, la localisation et la genèse.

To The Stars a engagé un grand scénariste qui développe un scénario de long métrage sur ce même sujet, intitulé The Wildmen. Mais vous connaissez peut-être ce mystère sous un autre nom, Bigfoot. Je suis très enthousiaste à ce sujet.

Aidez-moi à créer une histoire divertissante pour montrer ce qu’est cette chose, ce qu’elle fait, et ce que cela signifie pour notre compréhension de qui nous sommes et de ce que nous sommes.

-Tom


Un très important message de Tom DeLonge.

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Le message ci-dessous présente l’historique de Tom DeLonge et de TTS.
Il est informatif, attractif, plein de bon sens et parfaitement en accord avec les points de vue des membres de l’Académie d’Ufologie.



Bonjour à tous.

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Comme la plupart d’entre vous le savent, j’ai grandi en faisant du skateboard à San Diego. L’un des aspects les plus attrayants de ce sport quand j’étais adolescent était l’élément de danger. À tout moment, vous pouvez tomber de votre planche et vous casser les os en mille morceaux. À l’époque, il n’y avait pas de skateparks communautaires ni de médaillés d’or associés à ce sport. Mes amis et moi devions faire preuve de créativité et nous faufiler dans les spots locaux où il y avait une piscine vide, un long escalier ou une bordure parfaite pour faire du grind. Il fallait tomber sur la tête un millier de fois avant de réussir une figure. Peu à peu, une contre-culture entière de rébellion et de communauté est née des skateboards et du punk rock.

Elle a défini une génération et est ancrée dans ma façon de penser et de ressentir. C’est l’attitude qui sous-tend tout ce que je fais et ma façon d’aborder la vie quotidienne. C’est en partie la raison pour laquelle je fais de grands rêves sur ce que le monde est vraiment, ou pourrait être. Il n’y a pas de limites, il n’y a pas de règles. Je suis attiré par l’adrénaline de l’incertitude. C’est la sauce spéciale qui m’a amené à percer les plus grands secrets du monde et à les soustraire au contrôle des agences de renseignement gouvernementales.

Aujourd’hui, ce point de vue irrévérencieux a inspiré des industries massives et des marques à succès à l’intersection de la mode, de l’art de la rue et de la musique dans le monde entier. Supreme, Banksy, Blink-182, j’imagine To The Stars comme l’aboutissement de toutes ces choses transformées en une entreprise de divertissement.

Et les OVNIs ne sont que la pointe de la lance. Je crois qu’il y a toutes sortes de phénomènes extraordinaires qui sont très réels et qui ont des preuves provenant de ressources crédibles pour les étayer. Créatures, fantômes, portails… Ces histoires sont folles, incroyablement divertissantes et ont la capacité d’élargir notre curiosité et notre conscience collective sur notre place dans l’univers. Nous devons faire connaître ces histoires !

Une autre chose passionnante est que l’appétit du monde pour le divertissement fait que l’industrie est en plein essor. Il suffit de voir comment les sociétés de production de médias comme A24 et le film “Hello Sunshine” de Reese Witherspoon se portent. A24 vient d’enregistrer une valorisation de 2,5 milliards de dollars, tandis que Hello Sunshine s’est vendue pour plus d’un milliard de dollars. Elles ne publient même pas de livres, ne créent pas de produits et ne vendent pas directement à leurs fans. Nous le faisons, comme Disney, To The Stars a quelque chose qu’aucune autre société ne peut offrir.

Stan Spry de Cartel Pictures, notre partenaire de production, vétéran et membre du conseil d’administration dit ceci :

“To The Stars est dans une position unique pour connaître un grand succès dans l’industrie du divertissement. Aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire des médias, les studios, les réseaux, les diffuseurs et les streamers accordent une grande valeur à une propriété intellectuelle unique. L’entreprise combine une narration exceptionnelle avec un accès unique à la propriété intellectuelle de ses partenaires dans les domaines de l’aérospatiale, de la science et du gouvernement. À ce jour, TTS travaille avec certains des plus grands créateurs de contenu au sein du système de studios hollywoodiens et de l’industrie indépendante du divertissement. Ils créent des séries télévisées, des longs métrages, des romans graphiques, des podcasts, des romans, des actifs numériques, et s’associent stratégiquement avec des créateurs de contenu bien établis et très réputés pour donner vie à cette propriété intellectuelle. L’industrie du divertissement est un marché de plusieurs milliards de dollars qui ne devrait que croître d’année en année. Jamais auparavant dans l’histoire du monde, il n’y a eu une telle demande pour le divertissement et les médias, et TTS est dans une position privilégiée pour atteindre son objectif de devenir un fournisseur de premier plan de contenu haut de gamme, divertissant et lucratif pour les décennies à venir”.

Nous repoussons les limites du possible. Ne manquez pas votre chance de participer à cette ère passionnante du divertissement.

-Tom


Le “Skinwalker Ranch”, foyer des ovnis et des entités paranormales.

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L’affaire du Skinwalker Ranch de l’Utah regroupe plusieurs phénomènes inexpliqués dont des observations d’ovnis.
C’est une des affaires majeures de l’Ufologie.
Nous devons bien la connaître ainsi que les personnages majeurs liés à cette affaire: Brandon Fugal le propriétaire actuel, Robert Bigelow l’ancien propriétaire (après Sherman), le scientifique Kolm Keheller et le journaliste Georges Knapp.
Une série TV a été diffusée sur History Channel
JK


À l’intérieur du Skinwalker Ranch,
le foyer des ovnis et des entités paranormales.

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Publié le 26 juillet 2022
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Ce terrain de 512 acres dans l’Utah connu sous le nom de Skinwalker Ranch serait maudit par les ovnis, les sorcières et les horribles mutilations de bétail.

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Depuis 1996, “Skinwalker Ranch” s’est imposé comme un hotspot paranormal possible. Pour certains théoriciens, le terrain de 512 acres dans l’Utah recèle potentiellement des réponses aux phénomènes OVNI et crop circles. Certains pensent même que des activités extraterrestres s’y produisent régulièrement.

La propriété Ballard tire son nom du skinwalker du conte Navajo. Selon la légende, l’être menaçant est une sorcière malveillante. Il peut se transformer en n’importe quelle créature de son choix.

Ce sont généralement des mammifères à quatre pattes comme les coyotes, mais les skinwalkers peuvent parfois apparaître comme des hiboux ou des corbeaux. Alors que les sceptiques pensent que tout ce concept n’est qu’un mythe, les récits de témoins oculaires au fil des décennies ne sont pas les mêmes. En plus de cela, il y a plus dans le ranch que de simples métamorphes.

Du bétail a été retrouvé mutilé de manière curieusement chirurgicale et sans effusion de sang sur la propriété. Les observations alléguées d’OVNI ont été nombreuses dans le ciel et certains ont qualifié cet endroit de “maudit”.

Tout a commencé avec Terry Sherman, qui a essentiellement fui sa propriété nouvellement achetée après avoir connu trop d’activités inhabituelles à gérer. C’était en 1996.

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Qu’est-ce que Skinwalker Ranch ?

Presque personne ne connaissait le site jusqu’à ce que Deseret News aient publié un article appelé “Frequent Flyers?” le 30 juin 1996. Il racontait à quel point les propriétaires désespérés Terry et Gwen Sherman voulaient arrêter la prétendue activité OVNI qui tourmentait leur nouvelle maison.

“Pendant longtemps, nous nous sommes demandé ce que nous voyions, si cela avait quelque chose à voir avec un projet top secret”, a déclaré Terry Sherman. “Je ne sais pas vraiment quoi en penser.”

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Le couple, leur fils adolescent et leur fille de 10 ans ont tous affirmé avoir vu trois types spécifiques d’OVNIS à plusieurs reprises au cours de 15 mois. L’un était petit et carré, un autre mesurait 40 pieds de long et le troisième était un énorme engin de la taille de plusieurs terrains de football.

L’un d’eux a fait briller une vague de lumière rouge. Un autre a émergé d’un orbe circulaire orange ressemblant à une porte aérienne. À leur crédit, les Sherman ont filmé deux de leurs observations. Pendant ce temps, ils ont également observé des crop-circles.

Sherman a vu trois cercles de 8 pieds dans un motif triangulaire, à 30 pieds l’un de l’autre, sur de l’herbe aplatie. Un pâturage voisin avait des cercles de trois pieds de large et un pied ou deux de profondeur, avec de la terre parfaitement aplatie au centre. Au fil du temps, les incidents sur Skinwalker Ranch sont devenus plus étranges et plus effrayants.


D’innombrables personnes dans la région ont rapporté avoir vu
des orbes lumineux, des ovnis et des figures humanoïdes.

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Une nuit, une lumière volante a suivi Gwen Sherman sur son chemin du retour. Sur un autre, alors que Terry Sherman était dans les champs avec les chiens de la famille, il a entendu des voix masculines parlant une langue inconnue et elles semblaient parler à environ 25 pieds au-dessus de lui. Ses chiens sont devenus fous.

À un moment donné, sept des vaches de la famille avaient disparu ou étaient mortes. Les morts de bétail étaient pour le moins bizarres. Une vache morte avait un trou au centre de son globe oculaire gauche, mais n’avait pas été touchée par ailleurs. Une autre vache morte avait la même incision, ainsi qu’un trou de 6 pouces creusé dans son rectum. Une étrange odeur chimique était présente les deux fois.

D’autres vaches ont complètement disparu, certaines avec leurs empreintes de sabots s’arrêtant soudainement dans les chemins qu’elles ont laissés derrière elles.

« Nous avons vu assez d’ovnis et nous savons à peu près à quoi ressemble l’engin, et je pense qu’il est définitivement associé aux mutilations de bétail », a déclaré Terry Sherman. “Quand on voit le vaisseau puis le bétail, on a des problèmes.”

Robert Bigelow
Robert Bigelow a vendu la propriété à une société Adamantium Real Estate Holdings en 2016.

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“Vous parlez à beaucoup de gens ici qui, à un moment ou à un autre, ont vu quelque chose qu’ils ne peuvent pas expliquer”, a ajouté Terry Sherman. « Il y a eu beaucoup de mutilations de bétail, et beaucoup d’entre elles n’ont pas été signalées. Plusieurs ranchers m’ont dit que lorsqu’ils avaient un cas de mutilation ils appelaient les autorités mais qu’elles ne pouvaient rien faire, donc c’était juste une perte de temps et d’efforts.

Alors que certains dans la région croient catégoriquement les Sherman, aucune preuve concrète de leurs récits n’a confirmé leurs histoires. D’un autre côté, la famille était censée être tellement terrifiée par sa propriété qu’elle l’a vendue 18 mois seulement après avoir emménagé.

Il n’a fallu que trois mois au géant de l’immobilier de Las Vegas et passionné d’OVNI, Robert Bigelow, pour les en débarrasser pour 200 000 $. C’est à ce moment que Skinwalker Ranch est passé d’un lieu d’intérêt centré sur les ovnis à l’une des entités démoniaques les plus terrestres de la légende amérindienne.


Histoires du mythique Skinwalker

Avant de quitter la propriété, Terry Sherman a rapporté avoir vu un loup trois fois plus gros que la normale à un moment donné. Il a tiré trois fois avec un fusil à bout portant – en vain. Et après que Bigelow ait acheté la propriété sous le National Institute for Discovery Science (NIDS), les choses sont devenues plus étranges.

Le biochimiste Colm Kelleher a déclaré que dans la nuit du 12 mars 1997, il a vu une grande figure humanoïde perchée sur un arbre. Il observait l’équipe de recherche.

Clôture du Skinwalker ranch

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“La grande créature gisait immobile, presque avec désinvolture, dans l’arbre”, a déclaré Kelleher. “La seule indication de la présence de la bête était la lumière jaune pénétrante des yeux qui ne clignaient pas alors qu’ils regardaient fixement la lumière.”

Kelleher a dit qu’il avait tiré sur la silhouette avant qu’elle ne disparaisse, mais pas avant d’avoir remarqué à quoi elle ressemblait. La forme avait des griffes acérées et ressemblait à un oiseau prédateur. Il a dit que ça avait l’air lourd. Cette description et les observations rapportées plus tard semblaient étrangement rappeler la légende Navajo.

Selon “Navajo-English dictionnairy par William Morgan et Leon Wall, le mot skinwalker en Navajo se traduit par oui naaldlooshii, ce qui signifie « grâce à elle, il va à quatre pattes ». La tribu hésite à discuter de la légende avec des étrangers, ce qui la rend d’autant plus mystérieuse.

Et avec le ranch qui est distant de 400 miles de la Nation Navajo, le manque de réponses a rendu les observations encore plus intrigantes.

Skinwalker Ranch est maintenant fortifié avec des barbelés,
des panneaux de propriété privée et des gardes armés.

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D’après Clyde Kluckhohn “Sorcellerie Navajo”, les skinwalkers représentent l’opposé des valeurs Navajo. Alors que les sorciers et les guérisseurs de la tribu symbolisent le bien, ces sorcières métamorphosées représentent le mal.

En fin de compte, l’institut de Bigelow avait pour but de confirmer ou d’infirmer l’existence de ces êtres dans la région en utilisant des équipements modernes pour recueillir des preuves.
Kelleher et le journaliste d’investigation George Knapp auraient vécu près de 100 incidents.

En fin de compte, malheureusement, les personnes impliquées ont admis avoir eu du mal à obtenir des preuves solides. Bigelow a vendu le ranch à une société appelée Adamantium Real Estate Holdings en 2016. Mais les recherches sur le paranormal au Skinwalker Ranch se sont poursuivies.

Le secret du ranch Skinwalker

Le propriétaire d’Adamantium Holdings Brandon Fugal et la chaîne History Channel ont diffusé une nouvelle série documentaire en mars 2020. Comme on peut le deviner, quelqu’un dans l’ombre semble plutôt convaincu que quelque chose se passe effectivement régulièrement dans la région.

L’équipe de Brandon Fugal nouveau propriétaire (4ème à partir de la gauche).

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“Vous savez, faire face à la réalité de notre mortalité donne à réfléchir”, a déclaré le nouveau propriétaire. “Les anomalies au Skinwalker Ranch, les choses qui y ont été signalées pendant des décennies, voire des centaines d’années, semblent attester du fait que nous vivons dans un univers étrange. Peut-être ne sommes-nous pas seuls.

“Je pense que l’opportunité de prendre un laboratoire vivant comme le ranch, un endroit qui semble être le centre de gravité de tant de phénomènes inexpliqués, c’est une expérience unique. Je gère et dirige un effort qui, à mon avis, est le plus grand projet scientifique de tous les temps.”

Une bande-annonce pour un documentaire de 2018 sur le ranch, Chasse au Skinwalker.

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Aujourd’hui, le projet scientifique du ranch est géré depuis le Command Center, un centre de haute technologie conçu par le physicien des plasmas Erik Bard. La propriété est câblée avec des systèmes de surveillance mis en place pour détecter toute activité étrange.

Au cours des dernières années, de nombreuses personnes sur le site ont contracté de mystérieuses maladies. Et de nombreux employés du ranch ont vécu des expériences inquiétantes, même le chef de la sécurité.

“Je pensais que tout cela n’était qu’un tas de conneries”, a-t-il déclaré à propos des légendes. “Puis, une nuit, je suis dans une des chambres de la maison du ranch. Je suis allongé en train d’essayer de m’endormir, et puis tout d’un coup, BAM, quelque chose claque dans mon lit. C’est comme quand vos enfants sautent dans le lit avec vous ou que quelqu’un de grand se met à genoux sur le lit. Je m’assieds et allume les lumières. Il n’y a rien…”

C’est l’une des nombreuses histoires que les personnes qui ont visité Skinwalker Ranch ont racontées. Mais ce qui se passe exactement sur la célèbre propriété de l’Utah reste inexpliqué par la science.

Jacky Kozan, le 28 juillet 2022

A.A.R.O. la nouvelle agence américaine chargée d’enquêter sur les O.V.N.I.

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Quand X-Files devient réalité.

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24 juillet 2022


La vérité est là. Rogelio Gonzalez via Unsplash

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AARO. Retenez bien ce sigle, il sera bientôt au centre de théories du complot en tout genre. Et pour cause, le All-domain anomaly resolution office (Bureau de résolution des anomalies tout domaine) est la toute nouvelle agence gouvernementale américaine chargée d’enquêter sur les phénomènes anormaux détectés par l’Armée et par les autres agences fédérales.

L’AARO, dont la création a été annoncée le 20 juillet par le département de la Défense, vient remplacer l’Airborne Object Identification and Management Group (le Groupe d’identification et de gestion d’objets volants), tout en étendant son rayon d’action. Le bureau nouvellement créé enquêtera sur les objets non identifiés «spatiaux, volants, submersibles et hybrides» plutôt que sur ceux uniquement volants.

Cette nouvelle fait suite a un rapport de juin 2021 du Directeur du renseignement national, qui concluait après analyse de plus de 100 cas d’observation de phénomènes inexpliqués que les moyens alloués à leur étude ne permettaient pas d’obtenir suffisamment de réponses.

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Pas de petits gris au menu

Au risque de décevoir les fans de X-Files, le Pentagone s’inquiète d’avantage d’éventuels projets militaires secrets provenant de Chine ou de Russie que de la présence de petits hommes verts au-dessus de leurs têtes. Les dossiers étudiés par les autorités ne seront donc pas ceux de citoyens jurant avoir aperçu une soucoupe volante au-dessus de leur champ, mais plutôt des témoignages militaires d’activités suspectes.

Le communiqué du département de la Défense précise que l’AARO se chargera de «détecter, d’identifier et d’attribuer les objets suspects à l’intérieur ou proche d’installations militaires, de zones d’opération, de terrains d’entrainement, d’espaces aériens à usage spécial et autre zones d’intérêt et, lorsque nécessaire, d’atténuer tout risque à la sureté des opérations et à la sécurité nationale».

Quant à l’élargissement aux objets marins, spatiaux et hybride, il correspond à la diversité des phénomènes observés. En 2021, une vidéo capturée par des pilotes de l’US Navy avait fuitée sur internet, montrant un objet non identifié survoler l’eau puis plonger dans l’océan au large de la Californie.

JK, le 27/7/2022

Des extraterrestres invisibles existeraient-ils vraiment parmi nous ?

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Un astrobiologiste explique


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Publié: 10 janvier 2020




Ils ne ressembleront probablement pas à ça. Martina Badini/Shutterstock

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La vie est assez facile à reconnaître. Ça bouge, ça grandit, ça mange, ça excrète, ça se reproduit. C’est simple. En biologie, les chercheurs utilisent souvent l’acronyme “MRS GREN” pour la décrire. Il signifie mouvement, respiration, sensibilité, croissance(growing), reproduction, excrétion et nutrition.

Mais Helen Sharman, première astronaute britannique et chimiste à l’Imperial College de Londres, a récemment déclaré que des formes de vie extraterrestres impossibles à repérer pourraient vivre parmi nous. Comment cela pourrait-il être possible ?

Si la vie est facile à reconnaître, elle est en fait notoirement difficile à définir et fait l’objet de débats entre scientifiques et philosophes depuis des siècles, voire des millénaires. Par exemple, une imprimante 3D peut se reproduire, mais nous ne dirons pas qu’elle est vivante. D’un autre côté, une mule est célèbre pour sa stérilité, mais nous ne dirions jamais qu’elle n’est pas vivante.

Comme personne ne peut être d’accord, il existe plus de 100 définitions de ce qu’est la vie. Une approche alternative (mais imparfaite) consiste à décrire la vie comme “un système chimique auto-entretenu capable d’évolution darwinienne”, ce qui fonctionne pour de nombreux cas que nous voulons décrire.

L’absence de définition est un énorme problème lorsqu’il s’agit de rechercher la vie dans l’espace. Ne pas être capable de définir la vie autrement que par “nous la reconnaîtrons quand nous la verrons” signifie que nous nous limitons vraiment à des idées géocentriques, voire anthropocentriques, de ce à quoi ressemble la vie. Lorsque nous pensons aux extraterrestres, nous imaginons souvent une créature humanoïde. Mais la vie intelligente que nous recherchons n’a pas besoin d’être humanoïde.

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La vie, mais pas telle que nous la connaissons

Sharman dit qu’elle croit en l’existence des extraterrestres et “qu’il n’y a pas deux façons de le dire”. En outre, elle se demande : “Seront-ils comme vous et moi, constitués de carbone et d’azote ? Peut-être pas. Il est possible qu’ils soient ici en ce moment même et que nous ne puissions tout simplement pas les voir.”

Une telle vie existerait dans une “biosphère fantôme”. Par là, je ne veux pas dire un royaume fantôme, mais des créatures non découvertes ayant probablement une biochimie différente. Cela signifie que nous ne pouvons pas les étudier ou même les remarquer car elles sont en dehors de notre compréhension. En supposant qu’elle existe, une telle biosphère fantôme serait probablement microscopique.

Alors pourquoi ne l’avons-nous pas trouvée ? Nous disposons de moyens limités pour étudier le monde microscopique, car seul un petit pourcentage de microbes peut être cultivé en laboratoire. Cela pourrait signifier qu’il existe effectivement de nombreuses formes de vie que nous n’avons pas encore repérées. Nous avons maintenant la capacité de séquencer l’ADN de souches de microbes non cultivables, mais cela ne peut détecter que la vie telle que nous la connaissons, c’est-à-dire celle qui contient de l’ADN.

Si nous trouvons une telle biosphère, il n’est pas certain que nous devions la qualifier d’extraterrestre. Tout dépend si nous voulons dire “d’origine extraterrestre” ou simplement “inconnue”.

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La vie à base de silicium

Une suggestion populaire pour une biochimie alternative est celle basée sur le silicium plutôt que sur le carbone. C’est logique, même d’un point de vue géocentrique. Environ 90 % de la Terre est composée de silicium, de fer, de magnésium et d’oxygène, ce qui signifie qu’il y a beaucoup à faire pour construire une vie potentielle.

Impression d’artiste d’une forme de vie à base de silicium. Zita

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Le silicium est similaire au carbone, il possède quatre électrons disponibles pour créer des liaisons avec d’autres atomes. Mais le silicium est plus lourd, avec 14 protons (les protons composent le noyau atomique avec les neutrons), contre six dans le noyau de carbone. Alors que le carbone peut créer de fortes liaisons doubles et triples pour former de longues chaînes utiles à de nombreuses fonctions, comme la construction des parois cellulaires, c’est beaucoup plus difficile pour le silicium. Il a du mal à créer des liaisons solides, de sorte que les molécules à longue chaîne sont beaucoup moins stables.

Qui plus est, les composés de silicium courants, tels que le dioxyde de silicium (ou silice), sont généralement solides aux températures terrestres et insolubles dans l’eau. Si l’on compare cette situation à celle du dioxyde de carbone, hautement soluble, par exemple, on constate que le carbone est plus flexible et offre beaucoup plus de possibilités moléculaires.

La vie sur Terre est fondamentalement différente de la composition globale de la Terre. Un autre argument contre une biosphère fantôme à base de silicium est que trop de silicium est enfermé dans les roches. En fait, la composition chimique de la vie sur Terre présente une corrélation approximative avec la composition chimique du soleil, 98 % des atomes de la biologie étant constitués d’hydrogène, d’oxygène et de carbone. Donc, s’il y avait des formes de vie viables en silicium ici, elles peuvent avoir évolué ailleurs.

Cela dit, il existe des arguments en faveur d’une vie à base de silicium sur Terre. La nature est adaptable. Il y a quelques années, des scientifiques de Caltech ont réussi à produire une protéine bactérienne qui créait des liens avec le silicium – ce qui a essentiellement donné vie au silicium. Ainsi, même si le silicium est peu flexible par rapport au carbone, il pourrait peut-être trouver des moyens de s’assembler en organismes vivants, y compris potentiellement en carbone.

Et lorsqu’il s’agit d’autres endroits dans l’espace, comme Titan, la lune de Saturne, ou des planètes en orbite autour d’autres étoiles, nous ne pouvons certainement pas exclure la possibilité d’une vie à base de silicium.

Pour la découvrir, nous devons sortir des sentiers battus de la biologie terrestre et trouver des moyens de reconnaître des formes de vie fondamentalement différentes de la forme à base de carbone. Il existe de nombreuses expériences testant ces biochimies alternatives, comme celle de Caltech.

Indépendamment de la croyance de beaucoup que la vie existe ailleurs dans l’univers, nous n’en avons aucune preuve. Il est donc important de considérer toute vie comme précieuse, quelles que soient sa taille, sa quantité ou sa localisation. La Terre abrite la seule vie connue dans l’univers. Aussi, quelle que soit la forme que peut prendre la vie ailleurs dans le système solaire ou dans l’univers, nous devons veiller à la protéger de toute contamination nocive – qu’il s’agisse de vie terrestre ou de formes de vie extraterrestres.

Les extraterrestres pourraient-ils donc être parmi nous ? Je ne crois pas que nous ayons reçu la visite d’une forme de vie disposant de la technologie nécessaire pour parcourir les vastes distances de l’espace. Mais nous avons la preuve que des molécules à base de carbone, génératrices de vie, sont arrivées sur Terre par le biais de météorites, donc les preuves n’excluent certainement pas la même possibilité pour des formes de vie plus inhabituelles.

Traduction de Jacky Kozan, le 23 juillet 2022

Le 06 juillet 2022 sera le 75ème anniversaire du crash de Roswell.

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Rappel de l’affaire.

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L’incident de Roswell :
La vérité derrière le crash d’une “soucoupe volante”.

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Un OVNI s’est-il vraiment écrasé à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947, avant d’être étouffé par le gouvernement ?
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Source

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À Roswell, au Nouveau-Mexique, il y a un vaisseau spatial qui ressemble à une soucoupe volante. Des milliers d’automobilistes passent devant chaque jour et des centaines de personnes entrent à l’intérieur. Il se trouve sur North Main Street dans cette ville du sud-est du Nouveau-Mexique, sa peau métallique luisant à la lueur du soleil. Son éclairage au néon brûle les rétines de ceux qui le regardent tout au long de la soirée, et il est plutôt difficile de ne pas l’admirer. Après tout, en dehors de son aspect saisissant, qui n’a pas envie d’un hamburger de temps en temps ? C’est vrai : Ce vaisseau spatial est l’un des restaurants McDonald’s de la ville.

Alors pourquoi le bâtiment a-t-il cette forme ? Il n’est pas très éloigné du site d’un mystérieux incident qui s’est produit en 1947 – le jour où un éleveur a découvert des débris éparpillés dans son pâturage à moutons, suscitant des spéculations sur le fait qu’un objet volant non identifié, ou OVNI, s’y était écrasé.


Le “site de crash d’OVNI” de Roswell au ranch du Nouveau-Mexique (Crédit photo : Getty)

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Le 6 juillet 1947, William Brazel s’était levé pour une journée de travail normale au ranch Foster dans le comté de Lincoln, au Nouveau-Mexique, à 120 kilomètres au nord de Roswell, lorsqu’il fit une découverte choquante. Il a trouvé sur le ranch “une grande surface de débris brillants”.

The Roswell Daily Record reported on the RAAF’s capture of a flying saucer, a story based on the initial press release.
(Image credit: Source: Wikipedia Commons © Public Domain)

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Brazel n’avait pas entendu parler de soucoupes volantes. Cependant, à cette époque, les observations se succèdent à un rythme effréné. Le 24 juin, le pilote Kenneth Arnold a déclaré avoir vu neuf objets non identifiés “volant comme une soucoupe sur l’eau” près du Mont Rainier, dans l’État de Washington. Arnold a estimé que les objets volaient à environ 1 930 kilomètres par heure mais, à l’époque, aucun engin connu ne pouvait atteindre cette vitesse. L’armée de l’air a également déclaré qu’elle n’avait pas de nouveaux avions expérimentaux ou de missiles guidés qui correspondraient à cette description, selon un rapport du Ministère de la Défense des États-Unis. Cette histoire a fait la une des journaux, et le terme “soucoupe volante” est né.

La région est rapidement prise d’assaut. Le 7 juillet, des policiers et des astronomes auraient été harcelés pour de nouveaux rapports, cette fois par des gens de New York et d’autres États de l’Est et c’est ce jour-là que Brazel a décidé d’agir. Il a remis en main propre au shérif George Wilcox de Roswell, une boîte de débris accumulés, qu’il avait rassemblés avec l’aide de sa femme et de ses deux enfants.

On parle alors d’une récompense pour quiconque retrouverait l’un de ces objets volants non identifiés. Dans le Roswell Daily Chronicle, Brazel aurait “chuchoté de façon confidentielle” que sa trouvaille pourrait être l’un des disques volants. Wilcox, tout aussi intrigué, a donc contacté le colonel William Blanchard, commandant du Roswell Army Air Field (RAAF), qui a envoyé des agents sur le site pour rassembler le matériel restant.

Ce qui s’est passé ensuite a renforcé l’idée que les débris étaient les restes d’un vaisseau spatial extraterrestre. Selon le livre de David Clarke “The UFO Files : The Inside Story of Real-Life Sightings”, publié par Bloomsbury en 2012, l’officier d’information publique de la RAAF, Walter Haut, a publié un communiqué de presse le 8 juillet : “Les nombreuses rumeurs concernant le disque volant sont devenues une réalité hier lorsque le bureau des renseignements du 509e groupe de bombardement de la Huitième Force Aérienne, Roswell Army Air Field, a eu la chance d’entrer en possession d’un disque grâce à la coopération de l’un des ranchers locaux et du bureau du shérif du comté de Chaves”.

Ceci a été rapporté dans le Roswell Daily Record avec la nouvelle que le Major Jesse A. Marcel était l’officier de renseignement du groupe dépêché sur les lieux. Il était allé avec l’officier du Counter Intelligence Corps Sheridan Cavitt, mais sur le chemin du retour, il a fait un détour par sa propre maison, a sorti quelques boîtes de débris qu’il avait glissées dans le coffre de sa voiture et les a montrées à son fils de 10 ans, Jesse Jr. L’un des objets était censé porter des marques de type hiéroglyphique, ce qui a marqué le jeune garçon.

Mais aussi vite que l’excitation de la découverte a pris de l’ampleur, l’armée a rapidement pris des mesures pour démentir l’histoire. Dès le lendemain, peu après l’arrivée des scientifiques du gouvernement sur les lieux, le Corsicana Daily Sun affirmait que les débris provenaient en fait d’un ballon météorologique écrasé, et Marcel a été prié de se faire photographier lors d’une conférence de presse avec les débris prétendument trouvés.
L’affaire est close, du moins c’est ce que tout le monde pense.


Jesse Marcel, chef des services de renseignements, qui a enquêté et récupéré certains des débris
du site OVNI de Roswell en 1947. Au milieu de l’année 1947, un ballon de l’armée de l’air américaine
s’est écrasé dans un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.
Suite au grand intérêt suscité par l’écrasement du “disque volant”, l’armée américaine a déclaré
qu’il s’agissait simplement d’un ballon météorologique conventionnel.
Corsicana Daily Sun, July 9th 1947.
(Photo: Universal History Archive/ Universal Images Group via Getty Images)

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Mais l’intérêt a recommencé à croître. En 1978, Stanton Friedman, physicien nucléaire, auteur et chercheur sur les ovnis, a interviewé Marcel, qui a déclaré que la découverte faite 31 ans plus tôt n’était pas de ce monde et que le gouvernement lui avait ordonné de se taire. Friedman est revenu sur l’incident et a recherché d’autres témoins et son travail a inspiré Charles Berlitz et William Moore à écrire “The Roswell Incident”, publié en 1980. Leur conclusion était simple : il y avait eu une énorme dissimulation.
(Note de JK: Stanton Friedman a été membre de l’Académie d’Ufologie de septembre 2009 à mai 2019)

Le physicien nucléaire Stanton T. Friedman donnant une conférence sur les OVNIs en 2007.
(Photo par Krissy Krummenacker / MediaNews Group / Reading Eagle via Getty Images)


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La conspiration des soucoupes volantes commence

D’autres choses se passaient dans le monde à l’époque. Notamment, les films de science-fiction “La Guerre des étoiles” et “Rencontres du troisième type” venaient de sortir et des études ont depuis suggéré que les observations et la croyance dans les OVNIs augmentent lorsque les films et les émissions de télévision populaires font leurs débuts. Néanmoins, les témoignages sur cette journée de 1947 ont afflué, et ils ont continué à affluer pendant de nombreuses années.

Glenn Dennis a appelé une hotline peu après la diffusion d’un épisode de “Unsolved Mysteries” sur l’incident de Roswell en 1989. Il a laissé entendre qu’un ami qui travaillait comme infirmier à l’aérodrome militaire de Roswell avait vu trois corps extraterrestres. Mais la véritable bombe est apparue en 1994. Se pourrait-il que les débris proviennent réellement d’un vaisseau extraterrestre ?

Selon l’U.S. Air Force, non. L’histoire des ballons météorologiques était fausse, mais ce n’était pas pour cacher le fait que des petits hommes verts avaient visité la Terre. L’épave était en fait celle d’un projet classifié qui consistait à faire voler des microphones sur des ballons à haute altitude afin de pouvoir détecter les ondes sonores générées par les essais de bombes atomiques soviétiques. Appelé Projet Mogul, il aurait été mené entre 1947 et 1949. De plus, les ballons auraient été constitués d’un matériau inhabituel, du type de ceux que l’on pourrait facilement confondre avec un OVNI.
Alors, affaire classée ? Pas du tout.

“Les récits sans cesse renouvelés ont suscité l’incertitude”, a déclaré par courrier électronique Kenneth Drinkwater, maître de conférences en psychologie à l’Université métropolitaine de Manchester (Royaume-Uni), spécialisé dans les phénomènes anormaux et paranormaux. “Le premier message qui a été diffusé n’était pas clair. Puis ils ont changé le message et cela a conduit à la suspicion que quelque chose se passait et était couvert. Cela donne le sentiment que quelque chose est caché à la population générale, ce qui conduit à des spéculations sur une possible conspiration et peut-être une technologie extraterrestre.”

D’énormes ballons développés par les laboratoires Seyfang ont été utilisés pendant le projet Mogul,
selon un rapport du gouvernement américain publié en 1994. Grâce à leur revêtement extérieur métallique,
ils étaient souvent pris pour des soucoupes volantes.
(Crédit image : Gouvernement américain )

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C’est pourquoi les dossiers de Roswell restent ouverts aux yeux de beaucoup, et les enquêteurs accordent une grande valeur aux témoignages de ceux qui étaient là, dont beaucoup de militaires respectés. “Tous les membres de l’état-major de Blanchard, à une seule exception près, ont suggéré que l’engin était d’origine extraterrestre”, a déclaré à All About Space Kevin D. Randle, lieutenant-colonel retraité de l’Armée de Réserve Américaine ayant servi au Vietnam et en Irak. “Le major Edwin Easley, le prévôt de la base, m’a dit, lorsqu’on lui a demandé si nous suivions la bonne voie, c’est-à-dire extraterrestre, que ce n’était pas la mauvaise voie.”

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Le 9 juillet 1947, le Roswell Dispatch titrait en première page : “L’armée déboute le disque volant de Roswell, alors que le monde frémit d’excitation”. Le Roswell Morning Dispatch, un journal frère du Roswell Daily Record aujourd’hui disparu, a été publié le matin de 1928 à 1950. Le Dispatch couvrait les nouvelles du jour, et en tant que tel, il a publié en juillet 1947 des comptes rendus des événements liés à la prétendue découverte d’un “disque volant” écrasé à l’extérieur de Roswell, ainsi que les explications des militaires sur ce qui s’était passé. (Roswell Dispatch/Roswell Daily Record, via AP)
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La “seule exception” est Cavitt, le lieutenant-colonel de l’armée de l’air à la retraite qui a accompagné Marcel sur le site des débris. Son témoignage prudent suggère que rien de fâcheux ne s’est produit. Il a dit qu’il n’avait jamais été menacé par quiconque au sein du gouvernement et que les débris n’étaient pas très dispersés. Pourtant, les enquêteurs sur les ovnis disent que si les débris étaient ceux du projet Mogul, alors ce témoignage ne sonne pas juste. Les structures des ballons Mogul étaient grandes, donc le champ de débris aurait été important.

“Tout le monde est d’accord pour dire que quelque chose est tombé à Roswell, mais il n’y a aucune explication terrestre”, a déclaré Randle. “Le projet Mogul échoue parce que la documentation nous dit que le vol numéro quatre, le coupable présumé, a été annulé. Il n’a pas volé. Toutes les autres explications ont également échoué : Ce n’était pas un accident d’avion, ni une fusée de White Sands, ni un ballon météorologique ordinaire.”

Depuis une quarantaine d’années, de nouvelles affirmations et de nouvelles pistes sont apparues, ajoutant au mystère et en maintenant le dossier Roswell bien vivant. L’enquêteur sur les ovnis Calvin Parker, par exemple, a récemment parlé du temps qu’il a passé avec Marcel avant sa mort en 1986, affirmant que Marcel lui a révélé qu’il avait caché trois morceaux de métal provenant du site du crash dans le haut du chauffe-eau de sa maison. Ces pièces n’ont cependant jamais été retrouvées.

De nombreux enquêteurs sur les ovnis tiennent à souligner qu’ils ne prennent pas tous les témoignages pour argent comptant. Randle a précédemment déclaré que la crédibilité de Dennis doit être écartée en raison de ses incohérences et il a déclaré que les récits des militaires ne sont pas simplement acceptés en raison de leurs antécédents. “Il y a des témoins militaires qui ont été discrédités parce qu’ils se sont insérés dans le récit”, a écrit Randle dans un e-mail. De même, il y a des témoins civils qui sont convaincants.

“Il y a des témoins civils très crédibles, comme Brazel et Frankie Rowe”, a déclaré Randle. Rowe est certainement un cas intéressant. Elle a été informée du crash par son père, un pompier, qui a décrit les créatures qu’il avait vues. Selon Randle, Rowe a déclaré qu’on lui avait montré des débris du site du crash, mais que l’État lui avait demandé de se taire. Elle dit qu’il y avait des preuves que son téléphone avait été mis sur écoute. Mais est-ce que l’on n’accorde pas trop de poids au récit de Marcel ?

En 1947, le brigadier général Roger M. Ramey et le colonel Thomas J. Dubose ont identifié les fragments trouvés par le propriétaire du ranch comme étant des morceaux d’un ballon météorologique. L’histoire a cependant changé en 1994.

“Si Marcel avait été témoin unique, il y aurait eu de vrais problèmes à propos de cette affaire, mais ce n’est pas le cas. Il y a de nombreux témoins crédibles, des hommes ayant atteint un haut grade militaire, des hommes et des femmes éminents dans leur communauté, qui pensent que l’engin était extraterrestre”, a déclaré M. Randle. “Nous avons tenté d’éliminer les faussaires de ceux qui avaient des informations à fournir. Nous avons été trompés, pendant un certain temps, par certains de ces imposteurs, mais à long terme, c’est nous qui avons enquêté sur l’affaire et qui avons éliminé beaucoup de ces imposteurs, bien que sur la base de preuves et non de la croyance qu’il n’y a pas de visite extraterrestre. Le fait est que Marcel a été soutenu par d’autres officiers de haut rang et de nombreux civils qui ont participé à l’affaire. Marcel a dit ce qu’il avait vu et fait et il y a eu peu d’embellissement dans son témoignage.”

Randle est apparu dans le documentaire “Roswell : Le premier témoin”. Il suit les enquêtes de l’ancien agent de la CIA Ben Smith sur Roswell, et un élément clé de la série est un journal trouvé dans les possessions de Marcel, dont on pensait initialement qu’il avait été écrit par lui.

Les spéculations continuent : L’engin était-il d’origine extraterrestre ?

Il s’est avéré que le journal, qui comprenait des citations, des paroles de chansons et des blague, pouvait être daté de l’époque de l’incident de Roswell, mais l’écriture ne correspondait pas à celle de Marcel. M. Smith s’est demandé pourquoi l’ancien officier de l’armée avait conservé le journal et on s’est demandé s’il pouvait contenir un code. Si tel était le cas, il ne pourrait pas être déchiffré, même par les meilleurs esprits, selon le documentaire.

M. Smith a également cherché à découvrir ce qui était écrit dans un document tenu par le brigadier général Roger Ramey, commandant de la huitième force aérienne, pendant la conférence de presse. La photo a été prise par le journaliste du Star-Telegram, J. Bond Johnson, et les ufologues se demandent depuis longtemps si les mots qu’ils peinent à distinguer font référence aux “victimes du naufrage”. Comme l’a constaté Smith, cependant, même la meilleure technologie n’a pas pu nettoyer suffisamment le document pour rendre les mots lisibles, et ils restent une source de débat.

D’autres explorations intéressantes ont été réalisées dans la série de documentaires. Un expert en langage corporel a examiné les interviews vidéo de Marcel et a déclaré qu’il semblait dire la vérité, du moins telle qu’il la voyait. Des experts, dont David Soucie, enquêteur sur les accidents d’aviation, ont également été amenés à examiner le site du crash. Il est intéressant de noter que les courants de vent dans la région sont incompatibles avec l’écrasement d’un ballon léger tel qu’il a été décrit.

Au fur et à mesure que le documentaire avance, de nouvelles preuves apparaissent. Il y avait notamment une conversation enregistrée entre Marcel et l’auteur Linda G. Corley, dans laquelle le militaire parlait des objets qu’il avait trouvés en 1947. “J’ai trouvé tous ces trucs et on m’a dit de me taire”, lui a-t-il dit. “J’ai respecté cette consigne pendant 32 ans sans rien dire du tout. Vous voyez, j’étais un officier de renseignement. Je m’occupais du renseignement et de la sécurité de la base. J’ai toujours une allégeance envers mon pays, le serment que j’ai fait de me taire sur tout ce qui pouvait empiéter sur les secrets militaires.”

Tout aussi convaincant est le récit de la famille de Patrick Saunders, l’adjudant du 509e, qui était probablement au courant de l’événement. Il avait apparemment dit aux gens qu’il ne s’agissait pas d’un ballon météorologique, mais de quelque chose de semblable à un chasseur à réaction, que des dossiers avaient été détruits ou modifiés et que le monde n’était pas prêt pour la vérité car elle provoquerait des bouleversements sociaux. Les “êtres” étaient-ils amicaux? aurait-il réfléchi?

Des manifestants défilent devant le General Accounting Office au milieu des années 1990,
convaincus que le gouvernement a étouffé l’affaire. (Crédit photo : Getty Images )

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Ce type de témoignage, en particulier le témoignage de première main de Marcel qui a été relaté dans le livre de Corley, “For the Sake of My Country”, garantit que l’incident reste ouvert. Le fait que le gouvernement américain ait admis l’existence d’une dissimulation en 1994 ne fait que jeter de l’huile sur le feu.

Qu’en est-il de ceux qui sont probablement au courant : les présidents passés et présents, peut-être ? L’ancien président Donald Trump a déclaré à son fils Don Jr dans une interview sur YouTube en juin 2020 qu’il avait entendu des “choses intéressantes” sur les extraterrestres, s’assurant ainsi que la spéculation se poursuivra pendant un certain temps encore.

“Pourriez-vous un jour ouvrir Roswell et nous faire savoir ce qui se passe vraiment ?”, a demandé Don Jr. Ce à quoi Trump a répondu : “Il y a des millions et des millions de personnes qui veulent y aller et qui veulent le voir. Je ne vous parlerai pas de ce que je sais à ce sujet, mais c’est très intéressant.”

C’est une chose que d’innombrables personnes rumineront sans doute si elles viennent à visiter et se retrouvent dans cet extraordinaire McDonald’s. Roswell est une ville qui sera à jamais liée à l’un des plus grands mystères de tous les temps, et il se peut que nous ne parvenions jamais à un consensus sur la vérité.


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La ville de Roswell a finalement appris à accepter son héritage ovni.
(Crédit : mixmotive / Getty Images)

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Traduction et illustrations de Jacky Kozan, le 29 juin 2022

La Russie enquête sur les ovnis.

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Une information communiquée à l’Académie d’Ufologie
par Paul Stonehill et Ruben Uriarte
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Des extraterrestres pourraient avoir visité la Terre,
la Russie enquête sur les ovnis
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Source
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Dmitry Rogozin, le chef de l’agence spatiale russe Roscosmos,a déclaré que les responsables russes menaient des études sur les rapports d’ovnis.

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Le chef de l’agence spatiale a déclaré qu’il était au courant des récits d’objets volants non identifiés (OVNI) fournis par les pilotes et que ces rapports revenaient souvent après les vols d’essai.

Dans une interview accordée à la chaîne d’information Rossiya-24, M. Rogozin a déclaré que 99,9 % de tous les rapports ont été identifiés par la suite comme des “phénomènes atmosphériques et autres phénomènes physiques”, mais il a également considéré que “nous pourrions être l’objet d’une observation extérieure”.

“Nous pouvons étudier les bactéries, mais nous pouvons aussi être étudiés tout comme les bactéries”, a-t-il ajouté, selon RT, la chaîne de télévision russe contrôlée par l’État.

Le chef de l’agence spatiale russe a déclaré que les ovnis font l’objet de recherches en Russie.
Dmitry Rogozin Directeur de la Société Spatiale d’État Russe “Roscosmos”assiste à la réunion
russo-chinoise au Forum Économique Oriental à Vadivostok, en Russie, le 11 septembre 2018.
Image: Mikhail Svetlov/Stock / Getty Images

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Ses commentaires interviennent au milieu d’une vague d’informations sur les ovnis en provenance des États-Unis, où les autorités ont adopté une approche plus transparente du sujet. Les chefs de la défense disent vouloir prendre les rapports d’OVNI plus au sérieux car ils représentent potentiellement une menace pour la sécurité nationale.

Rogozin a déclaré sur Rossiya-24 : “Si nous parlons de faits spécifiques concernant les soi-disant observations d’ovnis, qui auraient pu avoir lieu sur Terre tout au long de l’histoire de l’humanité, dont parle la NASA, je tiens à dire que ces études ont été menées et sont menées par notre Académie des Sciences Russe, entre autres. Les faits sont collectés et vérifiés.”

Il a déclaré qu’il avait été en contact avec la NASA dans le passé pour discuter des rapports d’OVNI et que les responsables de cette agence étaient également d’avis qu’une “observation externe” de l’activité de vol avait eu lieu. Le Directeur de Roscosmos a ajouté que certains pilotes avaient sorti un crayon et du papier pour dessiner ce qu’ils avaient vu, mais il n’a pas décrit de cas particulier.

M. Rogozin est un fervent partisan du régime du Président Russe Vladimir Poutine et de l’invasion russe de l’Ukraine, pour laquelle il a été critiqué par l’ancien astronaute de la NASA et commandant de la Station Spatiale Internationale, Scott Kelly, qui l’a qualifié de “tache honteuse” sur l’héritage de Roscosmos.

L’année dernière, les responsables de la défense américaine ont publié un rapport sur les observations d’ovnis fournies par des pilotes militaires, dont la quasi-totalité était inexpliquée. Le rapport détaillait comment certains des objets observés semblaient présenter des caractéristiques de vol inhabituelles et que des pilotes avaient frôlé la catastrophe.

Le mois dernier, les États-Unis ont tenu la première audience du Congrès sur les ovnis depuis des décennies, les responsables réitérant les implications potentielles en matière de sécurité nationale qu’ils posent. Les responsables ont déclaré qu’ils ne pouvaient pas confirmer ce qu’étaient les ovnis mais qu’ils n’avaient pas trouvé de preuves suggérant qu’ils étaient des exemples de vie extraterrestre.

Comme Rogozin y a fait allusion, la NASA est également devenue plus transparente au sujet des OVNIs. L’agence spatiale a annoncé la semaine dernière qu’elle chargeait une équipe d’en examiner la nature et les origines d’un point de vue scientifique et ce, dès le début de l’automne.

Dans un communiqué de presse, la NASA a souligné qu’il n’y avait pas encore de preuve que les ovnis soient “d’origine extraterrestre”.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 juin 2022

Le 11 juin 2022 le Directeur de ROSKOSMOS, l’Agence Spatiale russe, discute d’extraterrestres.

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MOSCOU, 11 juin – RIA Novosti. Dmitry Rogozin, PDG de Roscosmos, a déclaré qu’il se considère comme l’un des partisans de la théorie selon laquelle des milliers de facteurs dans l’Univers pourraient contribuer à l’émergence de la vie, peut-être intelligente et désormais plus avancée technologiquement que la civilisation terrestre.
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“Nous connaissons la théorie du big bang, mais peut-être que ce big bang s’est produit uniquement dans l’espace visible pour nous et qu’ensuite nous ne voyons pas, peut-être qu’il existe encore de tels mondes. Cela suggère qu’il peut y avoir d’innombrables facteurs favorables à l’apparition de cette vie, y compris la vie intelligente. Je me considère comme l’un des partisans de cette conception”, a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision Russia 24. Roscosmos a trouvé un moyen de créer plus rapidement des équipements pour les satellites.

M. Rogozin a ajouté qu’il connaissait les témoignages de pilotes d’essai honorés de l’URSS, qui, dans les années 70,lors des premiers vols de nouveaux avions, ont été témoins de phénomènes inexpliqués et “après le vol, ils ont pris du papier à crayon et ont dessiné ce qu’ils ont vu.” Selon lui,les représentants de la NASA ont une expérience similaire.Le PDG de Roscosmos n’a pas exclu que la civilisation terrestre soit un objet d’observation externe, mais les technologies humaines et la compréhension de la science ne sont pas suffisantes pour en prendre pleinement conscience et le comprendre.

“Existe-t-il une autre vie que la nôtre et cette vie a-t-elle un niveau technologique supérieur qui nous permet de voir notre planète, notre civilisation à la loupe, sans interférer avec son développement futur. Nous ne sommes pas les seuls à pouvoir étudier les microbes, et nous pouvons être examinés comme des microbes”, a-t-il déclaré. En outre,il a déclaré que des recherches sont en cours en Russie sur des événements qui peuvent sembler être l’apparition d’extraterrestres, mais dans 99,9 % des cas, ils s’avèrent être des phénomènes atmosphériques ou d’autres phénomènes physiques sans rapport avec les ovnis.


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Pour ceux qui s’intéressent aux précédentes révélations de l’Agence Spatiale Russe et à ce qu’ils ont à dire sur la NASA et les extraterrestres (et autres sujets similaires) :

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https://www.youtube.com/watch?v=RURxMfdVkE4

https://www.youtube.com/watch?v=IFPJiSdwABc

https://www.youtube.com/watch?v=8eT6snBJOrs

Paul Stonehill

La NASA va soutenir le gouvernement américain dans la recherche OVNI

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Source

RTBF – Chloé Rosier, le 31 mai 2022

La NASA a officiellement annoncé qu’elle intensifie ses efforts pour trouver des ovnis et aidera les enquêtes du gouvernement américain dans leur recherche de vie extraterrestre.


Image WION India – https://www.wionews.com/

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Les premières audiences du Congrès sur les “phénomènes aériens inexpliqués” (Pan en français ou UAP en anglais) ont eu lieu à la mi-mai, un moment historique attendu par beaucoup. Si les révélations n’ont pas été grandioses, l’intérêt du gouvernement américain pour le sujet continue de faire parler.


La Nasa s’implique dans la recherche d’OVNI

Aujourd’hui, c’est la Nasa qui se joint à la recherche selon le DailyMail. Alors que les audiences ont jusqu’à présent été principalement axées sur la question de la défense et de la sécurité nationale, l’implication de la NASA dans le projet pourrait amener un point de vue scientifique très important dans la recherche de signes de vie extraterrestre, à la fois dans l’espace et sur Terre.

Une source anonyme du gouvernement américain aurait confirmé au DailyMail que la Nasa va recueillir des témoignages d’astronautes qui prétendent avoir vu des objets non identifiés dans l’espace. Les gestionnaires du projet d’analyse des OVNI pourront ensuite recouper leurs témoignages avec des données anormales de missions précédentes.


Des observations étranges faites par des astronautes ?

On apprend également que l’équipe OVNI du Pentagone a déjà demandé des images des caméras de la navette sur certaines des missions spatiales de la NASA dans le cadre de leurs enquêtes : “Il y a eu plusieurs incidents présumés impliquant des astronautes de la NASA et des missions de la NASA impliquant un PAN.”

“Plutôt que de l’ignorer, je pense que la NASA fait ce qu’il faut en prenant ce sujet de front.”

Cependant, malgré la confirmation de l’existence du projet, une porte-parole de la NASA, Karen Fox, a déclaré au DailyMail que les formes de vie extraterrestres ne sont pas la seule explication possible aux phénomènes étranges repérés dans le ciel.

Karen Fox – Image NASA SCIENCE

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“Le nombre limité d’observations de haute qualité de phénomènes aériens non identifiés, qui incluent des objets signalés qui ne peuvent pas être immédiatement identifiés par des individus, rend actuellement impossible de tirer des conclusions scientifiques sur la nature des PAN”, a-t-elle déclaré.

Elle conclut : “La NASA évalue comment fournir son expertise dans les observations spatiales de la Terre pour améliorer la compréhension des PAN.”


 

Stephen Bassett voit des progrès lors de la première audience OVNI publique du Congrès des USA depuis 54 ans.

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20/05/2022
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Source
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image cdni0.trtworld.com
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C’EST UN ÉVÉNEMENT MAJEUR: L’audition publique de mardi à la Chambre des Représentants sur les “phénomènes aériens non identifiés”, également connus sous le nom d’OVNIs, la première depuis plus d’un demi-siècle, n’a pas permis au gouvernement de faire une révélation fracassante sur l’existence de la vie sur d’autres planètes. Mais c’était un pas prometteur vers une prise en compte beaucoup plus sérieuse de ces rapports, selon Steve Bassett, qui fait pression depuis des décennies pour que les États-Unis reconnaissent “une présence extraterrestre engageant la race humaine”.

– “Cette audience permet de briser la glace. C’est un événement majeur”, a déclaré Bassett dans une interview à Politico cette semaine. “Il n’en a probablement pas l’air pour beaucoup de gens… mais je sais à quel point c’est important.” M. Bassett est à la tête du Paradigm Research Group, dont l’un des principaux objectifs est de faire évoluer les politiques autour de cette question et de normaliser les discussions sur les OVNIs afin de permettre une telle divulgation de la part des dirigeants mondiaux. Et il est sorti de l’audience encouragé par cet effort. Une chose que M. Bassett a trouvée remarquable est qu’à part un “petit sourire” à un moment de l’audition, il n’y a eu “aucun roulement d’yeux, aucune plaisanterie” sur la question.

– “C’est un sujet sérieux”, a-t-il déclaré, ajoutant que le simple fait d’utiliser le terme “phénomènes aériens non identifiés” contribue à normaliser et à supprimer les stigmates liés au signalement de telles observations, une tendance que le Directeur Adjoint du Renseignement Naval Scott Brayback a évoquée avec des données au cours de l’audition.

– M. Bassett a également trouvé remarquable que le représentant Adam Schiff (D-Calif.), qui préside la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants, ait pris le temps d’assister à l’audition de la sous-commission. Schiff “n’était pas obligé d’être là. Mais il était là”, a déclaré M. Bassett, qui a longtemps insisté pour que des audiences publiques soient organisées afin de recueillir les témoignages des gouvernements et des agences sur cette question.

– La véritable star de la journée, selon lui, a été le représentant Mike Gallagher (R-Wis.). Selon Bryan Bender de POLITICO, M. Gallagher a fait pression sur les responsables du Pentagone “sur les affirmations selon lesquelles un ‘orbe rougeoyant’ a autrefois arrêté des armes nucléaires dans le Montana et qu’un document ayant fait l’objet d’une récente fuite a révélé que des véhicules d’un autre monde et peut-être même des corps extraterrestres, sont cachés aux dirigeants du gouvernement et au public”, ce qui lui a valu les éloges de défenseurs comme M. Bassett.

– Le législateur a déclaré à Bryan que, principalement, il offrait au Pentagone la possibilité de “dis-confirmer facilement” de telles théories, afin de “concentrer le temps et l’énergie sur des hypothèses plus plausibles”. Pourtant, “si quelqu’un a préparé le terrain pour une autre audience, une nouvelle audience, c’est Gallagher”, a déclaré Bassett à Politico.

– Pour lui, le meilleur scénario est que les audiences publiques se poursuivent pendant l’été, ouvrant la porte au Président Joe Biden pour attribuer “confortablement et de manière appropriée” les observations à un phénomène extraterrestre. Idéalement, cela se produirait avant les élections de mi-mandat de novembre, a déclaré M. Bassett, ce qui permettrait aux candidats de montrer aux électeurs leur position sur la question avant qu’ils ne se rendent aux urnes. Bien que M. Bassett ait déclaré que, pour l’instant, son travail n’a pas ouvert la voie à l’accès aux bureaux des législateurs pour discuter de ces questions comme il le souhaiterait, il envisage un tel moment. “Je pense que cela va émerger”, a-t-il déclaré. “J’y ai consacré 26 ans.”

image callovz.com

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Traduction de Jacky Kozan, le 27 mai 2022

Les forces spéciales soviétiques Spetsnaz ont rencontré des extraterrestres et des ovnis sur la mer Caspienne.

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Paul Stonehill, 19 mai 2022

Source

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Je suis un chercheur sur l’histoire des forces armées de l’empire russe, de l’URSS, et maintenant de la Fédération de Russie, et sur leurs rencontres avec les OVNIs et les OSUs. Dans les années 1970, les membres des Spetsnaz, les forces spéciales de la marine soviétique, ont été témoins d’une rencontre intéressante. Comme dans d’autres cas, très peu de personnes en dehors de la Russie en ont connaissance. Très peu de personnes en Russie connaissent également ce cas. Mais, certains le savent …
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Le capitaine de 1re classe Vitaly Pasheets est l’auteur de “Podvodny Spetsnaz Rossii” ou “Spetsnaz sous-marins de Russie”, un livre de non-fiction sur l’histoire des forces spéciales soviétiques. Vitaly Pasheets était présent au début des forces spéciales de la marine soviétique et son livre décrit le long chemin de leur formation en un groupe d’élite de plongeurs de reconnaissance militaire qui ont opéré dans presque toutes les mers et océans de la Terre.


Capitaine de 1re classe Vitaly Pasheets
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L’unité secrète sous le commandement de Vitaly Pasheets était située à côté de l’école navale de Bakou, qui a été pendant de nombreuses années le centre de formation de l’élite des armées d’Afrique et du Moyen-Orient. Des cadets de 32 pays du monde arabe, de Cuba et d’autres pays d’Amérique latine, ainsi que des pays du Pacte de Varsovie (Bulgarie et Allemagne de l’Est) ont été formés dans cette unité militaire et sont devenus des officiers – commandants et créateurs d’unités de forces spéciales dans leur pays. Cinq Allemands citoyens de l’URSS ont également servi dans cette unité. Ils étaient originaires de la colonie allemande du Kazakhstan. Après l’effondrement de l’Union Soviétique, ils sont tous partis en Allemagne. Le principal contingent de forces spéciales entraînées a été recruté parmi les meilleures recrues de toute l’Union Soviétique. Si Pasheets était connu en URSS, lui et son unité, ainsi que leurs rencontres avec des OVNIs, des OSS et des extraterrestres, étaient inconnus du monde extérieur.

Avant de prendre le commandement, Pasheets était l’un des spécialistes les plus autorisés des forces spéciales de la marine en URSS. Il a participé au défilé de la victoire sur la place Rouge à Moscou en 1945 et a été décoré de l’ordre de l’étoile rouge et de 19 médailles de combat et récompenses d’État. Après avoir été diplômé de l’école navale de Leningrad, Pasheets a servi dans la Baltique, où il a créé une école de formation pour les forces spéciales sous-marines. En 1969, l’état-major général de la marine lui a confié la création d’une unité de formation des forces spéciales des pays dits amis, que Pasheets a insisté pour implanter dans la mer Caspienne, à côté de l’école du Haut Commandement Naval Militaire de la Caspienne. Pasheets avait fréquenté l’école en compagnie de futurs vice-amiraux soviétiques, de l’ex-ministre des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie Evgueni Primakov, du commandant en chef de la marine russe, l’Amiral Tchernavine, de l’ex-ambassadeur de Russie aux États-Unis, Yuli Vorontsov, et de nombreux futurs amiraux – la fierté de la marine de l’URSS des années 1980-1990.

Les Pasheets connaissaient parfaitement la côte Caspienne et ont prouvé leur avantage sur la Mer Noire. Les plateaux des sections russe, azerbaïdjanaise et turkmène étaient utilisés pour des exercices maritimes, tandis que les montagnes voisines, le désert de Kara-Kum et d’autres endroits de la région étaient utilisés pour d’autres exercices afin de créer un combattant universel des forces spéciales. Bien que des objections aient été soulevées dans les années 1970, il est clair que la Russie créait des troupes de marine à réaction rapide pour combattre les guerres hybrides de la même manière que les parachutistes. En outre, les différentes brigades de forces spéciales étaient placées sous des commandants différents et leur coordination était médiocre. Aujourd’hui, la tendance mondiale veut que les parachutistes aéroportés et les forces spéciales de la marine soient comme des vases communicants.

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Pasheets a pris sa retraite en janvier 1983. En 1992, après l’effondrement de l’URSS, le commandant de la flottille de la Caspienne a invité Vitaly Georgievich Pasheets au poste de chef du département du renseignement opérationnel où il s’est occupé de la formation du personnel national dans ce domaine jusqu’à sa mort en 2013. Son fils était officier de la marine russe, et son petit-fils est sous-marinier dans la marine russe.

Avant de poursuivre, quelques clarifications. Le “blanc TASS” signifie top secret et à usage officiel. TASS était l’agence de presse de l’URSS. Certains des noms, comme Ajaja, Chernavin et Domislovsky peuvent être trouvés dans le livre de Paul Stonehill et Philip Mantles, “Russia’s USO Secrets (2016)”. La 561ème station de reconnaissance maritime séparée du renseignement spécial de la marine est l’unité militaire 10617 sur la colonie de Parusnoye. En juin 1953, le GRU ou direction principale du renseignement de l’état-major général des forces armées de l’URSS a décidé de former sept stations de reconnaissance maritime spéciales de plongeurs de reconnaissance légers (nageurs de combat) du Renseignement Spécial, conçues pour mener des opérations d’une importance particulière.

Voici le récit par le Capitaine Pasheets de ses propres rencontres avec des ovnis et des extraterrestres, ainsi que d’autres qui se sont produites dans le monde entier et qui lui ont été rapportées par d’autres commandants :

“Pendant toute la période d’existence de l’unité des forces spéciales dans la mer Caspienne, nous avons, en plus de la tâche principale de formation des groupes d’agents spéciaux, effectué un travail considérable pour maintenir nos groupes de reconnaissance en état de combat permanent. Les excellentes conditions climatiques du théâtre de la mer Caspienne nous ont permis de mener des entraînements au combat toute l’année, et nous en avons profité à 100%. La présence d’une partie des navires de ravitaillement, des conditions favorables à la récréation pour les plongeurs, une nourriture riche en calories, complétée par des dons de la mer Caspienne, plus une alimentation autonome supplémentaire, délivrée lors des sorties de plusieurs jours, ils nous ont permis de nous éloigner de la base pendant de longues périodes et d’entraîner des éléments de l’entraînement au combat dans diverses zones de la mer Caspienne. Bon gré mal gré, nous devions planifier nos entraînements au combat plus près du coucher du soleil et consacrer la majeure partie de notre temps à l’entraînement de nuit.

Bien sûr, la différence de température avait ses propres avantages pour nous. Mais malgré toutes les difficultés, nous devions nager pendant la journée, et la raison en était la circonstance suivante : en juillet 1976, j’ai été appelé inopinément la nuit au quartier général de la flottille, où la tâche était de commencer immédiatement à examiner la partie sous-marine de la grande île de Kara-Ada, située à l’entrée du port Bekdash, pour la détection d’une base sous-marine qui pourrait être utilisée par des sous-marins ultra-petits, par exemple, ceux de l’Iran. Ensuite, il est nécessaire de vérifier la zone de la côte de la Grande île de Kara-Ada au nord jusqu’au Cap Suae dans le même but.

L’ordre a été donné, il n’est pas sujet à discussion. Même si la question était sur le bout de la langue : d’où viennent-ils, ces sous-marins ultra-petits. Il y en a un en Iran, un 5 X-404 italien, qu’ils aient été soit acheté, soit loué au Pakistan pendant un certain temps (les trois autres sous-marins ultra-petits pakistanais se trouvaient à Karachi). L’Iran essaie depuis longtemps de le transporter vers la mer Caspienne, ça ne marche pas par le rail, le tunnel ne le permet pas, il est possible d’utiliser les autoroutes, mais il faut adapter la remorque à la hauteur du tunnel. Cependant, tout est possible.
Mais moins d’un jour s’était écoulé, et à ce moment-là nous nous préparions à un voyage, lorsqu’un message est arrivé du même Bekdash, selon lequel dans la région de la petite île de Kara-Ada, le chef du poste de secours de la ville a remarqué un extraterrestre qui, portant son attention sur lui, s’est engagé dans un combat, avec une taille de plus de 2 mètres. Il est monté dans une embarcation de type canoë, ramant avec force, se dirigeant vers la grande île de Kara-Ada . Le sauveteur s’est précipité à sa suite sur son bateau “Progress” avec deux moteurs hors-bord “Whirlwind” mais ne l’a pas rattrapé. Il m’a raconté ces détails lui-même lors de la réunion. En un mot, les événements se sont déroulés à une vitesse kaléidoscopique, et nous avons dû nous dépêcher pour résoudre ces énigmes. 

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J‘espère que le lecteur n’a pas encore eu l’idée que l’auteur des notes, dans ses années de déclin, est tombé dans la fantaisie ? Non, comme je le dis dans mon cœur – c’est la vérité, et rien que la vérité ! En un mot, nos préparatifs ont été brefs, et à la fin de la journée, nous sommes partis pour notre destination avec deux bateaux (un petit voilier rapide et un bateau de plongée).

Mais les événements nous ont suivis pendant la traversée en mer et quelles nouvelles ! Vers 23 heures, alors que nous approchions de l’île de Zhiloy, j’ai été appelé sur la passerelle par le commandant du navire de communication, l’aspirant Ivan Petrovich Solovey, qui était accompagné d’officiers, d’aspirants, de sous-officiers et de marins.

Le commandant a attiré mon attention sur un point lumineux qui s’approchait de nous depuis les profondeurs de l’univers et tout le monde sur le pont a ressenti une sorte d’état dépressif à son approche. Après un moment, il a brusquement changé de direction et a disparu. Le timonier a remarqué que le compas magnétique s’agitait pendant tout ce temps, la rose des vents était manifestement agitée, mais avec la disparition du point il s’est calmé, plus tard nous avons vérifié les corrections du compas, elles ne différaient pas de celles du tableau.

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Le gyrocompas s’est comporté normalement. Franchement, j’ai moi-même ressenti un certain malaise en observant le point, mais avec sa disparition tout est rentré dans l’ordre, et nous sommes arrivés sains et saufs à Begdash. Les plongeurs de reconnaissance qui se trouvaient sur le pont à ce moment funeste m’ont dit qu’ils l’observent périodiquement, en étant de garde, à des postes extérieurs dans la partie nord du ciel, mais qu’ils n’y attachent pas d’importance, bien qu’ils éprouvent un sentiment de déprime. À Bekdash, lorsque j’ai rencontré le chef d’état-major de la Flottille Militaire Caspienne de la Bannière Rouge, le contre-amiral Viktor Mikhailovich Buinov, je lui ai parlé en passant de l’OVNI que j’avais vu en mer, il a souri et m’a demandé si j’avais trop bu avant le voyage.

En bref, je n’ai partagé ce qui s’était passé avec personne d’autre.

Mais c’étaient les années où les événements liés à l’apparition d’OVNIs, aux prétendues rencontres de la population de divers pays et continents avec des extraterrestres et à d’autres phénomènes anormaux étaient très activement couverts par la grande presse (médias). En m’avançant un peu, je veux vous dire que quelque part à la fin du mois d’août 1976, le commandant de la flottille, le vice-amiral Leonid Danilovich Ryabtsev, a soudainement réuni tous les commandants, les adjoints de l’unité politique, les chefs d’état-major des formations et des unités dans une salle de conférence, où il nous a présenté le représentant de l’Académie des Sciences de l’URSS, l’officier de réserve V. Ajaja, qui était arrivé de Moscou.

Le message d’Ajaja était sensationnel pour nous tous !

Il a commencé par lire un message de l’agence TASS, dans lequel il était rapporté que le Premier Ministre iranien, s’adressant au Président du Conseil des Ministres de l’URSS, A. N. Kosygin, lui a demandé d’expliquer un incident imprévu qui s’est produit au fond d’un aérodrome militaire près de Téhéran, lorsque des pilotes de chasse revenant de vols ont trouvé un dispositif semblable à une soucoupe et à côté trois énormes personnes habillées en costumes de haute altitude. Ils se sont empressés de monter sur l’échelle de la soucoupe et un instant plus tard, la soucoupe a décollé sans bruit à grande vitesse. Les chasseurs à réaction alarmés ont essayé sans succès de s’approcher de la soucoupe et réalisant que c’était impossible en raison de la différence de vitesse, ont lancé des missiles air-air. Cependant, à la grande surprise des pilotes, les missiles se sont éteints à l’approche de la cible et ont continué à voler en ligne droite. Puis la soucoupe, après s’être amusée avec les chasseurs, a disparu à une vitesse incroyable. Par la suite, V. Ajaja a donné plusieurs autres exemples d’apparition d’OVNIs. En particulier, dans le rapport du chef des renseignements de la flotte du Pacifique, le contre-amiral V. A. Domyslovsky, qui a rapporté la découverte d’un énorme OVNI ” vaisseau-mère ” et de plusieurs petites soucoupes qui ont décollé de sous l’eau à bord du vaisseau-mère et ont ensuite replongé, etc…

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De plus, me connaissant comme l’ancien chef d’état-major de Parusny, Ajaja (que nous connaissions depuis le collège de Frunze) me montra une feuille sur laquelle était apposée la signature de l’Amiral et me demanda de la certifier. Bien sûr, je l’ai reconnue, alors il a dissipé les doutes des personnes présentes, puis pendant deux heures il nous a émerveillés avec de tels messages, tout en présentant des confirmations écrites. C’est ici que le chef d’état-major de la Flottille Militaire Caspienne de la Bannière Rouge, le contre-amiral Viktor Mikhailovich Buinov, a rendu compte de nos observations lors de la traversée de la mer dans la région de l’île de Zhiloy et le commandant a ajouté que le deuxième secrétaire du Comité Régional Caspienne du Parti Communiste de l’Union Soviétique lui avait déjà dit quelque chose de similaire à propos de l’apparition de points lumineux dans la partie nord du ciel, mais il a ensuite attribué cela à l’imagination ardente des femmes. Ajaja demanda que ces observations, qui furent consignées dans les journaux de navigation et de quart des bateaux, soient soumises de manière officielle au Grand Quartier Général de la Marine pour l’Académie des Sciences de l’URSS.

Au début, tout cela a fait l’objet de discussions dans toute la flottille et au Collège du Commandement Supérieur Militaire de la Marine de la Caspienne, mais après un certain temps, le chef du Département Hydrographique Principal du Ministère de la Défense de l’URSS, l’amiral Rassokho, est arrivé dans la flottille militaire de la Caspienne et, s’adressant à l’école, a déclaré haut et fort qu’il n’écouterait plus de telles bêtises à partir de maintenant. J’avais déjà commencé à oublier toutes les conversations relatives aux OVNIs, quand soudain j’ai reçu des communications du Département des Renseignements de l’État-major Général de la Marine Russe et une demande d’envoi immédiat d’un extrait du journal de navigation du petit voilier rapide, concernant les phénomènes observés en cette nuit funeste près de l’île caspienne de Zhiloy… C’est ainsi qu’ils réagissaient à tous les phénomènes anormaux à l’époque. Mais bientôt il y eut une instruction pour avoir des registres spéciaux sur les navires et les bateaux pour y faire de telles observations”.
(FIN DU RÉCIT DE PASHEET)

C’est ce que le capitaine a décrit dans son livre.

Complétons l’article avec cette déclaration du Capitaine Pasheets faite dans “Podvodny Spetsnaz Rossii”.

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“Les peuples de l’Antiquité, ayant nommé notre planète Terre, n’imaginaient pas qu’elle était occupée aux trois quarts par l’Océan , qui de tout temps attire par son mystère et effraie par une force redoutable, promettant des richesses inouïes et promettant de grands dangers. Les hommes ont toujours succombé à l’hypnose de l’Océan. Il réside dans les profondeurs de notre subconscient comme l’un des éléments primaires avec le feu, l’air, la foudre. Nous imaginons vaguement que la masse d’eau en mouvement, soumise au rythme des corps célestes, est source de vie et qu’elle est étroitement liée à l’origine de l’homme et à son destin. L’histoire séculaire de la société humaine, tout son cheminement vers le progrès, est étroitement liée à l’océan, à l’exploitation de ses immenses ressources en nourriture, matières premières, combustibles et énergie. Cependant, l’histoire séculaire de notre planète est jalonnée de guerres catastrophiques qui se sont souvent déroulées dans l’immensité de l’océan mondial. Les étendues océaniques constituent donc une menace directe pour la sécurité. Il existe un paradoxe évident : l’océan est le miroir bleu de la planète, le berceau de la vie sur Terre, la seule route reliant les peuples des différents continents depuis des siècles, et en même temps une menace pour la vie pacifique ! L’océan, berceau de la vie, devient l’arène des batailles les plus brutales tant en surface que dans les profondeurs.

Les prédictions du grand Léonard, qui a détruit les dessins de son sous-marin, se sont réalisées : ‘Les gens sont si mauvais et insidieux qu’ils seraient prêts à s’entretuer même au fond de l’océan.’ ”

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Paul Stonehill

Paul Stonehill est un auteur international et un chercheur sur les OVNIs et les OSNI (Objets Volants Non Identifiés, Objets Submersibles Non Identifiés), ainsi que sur les phénomènes paranormaux soviétiques, russes et eurasiens. Paul parle couramment le russe et connaît l’ukrainien. Paul est membre de l’Académie d’Ufologie.

Traduction de Jacky Kozan, le 25 mai 2022

Les États-Unis publient des rapports d’observations d’OVNI et annoncent des mesures de sécurité.

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Ce mardi 17 mai, le Congrès américain a organisé une audition publique, avec transmission en ligne, pour mettre à jour les informations concernant «l’Unidentified Aerial Phenomena Task Force » (UAPTF), un programme dédié aux enquêtes sur ce que nous appelons aussi les objets volants non identifiés (OVNI).

Conduite par le sous-comité de la Chambre sur le contre-terrorisme, le contre-espionnage et la contre-prolifération, l’audience faisait suite à un rapport préliminaire présenté l’année dernière au Congrès par le directeur de l’Office of National Intelligence.

En outre, la loi sur l’autorisation de la défense nationale exigeait que l’armée crée un bureau permanent pour héberger les efforts d’enquête sur les ovnis, en soumettant un rapport annuel et des résumés d’activités au Congrès deux fois par an. Le bureau est connu sous le nom de Groupe d’identification et de gestion de la synchronisation des objets aériens (AOIMSG).

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Un membre du Congrès déclare que les ovnis sont une « menace potentielle pour la sécurité nationale »

« Aujourd’hui, nous allons sortir cette organisation de l’ombre », a déclaré le président du sous-comité André Carson, qui est un législateur de l’État de l’Indiana pour le Parti démocrate, lors de l’ouverture de l’audience. « Appeler les PAN comme une menace potentielle pour la sécurité nationale », a-t-il déclaré, notant que les pilotes militaires qui avaient aperçu des OVNIS avaient longtemps été ridiculisés.


André Carson, représentant de l’État de l’Indiana pour le Parti démocrate et président
du sous-comité américain du contre-terrorisme, du contre-espionnage et de la contre-prolifération,
a ouvert l’audience qui s’est tenue mardi 17. Image : Intelligence de la maison

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« Les pilotes ont évité de signaler ou ont ri quand ils l’ont fait », a déclaré Carson. « Les responsables du Ministère de la Défense ont relégué la question à l’écart, ou l’ont entièrement balayée sous le tapis, par crainte d’une communauté de sécurité nationale sceptique. »

Étaient présents à l’audience Ronald Moultrie, haut officier du renseignement du Pentagone et superviseur du bureau des enquêtes sur les UAP, et Scott Bray, Directeur Adjoint du Renseignement de la marine américaine, invités parce que les pilotes de la marine font partie de ceux qui ont fait des observations très médiatisées au cours des dernières années. 20 ans.

Bray et Moultrie ont déclaré qu’il n’y avait jusqu’à présent rien dans les rapports suggérant que quoi que ce soit soit en dehors des origines terrestres, notant que les astrobiologistes sont parmi leurs conseillers pour arrêter toute éventuelle invasion de la vie extraterrestre.

Moultrie a souligné que ces dernières années, les pilotes ont été encouragés à signaler les PANs et a déclaré que le nouveau bureau ira encore plus loin dans cet effort. « Les travaux à venir comprendront un examen minutieux des plates-formes contradictoires et des technologies innovantes potentielles, des plates-formes gouvernementales ou commerciales américaines, des systèmes alliés ou partenaires et d’autres phénomènes naturels. »

Selon lui, la stigmatisation historique sera combattue. « Notre objectif est d’éliminer la stigmatisation en intégrant pleinement nos opérateurs et notre personnel de mission dans un processus de collecte de données standardisé », a-t-il déclaré. « Nous pensons que faire des PANs un impératif de mission sera essentiel au succès de la mission. »

Bray a ajouté que les nouveaux efforts pour enquêter sur les ovnis incluent la participation d’experts ainsi que de membres de la communauté du renseignement couvrant plusieurs agences et départements du gouvernement américain, ainsi que des laboratoires de recherche universitaires spécialisés en physique, optique, météorologie et métallurgie.

« En bref, nous nous efforçons d’apporter une approche pratique pour mieux comprendre ce phénomène », a déclaré Bray, notant toutefois que même avec toute cette expertise, il est encore difficile de quantifier toutes les observations. « Toute observation peut être éphémère, ou plus longue. Elle peut être gravé ou non. Elle peut être observable par un ou plusieurs actifs. Bref, il y a rarement une réponse facile.»

Scott Bray, directeur adjoint du renseignement de la marine américaine,
a montré une vidéo prise depuis un poste de pilotage qui montre une observation d’OVNI.
Image : Intelligence de la maison

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Il a montré une courte vidéo prise depuis un poste de pilotage pour illustrer le problème, dans laquelle un objet semble passer pendant quelques secondes dans le champ de vision d’un pilote de la Marine dans une zone d’entraînement non divulguée. « Dans de nombreux autres cas, nous avons beaucoup moins que cela », a-t-il déclaré.

Ensuite, l’armée a montré deux vidéos enregistrées sur les côtes opposées des États-Unis, à plusieurs années d’intervalle, par le personnel de la Marine. Les enregistrements montraient des objets en forme de triangle volant dans le ciel à la vue des lunettes de vision nocturne.

La deuxième rencontre, a-t-il dit, a été observée par des « actifs » indépendants (qu’il n’a pas précisés) confirmant des systèmes aériens sans pilote, ou drones, volant dans la région. La Marine est maintenant « raisonnablement confiante » que les objets étaient des drones, et la forme du triangle est apparue « à la suite de la lumière passant à travers des lunettes de vision nocturne et ensuite enregistrée par une caméra SLR ».

Les observations dans les régions côtières impliquent un emplacement probable pour les navires de reconnaissance avancés par d’autres nations, les vols au-dessus des zones continentales des États-Unis étant plus faciles à détecter.

« Nous ne voulons pas que les adversaires potentiels sachent exactement ce que nous sommes capables de voir ou de comprendre, ou comment nous arrivons aux conclusions que nous faisons », a déclaré Bray, sans préciser quels pays sont concernés. « Par conséquent, les divulgations publiques doivent être soigneusement examinées au cas par cas. »

Bien que Bray ne l’ait pas mentionné, un autre membre du comité a même donné l’exemple de deux pays qui pourraient être suspects. « La communauté du renseignement a un devoir sérieux envers nos contributeurs d’empêcher des adversaires potentiels, tels que la Chine et la Russie, de nous surprendre avec de nouvelles technologies imprévues par la surveillance de la communauté du renseignement », a déclaré Rick Crawford du Parti Républicain de l’État d’Akansas. .

Pour lui, la communauté a la responsabilité de surveiller tout développement potentiel d’armes hypersoniques par ces deux pays et, le cas échéant, de partager des « informations exploitables » avec des pays comme l’Ukraine.

Les enquêtes américaines sur les ovnis s’étendent sur environ sept décennies. Un petit échantillon d’initiatives de l’Air Force, par exemple, comprend le projet Sign (achevé en 1947), le projet Grudge (achevé en 1948) et le célèbre projet Blue Book (1952-1969), qui a analysé plus de 12 600 rapports.

Il a montré une courte vidéo prise depuis un poste de pilotage pour illustrer le problème, dans laquelle un objet semble passer pendant quelques secondes dans le champ de vision d’un pilote de la Marine dans une zone d’entraînement non divulguée. « Dans de nombreux autres cas, nous avons beaucoup moins que cela », a-t-il déclaré.

Ensuite, l’armée a montré deux vidéos enregistrées sur les côtes opposées des États-Unis, à plusieurs années d’intervalle, par le personnel de la Marine. Les enregistrements montraient des objets en forme de triangle volant dans le ciel à la vue des lunettes de vision nocturne.

La deuxième rencontre, a-t-il dit, a été observée par des « actifs » indépendants (qu’il n’a pas précisés) confirmant des systèmes aériens sans pilote, ou drones, volant dans la région. La Marine est maintenant « raisonnablement confiante » que les objets étaient des drones, et la forme du triangle est apparue « à la suite de la lumière passant à travers des lunettes de vision nocturne et ensuite enregistrée par une caméra SLR ».

Les observations dans les régions côtières impliquent un emplacement probable pour les navires de reconnaissance avancés par d’autres nations, les vols au-dessus des zones continentales des États-Unis étant plus faciles à détecter.

« Nous ne voulons pas que les adversaires potentiels sachent exactement ce que nous sommes capables de voir ou de comprendre, ou comment nous arrivons aux conclusions que nous faisons », a déclaré Bray, sans préciser quels pays sont concernés. « Par conséquent, les divulgations publiques doivent être soigneusement examinées au cas par cas. »

Bien que Bray ne l’ait pas mentionné, un autre membre du comité a même donné l’exemple de deux pays qui pourraient être suspects. « La communauté du renseignement a un devoir sérieux envers nos contributeurs d’empêcher des adversaires potentiels, tels que la Chine et la Russie, de nous surprendre avec de nouvelles technologies imprévues par la surveillance de la communauté du renseignement », a déclaré Rick Crawford du Parti républicain de l’État d’Akansas. .

Pour lui, la communauté a la responsabilité de surveiller tout développement potentiel d’armes hypersoniques par ces deux pays et, le cas échéant, de partager des « informations exploitables » avec des pays comme l’Ukraine.

Publication de JK reprenant un article de Netcost-Security

Les États-Unis ont enquêté sur les enlèvements de personnel militaire par des OVNIs

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FAIS-MOI VOIR !

Je suis un ancien chef du Pentagone et je sais que les États-Unis ont enquêté sur les enlèvements de personnel militaire par des OVNIs – ils doivent révéler la vérité.

Le Congrès va tenir la première audition ouverte sur les OVNIs depuis 50 ans

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Une sous-commission de la Chambre des Représentants
tiendra la semaine prochaine une audition sur les OVNIs,
la première audition ouverte du Congrès sur les OVNIs depuis plus de 50 ans.
Deux responsables du Pentagone témoigneront lors de cette audition.


Source

Source image: https://www.theblackvault.com/documentarchive/wp-content/uploads/2020/08/b-1.jpg

“Le Congrès n’a pas tenu d’audience publique sur les phénomènes aériens non identifiés (OVNI) depuis plus de 50 ans”, a tweeté mardi matin Andre Carson, un Démocrate de l’Indiana. “Cela va changer la semaine prochaine lorsque je dirigerai une audience sur ce sujet et le risque de sécurité nationale qu’il pose. Les Américains ont besoin d’en savoir plus sur ces événements inexpliqués.”

L’audience aura lieu mardi 17 mai devant une sous-commission de la commission du renseignement de la Chambre des Représentants, présidée par le Représentant californien Adam Schiff.
Schiff a déclaré au New York Times que le comité organise cette série pour explorer “l’un des grands mystères de notre temps et pour briser le cycle du secret et de la spéculation excessifs par la vérité et la transparence.” Deux responsables actuels du Pentagone témoigneront lors de l’audition.

Après que le New York Times ait publié un article sur l’existence d’un projet OVNI au Pentagone, appelé “Programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP)” en 2017, les divulgations gouvernementales sur les OVNIs se sont succédées. L’année dernière, le Pentagone a publié un rapport sur son programme OVNI qui détaillait 143 observations d’objets aériens inexplicables entre les années 2004 et 2021. Ce rapport a été considéré comme plutôt décevant, car la plupart des informations avaient déjà été divulguées et une grande partie du rapport visait simplement à obtenir des fonds supplémentaires pour le Pentagone. Mais une version classifiée de ce rapport a été obtenue plus tôt cette année par l’organisation de transparence gouvernementale The Black Vault, qui semble avoir des détails bien plus intéressants sur la nature potentielle des OVNIs.

Depuis, Motherboard et d’autres médias ont obtenu des centaines de pages de rapports et de recherches sur les technologies futuristes financées par le gouvernement dans le cadre de l’AATIP et d’un programme connexe appelé Advanced Aerospace Weapons System Application Program. La bibliothèque présidentielle de Barack Obama a également déclaré posséder des milliers de pages de documents sur les ovnis.

Traduction de Jacky Kozan, le 11 mai 2022

 

Rencontre du 3ème type à Valensole en Provence en 1965

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Sur le plateau de Valensole (France-Provence), Maurice Masse témoin 41 ans, cultivateur de lavande, le 1er juillet 1965 vers 5 heures, constate qu’un engin est posé dans son champ. L’objet n’est pas seul, 2 petits humanoïdes se trouvent à côté, penchés sur un pied de lavande.

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Sur le plateau de Valensole (Alpes de Haute-Provence), Maurice Masse témoin (41 ans, cultivateur de lavande, vivant avec sa femme et ses 2 enfants) travaille quotidiennement avec son père dans leur champ depuis une semaine et remarquent, chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu’un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassées et emportées.

Le jeudi 1er juillet 1965 vers 5 heures, le témoin quitte son domicile. Il arrive dans son champ situé à 1600 m de sa maison. à 5h45, s’apprêtant à démarrer son tracteur qui stationne derrière un tas de pierrailles de 2 m de haut, il entend un bruit “comme un sifflement qui remplissait toute la campagne”. De là où il se trouve, il ne peut en localiser l’origine mais, pensant à un hélicoptère militaire, se dirige vers l’origine du bruit. Sortant de derrière le tas de pierrailles, il constate effectivement qu’un engin est posé dans son champ au milieu de ses buissons de lavande, à 90 m. Cependant sa forme rappelle plutôt celle d’un ballon de rugby.

L’observation de Valensole

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Le témoin s’approche en longeant une vigne située le long de son terrain, marchant parmi les rochers tout en observant la “machine”. L’objet, du volume d’une Renault Dauphine (de 3 à 3,50 m de large, pour environ 2,50 m de hauteur) et de couleur neutre et mate. Il possède une coupole supérieure transparente, et 6 pieds montés sur un pivot central s’enfonçant dans le sol, le faisant penser à “une énorme araignée” :

Je me trouvais le vers 5h30 du matin, comme j’en ai l’habitude, dans mon champ de lavande un peu au Nord de Valensole près de la route d’Oraison. Je n’avais pas encore mis en marche mon tracteur, arrêté derrière un tas de pierrailles de 2 m de haut environ. J’allais le faire et j’allumais une cigarette quand j’entendis un sifflement dont je ne localisais pas l’origine.

Monsieur Maurice Masse sur la zone d’atterrissage

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Le témoin contourne le tas de pierrailles avec précaution, pensant prendre des gens la main dans le sac. Mais c’est un tout autre spectacle qui l’attend :

Je sortis alors derrière le tas de pierrailles qui me dissimulait et vis à 90 m de moi environ un engin de forme bizarre qui s’était posé dans mon champ. J’avais d’abord pensé à un hélicoptère, mais je me suis rendu compte que ce ne pouvait pas en être un. J’avais trop l’habitude de ces machines de l’armée qui, en difficulté ou non, atterrissent souvent sur mon champ ou à côté. Je ne manque pas, chaque fois, d’aller m’entretenir avec les pilotes lesquels, bien souvent, sont des chasseurs comme moi. Mais cet engin ressemblant à un gros ballon de rugby, gros comme une Dauphine, surmonté d’une coupole, reposant sur 6 béquilles, qu’est-ce que ça pouvait être ? Peut-être, pensais-je, un engin expérimental ?

L’objet n’est pas seul. 2 petits humanoïdes se trouvent à côté, accroupis :

Je m’avance néanmoins d’un pas tranquille, rien dans les mains, à travers les jeunes plants de lavande qui couvrent mon champ. Et j’aperçois tout près de l’engin 2 petits êtres ayant apparence humaine, penchés sur un pied de lavande.

Champ de Lavande à Valensole

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Pied de Lavande

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Un petit être lui tourne le dos, l’autre lui fait face.

Sans trop d’inquiétude, je m’approche avec l’intention d’entrer en contact avec eux. Lorsque je suis arrivé à 5 ou 6 m des étranges visiteurs, celui qui était tourné dans ma direction m’a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l’autre, tous 2 se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu’il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j’ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n’étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J’ai très bien distingué que celui qui m’avait paralysé remettait de la main droite, ce fameux tube dans l’étui qu’il portait à gauche.
Ces 2 êtres sont ensuite restés quelques minutes à discuter en me regardant la plupart du temps. J’ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j’entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n’avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n’étaient pas méchants, tout au contraire.
Au bout de 4 à 5 mn, ils retournèrent, avec une agilité surprenante, dans leur appareil en s’aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d’une façon qui m’a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu’une porte de meuble.
Je les ai distingués derrière le dôme, j’ai entendu un bruit sourd qui a duré 2 à 3 secondes, tandis que leur appareil se soulevait de 10 cm à 1 m. Le tube qui se trouvait sous l’appareil est sorti de terre et les 6 pieds se sont mis à tourner. Il n’y a eu ni fumée, ni poussière soulevée par cet engin. Les 6 pieds tournaient dans le sens des aiguilles d’une montre. Tandis que les visiteurs me faisaient face, l’appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s’est élevé en oblique plus vite qu’un avion à réaction. Je l’ai suivi pendant 15 à 30 mètres, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu’un éclair.
Je suis resté immobilisé encore 15 minutes, puis j’ai remué mes mains, puis tout le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur. J’ai allumé une cigarette et j’ai continué mon travail jusqu’à 8 heures. Monté sur mon engin, j’ai biné ma vigne qui n’est pas celle que j’ai traversé lors de mon approche, puis je suis rentré chez moi à 9 heures.
C’est en mettant au courant de son aventure M. Moisson, patron du Café des Sports que la gendarmerie a eu vent de la nouvelle.


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Il racontera ensuite avoir vu des petits êtres (1 m environ) dont la morphologie générale est proche de la nôtre mais qui sont manifestement étrangers à notre planète. En s’approchant d’eux, il note leur tête anormalement grosse par rapport au corps (3 fois celle d’un humain), chauve, peau blanche, longues oreilles, pommettes saillantes et charnues, avec une petite bouche circulaire. Ils portent des costumes gris-vert d’une seule pièce. Jusqu’alors penchés sur un buisson de lavande, ils semblent enfin remarquer sa présence lorsqu’il est à 5 ou 6 m d’eux, et l’un d’eux braque alors vers le témoin un petit tube qui le paralyse, mais apparemment sans lui faire perdre conscience. Il se souvient qu’il y a eu alors une sorte de communication télépathique avec ces êtres, dont il garde une impression de bienveillance. Les 2 êtres retournent ensuite à leur engin, y pénètrent par une porte coulissante. Le bruit de sifflement recommence et l’engin plane brièvement tandis que ses pieds commencent à tourner, puis il file vers l’ouest à vive allure.

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La trace d’atterrissage et la 2CV Citroën de JK arrêtée sur la route de Valensole à BRAS

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Mme Dany Kozan sur le lieu de l’atterrissage (et avec le Mistral !)
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La zone d’atterrissage et la direction de départ de l’engin
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Le témoin ne recouvre sa capacité de mouvement que 15 minutes plus tard. A ce moment, il va immédiatement examiner l’endroit où l’ovni s’est posé et remarque diverses marques au sol, ainsi qu’un trou central d’environ 30 cm de profondeur là où il avait stationné le pylône central de l’engin. La terre tout autour est détrempée. Plus tard, dans la journée, il note qu’elle s’est rapidement durcie jusqu’à avoir la consistance du ciment.

Jacky Kozan, le 09 mai 2022

Les briefings sur les OVNIs ont commencé au Capitole.

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Bryan Bender, le 02 mai 2022

Source

Dans une image tirée d’une vidéo fournie par le Ministère de la Défense des USA datant de 2015,
on voit au centre un objet inexpliqué qui est suivi alors qu’il s’élève haut dans les nuages,
se déplaçant contre le vent. Crédit Department of Defense via AP

Les législateurs qui reçoivent les derniers briefings secrets sur les OVNIs affirment que les agences de sécurité nationale ne prennent toujours pas au sérieux les rapports d’avions très avancés d’origine inconnue qui violent l’espace aérien protégé.

Trois personnes ayant une connaissance directe du dossier, ont confirmé que les membres des commissions sénatoriales du renseignement et des services armés ont reçu ces dernières semaines des rapports d’étape classifiés sur une série de nouveaux efforts de collecte de données que le Pentagone et les agences d’espionnage sont désormais tenus de déployer pour enquêter plus rigoureusement sur les rapports d’OVNI.

Mais certains des principaux promoteurs de la récente législation souhaitent que davantage d’analystes et de systèmes de surveillance soient consacrés à la détermination de l’origine des vaisseaux aériens et pas seulement à la multiplication des rapports sur leur existence.

L’un de ces législateurs est la Sénatrice Kirsten Gillibrand (Démocrate de New-York), membre des deux commissions, qui a qualifié le phénomène de “question urgente” et qui, pour la première fois, exprime publiquement son mécontentement face à la réponse apportée.

“La sénatrice Gillibrand estime que le Ministère de la Défense doit prendre cette question beaucoup plus au sérieux et se mettre en mouvement”, a déclaré l’un de ses assistants, qui a requis l’anonymat afin de pouvoir discuter de conversations privées. “Ils ont eu amplement le temps de mettre en œuvre ces dispositions importantes et ils doivent nous montrer qu’ils sont prêts à traiter cette question sur le long terme.”


La sénatrice Kirsten Gillibrand (D-N.Y.) prend la parole lors d’une audience
de la commission des forces armées du Sénat, e 28 septembre 2021, au Capitole.
Crédit Sarahbeth Maney-Pool/Getty Images

Les séances d’information du Congrès ont lieu quatre mois après l’adoption par le Congrès de la loi d’autorisation de la défense nationale, qui demande au Pentagone de créer le bureau de surveillance et de résolution des anomalies.

Ce bureau, qui est censé être pleinement opérationnel d’ici le mois de juin, a reçu l’autorisation d’utiliser “toute ressource, capacité, actif ou processus” pour enquêter sur les “phénomènes aériens non identifiés” – le terme désormais largement acceptée pour OVNI.

Selon la législation, le bureau du Pentagone est censé élaborer un “plan de collecte et d’analyse des renseignements afin d’acquérir autant de connaissances que possible sur les caractéristiques techniques et opérationnelles, les origines et les intentions des phénomènes aériens non identifiés”.

Cela signifie qu’il faut identifier des personnes au gouvernement “pour répondre rapidement aux incidents ou aux modèles d’observations”.

Le projet de loi, signé par le président Joe Biden, exige également un rapport annuel et des séances d’information semestrielles à l’attention du Congrès, y compris des descriptions de tous les incidents liés aux phénomènes aériens non identifiés, tels que ceux “associés aux ressources nucléaires militaires, y compris les armes nucléaires stratégiques et les navires et sous-marins à propulsion nucléaire”.

Pour répondre aux directives du Congrès, la secrétaire adjointe à la Défense, Kathleen Hicks, a ordonné la création d’un groupe de synchronisation de l’identification et de la gestion des objets aéroportés, afin de superviser l’intensification des efforts et d’établir le bureau permanent des OVNIs exigé par le Congrès.

L’une de ses tâches consiste à normaliser les rapports d’incidents PAN dans l’ensemble de l’armée et à recueillir et analyser davantage de renseignements.

“Le Ministère continue d’informer le Congrès de nos efforts concernant les phénomènes aériens non identifiés, y compris nos progrès dans la mise en place du groupe de synchronisation de l’identification et de la gestion des objets aériens, conformément à la loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2022”, a déclaré Susan Gough, porte-parole du Ministère, à POLITICO dans un communiqué.

“Je ne peux pas commenter des engagements spécifiques”, a-t-elle ajouté.

Selon les experts militaires et du renseignement, l’élargissement des enquêtes sur les PANs nécessitera de consacrer beaucoup plus de ressources et de personnel à cette tâche.

Mais certains membres du Congrès et leur personnel commencent à faire part de leur mécontentement quant aux progrès réalisés dans ce domaine.

Le sénateur de Floride Marco Rubio, principal Républicain de la commission du renseignement, estime également que le Pentagone n’applique pas de manière agressive les directives du Congrès.

“Rubio est définitivement frustré”, a déclaré l’un des assistants du sénateur, qui n’était pas autorisé à parler publiquement. “Ils n’avancent pas assez vite, n’en font pas assez, ne partagent pas assez”.

“L’administration est consciente des préoccupations”, a-t-il ajouté. “Elle n’est pas au niveau qu’elle doit être”.

D’autres sont plus critiques, accusant le Pentagone de cacher des informations au Congrès.

“Je ne fais pas confiance au Ministère de la Défense pour faire les choses correctement puisque la direction a toujours fait partie d’une dissimulation”, a déclaré le représentant Tim Burchett (Républicain -Tennessee.), membre de la sous-commission de l’aviation de la Chambre des Représentants.

“Il est clair, d’après les preuves publiques, que nous n’avons pas le contrôle total de notre espace aérien”, a ajouté M. Burchett, dont le district comprend le laboratoire national d’Oak Ridge, où de nombreux rapports d’observations d’ovnis ont été faits pendant des décennies. “C’est une question de sécurité nationale et c’est également inacceptable”.

Cinq anciens et actuels responsables de l’armée et des services de renseignement, ainsi que des contractuels, qui étaient au courant des délibérations et qui n’étaient pas autorisés à s’exprimer publiquement, ont déclaré à POLITICO qu’ils pensaient que de réels progrès étaient réalisés pour obliger les agences à adopter une approche plus active et aussi à être plus transparentes sur ce qu’elles pourraient savoir sur les observations d’ovnis et les technologies.

L’examen par le Capitole (note de JK: Lieu où est installé le Congrès) s’est intensifié depuis 2017, lorsque l’ancien fonctionnaire du Pentagone Luis Elizondo a rendu publiques ses préoccupations. Depuis lors, des pilotes de la Marine se sont présentés avec des témoignages crédibles de rencontres avec des ovnis et le Pentagone a commencé à publier des séquences sélectionnées montrant des avions mystérieux capturés par les caméras des avions de chasse et les radars des navires.

“Ils y consacrent du temps, ils font du travail”, a déclaré un contractant du gouvernement (note de JK: Luis Elizondo) qui s’est engagé dans ce nouvel effort. “Ils vont y mettre du leur. Je pense qu’ils vont probablement remettre les rapports au Congrès dans les temps. Et c’est un gros avantage”.

D’autres ont déclaré que si les responsables font un meilleur travail de collecte des rapports sur les PANs, ils hésitent encore à consacrer davantage de moyens de renseignement pour déterminer si certains des engins signalés pourraient appartenir à une nation étrangère ou s’ils sont de nature extraterrestre.

“J’ai vu tout ce que nous avons dans les dossiers et je suis convaincu qu’il ne s’agit pas des nôtres”, a déclaré un ancien haut responsable des services de renseignement qui avait autorité sur le portefeuille OVNI, faisant référence aux programmes d’avions américains classifiés.

L’incertitude persistante incite les membres du Congrès à accroître la pression sur le Pentagone et les agences d’espionnage pour qu’ils fassent beaucoup plus que simplement collecter les rapports PAN.

Le contractant s’inquiète du fait que le nouveau groupe du Pentagone “va recevoir des rapports et les collationner, mais il ne va pas mener un effort organisé et sérieux pour découvrir ce qui se passe et il ne sera pas en mesure de faire pression sur qui que ce soit d’autre pour le faire”.

Le Congrès veut que “quelqu’un prenne le manche là-bas et aille au fond des choses”, a ajouté le contractant.

Cela signifie également qu’il faut déterminer les endroits où les observations sont le plus souvent signalées, puis demander aux systèmes techniques de surveiller ces zones plus régulièrement, par exemple, “que ces trois satellites recueillent X heures d’observations à X endroits”.

“Qui a toutes les pièces du puzzle, qui fait une analyse sérieuse, puis prend des décisions éclairées et intelligentes sur la collecte de renseignements?” a-t-il demandé.

Mais cela signifie également que “vous devez rivaliser avec beaucoup d’autres priorités qui vont souvent l’emporter sur celle-ci”, a-t-il ajouté.

M. Elizondo a également déclaré dans une interview qu’il pense qu’un problème persistant est qu’il existe encore des “poches d’informations” sur les PANs au sein du gouvernement, qui ne sont pas partagées avec le nouvel organe de surveillance du Pentagone ou le Congrès.

Et lorsque certaines de ces poches parviennent aux comités de surveillance par d’autres canaux, cela ne fait que miner davantage leur confiance dans la capacité du gouvernement à chercher et à fournir des réponses complètes.

“Lorsqu’ils prennent connaissance d’informations, de données, de vidéos et de photos qui ne sont pas fournies par le Ministère de la Défense, cela crée une situation dans laquelle la main gauche ne sait pas ce que fait la main droite”, a déclaré M. Elizondo.

Susan Gough, porte-parole du Pentagone, a refusé de répondre à ces critiques.

M. Elizondo a également prévenu que le Pentagone mettait dans le même sac les rapports PAN les plus mystérieux et les drones plus traditionnels ou d’autres objets plus facilement identifiables couramment découverts dans l’espace aérien américain, tels que des ballons météorologiques ou des composants de fusées et de satellites mis au rebut.

L’intention de la nouvelle loi “n’est pas d’associer les PANs à un problème d’encombrement de l’air ou de déchets spatiaux”, a déclaré M. Elizondo. “Il ne faut pas confondre cela avec les technologies de rupture qui sont clairement employées et démontrées dans notre espace aérien américain contrôlé.”

L’entrepreneur gouvernemental en matière d’OVNI voit des signes d’élan pour donner au “phénomène” l’attention qu’il mérite, mais s’attend à ce que le Congrès doive prendre davantage de mesures législatives.

“Je pense qu’il y a des poches de personnes dans différentes agences qui sont enthousiastes”, a-t-il dit. “Mais s’agit-il d’un effort ciblé ? Y a-t-il quelqu’un à un haut niveau qui est un défenseur de ce problème et qui met en place un plan pour obtenir les réponses que le Congrès veut ? Je pense que la réponse à cette question est non.”

Traduction de Jacky Kozan , le 04 mai 2022

LE CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 REPREND DU SERVICE AVEC TOUTE SON ÉNERGIE

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Étaient présents Alcides González, Patricia López, Horacio Sorbaro, Hernán Sabán, Rubén Calabrese, Nilva Macedo, José Fandi, Marcela Benavídez, Alberto Portalet, Adriana Urrutia, Carlos Vales, Karina López, Rolando Germán Luna, Luis González, Walter Vicario, Hugo Sampayo, Sebastián Araya, Marcelo Ferro, comme toujours avec la coordination de Mario Lupo et Rubén Morales.

 

Le Café Ufológico RIO54 du premier jeudi d’avril a signifié le retour aux réunions en face à face, ce qui a suscité des attentes naturelles chez tous les participants, car plus qu’une réunion, il s’agissait de retrouvailles après une si longue période sans pouvoir se rencontrer face à face. Cependant, il faut dire que le Le Café Ufológico RIO54 a pu maintenir la fréquence des réunions mensuelles pendant la pandémie grâce à la plateforme Meet, poursuivant sans interruption la succession de réunions initiées en 2010.

Café Ufológico RIO54 virtual de febrero de 2022.

Le face-à-face de ce mois d’avril s’est déroulé dans l’atmosphère chaleureuse du Plagio Club Cultural, situé exactement à l’emplacement de l’ancien restaurant Bellagamba, à l’angle des rues Avellaneda et Eleodoro Lobos, à Buenos Aires. Curieusement, la première rencontre dans ce lieu a eu lieu il y a exactement 4 ans, en avril 2018.

En principe, il était très agréable de se revoir, de se reconnaître à nouveau, de se remémorer des histoires personnelles, et toute la réunion a été une sorte de nouvelle présentation collective au cours de laquelle nous avons pratiquement tous pris la parole.

Café Ufológico RIO54 virtual de marzo de 2022.

Et comme d’habitude dans les réunions RIO54, il y avait aussi ceux qui venaient pour la première fois. Dans ce cas, il y avait Marcela qui est une voisine locale et a entendu parler de notre réunion, elle a exprimé qu’elle et son mari sont très intéressés et curieux sur ces questions, elle a dit qu’elle est venue en tant qu’auditeur mais a rapidement rejoint avec une participation active.

Vista parcial de la asistencia.

Après la présentation, une série de discussions a eu lieu pour échanger des nouvelles, en se souvenant tout d’abord des membres chers de RIO54 qui sont décédés ces derniers temps, comme Isidoro Markus, Juan Carlos Spadafora, Mario Coen, Daniel Postizzi et Raúl Sokolowski.

Alberto Portalet a très bien dit, en interprétant la réalité post-pandémique, “qu’il était difficile d’arriver” à la réunion après tant de mois de virtualité et il a apprécié avec émotion ce moment de nous revoir comme des amis unis par un thème commun. Hugo Sampayo a reconnu qu’il était particulièrement anxieux avant de venir à cette réunion.

Ensuite, Patricia a pris la parole pour exprimer que sa soif de connaissance l’a amenée à vivre des expériences diverses et intenses liées à des lumières inquiétantes qui ont été invoquées par des mantras dans des endroits comme Puertas del Cielo et Cuchi Corral, province de Cordoue.

Et en parlant de Córdoba, Rubén Morales a rapporté des nouvelles de son récent séjour à Capilla del Monte, qui est un épicentre incontesté des activités ufologiques en Argentine.

En primer plano, Rubén Calabrese


Rubén Calabrese a évoqué les travaux de l’Observatoire Pierre Auger de Malargüe, dans la province de Mendoza, qui vise à étudier les rayons cosmiques de haute énergie.
Mario Lupo a fait un éditorial sur la manière de mener une enquête pour distinguer les vrais ovnis des ovnis fictifs.

Walter Vicario a expliqué qu’il venait d’une famille liée à l’armée où les perceptions surnaturelles qu’il a développées pendant son enfance n’étaient pas bien acceptées et qui l’ont conduit, à l’âge adulte, à se spécialiser dans les techniques d’exorcisme.

Nous avons également accueilli la créatrice du Café Ufologique de Quito, Adriana Urrutia, qui est revenue d’Équateur pour partager avec nous diverses nouvelles sur les activités menées dans ce beau pays, ainsi que pour offrir des souvenirs qui ont été distribués parmi les personnes présentes. Merci pour ta participation Adriana !

Vista parcial de la asistencia.

Karina López et Carlos Vales, qui ont mené des recherches actives sur le terrain, ont rendu compte d’une récente excursion à Santa Lucía, près de San Pedro, dans la province de Buenos Aires, avec une équipe comprenant Cristian Soldano, Gustavo Cía, Andrés Segovia, Néstor Rey, Luis Gaitán, Pablo Cano et Cheko Jaroslav. Lors de cette expérience, des lumières nocturnes rouges associées à des phénomènes magnétiques et micro-ondes ont été détectées et ont été enregistrées par des caméras infrarouges, des drones et divers instruments électroniques. Ils ont expliqué que ces enregistrements sont en cours d’analyse avant de retourner sur le site dans un avenir proche pour effectuer des tests de falsifiabilité.

Marcelo Ferro a expliqué les détails du fonctionnement de son projet de “soucoupe volante” basé sur les “Forces de Lorentz” dont il a entrepris de breveter les plans, en s’appuyant sur les concepts “d’éther” et “d’espace discontinu” de la physique aristotélicienne qui l’ont amené à concevoir ces développements.

Rubén Morales en una energética imagen.

Et en parlant d’inventions, nous avons eu l’honneur d’accueillir José Fandi, président de l’Association Argentine des Inventeurs. Âgé de 96 ans et fort de 107 brevets déposés, peu de gens savent que son invention la plus connue est la raclette à vitres en caoutchouc injecté qui est utilisé dans pratiquement chaque foyer argentin. Fandi a développé des conjectures astronomiques liées à la possibilité que la force de gravité ne soit pas causée par l’attraction mais par la poussée de la lumière émise par les millions d’étoiles de l’univers, dans une spéculation théorique qui contredit la physique traditionnelle, un peu en accord avec ce que Ferro avait dit auparavant.

En bref, un large éventail de sujets a été abordé ce soir et comme on peut le constater, il s’agit notamment d’approches qui s’éloignent des schémas conventionnels, ce qui peut éventuellement sembler ingénieux ou absurde, mais il est également bon de penser à des possibilités perturbatrices qui conduisent à l’implication des deux hémisphères du cerveau, comme Mario Lupo l’a remarqué à juste titre.

Sebastián Araya, Mario Lupo, Rubén Morales y Patricia López.

Et ceci n’est qu’un résumé de ce qui s’est passé dans cette réunion marquée par un climat d’amitié retrouvé où sûrement il restait beaucoup de choses à dire, de sorte que nous espérons pour la continuité de l’amélioration de la situation sanitaire de pouvoir nous réunir à nouveau dans le même lieu à 18h30 le premier jeudi du mois de mai, qui dans ce cas correspond au 5.
Nous vous attendons, nous vous attendons !

A bientôt !

Rubén Morales / Mario Lupo
Integrantes de L’Académie d’Ufologie

+54911 3402 1945
http://rio54ovni.blogspot.com

Café Ufológico RIO54 Miembro de la Red Argentina de Cafés Ufológicos


Traduction de Jacky Kozan, le 09 avril 2022

USA SHOW BIZ

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Choisissez dans la liste

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01/07/2022
Le 06 juillet 2022 ce sera le 75ème anniversaire du crash de Roswell.

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21/02/2022
Jacques Vallée ne sait toujours pas ce que sont les OVNIs

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20/05/2021
Un article sur le site Internet de CBS News !

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18/05/2021
Un film à partir d’un scénario OVNI basé sur le livre de Leslie Kean

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30/04/2021
Jeremy Corbell: la récente video ovni a été confirmée par le Pentagone

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22/10/2020
Rapport Rojas: Le cinéaste James Fox sur le nouveau documentaire « The Phenomenon »

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02/04/2020
L’équipe de scientifiques d’History Channel va enquêter sur le secret du Ranch Skinwalker

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31/03/2020
Interview de Brandon Fugal, nouveau propriétaire du Skinwalker Ranch

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07/05/2019
I-Team confirme que le Pentagone a publié les vidéos sur les ovnis

Liste des articles sur la divulgation par l’US Navy

Vues : 40

Choisissez dans la liste

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14/09/2022
L’US Navy a admis qu’elle avait beaucoup plus d’images d’OVNIs, mais qu’elle ne les partagera pas de sitôt.

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31/05/2022
Stephen Bassett voit des progrès lors de la première audience OVNI publique du Congrès des USA depuis 54 ans.

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04/07/2021
Un pilote de chasse américain affirme que les tic-tacs ont désactivé ses armes dans un ‘acte de guerre’

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30/05/2021
L’équipage de l’US Navy a gardé le silence par crainte d’être taxé de cinglé

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28/04/2021
Fuite d’une nouvelle image de l’ovni « ACCORN »

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13/04/2021
Détails sur les DROVNIS qui foisonnaient au-dessus des navires de guerre de l’US-Navy en 2019

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11/04/2021
Acorn Blimp Sphère – Les images sont authentiques confirme le Pentagone

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09/04/2021
En 2019 les drones pullulaient au-dessus des destroyers américains

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23/02/2020
Chris Mellon, sur la fourniture des vidéos d’OVNIs au New-York Times: « Je suis la personne qui a fait ça. »

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23/02/2020
Une menace encore jamais rencontrée

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21/02/2020
Le capitaine de l’USS Nimitz révèle que les pilotes de la Navy DOIVENT surveiller les ovnis

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19/01/2020
Commentaires de Jacky Kozan sur la lettre de l’US Navy

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18/01/2020
Lettre de la NAVY concernant les documents classifiés TOP SECRET

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13/10/2019
Une masse sombre mystérieuse a émergé des profondeurs de l’océan et avalé une torpille

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30/07/2019
USA – Le Congrès envoie une requête officielle à la Navy sur les débris d’ovnis

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13/07/2019
Le Président Trump révèle ce qu’il sait à propos des Rencontres Rapprochées de l’US Navy avec l’ovni Tic-Tac

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22/06/2019
La fuite ovni du Siècle – le mémo Eric Davis / Amiral Wilson

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07/06/2019
« Ouah, qu’est-ce que c’est? » Des pilotes de la marine signalent des objets volants inexpliqués

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26/04/2019
Comment des pilotes en colère ont obligé la Navy à arrêter de rejeter les observations d’ovnis

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23/04/2019
La marine américaine a secrètement conçu un avion futuriste super rapide

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11/06/2019
Nimitz UFO – Extrait du rapport déclassifié – Suivi de la perturbation de l’eau

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09/06/2019
Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin


Articles concernant le CONGRÈS des USA

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31/05/22
Stephen Bassett voit des progrès lors de la première audience OVNI publique du Congrès des USA depuis 54 ans.

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18/05/22
Les États-Unis publient des rapports d’observations d’OVNI et annoncent des mesures de sécurité.

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11/05/22
Le Congrès va tenir la première audition ouverte sur les OVNIs depuis 50 ans

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04/05/22
Les briefings sur les OVNIs ont commencé au Capitole.

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02/04/22
Nouveaux indices sur les enquêtes OVNI du gouvernement américain.

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19/12/2021
Le Congrès dit au Pentagone et aux services de Renseignements : Les OVNIs sont une affaire sérieuse !

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07/12/2021
Le projet du Congrès d’enquêter sur la “menace” que représentent les ovnis pour les États-Unis est contrecarré par un nouveau groupe de travail du Pentagone

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18/11/2021
Le Congrès s’intéresse à nouveau aux observations d’OVNI et souhaite créer un nouveau bureau pour enquêter sur les incidents

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14/09/2021
Le Congrès demande la création d’un bureau permanent pour s’occuper des « phénomènes aériens non identifiés »

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28/06/2021
L’évaluation préliminaire n’est PAS le rapport P.A.N.

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24/06/2021
Le rapport du Pentagone sur les ovnis arrive d’une minute à l’autre. Ce qu’il faut savoir.

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04/06/2021
USA – Premières indications sur le rapport du Pentagone qui sera remis au Congrès le 25 juin prochain

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02/05/2021
Nick Pope sur Fox News dit que les bureaucrates américains qui ont ignoré les preuves d’ovnis, doivent rendre des comptes

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23/02/2020
Une menace encore jamais rencontrée.

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30/07/2019
USA – Le Congrès envoie une requête officielle à la Navy sur les débris d’ovnis.

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21/11/2017
Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès (USA).

Articles concernant le PENTAGONE US

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25/09/22
Un nouveau centre de combat spatial secret est prêt à combattre les “extraterrestres hostiles”.

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31/05/22
Stephen Bassett voit des progrès lors de la première audience OVNI publique du Congrès des USA depuis 54 ans.

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18/05/22
Les États-Unis publient des rapports d’observations d’OVNI et annoncent des mesures de sécurité.

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14/05/22
Les États-Unis ont enquêté sur les enlèvements de personnel militaire par des OVNIs

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11/05/22
Le Congrès va tenir la première audition ouverte sur les OVNIs depuis 50 ans.

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04/05/22
Les briefings sur les OVNIs ont commencé au Capitole.

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07/04/22
En octobre 2021 l’USS Kearsage est le dernier navire à avoir fait une rencontre avec des OVNIs

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02/04/22
Nouveaux indices sur les enquêtes OVNI du gouvernement américain.

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14/02/22
Pourquoi l’armée de l’air est-elle absente sur la question des PANs ? Des véhicules d’origine et de capacité inconnues opèrent dans l’espace aérien militaire américain.

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07/12/21
Le projet du Congrès d’enquêter sur la “menace” que représentent les ovnis pour les États-Unis est contrecarré par un nouveau groupe de travail du Pentagone

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29/10/21
Foo Fighters – Les pilotes de la Seconde Guerre mondiale ont été parmi les premiers à faire des rencontres aériennes inhabituelles

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29/10/21
Des OVNIs désactivent des missiles nucléaires aux USA depuis plus de cinquante ans

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26/09/21
Un législateur en mission pour obliger le Pentagone à prendre les OVNIs au sérieux

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01/07/21
Comment le Pentagone peut améliorer la façon dont il étudie les OVNIs?

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28/06/21
L’évaluation préliminaire n’est PAS le rapport P.A.N.

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27/06/21
MÉMORANDUM POUR LES HAUTS DIRIGEANTS DU PENTAGONE

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27/06/21
Déclaration du secrétaire de presse du Pentagone, John Kirby sur l’évaluation des phénomènes aériens non identifiés

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26/06/21
Réactions à la publication de l’évaluation préliminaire

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26/06/21
Évaluation préliminaire : Phénomènes aériens non identifiés – Director of the US National Intelligence

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24/06/21
Le rapport du Pentagone sur les ovnis arrive d’une minute à l’autre. Ce qu’il faut savoir.

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23/06/21
Les États-Unis envisagent l’hypothèse extraterrestre

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04/06/21
USA – Premières indications sur le rapport du Pentagone qui sera remis au Congrès le 25 juin prochain

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20/05/21
Un article sur le site Internet de CBS News !

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18/05/21
Un film à partir d’un scénario OVNI basé sur le livre de Leslie Kean

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15/05/21
Le Pentagone confirme que la vidéo divulguée, montrant l’OVNI « transmedium », est authentique

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05/05/21
L’Inspecteur Général du Pentagone lance une évaluation des actions en matière d’ovnis

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02/05/21
Nick Pope sur Fox News dit que les bureaucrates américains qui ont ignoré les preuves d’ovnis, doivent rendre des comptes

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30/04/21
Jeremy Corbell: la récente video ovni a été confirmée par le Pentagone

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28/04/21
Fuite d’une nouvelle image de l’ovni « ACCORN »

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11/04/21
Accorn Blimp Sphère – Les images sont authentiques confirme le Pentagone

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29/03/21
USA – L’armée et les agences de renseignement font de l’obstruction au rapport du Sénat sur les OVNIs

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24/03/21
Le sénateur Rubio s’exprime sur les ovnis au-dessus des installations militaires américaines

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22/03/21
D’autres observations d’OVNI « difficiles à expliquer » seront déclassifiées

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08/02/21
Passé, présent et futur avec Luis Elizondo

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31/12/20
Le Pentagone a 180 jours pour fournir au Sénat un rapport non classifié sur les ovnis

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18/12/2020
OVNI triangulaire du Pentagone et bateau en coupe transversale

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11/12/20
Des rapports du groupe de travail du Pentagone sur les OVNIs étudient la « technologie non humaine » d’objets mystérieux

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30/10/20
Le Gouvernement américain prend officiellement en considération les ovnis

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15/08/20
USA – Création d’une force spéciale pour améliorer la compréhension des phénomènes aériens non identifiés

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29/07/20
Croyons-nous aux OVNIs? C’est la mauvaise question

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24/07/20
L’unité OVNI du Pentagone publiera ses résultats d’enquête

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25/06/20
Les hauts responsables technologiques du Pentagone démissionnent

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15/06/20
Crash de Magé – conversations RADIO entre militaires

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13/06/20
Le point sur l’affaire du crash de Magé (Brésil)

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20/05/20
Dernières nouvelles du crash de Magé

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17/05/20
Crah ovni confirmé à Magé au Nord de Rio de Janeiro

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28/04/20
Déclaration du Ministère de la Défense des USA sur la publication de vidéos historiques de l’US Navy

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02/04/20
L’équipe de scientifiques d’History Channel va enquêter sur le secret du Ranch Skinwalker

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31/03/20
Interview de Brandon Fugal, nouveau propriétaire du Skinwalker Ranch

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25/05/2019
Le Pentagone admet enfin qu’il enquête sur des ovnis

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13/05/19
Patrick Shanahan, un ingénieur exceptionnel de Boeing, nouveau patron du Pentagone

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07/05/19
I-Team confirme que le Pentagone a publié les vidéos sur les ovnis

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22/01/19
Publication par la DIA de la liste des 38 rapports élaborés dans le cadre de l’AATIP

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16/01/19
Commentaires de l’US Air-Force sur la nouvelle série TV « Projet Blue Book »

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06/09/18
Présentation du programme AATIP par Luis Elizondo au Symposium MUFON 2018

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05/08/18
Le programme PAN du Pentagone: le passé, le futur

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19/06/18
Le Président Donald TRUMP annonce la Space Force

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12/06/18
Le Pentagone a étudié les poltergeists et le mystère extraterrestre

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11/03/18
L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

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10/03/18
Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA

USA – Président – POTUS

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16/03/2022
La bibliothèque présidentielle d’Obama possède des milliers de dossiers sur les OVNIs.

27/12/2021
Le Président des USA a validé la loi NDAA pour 2022, comprenant l’amendement Gillibrand sur les OVNIs

27/11/2020
Non, Trump n’essaie pas de bloquer la divulgation OVNI !

21/06/2020
Le Président Donald TRUMP parle de ROSWELL et de divulgation

Le Président des USA a validé la loi NDAA pour 2022, comprenant l’amendement Gillibrand sur les OVNIs

En octobre 2021 l’USS Kearsage est le dernier navire à avoir fait une rencontre avec des OVNIs

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Un navire de guerre américain a été poursuivi
par deux ovnis « boules de lumière »
de la taille d’une voiture
qui ont esquivé des armes anti-drones

04 avril 2022

Source

Un navire de guerre de l’US NAVY a été perturbé par deux boules de lumière de la taille d’une voiture qui n’ont pas été affectées par des armes anti-drones.

L’USS Kearsage est le dernier navire à avoir eu une rencontre avec un OVNI alors que l’armée américaine commence à s’ouvrir sur les phénomènes mystérieux.

Le réalisateur de documentaires Dave C. Beaty, qui a produit le film de 2019 The Nimitz Encounters sur la célèbre rencontre de la marine américaine en 2004 avec l’objet « Tic Tac », a révélé l’observation rapportée d’octobre 2021.

Au moins deux objets se seraient cachés près des navires d’assaut amphibies de 40 000 tonnes pendant plusieurs nuits alors qu’ils participaient à un exercice d’entraînement au large de la côte est des États-Unis.

Les phénomènes, décrits par des sources proches de la rencontre comme des « boules de lumière » étranges et menaçantes, auraient suivi le bateau environ un demi-mille derrière le navire et à environ 200 pieds au-dessus de l’océan.

M. Beaty a été contacté par un officier des Marines américains maintenant à la retraite nommé uniquement « Mark » concernant l’étrange épisode.

L’USS Kearsage s’entraînait à l’époque avant un déploiement à l’étranger, y compris avec des systèmes conçus pour abattre les drones ennemis.

Les armes comprenaient des sacs à dos anti-drones de style « Ghostbusters » et des systèmes montés sur des véhicules.


Arme anti-drone de l’US Air-Force

Des photos de la page facebook publique du navire révèlent qu’ils avaient ces capacités à bord à l’époque. de la prétendue rencontre.

Les objets auraient été repérés par le quart de pont qui n’a pas pu obtenir de verrouillage de ciblage thermique sur eux.

Il est entendu que l’incident a été enregistré sur vidéo par l’équipage, mais cette séquence n’a pas encore été publiée.

Les Marines à bord auraient d’abord cru que les objets inexpliqués faisaient partie d’un exercice d’entraînement surprise pour les nouvelles armes anti-drones.

Cependant, ils ont découvert que les contre-mesures n’avaient pas perturbé les objets, qui effectuaient des manœuvres en piqué alors qu’ils suivaient le navire.

Mark a dit à M. Beaty que l’USS Kearsage avait envoyé une commande par radio au sujet des objets et avait été informé que les objets n’étaient « pas les nôtres ».

S’il s’avère que ces objets ne sont pas créés par l’homme et ne sont pas des acteurs étatiques étrangers, nous devons être ouverts et les aborder avec des études universitaires, des méthodes empiriques et des subventions pour mener des recherches au niveau universitaire. Dave C. Beaty

Le documentariste tente maintenant de plonger plus profondément dans l’événement qui est le dernier incident OVNI rapporté avoir été rencontré par la marine américaine.

M. Beaty a précédemment révélé que des journaux de pont confirment une rencontre d’OVNI par l’USS Kidd, lorsque le destroyer a été perturbé par au moins quatre objets inexpliqués en juillet 2019.

Et il y a eu un changement radical ces dernières années, après le tristement célèbre trio de vidéos d’OVNIS de l’US Navy, le « Gimbal », « Go Fast » et « Tic Tac ».

Les images ont stupéfié le monde et restent inexpliquées. Elles ont suscité un nouvel intérêt, plus grand public, pour les ovnis.

Les responsables américains ont maintenant mis en place un nouveau bureau au Pentagone – mettant en place une structure de rapport officielle pour les rencontres d’OVNIS pour la première fois depuis des décennies.

L’incident s’est produit après la publication d’un rapport historique sur le sujet l’été dernier, confirmant des dizaines de rencontres inexpliquées, désormais plus communément appelées phénomènes aériens non identifiés (PAN).

Les initiés de la défense, les responsables du renseignement, les sénateurs et les anciens présidents ont tous admis publiquement qu’il y avait quelque chose d’inexpliqué dans le ciel.

« Donc, ce qui était autrefois des observations de PAN qui étaient ignorées ou jamais enregistrées, sont aujourd’hui davantage signalés, ce qui indique que davantage sont observés », a déclaré M. Beaty au Sun Online.

Il a ajouté que la stigmatisation entourant le signalement de ces événements étranges est en train de s’effondrer.

M. Beaty a déclaré: « Dans le passé, c’était bien pire. Les agents évitaient activement de signaler ou de parler de cas de PAN, car la peur du suicide professionnel était très réelle.

« Décrocher un emploi dans une compagnie aérienne commerciale après l’armée était également une préoccupation. Ne pas vouloir signaler ou parler des rencontres PAN était une évidence.

« Aujourd’hui, c’est un peu plus détendu puisque le groupe de travail PAN recherche activement des rapports PAN et désapprouve toute stigmatisation au sein des unités.»

Le documentariste a également appelé à plus de transparence de la part des militaires sur le sujet.

« Tout ce qui exposerait une faiblesse militaire est bien sûr sensible, mais si ces objets s’avèrent ne pas être fabriqués par l’homme et ne pas être des acteurs étatiques étrangers, nous devons être ouverts et les aborder avec des études universitaires, des méthodes empiriques et accorder des fonds pour mener des recherches au niveau universitaire », a-t-il déclaré à The Sun Online.

« Bien que je félicite notre Ministère de la Défense et nos officiers pour la gestion de la collecte de données, à un moment donné, nous devons attirer l’attention du public sur la mystérieuse question de savoir ce que sont ces objets, c’est-à-dire ceux qui ont défié toute explication prosaïque après enquête. »


Jacky Kozan, le 07 avril 2022

Nouveaux indices sur les enquêtes OVNI du gouvernement américain.

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La nouvelle version d’un rapport autrefois classifié
présente de nouveaux indices sur les enquêtes PAN-OVNI
du gouvernement américain

Micah Hanks – 24 mars 2022

Source

Le 25 juin 2021, le bureau du directeur du renseignement national (ODNI) a publié un rapport sur les premières conclusions du groupe de travail de la marine sur les phénomènes aériens non identifiés (UAPTF). D’une longueur de neuf pages seulement, ce bref rapport, intitulé “Preliminary Assessment : Unidentified Aerial Phenomena”, laisse beaucoup à désirer pour les nombreux lecteurs qui attendaient des détails spécifiques sur la collecte de données par le gouvernement américain sur ces mystères aériens.

Néanmoins, le rapport offre quelques détails sur la fréquence à laquelle les militaires rencontrent des phénomènes aériens non identifiés (144 incidents au total sont cités dans le rapport), ainsi que sur les problèmes potentiels de sécurité nationale qu’ils peuvent présenter.

Quelques jours avant la publication du rapport non classifié sur le site Web de l’ODNI en juin dernier, les membres de la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants ont reçu un briefing classifié détaillant certaines informations supplémentaires qui ne figuraient pas dans la version publique du document.

Alors que de nombreux détails inclus dans cette version classifiée du rapport PAN restent cachés au public, une copie expurgée du rapport complet a été obtenue par le chercheur John Greenewald Jr. expert dans l’utilisation de la loi sur la liberté de l’information (FOIA).
Greenewald est l’opérateur de longue date de The Black Vault, un site Web présentant l’impressionnante masse de documents officiels qu’il a obtenus au fil des ans, dont beaucoup concernent la collecte par le gouvernement américain d’informations sur les
PANs

Greenewald a qualifié sa dernière acquisition de “petit triomphe dans l’effort pour obtenir la transparence sur un sujet brûlant”, ajoutant que plutôt qu’une demande typique de FOIA, l’effort actuel a résulté de l’émission d’un dossier d’examen de déclassification obligatoire (MDR) qu’il a déposé dans les 24 heures suivant la publication de la version publique du rapport.

“Bien que fortement expurgé, le rapport classifié UAP publié nous en dit long sur la façon dont l’armée et le gouvernement américains considèrent ce phénomène”, a déclaré Greenewald à The Debrief, soulignant également “leur réticence à en parler au public”.

Par rapport au rapport mis à la disposition du public sur le site de l’ODNI en juin dernier, il y a plusieurs différences notables dans la version complète, qui est légèrement plus longue avec un total de 17 pages. Bien que la plupart des nouvelles informations figurant dans la version fournie à Greenewald aient été expurgées avant sa publication, elles fournissent néanmoins un contexte suffisant pour offrir un nouvel éclairage sur les enquêtes de l’UAPTF.

Voici une analyse des principales différences entre les deux rapports, ainsi que les informations qui ont pu être glanées dans la version obtenue par The Black Vault.

Ce que révèle le rapport “complet” nouvellement publié

À la page deux de la version complète obtenue par Greenewald, l’une des premières parties expurgées semble faire référence à une agence gouvernementale qui avait été entièrement supprimée du rapport public non classifié de juin dernier.

Après la publication de la version non classifiée du rapport l’été dernier, The Debrief a noté qu’une agence qui avait probablement contribué à l’évaluation de l’ODNI, la Central Intelligence Agency, était curieusement absente.

“La principale agence d’espionnage étrangère des États-Unis, la Central Intelligence Agency (CIA), n’a pas contribué au rapport”, a écrit Tim McMillan dans une analyse détaillée du rapport de l’ODNI publiée par The Debrief.

“Étant donné que les activités de la CIA sont principalement liées aux opérations menées en vertu du titre 50, et en dehors du sol américain, toute contribution de l’agence d’espionnage aux PANs aurait probablement lieu lors de collectes secrètes de renseignements étrangers”, a écrit McMillan.

“Le refus de reconnaître l’espionnage étranger dans la version non classifiée du rapport OVNI pourrait être l’une des raisons pour lesquelles la CIA ne figure pas dans la liste”, a-t-il ajouté. “Inversement, cela pourrait aussi signifier que la CIA n’est pas impliquée.” Toutefois, à la lumière de l’apparition de la courte rédaction à la page deux de la version complète initialement classifiée, il semble que la CIA ait pu apparaître dans la version originale du rapport.

Toujours au début du rapport, dans la section “Résumé”, des différences mineures dans la formulation semblent également fournir plus de détails sur les sources d’information concernant les incidents PANs examinés, bien que certaines parties de ces informations soient expurgées.

L’une des inclusions notables dans la version du rapport nouvellement obtenue par Greenewald est la révélation que beaucoup des 144 rapports PAN décrits dans le rapport se sont produits au cours de ce que la Marine appelle des incidents “Range Fouler”.

“Sur les 144 rapports USG,” lit-on dans une partie partiellement expurgée de la version complète du rapport, apparemment plusieurs incidents “proviennent de rapports ‘Range Fouler’ de la Marine qui fournissent des informations de base, telles que l’heure, la date, le lieu, la description et ce qui s’est passé pendant l’événement.”

Selon une entrée de la version complète de l’annexe du rapport de l’ODNI, Range Fouler est un terme utilisé principalement “par les aviateurs de l’U.S. Navy sur la base d’observations PAN interrompant un entraînement planifié ou toute autre activité militaire dans des zones d’opérations militaires ou dans un espace aérien restreint”. Cette définition, ainsi que toutes les autres mentions de cas de “Range Fouler”, ont été supprimées de la version publique du rapport.

Parmi les autres différences entre les deux rapports figurent des détails sur les limites de l’identification des PANs sur la base de la conception et des fonctions des capteurs des plates-formes militaires américaines, notamment en ce qui concerne certains types de PANs, bien que les caractéristiques définissant la variété spécifique de PAN citée dans la version complète du rapport aient également été expurgées.

“Par conséquent, ces capteurs ne sont généralement pas adaptés à l’identification des PANs qui peuvent être [EXPURGÉ]”, indique le rapport complet.

(Credit: Department of Defense)
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A également été supprimée de la version publique du rapport une section de la page cinq de la version originale, classifiée, qui détaille la “forme la plus courante décrite par le personnel militaire dans ses rapports”. Tous les détails sur ces types courants de PANs, ainsi qu’un diagramme dans une section supplémentaire de l’annexe incluse dans le rapport complet affichant des images pertinentes, restent expurgés.

La page six du rapport complet comprend également un commentaire de l’UAPTF, sur les altitudes où les PANs ont été le plus fréquemment observés en fonctionnement, qui a été supprimé avant la publication de la version publique. “Les altitudes variaient pour ces objets, mais elles se situaient fréquemment entre [EXPURGÉ] et [EXPURGÉ] au niveau moyen de la mer (NMM)”, indique une partie du document.

Parmi les autres détails intrigants qui apparaissent dans la version du rapport obtenue par The Black Vault figurent divers comportements des PANs associés à leur démonstration apparente d’une technologie avancée, ainsi que des références à des “enregistrements d’écrans radar” qui semblent indiquer des observations de l’UAPTF liées à la détection de fréquences radio (RF) en association avec des événements PANs.

Contrairement à la version publique du rapport de l’ODNI, qui ne contenait aucun détail sur les 144 incidents PANs cités, la version complète comprend plusieurs sections dont certaines parties ont été expurgées et qui semblent contenir des descriptions d’observations PAN par des pilotes de la Navy.

L’un des comptes rendus décrit un pilote de la marine qui avait volé dans des vents suffisamment forts pour qu’il ait dû “se battre pour maintenir son avion dans l’espace aérien” tout en observant un PAN à proximité qui, selon le pilote, n’a pas été affecté et semble avoir été capable de rester immobile dans de telles conditions.

Des détails manquants et d’autres questions

De nombreuses parties expurgées de la version complète du rapport soulèvent des questions intrigantes. Il s’agit notamment d’une paire de courts paragraphes entièrement expurgés qui apparaissent avant une section du rapport décrivant cinq catégories explicatives potentielles pour les PANs et des expurgations similaires dans diverses descriptions des catégories elles-mêmes.

De manière intrigante, sous la description de la catégorie “Airborne Clutter” dans le rapport complet, les auteurs font référence à des objets qui pourraient entrer dans cette catégorie, ainsi qu’à des déclarations fournies par des pilotes. Là encore, tous les détails concernant ces éléments supplémentaires intrigants qui constituent la définition de l’UAPTF du “fouillis aérien” sont expurgés.

Des expurgations similaires apparaissent sous la catégorie “USG or Industry Developmental Programs”, ainsi que “Foreign Adversary Systems”, ce qui suggère que les informations examinées par l’UAPTF pourraient être liées à ces sources potentielles pour certains PANs.

Malgré ces parties rédigées intrigantes du rapport complet, il existe également de nouvelles parties non rédigées qui permettent de se faire une idée des catégories explicatives qui semblent les moins probables en termes de rapports PAN collectés par le gouvernement. Sous la catégorie “Phénomènes Atmosphériques Naturels”, les auteurs semblent confirmer que pratiquement aucun des incidents PAN étudiés par l’UAPTF ne peut être lié de manière concluante à des phénomènes atmosphériques naturels.

“Bien que nous ne puissions classer définitivement aucun incident PAN de notre ensemble de données comme étant causé par des phénomènes atmosphériques”, déclarent les auteurs dans la version complète du rapport, “nous ne pouvons pas non plus exclure la possibilité que ces facteurs puissent expliquer une partie de ce que les pilotes ont observé.”

Vers la fin du document, une série de tableaux apparaissant dans deux sections supplémentaires de l’annexe omises dans la version publique du rapport portent les titres “Tableau 1. USG PANs Reports by [REDACTED] (144 total)” et “Table 2. PAN détecté par [EXPURGÉ]”, ainsi que “FORMES COMMUNES” et “FORMES MOINS COMMUNES/IRRÉGULARES”, qui sont toutes en grande partie caviardées.

À la grande frustration de ceux qui la liront, l’une des annexes omises comporte également une sous-section intitulée “Geospatial Intelligence (GEOINT)” et, bien qu’elle soit en grande partie expurgée, elle fait néanmoins référence aux “images et vidéos capturées” dans une partie non expurgée du premier paragraphe de la section, une référence apparente à l’imagerie probablement obtenue par satellite ou par un moyen similaire par la National Geospatial-Intelligence Agency (NGA).

L’installation Est de la National Geospatial-Intelligence Agency (Domaine public).

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L’existence de telles images a été abordée dans le passé par l’ancien Directeur du Renseignement National John Ratcliffe, qui a fait référence à des photos satellites de PANs avec l’animatrice de Fox News Maria Bartiromo en mars 2021.

“Franchement, il y a beaucoup plus d’observations que celles qui ont été rendues publiques”, a déclaré Ratcliffe à Bartiromo. “Certaines d’entre elles ont été déclassifiées et quand nous parlons d’observations, nous parlons d’objets qui ont été vus par des pilotes de la Marine ou de l’Air Force, ou qui ont été repérés par l’imagerie satellite et qui, franchement, s’engagent dans des actions difficiles à expliquer.”

Également incluse dans l’une des sections supplémentaires de l’annexe de la version complète du rapport est une section intitulée “Federal Bureau of Investigation Support of Attribution Efforts”, décrivant le rôle apparemment renouvelé du FBI dans le soutien des enquêtes du gouvernement sur les PANs.

“Compte tenu des implications en matière de sécurité nationale associées aux menaces potentielles posées par les PANs opérant à proximité d’activités militaires sensibles, d’installations, d’infrastructures critiques ou d’autres sites de sécurité nationale, le FBI est en mesure d’utiliser ses capacités et ses pouvoirs d’enquête pour soutenir les efforts délibérés du Ministère de la Défense et des Agences de Renseignement pour déterminer l’attribution”, indique cette partie du rapport complet.

Bien que la version complète du rapport obtenue par The Black Vault laisse encore de nombreuses questions et en soulève même de nouvelles, les informations supplémentaires qu’elle fournit donnent une image plus claire des efforts actuels du gouvernement américain pour résoudre la question des PANs.

“La publication de ce rapport, bien que décourageante en raison du niveau de caviardage, nous raconte une histoire qui mérite d’être poursuivie”, a déclaré Greenewald à The Debrief. “Une partie de cela implique des spéculations, car nous devons clairement juste deviner ce qui se cache derrière certains de ces noirs”.

“Mais, cela me donne l’espoir que, même si nous ne connaîtrons peut-être jamais l’intégralité du puzzle, avec un peu de sang, de sueur et de larmes, nous pouvons mettre la main sur quelques pièces de plus que celles que nous avions au départ.”

Traduction de Jacky Kozan, le 31 mars 2022

Ces mystérieux OVNIs qui visitent MOSCOU et KIEV

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Important: dans l’alphabet russe la lettre P s’écrit ” Π “.

Texte transcrit de la vidéo de Paul Stonehill

Bonjour,

Donc, en mars 2022, j’ai essayé de contacter des ufologues ukrainien, mes collègues, jeunes ou vieux. J’ai réussi avec un groupe mais je n’ai pas réussi à localiser certains des ufologues.

Je voulais aussi savoir si l’un des chercheurs de phénomènes paranormaux, l’une des personnes les plus intéressantes et les plus compétentes dans ce domaine dans le monde post-soviétique, était vivant et en sécurité, mais je n’ai pas pu car mes courriels me reviennent et les jeunes ufologues qui le sauraient n’ont pas répondu non plus. Je ne sais pas où il est et j’espère qu’ils sont tous en sécurité.

Écoutez, la guerre a englouti l’Ukraine et l’ennemi a bombardé Kiew où habite Sergei Poliakov, l’un des ufologues que je voudrais vraiment trouver.

Donc, Sergei un natif et résident de Kiev, dans sa jeunesse il voulait poursuivre des études de littérature. Cependant, pour diverses raisons, il est entré à la faculté de droit et a continué à combiner ses études avec un service militaire dans les forces armées soviétiques et dans le KGB. Après l’indépendance de l’Ukraine en 1991, il a été transféré dans l’un des centres départementaux de formation en Ukraine pour des travaux de recherche.
Poliakov est un lieutenant-colonel retraité du KGB de la République Socialiste Soviétique d’Ukraine. Vous savez, ils avaient comme des divisions dans différentes parties de l’URSS. Dans les premières années de l’indépendance de l’Ukraine, il était en charge du sujet de recherche OVNI, dans le tout nouveau S.B.U. qui est le service de sécurité ukrainien et le contre-espionnage. Il a étudié des milliers de publications dans les médias, probablement ailleurs aussi, sur la base desquelles il a ensuite préparé un ouvrage volumineux intitulé “OVNIs and Security Issues”.

De retour dans la réserve après avoir pris sa retraite, il est devenu l’initiateur et pratiquement le créateur de l’une des plus grandes publications sur les OVNIs. C’était une publication de 16 pages sur les ovnis en Ukraine, “Fata Morgana”, mais elle n’a pas duré longtemps. Il y avait des problèmes économiques et il n’était pas facile de gagner de l’argent en publiant des magazines OVNI en 1996.

Un représentant de l’Ukraine, je devrais dire qu’il était dirigeait l’expédition internationale de recherche “Hope for 96”, Genrikh Silanov, que j’ai décrit dans mes livres concernant son rôle dans l’incident OVNI de Voronej en 1989. J’ai beaucoup correspondu avec Silanov et je vais présenter ma vidéo sur ses découvertes dans un autre domaine du paranormal.

Mais celui que j’aime beaucoup et qui a trait, disons, aux mystères du temps… Revenons donc à Poliakov.
Il a écrit plusieurs articles intéressants sur le sujet des ovnis. En dehors de cela, il est très intéressé par l’histoire ancienne associée aux Cypheriens et aux Sumériens. Il est l’auteur du livre “Secrets of the Golden Pectoral” ainsi que d’autres livres. Il a partagé quelques commentaires intéressants en l’an 2000 avec les médias ukrainiens.

Plus tard, je vais également présenter les points de vue de l’officier militaire ukrainien qui a réellement été impliqué dans le programme de recherche sur les OVNIs. Et s’il vous plaît, gardez-le à l’esprit, tout est compliqué quand il s’agit d’OVNI.

Et donc Poliakov a déclaré ce qui suit:

“En l’an 2000, les académiciens ukrainiens se considèrent manifestement comme les seuls scientifiques de l’univers, car ils ont toujours été très réticents à étudier les objets volants.”

De plus, l’éternel manque d’argent les empêche de déployer de grands programmes scientifiques. Non loin d’eux se trouve le S.B.U. ou Service de Sécurité de l’Ukraine, en gros au même endroit. Contrairement à leurs collègues du KGB qui accordaient une attention considérable à cette question, les services spéciaux ukrainiens ne disposent pas d’au moins un département pour l’étude des objets et phénomènes anormaux. C’est ainsi que le service de presse du SBU a répondu à la demande officielle du journal “A. I. F. in Ukraine”.

D’autres organisations qui étudient ce programme, par exemple, “l’Association Ukrainienne d’Ufologues” sont limitées dans leurs capacités. Ils n’ont pas la possibilité de faire de la recherche fondamentale. En Ukraine, le site théologique actif le plus jeune est Kiev. En février de l’année 1111, les Chroniques ont enregistré un OVNI planant au-dessus du territoire de l’actuelle Cathédrale Uspensky de la Laure, de Kiev-Pechersk. Intéressant c’est que 886 ans plus tard, le 6 février 1997, un objet non identifié a fait un vol stationnaire au-dessus de Kiev.

L’étude des OVNIs par les forces de l’ordre est un sujet de conversation à part entière, bien que l’existence de civilisations extraterrestres et plus encore, la possibilité qu’elles visitent divers objets stratégiques aient toujours été niées. Le Ministère de la Défense de l’URSS a tenu des statistiques constantes sur les arrivées d’OVNI et a également publié toute une série de documents contenant des prescriptions, des instructions réelles pour le personnel de toutes les branches des forces armées de l’époque. Des organismes d’autorité tels que le centre hydrométéorologique, les services météorologiques de la défense aérienne et le centre hydrométéorologique de la marine américaine étaient également engagés dans des activités de surveillance des ovnis. Le principal centre hydrométéorologique des forces armées ukrainiennes est chargé d’enregistrer les ovnis et d’étudier leur impact sur les installations militaires et l’environnement. Mais les OVNIs ont été rencontrés non seulement par les scientifiques de l’armée, mais aussi par les cosmonautes. L’une des premières histoires sur la rencontre des cosmonautes avec un objet extraterrestre dans l’espace est le message du célèbre cosmonaute Georgi Grechko en 1978. Pendant le vol du vaisseau spatial Soyouz 26, ils ont été accompagnés par des boules de feu orange.

Une précision a ajouter, c’est que nous devons examiner ce qui s’est passé trois ans plus tôt, le 5 avril 1975. Un cas très intéressant s’est produit au cosmodrome de Baïkonour au spatioport, lors du lancement du vaisseau spatial Soyouz 18. Quelques minutes avant le lancement, un grand ovni a été repéré au-dessus de la rampe de lancement. Pendant que d’autres personnes regardaient ce qui se passait, la fusée a commencé à s’élever. Mais au lieu d’un vol strictement régulier, elle a brusquement changé de trajectoire. Après quelques minutes, l’OVNI a disparu. Et des choses inexplicables ont commencé à arriver au vaisseau spatial lui-même. Immédiatement après le lancement, les équipements de bord ont émis le signal “accident de fusée porteuse” et les moteurs se sont arrêtés.

Eh bien deux ans après cela, Poliakov avait plus à dire. Mais si vous regardez mes vidéos, vous verrez le schéma de mes recherches et les déclarations de Poliakov et ma conviction est qu’il a quitté le SBU parce que lorsqu’il était là, le SBU ne poursuivait plus les recherches. Cela coûtait beaucoup d’argent et j’ai toujours pensé que l’armée ferait un meilleur travail d’étude des OVNIs que les services de sécurité et je suppose qu’il en a fait l’expérience aussi. Mais c’est intéressant de voir ses idées et de les comparer avec mes recherches sur le programme et mes vidéos. C’est très, très important. Poliakov était un témoin extrêmement important.

Donc, laissez-moi en venir à l’essentiel.
Je voudrais dire qu’en 2002, un journaliste ukrainien a pu rendre visite à Sergei Poliakov. Certaines personnes lui avait signalé certains dangers à rendre visite au chercheur. Mais je pense qu’elles faisait référence au seul danger de rester là-bas trop longtemps en raison de toutes les histoires qu’il pourrait entendre. Poliakov leur avait promis de leur montrer quelque chose que personne n’avait vu à Kiev, sauf dans un cercle étroit de personnes. Apparemment, le journaliste et ses collègues savaient que Poliakov avait toujours en sa possession quelque chose que les autres n’ont pas vu et dont l’on peut avoir le vertige à entendre ou à voir ce que le chercheur pouvait leur montrer. Sergei Poliakov, selon le journaliste, est un chercheur indépendant, comme l’a nommé la télévision ukrainienne.
Son cercle d’intérêts comprend toutes sortes de mystères et d’énigmes, l’antiquité inimaginable, les passages souterrains stockant des trésors sans précédent ou ces fameuses (?fibules mérovingiennes?) qui sont des pièce de joaillerie et qu’il résout couche par couche. C’est comme le plus astucieux des puzzles.

Aussi Poliakov aime la recherche radiesthésiste et la lecture de l’esprit à distance.

Je voudrais faire deux commentaires.

L’endroit où je suis né et où j’ai vécu pendant plusieurs années contient de nombreux passages souterrains secrets que j’ai explorés avec mes amis. Mais nous sommes toujours arrivés à une impasse pour visiter les tunnels et les grottes scellées. J’étais un adolescent et il y avait tellement de choses qui pouvaient m’intéresser à l’époque. Et vous savez, on ne pouvait pas aller plus loin parce que des gens mouraient dans des accidents car il y avait des pièges secrets dans ces tunnels et ces passages où vous n’êtes pas censé aller. Vous pouvez ne pas revenir.
Donc, même à cette époque, j’ai compris que ma ville était très inhabituelle. Elle avait des pages étranges de son histoire et des secrets que peu de ses habitants ont compris et sur lesquelles je reviendrai un jour dans mes livres, comme l’histoire de l’ancienne fusée découverte il y a plus de 100 ans à Kiev.

Permettez-moi d’en venir au deuxième point : Poliakov a mentionné il y a quelques années qu’il avait été au courant de certaines recherches paranormales au cours de sa carrière dans le KGB de l’Ukraine soviétique. Je n’en doute pas.

En 2002, il a donc voulu montrer aux journalistes quelque chose de nouveau. Poliakov a sorti et fait lire la cassette vidéo sur l’écran sombre et noir de l’hôtel Rossiya de Moscou, sur le parking, en soirée d’hiver Russe. Quelqu’un parle à quelqu’un, quelqu’un appelle sur un téléphone portable, un téléphone mobile. Puis la caméra s’élève au-dessus du toit. Eh! qu’est-ce que c’est? Une énorme lettre russe “П” ( P ), lumineuse est suspendue dans les airs. Ça ne ressemble pas à une image laser. L’image danse. Alors l’exclamation est “mon Dieu, ce sont les aliens!”.
A nouveau, à ce moment précis il y avait la seule chose dont j’avais eu connaissance à la fin des années 1980 en URSS.

Puis la vague d’intérêt est passée, le public en a eu marre des faux semblants et il est devenu presque indécent selon le journaliste d’écrire à ce sujet. Et en général, les journalistes ne savaient pas ce qu’ils en penseraient eux-mêmes, s’ils ne l’avaient pas vu une fois de leurs propres yeux.

Bien sûr, en compagnie de Sergey Makarovitch et Poliakov, il y a ces mystérieux cercles concentriques dans la neige de la cour d’une école maternelle ordinaire de Kiev. Vous savez comme ceux qui apparaissent de temps en temps dans les champs anglais. Alors il a parlé aux résidents choqués des maisons et des bâtiments voisins qui les ont trouvé tôt le matin et juste sous leurs fenêtres. C’était un phénomène de cercle compliqué. Nous n’allons pas entrer dans les détails aujourd’hui, ce n’est pas le but de cette vidéo.

Le journaliste a donc ajouté ceci:

“- Peut-être qu’un jour la science découvrira qui c’est et pourquoi il se moque si bizarrement de nous en s’amusant probablement avec nous.”

En attendant, vous pouvez traiter cela de différentes manières, vous ne pouvez pas du tout y croire. On dit que rien de tel ne peut exister. Vous pouvez plonger dans les eaux sombres du culte de l’occulte et de toutes sortes de mysticisme ou vous pouvez simplement rassembler des cas intéressants et essayer de leur trouver une explication, ce que j’ai d’ailleurs fait moi-même et partagé mes connaissances avec vous. Revenons donc en arrière, à l’énorme lettre “П” ( P ), lumineuse. Qui a filmé ça? Sergei Makarovitch? a demandé le journaliste à Poliakov. Pour que vous sachiez Sergei Makarov, c’est le prénom et nom paternel, c’est comme ça qu’on appelle les gens dans certaines terres slaves, Ukraine Russie.

Donc Sergei fils de Makarov, ce n’est pas son nom de famille mais c’est comme ça qu’il l’a appelés et Poliakov ont répondu à certaines questions, suscitant peut-être même un intérêt, bien que les photos aient été montrées lors d’un programme inter TV, le 4 Janvier 2002, brièvement sans commentaire dans le programme sur la façon dont certains Anglais croyaient que les OVNIs n’existaient pas.

Cela peut être un faux ou un canular. Eh bien, non, ça ne peut pas être un faux ou un canular. Poliakov a répondu à la question le 2 décembre 2001. Vous vous souvenez de cette chose qui a été filmée en l’air pendant presque cinq heures, un avion volait vers elle. Beaucoup de moscovites l’avaient vu.

Donc, à votre avis, c’est un OVNI?
Il semble que oui, à répondu Poliakov. Vous êtes un avocat de formation, un officier de réserve; pour une telle personne la vie doit simplement être claire et compréhensible.

Vous souvenez-vous dans quelles circonstances il vous est apparu pour la première fois que le monde n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît?
C’était en 1989, l’année d’une forte activité solaire. Il y avait des rapports massifs d’apparitions d’OVNIs sur le territoire de l’URSS, il fallait déterminer le degré de danger de ces objets pour les êtres vivants et inanimés. C’est alors que j’ai découvert qu’il y avait des “matériaux humains” dans cette affaire et que des personnes très sérieuses y étaient impliquées. J’ai rencontré le Colonel Lunev chef du service hydrométéorologique, le Département du Ministère des Forces Armées de l’Ukraine. Puis avec le célèbre ufologue moscovite Vladimir JAJA. Il a d’ailleurs servi dans les sous-marins avec le cosmonaute Pavel Popovich.

Il était très difficile d’obtenir les documents nécessaires à l’époque, bien qu’il n’y ait pas de grand secret dedans. Mais si vous simulez tous les facteurs énergétiques et les appliquez à des fins militaires, c’est une autre affaire, comme les cercles dans la neige, d’ailleurs les experts disent que c’est du domaine des champs de torsion (https://www.geobiologie.be/geobiologie/les-champs-de-torsion/) et là ce sont des scientifiques sérieux.

Sont-ils intéressés par cela ?
Eh bien, un tel intérêt existe. Et maintenant l’Académie des Sciences d’Ukraine est engagée dans ceci ou cela ou elle devrait y être engagée. Mais elle a 10 000 programmes qui ne sont pas réalisés. Il n’y a pas d’argent. C’est l’un de ces programmes et il est bien préparé.

Maintenant, regardons plus en détail l’observation d’OVNI au-dessus du Kremlin que Poliakov a décrit brièvement au journaliste ukrainien. Vous voyez qu’ici nous apportons quelques détails supplémentaires, mais plus tard, alors on l’a appelé “un signe au-dessus du Kremlin”. Cela s’est passé le 2 décembre 2001, vers 19 heures, en plein centre de Moscou, près du célèbre hôtel Rossiya, à proximité du Kremlin. Les travailleurs de la télévision qui vivaient dans cet hôtel ont été littéralement stupéfaits de voir, en sortant du bâtiment, une lettre géante, la lettre russe “П” ( P ), qui dansait comme des néons dans le ciel noir. Prenant leur équipement vidéo, ils ont filmé ce phénomène anormal unique et ils l’ont filmé pendant longtemps, se demandant ce que c’était. Poliakov a mentionné qu’il a eu la chance de voir une copie d’un fragment de cette vidéo qui lui a été gentiment montrée par son oncle, le célèbre compositeur ukrainien, artiste du peuple d’Ukraine, Nikolaï Nikolaevich appelé Dob.

Poliakov est également ornithologue amateur et connaît bien les diverses manifestations et la jeunesse des ovnis et des phénomènes connexes. Mais même lui était dans une position difficile en essayant de déterminer la nature de ce phénomène. D’ailleurs, sur la chaîne “Inter TV” le 4 janvier 2000, un fragment de cette vidéo a été montré, mais seulement pour quelques secondes et même alors, sans aucun commentaire. Par conséquent, cette affaire est restée presque inaperçue parmi la population. Il a même appelé sa vieille connaissance à Moscou, Vladimir Jaja qui, comme il s’est avéré, n’avait également pratiquement rien entendu sur cette affaire. Bien qu’il ait récemment déménagé dans un nouvel appartement plus proche du centre de Moscou.

Poliakov tient à préciser que depuis l’Antiquité, de tels phénomènes sont appelés “des signes”. Ils inspiraient une horreur superstitieuse aux observateurs. On croyait qu’il s’agissait de signes ou de symboles envoyés d’en haut. Mais lui et l’équipe de TV ne sont pas gens superstitieux et ils voulaient simplement en savoir plus sur la nature de cette lettre céleste “П” ( P ). Après avoir examiné attentivement l’enregistrement sur la bande vidéo, ils ont identifié quelques données clarifiant ce phénomène.
Ainsi, l’observation par les personnes qui ont pris les images a été enregistré sur film. Ils ont fait ce qu’il fallait en commençant à filmer depuis l’entrée avant de l’hôtel Rossiya, puis en soulevant doucement l’objectif de la caméra et en filmant le phénomène au-dessus de l’hôtel. Dans le même temps, ils ont souvent appelé sur leur téléphone portable pour tenter de contacter les personnes intéressées. La sonnerie du carillon du Kremlin, qui a sonné 20 heures, heure de Moscou et la voix d’un homme qui dit qu’un signe brillant sous la forme de la lettre “П” ( P ).
Le signe est haut dans le ciel au-dessus du Kremlin et il voit un avion à proximité, peut-être une réaction de la défense aérienne. Et aussi rapporté que les employés du Ministère des Situations d’Urgence de la Russie aurait également observé ce phénomène, mais ils ne savent pas ce que c’est, etc…

Ainsi, ils ont conclu qu’il ne s’agit pas d’un photomontage, mais la réalité de ce que la caméra avait enregistré. Les dimensions du phénomène doivent être très grandes, des dizaines, voire des centaines, de mètres en longueur et en largeur. Ce n’est pas une image laser dans le ciel, mais une source indépendante puissante qui, même lorsque l’écran de télévision est obscurci, donne des contours rouges. Comme on le sait l’infrarouge thermique est le rayonnement situé immédiatement derrière la couleur rouge, au-delà de la limite du spectre visible des ondes électromagnétiques avec une longueur d’onde d’environ 770 nm.
Si c’est le cas, alors le phénomène observé lui-même est une source de rayonnement lumineux autonome. En général, il est impossible de déterminer les véritables dimensions du phénomène sans référence à d’autres objets ou des données sur les angles d’observation, de sorte que toute tentative ne sera que relative, comme on dit. Vous le savez, la mesure par l’œil n’est clairement pas assez.
Mais il y a tout lieu de croire que ce phénomène est lié à une manifestation environnementale spécifique associée à la force des ovnis, qui dans ce cas n’a pas été observée visuellement.

Le plus intéressant est qu’un cas similaire a également été observé dans le ciel de Moscou, la nuit exactement 20 ans avant, le 15 mai 1981. Ce cas est relaté dans le livre de Poliakov “OVNIs and Security Issue”, pages 18 et 97; en particulier, il est noté que vers une heure du matin, au-dessus de la ville de Tula, à 180 kilomètres de Moscou, un OVNI très lumineux a été vu se déplaçant vers la capitale de l’ex-URSS. Il a alors été possible d’organiser son observation. L’OVNI s’est avéré être un corps brillant de 600 m de diamètre, volant à une altitude de 12 km en direction de Moscou, l’OVNI fit un vol stationnaire au-dessus du plus grand aéroport de la capitale, Vnoukovo. Il a été observé par les habitants de la ville et tout le personnel de l’aéroport. L’objet est resté suspendu au-dessus de celui-ci pendant environ une minute, provoquant l’inquiétude du personnel. Puis un éclair blanc éblouissant a jailli du centre de l’OVNI et un carré noir est apparu au centre du corps qui était traversé par des bandes luminescentes brillantes. Puis l’OVNI s’est envolé et le carré est resté au-dessus de Moscou pendant un certain temps jusqu’à ce que l’image entière se fonde dans l’air.

Selon les médias, ce phénomène unique aurait ensuite été observé personnellement par Yuri Andropov. Il a été chef du KGB, puis brièvement dirigeant de l’Union Soviétique. On ignore si le président Poutine a observé un phénomène similaire au-dessus du Kremlin. Mais en 1981, une commission spéciale a été créée pour étudier cet incident. Elle était dirigée par Jaja et comprenait d’éminents scientifiques et même des cosmonautes. Il a alors été possible d’établir que l’objet avait une “apparence” extraterrestre. L’effet lumineux était démonstratif, mais sa signification restait un mystère dans cette affaire. Selon Poliakov le phénomène a été confirmé par la suite par la Nasa et les services de renseignements spatiaux américains. Eh bien, un nouveau signe au-dessus du Kremlin, une sorte de salut cosmique venant d’en haut. Apparemment un signe pour le président russe Vladimir Poutine, surtout à la veille de son 50e anniversaire en 2002. Je pense qu’il s’agissait plus d’un avertissement que d’une salutation cosmique, mais qui sait? Ce pourrait aussi être Ruslan Ponomariov, dont le nom de famille de son père commence aussi par la lettre P. Peu après ce signe sinistre, c’est à Moscou qu’il est devenu le premier Ukrainien champion du monde d’échecs. Il existe de nombreuses coïncidences de ce genre si l’on veut, qui donnent lieu à toutes sortes de superstitions associées à ce phénomène rare.
L’histoire connaît un bon nombre de phénomènes anormaux similaires ou soi-disant scientifiques, de sorte qu’il n’y a pas lieu d’en avoir peur. Mais il y a plus de questions sur les OVNIs que de réponses. Poliakov s’est souvenu d’une des déclarations prophétiques de l’Académicien, Jaja, Président de l’Académie Russe des OVNIs, qui a affirmé que nous ne sommes pas seuls dans l’univers.

Jaja a également déclaré ceci:

“Ils croiront en votre force quand l’OVNI apparaîtra au-dessus du Kremlin”.

Donc Poliakov s’est demandé ce que la science moderne dirait sur cette question. Eh bien, le phénomène lui-même après s’être montré pendant cinq heures dans le ciel nocturne de Moscou en décembre 2001 a soudainement disparu comme il était apparu. Vingt ans se sont donc écoulés depuis.
Jaja, l’académicien ufologue soviétique et russe, controversé, mais certainement historique, est décédé en 2019 et Poliakov est introuvable en mars 2022. Je n’ai pas décrit ses autres recherches dans cette vidéo, ni certains aspects purement historiques, ni d’autres phénomènes paranormaux, car cela sort du cadre de cette vidéo.

Voyons maintenant d’autres déclarations intéressantes sur les OVNIs en Ukraine, d’une époque révolue, parce que je pense que maintenant le monde a changé. Mais les objets appelleront une force qui planera sur le monde indépendamment des guerres, des invasions, des tremblements de terre et des déluges. Depuis longtemps en Ukraine, les services compétents du Ministère de la Défense surveillent et étudient les objets qui sont à la mode pour vous appeler une force. Et, bien que les militaires ne souhaitent pas livrer leurs secrets, le quotidien indien “Kalani news” a réussi à interviewer le chef du principal centre hydrométéorologique des forces armées ukrainiennes. Le colonel Yuri Lunev, dont le devoir est d’informer rapidement les hauts responsables sur les faits de votre force.


“Tout d’abord, nous tenons à savoir pourquoi les militaires ukrainiens ont repris l’étude des OVNIs” ont signalé les journalistes.
Pour être plus précis, notre service a pour mission d’effectuer des observations de ces objets ainsi que de leur impact sur l’environnement, les installations techniques et militaires. Lorsqu’un OVNI apparaît dans le ciel de l’Ukraine, nous enregistrons ces faits et les signalons aux services supérieurs.
Je sais que l’ordre correspondant du Ministre de la Défense a été publié il n’y a pas si longtemps au sujet des OVNIs. En effet, un tel document existe, mais si nous nous rappelons les temps passés, alors dans l’ancienne Union Soviétique, un ordre similaire aurait également opéré dans les forces armées. En particulier. Les services météorologiques de la défense aérienne. Le service hydrométéorologique de la marine étaient engagés dans la surveillance lorsque le document des forces armées ukrainiennes était en cours de préparation ou de formation.

Ce n’est pas une coïncidence si beaucoup des dispositions spécifiées dans les documents soviétiques précédents y étaient reflétées. Je note que dans le règlement du sur le service hydrométéorologique des forces armées de l’Ukraine les phénomènes atmosphériques et spatiaux anormaux sont divisés en deux groupes:
– les phénomènes locaux ayant diverses formes géométriques avec des limites relativement nettes
– les phénomènes observés simultanément depuis un grand territoire.

Le même document établit les caractéristiques que ces objets peuvent avoir, par exemple, une forme de sphère, un cylindre, un rectangle, un disque avec une ou deux faces convexes, avec des dômes, la présence de fenêtres, de trappes, de séparation en plusieurs parties avec une lueur au moment de la séparation et d’autres caractéristiques.

Lors de la détection de tels phénomènes anormaux. Nous utilisons tous les moyens techniques. Nous accordons une attention particulière à la façon dont la technologie fonctionne, comment les gens se sentent, comment cela affecte l’état de l’environnement. Et c’est ce que Yuri a répondu au journaliste qui lui avait demandé s’ils étaient récompensés.

Le Ministère de la Défense prend très au sérieux tous les problèmes ou les questions. Et quel est le critère principal qui guide l’armée ?
Le critère, bien sûr, est le même. La sécurité des personnes, des objets et en général, de l’État. En bref, tout corps volant peut tomber quelque part, sur une personne, un bâtiment résidentiel, une usine ou une installation militaire peut-être à l’endroit de la chute ; sur cette base, la défense aérienne est chargée de classer l’objet et de déterminer la menace qu’il représente pour l’État et ses citoyens.

Il serait intéressant d’entendre parler de votre équipement.
En général, le service hydrométéorologique est armé de l’équipement standard habituel qui détermine les caractéristiques physiques de l’atmosphère. Il y a aussi un complexe technique radio moderne, les satellites artificiels terrestres. Fondamentalement, l’équipement est conçu pour surveiller la météo. Mais si certains objets non identifiés apparaissent dans l’atmosphère, nous devons donner des recommandations ou des suggestions dans le cadre de la classification.

Pouvez-vous nous parler plus précisément des observations d’ovnis?
Tout d’abord, je constate que le Ministère de la Défense a confié à notre principal centre hydrométéorologique la tâche d’accumuler toutes les informations reçues des militaires sur les OVNIs en 1994. Parce qu’en 1995, lorsque l’interview a été prise, de tels cas n’ont pas encore été enregistrés en Ukraine, des objets volants non identifiés ont été découverts par nos spécialistes dans la région. Ils ont été vus à Kiev.
Le premier était très semblable à la lune, alors que selon les données astronomiques, la lune était censée se lever deux heures plus tard, l’OVNI a été observé pendant une heure depuis deux districts. Puis il a commencé à prendre de la hauteur et à diminuer de taille. Le deuxième objet a été enregistré par la station archéologique qui est située à Kiev. En raison de la lumière argentée brillante et de la distance considérable sa forme n’a pas pu être déterminée. L’OVNI a été observé pendant 15 minutes puis il a commencé à se déplacer en direction du sud et a disparu.

Et que diriez-vous du comportement de votre force?
Nous pouvons dire avec un haut degré de confiance qu’ils n’apparaissent que dans certains endroits et que leur comportement est caractéristique de l’étude. Lorsque de tels objets sont détectés, les unités de défense aérienne, en règle générale, sont mises en alerte.

Il y a deux ans au-dessus de Kiev dans la zone de Holosilvskyi Parc, en hiver, un OVNI a été détecté par des moyens radio techniques et un avion de chasse SU 27 (Sukhoï)) est monté de Gostomel et il s’est approché à la vue des pilotes. Habituellement quand un pilote approche de Kiev, il ne trouve rien visuellement. Cependant, même après le retour de l’avion à l’aérodrome, un OVNI a été observé au-dessus de Kiev pendant un long moment, avec l’aide des stations radar.
Il n’y avait pas d’agressivité et il a été déclenché par la façon dont ils ont dit que c’est après l’accident de Tchernobyl que vous pouvez évidemment devenir l’objet de surveillance OVNI.

Que pensez-vous de cela ? Les ufologues peuvent-ils donner des informations plus précises sur cette question?
Nous avons des informations depuis 1993. Actuellement, de tels faits sont notés dans les milieux militaires. Cependant, pas seulement dans la centrale nucléaire de Tchernobyl, mais aussi dans d’autres endroits.

Je sais que vous avez longtemps servi dans les forces de défense aérienne. Vous avez sûrement beaucoup de cas d’OVNI dans votre mémoire.
En effet, lorsque je servais dans la défense aérienne, j’ai dû observer presque chaque semaine comment les forces en service étaient mises en alerte en raison de la détection d’objets non identifiés, mais il ne s’agissait pas seulement d’extraterrestres, mais aussi de supports de formations. Par conséquent, les avions décollaient afin que le pilote puisse déterminer visuellement ce dont il s’agit, ce que c’était. Après tout, parfois une volée d’oiseaux pouvait passer pour un objet volant non identifié. Eh bien, le cas le plus unique associé aux OVNIs a été rappelé quand un soldat et un observateur ont découvert un objet de lueur argentée brillante dans la cour. Sa hauteur était relativement petite, 2 à 300 m. Il y avait un crépitement sonore étrange venant de l’objet. Le soldat a eu peur et a couru dans une pièce d’un bâtiment proche. Puis l’objet s’est déplacé vers la zone où il se tenait pour observer. Un garde l’a vu et a également été effrayé. Lorsque le commandement a décidé d’allumer les moyens pour détecter de l’objet, il est monté vigoureusement. Donc en général, le problème des OVNIs est assez sérieux. Il nécessite à mon avis une étude détaillée et des conclusions appropriées pour tout le monde. Il est impossible d’aborder ce problème ou cette question et de conclure que le problème est réel, aussi bien qu’il est impossible d’affirmer ou de réfuter catégoriquement quoi que ce soit.

C’était donc l’officier militaire ukrainien Lunev. Et je voudrais ajouter que c’était aussi de beaucoup d’ufologues chercheurs ukrainiens.

Je l’ai aussi dans mes livres. Et vous le trouverez aussi sur ma chaîne YouTube parce que je suis très attentif à ce qui se passe dans mon pays.

Eh bien, en ce moment, mon pays subit un assaut vicieux. Une guerre est en cours. Mais tôt ou tard, l’Ukraine va gagner, va se reconstruire et nous allons revenir à l’étude des OVNIs et j’espère que tous mes collègues vont bien et qu’ils vont revenir à leurs maisons s’ils sont partis et reprendre leurs recherches.

Il y a des compétences parce que votre force continue à venir en Ukraine, l’un des meilleurs chercheurs, Yaroslav Soska, le jeune homme dans l’une des photographies pour cette vidéo est très bien informé et est compréhensible. J’ai fait beaucoup de recherches sur son organisation. Celle qu’il a aidé à former est, j’en suis sûr, toujours en activité et continuera de l’être.

Je vous remercie donc de votre attention. Je vous apporterai bientôt d’autres vidéos. Si vous pouvez soutenir mes recherches, merci de le faire. Grâce aux liens dans la description de cette vidéo, veuillez vous abonner à ma chaîne.

Paul Stonehill, le 22 mars 2022
Transcription-traduction de Jacky Kozan, le 30 mars 2022

La bibliothèque présidentielle d’Obama possède des milliers de dossiers sur les OVNIs

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Une réponse à une demande dans le cadre de la loi
sur la liberté à l’information a révélé
que la bibliothèque est assise
sur un possible trésor de documents sur les OVNIs.

Matthew Gault, le 14 mars 2022

Source


La bibliothèque présidentielle de Barack Obama affirme détenir “3 440 pages
et 26 271 fichiers électroniques” susceptibles d’être liés à l’existence des ovnis
et des phénomènes connexes.

Nous le savons grâce à une demande dans le cadre de la loi sur la liberté à l’information (FOIA) déposée par John Greenewald Jr, de The Black Vault, un centre d’échange de documents gouvernementaux déclassifiés. Greenewald a demandé à la Bibliothèque présidentielle “des documents et des communications concernant le programme d’identification des menaces aérospatiales avancées et des photos et vidéos d’objets volants non identifiés, de phénomènes aériens non identifiés et du programme d’application des systèmes d’armes aérospatiales avancées”.

En réponse à la demande de FOIA, la bibliothèque a déclaré qu’elle avait des milliers de documents qui pourraient être liés à cette demande et qu’il faudrait du temps pour tout trier. L’intérêt pour les OVNIs a augmenté ces dernières années suite à la publication de vidéos de la marine américaine détaillant des rencontres avec des phénomènes aériens inédits. L’année dernière, le Pentagone a publié un rapport affirmant que tout ce qui est vu dans le ciel ne peut être expliqué par la science actuelle.

Obama lui-même a déclaré que les OVNIs sont réels. “Quand il s’agit d’extraterrestres, il y a des choses que je ne peux tout simplement pas vous dire à l’antenne”, a-t-il déclaré à Reggie Watts lors d’une apparition en 2021 dans l’émission The Late Show with James Corden. “Mais ce qui est vrai, c’est qu’il y a des images et des enregistrements d’objets dans le ciel dont nous ne savons pas exactement ce qu’ils sont. Comment ils se déplacent, …leur trajectoire… Ils n’avaient pas un modèle facilement explicable. Je pense donc que les gens prennent encore cela au sérieux et essaient de comprendre ce que c’est.”

Avec des milliers de documents à parcourir et vraisemblablement, à expurger, il pourrait s’écouler un certain temps avant que Greenewald Jr. ne reçoive une réponse appropriée à sa demande. Comme c’est souvent le cas avec ce genre de documents, il est également possible que les documents soient essentiellement procéduriers et ne contiennent rien d’intéressant ou des informations que nous connaissons déjà.

L’ancien leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, a poursuivi sans relâche la vérité sur les OVNIs, dans son bureau et en dehors. Un ancien collaborateur de Reid a déclaré à Politico que sa quête n’avait pas abouti. “Au bout d’un moment, le consensus était que nous ne pouvions vraiment rien trouver de substantiel. Ils ont produit des rames de paperasse. Après tout cela, il n’y avait vraiment rien que nous puissions trouver.


Traduction de Jacky Kozan, le 16 mars 2022

Les chasseurs d’ovnis pensent que les extraterrestres pourraient sauver la Terre de l’Armageddon nucléaire

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Kirsten Robertson le jeudi 10 mars 2022

Les extraterrestres nous sauveront-ils de la guerre nucléaire ?

C’est la question que personne n’a posée mais à laquelle un homme a répondu.

Nick Pope a précédemment enquêté sur les OVNIs
pour le Ministère de la Défense(Photo : Triangle News/Getty/AFP)
L’expert en ovnis Nick Pope, qui a précédemment travaillé pour le ministère de la Défense, a donné son avis sur la possibilité que des extraterrestres “interviennent” en cas de guerre atomique.

Ses commentaires interviennent alors que, selon la rumeur, des responsables gouvernementaux seraient en train de “dépoussiérer certains des plans de la guerre froide du passé”.

Depuis la fin du mois de février, Vladimir Poutine a placé la force nucléaire russe en état d’alerte.

Nick dit qu’il y a une “croyance répandue” au sein de la communauté OVNI que les extraterrestres ont “éteint” des dispositifs nucléaires dans le passé.

Certains prétendent que le célèbre incident de la forêt de Rendlesham, en 1980, met en évidence une interférence extraterrestre dans des armes militaires.

Des militaires d’une base de l’armée de l’air américaine dans le Suffolk avaient affirmé avoir vu un objet rougeoyant, d’apparence métallique, et orné de lumières colorées.

De petites empreintes sur le sol auraient été retrouvées plus tard à côté de traces de brûlures et de branches cassées.

Les observateurs d’ovnis affirment que la forêt de Rendlesham
a été le théâtre d’une observation significative il y a 40 ans
(Photo : Shutterstock/Lewis Newson)
Nick, a déclaré :

“On prétend que l’observation d’OVNI la plus connue du Royaume-Uni, l’incident de la forêt de Rendlesham, impliquait l’arrêt des armes nucléaires.

En raison de la loi sur les secrets officiels, je ne peux ni confirmer ni nier que des armes nucléaires étaient stockées à la RAF Bentwaters ou à la RAF Woodbridge.

Mais je suis au courant des affirmations du personnel stationné sur les deux bases impliquées dans l’affaire de Rendlesham, selon lesquelles les faisceaux lumineux de l’OVNI ont pénétré dans la zone de stockage des armes et ont eu un effet sur certaines munitions.

Nick est souvent décrit comme le “vrai Fox Mulder” du monde, en raison de ses connaissances sur les ovnis.

Mais il affirme que toute preuve de l’existence d’extraterrestres qui “éteindraient” des dispositifs nucléaires serait cachée derrière des couches de secret gouvernemental.

L’expert en ovnis a également déclaré qu’il était peu probable que les extraterrestres interviennent si une guerre nucléaire éclatait.

Il a ajouté :

“Je crains que ce ne soit qu’un vœu pieux.

Même si nous sommes observés par des extraterrestres bienveillants, ils ne sont pas intervenus pour empêcher les bombes atomiques d’être larguées sur Hiroshima ou Nagasaki, donc il n’y a aucune raison de supposer qu’ils interviendraient pour empêcher une guerre nucléaire maintenant.

Les scientifiques de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine. (Picture: TASS)

Franchement, c’est une croyance spirituelle qui me rappelle la religion, avec son principe central de salut par le haut.

C’est une abrogation de la responsabilité : aucun dieu ou extraterrestre ne va intervenir pour empêcher la guerre nucléaire – c’est à nous de le faire”.

L’année dernière, le gouvernement américain a publié un rapport de renseignement public affirmant qu’il y a des choses dans le ciel qu’il ne peut expliquer.

Mais le gouvernement britannique a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de divulguer ce qu’il sait sur les éventuels enregistrements d’ovnis.

Le gouvernement a précédemment déclaré que le “MoD traite les menaces réelles étayées par des preuves”.

Traduction de Jacky Kozan, le 11 mars 2022

Incident du vol 1628 de Japan Airlines en Alaska en 1986

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Source
LE VOL FANTASTIQUE DE JAL 1628
par le Dr Bruce Maccabee
05 mars 2022
L’incident du vol 1628 de Japan Airlines (Image Japan Airways)

Un pilote chevronné dont l’observation, mardi 17 novembre 1986, d’un OVNI a été confirmée sur les écrans radar a déclaré que l’objet mystérieux était si énorme qu’il éclipsait son avion cargo de Japan Airlines. L’équipage était composé du capitaine Kenju Terauchi, du copilote Takanori Tamefuji et de l’ingénieur de vol Yoshio Tsukuba. Le plan de vol prévoyait le vol 1628 de Paris à Tokyo.

Le capitaine Kenju Terauchi, le pilote, a également déclaré avoir vu deux autres petits objets non identifiés, plus petits que son avion cargo, qui ne sont pas apparus sur le radar.


Capitaine Terauchi

Croquis du Capitaine TERAUCHI

Terauchi, son copilote et son mécanicien de bord ont déclaré aux enquêteurs de la Federal Aviation Administration qu’ils avaient vu les lumières d’un objet non identifié dans la soirée du 17 novembre.

“Ils volaient parallèlement et se sont soudainement approchés très près”, a déclaré Terauchi, 47 ans, qui a demandé et reçu la permission de la FAA de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter les objets qui sont apparus pendant un certain temps sur les radars de la FAA et de l’Air Force et sur l’écran radar du cockpit du vol 1628 de JAL.

La FAA a confirmé mardi que le radar du gouvernement avait capté l’objet qui, selon Terauchi, suivait son Boeing 747 cargo.

Terauchi, pilote depuis 29 ans, a déclaré avoir brièvement aperçu le grand objet inconnu en silhouette. “C’était un très gros objet, deux fois plus gros qu’un porte-avions”, a-t-il déclaré.

Terauchi a fait un dessin de ce à quoi il pensait que les objets ressemblaient. Il a dessiné un objet géant en forme de noix, avec de gros bourrelets au-dessus et au-dessous d’un large bord aplati.

Silhouette du gigantesque vaisseau spatial

Le capitaine, qui est stationné à Anchorage avec sa famille, pilotait le jumbo jet d’Islande à Anchorage pour un vol Europe-Japon lorsque l’équipage a rencontré l’objet par temps clair au-dessus de l’Alaska.

Terauchi a déclaré que les trois objets non identifiés ont suivi son jet pendant 400 miles.

“C’était incroyable”, a-t-il dit, reconnaissant que certains de ses collègues ont des doutes sur ce que l’équipage a vu.

Les enquêteurs de la FAA qui ont interrogé l’équipage à Anchorage ont conclu dans un rapport que l’équipage était “normal, professionnel, rationnel, {et n’avait} aucune implication dans la drogue ou l’alcool”. L’expérience de vol de l’équipage totalise plus de 46 ans, a déclaré le pilote.

Terauchi a déclaré que l’équipage n’était pas effrayé mais qu’il voulait éviter tout ce qui était éclairé sur sa trajectoire de vol. “Nous voulons nous échapper de tout ça”.

Ils ont suivi les directives de la FAA pour descendre de 4 000 pieds et faire des virages – y compris un virage à 360 degrés, mais Terauchi a déclaré : “Ils nous suivaient toujours.”

Il a ajouté que les manœuvres d’évitement n’ont servi à rien et que les lumières sont restées proches, apparaissant une fois devant le cockpit.

Les rapports de contrôle de vol de la FAA indiquent que l’objet est resté avec le vol JAL 1628 pendant au moins 32 minutes. Terauchi a déclaré qu’il pensait que c’était plus long. Le contrôleur de vol qui dirigeait l’avion de la JAL a signalé que l’objet apparaissait sur son radar à une distance de 8 km de l’avion.

Terauchi a déclaré que les objets se déplaçaient rapidement et s’arrêtaient soudainement. Il les a appelés “les deux petits vaisseaux et le vaisseau-mère”.

Terauchi a déclaré en plaisantant qu’il pensait que les OVNIs avaient pu suivre son avion cargo affrété parce que “nous transportions du Beaujolais, un vin très célèbre fabriqué en France. Peut-être veulent-ils le boire”.

Traduction de Jacky Kozan, le 4 mars 2022

Crash d’OVNI à Cape Girardeau, Missouri USA en avril 1941

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Fin avril 1941, un fermier a vu une boule de feu émise par un véhicule aérien qui s’écrasait sur le terrain de sa propriété. Les premiers secours arrivés sur les lieux furent étonnés de ne trouver aucune épave d’avion. Au lieu de cela ils découvrirent un disque gris argenté qui s’était fissuré ainsi que les corps de trois créatures tout à fait indemnes, mesurant environ 1 m de haut, avec des bras et des jambes longs et fins.

 


Cette photo serait authentique – à vérifier

 

Fin avril 1941, vers le coucher du soleil, un fermier installé à la périphérie de la ville de Cape Girardeau a observé une boule de feu émise par un véhicule aérien qui s’écrasait sur le terrain relativement plat de sa propriété agricole. Le fermier s’est précipité vers le téléphone et a contacté la caserne de pompiers la plus proche, croyant qu’un avion s’était écrasé. Il présumait qu’il y aurait des morts et/ou des blessés qui nécessiteraient des premiers soins et une hospitalisation. Les premiers secours arrivés sur les lieux de ce crash/incendie en zone rurale, près de la ferme et de la grange, furent étonnés de ne trouver aucune épave cylindrique correspondant à un avion. Au lieu de cela ils découvrirent quelque chose qui allait les hanter pour le reste de leurs jours. Il s’agissait d’un disque circulaire gris argenté qui s’était fissuré, laissant des éclats métalliques éparpillés dans les champs cultivés. Ils découvrirent trois corps, mais au lieu d’êtres humains blessés ou décédés, il s’agissait de trois créatures d’apparence extraterrestre, tout à fait indemnes, chacune mesurant environ quatre pieds de haut, avec des bras et des jambes sinistrement longs et fins (deux bras et deux jambes). Les ET humanoïdes gris – ou « petits hommes de l’espace » comme les appelaient à l’époque les paysans de la région – étaient étonnamment identiques, comme produits à la chaîne à partir d’un moule générique, tels trois biscuits. Par rapport aux humains, ils avaient une tête anormalement grosse et des yeux noirs, avec de toutes petites narines et une mince fente en guise de bouche, sans oreilles visibles. Cela aurait suffi pour donner la chair de poule à n’importe qui, les entités étant d’aspect si étrange. Les fermiers de 1941 et le personnel d’urgence formé sur place – dont certains luttaient contre l’incendie aux alentours du vaisseau – ont probablement été stupéfaits au début, surtout lorsqu’on découvrit qu’un des trois extraterrestres était encore en vie.

L’authenticité de cette image est à contestée

 

Ce soir-là, un pasteur de Cape Girardeau, un prédicateur chrétien du nom de William G. Huffman, était sur place. Il avait été appelé pour apporter un réconfort spirituel à ce qu’on lui présenta comme un « accident d’avion dans une ferme », à une distance estimée à une douzaine de miles du centreville. Se préparant au pire, des victimes défigurées et l’arrivée de membres de famille en deuil, ayant besoin d’un soutien émotionnel, le pasteur a trouvé bizarre le trio d’extraterrestres étendus sur l’herbe, alors qu’au moins un reporter du journal local était présent sur les lieux, occupé à fixer des images avec un grand boîtier à flash. Alors que le pasteur s’agenouillait auprès de la créature vivante étendue sur le sol, il fit ses oraisons consciencieusement pour l’âme de la créature. Le révérend Huffman remarqua alors que deux hommes se trouvaient à proximité, en train de relever un des extraterrestres morts et l’exhibant pour une photo prise au flash par le journaliste. Le duo avait étiré les bras de l’extraterrestre et posait fièrement, exposant ce qu’ils pensaient être une découverte remarquable qui allait bientôt faire la une des journaux dans une superproduction publiée dans un monde déjà déchiré par la guerre. Ils allaient entrer dans l’histoire avec cette photo !


Le révérend William G. Huffman

 

Malheureusement, le troisième extraterrestre cessa de respirer, et rendit l’âme devant le pasteur impuissant. Le ministre, frappé d’affliction, raconta à sa famille préoccupée, plus tard dans la même nuit, qu’il s’était assuré de ne pas toucher les créatures, probablement par crainte des germes et des bactéries. Une petite foule se rassemblait maintenant autour du du site de l’accident, et le pasteur se souvint qu’il s’était alors approché et avait jeté un coup d’œil à l’intérieur du disque fissuré, toujours dans le champ de la ferme. Il put distinguer quelques cadrans et jauges sur un tableau de bord, quelques symboles de type hiéroglyphique ainsi qu’un petit siège, comme conçu pour un enfant humain.

Tous les gens présents sur les lieux de l’accident devaient se demander si d’autres extraterrestres viendraient récupérer leurs camarades qui avaient péri, laissés froidement pour morts sur le site de la ferme. Bientôt cependant arrivèrent en effet des visiteurs extérieurs qui semèrent la peur : l’armée américaine. Des soldats en uniforme firent irruption dans des véhicules, arpentant le site à pied et faisant sévèrement jurer à tout le monde de garder le secret. Tous les indices disponibles – y compris des photos et des notes de journaux – furent confisqués, ainsi que tous les débris de l’accident. L’épave fut semble-t-il transportée provisoirement dans un centre d’entraînement au vol de l’Armée sur un aéroport voisin à Sikeston, Missouri, avant d’être transférée probablement à Washington D.C. Des citoyens intimidés et peut-être étourdis durent entendre que l’incident ne s’était jamais produit, et qu’ils devaient se taire sur la question, avertis de ne plus jamais en parler pour des raisons de « sécurité nationale ». L’incendie était éteint, à plus d’un titre. Dans l’ensemble, l’histoire a été assez efficacement étouffée. Il n’y aurait plus de couverture médiatique et quelques mois plus tard Pearl Harbor fut attaqué et l’Amérique entra dans l’effort de guerre. Les habitants de Cape Girardeau se sont dispersés dans le monde entier dans le cadre de l’effort de guerre né de la Seconde Guerre mondiale, en vue de sauver la démocratie et, ironiquement, la liberté d’expression. Lorsque le conflit prit fin, le chef de la police de Cape Girardeau était mort lors de la bataille de la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’effort de guerre qui a changé l’équation et l’esprit du temps, et qui a emporté des citoyens bien informés qui auraient pu parler. Ce n’est que lentement que la société s’est ouverte aux débats sur les phénomènes inexpliqués, au fil des décennies suivantes.

 

 

En 1941, Cape Girardeau ressemblait à une petite ville typique du centre de l’Amérique, avec ses 20 000 habitants et un petit collège – que mes parents et moi-même avons fréquenté – et qui offrait peu de distractions en dehors de l’église, des activités sociales et peut-être des commérages. À propos de l’incroyable crash d’OVNI, il semble que certaines personnes aient parlé un peu, mais que beaucoup d’autres ne l’aient pas fait, par crainte de représailles militaires ou gouvernementales, ou probablement parce qu’elles étaient nerveuses à l’idée que des citoyens mal informés puissent penser que toute l’histoire était une folie, une imposture, un canular sophistiqué. Personne, à cette époque, ne voulait faire des vagues ou être pris pour un fou, car les gens en général faisaient confiance à leur gouvernement et faisaient ce qu’on leur disait, peut-être par patriotisme. Le couvercle était donc généralement bien fermé et, à ce jour, avec la croissance rapide de la ville (environ 40 000 habitants), seule une partie des résidents sont au courant de cet incident OVNI/ET, sauf s’ils l’ont vue brièvement mentionnée dans une émission de télévision comme celle de la série « Ancient Aliens » en 2017, qui a diffusé la couverture du livre de cet auteur.

 

La ville de Cape Girardeau a vu le jour en 1733 comme un poste de traite très fréquenté sur les rives du Mississippi, fondé par le soldat-explorateur français Jean Baptiste de Girardot. Le posta été réaménagé dans les années 1760 par un marchand de roues franco-canadien du nom de Louis Lorimier. Toute cette activité inhabituelle au centre de ce continent peu peuplé est survenue une décennie entière avant que les colonies de la côte est de l’Amérique ne se déclarent indépendantes et n’enrôlent les Français pour les aider dans leur lutte contre les Britanniques et gagner leur liberté. Les extraterrestres avaient-ils observé les progrès de ce site mi-américain pendant des siècles ? De nombreuses observations d’OVNI avaient été notées par des citoyens ruraux dans le sud-est du Missouri au cours des années 1940. Ces phénomènes étaient connus à l’époque sous le nom de « disques de lumière du jour » ou de « lumières du ciel ».


Paul Blake SMITH auteur de ce récit
Traduction Jean Librero

 

Plus d’info dans ce livre:

 

Révélation d’un atterrissage d’Ovni en Russie en 1995

Vues : 100

Date : Octobre 1995

Lieu : Ostankino, Russie

Source : TercermilenioTV

Les images spectaculaires de cette observation d’Ovni proviennent d’une diffusion à la télévision de la ville d’Ostankino en Russie en Octobre 1995.

Elles montrent l’atterrissage d’un gros OVNI en périphérie de Moscou.

Ces images ont été reprises par le site TV Tercermilenio.

L’enquêteur mexicain Carlos Clemente analyse l’atterrissage de cet énorme Ovni extraterrestre au bord d’une route en périphérie de Moscou.

Les 3 photographies qui font partie d’un film Russe.

Vous pouvez voir deux témoins, vraisemblablement des militaires russes, qui regardent de près l’atterrissage de l’engin extraterrestre.

Le troisième témoin étant le cameraman.

Le bruit coure parmi les chasseurs d’OVNI occidentaux et les initiés Russes, que la soucoupe volante a atterri après plusieurs passages afin d’éviter des tirs d’artillerie de la protection aérienne Russe.

Plus tard, le même Ovni aurait fait débarquer des êtres auto-luminescents aux intentions « non-hostiles »; cependant, les militaires Russes auraient mal interprétés ces messages et répondus en tirant quelques rafales de mitraillettes.

En réponse à un début d’incendie de l’enveloppe de l’Ovni celui-ci aurait émis des impulsions d’énergie qui aurait détruites les armes militaires russes.

Les analyses réalisées sur la séquence d’images, par le chercheur Carlos Clemente, décrivent l’objet en forme de disque, et paraissant enveloppé d’un champ d’énergie; son diamètre est évalué à 15 – 20 mètres.

Le même Carlos Clemente, compare ces images d’Ostankino TV avec le cas de Cotula (Texas), où, dans la nuit du 5 Juillet 2012, une webcam caméra de surveillance d’une copropriété privée du domaine de Eagle Ford enregistre également l’atterrissage un OVNI.

Traduction de Jacky Kozan, le 19 février 2022

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Chantel Tattoli, 18 février 2022

Source


Photographie: Christie Hemm Klok


Après six décennies passées à sonder le “phénomène”, l’informaticien français n’est sûr que d’une chose : la vérité est vraiment, vraiment près de chez nous.

Sur la nappe blanche d’un restaurant de San Francisco, sous la lueur d’un plafond en forme de dôme en vitrail avec des images de lauriers, de fleurs de lys et d’un navire, reposait une portion de métal de la taille d’une échalote. Autour d’elle, trois hommes déjeunaient un jour de l’été 2018. Jacques Vallée, un informaticien français, expliquait à Max Platzer, rédacteur en chef d’une grande revue d’aéronautique, comment le métal était entré en sa possession. L’histoire remonte à plus de quatre décennies, dit-il sereinement, à un épisode inexpliqué à Council Bluffs, dans l’Iowa. (Note de JK: Council Bluffs est une ville américaine, siège du comté de Pottawattamie dans l’ouest de l’Iowa.)

Par un froid samedi soir de la fin de l’année 1977, les pompiers et la police avaient répondu à des appels concernant un objet rond et rougeâtre, doté de lumières clignotantes, qui planait au-dessus de la cime des arbres d’un parc public, puis avait déversé une masse lumineuse sur le sol. Lorsque les enquêteurs sont arrivés sur les lieux, ils ont trouvé une flaque de métal de 1,5 m sur 2,5 m, fondue comme de la lave, qui a enflammé l’herbe environnante avant de refroidir. En tout, 11 personnes de quatre groupes distincts ont donné des récits similaires de l’incident.

Un morceau de cette flaque se trouvait maintenant à quelques centimètres de l’assiette de Platzer. Le mystère, selon M. Vallée, était de savoir d’où provenait le matériau à l’origine. Les analyses métallurgiques de l’époque ont montré qu’il s’agissait principalement de fer, avec des traces de carbone, de titane et d’autres éléments – en gros, un alliage d’acier mélangé à ce qui ressemblait à de la fonte. Il ne pouvait pas s’agir de débris de satellite ou d’équipements tombés d’un avion, a souligné M. Vallée ; ces éléments n’auraient pas été assez chauds pour fondre et ils auraient formé des cratères sur le sol. Pour les mêmes raisons, il ne pouvait pas non plus s’agir d’une météorite. Et de toute façon, il n’y avait pas assez de nickel pour une météorite.

Un faussaire aurait-il pu couler le métal en place ? Peu probable, selon Vallée. Cela aurait nécessité un four industriel et un moyen de transporter le matériau fondu. Le démarchage des entreprises métallurgiques locales n’a rien donné. La thermite était une possibilité ; elle brûle assez fort pour faire fondre l’acier et ne produirait pas de cratère. Mais pour créer le matériau ressemblant à de la fonte que Platzer a vu devant lui, l’auteur aurait dû arroser la flaque d’eau, et l’eau aurait gelé, et il n’y avait pas de glace sur les lieux.

Vallée a pensé que le métal méritait d’être examiné avec les dernières technologies. C’est là que le troisième homme à la table est entré en scène.

Garry Nolan, qui mangeait maintenant un hamburger, était professeur de pathologie à la faculté de médecine de l’université de Stanford. Sa spécialité est l’analyse des cellules, en particulier des cellules cancéreuses et immunitaires, mais certaines de ses techniques fonctionnent également sur la matière inorganique. Son équipement pouvait, par exemple, analyser un échantillon de métal au niveau atomique, en indiquant non seulement les éléments qu’il contenait, mais aussi les variantes, ou isotopes, de ces éléments, et leur emplacement dans l’échantillon. Ces informations peuvent à leur tour fournir des indices sur le lieu de fabrication du matériau – sur Terre ou ailleurs – et peut-être même sur sa fonction.

Platzer n’était pas le genre de personne que l’on attendrait pour assister à un déjeuner sur les OVNI. Il a fait ses armes en travaillant sur la fusée Saturne V, le véhicule de lancement qui a transporté les humains sur la lune, et il a enseigné pendant trois décennies à la Naval Postgraduate School. Mais il avait fait des recherches sur ces deux hommes. La réputation de Nolan était “impeccable”, m’a-t-il dit plus tard, et celle de Vallée était “exceptionnelle”.

Vallée, qui a aujourd’hui 82 ans, a des yeux de célestine, un nez puissant et une chevelure d’acier qui ressemble à un chapeau d’aluminium. Sous cette chevelure rare se cache un esprit encore plus rare. Au cours de ses soixante années de carrière en tant que scientifique et technologue, il a notamment aidé la NASA à cartographier Mars, créé la première base de données électronique pour les patients ayant subi une transplantation cardiaque, travaillé sur Arpanet, l’ancêtre d’Internet, développé des logiciels de mise en réseau qui ont été adoptés par la British Library, l’Agence nationale de sécurité des États-Unis et 72 centrales nucléaires dans le monde, et orienté plus de cent millions de dollars d’investissements dans la haute technologie en tant que capital-risqueur.

Ses contacts de longue date font l’éloge de son “sérieux” (Federico Faggin, inventeur du premier microprocesseur commercial d’Intel) et de sa “pondération” (Paul Saffo, prévisionniste technologique) ; ils soulignent qu’il “garde l’équilibre” (Ian Sobieski, président du groupe d’investissement Band of Angels) et n’est “pas un frimeur, au contraire” (Paul Gomory, chasseur de têtes). Ils vous assurent qu’il est “très prudent” (Peter Sturrock, physicien des plasmas) et qu’il “veut du concret” (Vint Cerf, membre du panthéon de l’Internet et vice-président de Google). Pourtant, sous cet extérieur sobre, ils peuvent aussi dire que bat “le cœur d’un poète” (Saffo encore).

M. Vallée a écrit 12 livres sur ce que lui et d’autres appellent “le phénomène”, c’est-à-dire la gamme d’expériences surréalistes qui comprend les rencontres avec des ovnis. Il considère ce travail comme un hobby et se méfie des pseudo-archéologues, des escrocs patentés et des conspirationnistes qui ont tendance à peupler ce domaine. Il y a beaucoup de bozos dans cette voiture de clowns, et Vallée est un conducteur prudent. Pour lui, le phénomène représente une frontière à la fois scientifique et sociale. Lorsque vous l’étudiez, vous devez exploiter des chiffres, des bases de données, des algorithmes de recherche de modèles, mais vous devez également avoir un penchant ethnographique, un intérêt pour la façon dont la culture façonne la compréhension. En d’autres termes, vous devez vous efforcer de peser les données dures et les données molles, malgré le scénario moderne “où le département de physique se trouve à un bout du campus et le département de psychologie à l’autre bout”.

Les documents de Vallée, confiés à l’université Rice, comprendront finalement des dossiers sur quelque 500 événements anormaux sur lesquels il a personnellement enquêté, de l’enlèvement de Betty et Barney Hill sur la route 3 des États-Unis à un atterrissage qui a paralysé un agriculteur dans une culture de lavande provençale. Pourtant, il aime plaisanter en disant qu’il est le seul ufologue à ne pas savoir ce que sont les OVNIs. Il doute qu’il s’agisse de 4×4 interstellaires – il serait déçu si c’était le cas. La vérité, pense-t-il, est presque certainement plus étrange que cela, plus déroutante et plus révélatrice de la nature de l’univers. C’est pourquoi, il y a longtemps, lorsque Steven Spielberg l’a consulté pour Rencontres du troisième type, Vallée s’est opposé à la scène finale, dans laquelle les extraterrestres émergent de leur vaisseau spatial. Trop proscriptif, pensait-il. Spielberg a rendu hommage à Vallée en incarnant le personnage du scientifique français du film, joué par François Truffaut, mais il a conservé la fin de la rencontre. Il semble que c’était ce que le public voulait : Rencontres Rapprochées a battu Star Wars au box-office quelques jours seulement après l’incident de Council Bluffs.

Platzer se considérait comme neutre sur le sujet des OVNIs. “Il faut être très prudent en disant que certaines choses sont impossibles, parce qu’elles sont devenues possibles, m’a-t-il dit. Pensez à, vous savez, l’avion. Les revues scientifiques réputées comme la sienne ont toujours évité le sujet, dans un embargo tacite et partagé qui s’étend à des sujets comme la doctrine de la Terre plate. Mais Platzer a estimé qu’une expérimentation solide était de mise. Il a accepté de publier les recherches de Nolan et Vallée si elles passaient le contrôle par les pairs. “Il est temps”, a-t-il dit.

Quel que soit ce qui se cache derrière le phénomène OVNI, dit Vallée,
il est beaucoup plus intelligent que nous et il utilise l’humour à un autre niveau.
Photo : Christie Hemm Klok

L’arrivée de Vallée sur Terre, en 1939, coïncide avec un flash – les bombes nazies tombant sur la banlieue de Paris. Sa mère était une passionnée d’exploration spatiale. Son père était juge au tribunal correctionnel, “habitué au témoignage humain dans toutes ses couleurs”. Enfant, Vallée ne s’ennuyait jamais. Il collectionnait les télescopes et observait la lune et Jupiter. En 1954, pendant une vague de trois mois d’observations de soucoupes volantes en France et en Italie, il a découpé toutes les histoires avec des interviews de témoins et les a collées dans un carnet pour les relire.

Au printemps suivant, alors que Vallée avait 15 ans, il a rencontré le phénomène par un dimanche clair et sans vent. Il était dans le grenier en train d’aider son père à travailler le bois pendant que sa mère jardinait dehors. Elle a crié – il s’est précipité en bas. Il a vu un disque gris garé en silence au-dessus de la cathédrale gothique de la ville. Le meilleur ami de Vallée l’a observé depuis les hauteurs avec des jumelles. “Nous étions de parfaits petits intellos !” m’a-t-il dit. “Je lui ai demandé de le dessiner. C’était la même chose.” Le père de Vallée était sûr que les garçons et sa femme avaient vu un prototype militaire – une explication que son fils a presque avalée.

Les parfaits petits intellos français n’étaient pas, bien sûr, les seuls à se pencher sur la question des OVNI dans les années 50. Aux Etats-Unis, l’Air Force avait mis en place une étude publique appelée Project Blue Book. En Suisse, le psychiatre Carl Jung se trouvait “perplexe à mort” devant les soucoupes volantes. Dans son livre sur le sujet, il compare les ovnis à un “ange technologique” ou à un “miracle des physiciens”. Ils avaient la forme de mandalas, écrivait-il, et semblaient avoir un effet similaire sur notre psyché – un “symbole de plénitude” qui apparaît dans “des situations de confusion et de perplexité psychiques.”

Vallée est allé à la Sorbonne pour étudier les mathématiques. Un jour, dans un grand magasin parisien, il prend un livre intitulé Mystérieux Objets Célestes, du philosophe Aimé Michel. À l’époque, dans le domaine de l’ufologie, la mode est à la non-fiction qui emprunte aux romans de gare des intrigues sur les civilisations de Vénus et de Mars ; à l’opposé, Célestes propose la première hypothèse vérifiable du domaine. Selon Michel, si l’on reportait sur une carte toutes ces observations de 1954, on constaterait qu’elles forment des lignes droites qui traversent le pays. Il a appelé ce modèle “orthoténie”.

Vallée, ravi de voir une théorie correcte, a envoyé une lettre à l’auteur. L’adolescent se demande si les humains peuvent communiquer avec ces intelligences cachées, que Michel a appelées “X”. Dans sa réponse, Michel dit qu’il n’en a pas beaucoup d’espoir. Il rappelle à Vallée que des témoins ont vu des engins surgir de nulle part et se transformer en une fraction de seconde. Comment donner un sens à de telles visions ? “Ne vous laissez pas berner par l’idée d’aller au fond des choses”, a-t-il insisté. “Ce n’est qu’un mirage.” Vallée devrait plutôt cultiver son esprit comme s’il s’agissait d’une fleur, bien qu’il doive également se rappeler que “le coquelicot est une fleur” et ne pas se perdre dans des notions enivrantes.

Le conseil a porté ses fruits. Vallée commence à écrire un roman intitulé Le Sub-espace, qui raconte l’histoire d’une équipe de scientifiques qui fuient une guerre mondiale sur Terre, s’installent dans un laboratoire sur la face cachée de la Lune et construisent une machine qui leur permet d’explorer des réalités alternatives tout en évitant des “pièges hallucinatoires”. Il a publié le livre sous un pseudonyme et, sous son propre nom, a travaillé pour obtenir une maîtrise en astrophysique. Il a épousé Janine Saley, une personne qui partageait ses idées et qui avait suivi une formation de psychologue pour enfants avant de se tourner vers l’informatique. (Elle avait emménagé dans le logement étudiant voisin du sien et à travers le mur mince, ils ont réalisé qu’ils aimaient les mêmes disques).

L’année où Vallée a obtenu son diplôme, Le Sub-Espace a remporté le prix Jules Verne. Malgré cet honneur, remis à la Tour Eiffel, il garde ses intérêts pour la science-fiction à moitié secrets. Il travaille comme astronome pour le gouvernement français, dans un château transformé en observatoire près de la capitale, où un IBM 650 geignard calcule les orbites des satellites dans des écuries autrefois utilisées par la maîtresse du roi.

Puis, en 1962, Vallée accepte un autre poste en astronomie, cette fois à Austin, au Texas. Il apprécie les grands chênes, les grands papillons et les grandes voitures, et apprend, dit-il, qu’un bon scientifique est comme un cavalier sur la piste de rodéo, qui a le courage de remonter sur le taureau. (Il a signé des courriels qu’il m’a adressés en disant : “Accroche-les ! Etc.”) Mais il se sentait également prêt à abandonner une belle carrière en astronomie pour ce qu’il espérait être une vie plus intéressante dans le domaine des ordinateurs et des objets célestes mystérieux.

L’année suivante lui offre l’occasion parfaite : J. Allen Hynek, le directeur du département d’astronomie de l’université Northwestern, lui trouve un emploi de programmeur pour l’Institut Technologique de l’école. Hynek était également le conseiller scientifique du Projet Blue Book, la sonde OVNI de l’US Air Force. Vallée, 24 ans à peine, avec un casque de cheveux bruns, sera l’aide de camp officieux de Hynek.

“Il y a en France plus de vrais philosophes que dans n’importe quel pays de la Terre ; mais on y trouve aussi une grande proportion de pseudo-philosophes”, écrivait Thomas Jefferson dans une lettre à un ami en 1803. “L’imagination exubérante” d’un Gaulois “crée souvent des faits pour lui”, poursuit le président et gentleman scientist, “et il les raconte avec bonne foi”.

Au début de l’année, le ministre français de l’intérieur avait envoyé Jean-Baptiste Biot, un jeune physicien, enquêter sur des rapports faisant état d’une boule de feu et d’une grêle de gravats au-dessus de la ville de L’Aigle, en Normandie. L’Académie des sciences est divisée sur la manière d’expliquer ce phénomène : les pierres, comme le pensait Descartes, provenaient-elles de l’atmosphère ? Étaient-elles, comme d’autres le pensaient, dégorgées par les volcans ou arrachées du sol par la foudre ? Ou bien les pierres étaient-elles, peut-être, étrangères à notre planète ?

Biot fait partie d’une frange croissante de la population qui soutient l’hypothèse extraterrestre. Fait inhabituel pour l’époque, il s’est rendu dans la région pour recueillir ses propres données. Il est encore plus inhabituel qu’il parle à des gens ordinaires (des “citoyens”, dans l’argot de la Révolution française) de ce qu’ils ont vu. Biot a classé les preuves qu’il a recueillies comme étant soit physiques (pierres, cratères), soit “morales” (témoignages des gens).

Selon les témoins, les rochers ont “cassé la branche d’un poirier”, ont touché une prairie si profondément que l’eau a jailli, et sont venus “siffler dans la cour du presbytère”, rebondissant “à plus d’un pied de hauteur”. Dans “une chaumière hors du village”, écrit Biot, “je trouvai un paysan de la région qui en tenait une dans ses mains.” La femme de cet homme “l’avait ramassé devant leur porte”. Prises ensemble, les preuves physiques et “morales” rendaient la réalité des météorites impossible à nier, du moins pour ceux qui prenaient le temps de lire le rapport de Biot. (Jefferson ne l’a apparemment pas fait.)

A Chicago, le nouveau mentor de Vallée, Hynek, voulait un événement OVNI comme celui de L’Aigle. Il voulait une photographie irréprochable ou quelque chose qu’il pourrait tenir dans ses mains. Lors des réunions du Collège Invisible, le discret club d’ufologie que les Vallées hébergeaient dans leur appartement, il disait : “Nous devons attendre qu’un très bon cas se présente.” Mais M. Vallée fait valoir que les découvertes scientifiques ne se déroulent généralement pas de cette façon. La compréhension a tendance à apparaître lentement, dit-il, après une étude méthodique. Les scientifiques ne devraient pas attendre un événement sensationnel qui pourrait ne jamais se produire. Ils devraient rassembler toutes les données disponibles sur les OVNI, qu’elles soient dures ou non et en dégager les schémas. Résoudre la question de l’inconnu X.

A l’époque de la naissance du premier enfant des Vallées, un fils, le couple a compilé une base de données numérique de ce qu’ils considéraient comme des observations d’OVNI crédibles ; elle était alimentée par des centaines de rapports du projet Blue Book aux Etats-Unis et par des milliers d’autres qu’ils ont collectés en Europe. Vallée a été l’un des premiers à utiliser des ordinateurs, des statistiques et des simulations pour étudier le phénomène. Ces outils lui ont notamment appris que l’orthoténie, le modèle découvert par Michel, était purement fortuite.

Vallée passe l’année 1964 à pousser la poussette de son fils le long du lac Michigan, à programmer un modèle du système cardiovasculaire pour la faculté de médecine de Northwestern, à poursuivre un doctorat axé sur l’intelligence artificielle et à peaufiner son premier ouvrage sur les OVNI, Anatomie d’un phénomène, dans lequel il affirme que les témoins constituent une riche source de données et doivent être pris au sérieux par les scientifiques. (Il finit par concevoir un système de classification qui tient compte de la crédibilité de la source, du fait que le site a été examiné par des enquêteurs et des explications possibles de l’incident). Mais Vallée se méfiait de passer pour un “missionnaire” bruyant et fier de l’être : il n’a pas autorisé son éditeur à mentionner sur la jaquette qu’il travaillait pour Northwestern, et il a refusé de promouvoir le livre de manière agressive. Vallée se souvient que Carl Sagan lui a écrit avec admiration à propos d’Anatomy, mais qu’il a refusé lorsque l’ufologue lui a demandé s’il pouvait extraire de la lettre un texte de présentation du livre. Comme me l’a dit un physicien favorable aux ovnis, “il faut faire attention à sa situation politique en tant que scientifique”.

En 1966, sous la pression du Congrès, l’Air Force a convoqué un comité de scientifiques civils pour décider si la question des ovnis justifiait des recherches supplémentaires. Le comité était dirigé par Edward Condon, un physicien nucléaire et quantique estimé. Comme Vallée s’en souvient, lui et Hynek ont été les premiers à témoigner. (Après 18 mois et 59 cas résolus, le comité Condon a conclu que l’étude “ne peut probablement pas être justifiée dans l’espoir de faire progresser la science”. Son avis a été entériné par l’Académie Nationale des Sciences et publié sous la forme d’un livre de poche de 965 pages destiné au grand public, avec un avant-propos du rédacteur scientifique du New York Times.

Bien avant que ce livre ne soit imprimé, les Vallées ont fui pour Paris, dégoûtés.

Vallée réside à San Francisco mais garde un pied-à-terre dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés de la capitale française. L’un des après-midi que j’ai passés avec lui, autour d’un café et d’éclairs, il m’a montré une lithographie d’une gravure du XVIe siècle, qu’il avait repérée dans la vitrine d’un vendeur voisin et qu’il “devait avoir”. Elle représentait une rencontre, environ 350 ans plus tôt, entre saint François et un séraphin céleste.

François était à la fois rempli de joie et de douleur par cette expérience. Selon l’interprétation du graveur, l’ange émet un rayon de lumière qui le marque de stigmates. Ces détails rappellent à Vallée une vague d’activité ovni au Brésil en 1977, peu avant l’incident de Council Bluffs. Des victimes ont déclaré avoir été frappées par de puissants faisceaux lumineux provenant d’engins de forme carrée. Des dizaines d’entre elles, dit-il, présentaient des brûlures correspondant à une exposition à des radiations.

“Saint François reçoit les stigmates”, 1567. Photo : Heritage Images/Getty Images

Nous étions dans le même quartier que celui où sa famille avait emménagé en 1967, lorsque Vallée a pris un emploi chez Shell. Sur des ordinateurs dans un sous-sol près des Champs-Élysées, il avait construit des bases de données en forme de ballet qui prévoyaient la quantité et le type d’essence que les Français allaient consommer dans leurs voitures, camions, bateaux et trains lorsqu’ils se rendraient sur la Côte d’Azur pour les vacances. Ce printemps-là, alors que la France est en proie à des troubles civils et qu’une grande partie de la population se met en grève générale, son deuxième enfant, une fille, naît. C’était le chaos, et la clarté.

Le rapport Condon a révélé comment la question des OVNIs avait tendance à alterner entre deux pôles : soit on croyait que ces phénomènes étaient des mirages créés par des événements naturels bizarres ou des tours de passe-passe de la perception humaine (foudre en boule, ballons météo), soit on croyait que les OVNIs étaient des vaisseaux de fortune pilotés par des extraterrestres.

Vallée ne se trouvait dans aucun des deux camps. Sa perception du phénomène, aux accents de Jung, lui disait que c’était plus qu’une simple question d’écrous et de boulons. Quelque chose à ce sujet parlait aux gens au niveau de la mythologie, engageant leur psyché. Les rapports d’expériences de sixième sens, comme la clairvoyance, étaient la norme. Il espérait que la science commencerait un jour à expliquer tout cela, à expliquer quel type de technologie, de quel endroit, pouvait générer de tels effets physiques, mentaux, voire spirituels. Un hologramme 3D avec une masse ? Un objet 5D traversant notre univers 4D ? L’équivalent psychique d’un projecteur de films, capable de montrer à une personne Bambi et à une autre Godzilla ?

Quelle que soit cette technologie, Vallée pensait que les humains s’en servaient depuis des millénaires, à la fois comme un fait empirique et comme un mythe hésitant. Et il a commencé à rassembler les références culturelles pour le prouver. Avec l’aide des libraires de Paris, il acquit une bibliothèque de textes ésotériques et créa un catalogue d’observations d’OVNI remontant aux temps pré-modernes. Ce catalogue est plus long que le livre qu’il a écrit sur cette base en 1969, Passport to Magonia.

Au Japon, a découvert Vallée, un “vaisseau en terre cuite” a laissé une “traînée lumineuse” au-dessus de la campagne en 1180, et des samouraïs ont observé une “roue rouge” en 1606. Les Romains avaient vu des “boucliers” dans le ciel, les Amérindiens des “paniers du ciel”. Dans les années 1760, à l’âge de 16 ans, Goethe était sur la route de l’université lorsqu’il a rencontré “d’innombrables petites lumières” qui “rayonnaient” dans un ravin. Peut-être que c’était des feux follets, a dit le polymathe en herbe. “Je ne déciderai pas.”

Les êtres dont Vallée a parlé vous trompent. Ils vous volaient et vous rendaient après un certain temps, des heures ou des générations plus tard. S’ils parlaient, ils disaient n’importe quoi – qu’ils venaient du Kansas, ou “de n’importe où, mais nous serons en Grèce après-demain”, comme l’a dit un habitant d’un dirigeable à un spectateur en 1897. (Plus tard : “Nous venons de ce que vous appelez la planète Mars”).

Si l’on considère l’ensemble de ces cas, on constate que l’étrangeté est similaire. En 1961, par exemple, les occupants d’un OVNI argenté, qui portaient des cols roulés, ont fait signe à un plombier du Wisconsin de remplir leur cruche d’eau. Il a pensé qu’ils avaient l’air “d’être italiens”. Il a accédé à leur demande, et ils ont remercié sa gentillesse en leur offrant une assiette de crêpes qui avait “un goût de carton”. (Les crêpes n’étaient pas salées, selon une analyse ultérieure de la Food and Drug Administration américaine).

Cet échange, a souligné M. Vallée, fait écho à des histoires datant d’avant la révolution industrielle, selon lesquelles des lutins offraient des galettes de sarrasin aux Bretons. Et ces “petites gens” étaient connus pour ne pas supporter le sel non plus. Se pourrait-il, demande Vallée, que ce qui est derrière la foi des fées soit derrière l’ufologie ? Ne pourraient-ils pas provenir du même “courant profond”, filtré par des milieux culturels et technologiques changeants ?

Après la sortie de Magonia, les Vallées ont déménagé plusieurs fois, pour finalement s’installer à San Francisco pendant les “étranges années 70”. Il a travaillé pour SRI International, où il a aidé Doug Engelbart, l’inventeur de la souris, à mettre en place Arpanet. À cette époque, de nombreux collègues de Vallée sont impliqués dans le programme Erhard Seminars Training (EST), une entreprise d’auto-assistance culte. Il a ressenti une énorme pression “de la part de toutes les groupies” pour y participer mais ne l’a pas fait. (Par prudence, Vallée dit qu’il n’a jamais consommé de tabac ou de drogues et boit rarement de l’alcool). Il a quitté le SRI pour travailler à l’Institute for the Future, où il a dirigé des équipes qui ont développé certains des premiers réseaux sociaux.

Pendant son temps libre, Vallée effectue des analyses informatiques sur les dossiers historiques d’OVNI. Il découvre d’étonnants schémas d’activité, qui, selon un anthropologue psychologue de l’UCLA, ressemblent à un programme de renforcement, le même processus que celui utilisé pour apprendre un nouveau tour à Spot ou Rover. Dans son livre Le Collège Invisible, publié en 1975, Vallée émet l’hypothèse que le phénomène est un système de contrôle, qui tire sur les délicats leviers de l’imagination humaine, reprogrammant notre logiciel, en fait.

Dans quel but? Vallée ne pourrait pas le dire, pas plus qu’il ne pourrait vous dire le son d’une main qui applaudit. Selon lui, l’absurdité est une caractéristique essentielle du phénomène. Elle fatigue l’esprit rationnel parce que celui-ci ne peut pas la comprendre. Comme il me l’a dit récemment, le phénomène se comporte parfois comme un dauphin : il joue avec nous. “Il est beaucoup plus intelligent que nous, et il utilise l’humour à un autre niveau”, a-t-il déclaré.

La suite de la carrière de Vallée s’est orientée vers le capital-risque, un métier qui, comme l’ufologie, offre de grandes opportunités de perdre son nom, sa chemise et ses affaires. Il a gagné une réputation de diplomatie et de décence. Il a commencé à rédiger une chronique hebdomadaire pour le service économique du Figaro, traduisant la folie de la Silicon Valley en termes compréhensibles pour un public français très attaché à la langue. (Au milieu des années 80, il dirigeait un fonds d’amorçage de 75 millions de dollars pour la NASA. Je lui ai demandé si sa préoccupation pour les OVNIs l’avait fait sourciller. Vallée a souri. “Les gens ne vous donnent pas ce genre d’argent s’ils soupçonnent que quelque chose ne va pas chez vous”, a-t-il répondu.

Des années avant le déjeuner avec Max Platzer, Vallée et Garry Nolan étaient membres ensemble d’un club secret d’ufologues, semblable à l’ancien Collège Invisible. Je les appellerai les Lonestars, car les membres avec lesquels j’ai parlé m’ont demandé de ne pas publier le vrai nom du groupe. Aujourd’hui dissous, ils formaient un cercle restreint de scientifiques sérieux, plus un membre de la famille royale européenne, qui se réunissaient plusieurs fois par an pour discuter de leurs recherches. Selon Nolan, les anciens Lonestars sont “à un pas de distance” de toutes les grandes nouvelles sur les OVNIs de ces dernières années – les observations aériennes des pilotes de la Navy, le rapport peu concluant du Pentagone qui a fait la une du Times sous le titre “US Concedes It Can’t Identify Flying Objects”. Nolan m’a montré son certificat d’intronisation dans le groupe, un morceau de drôlerie Valléeienne embossé avec des aliens chauves aux grands yeux.

Là où Vallée réagit à la plupart des critiques par “un soupir” et garde la tête basse, Nolan est contestataire. Il a fait son coming out en tant que gay à l’âge de 20 ans, au début de l’épidémie de sida, et ne supporte pas les placards. “L’un des responsables de l’Institut national du cancer, dans un bar lors d’une conférence, est venu me voir et m’a dit : “Garry, tu sais, tu vas ruiner ta carrière avec ces trucs”, m’a raconté Nolan. “Et j’intervenais juste après lui. J’ai dit, ‘Quel scientifique retire quelque chose de la table ?'”

Après la rencontre avec Platzer, il a fallu trois ans à Vallée et Nolan pour que l’étude de Council Bluffs soit terminée, rédigée, éditée et prête à être examinée par des pairs. Pendant ce temps, Vallée s’est penché sur une autre vieille affaire, que beaucoup d’ufologues considèrent comme un rien du tout, voire une imposture.

En 1945, un mois après le tout premier essai d’arme nucléaire, nom de code Trinity, deux jeunes cow-boys âgés de 7 et 9 ans ont entendu un crash dans le désert du Nouveau-Mexique. Ils ont trouvé un vaisseau en forme d’avocat, à l’intérieur duquel se trouvaient des occupants ressemblant à des mantes religieuses. Les êtres semblaient souffrir, ce qui fit pleurer le plus jeune garçon. Les deux témoins sont restés des décennies sans parler de ce qui s’est passé. Il reste du site un artefact en métal, toujours en cours d’analyse.

L’année dernière, Vallée a publié un livre sur l’affaire, coécrit avec Paola Harris, une journaliste ufologique italienne qui a enseigné à l’American Overseas School de Rome et qui enseigne actuellement dans une association à but non lucratif basée à Hawaï qui soutient les contacts avec les extraterrestres, les dénonciateurs gouvernementaux et la cause de la diplomatie galactique. Sa décision de s’associer à elle a suscité la colère de la communauté des ovnis. Pourquoi, ont-ils demandé, cette Scully sans état d’âme se mettrait-elle en selle avec un Mulder qui fait la pluie et le beau temps ? (De toute évidence, ils avaient oublié les fruits qu’une telle dynamique peut porter). Le livre souffre d’un besoin d’édition professionnelle, mais c’est un classique de Vallée, marchant avec confiance dans la zone frontalière mouvante entre la marginalité et le courant dominant. À la fin, le lecteur doit décider s’il doit croire ou non au phénomène.

Et le morceau de métal de la taille d’une échalote provenant de Council Bluffs ?Il était composée d’éléments isotopiquement ordinaires, mélangés de façon atypique. L’article de Progress in Aerospace Sciences, qui a été publié en décembre 2021, n’a jamais été censé être “une percée sur ce que sont les OVNIs”, m’a dit Vallée. Il n’était pas destiné, à la manière de L’Aigle, à assommer une ville entière avec des pierres. C’est “un modèle”, a-t-il dit, “de ce que pourrait être une recherche sérieuse sur les OVNIs à l’avenir, si l’on respecte les règles”. Lui et Nolan étudient maintenant des échantillons pour d’éventuels articles de suivi. “Il faut d’abord ouvrir la porte, avant de pouvoir apporter les paquets”, a-t-il déclaré.

Quelle que soit la vérité scientifique, M. Vallée soupçonne qu’elle pourrait être liée au secret de la conscience elle-même. Ce que les philosophes appellent les qualia, l’expérience consciente de chaque être humain, semble être plus que la somme de nos parties physiques. Il y a là un X non résolu. Federico Faggin, l’ami de Vallée, soutient que la conscience est une propriété fondamentale de la nature, que les dimensions que nous appelons espace-temps sont en fait des sous-produits d’une réalité plus profonde. Peut-être que les OVNIs, suggère Vallée, sont cette réalité qui surgit dans la nôtre.

Lorsqu’il a lu Mystérieux Objets Célestes pour la première fois, alors qu’il était adolescent, Vallée a écrit dans son journal intime : “Je vais probablement mourir sans voir de solution à cet immense problème.” Dix ans plus tard, après avoir assisté à l’alunissage, il a recopié une phrase tirée des Études Alchimiques de Jung, selon laquelle les plus grands problèmes de la vie “ne peuvent jamais être résolus, mais seulement dépassés”. Le chemin est encore long jusqu’à un endroit comme le musée de la météorite de L’Aigle, en Normandie, où les fragments sombres d’une réalité avérée reposent, comme des truffes, sous un dôme de verre.

Traduction de Jacky Kozan, le 20 février 2022

 


Utsurobune: une légende OVNI du Japon du 19ème siècle

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1 – l’histoire de l’utsuro-bune (ou utsurubune)

 

Source


wikipedia/Ibaraki_Prefecture/Ushibori in the Hitachi province

Nous sommes en février 1803, des vagues glaciales viennent clapoter sur les côtes de la province d’Hitachi (aujourd’hui préfecture d’Ibaraki). Une équipe de pêcheurs locaux brave les eaux de l’océan Pacifique à la recherche de poissons frais pour les villes et villages qui parsèment le littoral.

En tirant les filets de thon par-dessus le plat-bord du bateau, sur le pont aspergé de sel, les pêcheurs sont soudainement arrêtés dans leur élan. Quelque chose d’inhabituel, dérivant sur la surface agitée de l’eau, a attiré leur attention.

“Quel drôle de bateau”, se confient-ils.

L’objet en question mesure environ 3 mètres sur 5 et a la forme d’un bol de riz empilé. Le navire est fabriqué en bois de rose, soupçonnent-ils, ou peut-être en cèdre, avec un revêtement métallique à sa base et des fenêtres apposées au sommet.

“C’est une fabrication nautique inhabituelle pour notre époque”, annonce le capitaine dans un bref moment de prescience qui ne lui ressemble pas.

Reconnaissant qu’ils auraient tous besoin d’un peu d’aventure dans leur vie, les pêcheurs sautent sur leurs rames et se dirigent vers l’objet flottant. Incapables de voir clairement à travers son épais couvercle de verre, ils frappent les parois du navire et sont surpris par le son creux.

“Vide ?” demande le capitaine à son équipage.

“On dirait bien que oui”, répond l’un d’eux. Et ils le tirent vers le rivage.

“Une femme étrange, mais frappante, émerge; des cheveux de la couleur d’abricots brûlés, la peau blanche comme des pétales de sakura et une robe élaborée faite d’un tissu inconnu.”

Le navire crisse dans le sable de la plage de Hitachihara Shirahama alors que les pêcheurs impatients commencent à monter à bord pour voir quels trésors ils pourraient découvrir. Cependant, alors qu’ils s’approchent, le toit du navire s’ouvre avec un bruit de pression relâchée. Une femme étrange, mais frappante, émerge ; des cheveux de la couleur d’abricots brûlés, une peau blanche comme des pétales de sakura, et une robe élaborée faite d’un tissu inconnu.

Au début, les pêcheurs sont convaincus que cette demoiselle est la réincarnation de la statue de bodhisattva du temple Shōfuku-ji voisin. Mais elle parle alors, prononçant des syllabes qui ne ressemblent en rien au dialecte d’Ibaraki. Pourquoi leur bodhisattva parlerait-il cette langue étrangère, se demandent-ils ? La femme descend du haut du bateau, tenant dans ses mains une boîte de couleur claire qu’elle ne veut visiblement pas que l’on touche.

“Qu’est-ce qu’elle cache ?” dit le capitaine en la dépassant et en se propulsant sur le bateau.

Il jette un coup d’œil à l’intérieur et découvre qu’il n’est pas entièrement creux : une petite maison de fortune, avec des fournitures et de la literie, décore l’intérieur. Mais ce sont les inscriptions inintelligibles sur le mur qui requièrent son attention. Le capitaine, visiblement perturbé, se précipite à nouveau le long des parois du navire et sur le sable détrempé.

À ce stade, tout le monde commence à se sentir un peu perdu. La femme de la mer lance des regards accusateurs aux pêcheurs qui fixent sa petite boîte. Les pêcheurs partagent des regards perplexes, pris dans une situation difficile.

Le capitaine s’excuse donc abondamment pour le comportement de ses hommes, fait ses adieux à la dame et ramène l’équipage à son navire en toute hâte.

En jetant un dernier coup d’œil par-dessus son épaule, le capitaine constate que la femme a regagné le navire et qu’elle dérive à nouveau en mer.

De retour dans leurs villages, l’histoire du bateau creux (utsurubune) par les pêcheurs s’est répandue dans le monde entier. Qui était cette femme et que voulait-elle ? Était-elle une exilée bannie d’une terre lointaine ? Avait-elle émergé d’un endroit encore inconnu ou était-elle simplement un voyageur eurasien qui avait dévié de sa route ?


2 – l’étude de la légende OVNI de l’utsurobune
 
 
Source

 

article du 26 juin 2020


Un événement mystérieux survenu au Japon au début du XIXe siècle présente des similitudes surprenantes avec les histoires d’ovnis.

 

Tanaka Kazuo

Professeur émérite à l’université de Gifu, né en 1947, spécialisé dans l’ingénierie de l’information optique, principal chercheur sur les légendes utsurobune (bateau creux) il a publié Edo utsurobune misuterī en 2009 sous un nom de plume, qui a été traduit et publié en anglais en 2019 sous le titre The Mystery of Utsuro-bune.

En 1803, un vaisseau rond dérive sur la côte japonaise et une belle femme en sort, portant des vêtements étranges et portant une boîte. Elle était incapable de communiquer avec les habitants et son embarcation était marquée d’une écriture mystérieuse. Cette histoire d’utsurobune, ou “bateau creux”, dans la province d’Hitachi (aujourd’hui préfecture d’Ibaraki) se retrouve dans de nombreux documents de la période Edo (1603-1868), et Tanaka Kazuo, professeur émérite à l’université de Gifu, a étudié le sujet pendant de nombreuses années. Pourquoi s’est-il éloigné de son principal domaine de recherche, l’optique appliquée, pour enquêter sur ce curieux épisode ? Et qu’est-ce qui s’est réellement passé ?

“Comme une soucoupe volante”

Tanaka dit qu’il a commencé à faire des recherches sur le vaisseau après les attaques mortelles au sarin dans le métro en 1995 par la secte Aum Shinrikyō. “On a beaucoup parlé des prophéties du fondateur d’Aum, Asahara Shōkō, et de ses prétentions à pouvoir flotter dans les airs. Pourtant, les membres seniors de la secte faisaient partie de l’élite scientifique. J’ai commencé à donner des conférences en considérant les phénomènes paranormaux d’un point de vue scientifique, ce qui signifiait que je collectais toutes sortes de matériaux pour l’enseignement, notamment sur les ovnis aux États-Unis et le folklore japonais. C’est ainsi que je suis tombé sur la légende de l’utsurobune”. Il ajoute : “Bien avant les histoires d’ovnis américaines, l’engin décrit dans les documents japonais de la période Edo ressemblait, pour une raison ou une autre, à une soucoupe volante. C’était fascinant pour moi.”

Les ovnis sont devenus une sensation moderne après que les médias ont rapporté que l’homme d’affaires américain Kenneth Arnold avait été témoin de “soucoupes volantes” le 24 juin 1947. Un flot d’histoires similaires a suivi dans le monde entier. L’histoire la plus célèbre est celle d’un OVNI qui se serait écrasé au sol près de Roswell, au Nouveau-Mexique, en juillet 1947. “En fin de compte, cependant, aucune épave ou corps d’extraterrestre n’a été retrouvé”, dit Tanaka. “Il n’y avait que le testament ambigu des témoins. C’était la même chose avec toutes les autres histoires d’OVNI du monde entier – c’étaient des mystères sans aucune preuve substantielle. La légende de l’utsurobune, cependant, dispose d’un certain nombre de documents à examiner comme pistes, donc en ce sens, pour les chercheurs, c’est un mystère avec de la substance.”

Le rapport d’un Ninja


Un livre publié en anglais par Tanaka Kazuo sur ses recherches.
La couverture reprend l’illustration de Toen shōsetsu
(Histoires de Toen ; 1825).
 
 

Il existe des traditions orales similaires sur les “bateaux creux” à travers le Japon de la période Edo. Les recherches de Tanaka se concentrent sur les différents documents qui décrivent l’incident de 1803 à Hitachi et comprennent des illustrations d’une belle femme et d’un étrange navire, bien qu’ils citent des dates différentes. L’une des sources les plus connues est le Toen shōsetsu (Histoires de Toen), un recueil de 1825 enregistrant des rumeurs fantastiques, qui a été rédigé par le cercle littéraire Toenkai et édité par Kyokutei Bakin, célèbre pour sa longue romance historique Nansō Satomi hakkenden (Les Chroniques des huit chiens). D’autres sont l’ouvrage de Nagahashi Matajirō, Ume no chiri (Poussière de prune), publié en 1844, ainsi que des recueils comme Ōshuku zakki (Notes de Ōshuku), Hirokata zuihitsu (Essais de Hirokata) et Hyōryūki-shū (Registres des naufragés), qui rassemble les récits de navires étrangers échoués au Japon et de marins japonais débarqués à l’étranger.

Extrait de Ōshuku zakki (Ōshuku Notes ; vers 1815) par Komai Norimura,
un vassal du puissant daimyō Matsudaira Sadanobu.
(Avec l’aimable autorisation de la Bibliothèque nationale de la Diète)

 


Extrait de Hirokata zuihitsu (Essais de Hirokata ; 1825)
par le serviteur du shogunat et calligraphe Yashiro Hirokata,
qui était également membre du cercle Toenkai.
(Avec l’aimable autorisation des Archives nationales du Japon)
 
 

Tanaka a d’abord pensé que l’incident était un récit enjolivé concernant le naufrage d’un baleinier russe, mais il n’a pu trouver aucune mention d’une telle catastrophe dans les archives officielles. Au lieu de cela, il a découvert de nouveaux documents et s’est plongé dans des recherches plus approfondies. À ce jour, il a trouvé 11 documents relatifs à la légende de l’Hitachi utsurobune, dont les plus intéressants dateraient de 1803, l’année même où l’embarcation aurait touché la côte.


Extrait de Mito bunsho (Document Mito). (Avec l’aimable autorisation du propriétaire)

L’un d’eux est le Mito bunsho (document de Mito) appartenant à un collectionneur de Mito, dans la préfecture d’Ibaraki. Tanaka a remarqué que le vêtement de la femme dans une illustration de l’ouvrage était similaire à celui d’une statue de bodhisattva au temple Shōfukuji de Kamisu, également à Ibaraki, qui est dédié à l’élevage des vers à soie. Une légende attribue le début de la sériciculture dans la région à une princesse Konjiki (ou “princesse d’or”), qui est un motif dans les images du temple. Dans une version de l’histoire, la princesse Konjiki est rejetée sur le rivage après avoir voyagé depuis l’Inde sur une pirogue en forme de cocon. Elle remercie la gentillesse d’un couple local qui tente de la soigner en leur transmettant les secrets de la sériciculture lorsqu’elle devient elle-même un ver à soie après sa mort. Parmi les différents documents, seule l’illustration du document de Mito semblait très proche de la princesse Konjiki. Tanaka pense que lorsque les premières rumeurs d’un “navire creux” s’échouant sur une plage appelée Kashimanada se sont répandues, les gens de Shōfukuji ont pu décider de l’intégrer à la promotion du temple.

Une autre source encore plus importante est le Banke bunsho (Document Banke) appartenant à Kawakami Jin’ichi, l’héritier de la tradition du ninjutsu (arts ninja) de Kōka, chercheur en ninjutsu et artiste martial. Il porte le nom de la famille Banke, ou Ban, des ninjas Kōka. Alors que certains autres documents affirment que le navire est venu s’échouer à des endroits comme Harayadori ou Haratonohama, rien ne prouve que ces endroits existent. Ce document, cependant, enregistre l’endroit comme Hitachihara Sharihama, qui apparaissait sur une carte produite par le célèbre cartographe Inō Tadataka, et est maintenant connu comme Hasaki Sharihama à Kamisu. Tanaka commente qu’alors que les autres matériaux montrent des incohérences géographiques, ce document mentionne un véritable nom de lieu. Il dit que Kawakami a suggéré qu’un membre des Banke aurait pu rassembler des informations tout en travaillant pour le chef du domaine d’Owari (aujourd’hui préfecture d’Aichi). “Si c’est le cas, il n’aurait pas enregistré de contre-vérités, on peut donc dire que le document est très fiable”.

Dans l’attente de nouvelles révélations

Le folkloriste Yanagita Kunio a un jour affirmé que toutes les légendes d’utsurobune étaient des fictions sans fondement. “Mais dans le cas de l’utsurobune d’Hitachi, il y a une nette différence avec les autres histoires du pays”, dit Tanaka. “D’abord, il est spécifié qu’elle a eu lieu en 1803. Et puis, il est étrange qu’il y ait des photos spécifiques de l’engin qui le montrent comme ressemblant à une soucoupe volante. Je pense que c’est probablement basé sur quelque chose qui s’est réellement passé. Mais le Japon était largement fermé à l’époque, donc s’il y avait eu l’épave d’un navire étranger ou que des étrangers étaient arrivés dans le pays, cela aurait été un événement énorme et un fonctionnaire du gouvernement aurait enquêté et laissé un document public. Lorsque des marins britanniques sont entrés à Ōtsuhama [aujourd’hui Kitaibaraki] en 1824, cela est devenu l’une des causes d’un édit visant à repousser les navires étrangers l’année suivante. Il se peut donc qu’il y ait eu des témoignages de ce qui s’est passé pendant une courte période à Kashimanada. Il est possible que cela soit lié à des légendes antérieures d’utsurobune.”

Tout comme les descriptions des vêtements de la femme varient selon le document, celles de la forme et de la taille de son vaisseau varient également. Par exemple, Records of Castaways indique qu’il mesurait environ 3,3 mètres de haut et 5,4 mètres de large (une fois converti en mesures actuelles) et qu’il était fait de bois de rose et de fer avec des fenêtres en verre et en cristal. “Je ne suis pas sûr que Records of Castaways ait été un document officiel. Il y a deux volumes en tout, et à part l’utsurobune, ce sont tous des incidents qui ont réellement eu lieu. Cela suggère que l’auteur croyait au moins que l’utsurobune était réellement échoué sur le rivage”, dit Tanaka.

D’innombrables mystères sont liés au “bateaux creux”, comme la signification de l’écriture qui y est inscrite. Selon M. Tanaka, une théorie veut qu’elle ressemble aux lettres pseudo-romaines que l’on voit parfois dans la bordure des estampes ukiyo-e. “Il se pourrait donc que ce soit simplement décoratif. Bien qu’il ne soit pas impossible que nous découvrions des preuves qu’il s’agit d’une écriture extraterrestre !”. Ceci dit, il rit. “Il y aura probablement d’autres découvertes de matériaux actuellement inconnus liés à l’utsurobune, et de nouvelles révélations. Cette légende est si attrayante parce qu’il est possible d’échafauder tant de théories différentes. Avoir une histoire comme celle-ci au Japon – qui date de 140 ans avant les observations américaines d’ovnis – qui stimule l’imagination à ce point me rappelle à quel point la culture japonaise peut être profonde et fascinante.”

Tiré de Hyōryūki-shū (Records of Castaways) par un auteur inconnu. Le texte décrit la femme comme étant âgée d’environ 18 à 20 ans, bien habillée et belle. Son visage est pâle, et ses sourcils et ses cheveux sont rouges. Il est impossible de communiquer avec elle, on ne sait donc pas d’où elle vient. Elle tient une boîte en bois ordinaire comme si elle était très importante pour elle et garde ses distances. On y trouve une écriture mystérieuse. (Avec l’aimable autorisation de la bibliothèque Iwase Bunko de Nishio, préfecture d’Aichi)
(Publié initialement en japonais le 17 juin 2020, d’après une interview réalisée par Itakura Kimie de Nippon.com. Photo de la bannière : Détail de Hyōryūki-shū (Registres des naufragés). Avec l’aimable autorisation de la bibliothèque Iwase Bunko de Nishio, préfecture d’Aichi).

Traduction de Jacky Kozan, le 18 février 2022

Un village au Japon est fier d’être un point de visite pour les extraterrestres.

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Pierre, le 7 février 2022

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Un petit village japonais de la préfecture de Fukushima, avec un peu plus de 1 900 habitants, est fréquemment visité par des êtres extraterrestres, selon ses visiteurs et habitants. Iino est connu dans le pays comme un point chaud d’ovnis depuis les premières observations extraterrestres, signalées en 1972.


Toshio Kanno, directeur du Iino UFO Observation Center, Japon Image : Capture d’écran – Vice YouTube Magazine

Le village est un endroit paisible, avec des paysages paisibles dans les montagnes environnantes et des routes abandonnées qui ne mènent nulle part. Pleine de statues extraterrestres, la petite ville a un ET blanc dans une soucoupe volante dorée comme mascotte. De plus, l’un des plats les plus populaires est le ramen, qui est servi dans un bol fait de pierres censées avoir le pouvoir d’attirer les visiteurs extraterrestres.

Montagne artificielle construite par des extraterrestres ?

En 1972, Tsugio Kinoshita, alors jeune résident de la ville, qui avait 25 ans à l’époque, a fait la première observation d’OVNI de Iino. Tsugio, devenu plus tard ufologue, a révélé avoir vu un objet volant en forme de soucoupe lors d’une randonnée dans les montagnes avec quatre amis : « Il est apparu devant moi, immobile dans le ciel bleu. Puis, d’un coup, ça a disparu. »

Le musée Fureaikan, dédié à la vie extraterrestre, a été fondé en 1992 avec des fonds gouvernementaux destinés à revitaliser l’activité économique et culturelle dans les villages. Image : Capture d’écran – Vice YouTube Magazine

Près du village se trouve le mont Senganmori, une montagne en forme de pyramide qui est un objet de fascination pour la population. Des rumeurs disent qu’il s’agirait d’une montagne artificielle construite par des extraterrestres qui abriterait une base extraterrestre.

En septembre 2020, le ministère japonais de la Défense a lancé un nouveau protocole de surveillance des phénomènes aériens non identifiés, traquant plusieurs autres pays, dont les États-Unis, préoccupés par d’éventuelles violations de leur espace aérien.

Peu de temps après, des passionnés d’Iino ouvrent un centre d’observation d’OVNI, le premier du genre au Japon, qui complète le musée Fureaikan, entièrement dédié à la vie extraterrestre, fondé en 1992 avec des fonds gouvernementaux destinés à redynamiser l’activité économique et culturelle des villages. Dans ce musée, il y a des statues, des maquettes, des illustrations et des films thématiques.

Au centre d’observation d’OVNI, des témoignages d’observations de tout le Japon et même d’autres pays sont enregistrés. Le site s’articule autour d’un millier de documents déclassifiés de la CIA et d’une pléthore de photos et de vidéos qui attesteraient de la réalité du phénomène, dont le directeur du centre, Toshio Kanno, est convaincu : « Je suis sûr qu’il existe certains types de créatures qui vivent à côté de nous et cela ne vient pas de la Terre », a déclaré Kanno au magazine Vice.

Après la catastrophe de Fukushima en 2011, des milliers de personnes, principalement des familles avec enfants, ont quitté la région. L’activité économique a diminué, les emplois se sont raréfiés et l’âge moyen de la population continue d’augmenter.

Pour ces raisons, la population clairsemée d’Iino place tout son espoir dans ces visiteurs extraterrestres, qui ont la lourde tâche de sauver le village d’une lente disparition.

Bien que le musée des OVNIS et le centre d’observation des OVNIS attirent des centaines de visiteurs par an, les revenus financiers sont encore très limités. Ceci, cependant, n’entame pas l’optimisme de Kanno : « Un grand nombre de personnes s’intéressent aux ovnis. Quand ils viennent chez nous, ils favorisent la revitalisation de la ville ».

Jacky Kozan, le 17 février 2022

 

Des drones militaires russes et chinois pourraient expliquer les mystérieuses observations d’ovnis

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Chris Bradford, le 4 février 2022



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Nick Pope, qui a enquêté sur les ovnis pour le gouvernement britannique, a déclaré que la question des phénomènes aériens non identifiés s’est “assombrie” depuis la publication du rapport du Pentagone en juin.





Nick Pope, qui a enquêté sur les OVNIs pour le gouvernement britannique,
a déclaré au Sun que des drones russes ou chinois pourraient être à l’origine des observations présumées.


La Chine a utilisé l’intelligence artificielle
pour analyser les objets mystérieux dans son espace aérien
Crédit : Getty

Il a conclu que les 143 observations présumées par des pilotes militaires américains depuis 2004 restent inexpliquées.

Pope a déclaré au Sun :

“La communauté ovni résume le débat en disant qu’il faut croire soit aux extraterrestres,soit aux drones.

“Je pense que le monde réel est plus nuancé que cela. Ce n’est pas une situation binaire et il est parfaitement possible d’imaginer un scénario où les observations pourraient être à la fois des drones et des extraterrestres chinois et russes. Ce n’est pas comme si ces éléments s’excluaient mutuellement”.

L’ancien fonctionnaire du Ministère de la Défense a déclaré que le débat sur les ovnis est “simplifié” en raison de la “nature humaine”.

M. Pope a prévenu que les États-Unis pourraient être en retard sur leurs rivaux dans leur tentative d’expliquer les observations mystérieuses.

L’année dernière, des chercheurs chinois ont utilisé l’intelligence artificielle pour analyser des objets mystérieux dans l’espace aérien du pays, a rapporté le South China Morning Post.

Dans un rapport de 2019, Li Chen, de l’Académie d’Alerte Précoce de l’armée de l’air, a mis en garde :

“L’apparition fréquente de conditions aériennes non identifiées ces dernières années… pose de graves problèmes à la sécurité de la défense aérienne de notre pays.”

Il pense que l’IA pourrait “sortir des sentiers battus” alors que les chercheurs tentent d’établir une source derrière les observations présumées, que ce soit un gouvernement hostile ou la nature.

Les chercheurs pensent que l’intelligence artificielle peut établir la finalité d’un objet. Selon le SCMP, les orbes sont plus susceptibles d’être d’origine humaine si elles sont déployées lors d’exercices militaires ou politiques majeurs.

La Chine n’a apparemment enregistré qu’une seule observation d’OVNI,qui s’est produite au-dessus d’une base aérienne à Cangzhou, Hebei,le 19 octobre 1998.

Selon le journal Hebei Daily, deux avions à réaction ont reçu l’ordre d’intercepter un objet volant à basse altitude apparu mystérieusement au-dessus de la base aérienne.

L’objet, à l’aspect étrange, a été comparé à un “champignon à pattes courtes”, car deux faisceaux lumineux brillants ont été projetés depuis son ventre.

OBSERVATIONS ÉTRANGES

Et, il a grimpé jusqu’à une altitude de 20 000 mètres avant de disparaître des systèmes radar lorsque les avions ont tenté de l’intercepter.

En mars 2012, la découverte d’un objet métallique, surnommé”fragment d’OVNI”, a laissé les habitants de Sibérie perplexes.

Les habitants ont supposé qu’il était tombé sur la Terre, mais des responsables de l’agence spatiale russe ont confirmé que l’objet”n’était pas lié à la technologie spatiale”, selon le Telegraph.

Et, en 1989, des enfants de Voronezh, qui faisait autrefois partie de l’Union Soviétique, ont affirmé avoir vu une lueur rose et une boule rouge planer dans le ciel.

Ils ont affirmé avoir vu un extraterrestre à trois yeux, portant des bottes de bronze et un disque sur la poitrine, sortir du vaisseau spatial, selon l’agence de presse étatique TASS.

Les enfants ont affirmé de façon sensationnelle que l’extraterrestre avait utilisé un pistolet laser pour faire disparaître un garçon de16 ans.

ENDORMI AU VOLANT

Nick Pope a déclaré :

“La nature fermée et secrète de la Chine et de la Russie signifie qu’elles auraient pu enquêter sur les OVNIs depuis bien plus longtemps, mais les États-Unis semblent s’être seulement réveillés à ce problème de sécurité nationale.

“Les États-Unis se sont endormis au volant. Je pense que c’est comme le vieux dicton: le plus grand tour du diable a été de convaincre le monde qu’il n’existait pas. Je pense que les bureaucrates ont détourné le regard.”

Le rapport historique du Pentagone qui a enquêté sur les phénomènes aériens non identifiés a examiné 144 observations présumées, mais n’a pu en établir qu’une seule avec une “grande confiance”.

L’objet a été identifié comme un “grand ballon qui se dégonfle” et a été attribué à un “fouillis aérien”.

L’ancien astronaute de la NASA Bill Nelson pense que les humains ne sont pas seuls dans l’univers.

Tim Burchett, membre du Congrès républicain, a émis l’hypothèse que l’homme fort de la Russie, Poutine, enverrait un VAN(véhicule aérien sans pilote) pour montrer sa supériorité dans un contexte de craintes pour la sécurité nationale.

Les experts estiment que cette année pourrait être cruciale pour tenter de percer le mystère des ovnis.

Pope pense que 2022 sera critique pour le mouvement ufologique,comme il l’a dit :

“Vous pouvez soit rester assis et laisser les choses se produire, auquel cas, vous perdrez l’initiative, soit vous pouvez vraiment prendre ce qui s’est passé l’année dernière.

“Après être passés de la marginalité au courant dominant, nous devons continuer à poser des questions difficiles, à demander des comptes au gouvernement et à faire pression pour plus d’initiatives et de divulgations.”

Pope pense que le secret de l’État russe pourrait signifier que les États-Unis sont en retard dans leurs enquêtes sur les ovnis.


Nick Pope pense que le secret de l’État russe pourrait signifier
que les États-Unis sont en retard dans leurs enquêtes sur les OVNIs.

Traduction de Jacky Kozan le 12 février 2022

Pourquoi l’armée de l’air est-elle absente sur la question OVNIs

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Christopher Mellon, le 3 février 2022

Source





En juin dernier, le directeur du renseignement national (DNI) a publié un rapport public intitulé Preliminary Assessment : Unidentified Aerial Phenomena. Ce rapport confirme que des véhicules d’origine et de capacité inconnues opèrent de manière récurrente, avec une apparente impunité, dans l’espace aérien militaire américain restreint. Il apparaît également que, dans certains cas, ces véhicules effectuent des manœuvres qui dépassent non seulement les capacités aérospatiales des États-Unis, mais aussi notre compréhension de la physique. Comme l’a déclaré le sénateur américain Martin Heinrich, membre de la commission sénatoriale du renseignement, “je ne sais pas ce que c’est, mais chaque fois que vous avez des pilotes légitimes qui décrivent quelque chose qui ne semble pas se conformer aux lois de la physique qui régissent l’aviation et qui se trouve dans l’espace aérien américain, je pense que c’est quelque chose que nous devons aller au fond des choses”.

Le rapport du DNI cite 144 incidents depuis 2004 au cours desquels l’armée américaine a détecté ces avions énigmatiques. Bien que les affaires publiques de l’OSD et du DNI refusent de clarifier la situation, je crois comprendre que l’armée de l’air américaine a contribué à très peu, voire à aucun, de ces 144 rapports. Si un ou deux rapports PAN de l’USAF se sont glissés entre les mailles du filet, ils sont au mieux l’exception qui confirme la règle. Sinon, il s’agissait pratiquement de rapports de l’U.S. Navy. Notamment, dans 80 cas, plusieurs systèmes de détection ont corroboré simultanément la présence de PANs.

Comment cela est-il possible compte tenu de la responsabilité globale de l’USAF en matière de défense aérospatiale et de ses capacités massives de surveillance aérienne et spatiale ? Devons-nous croire que l’USAF n’a pas détecté de phénomène aérien non identifié (PAN) entre 2004 et 2021 ? Cette lacune dans les rapports de l’USAF soulève des doutes quant à la crédibilité de l’armée de l’air sur la question des PANs et sa réactivité face à la surveillance civile.

Je présenterai ci-dessous des données indiquant que l’Air Force et les organisations qui la composent ont effectivement détecté des milliers de PANs entre 2004 et 2021. Certes, il est théoriquement concevable qu’aucun d’entre eux ne représente une percée technologique russe ou chinoise – et encore moins un vaisseau spatial extraterrestre – mais le fait est que nous ne le savons tout simplement pas. C’est ce qui en fait des PANs.

Ce gouffre entre la franchise de la marine et la réticence de l’armée de l’air n’est pas le résultat de l’utilisation de systèmes radar différents ou de la surveillance de régions différentes. Il semble qu’il ne s’agisse guère plus que d’une résistance des gradés de l’armée de l’air à la surveillance civile de la question des PANs. Ce constat peut paraître sévère, mais je ne sais pas quelle autre conclusion tirer des faits évoqués ci-dessous.




A United States Air Force F-22 Raptor parked on the flight line at Joint Base Langley-Eustis, Virginia.
(Image Source: DoD/ U.S. Air National Guard Senior Airman Bryan Myhr)



Commençons par un bref rappel de l’ampleur des capacités de surveillance aérienne et spatiale de l’armée de l’air. La vaste superficie, la durée et la fidélité de la technologie de surveillance de l’USAF garantissent la collecte de données PAN. Les capacités de surveillance que le contribuable a généreusement fournies à l’armée de l’air sont étonnantes, mais aucun système, ni même aucun système de systèmes, n’est capable d’identifier correctement tout ce qui se trouve en orbite ou dans l’atmosphère. Il est dommage que le public ne soit pas davantage sensibilisé à ces incroyables systèmes et au personnel de l’armée de l’air qui les exploite. Bien que je ne puisse rendre justice à la technologie ou au personnel, j’ai tenté de décrire certains des systèmes les plus remarquables et j’ai intégré un certain nombre de liens ci-dessous pour faciliter l’accès à l’information.

Après avoir brièvement passé en revue les capacités de surveillance non classifiées de l’armée de l’air, je fournirai un certain nombre d’exemples spécifiques d’incidents PAN de l’USAF qui, inexplicablement, ne sont pas signalés et ne sont pas comptabilisés. Comme nous le verrons, l’USAF ne peut prétendre ni à l’ignorance (nous ne disposons d’aucune donnée PAN pertinente) ni à l’omniscience (nous avons pu identifier tout ce que nous avons suivi). Je discuterai également des explications possibles de cet immobilisme et offrirai quelques suggestions aux décideurs civils chargés de la surveillance de l’Air Force et du renseignement.



1) Capacités de surveillance non classifiées de l’USAF


a) Le Space Fence : “Le radar le plus avancé du monde
Le Space Fence suit plus de 25 000 objets en orbite, dont certains seraient aussi petits qu’une bille (voir le lien ci-dessus pour plus d’informations).


b) Le système de radar à réseau phasé à l’état solide (SSPARS, anciennement BMEWS)

Alors que le puissant Space Fence recherche et suit les objets dans l’espace, l’Amérique du Nord est entourée de radars à réseau phasé similaires, massifs, conçus principalement pour détecter les ICBM ou les missiles de croisière lancés depuis la mer et dirigés vers les États-Unis. Les nombreux PANs que la marine a rencontrés au large des côtes est et ouest des États-Unis devraient être à la vue de ces puissants systèmes gérés par l’USAF. Aucun de ces immenses radars n’a-t-il détecté les PANs signalés par le Nimitz Carrier Strike Group en 2004, ou les dizaines de PANs signalés par les escadrons de chasseurs F/A-18 de la côte Est à partir de 2015 ? Ces radars massifs manquent-ils ce que les navires et les avions de la Marine voient et, si oui, pourquoi ? Comme nous le verrons plus loin, nous savons qu’il existe des cas où les radars de l’Air Force ont suivi des PANs volant à haute altitude et se déplaçant rapidement dans les années 1990 et avant. Y a-t-il une raison de croire que ces événements ont complètement cessé avant 2004 ? La question la plus pertinente est la suivante : les informations sur les PANs provenant du système de surveillance SSPARS de l’USAF ont-elles été partagées avec le groupe de travail sur les PANs, le DNI ou le Congrès ?
Je reconnais que ces radars suppriment automatiquement les informations qui ne sont pas liées à des cibles d’intérêt afin de réduire le clutter. Néanmoins, il semble inconcevable que les émetteurs les plus puissants de la planète n’aient pas détecté un seul PAN sur des zones aussi vastes, à aucun moment depuis 2004 ! Si ces radars ne fournissent pas les informations nécessaires à la poursuite de ces objets, il s’agit là aussi d’une information importante pour les décideurs politiques qui évaluent les coûts et les avantages de ces énormes systèmes à une époque où les menaces et les exigences de détection évoluent rapidement. Si ces radars sont si fortement filtrés qu’ils n’ont pas détecté les objets qui essaimaient l’USS Omaha et l’USS Russell au large de la Californie en 2019, alors il est peut-être temps de modifier les algorithmes de filtrage de ces radars ou peut-être d’alimenter les mêmes données radar en temps réel dans un processus de filtrage distinct adapté à la détection et à l’évaluation de ces nouvelles menaces potentielles. Sinon, nous risquons de manquer inutilement des informations vitales en matière de renseignement.
Le gouvernement a besoin de meilleurs renseignements concernant le schéma émergent d’incidents PAN impliquant des survols de navires de guerre, de bases de l’armée de l’air et de centrales nucléaires américaines. De bons exemples de ce à quoi je fais référence peuvent être trouvés dans une série d’excellents articles très détaillés dans The War Zone, y compris des survols intrusifs par des “drones” d’un système antimissile à longue portée critique à Guam, sans aucun doute d’un grand intérêt pour la Chine.
Les aéronefs sans pilote constituent indéniablement un défi sérieux et croissant pour la sécurité nationale. En 2019, un certain nombre de drones relativement peu sophistiqués lancés par un groupe rebelle yéménite ont pénétré le système de défense aérienne sophistiqué de l’Arabie saoudite, causant des dommages qui ont entraîné la perte temporaire de 50 % de la capacité de raffinage saoudienne. En 2020, les drones turcs ont joué un rôle important (peut-être même décisif) dans la déroute de l’Azerbaïdjan face aux forces arméniennes. Pour ces raisons et d’autres encore, il est devenu essentiel de pouvoir évaluer l’efficacité des SSPARS et d’autres systèmes radar par rapport aux drones et aux PANs.


c) Le réseau mondial de surveillance acoustique des infrasons

Ce système est composé de 60 stations réparties dans 35 pays qui surveillent les ondes de pression à basse fréquence dans l’atmosphère. Bien qu’il ait été conçu pour détecter les explosions nucléaires dans le cadre du Traité d’interdiction complète des essais nucléaires, ce réseau acoustique aurait la capacité de détecter et de suivre les bolides et autres objets transitant dans l’atmosphère. Certains rapports récents indiquent que ce système est également capable de surveiller les lancements de missiles nord-coréens. J’ai même entendu des scientifiques affirmer que le réseau d’infrasons avait détecté des PANs entrant dans l’atmosphère terrestre et se déplaçant à grande vitesse. L’armée de l’air a-t-elle contacté les responsables du réseau mondial d’infrasons pour se renseigner sur la détection des PANs ? Des enquêtes devraient être menées pour déterminer si cette capacité unique peut contribuer à la compréhension des PANs par le gouvernement américain.


d) Le réseau de surveillance spatiale des États-Unis



Vue aérienne du radar à réseau phasé AN/FPS-85 sur le site C-6 d’Eglin AFB à Eglin, en Floride.
L’U.S. Air Force affirme qu’il s’agit du radar le plus puissant au monde.
(Image Source : USAF)


Ce programme global consiste en au moins 29 systèmes distincts de surveillance de l’espace à l’échelle mondiale, dotés des radars les plus puissants du monde, y compris ceux du SSPARS dont il est question ci-dessus et d’autres tels que le site C-6 de la base aérienne d’Eglin, qui serait capable de détecter un objet de la taille d’un ballon de basket à 22 000 miles de distance.Un autre élément important du système intégré de surveillance de l’espace est le télescope de surveillance de l’espace (SST) de la DARPA, capable de balayer rapidement de vastes régions de l’espace et de surveiller des objets lointains et en mouvement rapide tels que des astéroïdes. L’impressionnant SST détient le record mondial d’observations distinctes en une seule année, enregistrant 6,97 millions d’observations en 2015.D’autres systèmes notables du réseau, dont certains sont connus pour avoir acquis des données PAN, comprennent le système de surveillance spatiale optique terrestre GEODSS (qui détecte les “cibles non corrélées”), le programme de connaissance de la situation dans l’espace géosynchrone (GSSAP) et l’étonnant système radar en bande X en mer de la Marine. Le Combined Space Operations Center (anciennement Joint Space Operations Center) de la base spatiale de Vandenberg et le Space Control Center de Cheyenne Mountain sont les dépositaires des données de ce formidable réseau de surveillance spatiale. Là encore, même s’ils sont largement axés sur l’espace plutôt que sur l’atmosphère, ces systèmes sont également utilisés pour détecter les missiles de croisière lancés depuis la mer. Compte tenu des capacités de ces systèmes, certains ont dû détecter des PANs pendant la longue période en question (2004-2021).


e) Le système infrarouge basé dans l’espace (SBIRS)

Le SBIRS est un réseau de satellites opérant sur des orbites terrestres moyennes, hautement elliptiques et géosynchrones qui, ensemble, assurent une couverture mondiale continue des sources d’énergie infrarouge. Conçue à l’origine pour détecter les lancements de missiles, puis les avions, cette capacité hautement sophistiquée continue d’évoluer et de s’améliorer. Non seulement les satellites s’améliorent en termes de fiabilité et de résolution, mais de nouveaux algorithmes et d’autres techniques améliorent la sophistication et l’exploitation au sol des données SBIRS. Ce travail est entrepris au “Overhead Persistent Infrared Battlespace Awareness Center” de l’armée de l’air à Buckley Air Force Base ainsi qu’à son nouveau “Data Utilization Lab”. Bien que les PANs soient généralement dépourvu de panaches d’échappement ou de fortes signatures thermiques, il existe de nombreux rapports dans la littérature libre affirmant que le système SBIRS a enregistré des objets non identifiés qui sont entrés dans l’atmosphère terrestre puis ont manœuvré, changé de direction ou sont partis. Encore une fois, est-ce que l’Air Force a pris la peine de vérifier avec le bureau du programme SBIRS ou les analystes SBIRS avant de répondre à la demande du Congrès pour les données PAN ? Il est également incroyable de suggérer que les PANs ont été détectés par les SBIRS mais qu’aucun enregistrement n’a été conservé. Si les opérateurs ne gardent pas de tels enregistrements, comment peuvent-ils apprendre de l’expérience pour améliorer le système ? Les bibliothèques de données satellitaires infrarouges du Overhead Persistent Infrared Battlespace Awareness Center à Buckley Air Force Base, ou le nouveau SBIRS Data Utilization Lab, sont-elles interrogées pour des données PAN ? Je me souviens clairement d’un important incident de détection infrarouge inexpliqué dans les années 90, lorsque je travaillais encore pour le gouvernement. Je trouve difficile de croire qu’il n’y a pas eu d’événements similaires depuis 2004.

Même si tous les événements PAN étaient filtrés, un scénario douteux, cela ne vaut-il pas la peine de faire des demandes auprès de ces organisations ? Qu’en est-il des recherches dans les vastes bases de données de SBIRS pour rechercher des signatures uniques qui auraient pu être détectées lors d’incidents PAN connus au large des côtes Est et Ouest des États-Unis ? Des efforts ont-ils été faits pour voir s’il existe des corrélations entre les lancements d’avions ou de missiles à partir d’installations militaires ou de navires chinois ou russes et l’apparition subséquente de PANs au-dessus des navires et installations américains ?


f) Radars à balayage électronique actif (AESA)


En plus des systèmes radar Aegis de la marine, toute plate-forme militaire équipée d’un radar AESA moderne est une source d’information potentiellement précieuse car elle peut suivre les PANs, même à faible section transversale radar, sur de vastes zones. Les nouvelles orientations politiques concernant les rencontres de PANs inciteront, on l’espère, un plus grand nombre de pilotes d’aéronefs équipés d’AESA à collecter et à communiquer des données sur les PANs. L’analyse rétroactive des données AESA est également possible, bien que je ne sache pas combien de temps ces informations sont stockées, ni si elles sont bien indexées. Quoi qu’il en soit, félicitations au DoD pour avoir publié de nouvelles directives visant à signaler, plutôt qu’à ignorer, de tels incidents.


g) L’administration fédérale de l’aviation

Les systèmes radar à longue portée de la FAA alimentent le NORAD et l’USAF par le biais du système de surveillance conjoint. Le NORAD a accès à toutes les données des sites de la FAA. Alors, qu’en est-il de tous les rapports PAN de la FAA soumis au NORAD entre 2004 et 2021 ? Pourquoi aucun de ces incidents n’a-t-il été signalé par l’armée de l’air à la Task Force PAN ou au Congrès ?


h) Autres systèmes de surveillance

Les puissants systèmes identifiés ci-dessus fournissent quotidiennement des montagnes de données de surveillance, mais cette liste est incomplète. Le budget noir des programmes du renseignement, du DoD et du DOE dépasse largement les cent milliards de dollars par an. Cependant, même si nous n’avions pas de systèmes classifiés pour renforcer les nombreux et puissants systèmes de collecte identifiés ci-dessus, l’Air Force doit avoir collecté des données pertinentes de 2004 à juin 2021. Où sont ces données et pourquoi mettent-elles si longtemps à être produites ?
Il convient également de noter qu’en plus des 144 incidents PAN identifiés dans le rapport préliminaire du DNI, des civils ont signalé des dizaines de milliers de PANs à des organisations civiles comme le Mutual UFO Network (MUFON) au cours de la même période, souvent avec des photos ou des vidéos. En outre, des centaines de pilotes de ligne ont déclaré avoir vu des PANs. Quelle est donc la probabilité qu’aucun pilote de l’USAF n’ait rencontré de PAN au cours de la même période ?

Après ce bref aperçu des capacités de surveillance non classifiées de l’USAF, examinons des incidents spécifiques qui démontrent que l’USAF a eu connaissance d’incidents liés à des PANs entre 2004 et 2021. On peut supposer que tous ces incidents seront pris en compte dans le prochain rapport public PAN exigé par la loi en vertu de l’amendement Gillibrand. Il est clair que l’armée de l’air dispose d’une grande quantité d’informations pertinentes qui doivent encore être fournies au “Airborne Object Identification and Management Synchronization Group” (le successeur du groupe de travail PAN initial) ou au Congrès.


2) Raisons spécifiques de douter de l’affirmation de l’USAF concernant les PANs


a) Formation conjointe de la marine et de l’armée de l’air

Pendant des années, l’armée de l’air et la marine ont effectué des exercices aéroportés dans les mêmes zones restreintes au large de la côte est des États-Unis, connues des aviateurs sous les noms de “W-72a” et “W-72b”. Curieusement, alors que les F/A-18 de la Marine ont signalé des dizaines d’incidents PAN dans ces zones depuis 2015, l’USAF voudrait nous faire croire que ses pilotes de F-22, malgré leurs systèmes de détection supérieurs, n’ont pas réussi à détecter ne serait-ce qu’un seul PAN dans ces mêmes zones ! Cela pourrait être explicable si la Marine détectait des actifs hautement classifiés de l’USAF ou d’une agence de renseignement américaine, mais la Task Force PAN aurait vérifié auprès des responsables de la sécurité concernés et reçu l’assurance que ce n’était pas le cas. Les membres des comités de surveillance sont déjà habilités pour la plupart des programmes classifiés du DoD et certains le sont pour tous, il n’y aurait donc pas eu besoin de tromper le Congrès. Le groupe de travail sur les PANs n’a pas non plus trouvé de preuves suggérant que l’un des 144 PANs qu’il a identifiés était russe ou chinois. La stigmatisation PAN est-elle si forte dans l’armée de l’air que ses pilotes ont peur de signaler des informations potentiellement vitales pour la sécurité nationale ? Comme le reconnaît le DoD lui-même, ces PANs pourraient être une forme de nouvelle technologie russe ou chinoise. Pour cette seule raison, il est essentiel que les pilotes de l’armée de l’air signalent ces appareils lorsqu’ils les détectent, mais cela ne semble pas avoir été le cas.

Si la stigmatisation est le problème, plutôt que les limites de sa technologie, alors l’absence apparente de signalement des PANs par les pilotes et les opérateurs radar de l’Air Force suggère une culture dangereusement dysfonctionnelle qui rend effectivement notre personnel aveugle aux nouvelles menaces potentielles. Ou bien, les rapports PAN ont-ils été soumis par les pilotes et d’autres personnes, mais n’ont pas été divulgués parce que l’armée de l’air dissimule ces informations de manière inappropriée, peut-être dans le cadre d’un programme d’accès spécial qui lui permet de ne pas divulguer d’informations à tous les membres du Congrès sauf huit ? Ou bien, les dirigeants de l’armée de l’air ont-ils simplement été malhonnêtes en recueillant ces informations, mais en leur attribuant une étiquette différente, telle que “Cibles non corrélées”, plutôt que “PAN” ?


b) Rapports de presse concernant l’USAF et les PANs

Le 25 octobre 2017, la FAA a détecté un aéronef non identifié volant “rapidement” (par rapport au trafic aérien commercial) à environ 35 000 ft au-dessus de la Californie du Nord en direction de l’Oregon. Dans le but d’identifier l’aéronef, la FAA a contacté les pilotes des compagnies aériennes commerciales à proximité qui ont confirmé visuellement un objet blanc se déplaçant vers le nord à environ 35 000 ft. Après que les avions de ligne aient confirmé la position du mystérieux véhicule, le NORAD a envoyé des F-15C de la 142e escadre aérienne de Portland (Oregon) pour enquêter. Équipés du système de ciblage le plus avancé (le pod Sniper), ces F-15 n’ont pas réussi à localiser, et encore moins à identifier, le véhicule. La FAA et le NORAD ont tous deux confirmé l’événement et le NORAD a publiquement confirmé le lancement des F-15. L’Air Force, la CIA ou un contractant ont-ils fait voler un avion classifié à une altitude proche du trafic aérien commercial sans transpondeur ? C’est concevable, mais faire voler des avions secrets près des voies de circulation aériennes commerciales est potentiellement dangereux et donc contraire aux pratiques habituelles. De plus, les avions furtifs sont conçus pour être pratiquement indétectables, généralement de couleur noire comme le SR-71, le F-117 et le bombardier B-2 plutôt que blanche comme cet avion non identifié. En toute honnêteté, l’avion n’a pas présenté d’accélération instantanée ou de vitesse hypersonique, si souvent caractéristiques des PANs, de sorte qu’une explication conventionnelle est certainement possible. Néanmoins, il s’agit d’un exemple clair d’un incident PAN connu entre 2004 et 2021 que l’armée de l’air n’a pas signalé.

Dans un autre cas, American Airlines a confirmé en mars 2018 qu’un de ses jets avait signalé avoir vu un objet non identifié alors qu’il survolait l’Arizona. La FAA a rapidement contacté un autre avion à réaction à proximité, et ce pilote a également confirmé l’observation. Le NORAD surveille ces transmissions et aurait dû être informé de cet incident en temps réel. Quoi qu’il en soit, le NORAD enregistre les rapports de la FAA sur les incidents PAN. Le fait que le véhicule ne soit pas apparu sur les radars de la FAA pourrait simplement être la preuve d’une section transversale radar trop petite pour les radars civils, mais il s’agissait néanmoins d’un incident PAN officiellement signalé par la FAA.

Là encore, on peut se demander combien d’incidents similaires se sont produits depuis 2004 et pourquoi l’Air Force ne les a pas signalés. Les personnes intéressées par de plus amples informations sur la question des rapports PAN de la FAA et des compagnies aériennes commerciales peuvent essayer de contacter le National Aviation Center on Anomalous Phenomenon (NARCAP). Le NARCAP a été créé par l’ancien scientifique de la NASA, le Dr Richard Haines, en 1999, principalement en raison de ses préoccupations concernant les PANs et la sécurité aérienne. Il devrait être facile pour les commissions de surveillance du Congrès – et encore plus pour le DepSecDef et le DNI – de découvrir pourquoi l’Air Force n’a pas signalé ces incidents et d’autres incidents PAN reconnus publiquement.


c) NORAD

Historiquement, d’innombrables incidents PAN sont connus pour s’être produits sur ou près des bases SAC et des sites de lancement ICBM de l’Air Force. Un cas important découvert par l’examen de documents déclassifiés révèle que le 20 septembre 1957, les radars du NORAD ont détecté deux PANs opérant à des altitudes extrêmes et à des vitesses hypersoniques sur une trajectoire qui semblait viser directement le siège du Strategic Air Command (SAC). La Maison Blanche a été alertée de la possibilité d’une attaque nucléaire paralysante de première frappe, et des bombardiers américains équipés d’armes nucléaires auraient été lancés. Combien d’autres incidents NORAD se sont produits avec des objets affichant des vitesses hypersoniques, une accélération instantanée ou d’autres comportements PAN révélateurs ? Ce qui était exceptionnellement bizarre dans ce cas, et qui semblait contredire les explications atmosphériques ou autres, c’est le fait que les PANs aurait transmis la réponse appropriée aux signaux “Identification Friend or Foe” (IFF) qu’il recevait !
Il y a quelques années, à l’occasion de la diffusion de l’émission Unidentified sur History Channel, j’ai eu le plaisir d’interviewer un colonel de l’USAF à la retraite qui avait été directeur adjoint des opérations du NORAD. James D. Cobb, colonel de l’USAF (retraité), m’a raconté qu’un jour, à la fin des années 1990, il était arrivé au travail et que presque tous les employés du centre de suivi du NORAD étaient debout et regardaient fixement l’écran géant représentant l’activité aérienne au-dessus de l’Amérique du Nord. Jim et ses collègues étaient fascinés par la carte qui montrait un PAN se dirigeant vers les États-Unis à grande vitesse et à haute altitude (mais pas à une vitesse ou une trajectoire balistique) depuis une région éloignée de l’Arctique. Alors qu’il s’approchait des États-Unis, le commandant du NORAD a donné des instructions claires et simples : “Je veux cette chose !” Quelques minutes plus tard, les avions à réaction de l’USAF en état d’alerte dans l’est des États-Unis ont été lancés pour intercepter le PAN alors qu’il se dirigeait vers le sud. Le PAN a poursuivi sa route le long de la côte est des États-Unis, déjouant facilement les chasseurs envoyés pour l’intercepter. Il a finalement dévié vers Cuba et a été perdu de vue alors qu’il se dirigeait vers le sud, au-dessus de l’Atlantique.
Une autre source de données utiles pour le NORAD provient des enquêtes lancées à la suite des attentats terroristes.
En 2015, le NORAD a publié des documents indiquant une moyenne annuelle de 1 800 “Traces d’intérêt” non identifiées depuis 2010. Certaines peuvent avoir été résolues par la suite après une analyse supplémentaire, mais au minimum, il y a encore généralement des dizaines de ” Remaining Unknowns ” (REM) du NORAD à la fin de chaque année. Comment cela s’accorde-t-il avec l’incapacité ou le refus de l’USAF de fournir des informations pertinentes sur les PANs de 2004 à 2021 ? Sommes-nous censés croire que l’USAF a ensuite trouvé des explications pour les 9000 PANs au cours de cette période de cinq ans, et pour chacun des milliers qui se sont produits depuis 2015 ?




Ci-dessus : Le NORAD indique qu’il y a une moyenne annuelle de 1800 pistes
initialement “inconnues” qui se sont produites chaque année depuis 2010
Crédit : Paul Dean).


Il serait fascinant de savoir quels modèles le programme Pathfinder AI du NORAD a pu identifier parmi les milliers d’incidents d’inconnus connus identifiés par le NORAD.
Je me souviens qu’une fois, dans les années 1990, un collègue du Senate Select Committee on Intelligence (SSCI) s’est rendu au Maui Optical Tracking facility, qui fait partie du Air Force Space Surveillance Network, pour effectuer un audit. Avant qu’il ne parte, je lui ai demandé en toute décontraction : “Hé Pete, tant que tu es là, pourquoi ne pas leur demander s’ils ont déjà vu quelque chose d’inexplicable ou de bizarre ?” J’étais gêné d’utiliser le terme “OVNI”, mais mon collègue savait ce que je voulais dire. Une semaine plus tard, il m’a appelé pour me dire qu’il avait posé la question et que, comme par hasard, quelques mois auparavant, ils avaient enregistré quatre à cinq objets non identifiés enflammés volant au-dessus de l’océan parallèlement à l’horizon. J’ai fait circuler la vidéo non classifiée parmi les membres et le personnel de la commission et elle a fini par apparaître dans la célèbre émission d’information nocturne Nightline de Ted Koppel. Il est à noter que cette vidéo PAN a été obtenue par un seul membre du personnel qui a posé une seule question au hasard dans une seule installation de l’armée de l’air il y a plusieurs décennies, lorsque les capacités de surveillance de l’air et de l’espace des États-Unis étaient beaucoup moins étendues qu’aujourd’hui. Quelles sont donc les chances qu’aucun événement de ce type n’ait été enregistré par la suite dans une installation de l’armée de l’air entre 2004 et 2021 ? Je pense que la réponse est mince, voire nulle.


d) Documentation du NORAD canadien

Le NORAD est un commandement combiné américano-canadien. Le commandant est toujours un Américain et son adjoint un Canadien. Cependant, bien que le NORAD soit exempté des demandes FOIA des citoyens américains, il n’est pas exempté des demandes faites par les citoyens canadiens. Par conséquent, les chercheurs canadiens ont pu obtenir une pléthore de documents qui révèlent de nombreux incidents liés aux PANs qui ont été signalés au NORAD et donc à l’armée de l’air américaine.

Quelque temps après que la question de PANs a fait surface en première page du New York Times en décembre 2017, j’ai réalisé une interview avec la chaîne canadienne CTV, et par la suite, j’ai échangé quelques informations et pistes. J’ai appris que l’armée de l’air canadienne dispose d’une procédure pour signaler les navires et avions non identifiés depuis 1953. Des chercheurs canadiens ont également déterminé que les rapports PAN au-dessus de leur pays sont partagés avec les forces américaines du NORAD. Comme l’indique un article de Vice News :

– Les rapports CIRVIS (Communications Instructions for Reporting Vital Intelligence Sightings) doivent être effectués immédiatement après avoir observé des objets ou des activités qui semblent hostiles, non identifiés ou engagés dans des activités de contrebande illégale.” Il place même les “objets volants non identifiés” en tête d’une liste d’exemples tels que “les sous-marins ou les navires de guerre qui ne sont pas canadiens ou américains.”

En gardant cela à l’esprit, voici un exemple d’incident PAN conjoint militaire et civil qui s’est produit le long de la frontière américano-canadienne en juillet dernier. Citation de Vice :


“Dans la nuit du 30 juillet, un militaire canadien et un vol de KLM Royal Dutch Airlines ont signalé la présence d’un OVNI au-dessus du golfe du Saint-Laurent. Selon un rapport d’incident d’aviation publié dans la nuit du 11 août, les deux vols “ont rapporté avoir vu un objet volant vert brillant” qui “a pénétré dans un nuage, puis a disparu” dans une étendue d’eau libre entre le Québec et Terre-Neuve. Le vol de passagers de KLM (KLM618) se rendait de Boston à Amsterdam tandis que l’avion de transport militaire canadien (CFC4003) volait entre la BFC Trenton, une base en Ontario, et Cologne, en Allemagne”.

Les rapports canadiens indiquent que le NORAD a été rapidement informé. La Force aérienne devrait donc être au courant de cet incident et de nombreux autres incidents impliquant des avions militaires et commerciaux canadiens.


– Quelques autres exemples :

Le matin du 30 mai 2016, un vol d’Air Canada Express entre Montréal et Toronto a signalé avoir ” croisé un objet volant non identifié, de forme ronde, volant à une vitesse approximative de 300 kts “, soit plus de 550 km/h. De même, le 14 novembre de la même année, à plus de 8 000 pieds au-dessus du lac Ontario, deux membres d’équipage ont été blessés lorsqu’un avion de Porter Airlines a plongé pour éviter de heurter un “objet” qui “semblait solide… et avait la forme d’un beignet vertical ou d’une chambre à air”.

Un exemple de rapport officiel d’un incident PAN soumis au NORAD et survenu au-dessus des Territoires du Nord-Ouest le 20 avril 2018 peut être consulté ici.

Pourquoi le NORAD et l’Air Force ont-ils négligé de partager ces rapports PAN avec l’UAPTask Force, le DNI et le Congrès ?

Qu’est-ce qui a empêché l’armée de l’air de communiquer franchement la vérité nuancée de la question, comme l’a fait la marine, au lieu de faire patienter le groupe de travail PAN et les décideurs civils ? À tout le moins, qu’y aurait-il eu de mal à fournir au groupe de travail PAN une déclaration provisoire comme la suivante :

“L’armée de l’air et le NORAD n’ont pas utilisé les termes PAN ou UFO pour la tenue des dossiers et ne disposent donc pas de dossiers qui répondent nécessairement à votre demande. Cependant, étant donné que le NORAD suit des millions de vols d’avions chaque année et des dizaines de milliers d’objets en orbite (principalement des petits débris orbitaux), il existe inévitablement des circonstances dans lesquelles certains objets ou certaines traces ne peuvent être identifiés. Nous invitons les membres de la Task Force PAN à visiter nos installations de suivi aérien et spatial pour des briefings et pour examiner les données disponibles et tirer leurs propres conclusions.”

Je suis déconcerté par le manque de réactivité de l’USAF, mais je n’arrive pas non plus à comprendre pourquoi le groupe de travail PAN, le secrétaire adjoint à la Défense et le Congrès ont accepté passivement les atermoiements de l’Air Force au lieu de les contester. La secrétaire adjointe à la Défense Kathleen Hicks et la DNI Avril Haines sont toutes deux des fonctionnaires honnêtes, très accomplis, intelligents et travailleurs. Tout comme les membres et le personnel des commissions de surveillance du Congrès. Alors, comment l’armée de l’air a-t-elle réussi à vendre une affirmation aussi peu crédible à ces audiences sophistiquées ? Comment pouvons-nous résoudre la contradiction flagrante entre les capacités de surveillance étonnantes de l’armée de l’air et l’absence totale apparente de données sur les PANs ?


3) Immunisé contre la surveillance des PANs ?



L’ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, le général David L. Goldfein (retraité),
l’ancienne secrétaire de l’armée de l’air Barbara M. Barrett et le chef des opérations spatiales,
le général John W. Raymond, témoignent devant la commission des services armés
de la Chambre des représentants à Washington, D.C., le 4 mars 2020.
(Image Source : U.S. Air Force Public Affairs / Wayne Clark)


J’ai une théorie, sur laquelle j’aimerais me tromper, selon laquelle l’armée de l’air est tellement habituée à un manque de surveillance civile sur les questions des PANs qu’elle ne prend pas cette surveillance au sérieux. Peut-être que les décideurs civils sont également tellement habitués aux démentis généraux de l’USAF concernant les PANs qu’ils ne pensent plus à défier l’Air Force.

La question des PANs et des rapports PAN est devenue un sujet de grande préoccupation publique et gouvernementale après la Seconde Guerre mondiale. Le conseil d’administration de l’une des premières organisations civiles d’enquête sur les PANs, établie dans les années 1950, le National Investigative Committee for Aerial Phenomenon (NICAP), comprenait l’ancien amiral à la retraite et directeur de la CIA Roscoe Hillenkoetter et le RADM Delmer Fahrney USN (retraité), ancien chef des programmes de missiles de la Marine. L’amiral Fahrney a exprimé l’opinion que certains PANs étaient beaucoup trop avancés pour être des systèmes soviétiques. L’auteur et activiste PAN, Donald Keyhoe, major de l’USMC (retraité), était le directeur du NICAP.

Dans les premières années d’après-guerre, les grands médias américains ont également couvert régulièrement la question des PANs. Par exemple, les incroyables survols de la capitale nationale par des PANs au cours de deux week-ends consécutifs en 1952 ont fait l’objet d’une couverture sensationnelle dans le Washington Post et dans les journaux du pays. Ces événements ont donné lieu à une conférence de presse animée à Washington et ont incité le Comité consultatif sur le renseignement de la Maison Blanche à former un groupe d’étude dirigé par l’éminent physicien Howard Robertson. Le “groupe Robertson” éponyme a conclu que :

– Une campagne d’éducation publique de démystification devrait être entreprise afin de réduire
l’intérêt du public pour le sujet OVNI (PAN), ce qui permettrait de

– Minimiser le danger de surcharger les systèmes de défense aérienne à des moments critiques ; et

– Les groupes civils d’OVNI (PAN) devraient être surveillés.

Il apparaît aujourd’hui que ces recommandations ont été pleinement mises en œuvre et qu’elles ont connu un succès retentissant. Certes, pour discréditer le problème des PANs, le gouvernement américain a bénéficié de l’aide de divers charlatans loufoques qui ont fait des déclarations scandaleuses et sans fondement. Cependant, le problème va bien au-delà de cela. L’effort le plus sérieux pour enquêter sur les PANs au cours de cette période, le projet Blue Book de l’armée de l’air, a été considéré par son propre scientifique en chef, le Dr Allen Hynek, comme n’étant guère plus qu’un effort “non scientifique” pour “démystifier” le phénomène OVNI.

Le projet Blue Book a pris fin en 1970 après la publication d’un rapport controversé sur les PANs, le rapport Condon, qui concluait que les PANs ne méritaient pas d’être étudiés plus avant. Ce n’est pas le lieu pour discuter des nombreux défauts et controverses du rapport Condon, ou de la déconnexion entre les données et les conclusions du rapport, mais le rapport a fourni la base que l’Air Force a cherché pour mettre fin au projet Blue Book.

Il n’y a pas eu d’autre implication publique officielle du gouvernement américain ni d’intérêt de la part d’une quelconque administration jusqu’à ce que le Senate Select Committee on Intelligence demande un rapport non classifié dans le cadre de l’Intelligence Authorization Act de 2020. Il est vrai que le sénateur Reid du Nevada et quelques collègues ont confidentiellement affecté des fonds à la recherche sur les PANs en 2007, mais ces fonds n’ont servi qu’à engager un contractant pour examiner la question des PANs à un niveau essentiellement non classifié, et cet effort n’a bénéficié d’aucun soutien de la part du Pentagone ou de l’armée de l’air et semble n’avoir eu que peu d’impact durable, voire aucun (à l’exception très importante de mettre l’os PAN entre les dents du fonctionnaire du Pentagone Lue Elizondo, qui a joué un rôle indispensable en faisant apparaître publiquement la question PAN en 2017).


Hier et aujourd’hui : Le F-22 Raptor, le tout dernier avion de combat de l’armée de l’air,
volant aux côtés du P-51 Mustang, autrefois piloté par l’armée de l’air américaine.
Si ses avions ont changé au fil des ans, beaucoup de choses restent les mêmes
concernant l’USAF et sa relation avec la controverse PAN/UFO (Crédit : USAF).


Pendant cet interrègne d’un demi-siècle entre la fin du projet Blue Book et la demande de la commission sénatoriale du renseignement d’une évaluation publique des PANs, l’armée de l’air a nié tout intérêt pour le sujet des PANs. Pourtant, il existe de nombreuses raisons de douter de ces affirmations. Par exemple, Richard Doty, agent spécial de l’USAF à la retraite, a affirmé à plusieurs reprises, conformément aux recommandations du groupe Robertson, que le Bureau des enquêtes spéciales (OSI) de l’Air Force avait procédé à la surveillance clandestine de citoyens américains et avait falsifié des documents pour manipuler et discréditer ces groupes dans les années 80. Au moins un chercheur sur les ovnis, Bill Moore, a admis avoir espionné ses collègues civils pour le compte de l’OSI.

Outre la transmission d’informations, Moore a également affirmé que l’officier Doty de l’OSI et deux de ses collègues de l’OSI de l’armée de l’air préparaient et fournissaient de la désinformation aux chercheurs civils de PANs dans le but de les discréditer. Il existe d’autres exemples d’activités clandestines du gouvernement américain visant les chercheurs de PANs au cours de cette période, notamment des efforts pour intimider et discréditer les chercheurs PAN Leonard Stringfield et Paul Bennewitz.

Aucune de ces allégations sensationnelles d’espionnage illégal et d’actions secrètes dirigées contre des citoyens américains n’a fait l’objet d’une enquête du Congrès, alors que la prévention de ce type d’abus des citoyens américains par leur propre gouvernement était la principale raison de la création des comités de surveillance des renseignements du Congrès. Si les cibles de ces activités présumées avaient été des membres de l’ACLU, des journalistes de grands médias, des universitaires ou des membres du Congrès, je pense que l’indignation du public aurait assuré une certaine forme d’enquête.

Franchement, je ne peux m’empêcher de me demander s’il n’y a pas encore une main cachée de l’USAF qui dissimule les données PAN. Les journaux de bord de l’USS Princeton pour la courte période de l’incident du Nimitz en 2004 ont étrangement disparu des Archives nationales. Qui les a supprimés ? De plus, le dernier emplacement connu des données radar manquantes de l’USS Princeton serait la base aérienne de Langley. Certains marins à bord du Princeton affirment que les données radar du navire ont été supprimées par des fonctionnaires civils et/ou des officiers de l’USAF qui sont montés à bord du Princeton par hélicoptère peu après le fameux incident PAN “Tic Tac”. Pourquoi ces précieuses données radar sont-elles toujours manquantes ?

Les stigmates entourant la question PAN semblent également avoir dissuadé le Congrès d’interroger l’USAF sur la validité des allégations étonnantes mais crédibles d’interférence de PANs avec les systèmes de commande et de contrôle nucléaires américains ! Pas plus tard qu’en octobre dernier, la dernière d’une série de conférences de presse a été tenue par des officiers de l’USAF honorablement libérés qui ont réitéré ces affirmations choquantes et leur demande d’une enquête du Congrès. En fait, les efforts déployés par l’officier retraité de l’USAF Robert Salas et d’autres pour attirer l’attention sur cette question sensationnelle remontent aux années 1980, mais rien ne prouve que le Congrès s’y intéresse. Pourquoi ignorer le témoignage de Robert Salas et d’autres anciens membres de l’USAF ainsi que les documents FOIA qu’ils ont produits à l’appui de leurs affirmations ? Ou les preuves rassemblées par l’auteur Robert Hastings dans son livre rigoureusement documenté, UFOs and Nukes ? Qu’est-ce qui pourrait être plus grave ou plus important qu’une interférence potentielle avec le commandement et le contrôle nucléaires des États-Unis ? Pourtant, des décennies passent et l’armée de l’air continue d’échapper à toute responsabilité sur cette question.

La surveillance des activités de renseignement et des activités militaires dans une démocratie est toujours un équilibre délicat. Dans certains domaines, la surveillance et la réglementation sont excessives, dans d’autres, elles sont pratiquement inexistantes. Cependant, en ce qui concerne les PANs, jusqu’à récemment, nous avons clairement péché par manque de surveillance. Aujourd’hui, après un demi-siècle d’immunité contre la surveillance des PANs, il n’est guère surprenant de constater que l’armée de l’air ne répond pas aux demandes civiles actuelles d’informations sur les PANs.



4) Un modèle de mépris pour la surveillance civile ?


Le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Charles Q. Brown Jr.
répond aux questions lors de l’audience virtuelle de la Commission des crédits
de la Chambre des représentants sur la défense au Pentagone, le 7 mai 2021.
(Image Source: U.S. Air Force Public Affairs / Wayne Clark)


La résistance de l’USAF à la surveillance civile ne s’est pas limitée à la question PAN. En 1985, alors que nous préparions le projet de loi du sénateur William Cohen visant à créer le Commandement des opérations spéciales des États-Unis (SOCOM), le sénateur et moi-même, à nos niveaux respectifs, avons travaillé patiemment pour obtenir le coparrainage du célèbre président de la Commission des services armés du Sénat, le sénateur Sam Nunn. Après plusieurs mois, le sénateur Nunn a finalement accepté de coparrainer le projet de loi sur le SOCOM du sénateur Cohen. J’étais ravi mais aussi curieux et j’ai demandé au personnel du sénateur Nunn ce qui avait poussé le vénérable expert en défense à changer d’avis.

L’équipe du sénateur m’a expliqué que les commissions des services armés avaient affecté des fonds pour remédier au manque criant de transport aérien des forces d’opérations spéciales (SOF) du ministère de la Défense, pour apprendre ensuite que l’armée de l’air avait reprogrammé tous les fonds destinés au transport aérien des SOF pour acheter des F-16 ! L’USAF a agi de la sorte en dépit de l’échec tragique de la tentative de sauvetage “Desert 1” en Iran en 1980 et du fait que l’armée de l’air disposait de plus de 550 F-16, mais seulement de quelques hélicoptères vieillissants dotés de la capacité de vol de nuit à longue portée requise pour soutenir les composantes des forces spéciales. Cependant, même cela n’a pas suffi à pousser le sénateur habituellement calme et conservateur à bout. La frustration du sénateur Nunn a atteint son paroxysme lorsque l’USAF a de nouveau ignoré les directives du Congrès l’année suivante, malgré les directives fermes du Congrès dans le projet de loi annuel d’autorisation de la défense ! À ce moment-là, le sénateur a conclu que si le Congrès voulait voir davantage de transport aérien pour la communauté des opérations spéciales, il allait devoir créer un commandement quatre étoiles pour les FOS qui pourrait défendre efficacement les intérêts de cette communauté au sein du ministère de la Défense.

Cette histoire de transport aérien des FOS est ancienne, mais il n’est pas certain que les choses aient beaucoup changé. Par exemple, la couverture médiatique suggère que la négligence de l’Air Force à l’égard des préoccupations du Congrès concernant les questions de sécurité spatiale a contribué à la décision du Congrès de retirer les missions spatiales du contrôle de l’USAF et de les transférer à l’U.S. Space Force nouvellement créée.

L’été dernier, j’ai rencontré un certain nombre de responsables de l’Inspection générale du DoD concernant leur enquête sur la manière dont le DoD a traité la question PAN. Lorsque j’ai mentionné le fait que j’avais entendu dire que les membres de la Task Force PAN avaient du mal à obtenir la coopération de l’Air Force, l’un des responsables de l’IG m’a dit : “L’Air Force est toujours comme ça pour une raison quelconque. D’après mon expérience, ils sont non seulement les moins coopératifs mais aussi les gestionnaires de programme les moins compétents.”

Évidemment, il s’agit d’une généralisation, mais cela vient d’un responsable de l’IG du DoD qui a mené des audits d’organisations du DoD pendant plus de dix ans. Plus précisément, il semble clair que l’Air Force n’a pas été entièrement réactive. La preuve en est donnée par un passage oblique mais embarrassant du rapport du DNI sur les PANs au Congrès, qui déclare : ” L’UAPTF est actuellement en train de mettre en place un système de gestion de la sécurité : “L’UAPTF s’efforce actuellement d’obtenir des rapports supplémentaires, notamment de l’U.S. Air Force (USAF)…” Près de dix mois après l’ordre donné par le secrétaire adjoint à la Défense, la Task Force PAN attendait toujours les données de l’USAF ?

Soumettre un rapport préliminaire sur les PANs au Congrès sans les données de l’USAF n’est-il pas un peu comme soumettre un rapport préliminaire sur les sous-marins nucléaires russes sans les données de l’U.S. Navy ? Il est vrai qu’il y a un signe d’espoir, comme l’indique également le rapport : “Bien que la collecte de données de l’USAF ait été limitée historiquement, l’USAF a commencé un programme pilote de six mois en novembre 2020 pour collecter dans les zones les plus susceptibles de rencontrer des PANs et évalue comment normaliser la collecte, le rapport et l’analyse futurs dans l’ensemble de l’Air Force.” Le rapport du groupe de travail sur les PANs suggère-t-il qu’il est impossible d’obtenir des données rétrospectives sur les PANs de l’USAF pour la période allant de 2004 à 2021 ? Comment un rapport significatif du gouvernement américain sur les PANs, même un rapport “préliminaire”, peut-il être produit sans la pleine coopération de l’Air Force, le service principalement responsable de la défense aérospatiale des États-Unis ?

D’autres allégations récentes font état de la résistance de l’USAF à partager les informations sur les PANs. Je crois savoir que le personnel de l’USAF a été averti qu’il ne devait pas s’adresser directement à la Task Force PAN (ou à son successeur) pour obtenir des informations sur les PANs, mais qu’il devait plutôt transmettre tout rapport sur l’PAN au National Air and Space Intelligence Center (NASIC) de l’USAF. D’autres rapports suggèrent que l’armée de l’air a pris des mesures sévères contre la participation de son personnel à des salons de discussion classifiés où le sujet des PANs est abordé.

5) Les questions qui doivent être posées

Le Congrès et le public devraient être choqués par le fait qu’à l’ère du numérique, alors que nos smartphones peuvent répondre à la plupart des questions en quelques secondes, le secrétaire adjoint à la Défense, le DNI et le Congrès ne peuvent pas obtenir de réponses directes sur les PANs de la part de l’Air Force, plusieurs mois après avoir établi un groupe de travail uniquement dans ce but ! Qu’est-ce que cela dit de la surveillance civile de l’Air Force ou de l’efficacité des dizaines de milliards dépensés en systèmes d’information numériques conçus pour soutenir les décideurs de haut niveau en fournissant une “image opérationnelle commune” et une “conscience dominante de l’espace de combat” ? Je trouve ce niveau de dysfonctionnement bureaucratique choquant.

Les hauts fonctionnaires civils américains sont-ils trop occupés, trop timides ou trop gênés pour poser des questions difficiles à l’USAF ? Est-il possible qu’ils ne veuillent pas connaître la vérité ? Bien que certains politiciens craignent toujours d’être associés à la question des PANs, ils doivent maintenant peser le risque de paraître naïfs ou incompétents en acceptant les réponses évasives de l’armée de l’air, contre tout risque politique qu’ils perçoivent.

Heureusement, certains élus courageux et diligents, notamment les sénateurs Rubio, Gillibrand, Warner, Heinrich et Blunt, et les représentants Gallego et Burchett, ne semblent pas avoir peur et sont déterminés à savoir si ces objets constituent une menace potentielle pour les forces américaines. Il est tout à fait possible que les “drones” qui ont envahi les navires de la marine américaine et les installations critiques comme la batterie de missiles THAAD à Guam et une centrale nucléaire en Californie soient des opérations de reconnaissance menées par la Chine ou un autre adversaire potentiel. Si c’est le cas, les responsables de la surveillance qui ont ignoré ces rapports pourraient regretter leur inaction. La presse et le public seraient, à juste titre, outrés que si peu de choses aient été faites après tant d’avertissements et tant de preuves. Par conséquent, face à la crainte d’être raillés pour s’être engagés sur la question des PANs, les membres doivent maintenant envisager l’embarras potentiel de paraître ineptes et naïfs pour ne pas avoir exigé des réponses qui auraient pu éviter des pertes de vie et/ou un revirement stratégique pour les États-Unis dans leur lutte avec la Chine ou d’autres pays.

Dans cette optique, voici quelques questions auxquelles les décideurs politiques devraient demander des réponses aux hauts responsables de l’armée de l’air :

1) Est-il vrai que l’USAF n’a contribué à aucun des 144 incidents PAN identifiés l’année dernière dans l'” évaluation préliminaire ” du phénomène PAN par le DNI ? Si oui, pourquoi ? Pourquoi l’USAF tarde-t-elle à fournir des informations pertinentes sur les PANs ?

2) Quels responsables de l’USAF ont été chargés de soutenir le groupe de travail sur les PANs et son successeur, et quelles mesures ont-ils prises à cet effet ?

3) Quels commandements ou organisations composantes de l’USAF (par exemple, SSPARS, Space Fence, NORAD, le Global Infrasound Network, etc.) ont été contactés par l’USAF dans sa préparation d’une réponse à l’UAP Task Force ? Certaines des organisations contactées n’ont-elles pas répondu ? Nient-elles toutes avoir eu connaissance d’incidents PAN entre 2004 et 2021 ?

4) Le rapport d’évaluation préliminaire indique que “l’USAF a lancé un programme pilote de six mois en novembre 2020 pour collecter des données dans les zones les plus susceptibles de rencontrer des PANs et évalue comment normaliser la collecte, la communication et l’analyse futures dans l’ensemble de l’armée de l’air”. Ce processus est-il terminé ? Si oui, quelle a été la conclusion ? Si non, quelles mesures l’armée de l’air prend-elle pour s’assurer que ce processus reste responsable et transparent vis-à-vis du Congrès ?

5) Certains des comités de surveillance de l’armée de l’air ont été informés que l’année dernière, l’armée de l’air a averti son personnel de ne pas approcher le groupe de travail PAN sans autorisation préalable. Il existe également des rapports selon lesquels des personnes participant à un salon de discussion classifié du DoD consacré aux questions relatives aux PANs ont ensuite été interrogées par des officiers OSI de l’USAF qui les ont mises en garde contre toute participation ultérieure. Ces rapports sont-ils exacts ? Si oui, pourquoi l’USAF a-t-elle interféré avec ces importants efforts de partage d’informations ?

6) Y a-t-il un problème avec le système de détection du F-22 ? Si ce n’est pas le cas, comment est-il possible que des chasseurs de la Navy équipés de capteurs inférieurs aient détecté régulièrement des PANs au large de la côte Est des États-Unis pendant des années, alors que les F-22 de l’USAF opérant dans les mêmes zones d’entraînement ne l’ont pas fait ? S’il s’agissait simplement d’une question de crainte de représailles de la part des pilotes de l’Air Force, qu’est-ce que cela nous apprend sur la culture de l’Air Force, et qu’allez-vous faire à l’avenir pour encourager plutôt que punir l’ouverture et la vigilance ?

7) Le NORAD a publiquement reconnu avoir brouillé des avions à réaction en réponse à des PANs au-dessus des États-Unis. Combien d’incidents de ce type se sont produits depuis 2004 ? Ces données ont-elles été fournies au groupe de travail sur les PANs et si non, pourquoi ?

8) Les données obtenues par le biais de requêtes FOIA soumises par des citoyens canadiens révèlent de nombreux incidents au cours desquels le NORAD a été informé des rapports PAN. Là encore, ces incidents ont-ils été communiqués au groupe de travail sur les PANs et, dans la négative, pourquoi ?

9) Il existe une documentation importante provenant de sources FOIA et d’officiers retraités de l’USAF concernant des incidents PAN sur ou près des installations d’armes nucléaires ICBM et SAC. L’USAF possède-t-elle des informations indiquant que des objets aériens non identifiés ont interféré avec les capacités de commandement et de contrôle nucléaires des Etats-Unis ?

10) L’armée de l’air dispose-t-elle d’informations, quel que soit le niveau de classification, concernant des objets non identifiés entrant et/ou sortant de l’atmosphère terrestre ? Combien de rapports de ce type y a-t-il, et dans combien de cas ces objets ont-ils manœuvré, ou pour toute autre raison, ont-ils semblé être sous contrôle intelligent (par exemple, ascension ou descente verticale) ? Des modèles spatiaux, temporels ou phénoménologiques de PAN ont-ils été identifiés ?

11) Selon certaines informations, le personnel de l’USAF a obtenu les données du radar Aegis de l’USS Princeton peu après une série de contacts PAN en novembre 2004. Aux dernières nouvelles, les données radar manquantes de l’USS Princeton étaient en possession du personnel de l’USAF à la base aérienne de Langley. Quelles sont les connaissances de l’USAF concernant l’emplacement ou la disposition des données radar de l’USS Princeton provenant de ses rencontres avec des PANs en 2004 ? L’USAF sait-elle où se trouvent les journaux de bord de l’USS Princeton de novembre 2004 ?

12) Quelle est la véracité des affirmations de Richard Doty, officier retraité de l’OSI, concernant l’espionnage des citoyens américains et la désinformation des chercheurs PAN ? Qu’en est-il de ses affirmations concernant la récupération de technologies extraterrestres ?

13) Le DNI a identifié 144 incidents PAN entre 2004 et 2021 dans l’évaluation préliminaire fournie au Congrès ; la plupart, sinon la totalité, de ces rapports proviennent de la Marine. Au cours de cette même période, les pilotes commerciaux ont signalé des centaines d’incidents impliquant des PANs et les organisations civiles ont reçu des dizaines de milliers de rapports PAN. Pourtant, tous ces cas ne représentent qu’une petite fraction du total probable, car on estime que 90 % ou plus de toutes les observations de PANs civiles et militaires ne sont pas signalées. À la lumière de ces chiffres et de la vaste étendue des capacités de surveillance aérienne et spatiale de l’armée de l’air, le nombre d’incidents de l’USAF entre 2004 et 2021 devrait être considérable. Quand le Congrès peut-il s’attendre à une comptabilité correcte ?

14) Les allégations abondent concernant la possession par l’USAF de matériaux qui pourraient répondre définitivement à la question de savoir si une civilisation non-humaine a trouvé la Terre. Ce serait probablement le secret le plus serré de notre gouvernement. Quelle est votre réponse à de telles affirmations ? Peut-être ces informations sont-elles jugées si sensibles que vous et d’autres personnes n’êtes pas autorisés à les partager avec les comités de surveillance du Congrès : Êtes-vous sûrs que nous avons mis en place des processus suffisants pour garantir que, au minimum, tout président, secrétaire à la défense ou DNI en exercice serait au courant de ces informations ou serait rapidement informé si ces informations étaient révélées ? Qu’en est-il du Congrès ?


6) Aller de l’avant

Il est raisonnable pour nos élus de considérer le vieil adage “Ne posez pas la question si vous n’êtes pas prêts pour la réponse”. Cependant, je crois que le peuple américain peut supporter la vérité, même si certains de ces objets s’avèrent finalement être extraterrestres. Je dis cela en partie parce que la révélation d’authentiques rencontres de l’armée américaine avec des PANs en 2020 n’a guère provoqué de remous dans la presse ou dans le public. Ces dernières années, le public a également pris progressivement conscience que presque tous les systèmes stellaires ont des planètes, dont certaines sont similaires à la Terre, de sorte que les chances que nous soyons seuls dans cette galaxie, et encore moins dans l’univers, semblent infiniment faibles. Là encore, le public ne semble pas impressionné. De plus, des phénomènes aériens non identifiés se produisent depuis des décennies, voire des millénaires, et notre culture populaire se délecte de ces possibilités. Il n’y a pas non plus de raison de penser que la nature insaisissable du phénomène changerait soudainement simplement parce que nous confirmons ce que beaucoup soupçonnent depuis les années 1940. Quoi qu’il en soit, je pense que le public a le droit de savoir et qu’à long terme, la vérité sera inévitablement plus bénéfique que néfaste. Je pense que nous sommes tous d’accord pour dire qu’il n’appartient pas à l’armée de l’air de laisser les décideurs civils décider de la meilleure façon de traiter une question aussi importante.

J’encourage donc les décideurs civils à insister sur un langage clair et des réponses directes concernant cette question potentiellement existentielle. Historiquement, quand l’ignorance a-t-elle été un allié ou la vérité un adversaire ? Comme le dit la déclaration à l’entrée du siège de la CIA, citant Jean 8:32 : “Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres.”


7) Résumé

A de nombreuses reprises, les porte-parole du DoD ont déclaré ce qui suit :

“Comme nous l’avons déjà dit, le Ministère de la Défense et tous les départements militaires prennent très au sérieuxtouteincursion d’un aéronef non autorisé sur nos terrains d’entraînement ou dans l’espace aérien désigné et examinent chaque rapport.”

Si cela est vrai, pourquoi l’USAF a-t-elle tant de mal à identifier les enregistrements et les rapports de PANs ? L’armée de l’air est-elle absente lorsqu’il s’agit de suivre et d’enquêter sur les PANs ou de conserver des enregistrements de ces événements ? Ou peut-être est-elle en train de gagner du temps, en essayant de déterminer la meilleure façon de garder le contrôle des données et d’éviter les divulgations intempestives ?

Le rapport sur les PANs présenté au Congrès en juin dernier était l’occasion pour l’armée de l’air de prendre un nouveau départ sur la question controversée des PANs, son premier test public depuis la clôture du projet Blue Book le 30 janvier 1970. C’était une occasion de réparer la méfiance de longue date du public envers les PANs et l’Air Force. Malheureusement, en ne se montrant pas plus coopérative, l’armée de l’air, une organisation magnifique à bien des égards, a de nouveau suscité des doutes sur ses motivations et sa crédibilité. La réticence persistante de l’armée de l’air à partager les informations de PANs avec un groupe de travail créé par le secrétaire adjoint à la défense souligne clairement la nécessité d’une surveillance plus efficace des PANs.

L’amendement Gillibrand au FY 2022 NDAA, qui étend les exigences en matière de rapports et fixe des objectifs importants (par exemple, le développement d’un plan scientifique pour l’étude des PANs), devrait aider considérablement. Heureusement, certains membres intrépides de la Chambre et du Sénat et leur personnel s’occupent de la boutique au nom du contribuable. Cependant, le Congrès n’a manifestement pas encore pris la mesure de la situation. Pour que l’amendement Gillibrand réussisse, le Congrès devra rester pleinement engagé afin de s’assurer que le DoD et le CI développent un plan de collecte et d’analyse, qu’ils s’adressent à la communauté scientifique et qu’ils garantissent un rapport précis sur les PANs au Congrès et au public. Si le groupe de travail sur les PANs (ou son successeur), le DepSecSDef et le DNI n’ont pas l’intention de contester l’évasion ou la lenteur de l’USAF sur la question des PANs, le meilleur espoir de transparence de la nation continuera de dépendre d’une surveillance réfléchie et ferme de la part des membres du Congrès.

8) Conclusion

En tant que descendants des Lumières, nous sommes une nation qui croit à la compassion, mais aussi à la recherche rationnelle, objective et fondée sur des faits. L’esprit scientifique issu des Lumières est à l’origine de la plupart des avancées modernes en matière de médecine, de technologie et de niveau de vie ; mais cet état d’esprit se heurte parfois à notre instinct humain naturel qui nous pousse à éviter les sujets qui remettent en cause nos croyances fondamentales ou qui sapent notre position dans la communauté. Atteignons-nous la limite des questions que nous avons le courage de poser ou des données que nous avons le courage d’étudier ? Si c’est le cas, cela limitera-t-il également nos progrès futurs en tant que nation ? De ce point de vue, la question des PANs est un test sérieux de notre intégrité et de notre courage intellectuels ; peut-être même le test ultime. Bien qu’il s’agisse d’un test sévère, je crois que nos décideurs civils ont le courage et l’intégrité nécessaires pour relever le défi.

Christopher Mellon a passé près de 20 ans dans la communauté du renseignement des États-Unis, notamment en tant que directeur du personnel de la minorité de la commission du renseignement du Sénat et secrétaire adjoint à la défense pour le renseignement. Il participe activement au projet Galileo de Harvard et, pendant son temps libre, s’efforce de sensibiliser le public à la question des PAN et à ses implications pour la sécurité nationale.


L’ancien secrétaire adjoint à la Défense
chargé du renseignement, Christopher Mellon.


Nous remercions tout particulièrement Brad Sparks et Hunter Mellon, qui nous ont aidés à confirmer les sources et les données, ainsi que le chercheur australien Paul Dean, expert du rôle historique du NORAD dans le suivi des inconnus aériens inhabituels, qui nous a fourni le document du NORAD présenté dans cet article.

Traduction de Jacky Kozan, le 7 février 2022

Extraterrestres : la nuit de 1986 où 21 ovnis ont envahi l’espace aérien brésilien

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4 février 2022

Source


À Guaratinguetá, également dans l’État de São Paulo, l’observation était collective, selon l’ufologue Edison Boaventura Júnior, président du Groupe ufologique de Guarujá (GUG).

“Vers 20 heures, environ deux mille soldats, dont des cadets et des officiers, de l’École des spécialistes de l’aéronautique (EEAR), ont été témoins du phénomène, à l’œil nu ou avec des jumelles”, précise-t-il.

Les OVNIs, acronyme utilisé pour désigner les “objets volants non identifiés”, ont été détectés par les radars du Centre intégré de défense aérienne et de contrôle du trafic aérien (Cindacta). Ce qui signifie, en d’autres termes, que ces objets étaient solides.

Le centre des opérations de défense aérienne (CODA) a déployé cinq avions de chasse de l’armée de l’air brésilienne (FAB) pour intercepter les envahisseurs présumés.

Selon les pilotes, les points multicolores ont réussi, entre autres manœuvres, à flotter statiquement dans le ciel, à voler en zigzag, à tourner à angle droit, à changer de couleur, de trajectoire et d’altitude, et à atteindre des vitesses allant jusqu’à 15 fois la vitesse du son.

“Le nombre d’objets vus cette nuit-là était bien supérieur à 21”, estime le contrôleur aérien Sergio da Silva Mota.

“Parfois, les pilotes ont eu un contact visuel avec les objets, mais les radars n’ont rien enregistré. D’autres fois, les radars ont même détecté la présence d’objets, mais les pilotes ne pouvaient pas les voir. L’armée de l’air n’a pris en compte que les observations ayant fait l’objet d’une confirmation simultanée. Les autres ont été jetés”, dit-il.

Le capitaine Armindo Sousa Viriato de Freitas dans un avion de chasse des FAB, les forces aériennes brésiliennes

À Sao José dos Campos, dans l’État de Sao Paulo, la “Nuit officielle des ovnis” a commencé vers 20 heures, lorsque le sergent Sergio Mota da Silva a commencé à gérer le décollage du vol 703 de la défunte compagnie Rio Sul, à destination de Rio de Janeiro.

C’est alors qu’il a vu une étrange lumière, semblable à un phare, se dresser dans le ciel.

Intrigué, il a appelé la tour de l’aéroport international de Guarulhos pour vérifier si un avion se dirigeait vers Sao José dos Campos. La réponse a été négative.

Pendant qu’ils parlaient, l’objet a disparu et après un moment, il est réapparu avec une lueur encore plus intense. Sergio a sorti une paire de jumelles pour mieux voir. Elle était lumineuse et multicolore, se souvient-il.

À un moment donné, le sergent a baissé les lumières de la piste de l’aéroport et les artefacts se sont rapprochés. Quand la luminosité a augmenté, ils se sont éloignés.

“Je ne sais pas s’ils essayaient d’interagir avec moi. Ce que je sais, c’est qu’ils se sont comportés intelligemment”, observe-t-il.


Panique à bord

Au moins trois avions ont signalé des observations cette nuit-là. Le premier était un modèle Bandeirante, de la compagnie aérienne TAM, qui était en route de Londrina, dans l’état de Paraná, vers la ville de São Paulo.

Le pilote a même informé le centre de contrôle régional de Brasilia (ACC-BS) qu’un avion s’approchait de lui, sur une trajectoire de collision apparente.

Le second, de Transbrasil, a également détecté un OVNI au-dessus de la région d’Araxá, dans l’intérieur du Minas Gerais.

Le vol était de Guarulhos à Brasilia.

Le troisième et dernier était un bimoteur Xingu, préfixe PT-MBZ, revenant de Brasilia à Sao José dos Campos.

À bord se trouvent le colonel Ozires Silva, qui revient d’une réunion avec le président de la République, José Sarney, et son copilote, Alcir Pereira da Silva.

A 21:04, Sergio a contacté le pilote du bimoteur et lui a demandé s’il avait vu “quelque chose d’étrange dans l’air”. Sur le radar, le contrôleur avait détecté trois ovnis au-dessus de Sao José dos Campos.

Lorsqu’il a prévenu qu’il allait tenter une manœuvre pour s’approcher de la cible, décrite comme un “point lumineux” et “très énorme”, Ozires a entendu Alcir dire, visiblement terrifié : “tu sais que tous ceux qui tentent quelque chose comme ça finissent par disparaître ?”.

Cette fois, c’est la mystérieuse lumière qui a disparu, au grand soulagement du copilote. Il a disparu dès que le pilote a commencé à manœuvrer l’avion.

Le lendemain, Ozires Silva a prêté serment en tant que nouveau président de Petrobras, la compagnie pétrolière publique. Lors de la conférence de presse, pas un seul journaliste n’a pensé à demander quoi que ce soit sur le pétrole. Tout le monde ne voulait connaître que les soucoupes volantes.

Mais Ozires Silva a refusé de commenter l’épisode.

“La nuit officielle des ovnis est l’une des affaires les plus importantes de l’ufologie mondiale. C’est le cas du plus grand nombre de témoins de la planète”, explique l’ufologue Jackson Luiz Camargo, auteur du livre “La nuit officielle des ovnis au Brésil”, publié en 2021.

“Je ne définirais pas ce qui s’est passé comme une invasion. À aucun moment il n’y a eu de comportement hostile de la part des intelligences exploitant ces appareils”, précise-t-il.


Edson Boaventura Júnior à côté d’un Super Tucano A-29

La vérité est là

Le photojournaliste Adenir Britto travaillait également cette nuit-là. Vers 21 heures, il a pris un appel à la rédaction de son journal, le défunt Vale Paraibano.

“Il y a une soucoupe volante au-dessus du journal”, dit une voix masculine. Britto suppose que c’est une blague. Mais juste au cas où, lui et la journaliste Iara de Carvalho ont décidé d’enquêter.

Dans la cour du journal, ils ont vu des lumières multicolores se déplaçant dans toutes les directions. Armé d’un Nikon, avec un téléobjectif de 500 mm et un film ASA 6400, il a pris quelques photos.

“Entre surprise et excitation, j’ai enregistré ce moment. Je n’ai plus jamais rien vu de tel. Cette apparition ne s’effacera jamais de ma mémoire”, dit Britto.

Un mois plus tard, deux fonctionnaires du Centre technique aérospatial (CTA), accompagnés de l’ufologue américain James J. Hurtak, se rendent à la salle de rédaction et demandent au rédacteur en chef les négatifs des photos.

Le matériel, explique M. Hurtak, sera analysé par la NASA, l’agence spatiale américaine. Trente-six ans plus tard, il n’a jamais été rendu.

“Quelle conclusion ai-je tirée ? Eh bien, je crois que ces objets venaient vraiment de l’espace. Et, à mon avis, ils surveillaient les installations militaires et industrielles au Brésil”, observe Hurtak.


Sergio Mota da Silva en la torre de control del aeropuerto en Sao José dos Campos.

Jeu du chat et de la souris

Le risque d’une catastrophe aérienne était imminent. Ces objets, en plus de leur intense luminosité, étaient capables d’effectuer des manœuvres impossibles pour tout avion.

Pour ne rien arranger, ils survolaient des installations stratégiques de défense aérienne, comme l’Institut national de recherche spatiale (INPE) et le Centre technique aérospatial (CTA) de Sao José dos Campos, ainsi que l’Académie de l’armée de l’air (AFA) de Pirassununga, dans l’État de Sao Paulo.

Pour ces raisons, entre autres, le ministre de l’Aéronautique de l’époque, le brigadier Octávio Júlio Moreira Lima (1926-2011), a été rapidement informé de ce qui se passait. En quelques instants, trois avions de chasse des FAB, deux F-5 et un Mirage, sont en action.

Le premier d’entre eux, un F-5, préfixe FAB-4848, piloté par le Lieutenant Kleber Caldas Marinho, a décollé de la base aérienne de Santa Cruz à Rio de Janeiro à 22:34.

Le second chasseur, un Mirage F-103, préfixe 4913, commandé par le capitaine Armindo Sousa Viriato de Freitas, a décollé à 22h48 de la base aérienne d’Anápolis dans l’état de Goiás.

Le troisième, un F-5, préfixe FAB-4849, piloté par le capitaine Márcio Brisolla Jordão, a décollé à 22:50 de la base aérienne de Santa Cruz.

Les trois chasseurs ont reçu la même mission : une interception non agressive. C’est-à-dire que même s’ils étaient armés d’armes lourdes, ils tenteraient une approche pacifique. Ils n’ont pas réussi à le faire.

Lorsque les avions ont tenté d’approcher les cibles, ils ont disparu de la vue des militaires et des écrans radar. Et après un certain temps, ils sont réapparus ailleurs.

“Tout cela était très curieux et inhabituel. De la taille des objets – le plus grand d’entre eux, probablement le vaisseau-mère de la flotte, mesurait 11 kilomètres de long – à leur technologie, qui était largement supérieure à la nôtre”, analyse le journaliste et ufologue Ademar José. Gevaerd, rédacteur en chef du magazine UFO.

“A aucun moment ils n’ont essayé de nous attaquer. Ils ont joué au “chat et à la souris” avec nous”, a-t-il ajouté.

Quoi qu’il en soit, les pilotes ont reçu l’instruction de manœuvrer l’avion avec les feux de navigation éteints et le système d’armes activé.

“Au fil des années, j’ai eu l’occasion d’interviewer des officiers militaires de haut rang qui, entre autres, m’ont dit : ‘Au Brésil, on ne tire pas sur les ovnis parce qu’ils ne représentent pas une menace’. Je ne sais pas comment ils réagiraient s’ils étaient attaqués”, rapporte l’ufologue Marco Antonio Petit.

“Contrairement à ce qui est rapporté officiellement, ils savent très bien à quoi ils s’exposent”, ajoute-t-il.

Sergio Mota da Silva dans la tour de contrôle de Sao José dos Campos

 

Au-delà de la vitesse du son

L’un des opérateurs du Centre d’opérations militaires (COpM) a même envisagé l’hypothèse que les artefacts observés par le lieutenant Marinho étaient, en fait, des avions espions. Dans un rapport, le pilote a demandé une enquête pour savoir si des porte-avions battant pavillon étranger se trouvaient au large des côtes brésiliennes. Rien n’a été trouvé.

Le capitaine Jordao effectuait des recherches visuelles dans la région de Sao Jose dos Campos lorsque, à 22 h 59, son contrôleur de vol, le sergent Nelson, l’a informé de la présence de “nombreux trafics dans un rayon de six heures autour de son avion”. En langage militaire, cela signifie que des objets volaient derrière lui.

Le pilote a effectué une manœuvre de 180° pour tenter de visualiser ses poursuivants, mais il n’a rien vu. Selon les images radar, 13 ovnis, sept d’un côté et six de l’autre, “escortaient” le F-5 du capitaine Jordao.

Diario Vale Paraibano.

 

A environ 800 kilomètres de là, à Goiás, le capitaine Viriato poursuit sa mission d’interception. A 23h09, un signal non identifié est apparu à 22 kilomètres sur son radar de bord. Immédiatement, le pilote a cadré sa cible et s’est préparé à tirer sur l’ennemi présumé.

Le Mirage du Capitaine Viriato a rapidement atteint la vitesse de Mach 1.3, quelque chose comme 1 600 km/h. Alors qu’il se trouve à neuf kilomètres de la cible, l’impensable se produit : l’avion accélère brutalement. Selon les calculs du pilote, il a atteint l’incroyable Mach 15, l’équivalent de 18 375 km/h (11 000 mph).

“S’il existe un avion capable d’atteindre cette vitesse, je ne le connais pas”, explique le capitaine Viriato dans une interview accordée au programme Globo Repórter de TV Globo en 1993.

À titre de comparaison, l’avion le plus rapide de l’histoire est le North American X-15. Il a atteint sa vitesse maximale de 7 274 km/h en octobre 1967.

“A ce jour, nous ne savons pas qui ils étaient, d’où ils venaient ou ce qu’ils voulaient. Mais nous savons qu’en plus d’être réels, ces avions étaient contrôlés par une sorte d’intelligence”, observe l’ufologue Thiago Luiz Ticchetti, président de la Commission brésilienne des ufologues (CBU).

Pendant la nuit, deux autres chasseurs Mirage ont été activés : l’un, préfixé FAB-4918, piloté par le capitaine Rodolfo Silva e Souza, et l’autre, FAB-4917, commandé par le capitaine Júlio Cézar Rozemberg.

Le premier a décollé à 23h17 et le second à 23h46, tous deux de la base aérienne d’Anápolis à Goiás, sans qu’aucun d’entre eux n’ait eu de contact visuel ou radar embarqué avec un quelconque objet volant.

Jackson Luiz Camargo

Nous ne sommes pas seuls

Le 23 mai 1986, à 16h30, le ministre de l’Aéronautique de l’époque, le brigadier Octávio Júlio Moreira Lima, a convoqué une conférence de presse pour annoncer que cinq avions de chasse des FAB avaient poursuivi 21 ovnis.

“Il ne s’agit pas de croire ou non (aux êtres extraterrestres ou aux soucoupes volantes). Nous ne pouvons donner que des informations techniques. Il y a plusieurs hypothèses. Techniquement, je dirais que nous n’avons aucune explication”, explique le brigadier à l’époque.

À l’issue de la conférence de presse, à laquelle ont assisté les cinq pilotes et contrôleurs de vol du FAB qui étaient de service cette nuit-là, le ministre de l’aéronautique a déclaré que l’épisode ferait l’objet d’une enquête et qu’un rapport complet serait publié dans les 30 jours.

Ce n’est que 23 ans plus tard, le 25 septembre 2009, qu’un rapport sur cette affaire a été rendu public, signé par le commandant par intérim de l’armée de l’air (COMDA), José Pessoa Cavalcanti de Albuquerque, et daté du 2 juin 1986.

“En conclusion des faits constants observés dans presque toutes les présentations, ce commandement est d’avis que les phénomènes sont solides et reflètent, d’une certaine manière, l’intelligence, par la capacité de suivre et de garder la distance avec les observateurs, ainsi que de voler en formation, pas nécessairement habitée”, indique le document.


En général, les rapports sur ce cas ne sont pas concluants. Personne ne peut dire avec certitude ce qui s’est passé la nuit du 19 mai 1986. Certes, personne n’exclut l’hypothèse d’une vie intelligente sur d’autres planètes.

“Les êtres humains sont très présomptueux. Nous pensons que l’univers nous appartient”, affirme le colonel Ozires Silva au programme 95 On-Line de la radio 95.7 FM de Curitiba en 2014.

Dans une déclaration, l’armée de l’air a fait savoir que tous les documents disponibles sur les ovnis ont déjà été envoyés aux Archives nationales. Les Archives ne disposent pas de professionnels spécialisés pour effectuer des recherches scientifiques ou émettre un avis sur ce type de phénomènes aériens.

Actuellement, la collection de documents sur les ovnis est la deuxième collection la plus visitée des Archives nationales. Il n’est surpassé que par les archives de la dictature militaire.

Les documents couvrent une période de 64 ans et vont de 1952, lorsque deux reporters du défunt magazine O Cruzeiro ont détecté un OVNI survolant Barra da Tijuca, à Rio de Janeiro, à 2016, lorsqu’un pilote de la FAB a signalé une observation présumée.

Apparemment, la vérité est toujours là.


(Note de JK: A comparer avec “les lumières de Stephenville”)

Rapport d’activité annuel 2021

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Rapport établi par la coordination du Conseil Permanent

ATTENTION: ce rapport est très long, plus de 2 000 (deux mille) pages.

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Table des matières

Rapport d’activité annuel

Rapport financier

Rapport technique :

1 – Nouveau contexte ufologique

2 – Position officielle de l’Académie d’Ufologie

3 – Nouveautés de ce compte-rendu

4 – Importance de ce compte-rendu

5 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2020

6 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie

6.1 – Communications de Ruben Uriarte

6.2 – Communications de Paul Stonehill

6.3 – Communications de Jean-Pierre Troadec

6.4 – Communications du CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 (ARGENTINE)

6.5 – Communications de Georges Metz

6.6 – Communications de Gérard Nouzille

6.7 – Communications de Philip Mantle

6.8 – Communications de Peter Robbins

7 – Livres

8 – Magazines- Newsletter

9 – Films à venir

10 – Évènements notables de 2021

Rapport financier

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association :

Recettes pour 2021: zéro

Dépenses pour 2021: zéro

Rapport technique

1 – Nouveau contexte ufologique

Voilà, c’est fait ! Après plus de 70 ans de lutte pour mettre fin à l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis, en 2022 le gouvernement américain va travailler officiellement sur les phénomènes aérospatiaux. Le projet de loi HR 4350 contenant l’amendement SA 4281 avait été adopté le 7 décembre par la Chambre des Représentants par un vote par appel nominal de 363 voix contre 70. Le Sénat l’avait adopté le 15 décembre par un vote de 88 voix contre 11. Le 27 décembre le Président des USA Joe Biden a validé le texte qui est donc devenu une loi. 70 ans de combat des ufologues et des citoyens ont abouti.
Un grand “MERCI” à tous ceux qui ont lutté contre l’embargo sur la vérité ovni depuis 70 ans !

2 – Position officielle de l’Académie d’Ufologie

Les activités exercées jusqu’à présent par les ufologues vont être progressivement disséminées dans les activités existantes publiques ou privées civiles ou militaires. L’Académie d’Ufologie continue son travail d’information et d’analyse de rapports concernant des phénomènes encore inconnus. Ses membres sont disponibles à titre individuel pour apporter leurs compétences à qui pourrait en avoir besoin.

3 – Nouveautés de ce compte-rendu

Compte tenu de l’importance des évènements survenus en 2021 :
– la présentation des sujets évoqués, discutés ou analysés est plus détaillée que les années précédentes,
– en conséquence le rapport est plus long, il fait plus de 50 pages,
– pour la plupart des sujets présentés, un lien Internet enverra directement à la source de l’information ou à une traduction en Français sur le site de l’Académie d’Ufologie. Dans ce cas la source première de l’information sera accessible depuis la traduction.

Logo annonçant le lien vers une page Internet :

exemple

Les sujets évoqués, discutés ou analysés sont présentés dans l’ordre où ils on été pris en considération au cours de l’année 2021. Il n’y a pas de date, il n’y a pas de classement par type d’information ou d’évènement.

En fin de rapport les contributeurs les plus généreux sont mentionnés avec leur apport.

Ce document est un compte rendu interne pour les membres de l’association “Académie d’Ufologie”, ce n’est ni un manuel d’utilisation, ni un guide, ni un essai, ni un livre à destination commerciale.

4 – Importance de ce compte-rendu

Compte tenu de l’importance des évènements survenus en 2021 concernant l’ufologie et les 70 ans de lutte des citoyens pour faire mettre fin à l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis, ce présent rapport est un outils majeur qui rend compte précisément des évènements qui se sont déroulés et des actions qui ont été menées par certaines personnes de l’US Navy, du Pentagone, du Sénat US et de la Chambre des Représentants.
Ce rapport sera publié en plus de cent langues dans le monde entier.

5 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2021

(Le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie est entre parenthèse et en italique.)

Les 7 premières informations qui suivent concernent bien l’Ufologie. L’État Profond Américain ne veut pas de la Divulgation OVNI et Donald Trump a été choisi par les militaires US pour mener des actions à priori rejetées par l’État Profond comme cette Divulgation OVNI.

Toute l’agitation politique incompréhensible devient évidente lorsque l’on prend en compte LA DIVULGATION, non seulement ovni, mais beaucoup plus générale au niveau des personnalités politiques, scientifiques, religieuses, du showbiz et de la communication (Jacky Kozan).
Des précisions sur le Kraken, représenté sur le message de Bonne Année 2021 interne à l’Académie d’Ufologie. Le mot Kraken est employé de plus en plus fréquemment aux USA. C’est Sidney Powell, la représentante juridique de tous les citoyens américains qui l’a utilisée la première pour désigner les enquêteurs dans l’affaire de la fraude électorale aux USA. Dans l’image publiée, “Punisher” en haut et à gauche de l’image pourrait être le 305ème bataillon de renseignement militaire, qui a enquêté sur toutes les sortes de fraudes, y compris les ingérences étrangères. Il va donc y avoir des suites graves (Jacky Kozan avec réactions de Sylvie Joubert et Michel Vanbockestal).

Rapport d’enquête de Sidney Powell sur les élections USA-2020


Comme on s’y attendait le 6 janvier a été animé à Washington ! Un résumé a été diffusé en interne Académie d’Ufologie (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan).


Les Forces Spéciales militaires se sont glissées parmi les Antifas et sont entrées dans le Congrès où elles ont réussi à prendre le micro ordinateur de Nancy Pelosi contenant beaucoup de preuve de sa participation au Coup d’État contre la démocratie américaine. l’image des micros ramassés au Congrès a été publiée par la Garde Nationale (Jacky Kozan).

Cyrellys Geibhendach nous communique des informations importantes en lien avec l’actualité politique aux USA et la Divulgation. Elle répond à Dan Smith sur l’Open Minds Forum.

Ah Dan, vous et Ron (Ronald Pandolfi) devez identifier le locuteur…. si vous avez la moindre capacité à faire autorité sur un sujet quelconque, alors vous en êtes capable. Votre révélation est morte avant l’arrivée. Je vais vous dire pourquoi. Parce que l’élection est volée… vous et tous les connards du gouvernement n’avez aucune crédibilité. Rien de ce que vous ou les autres disent ne peut être fiable. Il s’agit juste d’un contrôle plus narratif par une administration défaillante face au moment de rendre des comptes. Tous les communicateurs, à l’exception de la Grande Communauté elle-même, en personne, en face à face, sont finis. C’est la position des Anciens. Ne vous donnez même pas la peine d’essayer de discerner qui ils sont. MJ12 et al ne sont pas qualifiés. Les élites mondiales et les personnes conscientes ont été informées de différentes manières : – VOUS N’ÊTES PAS AUTORISÉS À DÉPEUPLER EN UTILISANT DES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE, – VOUS DEVEZ DIVULGUER À VOS PEUPLES OU NOUS LE FERONS POUR VOUS, – Vos compétences en matière de gouvernance, d’intendance et d’interaction sont en cours d’évaluation, – Votre “nature” est en train d’être pesée et mesurée.


Une information de la Résistance Républicaine. L’homme qui a fouillé l’ordinateur de Pelosi au Capitole retrouvé mort par balle ! (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan).


Question d’un membre de l’Académie d’Ufologie :

Est-ce que l’Académie d’Ufologie est maintenant devenue une organisation qui fait la promotion des théories complotistes de Qanon?

suite à la diffusion d’un article de presse qui annonçait :

“L’homme qui a fouillé I’ordinateur de Pelosi au Capitole

retrouvé mort par balle” (Gilles Milot, Sylvie Joubert, Michel Vanbockestal, François Bourbeau, Gilles Durand et Didier Boulanger).

Canal + revisite les années 70 avec une série humoristique : “OVNIs”, sorte de X Files français, où le vrai GE(I)PAN sert de toile de fond, traité avec humour et clins d’œil au monde de l’ufologie française. (Jean-Pierre Troadec)


Vertical Project Media (Jean-Pierre Troadec, Daniel Robin)

Une idée de Daniel Robin et Nagib Kary née d’un besoin de se retrouver physiquement et mensuellement autour d’une thématique afin de tout simplement partager des moments conviviaux. C’est la version vidéo des Repas Ufologiques. Annoncé pour le 19 janvier : Ovni: les enjeux géopolitiques au plan mondial (Visioconférence avec Jean-Pierre Troadec).


Sortie du livre de Daniel Robin: “OVNIS du secret officiel aux limites de la science”.

Si cette étude a été réalisée, c’est parce que la réflexion au sujet des Ovnis est loin d’être achevée et que les chercheurs doivent s’orienter vers d’autres domaines d’interrogations.

L’ufologie du XXIe siècle n’est plus celle des pionniers. Nous devons nous préparer à de grands changements dans ce domaine, et envisager sérieusement la possibilité de contacts de plus en plus nombreux et rapprochés entre les ovnis et des groupes d’humains prêts pour ce type de “rencontre”.


Radio Québec publie une courte capsule (vidéo) d’Alexis Cossette-Trudel qui présente la situation actuelle aux USA (Jacky Kozan).


Élaboration d’une suggestion de programme pour le CIPO (Jacky Kozan).

G.Coat (hors Académie) nous annonce une vidéo résumant les problèmes que rencontre actuellement le monde de l’ufologie. Cet exposé-vidéo réalisé d’une façon parfaite en qualité son et images par Gilles Thomas (ODH TV) avec le concours de Didier Gomez (Ufomania) est d’une actualité remarquable.

Jean Librero (hors Académie) nous cite deux articles qui renvoient à la déclassification partielle des archives ovni de l’armée de l’air brésilienne en 2004. Un texte long et clair de l’ufologue brésilien A.J. Gevaerd et un deuxième document qui est l’interview du Général Pereira qui fut l’acteur militaire central de ce processus.

Sortie du livre “Passé présent et futur avec Luis Elizondo” d’Adam Goldsack qui dit :

Le programme du Département de la Défense, “UAPTF” (Unidentified Aerial Phenomenon Task Force) a été créé en août 2020, et a changé la donne. Cela signifie que le gouvernement des États-Unis (USG) enquête officiellement sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN), également connu sous le nom d’ovnis. Pour moi, c’était une grande nouvelle et en tant que personne qui s’intéresse à ce sujet depuis 2013, je ne pouvais pas m’empêcher d’en apprécier l’extrême importance. (Robert Roussel, Jacky Kozan).


Le Pentagone admet qu’il a testé des épaves de crashs d’OVNIS (Ruben Uriarte).


Facebook a désactivé le compte de Jacky Kozan le 7 mai. Pour mémoire sur l’invitation de John Tomlinson j’avais refusé de m’inscrire une première fois en 2011 après lecture des conditions générales mais 9 mois plus tard en 2012 John m’a fait comprendre que je devais m’inscrire avec un ton qui ne laisse pas place à la discussion ni à une mauvaise interprétation. Alors “j’ai joué à facebook” pendant quelques années. J’avais enlevé mes images et publications et quelque temps plus tard ils m’ont viré. Merci (Jacky Kozan, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert, Michelle Baldellon).

Création du CIPO: Connaître l’identité et les compétences de chaque membre et la façon de lancer le CIPO plus tard auprès du grand public (Sylvie Joubert).

Le magazine Nexus n°133 publie un article sur le Cipo (Daniel Robin).


Publication des statistiques de visite du site Internet http://ufolog.eu

Entreprises aérospatiales et UFOs. Intérêts d’entreprises aérospatiales et de certains de leurs employés pour les UFOs. Un examen des aspects des phénomènes aériens non identifiés (PAN), d’un point de vue scientifique.

Les entreprises aérospatiales, en particulier aux États-Unis, s’intéressent depuis longtemps aux phénomènes aériens non identifiés (PAN). Il s’agit d’une adéquation naturelle. Les PANs présentent un certain nombre “d’observables” qui seraient précieux pour une entreprise aérospatiale, en termes de compréhension de la physique avancée, des systèmes de propulsion avancés et en général, de la technologie avancée (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Une vidéo retrace l’histoire des précédentes tentatives de divulgation d’informations sur les OVNI aux Nations unies et décrit en détail un nouvel effort international en provenance de Chine, le Forum international des cinq continents, qui tente de porter la question des OVNI devant les Nations unies (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Des rapports de la NASA récemment mis au jour révèlent la rencontre de pilotes avec des OVNIs (19 mars – Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Des nouvelles de Pandolfi, Trump et la Divulgation. Le 18 mars Dan Smith a publié un message inhabituel que je porte à votre connaissance. Les messages de Dan sont principalement destiné à noyer le poisson ufologue, mais néanmoins de véritables infos sont publiées de temps en temps. Alors je crois qu’il faut prendre connaissance du message et s’arrêter là. (Jacky Kozan).


Pourquoi les arrestations annoncées tardent? Après les nouvelles du camp des anti-divulgation voici des informations du camp des tenants (pour). L’auteur du texte est un ancien “Marines” et un Maître-instructeur en armement au FBI. Il liste les points obligatoires pour promulguer la loi martiale et mettre en place des tribunaux militaires (Gilles Milot, Jacky Kozan).


A l’occasion des fêtes de Pâques un pâtissier lyonnais décore sa vitrine avec un alien “maison” en chocolat coloré en vert. L’imagerie ufologique n’a pas de limite (Jean-Pierre Troadec , Gilles Durand).

Dans une interview accordée à Fox News l’ancien Directeur du Renseignement National John Ratcliffe a déclaré qu’un prochain rapport du gouvernement montrera plus d’observations d’objets volants non identifiés (OVNI) qui sont “difficiles à expliquer”, ajoutant qu’il avait espéré déclassifier les résultats pendant son mandat dans l’administration Trump (Jacky Kozan).


Le sénateur Marco Rubio (Républicain-Floride) s’est exprimé sur l’urgence d’identifier les objets volants inexpliqués, qui ont été repérés au-dessus des installations militaires américaines. Dans une interview il a déclaré que les objets non identifiés vus en train de survoler des installations militaires sensibles n’étaient pas américains et que personne ne sait à qui ils appartiennent (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Plusieurs destroyers ont été pris d’assaut par de mystérieux “drones” au large de la Californie pendant de nombreuses nuits. La série d’événements inquiétants survenus au cours de l’été 2019 a donné lieu à une enquête qui s’est rendue jusqu’aux plus hauts échelons de la Marine (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


USA – L’armée et les agences de renseignement font de l’obstruction au rapport du Sénat sur les OVNIs (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Selon le commandant de la NAVY, les “drones” qui pullulaient autour des destroyers ne sont toujours pas identifiés (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Le Prince Philip et les extra-terrestres ! Les phénomènes paranormaux sont des sujets sérieux. C’est ainsi que le prince Philip époux de la reine Elizabeth se passionne depuis de nombreuses années pour les extra-terrestres. Un héritage dit-on de son oncle Lord Mountbatten (Bernard Hugues).


Le Pentagone a confirmé qu’un ensemble d’images et de vidéos montrant des objets volants non identifiés bourdonnant au-dessus des navires de guerre de la Marine au large de la Californie en 2019 “ont été prises” par les services de renseignement photographique embarquée (Snoopie). (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Robert Powell sur la science derrière la rencontre avec l’ovni Tic-tac du Nimitz.

L’affaire est devenue légendaire. Avec de nombreux témoins racontant des histoires fascinantes et cette vidéo que la marine américaine qualifie de “non identifiée”, la rencontre du Nimitz continue de fasciner et d’intriguer tous ceux qui s’intéressent à l’inconnu. Mais quelle est la véritable science derrière ce que nous savons ? Certains connaissent les faits, peu dissèquent la science. C’est ce qu’a fait Robert Powell, qui a co-écrit une analyse scientifique de 270 pages sur les découvertes liées à l’événement Nimitz (Robert Powell, Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Le Pentagone étudie de mystérieuses rencontres avec des ovnis. Ce pourrait être des “drones hypersoniques de la Chine ou de la Russie”, selon Nick Pope ancien enquêteur du ministère de la Défense (Jacky Kozan).


The Sun publie la carte des manœuvres US-Navy avec Drovnis.

Robert Roussel a eu un entretien avec Alain JUILLET ex DGSE et a rédigé un article qui devrait paraître dans le N°10 de la revue “OVNIS” (Robert Roussel).

Les OVNIs en forme de pyramide repérés par la marine pourraient être les meilleurs que le monde ait jamais vus, selon un réalisateur (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


80ème anniversaire du crash d’un OVNI à Cape Girardeau. L’une des histoires les plus mystérieuses concernant l’écrasement d’un ovni avec des corps extraterrestres a précédé d’environ six ans l’événement de Roswell (Jean Librero hors Académie, Georges Metz, Jacky Kozan).


NBC News – L’interview complète par Gadi Schwartz du commandant de l’US Navy à la retraite David Fravor sur l’objet non identifié qu’il a vu voler dans le ciel lors d’une mission d’entraînement en 2004 (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


La lutte numérique contre les fausses informations. Le ministère des Armées utilise un logiciel permettant de contrer les fausses informations (Jean-Pierre Troadec).


Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett, le 21 avril 2021.

Alors que se déroulent les dernières semaines et les derniers mois de l’embargo sur la vérité, le PRG propose les conseils suivants. Ne vous focalisez pas trop sur un article de presse spécifique, un communiqué de presse, une déclaration du gouvernement, un récit de témoin ou un rapport d’observation. Concentrez-vous plutôt sur l’image globale qui se déroule depuis le 11 octobre 2017.


Thomas Pesquet accompagné dans l’espace par la base militaire de Lyon et la Nasa (Jean-Pierre Troadec).


Et ces pyramides volantes ? L’ancien enquêteur du Pentagone sur les OVNI répond aux questions sur les images divulguées par le Pentagone (George Knapp, Matt Adams, Duncan Phenix).

L’officier de renseignement qui a précédemment dirigé l’enquête secrète du Pentagone sur les ovnis affirme que l’explication ultime pourrait être plus exotique que ce que nous pouvons imaginer. “Malheureusement, il y a beaucoup plus de choses que nous ne savons pas que nous ne savons maintenant”, a déclaré Lue Elizondo lors d’un récent point de presse. “La bonne nouvelle est que nous prenons enfin le problème au sérieux” (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Le prochain symposium “Contact in the desert” prévu pour le 24 juin affiche plus de 60 intervenants, ufologues, témoins ou lanceurs d’alerts.


Sur The HILL.TV Saagar Enjeti and Ryan Grim : Pentagon CONFIRMS New UFO Video. Un ovni a été observé par les destroyers en manœuvres au large de la Californie en 2019. Il est sortie de l’eau puis est partie dans l’air en vol horizontal (trajectoire avec virage à 90°). Rappel: “The Hill” est le journal du Capitole (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Wilson PINTO animateur de l’émission “Chronique Hebdo” sur la chaine youtube du site internet “Le Service Public Libre” propose que L’Académie d’Ufologie le contacte pour participer à une émission. Wilson est éducateur spécialisé de profession et activiste dissident. Il a notamment participé activement au mouvement des gilets jaunes. Il est également passionné d’astronomie et notamment la question de la recherche de forme de vie et d’intelligence extraterrestres (Jacky Kozan).

Une équipe de spécialistes a été recrutée pour sonder l’étrange ranch Skinwalker – où le Pentagone a financé une étude top secrète sur les ovnis et la vie extraterrestre. L’endroit isolé est au centre de certains des mystères les plus déconcertants de l’Amérique, y compris des cas horribles de mutilation de bétail et des observations de créatures changeantes “à l’épreuve des balles”. La recherche scientifique menée dans le vaste ranch, qui couvre plus de 500 acres du nord de l’Utah, a également révélé des niveaux inexpliqués de rayonnement hautement dangereux dans le sol.

Le magnat de l’immobilier Brandon Fugal a acheté le ranch au passionné de paranormal Robert Bigelow et a depuis, donné accès à une équipe de recherche dirigée par le Dr Travis Taylor, qui a travaillé pour le Ministère Américain de la Défense et la NASA (Jacky Kozan).


Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett : Le lundi 3 mai 2021 marque le huitième anniversaire de la clôture de l’audition citoyenne sur la divulgation. Stephen Bassett sera avec le chercheur auteur conférencier et intellectuel en général Peter Robbins pour une interview vidéo en direct de deux heures sur KGRA. L’émission s’intitule Meanwhile Here on Earth et est diffusée de 19 h à 21 h (heure de l’Est). Il y a beaucoup à discuter notamment de ce qui s’est passé il y a 8 ans au National Press Club.


Dans la vidéo de Hill.TV, Jeremy Corbell annonce que le Pentagone lui a confirmé que les vidéos publiées récemment ont bien été prises par l’US Navy.

Jeremy Corbell dit aussi qu’il a tourné, en accord avec le Pentagone, un reportage sur l’affaire du Nimitz-Tictac avant que le New-York Times ne sorte son article du 17 décembre 2017. Ensuite il met en avant le fait que les politiques prennent en considération le fait que ces “drovnis” seraient d’origine chinoise ou russe mais que, selon lui, ce n’est pas la bonne piste il qu’il faut chercher ailleurs. En conclusion il dit: ” – Qui sont-ils? Pourquoi maintenant?” (Repas Ufologique de Toulouse, Jacky Kozan).


Le CIPO a élaboré une Lettre Ouverte au Président de la République. Cette lettre fait suite à celle envoyée au Président Nicolas Sarkozy par un collectif ufologique en 2008 et les réunions de la commission aéronautique 3AF SIGMA avec l’État-major en 2010. Ces initiatives françaises ayant reçu un accueil professionnel et intéressé notre démarche correspond donc à une question réelle et répétée du grand public. Nous soulignons les enjeux majeurs concernant la problématique OVNI et les bénéfices pouvant résulter d’une politique de transparence (CIPO, Repas Ufologique de Toulouse, Jacky Kozan).

L’ancien Sénateur du Nevada Harry Reid pense que l’entreprise de défense américaine Lockheed Martin pourrait avoir eu en sa possession des fragments d’un ovni écrasé (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Nick Pope sur Fox News dit que les bureaucrates américains qui ont ignoré les preuves d’ovnis, doivent rendre des comptes (Jacky Kozan).


Depuis quelques mois Peter Robbins anime une nouvelle émission de radio “Meanwhile Here On Earth” principalement axée sur le sujet des OVNIs sous la forme d’entretiens-conversations biographiques avec des personnes connues et moins connues dans le domaine de l’ufologie et de la recherche paranormale. Elle est diffusée sur KGRA Digital Broadcasting et il fait suivre le lendemain d’un lien vers l’émission via Youtube et Facebook (Peter Robbins, Jacky Kozan).


Après avoir vu un halo de lumière, les habitants d’une ville de Santa Cruz de la Sierra, affirment qu’un extraterrestre ressemblant au “Chupacabra”, recherche des enfants et des jeunes (Jacky Kozan).


Ovni-Paris (Patrice Galacteros) annonce une vidéo conférence: “Le crash de Cape Girardeau” avec Jean Librero et la participation de Paul Blake Smith.

L’Inspecteur Général du Pentagone examine les mesures prises par l’armée pour faire face à la vague d’observations d’ovnis de ces dernières années. Ces ovnis, qui ont violé l’espace aérien militaire, ont impliqué des avions à haute performance. Cette enquête intervient alors que le Congrès attend un rapport public sur la question, prévu pour le 25 juin, de la part du Pentagone.

Des défenseurs de l’opération se plaignent que certains départements et agences de Sécurité Nationale ne coopèrent pas pleinement en refusant de partager leurs données.


Ce jeudi 6 mai marque exactement 11 ans depuis la création du Café Ufológico RIO54. Le jeudi 6 mai 2010, il y a 11 ans, quatre personnes dans le désormais légendaire Café De La Subasta dans le quartier de Caballito, commençaient l’émergence du Café Ufológico RIO54 et d’autres cafés ufologiques en Argentine et dans le monde. (Ruben Morales, Mario Lupo, Jacky Kozan).


Stephen Bassett du PRG nous a remis en mémoire l’audience citoyenne sur la Divulgation du 29 avril 2013.

Stephen Bassett du PRG annonce qu’il est l’invité de George Noory à Coast to Coast AM le 19 mai.

Les publications de l’Académie d’Ufologie sur facebook sont maintenant faites par Sandrine Fernandez (Jacky Kozan).

Le propriétaire millionnaire du hotspot OVNI du Pentagone Skinwalker Ranch a raconté comment une vache est tombée morte alors qu’un «disque d’argent de 50 pieds» est apparu dans le ciel au-dessus de sa tête (Jacky Kozan).


L’inspecteur général du Pentagone examine les mesures prises par l’armée pour faire face à la vague d’observations d’ovnis de ces dernières années. Ces ovnis, qui ont violé l’espace aérien militaire, ont impliqué des avions à haute performance. Cette enquête intervient alors que le Congrès attend un rapport public sur la question, prévu pour le 25 juin, de la part du Pentagone. Des défenseurs de l’opération se plaignent que certains départements et agences de Sécurité Nationale ne coopèrent pas pleinement en refusant de partager leurs données (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Nick Pope, ancien fonctionnaire du Ministère de la Défense britannique, a déclaré que, selon lui, certains hauts responsables du pays craignent que l’étude des OVNIs ne donne de l’énergie à des démons en quête d’attention. Les chefs de la défense ont bloqué les enquêtes sur les extraterrestres parce qu’ils pensent qu’il s’agit de démons, affirme-t-on.


Un article du Roswell Daily Record : Les pandémies générées par les ovnis, qui
auraient pu se produire (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Des nouvelles de la divulgation, selon Dan Smith sur l’Open Mind Forum (Jacky Kozan).


Le Pentagone a confirmé que des images récemment publiées, semblant montrer un objet aérien non identifié filmé alors qu’il entrait dans l’océan, ont été obtenues par le personnel de l’US Navy et sont actuellement examinées par la Task Force PAN de la Navy. La vidéo a été obtenue par le personnel à bord de l’USS Omaha, un navire de combat littoral de classe Independence de la Navy américaine, lors d’un incident survenu en 2019 au large de la côte californienne (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Nick Pope publie une copie conforme d’une photo de I’UFO de Calvine en 1990); Cette photo, qui est classifiée Top-Secret par le Ministère de la Défense britannique circule sur Internet et le Pentagone pourrait la divulguer prochainement (Jean Librero, Georges Metz, Jacky Kozan).

Dans l’émission 60 Minutes de CBS, le correspondant Bill Whitaker a fait un reportage sur les phénomènes aériens non identifiés, ou ovnis. Il a interviewé deux anciens pilotes de la marine, le capitaine de frégate Dave Fravor et le capitaine de corvette Alex Dietrich, qui ont déclaré avoir été témoins de quelque chose de “troublant” et d’inexplicable alors qu’ils volaient au-dessus de l’Océan Pacifique en novembre 2004. Fravor est diplômé du programme de vol naval TOPGUN. Il était commandant de l’escadron de F/A-18F sur l‘USS Nimitz au moment de la rencontre. Dietrich, ancienne pilote de F/A-18F, n’avait encore jamais parlé publiquement de ce qu’elle avait vu ce jour-là (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Un ancien fonctionnaire du Pentagone met en garde les États-Unis contre un risque de sécurité nationale lié aux ovnis. Lue Elizondo dit que la dernière chose que le Département de la Défense veut est que quelqu’un qui tire la sonnette d’alarme sur les OVNIs au Congrès (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Voici pourquoi les révélations sur les OVNI ne sont PAS un stratagème du Pentagone pour obtenir plus de fonds. Saagar Enjeti réagit au nouvel intérêt des médias pour les OVNIs (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Message de Nick Pope sur Twitter le 22 mai 2021 : “Le Daily Telegraph se prononce sur les ovnis dans un long article paru dans le journal de samedi. L’histoire est présentée par une image explicite sur la première page. Pour les personnes qui connaissent les médias britanniques et qui souhaitent que les médias influents couvrent ce sujet, laissez-moi vous dire que c’est une très grosse affaire”(Jacky Kozan).


D’excellentes nouvelles de Rubén MORALES : Deux enseignants ont retrouvé leur droit de travailler après un procès de 10 ans (Rubén Morales, Jacky Kozan).

Il n’y avait pas de déni : un pilote de chasse à la retraite, mère de trois enfants, qui a vu des OVNIs de type Tic-Tac en 2004, affirme que l’équipage de l’US Navy a gardé le silence par crainte d’être taxé de “cinglé” (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Un ancien lieutenant de brigade brésilien dit que : “La technologie des ovnis est très en avance sur la nôtre”(Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


USA – Premières indications sur le rapport du Pentagone au Congrès – Publication prévue le 25 juin. Les résultats non classifiés des recherches sur les OVNI révèlent que la communauté du renseignement américain ne peut pas expliquer les objets aériens (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Message de Paul Stonehill sur le rapport du Pentagone au Congrès. Mes recherches assidues sur l’OVNI russe, ainsi que les recherches sur les cas chinois via des sources russes, ont démontré qu’il s’agit d’un phénomène mondial et que des OVNIs et des USOs similaires visitent et parfois harcèlent les forces armées chinoises et soviétiques (Paul Stonehill, Jacky Kozan).

Anticipation des nouveaux usages du numérique. L’État prend en compte la diffusion des fausses informations et va s’organiser pour lutter contre ce nouveau fléau médiatique (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan).


Nouvelle vidéo de Michel Vanbockestal: Le Poteau Rose


Stephen Bassett du PRG a publié des commentaires concernant le récent article du New York Times qui a “divulgué” des parties du rapport classifié et non classifié du Ministère de la Défense à la Commission du Renseignement du Sénat.


Qui essaie de discréditer Luis Elizondo, et pourquoi ?… Son avocat s’exprime ( Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


La Chine confirme qu’elle dispose de son propre groupe de travail ovni. L’armée chinoise utiliserait l’IA pour suivre l’augmentation des “conditions aériennes non identifiées” (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Message FLASH pour le Conseil Permanent : Des décisions majeures sont à prendre… maintenant.

L’ufologie va débouler sur la presse et les citoyens dans les jours qui viennent. Nous devons nous préparer à une évolution majeure des civilisations et un bouleversement de l’ufologie que nous connaissons. Quel va être le rôle de l’association Académie d’Ufologie à partir de… maintenant? (Jean-Claude Venturini, Jacky Kozan).

Un ancien fonctionnaire du Pentagone parle des observations d’OVNI au Canada et aux États-Unis. Christopher Mellon sur CTV Toronto (Jacky Kozan).


Ovnis et sécurité nationale avec Luis Elizondo. Il y a une pression bipartisane au Congrès pour le découvrir une fois pour toutes : sommes-nous seuls ? Il ne s’agit pas d’une question philosophique, mais d’une demande de divulgation de toutes les informations que le gouvernement américain a recueillies sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN), également connus sous le nom d’ovnis.


Que va devenir l’ufologie? Quel va être le rôle des ufologues?

Position officielle de l’Académie d’Ufologie: l’objectif principal des ufologues qui était de faire mettre fin à l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis a été atteint après plus de 70 ans de travail permanent et de pressions “tous azimuts”. Les activités exercées jusqu’à présent par les ufologues vont être progressivement disséminées dans les activités existantes publiques ou privées, civiles ou militaires. L’Académie d’Ufologie continue son travail d’information et d’analyse de rapports concernant des phénomènes encore inconnus. Ses membres sont disponibles, à titre individuel, pour apporter leurs compétences à qui pourrait en avoir besoin (Le Conseil Permanent).

Un message de Paul Stonehill : “les Présidents Putin et Biden discuteront-ils ovnis à Genève le 16 juin 2021?” . Je suis sûr que nous entendrons d’autres choses intéressantes avant le 25/6. Ce qui me stupéfie, c’est que les médias américains ont ignoré l’expérience soviétique et russe. Ils n’interrogent pas d’experts en ufologie russe; au lieu de cela, ce sont les mêmes personnes qu’ils interrogent sur un sujet dont ils ne savent rien. Quel est le problème de rapporter que la Russie a les mêmes ovnis inexplicables qui visitent son territoire ? (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


Un météore qui s’est produit à Rio Grande do Sul le 30 mai dernier, pourrait avoir été généré par un météoroïde interstellaire, c’est-à-dire provenant de l’extérieur du système solaire. C’est la conclusion de BRAMON, le réseau brésilien d’observation des météores, après avoir analysé les enregistrements de météores effectués par deux caméras à Taquara, Rio Grande do Sul et Tangará, Santa Catarina. (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


La NASA va commencer à s’intéresser au mystère des OVNIs.
Après des décennies de sourires en coin et de rejets purs et simples, le nouveau chef de la National Aeronautics and Space Administration, Bill Nelson, a déclaré que l’agence rejoignait officiellement l’effort visant à mieux comprendre les OVNIs (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Luis Elizondo l’ancien chef du programme d’enquêtes sur les objets volants non identifiés (OVNI) du Pentagone a confirmé publiquement que le gouvernement américain a, par le passé, activement examiné – et examine encore actuellement – si les objets volants non identifiés les plus extraordinaires ne sont pas d’origine terrestre (Ruben Uriarte, Paul Stonehill, Jacky Kozan).


Sur NBC News : Les OVNIs font soudainement l’objet de toutes les conversations à Washington. Après 75 ans de tabou et de ridicule, les gens sérieux peuvent enfin discuter de ces mystérieux objets volants, et même les sceptiques disent que c’est une bonne chose. (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


The Guardian publie : Il se passe quelque chose – Les OVNIs menacent la sécurité nationale, selon des politiciens américains. Certains membres du Congrès ont reçu des informations préalables sur le rapport du Pentagone, qui devrait être publié avant le 25 juin (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Le 4/6 Ovni-Paris organise à 20 h une conférence Zoom sur le thème Ovnis & Nucléaire avec Didier Gomez.

Événement de Fin : Spaceweather.com annonce que quelque chose d’important est peut-être sur le point de se produire sur le soleil. On l’appelle “l’événement de fin” et il pourrait faire passer le cycle solaire 25 à la vitesse supérieure. Une poignée de physiciens solaires vont à l’encontre de la sagesse conventionnelle pour promouvoir cette idée et nous saurons bientôt s’ils ont raison.

Un ancien chef du gouvernement US chargé des enquêtes sur les ovnis : Les Etats-Unis envisagent l’hypothèse extraterrestre – Réaction de Paul Stonehill:

J’ai découvert récemment que les médias vietnamiens ont publié une critique de Russia’s USO Secrets, le livre que j’ai écrit avec Philip Mantle, en tant que co-auteur. C’est important dans le sens où d’autres pays sur cette planète doivent être impliqués dans la recherche des phénomènes OVNI et USO. Peut-être obtiendrons-nous ainsi des informations de la nation du Vietnam, qui se développe rapidement. Nous en saurons peut-être plus sur les rumeurs selon lesquelles des ovnis auraient attaqué une unité militaire soviétique au Vietnam pendant la guerre des années 60.

(Paul Stonehill, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Au cas où vous l’auriez manqué, une grande nouvelle a fait surface. L’U.S. Navy a confirmé que des vidéos ayant fait l’objet d’une fuite montraient en fait ce qu’ils appellent des PANs ou des phénomènes aériens non identifiés. Le Pentagone a admis les avoir étudiés et récemment la NASA a annoncé sa propre enquête. Il semble donc que le gouvernement s’inquiète de la menace que ces phénomènes peuvent représenter pour la sécurité nationale (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Message de Paul Stonehill – L’INDE et l’Ufologie

J’ai envoyé mon travail à Hitesh il y a quelques années. La Russie et l’Inde ont une profonde connexion ésotérique. Ivan Yefremov en savait beaucoup sur l’Inde. J’ai suivi les recherches et les idées de Yefremov pendant de nombreuses années.

Bien sûr, Phil Mantle et moi-même avons exploré pendant des décennies les liens entre l’Inde ancienne (et la civilisation qui s’y trouvait des millénaires auparavant) et les humanoïdes du lac Baïkal. Russia USO Secrets est le résultat de nos recherches. L’Inde devrait occuper une place importante dans la recherche mondiale sur les ovnis. (Paul Stonehill, Jacky Kozan).

Un ancien chef du gouvernement chargé des enquêtes sur les ovnis :

Les États-Unis envisagent l’hypothèse extraterrestre. Luis Elizondo, l’ancien chef du programme d’enquêtes sur les objets volants non identifiés (OVNI) du Pentagone a confirmé publiquement que le gouvernement américain a, par le passé, activement envisagé et continue actuellement, de se demander si les objets volants non identifiés les plus extraordinaires ne sont pas d’origine terrestre.(Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Un physicien de Harvard affirme qu’il pourrait y avoir un lien entre ‘Oumuamua et les OVNIs (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


The Guardian publie : Des scientifiques identifient 29 planètes d’où des extraterrestres pourraient observer la Terre (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Le Député Républicain Tim Burchett dit que les OVNIs viennent probablement de l’espace lointain… Ce ne sont pas les Russes !!! (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).

Le rapport du Pentagone sur les ovnis arrive d’une minute à l’autre. Ce qu’il faut savoir. Le rapport très attendu de la communauté du renseignement américain ne devrait pas dire qu’il s’agit d’extraterrestres, mais il ne dira pas non plus qu’il ne s’agit absolument pas d’extraterrestres (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Une “étoile” massive en forme de méduse qui a illuminé le ciel du nord de l’Union soviétique le 20 septembre 1977 a provoqué un émoi international à l’époque, d’autant plus intriguant que l’agence de presse officielle russe Tass a accordé aux témoins oculaires une couverture inhabituellement approfondie. Bien que certains des pays les plus puissants du monde aient apparemment reconnu que les extraterrestres pouvaient exister et méritaient un examen scientifique soutenu par le gouvernement, aucun d’entre eux n’a produit de rapports publics semblant prendre le sujet au sérieux. Pour la première fois, cela est sur le point de changer (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


The Debrief’s – Appareils d’origine inconnue – Lieutenant Ryan Graves, pilote de F/A-18 de l’US Navy:

“Les États-Unis ont beaucoup de systèmes pour collecter des données. Comme des données satellites et des choses provenant de divers réseaux de capteurs. Je doute fortement que la personne de la Marine qui travaille actuellement sur ce projet ait l’autorisation et l’accès nécessaires pour aller chercher des données dans plusieurs départements. Nous avons donc besoin d’une personne responsable de ce dossier à un poste de haut niveau, avec l’autorisation de passer d’une agence à l’autre pour obtenir les données nécessaires. Je pense également que tout ce qui est fait doit être supervisé par des civils” (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Réception du rapport du Pentagone (Ruben Uriarte, Paul Stonehill, Philip Mantle, Jacky Kozan).


FOX NEWSTucker Carlson et l’évaluation préliminaire (Jacky Kozan).


Jeremy CORBELL – Un documentariste s’exprime sur le nouveau rapport sur les ovnis (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Évaluation préliminaire sur les PANs – Bureau du Directeur du Renseignement National – Document HISTORIQUE (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Déclaration du porte-parole du Pentagone John Kirby sur l’évaluation des phénomènes aériens non identifiés :

Aujourd’hui le Directeur du Renseignement National a remis au Congrès une évaluation préliminaire sur les phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) et les progrès réalisés par la communauté du renseignement et le groupe de travail PAN du Ministère de la Défense pour comprendre cette menace. L’analyse des P.A.N. est un effort de collaboration impliquant de nombreux départements et agences et le Département remercie le Bureau du Directeur du Renseignement National pour avoir dirigé un effort de collaboration pour produire cette évaluation ainsi que les autres départements et agences qui y ont contribué.

(Robert Roussel, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Aux USA, le Secrétaire Général à la Défense (équivalent au Ministre de la Défense) a édité un MÉMORANDUM POUR LES HAUTS DIRIGEANTS DU PENTAGONE (Jacky Kozan).


Stephen Bassett du PRG annonce que Lévaluation préliminaire : Unidentified Aerial Phenomena publié sur le site Web du Bureau du Directeur du Renseignement National le 25 juin 2021, n’est PAS le rapport P.A.N. Le New York Times a rapporté le 03 juin 2021 qu’il avait reçu une fuite concernant le rapport P.A.N. en attente, qui devait être remis à la Commission du Renseignement du Sénat au plus tard le 25 juin 2021.


Blake Smith – Crash Au Missouri 1941 Jean Librero nous indique les articles sur les sites Internet (Jean Librero, Jacky Kozan).


François Bourbeau propose à l’Académie d’Ufologie une collaboration avec le réseau Ovni-Alerte / Airpan (François Bourbeau, Jacky Kozan).


Nouvelle vidéo de Michel Vanbockestal dans laquelle il exprime le besoin de faire une pause, mais ou il évoque aussi l’Académie française d’Ufologie.


Eric Weinstein, sceptique en matière d’OVNI, revient sur sa décision. Alors que la réalité s’impose, le commentateur culturel et mathématicien s’excuse auprès de la communauté des ovnis. Son ami Sam Harris peut-il être derrière ? Alors que nous attendons de savoir qui a ou n’a pas appelé Sam Harris au sujet des ovnis pour préparer le public à la divulgation, l’un des collègues et amis du commentateur culturel, Eric Weinstein, qui fait partie de ce qu’on appelle le “Dark Web”, semble avoir eu une conversion à la Damas. Sur Twitter ce week-end, le mathématicien, podcasteur et directeur général de Thiel Capital, a essentiellement écrit ce qui s’apparente à des excuses à la communauté des ovnis pour son scepticisme sur le sujet et son traitement de ces derniers (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


CIPO France annonce l’envoi de la Lettre ouverte au Président de la République. (CIPO France, Repas ufologiques de Toulouse).


Comment le Pentagone peut améliorer la façon dont il étudie les OVNIs. Un journaliste du NY Mag s’exprime :

Il est possible de répondre à ces questions sans faire de politique si le financement est assuré par le secteur privé. Personne ne peut nous mettre des œillères et nous dire : “Vous n’avez pas le droit de regarder le ciel”. Alors pourquoi compter sur les politiciens ? Mais si Washington veut vraiment le mettre en place, nous pourrions avoir un centre soutenu par le gouvernement fédéral qui se penche sur (les ovnis), composé de scientifiques et pas seulement de bureaucrates. Je suis juste un peu pessimiste parce que tout est très lent là-bas. Mais s’ils le font, je serais heureux de participer – disons-le comme ça (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Dans Courrier International : La vague médiatique déferle dans les rédactions, suite à la parution de la partie publique du rapport d’étape du Pentagone sur les ovnis, après la commande du Sénat américain. Le rapport français du Cométa, paru en 1999, sur les ovnis et La Défense n’avait pas bénéficié d’une telle couverture presse, bien qu’émanant notamment des rouages de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan).


Des combats d’OVNIs avec des jets militaires au-dessus de la France.

Des pilotes ont participé à des combats aériens avec des extraterrestres au-dessus de la France selon un rapport qui fait l’effet d’une bombe. Et certains des ovnis ont même réussi à désactiver les systèmes d’armement et de pilotage automatique des jets militaires. 600 observations ont fait l’objet d’une enquête et dans près de la moitié des cas la proximité des engins non identifiés a affecté la sécurité du vol. Dans 81 d’entre eux les pilotes ont signalé des effets électromagnétiques sur un ou plusieurs systèmes de l’avion. Le rapport de 25 pages de Dominique F. Weinstein conclut : “Cette analyse confirme l’impact potentiel sur la sécurité aérienne. “Seule une collecte systématique des témoignages détaillés des pilotes et des équipages permettra d’améliorer la recherche scientifique sur ces phénomènes et de contribuer à la sécurité aérienne” (Ruben Uriarte, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Janny Charrueau Directrice de MUFON France annonce le numéro 4 du magazine de MUFON France. Un numéro spécial été pour les abonnés comprenant une rubrique spéciale Japon et une rencontre extraordinaire avec un témoin exceptionnel Julien Chameroy (Janny Charrueau, CIPO, Christian Comtesse, Jacky Kozan).


Article du Washington Post dans Courrier International. Le sujet des ovnis n’appartient plus à Hollywood ou aux blagues de comptoir depuis que les pilotes de l’armée américaine ont aperçu et filmé des mystérieux “Tic-tacs volants”, explique le grand quotidien américain, le Washington Post (Jacky Kozan).


La NASA finance discrètement une chasse aux mégastructures extraterrestres. La détection de “technosignatures” telles que les hypothétiques sphères de Dyson dans l’espace pourrait nous mener à la vie extraterrestre, et la NASA finance désormais la recherche de ces technosignatures. (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


Le programme spatial chinois : une mission pour trouver des extraterrestres sur des astéroïdes (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


CERO FRANCE annonce le livre “Rencontres Extraterrestres” (message transmis par Sandrine Fernandez).


2ème Symposium Ufologique Haute Vallée de l’Aude à Rennes-les-Bains. Robert Roussel présente les Divulgations Attendues.


Création d’une agence gouvernementale contre les manipulations de l’information.

Les ovnis entreront-ils dans ce cadre dans le cas d’observations liées à des confusions ? Un moyen habile peut-être pour réduire les cas qui seraient médiatisés comme des méprises (Jean-Pierre Troadec, Robert Roussel, Jacky Kozan).


Nouvelle excellente vidéo de Michel Vanbockestal (Sylvie Joubert, Jacky Kozan).


Message de Peter Robbins : La controverse Travis Walton .

Walton a énormément profité de son histoire qu’elle soit vraie ou non. Et dans la communauté OVNI lorsqu’une personne réussit comme Nick Pope les chiens d’attaque se montrent écumant de la bouche par envie surtout et par chagrin de ne pas être aussi bien noté. Peut-être que Travis Walton a été en effet emporté par quelque chose ou qu’il a créé un “conte de fées” qui est devenu presque mythique. (Peter Robbins, Andrés Salvador, Jacky Kozan).

Ciel & espace publie ce mois de juillet, daté juillet/septembre 2021, un hors série : FAKE NEWS DANS LE CIEL. L’ufologie et ses sujets connexes y est largement abordée : l’autopsie de Roswell, la menace martienne, les hommes chauve-souris, le vaisseau extra-terrestre Oumuamua, la mythologie des soucoupes volantes, le tout avec d’excellents papiers sur le mécanisme de création de la désinformation. (Jean-Pierre Troadec).

Le magazine “ça m’intéresse” n° L 1581 publie un hors série “complots et sociétés secrètes 4 000 ans de conspiration (Jean-Pierre Troadec, Robert Roussel, Jacky Kozan).

Grande atmosphère d’amitié et histoires impressionnantes au Café Ufológico Rio54 de juillet.

RIO54 est le premier café ufologique de la République d’Argentine. Il inspire et soutient la création de cafés ufologiques dans d’autres villes du pays. Nous nous réunissons à Buenos Aires le premier jeudi de chaque mois à 18h30 pour parler des OVNIs et de sujets connexes. Nous avons tous la liberté d’expression, il n’y a pas de droit d’entrée et chacun paie ce qu’il consomme. Les réunions sont publiques et ouvertes. (Coordonnées par Mario Lupo et Rubén Morales).


L’émission Top Secret UFO Projects Declassified“Secret Soviet UFO Research” (S01E05) est diffusée en août 2021 sur Netflix. Paul Stonehill a été interviewé pour cet épisode:

Je suis heureux d’avoir pu à nouveau attirer l’attention sur le phénomène des OVNIs et des USOs dans ma patrie et de démontrer au monde entier que les Etats-Unis ne sont pas les seuls à recevoir l’attention d’invités non invités quels qu’ils soient ou qui qu’ils soient. Après tout la Chine et la Russie ont vu des OVNIs et des USOs des milliers d’années et des siècles avant que le Mayflower ne prenne la mer… Gardons les choses en perspective. Peut-être que même nos médias apprendront une chose ou deux. J’espère que vous l’apprécierez (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


UFO Insight Weekly Update. La rencontre entre Luli Oswald avec un OVNI et un autre témoin connu sous le nom de FG sur la côte brésilienne à la fin des années 1970 est sans doute l’une des plus fascinantes et des plus détaillées jamais enregistrées. Elle contient notamment des détails qui nous conduisent à plusieurs possibilités spéculatives quant à la réalité de la question des ovnis et des extraterrestres. Lumières étranges et extraterrestres à face de rat (Ruben Uriarte).


Stephen Bassett du PRG annonce que le Congrès international sur les ovnis sera présenté en ligne, du 8 au 12 septembre 2021, en raison des préoccupations de Covid-19. Je suis impatient de présenter à nouveau cette conférence importante et de longue date. Le processus de Divulgation a été ralenti par les événements mondiaux. Il ne sera pas arrêté.

Spetsnaz, unité légendaire des forces spéciales de la marine soviétique, extraterrestres et Ufos de la mer Caspienne.

… Pendant toute la période d’existence de l’unité des forces spéciales dans la mer Caspienne, en plus d’accomplir la tâche principale de formation des groupes d’agents spéciaux, nous avons fait beaucoup de travail pour maintenir nos groupes de reconnaissance en état de combat constant… Le commandant a attiré mon attention sur un point brillant qui s’approchait de nous depuis les profondeurs de l’univers, et tout le monde sur le pont a ressenti une sorte d’état dépressif à son approche… (Paul Stonehill).


Annonce du symposium MUFON du 27 au 29 août à l’hôtel Marriott à Las Vegas (Jacky Kozan).

Infographie sur les cas étudiés au GEIPAN. Le journal Ouest-France publie une enquête classique sur les ovnis. Il faut en retenir cette infographie originale, tirée des archives du GEIPAN (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan).

La plus grande association d’ingénieurs aérospatiaux et aéronautiques du monde se joint à l’appel en faveur d’une enquête scientifique sur les OVNI. Depuis que le Ministère de la Défense a publié les conclusions préliminaires du groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés en juin de cette année, des groupes à vocation scientifique comme la National Aeronautics and Space Administration (NASA) et le projet Galileo de l’université de Harvard, se sont joints à l’effort visant à expliquer les rencontres avec des objets aériens non identifiés, de plus en plus souvent signalées par des pilotes militaires et civils (Ruben Uriarte).


UFO Insight Weekly Update. L’affaire Tarija : Un crash d’OVNI en Bolivie dont des centaines de personnes ont été témoins ! Décrit par certains comme “l’incident de crash d’ovni le plus crédible d’Amérique du Sud”, le cas apparent d’un véhicule extraterrestre abattu en mai 1978 est en effet l’un des événements les plus intrigants et les plus riches en rebondissements jamais enregistrés. De plus, des centaines de personnes ont été témoins de cet événement de part et d’autre de la frontière entre la Bolivie et l’Argentine. Il est donc surprenant que, même dans le milieu des OVNIs, cet événement ne soit pas connu du grand public (Ruben Uriarte).


Rencontres militaires soviétiques et russes avec des OVNIs – Voici deux autres témoins militaires crédibles et hautement professionnels de l’ancienne Union soviétique. Il ne s’agit pas simplement de fonctionnaires bureaucratiques insignifiants qui prétendent avoir des connaissances de l’intérieur des années plus tard, mais de véritables vétérans testés au combat. Une fois de plus, ils sont plus francs que leurs homologues occidentaux en ce qui concerne les OVNIs. Et extrêmement courageux (Paul Stonehill).


Sous-marins russes et objets submersibles non identifiés (US0s), une publication de Paul Stonehill & Philip Mantle.


Le général russe qui connaissait les OVNIs, et le magazine Alpha de l’ufologie. “Nous sommes contrôlés par des extraterrestres”.

Entre autres choses… il a assuré le lancement et l’atterrissage de vaisseaux spatiaux habités, dont le Buran. Il était engagé dans l’étude du phénomène OVNI… Le 24 décembre 1986, le Présidium du Soviet suprême de l’URSS a décerné à … le titre de Héros de l’Union soviétique avec la décoration de l’Ordre de Lénine et la médaille de l’Étoile d’or pour sa contribution personnelle à la liquidation réussie de l’accident de la centrale nucléaire de Tchernobyl, l’élimination de ses conséquences et le courage et l’héroïsme dont il a fait preuve en même temps (Paul Stonehill).


LE MESSAGE LE PLUS IMPORTANT DE TOUTE L’HISTOIRE DE L’UFOLOGIE

Une excellente nouvelle que nous a fait connaître Ruben Uriarte : Les ufologues sont maintenant des spécialistes reconnus par la NASA l’ESA l’AIAA et d’autres. C’est le Lieutenant Ryan Graves pilote de F18 sur le Nimitz en 2004 qui a été le meilleur avocat des ufologues au cours d’une réunion historique de top spécialistes du monde de l’aéronautique. La plus grande association d’ingénieurs aérospatiaux et aéronautiques du monde se joint à l’appel à une enquête scientifique sur les OVNIs (Ruben Uriarte, Andrés Salvador, Jean-Claude Baldellon, Repas Ufologique de Toulouse, Jacky Kozan).


Nouvelle vidéo, dont OANIS et reptiliens (Michel Vanbockestal).


Le catholicisme pourrait-il gérer la découverte de la vie extraterrestre ?

Le directeur de l’Observatoire astronomique du Vatican, José Gabriel Funes, a déclaré que la foi catholique ne changerait pas si des scientifiques venaient à annoncer l’existence d’une vie extraterrestre. Ce prêtre et astronome estime que Yahvé, le dieu judéo-chrétien, pourrait avoir créé des formes de vie extraterrestres sur des exoplanètes. Cela impliquerait que Dieu pourrait interagir avec eux en ce moment même (Ruben Uriarte).


Retour d’Ovni-Paris le Mardi 7 septembre avec Janny Charrueau qui présente le Mufon-France. Janny présente son organisation depuis son origine Québécoise jusqu’à maintenant. Sa mission ses méthodes ses espérances etc . . . (Patrice Galacteros, Repas Ufologique de Toulouse).

Le Dr Steven Greer annonce une série documentaire révolutionnaire. Découvrez les preuves que les extraterrestres sont parmi nous depuis le tout début ainsi que des entretiens avec des personnalités éminentes de la société qui ouvrent la porte à la divulgation (Jacky Kozan).


Le site Internet de l’Académie d’Ufologie (ufolog.eu) doit évoluer en fonction des habitudes du public international qui le consulte et en fonction de l’arrivée de nouveaux outils qui semblent apporter plus de souplesse et plus de possibilités de publications. Jacky Kozan travaille donc sur une nouvelle architecture et une nouvelle présentation du site (Jean Claude Venturini, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan).


Images de la planète Mars en résolution 4K par la NASA (Gérard Nouzille, Jean Claude Venturini, Jacky Kozan).

Death on Mars – Un livre de John E. Brandenburg Nouvelle preuve d’une catastrophe nucléaire sur Mars ! Dans une histoire épique de découverte des preuves solides sont présentées pour une civilisation morte sur Mars et la raison choquante de sa disparition : un ancien massacre nucléaire à l’échelle planétaire laissant des traces isotopiques de vastes explosions qui perdurent jusqu’à notre époque. L’histoire racontée par un large éventail de données sur Mars est maintenant claire. Mars avait autrefois un climat semblable à celui de la Terre avec un océan et des rivières et a accueilli pendant une longue période une vie végétale et animale y compris une civilisation humanoïde. Puis pour des raisons insondables une explosion thermonucléaire massive a ravagé les centres de la civilisation martienne et détruit la biosphère de la planète. (Ruben Uriarte, Paul Stonehill, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Protocole des États-Unis pour répondre aux questions sur les OVNIs. Le Département américain de la Défense ne laisse aucune place au hasard quand il s’agit de répondre aux questions sur les OVNIs. Le DoD a effectivement prévu un protocole de réponse pour ses représentants (Jacky Kozan).


Publication d’une fiche d’information du Bureau du Secrétaire de la Défense – Rapport PAN au Congrès du 17 mai 2021 (Jacky Kozan).


Paul Stonehill annonce sa discussion avec Erich von Däniken.


Ufos étranges au nord de la Russie (septembre 2021) Un objet étrange a survolé le lac Onega vers 23 heures le 9 septembre. De nombreux citoyens ont été témoins d’un phénomène inhabituel. Un objet incandescent est apparu au-dessus du lac (Paul Stonehill).


Traduction (en Anglais et en vidéo) de l’épilogue du livre de l’ancien chef de la sécurité spatiale israélienne Haim Eshed… (Ruben Uriarte).


Le Congrès demande la création d’un bureau permanent pour s’occuper des “phénomènes aériens non identifiés”.C’est la première fois depuis 1969 que le gouvernement américain aura un bureau officiel pour enquêter sur les OVNIs (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Muhammad Ali offre des OVNIs à Johnny Carson. Le 7 septembre 1973, Muhammad Ali apparaît dans l’émission Tonight Show avec Johnny Carson sur NBC. On s’attendait à ce qu’il fasse la promotion de sa revanche contre le nouveau champion poids lourd Ken Norton, qui l’avait battu par décision partagée le 31 mars à San Diego. Au lieu de cela, Ali manœuvre pour introduire le sujet des OVNIs et sa déception que si peu de gens en discutent étant donné ce dont il avait été personnellement témoin et ce qu’il savait que d’autres avaient rapporté (Ruben Uriarte).


Lorsque l’ODNI a publié son évaluation préliminaire des Ovnis/UAP le 25 juin, il s’est engagé à mettre à jour le Congrès dans 90 jours. Nick Pope a demandé à l’ODNI si c’était toujours le cas et si la mise à jour serait rendue publique. (Nick Pope sur Twitter)

Il semble que le gouvernement des USA soit de nouveau à l’œuvre. Nous aurons probablement un autre rapport qui nous en dira moins que ce que nous savons déjà. Est-ce qu’on peut éviter de tout gâcher ? Une évaluation approfondie, crédible et transparente du phénomène OVNI nous obligera à tenter l’impensable – et à échapper à notre propre histoire (Paul Stonehill).


Jacky Kozan diffuse son article “Dynamique des valeurs des masses des barycentres”. Notez bien le travail fait par les chercheurs depuis le début du siècle dernier et notez bien aussi ce que publient des chercheurs qui ont travaillé récemment pour Lockeed Aircraft, Boeing et British Aerospace. Comparez avec ce qu’annoncent les marionnettes de la NASA du MIT et de la DARPA (Roland Gonsales, Jacky Kozan).


Un article de Politico : “Un manque total de concentration”. Un législateur en mission pour obliger le Pentagone à prendre les OVNIs au sérieux Ces dernières années un nombre croissant de rapports émanant de pilotes de l’US Navy et d’autres militaires font état d’engins très perfectionnés d’origine inconnue qui violent l’espace aérien protégé certains d’entre eux effectuant des manœuvres qui semblent défier l’aérodynamique connue (Ruben Uriarte, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Ovni Paris Mardi 5 octobre une web-conférence de Daniel Robin qui va nous parler “d’Ovni Investigation” le groupe d’enquêteur de la région Lyonnaise qu’il dirige. En juillet 2019 il avait fait un exposé très apprécié sur le résultat de ses études sur les Ovnis triangulaires.

Daniel Robin est également l’auteur d’une dizaine de livres dont plusieurs traitant d’ufologie (Patrice Galacteros, Jacky Kozan).

Échanges d’informations sur le thème de l’agitation internationale en ufologie sous l’impulsion de la Chine – International Coalition for Extraterrestrial Research (interne Académie d’Ufologie).

Échanges d’informations sur le thème de la recherche du contrôle de la gravité (interne Académie d’Ufologie).

Échanges d’informations sur le thème du voyage dans le temps sans regrets – Plus de paradoxe du grand-père (interne Académie d’Ufologie).

Le voyage secret d’Einstein pour voir l’ovni de Roswell révélé dans une confession enregistrée.

Dans une confession enregistrée en 1993 et jamais rendue publique auparavant l’assistante d’Albert Einstein a fait l’aveu stupéfiant qu’elle et le professeur ont été transportés par avion à Roswell sous la direction du gouvernement et ont examiné les débris et les corps résultant du crash d’un véhicule extraterrestre (Ruben Uriarte, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


L’expert en matière d’OVNI (Nick Pope) affirme qu’il faut faire davantage pour découvrir la vérité sur les accidents évités de justesse dans le ciel, après qu’une enquête ait révélé des dizaines de cas de collisions entre des avions et des objets mystérieux. (Nick Pope dans “The Guardian”)


La Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants des États-Unis a approuvé la loi d’autorisation du renseignement pour 2022 qui comprend des directives sur le gouvernement et les PANs. Dans un communiqué de presse publié par le président du comité, Adam Schiff, il écrit que “le projet de loi est porteur d’une disposition bicamérale rendant obligatoire le partage de renseignements avec le groupe de travail PAN (UAPTF) du Ministère de la Défense” (Ruben Uriarte).


La Russie a divulgué une unité militaire top secrète… pourquoi ? Dire qu’il y a beaucoup de secrets d’État dans cette unité militaire, c’est ne rien dire. Les responsables du secret de l’installation, les responsables du secret de l’installation, sekretchiki en argot russe, contrôlaient chaque mot… (Paul Stonehill).


OANI et sous-marin US en mer de Chine. Un sous-marin nucléaire américain a été heurté par quelque chose d’inconnu (unidentified… USO soit OANI pour nous) en Mer de Chine. La Chine demande à en savoir plus, les américains gardent le silence (Jacky Kozan).

Stephen Bassett du PRG a publié un avis sur le site du National Press Club annonçant que le capitaine Robert Salas réunira à nouveau des témoins militaires pour informer les médias sur la désactivation d’armes nucléaires en présence d’ovnis. Cette conférence de presse sera une suite de celle qui a eu lieu le 27 septembre 2010 et qui a été produite par Robert Hastings auteur de UFOs and Nukes : Extraordinary Encounters at Nuclear Weapons Sites et le capitaine Salas (Jacky Kozan).


Programme OVNI secret du gouvernement américain. Skinwalkers at the Pentagon démasque l’ampleur de l’étude historique du Pentagone sur les ovnis, menée par la Defense Intelligence Agency (DIA) à Washington, D.C. Le programme AAWSAP (Advanced Aerospace Weapon System Applications Program) a enquêté sur le “Tic Tac” et sur d’autres événements OVNI de type “tôles et boulons”, a analysé les intrusions d’OVNI dans les bases militaires américaines, et a étudié la pléthore de phénomènes étranges que les enquêteurs du gouvernement ont rencontrés au ranch Skinwalker (Jacky Kozan).


OVNI au-dessus du golfe de Finlande octobre 2021. Un objet non identifié a été vu au-dessus du Golfe de Finlande. Certains affirment qu’il a également été remarqué dans la région de Krasnoï et de Saint-Pétersbourg (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


L’étrangeté dans les montagnes de l’Oural en Russie Ces terres recèlent de nombreux secrets… des phénomènes paranormaux ont été signalés dans les Montagnes de l’Oural… vraiment, paranormaux, des cas limites, et étranges, inexplicables… (Paul Stonehill, Jacky Kozan).


Nouvelle vidéo de Michel Vanbockestal. Elle contient une brève allusion à l’ufologie et présente une analyse assez pointue du succès du film l’Exorciste de William Friedkin (1973) et de ses images subliminales. On y trouvera un florilège de jeux de mots, de clins d’œil et de comparaisons avec la crise sanitaire et… même les élections présidentielles (France-USA). Tout se passe dans une finesse et une multiplicité de sens que je laisserai apprécier à qui veut…


“The Sun” publie une carte des bases secrètes de missiles nucléaires américaines ciblées par des OVNI – Une nouvelle carte révèle l’existence de bases secrètes de missiles nucléaires américaines “ciblées par des OVNI”, alors que le Pentagone est sommé de “dire la vérité” (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Ovni Paris annonce mardi 2 novembre à 20 h une web-conférence de Nicolas Dumond : “Abductions l’approche clinique”. Nicolas Dumont est Psychologue clinicien psychothérapeute transpersonnel ex membre de l’INREES et co-fondateur avec Myriam Belmyr du CERO-FRANCE organisme d’aide aux abductés.

Robert Roussel cité dans un article écrit par les russes de RT-France ! (Robert Roussel, Jacky Kozan).


Extraterrestres, NASA et ROSKOSMOS. …Cette vie ne doit pas nécessairement prendre la forme d’humanoïdes, il peut s’agir de cellules, de virus, de plantes, ou d’êtres intelligents vivants… (Paul Stonehill).

Les Foo Fighters – Les rencontres des pilotes d’aujourd’hui avec les PANs ne sont pas nouvelles. Les pilotes de la Seconde Guerre mondiale ont été parmi les premiers à faire des rencontres aériennes inhabituelles (Jacky Kozan).


La Défense Australienne ne suivra pas le Pentagone pour lancer une enquête sur les observations d’ovnis. Le chef de la Royal Australian Air Force (RAAF) déclare que l’Australie n’a pas l’intention de suivre le Pentagone en enquêtant officiellement sur les OVNI insistant sur le fait que ses pilotes n’ont pas signalé d’observations récentes d’objets inexpliqués dans le ciel (Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Group) a organisé le 6 novembre une conférence virtuelle avec Travis Walton.


La CIA a-t-elle étudié les pouvoirs psychiques ? La réponse est oui mais la vraie question est de savoir si une partie du gouvernement américain utilise encore des médiums (au gouvernement on les appelle des téléspectateurs) pour des travaux de renseignement directement ou via des tiers. Le Royaume-Uni a également étudié cette question ! (Nick Pope – Paul Stonehill, Jacky Kozan).


Stephen Bassett du PRG : voici quelques éléments à méditer – la race humaine est en train de cartographier l’univers et nous sommes tout à fait “prêts”. – si nous vivions près du bord de l’Univers notre carte serait plus courte dans une direction que

dans une autre. Or ce n’est pas le cas. Nous n’avons aucune idée de l’endroit où se trouve le centre. – ce que nous voyons a plus de 7×1022 (70 000 000 000 000 000 000 000 ou 70 000 milliards de

milliards) étoiles. – la pensée la plus absurde que vous puissiez avoir en tête est “nous sommes seuls”.


Peter Robbins publie un communiqué sur la conférence de presse qui s’est tenue le 19 octobre sur les ovnis et les armes nucléaires.


Nick Pope rejoint le Projet Galiléo. Il a donc rejoint Luis Elizondo et Christopher Mellon. A noter que Robert Powell, membre de l’Académie d’Ufologie, était déjà dans l’équipe des chercheurs affiliés du Projet Galiléo.


Nick Pope sur Twitter : le Sénat US demande aux militaires de donner priorité et des ressources concernant les OVNIs. Le Sénat américain pourrait bientôt examiner une proposition audacieuse de la sénatrice Kirsten Gillibrand visant à exiger de l’armée et des services de renseignement américains qu’ils renforcent la priorité, la coordination et les ressources consacrées à l’UAP – et qu’ils partagent chaque année une partie de ce qu’ils apprennent avec le public. (Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Et un jour nous nous sommes retrouvés ! Le jeudi 4 novembre 2021, le Café Ufologique RIO54 s’est réuni en face à face après presque deux ans d’absence en raison de la pandémie. Coordonné par Mario Lupo et Rubén Morales.


Les ovnis qui survolent les navires de guerre et qui sont signalés par les pilotes américains pourraient être d’origine extraterrestre, a déclaré la principale responsable de l’espionnage américain, dans un aveu étonnant. Avril Haines, Directrice du Renseignement National (DNI), qui supervise les 16 agences d’espionnage américaines, dont le FBI et la CIA, s’exprimait lors de l’événement Our Future in Space (Notre avenir dans l’espace) à la Cathédrale Nationale de Washington (Tony Tambini, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


Un mémo interne Académie d’Ufologie de Jacky Kozan: Quel cap pour les membres de l’Académie d’Ufologie?

Le Congrès s’intéresse à nouveau aux observations d’OVNI et souhaite créer un nouveau bureau pour enquêter sur les incidents (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Au cours des deux dernières années, The Black Vault a recherché un document interne de la Marine qui faisait référence à une sorte de briefing sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN), mais il y avait peu de détails sur lesquels s’appuyer. Cependant, après de multiples demandes de FOIA, et après avoir combattu un faux refus initial “pas de dossier” pour l’obtenir, le document a finalement été libéré (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Mise en place d’une structure et d’autorités chargées de traiter les phénomènes aériens non identifiés. Publication du texte détaillé de l’amendement SA 4593 de la Sénatrice Démocrate Kirsten GILLIBRAND (NY) proposé au projet de loi H.R. 4350 (Jacky Kozan).


Dans une vidéo Joy Malbon de CTV News s’entretient avec Chris Mellon, ancien fonctionnaire du Pentagone, au sujet des observations d’objets volants non identifiés, dont certaines au Canada (Andrés Salvador, Jacky Kozan).


ICEU – Indian Centre of Excellence for Ufos. Réunion FLASH du Conseil Permanent- A la lumière des développements sans précédent de ces dernières années, la Fondation Indienne de Recherche en Astrobiologie (IARF) a annoncé la création d’un Centre d’Excellence pour les OVNIs (ICEU). L’Académie d’Ufologie doit-elle envoyer à l’ICEU une lettre d’intention de coopération d’égal à égal avec l’objectif d’échanger nos informations “excellentes” ? Une lettre d’intention a été envoyée le 24/11/2021 (Ruben Uriarte, Sandrine Fernandez, Jean Claude Venturini, Jacky Kozan).


Le Ministère de la Défense US annonce la création du Groupe de Synchronisation de l’Identification et de la Gestion des Objets Aéroportés (AOIMSG)

Paul Stonehill nous fait part d’une réaction russe au nouveau groupe de recherche sur les ovnis du Pentagone qui examine les observations aériennes inexpliquées, comme nous l’avons appris le mercredi 24 novembre 2021 (Paul Stonehill, Andrés Salvador, Jacky Kozan).


USA – Confirmation de la remarque concernant le programme AOIMSG. Cette annonce semble provenir des “anti-divulgation” du Pentagone (le Deep-State militaire). Ils devancent la loi sur le “bureau UFO” en tentant de minimiser les PANs qui ne seraient que des “objets aéroportés” mal détectés (Jacky Kozan).

Concernant la publication de la création de l’AOIMSG, Nick Pope vient de publier: C’est “L’Empire Contre-Attaque” (Nick Pope – Pascal COMBOT, Jacky Kozan).

La meilleure interprétation de la création du programme AOIMSG – Une désinformation ufologique étonnante. – A propos de la création du programme AOIMSG le site internet “news-24” publie:

Le Pentagone annonce le lancement d’un nouveau groupe de travail sur les ovnis pour “capturer et exploiter” un avion mystérieux.

A l’origine c’est un article du “Sun” qui a été relayé en français par news-24, mais manifestement “ils n’ont pas tout compris”. Ou alors …


Quelle est la véritable odeur de l’espace ? D’autres révélations des cosmonautes… des rencontres extraterrestres… des civilisations perdues… des mutations cérébrales… (Paul Stonehill).


Jacques Vallée a accordé une interview au CIPO à Paris, le 10 décembre.

Le projet du Congrès d’enquêter sur la “menace” que représentent les ovnis pour les États-Unis est contrecarré par un nouveau groupe de travail du Pentagone (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Mise à jour du Congrès US – Dans un coup sévère porté au négationnisme ovni, les négociateurs du NDAA (National Defense Authorization Act) du Sénat et de la Chambre ont conservé la plupart des éléments majeurs de l’amendement Gillibrand-Rubio sur les Pans. Le NDAA passe maintenant aux dernières étapes législatives (Dean Johnson sur Twitter via Nick Pope, Jacky Kozan).

Le Congrès dit au Pentagone et aux services de Renseignements: Les OVNIs sont une affaire sérieuse ! Le Congrès semble sur le point de promulguer une loi qui ordonne à l’armée et aux agences de renseignement de s’emparer des « phénomènes aériens non identifiés » et autorise les ressources nécessaires (Douglas Dean Johnson, Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Ovni Paris, Mardi 14 décembre à 20 h Conférence de Joslan Keller : “Les abductés de l’A70”. C’est une affaire très célèbre en Écosse où elle s’est déroulée, c’est la première fois qu’Ovni Paris parle de l’ Ecosse.
Joslan F. Keller est un auteur français né à Colmar au milieu des années 60. “Historien de l’étrange”, il est l’auteur de trois ouvrages sur des affaires irrésolues, Affaires étranges et les Dossiers inexpliqués, ainsi que de trois romans de science-fiction (Patrice Galacteros)

Invitation de la part d’Adolfo Gandin Ocampo, membre de l’Académie d’Ufologie en Argentine.

Nous avons reçu une invitation à la conférence qu’il organise en février 2022, où il présentera un projet de loi nationale (Argentine) et une déclaration à l’ONU. Le sujet est le problème de la mutilation du bétail et la perte économique des producteurs et l’aide qui devrait être apportée dans de tels cas (Adolfo Gandin Ocampo). Réponse : Lors de la création de l’association “Académie d’Ufologie” nous avions écrit dans les statuts fondateurs : “L’association n’aura ni dépenses ni recettes”. Nous travaillons uniquement avec les outils gratuits dont nous disposons, principalement le courrier électronique et notre site web. Mais nous ne pouvons pas nous déplacer ni acheter quoi que ce soit, même un livre ou un abonnement à un magazine. Il est encore trop tôt pour donner un aspect commercial à notre association et nous devons attendre encore quelques mois avant de partir à la “chasse à l’argent” (Jacky Kozan).

Une communication du PRG du 10 décembre :

Stephen Bassett, Directeur exécutif du PRG, est depuis vingt-cinq ans un militant de premier plan qui s’intéresse aux implications politiques des PANs. Son travail a été cité dans plus de 500 articles, notamment dans les principaux journaux américains et britanniques. Il a donné plus de 1 000 interviews, notamment à CNN, MSNBC et Fox News, ainsi que des centaines de conférences dans le monde entier. M. Bassett, dont le bureau se trouve dans le bâtiment de la presse nationale, est disponible pour fournir une perspective et des commentaires à votre couverture de ce qui sera l’événement le plus important de l’histoire.

Une autre communication du PRG du 13 décembre 2021:

Un communiqué de presse extraordinaire a été publié par le bureau du sénateur Marco Rubio concernant la section PAN de la loi d’autorisation de la défense nationale de 2022. Le Paradigm Research Group a suivi de près la cascade de développements déclenchés par le lancement de “To the Stars Academy of Arts and Science (TTSA)” le 11 octobre 2017 et les articles relatifs aux PANs publiés en première page du New York Times le 16 décembre 2017. Le PRG a également suivi de près les actions et les déclarations de deux anciens membres de TTSA – Luis Elizondo et Christopher Mellon (Stephen Bassett).

Encore une communication du PRG du 23 décembre 2021:

Washington, DC – Un changement significatif d’approche de la part des journaux américains s’est produit dans la couverture des phénomènes aériens non identifiés (OVNI – PAN, officiellement) (Stephen Bassett).

Le MUFON (USA) encouragé par la création d’un nouveau groupe d’enquête sur les OVNI au sein du ministère de la Défense. L’annonce, le 23 novembre 2021, de la création d’un nouveau groupe d’enquête sur les OVNI au sein du Ministère de la Défense US, en remplacement de l’éphémère groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés, a constitué une évolution positive, selon le Mutual UFO Network, qui a déclaré “espérer que la création du groupe de synchronisation de l’identification et de la gestion des objets aériens (AOIMSG) pourrait apporter des réponses à la question de savoir ce que sont ces insaisissables OVNIs et PANs” (Jacky Kozan).


Message de Stephen Bassett du PRG : Divulgation OVNI/PAN – Les derniers développements.

Le contenu correspond au texte ci-dessous, diffusé il y a quelques jours.


C’est officiel ! Le Sénat des USA à accepté hier 15 décembre d’intégrer l’amendement Gillibrand-Rubio qui concerne les OVNIs dans le projet de loi H.R. 4350 d’autorisation de la défense nationale (National Defense Authorization Act, NDAA). Vote de 88 voix contre 11. Le projet avait été adopté le 7 décembre par la Chambre des Représentant par un vote par appel nominal de 363 voix contre 70. Le projet de loi H.R. 4350 avec son amendement SA 4281 devrait devenir une loi dans les 10 jours (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Les X-Files sortent de la cave!

Le projet de loi sur la Défense de 770 milliards de dollars comprend une agence chargée d’enquêter sur les OVNIs. Une disposition enfouie profondément dans le projet de loi annuel sur la défense d’un montant de 770 milliards de dollars adopté mercredi par le Sénat américain prévoit la création d’une nouvelle agence pour enquêter sur les rapports d’observations d’ovnis (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Les personnes enlevées par des extraterrestres pourraient souffrir de stress post-traumatique. Ressentir, c’est croire. Que cela soit possible ou non n’a aucune importance pour ceux qui croient vraiment avoir été enlevés par des extraterrestres, car leur trouble de stress post-traumatique est bien réel, selon une nouvelle étude (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Peter Robbins annonce que dans le cadre de l’émission “Meanwhile, Here On Earth”, il aura une conversation biographique approfondie avec Ralph Blumenthal, conférencier émérite au Baruch College de la City University of New York et professeur de journalisme à la Phillips Exeter Academy. Blumenthal a été un reporter primé pour le New York Times de 1964 à 2009 et a écrit sept livres sur le crime organisé et l’histoire culturelle (Peter Robbins, Jacky Kozan).


RÉVÉLATION (du 19 décembre 2021) Un navire de guerre américain a tiré sur un essaim de drones “tic-tac” qui a terrorisé les destroyers de l’US Navy au large de la Californie pendant des semaines en 2019 et des “équipes de spécialistes” ont été déployées pour y faire face. De nouveaux documents révèlent que la marine américaine a fait face à des attaques de drones au large de la Californie pendant des semaines en juillet 2019, alors que l’on pensait que cela n’avait duré que quelques jours. Dans le texte ci-dessus, c’est le mot “drone” qui est utilisée pour désigner les “Tic-tacs”. Compte tenu des performances de ces objets il s’agit bien d’ovnis n’appartenant pas à notre civilisation. DRONE = OVNI (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Stephen Bassett du PRG sur les publications “embargo ovnis”. Un changement significatif d’approche de la part des journaux américains s’est produit dans la couverture des phénomènes aériens non identifiés (PAN officiellement, OVNI). Un éditorial est un article d’opinion publié dans la section éditoriale d’un journal, reflétant les vues de l’auteur, qui peut être un membre du personnel ou un contributeur. Plus important encore, un éditorial de consensus reflète l’opinion du comité de rédaction du journal.

17 février 1956 un Ovni a semé la panique au dessus de l’aéroport d’Orly. Il est aux alentours de 23 h 55 ce 17 février 1956 quand un avion Douglas DC-3 de la compagnie Air France chargé de fret décolle de l’aéroport d’Orly. Il fait froid, le ciel est sans nuage. Les contrôleurs de la tour d’Orly (Val-de-Marne) repèrent sur leur radar l’écho d’un objet qui fait deux fois la taille des plus gros avions de l’époque. Un objet volant non identifié qui restera comme le fantôme d’Orly (Jacky Kozan).


Des extraterrestres dans la chambre – Les observations d’OVNI sont en augmentation en Irlande du Nord. La police a reçu huit observations inexpliquées en 2021, dont des lumières blanches et des “images étranges” sur les caméras de télévision en circuit fermé (Jacky Kozan via Nick Pope sur Twitter).


Voilà, c’est fait ! Après plus de 70 ans de lutte contre l’embargo sur la vérité ovni, en 2022 le gouvernement américain va travailler officiellement sur les phénomènes aérospatiaux. Le projet avait été adopté le 7 décembre par la Chambre des Représentants par un vote par appel nominal de 363 voix contre 70. Le Sénat l’avait adopté le 15 décembre par un vote de 88 voix contre 11. Hier 27 décembre le Président des USA Joe Biden a validé le texte qui est donc devenu une loi. 70 ans d’efforts ont abouti. Un grand “MERCI” à tous ceux qui ont lutté contre l’embargo sur la vérité ovni depuis 70 ans ! (Jacky Kozan).


Des extraterrestres ont peut-être déjà visité la Terre. Selon un rapport explosif publié en novembre dans le cadre de la loi sur la liberté d’information, la NASA a indiqué qu’elle était ouverte à l’idée que la vie extraterrestre existe (Ruben Uriarte, Michel Vanbockestal, Georges M etz, Jacky Kozan).

Entre le ciel et la Terre, quelle est la place des extraterrestres ? La NASA a engagé 24 théologiens pour étudier la réaction humaine aux extraterrestres et espère que les théologiens du Center for Theological Inquiry (CTI) de Princeton, dans le New Jersey, pourront répondre, dans le cadre d’un récent effort visant à comprendre comment les humains réagiront à la nouvelle de l’existence d’une vie intelligente sur d’autres planètes (Ruben Uriarte, Jacky Kozan).


Une bien triste nouvelle le 29 décembre

Les dirigeants des États-Unis et du Nevada pleurent l’ancien chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, décédé mardi à 82 ans. Alors que la plupart des médias américains, qui viennent de faire sa nécrologie, se sont concentrés sur sa la longue carrière politique, peu ont couvert le domaine d’intérêt qui le passionnait peut-être le plus : les OVNIs.

Harry Reid, qui fut impliqué dans la création du programme secret OVNI du gouvernement américain AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program), avait régulièrement plaidé en faveur de l’enquête sur le phénomène OVNI et sur la révélation de ce que le gouvernement cache ou sait à ce sujet.

Merci pour tout ce que vous avez fait pour faire lever l’embargo sur la vérité ovni.

Reposez en paix Monsieur le Sénateur.

6 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie

(Les communications listée ci-dessous sont incluses en détail dans le paragraphe 5 ci-avant.)

6.1 – Communications de Ruben Uriarte

Here is the report from Pentagon

Read: Pentagon releases first-ever UFO report

Important first step’: Highly anticipated UFO report released with no firm conclusions

Here is the report from Pentagon

Documentary Filmmaker Weighs In On New UFO Report

Tucker reacts to unclassified government UFO report

How the Pentagon Can Improve the Way It Studies UFOs

UFOs dogfights with militaryjets above France

US fighter pilot UFO TIC TAC disabled weapons

UFOs dogfights with militaryjets above France

France release UFO reports

UFO Insight Weekly Update

World’s Largest Association of Aerospace and Aeronautical Engineers Joins Call for Scientific Inquiry of UFOs

Here-is-what-you-need-to-know-about-UFOs-according-to-the-aiaa-aviation-conference!

UFO Insight Weekly Update

CathoIicism-handle-discovery-extraterrestrial-life???

Death on Mars book- byJohn E. Brandenburg PhD

Former Israeli Space Security Chief Haim Eshed Book Epilogue Translation…

CONGRESS CALLS FOR PERIVIANENT OFFICE TO ADDRESS “UNIDENTIFIED AERIAL PHENOMENA”

Mohammed Ali and UFOs

SAN MARINO COULD BECOME THE U.N.’S NEW “GENEVA” FOR UFOS

The Dangers Of Being A UFO Researcher? Strange Deaths And Sudden IIIness!

International coalition perspective of UAP task group report

UFO Explorations – Einstein’s Secret Trip to View Roswell UFO

UAP Task Force directives passed by U.S. House Intelligence Committee

Tucker on UAPs

1962 UFO Crash in Argentina

Former USAF Officers to present evidence of UFOs Tampering with NucIearWeapons -tomorrow 10119/2021

The Unidentified Aerial Phenomenon (UAP) and NucIearWeapons – Press conference video

‘We hope it’s not an adversaiy here on Earth’: NASA leader suggests UFOs could be aliens

THE FOO FIGHTERS: TODAY’S PILOTS ENCOUNTERS WITH UAP ARE NOTHING NEW

The Galileo Project Welcomes Christopher Mellon and Luis Elizondo as Research Affiliates

New York Post: UFOs buzzing US warships may be aliens: Top spy chief

Congress to create new UFO officeto investigate possible link between UFO sightings and nuclear weapons

Internal Navy Document Reveals Previously Unknown UFO/UAP Encounter by F-18 Pilot

Former Pentagon official discusses UFO sightings in Canada and the Unite…

Indian UFO Group

UAP serious business

Stephen Bassett: UFO/UAP Disclosure- The Newest Developments

Senators applaud inclusion of unidentified aerial phenomena in national defense bill

New documents reveal the US Navy dealt with drone attacks off the coast of California for weeks in July 2019

Aliens may have already visited earth, says bombshell report by NASA

NASA Has Hired A Priest To Prepare Us For Aliens

Former U.S. Sen. Harry Reid dies at 82

6.2 – Communications de Paul Stonehill

Navy pilots recall “unsettling” 2004 UAP sighting – 60 Minutes – CBS News plus more interviews

USA – Premières indications sur le rapport du Pentagone au Congres – Publication prévue le 25juin

CHINA CONFIRMS IT HAS ITS OWN UFO TASK FORCE

What will happen to ufology? What will be the role of ufologists?

News item from Brazil, reported by Russian media.

Ex-government chief for UFO investigations: US considering extraterrestrial hypothesis

India and global UFOlogy

Here it is…

Tucker Carlson and the Preliminary Assesment

Statement by Pentagon Press SecretaryJohn Kirby on Unidentified Aerial Phenomena Assessment:

It starts…

Nations are looking for ET

“Secret Soviet UFO Research”- my participation

SOVIET MARINE SPETSNAZ, ALIENS AND UFOS OF CASPIAN SEA

“Secret Soviet UFO Research”- my participation [PAUL STONEHILL]

The Russian General who knew about UFOs, and Alpha Magazine of ufology (English version)

New edition of Alpha Magazine (Revista ALPHA)

Soviet and Russian military encounters with UFOs

The Russian general who knew about UFOs, and Alpha Magazine of ufology (English version)

“MICROCHIP” FROM THE MISTS OF TIME…

ANCIENT ALIENS IN THE ODESSA CATACOMBS

Death on Mars book- byJohn E. Brandenburg PhD

My discussion with Erich von Daniken

STRANGE UFOS OF THE RUSSIAN NORTH (SEPTEMBER 2021)

It looks like the government is at it again

The Dangers of Being a UFO Researcher? Strange Deaths And Sudden Illness!

RUSSIA DISCLOSED TOP SECRET MILITARY UNIT…WHY?

UFO OVER THE GULF OF FINLAND, OCTOBER 14, 2021; PARANORMAL URALS

Remote Viewing – Nick Pope

RUSSIAN REACTION TO THE LATEST US UFO RESEARCH EFFORTS

…AND MORE REVELATIONS FROM COSMONAUTS…ALlEN ENCOUNTERS…LOST CIVILIZATIONS… BRAIN MUTATIONS…

6.3 – Communications de Jean-Pierre Troadec

L’homme qui a fouillé l’ordinateur de Pelosi au Capitole retrouvé mort par balle. ! – Résistance Républicaine

Alerte Google: GEIPAN

1978, le GEIPAN enquête sur les ovnis – Archives vidéo et radio Ina.fr

BD UFO

Tous les drones pas cloués au sol

Logo

OVNIS: une affaire d’Etats, un documentaire fascinant à voir sur myCANAL – CNEWS

Alien en chocolat

USA – L’armée et les agences de renseignement font de l’obstruction au rapport du Sénat sur les OVNIs.

Le Prince Philip et les extra-terrestres !

La lutte numérique contre les fausses informations

Thomas Pesquet accompagné dans l’espace parla base militaire de Lyon et la Nasa | Actu Lyon

VIDEO. Une mystérieuse boule de feu traverse le ciel dans le Sud-Est – ladepeche.fr

Publications de l’Académie d’Ufologie sur facebook

Rapport US Sénat juin 2021

Faut-il avoir (un peu) peur des ovnis?

Teaser: LE TEMPS DES OVNIS | Le nouveau film-documentaire de George Combes (Septembre 2021)- YouTube

La Dépéche mentionne l’action du CIPO

Alerte Google: Ufologie POUR DIFFUSION

Lutter contre les manipulations de l’information

OVNI à Pertuis hier

OVNI de 8-4 PERTUIS = Patrouille de France de nuit

Ciel & espace

Spécial complot

Le vrai faux ovni

Le temps des ovnis de Georges Combes avant première au festival du film insolite de Rennes-le-Château du 8 au 12aout

Images tirées du film LE TEMPS DES OVNIS

Opener BlackFly, I’OVNI de Monsieur Tout-le-monde

Alerte Google: SOUCOUPE VOLANTE

Infographie sur les cas étudiés au GEIPAN

La Haye-Fouassière | La soucoupe volante – BRETAGNE Télé

Alerte Google: SOUCOUPE VOLANTE

Nîmes. Une mystérieuse soucoupe volante sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle

6.4 – Communications du CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 (ARGENTINE)

¡EL CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 HOY CUMPLE IIAÑOS!

¡EL CAFE UFOLÓGICO RIO54 HOY CUMPLE IIAÑOS!

OFF TOPIC 1 HORS SUJET

JUEVES 3 DE JUNIO 18:30, CAFE UFOLÓGICO RÍO54

CAFE UFOLÓGICO RIO54: ESTE I DE JULIO, 18,30 GMT-3

I’ JUEVES 5: CAFE UFOLÓGICO RIO54

CAFE UFOLOGICO RIO54 SEPTIEMBRE

Te esperamos estejueves

1962 UFO Crash in Argentina

¡Y UN DIA VOLVIMOS A REUNIRNOS!

Conferencia en febrero 2022 ante la ONU

6.5 – Communications de Georges Metz

Suite des infos sur Éric MENGER

Vidéo et livre “le don des étoiles, guide des mondes extra-terrestres”

Carte des manœuvres US-Navy avec Drovnis

Photo Top Secrète de l’UFO de Calvine en 1990

Article OVNIs dans La Croix Hebdo du 14 mai

Le cas Élena Danaan

Extrait vidéo de M.Salla, mission militaire US sur Ganymède

6.6 – Communications de Gérard Nouzille

Ravitaillement helico en vol

Le soleil filmé parla NASA.

PUERTO RICO – il n’y a pas que les OVNI

Re: OVNI de 8-4 PERTUIS = Patrouille de France de nuit

Décollage!!!

Images de MARS parla NASA

Un sous- marin Us percute un OSNI en mer de Chine

Ce phénomène est unique et propre à l’Arctique: Superbe ! Et rapide!

6.7 – Communications de Philip Mantle

Calvin Parker- News Release

Nick Pope’s missing time episode hits the headlines

NEW & EXCLUSIVE PASCAGOULA ALIEN ENCOUNTER DIORAMA BY JASON GLEAVES

US Department of Defence UAP report

The UK’s HOUSE OF LORDS discuss the Pentagon UAP Report.

6.8 – Communications de Peter Robbins

Broadcast

The Travis Walton controversy

19 October UFOs and nukes press conference

Monday 20 December

7 – Livres

“Trinitty” nouveau livre de Jacques Vallée. Une équipe de chercheurs révèle un cas d’OVNI récupéré par le gouvernement US dès 1945. Les preuves de l’existence des OVNIs – et de leurs occupants –existent dans les dossiers officiels américains depuis 1945. Deux chercheurs expérimentés, Paola Harris et Jacques Vallée, ont reconstitué l’histoire de l’accident qui a causé la découverte d’un engin endommagé sur un ranch du Nouveau Mexique un mois après l’explosion de la première bombe atomique et deux jours après la reddition du Japon qui mit fin à la Seconde Guerre Mondiale. Leur analyse, basée sur des interviews détaillées avec trois témoins et sur des éléments extérieurs qui démontrent l’authenticité des rapports, explique comment le cas a pu rester secret pendant 65 ans. Son étude sur le terrain et en laboratoire conduit à une profonde révision de l’histoire contemporaine. Elle invite à de nouvelles interrogations sur les intentions de nos « visiteurs » et la nature de leur extraordinaire technologie.


Sortie du livre de Daniel Robin: “OVNIS du secret officiel aux limites de la science”.

Si cette étude a été réalisée, c’est parce que la réflexion au sujet des Ovnis est loin d’être achevée et que les chercheurs doivent s’orienter vers d’autres domaines d’interrogations.

L’ufologie du XXIe siècle n’est plus celle des pionniers. Nous devons nous préparer à de grands changements dans ce domaine, et envisager sérieusement la possibilité de contacts de plus en plus nombreux et rapprochés entre les ovnis et des groupes d’humains prêts pour ce type de “rencontre”.


Sortie du livre “Passé présent et futur avec Luis Elizondo” d’Adam Goldsack qui dit :

Le programme du Département de la Défense, “UAPTF” (Unidentified Aerial Phenomenon Task Force) a été créé en août 2020, et a changé la donne. Cela signifie que le gouvernement des États-Unis (USG) enquête officiellement sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN), également connu sous le nom d’ovnis. Pour moi, c’était une grande nouvelle et en tant que personne qui s’intéresse à ce sujet depuis 2013, je ne pouvais pas m’empêcher d’en apprécier l’extrême importance. (Robert Roussel, Jacky Kozan).


Proposition de partenariat. Olivier Bernard serait honoré et flatté que son livre “Les lueurs céleste” qui met en relation le phénomène Ovni la religion et le psychosociologique qui va sortir prochainement aux éditions du Panthéon rejoigne les rangs des publications de l’Académie d’Ufologie.

Nouveau livre de Rémy Borne le pilier des Repas Ufologiques de Tours : “OVNI en Touraine : un livre pour raconter 85 ans d’observations “.

“Espion et télépathe, j’ai hacké les Ovnis: Une interview par Pierre-Gilles Bellin”. Vision à distance et ufologie via la DGSE. Ce livre semble important pour les ufologues. C’est peut être une publication pour information et formation d’intermédiaires entre le public et un service de renseignement. Cet ouvrage, selon Flying disk France, est d’abord le témoignage terrible d’un “insider” spécialiste des Ovnis dans les Services secrets français. Il marque un tournant majeur dans “l’ufologie”. Daniel Robin, auteur bien connu dans ce milieu, explique en préface:

” Ce livre qui relate les propos d’un certain Anonymous – quelqu’un qui avait été un authentique Remote-Viewer militaire par sa connaissance de la pratique”.

CERO FRANCE annonce le livre “Rencontres Extraterrestres” (information transmise par Sandrine Fernandez).

Death on Mars book Un livre de John E. Brandenburg

Nouvelle preuve d’une catastrophe nucléaire sur Mars ! Dans une histoire épique de découverte des preuves solides sont présentées pour une civilisation morte sur Mars et la raison choquante de sa disparition : un ancien massacre nucléaire à l’échelle planétaire laissant des traces isotopiques de vastes explosions qui perdurent jusqu’à notre époque. L’histoire racontée par un large éventail de données sur Mars est maintenant claire. Mars avait autrefois un climat semblable à celui de la Terre avec un océan et des rivières et a accueilli pendant une longue période une vie végétale et animale y compris une civilisation humanoïde. Puis pour des raisons insondables une explosion thermonucléaire massive a ravagé les centres de la civilisation martienne et détruit la biosphère de la planète.

8 – Magazines- Newsletter

La Gazette des Mousquetaires de l’Ufo n°91 à 96 (Guy.Coat).


Le magazine “ça m’intéresse” n° L 1581 publie un hors série “complots et sociétés secrètes 4 000 ans de conspiration.”

Article OVNIs dans La Croix Hebdo du 14 mai : “Chasseurs d’ovnis”. A lire, cela faisait longtemps que la presse hebdo n’avait consacrée de une aux ovnis. La Croix magazine et journal est d’obédience catholique, c’est rare que ce type de média marqué par une tendance religieuse ose aborder un sujet aussi “sulfureux”, toujours en 2021.

Le magazine “BIG BANG” du 01/05/21 au 01/04/22 affiche une soucoupe volante et un extraterrestre. Revue tendance, Big Bang, faits de société et loisirs, sans aucun lien avec l’ufologie et sans aucun article sur les ovnis, en vente en kiosque. L’imagerie ufo-alien sert d’accroche marketing.

Coup de projecteur sur une BD atypique : “J’ai vu les soucoupes. La face sombre de l’ufologie”. Au premier abord le récit semble un témoignage à charge sur l’ufologie et les ufologues. Après lecture, je dois avouer que l’on change d’avis. La BD est une narration personnelle d’une jeune femme qui a croisé la route des ovnis, via une posture de croyance, loin du travail neutre d’enquête de terrain.

BRETAGNE Télé – Insolite, La Haye-Fouassière posséde une incroyable soucoupe volante. L’OVNI s’est posé en 1993 sur un rond-point dans le vignoble nantais. Un extra-terrestre déguste même du Muscadet. Cette soucoupe volante en aluminium, visible au milieu de la RD 149, détonne.


La Gazette de Nîmes. Une mystérieuse soucoupe volante sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle. L’OVNI reste un point marketing toujours usité… entre fantastique et imagerie de SF.

9 – Films à venir

New Line, HBO Max et la productrice Laura Bickford s’emparent d’un scénario OVNI basé sur le livre de Leslie Kean.pour réaliser un film sur les enquêtes gouvernementales modernes sur les OVNI. Bryce Kass a écrit le scénario.

Bientôt sur les écrans, LE TEMPS DES OVNIS, le documentaire qui fait une approche philosophique et totalement novatrice du dossier ovni, premier traitement du genre dans le domaine…. À suivre, bientôt (Jean-Pierre Troadec).