Théorie de la transformation sténopéïque (TS)

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1 – Énoncé
Selon la théorie de la TS , certains ovnis seraient la manifestation locale et momentanée dans notre environnement régi physiquement par les lois de la Relativité Générale et de la Physique Quantique de phénomènes naturels ou artificiels évoluant selon des lois s’appuyant sur des constantes physiques différentes de celles connues actuellement. Cette physique est décrite par le modèle de la TS exposé ci-dessous.

2 – Précisions concernant quelques termes de l’énoncé

a) « certains ovnis » La TS ne concerne pas tous les ovnis et exclut les ovnis évoluant conformément aux lois de la physique actuelle.

b) « naturellement ou artificiellement » Le terme « naturellement » fait référence à l’existence éventuelle d’univers dits « parallèles » selon des théories proposées par Andreï Sakharov jusqu’à actuellement Andreï Linde en passant par Jean-Pierre Petit et bien d’autres que j’énumère dans mon livre. La réalité de ces univers n’est pas nécessaire pour soutenir la TS car les ovnis selon ma théorie pourraient être créés artificiellement par une ou des intelligences non humaines. Ces ovnis évoluant selon une physique inspirée de celle régissant ces hypothétiques univers.

3 – Déclaration des variables et termes figurant dans la TS
U4                     désigne notre univers muni de 4 dimensions,
x , y , z , t   les dimensions de U4,
UN               désigne un univers muni de N dimensions, UN peut-être naturel ou artificiel,
X , Y , Z …, XN, TN               désignent les dimensions de UN,
tp                désigne le Temps de Planck dans U4 tp = 10 -43 s.
lp                est la longueur de Planck dans U4 lp = 10 -35 m.

A = 1 – 2 G.M/R.c2 = facteur de SCHWARZSCHILD
avec

G            constante de la gravité dans U4
c             vitesse de la lumière dans U4
R             rayon de Hubble
M            masse totale de U4
cN           vitesse de la lumière dans UN
λ              constante cosmologique d’Einstein;  λ = 1-A
E4 et EN   espaces des phases dans U4 et UN

L’espace des phases E d’un univers donné, désigne l’ensemble des coordonnées possibles du plus petit événement identifiable dans l’univers considéré, coordonnées établies par rapport à chacune des dimensions dont cet univers est muni. Dans U4 ce plus petit événement définissable est le « point évènement » d’Einstein.
La ligne de vie d’un événement donné est l’ensemble des positions multidimensionnelles d’un événement dans l’espace de phases de l’univers considéré.

4 – Transformation sténopéique (TS)
Selon les hypothèses proposées notamment par Andreï Sakharov, Andreï Linde (voir liste plus complète dans mon livre) un univers de type UN concernerait des particules ayant des caractéristiques opposées à celles que possèdent les particules de notre univers U4. La transition entre UN et U4 se ferait selon une surjection (i.e.: une correspondance point à point entre les points événements de chaque univers U4 et UN avec changement d’échelle).
Cette opération est donc de même nature qu’une homothétie multipliée par une symétrie/point. Cette transformation de l’espace est identique à celle effectuée par un sténopé (figure ci-dessous)

Tstenope3
5 – Métriques de U4 et UN
Rappel : la « métrique » d’un espace donné est la relation définissant la distance séparant 2 points événements adjacents dans cet espace.
La métrique dans U4 (notre univers) est celle définie par SCHWARZSCHILD dans le cadre de la relativité générale. Son expression est la suivante:
ds2 = (Acdt)2 + dx2 + dy2 + dz2    [1]
et conformément aux règles de la Physique Quantique, nous avons les identités suivantes:
dt ≡ tp
dx , dy , dz , ont pour valeur lp

Une métrique s’appliquant à UN peut s’écrire comme suit:
Metrique [2]

k représente le facteur d’échelle intervenant dans la surjection entre U4 et UN. J’ai utilisé le signe et non pour faire la somme des termes situés à droite car je ne conçois pas que N ne soit pas un entier.

6 – Postulat de l’imbrication
Constat: les ovnis sont observables.
Ce fait incontestable me semble justifier le postulat suivant: Si des événements (ici des ovnis) provenant d’un univers donné UN sont observés, même incomplètement (selon certains de leurs aspects) depuis un univers différent, ici U4 notre univers, il est nécessaire qu’il y ait un domaine commun entre U4 et UN que je dénommerai intersection ou imbrication entre U4 et UN.
Ce concept d’imbrication induit aussitôt les 2 concepts suivants:

7 – Postulat de stabilité
Certains physiciens retiennent que des univers possédant plus de trois dimensions spatiales seraient essentiellement instables et seraient donc à rejeter de toute théorie cosmologique. Mais cette règle s’appuie sur l’existence d’un temps continu, ce qui n’est pas le cas du temps pris en considération dans la TS et qui est un temps de nature discontinue.

8 – Degré d’étrangeté E
Constat: il est incontestable que la plupart des phénomènes ovniens sont totalement ou en grande partie incompréhensibles et même simplement échappent à nos sens habituels.

En retenant comme valide l’hypothèse de Jacob BEKENSTEIN selon laquelle la quantité maximum d’information contenue dans un espace de phase est proportionnelle au volume de cet espace, je définis comme degré d’étrangeté E d’un phénomène ovni la quantité d’information stockable dans l’imbrication de U4 et UN non transférable dans U4 :

Etrange   [3]

Il s’agit donc de la quantité relative d’information contenue dans le phénomène et non transmissible à l’observateur appartenant à U4.

9 – Concept de cocheminement (réf. fig. A9-1 du livre)
L’ovni évolue selon sa ligne de vie propre L1 . L’observateur suit une ligne de vie L2 parallèle à L1 à une « distance » proportionnelle à E précédemment défini. D’autres observateurs appartenant à U4 suivront leurs propres lignes de vie et feront des rapports différents du phénomène ovni selon divers degrés d’étrangeté E.

10 – Transformation du temps, concept du temps granulaire (dot time)
En extrapolant l’équation [2] on pourrait écrire la transformation dans UN des constantes physiques telles que α, constante de la « structure fine » de l’univers U4 , de la constante de gravité g et aussi de e charge de l’électron, ce qui autoriserait dans le cadre de la physique prévalant dans UN l’émergence et la mise en œuvre de techniques et technologies totalement inconnues dans U4. Particulièrement en ce qui concerne la dimension « temps ».
Dans U4 le temps le plus « petit » définissable et pas encore observable est le temps de Planck tp qui sera peut-être observable dans un futur LHC si l’énergie disponible est supérieure à
Puissancepas encore accessible avec le LHC actuel.

h est la constante de Planck
Le caractère granulaire du temps à l’échelle du temps de Planck ne peut être mis en évidence dans U4 mais peut l’être dans UN car prenant la valeur k.tp
Valeur du temps k.tp dans UN. La valeur du facteur k n’étant pas définissable et sans doute variable selon chacun des UN naturels ou créés artificiellement, la transformée du temps de Planck dans UN ne pourra être connue que par l’observation, notamment l’observation radar telle que proposée dans mon livre et résumé dans l’article cité en référence sur ce site Internet.

11 – Évolution-propagation de l’ovni dans U4.
L’aspect discontinu-granulaire du temps pouvant devenir perceptible dans l’imbrication de UN et U4 , l’ovni « trans-univers » nous paraît évoluer par séquences composées chacune de deux phases:
1ère phase: l’ovni est immobile dans notre espace U4
2ème phase: pendant un temps égal à la transformée du temps de Planck dans l(imbrication de UN et U4 , l’ovni exécute un saut de ses coordonnées spatiales, saut qui nous parait se faire instantanément dans U4.
L’ovni évolue ainsi dans notre espace U4 par une succession de phases d’observations possibles (ovni « immobile » alternant avec des phases inobservables pendant lesquelles l’ovni semble avoir une vitesse infinie égale à c4). L’ensemble du phénomène évoluant comme une onde de présence/absence dans U4 à une vitesse de groupe Vg ≡ 0 et une vitesse de phase Vø (vitesse « apparente ») de valeur finie. Les conséquences phénoménologiques de ce mode d’évolution, pour ainsi dire de « propagation » de l’ovni dans notre environnement sont résumées ci-dessous.

12 – Observations déjà faites compatibles avec la TS
Le premier critère de validité d’une théorie scientifique est d’être compatible avec des faits déjà observés. Ces faits déjà observés l’ont été dans les domaines suivants:

  • Acoustique-mécanique
  • Optique
  • Électromagnétique

1) L’aspect vibratoire de l’ovni engendré par le mode de propagation décrit plus haut génère à la fréquence du cycle des phases présence/absence de l’ovni dans U4 les épiphénomènes suivants:

a/ vibrations de l’air fréquemment rapportées par des observateurs proches du phénomène,
b/ effets mécaniques constatés sous forme de vagues sur des plans d’eau survolés par un ovni,
c/ variation alternatives de la gravité locale provoquant la mise en vibration des masses pesantes environnantes.

2) Optique:

a/ ovni en pointillés
L’observateur relativement éloigné du phénomène, aperçoit l’ovni sous forme d’une ligne de pointillés traduisant l’aspect séquentiel du cycle présence/absence de l’ovni dans U4 , observation fréquente, la première photographiée (à ma connaissance) figurant dans le livre « Mystérieux Objets Célestes » d’Aimé Michel paru en 1958 (réf: page 345 de la première édition Arthaud). Également d’autres photographies que m’a transmises Jean-Pierre PETIT.

b/ ovnis en « piles d’assiettes » ou « tombant comme des feuilles mortes ».
Un effet stroboscopique et de rémanence rétinienne classique provoque ce type d’observations fréquentes en 1950-1980.

c/ovnis transparents
Le paysage environnant est visible « à travers l’ovni », cas d’observations peu fréquents mais très bien rapportés (réf. LDLN et FSR). Le rapport cyclique entre les phases absence/présence de l’ovni dans U4 rend bien compte de cet effet d’opacité partielle de l’ovni. Bien d’autres aspects optiques du phénomène pourraient être mis en évidence comme je le décris dans mon livre.

3) aspects électromagnétiques

Le cycle de présence/absence dans U4 d’une zone de notre espace électriquement chargée de plusieurs Coulombs selon un mécanisme de nucléosynthèse décrit dans mon livre, génère une onde électromagnétique provoquant les phénomènes bien connus de perturbation de nos équipements électriques et électroniques. De même en ce qui concerne les phénomènes d’ionisation de l’atmosphère environnante et de diverses radioactivités. Les conséquences déjà observées dans les domaines radar et radioélectrique sont données sur le site de l’Académie d’Ufologie (extraits de mon livre).

 

13 – Caractéristiques épistémologiques de la Transformation Sténopéique (TS)
Pour prétendre être une théorie scientifique toute théorie doit satisfaire les critères suivant:
1) Compatibilité avec les faits déjà observés. Cet aspect à été résumé dans ce qui précède et est plus développé dans mon livre.
En résumé: aucune observation déjà faite n’est incompatible avec la thèse proposée.
2) La théorie doit proposer des protocoles d’expériences ou d’observations permettant sa vérification. C’est bien le cas ici, notamment dans les domaines de l’électromagnétisme, la gravité, la radioactivité (réf. livre).
3) Critère de réfutabilité de Karl Popper. Les 2 questions posées selon ce critère sont:

a/ La TS est-elle réfutable? Oui si l’on démontre qu’aucun ovni n’est compatible avec la TS.
b/ La TS est-elle vérifiable? Oui, si l’on procède aux observations selon les protocoles proposés et que l’on observe un ovni conformément à la TS.

Remarque: ces 2 critères sont satisfaits par la TS mais induisent ici une impossibilité matérielle que l’on rencontre dans toutes les sciences dont on ne peut reconstituer les phénomènes en laboratoire (critère de répétabilité). Selon le théorème de récurrence d’Henri Poincaré leur vérification demanderait un temps au moins égal à celui de l’âge de l’univers car il faudrait que tous les points événements de U4 se réalisent au moins une fois.
4) Classification de la Transformation Sténopéique Selon la classification établie par Albert Einstein, la TS est une théorie du cadre général, ne prétendant pas intervenir exhaustivement dans les domaines techniques ou technologiques mais proposant un cadre formel et général pour intégrer des faits ésotériques dans notre espace cognitif (traduction personnelle).

Le texte ci-dessus est extrait du livre de Claude LAVAT :
OVNIS , L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE
Hic Sunt Leones

Disponible chez ABM-Editions.