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TTSA annonce un contrat de collaboration avec l’U.S. Army.

To The Stars Academy of Arts Science
annonce CRADA, un accord de coopération
avec le Commandement du Développement des Capacités de Combat
de l’U.S. Army
pour faire progresser les innovations matérielles et technologiques.

Source


SAN DIEGO – 17 octobre 2019 – To The StarsAcademy of Arts & Science (TTSA) a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord de coopération en matière de recherche et développement (CRADA) avec le commandement du développement des capacités de combat de l’armée américaine afin de faire progresser les innovations matérielles et technologiques de TTSA afin d’améliorer les capacités des véhicules terrestres de l’armée.

Les solutions technologiques de TTSA, qui s’appuient sur les progrès de la science des matériaux, de l’ingénierie métrique spatio-temporelle, de la physique quantique, de la propulsion par faisceau et du camouflage actif, pourraient potentiellement améliorer la capacité de survie et l’efficacité de multiples systèmes de l’Armée de Terre. TTSA partagera ses découvertes avec le GVSC (Ground Vehicle System Center) et la GVSP (Ground Vehicle Survivability and Protection) et l’armée américaine fournira des laboratoires, une expertise, un soutien et des ressources permettant de caractériser les technologies et leurs applications.

« Notre partenariat avec TTSA constitue une source excitante et non traditionnelle de matériaux novateurs et de technologies de transformation pour améliorer les capacités de nos systèmes terrestres militaires », a déclaré le Dr Joseph Cannon du Commandement pour l’Avenir de l’U.S. Army. « Au Centre des systèmes de véhicules terrestres de l’armée, nous nous réjouissons de ce partenariat et des innovations techniques potentielles à venir. »

SteveJustice, directeur des opérations et de la division aérospatiale de TTSA, a ajouté: « Cet accord de recherche coopérative apporte une expertise supplémentaire, d’une importance capitale, qui est nécessaire pour faire progresser les technologies de pointe dans nos domaines d’études technologiques à court et à long terme. Bien que l’Armée ait des intérêts spécifiques en matière de performance militaire dans la recherche, une grande partie du travail devrait avoir une application à double usage pour l’engagement de TTSA dans la voie de la commercialisation et celle de la mission d’intérêt public. »
Traduction de Jacky Kozan, le 18 octobre 2019

 

Une masse sombre mystérieuse a émergé des profondeurs de l’océan et avalé une torpille

 

 

Le 5 octobre, le commandant David Fravor, pilote de la marine américaine à la retraite, a affirmé qu’une « masse sombre » mystérieuse a émergé des profondeurs de l’océan et avalé une torpille.

 


Fravor, a publiquement relaté son observation d’OANI et a déclaré sur le podcast populaire de Joe Rogan qu’un autre pilote avait vécu une expérience similaire à la fin des années 90 au large des côtes de Porto Rico.

Fravor commence son récit vers 2mn30 dans la vidéo ci-dessous:

« Les marins sont à 15 mètres au-dessus de l’eau, ils voient cette espèce de masse sombre remonter des profondeurs ».

Alors qu’ils remontent le BQM (drone-cible), Fravor regarde cette chose: « Qu’est-ce que c’est, que diable? » Et là, la chose redescend sous l’eau.

« Après qu’ils aient tiré le BQM hors de l’eau, cette chose est redescendu dans les profondeurs. »


BQM 34


La même chose s’est produite quelques mois plus tard, a déclaré Fravor.

« Un marin remonte une torpille, il accroche le plongeur au treuil et lorsqu’il le descend, il voit cette grosse masse », a déclaré Fravor. Il continue, » Ce n’est pas un sous-marin, il (le témoin de l’observation) a déjà vu des sous-marins. Une fois que vous avez vu un sous-marin, vous ne pouvez pas le confondre avec autre chose. »

« Ce gros objet, une sorte de forme circulaire, monte des profondeurs et il (le témoin) commence à crier dans le système d’interphone pour dire de remonter le plongeur, qui n’est qu’à quelques pieds de l’eau ».

« Les marins inversent le treuil et le plongeur pense alors: ‘Que diable se passe-t-il?’ Et il dit que tout à coup la torpille a été aspirée sous l’eau et que l’objet venait de redescendre dans les profondeurs. »

Fravor a déclaré qu’ils n’avaient jamais récupéré la torpille et que le pilote de l’hélicoptère était catégorique sur le fait que la torpille « ne coulait pas » car elle « semblait littéralement avoir été aspirée ».

Le commandant Fravor a attiré l’attention du public pour la première fois en 2017 après avoir décrit sa rencontre avec un ovni.

Il a affirmé que lors de sa rencontre, avec un objet étrange alors qu’il était en vol en 2004, celui-ci était « quelque chose qui ne vient pas de ce monde ». Rencontre connue sous le nom d’incident ovni de l’USS Nimitz.

Fravor a déclaré que l’objet volait autour d’une tache d’eau blanche dans l’océan juste en-dessous.

« Un Tic-Tac blanc, à peu près de la taille d’un Hornet, mesurant 40 pieds de long et sans ailes », a expliqué Fravor. « Juste comme suspendu près de l’eau. »

« Au fur et à mesure que je me rapproche, alors que le nez de mon avion commence à se redresser, il a accéléré et il est parti », a-t-il déclaré. « Je n’avais jamais rien vu d’aussi rapide de ma vie. Nous avons tourné autour, en disant ‘allons voir ce qu’il y a dans l’eau’ et… il n’y avait rien. Juste de l’eau bleue. »

« Je ne pense pas que j’étais mauvais comme officier de la Navy. Je n’étais pas saoul, je ne me drogue pas. J’ai eu une bonne nuit de repos, il faisait clair », a-t-il déclaré. « Je pense que quelqu’un aurait dû se pencher sur la question. Après avoir discuté avec d’autres personnes, c’est une grande frustration de voir ce film sortir maintenant sans avoir été discuté en 2004. »

Alors que Fravor est souvent ridiculisé pour ses théories, l’US Navy a récemment reconnu qu’une série de vidéos sur les OVNIS sont
réelles.

Traduction de Jacky Kozan, le 12 octobre 2019

 

 

Général russe Alexey Savin: Nous invoquons les ovnis depuis plus de 30 ans.

La Russie est réputée connaître les extraterrestres depuis plus de 20 ans et nombre d’anciens hauts fonctionnaires respectés tentent de divulguer certains aspects depuis un certain temps, mais ils font face à beaucoup d’adversité de la part des médias, qui les ignorent ou les citent comme des sources non fiables.

Au cours de l’ère soviétique, le Ministère de la Défense s’est employé à créer un être humain doté de superpuissances. Au cours de ces expériences, une équipe de scientifiques a été en mesure de communiquer avec des formes de vie extraterrestres. L’homme chargé de cette mission classifiée s’est ensuite entretenu avec des journalistes.

Membre de l’Académie des Sciences Naturelles et maintenant Lieutenant-Général en réserve, Alexey Savin, nous apprend qu’à la fin des années 80, une équipe de scientifiques russes avait pu entrer en contact avec une délégation similaire représentant une civilisation étrangère.

L’ancien Major-Général Vasily Yeremenko a été le premier à informer la presse de son activité durant l’ère soviétique, à savoir la recherche d’éléments de preuve et de renseignements provenant de rencontres avec des ovnis. Il dit que la quantité de telles informations de l’époque était bien au-delà de la compréhension moderne.

L’objectif principal était d’empêcher toute possibilité de guerre de se présenter entre l’humanité, ou du moins la Russie, et les civilisations extraterrestres. Le KGB a mené une vaste étude de phénomènes inexpliqués près de Vladimirovska en 1984. Le lieu n’a pas été choisi au hasard, la plupart des rencontres documentées avec des ovnis ayant eu lieu sur des sites où des armes ou des technologies dangereuses ont été testées.

« Nous pouvons dire que nous avons appris à invoquer des ovnis à Vladimirovka. Pour ce faire, nous avons considérablement augmenté le nombre de vols militaires et le déplacement des équipements. Si l’intensité de notre côté augmentait, les ovnis apparaissaient avec une probabilité de 100%. »

Après plus de six mois de tels tests, les autorités se sont arrêtées pour analyser les résultats. Ils ont conclu que la science, du moins telle qu’elle était à l’époque, ne pouvait visiblement pas observer de phénomène particulier et même si quelqu’un en voyait, un avion aperçu venait probablement d’ennemis comme les États-Unis ou le Japon.

Yeremenko a ajouté: « Le sujet des ovnis est omniprésent aujourd’hui. Précisément à cause de sa nature scandaleuse, des scientifiques sérieux ne sont pas disposés à examiner leur position sur cette question. Les pilotes voient souvent de tels objets, mais ils ont un droit de veto sur ce sujet, les astronautes aussi. Dans des conversations confidentielles, ils parlent de leurs expériences de rencontre avec des ovnis, mais ils ont peur de parler publiquement à ce sujet. »

Il dit que ce sujet doit être pris au sérieux car il s’agit d’une question de sécurité au niveau mondial.

Alexey Savin a ensuite parlé des tentatives du gouvernement et du KGB de manipuler le cerveau d’un individu, capable de pouvoirs surnaturels, afin de créer une arme surhumaine et ultime.

« Au cours du processus de recherche, nous avons conclu qu’un humain était un système d’énergie et d’information qui recevait des informations de l’extérieur.
C’est précisément pourquoi un humain peut manifester des capacités paranormales. »

Les personnes travaillant sur le projet étaient, soit des militaires, soit des scientifiques, mais il y avait aussi un groupe constitué uniquement de femmes et ce sont elles qui ont effectué les recherches les plus importantes.

Savin explique comment elles avaient maîtrisé le moyen de faire fonctionner le cerveau humain comme une radio et de contacter d’autres civilisations. « Nous voulions prendre contact avec des représentants d’autres civilisations. Et nous l’avons fait. Nous avons dû adapter le contour énergétique du cerveau humain à une onde particulière, comme une radio. »

Aucun produit chimique ou médicament n’a été utilisé sur les sujets lors des tests et les scientifiques ont également mis au point un moyen de savoir si les individus progressaient ou s’ils hallucinaient. Ce qui s’est passé ensuite était incroyable. Six personnes ont pu toucher des formes de vie extraterrestres et une a même été invitée à visiter un navire.

Les extraterrestres ont donné des informations sur la structure de leur société, mais ont laissé de côté des éléments importants, comme tout détail militaire. Ils auraient également laissé des informations sur les procédures médicales susceptibles de guérir la plupart des maladies. Savin a déclaré aux journalistes que la race humaine est si précairement évoluée qu’elle nous comparerait à des enfants en bas âge.

Notre civilisation est trop jeune pour les intéresser comme sujet de dialogue. Parce que nous faisons également partie de l’univers, nous pouvons nous blesser et blesser d’autres civilisations avec nos actions insensées. Elles se tournent donc vers nous.

En 1993, la politique est intervenue, tout le projet a été abandonné et l’équipe dissoute, mais la méthode de manipulation du cerveau a été encore utilisée à l’Académie Gagarine, où une équipe de base de scientifiques a continué de travailler.

Savin a déclaré: « Il y a quatre ans, nous avons essayé de répéter l’expérience et nous avons réussi. Des cerveaux et des personnes talentueuses sont toujours présentes dans l’industrie de la défense ». Il a dit ensuite: « Pourquoi cacher quelque chose aux gens? Au lieu de cela, ils faut les préparer à de nouveaux défis. »

Mais si les extraterrestres étaient si pacifiques et même révélateurs, pourquoi Savin pense-t-il que nous devrions tous nous préparer à un nouveau défi ou traiter les ovnis comme un problème de sécurité mondiale?!
Steve


 

 

Alexey Yuryevich SAVIN

Lieutenant général de la réserve, Spécialiste militaire honoré, Docteur en génie et Docteur en philosophie, commandant de la légendaire unité militaire 10003, chef de la Direction des experts et des analyses de l’état-major des forces armées de la Fédération de Russie de 1989 à 2005. Gestionnaire de programme pour Brain Wars (en terminologie américaine). Membre des hostilités. Il a reçu de nombreux ordres et médailles, dont l’Ordre du courage. Docteur honoris causa de l’université européenne. Académicien de l’Académie russe des sciences naturelles, de l’Académie européenne des sciences naturelles, de l’Académie internationale des sciences, de l’Académie italienne des sciences économiques et sociales, scientifique honoraire d’Europe.
Depuis 1989, il dirigeait le programme de développement de nouvelles armes spéciales et de nouveaux équipements militaires, de méthodes et de moyens d’entraînement et d’éducation au combat non traditionnels, ainsi que de la gestion des ressources psychophysiques humaines.

Traduction Jacky Kozan, le 05 octobre 2019

 

 

Café Ufológico RIO54 de septembre: Y avait-il une humanité avec la haute technologie il y a des millénaires?

Les comptes-rendus de réunion du Café Ufológico RIO54 sont de plus en plus passionnants. Les thèmes choisis chaque mois sont très judicieux.
C’est exemple pour l’ufologie moderne.
Toutes nos félicitations à Rubén et Mario et leur équipe.
Ne manquez aucun compte-rendu mensuel.


Le Café Ufológico RIO54 a eu une réunion impressionnante en septembre avec de nombreux amis qui ont partagé notre table au printemps. Des histoires incroyables ont également circulé et deux nouveaux participants internationaux sont arrivés, l’un de la France et l’autre de l’Équateur.

 
Rubén Morales prend la parole au début de la réunion de septembre.

Après les premiers mots du co-coordinateur Rubén Morales, la réunion a débuté par la présentation d’Alexis Ruffat, pilote français, qui a travaillé en Afrique, en Chine et au Canada avant d’arriver en Argentine. Il a expliqué qu’outre l’intérêt intellectuel pour ces questions, son seul lien avec le domaine ufologique est un bon ami, Serge Tinland, qui lui a vivement demandé que, s’il se rendait à Buenos Aires, il devait visiter le
Café
Ufológico RIO54
en son nom afin de transmettre ses salutations aux collègues en Argentine! Merci Serge!
Alexis Ruffat lors de sa présentation à RIO54
Serge Tinland est un ufologue français, auteur du livre « Les invisibles de Col de Vence ». Le Col de Vence est une zone surélevée, près de Nice, non loin de la mer Méditerranée, où des observations de lumières étranges ont été rapportées depuis des décennies. Il est donc devenu un lieu très célèbre où les passionnés de veilles nocturnes . À titre d’exemple, le Col de Vence est en France une région équivalente, à quelques différences près, à Capilla del Monte en Argentine.
 

De nationalité équatorienne, Eduardo Urrutia est également diplômé en histoire et poursuit actuellement une maîtrise en études historiques de l’archéologie à l’Université de Buenos Aires. Il s’est également présenté en ces termes: « C’est très nouveau pour moi de connaître la culture argentine, ce qui pourrait être dit est très européen« . Il a ensuite déclaré que, conjointement avec sa sœur Adriana (également présente à cette réunion), ils étaient les créateurs du Café Ufológico de Quito, inspiré du modèle du Café Ufológico RIO54 à Buenos Aires, dans la mesure où Adriana participait activement aux réunions de RIO54 en 2016.

Eduardo a exprimé son intérêt particulier pour ces histoires cachées qui ne sont pas racontées par l’histoire officielle, mais toujours avec objectivité, centré sur les faits, en essayant d’analyser les liens entre les cultures, par exemple entre les Mayas et les Égyptiens qui, malgré les distances suggèrent des parallèles. Il se passionne pour la recherche sur le diffusionnisme culturel qui semble avoir existé à une époque très reculée.

 
Eduardo Urrutia expose l’énigme de la grotte des Tayos.
Il a également enquêté sur ce grand mystère équatorien qu’est la grotte des Tayos. Il l’a en fait considéré comme le sujet de thèse final de sa maîtrise à l’UBA. Il convient de noter l’importance pour Eduardo d’avoir choisi Los Tayos comme motif d’un travail académique, étant donné qu’il méritera donc l’évaluation d’un jury d’enseignants et la qualification des autorités universitaires. En d’autres termes, des actions comme celle-ci – avec un courage intellectuel certain – contribuent à soulever ces problèmes au niveau universitaire, en prenant une distance raisonnable par rapport aux approches ésotériques, obscurantistes et sensationnelles avec lesquelles elles sont vulgarisées.
 
Il a expliqué que cette caverne n’est pas facilement accessible, elle est située dans la jungle amazonienne équatorienne, dans la province de Morona Santiago, une zone sous le contrôle de l’ancienne communauté autochtone des Shuar, l’un des groupes ethniques les moins contactés par le monde moderne, de l’ensemble de l’Amazonie. Les Shuar sont les « réducteurs de tête » bien connus, appelés de manière désobligeante « Jívaros« , qui exécutaient traditionnellement le « tsansas« ,ce sont des têtes humaines réduites à la cuisson et au séchage.
Ils sont les gardiens permanents, les gardiens de la grotte des Tayos et de leurs secrets souterrains. Toute sa mythologie a une relation profonde avec ces grottes.
Au milieu du XXe siècle, le chercheur hongrois nationalisé argentin Juan Moricz, qui était une sorte d’Indiana Jones moderne – a expliqué Eduardo – avait eu l’expérience de rencontrer un Shuar, qui lui avait parlé de ces grottes et qui avait attisé sa curiosité. Le Shuar accepta de le guider, prévoyant qu’ils ne pourraient l’emmener que dans un certain endroit, mais pas au-delà. C’est ainsi que Moricz est entré pour la première fois dans les profondeurs du gigantesque labyrinthe souterrain de Los Tayos.Notamment, en partant, il déclara publiquement (et même dans un document adressé au gouvernement de l’Équateur) qu’il avait découvert dans ces grottes une bibliothèque formée de nombreuses feuilles d’or pur gravées dans une ancienne écriture hiéroglyphique. Selon des références autochtones, ces plaques raconteraient une histoire perdue de l’humanité.Peu de temps après, la fabuleuse découverte fut massivement disséminée dans le livre « L’or des dieux » de l’écrivain suisse Erich Von Däniken, qui devint dès lors célèbre dans le monde entier.
 
Alexis Ruffat.

C’est alors que des membres de l’église mormone ont demandé à Moricz d’organiser une exploration, émus par des coïncidences frappantes: dans le livre de son prophète Joseph Smith, il est dit qu’il existe une histoire archaïque écrite en hiéroglyphes sur des plaques d’or et aussi dans la caverne de Los Tayos qui se trouve dans la province équatorienne de Morona Santiago. Et son nom était Moroni, l’ange qui est apparu à Smith …

Une autre incursion dans les grottes a été dirigée par l’archéologue écossais Stan Hall qui, selon les rumeurs, serait lié à la couronne anglaise. En 1976, Hall dirigea une importante expédition à laquelle participèrent d’éminents scientifiques, dont l’astronaute Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, bien que cette fois-ci, ils ne trouvèrent aucune trace du trésor que Moricz
prétendait avoir découvert.

 

Eduardo Urrutia a souligné que pour la science, ces grottes sont de formation naturelle, traversées par des cours d’eau pendant des millénaires, bien qu’il existe dans les profondeurs des chambres aux murs lisses et aux linteaux plats qui semblent avoir été polis par une civilisation ancienne.

Eduardo a évoqué le parcours du père Carlos Crespi Croci, un prêtre salésien italien qui, au début du XXe siècle, est entré en Amazonie équatorienne avec une mission évangélisatrice et a noué une relation très étroite avec le groupe ethnique Shuar, avec lequel très peu d’hommes blancs ont échangé, car considéré comme « sauvage » à cette époque.

Réciproquement, à la bonne disposition du prêtre, le Shuar a commencé à lui donner des objets antiques originaux provenant de sites archéologiques couverts par la jungle, des sites sur lesquels le Shuar a gardé le plus grand secret. Parmi ces objets, il y avait aussi des feuilles de métal avec des inscriptions dans un langage symbolique inconnu.

Tant de choses ont amené le père Crespi à constituer une importante collection, derrière l’église dans la mission salésienne de Cuenca. Dans un épisode déroutant, son musée prit feu et de nombreux objets disparurent. Certains avaient une grande valeur historique, d’autres semblaient être des répliques ou des objets d’artisanat récents.

 
Exposé d’Alejandro De La Barra.

L’ingénieur Alejandro De La Barra, qui était le bienvenu à notre réunion depuis très longtemps, n’y a pas assisté, a évoqué le récit biblique des géants qui se sont unis aux femmes de la Terre et ont ensuite eu des enfants, héros de l’Antiquité. Selon la Genèse et les découvertes archéologiques mentionnées de restes humains de grande stature. Eduardo Urrutia a conclu en affirmant que sur la côte sud de l’Équateur, près de la ville de Loja, des restes osseux de géants ont été découverts, bien que ce soit un fait peu diffusé.

De la Barra a poursuivi en expliquant que le chercheur Brian Foster organisait des visites touristiques pour découvrir des ruines archaïques qui témoignent de technologies de pointe dans des temps très reculés, ce qui lui fait penser à une ancienne culture mondiale, dispersée dans différentes parties du monde, avec Haut niveau de développement technique et scientifique.

 
Carlos Vales, à ses côtés, Mabel Costea.

Carlos Vales a ensuite annoncé qu’avec Orlando Burgos, Javier Stagnaro et Rubén Morales avaient récemment été invités par la Direction du Tourisme de la municipalité de Rauch (province de Buenos Aires) à participer à une journée ufologique dans la salle blanche du palais municipal. La présence du Dr Fermín Gándara Sica, Coordinateur du Tourisme et la présence d’un groupe important de voisins disposés à écouter, poser des questions et également partager leurs expériences personnelles. Ces récits spontanés étaient nombreux et variés, l’un des participants a mentionné avoir fait plus de 20 observations dans cette région. Elles sont contenu dans un catalogue sur ordinateur. Une autre personne a raconté en détail des visualisations répétées d’anges accompagnées de prémonitions qui se sont révélées exactes.

Carlos Vales a poursuivi en affirmant que les quatre ufologues du
RIO54
qui se sont rendus à Rauch ont également pu visiter les ruines du château de San Francisco, à côté de la gare ferroviaire Egaña, un lieu qui raconte des histoires sombres et qui a été fréquenté par des groupes de chasseurs de fantômes, a expliqué Sergio Bilbao, coordinateur touristique du château. En résumé, la visite à Rauch a été une expérience très riche et intéressante – a-t-il conclu.

Rubén Morales, pour sa part, a souligné l’importance de la décision du Dr Fermín Gándara Sica, Coordinateur du Tourisme de Rauch, de convoquer le Café Ufológico RIO54 pour cette journée, qui souligne le rôle social et culturel joué par les cafés ufologiques. Il a également déclaré que cette journée ufologique démontrait de manière pratique comment le thème des OVNIS pouvait être intégré au circuit des activités touristiques d’une commune afin de promouvoir la diffusion culturelle, tout en stimulant la participation active des visiteurs. En d’autres termes, ce qui a été fait à Rauch nous permet de voir la direction d’une nouvelle ufologie qui laisse sagement de côté le chemin tracé par des marchands mystérieux, des rebouteurs en série et des faux prophètes.
 

Mario Lupo et Rubén Morales vous convoqueront à notre prochaine réunion qui aura lieu le jeudi 3 octobre à 18h30 au Restó Autoservicio Bellagamba, de Avellaneda y Eleodoro Lobos, barrio de Caballito. Nous vous rappelons que Bellagamba est un restaurant en libre service, vous retirez personnellement la nourriture et les boissons, vous passez par la caisse pour payer et vous vous rendez à la table avec le plateau.

Pour participer au Café Ufológico RIO54, seule la consommation est payante comme dans tout lieu gastronomique et une consommation par personne est requise, ainsi que dans tout autre restaurant.

Les réunions ne sont ni filmées ni enregistrées et si quelqu’un le fait, c’est sous sa responsabilité absolue, oui, nous prenons quelques photos pour illustrer de brefs résumés comme celui-ci. A jeudi 3!

Rubén Morales / Mario Lupo

Integrantes de L’Académie d’Ufologie

+54911 3402 1945
http://rio54ovni.blogspot.com

Café Ufológico RIO54 Miembro de la Red Argentina de Cafés Ufológicos.

 

Article du New-York Times: Comment Tom DeLonge du Groupe Blink-182 est devenu ufologue.

Deux ans après son départ du groupe, M. DeLonge s’est trouvé une nouvelle vie en essayant de donner un sens à l’espace.

Par Derrick Bryson Taylor
26 septembre 2019

Source

« Cela fait des décennies que nous attendons en tant qu’érudits et chercheurs sur le sujet,
en espérant que le gouvernement finira par prendre la parole et reconnaître ce dont il s’agit. »
Crédit Daniel Brenner pour le New York Times

Pendant des décennies, la question de savoir si les ovnis existent ou non a été débattue dans la culture populaire américaine et au sein des communautés scientifiques.

Tout cela a atteint son paroxysme la semaine dernière lorsque la marine américaine a confirmé que trois vidéos largement partagées capturées par des aviateurs de la marine en 2004 et 2015 étaient bien réelles et montraient ce qu’elle appelait des « phénomènes aériens non identifiés ». La partie « non identifiée » de cette déclaration a suscité l’excitation parmi les enthousiastes ovnis.

Les trois vidéos montrent des objets mystérieux dans le ciel et contiennent des enregistrements audio de pilotes essayant de comprendre ce qu’ils voient. Elles avaient acquis une notoriété depuis leur publication en 2017 et 2018 par le New York Times et une société appelée To the Stars Academy of Arts & Sciences. Fondée en 2017, elle est géré par une équipe de 12 personnes, dont plusieurs anciens employés du gouvernement, qui tentent de faire avancer la compréhension par la société des phénomènes scientifiques, sous l’angle du divertissement, de la science et de l’aérospatiale.

Au fur et à mesure que la déclaration de la Navy se répandait, de nombreuses personnes ont fait connaissance avec l’académie et plus particulièrement avec l’un de ses fondateurs: Tom DeLonge, qui a été de 1993 à 2015 guitariste et chanteur du groupe Blink-182. Nombreux se sont demandés comment, le type de Blink-182 s’est-il impliqué dans la recherche ovni?

Une vidéo montre une rencontre entre un Super Hornet F / A-18 de la Navy et un objet inconnu.
Elle a été publié par le programme américain d’identification de la menace aérospatiale avancée (AATIP)
du Département de la Défense.

Il pourrait être difficile pour ceux qui ne sont pas imprégnés de la littérature américaine de comprendre l’importance de tout cela. Susan Gough, la porte-parole du Pentagone qui a fait la déclaration la semaine dernière, a déclaré que la Navy avait « confirmé que les trois vidéos largement diffusées étaient bien des enregistrements réalisés par des aviateurs de la Navy, enregistrées au cours de leurs évolutions d’entraînement. »

Elle a également déclaré que la Navy « a toujours considéré les phénomènes observés dans ces vidéos, comme non identifiés ». De plus, ces observations faisaient « partie d’un problème plus vaste d’un nombre accru d’incursions, dans les zones d’entraînement, par des phénomènes aériens non identifiés, ces dernières années » a-t-elle dit.

Et cela nous amène à Blink-182.

Nous avons parlé à M. DeLonge, en tournée avec un autre groupe, Angels & Airwaves et à Luis Elizondo, Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux pour l’académie (TTSA), à propos de la société et de ce que la réaction de la Navy aux trois vidéos signifie réellement.

Ce qui suit est une version modifiée et condensée de la conversation.

Je voulais juste dire à Tom et Luis, merci encore de m’accorder un peu de votre temps. Je sais que vous avez des journées bien remplies.

M. DeLonge: Bien sûr! Absolument mon cher.

Comment êtes-vous entré dans la recherche ovni et la recherche spatiale?

M. DeLonge: Eh bien, depuis que je suis au collège, je suis vraiment un enfant rebelle et perturbé. J’ai eu beaucoup de problèmes. Mes parents travaillaient toute la journée et j’étais skateboarder. J’aimais beaucoup le punk rock, qui est rebelle par nature. Honnêtement, je ferais tout pour que des agents de sécurité et des agents de police nous poursuivent, pour obtenir de l’adrénaline. Je me souviens de m’être tellement ennuyé pendant l’été et de me dire: «Wow, il doit y avoir mieux que tout cela à faire. »

Je commençais à être très fasciné par l’idée de savoir ce qu’il y avait d’autre, à part travailler de 9h à 17h ans et venir d’une famille brisée. Pour une raison quelconque, je pensais que la science-fiction était simplement fascinante. Mon frère et moi étions tellement attachés à la saga de la « La Guerre des Etoiles », évidemment, au début des années 80. Cela m’a amené à élargir ma façon de penser.

La Navy a fait l’objet de nombreux titres qui confirment et disent que les objets vus dans trois clips militaires déclassifiés, l’un de 2004 et les deux autres de 2015, sont des « phénomènes aériens non identifiés ». Pourquoi la réponse de la Navy est-elle si importante dans une conversation plus large sur les ovnis?

M. DeLonge: Tout le monde considère encore que le gouvernement des États-Unis dispose des ressources, de l’intellect et du devoir de traiter de tels sujets. En tant qu’érudits et chercheurs sur le sujet, nous attendons depuis des décennies et nous espérons qu’un jour, le gouvernement prendra la parole et reconnaîtra ce dont il s’agit. Le gouvernement pourrait répondre à cette question. Nous attendons simplement qu’il vienne nous aider pour certaines de ces recherches. Cette situation qui vient de se produire est littéralement quelque chose que j’attends avec beaucoup d’autres personnes depuis non pas des années, mais des décennies. C’est ce que nous espérions pouvoir faire pour que cela puisse vraiment inciter davantage de gens intelligents et d’intellectuels à se lancer dans cette course et à nous aider à en savoir plus à ce sujet.

Luis, vous avez des antécédents au Ministère de la Défense. Qu’est-ce que cette réponse vous envoie comme signal? (Il était officier du renseignement de carrière dans l’Armée, au Ministère de la Défense, à la Direction du Contre-espionnage National et au Bureau du Directeur du Renseignement National.)

M. Elizondo: Je pense que cela indique un agrandissement de l’ouverture. Une volonté d’être plus transparent. Particulièrement lorsque vous parlez d’un sujet qui a été considéré de manière classique avec un sens de dédain et un certain degré de stigmatisation. Je pense que cela signale un nouveau paradigme. Je pense que cela témoigne de la volonté de certains membres du gouvernement de reconnaître les données et de commencer la conversation qui doit avoir lieu.

« Je pense que cela indique la volonté de certains membres du gouvernement
de reconnaître les données et de commencer la conversation qui doit avoir lieu », a déclaré Luis Elizondo.
Crédit Roger Kisby pour le New York Times.

Qu’est-ce que vos compagnons de groupe Blink-182 et les gens de l’industrie de la musique pensent de votre compagnie, To The Stars Academy?

M. DeLonge: C’est vraiment drôle, je pense que j’étais assez bien préparé pour ce travail, car la première fois que j’ai quitté Blink-182, il y a longtemps, tous mes fans étaient tellement en colère et le public en général était comme, « Pourquoi ferais-tu ça? Tu es fou. » (le groupe s’est séparé en 2005 et s’est reformé en 2009. M. DeLonge a quitté à nouveau en 2015).

J’avais une liste de tous ces genres de réinvention de qui j’étais et le lancement de mon groupe Angels & Airwaves m’a vraiment permis de mieux comprendre cela. Je devais reconstruire à partir de zéro, qui je pensais être, qui je voulais être, où je voulais aller. Au moment où cela s’est produit, mon groupe ne l’a pas compris. Je ne pourrais pas dire à qui je parlais. Parce qu’à l’époque, bon nombre de ces types occupaient encore des postes délicats et faisaient la transition en dehors du gouvernement. Je n’étais pas dans un endroit pour pouvoir vraiment tout dire, ce n’était tout simplement pas le genre de bonne étiquette, si vous voulez. Les gars de Blink ne le savaient pas. Mais c’est OK. Mais je savais que je me retrouvais dans des eaux tellement importantes que je ne les avais jamais vraiment touchées auparavant. En parcourant ce que j’ai vécu plus tôt avec le groupe, j’avais déjà une peau épaisse. Donc, je ne m’en souciais pas vraiment, c’est tout.

Vous êtes un musicien, connu pour son comportement sur scène insolite, y compris parfois être nu. Comment avez-vous amené les gens à vous prendre au sérieux?

M. DeLonge: C’est une très bonne question. C’était drôle parce que, heureusement, la plupart des gens que j’avais rencontrés au début ne se rendaient pas vraiment compte des comportements fous du rock and roll que j’avais au début de mes vingtièmes années. Je dis toujours que le fait d’être une célébrité m’a ouvert quelques portes, mais c’est tout. Mon intellect, quel que soit son niveau (rires), est ce qui a permis à ces réunions de porter leurs fruits. Je pense que de mon point de vue, la chose la plus importante sur laquelle je me concentrais, c’était d’être éloquent. Être humble envers le sujet, parce que le sujet n’est pas une blague. Je devais vraiment respecter ce que je disais, comment je le disais. Je pense qu’en raison de toutes ces choses, j’ai gagné la confiance et gagné plus de réunions. C’était un processus, ça ne s’est pas passé en une nuit, ça m’a pris quelques années.

En juillet, l’académie (TTSA) a annoncé le projet de recherche ADAM (Acquisition et Analyse des Données des Matériaux), un programme de recherche universitaire axé sur des échantillons de matériaux exotiques d’ovnis. Comment l’académie mènera-t-elle des recherches sur le matériel et que cherche-t-elle exactement?

M. Elizondo: Nous allons d’abord faire de la recherche en utilisant la méthode scientifique. Nous essayons de trouver les personnes les plus qualifiées dans les institutions les plus respectables pour mener des analyses scientifiques. Cette analyse scientifique comprend l’analyse physique, l’analyse moléculaire et chimique et en fin de compte, l’analyse nucléaire.

« Pour une raison quelconque, je pensais que la science-fiction était simplement fascinante », a déclaré M. DeLonge.
« Mon frère et moi étions tellement attachés à la saga de la « Guerre des Etoiles » au début des années 80.
Cela m’a amené à élargir ma façon de penser ».
Crédit Daniel Brenner pour le New York Times

L’académie (TTSA) a-t-elle mis la main sur du matériel à examiner?

M. Elizondo: Certainement.

Pouvez-vous en dire plus à ce sujet?

M. Elizondo: Pas pour le moment. Nous devons laisser le processus suivre son cours. Et ce que nous ne voulons pas faire c’est d’être présomptif de toute façon. La dernière chose que nous voulons faire est de sauter aux conclusions prématurément. En fin de compte, les données vont décider ce qu’est quelque chose ou ce qu’ellle n’est pas.

Les matériaux proviennent-ils de diverses sources?

M. Elizondo: C’est juste.

Cela pourrait même venir de personnes qui les ont trouvées au gouvernement?

M. Elizondo: Bien sûr. Remplir les rubriques vides. T.T.S.A. ne se limite pas à l’endroit où il obtient du matériel ou des informations. Dans ce processus, nous devons faire preuve de discernement. Comme je l’ai déjà dit, il y a une différence entre ce qui est vraiment exotique et ce qui est tombé de l’alternateur d’une Cadillac 1984.

Quand j’étais enfant, j’ai vu ce que je croyais être un ovni, je n’oublierai jamais ce moment avec ma mère. Personne ne m’a jamais vraiment cru. L’un de vous a-t-il déjà vu un ovni?

M. DeLonge: J’ai vu des trucs vraiment anormaux une nuit dans le désert, zippant à travers les étoiles, d’horizon à horizon, zigzagant. Cela m’a vraiment bouleversé, car aucun satellite ne bouge de cette façon. Mais je ne peux pas vous dire ce que c’était. Je pense que, comme la plupart des gens, ce que j’ai vu est très courant sur Internet et je parie que certaines de ces choses sont réelles, mais vous ne savez vraiment pas lesquels.

Traduction de Jacky Kozan, le 28 septembre 2019.

La fuite orchestrée des vidéos FLIR1, GIMBAL et GOFAST publiées par TTSA

En 2017, le Pentagone a admis avoir dirigé une opération appelée Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP) dirigée par Luis Elizondo. Pendant ce temps, l’équipe de Tom DeLonge (TTSA) publiait deux vidéos surprenantes qui montrent des objets volants évoluant dans le ciel en défiant toutes les lois de la physique.

Près de 18 mois après la publication de ces vidéos, un haut responsable de l’US Navy a confirmé l’authenticité de ces clips. Joseph Gradisher, porte-parole du chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information, a également indiqué dans un communiqué adressé à John Greenenvald de The Black Vault que ces séquences n’étaient pas autorisées à être publiées.

Dans sa déclaration, Gradisher affirme que la marine américaine avait désigné les objets contenus dans ces vidéos comme des phénomènes aériens non identifiés. Il a également ajouté que les clips récemment parus ne représentaient qu’une fraction des incursions réelles des sites d’entraînement de la Marine. Le porte-parole a ajouté que de nombreux aviateurs avaient déjà été témoins de tels objets volants, mais la plupart hésitaient à les signaler en raison de la stigmatisation liée aux terminologies et théories antérieures sur l’origine de ces objets volants.

Susan Gough, la porte-parole du Pentagone, a déclaré que « les vidéos n’ont jamais été officiellement publiées par le Ministère de la Défense et doivent être conservées. La Navy n’a pas diffusé ces vidéos au grand public ».

TTSA affirme depuis longtemps, au travers de multiples entretiens et déclarations écrites, que M. Luis Elizondo, membre du conseil d’administration de TTSA, a dirigé le mouvement pour que les vidéos soient examinées par les composantes appropriées du Ministère de la Défense. De plus, les communiqués publiés directement par le Ministère de la Défense à The Black Vault en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA) prouvent également que Elizondo a déposé les documents officiels et communiqué directement avec le Bureau de la Défense chargé de la prépublication et de la sécurité (DOPSR), qui gère la sécurité des examens d’informations liées au DOD.

Jacky Kozan, le 23 septembre 2019

Un moment déterminant dans l’histoire.

Source

L’US Navy confirme pour la première fois
que les vidéos du Gouvernement des USA
sont des phénomènes aériens non identifiés.

Il y a eu beaucoup de moments déterminants dans l’histoire. Pour la plupart, nous les reconnaissons rétrospectivement lorsque nous pouvons regarder en arrière avec une vue d’ensemble pour identifier le point de basculement. De temps en temps, nous avons la chance de les voir lorsqu’ils se produisent.

A To The Stars Academy, nous pensons que l’un des moments les plus électrisants est la récente déclaration de l’U.S. Navy selon laquelle une séquence filmée à bord de ses avions de combat d’élite était considérée comme un « phénomène aérien non identifié ». Si vous préférez l’inférence académique du terme « PAN » ou l’héritage de la lutte pour la vérité dans la désignation « OVNI », nous pouvons tous prendre un moment pour examiner le poids de cette déclaration.

Pendant des décennies, des militaires hautement qualifiés ont été presque silencieux face aux événements extraordinaires qu’ils ont vécus, tout comme d’innombrables personnes qui partagent le même récit, dans le monde entier. Nous sommes sensibles aux défis qu’une telle annonce représente pour l’US Navy et nous nous félicitons de cette action qui, combinée à la modification apportée précédemment aux procédures de compte rendu pour les PANs, modifie fondamentalement l’environnement de cette conversation.

To The Stars Academy a maintenant la possibilité de se concentrer sur la recherche avec des données plus complètes et de meilleure qualité, qui permettront pour la première fois, de mener une enquête scientifique extrêmement dynamique. Nous avons travaillé sans relâche avec de nombreux bureaux à Washington pour faire passer le sujet des PANs au-delà de la stigmatisation, de la curiosité passée, en passant par l’acceptation et le passage à un examen déterminé.

Les preuves de nos actions ont été constatées lors de la première saison de la série de documentaires de HISTORY intitulée « Unidentified: Inside UFO Investigation« , qui va maintenant connaître une deuxième saison. La confirmation de nos succès se voit dans le changement de paradigme des reportages dans les médias grand public et dans la vérification du fait que les chefs de gouvernement sont ouvertement engagés et exigent des réponses.

Nous sommes à une époque où des faits incontestables remplacent, des affirmations spéculatives non fondées qui ont masqué et brouillé la réalité des PANs depuis plus de 70 ans. Avec patience, nous devons nous rappeler que ce n’est que le premier pas vers la réponse à l’un des plus grands mystères du millénaire.

To The Stars Academy est énergique et focalisé-laser sur notre mission continue. Nous espérons que vous continuerez à nous suivre et à nous soutenir dans cet incroyable voyage.

Cordialement,
L’équipe TTSA

Traduction de Jacky Kozan, le 21 septembre 2019

Des nouvelles des séries TV ovnis, en France et aux USA.

1 – Des nouvelles du tournage de la série OVNIS de Canal+ basée sur les enquêtes du GEPAN (Pas de « i » en 1979).

Braine-le-Comte: une série sur les OVNIS
en tournage au Bois de la Houssière.

Un article de S. Ha, Publié le mardi 17 septembre 2019

Source

Produite par Canal +, la série met notamment en scène le comédien français Melvil Poupaud.

Depuis quelques jours, une équipe de tournage a investi une partie du bois de la Houssière, du côté de la rue du Pire. Des camions de matériel et des dizaines de personnes sont ainsi sur le pont entre les intersections avec la drève des Chasseurs et la drève du Long Jour. La circulation y est d’ailleurs interdite jusqu’au mercredi 25 septembre, sauf en-dehors des horaires de tournage (nuits, week-end).

Ce sont les producteurs de la nouvelle série intitulée OVNI(S) qui ont choisi le bois de la Houssière comme terrain de jeu : un endroit sombre et mystérieux qui entre parfaitement dans les critères recherchés. Plusieurs scènes sont ainsi tournées dans les bois avec certains des acteurs du casting. Le réalisateur Anthony Cordier a notamment fait appel à Melvil Poupaud, vedette de la série Insoupçonnable diffusée sur TF1, Michel Vuillermoz, Nicole Garcia, Quentin Dolmaire ou encore Géraldine Pailhas.

Cette série en douze épisodes se déroulera en 1979. « L’histoire nous plonge en 1979 en pleine vague d’observation d’Ovnis ». « Puni par sa hiérarchie pour le lancement raté d’une fusée à Kourou, Didier, qui est la rationalité incarnée, est envoyé sur le terrain pour enquêter avec les geeks du Gepan. L’occasion pour lui de découvrir un univers déroutant et haut en couleurs. »

L’essentiel du tournage de cette série de science-fiction se déroule en Belgique. Plusieurs scènes ont par exemple déjà été mises en boîte cet été à Arquennes, Ittre, Enghien et Watermael-Boitsfort tandis que d’autres se feront à Tubize, Bruxelles, Rochefort ou Wavre. Un second volet de tournage est également prévu à Braine-le-Comte du 10 au 20 octobre. La diffusion de cette série de Canal + co-produite par Be-Films devrait intervenir courant 2020.

 


 

2 – Message de TTSA du 16 septembre 2019

 

La série « Unidentified » devient internationale.

Plus d’un million de personnes ont regardé chaque épisode pour y voir notre équipe participer à l’enquête « Unidentified: Inside America » de HISTORY au cours de sa diffusion initiale aux États-Unis. Maintenant, la série devient internationale !

Royaume-Uni:     sortie, le lundi à 21h GMT
Amérique latine:     21 septembre
Australie:     3 octobre
Pays nordiques, l’UE orientale et la Russie: le 28 octobre.

Source

 


3 – Une saison 2 pour la série Project Blue Book de Robert Zemeckis.

La fascination sans fin du public pour les extraterrestres et les ovnis gagne encore!
History et A + E Studios ont annoncé le renouvellement du projet Blue Book pour la saison 2.

 

History Channel sait que la vérité est toujours là,
à côté de nous,
et commande la saison 2 de « Projet Blue Book ».

Extraits d’un article d’Alec Bojalad, Alejandro Rojas et Joseph Baxter
29 juillet 2019

Source

Project Blue Book est une production interne de A + Studios pour History, ce qui a probablement facilité l’annonce de la saison 2. History rapporte que Project Blue Book est la nouvelle série numéro un de la télévision par câble pour la saison télévisée 2018-2019, attirant 3,4 millions de téléspectateurs d’après Live + 3 Nielsen.

Le projet Blue Book vient du producteur et réalisateur primé à l’Académie, Robert Zemeckis. Il raconte l’histoire du Projet Blue Book dans la vie réelle. Le projet Blue Book fait référence à une opération secrète menée par l’armée de l’air américaine pour rechercher des milliers de cas d’objets volants non identifiés. Aiden Gillen (Game of Thrones) joue le rôle du professeur J. Allen Hynek, professeur d’université et chercheur dans le domaine des ovnis.

Aucune date de sortie n’a encore été annoncée. Comme pour la première saison de l’émission, la saison 2 comportera 10 épisodes. Au San Diego Comic-Con 2019, History a annoncé que la saison 2 du Projet Blue Book était en cours de tournage à Vancouver et qu’elle serait diffusée à l’hiver 2019-2020.

Selon History, la deuxième série continuera à présenter de vrais cas d’ovnis du projet Blue Book. Ce programme a enquêté sur les ovnis dans les années 50 et 60, avant d’être fermé en 1969.

« Cette saison, le projet Blue Book se penchera sur des cas d’OVNIS célèbres tels que Roswell et la zone 51« , selon une déclaration d’History. « Que vous soyez ou non un aficionado des OVNIS, ce sont deux noms que tout le monde connait maintenant plus que jamais, compte tenu de l’information récente selon laquelle des pilotes de la Marine, racontent leur rencontre avec des OVNIS en service actif et la plus récente campagne publique du raid en Zone 51 pour trouver ces extraterrestres une fois pour toutes.  »

Au cours de la véritable affaire Roswell, un agent du renseignement a été envoyé sur le site de débris pour évaluer la situation. Ce qu’il a rapporté sur le terrain a incité l’aérodrome de Roswell à publier un communiqué de presse affirmant avoir découvert un « disque volant » écrasé. Le lendemain, ils ont retiré cette déclaration, affirmant que le matériel provenait en fait d’un ballon météo et non d’une soucoupe volante.

Jacky Kozan, le 18 septembre 2019

 

 

Publication au Journal Officiel de la création et de l’organisation du Commandement de l’Espace.

JORF n°0208 du 7 septembre 2019
texte n° 9

Arrêté du 3 septembre 2019 portant création et organisation du commandement de l’espace

NOR: ARMD1925270A
ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2019/9/3/ARMD1925270A/jo/texte

 

 

(les caractères gras dans le texte on été ajoutés par Jacky Kozan)

La ministre des armées,
Vu le code de la défense ;
Vu l’arrêté du 27 avril 2014 modifié portant organisation de l’état-major de l’armée de l’air et des organismes directement subordonnés au chef d’état-major de l’armée de l’air ;
Vu l’arrêté du 25 février 2015 modifié relatif aux organismes militaires à vocation opérationnelle rattachés au ministre de la défense, au chef d’état-major des armées et aux chefs d’état-major d’armée;
Vu l’arrêté du 20 mars 2015 modifié portant organisation de l’état-major des armées et fixant la liste des commandements, services et organismes relevant du chef d’état-major des armées ou de l’état-major des armées ;
Vu l’arrêté du 22 décembre 2015 portant organisation du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes ;
Vu l’avis du comité technique ministériel du ministère de la défense et des anciens combattants en date du 3 juillet 2019,
Arrête :

Article 1

Le commandement de l’espace est un organisme à vocation interarmées.
Il est commandé par un officier général qui prend le titre de commandant de l’espace. Il dispose d’un adjoint, officier général, qui le supplée en cas d’absence ou d’empêchement.
Le commandant de l’espace reçoit des directives fonctionnelles du chef d’état-major des armées. Le chef d’état-major de l’armée de l’air en exerce le commandement organique.

 

Article 2

Le commandement de l’espace participe, au profit du chef d’état-major des armées, à l’élaboration de la politique spatiale militaire et est chargé de sa mise en œuvre.
A ce titre, le commandement de l’espace est chargé, en fonction des directives qu’il reçoit du chef d’état-major des armées :
1° De recueillir les besoins des armées en matière de capacités spatiales de défense et de proposer au chef d’état-major des armées les arbitrages dans ce domaine ;
2° De proposer au chef d’état-major des armées l’expression de besoin des armées en capacités de maîtrise de l’espace ;
3° De contribuer à la mise en œuvre de la stratégie d’acquisition des capacités spatiales de défense ;
De participer à l’élaboration et à la conduite des coopérations européennes et internationales dans le domaine spatial de défense ;
5° De conseiller le chef d’état-major des armées et les organismes des armées en leur apportant son expertise sur les questions spatiales militaires. A cet égard, il contribue au respect par l’État français de ses engagements internationaux dans le domaine spatial ;
D’apporter son concours à l’ensemble des organismes du ministère de la défense ou, pour l’exercice des missions d’intérêt général nécessitant son intervention, au profit d’organismes extérieurs au ministère ;
7° De contribuer, dans le domaine de la maîtrise des armements, à la préservation des intérêts de la défense en matière de capacités spatiales de défense et de liberté d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique ;
8° De participer à la maîtrise de l’environnement spatial.

 

Article 3

Le commandement de l’espace met en œuvre des mesures concourant à la préservation de la liberté d’accès et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique.
A ce titre, il :
1° Contribue aux travaux d’élaboration des plans d’opérations spatiales militaires conduits par l’état-major des armées ;
Est responsable de l’établissement de la connaissance de la situation spatiale. Dans ce cadre, il rend compte au chef d’état-major des armées de l’état des moyens contribuant à cette mission ;
Concourt à la diffusion de l’alerte aux populations en cas de danger spatial inopiné ;
4° Exerce le contrôle opérationnel des plateformes spatiales militaires et des capacités militaires concourant aux mesures de préservation de la liberté d’accès et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique. Dans le domaine de l’appui spatial aux opérations, il exerce cette responsabilité dans le cadre des orientations qui lui sont fixées par les autorités militaires responsables de la mise en œuvre des charges utiles. Il peut coordonner l’emploi de moyens civils dans le cadre des opérations spatiales militaires ;
5° Met en œuvre le centre de commandement et de contrôle des opérations spatiales, capacité permanente de commandement et de contrôle des opérations spatiales menées dans un cadre national, interallié ou international, sur lequel il a autorité.

 

Article 4

Le commandement de l’espace :
1° Est responsable de la mise en œuvre des contrats opérationnels « espace » qui lui sont confiés ;
2° Est responsable de la mise en condition opérationnelle des unités et formations du commandement de l’espace ;
3° Est associé aux travaux relatifs à la doctrine d’emploi des capacités spatiales de défense et anime le processus de retour d’expérience dans le domaine spatial ;
4° Est chargé dans son domaine de compétence de l’application de la politique définie par l’état-major de l’armée de l’air en matière de maîtrise des risques.

 

Article 5

Le commandement de l’espace comprend :
1° Un niveau de direction, chargé d’assurer la contribution à l’élaboration de la politique spatiale militaire et d’exercer le commandement organique dans les domaines de sa compétence ;
2° La brigade aérienne des opérations spatiales, qui comprend le centre de commandement et de contrôle des opérations spatiales ainsi que des unités spécialisées et centres experts concourant à l’établissement de la situation spatiale et à la préservation de la liberté d’accès et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique.

 

Article 6

L’organisation, les modalités de fonctionnement du commandement de l’espace et la liste des organismes qui lui sont rattachés sont fixées par instruction du chef d’état-major de l’armée de l’air, prise après approbation du chef d’état-major des armées.

 

Article 7

I.-L’arrêté du 25 février 2015 susvisé est modifié ainsi qu’il suit :
1° Au II de l’article 1er, les 11° et 12° sont abrogés ;
2° Le I de l’article 4 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« 4° Le commandement et les formations de l’espace ».
II.-Au 1° du II de l’annexe de l’arrêté du 20 mars 2015 susvisé, le d est abrogé.
III.-Le 3° de l’article 2 de l’arrêté du 22 décembre 2015 susvisé est remplacé par les dispositions suivantes :
« 3° Des unités spécialisées et des centres experts concourant à la préparation, la mise en œuvre et à la conduite de la défense aérienne et des opérations aériennes ».

 

Article 8

L’arrêté du 7 juillet 2010 portant création du commandement interarmées de l’espace et modifiant l’arrêté du 16 février 2010 portant organisation de l’état-major des armées et fixant la liste des autorités et organismes directement subordonnés au chef d’état-major des armées est abrogé.

 

Article 9

Le chef d’état-major des armées et le chef d’état-major de l’armée de l’air sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 3 septembre 2019.

Florence Parly

 


Extrait du Journal officiel électronique authentifié (format: pdf, poids : 0.18 Mo)

Nick Pope vient de sortir un film qui explore ce qui pourrait arriver si nous rencontrions des êtres de l’espace.

Source: un article de metro.co.uk

 

 

 

Lorsque la plupart des gens imaginent une technologie extraterrestre, ils pensent probablement aux ovnis et aux soucoupes volantes. Mais les créations extraterrestres seront probablement si avancées que nous, les humains, serions totalement incapables de les comprendre.

Nick Pope, un enquêteur britannique qui dirigeait le bureau d’enquête sur les ovnis au Ministère de la Défense, vient de sortir un film intitulé Indistinguishable From Magic (Indiscernable de la magie) qui explore ce qui pourrait arriver si nous rencontrions des êtres de l’espace.

Le film a été publié alors que s’accroit l’intérêt pour « les phénomènes aériens non identifiés » – le nom officiel des ovnis.

Au cours des deux dernières années, les détails d’un projet de recherche américain secret appelé Advanced Aerospace Threat and Identification Program (Programme de menace et d’identification de l’aérospatiale avancée – AATIP) ont lentement filtré dans le domaine public, suggérant qu’il se passe vraiment quelque chose d’étrange dans notre ciel.

« Indistinguishable From Magic est un regard profondément personnel sur la question de savoir comment un premier contact avec des extraterrestres pourrait se dérouler », a déclaré Pope à Metro.

‘Les révélations sur le programme d’identification des menaces aérospatiales avancées du Pentagone (le sujet de mon précédent documentaire, Aliens at the Pentagone), les récentes rencontres d’ovnis par la marine américaine et le fait que plusieurs membres du Congrès américain ont reçu des briefings classifiés à ce sujet font que Indistinguishable From Magic est un film qui arrive en temps opportun.

« La possibilité d’un premier contact ouvert n’apparaît plus comme de la science-fiction et même si quelques cyniques peuvent penser que le sujet est une blague, ceux d’entre nous qui ont regardé ça depuis le gouvernement ne rient pas.

« Ce qui s’est passé au cours des derniers mois, c’est que le Congrès américain et les principaux médias ont appris ce que beaucoup d’entre nous savaient déjà, à savoir que quelle que soit la véritable nature du phénomène ovni, cela pose des problèmes critiques de défense et de sécurité nationale. »

Le film met de côté les arguments pour savoir si les ovnis sont réels et examine les implications du contact avec des extraterrestres, en mettant l’accent sur trois aspects de la technologie extraterrestre: les armes, les voyages interstellaires et la génération d’énergie.

Nick a ajouté: « J’ai évité de me perdre dans une tentative de prouver que les ovnis étaient extraterrestres et j’ai simplement dit: « supposons que l’humanité établisse le premier contact de façon imminente. »

« De là, toutes sortes de questions se posent, et mon film explore les réponses à certaines de ces questions. »

Le titre du film provient d’une citation du légendaire auteur de science-fiction Arthur C. Clarke, qui a déclaré « qu’une technologie suffisamment avancée est indissociable de la magie « .

« Les films de science-fiction hollywoodiens ont convaincu les gens que, lorsque nous établirons un contact ouvert avec des extraterrestres, leur technologie aura environ cent ou deux cents ans d’avance sur la nôtre », a ajouté Nick.

« Je veux montrer aux gens à quel point il est statistiquement improbable que, dans un univers vieux de 14 milliards d’années, la première civilisation extraterrestre que nous rencontrons atteigne à peu près notre niveau de sophistication technologique.

Compte tenu de l’âge de l’univers, il pourrait y avoir des civilisations avec des millions voire des milliards d’années d’avance sur nous. Leur puissance serait indiscernable de la puissance des dieux adorés par les religieux, et leur technologie serait véritablement indiscernable de la magie.

Cette idée erronée que des extraterrestres ne seraient que légèrement plus avancés que nous conduit à une perception erronée liée aux ovnis. Les gens les imaginent comme étant comparables à nos propres avions, mais un peu plus rapides et plus maniables.

En réalité, si les ovnis sont des véhicules extraterrestres, comme beaucoup le pensent, ils seraient probablement au-delà de nos capacités de conception ».

« Pour avoir une idée de la technologie extraterrestre si elle était vue sur Terre, il suffit de penser aux distances que suppose le voyage dans l’espace.

Si notre sonde spatiale la plus rapide visait l’étoile la plus proche en dehors de notre système solaire, il faudrait environ 70 000 ans pour y parvenir.

Tout vaisseau extraterrestre qui atteindrait la Terre devrait être conçu avec une technologie incroyablement avancée, et les humains auraient beaucoup de difficulté à la comprendre, le « reverse engineering » (ingénierie à rebours) pour produire nos propres vaisseaux spatiaux est encore moins possible.

« En ce qui concerne les voyages dans l’espace, nous avons fait quelques pas de bébés en avant, rien de plus », a déclaré Nick.

« Nous ne sommes pas capables de comprendre une technologie extraterrestre ayant des millions d’années d’avance sur la nôtre.

Nous sommes passés de la charrette à la fusée en quelques centaines d’années. À quoi pourrait donc ressembler un million d’années de progrès?

La communauté UFO spécule souvent à propos du gouvernement qui reconstituerait l’ingénierie d’un vaisseau spatial extraterrestre écrasé, mais si nous avons affaire à des civilisations des millions d’années devant nous en termes de développement, cela n’arrivera pas.

C’est aussi improbable qu’un avion de chasse furtif se crashant devant une fourmilière et que les fourmis découvrent ce qu’il en est, puis construisent et pilotent leur propre version de cet avion. »

Nick a été au centre d’un certain nombre de théories du complot. Ce film donne déjà l’impression de prétendre qu’il travaille toujours secrètement pour le gouvernement.

Nick Pope accueille les fans et les supporters lors d’une conférence

« Il existe déjà quelques théories du complot sur Indistinguishable From Magic et j’ai été accusé de parler de la menace », a-t-il déclaré.

« La même accusation a été portée contre certaines des personnes impliquées dans AATIP – le T dans AATIP signifie menace, après tout.

Certains experts d’Internet ont qualifié mon film de ‘propagande’ et ‘d’alarmiste’.

L’accusation est que je travaille toujours secrètement pour le gouvernement et que mon nouveau film s’inscrit dans un complot étatique en vue de parler de la possibilité d’une invasion extraterrestre, d’aider le complexe militaro-industriel à obtenir davantage de financement, tout en construisant le soutien à la Force Spatiale du Président Trump.

Les accusations sont évidemment absurdes, bien que je soutienne la création d’une Force Spatiale, car l’espace sera un espace de bataille essentiel dans toute guerre future.

« Et non! avant que les théories du complot atteignent leur paroxysme, je ne parle pas d’une guerre avec des extraterrestres! »

Source

Traduction de Jacky Kozan, le 08 septembre 2019.

Compte rendu du Repas Ufologique de BUENOS AIRES d’août 2019

Réunion ufologique animée par Rubén Morales et Mario Lupo.

Source

La révélation de RIO54:
UN RAPPORT MILITAIRE QUALIFIE « D’ INEXPLIQUÉ »
LE FAMEUX INCIDENT DE BARILOCHE

Ils étaient présents à notre réunion du jeudi 1er août 2019, Estela González, Isidoro Markus, Nilva Macedo, Luis Baynham, Patricia Sibar, María A. Rossi, Javier Stagnaro, Miguel Arjona, Horacio Sorbaro, Adriana Urrutia, Sebastián Araya, Mabel Costea, Carlos Vales, Daniel Postizzi, Marta Fuster, Karina López, Lucas Demsar, María Laura, José Fandi, Lali Alvarez, Alberto Portalet, Luis González,  Enrique Marini, Juan Faillá, Sebastián Martínez, Elizabeth Nardini, Carlos Trejo, Carlos Spinelli, Osvaldo García, Laura S. Güiri, Marcelo Ferro, José Marengo, Viviana Fernández Juárez, Yolanda, Alejandro Merel, Carlos Margareto, Agustín Margareto, con la coordinación de Mario Lupo y Rubén Morales. Désolé si nous oublions quelqu’un!

En août, au Café Ufológico RIO54, nous avons eu une grande réunion au cours de laquelle des référents importants de l’ufologie nationale ont spontanément convergé. C’est l’une des vertus qui caractérise le Café Ufológico RIO54, à savoir la promotion de la rencontre directe entre amis qui ne se sont vus peut-être qu’une fois seulement lors d’un congrès sporadique. Mais au cours des neuf dernières années, grâce à l’émergence des cafés ufologiques, nous avons la possibilité de nous rencontrer librement pour parler mensuellement entre chercheurs et intéressés..

Comme on le verra, la réunion d’août a inclus des détails des enquêtes officielles sur la question des OVNIS qui ont d’abord été commentés en public. Sans plus tarder, passons au résumé de la réunion.

Après les premiers mots des coordinateurs Rubén Morales et Mario Lupo, Carlos Margareto est apparu lors de sa première visite pour nous informer que sa curiosité l’avait amené à rechercher sur des sites Internet des nouvelles en ufologie et des interprétations de certains passages bibliques, motivé en particulier par le travail du traducteur du Vatican, Mauro Biglino, qui analyse les textes bibliques en les dépouillant du contenu théologique avec lequel ils sont habituellement présentés.

Juan Faillá a ensuite pris la parole, l’un des quatre membres de la réunion constitutive de RIO54 en 2010. Au début, il a salué les personnes présentes et, notant que plusieurs personnes l’ignoraient, a brièvement présenté sa carrière de chercheur, journaliste et producteur des programmes radiophoniques liés au sujet des OVNIS, il a également été pendant des années le Directeur National du MUFON (Réseau mutuel UFO des États-Unis)en Argentine. Il a indiqué qu’il était actuellement à la retraite après des activités ufologiques, mais il a été alerté d’apprendre que des enquêteurs liés aux forces armées avaient de nouveau insisté pour expliquer le cas de l’aéroport de Bariloche, survenu le 31 juillet 1995, en l’expliquant par des lampes à réflecteur installées sur la piste de danse dans un bâtiment de ce village touristique. « Maintenant, ils sont revenus avec ce type d’explication qui avait été soulevée à l’origine par des chercheurs très liés à la communauté sceptique, c’est-à-dire avec des non-croyants dans toutes ces questions. Je ne doute pas de leur honnêteté, mais nous ne pouvons pas enquêter de cette façon lorsque le commandant d’Aerolíneas Argentinas Jorge Polanco a déclaré dans d’innombrables entretiens qu’il allait entrer en collision avec un disque verdâtre et qu’il avait effectué une manœuvre d’évasion au dernier moment. Et maintenant, plus de 20 ans plus tard, ils insistent de nouveau sur l’hypothèse des réflecteurs! » a-t-il dit.

Après l’incident à l’aéroport de Bariloche, Juan Faillá a été invité à de nombreuses émissions télévisées en compagnie des protagonistes principaux, qui étaient les pilotes d’un avion de la gendarmerie et le commandant susmentionné d’Aerolineas Argentinas, commandant de Polanco, alors en ces jours, il a obtenu des informations de première main sur ce qui s’est passé.

« Maintenant, je vais révéler quelque chose« , a déclaré Faillá, « sans me poser de questions en matière d’éthique, j’étais à l’époque représenté par le MUFON. À cette époque, les enquêteurs et les témoins entraient et sortaient des programmes télévisés. La source militaire m’a dit qu’un physicien, un physicien, avait été envoyé à l’aéroport de Bariloche pour étudier l’affaire. Selon cette source, le physicien a enquêté et, dans son rapport final, a déterminé que ce qui s’était passé cette nuit était IN-EX-PLI-QUÉ a dit Faillá en appuyant sur les syllabes.

Après un silence, José Fandi lui demanda si le mot était « inexpliqué » ou « inexplicable« , et la réponse pertinente fut que le terme inexpliqué était utilisé car l’inexplicable n’existe pas pour la science.

Faillá a poursuivi: « Alors maintenant, je pense que le moment est bien choisi pour ceux qui cherchent à déclassifier des informations officielles. DEMANDEZ QUE L’AFFAIRE BARILOCHE SOIT DÉCLASSIFIÉE, car beaucoup d’entre nous savent que des procès-verbaux ont été classifiés MS (Material Secreto), qualification utilisée en Argentine, par exemple, dans des situations où la sécurité nationale est considérée comme affectée« .

Face à de nouvelles questions, Juan ajoute un autre fait révélateur: l’opinion du physicien n’a pas été émise à la demande de l’armée de l’air, mais du CONICET-CITEFA (Conseil National de la Recherche Scientifique et Technique – Institut de recherche scientifique et technique des forces armées). Compte tenu des doutes soulevés par Daniel Postizzi sur l’existence réelle de dossiers à déclassifier, Faillá a décidé d’aller plus loin et a ajouté qu’il y avait beaucoup de matière à déclassifier, y compris des enquêtes militaires menées à Victoria, dans la province d’Entre Ríos.

José Marengo, qui est sur le point d’avoir 82 ans, s’est joint à lui pour dire qu’il est un physicien qui a pris sa retraite après 40 ans de recherche à la Commission Nationale de l’Énergie Atomique (CNEA), qu’il a travaillé au Centre Atomique de Bariloche où il a effectué 25 voyages et où il a vécu 5 ans. « L’affaire Polanco mérite une confiance de 100%. Polanco a dû interrompre sa descente parce que le véhicule croisait sa route et qu’il y avait une panne de courant dans toute la région« , a-t-il déclaré.

Le coordinateur de RIO54, Rubén Morales, a rappelé que peu de temps après cette observation, plusieurs enquêteurs civils se sont rendus à la recherche d’informations officielles et que certains ont réussi à obtenir des documents de l’armée de l’air dans le bâtiment Condor. Il s’agissait de dossiers contenant les interrogatoires de chacun des protagonistes de l’épisode. Même le rapport a déclaré au final qu’il n’y avait aucun progrès dans l’hypothèse OVNI en raison de l’absence d’une commission spécifique en vigueur.

Maintenant qu’il y a une commission dédiée à la question, pensa Morales, il serait bon que ces documents de 1995 soient sauvés et republiés, ainsi que de rechercher d’autres documents pouvant se trouver dans les archives de la FAA depuis l’époque des commissions sur les OVNIS menées par le Le commodore Palma, le capitaine Lima et le sous officier Moyano.

Concernant la demande de déclassement présentée par Juan Faillá, Carlos Vales et Javier Stagnaro ont déclaré appartenir au groupe civil appelé CEFORA (acronyme de l’Étude du Phénomène Ovni de la République d’Argentine) et avoir envoyé des messages, à l’occasion des élections présidentielles en cours, aux différents candidats demandant la déclassification de fichiers X argentins.

Javier Stagnaro a ajouté des informations plus pertinentes, c’est lui qui a obtenu pour la première fois, d’une source militaire supérieure, l’enregistrement audio réalisé par la tour de contrôle de l’aéroport de Bariloche lors de l’observation du 31 juillet 1995, audio qu’il a donné au chercheur Juan Pablo Gomez pour analyse.

Ensuite, Javier prévoyait qu’il contribuerait prochainement au CEFORA pour la divulgation publique d’autres documents importants non encore publiés. Ce sont les audios d’une interview réalisée dans les locaux de la gendarmerie nationale où étaient présents, entre autres autorités, le ministre de la Défense de l’époque, Oscar Camilión, qui a ensuite été remplacé par le secrétaire Federico Etchechuri.

– « Lors de cette réunion, les commandants Polanco, Gaitán et Cipuzak ont ​​présenté leur expérience aux autorités nationales, puis des rapports ont été envoyés au Ministère de la Défense. Ces rapports sont toujours classifiés, ils n’ont jamais été rendus publics. Le rapport final était responsable du CITEFA d’une part et du Centre Argentin de Spéléologie dirigé par Julio Goyén Aguado (auquel j’appartenais), qui a réuni une commission appelée CEFE (Commission pour l’Étude de Phénomènes Spéciaux). Dans cette entité, j’occupais le poste d’archiviste et j’avais assisté aux relations avec la presse et le public » – a déclaré Javier.

C’est très positif d’avoir entendu des témoignages révélateurs tels que ceux de Faillá, Vales et Stagnaro, mais il est nécessaire de réfléchir et de faire une pause. Les chercheurs militaires ont toujours incorporé des collaborateurs civils dans ces questions très sensibles pour la population. Et à présent, ce sont les enquêteurs civils qui rendent compte de ce qui a été fait par des entités militaires, c’est-à-dire qu’une déclassification inversée est en cours, car il est logique que les sources militaires soient celles qui fournissent au public les informations de leurs archives, comme cela s’est passé dans les pays développés, et il existe de nombreux exemples dans le monde pour prendre le bien et laisser le mauvais (il y en a aussi) lorsqu’on offre une déclassification de fichiers OVNI.

Et la réunion du Café Ufológico RIO54 a continué à ajouter des thèmes: Il y avait aussi Jorge Marcelo Ferro, l’ingénieur argentin connu pour avoir déposé une demande de brevet d’invention pour une plaque volante qu’il avait conçue. Ferro, avec ses 70 ans récemment « Je fais partie de la génération du ‘baby boom’ et en Argentine, c’est un privilège unique » – a -t-il déclaré et ensuite annoncé comme un scoop que « nous sommes confrontés à un changement de paradigme phénoménal qui inclut les soucoupes volantes et la transformation des combustibles fossiles en énergie gratuite« . Il a déclaré qu’il existe dans le monde des groupes de pouvoir qui entravent délibérément ce changement, déterminé à réduire la population mondiale par la dégradation de l’environnement, mais qu’il sera éventuellement imposé l’utilisation d’une énergie libre non polluante. « L’énergie doit être générée à l’endroit où elle est consommée, il est irrationnel de la transporter sur des milliers de kilomètres via des lignes de tension ou des gazoducs« , mettant ainsi l’accent sur: « Le vieux paradigme est en train de tomber, c’est fini muchachos! »

Sans changer de sujet, Carlos Trejo s’est référé à ITER (réacteur thermonucléaire expérimental international), une expérience scientifique de grande envergure développée entre plusieurs pays, qui pourrait conduire au développement d’une nouvelle forme d’énergie puissante, à des fins pacifiques et novatrices, via la fusion nucléaire.

Dans notre précédente rencontre au Café Ufológico RIO54, en toute simplicité, Enrique Horacio Marini (80) auteur du livre « Cristo-Jesús y el ascenso del alma a la cruz fija de los cielos » (Le Christ-Jésus et l’ascension de l’âme à la croix fixe du ciel) a évoqué l’astrologie ésotérique du maître tibétain. Djwhal Khul, pour qui la Cruz Fija del Cielo es la « tétrada zodiacal » (Croix Fixe du Ciel est la « tétrade zodiacale ») que dessinent les constellations de Taureau, Lion, Scorpion et Verseau. Lors de cette nouvelle visite du mois d’août, Enrique a apporté une copie de son travail. Nous avons tous été très surpris de constater qu’il s’agit d’un volume important avec la couverture A4 et plus de 600 pages intérieures! Nous le félicitons sincèrement!

Ce n’était là qu’une partie des problèmes abordés lors de la réunion du Café Ufológico RIO54 en août.

Mario Lupo et Rubén Morales vous convoqueront à notre prochaine réunion qui aura lieu le jeudi 5 septembre à 18h30 au Restó Autoservicio Bellagamba, à Avellaneda y Eleodoro Lobos, dans le quartier de Caballito. Nous vous rappelons que Bellagamba est un restaurant en libre service, vous retirez personnellement la nourriture et les boissons, vous passez par la caisse pour payer et vous vous rendez à la table avec le plateau.

Pour participer au Café Ufológico RIO54, seule la consommation est payée comme dans tout lieu gastronomique et une consommation par personne est requise, ainsi que dans tout autre restaurant.

Les réunions ne sont ni filmées ni enregistrées et si quelqu’un le fait, c’est sous sa responsabilité absolue, et si nous prenons quelques photos c’est pour illustrer de brefs résumés comme celui-ci. A jeudi 5!


Rubén Morales / Mario Lupo
Integrantes de L’Académie d’Ufologie

http://rio54ovni.blogspot.com

Café Ufológico RIO54 Miembro de la Red Argentina de Cafés Ufológicos

Une série sur le thème des ovnis et du GEIPAN bientôt sur Canal +

Canal + l’annonce comme une « comédie de science-fiction » inspirée de faits réels.
– est-ce une future série qui rejoint l’opération de divulgation lancée aux USA?
ou
– est-ce une série qui a pour objectif de veiller à ce que le citoyen ne s’intéresse toujours pas sérieusement à l’hypothèse extraterrestre?

Melvil Poupaud tiendra le premier rôle dans la future série de Canal+ OVNI(s). [Source: Tobias SCHWARZ / AFP]

Les journalistes qui relaient l’information ont probablement pris la décision de dénigrer à l’avance le sujet dans cette série, comme ils en ont l’habitude. Mais finalement le phénomène ovni y est peut-être traité sérieusement. Elle pourrait alors jouer un rôle majeur dans la divulgation en cours. Après les films et séries TV à succès aux USA (Project Blue Book, Unidentified, Contact…) Canal + prendrait une longueur d’avance sur les autres productions européennes à venir.

Le Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie a demandé au GEIPAN, s’il participait à la préparation de la série et si l’orientation était plutôt « Divulgation » ou plutôt « Déni ». Nous n’avons pas encore de réponse.

Inspirée de faits réels se déroulant au GEPAN(*), cette série de 12 épisodes d’une trentaine de minutes se déroule en 1979. C’est l’histoire d’un ingénieur spatial qui voit sa carrière remise en question quand sa fusée Ariane explose au moment du décollage. Alors qu’il pense avoir touché le fond, il apprend sa mutation à la tête d’un bureau d’enquête spécialisé sur les ovnis où il découvre une équipe dont les membres sont, à ses yeux, des illuminés.
Sa mission: trouver des explications scientifiques aux récentes apparitions de soucoupes volantes qui défraient la chronique. Un travail qui ressemble à un enfer pour ce cartésien qui ne pense plus qu’à une chose, se sortir de là au plus vite. Mais les surprises ne manquent pas et au départ très sceptique, l’ingénieur va assister à un événement extraordinaire qui va changer radicalement sa vision des choses.

La série:
Production franco-belge (Montebello Productions),
Scenarii: Clémence Dargent et Martin Douaire
Réalisation: Antony Cordier.
Acteurs: Melvil Poupaud, Michel Vuillermoz, Gérarldine Pailhas, Quentin Dolmaire, Daphné Patakia, Jean-Charles Clichet, Laurent Poitrenaux et Nicole Garcia.

Tournage des 12 épisodes du 12 août au 30 novembre 2019.
La série est programmée sur Canal +, dans le courant de l’année 2020.

(*) En 1979, le nom était GEPAN, pas GEIPAN. La lettre « I » signifiant « information » a été ajoutée en 2005.



Ittre: tournage d’Ovni(s), une série qui sera diffusée sur Canal + en 2020. Source dhnet.be


Une série française en tournage au stade de football d’Arquennes. Source dhnet.be


Stéphane Gillisjan, un figurant, a pu jouer avec Melvil Poupaud à Ittre. Source dhnet.be

L’impact social et politique de l’action de « To The Stars Academy »

"Ce n’est pas simplement un spectacle pour divertir. 
C'est un mécanisme pour changer la façon dont le gouvernement agit".
Tom DeLonge

Source

Notre mission a toujours été de véhiculer le changement en inspirant une nouvelle appréciation des mystères profonds, mais non résolus, de l’univers – y compris le mystère des OVNIS, un sujet qui a été largement considéré comme tabou. Jusqu’à maintenant.

Avec plus d’un million de téléspectateurs observant notre équipe dans la série TV de History Channel « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation« , avec la couverture médiatique générale de nos briefings de travail, avec les décideurs politiques qui prennent des mesures au sein du gouvernement, il y a un raz-de-marée d’impacts incroyables qui peut être vus entrain de faire leur chemin à travers le monde.

Bien qu’il y ait encore beaucoup à découvrir, nous avons souhaité partager cette vidéo mettant en lumière l’impact que nous avons pu avoir sur les médias, le gouvernement et les médias comme HISTORY avec la série « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation. »

Traduction de Jacky Kozan, le 21 août 2019.

TTSA s’associe à la société de technologie TruClear Global Inc.

Un communiqué de TTSA (Tom DeLonge)

Source

To The Stars Academy of Arts & Science (TTSA) a signé avec TruClear Global (TCG) un accord de coopération dans le domaine de la commercialisation afin de coopérer à des projets de développement communs et de fournir des solutions technologiques avancées à la clientèle du gouvernement des États-Unis.

Cet accord marque l’extension du portefeuille de produits de TTSA, qui tire parti de l’expertise de l’équipe en matière de technologies de pointe et de réseaux stratégiques afin de fournir des solutions de développement commercial pour des applications technologiques uniques. L’équipe de TTSA utilisera sa compréhension des besoins des grands contractants tels que le gouvernement des États-Unis et créera des moyens de sécuriser les contrats en fonction des besoins des clients hautement spécialisés.

TruClear Global a mis au point une plate-forme technologique propriétaire de premier plan dans le secteur afin de fournir des solutions intégrées verticalement de matériaux, matériels, logiciels, collecte de données et analyses de données pour la technologie d’imagerie interactive et les environnements d’expérience immersive.

En tant que société d’intérêt public, To The Stars Academy a pour mission de soutenir des partenariats stratégiques, des projets et des technologies susceptibles de profiter à l’avenir de la société. TTSA a identifié et défini une opportunité avantageuse utilisant les systèmes optiques et d’imagerie à base de matériaux nanométriques exclusifs de TruClear, ainsi que leur plate-forme technologique, pour des applications susceptibles de sauver des vies.

« La relation TTSA / TCG représente nos efforts communs pour continuer à satisfaire les marchés civils et gouvernementaux nuancés grâce à une technologie unique et révolutionnaire », a déclaré Luis Elizondo, directeur des programmes spéciaux chez TTSA. « Le palmarès éprouvé de TruClear en tant que leader de la technologie de projection de photons et de la technologie de capteur optique adaptatif permet à TTSA d’améliorer encore sa suite technologique. »

« TruClear Global est heureux de combiner ses capacités avec TTSA afin d’explorer des opportunités de recherche et de développement mutuellement bénéfiques qui profitent également au gouvernement américain », a déclaré Jonathan Ehly, Vice-Président, Développement Commercial Mondial de TCG. « L’accord de marketing coopératif constitue la première étape d’un partenariat stratégique entre les deux sociétés, qui s’appuiera sur les technologies TruClear et le savoir-faire étendu de TTSA en matière de passation de contrats auprès du gouvernement américain, ainsi que dans ses relations avec les agences du gouvernement. L’expertise technique combinée du partenariat TTSA / TCG crée un mélange unique de solutions technologiques qui peuvent être appliquées directement aux exigences actuelles et futures du gouvernement américain. »

Traduction de Jacky Kozan, le 07/08/2019

Notes de JK:

Ce qu'il faut retenir c'est que TTSA a signé avec TCG un accord afin de coopérer à des projets de développement communs et de fournir des solutions technologiques avancées à la clientèle du gouvernement des États-Unis.

L'équipe TTSA se prépare donc a une communication de masse à gros budget, sur la base de nouvelles techniques numériques de communication.

Les donneurs d'ordres seront des agences du gouvernement américain. Ils concerneront des projets et des technologies susceptibles de profiter à l’avenir de la société.

Voir le lien vers TruClear Global

L'entreprise TCG a été crée le 11/10/2016 (rappel: TTSA en juin 2017).
Elle n'a pas de résultats financiers publiés.
La personne présentée sur le lien ci-dessous serait la Directrice de TruClear Global Inc.
https://www.facebook.com/Jeannette-Ceballos-Coaching-526325167900256/

Le résultat de tout ce travail de communication va débouler sur le public que la presse n'a pas voulu informer au fur et à mesure des évènements de la divulgation. La fin de l'année sera animée.

Commentaires de Nick Pope sur la lettre du Membre du Congrès des USA Mark Walker à l’US Navy.

Un extrait d’un article de « metro.co.uk »:

Les OVNIS pourraient poser un « risque grave pour la sécurité »,
avertit un membre du Congrès américain.

Un article de Jasper Hamill, daté du 1er Août 2019

Source

Nous avons demandé à Nick Pope, ancien enquêteur ovnis au Ministère de la Défense britannique, ses théories sur les origines de ces engins:

« Même si le gouvernement américain n’a pas toutes les réponses, il y aura quelque part dans le système une ‘meilleure évaluation’ de la situation.

Même si une grande partie est classifiée et ne peut pas être diffusée, l’évaluation donne probablement une indication du point de vue officiel sur ces rencontres.

Il n’y a probablement que quatre théories viables.

– Tout d’abord, les observations et les vidéos que nous avons toutes vues de jets de l’US Navy à la poursuite d’ovnis sont imputables à une combinaison de perceptions erronées des pilotes, de problèmes de radar et d’anomalies du système FLIR (infrarouge).

– Deuxièmement, nous traitons de la technologie des projets noirs des USA. Par exemple, nous entendons beaucoup parler d’essaims de drones et de missiles hypersoniques. Est-il possible qu’une telle technologie fasse l’objet d’un « test à l’aveugle » contre l’US Navy?

– Troisièmement, nous avons affaire à des avions militaires, des missiles ou des drones étrangers. De manière réaliste, seules la Russie ou la Chine sont susceptibles de posséder une telle technologie et de l’utiliser de cette manière.

– La quatrième et dernière option est que c’est extraterrestre. Il serait intéressant de savoir si cette théorie a été prise en compte et fait partie d’une évaluation officielle. Inversement, s’il ne peut pas être confirmé, a-t-elle au moins été éliminé?

Lorsque je travaillais sur cette question au Ministère de la Défense, nous avons sérieusement envisagé l’hypothèse extraterrestre et, même si nous n’avions pas la preuve que c’était notre problème, nous ne l’excluions pas. Certains fichiers UFO déclassifiés du MoD le montrent.

En ce qui concerne ma liste d’options, si la première ou la deuxième solution est la réponse, ce serait troublant à de nombreux niveaux, mais si les troisième ou quatrième options s’avéraient être la solution, les implications en matière de défense et de sécurité nationale sont énormes et effrayantes.

Le quatrième, bien sûr, nous emmènerait dans un nouveau territoire et la donne serait changée. »

Nick Pope a déclaré que la lettre du Membre du Congrès Mark Walker récemment publiée était un « développement extrêmement important et un signe de la pression politique croissante pour obtenir des réponses sur les ovnis », lettre qui vient juste après la révélation qu’un certain nombre de sénateurs américains aient eu un briefing classifié du Pentagone sur la situation et après la déclaration du Président Trump selon laquelle il aurait eu une réunion sur cette question.

Il a ajouté: « C’est un signe encourageant que le tabou de la discussion sur les ovnis pose moins de problèmes qu’auparavant. Il n’y a pas très longtemps, les politiciens évitaient complètement le sujet, à cause de la stigmatisation perçue et de la peur du ridicule. C’est encore une preuve supplémentaire que le sujet est sorti de la marginalité et est devenu une réalité.

Mark Walker a mentionné les directives récemment publiées par la marine américaine à l’attention de ses pilotes, leur indiquant quoi faire s’ils rencontraient ce que la marine appelle ‘des phénomènes aériens non identifiés’ (UAP est le terme reconnu par le gouvernement, l’armée et le renseignement pour décrire ce que les médias et le public appelle les ovnis). La Marine a refusé de rendre cette directive publique car elle contient des informations classifiées. Bien que je le comprenne bien, j’espère que le membre du Congrès sera en mesure de faire pression pour la publication d’une version expurgée, qui pourrait au moins donner aux gens une indication de ce à quoi nous avons à faire ici.

J’espère que le membre du Congrès Walker publiera la réponse qu’il recevra, qu’il restera impliqué et encouragera les autres membres du Congrès à s’impliquer. Et j’espère qu’il écrira également au secrétaire de l’US Air Force; il est inconcevable que l’USAF ne puisse rien ajouter à tout cela. Il serait également utile de savoir qui est le leader du débat au Congrès: le Comité des Forces Armées, le Comité de la Sécurité Intérieure ou le Comité du Renseignement.

J’espère que le membre du Congrès Walker restera motivé par cette question et je serais heureux d’utiliser mes propres connaissances officielles et mon expérience en la matière pour travailler avec lui et tous les autres membres du Congrès, afin de tenter de clarifier certains points. De par ma propre expérience au Ministère de la Défense, je sais que les informations sur les capacités militaires, les évaluations du renseignement sur la technologie d’autres pays, ainsi que les méthodes et les sources de collecte du renseignement doivent rester classifiées.

Mais il serait peut-être possible de trouver un moyen de produire un résumé non classifié qui indiquerait au moins si la meilleure évaluation actuelle est une identification erronée, une technologie de projet noir des USA, une activité militaire étrangère ou des visites extraterrestres.

Étant donné que d’autres sénateurs ont déjà reçu des briefings classifiés sur la situation de la part de responsables de l’US Navy, une stratégie évidente serait que le membre du Congrès Walker demande le même briefing, après quoi il pourrait donner aux gens un résumé non classifié de ce qui a été discuté. »

Traduction, Jacky Kozan le 05 août 2019

USA – Le Congrès envoie une requête officielle à la Navy sur les débris d’ovnis.

Que sait réellement l’armée américaine sur les ovnis?

Le membre du Congrès Mark Walker, Républicain,
représentant l’état de Caroline du Nord,
vient d’envoyer une lettre au secrétaire de la Marine, Richard Spencer,
à propos des enquêtes sur les ovnis menées par l’armée.

Source

Le 26 juillet 2019, le membre du Congrès des USA Mark Walker est apparu dans Tucker Carlson Tonight une émission de Fox News. Le membre du Congrès, membre du Comité de la Sécurité Intérieure, a envoyé une lettre au Secrétaire de la Marine, Richard Spencer, demandant des réponses. Walker fait référence aux nouveaux systèmes de radar infrarouge qui équipent les jets et qui détectent des ovnis. Walker dit qu’il n’a aucune preuve pour soutenir que les ovnis viennent d’autres pays, mais ils ne savent pas si c’est le cas. Walker veut savoir si le programme AATIP a continué. Interrogé sur l’affirmation de Luis Elizondo selon laquelle les États-Unis possèdent des débris d’ovnis (méta-matériaux), il a répondu: « Nous ne le savons pas, mais c’est l’une des quatre questions que nous posons. Existe-t-il des preuves quelque part? Mais s’il existe des preuves qui, à mon avis, sont importantes pour les personnes occupant un poste spécifique, en tant que haut responsable du terrorisme/contre-espionnage, nous devons savoir de quoi il s’agit. »

Tucker Carlson a posé la question a Trump à propos de l’affirmation d’Elizondo. Un autre homme politique important a été questionné directement sur les débris d’ovnis. TTSA prétend avoir collecté des débris d’ovni, des méta-matériaux, depuis plus d’un an, mais la question est de savoir si les États-Unis les ont ou non, ce qui pourrait être une ouverture dans la divulgation demandé par les ufologues. Espérons que le buzz se poursuivra à Washington et que les politiciens qui demandent des réponses en reçoivent.


Voici la transcription de l’interview de Mark Walker, membre du Congrès des USA.

Tucker Carlson – Après des décennies de déni, de secret et de mensonge, l’establishment de la défense américain admet enfin une partie de ce qu’il sait sur les ovnis. La Navy a admis que ses pilotes rencontraient des avions non identifiés, si souvent qu’ils avaient dû élaborer de nouvelles directives en matière de compte rendu pour permettre aux pilotes de se manifester. Il est facile de trouver cela drôle, mais cela fait également peur si vous y réfléchissez.
Notre vaste établissement de défense, bien financé, voit des choses dans le ciel, dont il ne peut pas rendre compte; il voit faire des choses qu’il ne peut pas comprendre. Devrions-nous être inquiets?

Mark Walker - Eh bien, cela nous préoccupe. En tant que membre haut placé du terrorisme et du contre-espionnage, nous avons des questions. Certains des nouveaux systèmes de radar infrarouge que nous intégrons dans nos nouveaux jets détectent des anomalies. Nous les appelons menaces aériennes non identifiées, nous les examinons, nous les appelons des PANs. Nous voulons avoir des réponses à nos questions et c'est pourquoi c'est important que nous examinions cela.

Tucker Carlson – Cela dure donc depuis très longtemps. Le gouvernement a stocké de nombreuses données à ce sujet, dont la plupart sont encore classifiées. Il doit y avoir des théories sur ce que sont ces objets, ce que sont ces avions. Quelle est la théorie la plus plausible selon vous?

Mark Walker - Eh bien, manifestement nous ne le savons pas. Ce que nous savons, c'est que nous voulons une réponse à notre question . Est-ce quelque chose qui est un mécanisme de défense d'un autre pays? Nous savons que la Chine examine les missiles hypersoniques ayant une portée de 25 000 kilomètres, qui peuvent donc aller de Washington à Los Angeles en 9 minutes environ. Nous ne savons pas si des ogives nucléaires peuvent les équiper. Est-ce quelque chose comme ça, ou est-ce quelque chose de plus? Nous ne savons pas. Mais j’ai le sentiment que c’est quelque chose que nous devons examiner. C’est pourquoi nous avons écrit au Secrétaire Spencer de la Navy.

Tucker Carlson – Y a-t-il une indication importante pour vous, que ces observations soient des avions étrangers? Un avion russe ou chinois?

Mark Walker - Nous ne le savons pas. Nous n'avons aucune preuve à l'appui de cela. Nous savons qu'il y a quelque chose qui se déplace à la vitesse que nous appelons maintenant hypersonique, à savoir Mach 4 ou 5, pour ne pas devenir trop technique.

C'est quelque chose que nous voulons savoir. Est-ce quelque chose qu'un autre système de défense, dans un autre pays, est plus avancé, ou est-ce autre chose? Nous n'essayons pas d'effrayer les gens, mais l'AATIP, qui est essentiellement un programme surveillé par le gouvernement, a été fermé en 2017. Une partie de ma question est: est-il donc réellement fermé? y dépensons-nous encore de nos ressources? ou existe-t-il plus de documentation que ce programme est encore capable d'archiver quelque part? C'est quelque chose que nous devons savoir. Même si ce n'est que pour la défense.

Tucker Carlson – Nous avons parlé à un employé du gouvernement qui a travaillé sur cette question et qui a déclaré que le gouvernement américain avait des épaves d’un de ces avions. Savez-vous quelque chose à ce sujet?

Mark Walker - Nous ne savons pas, mais c'est l'une des quatre questions que nous posons. Existe-t-il des preuves quelque part? Nous ne voulons pas devenir trop effrayant une fois de plus, mais s’il existe des preuves, j’estime que c’est important pour les gens, particulièrement dans mon rôle de haut responsable du terrorisme et du contre-espionnage. Nous devons savoir à ce sujet.

Tucker Carlson – Bien sûr, et ce sont toutes des questions légitimes. Espérons que vous ne soyez pas intimidé ou que vous ne soyez pas dénigré en ne leur demandant pas. J’espère que vous reviendrez nous dire quelles sont les réponses.

Mark Walker - Nous sommes impatients. Quand on aura les réponses, je reviendrais. Merci Tucker.

Traduction de Jacky Kozan, le 30 juillet 2019

Le Président Trump révèle ce qu’il sait à propos des Rencontres Rapprochées de l’US Navy avec l’ovni Tic-Tac.

La divulgation progresse à vive allure. Voici un article publié le 7 juillet 2019, par Jack Sarfatti qui fait le point sur les évènements majeurs de ces derniers jours.

Source

 

1 – Interview Fox News

Lors d’une interview avec Tucker Carlson de Fox News, Trump, qui dispose de toutes nos informations sur les extraterrestres et les ovnis, a déclaré qu’il n’était pas convaincu que les ovnis existent.
Mais il garde l’esprit ouvert.

Les ovnis restent élusifs malgré les décennies d’étude.

« Eh bien, je ne veux pas trop en parler. Mais personnellement, j’ai tendance à en douter, » dit-il à Carlson.
« Je ne suis pas croyant, mais vous savez, je suppose que tout est possible. »

Carlson faisait pression sur le Président lors d’un briefing récent concernant les pilotes de la marine qui avaient déclaré avoir vu « des objets étranges » voler à une vitesse hypersonique et n’émettant « aucun panache d’échappement moteur visible ou infrarouge ». La semaine dernière, le Département de la Défense a également tenu un briefing avec le Vice-président du Comité du Renseignement du Sénat, Mark Warner, de la Virginie, ainsi que deux autres sénateurs dans le cadre d’un effort apparent pour communiquer avec les politiciens au sujet de leurs affrontements avec des avions non identifiés.

Trump dit à Tucker Carlson qu’il n’a pas entendu parler du fait que le gouvernement américain possède des épaves d’ovnis, mais qu’il a un « esprit ouvert ».

Nick Pope, qui a déjà enquêté sur des observations d’ovnis pour le Ministère de la Défense britannique, est interviewé après Trump. Voir la vidéo extraite de Tucker Carlson Tonight.

Merci à Fox News qui semble être la seule chaîne à ne pas diffuser de fausses informations (fake news).

Remarque: le Président a apparemment autorisé la marine à annoncer que les ovnis sont réels et que des millions ont été dépensés pour les prendre en chasse et les rechercher. Trump ne voulait pas trop entrer dans le sujet, suggérant que beaucoup de données sont hautement classifiées.

 

2 – Entretien de ABC avec Trump

Le chef de la chaîne ABC News, George Stephanopoulos, a été embarqué avec le Président le 13 juin 2019 pour une grande interview sans précédent, enchaînant les « unes » de l’actualité au fil de leurs discussions. Trump était disposé à discuter des ovnis contrairement à la plupart des autres Présidents. « Je veux qu’ils pensent ce qu’ils pensent« , a déclaré Trump à George Stephanopoulos. « Ils disent… je veux dire, j’ai vu, et j’ai lu, et j’ai entendu, et je n’ai eu qu’une très brève réunion à ce sujet. Mais les gens disent qu’ils voient des ovnis. Est-ce que je le crois? Pas particulièrement. »

Lorsque Stephanopoulos a demandé à Trump s’il pensait savoir s’il existait des preuves d’extraterrestres, le président a répondu: « Je pense que mes grands, nos grands pilotes le sauraient, et certains d’entre eux voient vraiment des choses un peu différentes de celles du passé« , a-t-il déclaré. « Nous allons donc voir. Mais nous allons observer et vous serez le premier à savoir. »

Jusqu’à ce que le leader du monde libre révèle à George Stephanopoulos la vérité tant attendue sur les étrangers, nous ne pouvons toutefois que spéculer sur la raison pour laquelle le gouvernement fédéral est soudainement curieux en ce qui concerne les ovnis.

 

3 – La série « Unidentified » sur History Channel.

Les épisodes 5 et 6 de la série « Unidentified » d’History Channel sur les armes nucléaires (5) et les rencontres italiennes en Sicile (6), Harry Reid et Vladimir Poutine, toutes de bonnes informations concordant avec mes avertissements. Puthoff aurait dû me demander de faire l’un de ces 37 rapports. S’il l’avait fait, Lou Elizondo ne se gratterait toujours pas la tête. « Comment Tic-Tac peut-il faire cela? Nous n’en avons aucune idée. » (paraphrasé, pas la citation exacte).

 

4 –  Interview de Jack Sarfati par Georges Knapp sur la radio A.M. « coast to coast » le 23 juin dernier.

Extraits d’un résumé de l’interview.
Au cours de la deuxième heure, le physicien théoricien Jack Sarfatti a fait valoir que la technologie derrière l’ovni Tic-Tac (incident de 2004 sur le USS Nimitz) n’est pas du tout mystérieuse. Il replie l’espace en faisant une déformation spatio-temporelle de manière à arriver où et quand il le désire avec de petites quantités d’énergie. Sarfatti a affirmé que nous pouvions construire rapidement notre propre vaisseau de style Tic Tac et qu’il serait dans l’intérêt de l’Amérique de le faire, car la Russie a déjà une longueur d’avance. Un tel vaisseau spatial rendrait toutes nos armes conventionnelles obsolètes, a-t-il fait remarquer, en particulier si la capacité déformation spatio-temporelle était militarisée. Souscrivant quelque peu aux conclusions de Michael Masters au cours de la première heure, il pense que beaucoup d’ovnis visiteurs ont des capacités de voyage dans le temps.

Jack Sarfatti

Biographie de Jack Sarfatti:

Source

Jack Sarfatti est un physicien théoricien américain. Il a créé le légendaire groupe de recherche Physics / Consciousness au New Age Esalen Institute à Big Sur et à San Francisco en 1975 avec de l'argent de Werner Erhard, Sidney et Jean Lanier et George Koopman. L'historien David Kaiser, professeur de physique au MIT, écrivait dans son livre "Comment les hippies ont sauvé la physique": 
"Peu pourrait… Sarfatti et les autres savent que leur poursuite acharnée d'une communication plus rapide que la lumière et les raisons subtiles de leur échec contribueraient à lancer une industrie d'un milliard de dollars ... au cœur de la technologie de cryptage quantique d'aujourd'hui."

Sarfatti a expliqué la nature physique de notre conscience - nos âmes. La physique simple impliquée, si elle est vraie, annoncera une nouvelle technologie post-quantique de machines nanoélectroniques intelligentes artificielles pleinement conscientes dans laquelle votre conscience pourra être chargée pour survivre à la mort physique, dit-il. Sarfatti explique également ce qui s’est passé lors de la rencontre rapprochée du USS Nimitz avec un vaisseau avancé déformant l'espace-temps, au large des côtes de San Diego en 2004, ce qui peut rendre toutes nos armes impuissantes et obsolètes.

La fuite ovni du Siècle – le mémo Eric Davis / Amiral Wilson

Richard Dolan analyse la divulgation de l’amiral Wilson
9 juin 2019

Source (avec le mémo)

C’est sorti !

La fuite la plus importante de documents liés aux ovnis depuis de nombreuses années a eu lieu et les gens commencent à en parler. Certains ont même appelé cela la fuite ovni la plus importante de tous les temps. Ce qui est clair, c’est que c’est très important. La conversation publique que nous aurons sur ces documents ne fait que commencer et il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle se poursuivra jusqu’à la fin de cette année et pour les années à venir. Ou jusqu’à ce qu’elle soit dépassée par quelque chose d’encore plus grand.

Je parle des documents de l’amiral Wilson. Ceux-ci sont liés à Thomas Ray Wilson, un homme qui a eu une longue et brillante carrière dans la marine américaine. Wilson a été Directeur de la Defense Intelligence Agency de 1999 à 2002 et occupait auparavant les fonctions de directeur du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées et de directeur adjoint du renseignement pour les Chefs d’Etat-Major Interarmées. Ce poste est connu sous le nom de J-2 et Wilson l’a tenu de 1997 à 1999.

Amiral Thomas Ray Wilson

Les bases de ce que je vais vous dire sont connues de quelques chercheurs depuis de nombreuses années, y compris de moi-même. Beaucoup d’entre nous ont discuté de cette série d’événements à plusieurs reprises, mais jusqu’à présent, nous n’avions pas les documents pour le prouver. J’en parle depuis que je l’ai appris pour la première fois en 2007. D’autres, comme Steven Greer et le regretté astronaute d’Apollo Edgar Mitchell, ont également fait de nombreuses déclarations, directes et indirectes, à ce sujet. Plus récemment, le chercheur Grant Cameron et plus récemment encore, l’avocat Michael Hall. En effet, Guiliano Marinkovic a récemment rédigé une excellente chronologie de toutes nos déclarations. Je ne sais pas si c’est terminé… c’est peut-être le cas. C’est certainement très approfondi.

Alors de quoi parle-t-on?

Ce sont des notes du Dr. Eric Davis du 16 octobre 2002.

Qui est Eric Davis? C’est un scientifique, mais qualifié de scientifique très intéressant. Pendant les années 1990, il a été membre du NIDS l’Institut National des Sciences de la Découverte, qui appartenait bien sûr au milliardaire Robert Bigelow. À l’époque, le NIDS était une organisation très importante et apportait de la rigueur scientifique dans de nombreux domaines de recherche intéressants liés aux ovnis et au-delà. Le mystère des triangles noirs, par exemple. Et plus réputé, le Skinwalker Ranch dans l’Utah, dans l’étude duquel Davis a été beaucoup impliqué.

Dr. Eric DAVIS

Davis est également un proche collaborateur du Dr. Hal Puthoff, propriétaire de la société scientifique Earthtech. M. Puthoff a bien sûr une longue carrière dans les sciences et le monde du renseignement. En collaboration avec Russell Targ, il a mis au point les protocoles du programme américain classifié de vision à distance dans les années 70 et 80. C’est un expert de l’énergie du point zéro et de ce qu’on appelle l’ingénierie de la métrique espace-temps. Pensez à cela pendant un instant. Et il a également travaillé, à plusieurs reprises, en étroite collaboration avec Bigelow. De plus, il fait bien partie de To The Stars Academy (TTSA). Hal Puthoff est une personne que je connais depuis de nombreuses années et je l’ai répété à maintes reprises, c’est une personne qui a toujours essayé discrètement d’aider la cause de la divulgation des ovnis.

Dr. Harold PUTHOFF

À mon avis, et je ne suis sûrement pas le seul dans ce cas, Davis et Puthoff effectuent actuellement certaines des recherches scientifiques les plus importantes liées aux ovnis dans le cadre de leur travail sur le désormais célèbre artefact d’un présumé ovni qui contient ce qu’on appelle un métamatériau possédant des propriétés incroyables. J’en ai déjà discuté ailleurs, alors, plus à ce sujet… une autre fois.

En fin de compte, Eric Davis n’est pas n’importe quel scientifique, mais bien un scientifique qui a une profonde appréciation et qui a une approche scientifique solide dans certains domaines marginaux. Et, grâce à son association avec des personnalités telles que Bigelow et Puthoff, il a clairement pu avoir accès, au moins de temps en temps, à des personnalités influentes telles que l’amiral Thomas Wilson.

Ces notes, 15 pages au total, ont été écrites par Davis à la suite d’une réunion qu’il a eu avec Wilson en octobre 2002. Elles concernent une série d’événements survenus au printemps 1997, quand Wilson était directeur adjoint du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées.

Ce qui s’est passé lors de cette réunion a été une discussion d’une très grande importance. Cela ne concernait rien de moins que la confirmation de l’existence de programmes très classifiés visant à étudier les technologies Aliens. Il s’agit d’extraterrestres. De leurs vaisseaux et de leur technologie.

Comme chacun le sait, de nombreuses réclamations ont été formulées au fil des années. J’en ai parlé d’innombrables fois, de même que de nombreux autres chercheurs. Mais ces documents divulgués, bien qu’ils ne soient pas les premiers à présenter une telle affirmation, sont les plus convaincants. Et contrairement aux divers documents MJ12 et Majestic, leur authenticité n’est plus à démontrer. Ils sont réels.

Nous devons être clairs sur ce que c’est. Ce n’est pas une déclaration secrète du président, ni même de Wilson, attestant de la réalité de ce programme. Cependant, il s’agit d’une série de notes entièrement crédibles rédigées par un scientifique qui souhaitait que cela ne s’adresse qu’à un groupe extrêmement restreint de collègues proches. En tant que tel, il jouit d’une crédibilité exceptionnelle. De plus, la quantité de détails et de noms spécifiques qu’il contient montre clairement que tout cela est très réel.

Il sera impossible de démystifier cette fuite en tant que canular ou fabrication. Tout au plus, les sceptiques pourraient soutenir que ces hommes ont été mal renseignés. Mais comme vous le verrez, cet argument n’est pas crédible.

Comme indiqué, cette note est datée du 16 octobre 2002.

Elle contient des noms que je ne connais pas encore, sans doute que d’autres vont les identifier. Mais la plupart sont consultables et identifiables.

Les deux hommes devaient se rencontrer à 10 heures ce jour-là et Wilson avait apparemment dix minutes de retard, arrivant avec deux officiers de la marine en uniforme. Wilson lui-même était en civil.

Les deux hommes restèrent assis à l’arrière de la voiture de Wilson pendant un peu plus d’une heure, à l’arrière du bâtiment des projets spéciaux d’EG&G (Edgerton, Germeshausen, and Grier, Inc.). Un aspect intéressant à ce sujet est que la division « Projets spéciaux » d’EG&G était l’opérateur du terminal Janet de l’aéroport McCarran de Las Vegas, devenu célèbre ou notoire en tant que transporteur aérien des employés et des sous-traitants vers des sites gouvernementaux éloignés, du Nevada et de Californie. Des lieux comme la zone 51.

Davis a commencé à interroger Wilson sur une réunion très importante datant d’avril 1997. À cette époque, elle n’était connue que par très peu de gens. Mais elle impliquait le Dr. Steven Greer, ufologue, le Dr Edgar Mitchell, astronaute d’Apollo 14 et le lieutenant-commandant de la Marine des États-Unis, Willard Miller, qui rencontrèrent Wilson et deux autres personnes, l’amiral Michael Crawford et le général Patrick Hughes. D’après les souvenirs d’Edgar Mitchell, cette date était le 9 avril 1997. Plus tard dans les notes, Wilson mentionne la même date.

Greer, Mitchell, Miller

Les notes de Davis n’indiquent pas explicitement le sujet de cette réunion. Mais celui-ci est connu d’après les déclarations de Greer et Mitchell selon lesquelles il était censé leur faire prendre conscience de l’existence d’organisations privées « noires » (secrètes) impliquées dans l’étude de la technologie et des organismes extraterrestres. Elles devaient essentiellement être soumises à un contrôle formel du gouvernement américain. Ou, disons, quelque chose de raisonnablement proche de cela. Une chose qui est apparue plus tard dans les notes est qu’ils ont présenté la thèse de ce qui était alors un tout nouveau livre: The Day After Roswell de Philip J. Corso. Ce livre faisait état de l’allégation selon laquelle au moins une partie de la technologie récupérée après l’accident de Roswell en 1947 aurait été attribuée à l’industrie privée. Au terme des deux mois de l’aventure de Wilson, que je vais vous décrire, il est devenu convaincu des principes fondamentaux de la thèse de Corso.

Les notes de Davis occultent cette partie de la réunion mais se concentrent sur les discussions qui ont eu lieu après la réunion formelle. C’était une conversation de deux heures entre le lieutenant-commandant Miller et Wilson sur « Les ovnis, MJ-12, Roswell, l’ovni qui s’est écrasé et les corps d’extraterrestre, etc… »

C’est plutôt intéressant… et nous commençons tout juste!

Wilson, en fait, a déclaré « qu’il était au courant des rencontres rapprochées d’ovnis par les services de renseignements militaires américains ainsi que par ceux de gouvernements étrangers. Pour en avoir vu les enregistrements.  »

Encore une fois, c’est une déclaration très intéressante, n’est-ce pas? Rappelez-vous que nous sommes en 1997, une décennie avant le début du programme AATIP. Vous voudriez bien savoir de quels enregistrements Wilson parlait?

Vient ensuite la première bombe majeure de ce document et nous ne sommes qu’au bas de la première page. Dans les notes de Davis, Wilson confirma qu’il était capable d’affirmer en juin 1997 qu ‘ »il existe une telle organisation » en relation avec « La cabale de MJ-12 / le crash d’ovni ». A cette époque, c’est fin juin 1997, Wilson a téléphoné à Miller et lui a apparemment dit que oui, il avait raison. Il existe un tel groupe, une cabale, qui gère le programme du crash d’ovni.

Davis a montré à Wilson une lettre de Miller datée du 25 avril 2002, cette lettre fait partie de la fuite. Cette lettre indique clairement que Davis et Hal Puthoff étaient engagés dans leur propre recherche sur les ovnis accidentés et tentaient de déterminer tous les acteurs concernés au sein du gouvernement.

L’une des déclarations extrêmement intéressantes de la lettre de Miller est qu’il serait en mesure de fournir à Davis et à Puthoff « le nom et la dernière localisation d’un officier supérieur qui, je crois, avait une connaissance directe des véhicules du gouvernement américain et des reproductions extraterrestres (ARV – Alien Reproduction Vehicle) dans la zone 51 et les lieux associés ».

Il y a plus ici en provenance de Miller, y compris « le nom et l’emplacement actuel d’un officier supérieur à la retraite (officier général) qui, je crois, était directement impliqué dans les interactions entre le gouvernement et un événement ovni important sur la côte Est des États-Unis et je crois qu’il a, en vertu de son ancienne position de leadership, de son haut rang militaire et du contrôle de forces militaires importantes, connaissance directe de la participation du gouvernement américain à cette activité.  »

Il a également indiqué qu’il disposait d’une liste de sous-traitants civils susceptibles d’être impliqués dans des « technologies dérivées de technologies extraterrestres, des crashes, des atterrissages et des événements connexes ».

Après avoir lu ceci, Wilson se mit à rire et dit qu’il « n’avait rien dit à Miller », peu importe ce que cela voulait dire. Ensuite, Wilson a déclaré: « Miller peut faire des suppositions bien éclairées sur qui (des sous-traitants) détient du matériel extraterrestre. » Ensuite, « Miller peut donner de bons conseils sur les entreprises de défense à surveiller, c’est tout ce qu’il sait. »

De toute évidence, Wilson en savait beaucoup plus.

Wilson était également fâché que Miller, un compatriote officier de la Marine, ait trahi la confiance de leur conversation en la transmettant à Greer et qui sait à qui d’autre. En réalité, il ne semble pas que Miller en ait parlé à beaucoup d’autres. Dans sa note, Davis a ajouté que Miller avait seulement parlé à Edgar Mitchell, qui en avait parlé à Davis en 1999. Il est possible que Miller ait dit quelque chose à la journaliste Leslie Kean. C’est du moins ce que Wilson croyait dans sa conversation avec Davis en 2002.

Wilson était clairement nerveux même en parlant avec Davis et il a dit qu’il prenait un risque rien qu’en parlant avec lui. Et en effet, deux décennies plus tard, toute la conversation est maintenant publiée.

Davis demande ensuite à Wilson de décrire ce qui s’est passé entre avril 1997 et juin 1997.

Wilson a déclaré qu’environ une semaine après sa rencontre avec Miller, il avait « passé des appels téléphoniques, frappé à quelques portes, parlé à des gens ». Cela a duré 45 jours, de temps en temps, a-t-il déclaré.

La manière dont Wilson a enquêté mérite d’être examinée. Il a déclaré qu’il avait reçu une suggestion d’un Général Ward de parcourir les fichiers du groupe d’archives au bureau de l’OUSDAT (Office of the Under Secretary of Defense for Acquisition and Technology – . c’est-à-dire le sous-secrétaire à la Défense pour les acquisitions et la technologie). Après quelques recherches, je pense que c’est le général de la Force aérienne, H. Marshal Ward, qui est devenu peu après directeur des programmes spéciaux au Bureau du Sous-secrétaire à la défense pour l’acquisition et la technologie au Pentagone.

Encore plus intéressant, Wilson rencontra William Perry, qui venait de quitter son poste de secrétaire américain à la Défense. Perry est un personnage extrêmement important et puissant qui vit toujours à l’âge de 91 ans. Perry est quelqu’un d’intelligence et de capacité exceptionnelles qui connaît toutes les personnes qu’il convient et semble avoir toujours connu ces personnes.

Ce qui est fascinant à lire, c’est que Wilson a dit à Davis qu’il avait rencontré Perry en mai 1997 et qu’ils « en avaient parlé calmement ». Perry a suggéré la même chose que le général Ward. C’est-à-dire, passez par les enregistrements OUSDAT. Encore une fois, il s’agit des archives du Département de la Défense relatives à « l’acquisition et à la technologie ». Ce qui est logique.

Wilson a ensuite dit « ils m’ont parlé… » (et je ne suis pas sûr de savoir qui est ce « ils », mais il semble que ce soit Ward et Perry) « d’un groupe de projets spéciaux d’enregistrement n’appartenant pas à l’habituel SAP (Special Access Program), un sous-ensemble spécial de programmes non reconnus,exclus, n’appartenant pas aux divisions SAP habituelles telles qu’organisées en 1994 par Perry lui-même, mais mis à part du reste, enterrés, cachés par des SAP classiques. »

C’est une déclaration très importante. Les programmes SAP, ou programmes d’accès spécial, sont les programmes primordiaux du « budget noir » qui, malheureusement, échappent presque totalement à la surveillance du Congrès. On a compris depuis longtemps que, dans cet environnement, bon nombre de ces programmes ne relèvent pas du Congrès, mais des services armés eux-mêmes, dominés par des entrepreneurs privés et parfois même par des fonctionnaires du Ministère de la Défense. Ici, Wilson dit à Davis qu’il a appris que ce programme de récupération des crashes d’ovnis semble avoir été enterré dans d’autres programmes d’accès spécial, n’appartenant pas à l’organisation standard de la manière dont ces programmes sont configurés. Il a été mis à part.

Wilson a ensuite mentionné quelques autres noms à cet égard, Paul Kaminski, le Général Michael Kostenik et Judith Daley, sous-secrétaire adjointe à la Défense pour le développement avancé, OUSDAT. En dehors de cela, il a découvert ce groupe d’archives inhabituelles. Les informations budgétaires qu’il avait découvertes semblaient très élevées, mais il a dit que c’était peut-être des erreurs dans la manière dont les budgets étaient rapportés.

Davis a ensuite tenté d’arriver au point principal: dans quel compartiment SAP l’avez-vous trouvé?

La réponse de Wilson était « secret de base – je ne le dirai pas« .

Davis: nom de code?

Wilson: secret de base.

Davis: qui était le contractant du projet ou l’agence gouvernementale qui a dirigé le programme?

Wilson: un entrepreneur de premier plan en technologie aérospatiale.

Davis: qui?

Wilson: secret de base.

Davis demande des indices.

Wilson: désolé, non.

Ensuite, l’histoire atteint son apogée. Wilson a déclaré avoir « téléphoné à trois reprises au responsable du programme – l’un des appels était une téléconférence avec le Directeur de la Sécurité et l’avocat de l’entreprise ».

Ces personnes n’étaient pas heureuses d’avoir des nouvelles de Wilson. Il a dit que tous avaient un ton « dur » avec lui et étaient confus quant à la raison pour laquelle il les recherchait et à ce qu’il voulait savoir. Wilson a déclaré qu’ils étaient « agités » et « surpris ».

Wilson les informa qu’il avait lu l’enregistrement de leur programme dans le groupe d’enregistrements du programme spécial OUSDAT « et qu’il voulait en savoir plus sur leur programme de crash d’ovni, quel était leur rôle dans cela, ce qu’ils avaient, etc… » Il a également « demandé s’ils avaient entendu parler de MJ -12 ou un code d’organisation similaire lié à un vaisseau ovni écrasé / récupéré. ”

C’est un moment tout simplement à couper le souffle ici. Vous avez le directeur adjoint du renseignement pour les chefs d’état-major interarmées qui essaie de s’enquérir d’un programme de récupération d’accident d’ovni en contactant la société de sous-traitance privée qui semblait en être responsable. Rappelez-vous qu’il s’adresse au responsable du programme, au directeur de la sécurité et à l’avocat de la société.

Wilson a dit aux trois personnes qu’il avait demandé une séance d’information officielle sur ce programme et qu’il le faisait sous son autorité en tant que directeur adjoint de la DIA et chef d’état-major interarmées adjoint J-2. C’était un oubli qu’ils devaient corriger, a-t-il déclaré.

Leur réponse était intéressante: ils avaient besoin de discuter de cela puis de le recontacter. Ils organiseraient une réunion en personne et régleraient la question de cette façon.

La réunion a eu lieu environ dix jours plus tard, à la mi-juin 1997, selon Wilson. Il s’est « envolé » vers une salle de conférence dans « un coffre-fort sécurisé ». Il y a rencontré les trois personnes. Le directeur du programme, l’avocat de l’entreprise et le directeur de la sécurité, dont il a dit qu’il avait été à la retraite de la NSA et était un expert du contre-espionnage.

Ils se sont appelés le comité de surveillance ou les gardiens. Cela était dû au fait que, quelques années auparavant, l’ensemble du programme avait été pratiquement interrompu au cours d’une enquête d’audit du Pentagone. Ils étaient là pour s’assurer que le programme reste ultra secret. A cette occasion, ils avaient été obligés d’informer l’enquêteur du gouvernement sur le programme. À la suite de cet épisode, ils ont en quelque sorte conclu un accord formel avec le Pentagone pour empêcher cela à l’avenir.

Cela signifiait des contrôles extrêmement stricts pour permettre à tout le personnel du gouvernement américain de participer au programme. Le statut public ou le rang n’étaient pas pertinents. Vous ne pouvez entrer que si vous répondez à des critères non spécifiés déterminés par le comité de surveillance.

Comme Wilson l’a dit, « leur chemin ou l’autoroute ».

Il était fou. Ce groupe fonctionnait sans surveillance appropriée de la part d’agences gouvernementales américaines légitimes. De plus, il a appris que le but de la réunion était de lui refuser l’accès. Ses pouvoirs et son autorité gouvernementale étaient appropriés et valides, et il ne figurait pas sur la « liste des bigots ». Ce terme, dans le monde classifié, désigne les personnes qui sont libérées du besoin de savoir. On a dit à l’amiral qu’il n’avait pas besoin de savoir.

Cela a provoqué une certaine colère. Apparemment, Wilson avait effectivement l’autorité légale requise pour exiger ce qu’il demandait. Mais cela n’avait pas d’importance!

Maintenant cette partie est intéressante. En réponse aux arguments de Wilson, ils ont sorti leur liste « Bigot », mise à jour pour la dernière fois en 1993, quatre ans plus tôt. Wilson n’a donné aucun nom à Davis, mais il a déclaré que c’étaient presque tous des employés de la société. Il n’a reconnu aucun nom militaire, aucun politicien, aucune personne de la Maison-Blanche, aucun membre du Congrès, ni même aucun membre du personnel du Congrès. Il n’a reconnu personne des administrations Clinton ou Bush Sr. Une petite poignée de noms étaient des officiels du Pentagone qu’il connaissait.

Ensuite, ils ont donné plus de détails. Le responsable du programme a déclaré à Wilson qu’il ne s’agissait pas d’un programme d’armement, ni d’un programme de renseignement, ni d’opérations spéciales ni d’un programme de logistique. Quand il a demandé ce que c’était, le directeur du programme a gémi. Mais le directeur de la sécurité et l’avocat de la société ont dit que c’était bon, il pouvait le lui dire.

Ils ont dit à Wilson « que c’était un programme de rétro-ingénierie » de « matériel technologique » récupéré dans le passé. Il se demandait, humm… rétro-ingénierie de la technologie soviétique ou chinoise? Ils ont dit non, pas ça.

Ils avaient un engin intact qu’ils croyaient capable de voler.
C’est intéressant.
(a) il est intact et (b) ils n’avaient pas encore trouvé comment le faire voler, car ils « croyaient » pouvoir le faire.

Ils ont clairement fait savoir à Wilson qu’ils « ne savaient pas d’où il venait », alors qu’ils avaient des idées à ce sujet, mais que « c’était une technologie qui n’était pas de cette Terre – ni fabriquée par l’homme – ni par des mains humaines ».

Ils ont également indiqué que ce projet se poursuivait « depuis des années et des années » avec des progrès « extrêmement lents » avec « peu ou pas de succès ». Il y avait un « pénible manque de collaboration » avec le monde extérieur et un très petit nombre d’individus habilités, entre 400 et 800.

Wilson a posé des questions spécifiques relatives à l’histoire des ovnis tels que Roswell, MJ-12 et d’autres, mais il n’a pas eu de réponse. Wilson a dit qu’il se plaindrait auprès de la hiérarchie et qu’ils disaient: allez-y, faites ce que vous estimez devoir faire. Cela ne les a clairement pas dérangés.

La réunion s’est interrompue à ce moment-là. Wilson s’est plaint auprès du Comité de Surveillance du Programme d’Accès Spécial (SAPOC) qui lui a répondu « désolé ». Ils étaient du côté de l’entrepreneur, donc Wilson n’avait pas de chance. Il devait immédiatement laisser tomber l’affaire et l’oublier. Une fois encore, il s’est fâché. Puis ils ont menacé sa carrière. S’il ne se conformait pas à cette règle, il ne bénéficierait pas de la promotion au poste de Directeur de la DIA, il prendrait une retraite anticipée et perdrait probablement une ou deux étoiles en cours de route.

En janvier 1998, Wilson s’est entretenu avec Jacques Gansler (décédé en décembre 2018), qui avait été nommé à la tête de la division des acquisitions et de la technologie. Wilson a dit à Davis que Gansler avait été informés par quelqu’un, ce qui l’a apparemment surpris. Davis a demandé, qu’est-ce qu’il a dit?

La réponse de Wilson ici est certainement intéressante. « Les ovnis sont réels, les soi-disant enlèvements extraterrestres ne le sont pas. » Gansler a alors dit de laisser tomber l’affaire. Il n’y aurait plus de discussion à ce sujet.

C’était essentiellement toutes les notes, sauf que Davis demandait à Wilson s’il rencontrerait Hal Puthoff ou le Dr Kit Green, et que Wilson semblait indiquer que ce n’était probablement pas le cas.

Ce sont les bases de ce qui est dans ces notes, et bien sûr, ils sont à la lecture de quiconque maintenant et je suis sûr qu’ils seront analysés par beaucoup.

C’est une fuite d’informations extrêmement importante. Cela indique clairement ce que de nombreux chercheurs discutent depuis longtemps. Qu’il existe un programme profondément classifié au sein de la structure labyrinthienne du système du département américain de la défense, caché à l’abri de toute surveillance significative, et étudiant au moins un ovni étranger.

Il est important de noter que ces notes ne mentionnent pas la récupération de corps extraterrestres. Apparemment, Wilson n’a pas été informé de cela. Bien sûr, des informations sur des corps extraterrestres ont été extraites de plusieurs excellentes sources, et quelques unes me sont parvenues au fil des ans. Mais ce que nous avons ici est un aperçu d’un programme extrêmement important pour étudier la technologie extraterrestre.

Il est intéressant de noter que, dans ce scénario, la compréhension de la technologie a été douloureusement lente. Cela semblerait sûrement remettre en question certaines des revendications les plus spectaculaires de progrès secrets du budget noir. Des histoires comme le véhicule de reproduction extraterrestre, par exemple, pour ne rien dire de plus incroyables affirmations faites par des gens au fil des ans. Ce n’est pas que certaines de ces autres demandes soient donc invalidées par les documents de Wilson. Idem avec l’affirmation que les ovnis sont réels mais pas les enlèvements extraterrestres. Ce que nous savons, c’est que cela a été dit à Wilson par une personne informée. Ce que nous ne connaissons pas, c’est la véracité ou l’exactitude. A-t-on dit à Wilson que les enlèvements n’arrivent pas parce que cela était considéré comme encore plus sensible? Juste des spéculations, mais l’essentiel est de garder toutes ces possibilités à l’esprit.

Ce que nous avons finalement est une déclaration très puissante d’un petit groupe de personnes, Eric Davis, Hal Puthoff, Kit Green, Edgar Mitchell et quelques autres sans doute, travaillant d’arrache-pied pour en apprendre le plus possible sur la nature profonde de l’embargo sur la vérité ovnis et vraiment trouver le filon avec l’amiral Wilson.

Il ne sert à rien de nier la réalité de la rencontre entre Davis et Wilson, ni de supposer autre chose que de dire que Wilson était complètement véridique avec Davis. Les notes parlent d’elles-mêmes.

Il sera intéressant de voir comment tout cela se déroulera. Il y a la communauté des ufologues et ceux qui suivent cette communauté, qui est assez petite. Je peux vous garantir que cette communauté intégrera désormais ce document dans son tableau d’ensemble. La vraie question est de savoir comment cela affectera la culture au sens large.

En ce moment, nous nous dirigeons dans une direction très bien définie vers une forme de divulgation des ovnis. Je l’appelle divulgation contrôlée car, eh bien, elle a été étroitement contrôlée pour produire un effet particulier sur le phénomène. Une chose qui est définitivement exclue de ce récit est la nature de la dissimulation. La divulgation contrôlée a impliqué un repositionnement des ovnis en quelque chose de très mystérieux, peut-être d’un autre monde ou peut-être pas. C’est une fiction, une fiction commode et peut être utile pour faire passer le message au grand public, mais une fiction néanmoins.

Mais ces notes mettent tout cela de côté. Nous voyons ici un véritable secret incontrôlé. Pas de surveillance. Des responsables militaires et gouvernementaux en colère et contrariés qui avaient franchement le droit de se fâcher. Cela signifie l’existence d’un monde vraiment secret.

Cela fait des années que je soutiens que si nous voulons une société en bonne santé, nous devons prendre les choses en main. Nous devons reconnaître qu’il existe un écart énorme entre la vérité officielle et la réalité. Nous devons cesser de nous mentir à nous-mêmes et de laisser d’autres nous mentir.

Ce n’est pas qu’il n’existe aucune cause réelle de secret dans ce monde. Je ne connais pas beaucoup de gens aussi naïfs. Mais le secret, en particulier le secret à long terme d’une information qui a un grand pouvoir de transformation, ce genre de secret est un cancer pour notre bien-être social. Il oblige les pouvoirs en place à continuer à mentir encore et encore et il nous fait apprendre à ne pas faire confiance à notre propre jugement, à nos propres sens lorsque nous voyons ou apprenons quelque chose, sinon il nous entraîne à nous méfier de notre establishment, parce que nous savons qu’il nous ment. C’est un mauvais chemin. Ce n’est sain pour aucune société et il faut que cela cesse.

Les mensonges peuvent dominer une société pendant longtemps, mais ils sont finalement exposés. Chaque mensonge a une vie finie. En fin de compte, la vérité l’emportera toujours.

Avoir accès à la vérité ne garantit pas que nous réglerons tous nos problèmes. Ce n’est jamais facile. Mais ne pas avoir accès à la vérité garantit que nous ne pourrons jamais les résoudre, car nous n’aurons jamais accès aux informations dont nous avons besoin pour les résoudre.

Je sais que les personnes impliquées dans cette fuite ne sont pas satisfaites de sa publication. Mais je voudrais simplement leur rappeler que la postérité finira par en bénéficier.

Cela devait sortir.

Richard Dolan
8 juin 2019

Traduction Jacky Kozan, le 21 juin 2019.

Point sur la DIVULGATION – document interne

Le document ci-dessous est une note interne réservée aux membres de l’Académie d’Ufologie. Elle est publiée ici exceptionnellement en raison de l’actualité abondante en ce qui concerne la divulgation. C’est un résumé pour les initiés mais chacun pourra vérifier les informations avec ses propres sources.


Bonjour,

Les nouvelles pleuvent, comme des ovnis sur le Nimitz, en ce qui concerne la divulgation.
C’est difficile de déterminer des priorités pour traduire et publier les informations. Une information importante est vite qualifiée de « fake news » et une info réelle mais sans intérêt va être aussi largement publiée.
Toute cette agitation montre que la divulgation s’accélère et que la lutte devient sévère entre ceux qui veulent la faire et ceux qui ne veulent pas que le public soit informé.

Q anon n’a rien publié depuis le 26 mai, les services de renseignement militaire sont donc occupés.
Selon Dan Smith (CIA) Ronald Pandolfi et le Président Trump ne peuvent plus se passer l’un de l’autre, mais rien de concret à publier, d’autant plus que là nous savons que nous avons à faire à des professionnels du mensonge.

Nous devons néanmoins être au courant des publications qui bourdonnent sur Internet. En voici quelques-unes:

1 – Côté officiel et sérieux:
Les révélations du Pentagone. La Navy et les ovnis Tic-Tac du Nimitz. Le militant le plus actif est Chris Mellon. Il intervient au Pentagone, au Congrès, dans la presse et dans les séries TV. La Mellon Bank of New-York possède un actif de 32000 milliards de dollars, soit environ 15 fois le PIB de la France. Quand Chris Mellon parle… ON écoute.

L’article du New-York Times du 26 mai, signé de Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean nous à fait connaître l’affaire du porte avion Theodore Roosevelt en 2014-2015 au large de la Virginie et de la Floride.
– Les pilotes de F18, les Lieutenants Ryan Graves et Danny Accoin ont témoigné au Pentagone et au Congrès de leurs observations quotidiennes d’ovnis dont certains effectuaient des vols stationnaires de plusieurs heures et même plusieurs jours.
– Un jour un ovni a surgi depuis le bas entre 2 chasseurs volant en tandem et espacés de 30 m. L’ovni, un cube dans une sphère, semblait regarder le pilote principal.
– Un autre ovni a été filmé alors qu’il se déplaçait à grande vitesse au-dessus des vagues. C’est la vidéo « GOFAST » qui avaient été pbliée par TTSA en 2018.
– Un ovni détecté par le radar d’un avion n’a pas pu être vu par le pilote.

Lieutenant Ryan Graves

 

Sur la chaîne History:
– la série Projetc Blue Book est suivie de « Unidentified: L’enquête sur les ovnis en Amérique« . Le premier épisode a été consacré à l’équipe d’enquêteurs de TTSA  (Elizondo, Mellon, Justice, Puthoff) et à l’affaire du Nimitz.
– le deuxième épisode est encore consacré à l’affaire du Nimitz mais on y apprend que Kevin DAY, un ancien officier chef radar de la marine américaine, présent sur l’USS Princeton qui accompagnait l’USS Nimitz lors des manœuvres au large de San Diego en 2004, a révélé qu’il a « plu » des OVNIS au-dessus de l’île de Catalina connue pour ses observations d’ovnis.

 

– Le New-York Post commence aussi une série TV « The basement office » (le bureau du sous-sol) et dont le premier épisode est consacré à la divulgation du Pentagone. Nick Pope participe à cette série.

 

Constat: c’est bien, comme annoncé, le monde du show-business qui porte la divulgation mais pas la presse ni les ufologues.

 

2 – Côté infos douteuses, à noter:

– Dans une publication du 12/06 sur l’Open Minds Forum (OMF) , Dan Smith a publié:

OMF a été choisi de manière aléatoire comme point zéro pour la divulgation. Ceux qui ne veulent pas participer à cette expérience quantique devraient partir maintenant ..... et ne pas regarder en arrière, sinon ils seront transformés en statues de sel.

Voir le message original

– la veille, le 11/06, il avait écrit (Attention, c’est la CIA hostile à la divulgation qui s’exprime!):

Nous concoctons et reconstruisons la Core Story (l’histoire principale).
Le phénomène ufo présente deux aspects ......
1.) matériel
2.) logiciel.
Ici, nous faisons principalement des logiciels ....... oui, vous ne pouvez pas piloter l’engin sans la bestiole.
J’ai été assez explicite en suggérant que la princesse pourrait être une créature de portail.
Mais comment se relie-t-elle à l'histoire principale?
Quelle est l'histoire principale?
Le cœur du phénomène n'est pas les lumières dans le ciel. Le noyau est nos messagers étoilés.
Vers le milieu des années 90, j'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec Rick Doty.
Parmi les messagers, trois se sont distingués ..... EBE1,2 & 3.
Deux étaient des hommes. L'autre était une femme. Ils sont arrivés tous les vingt ans. L'un partait, l'autre arrivait.
L'un était philosophe, un historien et un technicien.
En faisant un petit copier / coller, il y a quelques jours, j'ai trouvé EBE123 = Rad.
Je reste avec cette histoire, jusqu’à ce qu’une meilleure apparaisse.
À l’heure actuelle, nous assistons à une poursuite en papier menant à une poursuite matérielle.
En leur temps, les gens vont se familiariser avec le logiciel.
J’essaie juste de garder une longueur d’avance ...... menant à la chasse.
Je suppose que les poursuites sont orchestrées / chorégraphiées.
Ron (Ronald Pandolfi) fait partie du comité de chorégraphie.
Ce comité est le conseil de l'espace, le conseil des anciens, mj12, PI40 ....... c'est vous qui vous les nommez. Cela inclut probablement les visiteurs.
Il peut bien avoir des couches et des compartiments.
Il fonctionne principalement aux États-Unis, mais ne fait l'objet d'aucune surveillance gouvernementale.
Comme 99 (pseudo pour Linda Moulton Howe) l'a fait remarquer… j'ai peut-être été jeté sous l'autobus, mais en même temps, il me restait le sac à la main.
Ma modeste suggestion est que, collectivement, nous pourrions aussi bien supposer que nous tenons le sac.
Nous voici en train de déballer le sac, et en particulier, nous aidons à terminer l’histoire, vous savez, celle qui se termine avec bonheur.
Quelle est l'importance du matériel?
Dans le plus grand schéma ..... pas terriblement.
Le matériel est principalement destiné à des fins pédagogiques et interactives.
Le monde moderne est un monde fortement technologique. Nous sommes plus à l'aise avec la technologie, plus qu'avec la conscience cosmique, par exemple.
Nous aimons nous salir les mains avec des engins. Nous pouvons nous retrousser les manches, etc ..........
Nous ne sommes pas très à l'aise avec la conscience, sans parler de la conscience cosmique.
Nous ne voulons pas nécessairement rencontrer notre fabricant ...... certainement pas aujourd'hui ... peut-être demain ... un pied traînant ... 
traînant ..... une cérémonie ..... .

A chacun de décoder…

Voir le message original

Notons les infos publiées par Dan. C’est peut-être de la désinformation mais nous devons aussi la connaître.

 


Et l’information la plus récente:

Le Briefing UFO au Pentagone en 1997

« La fuite UFO du siècle ».

Richard Dolan analyse les documents de l’Admiral Wilson.

 

 

C’est Giuliano Marinkovic qui s’exprime:

En 2008, le journaliste Billy Cox, Grant Cameron et moi travaillions sur une histoire médiatique importante. Nous recherchions des allégations selon lesquelles, en avril 1997, le vice-amiral J-2 - Thomas Ray Wilson - (promu vice-amiral en 1999) aurait rencontré au Pentagone l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell, le commandant Willard Miller et Steven Greer.

Wilson, Mitchell, Milller
Le contre-amiral Wilson aurait été informé du programme OVNIS caché qu'il aurait découvert par la suite mais ne pourrait pas soumettre sous le contrôle des autorités.

Le 28 juillet 2008, j'ai pu localiser les données de contact de Thomas Wilson. J'ai immédiatement suggéré à Grant Cameron de le transmettre à Billy Cox pour un article éventuel sur le briefing du Pentagone 1997. Le résultat fut un article de Billy Cox daté du 6 août 2008: "L'amiral n'a jamais cherché de données sur les OVNIS" dans lequel Wilson a nié les allégations concernant le programme OVNI caché et le différend législatif.

Le 29 janvier 2009, j'ai créé un bref rapport de compilation descriptif et une chronologie des médias sur le briefing sur les ovnis du Pentagone. Le lendemain, Edgar Mitchell a répondu dans son courrier électronique que "c'est très précis".

J'ai décidé de créer cet index des médias qui pourrait servir de bon aperçu chronologique de toute l'histoire. Vous trouverez sur cette page les principaux articles et rapports vidéo / audio que j'ai détectés, capturés, enregistrés et préservés de 1996 à 2019.

Suite sur la publication originale

Le 14/6, une personne mentionnée sur la liste des participants, nie avoir participé à ce meeting.

Beaucoup d’éléments sont divulgués dans le mémo.

Mise à jour du 17/6 à 14h00:

– un historique remontant à 2006 existe et montre que la réunion a bien eu lieu.

– dans une vidéo du 15/6 Richard Dolan confirme l’authenticité du document et mentionne sa source en Australie, sans mentionner la source originale. Grant Cameron avait aussi reçu plus tôt (novembre 2018?).

– Grant Cameron doit faire une publication ce lundi 17.

– je prépare une traduction du contenu du mémo Wilson.

J.K.

« Ouah, qu’est-ce que c’est? » Des pilotes de la marine signalent des objets volants inexpliqués.

Un nouvel article du New-York Times signé de la même équipe que celle qui avait signé l’article du 17 décembre 2017: Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean.

 
« Ces choses seraient là toute la journée », a déclaré le lieutenant Ryan Graves. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures de vol sont 11 heures de plus que prévu.  »
Credit Tony Luong pour le New York Times.

26 mai 2019

WASHINGTON – Les objets étranges, dont l’un ressemblait à une toupie se déplaçant contre le vent, sont apparus presque tous les jours de l’été 2014 à mars 2015, haut dans les cieux au-dessus de la côte est. Les pilotes de la marine ont signalé à leurs supérieurs que les objets ne présentaient aucun moteur ou panache d’échappement infrarouge visible, mais qu’ils pouvaient atteindre 30 000 pieds et des vitesses hypersoniques.

« Ces choses étaient là toute la journée« , a déclaré le lieutenant Ryan Graves, un pilote de F / A-18 Super Hornet qui travaille dans la marine depuis 10 ans et qui a rapporté ses observations au Pentagone et au Congrès. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures dans les airs, ce sont 11 heures de plus que prévu. »

À la fin de 2014, un pilote du Super Hornet a eu une quasi-collision avec l’un des objets et un rapport d’accident officiel a été déposé. Certains des incidents ont été enregistrés sur bande vidéo, notamment celui pris par la caméra d’un avion au début de 2015 qui montre un objet en train de filer sur les vagues de l’océan alors que les pilotes se demandent de ce qu’ils regardent.

« Ouah, qu’est-ce que c’est, mec? » S’exclame-t-on. « Regarde-le voler! »

Personne au Département de la Défense ne dit que les objets étaient extraterrestres et les experts soulignent que des explications terrestres peuvent généralement être trouvées pour de tels incidents. Le lieutenant Graves et quatre autres pilotes de la marine, qui ont déclaré lors d’entretiens avec le New York Times avoir vu les objets en 2014 et 2015 lors de manœuvres d’entraînement du porte-avions Theodore Roosevelt allant de Virginie à la Floride, ne font aucune affirmation quant à leur provenance.

Mais ces objets ont attiré l’attention de la marine, qui a publié au début de l’année de nouvelles directives classifiées expliquant comment signaler ce que l’armée appelle des phénomènes aériens inexpliqués, ou des objets volants non identifiés.

Les vidéos filmées par les pilotes de la marine montrent deux rencontres d’objets volants. L’un des deux été capturé par la caméra d’un avion au large de la côte de Jacksonville, en Floride, le 20 janvier 2015. Cette séquence, publiée auparavant mais sans contexte, montre un objet basculant comme une toupie se déplaçant contre le vent. Un pilote fait référence à une flotte d’objets, mais aucune image d’une flotte n’a été publiée. La deuxième vidéo a été prise quelques semaines plus tard. Credit U.S. département de la Défense

Joseph Gradisher, un porte-parole de la Marine, a déclaré que les nouvelles instructions étaient une mise à jour des instructions adressées à la flotte en 2015, après les incidents de Roosevelt.

« Il y avait un certain nombre de rapports différents« , a-t-il déclaré. Certains cas auraient pu être des drones commerciaux, a-t-il déclaré, mais dans d’autres cas, « Nous ne savons pas qui fait cela, nous n’avons pas assez de données pour suivre cela. Le message adressé à la flotte a donc pour objectif de fournir des indications actualisées sur les procédures de compte rendu des intrusions présumées dans notre espace aérien.  »

Les observations ont été signalées au programme secret du Pentagone AATIP, (Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale), qui analysait les données radar, les séquences vidéo et les comptes rendus fournis par des officiers supérieurs du Roosevelt. Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme jusqu’à sa démission en 2017, a qualifié les observations « de série d’incidents frappants ».

Les pilotes de la marine de l’escadron VFA-11 « Red Rippers » à bord du porte-avions Theodore Roosevelt en 2015. L’escadron a commencé à remarquer des objets étranges juste après que la marine eut mis à niveau les systèmes radar de ses avions de combat F / A-18. Credit Adam Ferguson pour The New York Times

Le programme, qui a débuté en 2007 et qui était en grande partie financé à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada, alors leader de la majorité au Sénat, a été officiellement arrêté en 2012, lorsque les fonds ont été réduits, selon le Pentagone. Mais la Marine a récemment déclaré qu’elle enquêtait actuellement sur des rapports militaires concernant les États-Unis et M. Elizondo ainsi que d’autres participants ont déclaré que le programme – certaines parties de ce programme restent classées – s’est poursuivi sous d’autres formes. Le programme a également étudié la vidéo montrant un objet ovale blanchâtre décrit comme un Tic-Tac géant, de la taille d’un avion commercial, rencontré par deux avions de combat de la Marine au large de la côte de San Diego en 2004.

Leon Golub, astrophysicien expérimenté au Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian, a déclaré que la possibilité d’une cause extraterrestre « est tellement improbable qu’elle rivalise avec de nombreuses autres explications peu probables mais plus mondaines« . Il a ajouté « qu’il a tant d’autres possibilités: bugs dans le code pour les systèmes d’imagerie et d’affichage, effets et réflexions atmosphériques, surcharge neurologique provenant de multiples entrées pendant un vol à grande vitesse. »

Le lieutenant Graves ne peut toujours pas expliquer ce qu’il a vu. À l’été 2014, lui et le lieutenant Danny Accoin, un autre pilote du Super Hornet, faisaient partie d’un escadron, le VFA-11 « Red Rippers » de la base aéronavale Oceana, en Virginie, qui s’entraînait pour un déploiement dans le Golfe Persique.

Les lieutenants Graves et Accoin ont discuté avec le Times des objets. Trois autres pilotes de l’escadron ont également parlé au Times des objets, mais ont refusé de donner leur nom.

Les lieutenants Graves et Accoin, ainsi que d’anciens agents des services de renseignement américains, figurent dans une série History Channel de six épisodes intitulée « Unidentified: Inside America’s U.F.O.. Investigation », qui sera diffusée à partir de vendredi 31 mai. Le Times a mené des entretiens séparés avec les principaux participants.

Les pilotes ont commencé à remarquer les objets après que leur radar datant des années 1980 eut été amélioré pour devenir un système plus avancé. Après avoir reçu le nouveau radar, les avions de chasse ont commencé à détecter les objets, mais ils les ont ignoré pensant que c’étaient de fausses pistes radar.

« Les gens ont vu des choses étranges dans les avions militaires depuis des décennies« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous effectuons cette mission très complexe: franchir les 30 000 pieds puis plonger vers le bas. Ce serait un gros problème d’avoir quelque chose là-haut. »

Mais il a dit que les objets persistaient, apparaissant à 30 000 pieds, 20 000 pieds, même au niveau de la mer. Ils pourraient accélérer, ralentir puis atteindre des vitesses hypersoniques.

Le lieutenant Accoin a déclaré qu’il avait interagi deux fois avec les objets. La première fois, après avoir relevé sur son radar un objet volant à 1 000 pieds au-dessous de lui, il a décidé d’approcher son avion au plus près. Il a dit qu’il aurait dû pouvoir le voir avec sa caméra pour casque, mais qu’il ne le pouvait pas, même si son radar lui a dit qu’il était là.

Quelques jours plus tard, le lieutenant Accoin a déclaré qu’un missile d’entraînement sur son jet était verrouillé sur l’objet et que sa caméra infrarouge le détectait également. « Je savais que je l’avais, je savais que ce n’était pas un faux coup« , a-t-il déclaré. Mais quand même, « Je ne pouvais pas le visualiser. »

À ce stade, les pilotes ont indiqué qu’ils avaient spéculé sur le fait que les objets faisaient partie d’un programme de drones classifié et extrêmement avancé.

Lieutenant Graves avec carnets de vol de la marine. Crédit: Tony Luong pour le New York Times.

Mais ensuite les pilotes ont commencé à voir les objets. À la fin de 2014, le lieutenant Graves a déclaré être de retour à la base de Virginia Beach lorsqu’il a rencontré un membre de l’escadron qui venait de rentrer d’une mission « avec un air de choc sur le visage« .

Il a déclaré qu’il était abasourdi d’entendre les mots du pilote. « J’ai presque touché l’une de ces choses« , a déclaré le pilote au lieutenant Graves.

Le pilote et son ailier volaient en tandem à environ 30 mètres de distance au-dessus de l’Atlantique, à l’est de Virginia Beach, quand quelque chose s’est envolé entre eux, juste devant le cockpit. Le pilote, le lieutenant Graves a dit que cela ressemblait à une sphère contenant un cube.

L’incident a tellement effrayé l’escadron qu’un rapport sur la sécurité des vols a été déposé, a déclaré le lieutenant Graves.

Le quasi-accident, ont-ils déclaré avec d’autres pilotes interrogés, ont mis l’escadron en colère et les ont convaincus que les objets ne faisaient pas partie d’un programme de drones classés. Les représentants du gouvernement savaient que les pilotes de chasse s’entraînaient dans la région, ils auraient réfléchi et n’auraient pas envoyer de drones pour se mettre en travers.

« Le programme de drones potentiellement classé est devenu un problème de sécurité« , a déclaré le lieutenant Graves. « Ce ne serait qu’une question de temps avant que quelqu’un ait une collision en vol« .

Selon les pilotes, ce qui était étrange, c’était que la vidéo montrait des objets qui accéléraient à une vitesse hypersonique, effectuaient des arrêts soudains et des virages instantanés, quelque chose qui dépassait les limites physiques d’un équipage humain.

« La vitesse ne vous tue pas« , a déclaré le lieutenant Graves. “S’arrêter oui. Ou accélérer. »

Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils pensaient que ces objets étaient, les pilotes ont refusé de spéculer.

« Nous avons des hélicoptères qui peuvent faire du vol stationnaire« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous avons des avions capables de voler à une altitude de 30 000 pieds et tout près de la surface. » Mais « combinez tout cela dans un véhicule de quelque type que ce soit, sans moteur à réaction, ni panache d’échappement« .

Le lieutenant Accoin a seulement déclaré que « nous sommes ici pour faire un travail, avec excellence, sans inventer des mythes ».

En mars 2015, le Roosevelt a quitté les côtes de la Floride pour se rendre dans le golfe Persique dans le cadre de la mission menée par les États-Unis contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Les mêmes pilotes qui interagissaient avec les objets étranges au large de la côte Est effectuaient bientôt des missions de bombardement sur l’Irak et la Syrie.

Les incidents ont diminué après leur départ des États-Unis, ont indiqué les pilotes.

Une version de cet article a été imprimée le 27 mai 2019, à la page A14 de l’édition de New York avec le titre: « Wow, What Is That? » Navy Pilots Reported Unexplained Flying Objects.

Traduction de Jacky Kozan, le 5 juin 2019

Le Pentagone admet enfin qu’il enquête sur des ovnis

Un article de Steven Greenstreet du New-York Post

22 mai 2019

Source

Le Pentagone a finalement prononcé les mots qu’il évitait toujours lorsqu’il discutait de l’existence possible d’ovnis – « phénomènes aériens non identifiés » – et admet qu’il enquête toujours sur leurs rapports d’observations.

Dans une déclaration exclusive à The Post, un porte-parole du Département de la Défense a déclaré qu’une initiative gouvernementale secrète baptisée Advanced Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP) « poursuivait ses recherches et ses enquêtes sur des phénomènes aériens non identifiés« .

Alors que le Département de la Défense a déclaré avoir mis fin à l’AATIP en 2012, le porte-parole Christopher Sherwood a reconnu que le Ministère enquêtait toujours sur les observations prétendues de vaisseaux spatiaux extraterrestres.

« Le Département de la Défense est toujours soucieux de maintenir une identification positive de tous les aéronefs dans notre environnement opérationnel, ainsi que d’identifier toute capacité étrangère pouvant constituer une menace pour la patrie« , a déclaré Sherwood.

« Le département continuera à enquêter, selon les procédures normales, sur les rapports d’avions non identifiés rencontrés par des aviateurs militaires américains afin d’assurer la défense de la patrie et la protection contre les surprises stratégiques des adversaires de notre pays. »

Nick Pope, qui a secrètement enquêté sur des ovnis pour le gouvernement britannique dans les années 1990, a qualifié les commentaires du Département de la Défense de « révélation éclatante ».

Nick Pope

Pope, un ancien responsable au Ministère de la Défense britannique, devenu auteur, a déclaré: « Les déclarations officielles précédentes étaient ambiguës et laissaient entrevoir la possibilité que l’AATIP se préoccupait simplement des menaces aériennes de la prochaine génération émanant d’avions, de missiles et de drones, comme le prétendent les sceptiques.

« Cette nouvelle reconnaissance montre clairement qu’ils ont vraiment étudié ce que le public appellerait des « UFOs (ovnis) », a-t-il déclaré.

« Cela montre également l’influence britannique, car PAN était le terme que nous utilisions au Ministère de la Défense pour nous échapper du bagage de la culture pop associé au terme « UFO (ovni) ».

John Greenewald Jr. – dont le site Web The Black Vault archives a déclassifié des documents gouvernementaux sur les rapports UFOs (ovnis) », les observations de « Bigfoot » et d’autres sujets – a également qualifié l’utilisation par le Pentagone de l’expression « Phénomènes Aériens Non identifiés » de « sans précédent dans sa franchise ».

« Je suis choqué qu’ils l’aient dit ainsi. La raison en est que, apparemment, ils ont beaucoup travaillé pour ne pas le dire », a-t-il déclaré.

« Donc, je pense que c’est une déclaration assez puissante parce que nous avons maintenant des preuves, des preuves officielles, qui disent: Oui, l’AATIP a traité des cas de PANs, des phénomènes, des vidéos, des photos, ou quoi que ce soit d’autre ».

Greenewald a déclaré qu’il espérait que le Pentagone divulguerait davantage d’informations sur l’AATIP, soit par divulgation volontaire, soit par le biais de demandes présentées en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (federal Freedom of Information Act).

« Mais au moins, nous sommes un peu plus près de la vérité », a-t-il déclaré.

L’existence de l’AATIP a été révélée en 2017, ainsi qu’une vidéo de 33 secondes du Département de la Défense montrant un objet en vol poursuivi par deux avions de la marine au large de la côte de San Diego en 2004.

À l’époque, Harry Reid (Sénateur Démocrate du Névada), ancien chef de la majorité au Sénat, s’était félicité d’avoir organisé un financement annuel de 22 millions de dollars pour l’AATIP, affirmant au New York Times que c’était « l’une des bonnes choses que j’ai accomplies dans mon service au Congrès. ”

L’État du Névada, où habite Reid, abrite l’installation militaire ultra-secrète connue sous le nom de « Zone 51 », qui aurait longtemps été l’entrepôt d’un engin extraterrestre qui s’est écrasé à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947.

Reid, par le biais d’un porte-parole, a refusé de commenter.

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue qui vole au-dessus de nous?

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue
qui vole au-dessus de nous?
Le Congrès devrait le découvrir.

Par Christopher Mellon,  le 19/05/19

Source

Rappel:
Christopher Mellon a passé 20 ans au gouvernement fédéral. Il a été sous-secrétaire adjoint à la Défense de 1999 à 2002, et aux opérations de sécurité et d’information de 1998 à 1999. De 2002 à 2004, il a été directeur des minorités du Comité spécial du renseignement du Sénat, sous le sénateur John Rockefeller IV (D-W.Va.). Il est conseiller en matière de sécurité nationale pour l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars » (TTSA) et consultant pour la série documentaire de HISTORY intitulée «Unidentified: Inside America’s UFO Investigation», qui sera diffusée à partir du 31 mai.

et aussi: Mellon Bank of New-York, Carnegy Mellon…entre autres.

Christopher Mellon

 

Depuis 2015, des dizaines d’avions de combat de la marine américaine F-18 ont rencontré un phénomène aérien non identifié (PAN), jadis communément appelé OVNI – au large de la côte Est des États-Unis, certains non loin de la capitale. Des rencontres ont également été rapportées par d’autres avions militaires et des avions de ligne civils ailleurs aux États-Unis et à l’étranger, y compris des vidéos tournées par des passagers aériens.

Reconstitution de la descente rapide du « Tic-Tac » près du Nimitz.

Ce que ces PANs étaient et qui les pilotait, amis, ennemis ou forces inconnues, reste un mystère. Cependant, un examen attentif des données mène inévitablement à une conclusion inquiétante: un adversaire potentiel des États-Unis a maîtrisé des technologies que nous ne comprenons pas encore, pour réaliser des performances que nous ne pouvons pas encore égaler.

Il est temps que le Congrès découvre les réponses à ces questions et partage, au moins certaines des conclusions, avec le public.

Le Capitol de Washington où siège le Congrès (Représentants + Sénat)

Le gouvernement américain s’est rapproché de la confirmation de la réalité des PANs lorsque la marine américaine a reconnu fin avril « qu’un certain nombre d’aéronefs non autorisés ou non identifiés ont pénétré dans diverses zones de tir contrôlées par l’armée et dans un espace aérien désigné » .

Mais d’abord, les membres du Congrès et le public doivent se familiariser avec les faits.

Malheureusement, il est impossible de jauger le niveau global d’activité des PANs, car les militaires rapportent rarement leurs rencontres, de peur de nuire à leur carrière. Même lorsque les rapports sont archivés, les informations sont généralement ignorées, car personne ne « détient » le problème des PANs et les différents commandements et agences impliqués n’ont pas partagé d’informations sur les PANs.

Il reste à voir si le nouveau processus de compte rendu PAN de la Marine sera imité dans notre lourd appareil de sécurité, presque féodal, dans lequel les barons consacrent parfois plus de temps à la protection de la bureaucratie contre leurs rivaux, qu’à la protection du territoire américain contre leurs adversaires. Ainsi, toute solution véritable au problème des PANs doit aborder le problème de la coordination et de la collaboration inter-institutions.

La bonne nouvelle est que l’Amérique possède déjà de vastes réseaux de capteurs, allant des profondeurs des océans à la morosité de l’espace, capables de collecter les informations requises. Tout ce que le Congrès doit faire à ce stade est d’obliger le secrétaire à la Défense et le directeur des services de renseignement nationaux à examiner le problème des PANs et à remettre un rapport fournissant une évaluation complète. Ce rapport doit inclure non seulement une estimation de la situation, mais également une description de la structure et des processus nécessaires pour assurer une collecte et une analyse efficaces.

L’administration Trump devrait être libre de fournir le rapport à tout niveau de classification qu’elle jugera approprié. Une entité avec laquelle je suis impliqué, To The Stars Academy (TTSA), une organisation composée d’anciens experts américains du renseignement et de la sécurité nationale qui analysent le phénomène des PANs, a mis un projet de résumé analytique sur son site Web pour faciliter cette discussion. Bien que de modestes coûts de main-d’œuvre puissent être engagés, la proposition de TTSA n’exige pas de nouveau financement du Département de la Défense. Cela évite également le spectacle des audiences publiques et le risque que cela implique d’introduire de la partisanerie ou de la surenchère dans le processus.

Pourquoi le Congrès devrait-il agir? En premier lieu, car il appartient au Congrès de former, organiser et financer l’armée. Il est difficile de le faire sans être pleinement conscient des menaces auxquelles nous sommes confrontés. C’est la raison pour laquelle nous avons une loi exigeant que le Congrès soit averti par écrit des graves défaillances des services de renseignement. La plupart des Américains conviendront sans doute que notre incapacité à identifier des dizaines d’avions mystérieux violant à plusieurs reprises l’espace aérien militaire restreint des États-Unis au cours des dernières années est un échec choquant. Mais il n’est pas nécessaire de se disputer le respect des lois sur la surveillance du renseignement. Les récentes reconnaissances de la Marine au sujet d’intrusions de PANs fournissent plus que des motifs suffisants pour exiger un rapport écrit au Congrès.

Peut-être apprendrons-nous que le président russe Vladimir Poutine n’a pas parlé pour ne rien dire lorsqu’il s’est vanté, il y a plus de dix ans, que « les systèmes techniques les plus récents de la Russie seront capables de détruire des cibles à une distance intercontinentale avec une vitesse hypersonique et une maniabilité extrême ». Il semble peu probable que la Russie – ou la Chine – ait pris une telle avance sur les États-Unis. Il n’y a aucune raison de laisser cela au hasard. Et, bien que l’annonce de la Marine semble éliminer la possibilité que ces véhicules soient des avions militaires américains secrets, nous découvrirons peut-être qu’Elon Musk a de nouveaux jouets incroyables.

Les PANs rencontrés par les pilotes militaires ne sont pas simplement étranges: pas de peinture, rivets, ailes, antenne, feux de sécurité, transpondeurs ou échappements, mais ils sont parfois si rapides et maniables qu’ils défient notre compréhension de la physique. Par exemple, certains de ces véhicules semblent résister à des forces d’accélération bien supérieures aux limites maximales prises en compte lors de la conception de tout aéronef construit par l’homme. Il n’est donc pas étonnant que certains témoins militaires, souvent des pilotes qui sont des scientifiques ou des ingénieurs eux-mêmes, s’appuient en réalité sur l’hypothèse selon laquelle ils ne sont pas de ce monde. Comme tous les bons scientifiques, ces pilotes reconnaissent que nos théories doivent s’ajuster aux faits et aux nouvelles informations, même si elles sont décourageantes, et non l’inverse.

Si nos meilleurs cerveaux étaient amenés à étudier la technologie à laquelle nous sommes confrontés, à l’instar des Japonais des années 1850 confrontés à la flotte de l’amiral Perry, des percées technologiques sans précédent pourraient se produire dans un avenir proche. Par exemple, le fait que ces embarcations ne semblent pas produire d’échappement, mais parcourent de très grandes distances à des vitesses immenses, pourrait apporter des solutions techniques à notre crise énergétique.

Certains des meilleurs aviateurs et membres du personnel de la défense aérienne américains tentent d’attirer notre attention. Ils ne sont pas paniqués, mais ils ont raison d’être inquiets. Il semble clair que les faits exigent des mesures supplémentaires. À la lumière des faits, une simple exigence de déclaration semble constituer une réponse très modeste à de nouvelles informations potentiellement perturbantes sur la sécurité nationale.

Si les PANs se révèlent être des jouets de la fabrication d’Elon Musk, nous allons tous pousser un soupir de soulagement. S’ils sont russes, nous serons heureux d’avoir pris des mesures maintenant au lieu d’en prendre à l’avenir. Si nous apprenons qu’une version plus avancée de notre vaisseau spatial Voyager, envoyé par quelqu’un d’autre, a atteint la Terre, cette mesure humble transformera à jamais notre compréhension de l’univers et de la place de l’homme en son sein.

À tous égards, l’effort requis pour préparer un rapport pour le Congrès semble être une bonne affaire.

Traduction de Jacky Kozan, le 24 mai 2019.

De nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement des USA.

Les X-Files Révélées: Les racines paranormales du programme OVNI du Pentagone.

Dans le document d’History Channel « Unidentified: Inside America’s UFO », de nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement.

Dossier Alejandro Rojas.
15 mai 2019

Source

Fin 2017, le New York Times a révélé l’histoire d’un programme secret du Pentagone, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP) et doté d’un budget de 22 millions de dollars, pour enquêter sur les ovnis. L’homme qui a révélé l’existence du programme, Luis Elizondo, était l’ancien chef du projet. Les efforts en cours d’Elizondo pour enquêter sur le mystère des OVNIS avec son nouvel employeur, la To The Stars Academy (TTSA), seront présentés dans une série de la chaîne History Channel, intitulée « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation ».

Cependant, ce que le New York Times n’a apparemment pas su quand ils ont publié leur histoire, c’est que le programme portait un nom différent à ses débuts et que sa portée était beaucoup plus large que celle des OVNIS. En fait, selon un cadre supérieur du projet, les investigations incluaient « des créatures bizarres, des activités de poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures chez des animaux et des êtres humains et bien plus encore ».

On ignore si Unidentified couvrira les aspects paranormaux du programme. Bien qu’Elizondo ait travaillé sur ce projet paranormal, il ne travaillait que dans la « division UFO ». Au moment où il était à la tête de tout le programme, la division UFO était tout ce qui restait. Le reste du programme avait été arrêté et vous ne devinerez jamais pourquoi. Ce n’était pas parce que les gens du Ministère de la Défense (DoD) trouvaient le programme trop étrange, bien que certains l’aient dit. Il a été fermé à cause des forces démoniaques.

Ne vous inquiétez pas, les démons n’ont pas attaqué le Pentagone, mais apparemment, certaines personnes au sein du gouvernement craignaient que les incidents potentiellement paranormaux qui font l’objet de l’enquête ne puissent être démoniaques, en particulier les événements effrayants se déroulant dans un ranch de l’Utah. Ils ne voulaient pas non plus que le gouvernement se mêle de démons, alors ils ont fait pression pour que le programme prenne fin et c’est ce qui s’est passé.

Cela peut sembler extrêmement étrange, mais selon les personnes impliquées, c’est vrai.

L’histoire du New York Times qui a sorti le programme OVNI du Pentagone a commencé quand un responsable de la Defense Intelligence Agency (DIA) a approché le milliardaire de Las Vegas, Robert Bigelow, « pour qu’il se rende à son ranch dans l’Utah, où il effectuait des recherches ».

Cela semble assez innocent, mais ce que l’article ne couvre pas, c’est ce que Bigelow a étudié les évènements qui se produisaient dans ce ranch de l’Utah. Bigelow était connu pour son intérêt pour le paranormal et les OVNIS et au moment où le responsable de la DIA l’avait approché, Bigelow avait déjà passé des décennies et investi de grosses sommes d’argent dans la recherche dans le domaine du paranormal. La première incursion significative de Bigelow dans l’inconnu est une organisation créée en 1995, appelée Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS). Son but était de mener des enquêtes scientifiques dans le domaine du paranormal.

Le ranch que le responsable de la DIA souhaitait visiter est surnommé « Skinwalker Ranch » et fait l’objet du livre de 2005 « Hunt for the Skinwalker: Science Confronts the Unexplained at a Remote Ranch in Utah » (Disponible en Français sous le titre: « La Science confrontée à l’inexpliqué »). Le journaliste d’investigation de Las Vegas, George Knapp, a co-écrit le livre avec le biochimiste Colm Kelleher, scientifique principal du NIDS.

 

Après avoir entendu des rumeurs sur des phénomènes paranormaux se produisant dans le bassin Uintah, dans l’Utah et principalement concentrées dans le ranch Skinwalker, Bigelow a acheté le ranch en 1996. C’était l’endroit idéal pour y mener les enquêtes du NIDS. Les éleveurs qui possédaient la propriété y sont restés pendant un moment mais sont partis parce qu’ils ne s’y sentaient pas à l’aise. Si l’on en croit leurs histoires, ils avaient de bonnes raisons de s’en aller.

La famille, utilisant le pseudonyme de Gorman, a déclaré avoir vécu plusieurs expériences terrifiantes. Parmi elles, il y avait l’observation d’une créature géante ressemblant à un loup qui attaquait le bétail, pouvait résister à plusieurs coups de feu tirés à bouts portants et semblait disparaître dans les airs. Cependant, l’incident qui les a poussés à partir définitivement a eu lieu lorsque leurs chiens bien-aimés ont pourchassé des orbes lumineux dans la forêt la nuit et qu’ils ne les ont plus jamais revus.

Les enquêteurs du NIDS ont également eu leur lot d’expériences. Comme détaillé dans le livre de Knapp et Kelleher, le plus étrange s’est déroulé au milieu de la nuit, alors que deux chercheurs observaient le ranch du bord d’une falaise. Alors qu’ils préparaient leurs bagages pour partir vers 2h30 du matin, l’un d’eux a remarqué une lumière dans la forêt en dessous. Au début, ils ont pensé que cela pourrait être une réflexion. Cependant, alors qu’ils la regardaient, la lumière a commencé à croître. Une fois que la largeur a atteint deux pieds, ils ont dit que cela ressemblait à un tunnel et ils ont vu une créature à l’intérieur. C’était grand et noir sans visage. Elle a rampé hors de la lumière et dans la forêt sombre. La lumière a alors commencé à disparaître jusqu’à ce qu’elle soit partie.

Kelleher a déclaré il y a quelques années qu’il avait eu le sentiment que tout ce qui se passait au ranch Skinwalker les surpassait et anticipait leurs actions.

John Alexander, colonel à la retraite des services de renseignement de l’armée américaine, qui travaillait également pour les laboratoires de Los Alamos et continue de travailler en tant que consultant en matière de défense, a contribué à l’organisation d’enquêtes pour le NIDS. Dans une interview accordée à OpenMinds.tv en 2013 par YouTube, il décrit ce qu’ils ont rencontré au ranch comme un « phénomène sensible pré cognitif ».

« Ce que nous avons appris, c’est que les événements étaient réels et tangibles et qu’ils se produisaient vraiment », a expliqué Alexander. « Ce ne sont pas des produits de l’imagination de quelqu’un, ni du folklore, ni d’aucune de ces choses-là. »

« Mais, en ce qui concerne l’étiologie, non, » dit Alexander. « Nous sommes restés mystifiés. »

Colonel John Alexander

Selon un récent entretien avec Knapp, les enquêtes sur le ranch se sont ralenties au fur et à mesure que le phénomène paranormal survenant dans le ranch s’estompait. Au début des années 2000, peu de choses se passaient. C’est pendant cette accalmie que Bigelow a autorisé Knapp à commencer à travailler sur le livre. Une fois publié, ce livre a beaucoup attiré l’attention sur le ranch, mais les expériences paranormales étaient encore rares.

Ainsi, lorsque le responsable de la DIA a approché Bigelow en 2007 pour visiter le ranch, personne ne pensait qu’il y aurait de quoi s’inquiéter. Cependant, les forces sensibles pré cognitives du ranch avaient d’autres plans. Peu de temps après son arrivée au ranch, le responsable de la DIA a eu une rencontre paranormale que Knapp a qualifiée de « remarquable et qui a fait très forte impression sur ce type ».

Selon le New York Times, peu après cette visite, des responsables de la DIA ont rencontré le sénateur Harry Reid, car ils voulaient lancer un programme de recherche. Il s’avère que Reid, un ami de Bigelow, a été tenu au courant des travaux de Bigelow sur le paranormal, car il partageait l’intérêt de Bigelow pour le sujet.

Reid a ensuite trouvé le soutien de deux collègues du Congrès, a obtenu le financement et le lancement du projet, le tout pendant l’année 2007. Peu de temps après, un appel d’offre a été lancé pour mener des recherches sur le programme a été publiée et Bigelow Aerospace l’a rempoté. Bigelow a créé Bigelow Aerospace Advanced Space Studies (BAASS), sous la direction de Kelleher, pour gérer le contrat.

Cependant, le projet ne s’appelait pas AATIP, comme l’a rapporté le New York Times. D’après Knapp et les documents qu’il a obtenus, il s’appelait le système avancé d’armes aérospatiales (Advanced Aerospace Weapons System – AAWSAP), et avait été mis en place pour enquêter non seulement sur les OVNIS, mais aussi sur tout ce qui était étrange au ranch Skinwalker, y compris la liste au début de cette histoire.

En raison de la nature du projet, il a été gardé aussi discret que possible. Peu de membres du Congrès savaient que cela existait. Cependant, les factions religieuses au sein du gouvernement n’ont pas tardé à faire part de leurs préoccupations.

« Ce sont essentiellement des personnalités de haut niveau appartenant à différents services de renseignement qui sont des chrétiens fondamentalistes et qui pensent que tout ce qui concerne les OVNIS et le paranormal est satanique « , dit Knapp.

« Certains hauts responsables du gouvernement ont pensé que notre collection de faits sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP) était dangereuse pour leurs convictions philosophiques », a écrit Elizondo dans un article sur Medium. « Ils ont décidé que les données constituaient une menace pour leur système de croyance. »

Elizondo a expliqué qu’en 2008, l’attention négative que leurs enquêtes paranormales avaient suscité leur avait permis de créer un sous-groupe au sein de AAWSAP qui se concentrait uniquement sur des cas d’ovnis militaires. C’était AATIP. Quand Elizondo a rejoint AAWSAP (le programme paranormal), il devait travailler avec AATIP (la division UFO). Finalement, la DIA a fermé AAWSAP et il ne reste que AATIP. Elizondo a pris la direction de l’AATIP en 2010.

Luis Elizondo en interview

En ce qui concerne le New York Times, l’un des auteurs de l’article, Leslie Kean, m’a dit par courrier électronique: « À l’époque, notre objectif était AATIP. C’est le nom qui figurait sur les documents que nous avions, et c’est ce que Lue Elizondo nous avait dit dans une interview avec lui, de même que d’autres personnes associées au programme.  » Elizondo dit que comme son implication était principalement avec AATIP et le côté ovni, il ne se sentait pas libre de partager les informations d’AAWSAP avec d’autres.

Le réalisateur Jeremy Corbell a récemment terminé un documentaire intitulé Hunt for the Skinwalker. Il a travaillé avec Knapp, qui avait l’intention de faire un film lors de la sortie du livre en 2005. Les séquences que Knapp a obtenues à l’époque constituent une grande partie du nouveau documentaire.

« Les 22 millions de dollars créés pour étudier le phénomène ont été entièrement inspirés par Skinwalker Ranch et par ce que Bigelow y avait fait en privé avec le NIDS », a déclaré Corbell à ce journaliste lors d’une récente interview en podcast. « Le public va voir très clairement le lien en regardant ce film et oui, notre département de la Défense, en particulier l’organisation du renseignement au sein du département de la Défense, la Defense Intelligence Agency (DIA), ont pris cela très au sérieux … Des secrets ont été gardés, de grands secrets concernant ce ranch pendant plus de, je dirais, deux décennies, et tout le monde se demandait ce qui se passait là-bas « , a déclaré Corbell. « Cette information a été mise sous embargo. Tout cela a changé et cette histoire peut maintenant être racontée. »

Ces récits, bien qu’ils semblent fictifs, sont des récits de sources crédibles et selon Corbell, Knapp et Elizondo, d’autres révélations encore plus choquantes vont venir. Elizondo a récemment déclaré au journaliste de Den of Geek: « Tu n’as encore rien vu, bébé! »

Ceux d’entre nous qui suivent cette histoire se sont demandé quand le temps viendra pour nous d’en savoir plus. Elizondo dit que beaucoup de ce que nous attendions sera inclus dans la série History Channel Unidentified: Inside UFO Investigation, qui fera ses débuts le 31 mai.

Traduction de Jacky Kozan, le 19 mai 2019

« La science confrontée à l’inexpliqué »: le livre est disponible sur amazon ou la fnac mais le prix est dissuasif.

Lettre de Nick Pope au Ministère de la Défense britannique.

Message de Nick Pope le 10 mai 2019 sur Twitter

Voici le texte des instructions de reporting OVNI qui a fait l’objet d’un article récent dans le journal Metro. Bien que je l’ai préparé pour le gouvernement britannique, l’armée et le monde du renseignement, il ressemble probablement beaucoup au message récent de l'US Navy à sa flotte au sujet des OVNIs.

Source

Texte de Nick Pope:

Directive de la CDS – Déclaration de PAN.

1. Une récente initiative politique de la marine américaine concernant des « aéronefs non identifiés » faisant des incursions dans des zones de tir contrôlées par l’armée et dans un espace aérien désigné a mis en évidence la nécessité d’une orientation politique similaire au Royaume-Uni. La présente directive a pour objet d’informer tous les membres des forces armées de Sa Majesté de cette exigence, avant que des instructions détaillées en matière de rapport, qui seront promulguées sous peu.

2. Les rapports actuels sont inégaux. L’arrêt en 2009 du programme de recherche et d’enquête sur les ovnis du ministère de la Défense peut avoir créé une fausse impression que les autorités militaires n’étaient pas mécontentes de ces informations. Le terme « OVNI » est, en soi, inutile, étant donné le bagage de la culture pop qui lui est associé. Les pilotes militaires et civils ont donc été dissuadés de faire des rapports, ce qui a permis que des événements potentiellement importants ne soient pas signalés. Parfois, pour éviter une telle terminologie chargée, des expressions telles que « aéronef inhabituel » ou « hélicoptère non conventionnel » ont été utilisées ou, comme dans le cas d’incidents récents à l’aéroport de Gatwick, les observations ont été attribuées à des drones, qui peuvent ou non être l’explication dans ce cas.

3. Après la fin du programme OVNI en 2009, les seules options pour signaler de tels incidents étaient soit ad hoc à la chaîne de commandement, soit en faisant un rapport au « UK Airprox Board ». Ni l’une ni l’autre n’est satisfaisante et cette dernière solution n’est que partielle, car un Airprox est défini comme « une situation dans laquelle, de l’avis du pilote ou du personnel des services de la circulation aérienne, la distance entre les aéronefs, leur position et leur vitesse ont été telles que la sécurité des aéronefs en cause ait pu être compromise « .

4. La récente initiative de l’US Navy a mis l’accent sur cette exigence, parallèlement à la reconnaissance par le département de la Défense des États-Unis, de certains aspects de son programme AATIP (Advanced Aerospace Threat and Identification Program). Il s’agit d’un programme conçu pour évaluer les « menaces étrangères aux armes aérospatiales de pointe d’aujourd’hui et au-delà jusqu’à 40 ans ». Il comprenait l’étude « d’événements anormaux, tels que l’observation de véhicules aérodynamiques lors de manœuvres extrêmes, montrant une phénoménologie unique rapportée par les pilotes de la marine américaine ou d’autres sources crédibles ».

5. Évidemment, le Gouvernement de Sa Majesté, le Ministère de la Défense, les forces armées de Sa Majesté et l’Autorité de l’Aviation Civile doivent être au courant de toutes les activités menées dans la région de défense aérienne du Royaume-Uni, en raison des problèmes évidents de défense, de sécurité nationale et de sécurité aérienne. Une activité aérienne inhabituelle (réelle ou perçue) peut avoir différentes causes, notamment:

a. une activité militaire étrangère (ou non gouvernementale) impliquant un aéronef des missiles ou des drones engagés dans des activités opérationnelles, des essais en vol, de l’espionnage, du terrorisme, du trafic de stupéfiants ou dans le but d’évaluer les capacités de notre réseau de défense aérienne au moyen de pénétrations non autorisées visant à déclencher une réponse militaire.

b. des « Projets Noirs » impliquant des technologies prototypes exploitées par une autre partie des forces armées, des pays alliés ou des sous-traitants de la défense de Sa Majesté, dans des circonstances où le projet peut être hautement classifié, les informations étant détenues par très peu de personnes possédant les autorisations de sécurité appropriées et le « besoin de savoir ».

c. des activités de drones d’entreprises commerciales ou de particuliers effectuant des photographies aériennes légitimes ou illégitimes, ou délibérément dangereuses ou perturbatrices.

d. de mauvaises identifications d’objets ou de phénomènes connus.

e. des anomalies radar.

f. des canulars.

g. des délires psychologiques.

h. des causes encore inconnues.

Affaire Calvine – Image reconstituée par Channel 5 avec l’aide de Nick Pope

6. Une nouvelle unité du Ministère de la Défense doit être créée pour enquêter sur tous ces incidents. Tous les équipages de toutes les branches de l’armée qui voient de tels objets / phénomènes, tous les équipages d’aéronefs civils, tous les opérateurs radar qui détectent des cibles non corrélées et tout autre membre de l’armée, les témoins du Ministère de la Défense, ou des sous-traitants de la défense doivent présenter un rapport complet à cette unité dès que possible, avec une copie à l’attention de leur Officier Commandant / Directeur, afin de tenir la chaîne de commandement pleinement informée. Un formulaire de rapport et la liste de distribution associée seront publiés prochainement. Les événements doivent être décrits dans le format suivant:
a. Date, heure et durée de l’observation.
b. Description des objets (nombre d’objets, taille, forme, couleur, luminosité, odeur, etc…).
c. Comment l’objet a été observé (œil nu, jumelles, télescope, radar, caméra FLIR, etc…)
d. Emplacement géographique de l’observation.
e. Objets / points de repère / points de référence à proximité.
F. Distance par rapport à l’observateur.
g. Direction / orientation du ou des objets lors de la première observation.
h. Vitesse / description du mouvement.
i. Hauteur / angle d’élévation.
j. Conditions météorologiques.
k. Nom, grade, coordonnées du témoin et possibilités de rendez-vous.
l. Détails de tout autre témoin.
m. Preuves supplémentaires (photographies, vidéos, données radar, etc…).
n. Remarques et observations supplémentaires.

7. Le Ministère de la Défense doit enquêter de manière approfondie sur chaque événement, en recoupant les observations visuelles avec les données radar militaires et civiles et le radar de poursuite spatiale du système d’alerte rapide pour les missiles balistiques (Ballistic Missile Early Warning System) de la RAF Fylingdales. En outre, le Ministère de la Défense doit envoyer toutes les photographies, vidéos et autres données pertinentes au centre de défense et de défense du renseignement de la défense à RAF Wyton, afin que les analyses IMINT et MASINT puissent être effectuées.

8. Pour assurer la continuité de la terminologie, le terme UAP (Phénomènes Aériens non Identifiés) doit être utilisé exclusivement pour de tels événements.

9. Tous les rapports doivent être classifiés « Secret UK Eyes Only ».

Traduction Jacky Kozan, le 17 mai 2019

Stanton FRIEDMAN

Monsieur Stanton FRIEDMAN était physicien nucléaire diplômé de l’Université de Chicago avec BS (Bachelor of Science en 1955) et un MSC (Master of Science 1956 ) de Physique.

Il a travaillé sur :
– les systèmes de propulsion nucléaires d’avion pour le Département de Propulsion Nucléaire d’Avion de General Electric,

– les fusées à fusion, réacteurs compacts pour des applications de l’espace et l’étude du travail soviétique sur les centrales électriques nucléaires pour l’espace, pour Aerojet General Nucleonics,

– le programme de réacteur compact militaire pour la Division Allison de General Motors,

– le programme de fusée nucléaire NERVA pour le laboratoire Westinghouse Astronuclear,

– la sonde spatiale Pioneer pour TRW Systems,

La plupart des travaux étaient secrets.

 

Monsieur Stanton FRIEDMAN:

– faisait partie de l’American Nuclear Society, l’American Physical Society et l’American Institute of Aeronautics and Astronautics,

s’intéresse aux OVNIS depuis 1958,

– a donné des conférences à plus de 600 collèges et 100 groupes professionnels,

– dans 50 États américains, 10 provinces canadiennes et 18 autres pays ,

– a publié une centaine d’articles OVNI,

– a participé à des centaines de programmes de radio et de télévision, notamment avec Larry King en 2007 et deux fois en 2008,

– de nombreux documentaires,

Il est l’enquêteur civil d’origine de l’incident de Roswell et co-auteur de « Crash à Corona »: l’étude de l’incident de Roswell.

Stanton Friedman a fourni des témoignages écrits aux audiences du Congrès et est apparu deux fois à l’ONU.
Il a parlé à plus de symposiums MUFON que quiconque.
Il a présenté des papiers plus que quiconque aux colloques annuels du MUFON et publié la rubrique mensuelle « Perceptions » dans le « MUFON UFO JOURNAL » depuis un certain nombre d’années.
et … était membre de l’Académie d’Ufologie depuis septembre 2009.

Stanton Friedman, le célèbre ufologue est décédé.

Un article de Colin McPhail, le 14 mai 2019

Source

Friedman revenait d’une présentation à Columbus, dans l’Ohio, quand il est décédé subitement à l’aéroport Pearson de Toronto lundi soir, selon sa famille.

Il avait 84 ans.

Physicien nucléaire de formation, Friedman a consacré sa vie à la recherche et à l’enquête sur les ovnis depuis la fin des années 1960.

Il a été crédité d’avoir mis en évidence l’affaire de Roswell en 1947, le fameux incident qui a donné lieu à des théories sur les ovnis et à une dissimulation militaire américaine.

Canadien, il a consacré sa vie à prouver l’existence d’une vie extraterrestre.

Friedman a officiellement pris sa retraite l’année dernière mais a tout de même accepté des conférences « parce qu’il aimait parler des ovnis », a déclaré sa fille, Melissa Friedman, qui travaille pour CBC News.

« Papa était curieux de tout ce qu’il ignorait. Il posait toujours des questions sur le fonctionnement des choses. »

« Je pense qu’il est rare que quelqu’un reste aussi engagé, curieux et ouvert d’esprit pour une vie aussi longue. »

Elle se souvenait de son père comme étant encourageant, fier et attentionné et avait déclaré avoir eu la chance de recevoir sa dernière visite il y a une semaine en Nouvelle-Écosse. ‘Il a fait ses devoirs’

Friedman était un écrivain accompli, publiant des dizaines d’articles sur les ovnis et écrivant ou co-écrivant plusieurs livres. Trois de ces livres ont été écrits en tandem avec Kathleen Marden.

« Il nous manquera énormément », a déclaré Marden, une ufologue, dans un entretien en Floride.

Ses qualifications, son intelligence et sa diligence l’ont rendu irremplaçable dans le domaine de la recherche, a-t-elle déclaré.

« Il a fait ses devoirs », a déclaré Marden.

« Il est allé plus loin que la plupart des chercheurs en menant des enquêtes sur site. Il s’est déplacé dans des archives pour effectuer ses recherches. C’était un chercheur exceptionnel, extrêmement intelligent et doté d’un grand sens de l’humour. »

C’était également un visage familier dans les documentaires, à la radio et à la télévision, notamment lors de nombreuses apparitions sur Larry King Live. Il a donné des conférences sur les ovnis pour des centaines de collèges et de groupes professionnels à travers les États-Unis, le Canada et de nombreux autres pays.

Friedman a également été intronisé au panthéon des ovnis à Roswell au Nouveau-Mexique.

Marden a déclaré qu’il restait ferme dans sa conviction que les extraterrestres existent et ont visité notre planète parce qu’il avait « plus que de nombreuses preuves ».

« Il a douté de tout jusqu’à ce qu’il ait la preuve », a-t-elle déclaré. « Il était sceptique lui-même ».

« Une fois qu’il avait la preuve qu’il ne s’agissait pas que de spéculation, c’était une confirmation – il l’acceptait. »
« Essayant de lever le voile de dérision »

Dans une entrevue avec CBC News en 2011, Friedman a déclaré que la plupart des gens étaient d’accord avec lui une fois qu’ils avaient entendu les preuves.

« Malgré les fausses affirmations d’un petit groupe de négativistes méchants et bruyants, la plupart des gens acceptent la réalité extraterrestre, même s’ils pensent que la plupart des autres ne le font pas », a-t-il déclaré.

« Je vérifie mon auditoire et découvre à la fin de mon exposé qu’environ 10% des participants ont assisté à une observation. Mais 90% ne l’ont pas signalée par peur du ridicule.

« J’essaie de lever le voile de dérision. »

L’ufologue a obtenu l’honneur de sa ville natale pour ses activités concernant la présence extraterrestre sur Terre.

Son travail a été célébré au Nouveau-Brunswick et dans la ville de Fredericton où en 2007, le 27 août a été déclaré la Journée Stanton Friedman.

Friedman, né dans le New Jersey et ayant la double nationalité, a vécu à Fredericton avec son épouse depuis 44 ans, Marilyn, mère de Melissa Friedman. Il a également eu trois enfants d’un mariage précédent.

Patrick Shanahan, un ingénieur exceptionnel de Boeing, nouveau patron du Pentagone

Importante mise à jour.
La publication ci-dessous annonçant la nomination de Patrick Shanahan à la tête du Pentagone date du 13 mai 2019,
et…
le 12 juin il a démissionné.
Ce n’était pas un militaire, c’étaient un ingénieur en aéronautique chez Boeing (Projets Spéciaux) et il avait été qualifié de plus grand expert de l’ufologie nazie au monde. Sa nomination a semblé plus étrange que son départ. Serait-il venu prendre quelques décisions importantes puis disparaître?

Ci-dessous des extraits d’un article de « The Hill ».


Le drame de Shanahan choque le Capitole
et laisse le Pentagone sans gouvernail.

Par Rebecca Kheel – 18/06/19

Source

Extraits

Le secrétaire d’État à la Défense, Patrick Shanahan, s’est retiré brusquement mercredi 12/6 de la Direction du Pentagone sous un flot d’allégations de violences domestiques au sein de sa famille, laissant les sénateurs furieux et le département de la Défense sans contrôle à l’heure des tensions croissantes avec l’Iran.

La chute de Shanahan intervient quelques heures après que les rapports publiés aient révélé de nouveaux détails sur des altercations physiques avec son ex-épouse il y a près de dix ans…

Shanahan a déclaré qu’il se rétractait pour ne pas obliger ses enfants à « revivre un chapitre traumatisant » dans leur vie. Des rumeurs ont commencé à circuler dans les cercles de Washington selon lesquelles l’enquête sur les antécédents de Shanahan auprès du FBI était entravée par quelque chose impliquant son divorce.

Trump a nommé Mark Esper comme nouveau Secrétaire à la Défense.
Esper a été lobbyiste pendant sept ans chez le sous-traitant pour la défense Raytheon, avant de devenir secrétaire de l’armée. Il a également occupé de nombreux postes au Pentagone, à Capitol Hill et à la Chambre de Commerce Américaine.
Il a obtenu son diplôme de West Point en 1986 et a atteint le rang de lieutenant-colonel avant de prendre sa retraite.

 


Publication du 13 mai 2019

Une annonce majeure pour l’ufologie et la divulgation a été faite dans les médias le 9 mai. Les journalistes ont passé brièvement l’information et je n’ai vu aucune réaction des ufologues, même aux USA.
Le Figaro par exemple annonce:

États-Unis : Trump va confirmer Patrick Shanahan à la tête du Pentagone.

Mais d’autres sites qualifiés de « conspirationnistes » titraient déjà fin 2018:
Trump Replaces Mattis with World’s Foremost Nazi UFO Expert
(Trump remplace Mattis par le plus grand expert de l’ufologie nazie au monde).

Exemple
Le titre, à tort ou à raison, est adapté à la demande des lecteurs de ce site spécialisé dans la conspiration.
Ne nous attardons pas…

Qui est Patrick Shanahan?

Une carrière de plus de 30 ans en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing.

 

Avant d’être appelé par Trump en décembre 2018 à être le commandant en second du Pentagone, Patrick Shanahan a passé toute sa carrière en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing travaillant sur des projets d’avions classifiés pour l’armée américaine, en particulier le F/A-18 utilisé par l’US Navy sur ses porte-avions.

 

Dans l’affaire du Nimitz présentée officiellement par Chris Mellon lors de l’annonce de TTSA, les avions de chasse F/A-18 de la marine américaine qui avaient rencontré des ovnis ont été construits sous la supervision de Patrick Shanahan.

Patrick Shanahan a fait ses études à l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT), où il a étudié les travaux et les recherches du plus célèbre ingénieur du MIT, John G. Trump, l’oncle du président Trump, le seul à avoir été autorisé à examiner les documents de Nikola Tesla. Les documents de recherche examinés par l’oncle de Trump, sont maintenant connus de Shanahan.

Au cours de sa carrière de plus de 30 ans, Shanahan a souvent été en contact avec Nick Cook, consultant en aérospatiale très réputé auteur du livre intitulé « The Hunt for Zero Point: Inside the Classified World of Antigravity Technology » (La chasse au point zéro: dans le monde classifié de la technologie d’antigravité).

Cook aurait rapporté à Shanahana les découvertes anti-gravité faites par l’ingénieur autrichien Viktor Schauberger pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le site BigThink, a publié un texte sur John Trump du MIT.

Quelques jours après la mort de Tesla, le 8 janvier 1943, ses biens ont été saisis par des responsables du curieusement nommé Bureau Gouvernemental des Propriétés Aliens (voulant, ici, dire: étrangères). Environ trois semaines plus tard, tous les objets et documents de Tesla ont été minutieusement examinés par un groupe d’agents du FBI, parmi lesquels figurait nul autre que John G. Trump, l’oncle de l’actuel candidat républicain au président américain Donald J. Trump.

Des changements majeurs sont en cours au Pentagone.

Jacky Kozan, le 13 mai 2019

I-Team confirme que le Pentagone a publié les vidéos sur les ovnis.

article de George Knapp et Matt Adams, le 29 avr. 2019

Source
(non visible en Europe)

Las Vegas (KLAS) – Les responsables de la marine américaine ont publié une déclaration stupéfiante il y a quelques jours. La Marine a annoncé qu’elle élaborait de nouvelles procédures qui faciliteront la tâche des pilotes et des autres militaires lors de la rédaction de rapports officiels sur des rencontres avec des « phénomènes aériens inexpliqués », également connus sous le nom d’ovnis.

Qu’est-ce qui se cache derrière cette annonce spectaculaire? Et est-ce lié aux vidéos d’ovnis qui ont été rendues publiques à la fin de 2017?

Pour la marine américaine, émettre une déclaration aussi énergique sur les ovnis et l’importance d’enquêter sur chaque incident est un changement si soudain. Cela contraste nettement avec toutes les déclarations contradictoires faites par le Pentagone au cours des 15 derniers mois, affirmant que l’étude secrète commanditée par le sénateur du Nevada, Harry Reid, ne portait pas vraiment sur les ovnis, qu’elle s’était terminée il y a des années et que les trois vidéos n’avaient pas vraiment été publiées par le Ministère de la Défense. Autant dire que ces déclarations du Pentagone ne sont tout simplement pas exactes.

Vidéos en question:
– la rencontre de la marine américaine en 2004 avec un objet appelé le Tic-Tac UFO « FLIR 1 »,
– l’incursion en 2015 de plusieurs inconnus au large des côtes de Floride, baptisée « Gimbal »,
– et un vaisseau très rapide bien connu sous le nom de « Go Fast ».

Deux des trois vidéos ont été rendues publiques en décembre 2017, publiées simultanément par le New York Times et To The Stars Academy. La provenance des vidéos a été contestée depuis.

« Les vidéos ont été publiées par le Ministère de la Défense. Le Ministère de la Défense a pris la décision de les libérer », a déclaré Lue Elizondo, un ancien officier du renseignement.

Le journaliste George Knapp: « Alors, quelqu’un a donné son feu vert? »
Lue Elizondo: « Absolument… et ce n’était pas moi. »

Lue Elizondo était un officier du renseignement de carrière qui, pendant près d’une décennie, dirigeait le programme AATIP (programme avancé d’identification des menaces aérospatiales), une tentative secrète du Pentagone qui avait étudié et analysé les rencontres entre vaisseaux inconnus et unités militaires. Le programme a été lancé sur l’insistance du sénateur Harry Reid, du Nevada.

En 2017, Elizondo a quitté le Pentagone, en partie parce qu’il estimait que ces incidents ne recevaient pas la priorité qu’ils méritaient. Avant de partir, il a lancé un processus en vue de déclasser les trois vidéos et bien d’autres, afin que le public puisse les visionner. Il a insisté lors d’une interview en juin 2018 pour mentionner que ces rencontres n’étaient pas des incidents isolés.

« L’AATIP a trouvé beaucoup de choses », a déclaré l’ancien sénateur Reid. « Ce n’était pas une simple observation de l’incident du Nimitz. Nous avons examiné continuellement de nombreux incidents. »

Les porte-parole du Pentagone ont été confus quant à la légitimité des vidéos et les critiques se sont jetés sur l’ambiguïté. Mais I-Team a obtenu une partie de la piste papier. Il s’agit d’un formulaire DD 1910, dernière étape d’un processus en plusieurs étapes, publié par le « Bureau de la Publication Préalable et de la Revue de Sécurité » du Ministère de la Défense.

Voir le formulaire DD 1910

La demande spécifie les trois vidéos: Go Fast, Gimbal et FLIR 1 (nom d’origine de la rencontre Tic-Tac). Certaines informations personnelles ont été supprimées, mais le document indique que l’autorisation de publication a été accordée le 24 août 2017. L’équipe d’I-Team a également acquis la directive du Ministère de la Défense qui explique le fonctionnement de la procédure de publication. Le formulaire montre que les vidéos ont été publiées selon les règles.

Le sénateur Reid, qui a contribué à la création du programme AATIP, a confirmé qu’il en existait beaucoup plus.

« Vous ne pouvez pas simplement vous cacher la tête et dire que cela ne se produit pas. Nous avons des installations militaires où des centaines et des centaines de personnes sont là et voient ces choses », a déclaré le sénateur Reid.

Après que l’I-­Team eut obtenu les documents, il fut demandé à Elizondo s’il avait rempli le formulaire avec le Pentagone. Il a répondu qu’il n’était pas autorisé à commenter, que cela dépend du Ministère de la Défense. On sait que les trois vidéos et les pilotes impliqués dans ces rencontres ont fait partie de plusieurs séances d’information à huis clos données au Congrès au cours de l’année écoulée. Les hauts responsables de la Navy ont assisté à ces réunions et ont déclaré qu’ils étaient aussi surpris que le personnel du Congrès. Cette action en cours est à la base de l’annonce stupéfiante des responsables de la Navy la semaine dernière. Ils veulent maintenant encourager les pilotes à signaler les rencontres inhabituelles, sans qu’ils aient à craindre que cela nuise à leur carrière.

Les réunions d’information pour le Congrès de l’année dernière ont été organisées par un certain Chris Mellon, ancien collaborateur du Comité du Renseignement du Sénat et du Département de la Défense. Mellon, qui fait maintenant partie de l’Académie To The Stars, a envoyé une déclaration à l’I­Team, mentionnant qu’après que des hauts responsables de la Navy se soient joints aux briefings, ils ont réalisé qu’il était « indéfendable » de ne pas disposer d’un système permettant d’améliorer les rapports sur ces incidents.


Ci-dessous la lettre de Chris Mellon à Georges Knapp.

Bonjour Georges,
Je suis ravi de voir que, comme d’habitude, vous vous engagez à faire en sorte que les faits soient révélés en ce qui concerne les ovnis. Vos efforts ont contribué à transformer ce qui était jadis tabou en un enjeu de sécurité nationale et scientifique important et de plus en plus courant. En réponse à votre question, oui, c’est TTSA qui s’est adressé au Congrès et qui a présenté les aviateurs militaires qui ont conduit une série de réunions d’information au Capitole, à l’intention des membres du personnel, puis des membres, ce qui a entraîné un changement de politique au sein de la Navy. Une fois que des membres plus expérimentés de la Navy se sont impliqués, ils ont aussi compris qu’il était indéfendable de ne pas avoir un système qui encouragerait les comptes rendus et leur permettrait également de faire le suivi auprès de pilotes individuels à des fins de collecte de renseignements. J’étais présent aux discussions au cours desquelles la Navy a promis aux membres et au personnel de régler ce problème. Nous n’avons cependant pris cette initiative qu’après plusieurs démarches auprès de hauts responsables du Ministère de la Défense proches du général Mattis. Lorsque ces efforts ont échoué, nous avons toutefois réalisé que le meilleur moyen d’influencer le Ministère de la Défense, c’était indirectement par le biais de la presse et du Congrès.

Comme vous le savez, j’ai travaillé au Capitole pendant plus de dix ans. Même si je suis parti en 2004, certains de mes anciens collègues étaient toujours employés dans cette entreprise. J’ai donc pu les rencontrer, faire des présentations de Lue (Luis Elizondo) et de membres du personnel de la Navy et commencer à révéler des informations étouffées par une bureaucratie indifférente depuis. au moins 2015. Mais le processus n’a fonctionné que parce que, avant tout, des membres courageux de la Navy, à la fois en service actif et à la retraite, étaient prêts à prendre des risques politiques et à s’exprimer. Nous tenons également à féliciter les membres du personnel qui ont également risqué le ridicule en faisant ce qui était juste, en examinant les données et en écoutant nos hommes et nos femmes en uniforme. Enfin, le département de la Navy mérite nos remerciements, il a été très utile et a organisé le transport des jeunes pilotes en service actif disposés à se réunir avec les comités de surveillance du Congrès. Toutes les personnes impliquées sont restées très professionnelles tout au long du processus. C’était aussi un processus totalement non partisan, une discussion de sécurité nationale uniquement.

Merci,

Chris

 

 

 

 

Traduction Jacky Kozan, le 06 mai 2019.

La dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation »

Une publication du Dr. Bruce Maccabee
le 30 avril 2019

Le concept selon lequel certains ovnis sont en réalité des vaisseaux Aliens a emprunté une route cahoteuse pour se rendre là où il est maintenant: « presque » accepté.
Mais pourquoi tous ces « rochers » au cours de ce voyage de 72 ans? Ma réponse à cette question est que l’acceptation générale a été stoppée par ce que j’appelle la dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation ». Vous voyez, la plupart des gens ne veulent pas que les vaisseaux Aliens soit une réalité car ils se rendent compte que les implications de l’intelligence non humaine, qui vole autour de nous et faisant tout ce qu’elle fait pour des raisons inconnues, sont « immenses ». Par conséquent, la plupart des gens choisissent la solution de facilité: au lieu d’essayer de comprendre les implications de cette réalité, ils essaient soit de l’expliquer (rapports d’observations), soit de l’ignorer … et l’ignorer est la solution la plus simple « auto-dissimulation ».
Mais il pourrait y avoir un jour à venir, pas trop loin, que nous ayons à faire face à ce « problème Vaisseaux Aliens / Intelligence Non Humaine » (AFC/NHI).
Et alors, que ferez-vous? Enfouirez-vous votre tête dans le sable?
Vous dirigerez-vous vers les collines? Mais ils peuvent vous « attrapez, » que vous vous dirigiez vers les collines … ou vers le sable!
Tout cela est ahurissant et me fait souhaiter qu’ils partent. Vous voyez, la réalité AFC / NHI introduit une incertitude particulière en ce qui concerne la vie … et nous avons déjà suffisamment d’incertitudes.
Donc, alors que nous essayons de rassembler des preuves de la réalité de l’AFC / NHI, nous devrions également garder à l’esprit le vieil adage, faites attention à ce que vous souhaitez, car vous pourriez l’obtenir et le regretter.

Comment des pilotes en colère ont obligé la Navy à arrêter de rejeter les observations d’ovnis.

Source

(Photo: Bill O’Leary/The Washington Post)

Une récente recrudescence d’observations d’objets volants non identifiés ou selon l’appellation militaire, de « phénomènes aériens inexpliqués », a incité la Navy à élaborer des procédures formelles permettant aux pilotes de consigner par écrit les rencontres, une mesure corrective attendue depuis longtemps par les anciens responsables.

Comme l’a signalé POLITICO pour la première fois, ces intrusions se produisent régulièrement depuis 2014. Joseph Gradisher, porte-parole du bureau du chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information, a déclaré mercredi au Washington Post a déclaré que récemment, des avions non identifiés ont pénétré dans l’espace aérien militaire plusieurs fois par mois.

Citant des problèmes de sécurité, Gradisher a promis de « mener une enquête sur chaque rapport ».

Il a déclaré: « Nous voulons aller au fond des choses. Nous devons déterminer qui en est à l’origine, d’où il vient et quelle est son intention. Nous devons essayer de trouver des moyens d’éviter que cela ne se reproduise. »

Luis Elizondo, un ancien officier supérieur du renseignement, a déclaré au Post que les nouvelles directives de la Navy formalisaient le processus de rapport, facilitant l’analyse basée sur les données tout en dissipant la stigmatisation de parler des ovnis, appelant cela « la plus grande décision prise par la Navy depuis des décennies. »

Chris Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense du renseignement et membre du comité du renseignement du Sénat, a été moins élogieux: « Je ne crois pas en la sécurité par l’ignorance », a-t-il déclaré, reprochant à la communauté des services de renseignement de manquer de « curiosité et de courage » et de « ne pas réagir » face à de nombreuses observations.

Dans certains cas, des pilotes, dont de nombreux ingénieurs et diplômés de l’académie, ont affirmé avoir observé de petits objets sphériques en train de voler en formation. D’autres disent avoir vu des véhicules blancs en forme de Tic-Tac. À part les drones, tous les moteurs dépendent de la combustion de carburant pour générer de l’énergie, mais ces véhicules n’avaient ni prise d’air, ni échappement.

« C’est très mystérieux et ils semblent qu’ils dépassent toujours la vitesse de nos avions », a-t-il déclaré, les qualifiant de « technologie véritablement radicale ».

Selon Mellon, des pilotes émerveillés et perplexes, inquiets que le fait de signaler des aéronefs non identifiés affectent négativement leur carrière, ont eu tendance à ne pas parler franchement. Et quand ils l’ont fait, a-t-il dit, il y avait peu d’intérêt à enquêter sur leurs affirmations.

« Imaginez que vous voyez des véhicules très avancés, ils apparaissent sur des systèmes radar, ils ont l’air bizarre, personne ne sait d’où ils viennent. Cela se produit de manière récurrente et personne ne fait rien », a déclaré Mellon, qui travaille maintenant pour To The Stars Academy of Arts and Sciences (TTSA). Étant donné que les agences ne partagent pas ce type d’informations, il est difficile de connaître l’ampleur de l’activité. Il a néanmoins estimé que des officiers de la Marine avaient été témoins d’une douzaine d’incidents au cours d’une seule année, suffisamment pour forcer le service à régler le problème.

Il déclaré au Post « Les pilotes sont mécontents et ils essaient d’aider à réveiller un système assoupi ».

La curiosité et l’inquiétude grandissantes des législateurs les avaient persuadés d’agir en dehors de la Navy.

En 2017, le Pentagone a d’abord confirmé l’existence du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), une opération lancée par le gouvernement en 2007 afin de collecter et d’analyser « des menaces aérospatiales anormales ». Comme l’a rapporté Joby Warrick, du Post, l’enquête allait « d’avions avancés par les adversaires américains traditionnels aux drones commerciaux et aux possibles rencontres avec des extraterrestres ».

Selon d’anciens responsables du Pentagone et des documents précédemment vus par le Post, le financement du programme, d’un montant d’au moins 22 millions de dollars, a été suspendu en 2012.

Gradisher a déclaré dans un communiqué « qu’en réponse aux demandes d’informations des membres et du personnel du Congrès, les responsables ont organisé une série de briefings entre des responsables du renseignement de la Navy et des aviateurs qui ont signalé des risques pour la sécurité aérienne ».

Elizondo, qui dirigeait l’AATIP, a déclaré que ces nouvelles lignes directrices étaient l’aboutissement de nombreuses choses, notamment le fait que la Navy disposait d’assez de preuves crédibles, notamment des témoignages oculaires et des informations radar concordantes, pour « savoir que cela se produisait ».

Elizondo a dit: « Si je m’adressais à vous en vous disant: certaines choses peuvent survoler notre pays en toute impunité, défier les lois de la physique, et déployer à tout moment un engin nucléaire à son gré », ce serait une question de sécurité nationale.

Avec le nombre de militaires américains qui ont décrit les mêmes observations dans l’Air Force et la Navy, le niveau du bruit de fond ne pouvait être ignoré.

« Ce type d’activité est très alarmant », a déclaré Elizondo, « et les gens reconnaissent qu’il y a dans notre espace aérien des choses qui dépassent notre compréhension. »

Traduction Jacky Kozan, le 26 avril 2019

La marine américaine a secrètement conçu un avion futuriste super rapide.

Trois demandes de brevets ont été déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA:

– Vaisseau utilisant un système de réduction de masse inertielle, dépôt le 28/04/2016, brevet (patent) accordé le 04/12/2018

– Supraconducteur à température ambiante à induction piézoélectrique, dépôt le 16/08/2016

– Générateur d’ondes gravitationnelles à haute fréquence, dépôt le 14/02/2017

Ces brevets sont bien enregistrées par bureau des brevets américains (USPTO) et la première demande a fait l’objet d’une « patent » officielle en décembre 2018.

Les militaires ont déposé le projet d’un vaisseau très inhabituelle utilisant un « dispositif de réduction de masse inertielle » pour se déplacer à des vitesses extrêmes. Cela signifie que l’avion utilise une technologie complexe pour réduire sa masse et par conséquence son inertie, lui permettant ainsi d’atteindre des grandes vitesses. Le brevet est extrêmement complexe et décrit des méthodes de réduction de la masse d’un avion utilisant diverses techniques, notamment la génération d’ondes de gravité.

Le brevet mentionne qu’il est possible de réduire la masse inertielle et donc la masse gravitationnelle d’un objet en mouvement, par une perturbation non linéaire de l’espace-temps local. Le vaisseau décrit dans le brevet présente une paroi creuse remplie de gaz, qui est ensuite mis à vibration à l’aide d’ondes électromagnétiques puissantes. Cela crée ensuite un vide autour de l’engin, lui permettant de se propulser à grande vitesse. Le navire de style ovni peut être utilisé dans l’espace, l’air ou même l’eau comme engin submersible capable de vitesses sous-marines extrêmes et de capacités furtives améliorées. Cet engin hybride évoluerait très facilement dans les milieux air / espace / eau en étant enfermé dans une bulle / gaine de plasma sous vide.

Les modes de réalisation préférés de la présente invention sont illustrés à titre d’exemple ci-dessous et sur les figures 1 et 2. Comme le montre la figure l, le véhicule 10 utilisant un dispositif de réduction de masse inertielle comprend une paroi de cavité résonante externe 100, une cavité résonante interne 200 et des émetteurs de micro-ondes 300. La paroi de cavité résonante externe 100 et la paroi de cavité résonante interne 200 forment une cavité résonante 150. Les émetteurs hyperfréquences 300 créent des ondes électromagnétiques haute fréquence 50 dans la cavité résonante 150, faisant vibrer la paroi de la cavité résonante externe 100 dans un mode accéléré et créant un vide local polarisé 60 à l’extérieur de la paroi de cavité résonante externe 100. Dans la description de la présente invention, l’invention sera examinée dans un environnement spatial, maritime, aérien ou terrestre; cependant, cette invention peut être utilisée pour tout type d’application nécessitant l’utilisation d’un dispositif de réduction de masse inertielle d’un vaisseau.

 

Les conséquences techniques sont évidemment majeures.

Lorsque des brevets de produits innovants sont déposés, c’est pour en protéger le contenu. Mais une autre conséquence c’est que ce contenu est publié et est donc porté à la connaissance de tous.
Vu l’importance stratégique de telles machines, il serait étonnant que l’US Navy ait publié des pistes de recherches pour en faire profiter d’autres pays. Les techniques décrites sommairement dans le brevet ont dû être mises au point et testées, des prototypes ont probablement été fabriqués et ceci depuis plusieurs dizaines d’années.

Brevets déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA

– US-10144532-B2 Craft using an inertial mass reduction device 28/04/2016 accordé le 04/12/2018

peut être téléchargé ici

Voir sur le site de l’USPTO

– US-2019058105-A1 Piezoelectricity-induced Room Temperature Superconductor déposé le 16/08/2016

peut être téléchargé ici

– US-2018229864-A1 High Frequency Gravitational Wave Generator déposé le 14/02/2017

peut être téléchargé ici

Jacky Kozan, le 23 avril 2019

Rapport d’activité annuel 2018

Rapport d’activité annuel 2018

 

Définition du mot divulgation: Porter à la connaissance d’un large public une information d’abord considérée comme étant, ou devant, rester confidentielle.

 

Rapport financier

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association:

Recettes pour 2018: zéro
Dépenses pour 2018: zéro

 

Rapport technique

1 – Modification administrative majeure
2 – Évolution de la divulgation
3 – Publications de Tom DeLonge – TTSA – To The Stars Academy
4 – Publications de Nick Pope
5 – Publications de Q anon
6 – Publications apparentées au Deep State

7 – Stanton T. Friedman prend sa retraite

8 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2018
8.1 – Francine Fouéré nous a quittés – Une bien triste nouvelle en préambule.

9 – Autres informations partagées n’ayant pas donné lieu à débat ou commentaire

10 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie
10.1 Jean-Pierre Troadec :
10.2 Georges Metz :
11 – Collaboration Internationale
11. 1 – Argentine – Cafe Ufolégico RIO54
11.2 – Belgique – Actualités du CERPI en temps réel
11.3 – Canada-Québec – Gilles Milot
11.4 – Angleterre
11.5 – USA

12 – Films à venir
13 – Série TV
14 – Conférences
15 – Magazines- Newsletter
16 – Livres
17 – Interventions des membres de l’Académie d’Ufologie

18. Nous avons appris les décès:
19. Départs et nouveaux membres

Document rédigé par Jacky Kozan, le 14 mars 2019 et vérifié par Sylvie Joubert et Sandrine Fernandez.

 

1 – Modification administrative majeure

Adaptation à un nouveau contexte ufologique: dissolution anticipée de l’association formelle. Rien de changé en ce qui concerne le fonctionnement de l’Académie d’Ufologie.

La forme juridique de l’association « Académie d’Ufologie », publiée au Journal Officiel du 21 juillet 2007 n°29 page 3556, n’était plus adaptée au nouveau contexte ufologique.

– après 70 ans de travail des ufologues, l’objectif de faire lever l’embargo sur la vérité concernant la présence de civilisations extraterrestres dans notre environnement a été atteint à la fin de l’année 2017.
– les tâches traditionnelles des ufologues: enquêtes, gestion de données, communication, formation seront transférées naturellement et progressivement vers des professionnels, spécialisés ayant de gros moyens, en particulier financiers.
– dans sa forme actuelle l’association « Académie d’Ufologie », statutairement, ne peut pas avoir de moyens autres que les compétences de ses adhérents. L’association ne doit pas avoir de revenus et elle ne peut donc pas faire de dépenses.
– cette forme statutaire et l’objet de l’association sont inadaptés aux nouvelles actions ufologiques de communication et de formation qui exigeront des disponibilités financières.
– pour ne pas disparaître en quelques mois, nous avons dû réagir au plus vite et nous tenir prêts à nous adapter à une situation nouvelle, sans avoir à passer par une situation de blocage résultant de notre statut juridique.

L’Académie d’Ufologie va profiter de la période de calme pour s’organiser, avant que le public ne prenne conscience de la nouvelle situation et du nouveau discours officiel. Des figures nouvelles vont s’imposer, nous devrons être aptes à être leurs interlocuteurs.

En date du 17 juillet 2018 la Préfecture a accusé réception de la dissolution de l’association formelle « Académie d’Ufologie » n° W052001858.
Dates prises en compte:
– décision de dissolution: 16 avril 2018 (AGE extraordinaire)
– déclaration en Préfecture: 30 avril 2018.
– dissolution officielle de l’association formelle le 17 juillet 2018.

Le nom « Académie d’Ufologie » déposé à l’INPI est toujours propriété de Jacky Kozan.

2 – Évolution de la divulgation

La grosse divulgation phénoménologie annoncée par Grant Cameron n’a pas encore eu lieu. L’équipe du « Deep State » qui en serait en charge (qui gravite autour de la CIA), est celle qui suivait l’information ufologique pour le gouvernement des USA et qui organisait la désinformation vers les ufologues depuis plusieurs dizaines d’années (Christopher Green puis Ronald Pandolfi). Ont-ils pris la décision de divulguer ? Agissent-ils pour que la divulgation n’ait pas lieu ? Il est impossible d’avoir des certitudes. Ils ne communiquent pas directement vers le public.

L’équipe de TTSA (DeLonge, Elizondo, Puthoff, Mellon, Justice) a continué de publier, en particulier autour de leur Projet ADAM et des méta-matériaux.

Nick Pope est très occupé dans le domaine de la communication : interviews pour les TV et les radios, conférences, conseil auprès du monde du show-business pour la réalisation de séries TV et de films. Il nous informe régulièrement sur son activité.

Q anon est bien impliqué dans une divulgation historique portant sur le trafic d’êtres humains et la corruption des élites. La divulgation « extraterrestre » semble faire partie de son programme annoncé comme « une tempête qui arrive » (A storm is coming).

Côté France, bien que l’article historique du New-York Times du 17 décembre 2017 ait été publié sur plus de 40 médias français, il ne se passe rien, tout le monde se met la tête dans le sable y compris une grande partie des ufologues dont c’est pourtant le rôle d’informer le public et de mettre en évidence la désinformation organisée des médias.

Steven Greer, qui jusqu’à présent donnait une image dissuasive de l’ufologie, a fait une conférence intéressante et « professionnelle ». C’est comme si « on » lui avait demandé de parler maintenant de façon à être pris au sérieux.

 

3 – Publications de Tom DeLonge – TTSA – To The Stars Academy
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Premier communiqué de l’année 2018 : « Un changement de paradigme dans les medias » (A Paradigm Shift in Mainstream Media). Changement massif qui a été fait pour légitimer et déstigmatiser le sujet ovni, lequel a finalement fait son chemin dans les « unes » du New York Times, Washington Post, Politico, CNN, NBC, CBS, ABC, Fox News, Scientific American etc…

Remerciements de Tom DeLonge pour l’avoir soutenu dans son opération de divulgation

Luis Elizondo parle sur « La W » Radio en Colombie, le 20 février.
L’ancien directeur du programme AATIP du Pentagone, Luis Elizondo, chargé d’enquêter sur les observations possibles d’OVNIS, explique l’importance de poursuivre ce type de programmes (source Ruben Uriarte).

Interview de Luis Elizondo avec Alejandro Rojas à l’occasion de l’International UFO Congress du 14 au 18 février. Luis Elizondo, a mentionné que: « La communauté OVNI a été ridiculisée et marginalisée et pourtant, d’une façon ou d’une autre, ils se sont obstinés dans leur poursuite de la vérité, malgré les opposants et les cyniques. C’est un fait que mon inspiration pour aller de l’avant après ces nombreuses années, a été due à la multitude de courageux hommes et femmes qui ont continué à poser des questions difficiles malgré le consensus du système. »
Nick Pope a aussi été interviewé à l’occasion de ce congrès. (source Alejandro Rojas)

TTSA publie « Discrepancies and Myths Debunked« , l’entretien de 60 mn avec Luis Elizondo réalisé par Alejandro Rojas le 16 février. (présenté ci-dessus – TTSA – source Alejandro Rojas)

TTSA publie « Cinq caractéristiques uniques des PANs »: accélération soudaine et instantanée, vélocités hypersoniques sans signatures, faible observabilité, voyage pluri-milieux, sustentation.

Jim Semivan, co-fondateur de l’entreprise TTSA et probablement l’acteur principal de la divulgation actuelle, à mentionné au cours d’un entretien avec l’abductée Melinda Leslie, qu’il souhaitait plus d’éducation des ufologues. Grant Cameron a alors lancé un appel aux questions à poser à Jim Semivan. Le résultat est un document nommé « 191 questions à poser à Jim Semivan » qui a été publiée sur Internet. (Sylvie Joubert, Sandrine Fernandez, Michel Turco, Jacky Kozan)

Parmi les « 191 questions à poser à Jim Semivan », Michael W. Hall, Docteur en droit propose la création de l’UFOiTeam, une commission de divulgation de la vérité et de la réconciliation. (Sylvie Joubert, Jacky Kozan).

Parution d’un article sur Tom DeLonge dans  » The Fader« :
Les extraterrestres existent – Tom DeLonge a quitté Blink-182 pour devenir l’un des meilleurs experts mondiaux en matière d’ovnis. Par Kelsey McKinney, le 27/02/2017. (Anne-Marie Priéto, Michel Turco, Jacky Kozan)

TTSA publie la 3ème vidéo « GO FAST », une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. (TTSA – To The Stars Academy)

Un article de Chris Mellon dans le Washington Post le 9/3: « L’armée continue de rencontrer des ovnis. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas? Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges parce que nous n’enquêtons pas. »

Nimitz UFO – Suivi de la perturbation de l’eau. Extrait du rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

2004 Nimitz Tic- Tac UFO Event Series / New Witness / Presented by Jeremy Corbell, June 13th. (Ruben Uriarte, Jacky Kozan)

TTSA annonce le lancement de son programme de recherche phare ADAM , en partenariat avec Earth Tech International , un organisme de recherche d’Austin au Texas, à la pointe de la science et de la technologie de la prochaine génération. Le projet ADAM (Acquisition et Analyse des Données de Matériaux), se concentrera sur la collecte et l’évaluation scientifique des échantillons de matériaux obtenus grâce à des rapports fiables de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue.

Des nouvelles de Tom DeLonge le 19/5: « To The Stars Academy of Arts and Science a accompli des choses incroyables depuis le mois d’octobre. Mon équipe a régulièrement fait des exposés auprès de plusieurs comités au Congrès, certains au niveau classifié et, nom d’un chien, le changement majeur arrive. 🙂 Je ne peux rien dire d’autre, mais davantage va venir bientôt. TTSA est également en train d’apporter au monde 2 films majeurs, 2 séries télévisées et une série de documents improvisés. Nous avons reçu plusieurs contrats de réseaux et après les négociations, les annonces vont arriver bientôt. Nous avons aussi lancé les débuts d’un grand partenariat aérospatial et lancé des propositions de ‘cahier des charges’ pour notre ingénierie métrique de l’espace-temps… »

La divulgation commencée par TTSA suit son cours avec Elizondo, Puthoff, Mellon et Justice. Le Pentagone publie des documents, des informations tombent d’un peu partout, des personnalités ré-apparaissent (Jack Sarfati), le travail d’Hollywood commence aussi à sortir. (Jacky Kozan)

Article paru le 29 mai 2018 dans Le Huffington Post: « Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin. L’eau sous un OVNI ressemblait à quelque chose qui se submergeait rapidement depuis la surface ».

Article paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post: « Les ovnis sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182 ».

Luis Elizondo qui dirigeait l’étude secrète des ovnis pour le Pentagone laisse entendre dans une interview que 2019 pourrait bien être l’année des conversations et l’année de la divulgation.

International UFO Symposium – Pendant 10 ans Luis Elizondo a dirigé un programme top secret au Pentagone pour étudier les ovnis. Il en parlera le 27 juillet 2018.

Publication d’une vidéo de Luis Elizondo présentant officiellement le programme AATIP et la situation actuelle, le 30 août 2018.

Luis Elizondo pour Medium : « Pourquoi les PANs constituent-ils un risque pour la sécurité nationale et aussi une opportunité pour le progrès? »

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité. Un article de Luis Elizondo pour Medium le 13 septembre 2018.

Méta-matériaux – Encore un document historique sur les PANs du Pentagone. L’image est une vue en coupe avec des bandes blanches de 3 microns de bismuth isolées par des bandes de 350 microns de magnésium. (article d’Harold Puthoff)

Luis Elizondo a pris la parole lors de la conférence CUN en Italie.

 

4 – Publications de Nick Pope
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Le Pentagone a des métaux mystérieux provenant d’ovnis. Le gouvernement américain a stocké des métaux mystérieux dont on pense qu’ils proviendraient d’ ovnis qui auraient visité la Terre, selon un ancien initié du Ministère de la Défense britannique. Par Jon Austin, publié le 26 janvier 2018 dans « express.co.uk ». (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

Interview de Nick Pope sur Tucker Carlson Tonight, diffusée sur Fox News. Cela fait partie d’un processus plus large par lequel le débat sur les ovnis est en train d’être recadré et le sujet sort de la marginalité pour aller dans le courant dominant.

Nick Pope – Contact extraterrestre – Le plan d’urgence du gouvernement britannique. (Stanton Friedman, Jacky Kozan)

Nick Pope était sur le site de la BBC le 22/3.

Article de Nick Pope le 8/5 dans metro.co.uk: « Les officiels du Pentagone et du MoD craignaient que les ovnis soient, soit ‘démoniaques’, soit envoyés par Dieu, révèlent les anciens enquêteurs. »

Fox News parle du projet CONDIGN et de Nick Pope le 10/5.

Article de Nick Pope paru le 11 juin 2018 dans « howstuffworks.com »: Comment devenir ufologue?

Tucker Carlson Tonight émission de Fox News du 20 juillet 2018 – Nick Pope interviewé sur les risques ovnis lors des transports aériens.

Étonnant nouveau livre de Nick Pope : Blood Brother.

 

5 – Publications de Q anon
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Point du 14/05 sur la divulgation Q anon et sa lutte contre le Deep State.
Les nouvelles sont de plus en plus étonnantes et inquiétantes. Deux blocs opposés l’un à l’autre semblent bien décidés à changer… le monde: l’équipe Deep State et l’équipe des Patriots (Q). Deep State veut divulguer sa phénoménologie mais rencontre des oppositions majeures… partout. Tout semble prêt dans chaque camp pour une révélation du niveau de celle des saintes Écritures, en passant par la dénonciation d’évènements majeurs liés à la corruption généralisée et à la pédophilie. L’ufologie semble bien loin …

« QAnon: La théorie de la conspiration expliquée », après que des affiches aient été repérées au rassemblement de Trump en Floride. Un article de Ashley May dans USA Today du 1 août 2018.

En octobre Q anon écrit que « nous ne sommes pas seuls ». (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Q anon publie: « Vive la France » à propos du mouvement des Gilets Jaunes : « Ne confondez pas le silence avec l’envergure. Ce mouvement est plus important que quiconque peut imaginer. Que Dieu vous bénisse, Patriotes ».

Notons les liens : Divulgation – Q anon – Gilets Jaunes.

Ci-dessous une vidéo montrant un document « divulgué ».

 

6 – Publications apparentées au Deep State
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

La notion de portail (au sens porte spatio-temporelle ou stargate) est mise en évidence dans la divulgation « documentaire ». Il serait en cours de mise au point finale par Joe Firmage à Salt-Lake City. (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

Une publication intéressante de Dan Smith sur l’Open-Minds Forum dans le cadre de la divulgation dite « documentaire » : « La question est … à quelle vitesse pouvons-nous former / découvrir plus de distributeurs? A quelle vitesse pouvons-nous enseigner aux enseignants, et à quelle vitesse pouvons-nous dispenser les distributeurs »? (Sylvie Joubert, Claude Lavat, Jacky Kozan).

Divulgation – les pièces manquantes. Une présentation de Joe Firmage.

Une lettre de Michael Salla fait les liens entre d’une part le « satanique Deep State » américain et le 4ème Reich et d’autre part Q anon et l’entente entre les présidents Trump et Poutine pour mettre fin au plan diabolique du « Deep State ».

Une publication avait été annoncée par Dan Smith sur l’Open Minds Forum, pour le 3 juillet, elle devrait attirer l’attention de la communauté ovni. Et probablement pointer vers ce qui devrait suivre. Mais excepté un « GoTo Meeting »limité à 28 connexions possibles et 6 participants invités, rien n’a été publié à part un lien vers une vidéo dissuasive car inaudible. Un premier rapport n’apportant pas d’information réellement intéressante, a été publié le 20 juillet par Grant Cameron.

De vrais rapports du Pentagone sur la distorsion de l’espace-temps, les dimensions supplémentaires,
l’anti-gravité et plus ont été publiés sur Internet.

Publication de « Raccourcis dans l’espace et voyage dans le temps ». Un texte de Joe Firmage.

Évacuation et fermeture de l’observatoire des taches solaires « Sunspot « au Nouveau Mexique. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

 

7 – Stanton T. Friedman prend sa retraite

Publié le 14 mars 2018.

« Je vais avoir 84 ans en juillet », « Je m’informerai sur Internet, mais assez c’est assez. » Stanton Friedman a déclaré avoir donné sa première conférence sur les objets volants non identifiés en 1967.
L’auteur et ancien physicien nucléaire a commencé à donner des conférences sur les ovnis tout en effectuant des travaux de conseil en ingénierie. Il a parcouru le monde en parlant de sa croyance en l’existence de la vie extraterrestre, ses opinions largement diffusées dans le pays et à l’étranger à travers des conférences, des écrits et sa chronique mensuelle dans le MUFON Journal (The Mutual UFO Network). Stanton Friedman est membre de l’Académie d’Ufologie. Nous le remercions pour ses interventions dans nos échanges et pour ses conseils. (Jacky Kozan)

Le Maire de Roswell vient de déclarer le 06 juillet comme étant le « Stanton Friedman Day ». (Stanton Friedman, Bernard Hugues, Jacky Kozan)

 

8 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2018
(Le nom des intervenants est en italique).

8.1 – Francine Fouéré nous a quittés – Une bien triste nouvelle en préambule.
A la fin des années 60, à Paris, du côté de la « Gare d’Orsay » il y avait des affiches invitant à participer à une réunion pour discuter de soucoupes volantes. L’affiche était très sommaire. Elle mentionnait: « Les soucoupes volantes sont réelles, venez en discuter à la réunion, tel jour, 5 rue de Las-Cases à Paris 7e, prix 2 Francs ». En bas de la page : « GEPA, Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux ».
A l’entrée Francine accueillait les auditeurs, enregistrait les noms et vendait les tickets d’entrée. C’est elle qui ensuite, sur l’estrade du 5 rue Las-Cases, animait les conférences-débats. A l’époque il y avait 200 à 250 personnes en moyenne à chaque réunion mensuelle.
Aucun doute, Francine Fouéré a bien été l’animatrice motivante du démarrage de l’ufologie en Fance. Le GEPA avait été créé par le Général Lionel Chassin de l’Armée de l’Air avec René Fouéré, mari de Francine. La plupart des ufologues connus ont été formés à la fin des années 60 par Francine et René Fouéré au 5 rue Las-Cases à Paris. Merci Francine. (Jacky Kozan)

8.2 – Liste de sujets discutés ou analysés en 2018:

Recours collectif contre les acteurs de l’embargo sur la vérité. Est-ce le moment? Que peut-on faire? (Bruce Maccabee, Sylvie Joubert, Jacky Kozan)

Un nouvel article émouvant du New York Times : « Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul. » Par Dan Barry, publié le 30 décembre 2017 .

Parallèle divulgation et Rose-Croix
Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix vient de publier une Lettre Ouverte aux citoyens et citoyennes du Monde. Son contenu est très semblable aux propos qui sont échangés entre les acteurs de la Divulgation aux USA. Le lien entre la Divulgation et cette Lettre Ouverte est évident et « synchrone ». A noter aussi dans « Le Blog de Serge Toussaint « : Les extra-terrestres, point de vue d’un rosicrucien. (Sandrine Fernandez, Jean-Claude Venturini, Jean-Pierre Troadec)

Une publication de Philippe Guillemant sur facebook concerne le livre de Tom DeLonge et plus généralement la divulgation. « Ce livre ‘Sekret machines’, constitue l’accélération la plus évidente à ce jour d’une opération de levée progressive du secret qui entoure le phénomène ovni depuis environ 70 ans » (Georges Metz, Jacky Kozan).

Point du 22/01 sur la divulgation en cours. Des acteurs majeurs de la Divulgation Phénoménologie ont mis en ligne, provisoirement, une vidéo présentée comme celle d’un nouveau style de musique appelé à avoir du succès dans les années à venir. La vidéo est désagréable à voir et très désagréable à entendre… Alors, y a-t-il quelque chose de subtil dans son contenu? C’est une affaire de spécialistes (Denis Zezouin, Jacky Kozan).

Le réalisateur Lasse Hallstrom et la productrice Laura Bickford font équipe pour réaliser un film basé sur le best-seller ovnis de la journaliste d’investigation Leslie Kean: « Généraux, Pilotes et Officiels du Gouvernement parlent ». (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

Film tourné sur une base de l’OTAN présentant l’affaire « Blue Tornado » de 1991 au cours de laquelle des pilotes de chasse ont fait une rencontre avec des ovnis quelque part au-dessus de l’Europe (Ruben Uriarte).

Identification et liste de magazines et de sites Internet ovnis internationaux (Michel Turco, Jacky Kozan).

L’Asociation Québécoise d’Ufologie a publié ses statistiques de cas d’observations en 2017. (Gilles Millot)

Point du 8/2 sur les divulgations en cours.
3 divulgations connues : Condign, DeLonge, Documentaire et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière, Q anon. 5 prophètes de la divulgation : Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith aux USA. Ajoutons Nick Pope pour la divulgation du Royaume-Uni. (Roland Gonsales, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Article dans Charlie Hebdo: « Les ovni sont de partout ». L’article revient sur l’affaire des enquêtes du Pentagone et sur les dernières statistiques du GEIPAN. (Jean-Pierre Troadec)

Une fois n’est pas coutume, un bon article dans le journal Libération: « L’année 1947 marque le début de la guerre froide et des soucoupes volantes » par Catherine Calvet, publié le 11/02.

Un skieur disparu retrouvé à plus de 4000 km six jours plus tard, disparu à New-York il est retrouvé en Californie ne se souvenant de rien.( Jean-Claude Venturini)

En cas de découverte d’une vie extra-terrestre, les humains ne paniqueraient probablement pas.
Quatre chercheurs de l’université d’Arizona se sont rendu compte que très peu d’études se sont concentrées sur la réaction possible des humains à la découverte d’une forme de vie extra-terrestre. Ce qui est pourtant plus plausible que de trouver un alien aux doigts lumineux dans votre garage. (Dany Kozan)

Un nouveau témoignage vient étayer une étrange observation dans le Var, un vendredi soir : « Une lumière rouge stationnaire au-dessus du plan de la Garde qui file brutalement vers le littoral et vire au vert » (Dany Kozan)

11h55, c’est bientôt l’heure… mais de quoi?
Bigelow a entretenu notre curiosité en affichant sur le site Internet de Bigelow Aerospace, une horloge, rien d’autre et pas d’accès vers autre chose. Finalement c’était pour annoncer la création de Bigelow Space Operations dans le groupe Bigelow Aerospace. (Sylvie Joubert, Roland Gonsales, Jacky Kozan)

Publication des statistiques 2017 du Site Internet de l’Académie d’Ufologie. (Jacky Kozan)

Le Conseil Permanent à approuvé la résolution de dissolution anticipée le 9 mars, elle a été validée en AGE le 15 avril, déclarée le 30 avril à Préfecture Des Hautes-Alpes, Sous Préfecture de 05105 Briançon, Bureau des associations lequel l’a enregistré la dissolution de l’association formelle le 17 juillet 2018. (Jacky Kozan, le Conseil Permanent et les votants en AGE)

Redéfinition d’un nouvel « objet » dans les prochains statuts de l’Académie d’Ufologie (Anne-Marie Priéto, Sylvie Joubert, Jacky Kozan)

Triste nouvelle, John Tomlinson nous a quitté en février. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et en lançant d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. (Bernard Hughes)

Un classique « Crash de Rien » en Belgique.
La police a été contactée par une dame qui affirmait avoir vu quelque chose tomber du ciel à Saint-Ghislain (Belgique). L’objet en question se serait ensuite écrasé sur le sol pour laisser place à un dégagement de fumée. Le service de contrôle aérien, a déclaré qu’il n’y avait aucun incident, aucune lumière suspecte à signaler de leur côté. Sur place, les équipes de police dépêchées n’ont rien trouvé de suspect ou d’anormal. Le CERPI, la COBEPS et le MUFON enquêtent.
Il y a eu une autre observation d’ovni cylindrique à Harnoncourt (Belgique) le 26 février.
Il semble qu’il y ait une certaine activité ovni récente en Belgique. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Dans le cadre de son envergure internationale, le MUFON, annonce l’arrivée de son nouveau Directeur de la Formation des enquêteurs de terrain, Ryan Stacey. (MUFON Newsletter – March 2018 edition)

Sortie du teaser du « Vertical Project Media », le 3 mars. (Daniel Robin)

Le SETI dit qu’il y a probablement 10 000 sociétés dans notre seule Galaxie. L’auteur de l’article Seth Shostak, patron du SETI écrit: « Oui, les extraterrestres sont probablement autour de nous et 10 000 sociétés pourraient habiter notre galaxie. » (Jacky Kozan)

USA – création d’une nouvelle branche militaire la « Space Force ». Le président Trump a fait l’éloge mardi des membres de l’armée, tout en annonçant la création d’une nouvelle branche militaire, la « Space Force ». « Ma nouvelle stratégie nationale reconnaît que l’espace est un domaine de combat comme la terre, l’air et la mer », a déclaré Trump le 18/3. (Jacky Kozan)

Annonce du décès de Stephen Hawking le 14/3. (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Nouveau film documentaire sur la Divulgation – Le film « Disclosure » sera le premier documentaire strictement exopolitique axé sur la question de la présence extraterrestre. Il couvrira les événements survenus entre le 29 mars 1992 et le 8 novembre 2016 : l’initiative Rockefeller, L’Audit Citoyen pour la Divulgation (Citizen Hearing on Disclosure) et la campagne des élections présidentielles de 2016. Un épilogue traitera des événements ultérieurs notables. (Source PRG Stephen Bassett)

Jean-Pierre Troadec rencontre Robert Salas pour une interview à paraître dans Nexus.

Un pilote d’Abilene a rencontré ce qu’il croyait être un ovni, ensuite trois autres ont également rencontré l’objet inattendu. (Jacky Kozan)

Des hommes en noir font des prélèvements d’échantillons vers Dinan (22). Information reçue sur facebook de Manuel Ramos Matias Vaz des Repas Ufologique de Tours . (Claude Lavat)

Le 24 mars, le documentaire important UFOs and Nukes (ovnis et Nucéaire) réalisé par Robert Hastings a été présenté au Symposium sur les ovnis (UFO Symposium) dans le cadre du Festival international du film de Sonoma (SIFF). Le film est basé sur le livre de de Hastings UFOs & Nukes: Extraordinary Encounters at Nuclear Weapons Sites (ovnis & nucléaire: des rencontres extraordinaires sur les sites d’armes nucléaires) – l’un des livres les plus importants écrits sur le problème de la présence d’ET. (Jacky Kozan)

Ovni Arizona vu par les pilotes de 2 avions. Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de ligne américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était mais l’événement a suscité bien des questions. (Michel Vanbockestal, Dany Kozan)

Un pilote argentin, à bord d’un avion privé, a filmé deux « vaisseaux spatiaux extraterrestres » qui sont passés en coup de vent à quelques mètres de son appareil. Grâce à son smartphone, il a réussi à les filmer. (Christian Comtesse, Rubén Morales, Jean-Pierre Troadec, Claude Lavat, Gérard Nouzille, Jacky Kozan)

L’UFO-Business officiel démarre doucement. Une pièce de 20 $ à l’effigie d’un ovni frappée à 4000 exemplaires par la Monnaie Royale Canadienne. La pièce de 20 $, d’une once d’argent, est vendue 129,95 $. Elle rappelle l’apparition de deux objets brillants descendus du ciel le 20 mai 1967 dans le parc provincial Whiteshell, au Manitoba. (Jacky Kozan)

Point du 07/04 sur la divulgation en cours.
Débat sur les 14 magiciens, les 5 prophètes et les 3 rois de la divulgation ainsi que sur les 2 tentatives de divulgation de 1973 et en 1988. (Jacky Kozan)

Les survols d’installations de nucléaire civil et militaire par des ovnis, souvent désignés comme « drones ». Claude Lavat avait proposé une nouvelle appellation : « drovnis ». (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Publication le 14 avril du nouveau livre de Daniel Robin : Homo Noeticus – La Voie de réalisation de l’Homme Nouveau. (Claude Lavat, Jean-Claude Venturini, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Point du 02/05 sur la divulgation en cours avec :
– la publication de la lettre de Michael Salla faisant les liens entre d’une part le satanique « Deep State » américain et le 4ème Reich et d’autre part Q anon et l’entente entre les présidents Trump et Poutine pour mettre fin au plan diabolique du « Deep State ».
– la suite des aventures rocambolesques de l’équipe Smith, Firmage, Kevin, WCM, etc. (Jacky Kozan)

Analyse d’une photo prise a Berck sur mer le 19/4. Des anomalies apparaissent à côté de la lune. (Jacky Kozan)

Nouveau livre de Xavier Passot ex-Directeur du GEIPAN : « J’ai vu un ovni » (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

Dernières Nouvelles d’Alsace 27 mai – « OVNIs au dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim. Centrales Nucléaires sous surveillance étrangère? » Quelle attitude doit avoir l’Académie d’Ufologie après cette affaire? (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Michel Turco, Jacky Kozan)

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années? Un article publié par le Dr Bruce Maccabee le 29/05/2018 et qui fait la comparaison entre l’événement FLIR 1 – Tic tac
et un mémo de 1947. (Bruce Maccabee, Jacky Kozan)

Article paru le 29 mai 2018 dans NewsWeek : Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Accélération des ovnis – L’approximation newtonienne – Un article du Dr Bruce Maccabee de juin 2018. (Bruce Maccabee, Jacky Kozan)

Le Président Donald Trump a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace: « Nous devons avoir une prédominance américaine dans l’espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. (Jacky Kozan)

Chasser des molécules pour trouver des planètes – Une équipe internationale d’astronomes dirigée par l’UNIGE rend les planètes visibles grâce à la détection des molécules qui se trouvent à leur surface. (Christophe Fol, Jacky Kozan)

Point du 27/6 sur la divulgation en cours – L’ufologie est très calme. Rien côté Tom DeLonge. Les top-ufologues sont occupés par des conférences aux USA. Mais c’est le calme avant une effroyable tempête annoncée. (Jacky Kozan)

Selon un sondage Axios / SurveyMonkey, plus des deux tiers des Américains, soit 72%, pensent que « les médias traditionnels rapportent sciemment des histoires fausses ou trompeuses ». (Jacky Kozan)

Ce que la science actuelle sait des extraterrestres – Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu… Plus que jamais, la quête d’une vie extraterrestre passionne les chercheurs.

Succès en Angleterre, « Aliens », publié pour la première fois en français cet été, fait le point sur ce que l’on sait de nos potentiels voisins de galaxie. (Dany Kozan)

Une annonce qui devrait attirer l’attention de la communauté ovni était attendue pour le 3 juillet. Mais…rien. L’équipe ovni de « Deep-State » continue donc d’œuvrer contre la divulgation. (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

International UFO Symposium – Pendant 10 ans Luis Elizondo a dirigé un programme top secret au Pentagone pour étudier les ovnis. Il en parlera le 27 juillet 2018. (Jacky Kozan)

Nouvelle série TV Project Blue Book, une première bande-annonce le 23 juillet 2018. Une série sortie de nulle part qui pourrait être une future belle surprise. (Jacky Kozan)

Ovnis : Au cœur du plus grand secret d’État – Ovnis-Direct (Nagib) nous révèle quelques aspects surprenants concernant la politique du secret absolu menée par les états au sujet des ovnis. (Daniel Robin).

Méta-matériaux – Encore un document historique sur les ovnis du Pentagone. L’image est une vue en coupe avec des bandes blanches de 3 microns de bismuth isolées par des bandes de 350 microns de magnésium. (Jacky Kozan)

« Et si les extraterrestres étaient bloqués sur leur planète? »
Pour la première fois le magazine Science et Vie, même s’il commence par écrire que bien évidemment aucun extraterrestre n’est jamais venu sur Terre, explique qu’ils sont peut-être bloqués sur leurs planètes. Ce qui sous-entend que, selon le magazine Science et Vie, des chercheurs (probablement marginaux) osent prendre en compte une hypothèse de vie extra-terrestre. Nous notons cette avancée historique dans la nature des publications de ce magazine. (Dany Kozan, Jacky Kozan)

Un immense ovni triangulaire près de l’aéroport de Genève. (Daniel Robin, Robert Roussel, Jacky Kozan)

Le Dr Eric Davis, expert scientifique et ancien enquêteur ovnis pour le Département de la Défense des États-Unis, a admis dans une interview retransmise à la télévision nationale que l’accident du crash d’un ovni en 1955 près de Del Rio, au Texas, s’était réellement produit et que les États-Unis avaient récupéré la technologie de pointe le site de l’accident. Décrit dans le livre de Noe Torres et Ruben Uriarte « The Other Roswell – UFO Crash on the Texas-Mexico Border ». (Ruben Uriarte, Jacky Kozan)

Une publication du MUFON : Ovnis – Que savons-nous 50 ans plus tard? (Georges Metz, Jacky Kozan).

Une vidéo technique du Dr. Thomas Van Flandern (01-19-06) The Speed of Gravity and ET Travel (Anthony Tambini, Jacky Kozan)

Vit-on dans une simulation ? Des scientifiques mettent la théorie à l’épreuve. Un numéro hors série de « La Recherche » n°27 oct. nov. 2018.(Dany Kozan, Jacky Kozan)

Événement notable – L’Académie à reçu une première offre de services en communication ciblant sans équivoque le monde de l’ufologie. (Jacky Kozan)

Mystère dans le Loiret ? Sphères lumineuses, deux blanches et une rouge, basses sur l’horizon, au-dessus d’un champ, de la forêt. Elles ont pu être observées statiques, mais on ne peut en général pas évaluer leur distance. Certains témoins, parlent d’une vitesse de déplacement phénoménale. (Michel Vanbockestal, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Gérard Nouzille nous fait part d’une observation faite par un membre de sa famille depuis un avion entre la Géorgie et la France. Sphères lumineuses, deux blanches et une rouge, basses sur l’horizon, au-dessus d’un champ puis de la forêt. Elles ont pu être observées statiques, mais on ne peut en général pas évaluer leur distance. Certains témoins, parlent d’une vitesse de déplacement phénoménale. Arrêt brutal à l’altitude de l’avion, pivotement lent sur place pour se diriger vers l’avion. L’objet est passé sous l’avion.

L’objet interstellaire Oumuamua. La presse (20minutes.fr) exploite le déni de l’origine extraterrestre. (Jacky Kozan)

Cloche nazie? non c’est un chariot élévateur gonflable ! (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Article sur Robert Roussel dans le magazine ALIENS n°38. (Robert Roussel, Jacky Kozan)

Publication d’une vidéo sur les « Drovnis de Gatwick. (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Le point sur la divulgation en cette fin 2018. (Roland Gonsales, Ruben Morales, Jacky Kozan)

Annonce de Delta Initiative: un site Internet sur les ovnis de forme triangulaire. (Daniel Robin)

9 – Autres informations partagées
n’ayant pas donné lieu à débat ou commentaire

– Images d’un phénomène de parhélie en Suède.
– Étranges nuages (noctilucents) au-dessus de l’Antarctique.
– La dernière série d’archives sur les ovnis vient d’être libérée par le gouvernement de Grande-Bretagne.
– Publication de 2 rapports de la Commission Sigma2 de la 3AF.
– Affaire de la soucoupe de l’aéroport international de Chicago O’Hare le 7 novembre 2006.
– Présentation de Bryce Zabel à l’International UFO Congress.
– Kim Wilde sort un album intitulé « Voici les aliens… ». La chanteuse révèle avoir observé un ovni en 2009, une expérience qui donne son titre à son nouvel album.
– La Côte d’Or terre d’accueil des extraterrestres?
– Un article du Huffington Post qui se demande si la video d’ovni du Pentagone est crédible.
– Un grand article UFO dans New-York Magazine ( en Anglais).
– Un ovni dans le ciel des Hautes-Pyrénées ? Un témoin raconte.
– Rediffusion du document « Survol de points stratégiques nationaux par des soucoupes et un vaisseau mère dans l’Essonne en 1954 » de Jacky Kozan (Mars 2008).
– PRG Update – April 18, 2018 – Ancient Aliens – Traduction partielle – Stephen Bassett y participe.
– Le 21/4 sur la chaîne 24 une émission sur les ovnis (source Michel Gouverneur) et X-Files sur la 6 au même moment.
– JPP : Poutine dévoile les nouvelles armes stratégiques MHD russes (source Claude Lavat).
– Le Centre de prévision météorologique spatiale de la NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique) annonce le 26 avril que les taches solaires disparaissent plus vite que prévu. Le cycle d’activité solaire (11 ans) arrive à son minimum.
– Le 7/5 A. J. Gevaerd (Brésil) annonce le XXIIIè Brazilian UFO Congrès à Porto Alegre. (source Revista UFO).
– Le PRG annonce le premier épisode de la saison 13 d’Alien Théory, un épisode révolutionnaire qui se déroule à un moment particulièrement propice, un tour de force en ce qui concerne l’embargo de 70 ans sur vérité.
– Conférence Univ. Paris Diderot : La Langue de l’Autre – projection de Arrival (premier contact), le 15 mai à Paris.
– Recrutement en Ufologie en 2008 par Bigelow Aerospace.
– La NASA va faire une annonce au sujet de la vie sur Europa …
– A Revista UFO anuncia seus três megaeventos de Ufologia neste e nos proximos meses. Inscriçoes abertas (UFO Magazine, Brésil, annonce ses trois méga-événements d’ufologie dans le présent et dans les prochains mois.) (source Revista UFO).
– Méta-matériaux – Nous allons bientôt recevoir beaucoup d’information sur les méta-matériaux. Il y a un lien direct avec la sustentation et le déplacement des ovnis. Nos connaissances techniques en la matière semblent anciennes (années 60) et importantes.
– Quasi-satellite autour de Jupiter. Ce n’est sûrement pas le premier mais c’est l’occasion de revenir sur les quasi-satellites. Il y a environ deux semaines un tel quasi satellite est passé près de la Terre.
– Méduses dans le ciel d’Oklahoma le 24/5.
– Agora você pode saber tudo sobre o fato ufológico mais importante do mundo: o Caso Varginha (Maintenant, vous pouvez tout savoir sur le fait ufologique le plus important au monde: l’affaire Varginha) (source Revista UFO)
– Le cas exceptionnel de Farmington.
– Réunion annuelle Bilderberg du 7 au 10 juin à Turin.
– Descubra tudo sobre a queda de um UFO em Varginha e a captura de seus tripulantes pelo Exército (Pour tout savoir sur la chute d’un ovni à Varginha et la capture de son équipage par l’armée) (source Revista UFO).
– Descubra porque algumas pessoas são escolhidas por ETs e outras não, e o que significa para elas nesta obra imperdível (Découvrez pourquoi certaines personnes sont choisies par les extraterrestres et pas d’autres, et ce que cela signifie pour elles dans ce travail à ne pas manquer).
– Une émission de France-inter sur une affaire de 1956 à Orly, un objet volant intrigant : deux fois plus imposant que les plus gros avions de l’époque, qui file à une vitesse supersonique avant de s’immobiliser au-dessus de l’aéroport pendant 4 heures. (Christophe Fol).
– L’Orégon parmi les premiers États à présenter des rapports d’observations d’ovnis, un article dans Le Victoria Droit.
– Premier stage d’ufologie au Brésil. (source Revista UFO).
– Nouveau témoignage vidéo sur une affaire de 1971 entre Gap et Barcelonnette (05). En moins de 2 mn le problème est exposé ainsi que son rejet systématique par la population.
– Le minimum solaire, le rayonnement cosmique, un mystère dans le mésosphère, un trou dans l’atmosphère du soleil, l’anomalie « Steve » et l’impact de tout ceci sur le climat.
– Un article Ouest-France : 72 signaux inconnus venus de l’espace détectés.
– USA – Alerte présidentielle: la FEMA testera le système d’alerte d’urgence jeudi 20 septembre.
– Un article de NewsWeek Magazine : « Do Aliens Exist? Blink 182 Co-Founder and Ex-Pentagon Official Are Determined to Prove We’re Not Alone » par Keith Kloor le 20 septembre.
– Vote au Sénat US, divulgation massive ou disparition de l’ufologie? La divulgation générale ne sera plus bloquée.
– Un film sur Bob Lazar annoncé pour le 18 décembre.
– Article de La Dépêche.fr du 24/12 : Un ovni dans le ciel des Hautes-Pyrénées? Un témoin raconte.

10 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie

10.1 – Jean-Pierre Troadec

– Journal de la Défense d’avril « Espace, le nouveau champ de bataille ».
– Publication de l’IHedn Région lyonnaise : « Des gendarmes face aux phénomènes aérospatiaux non identifiés ».
– Interview de Robert Salas par Jean-Pierre Troadec publiée dans NEXUS.
– Bre`ve du 17 octobre 2018 – Vers un nouveau bombardier furtif chinois, le H-20.
– Dossier de presse_Lancement du satellite CSO-1.
– La sonde de la Nasa Osiris-Rex placée autour de l’astéroïde Bennu – Air&Cosmos.
– Planète Sciences présente la seconde édition du concours DroneLoad – Air&Cosmos.
– Le Northrop Grumman B-21 passe le cap de la revue critique de conception – Air&Cosmos.
– Brennus N°01 : plate forme volante pour soldat embarqué, sorte d’homme volant.
– « drovnis » de Gatwick.
– La lettre de l’aéronautique et de l’espace – Air & Cosmos – 13/6.
– Air&Cosmos ApolloShield exposait au salon Eurosatory. L’entreprise présentait ses solutions de lutte anti-drone, dans un contexte où les usages malveillants sont de plus en plus courants. – Sensibilisation de « Deep-State » sur une possible annonce « divulgation » pour le 3 ou 4 juillet.
– Landers: les fous d’ufos – Libération – 20 juillet. A trois heures à l’est de Los Angeles, vingt-cinq minutes au nord de Yucca Valley après le village de Joshua Tree, Landers qui depuis les années 50 a connu une intense histoire ufologique grâce à plusieurs sites et personnages mythiques comme Giant Rock ou George Van Tassel et son bâtiment l’Integratron.
– Protéger le secret de la défense nationale. Le secret contribue à la protection des intérêts fondamentaux de la Nation en protégeant des informations dont la diffusion nuirait à la défense et à la sécurité nationale .
– Espace et Défense – Allocution de Madame Florence Parly, ministre des Armées à Toulouse, le 7/9.
– Annonce de la publication de Actu De´fense du 13/9.
– X-59 : GE explique le choix du turboréacteur F414-100 – Air&Cosmos le 14/9.
– Les britanniques se dotent d’un système anti-drones – Apps&Drones le 21/9.
– Matternet conduit des essais en Caroline du Nord – Air&Cosmos 18/9.
– Le conseil municipal d’Oxford se laisse séduire par les drones – Air&Cosmos le 20 /9.
– AeroSPI International Air Show,1ère édition d’un Salon dédié aux solutions aéroportées de Surveillance,de Protection et d’Intervention pour des applications Défense et Sécurité. Les 27/9 et 28/9 à Istres (13).
– La NASA a soixante ans – Air&Cosmos du 01/10.
– Bre`ve de Calameo du 17 octobre 2018 – Vers un nouveau bombardier furtif chinois, le H-20.
– Mot-Clé – Indoor. Le drone Elios conduit une inspection dans une turbine à gaz. Flyability présente un drone en cage. – Air&Cosmos du 26/10.
– SpaceX égale son record annuel de lancements – Air&Cosmos du 16/11.
– Royaume-Uni : un exercice militaire pour tester les technologies drones – Apps&Drones du 22/11.
– Happy Govday : le 2ème Sommet International de la Gouvernance. Un sommet pour des gouvernances responsables. L’évènement rassemblant quelques centaines de participants, s’est déroulé à Lyon le 27/11.
– Utiliser un laser et un diamant pour recharger des drones – Air&Cosmos du 4/12.
– Dossier de presse_Lancement du satellite CSO-1.
– La sonde de la Nasa Osiris-Rex placée autour de l’astéroïde Bennu – Air&Cosmos du 7/12.
– Planète Sciences présente la seconde édition du concours DroneLoad – Air&Cosmos du 11/12.
– Le Northrop Grumman B-21 passe le cap de la revue critique de conception – Air&Cosmos 14/12.
– Brennus 4.0, n°01 – plate forme volante pour soldat embarqué, Franky Zapata sorte d’homme volant.

10.2 – Georges Metz
Nouveaux dossiers de Michel G.
• Phénomènes sur un lieu d’atterrissage d’ovni
• Un ovni survole un tracteur

 

11 – Collaboration Internationale

11. 1 – Argentine – Cafe Ufolégico RIO54 se développe et accueille de plus en plus de participants, les thèmes présentés intéressent ont du succès. Ruben Morales et Mario Lupo ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires. Ils nous ont communiqué les comptes rendus de réunion suivant:

– El café ufológico RIO54 realizó con gran éxito su primera reunión del año
– Misterios entre las montañas…
– « Seres extraños » en la última reunión de RIO54 en el café de la subasta
– Fantástico café ufológico de abril en nuestro nuevo lugar de reunión
– RIO54 celebró su octavo aniversario con una apasionante reunión!
– Intenso y participativo encuentro del café ufológico río54 en junio
– Una reunión con comienzo accidentado y final feliz
– Una pregunta clave en el cafe ufologico RIO54 ¿cuales son las pruebas de que los extraterrestres nos visitan?
– Novedades de la base decepción en el café ufológico RIO54 y más historias impactantes
– ¡¡¡Contactos!!! en el café ufológico RIO54 de octubre
– « Esas extrañas esferas de color naranja » …
– En RIO54 hablamos de contactos, pero…

11.2 – Belgique – ACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL, Michel Vanbockestal, membre de l’Académie d’Ufologie nous envoie régulièrement sa newsletter très dense, très bien documentée et riche en informations majeures pour les ufologues.

11.3 – Canada-Québec – Gilles Milot nous a communiqué les statistiques ufologiques 2018 de L’Association Québecoise d‘Ufologie.

11.4 – Angleterre – Annonces des publications de Philip Mantle
– « Russia’s USO secrets » by Paul Stonehill and Philip Mantle
– « UFO’s today – 70 Years of Misinformation, Lies and Government Cover – Up » by Irena Scott PhD.
– Alien autopsy conspiracy theorist cannot provide any evidence
– Italy ufo case final
– « Pascagoula – The Closest Encounter – My story » by Calvin Parker
– « Inside the Lightning Ball » by Irena Scott PhD.
– « Amazon 5 Star Review – Close Encounters at Kelly and others of 1955 ».

11. 5 – USA – Annonce d’une publication de Peter Robbins

« The UN’s 1978 UFO Committee Initiative, a Personal Reminisce ». Mon article, « L’initiative du comité OVNI de l’ONU en 1978: Un souvenir personnel », apparaît à la page 53 du numéro actuel de Outer Limits Magazine.

 

12 – Films à venir

« Starseed », destiny is in our hands avec entre autres Nick Pope et Travis Walton font équipe pour réaliser un film basé sur le best-seller OVNIS de la journaliste d’investigation Leslie Kean.

« Généraux, Pilotes et Officiels du Gouvernement parlent ». Réalisateur Lasse Hallstrom et productrice Laura Bickford

– Film présentant l’affaire « Blue Tornado » de 1991 au cours de laquelle des pilotes de chasse ont fait une rencontre avec des UFOs quelque part au-dessus de l’Europe.

– Le film « Disclosure » sera le premier documentaire strictement politique (exopolitique) axé sur la question de la présence extraterrestre.

– le documentaire important « UFOs and Nukes » (ovnis & nucléaire: des rencontres extraordinaires sur les sites d’armes nucléaires) réalisé par Robert Hastings

UFO avec Gillian Anderson (Scully dans X-files).

 

13 – Séries TV

Project Blue Book, une première bande-annonce le 23 juillet 2018.

– Une nouvelle série de Sony Pictures Television sur Rendlesham.

– Saison 13 d’Alien Théory.

 

14 – Conférences

– International UFO Congress du 14 au 18 février – Luis Elizondo (Alejandro Rojas)

– Civilisation Planétaire le Projet Humain Global, le 11 mars à Lyon (Daniel Robin).

– 49ème symposium international du MUFON du 27 au 29 juillet 2018 à Philadelphie « OVNIS, extraterrestres et l’avenir de l’humanité »

– La conscience sans limites : « Une voie pour explorer l’univers » le 24 novembre à Lyon (Daniel Robin).

 

15- Magazines- Newsletter

– CERPI – Belgique – Lettre d’information mensuelle (Michel Vanbockestal)

– PRG Updates – USA (Stephen Bassett)

– MUFON Newsletter – USA (MUFON)

– UFO FOTOCAT Blog Update – Espagne (Vicente-Juan Ballester Olmos)

– UFO Sighting Statistics – USA (MUFON)

 

16 – Livres

– The Legacy of 1952: Year of the UFO (Dr Bruce Maccabee).
– Homo Noeticus – La Voie de réalisation de l’Homme Nouveau. (Daniel Robin).
– « Ovnis: 1947/2017 – Le choix du Déni » – 2ème édition (Robert Roussel).
– Civilisation Planétaire – Le Projet Humain Global. (Daniel Robin).
– Les triangles de la nuit, enquête sur un phénomène inquiétant. (Daniel Robin).
– « J’ai vu un ovni » de Xavier Passot ex-Directeur du GEIPAN : (hors Académie).
– Paranormal: questions – réponses. (Sylvie Joubert).
– L’école de l’invisible (Sandrine Fernandez).

 

17 – Interventions des membres de l’Académie d’Ufologie

– « Civilisation Planétaire le Projet Humain Global », le 11 mars à Lyon (Daniel Robin).
– Repas Ufologiques de Tours en septembre avec Jacky Kozan
– Soirée Ovni-Paris le 2 octobre avec Robert Roussel
– « La conscience sans limites : Une voie pour explorer l’univers » le 24/11 à Lyon (Daniel Robin).

 

18. Nous avons appris les décès

– de Jacques Costagliola le 16 févier,
– de John Tomlinson le 25 février,
– de Francine Fouéré le 27 mai.

 

19. Départs et nouveaux membres

Claude Lavat a démissionné de l’Académie d’Ufologie le 30 mai,
Michel Turco a démissionné de l’Académie d’Ufologie le 9 juillet.

Nous souhaitons la bienvenue à Christophe Fol qui nous a rejoints le 15 mai.

 

 

 

 

Document rédigé par Jacky Kozan, le 14 mars 2019, vérifié par Sylvie Joubert et Sandrine Fernandez.

Une intelligence non humaine (INH) cause de l’observation de Wellington en 1978

La ré-analyse d’observations d’ovnis
prouve qu’elles ont été causées
par une intelligence non humaine.

Une publication du Dr Bruce Maccabee, le 03/04/2019

 

Une récente ré-analyse des mouvements de lumières et d’objets non identifiés détectés par radar lors des célèbres observations néo-zélandaises du 31 décembre 1978 prouve que les objets étaient contrôlés par des intelligences inconnues, c’est-à-dire « intelligence non humaine (INH)« .

L’analyse initiale, qui a duré trois mois et demi, a conclu que les feux et les cibles n’étaient pas explicables en termes de phénomènes connus. Cette conclusion a été présentée à la conférence de presse qui s’est tenue à New York il y a quarante ans le 26 mars 1979. Le lendemain, la section Science du New York Times, qui en a rendu compte, a déclaré que « ces observations constituaient le meilleur exemple à ce jour d’un épisode qui ne pouvait pas être expliqué par des moyens conventionnels ». Une ré-analyse récente des observations montrent que, non seulement les observations n’étaient pas explicables par des moyens conventionnels mais aussi que les mouvements des objets montraient qu’ils étaient contrôlés par une INH.

L’enquêteur en chef, le Dr Bruce Maccabee, a déclaré lors de la conférence de presse que c’était la seule observation civile d’ovni à cette date qui impliquait plusieurs témoins ainsi que des enregistrements audio, des films couleurs et des enregistrements radars terrestres et aériens. Il convient de noter que, selon le contrôleur de la circulation aérienne de l’aéroport de Wellington, l’avion Argosy transportant les témoins était le seul avion au sud de Wellington où les observations ont eu lieu.

Parmi les témoins de l’avion figuraient le pilote William Startup, le copilote Robert Guard et une équipe de presse composée de deux journalistes, Quentin Fogarty et Dennis Grant, du cameraman, David Crockett et du preneur de son, Ngaire Crockett. Les témoins du radar de Wellington étaient Goeffrey Causer et Bryan Chalmers. L’équipage se trouvait à bord de l’Argosy, un cargo quadrimoteurs, pour obtenir des images devant illustrer un documentaire sur des observations survenues dix jours plus tôt, le 21 décembre 1978.

Les observations ont eu lieu au cours de deux périodes débutant le 31 décembre, la première ayant eu lieu de 12h15 à 1h00 (heure locale) alors que l’avion volait vers le sud en emportant les journaux du dimanche de Wellington à Christchurch et le second entre 2h30 et 3h00 alors que l’avion volait vers Blenheim au nord. Au cours de la première période, l’équipage a vu des lumières au comportement étrange près de Kaikoura sur la côte est de l’Ile du Sud tandis que le radar de Wellington détectait des « cibles » inattendues (points lumineux sur l’écran radar indiquant la présence d’objets réfléchissant les ondes radar) à divers moments et endroits par rapport à l’avion. Ces cibles se situaient entre 15 et 20 milles à l’est de la côte, près de l’avion. En règle générale, elles apparaissent à un emplacement pour une seule rotation du radar (12 secondes par rotation) et elles apparaissent ensuite à un emplacement différent, à des kilomètres de l’emplacement précédent lors de la rotation suivante.

Dans un cas, Wellington a dit à l’avion qu’il y avait une cible de 3 milles marins (plus de 5 km) devant lui et le commandant de bord a répondu immédiatement, « Merci. Nous l’avons trouvé. C’est une lumière clignotante. » Le cameraman a filmé trois flashes d’une lumière bleu-blanche devant l’avion. Alors qu’il n’y avait pas de lumière bleue dans le cockpit de l’avion, seulement des ampoules de compteurs, rouges, éclairant faiblement, il n’y en avait aucune sur la surface extérieure de l’avion. Les lumières de Kaikoura se trouvaient à plus de 20 milles à l’ouest de l’avion, trop loin pour être filmées, cela peut être considéré comme une observation multiple-témoins-radar-visuel-film-couleur, peut-être la toute première. (L’armée pourrait avoir quelque chose comme ça.)

Il y avait de nombreuses détections radar alors que l’avion volait vers le sud, mais une série de détections a été particulièrement intéressante car il était évident que la cible radar était sous contrôle intelligent. Cet incident, surnommé « Cible Doublant de Taillle (CDT) », a commencé quand une cible est apparue immobile pendant environ une demi-minute derrière l’avion alors qu’il volait vers le sud. La cible s’est alors déplacée à droite de l’avion, à 4 milles. Environ 20 secondes plus tard, elle s’est dirigée vers l’avion et le contrôleur de la circulation aérienne a déclaré à l’avion, « Il y a une grosse cible volant en formation avec vous à présent. Votre cible a doublé de taille« . Pendant ces conditions CDT, l’inconnu était si proche de l’avion, peut-être à seulement un kilomètre, que le radar de Wellington ne pouvait pas détecter une séparation entre les deux. La CDT a duré environ 40 secondes puis le contrôleur a dit à l’avion: « Votre cible a été réduite à une taille normale. » L’objet inconnu s’est éloigné de l’avion. Il est à noter que l’avion volait à plus de 200 km/h lorsque l’objet inconnu s’est approché puis a ajusté sa vitesse pour qu’elle corresponde à celle de l’avion. D’autres fois, l’objet inconnu était stationnaire. Cela indique clairement que cet objet inconnu était sous contrôle intelligent.

L’avion a atterri à Christchurch où les journaux ont été déchargés. Puis l’avion a volé vers le nord à travers la même région à l’est de l’Ile du Sud où les observations précédentes avaient eu lieu. Quelques minutes après le décollage l’avion se trouvait à une altitude d’environ 3 000 pieds et venait de percer la couverture nuageuse quand les membres de l’équipe de presse et l’équipage ont vu une lumière brillante devant eux, à environ 30 degrés à droite. Elle semblait être à la même hauteur que l’avion. La première impression du capitaine Bill Startup c’était qu’il regardait la lune mais ne voyait aucune des caractéristiques lunaires (cratères). Le copilote Robert Guard a dit que cela ressemblait à une orange pressée et le journaliste Dennis Grant l’a comparée à une balle de ping-pong éclairée par une lampe de poche dans une pièce noire. Quentin Fogarty a simplement dit que c’était si brillant que cela éclairait les nuages au-dessus de lui. David Crockett a commencé à tourner. Malheureusement, à cause de l’espace restreint dans le cockpit, il a dû tenir la caméra sur son épaule alors, toutes les images sont déformées par les mouvements de la caméra. Cependant, certaines des images ont été obtenues lorsque Crockett à placé l’appareil photo sur l’arrière du siège du copilote mais ces images sont rondes avec un « point » vert sur un côté.

Peu de temps après avoir vu la lumière, Bill Startup a activé le radar météorologique de l’avion et a détecté une grosse cible dans la direction de la lumière, à environ 30 degrés à droite et à une distance de 18 milles. Alors que l’avion volait droit vers le nord-est et montait, la lumière restait à droite et la distance diminuait. Lorsque l’avion se trouvait à environ 35 milles de Christchurch, la lumière le suivait à une distance d’environ 10 milles. Quelques minutes plus tard, alors que l’avion se trouvait à 40 milles au-delà de Christchurch, Startup décida de se tourner vers lui pour voir ce qui se passerait. L’avion était à 13 000 pieds et volait à plus de 320 km/h. Lorsque l’avion a tourné à droite, la lumière a diminué son mouvement vers l’avant afin d’éviter de se trouver devant l’avion. Cette réaction au changement de direction de l’avion indique que la lumière était sous contrôle intelligent.

Il y a eu d’autres incidents impliquant des mouvements d’objets qui, en premier lieu, n’auraient pas dû être là. Lorsque ces observations ont été annoncées pour la première fois, les sceptiques ont proposé de nombreuses explications, telles que Vénus, Jupiter, des passeurs de drogue, des reflets de la lumière de la ville sur des oiseaux, des bateaux de pêche et des canulars. L’enquête initiale a permis de conclure que tous ces objets et lumières étaient inexpliqués. La ré-analyse récente confirme cette conclusion vieille de quarante ans et y ajoute la conclusion récente selon laquelle ces inconnus étaient sous contrôle « d’intelligence non humaine (INH) ».

Bruce Maccabee, le 03/04/2019

Compte rendu du Repas Ufologique de BUENOS AIRES de mars 2019

Réunion ufologique animée par Rubén Morales et Mario Lupo,
avec la participation d’Adriana Urrutia
créatrice du Café Ufológico de Quito en Équateur.

LES CURIEUSES FEUILLES MÉTALLIQUS AVEC HIÉROGLYPHES DE L’ÉQUATEUR
ET AUTRES MYSTERES AU CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 DE MARS.

Une réunion très intéressante que nous avons eue au Café Ufólogico RIO54 le jeudi 7 mars. Peu de temps avant le début de la réunion, une terrible tempête s’est abattue sur la ville avec des pluies torrentielles, des rafales de vent, des éclairs et le tonnerre. Plusieurs personnes qui pensaient y assister ont alors décidé de rester chez elles au dernier moment. Et l’une des caractéristiques du café ufológico est son mode en face à face, elle n’est pas transmise par Internet et il n’y a pas de vidéos de tournées; de même que l’ordre du jour de chaque réunion est celui proposé par ceux qui y participent eux-mêmes. Il n’y a pas non plus d’engagement, il y a ceux qui veulent et qui peuvent, certains arrêtent de venir pour des raisons personnelles ou professionnelles jusqu’à ce qu’ils reprennent les réunions à un moment donné, et bien sûr ils sont toujours les bienvenus!

Mario Lupo parle au début de la réunion.

À cette occasion, il convient de noter le retour de plusieurs participants qui n’étaient pas venues depuis longtemps, par exemple l’amie équatorienne Adriana Urrutia qui est arrivée en pleine tempête avec sa petite et jolie fille Nandini. Il convient de rappeler qu’Adriana avait participé régulièrement au Café Ufólogico RIO54 en 2016 jusqu’à son retour dans son pays d’origine, mais après avoir vu comment le Café Ufológico de Buenos Aires était organisé, elle a créé le Café Ufológico de Quito en Équateur, une heureuse initiative qui a été couronné par le plus grand succès, avec la participation de célèbres ufologues locaux et étrangers, tels que Jaime Rodríguez et son ami Luis Reinoso, qui est malheureusement décédé. Ces cafés ufológicos, coordonnés par Adriana à Quito, pouvaient réunir jusqu’à quatre cents personnes. L’un des inconvénients majeurs était de trouver des locaux capables de recevoir autant d’intervenants, parmi lesquels il y avait des militaires, par exemple des pilotes de l’armée de l’air bolivienne. Ils ont relaté des expériences choquantes, telles que l’observation d’un grand phénomène lumineux flottant près du sol, mais lorsqu’on a regardé avec un équipement de vision nocturne, les silhouettes humaines qui se déplaçaient dans la lumière étaient parfaitement distinctes.

Adriana Urrutia, coordinatrice du café ufologique de Quito, en Équateur.

Et comme Adriana était dans notre Café Ufológico RIO54, récemment arrivé d’Équateur, il était inévitable de lui poser des questions sur l’un des endroits les plus énigmatiques de ce pays, la célèbre Cueva de los Tayos. Adriana a déclaré que l’exploitation touristique de cette grotte a récemment augmenté, en particulier par des contingents du « tourisme mystique », et que des groupes viennent même proposer le « combiné » de visites dans la grotte avec prise d’ayahuasca.

Adriana Urrutia et Mario Lupo

Elle a ensuite évoqué le travail du père Carlos Crespi Croci, un prêtre salésien, disciple de Don Bosco, né en Italie, qui a commencé dès 1923 une intense mission pastorale et communautaire visant à améliorer l’éducation, la santé et la qualité de la vie des indigènes les plus négligés de l’Équateur, qui l’ont conduit à entrer courageusement dans la partie la plus profonde de la jungle amazonienne, où il a établi une communication amicale avec le groupe ethnique des Shuaras, les gardiens de la jungle, à qui il a appris sa langue. Précisons que les Shuaras sont vulgairement appelés les « Jívaros », les redoutables « réducteurs de tête ». Au cours de ses voyages dans les profondeurs de la jungle, Crespi fut en 1926 le premier homme blanc à voir l’entrée de la Cueva de Los Tayos.
Les Shuaras, reconnaissants envers le missionnaire pour les efforts qu’il a déployés pour les aider, ont commencé à lui donner des objets archéologiques qui ne provenaient pas de cette grotte, comme l’explique et commente dans notre Café Ufológico notre ami Javier Stagnaro, mais qui ont été extraits d’un temple pyramide caché sous la jungle et pour lequel les habitants, même aujourd’hui, gardent le plus grand secret. Vu l’intérêt du salésien pour ces objets, un échange a été établi: les aborigènes lui apportent des reliques et le père leur donne de l’argent ou d’autres objets, parfois même des imitations grossières que Crespi reconnaît immédiatement, mais il les achète aussi en un geste. de gentillesse, en reconnaissant les besoins énormes de ceux qui allaient le voir.
Ainsi, il a rassemblé une importante collection connue sous le nom de « Musée Crespi » dans la ville de Cuenca, qui est devenue célèbre en étant mentionnée dans les livres de Erich Von Däniken. Parmi les pièces principales, il y avait de grandes feuilles avec des gravures et des inscriptions de curieuses hiéroglyphes non encore déchiffrées. Elles ont été faites avec divers métaux, dont certaines en or pur.

Le père Carlos Crespi est décédé le 30 avril 1982 à l’âge de 91 ans (ou 93 selon d’autres versions). Environ 6 500 pièces de sa collection ont été vendues par les salésiens à la Banque Centrale de l’Équateur, alors que le sort d’autres pièces est inconnu. Ils peuvent avoir été l’objet de pillages ou de ventes clandestines. Adriana a déclaré qu’il existait un projet visant à relancer le musée Crespi à Cuenca, mais surtout à exposer des répliques réalisées par des artistes et non les feuilles de métal originales.

Daniel Postizzi et Rubén Morales, attentifs à la conversation.

Après le discours sur ces mystères amazoniens, Carlos Vales est revenu sur un sujet discuté lors de la réunion précédente, faisant référence à la Commission des Phénomènes Aérospatiaux de la Force Aérienne de l’Armée de l’Air Argentine (CEFAE), a présenté dans son rapport annuel 2018 une explication au cas bien connu de l’aéroport Bariloche du 31 juillet 1995. Carlos a réitéré ses réserves concernant ces conclusions et a déclaré qu’il recherchait un témoignage pouvant ajouter des données révélatrices. Pour sa part, Daniel Postizzi a déclaré qu’il était absurde d’essayer d’expliquer l’affaire par l’hypothèse des réflecteurs d’une boîte de nuit, telle que mentionnée dans le rapport officiel, alors que dans toute la ville de Bariloche, il n’y avait aucune lumière en raison d’un black-out général. Il est également frappant de constater que s’il s’agissait de réflecteurs pointés au hasard dans le ciel, ils ont à plusieurs reprises coïncidé avec la position des deux seuls avions en vol. Javier Stagnaro a ajouté que si l’on prend en compte l’histoire du commandant d’Aerolineas Argentinas, Jorge Polanco (témoignage que le rapport du CEFAE ne mentionne pas), il est difficile de soutenir l’hypothèse des réflecteurs dans les nuages, car Polanco a décrit un objet sombre et allongé avec trois lumières, une à chaque extrémité et la troisième au centre.

La conversation a porté sur les cas d’avions impliqués dans l’observation d’étranges phénomènes aériens et Diego Cantiano a déclaré avoir vu à trois reprises des objets noirs chassant des avions.

Puisqu’on parlait d’un musée, Aldo Puccio a demandé des détails sur le musée des OVNIS de Victoria (province de Entre Ríos) et Diego Golía ont expliqué qu’il avait été créé par Silvia Pérez Simondini, qui s’était intéressée aux OVNIS après une observation. dans la ville de Caleta Olivia (province de Santa Cruz). Avec sa fille Andrea, Silvia a organisé dans la ville de Victoria un musée qui compte parmi ses principales attractions plusieurs objets en métal tombés dans des champs. Dans certains cas, il est clairement question de débris spatiaux terrestres, mais d’autres ont une origine controversée, a expliqué Diego.

Des regards attentifs, au premier plan Elias Pessaj et Mario Lupo.

Elias Pessaj est intervenu plus tard pour annoncer que depuis 1991, il avait pris contact avec des entités du système planétaire de l’étoile Canopus. Quelqu’un lui a demandé comment étaient ces êtres et Elias a répondu que ce sont des entités dimensionnelles, ils n’ont pas de corps comme nous, donc il n’y a pas d’aspect physique à décrire. La réponse ouvre la voie à la réflexion. Au lieu de ces « catalogues de typologies » avec les identifiants des humanoïdes les plus bizarres, on peut penser à des entités intelligentes qui n’ont pas besoin d’un corps physique comme nous, ce qui éviterait les maladies et leur l’espérance de vie pourrait tendre à l’infini …
Récemment, ces êtres qui communiquent avec Élie lui ont demandé de rendre publics leurs contacts, des contacts qui proclament un message d’amour, invitent à apporter de petits changements en chacun de nous afin que toute l’humanité puisse changer. Il a souligné que ce ne sont pas des contacts « critiques » (contrairement à ce que d’autres adeptes du « contactisme » entretiennent) et que le message s’adresse à toute l’humanité, au-delà de ses différentes religions. Elias a également indiqué que l’existence d’espaces tels que le Café Ufológico RIO54 avait été synonyme d’incitation, de stimulation, afin de pouvoir diffuser leurs connaissances à tous ceux qui souhaitaient les écouter.

José Fandi demande la parole.

José Fandi, président de l’Association Argentine des Inventeurs, a une nouvelle fois lancé un appel pour enquêter sur la manière dont ces véhicules nous visitent et pour établir les conjectures nécessaires pour pouvoir entrer en communication directe avec leur équipage.

En exclusivité, Adriana Urrutia a annoncé aux participants que le coordinateur de RIO54, Rubén Morales, sera bientôt invité à Quito, en Équateur, pour présenter à une conférence les principaux cas de son livre « Los ovnis de la Antártida » et animer un atelier. sur la recherche ufologique. Ruben a remercié en soulignant que cet événement soulignait, une fois encore, la grande possibilité de tâches communes entre des cafés ufologiques de différentes villes et de différents pays, afin de tirer parti du potentiel que représente la création d’un Réseau de Cafés Ufológicos avec des réunions similaire en Argentine, en Équateur, au Chili, au Brésil et en Espagne.

Et tout cela n’a été qu’une partie de ce qui a été discuté au Café Ufológico RIO54 en mars.

TRÈS IMPORTANT: LA RÉUNION SUIVANTE AURA LIEU LE JEUDI 4 AVRIL A 18H30 AU BAR MEDINA BELLA, SECTEUR RÉSERVÉ, AVELLANEDA 502 ESQUINA ACOYTE, CABALLITO, CABA. COMME TOUJOURS, SEULE LA CONSOMMATION EST NÉCESSAIRE, UNE CONSOMMATION PAR PERSONNE, COMME DANS TOUT BAR, MERCI.


Rubén Morales / Mario Lupo
Integrantes de L’Académie d’Ufologie

http://rio54ovni.blogspot.com

Café Ufológico RIO54 Miembro de la Red Argentina de Cafés Ufológicos

Luis Elizondo a pris la parole lors de la Conférence de la « Scientific Coalition for Ufology » du 15-3-19.

Source

Gouvernement informé sur les méta-matériaux.
Programme OVNI « Vivant et Bien »

extraits de la présentation d’Elizondo:

« … Qu’est-ce qui rend ce matériau si spécial? Maintenant, dans certains cas, on a dit que ce matériel … était spécial. Grâce à l’analyse… devinez quoi? Pas si spécial. Certains sont absolument spéciaux. Je ne préciserai pas lesquels sur la diapositive, mais il y en a qui sont absolument spéciaux et qui ont fait l’objet d’une information à très, très hauts niveaux de ce gouvernement. Ils font des choses remarquables et extraordinaires et ils sont construits de telle manière qu’à ce jour, nous ne pouvons toujours pas les reproduire… à ce jour. Donc, cela devrait être très révélateur. La science des matériaux en est un élément essentiel. Vous ne pouvez pas simplement rester là et dire: « Ah, ah! Je vous l’avais bien dit ». Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Ce n’est pas… cet effort ne vise pas à satisfaire la curiosité naturelle des gens qui veulent savoir maintenant et j’ai déjà dit: il y a une différence entre donner de bonnes informations et donner des informations tout de suite. »

« … plus tard, le directeur qui m’a précédé, malheureusement, a été chassé du gouvernement américain à cause de ce portefeuille très coûteux… beaucoup de stigmatisation. Et ainsi, des personnes comme Hal (Puthoff) et d’autres, sur lesquelles nous devions compter après ce directeur… et j’en ai pris le contrôle… ils sont, vraiment… ils sont les véritables héros de ce scénario. J’étais juste le genre de gars qui peut protéger tout le monde et le garder en vie, mais au bout du compte, ce sont eux qui font le travail difficile. Donc, s’il y a quelqu’un à remercier dans ce scénario … c’est une poignée de personnes … mon ancien directeur, je ne peux pas dire son nom car j’ai promis que je ne le ferais jamais … il doit prendre cette décision s’il veut se faire connaître, mais il est certainement l’un de ces héros. Hal Puthoff est certainement l’un de ces héros. Un autre gars nommé Kit Green est l’un de ces héros. Un autre gars dont je ne peux pas dire le nom est l’un de ces héros, car il continue de se battre à Washington, en ce moment, aujourd’hui. En ce moment il travaille sur certaines parties de ce programme. Donc, c’est encourageant, c’est vivant et bien. Est-ce que cela s’appelle AATIP? Je ne sais pas. Franchement, je changerais probablement le nom, mais à part ça, c’est la même chose. C’est exactement la même chose… on peut appeler cela une Lincoln ou une Ford, elle est fabriquée dans la même usine, c’est la même voiture, mais d’un lot différent. »

Vidéo en Anglais

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Invitation à la prudence.

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Après la divulgation, certaines choses que vous pouvez vous attendre à voir.

1) Des canulars. L’ADN humain comporte un élément piège. Nous aimons canulariser, faire des cascades, faire des farces. C’est ce que nous faisons. Le canular OVNI / ET va augmenter – peut-être considérablement. Au fil des décennies, les canulars autour des questions relatives aux ET / OVNIS ont été constants et la composante ridicule de l’embargo sur la vérité diffusée par le gouvernement a joué un rôle important. Vous pouvez faire un canular, une alerte à la bombe contre un aéroport. Tout en vous amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez mener n’importe quelle supercherie sur le phénomène ET sans conséquence, et cela va s’aggraver.

2) Des faux témoins. La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question.

3) Des histoires élaborées. Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté des histoires d’une grande complexité et de la profondeur, avec de longs récits. Ils seront très divertissants mais complètement fictifs.

4) De la désinformation. Tout ce qui précède peut avoir établi des vérités afin de semer la confusion parmi le public et les médias. Analyser la vérité de la fiction ne sera pas facile.

5) De vrais témoins. Au fur et à mesure que la divulgation progresse, de nombreux témoins légitimes des forces armées / agences / politiques peuvent penser qu’ils peuvent enfin faire un pas en avant. De toute évidence, ce processus sera compliqué par les faux témoins. Tout ce qu’on peut demander, c’est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

6) De l’opposition. La méfiance envers le gouvernement et la paranoïa grandissent depuis des décennies. Beaucoup auront de la difficulté à accepter la vérité de toute source gouvernementale. D’autres penseront que ce n’est pas le moment:
– nous devrions attendre jusqu’à ce que nous soyons plus avancés sur le plan technologique ou spirituel,
– nous devrions laisser le gouvernement décider.
Par conséquent, l’opposition bien intentionnée au processus de divulgation augmentera au cours des prochains jours.

Les problèmes ci-dessus ont été amplifiés par Internet, ce qui est une bénédiction et une malédiction. Rien n’a fait plus que l’Internet pour sensibiliser davantage à la présence extraterrestre et pour aider le processus activiste de Divulgation. En même temps, il n’a jamais été aussi facile de répandre des mensonges, des canulars, de la désinformation et de la diffamation sous des pseudonymes. La navigation dans le champ des mines Internet est peut-être la principale façon d’obtenir une excellente éducation. Les incultes seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Il faudra beaucoup d’efforts, de temps et d’argent pour le changement de paradigme qui arrive et le monde d’après la divulgation qui suivra sera un transit honnête au service de tous et pas seulement de quelques manipulateurs.

Jacky Kozan, le 16 mars 2019, d’après une publication de Stephen Basset du PRG.

TTSA & History® annoncent « Unidentified », une nouvelle série TV de non-fiction pur le mois de mai.

Une publication de TTSA et History®.

History® annonce, une nouvelle série de non-fiction sans précédant « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation™ » (Non identifié: l’investigation ovni en Amérique, qui apporte de nouvelles preuves concernant les ovnis. Elle est dirigée par l’ancien Agent Spécial responsable du programme top-secret du gouvernement (Luis Elizondo) et son producteur exécutif est Tom DeLonge.

D’anciens responsables du gouvernement dévoilent de nouvelles informations dans le but de modifier la politique gouvernementale en ce qui concerne les menaces potentielles que représentent les ovnis pour la sécurité nationale américaine.

Voir la vidéo en Anglais

New York, le 12 mars 2019 – En décembre 2017, le New York Times a publié un superbe reportage en première page sur le mystérieux programme ovniI du Pentagone, le Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP). Mettant en vedette un entretien avec Luis Elizondo, ancien responsable du renseignement militaire et agent spécial responsable, qui a confirmé l’existence du programme gouvernemental caché, l’histoire controversée a attiré l’attention du monde entier.  Le programme AATIP, auparavant dirigée par Elizondo, avait été créée pour enquêter sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP), ainsi que sur de nombreuses vidéos de témoignages de rencontres, dont trois ont été diffusées au public, sous le choc, en 2017. Elizondo a démissionné après avoir déclaré au gouvernement que ces UAPs pourraient être une menace majeure pour notre sécurité nationale et que les mesures prises pour la combattre ou pour remédier à nos vulnérabilités potentielles étaient insuffisantes. Maintenant, dans le cadre de la nouvelle série révolutionnaire dHistory® en six parties d’une heure et intitulée « Inside America’s UFO Investigation™ », Elizondo s’exprime pour la première fois avec Tom DeLonge, cofondateur et président de To The Stars Academy of Arts & Science et avec Chris Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense et au Renseignement, pour exposer une série de rencontres surprenantes et pour se lancer dans de nouvelles enquêtes fascinantes qui inciteront le public à poser des questions et à rechercher des réponses. DeLonge est producteur exécutif au service de A + E Originals™.

DeLonge explique: « Avec cette série, la vraie discussion peut enfin commencer. Je suis reconnaissant à History® d’avoir donné à l’équipe de scientifiques, d’ingénieurs et d’experts du renseignement de To The Stars Academy la possibilité de raconter l’histoire de manière complète et convaincante. Je pense que tous ceux qui regarderont la série repartiront avec des réponses aux questions et une impression de « ouah … je comprends maintenant ».

« History® s’engage à créer une programmation authentique et informative qui en apprendra davantage à notre auditoire intrigué », a déclaré Eli Lehrer, vice-président exécutif et chef de la programmation d’History®. « Ce n’est pas un spectacle de chasse aux OVNIS, mais une série qui, espérons-le, provoquera une conversation culturelle sur des phénomènes inexpliqués et permettra à nos téléspectateurs de tirer leurs propres conclusions. La curiosité et la passion de Tom pour ce sujet, associées à son équipe, sont les partenaires idéaux pour la réalisation de cette série révolutionnaire. »

DeLonge, Elizondo, Mellon et une équipe d’enquêteurs connectés et dignes de confiance, comprenant l’ancien directeur du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Skunkworks, directeur de la division aérospatiale de To The Stars Academy, Steve Justice, le chercheur renommé de la CIA et physicien quantique, vice-président de To The Stars Academy, Hal Puthoff et l’ancien membre des services de renseignement de la CIA, vice-président des opérations de To The Stars Academy, Jim Semivan, va briser les frontières et laisser entrevoir le tabou du gouvernement en divulguant des informations sur les efforts déployés pour changer la politique gouvernementale entourant ces phénomènes, ainsi que pour produire des preuves tangibles qui vont construire le cas le plus incontestable jamais produit de l’existence et de la menace ovni. « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation ™ » révélera des preuves et des séquences nouvellement authentifiées, des interviews d’anciens militaires, témoins oculaires qui ne s’étaient jamais exprimés auparavant, ainsi que des avancées considérables dans la compréhension de la technologie à l’origine de ces phénomènes inconnus dans nos cieux.

« Unidentified: Inside America’s UFO Investigation™ » est produit pour History® par A + E Originals. DeLonge est le producteur exécutif. Steve Ascher, Kristy Sabat et Anthony Lappé sont les producteurs exécutifs d’A + E Originals. Mike Stiller est producteur exécutif pour History®.

Traduction de Jacky Kozan, le 13 mars 2019.

Message de Tom DeLonge le 19 février sur facebook

Message de Tom:
« Mon ancienne petite entreprises @tothestarsacademy (TTSA) a beaucoup grandi et collabore maintenant avec de nombreux groupes du Département de la Défense, de la communauté du renseignement des États-Unis, des groupes majeurs de la Défense Aérospatiale et d’autres, des gouvernements internationaux. Nous avons vendu plusieurs séries télévisées (annonce à venir) et notre premier long métrage devrait entrer en production en mai. Nous avons réalisé une avancée énorme et révolutionnaire avec le Projet « A.D.A.M. Material Science » et nous avons fait des plans de programme pour la propulsion par faisceaux et pour la Métrique d’Espace-Temps.

Oups … Beaucoup de choses à dire ici.

Nous avons également recruté un nouveau membre du conseil consultatif pour TTSA, Chris Herndon, de la Maison Blanche, qui possède des décennies d’expérience du gouvernement américain. Chris était jusqu’à récemment le responsable des technologies de l’information supervisant l’ensemble des communications sécurisées pour la branche exécutive. Chris soutient pleinement nos efforts et croit fermement en notre mission d’en savoir plus sur les technologies révolutionnaires, d’aider le gouvernement des États-Unis dans ses efforts sur les questions relatives aux ovnis et d’informer le public de nos conclusions. Des moments passionnants à venir. »

Aucune pitié pour l’élite mondiale !

Soixante dix ans de camouflage du phénomène ovni se sont écoulés et le public, soumis à un lavage de cerveau et malgré la divulgation de la fin 2017, se demande toujours: « Qu’en est-il ? Les aliens existent-ils? Je ne vois pas comment cela peut m’affecter… »

Les puissants intérêts spéciaux mondiaux qui se sont fermement ancrés dans les années 50 ont gagné le contrôle de la connaissance et celui de la technologie extraterrestre et les ont utilisés dans leur propre intérêt plutôt que pour l’intérêt public.

Aujourd’hui, le résultat collectif de ces actions d’intérêts particuliers a été de dévaster socialement la société mondiale et l’environnement mondial en nous faisant entrer dans un profond âge sombre de type Orwellien duquel il va être difficile de sortir. L’industrie des énergies fossiles, l’industrie des armes, l’industrie des transports et les finances semblent avoir le plus à perdre si la réalité extraterrestre était connue de tous et le plus à gagner d’une protection du secret.

Je crois que ces quatre secteurs et les élites qui les dirigent sont principalement responsables du camouflage du phénomène ovni. Je crois que d’autres institutions ont également joué un rôle, mais les coupables principaux semblent être ces quatre secteurs et pour des raisons évidentes. Des vaisseaux extraterrestres sont propulsés par des sources d’énergie bon marché, non polluantes et abondantes et volent en utilisant des systèmes de propulsion anti-gravité et électromagnétiques pilotés par des races extraterrestres des plus pacifiques. Les finances et le secteur bancaire sont également affectés par la divulgation parce que les plus importants mécanismes de gestion sociale utilisés par l’élite deviendra tout a fait inefficaces dans le cas de contact libres avec des races extraterrestres.

Ainsi que se produira-t-il quand la paix « va éclater »? Et si l’énergie non polluante et bon marché ainsi que les systèmes de propulsion anti-gravité deviennent d’utilisation courante et que l’élite perde ses mécanismes de gestion sociale? Naturellement, pratiquement du jour au lendemain ces industries suivront le même chemin que l’industrie du gaz d’éclairage après l’invention de l’ampoule électrique. Ces industries ont compris dès le départ quel était l’enjeu et elles se sont adaptées rapidement pour s’accaparer illégalement le contrôle de la connaissance et des technologies extraterrestres, ceci à l’insu des militaires et du public. Basé sur des habilitations, sur la connaissance et sur des accès spéciaux, ils ont institué un système de sécurité élitiste ayant une apparence de sécurité nationale. Ces systèmes doivent faire envie à tous les tyrans et les maîtres d’esclaves présents et à venir.

Ils ont fait tout ceci sous l’apparence parfaite de la sécurité nationale et de la stabilité économique. Ils ont employé leur puissance financière et l’apparence de la sécurité nationale d’une part pour modeler les militaires en les martelant avec la dissimulation du phénomène ovni, alors qu’en même temps ils modelaient la grande presse traditionnelle avec leur marteau de velours propagandiste. Ils ont eu l’habitude d’écraser la résistance venant du mouvement des contactés, des ufologues et des organismes publics enquêtant sur le phénomène ovni. Au moment de l’assassinat des frères Kennedy ils contrôlaient déjà fermement l’ensemble de la réalité extraterrestre qui pouvait concerner l’humanité.

Alors quel a été le résultat de ces actions ? Le résultat est que l’humanité a été tenue à l’écart d’un brillant futur résultat de l’interaction de l’éthique des races extraterrestres avec la libre connaissance publique et l’amélioration de notre technique après nous être inspirés de leurs technologies. Comme résultat de ces actes égoïstes et criminels, des millions, peut-être des milliards de personnes sont mortes et ont souffert de la guerre et de la famine et l’environnement de la planète a été dévasté.

Puisque la révélation ET va obligatoirement se poursuivre et se développer, la seule activité qui sera florissante, comme résultat économique de la conflagration sociale, sera celle des professions judiciaires. Pourquoi ? Pensez juste à ce qui est arrivé à l’industrie du tabac qui a dû régler mille conflits. D’une part ces industries vont essayer d’obtenir rétroactivement des gouvernements du monde une protection légale pour leurs actes criminels et d’autre part elles seront publiquement poursuivies pour leurs crimes contre l’humanité et l’environnement, à gauche et à droite.

J’ai le sentiment très fort qu’on ne devrait accorder aucune amnistie ni offrir de type d’apaisement à l’élite criminelle mondiale et aux industries qu’elles dirigent. L’élite mondiale responsable en toute connaissance de cause de la destruction de la société, de l’environnement et de tant de vies devrait être privée de tout ce qu’elle possède.

Ces élites aux niveaux les plus élevés qui sont responsables de la dévastation mondiale et massive de la société devraient être traduites devant la Cour Internationale de Justice pour crimes contre l’humanité, les éthiques extraterrestres et l’environnement. Ces bandits mondiaux sophistiqués, ont de loin dépassé les autres tyrans du passé. Il faut ne leur accorder aucune pitié !

Traduction de Jacky Kozan le 18 avril 2008 actualisée le 05 février 2019

Source: ED Komarek, le 13 mars 2008

Mort du groupe de touristes au col de Dyatlov en 1959 – Nouvelle enquête.

Source

Tente de groupe Dyatlov 26 février 1959

Soixante ans plus tard, le bureau du Procureur Général de la Fédération de Russie ouvrira une nouvelle enquête sur la mort de touristes sur le col de Dyatlov. Pourquoi?

« Les employés du bureau du procureur de la région de Sverdlovsk se rendront au col d’Igor Dyatlov dans l’Oural afin de déterminer la version la plus probable de la mort de ce groupe en 1959 », a annoncé le département chargé du contrôle du respect de la législation fédérale.

Andrei Kuryakov, responsable de ce département par le bureau du procureur de la région de Sverdlovsk, a déclaré que le juriste avait été missionné par le procureur général Yury Chaika et que son objectif était « seulement une version sur 75, de la mort du groupe ». Dans le même temps, selon Kuryakov, le bureau du procureur exclut déjà la version du « crime ».

Qu’est-ce que le groupe Dyatlov ?

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant de cinquième année, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk. Le groupe a fait un voyage de ski dans des endroits peu peuplés, programmés pour le XXIe Congrès du Parti Communiste.

La recherche des disparus a commencé à la mi-février. Il s’est avéré que les 9 personnes sont mortes, les derniers corps n’ont été retrouvés qu’en mai.

Une tente a été trouvée, mais elle était vide. Une partie des corps a été retrouvée à flanc de montagne, ainsi que les corps de plusieurs autres personnes, à quelques kilomètres de la tente.

Un examen médico-légal a révélé que le gel était la cause du décès des touristes. Il a été établi que dans la nuit du 1er au 2 février, date à laquelle le groupe aurait péri, il y aurait eu un gel intense. Au même moment, des blessures ont été découvertes sur les corps de plusieurs personnes retrouvées.

Le lieu de décès du groupe a été nommé « Col de Dyatlov ».

L’affaire pénale s’est arrêtée. Les enquêteurs ont en même temps exclu la version du meurtre. « Compte tenu de l’absence de blessures externes et de signes de lutte sur les cadavres, de la présence de toutes les valeurs du groupe, ainsi que de l’examen médico-légal des causes de la mort des touristes, il convient de considérer que la cause de la mort des touristes était un pouvoir spontané, que les touristes étaient incapables de surmonter « – a-t-il été déclaré dans la décision de mettre fin à l’affaire pénale.

 

Quelles sont les versions ?

La mort du groupe Dyatlov est traditionnellement considérée comme l’un des mystères du XXe siècle. Les circonstances inhabituelles de la mort, ainsi que le manque de conclusions claires de l’enquête, qui a été menée sans délai, ont nourri diverses théories sur ce qui s’est exactement passé dans les montagnes de l’Oural il y a 60 ans. La disparition du groupe est consacrée à de nombreuses enquêtes plus ou moins importantes et des documentaires et longs métrages.

Voir la vidéo

 

Parmi les principales versions proposées pour la mort du groupe:

– l’attaque de chasseurs Mansi (cette version a été rejetée dès le début) ou des prisonniers fugitifs,
– avalanche
– attaque d’animaux sauvages,
– vent fort
– le chercheur Alexei Rakitin a suggéré qu’un certain nombre de membres du groupe étaient des agents du KGB et avaient été tués par des agents de renseignement étrangers,
– il y avait aussi des versions sur le test de nouvelles armes,
– il existe de nombreuses versions qui attribuent la mort d’un groupe à des phénomènes paranormaux.

Ce qu’ils ont dit dans le bureau du procureur

Le bureau du procureur a analysé les éléments de l’affaire pénale et, en mars, des experts se rendront dans le col de Dyatlov. « Dans des conditions météorologiques similaires, un groupe d’experts se rendra en mars au col de Dyatlov. Ils remettront la tente sous le même angle, ils rétabliront le tableau d’ensemble », a déclaré un représentant du bureau du procureur. « Est-il possible de couper la tente, d’en sortir – les réponses à toutes ces questions apparaîtront après un voyage au col, en prenant des mesures avec les instruments nécessaires. »

Dans le même temps, at-il ajouté, les experts vérifieront trois versions relatives aux catastrophes naturelles. Les versions restantes dans le bureau du procureur sont considérées comme conspiratrices.

Note du procureur Tempalov

Selon des représentants du bureau du procureur, ils ont décidé de reprendre l’enquête sur les causes de la tragédie en raison des demandes de leurs proches, car les victimes faisaient officiellement campagne (pour le PC) et que, par conséquent, leur responsabilité incombait à l’État, mais aussi parce que déterminer les causes du décès du groupe aiderait les touristes:  » Jusqu’à ce que nous nommions la cause de la tragédie, il y a une chance qu’une telle tragédie se reproduise. Il est dangereux de marcher sur de telles pentes en hiver. »

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk.

Une autre raison pour laquelle le bureau du procureur a décidé de commenter cette affaire maintenant est l’apparition de rapports selon lesquels les autorités auraient été au courant du décès de touristes avant même son annonce officielle.

L’écrivain Oleg Arkhipov a retrouvé dans les archives de l’ancien enquêteur du parquet de la ville d’Ivdel Vladimir Korotayev une note datée du 15 février 1959 du procureur de la République, selon laquelle les premiers corps n’avaient été retrouvés que fin février. Un des chercheurs de la mort du groupe Dyatlov a déclaré que « l’apparition de cette note et des preuves permettent de dire avec certitude que le groupe est mort lors de l’essai de nouveaux systèmes de missiles ».

Le représentant du bureau du procureur de Kurennoy a toutefois déclaré que Tempalov avait simplement commis une erreur dans le mois: « Le procureur de Tempalov n’a tout simplement pas pu sortir un rapport sur l’affaire pénale le 15 février et, en fait, il ne l’a pas fait. « Les psychologues ont établi que le procureur avait simplement commis une erreur avec la date dans l’indication du mois. »

Le bureau du procureur d’Ekaterinbourg promet de fournir des preuves supplémentaires pour cette version le 4 février.

Traduction Jacky Kozan le 04 février 2019.

Article original sur le site de Radio Liberty

Article détaillé en Français

Article du New-York Times: Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

La nouvelle série TV  "Projet Blue Book" est basé sur un véritable fichier ovnis.

Extraits de l’article du New-York Times du 15 janvier 2019.

En 1947, le général Nathan Twining a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ».

Le général Nathan Twining

Le personnel du Project Sign a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation, insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles. Le Project Sign a évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Le général Hoyt Vandenberg

En 1952, le Général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. Les services de renseignement de l’Air-Force avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte un mémo du F.B.I..

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.
Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ». Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, la C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ». La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ». Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »

 


Traduction de l’article complet du New-York Times

Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

Récit.

C’est ici.

By Ralph Blumenthal and Leslie Kean
15 janvier 2019

 

Aidan Gillen en tant qu’astronome J. Allen Hynek dans le « Project Blue Book » sur History Chanel. La série TV met en scène, avec des embellissements flagrants, un programme réel de l’US Air-Force conçu pour enquêter et démystifier les ovnis. Credit Eduardo Araquel / History

Montrant le meurtre d’un espion russe, une auto-immolation, des voyous du gouvernement et autres complots fantaisistes, le « Project Blue Book », la nouvelle série TV populaire d’History Chanel qui concerne le programme de l’US Air-Force pour enquêter sur les ovnis et les démystifier, n’est pas votre « Projet Blue Book » historique.

Nous avons regardé les six premiers épisodes avec notre point de vue d’écrivains qui ont longtemps travaillé le côté sérieux des ovnis. Avec notre collègue Helene Cooper, nous avons publié en exclusivité dans le New York Times de décembre 2017 l’existence d’un programme secret du Pentagone qui a enquêté sur ce phénomène. Leslie Kean a écrit le best-seller du Times 2010 “U.F.O.s: Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record.” (ovnis: généraux, pilotes et représentants du gouvernement parlent.) Ralph Blumenthal a écrit sur les ovnis pour Vanity Fair ainsi que pour The Times.

Ainsi, malgré les embellissements, nous avons été intéressés en découvrant des parallèles entre la version télévisée et la réalité historique et actuelle.

(Lisez l’article du Times 2017 sur le programme ovni secret américain du Pentagone.)

Comme prévu, la série d’History sensationnalise et dramatise excessivement les enquêtes de cas et les personnages historiques impliqués, en ajoutant de nombreux éléments de récit qui ne se sont tout simplement pas produits. C’est déjà assez difficile pour ceux qui essaient de connaître la vérité sur la participation du gouvernement aux ovnis, sans y mêler réalité et fiction.

Néanmoins, à part le mélodrame, la vraie histoire est là:

« Project Blue Book » était le nom de code d’un programme de l’armée de l’air mis en place en 1952, à la suite de nombreuses observations américaines pendant la période de la « guerre froide », afin d’expliquer ou de démystifier le plus de rapports possibles dans le but d’atténuer une éventuelle panique et de protéger le public d’un véritable problème de sécurité nationale: un phénomène apparemment technologique qui échappait à tout contrôle humain et qui n’était pas russe, mais qui pourtant représentait une menace potentielle incompréhensible.


Lumières photographiées en 1952 au-dessus d’un aérodrome de la Garde Côtière à Salem, dans le Massachusetts – fait partie des archives du Blue Book. Credit Shell R. Alpert / U.S. garde-côte

Le personnage central de la série télévisée, le célèbre astronome J. Allen Hynek, interprété par Aidan Gillen, a été recruté comme consultant scientifique de Blue Book et s’était en fait engagé au départ à expliquer les soucoupes volantes comme des phénomènes naturels ou des identifications erronées. Mais il réalisa peu à peu que les objets bizarres étaient réels et nécessitaient davantage d’attention scientifique. (Bien qu’il n’ait jamais vu une prétendue créature extraterrestre flotter dans un aquarium, ni se trouvant à l’intérieur d’une épave d’avion lors de la reconstitution d’un rapport de combat aérien d’ovnis, comme décrit dans la série.)

Alors que Hynek était impliqué, Blue Book a compilé les rapports de 12 618 observations d’objets volants non identifiés, dont 701 restent inexpliquées à ce jour.

Mais ce qu’il est le plus important d’étudier de cette époque, c’est ce qui s’est passé en dehors du Projet Blue Book, dans la mesure où cela a été révélé. Lorsque nous avons rendu compte du Programme d’Identification Avancé des Menaces Aérospatiales (AATIP) du Pentagone, lancé en 2007, nous avons présenté un scénario similaire à celui qui nous intéresse aujourd’hui: des affaires militaires faisant l’objet d’une enquête et filmées à l’insu du public. Cette fois, cependant, aucun organisme public n’a été mis en place pour prendre en charge les rapports d’incidents, même lorsque des centaines de témoins ont été impliqués.

Des documents du programme du Pentagone et des entretiens avec des participants nous ont appris que le mystère des objets volants insaisissables est encore loin d’être résolu et qu’on n’a pas assez fait pour remédier à ce problème presque 50 ans après la fin du Blue Book.


Le véritable Hynek, consultant scientifique du Blue Book, dans l’un de ses observatoires dans les années 1960. Au départ c’était un sceptique ovni, il est devenu croyant. Credit Northwestern University.


Gillen dans le rôle de Hynek dans le « Projet Blue Book », qui inévitablement sensationnalise l’histoire. Credit Eduardo Araquel / History.

Tout a commencé en 1947. Le général Nathan Twining, Commandant le Matériel Aérien, a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ». Les objets silencieux en forme de disque ont démontré « une vitesse de montée extrême, une maniabilité (en particulier en roulis) et un mouvement qui doit être considéré comme évasif lorsqu’il est aperçu ou contacté par un avion ou un radar ami.  »

Un nouveau projet, appelé « Sign », portant le nom de code et basé à Wright Field (à présent la base aérienne Wright-Patterson) à l’extérieur de Dayton, dans l’Ohio, s’est vu confier le mandat de collecter les rapports d’ovnis et d’évaluer si le phénomène constituait une menace pour la sécurité nationale. La Russie étant exclue, le personnel a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Selon des représentants du gouvernement de l’époque, le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation. À partir de ce moment, les partisans de l’hypothèse extraterrestre perdent du terrain, Vandenberg et d’autres insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles.

Project Sign a finalement évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Pourtant, dans les coulisses, les autorités se débattaient avec quelque chose qui faisait réfléchir: des documents bien documentés sur des rencontres d’ovnis ont impliqué plusieurs observateurs entraînés, des données radar, des photographies, des marques au sol et des effets physiques sur les avions.

En 1952, le bureau du major général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. L’Air Intelligence avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte le mémo du F.B.I.

Les préoccupations en matière de défense nationale montaient également. Après que des avions de l’US Air-Force se soient précipités pour intercepter des objets brillants vus et détectés par radar au-dessus de Washington en 1952, Samford a convoqué une conférence de presse pour calmer le pays.

Déclaration de 1952 du major-général Samford sur les « soucoupes volantes ». Credit Archives nationales US.

Il a annoncé qu’entre 1 000 et 2 000 rapports avaient été analysés et que la plupart avaient été expliqués. « Cependant, » a-t-il concédé, un certain pourcentage « ont été faits par des observateurs crédibles concernant des choses relativement incroyables. C’est ce groupe d’observations que nous essayons maintenant de résoudre ».

Il a déclaré qu’aucune conclusion n’avait été tirée, mais il a minimisé toute « menace imaginable » pour les États-Unis.

Cependant, plus tard cette année-là, H. Marshall Chadwell, Directeur Adjoint de l’Intelligence Scientifique pour le C.I.A., conclut dans un mémo adressé au Directeur de la C.I.A., Walter Bedell Smith, que « les observations d’objets inexpliqués à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse à proximité des principales installations de défense américaines sont de nature à ne pas être attribuables à des phénomènes naturels ou à des types connus de véhicules aériens ».

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.

Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ».

Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, le C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ».

La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ».

Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »


VOTRE TEXTEUne photo célèbre des dossiers du Blue Book, prise par un agriculteur, a été analysée en détail mais n’a jamais été expliquée.Credit Paul Trent.

Hynek, l’ex-sceptique ovnis, a finalement conclu qu’il s’agissait d’un véritable phénomène qui avait un besoin urgent d’être examiné par des scientifiques, des centaines de cas figurant dans les dossiers du Blue Book n’ayant toujours pas été expliqués. Même de nombreux cas « clos » ont été résolus avec des explications ridicules, souvent exaspérantes, parfois par Hynek lui-même.

« L’ensemble de l’opération Blue Book était une faute basée sur la prémisse catégorique que les choses incroyables rapportées ne pouvaient avoir aucune base factuelle », a-t-il écrit dans les années 1970, lorsqu’il était enfin libre de dire la vérité.

Lorsque le Blue Book (Livre Bleu) a été fermé à la fin de 1969, l’armée de l’air a carrément menti au peuple américain, publiant une fiche de renseignements affirmant qu’aucun ovni avait jamais été une menace pour la sécurité nationale; que les ovnis ne représentaient pas « des développements technologiques ou des principes dépassant le cadre de la connaissance scientifique actuelle »; et qu’il n’y avait aucune preuve qu’il s’agissait de « véhicules extraterrestres ».

(Quelques années auparavant, en 1967, un objet rouge ovale planait au-dessus de la base aérienne de Malmstrom dans le Montana. Les 10 missiles nucléaires souterrains de l’installation ont été désactivés presque simultanément en présence d’un ovni, selon des entretiens avec des témoins et les rapports officiels du gouvernement. Les techniciens n’ont trouvé aucune explication conventionnelle.)

Mais quoi que l’Air Force ait dit au public, elle n’a pas cessé d’enquêter sur les ovnis. Un mémorandum jadis classé, publié secrètement en octobre 1969, quelques mois avant la fin du Blue Book, révélait que des règlements étaient déjà en place pour enquêter sur les rapports d’ovnis qui « ne font pas partie du système Blue Book ». La note, écrite par Carroll H. Bolender, un brigadier général de l’armée de l’air, a continué dans ce sens en disant que « les rapports sur les ovnis qui pourraient affecter la sécurité nationale continueraient à être traités par les procédures standard de l’US Air-Force conçues à cet effet ».

Il est clair que les agences gouvernementales ont continué à participer dans une certaine mesure à des enquêtes ovnis dans les décennies qui ont suivi et jusqu’à aujourd’hui. En dépit des déclarations contraires du gouvernement, les documents officiels jadis secrets comprennent des rapports détaillés sur de dramatiques événements ovnis à l’étranger. Chez nous, de nombreux cas n’ont pas fait l’objet d’une enquête, notamment un événement survenu en 2006 au cours duquel un objet en forme de disque a survolé l’aéroport de Chicago O’Hare pendant plus de cinq minutes et a ensuite traversé les nuages à une vitesse incroyable.

Nos rapports en 2017, qui ont conduit à des réunions d’information pour les membres des commissions du Congrès, ont montré que peu de choses avaient changé depuis la clôture du projet Blue Book.

Selon les documents et interviews de l’A.A.T.I.P., les scientifiques peuvent en savoir plus sur le comportement et les caractéristiques des ovnis et sont proches de la compréhension de la physique et de la technologie du fonctionnement des ovnis. Mais le gouvernement fait tout son possible pour garder les enquêtes et les conclusions secrètes, tout en niant toute implication aux citoyens américains.

Traduction de Jacky Kozan, le 23 janvier 2019.

Publication par la DIA de la liste des 38 rapports élaborés dans le cadre de l’AATIP.

La DIA (Defense Intelligence Agency) est l’agence de renseignement militaire américaine. Elle est au Pentagone.
C’est l’équivalent militaire de la CIA (civile et non gouvernementale).

La DIA a publié le 16 janvier la liste des rapports élaborés dans le cadre du programme AATIP que dirigeait Luis Elizondo au Pentagone.

Le document original publié par la DIA est disponible sur ce lien: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf


Traduction de la liste des programmes

1. Fusion à confinement inertiel électrostatique, Dr. George Miley, Univ. of Illinois

2. La propulsion nucléaire avancée pour les missions habitées dans l’espace lointain, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

3. Technologie des micro-ondes à haute puissance pulsées, Dr. James Wells, JW Enterprises

4. Accès à l’espace, Dr. P. Czysz, HyperTech

5. Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide (métrique de l’espace-temps), Dr. Hal Puthoff, EarthTech International

6. Bio Senseurs et Systèmes Bio-Microélectromagnétiques, Dr. Bruce Towc, Univ. of Arizona

7. Invisibilité Camouflage, Dr. Ulf Leonhardt, Univ. of St. Andrews

8. Trous de ver traversables – Stargates et énergie négative, Dr. Eric Davis, EarthTech International

9. Communications par ondes gravitationnelles à haute fréquence, Dr. Robert Baker, GravWave

10. Rôle des supraconducteurs dans la Recherche sur la Gravité, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

11. Antigravité pour les applications aérospatiales, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

12. Effets de champ sur les tissus biologiques, Dr. Kit Green, Wayne State Univ.

13. Propulsion aérospatiale Positron, Dr. Gerald Smith, Positronics Research

14. Concepts pour extraire l’énergie du vide quantique, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

15. Introduction à l’équation statistique de Drake, Dr. Claudio Maccone, Académie Internationale d’Astronautique

16. Inventeur indépendant contre inventeur d’entreprise, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

17. Biomatériaux, Dr. Bruce Towe, Univ. of Arizona

18. Métamatériaux pour applications aérospatiales, Dr. G,Shvets, Univ. of Texas – Austin

19. Distorsion de l’espace-temps – énergie noire – manipulation de dimensions supplémentaires, Dr. R. Obousy, Obousy Consultants

20. Approches technologiques du contrôle de dispositifs externes en l’absence d’interfaces actionnant des prothèses (?), Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

21. Matériaux pour les plates-formes aérospatiales avancées, J. Williams, Ohio State Univ.

22. Verres métalliques, Dr. T. Hufnagel, John Hopkins Univ.

23. Applications aérospatiales des matières programmables, Dr W. McCarthy, Programmable Matter Corporation

24. Spintronics de type métal, Dr. M. Tsoi, Univ. of Texas – Austin

25. Incidences de l’intrication quantique et de la non-localisation dans la communication spatiale, Dr J. Cramer, Univ. of Washington

26. Propulsion par fusion aneutronique I, Dr V. Teofilo, Lockheed Martin

27. Cockpits à l’ère des vols avancés, Dr. G. Millis, Tau Zero

28. Limites cognitives du contrôle simultané de plusieurs engins spatiaux sans équipage, Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

29. Détection et suivi à haute résolution de véhicules à des vitesses hypersoniques, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

30. Propulsion par fusion aneutronique II, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

31. Nanosatellites propulsés par Laser, Dr. E. Davis, EarthTech International

32. Propulsion magnétohydrodynamique (MHD) aérobie et puissance pour les applications aérospatiales, Dr. S. Macheret, Lockheed Martin

33. Calcul quantique et utilisation de molécules organiques dans les technologies d’automatisation, Dr R. Genik, Wayne State Univ.

34. Tomographie quantique des états d’énergie négative dans le vide, Dr. E. Davis, EarthTech International

35. Ultracondensateurs en tant que dispositifs de stockage d’énergie, Dr. J. Golighlly, Lockheed Martin

36. Propulsion par masse négative, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

37. Etat de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Teclrnologies (Ce produit est classé SECRET // NOFORN)

38. État de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Technologies

Cette liste est disponible sous forme d’un tableau  » .ods »


Lettre de la DIA accompagnant la liste des rapports
élaborés dans le cadre de l’AATIP.
Source: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf

M. Steven Aftergood
Fédération des Scientifiques américains
11 12 16th Street NW, Suite 400
Wasltington. DC 20036

Cher Monsieur Aftergood,

Ce courrier répond à votre demande FOIA (Freedom of Information Act), datée du 15 août 2018, que vous avez soumis à la Defense Intelligence Agency (DIA) pour obtenir des informations concernant « une copie de la liste, qui a été récemment transmise au Congrès, de tous les produits DIA élaborés sous le contrat relatif au Programme Avancé d’Identification des Menace Aérospatiales ». Je m’excuse pour le retard pour répondre à votre demande. La DIA poursuit ses efforts pour traiter l’important arriéré des demandes FOIA.

Une recherche dans les systèmes d’enregistrements de la DIA a localisé (l) document de (5 pages) correspondant à votre demande. Après examen, j’ai déterminé que certaines parties du document devaient être, en partie, retenues de la divulgation en vertu de la FOIA. Les parties retenues sont exemptées de la libération conformément à l’exemption 6 de la FOIA – 5 U.S.C. – Article 552 (b) (6). L’exemption 6 s’applique aux informations
qui, si elles étaient libérés, constitueraient une atteinte injustifiée à la vie privée d’autres personnes.

Si vous n’êtes pas satisfait de ma réponse, vous pouvez contacter le Centre de Service aux Demandeurs de la DIA/FOIA, ainsi que notre Liaison Publique de la FOIA au 301-394-5587.

En outre, vous pouvez contacter le Bureau des Services d’Information du Gouvernement (OGIS) aux Archives Nationales et Administration des Enregistrements pour vous enquérir des services de médiation FOIA qu’ils offrent. Vous pouvez contacter OGIS par e-mail à l’adresse ogts@nara.gov.  par téléphone au 202-741-5770, sans frais au 1-877-684-6448 ou par télécopie au 202-741-5769; ou vous pouvez les poster à l’adresse suivante:

Bureau des Services d’Information du Gouvernement
Archives Nationales et Administration des Enregistrements
8601 Adelphi Road-OGIS
College Park, MD 20740-6001

Vous pouvez également exercer votre droit de former un recours administratif en écrivant à l’adresse indiquée ci-dessous, en faisant référence à l’affaire 0239-2018. Votre appel doit être envoyé au plus tard sous 90 jours après la date de cette lettre, le cachet de la poste faisant foi.

Defense Intelligence Agency
7400 Pentagone
ATTN: FAC-2A1 (FOIA)
Washington, DC 20301-7400

Cordialement.
Brian L. Jenkins
Chef, Gestion des Enregistrements et Services d’Information

Il y a des pièces jointes à cette lettre.

——————-

NON CLASSIFIÉ // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT
DEFENSE INTELLIGENCE AGENCY
WASHINGTON, D.C. 20301-7400

U-18-00001/OCCI
    JAN 09 2018
L’honorable John McCain
Président
L’honorable Jack Reed
Membre de Haut Rang
Comité des Services Armés
Sénat des États-Unis
228 Russell Senate Office Building
Washington. DC 20510

Cher Président McCain et Membre de Haut Rang Reed.

(U // FOUO) Compte tenu de l’intérêt manifesté par votre personnel pour le rôle de la Defense Intelligence Agency (DIA) dans le Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale (AATIP), veuillez trouver ci-jointe une liste de tous les produits élaborés dans le cadre du contrat AATIP, pour publication par DIA. Le but de l’AATIP était d’enquêter sur les menaces d’armes étrangères aérospatiales avancées depuis le présent jusqu’au 40 prochaines années.

(U // FOUO) Il y a 38 rapports associés à la participation de DIA au programme qui sont documentés dans la liste. Tous sont NON CLASSIFIÉS // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT, sauf la pièce jointe 37 qui est une version SECRET // NOFORN de la pièce jointe 38 Etat de la Technique et Évolution des Armes Laser à Haute Energie. Tous sont disponibles pour l’accès du personnel du Congrès sur le réseau du Capitol
(CapNet) à l’exception des pièces jointes 12 et 15, intitulées respectivement Effets de Champ sur les Tissus Biologiques et Une Introduction à l’Équation Statistique de Drake. Nous sommes également heureux de fournir directement sur demande.

(U) Si vous avez des questions, veuillez contacter le Responsable des Opérations du Congrès.  (b) (6).
(b) (6)

Cordialement

Christine Kapnist
Chef
Division des Relations avec le Congrès de la DIA

——————-

CC:
Chef de la majorité, Sénat américain
Porte-parole de la Chambre des Représentants des États-Unis
Chef de la minorité, Sénat américain
Chef de la minorité à la Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la majorité, Sénat américain
Coordinateur de la minorité, Sénat américain
Coordinateur de la majorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la minorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Comité des Services Armés
Comité Spécial Permanent du Renseignement de la Chambre
Comité Spécial du Sénat sur le Renseignement
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits du Sénat
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits de la Chambre.

Commentaires de l’US Air-Force sur la nouvelle série TV « Projet Blue Book »

Le magazine de l’US Air Force commente la sortie de la série télévisée qui met en évidence sa volonté de déni de l’hypothèse extraterrestre.


Culture militaire

Projet Blue Book: L’enquête secrète sur les ovnis de l’US Air Force est présentée à la télévision. (Source de l’article)

Dans les mots de Fox Mulder, agent spécial du FBI assigné aux X-Files: « Je veux croire. »

Il était une fois… l’armée de l’air américaine, … qui le souhaitait peut-être aussi.

Aux premiers jours de la guerre froide, le ciel du continent américain était envahi d’objets qui ont amené de nombreux Américains à se tourner vers les étoiles pour obtenir des réponses. La réponse de l’Air Force a été plus bureaucratique.

L’Air Force a commencé le projet Blue Book en 1952 en tant qu’étude systématique des observations d’objets volants non identifiés. Le projet était chargé d’analyser scientifiquement les données recueillies sur les ovnis afin de déterminer s’ils constituaient une menace pour la sécurité nationale.

Bien qu’il ait officiellement pris fin en décembre 1969, le projet a captivé l’imagination des fans de science-fiction depuis la publication de ses conclusions. Maintenant, une nouvelle génération de chercheurs sur les ovnis pourrait voir le jour suite à la diffusion de la nouvelle série télévisée d’History Channel, « Project Blue Book ».

La série a été créée le 8 janvier et diffusera dix épisodes au cours de la première saison. History Channel a décrit la nouvelle émission comme étant « basée sur les véritables enquêtes hautement secrètes sur les ovnis et les phénomènes connexes, menées par l’US Air Force ».

Dans cette émission, ainsi que dans la vie réelle, le Dr Joseph Allen Hynek, astronome formé à l’Université de Chicago, est recruté dans son corps professoral de l’université pour servir de conseiller scientifique au projet clandestin Blue Book.

Hynek a également été consultant pour le compte de l’armée de l’air sur deux enquêtes antérieures concernant des ovnis, connues sous les noms de Project Sign et Project Grudge, qui ont commencé et se sont terminées avant le projet Blue Book. Dans l’émission il est convoqué avec son partenaire, le capitaine Michael Quinn de l’US Air Force, pour enquêter sur des observations d’ovnis à travers le pays.

Le duo s’aperçoit rapidement que certaines rencontres ne peuvent pas être facilement écartées.


Coupure de journal du Projet Blue Book 10073, près de Schenectady et d’Oswego, New York, le 8 avril 1956.
L’incident impliquait la chasse d’un ovni par un pilote de ligne. (crédit Ministère de la Défense USA)

La série diverge des faits historiques lorsque Hynek commence à soupçonner que le gouvernement l’a dupé dans un complot visant à dissimuler la vérité.

La série se déroule dans le contexte de la guerre froide et de la montée des armes atomiques. Chaque épisode de la série puise dans les sources des dossiers du projet Blue Book, « mêlant les théories ufologiques à des événements historiques authentiques appartenant à l’une des époques les plus mystérieuses de l’histoire des États-Unis », selon History Channel.

Néanmoins, la méfiance de Hynek à l’égard de l’Air Force n’est pas sans fondement.

Dans son livre de 1977 intitulé « The UFO Experience », Hynek a relaté un changement personnel de son rôle de démystificateur d’ovnis, le rôle qu’il a dit que: « l’armée de l’air s’attendait à ce qu’il joue ».

Une vidéo du Ministère de la Défense a été publiée récemment et montre des pilotes de la marine
rencontrant un objet volant non identifié.


La vidéo montre une apparente rencontre entre un pilote de la marine et un ovni.
Par: Nicole Bauke

(C’est la vidéo GIMBAL publiée par TTSA)

Au fil du temps, Hynek en vint à croire que si de nombreuses observations d’ovnis pouvaient être expliquées comme des phénomènes normaux mal identifiés par des yeux non exercés, certains cas ne pouvaient toutefois pas être conciliés avec les connaissances scientifiques.

Avant que l’Air Force ne ferme le projet, il a déclaré qu’il pensait que les observations d’ovnis méritaient un examen plus rigoureux et que le surplus de témoins dignes de confiance, y compris des pilotes et des militaires de haut rang, indiquait qu’il y avait plus que ce qui se présente à l’œil quand il s’agit d’ovnis.

Indépendamment de ses convictions ultérieures, le projet Blue Book a officiellement conclu sur une note plus sceptique.

Des milliers de rapports d’ovnis ont été classés et étudiés dans le cadre du projet. Dans son rapport final sur le Blue Book, l’armée de l’air a résumé ses conclusions comme suit:

Aucun ovni signalé, étudié et évalué par l’Air Force ne fut jamais un signe de menace pour notre sécurité nationale;
L’Air Force n’a présenté aucune preuve indiquant que les observations qualifiées de "non identifiées" constituaient des développements technologiques ou des principes allant au-delà de l’éventail des connaissances scientifiques modernes; et
Rien n'indiquait que les observations classées comme "non identifiées" étaient des véhicules extraterrestres.

Toute la documentation de l’Air Force relative au projet Blue Book a finalement été transférée au Service des Archives et Enregistrements Nationaux à la Modern Military Branch et est disponible pour analyse par le public.

« Depuis la fin du projet Blue Book, rien ne s’est produit qui pourrait soutenir une reprise des enquêtes sur les ovnis », a déclaré l’Air Force dans une fiche archivée du rapport de juillet 2012. « Compte tenu de l’environnement actuel caractérisé par une baisse constante du budget de la défense, il est peu probable que l’Air Force s’engage dans un projet aussi coûteux dans un avenir proche.  »

Assez drôle cependant, le service de renseignement du Département de la Défense américain était en fait impliqué dans la recherche sur les ovnis à cette époque.

En décembre 2017, le Pentagone a reconnu pour la première fois qu’un programme avait été établi en 2007 pour enquêter sur les rapports d’objets volants non identifiés communiqués par des membres des services militaires. Ce projet ne s’est pas terminé avant 2012, bien que, selon le New York Times, certains responsables aient spéculé sur le fait qu’il se poursuivait.


Images du projet Blue Book Case 2853, à Toms River, dans le New Jersey,
le 1er novembre 1945. (crédit Ministère de la Défense)

Le projet, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales, avait le soutien du chef de la majorité au Sénat de l’époque, Harry Reid ainsi que de l’ancien Sénateur Ted Stevens, Républicain de l’Alaska et de Daniel Inouye, Démocrate de Hawaii.

«Je ne suis ni embarrassé, ni honteux, ni désolé d’avoir lancé ce projet», a déclaré Reid après la publication du projet en 2017. «Je pense que c’est l’une des bonnes choses que j’ai faites lors de mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant. »

L’une des vidéos les plus célèbres du projet ovni de Reid, révélée au public, portait sur des images prises par des avions de combat de la marine américaine alors qu’ils suivaient un objet inconnu manœuvrant de manière inexplicable au large des côtes du sud de la Californie en 2004.

L’existence de ces programmes ne signifie pas nécessairement que les ovnis soient de nature extraterrestre. Mais ils montrent que le gouvernement prend au sérieux les objets aériens non identifiés, peut-être inquiet des capacités sans cesse croissantes des adversaires proches – ou plus lointains.

A propos de cet auteur: Kyle Rempfer est le rédacteur en chef de Early Bird Brief pour Military Times et ancien contrôleur de combat de l’US Air Force.

La nouvelle série TV « Project Blue Book » de Robert Zemeckis

Voici les commentaires de Stephen Bassett du PRG

9 janvier 2019

 

Project Blue Book – History Chanel

Ce bref commentaire ne se veut pas une revue de la nouvelle série lancée le 8 janvier 2019 par History Channel, construite autour de la vie du Dr J. Allen Hynek. Il aborde plutôt un point qui revêt une importance particulière pour les personnes attirées par cette série et qui n’ont quasiment aucune idée sur le Dr. Hynek ni sur ce qu’il a fait.

Je dois admettre que je suis un peu en conflit, mais je peux y faire face. Cette série présentera une légende au sein de notre communauté, à des millions de personnes au cours des mois et des années à venir. History Channel a pris un engagement majeur. D’innombrables annonces ont été diffusées sur plusieurs réseaux, dont une lors du championnat national de football universitaire – ce n’est pas un événement anodin. C’est bon.

Un tel engagement coûte beaucoup d’argent et naturellement, il doit être rentable. Cela signifie qu’une grande partie de la licence de diffusion va être prise. History Channel l’a fait avec brio et recevra certainement des critiques, mais pas de moi.

Cela dit, il est important de souligner publiquement le simple fait qu’il y a tout un fossé entre la présentation de la vie de Hynek dans la série TV et sa vie réelle. Il serait utile de développer et de mettre à jour une page de faits et de fictions au fur et à mesure que la série avance. Les chercheurs et autres pourraient se préparer à répondre aux questions des téléspectateurs les plus confus qui font ensuite des recherches sur Google.

Le plus important, cependant, est la nécessité d’un documentaire complet de qualité couvrant la vie et le travail de M. Hynek. Il est évident que c’est un projet que History Channel voudra peut-être commander.

Félicitations à tous ceux qui ont aidé à présenter cette série à l’écran et à Paul Hynek ainsi que la famille Hynek pour leur permission et leur coopération. Un grand homme commencera à recevoir le crédit et l’attention qu’il mérite.

Passons maintenant au Dr John E. Mack…

Stephen Bassett
9 Janvier 2019
Napa, CA

« Je suis allé dans la Zone 51 » dit l’ancien Sénateur Harry Reid.

Harry Reid demande plus de recherches sur les ovnis et souhaite qu’un sénateur clé écoute les récits des membres des forces armées qui déclarent des observations.

Source

L’ancien chef de la majorité du Sénat, Harry Reid, D-Nev., Continue de plaider en faveur de la recherche sur les ovnis.
(Photo de dossier de Tom Williams / CQ Roll Call)

L’ancien chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, fait pression sur ses anciens collègues pour qu’ils étudient davantage les objets volants non identifiés.

« Personnellement, je ne sais pas s’il existe des petits hommes verts ailleurs, je le doute un peu, mais je pense que les informations dont nous disposons indiquent que nous devrions faire beaucoup plus d’études« , a déclaré le Démocrate du Nevada. « Nous avons des centaines et des centaines de personnes qui ont vu la même chose – quelque chose dans le ciel, ça bouge d’une certaine manière. »

Reid a ajouté que cela incluait également l’observation de navires en mer.

Le sujet des ovnis était dans l’esprit de Reid jeudi parce que son entrevue avec KNPR (radio publique de l’état du Névada) avait eu lieu juste avant qu’il dise qu’il devait s’entretenir avec un important sénateur pour mettre en place un moyen pour les militaires, de soutenir l’exploration d’observations suspectes sans encourir de représailles.

« Je vais avoir un appel téléphonique avec un membre du Sénat dans une heure ou deux auquel veulent aussi participer des membres de l’armée qui veulent dire à quelqu’un ce qu’ils ont vu« , a déclaré Reid lors de l’interview, ne voulant pas identifier ce sénateur. (Pistes de réflexion: l’ancien adjoint de Reid, le Sénateur Richard J. Durbin, est le premier membre du Sous-comité des Crédits de la Défense.)

« Ce que nous avons constaté par le passé, c’est que ces pilotes, lorsqu’ils voient quelque chose d’étrange comme cela, ont tendance à ne pas le signaler, de peur que leurs chefs pensent que quelque chose ne va pas chez eux et qu’ensuite ils ne bénéficient pas de promotion« , a-t-il dit. « Alors, souvent, ils ne disent rien à personne de ces choses étranges. »

« Le fait est qu’ils ont besoin d’un endroit pour pouvoir rapporter cela et c’est ce sur quoi je vais travailler dans quelques heures, pour m’assurer que quelqu’un dont je pense qu’il est un membre puissant du Congrès, soit capable de s’asseoir et de parler à certains de ces pilotes qui ont vu ces choses« , a déclaré Reid. « Je peux arranger cela grâce aux contacts que j’ai avec les membres du Congrès. »

En décembre 2017, le New York Times a fait état d’un programme du Pentagone visant à étudier les observations d’ovnis, qui a existé grâce à l’action de Reid à l’époque où il siégeait au Sénat.

« Nous avons dépensé beaucoup d’argent, et c’était une étude extrêmement importante« , a déclaré Reid jeudi, parlant de la mise en place du programme il a dit, « l’une des plus faciles ventes que j’ai jamais eu à faire. »

Il a rappelé à nouveau comment il a exercé des pressions sur les dirigeants du Sous-comité des Crédits de la Défense au Sénat pour obtenir de l’argent pour le projet et comment le regretté sénateur Ted Stevens, Républicain-Alaska, était entièrement à bord, à cause d’un vaisseau suspect qu’il avait cité à l’époque où il était pilote militaire. Mais Reid a déclaré que le Pentagone n’en avait pas fait assez depuis.

« Franchement, je pense que le gouvernement fédéral n’a pratiquement rien fait pour nous aider dans ce domaine« , a déclaré Reid.

Au cours de l’entretien, Reid a également déclaré qu’il en savait beaucoup plus sur les opérations classées entreprises dans la zone 51 de son État d’origine, le Névada.

« Bien sûr, je suis allé dans la Zone 51. Je connais la Zone 51. Je ne sais pas si je devrais le dire plusieurs fois, mais je l’ai dis encore et encore. Je connais assez bien la Zone 51, je sais ce qu’ils ont fait là-bas « , a déclaré Reid. « Je ne sais pas en ce qui concerne ces dernières années, bien sûr, mais je sais ce qui s’est passé là-bas.« 

Matériaux éjectés d’un ovni en 1939 – Nickel – Lettre du Dr. James McDonald

Source: Grant CAMERON
https://www.facebook.com/GrantCameronWhitehouseUFO/
https://beyondpresidentialufo.com/

 

Lettre du Docteur James McDonald

22 février 1967

International Nickel Co.
67 Wall Street
New York, New York. 10005

Messieurs:

Je voudrais vous demander de transmettre cette demande de renseignements aux principaux laboratoires métallurgiques de International Nickel Co.

Il s’agit d’un artefact en nickel assez surprenant qui a été examiné par un certain nombre de personnes dans différents domaines ici à l’Université de l’Arizona. Après avoir étudié le spécimen, des membres de notre département du génie métallurgique m’ont suggéré de contacter certains de vos métallurgistes à propos de cette énigme. L’approche la plus simple semble être de vous envoyer deux ou trois photos de l’objet, ainsi que la description de cet objet et son histoire.

Une femme de Tucson, Mme W., l’a apporté au Laboratoire Lunaire et Planétaire il y a quelques semaines afin de lui demander si elle avait une idée de ce que cela pourrait être. L’historique, que j’ai découverte directement auprès de Mme W., est le suivant: il y a environ 28 ans (été 1939), elle rendait visite à son beau-père, M. P., dans sa ferme près de Wichert, dans l’Illinois. M. P., qui est maintenant décédé, lui a dit qu’il avait quelque chose d’intéressant, il a sorti cet objet et lui a expliqué qu’il était assis sur le perron de sa maison un soir quand il a soudainement vu quelque chose comme une traînée de la lumière qui descendait du ciel. Il suggéra que quelque chose semblait atterrir dans son jardin. Il chercha et trouva, à moitié enfoui dans le sol, un objet mince. Il lui a dit qu’il était chauffé au rouge quand il l’a trouvé, qu’il a attendu et l’a ensuite sorti en creusant avec son couteau. Elle a demandé ce qu’il en faisait, et il a dit qu’elle pourrait l’avoir si elle le voulait.

Je lui ai bien sûr demandé si elle pensait que l’histoire de P. était crédible. Elle a été franche en soulignant qu’il racontait parfois de grandes histoires, mais elle a dit que la manière dont il racontait l’événement en lui montrant l’objet semblait assez simple. Elle a ensuite porté l’objet à un laboratoire d’analyse de Chicago et ils lui ont rapporté que « rien n’a été analysé », ajoutant que c’était la première fois qu’ils se retrouvaient dans une telle situation. Cela éveilla sa curiosité, mais peu de temps après son déménagement à Tucson, elle le conserva simplement dans la maison. Je suppose que le fait que le Laboratoire Lunaire, l’ait examiné lui a semblé être une information du résultat d’une activité spatiale générale, etc…

M. Even Whitaker, du Lunar Lab, a immédiatement fait remarquer que c’était magnétique, ce qui serait, par lui-même, compatible avec une origine météorique. Mais rien dans les caractéristiques de la surface externe ne suggère l’action de fusion résultant des forces aérodynamiques lors de l’entrée hypersonique dans l’atmosphère. La surface présente de nombreuses bosses, presque de type boursouflure, mais aucune caractéristique de croûte de fusion ou d’ablation ne permet de penser qu’elle a suivi un processus de rentrée typique. Cela, je dois dire, jette un doute sur l’histoire de P.. L’incandescence* ne s’accorde pas bien avec les principes familiers de l’entrée de petits corps, pourrais-je ajouter. * (à ? niveau)
Whitaker a demandé au Dr Spencer Titley, de notre département de géologie, de procéder à une analyse spectroscopique approximative. À l’aide d’un test à la flamme, avec une sensibilité d’environ 0,01% pour Ni et Co, et peut-être de 0,001% pour Fe, Titley a constaté qu’un grattement de la tige conique de l’objet indiquait qu’il ne contenait aucun Fe détectable, une trace de Co qu’il avait évalué à moins de 1%, et tout le reste est évidemment du Ni. Nous avons donc ici un objet contenant environ 99% de nickel (à l’exception d’un « noyau » décrit ci-dessous). Etant donné qu’aucune pièce de machine industrielle ou composant d’avion ne sera vraisemblablement constitué de nickel presque pur, il n’ya pas d’alternative à l’histoire de P., à moins qu’il s’agisse d’un artefact métallurgique.

Titley a suggéré que je le montre à certaines personnes de notre département de métallurgie, car la structure bosselée suggérait une forme de métaux déposés par anode. Je l’ai porté au Dr Louis Lemer, et il l’a également transmis au Dr T. M. Morris. Ils ont estimé qu’il ressemblait à du nickel électro-déposé, surtout à l’extrémité en forme de chou-fleur et sur les proéminences de la tige conique. Mais il leur a été encore difficile de comprendre comment cela aurait pu être ainsi formé.

Deux autres caractéristiques étranges doivent être notées:

1) Quand on regarde l’extrémité de la pointe conique (qui à l’origine était plus pointue, selon Mme W., mais qui a été limée et émoussée comme le montre la photo, près de l’échelle centimétrique), on voit quelque chose qui ressemble beaucoup à un noyau de cuivre. Titley ne souhaitant pas approfondir cette question, il n’a donc pas procédé à un contrôle spectroscopique à la flamme du cuivre dans ce matériau. Mais la couleur, la dureté et les caractéristiques microscopiques suggèrent fortement le cuivre. Un examen plus approfondi semble montrer que le cuivre a une section transversale circulaire (ou presque) d’un diamètre d’environ 1,1 mm. Il semble être enfermé dans une matrice de section transversale rectangulaire en métal gris que je suppose être plus du nickel. La plus grande dimension de la section rectangulaire est un peu plus de 1,5 mm, je pense. À l’heure actuelle, nous n’avons aucun moyen de savoir si le « fil de cuivre » parcourt toute la longueur de l’objet. Mme W. a déclaré que le bout avait été limé par le laboratoire d’analyse de Chicago. Auparavant, sa longueur était de 5 à 6 mm, avec une pointe « à peu près comme un crayon à mine ordinaire ». La photo avec l’échelle centimétrique révèle une légère courbure de la partie conique. Cette légère courbure existe depuis que Mme W. l’a eu. On dirait presque que quelqu’un a essayé de le plier dans ses mains, bien que la surface convexe ne présente rien qui suggère des fissures de tension, si cela veut dire quelque chose.

2) En regardant le bout de la pointe, on voit qu’autour de l’enveloppe rectangulaire du cuivre, le nickel est enroulé en rondelle d’oignon. Une meilleure analogie serait celle des crayons à spirale (stylos à encre de chine, etc.) que l’on « aiguise » en déroulant une spirale. Avec un ongle, ces couches annulaires peuvent être séparées et déroulées presque comme si cette partie de la structure avait été formée en enveloppant le noyau avec une feuille de nickel (Mme W. et Whitaker l’ont confirmé séparément). Je n’ai pas voulu vérifier cela en détruisant davantage l’objet, mais en l’inspectant sous une loupe, je peux voir que ces couches n’ont qu’une épaisseur d’environ 0,1 mm environ. L’examen de la face latérale de la tige conique à l’aide d’une loupe révèle qu’ici et là, cette couche externe comporte parfois des cloques. J’imaginais bien que cette structure résultait d’un processus de dépôt, mais je trouve extrêmement difficile de comprendre comment la ou les couches extérieures auraient pu ne pas se lier à l’intérieur si l’objet avait été exposé à un échauffement superficiel lors d’une entrée hypersonique dans l’atmosphère.

Morris et Lemer ont déclaré que le cuivre était peut-être l’électrode d’origine sur laquelle le dépôt électrolytique de nickel avait été initié, mais ils ne comprenaient pas vraiment quel processus aurait pu arriver à la forme générale conique de la tige. L’extrémité champignon était pour eux ce que l’on pouvait s’attendre à obtenir du dépôt si seulement elle avait été dans la solution fondue.

Comme la radioactivité n’avait jamais été contrôlée et que du cobalt avait été détecté, j’ai pensé que c’était une sage précaution de procéder à une vérification sommaire. Aucune réponse hors des valeurs de référence n’a été détectée lorsque l’objet a été approché d’un compteur Geiger de type manuel (lecture inférieure à 0,05 mR / h); et en le plaçant dans le puits d’un compteur (compteur Ridl 400-channel scintillation), rien n’a été détecté au-dessus des valeurs de référence en termes de gammas d’énergie supérieure à 0,1 mev. (La valeurs par défaut était d’environ 5 coups / minute).

Je l’ai pesé et j’ai mesuré son volume par la seule méthode de déplacement d’eau. Il pèse 22,95 grammes et la moyenne de cinq déterminations de volume était d’environ 2,6 centimètres cubes. Cela implique une densité d’environ 8,8 g / cm3, mais ma détermination du volume est suffisamment incertaine pour que l’écart par rapport à la densité du nickel pur (8,90) ne puisse être considéré comme significatif. Comme on peut le voir sur une photo, sa longueur totale est d’environ 5,3 cm. Le diamètre de l’extrémité du champignon est d’environ 1,5 cm. Sa surface est d’un argenté brillant.

Après vous avoir donné cette description plutôt longue, j’aimerais vous demander si vous voyez ici une ressemblance avec des spécimens d’essai ou des artefacts de traitement dans le domaine de la métallurgie du nickel.

Si vous acceptez, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir résoudre le petit casse-tête que cette chose semble actuellement poser. Je suis sûr que Mme W. serait également ravie de savoir enfin ce que P. lui avait donné il y a 28 ans.

Si vous ne reconnaissez pas la nature probable de l’objet à partir des faits et de la description ci-dessus, nous vous saurions gré de nous faire part de vos suggestions quant aux mesures à prendre pour éclaircir davantage la question. Si nécessaire, peut-être que Mme W. serait disposée à ce que l’objet soit envoyé à l’un de vos laboratoires pour un examen plus complet.

Les photos ne doivent pas être retournées, quelles que soient les conclusions auxquelles vous pourriez aboutir. Jetez-les simplement si vous décidez que nous avons ici un peu de métal d’anode ou faites-en ce que vous voulez.

Je vous remercie.
Cordialement,
James E. McDonald

Traduction Jacky Kozan, le 24 november2018

Luis Elizondo a pris la parole lors de la conférence du Centro Ufologico Nazionale à ROME.

Samedi 27 octobre 2018 la Conférence internationale d’ufologie de la Ville de Rome du Centro Ufologico Nazionale (Centre National des OVNIS) intitulée « De la guerre des mondes d’Orson Welles aux OVNIS du Pentagone » a été un événement vraiment spécial, unique en son genre avec l’extraordinaire participation de Luis Elizondo, ancien directeur du Projet d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du Pentagone et celle de Tom DeLonge, fondateur de TTSA (To The Stars Academy of Arts and Sciences). C’est le seul événement de ce type auquel les deux rapporteurs américains participent en Europe.

 

Remerciements de Tom DeLonge:

Merci au gouvernement italien pour la sécurité que vous avez fournie à moi et à mon équipe toute la semaine et merci pour la présence de vos généraux de l’Air Force, de membres de l’ONU, de représentants de l’INTELLIGENCE et de représentants du VATICAN, venus assister à la réunion @tothestarsacademy sur les phénomènes aériens non identifiés et les PROGRAMME AVANCES d’IDENTIFICATION DES MENACES AÉRIENNES ici à Rome, en Italie. J’ai eu le plaisir de représenter les États-Unis et d’entamer la conversation internationale ici, dans un pays aussi merveilleux.

Luis Elizondo a déclaré qu’il avait débriefé un militaire impliqué dans l’incident de la forêt de Rendlesham. Luis a également déclaré que « les événements qui ont suivi ces trois jours ont fait passer le film Rencontres du Troisième Type pour amateur. » Luis a ajouté: « De plus amples informations sur cet incident seront publiées dans les quatre prochains mois, ce qui donnera au monde une meilleure idée de ce qui s’est passé lors de ces trois nuits ».
(Luis Elizondo intervient vers 1h04mn sur la vidéo – la présentation est difficile à suivre, une autre version plus réduite et plus audible sera probablement publiée prochainement)

Plus d’information sur la page facebook du CUN

 

Matériau digne d’intérêt: Magnesium-Zinc-Bismuth

Une publication TTSA

27 septembre 2018

Source

Au cours des trois derniers mois, To The Stars Academy a recueilli sept échantillons, provenant de sources multiples, à étudier dans le cadre du projet de recherche ADAM. Chaque échantillon représente différents éléments de phénomènes aériens non identifiés potentiels et la façon dont ils fonctionnent.

Selon la documentation qui l’accompagne concernant la provenance, il existe deux classes d’échantillons: le matériau qui a été diffusé au moment où le PAN était en vol stationnaire et le matériau constituant des parties de la structure ou des systèmes. Aucune de ces documentations ne pouvant être vérifiée de manière indépendante, l’approche de test ADAM de TTS Academy est structurée de manière à rechercher d’autres indicateurs d’origine unique tels que:

– combinaisons chimiques ou alliages inhabituels,
– des rapports isotopiques indiquant que le matériau a été créé en dehors de notre système solaire,
– composition structurelle inhabituelle.

Un artefact prêté à TTSA pour analyse est un échantillon de magnésium-zinc-bismuth (MgZn / Bi), source de discussions et de spéculations depuis des années. La documentation fournie indique qu’il provient d’une récupération après incident PAN. Bien que cette source ne puisse être vérifiée, il s’agit d’un échantillon particulièrement intéressant pour plusieurs raisons:

– le matériau est clairement conçu avec des couches distinctes de MgZn et de Bi à des épaisseurs structurées de seulement quelques microns d’épaisseur,
– il n’y a pas de précédent pour cette combinaison structurée de matériaux,
– les procédés de fabrication permettent à cette combinaison de matériaux de former un composant structurel intégré,
– l’analyse théorique montre que le matériau agit comme guide d’ondes pour les fréquences téraHertz (THz),
– ces longueurs d’onde ne se propageraient normalement pas à travers cette géométrie,
– un côté de l’échantillon semble être doté d’un contour défini,
– il y a eu beaucoup d’essais sur le matériau, le but ou la fonction du matériau reste inconnu.

L’équipe TTSA a déjà commencé à tester plusieurs échantillons de matériaux et rapportera les résultats au fur et à mesure que les analyses seront complétées.

Source

Traduction de Jacky Kozan le 29 septembre 2018

Ce texte peut être téléchargé au format « .pdf »



Plan d’urgence en cas de contact avec des extraterrestres

La Terre est-elle prête pour un contact extraterrestre? C’EST MAINTENANT – Le plan d’urgence du gouvernement.

Un expert en ovni qui a enquêté sur des observations d’extraterrestres pour le gouvernement britannique a rédigé un plan d’urgence pour le jour où les humains découvriront la vie extraterrestre.

Par Sebastian Kettley, le 26 septembre 2018

Source

Nick Pope, qui a travaillé pour le Ministère de la Défense (MoD) entre 1985 et 2006, a déclaré que le monde était incroyablement mal préparé à l’éventualité d’un contact extraterrestre.

Que les humains découvrent des microbes extraterrestres sur Mars ou détectent les signaux radio d’une civilisation éloignée, M. Pope a déclaré qu’un « plan stratégique de haut niveau » devrait être facilement accessible.

Et en exclusivité pour Express.co.uk, l’expert en ovnis s’est chargé de rédiger un document de cinq pages décrivant ce qu’il pense être une réponse adéquate à la découverte d’extraterrestres.

Vous pouvez lire l’intégralité du plan d’urgence rédigé par M. Pope sur ce lien.

M. Pope a déclaré qu’il pensait que l’espace était devenu une illusion après que le programme Apollo n’ait pas réussi à mettre les étoiles à la portée de l’humanité.

Il pense que cet enthousiasme du public a quelque peu freiné la chasse à la vie extraterrestre, ce qui a laissé nos défenses grandes ouvertes.

M. Pope a déclaré:

« – C’est un combat difficile. Il est toujours difficile de convaincre les gens de dépenser de l’argent pour ce que beaucoup considèrent comme des projets inutiles et coûteux, compte tenu de nombreux problèmes sociaux que nous avons.
Comme j’aime à le dire, des questions telles que ‘sommes-nous seuls ou non dans l’univers?’ est l’une des questions les plus profondes que nous puissions poser. Et si nous pouvions avoir une réponse à cela, nous voudrions cette réponse. Et pourquoi ne ferions-nous pas vraiment pression pour l’avoir? »

Selon M. Pope, l’une des plus grandes menaces entourant le manque de préparation de la Terre est la possibilité d’entrer en contact avec des contaminants extraterrestres mortels.

L’expert OVNI craint qu’en dehors de la NASA, il n’existe pas de législation adéquate pour traiter les microbes et virus extraterrestres potentiellement mortels.

Dans son projet de plan, M. Pope a exhorté le gouvernement britannique à veiller à ce que des protocoles appropriés de confinement des risques biologiques soient en place.

Il a écrit:

« – sur le plan scientifique, ce danger est décrit comme une ‘rétro-contamination’ et fait partie de la politique de ‘protection planétaire’.
A la NASA, cela relève du bureau de la sécurité et de l’assurance des missions (OSMA).
En cas de retour d’échantillons découverts lors de missions, le Gouvernement de Sa Majesté (HMG) souhaitera obtenir des assurances solides que l’agence principale, probablement la NASA ou peut-être l’agence spatiale d’un autre pays ou même une entreprise privée telle que SpaceX, dispose de protocoles appropriés de confinement des risques biologiques. »

Au début du mois d’août, M. Pope a déclaré à Express.co.uk que les gouvernements mondiaux commettaient une « grosse erreur » en ne se préparant pas à cette éventualité.

Il dit maintenant qu’il pense que les gens ne sont tout simplement pas au courant des dangers qui se cachent dans l’espace.

Il a ajouté:

« – Je ne pense pas que les gens comprennent ces problèmes. Je ne pense pas que les gens comprennent à quel point nous pourrions êtres proches d’avoir une réponse. »

Selon M. Pope, il y a trois façons dont les humains pourraient un jour trouver la réponse à « sommes-nous seuls dans l’univers ».

La plus probable des trois est la découverte de microbes exotiques, morts ou vivants, sur des mondes exotiques tels que Mars.

Les deux autres scénarios reposent sur des civilisations extraterrestres technologiquement avancées émettant des signaux dans l’espace ou envoyant des engins spatiaux sur Terre.

Le plan d’urgence de M. Pope décrit un ensemble de lignes directrices sur la manière de réagir à chacun de ces scénarios.

Celles-ci incluent des actions immédiates qui devraient être prises dans des situations qui menaceraient directement la sécurité de la planète.

Il a écrit: « – Il existe trois scénarios très différents, qui seront traités à tour de rôle, car chacun soulève des questions distinctes, où des actions très différentes devront être entreprises. »

Source

Traduction de Jacky Kozan le 28/09/2018

Ce document peut être téléchargé au format « .pdf »

La stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité.

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués
ralentit la progression de l’humanité.

Un article de Luis Elizondo pour Medium.
13 septembre 2018

Comme la plupart des systèmes biologiques sur cette planète, les humains sont largement motivés par l’auto-préservation et l’évitement des conflits.

En tant qu’espèce, nous avons tendance à éviter de nous associer à tout ce qui pourrait nous isoler du grand groupe, qui pourrait nous faire paraître étranges ou qui pourraient attirer une attention négative de nos pairs.

Essentiellement, la stigmatisation se traduit par une paralysie de la communication.

Et si rien n’est fait, elle exerce une influence effrayante sur la société et les générations. Cela est vrai, que nous essayions de trouver la cause des maladies, des raisons de changement environnemental ou des amorces de conflit mondial.

Tout au long de l’histoire, en tant que société, nous avons parfois trouvé plus commode et plus socialement acceptable d’ignorer des sujets inconfortables. Les résultats ont souvent été catastrophiques à la fois pour notre fibre morale et pour la santé de notre espèce. La stigmatisation concernant certaines conditions psychologiques a déjà conduit à une peine d’emprisonnement à perpétuité et à des lobotomies forcées simplement parce que la stigmatisation empêchait les familles d’avoir une conversation sur la maladie mentale.

Il y a eu une stigmatisation sociale similaire au cours des dernières décennies autour du thème des Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN) ou OVNIS – un sujet qui a été relégué aux théoriciens du complot, aux méchants films de série B et à l’oncle étrange auquel personne ne veut plus parler. Comme ce fut le cas pour d’autres sujets qui suscitent la stigmatisation, de nombreuses personnes préfèrent regarder autrement que d’être associées à ce qui a été qualifié de « fou » ou de « limite ».

Lorsque j’ai été nommé Directeur du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), mes collègues et moi-même avons eu assez d’expérience pour savoir avec une certitude absolue qu’il existe des PANs. En outre, ceux-ci ne semblent pas se soucier de savoir si nous y croyons ou non et ils sont ici avec ou sans notre permission.

Comment pouvons-nous avoir une conversation honnête sur la sécurité nationale et l’humanité si nous ne pouvons même pas aborder le sujet d’une menace ou d’une opportunité potentielle?

Prenons l’exemple de la culture pop. Dans la célèbre série Harry Potter, le sorcier maléfique Voldemort est si vil que les autres sorciers ont peur de prononcer son nom. L’idée est que si vous ne mentionnez pas son nom, cela minimise la menace et le rend moins réel. Mais ironiquement, la stigmatisation de son nom ne fait que le rendre plus puissant.

Refuser de reconnaître les PANs dans notre espace aérien n’est pas différent.

Si nous ne surmontons pas la stigmatisation sociale concernant les PANs et si nous ne les prenons pas en compte, nous pourrions nous retrouver du mauvais côté de l’histoire. Seulement, dans ce cas, nous ne parlons pas de fantaisie et de magiciens, nous parlons de réalité et de sécurité nationale.

Voici pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la stigmatisation conduire nos peurs et enterrer nos têtes dans le sable:

La stigmatisation sociale entrave les processus gouvernementaux.

La stigmatisation sociale est souvent le résultat de la peur concernant des sujets sans réponses et mal compris. Le Projet Blue Book fournit un exemple utile.

De 1952 à 1969, l’US Air Force a mené une série d’études sur les PANs. Les objectifs du projet Blue Book étaient de déterminer si les PANs étaient une menace pour la sécurité nationale et d’analyser scientifiquement les données relatives aux ovnis. Pendant 17 ans, le Projet Blue Book a compilé des rapports de dizaines de milliers d’observations d’OVNIS, classant 700 de ces incidents comme « non identifiés ».

En 1966, l’armée de l’air a demandé à un autre comité, dirigé par le Dr Edward Condon, d’examiner ces observations. Deux ans plus tard, ils ont publié le « rapport Condon », qui concluait que les observations qu’ils avaient examinées ne montraient aucun signe d’activité inhabituelle. Cela a incité l’armée de l’air à fermer le projet Blue Book l’année suivante.

Lors de son démantèlement, le projet a annoncé que, malgré près de mille observations non identifiées, il n’y avait aucune preuve de phénomènes extraordinaires dans notre espace aérien.

Ces conclusions méprisantes dans les versions publiques du projet Blue Book et du rapport Condon n’étaient tout simplement pas étayées par les faits. Il y avait des centaines de témoignages crédibles d’observateurs formés par des observateurs qualifiés dont beaucoup, qui avaient des habilitations de sécurité de haut niveau, avaient été témoins de ces objets. Notre pays a mis des personnes sur la chaise électrique en se basant sur les témoignages de deux témoins seulement, qui n’étaient pas particulièrement formés à l’art de l’observation.

Comme c’est le cas avec d’autres sujets controversés, ces preuves vérifiables ont été supprimées et diluées en raison de la stigmatisation entourant le sujet des PANs.

Mais il y a toujours deux côtés à un argument.

Au moment des enquêtes, le gouvernement des États-Unis était en pleine guerre froide et en toute justice, il ne pouvait pas se permettre d’être distrait par une chasse aux oies sauvage pour laquelle il n’avait aucune réponse. Tant que les Américains n’étaient pas attaqués par ces phénomènes inhabituels, l’attention était très justement placée sur des questions plus tangibles. Je ne suis pas nécessairement d’accord avec cet état d’esprit, mais je le comprends.

La stigmatisation auto-imposée aggrave souvent le problème.

Les tabloïds et les médias sociaux n’ont certainement pas aidé la question de la stigmatisation. Ces médias fournissent fréquemment à leurs consommateurs des histoires sensationnelles qui ne font que renforcer la stigmatisation à propos de certains sujets.

La montée des médias sociaux signifie que maintenant, tout le monde a une voix.

Mais beaucoup de ces voix sont moins motivées par la vérité et cherchent plutôt à diffuser leurs propres programmes. Une simple recherche sur Google concernant le programme que j’ai déjà aidé à exécuter, AATIP, se traduit par des centaines de résultats, dont beaucoup proviennent de sites prétendument réputés et de sources « Deep-State » (Etat Profond). Ces sites sont gérés par les mêmes personnes qui prétendent avoir une connaissance approfondie des PANs, mais qui n’ont jamais fourni la moindre preuve qu’ils ont accès aux initiés du gouvernement.

Mais tous les sites de médias sociaux, ou les chaînes Youtube, ne se trompent pas. Les sites qui mettent l’accent sur la collecte de données, les faits et l’objectivité sont généralement sur la bonne voie. Étonnamment, certains sites semblent bien comprendre la nature bizarre des phénomènes et quelques sources d’information bien placées. Un exemple spécifique que j’ai trouvé est « UFOJesus », une chaîne YouTube humoristique qui semble avoir des informations et des idées crédibles.

Peu importe le moyen, une conversation franche et honnête est essentielle pour avancer en tant que société.

Surmonter la stigmatisation est la clé de notre survie en tant qu’espèce.

S’il y a une chose que la nature nous a montré à maintes reprises, c’est que soit nous nous adaptons, soit nous disparaissons.

En tant qu’espèce, il est essentiel de comprendre les choses que nous ne pouvons pas expliquer, pour survivre. Et cela signifie être ouvert aux nouvelles idées, possibilités et données. Cela a toujours été ainsi, datant de l’époque où l’humanité vivait dans des grottes. Si vous entendiez quelque chose qui rodait alentours, vous deviez enquêter. Si vous ne l’aviez pas fait, vous et votre famille n’auriez pas été au courant que c’était un prédateur potentiel.

En même temps, un animal errant à l’extérieur de votre caverne pourrait également signifier de la nourriture, ce qui permettrait à votre famille de rester en vie et de prospérer. Si vous étiez resté dans la grotte et que vous ne vous soyez jamais aventuré à l’extérieur, vous auriez pu survivre à la nuit mais probablement pas à long terme.

En ce qui concerne les OVNIs, ignorer l’inconnu est tout aussi dangereux car cela pourrait signifier ne pas saisir les opportunités et les nouvelles compréhensions.

En tant que société, nous devons reconnaître que la stigmatisation ne sert qu’à garder la tête dans le sable. Notre avenir dépend de la transparence et de la vérité.

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Traduction Jacky Kozan le 17 septembre 2018

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Une publication du MUFON

17 août 2018

 

1 – les ovnis sont réels

2 – nous ne sommes pas seuls dans l’univers … nous ne l’avons jamais été

3 – selon les données que nous recueillons, notre univers « grouille de vie »,
cette vie peut provenir de plusieurs endroits
et existe sous de nombreuses formes.

     Lieux d’où peut provenir cette vie :

1 – de quelque part dans notre univers connu

2 – d’autres univers que nous ne pouvons pas voir

3 – d’êtres inter-dimensionnels

4 – d’autres lieux dans l’espace et le temps

5 – d’espèces indigènes de cette planète vivant peut-être sous terre ou sous nos océans

6 – voyageurs du temps

7 – anges et démons

8 – et quelques autres inconnus de nous …

      Aucune de ces hypothèses ne s’excluent mutuellement,
c’est-à-dire qu’elles peuvent toutes être vraies simultanément.

4 – La chose importante

Le phénomène ovni mérite une étude scientifique, car des percées énormes vont êtres réalisées si nous autorisons nos scientifiques et nos ingénieurs à la faire sans crainte de ridicule; des percées scientifiques, technologiques et sociologiques pour n’en citer que quelques unes.

L’avenir de l’humanité en dépend.

Traduction de Jacky Kozan, le 09 septembre 2018

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OVNIs, risque pour la sécurité nationale et opportunité pour le progrès

Pourquoi les phénomènes aériens non identifiés
constituent-ils un risque pour la sécurité nationale
et aussi une opportunité pour le progrès?

4 septembre 2018

Source

Par Luis Elizondo pour le blog Medium

Directeur des Programmes Spéciaux de To The Stars Academy of Arts & Sciences
Ancien Directeur de l’AATIP
pour le Ministère de la Défense du gouvernement des USA

Une carrière de travail de renseignement pour le gouvernement des États-Unis m’a appris une leçon essentielle: la sécurité nationale ressemble beaucoup à une partie d’échecs. Vous devez anticiper chaque mouvement de votre adversaire afin de garder une longueur d’avance.

La divulgation de votre stratégie sera utilisée contre vous. Mais si vous reconnaissez certaines opportunités, vous pouvez gagner le match.

Lorsque je dirigeais le Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du gouvernement, je travaillais avec une équipe pour déterminer si une pièce d’échecs particulière – en l’occurrence, une technologie aérienne inconnue – était une menace pour nous, de notre côté du jeu d’échecs

Si c’était le cas, nous devions savoir comment le contrer.

Étant donné que le gouvernement considère les phénomènes aériens non identifiés (PAN) comme un problème potentiel de sécurité nationale, ils sont secrets par nécessité. Le gouvernement ne veut révéler aucune information à un ennemi potentiel.

Mais il y a des risques à garder ces informations classifiées.

Qu’en serait-il si la personne qui a appris à maîtriser le feu ne l’avais jamais partagée avec la génération suivante, ou si la personne qui a inventé le télescope l’avait jeté quand il a eu fini de l’utiliser. Et si le créateur de la roue avait décidé que c’était trop de travail pour que d’autres en construisent et qu’il ait décidé: « – Oubliez ça! » ?

En tant qu’espèce, nous sommes censés évoluer. Et nous avions besoin de ces progrès pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Des rapports de vaisseaux étranges avec des propriétés apparemment inexplicables circulent au sein du gouvernement des États-Unis depuis au moins 70 ans , ce qui suggère qu’ils ne s’en vont pas. Il y a « quelque chose là dehors ».

Déclassifier certaines informations sur les PANs et les partager avec le public pourrait mener à de nouvelles découvertes technologiques, à de nouvelles formes de recherches médicales et à une vision plus large de la façon dont l’humanité comprend la réalité.

Voici pourquoi:

Un gouvernement doit présumer que tout est une menace jusqu’à preuve du contraire.

Pour déterminer si une entité inconnue est amie ou ennemie, le gouvernement américain examine les facteurs, notamment les capacités, les intentions, les vulnérabilités et l’exploitabilité. Un examen attentif de ces facteurs révèle à quel point les PANs sont peu compris.

Les progrès de notre compréhension de la physique au niveau quantique nous ont permis de jeter un peu de lumière sur la science potentielle derrière les PANs. Mais ces progrès nous ont également montré que les PANs étaient également dotés de connaissances techniques supérieures.

Si ces capacités tombaient entre les mains d’un adversaire étranger, cela changerait la donne.

De même, les intentions des PAN ne nous ont pas encore été expliquées. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons à leur présence, allant de la curiosité pacifique à la recherche d’une préparation d’un espace de combat. Les possibilités sont nombreuses.

Les vulnérabilités du protocole PAN restent toutefois un mystère complet. Certains ont émis l’hypothèse qu’il existe une corrélation entre les PANs et nos capacités nucléaires, tandis que d’autres ont suggéré que les impulsions électromagnétiques générées par le nucléaire constituent une faiblesse potentielle.

Quoi qu’il en soit, nous ne savons toujours pas lesquelles de nos vulnérabilités pourraient intéresser les PANs. En ce moment, c’est une conjecture.

Du point de vue de la sécurité nationale, l’exploitation est le Saint-Graal des efforts. Il est essentiel de déterminer si la technologie PAN peut être rétro-analysée et utilisée à notre avantage, mais nous ne pouvons pas exploiter cette technologie à moins de la comprendre.

En ce qui concerne les PANs, les États-Unis en savent moins que prévu et peut-être beaucoup moins que nos adversaires.

Les récompenses potentielles l’emportent sur les risques.

Il y a toujours un risque en ce qui concerne la communication des problèmes de sécurité nationale au public. Mais c’est subjectif. L’importance de ce risque dépend de la personne à qui vous demandez.

Si vous demandez à un chef militaire, par exemple, ils diront que le secret gouvernemental concernant les phénomènes aérospatiaux avancés est crucial, car vous voulez éviter de diffuser vos capacités et vos intentions à votre ennemi potentiel.

Un politicien verrait les PANs complètement différemment. Ils peuvent demander: « – est-ce quelque chose que les électeurs potentiels ont besoin de savoir ou est-ce que la dissimulation fera perdre la foi à mes électeurs? Comment cette discussion affecte-t-elle les électeurs et ma capacité à les représenter? »

Un personnage religieux, en revanche, serait probablement plus concerné par les implications religieuses et philosophiques que les PANs pourraient avoir sur sa foi.

Il existe d’innombrables exemples à travers l’histoire d’individus contestant les systèmes de pouvoir dominants avec des idées scientifiques radicales.

Lorsque Galilée a déclaré à l’église il y a des centaines d’années que la Terre n’était pas le centre du système solaire, par exemple, ils l’ont presque tué pour cela.

En tant que personne sans programme politique ni religieux, je suis libre de dire que les avantages l’emportent sur les risques dans cette situation. Par exemple, en décembre 2017, notre équipe de To The Stars Academy of Arts & Sciences a contribué à la diffusion de séquences militaires américaines de PAN. Aucun gouvernement n’a implosé, aucune religion n’a été dissoute.

Comme Galileo, notre mission est simple. Recueillir et diffuser la vérité sur l’inconnu. Tant que les risques ne compromettent pas la sécurité nationale, les avantages peuvent profiter à tous.

Les vérités scientifiques aident à faire avancer la société.

À ce stade, il n’est pas question de se demander si les PANs sont là dehors – ils sont là. Les gens peuvent choisir de continuer à vivre avec la tête enfouie dans le sable ou ils peuvent adopter une approche proactive du phénomène.

Il y a des siècles, lorsque l’espèce humaine s’est trouvée pour la première fois au bord de la mer et a envisagé de naviguer au-delà de l’horizon, le chœur a crié: « Vous êtes fou! Vous allez tomber de la terre! Il y a des monstres marins »!

Mais maintenant, au 21ème siècle, les gens voyagent à travers les océans chaque jour. Ce que nos ancêtres pensaient être des monstres marins sont de grands requins blancs, des baleines bleues et des calmars géants. Il s’avère qu’ils ne sont qu’une autre partie de notre environnement naturel.

Une fois que les gens se sont engagés à découvrir la vérité pour eux-mêmes, ce n’était plus mystique, c’était juste la nature.

Mais comme les processus gouvernementaux exigent le secret en ce qui concerne les informations classifiées, les fausses connaissances sur les PANs se propagent rapidement. Le secret habilite les gens qui vendent leur huile de serpent et les YouTubers tirent profit de leurs récits mal informés sur les ovnis. Bientôt, les gens vont commencer à croire qu’Elvis vit sur un vaisseau mère – tout comme ils croyaient que vous pouviez tomber du bord de la Terre.

Plus les gens auront de connaissances, mieux ils seront capables de maîtriser leur propre destin et de ne pas être pris en otage par les monstres de leur imagination.

Traduction Jacky Kozan, le 08 septembre 2018

Le document peut être téléchargé au format « .pdf »

Présentation du programme AATIP par Luis Elizondo au Symposium MUFON 2018

Luis Elizondo présente officiellement le programme AATIP et fait un état des lieux.

Une publication de TTSA du 30 août 2018

Présentation au Symposium du MUFON 
le 28 juillet 2018 à Cherry Hill, NJ

 

 

Voir la présentation de Luis Elizondo

 

Luis Elizondo

Ce que je voudrais vous présenter ce soir est juste un bref aperçu du programme. Un peu de l’histoire, de ce que c’est, de ce que ce n’est pas. Et puis peut-être, où est-ce que nous allons ensuite? Que faisons-nous? Comme vous le voyez ici, le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales, c’est bien l’aérospatiale, je connais des gens qui ont dit l’aviation, certains du Pentagone ont dit l’aviation. AATIP. (Advanced Aerospace Threat Identification Program)

Une partie de la documentation qui a été publiée, pas par moi, a été rédigée en 2009 par des membres du Congrès et vous verrez clairement qu’il s’appelle en effet AATIP, Advanced Aerospace. Maintenant, pourquoi est-ce que c’est important? Je ne sais pas, peut-être que ce n’est pas important. Mais je pense qu’il est important que lorsque nous parlons ici de faits, ceci soit un fait. Je pense qu’il est important que nous parlions tous le même langage.

Dans ce cas particulier, le programme a réellement commencé à partir d’un autre programme. Nous allons voir cela ce soir. Le contrat axé sur AATIP est un truc assez lourd. Non, nous ne regardions pas les ballons. Non, nous ne regardions pas les drones. Nous ne regardions pas les avions. C’est réel. C’est ce à quoi les 22 millions de dollars de vos impôts ont été consacrés et il y a beaucoup de sujets. Je vais vous donner une minute pour y jeter un coup d’œil, certains des faits sont marquants, les effets humains. Qu’est-ce que ça veut dire « réduction de la signature? » Je veux dire, beaucoup de choses que vous voudriez regarder et dire: « – oui, cela concerne certainement le Ministère de la Défense« . C’est quelque chose qui intéresserait certainement le Département de Sécurité Nationale du Ministère de la Défense. Certains de ces trucs vous font gratter la tête et dire: « – Eh bien, est-ce c’est une mission du Ministère de la Défense?« 

Je vous proposerais oui, absolument, c’est le cas. Surtout quand vous essayez de protéger les aviateurs et lorsque vous essayez de protéger les marins et les soldats. Avant de passer à la diapositive suivante, je me suis concentré sur le titre 10, qui signifie Spécial Ministère de la Défense. Il y a une grande différence entre regarder les gens du Ministère et regarder le reste du monde. Quand ils vous demandent, avez-vous parlé à des civils? Avez-vous parlé à ces personnes? Non, nous ne l’avons pas fait. Nous nous sommes concentrés sur l’armée. Et en fait, c’était beaucoup. Ce n’est pas comme cela se produit entre les uns et les autres. Il y avait un volume important concentré là-dessus.

J’aimerais revenir sur cette diapositive pendant une seconde. Regardons tout en bas où nous disons: « étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés ». Ceci est présenté aux niveaux supérieurs du Ministère de la Défense. Nous choisissons nos mots avec beaucoup de soin. Ils sont délibérés. Nous écrivons des mots exprès parce qu’ils signifient quelque chose. Lorsque vous parlez d’étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés, actuellement, pas dans le passé… c’est ce que nous faisions.

Et encore une fois, nous allons ouvrir ce sujet aux questions, si quelqu’un en a. Je suis sûr que ce sera des questions sur les diapositives. Puis, bien sûr, on arrivera à: « -sont-ils réalisables par la compréhension actuelle de la physique et de l’ingénierie? Et si non, quelles recherches, études sont nécessaires pour y parvenir?« 

Qu’est-ce que toutes ces études distillent vraiment? Beaucoup d’entre vous ont entendu parler des cinq observables. Eh bien, c’est ce que vous regardez vraiment … Si vous regardez en haut à gauche, vous parlez d’une accélération instantanée. Vous avez beaucoup entendu cela, mais pourquoi, du point de vue du Ministère de la Défense, cela serait-il important? Eh bien, comme vous le voyez ici, c’est la vectorisation de poussée, la protection anti-G pour les pilotes, la maniabilité, la maniabilité améliorée, la capacité pour un avion de se rendre du point A au point B et de revenir ensuite au point A très rapidement sans avoir d’effets nuisibles sur l’homme à l’intérieur. Le suivant est la vitesse hypersonique. Encore une fois, du point de vue du Ministère de la Défense, vous pouvez imaginer pourquoi cela serait important. Cela signifie que mon personnel et mon équipement peuvent arriver très rapidement partout dans le monde. Dans le cas d’une invasion, l’ennemi ne peut pas aller aussi vite que moi et puis j’ai la capacité de bombarder le premier dans un environnement de type stratégique. Si vous allez en guerre contre un ennemi, mieux vaut savoir que vous pouvez frapper en premier.

L’autre est la faible observabilité. C’est un peu un oxymore quand on dit que c’est inobservable, mais c’était le cas. Du point de vue du Ministère, pourquoi cela serait-il important? Echantillon réduit. Si vous réduisez votre observabilité, vous réduisez votre échantillon.

Survivabilité, s’ils ne peuvent pas vous voir, ils ne peuvent pas vous frapper. Et puis il y a l’anonymat. Peut-être que vous ne voulez pas nécessairement annoncer que vous arrivez quelque part ou que vous allez faire quelque chose. Ce nouvel avion furtif et ce nouvel hélicoptère furtif dont tout le monde a parlé lors du raid sur Ben Laden. Whoa, c’est à qui ça?

Voyage multi-média. Pourquoi cela serait-il important? Encore une fois, vous voyez ici qu’il y a une surprise stratégique, ce qui signifie que vous avez maintenant un objet qui peut fonctionner dans l’air, dans l’eau ou dans l’espace. Ce qui vous donne probablement une certaine flexibilité en tant que cible. Et enfin, la domination du combat dans l’espace signifie que vous pouvez opérer dans pratiquement tous les environnements, à tout moment et en tout lieu.

Le dernier est la force d’ascension. Bien sûr, pourquoi cela serait-il important? Comme nous le voyons ici, nous examinons la perception des vols. Je n’ai pas besoin de bouger comme le fait un avion pour générer de la portance sous ses ailes. Ce serait un avantage énorme. Capacité de vagabonder, je peux rester sur la cible plus longtemps.

Enfin, mais pas le moins important, la diminution de la signature.

Ainsi, vous pouvez voir que ces domaines d’intervention sont vraiment centrés sur le Ministère de la Défense. Ils font partie de la mission principale du Ministère, à la fois dans une perspective défensive et dans une perspective offensive. Voilà comment ces cinq observables, dont on a vu les points communs, s’intègrent à la mission du Ministère de la Défense parce que certaines personnes vous demanderont: « – Pourquoi le Ministère de la Défense a-t-il regardé cela? La NASA ne devrait-elle pas le regarder? » Bien sûr, la NASA pourrait le regarder, mais nous aussi.

Les prochaines diapositives sont un peu l’histoire de l’AATIP. Je ne vais pas lire mot à mot mais juste paraphraser. Il y avait trois sénateurs. Le sénateur Reid, le sénateur Inouye et le sénateur Stevens, des bipartisans Républicains et Démocrates. Ils ont tous convenu qu’il y avait suffisamment d’informations pour justifier une étude plus approfondie des phénomènes. Avec le sénateur John Glenn, ancien astronaute, ils se sont réunis et ont commencé à se gratter la tête et à se demander quelle était la meilleure façon de le faire. Eh bien, au Congrès, vous donnez de l’argent à une organisation capable de faire quelque chose. Dans ce cas, l’argent a été fourni à une organisation appelée Defence Intelligence Agency (DIA). C’est un peu comme l’équivalent de la CIA mais pour la Défense.

L’argent est arrivé dans un petit bureau et le contrat initial s’appelait AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons System Application Program – Programme d’application du système d’armes aérospatiales avancées). Beaucoup de gens diront: « – Eh bien, Lou, quand tu l’as su, pourquoi ne nous l’as-tu pas dit?« . Eh bien, la raison en est que je ne faisais pas vraiment partie de cela et que ce n’est vraiment pas à moi de discuter d’une mission et d’une organisation pour lesquelles j’étais vraiment faiblement motivé. J’ai été amené à mener des activités de contre-espionnage et de sécurité pour une organisation qui était en train d’évoluer vers autre chose.

Il y avait un autre directeur qui dirigeait ce programme, alors il serait hypocrite de dire simplement: « – Eh bien, l’AATIP est vraiment l’AAWSAP« . Eh bien, cela a évolué à partir de l’AAWSAP mais ce n’est pas l’AAWSAP et je pense que la documentation qui commence à apparaître sur les forum publics fait que les gens commencent à le réaliser. Ce n’était pas une tentative de maîtriser, de cacher ou de dissimuler la relation, je n’étais tout simplement pas qualifié pour en parler. Ce que je ne veux pas faire, j’espère que vous commencez à l’apprendre ici, c’est de fournir des informations dont je ne suis pas qualifié pour en discuter avec vous.

Il y a deux règles de base en ce qui me concerne à propos de ce programme :

– Je répondrai à toutes vos questions, mais il y a quelque chose dont je ne peux pas parler, à savoir des informations classifiées. Ne me demandez pas ce que je ne vais pas vous dire et si cela nécessite une réponse classifiée, je ne vais pas violer mon serment ni mon accord de non-divulgation avec le gouvernement américain. Mais, à part ça, je vais y répondre et si je n’ai pas de réponse, je vais vous dire que je n’ai pas de réponse et que je ne sais pas.

-Je serai aussi ouvert que possible car il y a des choses que je ne connais pas. En fait, il y a beaucoup plus de choses que je ne sais pas que de choses que je sais… mais ça va. C’est ce que nous devons continuer à chercher pour trouver des réponses et continuer à collecter les données, car les données finiront par se faire entendre. La vérité, elle est drôle. Elle parle toujours, parfois elle murmure, alors il faut vraiment écouter attentivement. Mais si vous écoutez assez fort, vous pouvez l’entendre parler.

Donc, c’est un peu l’histoire de cette diapositive ici. En 2008, le programme n’était vraiment que AAWSAP pour une période de temps très, très courte. Comme vous le voyez à la fin, en 2008, le programme commençait déjà à évoluer. Le portefeuille initial de AAWSAP était beaucoup plus large que le AATIP.

La décision a été prise, dès le début, que nous irions de l’avant et que nous concentrerions nos efforts sur les phénomènes spécifiques, en notant les observables et les identifiables. Que pouvons-nous regarder? Que pouvons-nous collecter? Que pouvons-nous signaler aux hauts dirigeants du Ministère de la Défense? Parce que c’est ce qui les préoccupe et ils essaient de supprimer des calculs autant de spéculations, de suppositions et de sous-entendus, que possible.

Donc, un peu plus d’histoire. Comme vous le voyez ici, de 2008 à 2009, il y a beaucoup de collecte en cours, à un point tel que nous sommes presque saturés de résultats et de données. Il devient tout à fait clair pour nous que ce portefeuille est beaucoup plus que ce que nous avions envisagé. En consultant cette lettre du Congrès de 2009 envoyée aux dirigeants du Ministère, je pense que le Congrès était également au courant, au point où nous craignions qu’il y ait une menace potentielle de contre-espionnage. Peut-être y avait-il des adversaires étrangers intéressés par ce que nous collections. Ça, c’est ce que nous avions collecté.

Vous voyez ci-dessous, les « éléments spécifiques du Ministère » de 2009 qui résistent à l’effort de divulgation. C’est un détail dont je n’ai vraiment pas beaucoup parlé. Vous savez, tout le monde manipule cette information différemment et au Ministère ce n’est pas diffèrent d’un forum public. Les gens ont leurs idées, ils ont leurs idées préconçues, ils ont des préjugés et ils ont leurs systèmes de croyance. En aucun cas, je n’ai le droit ou les qualifications pour dire à quiconque ce qu’il devrait ou ne devrait pas croire.

Mais il y a des gens qui ont beaucoup de conviction. Tout comme vous avez une conviction en ce moment en ce qui concerne le phénomène PAN-UFO, ils ont la même conviction aussi bien d’un point de vue théologique, que du leur. Et en fait, cela contredit ce que nous essayions de faire pour le meilleur ou pour le pire. Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que c’est mauvais, je dis simplement que c’est un fait qu’il y avait des éléments au sein du Ministère qui s’opposaient rigoureusement à ce que nous essayions de faire. Pas parce que les résultats n’étaient pas réels, mais parce que cela contredisait leur point de vue. C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet.

2013 à 7/2014. Vous voyez, où on présente ce que certaines personnes ont déjà dit par le passé… Et à propos, le Ministère de la Défense est une organisation fantastique, de vrais patriotes. Ce sont des gens qui donnent leurs … Ils sacrifient leur famille, leur gagne-pain et leur vie pour nous défendre. Donc, ceci n’est pas forcément une réussite pour le Ministère. Mais, quelquefois le Ministère… c’est une grande organisation. Parfois, ils n’ont pas nécessairement toutes les données devant eux.

Et donc, quand ils ont dit que le programme avait pris fin en 2012, le financement était bien jusqu’en 2013. Après 2013, il y a eu d’autres moyens de financement, pour 2013 et 2014. Maintenant, je n’entrerai pas dans les détails de ce qui est arrivé à ces financements. Le financement est effectivement arrivé. En fait, il a été ré-acheminé vers une autre organisation parce que le langage était vague et nous avons donc été obligés de continuer le programme avec un minimum de fonds.

Maintenant, les gens disent: « – Le financement se tarit, l’organisation et le programme aussi. » Ce n’est pas vrai. Combien d’entre vous ont déjà servi dans l’armée ou servent dans l’armée? Vous savez, en tant que bon soldat, lorsque vous avez reçu une mission, vous avez reçu l’ordre de garder votre poste, vous gardez vos postes jusqu’à ce que vous soyez libéré de cette responsabilité. Eh bien, cet ordre n’est jamais venu pour nous et au Ministère de la Défense, il y a toujours une trace écrite.

Lorsque vous créez une organisation, il y a une trace papier. Lorsque vous supprimez une organisation, il y a une piste papier. Vous n’en trouverez pas pour ce programme. Je pense que c’est très important que les gens comprennent que le programme n’a jamais vraiment disparu. Bien sûr, le financement pour 2013 a disparu, mais le programme n’a jamais disparu. On ne nous a jamais dit: « Vous n’êtes plus obligé de garder votre poste. » En 2017, un gars prend une décision pour quitter le Ministère de la Défense et avoir des conversations. Le 4 octobre 2017… le reste est de l’histoire.

Parlons un peu de ce qu’est l’AATIP. L’AATIP a évolué à partir de AAWSAP, c’est absolument vrai. AAWSAP a existé pendant un court laps de temps sous un autre directeur pour se concentrer sur les capacités spécifiques aux PANs et les interrogations sur quoi et comment. Pas le qui, pas le quand mais, qu’est-ce que c’est et comment ça marche? C’est tout. Si nous pouvions accomplir cela, nous espérions que les personnes les plus intelligentes du Ministère pourraient déterminer qui est au volant, quelles sont leurs intentions, et cetera.

L’AATIP était composée d’un entrepreneur du gouvernement américain et de militaires, c’est un fait. Vous entendez tous parler de Bigelow Aerospace. Cette déclaration est vraie. Nous avons travaillé avec des universitaires, nous avons travaillé avec les services, nous avons travaillé avec certains éléments de la communauté du renseignement. Nous avons travaillé avec tous ceux qui ont un lien militaire pour que nous puissions parler avec eux et recevoir des informations. Nous avons jeté un large filet.

L’AATIP a commandé de grands volumes de données de recherche, d’études universitaires et de données collectées, même sur le terrain, cette affirmation est réelle. Volumes et volumes d’informations. Je ne peux pas entrer dans les détails, en particulier sur ce qu’il en est parce que cela reste en partie classifié. Je crois qu’il y a deux jours une liste de certaines de nos études avait été publiée, je pense que l’une d’elles était classifiée. Je peux vous dire que la liste est correcte. C’est une véritable liste d’études académiques. Si vous avez l’occasion de les examiner, je pense que vous conviendrez que, encore une fois, nous ne parlons pas vraiment de ballons.

Une grande partie de l’information de l’AATIP reste exempte de FOIA. FOIA exempté? que voulez-vous dire? Tout est compatible FOIA! Non pas tout, les exceptions un et cinq. Pourquoi voudriez-vous marquer les informations exemptes FOIA? Eh bien, pour que l’adversaire ne puisse jamais le voir. Les gens disent: « – Eh bien, si le programme AATIP existait, je devrais pouvoir le retrouver ». Pas nécessairement. Certains des documents ont été publiés en conséquence. Si vous jetez un coup d’œil à une lettre récente du sénateur Reid, dernière page tout en bas, vous verrez un petit mot très intéressant, des mots en fait, il dit que le document est exempté FOIA, c’est exact, nous l’utilisons parfois, maintenant nous ne l’utilisons pas pour garder un secret envers le peuple américain. En fait, c’est ça qui est illégal; mais nous l’utilisons pour le garder hors de la portée des adversaires étrangers et c’est un outil efficace. Donc, gardez également à l’esprit une bonne partie du contre-argument. Vous gardez ce secret envers le peuple américain! Ce n’est pas le cas. Si nous avions un mécanisme où nous pourrions informer chaque citoyen américain et faire en sorte qu’il ne tombe pas entre les mains de l’ennemi, nous le ferions.

Le gouvernement n’essaie pas de vous cacher des secrets, il essaie de faire en sorte qu’ils n’aillent pas à l’ennemi et il n’y a aucun moyen de parler à 500 millions de personnes dans une région géographique, sans laisser cela sortir ailleurs. C’est pourquoi beaucoup de ces informations sont exemptées de la FOIA. Maintenant, est-ce la bonne chose à faire? Est-ce la mauvaise chose à faire? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Est-ce un mécanisme efficace? Absolument ça l’est.

Qu’est-ce que AATIP n’est pas? Ceci est juste un petit échantillon de choses que nous avons entendu au fil du temps et sur lesquelles les gens ont spéculé. Permettez-moi de voir si je peux simplement y répondre. AATIP a pris fin en 2012. Eh bien, je pense que c’est assez clair que cela ne s’est pas produit.

AATIP n’a rien trouvé de significatif! Pas vrai. En fait, je pense que le simple fait que nous ayons même les cinq observables et que nous puissions avoir une conversation honnête sur la physique montre que nous avons réalisé quelque chose.

Et quand je dis nous les gars, je ne dis pas moi, pas Luis Elizondo. Je parle des êtres humains fantastiques que j’ai laissés au Ministère de la Défense. Ce sont les vrais héros. Ce sont les gens qui restent encore anonymes, travaillant jour et nuit pour que cela se produise. Donc, AATIP a trouvé beaucoup de choses importantes. AATIP était une faveur politique.

Allons droit au but. Au fait, pour mémoire, je suis apolitique. Je me fous que vous soyez Républicain, Démocrate ou indépendant. Je ne sais pas, je m’en fiche. Mon travail consiste à servir quiconque est responsable à ce moment-là. Mon travail consiste également à vous servir, vous le peuple américain, le contribuable. Vous m’employez. Donc en conséquence ma loyauté est envers vous. Eh bien, les gens disent: « – Le sénateur Reid a fait une faveur à l’un de ses électeurs, Bob Bigelow.« 

J’ai vu ce processus marcher. Bigelow Aerospace a été choisi par nul autre que la DIA et par ailleurs, un comité de sélection de contrat formel. Le sénateur n’avait rien à voir avec cela. En fait, il ne pouvait pas y participer. Je pense que c’est une distinction importante parce que les gens … En l’absence d’information, en tant qu’êtres humains, nous avons tendance à combler le vide avec ce que nous savons, ce que nous pensons et même parfois avec ce que nous ne connaissons pas.

Je veux m’assurer qu’il est très clair que ce n’a pas été une faveur politique. C’était un effort bipartisan des Démocrates et des Républicains. Tous servent honorablement leur pays. Tous avaient servi dans l’armée. Le sénateur Inouye a littéralement donné son bras droit à son pays. Le sénateur Stevens, qui se révèle maintenant, a été témoin de l’une de ces choses quand il était pilote. Je pense que si nous discutons des faveurs politiques, nous devons au moins dire la vérité au pouvoir lorsque nous avons une conversation.

AATIP était seulement académique. Oui, nous avons produit beaucoup d’études universitaires et nous avons commandé beaucoup de rapports. Mais ce n’est pas tout. AATIP a été impliqué dans le dialogue avec les individus, la collecte de données électro-optiques, la collecte de données radar, la communication avec les témoins oculaires. Ces témoins oculaires sont des gens, notez bien, qui ont des autorisations de sécurité. Ce sont des observateurs formés.

Dans certains cas, nous avons dépensé des millions de dollars pour leur formation. Qu’il s’agisse d’opérations spéciales, de pilotes, d’agents de renseignement, ils ont été payés pour être des penseurs critiques et ont été formés pour examiner une silhouette et déterminer s’il s’agit d’un MiG-25 ou d’un MiG-29. « – il est dans un rouleau de 90 degrés et il est à 200 kilomètres devant moi à 200 nœuds« . Voici quelques données que nous avons utilisées lors de la collecte et de l’analyse de ces informations.

AATIP a divulgué des vidéos. Tout d’abord, entrons dans une définition juridique rapide de la « fuite ». La fuite signifie que vous prenez des informations classifiées et que vous les fournissez de manière non autorisée. Elles sortent vers le public. C’est une fuite. Ce n’est pas le cas. Tout d’abord, ces vidéos ont été soumises à un processus d’examen de classification approprié. La documentation à un moment donné sortira probablement, je ne vais pas la fournir. Ce n’est pas mon travail. Vous la voulez, obtenez-la du gouvernement. Ils l’ont libérée.

Ils ont autorisé, laissez-moi aller droit au but, ils ont autorisé la sortie de ces vidéos et ils l’ont fait par écrit. Maintenant, pourquoi ils l’ont fait, il faudrait leur en parler. Je connais les objectifs, ils souhaitaient créer une communauté d’intérêts non classifiée à laquelle tout le monde pourrait participer, regarder et dire: « – j’ai aussi vu quelque chose comme ça« . Mais personne n’a divulgué ces vidéos. Si tel était le cas, je serais dans une combinaison orange en ce moment et je n’ai pas un bon look en orange, alors… croyez-moi.

AATIP est un stratagème pour la nouvelle force spatiale de l’administration. Je ne sais même pas par où commencer avec ça. Non. Maintenant, pourrait-il être utilisé pour renforcer cet argument? Bien sûr, d’accord. En fin de compte, si cela nous aide, allez-y, utilisez-le. Je m’en fous, je pense que c’est génial. Vous voulez dire que les études de PANs nous aident maintenant à créer un espace pour que nous puissions aller sérieusement de l’avant avec ce problème? Inscrivez-moi, bien sûr.

Là encore, nous prenons l’habitude de combler les lacunes des informations avec des choses que nous ne connaissons pas. Je ne sais pas pourquoi l’administration crée une force spatiale. Peut-être que c’est une bonne idée, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée. Je ne sais pas. Je pense qu’en fin de compte, c’est aux électeurs de décider. Vous prendrez la décision de dire si c’est une bonne idée ou non.

Mais je vous dirai que si notre modeste petit programme AATIP a aidé à éclairer cette décision et qu’ils reviendront et financeront ce programme de façon solide, nous allons le voir de manière logique, nous allons le voir avec les meilleurs scientifiques et agents de renseignement et regarder vraiment cela. Je veux dire une analyse alternative. Scepticisme sain, mais bien sûr analyse alternative. Si cela peut aider, faisons-le, bien sûr.

Alors, que se passe-t-il maintenant? Pourquoi sommes nous ici? Eh bien, pourquoi sommes-nous tous ici? La conversation a finalement déplacé les gens de la fringe. Félicitations, vous avez réussi. Si vous m’aviez dit il y a huit mois si je serai debout ici, que je tiendrai cette conversation et que je vous en informerai, je vous aurais dit: « – pas question, nous sommes encore à cinq ans de cela« . Alors, pour moi les choses ont évolué si rapidement.

Maintenant, je comprends que les gens soient impatients, je suis impatient. Ma fille vous le dira si elle est dans le public. Je suis impatient, je n’aime pas attendre. Je veux mes informations maintenant. Mais comme je l’ai déjà dit aux gens, il y a une différence entre vous donner des informations correctement et vous donner des informations dès maintenant. Ce ne sont pas toujours nécessairement les mêmes. Je préfère vous donner des informations justes plutôt que des informations juste maintenant.

Il est donc important que nous fassions preuve de diligence raisonnable. Lorsque nous examinons les données que nous analysons, il est important de les quantifier, de les qualifier et de faire tout ce qui est nécessaire, au moment où nous les présentons … C’est comme un tribunal. Vous ne voulez pas qu’un procureur en chef parle au jury avec une affaire à moitié préparée. C’est un manquement au devoir. C’est la responsabilité, c’est leur responsabilité professionnelle de s’assurer qu’ils font les choses correctement.

Voici les données du mieux que nous les connaissons pour le moment. Peut-on revenir rapidement sur ces diapositives? Je pense que nous pourrions avoir … D’accord. Ne les regardez pas maintenant, les gens discutent maintenant autour de la table.

Les principaux médias en ont parlé à plusieurs reprises. Ils arrivent. Cela prend un peu de temps, mais ils ont une conversation. Maintenant, tout le monde dit: « – Hé, on pensait que vous étiez fou. Peut-être que vous aviez raison« . Nous avons donc parcouru un long chemin.

Les domaines d’intervention de l’AATIP restent pertinents pour la sécurité nationale et pour l’humanité. C’est pour ça qu’on est là non? Que dit-on ici? Je pense au futur de l’humanité. J’aimerais parler un instant de la sécurité nationale. Eh bien, si vous avez quelque chose qui peut entrer et sortir de votre espace aérien sans être détecté, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne savez pas comment cela fonctionne. Est-ce une menace? Je ne sais pas. Est-ce une menace?

Le fait que nous ne puissions pas répondre à cela, doit nous faire présumer que cela pourrait être une menace. Je voudrais vous le soumettre: voulez-vous que nous pensions de cette façon?. C’est la sécurité nationale. Vous ne voulez pas que nous supposions que quelque chose ne constitue pas une menace sans avoir toutes les données. Ce n’est pas pour cela que nous payons le Ministère de la Défense.

L’humanité pertinente pour l’humanité. Je l’ai déjà dit, je ne connais pas l’impact que cela a pour l’humanité et ce que nous devrions faire à ce sujet. C’est une décision que vous devez tous prendre. Mon travail est simple: recueillir la vérité, dire la vérité. C’est ça, c’est pas difficile. Au moins je ne pense pas que ce fut difficile. C’est dur. Mais, en réalité, vous vous retrouvez tous dans une situation difficile parce que vous devez dire aux dirigeants nationaux ce que vous voulez. Vous êtes ceux qui votent. Vous êtes ceux qui sont assis là et appelez les membres du Congrès et les Sénateurs et dites: « – Je veux de l’action« . Donc, je pense que cela a des effets sur l’humanité. Cela doit avoir un effet, mais finalement cette histoire est toujours en train d’être écrite. Comment cette histoire se terminera dépend vraiment de vous. TTSA et d’autres créent l’environnement pour que des éléments au sein de l’exécutif et du législatif en discutent. Les gens ont demandé: « – Que faites-vous? » Eh bien, nous faisons ce que nous pouvons. Est-ce que TTSA a des contacts et des connexions? Probablement, mais je comprends aussi le besoin de confidentialité. Je comprends et respecte également le besoin de donner aux gens un espace opérationnel sûr pour collecter des informations et prendre une décision éclairée sans forcément exercer des pressions politiques inutiles. Nous devons donner aux gens un espace commercial.

Il faudra du temps pour permettre une prise de conscience et une évaluation appropriées du leadership. Vous ne pouvez pas digérer un repas de sept plats en 10 minutes. Ça prend du temps. Certains d’entre vous ont été impliqués des décennies dans ce domaine. Ce que vous savez être un fait, les gens l’entendent maintenant tout juste pour la première fois. Aussi fou que cela puisse paraître, c’est vrai. Pour certains, l’article paru dans le New York Times est la toute première fois qu’ils se sont intéressés à ce sujet. Sans parler de nos dirigeants, et encore moins de nos législateurs.

Donc, je pense que vous êtes sur la bonne voie pour obtenir ce que vous cherchez. Je pense que nous avons un formidable élan comme jamais auparavant. Je pense que ce n’est plus le moment de ralentir les efforts d’organisations tels que le MUFON. Il est maintenant temps de pousser la manette des gaz à fond. C’est ce que je pense. Si vous cherchez à ce que le gouvernement vous reconnaisse et vous donne une information complète, je vous dirai ici et maintenant que le travail du gouvernement n’est pas de satisfaire la curiosité. Ce n’est pas la fonction du gouvernement.

Je sais que nous voulons que ce soit le cas, mais ce n’est pas le cas. Le but du gouvernement est de défendre ce pays contre tous les ennemis étrangers et nationaux. Maintenant, s’il y a des informations qui pourraient être utiles pour le faire, elles seront impliquées. S’il y a des informations qui ne concernent pas vraiment cette mission mais qui pourraient nous être utiles, eh bien, c’est là que nous nous impliquons. C’est comme ça que nous pouvons aider. Des organisations telles que TTSA développent des initiatives telles que les dépôts de données et le partage d’informations de la communauté d’intérêts. Partage de l’information, n’y pensez pas comme étant juste interne à TTSA. Le partage d’informations est international, mondial. Comme nous l’avons vu auparavant, de nombreux pays sont représentés ici. C’est exactement ce que nous devons continuer à faire en tant que société et en tant que gouvernement, à mon avis de toute façon.

Je pense que j’approche la ligne d’arrivée, s’il y a vraiment une ligne d’arrivée. Il pourrait ne pas y en avoir. Cela pourrait être un effort durable et si vous cherchez la satisfaction de vous dire: « – je l’ai fait », ce jour ne viendra peut-être jamais. Peut-être que oui, mais cela peut ne jamais arriver. Peut-être que la satisfaction de savoir que les gens peuvent enfin en discuter à table, que CNN, Fox News, BBC ou d’autres encore entament des conversations avec des experts réputés et qu’ils financent des programmes pour y réfléchir, peut-être que c’est ça le succès. Je veux dire, nous avons tous notre définition différente de la réussite.

Ok, dernier point mais non le moindre. Mon but était simplement de vous donner un aperçu général, de dissiper certains mythes. Nous pourrions nous asseoir toute la nuit et parler de l’AATIP. Je comprends et je serais heureux de le faire. Je ne pense pas que vous apprécieriez cela, mais il y a beaucoup plus à faire. Avant d’écouter vos questions, je veux dire une dernière chose. Je suis confiant et je suis prudemment optimiste quant au fait qu’au cours de l’année prochainee nous allons avoir une conversation fondamentalement différente de celle que nous avons aujourd’hui.

Je pense qu’il y aura une plus grande fidélité à beaucoup de choses qui ont été publiées récemment et qui vont avoir… de sérieux problèmes. Cela nous aidera à mieux comprendre ce que nous voyons réellement ici.

Luis Elizondo

Directeur des programmes spéciaux de la TTS Academy

Traduction de Jacky Kozan, le 05 septembre 2018

Le document peut être télécharger au format « .pdf »

Le projet de recherche ADAM commence

Nouveau message de TTSA ce matin.
C’est une vidéo dont les images sont importantes. Il y a d’ailleurs très peu de paroles. Avant de la regarder, je vous conseille de regarder ma présentation illustrée et en français du projet ADAM.

Visible ici

 

Source

14 août 2018

Le projet de recherche ADAM commence

Regardez comment TTS Academy commence son parcours pour collecter, isoler, sécuriser, transporter et livrer avec succès les matériaux signalés comme provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue. L’analyse scientifique approfondie de tels matériaux conduit vers la découverte potentielle de nouveaux méta-matériaux, qui peuvent nous lancer dans un voyage de découvertes et de percées qui pourraient durer des décennies.

 

Le processus de collecte de matériaux

Publié par To The Stars Academy

2 août 2018

Source

 

1 – Pourquoi est-ce important de rassembler des matériaux pour faire de la recherche?

Nous utilisons des analyses scientifiques pour tester les matériaux afin de débloquer leurs mystères et pour répondre à des questions sur lesquelles de nombreuses personnes se sont attardées pendant des années. Ce faisant, nous collectons, isolons, sécurisons, transportons et livrons avec succès ces matériaux pour une analyse scientifique plus approfondie, dans l’espoir de déterminer ce qui suit:

- le matériau est-il naturel, artificiel ou est-il extérieur  à la Terre ou à son atmosphère?
- le matériau est-il ordinaire ou possède-t-il des propriétés uniques?
- le matériau fait-il potentiellement partie d'une plus grande technologie exotique?

Nous ne sommes pas ici pour juger qui que ce soit ou pour tirer des conclusions. En tant que scientifiques, nous sommes objectifs dans notre approche et serons transparents quant à nos résultats, quels qu’ils soient. La recherche que nous effectuons ressemble à la recherche que le gouvernement effectue depuis des années avec l’argent des contribuables. Nous le faisons avec des fonds privés de personnes partageant les mêmes idées et qui partagent notre intérêt et notre curiosité.

 

2 – Quelle est l’importance spécifique de l’évolution de la métrique spatio-temporelle?

Cela peut contribuer à répondre aux questions sur la manipulation spatio-temporelle et, ce faisant, défier ou renforcer ce que nous connaissons et observons concernant ce phénomène.

 

3 – Où trouvons-nous les gens possédant des matériaux ou comment nous trouvent-ils?

Il y a eu une prise de conscience accrue de la mission de TTS Academy basée sur une exposition médiatique accrue, des conférences scientifiques/académiques et le bouche à oreille. Pour cette raison, les organisations et les individus nous ont contactés pour évaluer les matériaux exotiques potentiels d’origine inconnue.

Voir la vidéo

 

4 – Avant de récupérer les matériaux présumés, comment savez-vous qu’ils proviennent d’un événement crédible? Quelles questions / protocole passez-vous pour vous assurer qu’ils sont légitimes?

La crédibilité des matériaux est établie par une enquête approfondie. Chaque morceau est traité comme une « preuve » officielle et bénéficient des mêmes précautions pour qu’il soit sécurisé.
En outre, les témoins et les sources des matériaux sont classés en fonction de leur emplacement et de leur accès a ces matériaux.
Les six interrogatifs fondamentaux (qui, quoi, quand, où, comment et pourquoi) sont explorés de manière approfondie dans chaque cas et les informations sont séparées entre première main, seconde main et ouï-dire. Une fois toutes les preuves rassemblées, une décision finale est prise.

 

5 – Une fois qu’il est déterminé que le matériau mérite d’être récupéré, quels systèmes sont en place pour gérer l’échange et le transport?

Le matériau est initialement testé pour détecter toute émission électromagnétique ou radioactive passive ou active afin de garantir la sécurité de l’équipe sur le terrain.
Il est ensuite isolé et soigneusement documenté, photographié, mesuré et enregistré, avant de fixer chaque pièce dans un boîtier renforcé, doublé d’une feuille de plomb.
Les reçus en main propre sont fournis au propriétaire du matériau et une police d’assurance (payable au propriétaire) est confirmée avant le départ.
En raison de la possibilité que le matériau soit classé comme « matière dangereuse », tout le matériau est ensuite physiquement conduit (en utilisant une règle d’intégrité à deux personnes) au laboratoire de recherche TTS Academy de EarthTech International à Austin, Texas.
À son arrivée, le matériau est ré-inventorié, photographié et stocké dans un conteneur de sécurité approuvé par l’administration des services généraux (GSA) des États-Unis et des reçus manuels sont fournis.
Le matériel est ensuite entretenu conformément aux pratiques les plus strictes en matière de traitement des preuves et de chaîne de traçabilité, conformément aux directives du gouvernement et aux meilleures pratiques reconnues.

 

6 – A qui appartiennent les matériaux une fois en votre possession? à TTS Academy ou la personne qui les a trouvés à l’origine?

Tout les matériaux restent la propriété de son propriétaire initial et doit lui être remis sur sa demande. TTS Academy se réserve le droit de conserver et de tester les matériaux pendant la durée de l’accord entre les deux parties. TTS Academy est également propriétaire de toute analyse et couverture médiatique des matériaux.


Traduction Jacky Kozan, le 06 août 2018

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Le programme PAN du Pentagone: le passé, le futur.

Le Dr Hal Puthoff s’adresse à la Society for Scientific Exploration (*)

Source

Le programme PAN du Ministère de la Défense:

le passé, le futur.

E. Puthoff, PhD

Institut d’études avancées d’Austin

Las Vegas, 8 juin 2018

Résumé

On a généralement cru que le gouvernement avait mis fin à l’enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) en décembre 1969 avec la fermeture du Projet Blue Book comme l’avait recommandé le Comité Condon. Cependant, comme l’ont récemment révélé le New York Times et d’autres grands médias (décembre 2017), ce n’est pas le cas. Un programme de ce type, initié en 2007 par la DIA (renseignement militaire) et porté par le DoD (Ministère de la Défense), a été mis au jour – le programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program). L’AATIP est basé sur la préoccupation concernant les engagements habituels entre les plateformes militaires américaines et des PANs d’une supériorité technologique apparente sur tout ce qui se trouve dans l’inventaire américain. Le regain d’intérêt est alimenté en partie par la sophistication accrue des systèmes de capteurs américains, qui réduisent l’ambiguïté sur ce qui est détecté. En tant que contractant et conseiller principal de ce programme, Puthoff discute de divers aspects d’intérêt général concernant le programme ainsi que des initiatives supplémentaires auxquelles il participe actuellement dans le secteur public pour chercher des réponses et informer le public.

Présentation

En ce qui concerne les Phénomènes Aériens Non identifiés, je n’ai rien publié. Pourquoi? Parce que le programme auquel j’ai participé, au Pentagone et dans la communauté du renseignement, a été très secret, dans les coulisses et ce n’est que récemment que des informations ont été publiées sur le programme. C’est donc la première fois que j’ai l’occasion de comparaître devant le public et de parler des détails du programme et de ne pas aller en prison. Donc, je vais cliquer rapidement; j’ai beaucoup d’information ici. Alors on y va!

Le SSE (*) n’est pas étranger au sujet des OVNIS.

PAN est juste un nouvel acronyme pour OVNI. Il y a quelques décennies, Peter Sturrock, l’un de nos membres fondateurs de SSE (Society for Scientific Exploration), a organisé avec Lawrence Rockefeller un atelier d’une semaine à la résidence de Rockefeller. Nous avons réuni les meilleurs des chercheurs sur les OVNIs, puis un panel d’experts indépendants et nous avons eu une discussion d’une semaine sur les preuves physiques liées aux OVNIS, sur lesquels il y a une quantité importante de données. Lawrence Rockefeller a organisé le tout. C’était une réunion merveilleuse.

Finalement, après avoir publié dans le journal SSE (« Physical Evidence Related to UFO Reports », Journal of Scientific Exploration, vol 12, n° 2, p. 179-229), Peter Sturrock a fait un livre: « The UFO Enigma: A New Review of the Physical Evidence » (Warner Books, New York, 1999) et c’est encore l’un des meilleurs livres que vous pouvez trouver pour y voir quels sont les aspects physiques des OVNIS que les chercheurs ont découvert.

Cependant, bien sûr, le gouvernement n’est pas non plus étranger aux phénomènes OVNIS. Quiconque s’y intéresse connaît bien les projets Sign, Grudge et Blue Book, mais en 1969 le Comité Condon a tout fermé et a déclaré que nous n’avions plus besoin d’être impliqués dans ce domaine. Nous n’apprenons rien. Nous n’allons nulle part. Il n’est pas évident que ce soit un domaine important. Donc, pour la personne moyenne dans la rue, c’est là que tout a pris fin, du moins l’intérêt du gouvernement. En fait, ce n’est pas vrai.

Le mémo qui a fermé Blue Book, écrit par le Général Bolender, contenait l’expression: « Les rapports d’OVNIS qui pourraient affecter la sécurité nationale continueront à être traités par les procédures standards de l’Armée de l’Air conçues à cet effet. »

Néanmoins, pour le public c’était différent. Même le bureau des affaires publiques de l’Air Force a publié des circulaires tout le temps en réponse à des questions, en disant: « Nous avons abandonné en 1969. » En réalité, il y a eu des programmes qui se déroulaient dans les coulisses comme l’exigeait le Mémo Bolender. Maintenant, la plupart des gens ne savaient rien à propos de ces programmes, ils n’étaient pas annoncés, ils n’ont pas été mentionnés dans les réponses faites au public, les demandes d’accès à l’information ont généralement disparues. Mais tout a changé en décembre dernier, lorsque le New York Times a publié un article en première page sur la façon dont ce programme examinait ce domaine: le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales. (Helene Cooper, Leslie Kean et Ralph Blumenthal. « Aurores rougeoyantes et argent noir: le mystérieux programme ovni du Pentagone. » The New York Times, 16 décembre 2017, page1.)

Il a été profondément enterré, mais le New York Times avait de bonnes sources et ils ont fourni des informations sur le programme et donc il y a eu beaucoup de publicité à ce sujet. Depuis que le New York Times a brisé l’histoire, le Washington Post , CNN, Fox News ont suivi et il y a eu un grand impact médiatique.

L’une des raisons pour lesquelles cela a attiré l’attention à ce stade est la qualité des sources rendues publiques. Harry Reid, ancien chef de la majorité au Sénat, est celui qui a lancé le programme. Les pilotes F-18 les mieux notés, qui ont rencontré des véhicules aérospatiaux avancés à courte distance ont été autorisés à se présenter et à raconter leurs histoires, ce qu’ils n’avaient pas fait auparvant parce qu’ils ne voulaient pas perdre au moins leur statut de vol en signalant publiquement ce qu’ils avaient vu. Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour parler de la réalité de ce phénomène et du fait qu’il y avait des programmes en cours. Le programme a été surnommé Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP). Les gens ont eu de la difficulté à obtenir des documents du Pentagone en disant qu’ils voulaient tous les documents sur l’AATIP, et ils ont du mal parce que ce n’était pas le nom réel du programme, « Advanced Air-Traffic Detection Program » (AATDP) est le nom réel du programme. Mais AATIP était le surnom par lequel il est passé.

Il a commencé en juin 2007. La Defense Intelligence Agency était préoccupée par le fait qu’une observation évidente avait montré que des véhicules aérospatiaux avancés, des avions ou des drones d’origine inconnue, volaient partout au-dessus des États-Unis, au-dessus des eaux, en fait c’était à l’échelle mondiale. Donc, un budget du Congrès a été approuvé pour résoudre le problème dans les coulisses. Le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, du Nevada, a été l’initiateur du programme, auquel se sont joints le sénateur Inouye et le sénateur Stevens. Ce sont les gens qui approuvent généralement les programmes noirs, sous haute sécurité, dans les coulisses. Ils ont donc mis en place ce programme.

Le sénateur Reid n’est pas revenu à la charge depuis que toutes les nouvelles sont sorties. Il a été très franc et a donné plusieurs interviews. Cette déclaration particulière est explicite: « Nous ne connaissons pas les réponses, mais nous avons beaucoup de preuves à l’appui des questions. C’est une question de science et de sécurité nationale. Si l’Amérique ne prend pas la tête pour trouver des réponses à ces questions, d’autres le feront. »

La nature de la menace est double. Tout d’abord, vous avez des véhicules aérospatiaux évolués dont on ne sait pas d’où ils viennent, peut-être même hors de notre monde, ni qui les conduit, ni quelles sont leurs intentions. Mais la menace future, était en fait l’une des plus grandes préoccupations du Ministère de la Défense et de la communauté du renseignement. Que se passerait-il si des adversaires potentiels réalisaient des percées significatives en obtenant une technologie de pointe basée, soit sur leur étude des phénomènes, soit sur des données de capteurs, soit sur des matériaux récupérés après un crash? Cela pourrait constituer un problème pour les États-Unis en ce qui concerne la menace. Il y a des raisons de s’inquiéter à ce sujet. Ceci est un document du programme que nous avons extrait de l’Union soviétique (« Thread-3 »). C’est un document très épais. Il montre que l’Union soviétique avait un programme massif qui essayait aussi d’aller à la racine de tout cela. Dans ce document, un certain nombre d’instituts de recherche et d’instituts militaires sont répertoriés. Bien sûr, ils avaient les mêmes préoccupations que nous. Y a-t-il une menace à cause de ces phénomènes ou est-ce que les Américains pourraient faire des progrès avant nous et que ce soit une menace?

Juste pour vous donner une idée de ce qui est observé, ce que beaucoup de gens ont vu parce que ça a fait beaucoup parler ces derniers temps. En novembre 2004, le groupe du porte-avions Nimitz était en manœuvre au large de San Diego. A plusieurs reprises, un véhicule aérospatial avancé descendait rapidement de 20 000 mètres à 15 mètres en moins d’une seconde, puis volait en planant, puis partait comme une balle de fusil. Lorsque cela s’est produit pour la première fois, sur une durée totale de plusieurs semaines, deux pilotes de F-18 ont été guidés sur le site où les radars les ont observés et ce qu’ils ont vu était ce qu’ils appelaient un « vaisseau Tic-Tac », blanc uni, lisse, sans bords, environ 15 mètres de longueur, de couleur uniforme, pas de nacelles, ni d’antennes, ni d’ailes. Les F-18 ne pouvaient pas verrouiller avec leurs radars parce que le vaisseau était furtif, mais le radar infrarouge à balayage frontal (FLIR) pouvait le suivre dans une certaine mesure en fonction de sa signature thermique. Le véhicule aérospatial avancé semblait démontrer une capacité d’accélération, d’aérodynamique et de propulsion avancée au-delà de tout ce que l’on savait exister sur la planète.

Je vais vous montrer une vidéo FLIR que beaucoup d’entre vous ont vu.

Voir la vidéo

[La vidéo de l’interception UAP commence.]

« C’est un [explétant supprimé] drone, mon frère. »

« Il y a toute une flotte d’entre eux, regardez sur l’ASA! »

« Mon Dieu! »

« Ils vont tous contre le vent; le vent est de 120 noeuds de l’ouest. Regardez cette chose, les mecs!

« Ce n’est pas . . . Je ne comprends pas. Regardez cette chose!

« Il tourne. »

[Fin de la vidéo.]

Maintenant, vous pourriez vous demander: que pouvez-vous prouver à partir d’une bande vidéo? Je veux dire, vous pouvez voir des bandes vidéo partout sur Internet et ainsi de suite. Mais ceci c’était de la fusion de données. Ce sont des cassettes de caméras embarquées. Il y a ces bandes vidéo des pilotes, des enregistrements vocaux, des enregistrements de liens de données d’AEGIS et de nombreuses autres plateformes militaires, des témoins experts. Donc, en fait la densité des données (et c’est ce qui a beaucoup changé dans ce domaine), notre capacité de détection, est devenue si avancée que nous perdons notre incapacité à voir exactement ce qui se passe.

Les films FLIR ont été enregistrés. Il y a des comptes rendus détaillés des pilotes. Dans un article original du New York Times, vous pouvez voir un compte rendu de Dave Fravor.

Évaluations clés

– le véhicule aérospatial avancé est un véhicule aérien inconnu dans l’inventaire des États-Unis ou de la nation étrangère, pour autant que nous le sachions,

– les caractéristiques sont faiblement observables, ils sont furtifs,

– ils présentent des performances aérodynamiques avancées que nous ne pouvons pas imaginer,

– ce sont des bandes infrarouges, donc s’il y avait une sorte de gaz propulseur chaud qui sortait à l’arrière, vous l’auriez vu, mais nous n’en voyons pas.

– ils avaient la capacité avancée de rester stationnaire et ensuite s’éloigner comme un projectile lors d’un coup de feu. Dave Fravor a dit que c’était comme si quelqu’un avait soudainement tiré une balle.

Alors, comment répondre à cela?

L’agence de renseignement de la Défense a publié une annonce à grande diffusion, en fait non classifiée. Elle voulait évaluer douze menaces potentielles en ce qui concerne ces véhicules aérospatiaux avancés. Il y en a une liste. C’est exactement ce que vous pensez que vous voudriez savoir: ascension, propulsion, réduction de signature, effets humains et ainsi de suite. Maintenant, il s’est avéré que cette liste pourrait s’appliquer à n’importe qui, n’importe quelle société aérospatiale qui pourrait envoyer une proposition. La DIA a choisi Bigelow Aerospace comme entrepreneur pour faire face à la menace. Le sénateur Reid a été élu au Nevada et Bigelow Aerospace est au Nevada. Donc, n’est-ce pas une sorte d’entente amoureuse? En fait, ce n’est pas le cas. C’était une annonce large; n’importe qui pouvait y aller. Bigelow était en fait un bon choix. Il avait dépensé beaucoup de son propre argent parce qu’il s’intéressait à ce domaine, en étudiant les phénomènes et il avait la meilleure proposition. Donc, il a été retenu. Il a mis en place une organisation spéciale appelée Bigelow Aerospace Advanced Space Studies – nous l’appelons BAASS – pour faire tout ce que vous attendez d’un programme comme celui-ci. BAASS m’a contacté chez EarthTech International pour collaborer en tant que sous-traitant, et j’ai accepté de le faire.

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

 

Qu’est-ce que j’ai fait en tant que sous-traitant?

L’un des problèmes critiques est qu’il y a tellement de sécurité et de compartimentation de haut niveau dans ce domaine qu’il est difficile pour les entrepreneurs d’obtenir des avis d’expert sur les technologies avancées parce qu’ils exposeraient ce à quoi ils s’intéressent. Donc, j’ai agi en tant que substitut. J’ai été mandaté pour commander des livres blancs, pour la plupart non classifiés, à des experts du monde entier sur l’état dans lequel seraient leurs domaines particuliers en l’an 2050. Comme si je faisais une enquête générale sur l’avenir de l’aérospatiale. J’ai décidé que ce serait la meilleure façon d’obtenir les meilleures connaissances futures dans de nombreuses technologies, sans vraiment exposer pourquoi nous voulions savoir.

Donc, j’ai reçu 38 rapports sur une période de deux ans. Je vais vous montrer sur quoi portaient les études. Vous pouvez les lire ici: la propulsion aéronautique positron, la fusion IEC (confinement inertiel électrostatique) comme source d’énergie compacte, la commande de distorsion, l’énergie noire, les dimensions supplémentaires, les verres métalliques pour l’aéronautique. Vraiment des genres de choses d’avant-garde.

Voici quelques-uns des documents que j’ai commandés: propulsion par masse négative, antigravité pour les applications aérospatiales, matière programmable, camouflage-invisibilité. Voilà le genre de choses dont nous avions besoin pour obtenir le maximum d’informations techniques de la part des meilleurs. Et donc, c’est ce que nous avons fait, c’est ce que j’ai fait.

Maintenant, nous pouvions nous y attendre, nous avons dit à ces gens qu’ils pouvaient publier leurs rapports dans des revues de physique et d’ingénierie, mais bien sûr, les entrepreneurs ne voulaient pas attendre, donc l’agence de renseignement de la Défense a regroupé ces 38 rapports et les a désignés comme Documents de Référence du Renseignement de la Défense et affichés sur un serveur JWICS (Joint Worldwide Intelligence Communications System) auquel n’importe qui, dans le gouvernement ou dans les entreprises (des USA), pourrait avoir accès. Dans l’ensemble, ils n’ont pas encore été rendus publics; quelques-uns ont fui.

Alors laissez-moi vous donner un exemple de comment cela aide les gens qui cherchent à résoudre ces problèmes vraiment difficiles. J’en choisis un ici: les métamatériaux pour l’utilisation aérospatiale. J’aimerais parler de matériaux vraiment surprenants, mais ils sont classifiés. Cependant, il y a beaucoup de matériaux qui ont été ramassés ou fournis, même dans le domaine public. Je vais donner un exemple parce que cela montre exactement quelle est la structure qui peut s’occuper de cela. Ceci est un échantillon open source. Il a été envoyé anonymement à l’animateur Art Bell (fondateur de la radio AM Coast to Coast). L’expéditeur a prétendu être dans l’armée. Il a dit que cet échantillon avait été ramassé lors d’une récupération et il l’a donc envoyé par la poste. Alors qu’est-ce que cela signifie? Chaîne de détention inexistante. Provenance discutable. Pourrait être un canular. Pourrait être un peu de scories de certains fonderies ou autre. Cependant, c’était un échantillon inhabituel, nous avons donc décidé d’y jeter un coup d’œil.

C’était un échantillon multicouches de bismuth et de magnésium. Les couches de Bismuth sont moins épaisses qu’un cheveu humain. Les échantillons de magnésium font environ dix fois la taille d’un cheveu humain. Ils ont apparemment été pris en compte lors de la récupération d’un véhicule aérospatial avancé. On dirait que ce fut dans un crash. Les lignes blanches sont le bismuth; les zones les plus sombres sont les séparations de magnésium. Donc, la question était d’en savoir plus sur ce matériel. Naturellement nous avons regardé dans tous les laboratoires nationaux, nous avons parlé à des métallurgistes, nous avons examiné toute les articles publiés. Nulle part nous n’avons pu trouver de preuve que quelqu’un en ait fait un jour.

Deuxièmement, certaines tentatives ont été faites pour essayer de reproduire ce matériau, mais ils n’ont pas pu obtenir la liaison des couches de bismuth et de magnésium.

Troisièmement, quand nous avons parlé à des gens du domaine des matériaux qui devraient savoir, ils ont dit que nous ne savons pas pourquoi quelqu’un voudrait faire quelque chose comme ça. Ce n’est pas évident que cela ait une quelconque fonction.

Eh bien, des années plus tard, des décennies plus tard, finalement, notre propre science avance. Nous nous déplaçons dans une zone appelée méta-matériaux et il s’avère que cette combinaison de matériaux exactement à ces dimensions s’avère être un excellent guide d’onde microscopique pour les fréquences térahertz de rayonnement électromagnétique à très haute fréquence. Donc, la longueur d’onde est de 60 microns, ce qui est une très petite taille. Mais en raison de l’aspect méta-matériau de cette pièce, ces couches de bismuth qui agissent comme des guides d’ondes peuvent représenter un vingtième de la longueur d’onde, et généralement lorsque vous créez un guide d’ondes, il doit être de la taille de la longueur d’onde. Donc, en fait, cela s’est avéré être un matériau qui permettrait de propager des effets de guide d’ondes en sous-longueur d’onde. Pourquoi quelqu’un veut faire cela, nous ne connaissons toujours pas la réponse à cette question.

Mais de toute façon, c’est incroyable que nous ayons vécu cela et c’est le genre de situation que nous rencontrons beaucoup. Vous obtenez un échantillon de matériau avec des caractéristiques inhabituelles à évaluer. La méthode de fabrication est difficile à évaluer ou à reproduire et le but de la fonction n’est pas évident, comme avec notre échantillon ici. Et alors que nos propres connaissances techniques avancent enfin, nous voyons un but possible et une fonction vient en lumière. Cette séquence est répétée encore et encore dans ce domaine particulier.

Je vais en choisir un deuxième pour les ingénieurs ou les physiciens. Probablement qu’il sera plus intéressant: c’est l’ingénierie de la métrique espace-temps. Il se trouve que c’est un papier que j’ai publié moi-même. Une des questions est la suivante: les anomalies observables de ces véhicules aérospatiaux avancés peuvent-elles être prises en compte sur la base de la physique connue? Vous entendez des gens décrire un vaisseau qui tourne à angle droit à haute vitesse, d’autres font un vol stationnaire et accélèrent rapidement et ainsi de suite, comme si le vaisseau n’avait pas de masse inertielle. Eh bien, il se trouve que même si la relativité générale d’Einstein est habituellement utilisée dans les applications astrophysiques et les études de gravité, etc…, vous pouvez examiner ces caractéristiques comme une étude technique. Donc, si vous prenez une approche d’ingénierie de la relativité générale, ce que je viens de montrer peut être compris. Si vous pouviez changer la métrique de l’espace-temps de la façon dont la relativité générale le présente, je parle du texte, pas de physique fantaisiste, vous pourriez même obtenir un voyage plus rapide que la lumière. C’est le Warp Drive (la déformation de l’espace-temps) d’Alcubierre (NASA) comme dans Star Trek. Encore une fois, vous pourriez penser que c’est un genre de chose fantaisiste, mais ce document a été publié dans l’un des meilleurs journaux de relativité générale: Miguel Alcubierre, « The Warp Drive: Hyper-Fast Travel within General Relativity » (voyage hyper-rapide au sein de la relativité générale). Classical and Quantum Gravity (11:L73-L77,1994). Donc, si vous gérez la métrique de l’espace-temps, vous pouvez commencer à aligner les observables avec la physique que nous connaissons et aimons, même si nous ne pouvons pas la reproduire.

Qu’en est-il de la contrainte de la vitesse de la lumière?

Les gens disent toujours cela. Comment pourriez-vous avoir un « trou de ver » qui vous permette de passer d’un côté de l’univers à l’autre? Ne dépassez-vous pas la vitesse de la lumière? Que veut dire le physicien et l’ingénieur par la vitesse de la lumière? Cela signifie que dans cette petite équation ici, la vitesse de la lumière est donnée par l’équation 1 sur la racine carrée de la la permittivité diélectrique du vide multipliée par la perméabilité magnétique du vide (**). Donc le fait est que si vous remodelez ces paramètres du vide, alors vous pouvez augmenter la vitesse effective de la lumière dans la région considérée. Ce sont des solutions en relativité générale. On les appelle les « trous de ver » et encore une fois, ce n’est pas de la science-fiction. Ce sont juste des applications standard du texte du livre sur la relativité générale, à portée de la main.

Donc, ce cela signifie qu’un voyage interstellaire a temps réduit n’est pas comme le diraient les sceptiques, « Vous ne pouvez pas aller de là à ici. » Les civilisations avancées ET maintenant, ou nous-mêmes dans le futur, ne sont pas fondamentalement contraintes par les principes physiques. La physique exotique de cela peut être appréhendée en termes d’ingénierie – une certaine ingénierie métrique pour ainsi dire. Est-ce que cela nous aide? Encore une fois, ce document a également été publié comme l’un des documents de référence de la Defense Intelligence Agency. Et puisque maintenant nous sommes autorisés à publier dans la littérature ouverte, j’ai publié cet article dans une revue scientifique interplanétaire britannique, une revue d’ingénierie. Donc si vous êtes intéressé à regarder les détails, vous pouvez apprendre autant que vous voulez savoir sur l’ingénierie métrique. (Advanced Space Propulsion Based on Vacuum pour Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide) (Métrique Spacetime), H. Puthoff (2010), Journal of the British Interplanetary Society, 63, 82-89.)

Cela nous a aidés à comprendre certains des aspects, je veux dire que vous avez peut-être entendu l’expression « les étoiles denses font apparaître un décalage vers le rouge ». Il se trouve que cette technique sophistiquée vous donne un « décalage vers le bleu ». Il se trouve que les fréquences sont décalées vers des fréquences plus élevées. Ainsi, par exemple, dans cette pièce, la plupart des radiations émanant de nos corps, des murs et ainsi de suite sont en fait dans l’infrarouge. Mais nous ne voyons les choses que dans la gamme visible. Que se passe-t-il lorsque vous entrez dans un volume d’espace où le vide a été modifié de la manière dont je l’ai présentée? Il s’avère que vous obtenez un décalage vers le bleu. Donc, en fait, l’infrarouge que vous ne voyez pas normalement peut devenir bleu dans le spectre visible, il n’est donc pas surprenant que tous ces vaisseaux soient si lumineux. L’inconvénient de tout cela est que la lumière visible, qui n’a pas d’effets particulièrement néfastes, se décale vers le haut dans l’ultraviolet et donc si vous vous approchez trop d’un vaisseau posé, vous pourriez avoir un coup de soleil ou aller au-delà, dans la zone des rayons X faibles. Il y a donc une possibilité d’empoisonnement par rayonnement ionisant. Si vous rencontrez l’un d’entre eux posé sur le sol et qu’il est en fonction, je vous recommande de ne pas vous précipiter.

Eh bien, cela nous a aidé à comprendre. Dans le cadre de ce programme, nous avons examiné certains cas qui étaient vraiment bons au Brésil. En 1977, 78, ce fut comme dans Rencontres du Troisième Type. Un millier de pages de documents réalisés par l’équipe d’enquête de l’armée de l’air brésilienne, 500 photographies, 15 heures de film cinématographique, beaucoup de blessures. Il s’agit d’une liste des différents types de blessures survenues lorsque les gens ont rencontré ces engins à courte distance, et il y a un certain chevauchement avec des cas de blessures que nous avons étudiés pendant le programme.

Malgré les progrès du programme AATIP, admettons-le, le sujet est intrinsèquement anormal, n’est-ce pas? Cependant, la réalité des observations et toutes les personnes avec lesquelles nous interagissons dans la communauté du renseignement et au Pentagone convergent: les données sont là, elles sont réelles. Néanmoins, le sujet ne s’accorde pas parfaitement avec les profils connus des programmes gouvernementaux. Et en raison des implications de la sécurité nationale, il s’agit d’un sujet hautement compartimenté, donc un rythme lent de cumul des progrès et de l’intégration. Nous les appelons « tuyaux de poêle ». « Vous avez beaucoup de gens avec beaucoup d’informations détaillées sur un aspect particulier, mais ils ne se parlent pas, même s’ils sont assis au bureau d’à côté. Et avouons-le, la défense de cette question dans les cercles gouvernementaux n’est pas perçue comme une amélioration de carrière, en partie parce que, malgré l’étrangeté du sujet, si vous ne faites pas beaucoup de progrès, cela ne semble pas bon pour votre curriculum vitae que vous mettez en ligne.

Donc, à cause de cela, il y a une suite à cette histoire. Beaucoup d’entre nous impliqués dans le programme ont décidé qu’il devrait y avoir un programme de sensibilisation dans le secteur public.

C’est donc, la suite de l’histoire.

L’objectif était d’établir une communauté d’intérêt scientifique de grande envergure et de grande qualité dans le secteur public concernant ces phénomènes aériens non identifiés et d’autres sujets de pointe connexes. Et donc nous nous sommes réunis et avons formé une société appelée « To the Stars Academy of Arts and Science » (l’Académie des Arts et des Sciences Vers les Etoiles). Elle a été cofondée par l’entrepreneur Tom DeLonge, je parlerai de lui dans une minute, des hauts responsables du renseignement du Ministère de la Défense et de la CIA et d’éminents scientifiques. Nous nous sommes tous regroupés pour former cette académie. Elle a été créée en tant que société d’intérêt public afin que le public puisse investir et par conséquent, qu’elle appartienne au public. Donc c’est quelque chose de nouveau. Tout ce qui sort de toute recherche ou de toute divulgation d’information sera en réalité la propriété du public. Cela ne va pas disparaître dans un trou noir. Une structure très transparente. Si vous allez sur le site Web, vous pouvez voir tout de la structure financière aux activités. Et nous avons une communauté d’intérêts en ligne où les choses sont affichées. Par exemple, la cassette FLIR F-18 que j’ai montrée, nous avons maintenant trois films et il y en a probablement d’autres à venir.

Qui sont les principaux acteurs dans cette organisation?

Tom DeLonge, Blink 182, rock star. Franchement, je n’avais jamais entendu parler de Blink 182, mais mon fils m’a dit: « Oh oui, nous connaissons Blink 182 ». Mais de toute façon, en plus d’être la rock star qu’il est, il est aussi réalisateur et producteur, il publie des livres, de la musique et des films et ainsi de suite… et toute sa vie il a eu un grand intérêt pour ce qui concerne les ovnis. Alors, il a commencé à parler avec des gens différents et c’était un peu le genre de personne que l’on pourrait dire, orientée vers l’action. Il a dit: « Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose? Pourquoi ne rendrions-nous pas cela plus accessible au public? ». Et il a rencontré un certain nombre d’entre nous et nous avons donc tous commencé à nous regrouper.

Lue Elizondo qui était en fait le directeur du programme AATIP du Pentagone au Ministère de la Défense, a démissionné du Pentagone et s’est joint à nous.

Chris Mellon, 20 ans de carrière, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, directeur du personnel minoritaire du Comité sénatorial spécial du renseignement, s’est joint à nous. Nous avons eu Jim Semivan, 25 ans de carrière à la Direction des opérations de la CIA. C’était le genre de gars vrai James Bond. Steve Justice vient de prendre sa retraite en tant que Directeur de programmes de milliards de dollars à Lockheed Martin Skunk Works. Il nous a rejoint.

Et puis, j’ai accepté d’être au Conseil. Donc, je les ai rejoints. En plus de mes antécédents en sciences et en génie, j’ai eu beaucoup d’activités dans les domaines classifiés, ce qui m’a permis d’interagir avec toutes ces personnes.

Nous avons également mis sur pied un groupe consultatif politique et scientifique composé des meilleures personnes que nous pouvions trouver: Chris Mellon a accepté d’en être le président, Le Dr. Colm Kelleher, qui était l’administrateur adjoint de Bigelow Aerospace pour diriger le programme AATIP du Pentagone, le Dr Gary Nolan, professeur de génétique à l’université de Stanford, le Dr Kahn, 30 ans de carrière avec le programme de contre-armes biologiques de la CIA, le Dr Rapp, professeur de médecine militaire et d’urgence à Uniform Services University, le Dr Gilpin, consultant sur la recherche biomédicale universitaire et le droit de la recherche.

Donc, nous avons formé une équipe de panélistes, pour rester dans la ligne étroite des personnes vraiment supérieures qui ont de merveilleuses expériences et qui veulent vraiment que des travaux scientifiques soient effectués dans ce domaine.

 

Ainsi, les objectifs de To the Stars Academy sont:

– Promouvoir le concept selon lequel des sujets tels que les ovnis, le SETI, les études de la conscience, voire la télépathie et la psychokinèse, ne devraient pas être considérés comme tabous pour des considérations scientifiques sérieuses. Ce qui correspond parfaitement avec le SSE car c’est aussi notre objectif dans le SSE.

– Et bien sûr, avoir de grandes idées qui génèrent du financement pour soutenir la recherche significative dans ces domaines.

– Développer des bases de données conviviales pour que les informations générées soient accessibles à tous.

– Fournir un soutien positif pour une coopération avec le gouvernement, l’industrie aérospatiale et les travaux académiques pour accomplir tout ce qui précède.

Donc, nous voulons y faire adhérer le secteur public et créer des biens de divertissement, des livres et des documentaires et ainsi de suite afin que tout ce qui est appris puisse être livré au public.

L’organisation a une structure scientifique, une structure aérospatiale et une division de divertissement. Quelles sont les activités de cette organisation à ce jour? En fait, nous étions chargés de légitimer le sujet dans la presse grand public. Cette histoire qui a été publiée dans le New York Times et ainsi de suite, qui a ensuite été reprise par le Washington Post, CNN, Fox News, était basée sur des entretiens convenus avec ceux d’entre nous dont je viens de faire la liste. Et compte tenu de la qualité des sources qui sortent de l’ombre, par exemple l’ex-chef de la majorité au Sénat Harry Reid, les principaux pilotes du F-18, d’importants représentants du ministère de la Défense et du renseignement, la barre a été élevée à la légitimation de ce sujet dans l’espace public. Nous pensons que c’est un objectif atteint à ce jour.

Et grâce aux publications de la communauté d’intérêt sur le site Web, nous avons maintenant trois bandes vidéo de F-18 de haute qualité de rencontres avec des phénomènes aériens non identifiés. Elles ont déjà croupi dans les serveurs du Pentagone, personne n’en a fait autant avec elles. D’autres vidéos doivent encore être produites. L’une des bandes date de 2016 au large de la côte Est des États-Unis. Il y a beaucoup plus de cassettes. J’espère qu’on en verra beaucoup plus.

Nous ne produisons pas seulement des résultats positifs ou ce que les gens penseraient être des résultats positifs. L’un de nos scientifiques, conseiller scientifique est Garry Nolan de l’Université Stanford, qui est un expert en génétique. Il y avait eu des proclamations qu’un petit squelette humanoïde trouvé au Chili, le soi-disant Humanoïd d’Atacama, pourrait être ET. Nous comprenons pourquoi quelqu’un pourrait le penser en voyant sa structure. Mais quoi qu’il en soit, Nolan et les gens d’autres universités ont mis au point une analyse génétique complète et ont décodé son génome entier. Ils ont en fait hélas trouvé que ce n’est pas une preuve d’ET, c’est un humain déformé. C’est sur le site Web que vous pouvez lire le document. Il a été publié dans l’un des meilleurs journaux de génétique et très bien évalué par les pairs. (Bhattacharya S., Li J., Sockell A., Kan MJ, Bava FA, Chen SC, Ávila-Arcos MC, Ji X., Smith E., Asadi NB, Lachman RS, Lam HYK, Bustamante CD, Butte AJ, Nolan GP. Le séquençage génomique du squelette d’Atacama montre de nouvelles mutations liées à la dysplasie.  » Genome Research 2018 Apr; 28 (4): 423-431.)

Des réunions sont en cours avec des gens d’autres pays parce que ces autres pays, qui ont aussi du matériel, ne veulent pas nécessairement les donner au gouvernement américain parce qu’ils disparaissent dans un trou noir et qu’ils n’apprennent jamais rien. Mais compte tenu de notre engagement en tant que société d’intérêt public, cela ne se produira pas avec nous. Ils nous parlent maintenant et nous collaborons pour obtenir du matériel de pays étrangers.

Nous négocions avec les médias pour diffuser tout cela dans le public sous forme de documentaires ou d’émissions de télévision, peu importe. Donc, fondamentalement, c’est l’histoire passée et l’histoire future et je suis heureux de répondre à vos questions. Je répondrai à tout ce que je peux.

 

QUESTION: Votre bon ami John Alexander a publié un livre et je sais que j’aurai l’occasion de lui demander cela aussi. Pourquoi était-il si difficile pour lui de trouver qui faisait la recherche, qui tenait des dossiers sur les ovnis? Dans son livre il a dit « Tout le monde pensait que quelqu’un d’autre le faisait » et tout le monde a dit dans tous les départements « ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui le fait ».

PUTHOFF: C’était quelqu’un d’autre qui le faisait.

(Rires)

Si des documents sont détenus dans des programmes d’accès spéciaux, des conversations informelles, même avec des personnes de haut niveau qui connaissent votre intérêt et qui sont intéressées, ne révéleront pas nécessairement les faits.

QUESTION: Je pense que Luis Elizondo a même dit que son propre patron n’était pas très sûr de ce que lui, faisait. Est-ce vrai?

PUTHOFF: C’est vrai.

BUCHMAN: Je m’appelle Joe Buchman, j’étais l’un des organisateurs du Citizen’s Hearing 2013 qui était aussi une tentative de rassembler les meilleures preuves sur ETs ou OVNIS. Je ne sais pas si vous êtes au courant de ces audiences. Si vous l’êtes, j’aimerais savoir ce que vous en pensez. Mais ma deuxième question concerne les autres bandes.Vous avez dit qu’il y a beaucoup d’autres bandes. Sont-elles classifiées? Sinon, ou même s’ils elles le sont, pouvez-vous les caractériser de quelque façon que ce soit ou nous en dire plus à leur sujet?

PUTHOFF: Elles ne sont pas très différents des premières. Certaines d’entre elles ont été classifiées en raison de l’endroit où elles ont été prises. Mais en ce qui concerne le contenu de ce qui nous intéresse du point de vue technique, elles ne sont pas si différentes. Pourvu que vous supprimiez le lieu et ainsi de suite, il y a une chance de les faire déclassifier et nous y travaillons.

BUCHMAN: En ce qui concerne spécifiquement l’audience citoyenne, y a-t-il des données que vous avez trouvées particulièrement utiles?

PUTHOFF: Eh bien, vous devez choisir parmi les données. Je connais le Citizen Hearing et ainsi de suite et certainement les dépositions des personnes qui se trouvaient dans les tours de lancement des missiles. . .

BUCHMAN: Bob Salas.

PUTHOFF: Bob Salas par exemple – ce sont vraiment de très bonnes informations. Et l’administrateur de la FAA qui a donné suite (John Callahan) – toutes de bonnes informations.

BUCHMAN: Merci.

QUESTION: Merci beaucoup pour votre exposé. Je voulais parler de la nature de la divulgation. Je suppose que le chiffre était de 22 millions de dollars et que le programme était fermé? C’est peut-être un saut, mais je pense que les chercheurs sur les OVNIS savent que les dépenses en réalité se chiffrent en milliards sinon plus. Donc, certaines personnes dans la communauté de recherche OVNI ont soulevé la question, est-ce un canard sur la mare, pour indiquer un chiffre aussi bas que 22 millions et ensuite déclarer que le programme n’existe plus. J’espérais que vous pourriez faire quelques commentaires sur les nombreuses préoccupations qui ont découlé de ces déclarations.

PUTHOFF: C’est une préoccupation légitime . Ce programme de 22 millions de dollars était un programme particulier. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas d’autres programmes avec d’autres niveaux de financement. Ce n’est pas comme si, soudain, il y avait ce programme qui n’a pas duré longtemps et qui n’avait pas beaucoup d’argent et qui a été fermé. L’intérêt est continu. Les négociations se poursuivent. Les programmes sont examinés. Il se passe beaucoup de choses. Mes collègues et moi passons beaucoup de temps à Washington à discuter avec des comités qui étudient la question sous différents angles. Donc, le point de vue général est: « Oh, c’était juste un programme qui s’est présenté et qui n’a pas donné beaucoup de valeur et qui a été annulé ». Ce n’est pas vraiment le cas.

Ces chiffres sont également associés aux chiffres communiqués aux sous traitants. Mais cela ne signifie pas que les gens au sein du système ne travaillent pas encore dessus.

QUESTION: Pour tous les inventeurs qui travaillent dans nos garages, sur les appareils d’ingénierie métrique, y aura-t-il un centre d’échange pour que les gens puissent échanger leurs découvertes? Juste la chose à propos du décalage de fréquence (vers le bleu). Nous pouvons tous chercher des décalages de ligne avec des lasers pour voir si nous pouvons générer des micro-effets. Quelque chose comme ça serait incroyablement précieux. Comment cela peut-il sortir?

PUTHOFF: Nous avons un programme Maverick Inventor à EarthTech International, mon organisation, et aussi à l’Académie To The Stars est en train de mettre en place une organisation de recherche. Donc, si vous faites de l’ingénierie métrique dans votre laboratoire et que vous avez un décalage de fréquence laser, amenez-les, nous allons les regarder.

[Fin de la présentation]


Notes de JK

(*) SSE

Depuis 1982, la Society for Scientific Exploration (SSE) est un forum essentiel pour partager des recherches originales sur des sujets conventionnels et non conventionnels. Les sujets franchissent souvent les frontières du grand public, mais peuvent avoir de profondes implications pour les connaissances et la technologie humaines. Nous publions une revue à comité de lecture et le magazine EdgeScience, organisons des conférences et connectons des chercheurs.

A propos des conférences SSE

Les conférences SSE sont l’occasion de partager et d’évaluer certaines des recherches originales les plus passionnantes et les plus prometteuses qui se déroulent aujourd’hui. L’événement est hautement interdisciplinaire, avec des conférences couvrant des sujets allant de la recherche sur la conscience, les progrès dans les nouvelles technologies énergétiques, les découvertes portant sur la guérison et la médecine, et bien plus encore. La SSE organise des conférences annuelles en Amérique du Nord et des conférences biennales en Europe. Toutes les conférences sont ouvertes au public.

(**) La vitesse de la lumière dans le vide est liée à la permittivité diélectrique du vide ε0 et à la perméabilité magnétique du vide µ0 par la relation: c = 1/vµ0ε0.

La vitesse de la lumière dans un milieu s’obtient avec la même relation, mais cette fois en utilisant la permittivité et la perméabilité de ce milieu. Ces grandeurs décrivent la manière dont un milieu interagit avec un champ électrique et avec un champ magnétique, et ont donc naturellement un impact sur la manière dont une onde électromagnétique se propage.

La permittivité diélectrique traduit en quelque sorte la force de l’induction électrique dans un milieu: quand l’intensité d’un champ électrique change, il se crée un champ magnétique d’autant plus faible que e est grand.

La perméabilité magnétique traduit la capacité d’un matériau à canaliser un champ magnétique, mais aussi la manière dont un champ magnétique variable va induire un champ électrique. (Ce qui explique que certaines casseroles sont adaptées aux plaques à induction et d’autres non: dans un milieu ferromagnétique où µ est très élevé, un champ magnétique variable ne crée presque pas de courants induits, donc la casserole ne chauffe pas).

Effectivement, un milieu dense va en général interagir beaucoup plus avec les champs électriques et magnétiques, et le vitesse y sera d’autant plus faible. Mais ce n’est pas si simple que ça (à certaines fréquences par exemple, l’indice de réfraction de l’eau est très élevé, beaucoup plus que celui du verre pourtant plus dense) .

Traduction et illustration Jacky Kozan le 05 août 2018

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Introduction au projet de Recherche ADAM

Une publication de Tom DeLonge-TTSA

26 juillet 2018

 

To The Stars Academy of Arts & Science annonce le projet de recherche ADAM, un programme de recherche universitaire axé sur les matériaux exotiques pour l’innovation technologique

De temps en temps, diverses sources ont recueilli des échantillons de matériaux provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue (populairement connu sous le nom de UAP – Phénomènes Aériens Non Identifiés – ou OVNIS). Ces sources comprennent des particuliers, des comités d’enquête aérospatiaux étrangers, des exploitants aérospatiaux et des organisations gouvernementales. Au fur et à mesure que ces matériaux sont mis en lumière, ils peuvent être disponibles pour inspection.

Compte tenu de l’importance potentielle de ces découvertes, To The Stars Academy a fait de l’utilisation de ses ressources une priorité de niveau 1 pour soumettre ces matériels à une évaluation scientifique détaillée et rigoureuse dans la mesure du possible. Dès que TTS Academy sera informée que des matériaux sont disponibles, un effort important sera fait pour documenter leur origine et leur crédibilité, suivi par l’établissement de procédures de contrôle et de traçabilité ainsi que des protocoles de propriété. En plus d’examiner les matériaux pour leur importance potentielle en tant que preuve d’origine exotique, l’analyse évaluera les matériaux pour des caractéristiques telles que la résistance exceptionnelle, la construction légère et toutes les propriétés avancées inhabituelles qui pourraient potentiellement contribuer au développement de nouvelles technologies excitantes dans le futur.

Dans un premier temps, TTS Academy a conclu un contrat avec EarthTech International, Inc., (www.earthtech.org), un groupe de réflexion en Recherche très respecté à Austin, Texas, pour évaluer les propriétés des matériaux disponibles. Sous la direction de Harold E. Puthoff, ancien conseiller principal et sous-traitant du programme AATIP du Pentagone (Advanced Aerospace Threat Identification Program) et actuel vice-président de la technologie pour TTS Academy, EarthTech est bien placé pour diriger ce plan de recherche sur les matériaux.

Traduction Jacky Kozan le 27 juillet 2018

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TTSA annonce le projet de recherche ADAM

Divulgation

To The Stars Academy of Arts & Science
annonce le projet de recherche ADAM,
un programme de recherche universitaire
axé sur les matériaux l’exotique
pour l’innovation technologique

Investisseurs et amis,
Aujourd’hui (26 juillet 2018), nous annonçons le lancement de notre programme de recherche phare, le projet de recherche ADAM et notre partenariat avec Earth Tech International (www.earthtech.org), un organisme de recherche pionnier situé à Austin, au Texas, à la pointe de la science et de la technologie de la prochaine génération.

Le projet ADAM, un acronyme pour « Acquisition & Data Analysis of Materials (Acquisition et Analyse des Données de Matériaux) », se concentrera sur la collecte et l’évaluation scientifique des échantillons de matériaux obtenus grâce à des rapports fiables de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue.

Nous sommes submergés par l’accueil que notre équipe de classe mondiale a reçu depuis le lancement de l’entreprise et sommes confiants dans notre capacité à faire partie des équipes de recherche de pointe qui essaient de répondre à certaines des plus grandes questions de notre vie.

Nous avons été occupés ces derniers mois à mettre en place l’infrastructure et les opérations. Nous avons eu la chance que des gens incroyables se joignent à nous de partout dans le monde pour collaborer à notre exploration scientifique et ils sont engagés dans une approche réfléchie et une ouverte d’esprit envers notre entreprise.

Rien de tout cela ne serait possible sans votre soutien continu pour lequel nous sommes reconnaissants. Nous sommes impatients de partager notre voyage avec vous.

Tom DeLonge
CEO, To The Stars Academy of Arts & Science

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

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Extraits du Go To Meeting du 03 juillet 2018

L’intervention de Joe Firmage

Mis en ligne par Grant Cameron
le 20 juillet 2018

Source

Participants

AP      Aliyah Pandolfi

DA      Doug Auld

KA      Kevin Alber  (pas d’image)

JF       Joe Firmage

  

…<snip>…

AP     Est-ce que le gyro produit aussi de l’énergie libre?

JF      La réponse est que ce n’est pas encore déterminé. En tant que physicien je ne crois pas particulièrement à l’énergie libre. Je crois que la conversion du couple en moment angulaire ou, mieux dit, du moment cinétique en moment linéaire, est possible. C’est à dire que la propulsion est réalisable, ce qui signifie probablement qu’il existe un potentiel désentropique ou énergétique qui peut être exploité par le même principe d’action. Je le crois. Mais c’est davantage la variété de surproduction des moments que la variété de l’énergie.

AP    Je crois qu’il n’y a pas de valeur dans les choses libres.

JF    … C’est fondamentalement juste. Personne n’a besoin de choses sans valeur et donc je crois personnellement que la linéarisation du moment angulaire est le Saint Graal.

DA    J’ai une question. Qu’est-ce que votre vision vous a appris? Quelle vision avez-vous eu?

JF    Vous parlez de l’événement de 1997?

DA    Oui.

JF    C’était une expérience unique et je vais essayer d’être aussi concis que possible. Je faisais partie d’une tournée de présentation pour US Web en 1997 au moment où la cote NASDAQ passait de 1 000 à 2 500 et plus, mais la crise de la devise était sur nous au milieu de notre tournée. Et pour tous ceux qui connaissent, c’est comme le film « le jour sans fin ». Et juste avant que je sois sur la tournée, il m’est arrivé d’imprimer un communiqué de presse de Lockheed Martin. Parce que je m’intéresse toujours à la physique et que j’ai été formé à la physique nucléaire et qu’il a attiré mon attention sur la nature de la gravité. Si cela devait être vrai, je pensais: « Bon sang! » Nous serions capables à un moment donné de trouver des moyens de la modifier, de la modifier et de la contrôler [la gravité]. Et c’était début novembre 1997. Six heures plus tard, j’avais une expérience inhabituelle. Je ne sais pas si c’était un ET flottant au-dessus de mon lit ou une mauvaise présence. OK? Ou une projection ou quoi que ce soit. OK? Mais c’était très réel. Et ce n’était certainement pas un état hypnogogue, vous savez, semi-rêvé.

KA    Appellerais-tu ça un portail, Joe?

JF    Je le ferais. C’était …, vous savez, les gens plaisantent autour du mot portail et je respecte cela. Voici comment je différencie un portail des machines qui impliquent les mêmes paramètres. La différence est l’espace d’information de l’intelligence, de la conscience de l’univers. Dieu si voulez. Cosmos si vous le souhaitez. Pour moi, on les désigne avec le même mot. Puisque cette intelligence est capable d’être active avec votre esprit. Et ceci est un hublot dans ma façon non-informatique de le dire, de le dire comme on le dirait en Physique. Maintenant, parmi les appareils sur lesquels nous travaillons depuis 20 ans après une découverte de base en 1999, il y a des systèmes électrodynamiques de… pensons à n’importe quel objet que vous connaissez, pensons à un gyroscope, par exemple, une toupie sur une table de cuisine, d’accord? Il faut bien considérer que c’est des milliards de quarks qui ont chacun leur propre précession, leur propre plan de rotation et ils n’aiment pas particulièrement en changer quand ils tournent. Nous avons découvert ce que Richard Feynman a déclaré sur son lit de mort, que c’est l’une des grandes questions sans réponse en physique empirique. Pourquoi la toupie défie-t-elle la gravité en se penchant pendant la rotation? Pourquoi? Pas de combien. Nous savons combien. Et vous pouvez l’appeler la force centrifuge, un rebond dans la force centrifuge et toutes ces choses, mais la réalité c’est que l’on parle de la nature de l’inertie et c’est ainsi que nous avons décidé d’aller dans cette direction. Aller aux fondamentaux et c’est après … J’ai été à trois instituts de physique. Un théorique, à Stanford, le meilleur. Un expérimental à la base aérienne navale d’Alameda qui avait été démantelé une décennie plus tôt et un troisième qui était vraiment privé, pour la science des matériaux, tous trois de 1998 à 2001. Et tous les éléments communs ont montré pourquoi la précession défie l’angle de la gravité au centre de la matière? Pourquoi? Pas combien. Nous savons combien. Mais comment? Et c’est ainsi que nous nous sommes concentrés comme un faisceau laser très fort et fait une très bonne découverte. Et puis, il s’est produit deux grandes dépressions qui ont retardé notre travail d’une dizaine d’années, mais il a été remanié avec le soutien de certaines institutions financières, pour aider à faire démarrer les expériences. Donc, en 2009, nous avons commencé la version 01 et nous avons ensuite fait les 02, 03, 04, 05, 06. Le 06 était un géant de 300 kg qui s’est déplacé de 4 m en 1 seconde vers ma tête mais heureusement, ma jambe l’a bloqué. Je n’ai eu que 16 points de suture, 07 et 08 c’était en 2012 et maintenant c’est 09. Et c’est hors du monde de la terminologie, comme se référant à un lecteur-enregistreur de K7 analogique Beta (Betamax de Sony en 1975). Les plans d’essai de Chuck Yeager jusqu’à la version 1.0 sont viables pour une entreprise ou une utilisation à grande échelle dans les secteurs gouvernementaux, privés, publics et à but non lucratif, ce qui est une percée à mon avis. Nous sommes en train de passer un protocole de test rigoureux en ce moment – le plus rigoureux que j’ai jamais eu le privilège de rencontrer, et c’est très, très, très excitant.

DA    Fantastique. Merci beaucoup Joe de nous l’avoir dit. C’était génial.

JF    Je dois vous dire une des choses que je sais de certaines des personnes ici présentes dans l’auditoire. Je dois juste estimer (…?…) les gens dans ce domaine. Je vous assure que j’ai beaucoup de respect pour les courageux et je vous assure que je les respecte. Parce que vous pariez votre capital que je vais investir dans les OVNIS. Le monde a changé. Nous ne parlons pas d’ovnis mais nous le sommes. Nous parlons de rendre Star Trek réel. C’est notre mission.

DA    C’est génial.

AP    Merci beaucoup Joe pour avoir pris autant de temps sur votre emploi du temps chargé.

JF    Je souhaite partager davantage dans les prochaines semaines. Nous construisons définitivement une institution privée publique et nous l’appellerons l’Entreprise.

Un texte de Grant Cameron , traduction Jacky Kozan, le 24 juillet 2018

Nouveau livre de Robert Roussel: OVNIS 1947-2017 Le choix du déni

Disponible chez L’Harmattan

Le nouveau livre de Robert Roussel

Membre de l’Académie d’Ufologie

Quand j’ai commencé à lire « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni », j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de 50 pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler; il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Robert Roussel a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Comme je suis ufologue, j’y ai trouvé des informations sur des observations ufologiques ou sur certains événements que je connaissais auparavant mais présentées dans un contexte historique et qui m’ont donné une nouvelle dimension à l’histoire de l’ufologie française ainsi qu’une compréhension bien explicitée de la façon dont nos élites l’ont appréhendée au cours des 70 dernières années.
Page après page, je voulais en savoir davantage. J’ai eu le sentiment de construire l’histoire de l’ufologie française à partir de différentes pièces. En tant qu’ufologue j’avais des pièces, mais pas toutes et je n’avais pas de place pour ranger celles que j’avais; je n’avais pas de ciment et je ne suis pas maçon. Robert Roussel apporte tout ça dans « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni »!
Dans ce livre j’ai découvert une présentation des événements, des personnes et des organisations chronologiquement triées et liées entre elles. Même s’il contient beaucoup d’informations, il est agréable à lire et il simplifie la compréhension de l’histoire de l’ufologie.
Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’au cours des 40 dernières années, Robert Roussel a fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience de journaliste .
Robert Roussel nous offre un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire. Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle étant annoncée et en route, dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement ce qui leur a été camouflé depuis 70 ans.

Jacky Kozan, le 09 juillet 2018

Le Président Donald TRUMP annonce la Space Force

Le Président Donald TRUMP a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace:

"Nous devons avoir une prédominance américaine dans l'espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. C'est un grand pas." 
"Nous allons avoir l'Air Force et nous allons avoir la Space Force: séparée mais égale, ça va être quelque chose de très important".

Source

L’équipe TTSA en réunion, détails sur les participants

Voici une photo sur laquelle on reconnait Tom DeLonge, Chris Mellon, Steve Justice et Luis Elizondo. Ce que je trouve remarquable c’est le style « citoyen moyen » de ces personnages.

Voici quelques précisions les concernant:
Tom, … vous le connaissez maintenant.

Chris Mellon qui a « sorti » l’affaire du Nimitz, c’est celui qui est debout sur la photo. Ancien Secrétaire Adjoint à la Défense et aux Opérations de Sécurité et d’Information des USA, son nom est lié à « l’Université de Carnegy-Mellon« .
Christopher Mellon est un investisseur privé et un intervenant à la Chair du Comité Scientifique du Carnegie Museum d’Histoire Naturelle. C’est le fils de Karl N. Mellon, arrière petit-fils de William Larimer Mellon co-fondateur de Gulf Oil. Christopher Mellon est un descendant de Thomas Mellon, foundateur de la Mellon Bank.
L’actuelle Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) est une entreprise financière, spécialisée principalement dans l’émission de titres, la banque privée, la gestion de trésorerie et d’investissements. Elle est présente dans 36 pays, 6 continents, avec près de 50 000 salariés. Elle a un actif de trente trois mille cinq cent milliards de dollars soit: 33 500 000 000 000 $.

Steve Justice était le Directeur des Programme de « SkunkWorks », les systèmes avancés de Lockheed Martin, qui a vendu pour 51 milliards de dollars au gouvernement US en 2017 et qui possède plus de 5 milliards de cash-flow.

Luis Elizondo, vous le connaissez aussi maintenant, c’était un dirigeant du Pentagone et des Services de Renseignement US.

Pour l’instant, je ne sais pas qui sont les 3 autres personnes sur la photo.

Elizondo parle de la multitude de courageux ufologues

Luis Elizondo dit:
La communauté ovni a été ridiculisée et marginalisée et pourtant obstinée dans sa quête de vérité, en dépit des opposants et des cyniques. Une partie de mon inspiration a été due à la multitude de courageux hommes et femmes qui ont continué à poser des questions difficiles malgré le consensus commun du système.

https://www.mufonsymposium.com/luis-elizondo

 

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a travaillé pour le Ministère de la Défense des USA, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient.
Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

Le Pentagone a étudié les poltergeists et le mystère extraterrestre

Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre

Par Andrew Whalen Le 29/5/18

Source

L’équipe d’investigation de KLAS-TV, filiale de CBS, à Las Vegas, Névada a présenté de nouveaux documents relatifs au programme secret ovni du Pentagone, révélé pour la première fois par le New York Times en décembre. Mais plus étrange encore que les documents, qui exploraient les distorsions théoriques de l’espace-temps et les technologies extra-dimensionnelles, fut la réponse donnée à KLAS-TV par un « senior manager » anonyme du programme, qui reliait ce programme ovni du Pentagone à des poltergeists, « entités invisibles » et « créatures bizarres ».

Georges Knapp à KLAS TV

Le nouveau communiqué de BAASS (Bigelow Aerospace Advanced Space Studies) à KLAS-TV indique que l’équipe sous contrat avec le Pentagone a plongé dans des phénomènes bien au-delà de la théorie des ovnis mentionnée dans la révélation originale du New York Times, poursuivant en quelque sorte les recherches paranormales initiées par son fondateur Richard Bigelow dans les années 90.

« Les enquêtes de BAASS ont fourni de nouvelles preuves montrant que le phénomène ovni était beaucoup plus que des machines tôles et boulons interagissant avec des avions militaires », a déclaré le directeur. « Le phénomène impliquait aussi toute une panoplie d’activités diverses comprenant des créatures bizarres, une activité poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures d’animaux et d’humains et bien plus encore. »

Poltergeists – Source: http://www.shiro1000.jp/

Le patron de BAASS a également décrit des méthodologies de recherche conçues pour expliquer les rapports « d’événements très différents » par des témoins oculaires multiples. La nouvelle méthodologie, basée sur « l’utilisation du corps humain comme système de lecture pour disséquer les interactions avec le phénomène ovni », a été mise en place car BAASS est arrivé à croire que les preuves indiquaient que « le phénomène ovni était capable de manipuler et de déformer la perception humaine », rendant le témoignage oculaire « de plus en plus indigne de confiance ».

Cela peut sembler plus une méthode pratique pour expliquer des comptes incongrus qu’une science rigoureuse, mais la déclaration de BAASS affirme que « les résultats de l’application de cette nouvelle approche ont été une révolution dans la définition du niveau de menace des ovnis. »

Alors que la déclaration préconise une approche plus large de la recherche sur les ovnis, pour éviter la focalisation « myope et improductive » sur les « machines tôles et boulons », elle assume aussi de nouvelles conclusions sur la nature exacte des phénomènes ovnis, en particulier en assignant un bureau a ces phénomènes. La déclaration décrit la nouvelle approche « juridique » de BAASS comme « visant à contourner la tromperie et la manipulation ovnis », superposant une description sinistre sur les descriptions déjà menaçantes de blessures humaines et animales (faisant vraisemblablement allusion aux phénomènes de mutilation du bétail). Dans quelle mesure les poltergeists, les créatures bizarres et les entités invisibles participent activement à la tromperie, reste peu clair. Pour l’instant, des preuves convaincantes ou même n’importe quelles preuves restent inaccessibles au public.

La déclaration et les documents publiés par l’I-Team compliquent davantage le processus contractuel décrit par le New York Times, confirmant que la Defense Intelligence Agency avait à l’origine demandé des offres sous un nom différent: Advanced Aérospace Weapons Systems Application Program (AAWSAP), une affirmation faite à l’origine en avril par Paul Ready chercheur ovnis et par Richard Dolan l’auteur de UFOs and the National Security State. Les documents contractuels révèlent un paiement initial de 10 millions de dollars attribué à BAASS.

BAASS, créé spécifiquement pour le contrat du Pentagone, a mené des recherches à partir du siège de Bigelow Aerospace à Las Vegas Nord et du fameux ranch de l’Utah, anciennement propriété de Robert Bigelow (la propriété a depuis été transférée à Adamantium Real Estate, qui la gère pour le compte d’un propriétaire anonyme). Communément appelée Skinwalker Ranch, la propriété de 200 hectares a été le site de mutilations de bétail, d’observations d’ovnis et de « grands animaux féroces aux yeux jaunes perçants » que les balles ne pouvaient pas blesser. De 1996 à 2004, Bigelow a étudié les phénomènes paranormaux dans et autour du ranch sous l’égide de son ancien groupe de recherche, le National Institute for Discovery Science (NIDS).

Est-ce que les poltergeists, les ovnis et d’autres phénomènes paranormaux pourraient être liés?
Bien qu’il soit toujours possible que de nouvelles informations provenant du programme UFO du Pentagone fournissent des données réelles de la recherche AAWSAP de Bigelow, la présence de l’ingénieur électricien Harold Puthoff, l’un des chercheurs principaux de BAASS, garantit un manque de scepticisme. Puthoff, qui fut également l’une des sources de la divulgation initiale du New York Times, a une longue histoire de promotion de la pseudo-science; Il a appuyé la fraude psychique Uri Geller et apris la défense de l’E-mètre de L. Ron Hubbard dans un document de la Scientologie de 1974, développé pour être utilisé par le gouvernement. L’équipe de recherche de Puthoff, EarthTech International, a été sous-traitant de Bigelow pour écrire les rapports DIA (Defense Intelligence Agency) récemment révélés.

Ces rapports ne pointent vers aucune nouvelle révolution dans la science ou la recherche ovni. Les documents DIA pour AAWSAP, comme « Warp Drive, Dark Energy et Manipulation of Extra Dimensions », sont plus des additions de la physique théorique existante que des technologies extraterrestres radicales. « Ce sont des morceaux de physique théorique habillés comme si cela avait quelque chose à voir avec des applications potentiellement réelles, ce qui n’est pas le cas », a déclaré le physicien théoricien Sean Carroll à Business Insider. « Ce n’est pas quelque chose qui va se connecter à l’ingénierie de sitôt, probablement jamais. »

Bigelow Aerospace et EarthTech International ont été contactés pour commenter. Cet article sera mis à jour avec leur réponse, s’il y a lieu.

Alors que les chercheurs ovnis espèrent que la révélation de AAWSAP offrira de nouvelles opportunités pour les demandes FOIA et qu’elle révèlera plus, c’est la grande ligne vers BAASS qui élargit notre compréhension des recherches bizarres dans le programme ovni top secret du Pentagone. Les publications extravagantes de poltergeists, les rencontres avec distorsion de la réalité, les alliages aliens et les technologies révolutionnaires exigent par la suite une charge de preuve élevée. La divulgation de preuves concrètes pourrait faire la différence entre une compréhension radicalement nouvelle de la place de l’humanité dans l’univers et juste une autre ligne budgétaire inutile au Ministère de la Défense.

Traduction Jacky Kozan, le 12 juin 2018

Nimitz UFO – Extrait du rapport déclassifié – Suivi de la perturbation de l’eau

Rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid.

Extraits

Le lieutenant-colonel (???) Commandant le VMFA-232, pilotait un F/A-18C à siège unique qui partait de l’USS Nimitz à environ 1030L (10h30 en heure Lima = GMT +11) pour effectuer un vol de contrôle fonctionnel d’un aéronef qui avait récemment terminé un entretien important. Il a noté que le temps ce jour-là était un ciel bleu, pas de nuages, et une visibilité illimitée. Après 30 minutes de vol, il a reçu un appel radio de son contrôleur aérien lui demandant d’enquêter sur un contact aérien non identifié. Ce n’était pas une demande standard. De plus, le contrôleur a demandé s’il avait des munitions à bord, ce qui était étrange car aucun contrôleur n’avait posé cette question lors de l’identification d’un contact inconnu sur un territoire américain ou international. Il a répondu qu’il n’avait pas de munitions à bord. L’objet a été signalé à « vitesse lente et basse altitude ».

F-18

En route à environ 250-400 noeuds à moyenne altitude (15-25 000 pieds), il a obtenu un contact radar de ce qu’il croyait être deux F/A-18F qui approchaient du véhicule aérien anormal (VAA) de l’ouest à basse altitude (500-5 000 pieds). Le contrôleur l’a informé qu’il devait rester au-dessus de 10 000 pieds, car il y avait d’autres chasseurs à basse altitude qui enquêtaient sur le VAA. Alors qu’il approchait à environ 15 milles nautiques du VAA et descendait à environ 15 000 pieds, il a pu voir une perturbation de l’eau à la surface de l’océan. Il s’est rappelé que l’état de la mer était bas (calme). A environ 5-10 milles nautiques du VAA, le contrôleur lui dit de laisser tomber et de retourner dans sa zone d’opération. Comme il en était proche, il a choisi de survoler la perturbation de l’eau pour essayer de voir ce qui la provoquait.
La perturbation semblait avoir de 50 à 100 mètres de diamètre et être à peu près ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui descendait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage. Cela ressemblait aussi à une zone possible d’eau peu profonde où la houle se brisait sur un récif ou une île à peine submergée. Il survola la perturbation et retourna au nord-ouest. Comme il s’envolait, il pouvait voir la perturbation disparaître et ne pouvait plus identifier l’endroit où elle s’était produite. Il n’a vu aucun objet ou vaisseau associé à la perturbation au-dessus de la surface, à la surface ou sous la surface. Il n’a jamais non plus établi de contact visuel avec les autres avions de chasse qui ont été dirigés vers l’emplacement du VAA. Il est possible que la perturbation ait été causée par un VAA, mais que ce VAA ait été « dissimulé » ou invisible à l’œil nu.
Le LtCol (???) arriva à bord du Nimitz à environ 1200L. Il s’est présenté au Centre de Renseignement des Transporteurs (Carrier Intelligence Center – CVIC), à son officier de renseignement, le 1er Lt (???) lui a demandé s’il avait vu le « Tic Tac supersonique »? Nous avons interrogé maintenant le Capt. (???) pour déterminer s’il avait d’autres informations mais en se basant sur sa position au CVIC à ce moment là, il n’a pas été impliqué dans d’autres discussions concernant l’AAV.

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin

Le Huffington Post
WEIRD NEWS 29/05/2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin.
L’eau sous un OVNI ressemblait à « quelque chose qui se submergeait rapidement de la surface ».

Par Ed Mazza

Source

De nouveaux détails émergent sur une observation d’ovni enregistrée par les militaires américains dans les eaux au large des côtes de la Californie il y a 14 ans.

L’incident de 2004 impliquant l’OVNI « Tic Tac », nommé parce qu’il s’agissait d’un objet blanc en mouvement rapide qui ressemblait à l’un des bombons à la menthe, a été révélé l’année dernière par le New York Times et le Washington Post.

KLAS, la filiale de CBS à Las Vegas, a obtenu une copie d’un rapport «préparé par et pour l’armée» en 2009 qui détaille les interactions multiples avec des véhicules aériens anormaux (VAA) sur deux semaines à la fin de 2004. Le rapport a également discuté de la grande vitesse et des capacités avancées de dissimulation qui ont permis aux VAA d’échapper à l’observation et à la détection.

« Les VAA sont descendus très rapidement d’environ 60 000 pieds à environ 50 pieds en quelques secondes », note le rapport.

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Les pilotes ont indiqué qu’il y avait peut-être quelque chose dans l’eau également. Un pilote a détaillé une perturbation jusqu’à la taille d’un terrain de football:

« La perturbation a semblé être de 50 à 100 mètres de diamètre et proche de ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui submergeait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage.  »

La zone perturbée ressemblait aussi à de l’eau peu profonde autour d’un « récif ou d’une île à peine submergée », mais, comme le pilote s’envolait, il pouvait voir que la perturbation s’était dissipée et que la mer s’était calmée. Bien qu’il n’ait jamais eu de contact visuel avec ce qui a provoqué la perturbation, le rapport indiquait qu’il pouvait avoir été causé par un VAA, qui n’était pas vu en raison du camouflage « ou qu’il était invisible à l’œil humain ».

Un autre pilote a décrit une perturbation sous l’eau d’un VAA qui « ressemblait à des vagues mousseuses et à de la mousse presque comme si l’eau bouillait ».

Un sous-marin à proximité n’a rien détecté d’inhabituel sous l’eau. Si un objet se trouvait effectivement dans l’océan Pacifique, « cela représenterait une capacité très avancée étant donné la capacité avancée de nos capteurs ».

Un membre de l’équipage faisant rapport sur les événements a été « très ridiculisé » à propos de l’incident, note le rapport.

L’armée n’a ni confirmé ni infirmé les détails du rapport et a peu parlé d’autres séquences récentes, notamment une vidéo publiée en mars 2015.

Les vidéos de l’ovni « Tic Tac » ont fait sensation quand ils ont été publiés l’an dernier alors que le New York Times rapportait un programme secret d’ovni du Pentagone qui s’est maintenant terminé sans aucune preuve de la vie extraterrestre visitant la Terre. Cependant, Luis Elizondo, l’ancien responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme, a indiqué qu’il y avait plus d’informations que le public n’avait pas encore vues.

« Ma conviction personnelle est qu’il existe des preuves très convaincantes que nous ne sommes peut-être pas seuls », a-t-il déclaré à CNN en décembre dernier.

D’autres explications possibles sont les capacités avancées des forces armées américaines ou de gouvernements étrangers qui n’ont pas encore été rendues publiques.

KLAS a publié l’intégralité du rapport militaire en ligne ici.

Traduction Jacky Kozan, le 08 juin 2018

Les OVNIS sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182.

Traduction d’un article de Dan Zak paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post.

Source

Au tournant du millénaire, Blink-182 était partout. Sur la couverture de l’album à succès du groupe pop-punk, « Enema of the State« , une infirmière aux gros seins et un sourire lubrique enfilant un gant de latex. Lors des concerts MTV sur la plage, les masses brûlées par le soleil ont dansé sur le N°1 du hit « All the Small Things« . Mais le chanteur Tom DeLonge, celui avec la voix d’adolescent angoissé, avait nourri en coulisse un passe-temps qui était décidément hors du commun.
Voir Tom DeLonge (le chanteur en bleu marine) en concert à SIDNEY

Tom DeLonge et Blink 182 en concert à Sidney

 

Couverture de l’album « Enema of the State »

Avec son première paiement d’un contrat d’enregistrement en tant que jeune rock-star adolescent, DeLonge avait acheté un ordinateur pour étudier la perspective d’une vie intelligente au-delà de la Terre. Et après que Blink-182 ait fait sa fortune, il se laissa aller à sa fascination pour le paranormal.
Il a co-écrit un roman de 700 pages sur les ovnis.


Il s’est remué les méninges pour un film sur les skateurs qui deviennent des détectives paranormaux.
Il a produit des sites web avec des histoires sur le Bigfoot et des momies désintégrées.
Maintenant dans sa quarantaine, avec sa carrière musicale plus calme mais des ressources financières apparemment intactes, DeLonge a canalisé ces passions bizarres dans son prochain acte.
Vous l’avez vu sans le savoir. Vous rappelez-vous cette nouvelle folle de décembre sur un programme ovni secret du Pentagone? Et ces vidéos militaires granuleuses montrant des images radar de phénomènes inexpliqués, des objets blancs en forme de Tic-Tac qui semblent voler à des vitesses remarquables, à des angles impossibles, sans ailes ni échappements?

L’équipe de TTSA: Elizondo, Semivan, Justice, Puthoff, Mellon.

Tom DeLonge a aidé à sonner l’alarme à propos de ces choses, dans le cadre de sa nouvelle entreprise: To the Stars Academy of Arts and Science. Pour son conseil consultatif, DeLonge a recruté des physiciens, des experts en aérospatiale et d’anciens fonctionnaires du Ministère de la Défense, qui ont parlé publiquement des ovnis et ont soutenu que le gouvernement n’avait pas réussi à les enquêter complètement.
Au cours des six derniers mois, les associés de DeLonge sont apparus sur CNN et Fox News, ont écrits pour le Washington Post et ont été cités dans le New York Times, en général dans le contexte de ces vidéos étranges.
« Qu’est-ce que c’est que ce putain de truc? », dit un pilote de l’US Navy dans une vidéo publiée par To the Stars en mars. Mais la question la plus pertinente est peut-être celle-ci: comment le gars de Blink-182 en est-il arrivé là?
Les hommes riches ont le luxe de regarder vers les étoiles pour leurs investissements et souhaitent y parvenir. Le fondateur de SpaceX, Elon Musk, veut coloniser Mars. Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, veut faire des voyages interplanétaires à bas prix et de routine. Le PDG d’Amazon Jeffrey P. Bezos, qui est propriétaire du Washington Post, envisage de déplacer l’industrie de la planète Terre et d’en expédier les produits depuis l’espace.

Le véhicule de TTSA

Tom DeLonge dit qu’il veut construire « une machine de financement perpétuelle » pour enquêter sur les ovnis et ainsi faire progresser notre propre espèce.
Lors du lancement de « To the Stars Academy » à Seattle l’automne dernier, il a expliqué qu’il développait sa petite entreprise de divertissement, qui a surtout publié des nouvelles et des livres sur les ovnis et le paranormal, dans une opération scientifique beaucoup plus ambitieuse: « le secret le plus controversé sur Terre. »
DeLonge, qui n’était pas disponible pour commenter, expliqua qu’au lancement il avait utilisé sa renommée pour rencontrer les gardiens de ce secret, dans des « rencontres clandestines » dans des « aéroports désertiques » et « des bâtiments vacants dans le Washington profond »
Certains de ces gens étaient assis derrière DeLonge sur scène, y compris l’ancien officier de renseignement Luis Elizondo, l’ancien directeur d’un programme ovni top secret du Pentagone.
« Le phénomène est en effet réel », a déclaré Elizondo quand c’était son tour de parler. Quelques jours auparavant, le vétéran du Département de la Défense ( 22 ans de service), avait présenté une lettre de démission au Pentagone, dénonçant son mépris des « preuves accablantes » selon lesquelles des phénomènes inexpliqués avaient interféré avec l’armée américaine.

Luis Elizondo en interview

Elizondo avait supervisé le programme Advanced Aerospace Threat Identification, créé discrètement en 2007 par le chef de la majorité sénatoriale de l’époque, Harry M. Reid (Démocrate-Névada), incité par le milliardaire solitaire du Nevada, Robert Bigelow. Comme DeLonge, Bigelow a fait fortune grâce à ses activités terrestres (immobilier) mais a été fasciné par l’autre monde; il avait financé des recherches sur les destructions de cultures et les mutilations de bétail. Après avoir attiré l’attention de Reid, l’entreprise aéronautique de Bigelow a remporté le contrat de 22 millions de dollars pour exécuter le programme secret du Pentagone, tel que rapporté pour la première fois par le New York Times à la fin de l’année dernière. (Reid et Bigelow n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.)S

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

En dépit de son mandat particulier, la production de Bigelow Aerospace était typique de la bureaucratie fédérale: elle produisait du papier. Il y avait un rapport de 490 pages sur les observations d’ovnis présumés et une série d’études sur la physique expérimentale. Une étude écrite pour la Defense Intelligence Agency (« Traversable Wormholes, Stargates and Negative Energy ») recommandait avec insistance à la Recherche Fédérale de s’impliquer dans les voyages interstellaires et a été illustrée par un dessin d’enfant représentant un dinosaure saluant Albert Einstein à travers un trou dans le continuum espace-temps.
Mais la collection de vidéos militaires étranges du programme secret a fait les gros titres, à commencer par l’article de décembre du New York Times. Ce qui est dans les vidéos « n’est pas humain, ce n’est pas naturel, c’est sous contrôle artificiel », explique Eric Davis, l’astrophysicien qui a écrit des études sur les trous de ver et les stargates. « Nous ne savons pas d’où ça vient. Mais c’est ici, et ça fait un bout de temps.  »
Davis, qui travaille pour un sous-traitant de Bigelow appelé Earthtech International, n’est qu’un des acteurs du réseau des passionnés d’ovnis qui sont interconnectés par le programme secret du Pentagone et par To the Stars Academy. Harold Puthoff, Directeur Général de Earthtech et physicien formé à Stanford, a lui-même consacré de sérieuses études à Uri Geller, le « mystificateur » autoproclamé, invité des émissions TV des années 1970, qui prétendait pouvoir plier des cuillères avec son esprit.
Quand Puthoff a entendu parler de l’intérêt de DeLonge pour les phénomènes extraterrestres, il a tendu la main et, comme Elizondo, s’est retrouvé avec un nouvel emploi après que le financement du Pentagone pour la recherche sur les ovnis ait disparu. Il est maintenant Vice-Président des sciences et technologies pour To the Stars. Elizondo est son directeur de la sécurité globale et des programmes spéciaux.
Elizondo et Puthoff étaient parmi les voix clés citées dans l’article de première page de l’article du New-York Times qui a révélé l’existence secrète du programme ovni du Pentagone. L’histoire a attiré des millions de lecteurs en ligne, avec des vidéos de formes volantes et des pilotes incrédules qui murmuraient « Mon Dieu! » et « Regarde cette chose! »

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Bien que la nouvelle entreprise de DeLonge reçut un clin d’œil dans l’article, la vedette du rock lui-même n’était pas mentionné. Néanmoins, To The Stars était prêt pour son moment d’action.

« SUPERBE EXPOSE EN PREMIÈRE PAGE DU NEW YORK TIMES », a déclaré la société dans un communiqué de presse. La page d’accueil de son nouveau site Web comportait un bouton intitulé « INVESTIR ».
Sous le titre « Aliens Exist« , DeLonge a chanté en 1999 « Et si les gens savaient que ceux-ci étaient réels? » En fait, la plupart des Américains croient en la vie extraterrestre. Pourtant, le sujet transporte une odeur de folie, alors la couverture médiatique récente de ces vidéos a été « énorme », dit Jan Harzan, directeur du réseau Mutual UFO Network, un groupe qui enquête sur les observations d’ovnis.

« Fondamentalement, cela a rendu les ovnis plus courants », dit Harzan. « Les ovnis sont réels. Et cela représente une technologie de pointe dans nos cieux. Si nous voulons avancer en tant que civilisation, c’est quelque chose sur lequel nous devons nous concentrer.  »

La vidéo de 2004 mise en lumière par le New-York Times est une pierre de touche pour To The Stars, qui a publié son propre rapport qui, avec ses passages noircis, ressemblait à un document gouvernemental déclassifié. Le rapport décrivait comment l’objet non identifié au large de la Californie se déplaçait « d’une manière qui semblait défier les lois de la physique du vol » et comment les pilotes du F-18, accueillis à leur retour par des téléviseurs montrant « Men in Black » et « The X-Files« , ont estimé que leurs observations n’étaient pas prises au sérieux. Un pilote, furieux du ridicule, a envoyé des notes détaillées à sa tante. « Gardez ceci parce que c’est important », a écrit le pilote.
Pourtant, le rapport de To The Stars n’est pas un document gouvernemental, selon un porte-parole du Pentagone. Daté du 7 septembre 2017, il a été créé 13 ans après cet incident ovni, alors que To The Stars s’adressait aux investisseurs judiciaires.
L’article du New-York Times citait Bigelow et Puthoff, dont l’intérêt pour le paranormal n’est pas un secret. Tarter (?) a dit que Bigelow a déjà lancé le SETI sur un projet pour enquêter sur les observations extraterrestres et a offert de le financer.
« Il est difficile de s’éloigner de l’argent », a dit Tarter, mais Bigelow « était tellement convaincu que nous avons été visités et je ne pouvais pas le trouver crédible et il n’a offert aucune preuve. »

Robert Bigelow et sa maquette d’hôtel de l’espace

Et l’article, co-écrit par deux anciens combattants du New-York Times, a également été signé par la pigiste Leslie Kean. Auteur de livres sur les ovnis et la vie après la mort (qui a reçu des éloges de Puthoff), Kean avait déjà eu une exclusivité pour un article élogieux dans le Huffington Post à l’occasion du lancement de To The Stars, la start-up de DeLonge: « Les connaissances sur les phénomènes aériens non identifiés pourraient conduire à une technologie qui change le monde.  »
« J’espère juste qu’ils auront du succès », a déclaré Kean plus tard à Open Minds UFO Radio. « Je pense que ce que Tom a fait est extraordinaire. » (Kean et le New-York Times ont refusé de commenter.)
Sur son site internet, To The Stars note que les vidéos d’ovnis sont « la première preuve officielle » de « phénomènes aériens non identifiés » (tout en promettant « CE N’EST QU’UN DÉBUT »). Mais une communauté en ligne de sceptiques a assailli les vidéos, notant que « l’aura rougeoyante » dans une vidéo ressemble à un effet infrarouge commun d’un objet chaud, comme un moteur à réaction, vu sur un fond froid, comme la haute altitude des nuages.
« DeLonge avait fait tellement de promesses pendant si longtemps » et « les gens, soit devenaient très cyniques, soit développaient un sens d’attente réel », explique Robert Sheaffer, un ancien ingénieur de la Silicon Valley et ancien président des Bay Area Sceptiques. Maintenant, dit-il, To The Stars a simplement mis en avant « un peu plus de vidéos floues, semblables aux vidéos floues que nous avions eues auparavant. »
La dernière vidéo floue, publiée par To The Stars en mars, propose un zoom à basse altitude au large de la côte Est en 2015. Certains debunkers ont pensé qu’il s’agissait d’un grand oiseau lent qui semblait rapide à cause de l’angle et du mouvement du jet qui l’observait.
Un responsable de la Defense Intelligence Agency soutient que le battage médiatique sur le programme secret du Pentagone ovni est trompeur.
« Certaines personnes semblent en faire plus que cela ne l’est en réalité », a déclaré le responsable, à qui l’anonymat a été accordé car il n’était pas autorisé à parler publiquement. Le programme, a-t-il dit, n’a pas été créé pour enquêter sur la technologie surnaturelle, mais simplement pour nous préparer aux avancées aérospatiales de nos adversaires étrangers – et il a été fermé en 2012 parce que « la valeur de ce qui était produit était limitée ».
Mais cela, affirme Christopher Mellon, est exactement le problème.
Mellon, un ancien sous-secrétaire adjoint à la défense sous Bill Clinton et George W. Bush, est un autre conseiller de l’équipe de DeLonge. Mellon dit qu’il y a eu de nombreux autres incidents le long de la côte Est où des objets volants non identifiés ont apparemment pénétré les défenses américaines. Il y a plus de vidéos à partager, dit-il et « des données techniques solides corroborées par un personnel militaire sensé. »
Est-ce que ces choses sont russes? chinoises? ou d’une civilisation extraterrestre? Quoi qu’elles soient, le gouvernement ne les prend pas assez au sérieux, affirme Mellon. (Le Pentagone a refusé de commenter.) La situation lui rappelle la période confuse qui a précédé les attaques terroristes du 11 septembre 2001.
« Au lieu d’être intrigués ou même électrisés par des données inquiétantes », dit-il, « divers organismes et départements ne partagent pas l’information ou n’agissent pas. »
C’est pourquoi Mellon, Elizondo et d’autres personnes accréditées avec des diplômes d’études supérieures et des décennies de service gouvernemental de haut niveau ont attaché leur réputation à une rock star semi-retraitée ayant une touche de fiction paranormale. D’après eux, au moins quelqu’un prend leurs préoccupations au sérieux.
« Je pense que les gens le considèrent comme un rock-’n’-roller qui s’est révélé être pseudo-scientifique », raconte Elizondo, « mais une fois que vous savez qui il est, Tom est plus un scientifique qui se trouve être aussi un musicien de talent. « Son entreprise » consiste à dire la vérité au peuple américain.  »
Pour Elizondo, la transparence sur cette question est primordiale. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache que Kim Jong Un a des armes thermonucléaires pointées sur Los Angeles », dit-il. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache qu’il y a une pandémie potentielle d’Ebola qui pourrait sortir d’Afrique. Et pourtant, nous ne faisons pas confiance aux Américains pour leur dire qu’il y a des phénomènes non identifiés dans notre espace aérien et que nous ne savons pas comment ils fonctionnent?
Cependant, les objectifs de DeLonge vont au-delà de la sécurité nationale. Selon sa documentation, To The Stars promet de développer des concepts de « nouvelle génération » pour la propulsion dans l’espace et de maîtriser les « paramètres de distorsion de l’espace-temps » ainsi que les pouvoirs télépathiques.
Il y a aussi une mission quelque peu mystique: « présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans tous les pays, dans tous les systèmes de croyance, que la croissance de la conscience que nous désirons tous, puisse commencer ici et maintenant », a déclaré DeLonge à sa conférence d’octobre.
Il semble que cela commence lentement. À la mi-mars, To The Stars avait recueilli 2,5 millions de dollars auprès de quelques milliers d’investisseurs – pas tout à fait suffisant pour réaliser des voyages plus rapides que la lumière ou pour résoudre tout mystère qui se déroule dans le ciel. DeLonge a prêté 600 000 $ à To The Stars pour décoller, et l’entreprise doit lui verser 100 000 $ en redevances annuelles.
Pour l’instant, les seuls produits livrables de To The Stars sont les romans de DeLonge, des tasses à café et des vêtements, ainsi que le butin de son groupe de rock actuel, Angels and Airwaves. Les dernières nouvelles de la société étaient un communiqué du 3 avril vantant la suite du roman de DeLonge « Sekret Machines. » La publication a encouragé l’implication d’Elizondo et de Mellon dans la société, apportant une touche d’autorité de sécurité nationale à un produit dans une niche du marché du divertissement. Le roman parle d’explorateurs qui « trouvent une tablette ancienne qui pourrait contenir les réponses à la plus grande question de l’humanité »: Sommes-nous seuls dans l’univers?
Le roman – « basé sur des événements réels » – sera disponible en septembre.

Traduction Jacky Kozan le 03 juin 2018

Tom DeLonge: merci beaucoup d’être patient.

Une publication de Tom DeLonge

sur Instagram et facebook le 18 mai 2018


To The Stars Academy of Sciences and Arts (TTSA) a accompli des choses incroyables depuis le mois d’octobre. Mon équipe a régulièrement exposé plusieurs comités au congrès, certains au niveau classifié et … la vache sainte – le changement majeur arrive. 🙂 Je ne peux rien dire d’autre, mais plus à venir bientôt. TTSA est également en train d’apporter 2 films majeurs, 2 séries télévisées et une série de documents improvisé au monde. Nous avons reçu plusieurs contrats de réseau et après les négociations, les annonces vont bientôt arriver. Nous avons aussi lancé les débuts d’un grand partenariat aérospatial et lancé des propositions « Champ de travail » pour notre ingénierie métrique de l’espace-temps… Oui, ce que vous et moi sommes vraiment en train de faire ! TTSA a également été en contact avec plusieurs pays de l’UE et d’Amérique du sud en ce qui concerne leurs programmes d’ovni respectifs et l’objectif de créer un système international de partage des données d’information et d’analyse par l’intermédiaire de la communauté d’intérêt de la propriété exclusive et de l’initiative d’analyse de l’intelligence artificielle. Toutes ces choses prennent du temps, de l’argent et de la patience. Il n’y a rien que je fasse qui soit facile, chaque chose ici est extrêmement difficile. Donc merci beaucoup d’être patient, et de comprendre ce que nous essayons exactement de réaliser ici.

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Comparaison de l’événement FLIR 1 – Tic tac
avec un mémo de 1947

Un texte du Dr Bruce Maccabee publié le 29/05/2018

Le rapport récemment publié de l’enquête « officielle », principalement un historique de l’événement basé sur des interviews des participants, fournit des informations à l’appui des assertions rendues publiques en 2017. Le résumé analytique extrait du rapport est reproduit ci-dessous.

1 – FLIR 1 dit « Tic tac »


Extraits du rapport NIMITZ

Résumé
Pendant la période du 10 au 16 novembre 2004, le Groupe Bombardier (CSG) du Porte-Avions Nimitz opérait au large de la côte ouest des États-Unis en préparation de leur déploiement dans la Mer d’Arabie. L’USS Princeton a détecté, a plusieurs reprises, plusieurs véhicules aériens anormaux (VAA) agissant dans le voisinage du CSG. Les AAV sont descendus « très rapidement » depuis une altitude d’environ 20 000 mètres jusqu’à environ 15 mètres en quelques secondes. Ils ont alors fait un vol stationnaire, constaté sur le radar, pendant une courte période et ils sont ensuite partis à des vitesses-accélérations élevées. Le 14 Novembre après avoir de nouveau détecté un VAA, l’USS Princeton a profité de l’occasion d’un vol de deux F/A-18Fs revenant d’une mission d’entrainement, pour enquêter davantage sur ces VAA. L’USS Princeton a pris le contrôle des F/A-18Fs à partir de l’Aéronef d’Alerte Avancée E-2C assigné aux F/A-18Fs pour faire une interception visuelle à environ un mile(1,6 km) du VAA, lequel a été décrit comme étant « un œuf allongé ou une forme de ‘Tic Tac’ avec un axe horizontal médian; c’était blanc uni, lisse, sans bords; c’était uniformément coloré, sans nacelles, ni pylônes, ni ailes; il mesurait environ 15 mètres en longueur. » Le radar du F/A-18Fs n’a pas pu se verrouiller sur le VAA. Cependant, il pouvait être suivi par l’infrarouge (FLIR) lorsqu’il évoluait à vitesses plus lentes ou lorsqu’il était à l’arrêt. Après avoir été interceptée par le F/A-18Fs, le VAA a eu un comportement d’évitement tout en démontrant son aérodynamique et ses accélérations (G) et propulsions avancées.
Le VAA n’a pas eu d’attitude offensive contre le CSG; cependant, compte tenu de sa capacité à opérer sans contestation à proximité du CSG, il a démontré le potentiel de mener une reconnaissance non détectée, mettant en évidence les limites de détection, de suivi et d’engagement du Goupe Bombardier du Porte-Avions Nimitz.

Éléments clés de l’évaluation
– Le véhicule aérien anormal (VAA) n’était ni aéronef ni un véhicule aérien inventorié actuellement par les États-Unis ou toute autre nation étrangère,
– Le VAA présentait, sur plusieurs bandes radars, des caractéristiques avancées faiblement observables, rendant inefficaces les capacités d’engagement basées sur les radars américains,
– Le VAA a présenté des performances aérodynamiques avancées sans surfaces de contrôle visibles et sans moyen visible pour générer une ascension,
– Le VAA a montré une capacité de propulsion avancée en démontrant une capacité à rester stationnaire avec peu ou pas de variation de l’altitude, des transitions horizontales ou verticales à des vitesses beaucoup plus grandes que celles de n’importe quel aéronef connu et avec peu ou pas de signature visible,
*- Le VAA a peut-être démontré sa capacité à se « dissimuler » ou à devenir invisible à l’œil humain ou à l’observation humaine,
– Le VAA a peut-être démontré une capacité très avancée de fonctionnement sous-marin complètement indétectable par nos capteurs les plus avancés.

2 – Mémo de 1947

ÉLÉMENTS ESSENTIELS DE L’INFORMATION (EEI)
Dans ce contexte, les éléments essentiels de l’information, sont des listes de caractéristiques particulières à certains dispositifs technologiques que recherchent les agences de renseignement. Les EEI sont générées au siège de l’agence et sont ensuite envoyées aux agents pour leur dire ce qu’ils doivent rechercher lorsqu’ils collectent des informations de renseignement (espionnage). Un mémorandum de collecte de renseignements particulier énumère certains EEI qui s’appliquent aux objets volants qui présentent les caractéristiques suivantes:
– maniabilité extrême,
– capacité de sustentation,
– absence de trace d’échappement,
– possibilité d’apparaître soudainement sans avertissement comme provenant d’une altitude extrêmement élevée,
– capacité à disparaître rapidement à haute vitesse ou par désintégration complète,
– présente une action fuyante.

En comparant les informations contenues dans les deux documents, nous voyons qu’elles sont assez similaires dans leurs listes de caractéristiques, en particulier en ce qui concerne la vitesse et la manœuvrabilité. Également noté dans la liste des EEI est la suggestion qu’ils peuvent apparaître soudainement en descendant à grande vitesse d’une altitude élevée. Alors, quel est le document qui répertorie ces EEI? C’est un mémo des Services de Renseignement de l’US Air-Force rédigé par le Général George Schulgen de la Division des Exigences en matière de Renseignement, dans la rubrique « Aéronefs de type soucoupes volantes ».
Et quand ce document EEI a-t-il été créé?
Il a été créé à l’automne 1947! (voir The FBI CIA UFO Connection, page 31)
Une sorte de merveille!
Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Traduction Jacky Kozan, le 30/5/2018

Divulgation – Les pièces manquantes

Un texte de Marc Hurlbert
pulié sur facebook le 15 mai 2018

En regardant la vidéo récente de Grant Cameron sur YouTube intitulée « Portal Update and Experiencers« , j’ai remarqué qu’il y a mentionné Joseph Firmage. Je n’avais jamais entendu parler de lui auparavant, j’étais intrigué et j’ai commencé à faire des recherches. Je pense maintenant que cela m’a conduit à une grande partie de la réponse au mystère actuel de ce qui se passe avec la divulgation. Une autre vidéo de Grant Cameron qui donne plus d’informations à ce sujet se trouve ici:

Joseph Firmage semble avoir gardé les choses plutôt tranquilles concernant ses entreprises et ses projets pendant des années, bien qu’il ait sorti quelques vidéos plutôt cryptiques dès la fin des années 90. J’ai découvert qu’il a publié des informations sur une organisation qu’il a fondée sous le nom de International Academy of Science and Arts (Académie Internationale des Sciences et des Arts), qui comprend des divisions telles que InterNASA, Motion Physics, ManyOne et Science Modeling, entre autres. Avant cela, il était PDG de USNet, une société de trois milliards de dollars qui était responsable d’une grande partie du développement de l’Internet. Il a démissionné de son poste pour démarrer ses nouvelles entreprises à la suite d’une expérience de contact qu’il rapporte avoir eu avec une entité intelligente et non-humaine. Ici, il décrit cet événement et où cela l’a conduit:

En creusant plus profondément, j’ai découvert certaines choses qui semblent le relier à la Sécurité de l’État, ainsi que certaines similitudes avec les actions de DeLonge TTSA. Des similitudes telles que la familiarité avec Hal Puthoff et avec Martin-Lockheed ainsi que son ouverture récente d’une branche de production de médias, entre autres. Cette recherche m’a finalement conduit à l’appareil « Bouncing Box » auquel Grant a fait référence, ainsi qu’à des vidéos de cet appareil. Ceci est censé être un dispositif de propulsion anti-gravité, et on peut lire son développement et comment apparemment il fonctionne à travers le phénomène de précession gyroscopique. Ils travaillent apparemment avec le prototype de la troisième édition. Je trouve que cela pourrait expliquer l’affirmation récente de M.DeLonge selon laquelle, pour la technologie qu’ils ont promis de dévoiler, elle doit être inventée et brevetée par une entreprise privée. L’organisation de Firmage prétend être en train d’envoyer des articles techniques pour qu’ils soient publiés dans des revues scientifiques et il semble également déposer des brevets.

Il est à noter que l’une des vidéos, intitulée « Become ManyOne« , a trait aux affaires, à la finance et à Internet. Il parle de la façon dont la population générale a été escroquée au fil des années, concentrant la richesse entre les mains de quelques élites. Il ajoute que « pendant 25 ans, un autre système d’exploitation Internet s’est développé », promettant de changer d’une façon ou d’une autre tout cela et déclare qu’il a pour but, entre autres choses, d’améliorer la situation financière de plus d’un milliards de personnes et d’entreprises en 60 mois, en promettant de faire un nouvel internet pour tous. « Ceci est apparemment, au moins en partie, censé aider à fournir des revenus à vie pour toutes les personnes impliquées ». Il y a une vidéo d’une réunion et d’une discussion de Joe Firmage avec le Dr John Mack, Daniel Sheehan et un petit groupe d’autres personnes qui a eu lieu à San Francisco le 5 juin 2002 et qui est utile pour comprendre la philosophie de M. Firmage. Ce qu’il prétend être tentant semble merveilleusement altruiste et j’espère que cela prouvera que nous devrons attendre et voir.

Sur la base de ces constatations, j’en suis arrivé à quelques conclusions hypothétiques. La première est que Firmage et Compagnie ont apparemment développé un véritable processus d’énergie anti-gravité et libre. Ils déclarent qu’il peut soulever et propulser un poids de 200 livres, auto-alimenté et n’utilisant que la quantité d’énergie nécessaire pour alimenter une ampoule. Cela signifierait qu’il fonctionne sur une base de surunité, étant ainsi également une source « d’énergie du point zéro » qu’il tirerait du champ d’énergie du vide quantique.

Une autre conclusion hypothétique et provisoire que j’ai tirée est qu’il semble y avoir au moins quatre parties séquentielles dans ce processus de divulgation étroitement géré.
# 1. Divulgation (révélation) par des sources gouvernementales officielles que les ovnis sont réels,
# 2. Révéler la technologie anti-gravité / énergétique libre (qui peut s’avérer être deux aspects de la même technologie),
# 3. Développement final et mise en œuvre de systèmes informatiques pour l’intégration de l’infrastructure financière et sociale sur Internet (programme ManyOne). Il semble probable que cela puisse être lié à une grande partie de la gestion des perturbations sociales potentielles causées par l’introduction de ce qui sera probablement la technologie la plus perturbatrice introduite depuis l’utilisation contrôlée du feu,
# 4. Divulgation de la présence ET. Elle est susceptible d’être d’une importance primordiale pour les suprèmes PTB (Powers That Be – Le Pouvoir Réel) pour qui l’étape # 4 ne doit pas être divulgués avant # 1, # 2 et # 3 (dans cet ordre) .. Je viens de penser qu’il est très probable que l’ordre, l’importance de la séquence dans laquelle ces événements se produisent, est rendue un peu plus claire maintenant. Cette progression expliquerait au moins en partie pourquoi le secret des ovnis et des ET a été si important pour les PTB. InterNASA, the Academy of Science and Arts et MotionPhysics sembleraient être la clé de l’étape # 2 avec TTSA et AATIP en jetant les bases pour cette entreprise en liant tout cela dans un cadre social/financier avec le # 3. Il semblerait que ceux qui dirigent cette opération estiment probablement qu’il est de la plus haute importance que la présence extraterrestre de l’étape # 4 ne soit pas révélée tant que nous n’aurons pas la technologie, au moins au niveau le plus modeste et basique, des OVNIs / ET. Cela pourrait expliquer pourquoi les preuves, sous la forme de vidéos d’OVNIS, viennent si lentement de la Sécurité de l’État et d’une manière qui laisse leur provenance un peu douteuse. Il semblerait que les PTB sentent qu’ils n’osent pas risquer de laisser savoir trop tôt quoi ou qui est derrière les OVNIS. Je ferai aussi l’observation qu’il semble que Trump et son équipe (note de JK: « Q anon »?) fournissent une distraction qui fournit un effet amortisseur « utile » du processus, comme le font les barres de contrôle dans un réacteur nucléaire, peut-être …

Je vais risquer quelques prédictions très hypothétiques et spéculatives, si je peux me permettre, cela semblerait résulter de mes conjectures précédentes. La première est que, dans un avenir pas si lointain, International Academy of Science and Arts (IASA– Joe Firmage) et TTSA (Elizondo, Puthoff, Justice, DeLonge) se regrouperont ou fusionneront. Si ce n’est pas le cas, il est probable qu’ils travailleront au moins très étroitement ensemble étant donné que l’IASA pourrait fournir les moyens – la technologie – d’accomplir certains des objectifs de TTSA. Une autre c’est que Firmage parle de son programme ManyOne en tant que « portail » vers un nouveau futur qui joindra les peuples du monde ensemble à travers Internet dans une société plus équitable. Je pense qu’il est possible que le portail que le Dr Ronald Pandolfi, présenté comme le chef scientifique de la CIA ayant aussi des liens avec l’IASA, continue à être la référence prometteuse qui pourrait bien être basée sur Internet, mais pas nécessairement celle qui nous transportera vers d’autres endroits dans l’univers (bien que ce soit aussi possible).

Au fil des ans, de nombreuses personnes ont proposé des idées et des plans pour changer le monde pour le mieux. Peu d’entre eux ont trouvé le succès dans leurs tentatives et beaucoup de ces choses se sont avérées être des escroqueries. Joe Firmage est le premier que j’ai vu qui pourrait, en fait, avoir les ressources, l’expérience et les liens nécessaires pour le faire. Il semble juste possible que, s’il a du succès avec ses entreprises, alors les prochaines décennies peuvent s’avérer être les moments les plus perturbateurs, excitants et espérons-le, bénéfiques que l’on pourrait espérer éprouver. Cela reste à voir. Je lui souhaite bonne chance dans ses efforts.

Voici sa vision du futur. Qu’il en soit ainsi:

Traduction Jacky Kozan, le 19/5/2018

Le point sur les divulgations en cours

État des lieux au 21 avril

Les ufologues sont devenus très discrets sur Internet. Y a-t-il eu un recadrage du discours des plus communiquant?
La plupart des publications actuelles sont difficiles à suivre et à comprendre.

Trois divulgations, connues, en cours:
– Condign
– Tom DeLonge
– Documentaire

et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière.
– Q anon

 

1 – Nick Pope et la divulgation « Condign« .

C’est la divulgation correspondante à la publication des dossiers de l’étude « Condign » au Royaume-Uni.
Acteur principal connu des ufologues: Nick Pope.

Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense britannique commanda une évaluation sur les ovnis, ce fut le projet « Condign« . David Clarke et  Gary Anthony en ont obtenu une copie au printemps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information. Le Ministère de la Défense commença à mettre les dossiers en ligne sur internet en mai 2006.

Nick Pope a fait partie de l’équipe du Ministère de la Défense britannique (MoD) entre 1985 et 2006. De 1991 à 1994, il a été Officier Ministériel, chargé d’enquêter sur les documents officiels traitant d’observations d’ovnis, afin de déterminer s’ils représentaient une menace potentielle pour le Royaume-Uni. À la suite de son étude approfondie de certains incidents impliquant la police et les militaires, lui et certains de ses collègues ont acquis l’intime conviction que les ovnis représentent un enjeu capital en matière de défense nationale et de sécurité aérienne.
La section spéciale a été créée au début des années 1950 et fut maintenue jusqu’en 2009 quand, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MoD a fermé le département dédié aux ovnis dans une vaste série de coupes budgétaires de la défense. Depuis Nick Pope intervient comme ufologue dans des conférences spécialisées, sur les réseaux sociaux et surtout auprès du milieu du show-business en tant que conseil pour la réalisation de futurs documentaires, films ou séries télévisées.

Le Ministère de la Défense britannique à déclassifié les 3 derniers dossiers à la fin du mois de décembre 2017, mais ne les a pas publiés sur Internet. Ils sont disponibles aux Archives Nationales britanniques. Il faut maintenant que quelqu’un lise le contenu de ces dossiers et en extrait des informations de façon à ce que la presse, si elle le veut bien, attire l’attention du public, des personnalités politiques et des scientifiques.

En résumé, la divulgation « Condign » est terminée mais ne semble intéresser personne .

 

2 – divulgation Tom DeLonge. (Prononcez « de longue »).
C’est celle que nous connaissons le mieux maintenant. Nous en connaissons beaucoup d’acteurs.
Tom DeLonge semble en période de repos (plage, animaux, retour à la musique…) mais plus rien côté annonces. L’entreprise TTSA (To The Stars Academy) devait annoncer que le Pentagone et Bigelow ont des pièces récupérées sur un ovni, mais… plus rien. Accessoirement, le 11 avril, Tom a annoncé la disponibilité de « A Fire Within », le 2ème tome de « Sekret Machines ».

Les étapes importantes ont été:
– la première réunion de présentation de l’équipe, le 11 octobre 2017, au cours de laquelle Christopher Mellon à présenté officiellement l’affaire dite de « l’ovni du Nimitz », avec la vidéo FLIR1.
– ensuite, le 16 décembre 2017, Tom DeLonge sur le site de TTSA a publié une deuxième vidéo GIMBAL.
– le New York Times a fait un article le 16 décembre 2017 signalant ces publications.
– une troisième vidéo GO FAST a été publiée le 9 mars 2018
– le 19 avril 2018 TTSA annonce que Steve Justice intervient dans un Podcast « Inside Skunk Works« .
Mais là encore, ni la presse, ni les scientifiques, ni les politiques ne réagissent, tout du moins la réaction n’est pas au niveau de l’importance des informations publiées.

Les acteurs principaux de cette équipe de divulgation sont Jim Semivan qui est probablement le patron réel de l’équipe, Luis Elizondo qui a dirigé le service ovni au Pentagone et qui affirme que ce service est toujours actif, le Dr. Hal Puthoff pour les techniques avancées.
Tous affirment qu’il y aura d’autres vidéos de publiées, montrant en particulier nettement des ovnis filmés par les pilotes militaires.
Le Pentagone possèderait des objets récupérés sur des épaves d’ovnis.

Selon des publications sur Internet et sur la base de propos tenus par Tom DeLonge au cours d’une interview radio https://www.youtube.com/watch?v=5n_3mnJfHzY&t=895s , l’équipe TTSA devrait annoncer que nous avons des visiteurs extraterrestres, qu’ils sont parmi nous et qu’une collaboration avec eux est en place depuis 1947. Le Pentagone va publier que l’affaire Roswell est réelle, que du matériel a bien été récupéré ainsi que de la technologie qui a servi a développer du matériel pour le Pentagone.
Les objets récupérés ont été confiés à une entreprise de Robert Bigelow.

Mais cette divulgation a été attaquée par les acteurs de la divulgation « documentaire » (Ronald Pandolfi) qui ont immédiatement qualifié de canular la publication de la vidéo FLIR1 (Nimitz). Ils ont aussi insisté sur le fait que le Dr. Hal Puthoff  est un haut gradé de l’église de Scientologie. Une cellule discrète du Pentagone « Q » ou « Q anon » attire notre attention sur le fait que cette divulgation n’est qu’un prétexte pour la mise en place d’une opération « sous fausse banière ».

De cette divulgation Tom DeLonge TTSA, nous attendons la suite des publications, dans l’ordre:
– d’autres vidéos,
– des pièces,
– la reconnaissance de Roswell par le Pentagone,
– la reconnaissance de présence parmi nous et de contacts suivis avec des civilisations
extraterrestres,
– la reconnaissance de la connaissance de techniques de gestion de l’espace temps permettant
les déplacements quasi instantanés entre deux points de l’espace.

Pour l’instant nous ne connaissons pas les acteurs du haut de l’organigramme.

3 – La divulgation « Documentaire ».
Toutes les informations ci-dessous ont été glanées et recoupées entre elles mais il n’y a aucune publication qui ne soit officielle.
Le contenu du texte ci-dessous est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. Il donne néanmoins l’impression que quelque chose se prépare et il en propose un aperçu.

La divulgation « Documentaire » serait coordonnée par l’équipe Aviary coordonnée par Ronald Pandolfi. Elle progresserait tout doucement. Ce qui est compréhensible étant donné que c’est cette même équipe qui a veillé, pendant des dizaines d’années, à ce que l’embargo sur la vérité ovni soit maintenu.
Plusieurs cellules prépareraient une grosse divulgation traitant de la phénoménolgie en général. Elle serait lancée depuis le début de 2016 et inarrêtable. La divulgation Tom DeLonge n’étant que la première étape limitée aux ovnis et aux extraterrestre (la « core strory » – le noyau de l’affaire).
Le caractère ahurissant de cette divulgation fait qu’il est impossible d’en lister les éléments principaux.
Au-delà de la question des civilisations extraterrestres, la divulgation dite « Documentaire » concernerait plus généralement la « Phénoménologie ». On y trouve la mention de « portail » de communication à deux sens et qui serait accessible à tous. Ce portail, trouvé au Costa-Rica serait en cours d’essai à Salt-Lake City.

Les noms que l’on peut mettre sur cette divulgation dite « Documentaire ».
– les membres du groupe Aviary, http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– Ronald Pandolfi (qui dirigerait les opérations du groupe Aviary),
– Dan Smith un physicien proche de Pandolfi et présenté comme le communiquant de la divulgation dite « Documentaire »,
– John L. Sillassen, en charge du portail, proche de Pandolfi,
– Madame Aliyah Pandolfi (ou Princesse Aliyah) qui semble être à la source du « portail ».

Autres noms:
– Bill Moore,
– Joe Firmage,
– Dr. Kit Green (Christopher), prédécesseur de Ronald Pandolfi à la CIA,
– Gary Beckum,
– Jacques Vallée,
– Jaime Shandera.

Leslie Kean semble bien placée maintenant dans l’équipe de communication de ces groupes encore mal identifiés.
George Knapp de KLAS-TV à Las Vegas serait le communiquant officiel de la « grande divulgation ».

Rappel: les informations ci-dessus ne sont pas validées, le contenu du texte ci-dessus est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. C’est un aperçu proposé sur quelque chose qui se prépare.

4 – Q Anon.
Rappel : « Q » représenterait un niveau d’habilitation au Pentagone et « anon » est peut-être le début d’anonymous.
Q Anon met en garde les citoyens contre une opération sous fausse bannière ufologique (écoutez ce qu’en dit le Canadien Alexis Cossette-Trudel) https://www.youtube.com/watch?v=2D1gkpv7nR8
Ses publications sont très codées et encore plus difficiles à comprendre que celles de « Documentaire ».
Elles ont un caractère franchement effrayant. Ses publications semblent être une bonne illustration de ce qu’on appelle la théorie du complot. Si ce n’est pas le cas, alors c’est effrayant. D’ailleurs dans ses messages les expressions du genre n’ayez pas peur revient souvent.
Nous avons découvert cette équipe interne du Pentagone, lorsqu’elle a mis en ligne la vidéo nous informant sur les récentes erreurs de détection de missiles à Hawaï et au Japon. Elle attire notre attention sur le fait qu’une organisation mal intentionnée pourrait profiter du prétexte d’une invasion extraterrestre pour installer une nouvelle forme de gouvernance.

Steven Greer tient aussi ce discours, mais il est n’est pas considéré comme crédible par la plupart des ufologues.

Voilà pour l’état des lieux « divulgation » que l’on peut reconstituer aujourd’hui. Il y a d’autres infos difficiles à lier entre elles ou à d’autres infos.

A noter que Grant Cameron, à propos de la divulgation 2017 cite:http://www.presidentialufo.com/
– 14 magiciens, probablement les « aviary », http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– 5 prophètes (Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith),
– 3 rois (Dr. Neil McCasland, Major General Michael J. Carey, Robert F. Weiss).http://ufolog.eu/le-point-sur-la-divulgation-apres-les-publications-de-wikileaks/

et mentionne qu’il y a eu 2 tentatives de divulgation dans le passé, en 73 et en 88.
Etat au 21 avril 2018, fait par Jacky Kozan

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en « .pdf »)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges
parce que nous n’enquêtons pas.


Par Christopher Mellon, le 9 mars

Source

Christopher Mellon a été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le Renseignement dans les administrations de Clinton et de George W. Bush. C’est un investisseur privé et un conseiller de l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des aéronefs non identifiés. La première vidéo a enregistré plusieurs pilotes qui observent et discutent un engin étrange, planant en forme d’œuf, apparemment l’un d’une « flotte » de tels objets, selon l’audio du poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du Département de la Défense qui analysent les renseignements pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié qui faisait des boucles dans le Nord-ouest du Pacifique.

Une troisième vidéo déclassifiée, publiée par l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et de médias dont je suis l’un des conseillers, révèle une rencontre de la Marine, non divulguée, au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, est-ce que ce pourrait être l’action d’une civilisation extraterrestre?

Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour les Renseignements dans les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité Sénatorial des Renseignements, et je sais par de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone au cours des deux dernières années que les ministères et organismes militaires traitent de ces incidents comme des événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une enquête sérieuse. Luis Elizondo, l’un de mes collègues de l’Académie To Stars, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions « anormaux », mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre l’inattention du gouvernement face aux données empiriques croissantes.

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mènerait une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post pour commentaire, mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.)

Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Dans un exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a repéré à plusieurs reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique du porte-avion Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entretiens avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien capable de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine dont j’ai longuement parlé, les véhicules mesuraient environ 45 pieds de long et étaient blancs. Pourtant, ces avions mystérieux s’éloignaient facilement des chasseurs de première ligne des États-Unis et les manœuvraient sans moyen de propulsion perceptible.

De mon travail avec To the Stars Academy, qui cherche à lever des fonds privés pour enquêter sur des incidents comme le Nimitz 2004, je sais qu’ils continuent de se produire, parce que nous sommes approchés par des militaires préoccupés par la sécurité nationale et frustrés par la façon dont le Département de la Défense gère ces rapports. Je connais bien les preuves, en tant qu’ancien fonctionnaire du renseignement du Pentagone et consultant qui a commencé à faire des recherches sur la question après que l’incident de Nimitz ait été porté à ma connaissance. À plusieurs reprises, j’ai rencontré des hauts fonctionnaires du Pentagone et au moins l’un d’entre eux a fait un suivi et réussi à faire des réunions confirmant des incidents tels que l’affaire du Nimitz. Mais personne ne veut être « le gars alien » dans la bureaucratie de la sécurité nationale; personne ne veut être ridiculisé ou mis sur la touche pour avoir attiré l’attention sur le problème. C’est vrai de haut en bas de la chaîne de commandement et c’est un obstacle sérieux et récurrent au progrès.

Si l ‘origine de ces aéronefs est un mystère, la paralysie du gouvernement américain face à de telles preuves est également perceptible. Il y a soixante ans, lorsque l’Union soviétique a mis en orbite le premier satellite artificiel, les Américains ont rejeté l’idée d’être surpassés technologiquement par un dangereux rival et la fureur contre Spoutnik a fini par produire la course à l’espace. Les Américains ont répondu vigoureusement et un peu plus d’une décennie plus tard, Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Si ces engins signifient que la Russie, la Chine ou une autre nation cache une étonnante avancée technologique pour étendre tranquillement son avance, nous devrions sûrement réagir comme nous l’avons fait à l’époque. Peut-être que les récentes déclarations pessimistes du Président russe Vladimir Poutine sur les percées en matière de propulsion ne sont pas pure fanfaronnade. Ou, si ces engins ne viennent pas vraiment de la Terre, alors le besoin de comprendre ce qu’ils sont est encore plus urgent.

Dernièrement, la couverture médiatique de la question des véhicules aériens non identifiés s’est concentrée sur la fin d’un budget de 22 millions de dollars attribué par le Congrès à Bigelow Aerospace, un entrepreneur ayant des liens avec l’ancien leader démocrate du Sénat, Harry Reid (Nevada). L’argent a surtout financé la recherche et l’analyse de cet entrepreneur, sans la participation de l’Air Force, du NORAD ou d’autres organisations militaires clés. Le vrai problème cependant, n’est pas un long passé, même s’il a pu être utile, mais de nombreux incidents récents impliquant des militaires et des violations de l’espace aérien américain. Il est temps de mettre de côté les tabous concernant les « ovnis » et d’écouter plutôt nos pilotes et nos opérateurs radar.

Dans un budget de renseignement annuel d’environ 50 milliards de dollars, l’argent n’est pas le problème. Les fonds existants couvriraient facilement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque par-dessus tout, c’est la reconnaissance que cette question justifie un sérieux effort de collecte et d’analyse. Pour progresser, la tâche doit être confiée à un fonctionnaire ayant le pouvoir d’imposer la collaboration entre des bureaucraties de la Sécurité Nationale disparates et souvent querelleuses. Un effort vraiment sérieux impliquerait, entre autres choses, des analystes capables de passer en revue les données satellitaires infrarouges, les bases de données radar du NORAD et les rapports sur les signaux et l’intelligence humaine. Le Congrès devrait exiger une étude de toutes les sources par le secrétaire à la Défense tout en encourageant la recherche sur de nouvelles formes de propulsion qui pourraient expliquer comment ces véhicules atteignent une puissance et une manœuvrabilité si extraordinaires.

Comme pour Spoutnik, les implications de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les opportunités scientifiques sont palpitantes. Qui sait quels dangers nous pourrions éviter ou quelles opportunités nous pourrions identifier si nous suivions les données? Nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux, étant donné le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement aux physiquement courageux, mais aussi aux intellectuellement agiles.

Traduction Jacky Kozan le 10 mars 2018

 

Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA


Le logo ci-dessus accompagnera les messages qui traiteront de la Divulgation ( aussi appelée « la Confirmation »). Avec l’aimable autorisation de Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Goup).

 


IMPORTANCE HISTORIQUE

GO FAST est une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. Bien que TTSA ait été le premier à en obtenir une copie, cette vidéo devrait être accessible à tout membre de la presse ou au public via la FOIA (Loi sur la Liberté à l’Information).

Contexte

Cette vidéo, GO FAST, a été capturée par un Super Hornet F / A-18 des forces navales américaines à l’aide du Pod ATFLIR (Advanced Forwarding Looking Infrared) Raytheon AN / ASQ-228. Ce capteur a deux modes d’imagerie: infrarouge moyen et visuel. Il a une haute résolution et peut localiser et désigner des cibles à des distances supérieures à 40 milles marins. L’image vidéo représente l’image affichée dans le cockpit du pilote et des opérateurs de systèmes d’armes (WSO). Les principales caractéristiques de l’affichage sont illustrées à la figure 1.

La date, l’emplacement et d’autres informations ont été supprimés par l’autorité d’origine dans le cadre du processus d’approbation des versions.

GO FAST a été sélectionné pour publication, comme GIMBAL et FLIR1, après avoir été examiné par plusieurs organisations gouvernementales. L’objet dans cette vidéo reste non identifié.

Analyse de la vidéo

Lorsque la vidéo démarre, le capteur est en mode infrarouge « noir » – les éléments noirs de l’écran sont plus chauds que les zones sombres ou plus claires. C’est au facteur de zoom 1.0. Le F / A-18 Super Hornet est à 25 000 pieds d’altitude, 259 nœuds (~ 300 mph, Mach 0,61), et en vol en palier. Le capteur est orienté à 22 degrés sous l’horizon et à 36 degrés à gauche de la direction du F / A-18. Le viseur verrouilleur ATFLIR est un carré au centre de l’écran. La surface de l’océan est clairement visible en arrière-plan.

Le véhicule non identifié apparaît sous la forme d’une forme ovale blanche se déplaçant à grande vitesse du haut à droite vers le bas à gauche de l’écran, volant très bas au-dessus de l’eau. Dans un premier temps, le capteur est incapable de capturer l’objet. L’opérateur des systèmes d’armes (WSO) dirige le capteur en avant de l’objet pour tenter une autre capture. Lors de la troisième tentative, la capture du suivi du capteur est réussie. Le capteur est maintenant en mode « autotrack », le capteur utilise alors le contraste et d’autres paramètres pour se verrouiller sur une cible, la gardant automatiquement centrée dans le carré de visualisation des capteurs. Ce mode peut suivre les objets qui possèdent des vitesses et des accélérations dans des limites définies, elles-mêmes définies par les limites de manœuvre de cibles attendues. Autotrack a été développé parce qu’un pistage manuel de la cible avec un capteur optique est très difficile. Les modes automatiques du système ATFLIR, en particulier « autotrack », réduisent la charge de travail de l’opérateur pour faciliter l’évaluation et l’engagement de la cible. L’opérateur exprime l’excitation d’avoir réussi à capturer l’objet, pendant que le capteur le suit.

À la droite de l’écran, le télémètre indique que l’objet se trouve à une distance de 4,4 milles marins (5,1 milles terrestres). Le F / A-18 commence un virage à gauche pour maintenir l’objet dans le champ de vision du capteur ATFLIR.

À 00h22, on demande à l’opérateur de systèmes d’armes « Avez-vous capturé une cible en mouvement? » et il répond « Non, c’est en autotrack ». La question révèle une surprise quant à la possibilité de capturer manuellement l’objet. Ceci est révélateur de la difficulté de suivre manuellement l’objet avec le capteur ATFLIR.

Observations

Il est important de noter:

– qu’il n’y a pas d’ailes ou de queues évidentes sur l’objet. Même l’imagerie infrarouge d’un missile de croisière aurait des ailes visibles à cette distance.
– qu’il n’y a pas de panache d’échappement de l’objet. Un panache d’échappement est clairement visible sur les avions conventionnels dans la fréquence infrarouge à ondes moyennes utilisée par l’ATFLIR. La photo ci-dessous montre une image infrarouge à ondes moyennes d’un F-16 en vol. Le capteur est en mode « blanc chaud ». Notez que la longueur du panache d’échappement est presque de la longueur de l’avion. La vidéo à partir de laquelle il a été extrait montre clairement que le F-16 est subsonique, ce qui signifie que la manette des gaz est à un réglage bas qui crée des températures d’échappement relativement faibles et le volume des gaz d’échappement. Dans un réglage de puissance plus élevé, le panache d’échappement serait beaucoup plus grand et plus lumineux.

La sortie de cette vidéo a été présentée dans un article du Washington Post. Cliquez ici pour le lire.


 

John TOMLINSON nous a quitté.

Source de l’information: mufon usbhugues sur facebook aujourd’hui.

Mes condoléances à tous ceux qui l’ont connu. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. Triste nouvelle, inattendue.

Mystère autour d’un métal provenant d’un ovni.

Le matériel prétendument stocké par le Pentagone
« n’est pas de cette Terre ».

Il a été proclamé d’une manière stupéfiante que des substances qui auraient été récupérées d’un OVNI seraient des matériaux « pas de cette terre ». Un expert en OVNI a dit à Express.co.uk qu’il a été assuré que le matériel avait été testé et qu’on lui avait été trouvé des propriétés inexplicables.

Par Jon Austin
Publié le 22 février 2018

Source

En décembre, un article paru dans le New York Times révélait les détails d’une étude ultra secrète de 16 millions de livres, faite par le Pentagone américain, sur la menace potentielle posée par les OVNIS.

Le rapport a affirmé que le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP) du Département de la Défense (DoD) a même récupéré des « alliages inconnus » supposés provenir d’un OVNI, qui avait été testé et qui avait des propriétés inconnues de la science.

Le projet a été dirigé par le responsable du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone.

Il a révélé deux vidéos déclassées. Les personnes qui les ont été regardés suspectent qu’elles montrent des OVNIS, mais il n’y rien qui confirme que le métal existe réellement.

Cependant, Luis Elizondo a donné une interview exclusive aux organisateurs de l’UFO Congress, la plus grande conférence sur les OVNIS au monde qui a eu lieu à Phoenix, en Arizona, ce mois-ci.

Alejandro Rojas, hôte de l’UFO Congress, a déclaré que M. Elizondo lui avait parlé davantage du métal lors des interviews exclusives qui ont été projetées lors de l’événement.

M. Rojas a déclaré: « Je peux vous dire que ce n’est pas un alliage, comme le proclame le New York Times. J’ai partagé, lors de notre conférence, l’information que m’a donnée Elizondo selon laquelle c’est un méta-matériau avec des valeurs isotopiques étranges indiquant qu’il ne provient pas de la Terre. »

Un métamatériau est un matériau conçu pour avoir une propriété qui ne se trouve pas dans la nature. Ils sont fabriqués à partir d’assemblages de multiples éléments façonnés à partir de matériaux composites tels que les métaux ou les plastiques.

Aucun autre détail n’a été publié jusqu’à présent, certaines personnes affirmant que les matériaux avaient été fournis par des enquêteurs sur les OVNIS, et d’autres croient qu’ils avaient été récupérés par le gouvernement.

M. Elizondo a déclaré dans l’interview: « La question est de savoir s’ils viennent de l’espace ou de notre espace intérieur ou quelque part entre les deux, je ne sais pas. Les données que nous avons vues sont si avancées qu’il nous est assez difficile de reproduire nos observations avec notre compréhension de la mécanique quantique. Mais pour que ce type de technologie soit disponible au moment où nous avons commencé à la voir, je pense que c’est au-delà de l’improbable. Je ne vais pas dire impossible, mais je pense que c’est vraiment, très peu probable qu’elle vienne d’un autre pays, comme la Russie ou la Chine.

Ce qui nous mène à notre prochaine quête: si ce n’est pas la nôtre et pas la leur, alors à qui est-elle?
Je ne sais pas à qui elle est et c’est pourquoi nous posons les questions, et pourquoi nous avons fait ce que nous avons fait pendant les 10 dernières années, et pourquoi nous devons continuer à faire ce que nous faisons parce que nous devons poser ces questions.

Nous ne savons pas à qui ces technologies appartiennent, nous ne savons pas qui ils sont ou ce qu’ils sont, mais nous savons qu’ils sont réels. »

La majeure partie de l’argent alloué par le DoD au projet aurait été passée par contrat à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigé par l’homme d’affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

En mai dernier, M. Bigelow a stupéfié le monde en déclarant lors d’une interview aux heures de grande écoute de l’émission d’actualités CBS, « 60 Minutes« , que des extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que le gouvernement le sait.

Le rapport mentionne que, sous la direction du milliardaire, des bâtiments au siège de l’entreprise ont été « modifiés » pour permettre le stockage des matériaux.

Cependant, aucune image du matériel allégué n’a fait surface, ni aucun détail sur l’endroit où les objets ont été trouvés, ni aucun rapport concernant les tests effectués.

Aucun autre détail n’a été publié à l’époque sur l’endroit où ils ont été trouvés, ni combien ils sont, ni ce qui leur est arrivé.

Il ne semble pas non plus que des rapports officiels sur les matériaux aient été libérés.

Express.co.uk a demandé à M. Rojas pourquoi il n’y avait pas eu de publication du matériel, d’images ou de détails supplémentaires.

Il n’a pas répondu directement, mais a déclaré: « Je trouve que M. Elizondo est sincère et bien que certains chercheurs sur les OVNIS estiment que nous devrions faire attention à un initié du gouvernement ayant des antécédents en intelligence, les révélations qu’il a partagées sont extraordinaires. Beaucoup ont été sceptiques à l’égard de Nick Pope, qui occupait une position similaire à celle de M. Elizondo au ministère britannique de la Défense, mais Nick s’est avéré précieux pour légitimer la nécessité d’enquêter sur des cas d’OVNIS et je crois qu’Elizondo va être tout aussi précieux. »

L’Institut SETI est un collectif de scientifiques à la recherche de preuves d’une vie extraterrestre.

Dans un podcast radiophonique du « Big Picture Science Skeptic Check« , produit à l’Institut SETI, un groupe d’experts a discuté de l’article du New York Times et a examiné les allégations stupéfiantes dans l’article du New York Times sur le métal trouvé. L’hôte de l’émission, Seth Shostak, a déclaré que plus de détails devraient être donnés sur le matériel et sur ce qui a été fait exactement pour les bâtiments afin de stocker le produit. Il a déclaré: « pourquoi le gouvernement donnerait-il le matériel à l’entrepreneur Robert Bigelow, pourquoi pas aux experts scientifiques en physique de l’atmosphère ou même en aviation? Regardez, les gens réclament des preuves physiques depuis des décennies. Si les preuves sont empilées dans certains bâtiments à Las Vegas, ouvrons-en les portes. »
Pour le moment, ce n’est n’est rien de plus que la promesse d’artefacts exotiques dans le stock. »

L’animatrice Molly Bentley a déclaré: « pourquoi les artefacts provenant de phénomènes aériens non identifiés dans son bâtiment ne sont-ils pas mis à la disposition des scientifiques spécialistes des matériaux ou d’autres chercheurs pour qu’ils les étudient? Si la preuve n’est pas publiée, personne ne peut l’évaluer. »

Express.co.uk a approché M. Bigelow par l’intermédiaire de Bigelow Aerospace pour tenter de découvrir ce qui est arrivé aux matériaux.

Nous avons également contacté M. Elizondo à travers l’Académie To The Stars, pour lui demander s’il savait ce qu’il est advenu des matériaux.

Nous attendons des réponses des deux.

Traduction Jacky Kozan, le 24 février 2018
Vérification Dany Kozan, le 24 février 2018

 

Notre rapport d’activité annuel 2017

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An English version is available in .pdf

Rapport d’activité annuel 2017

(validé par l’assemblée générale annuelle de 2018)

Définition du mot divulgation: Porter à la connaissance d’un large public une information d’abord considérée comme étant, ou devant, rester confidentielle.

Le 11 octobre 2017 des élites du gouvernement américain réunies autour de Tom DeLonge ont affirmé qu’ils sont confrontés à des objets qui démontrent une technologie supérieure à la nôtre, que nous ne pouvons pas nous défendre face à eux et qu’ils ont récupéré du matériel inconnu. Cette divulgation a été dynamisée par le journal « Le New York Times » le 16 décembre 2017. Cette date est considérée maintenant comme le jour où la divulgation a été lancée officiellement.

 

Rapport financier:

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association:

Recettes pour 2017: zéro

Dépenses pour 2017: zéro

 

Rapport technique:

1. Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2017

Remarque: An cours de l’année 2017 le point le plus fréquemment commenté a été la divulgation dite « Tom DeLonge ». La grande majorité des membres de l’Académie n’a pas pris en considération le fait que cette divulgation avait une étiquette « officielle » en raison de la découverte de son existence dans des e-mails de John Podesta au cours de la campagne pour la Présidence des USA.
Bien que ces e-mails mentionnent clairement des noms de personnes du Pentagone et d’Hollywood, les ufologues tant français qu’étrangers n’ont pris en compte que le montage administratif de l’entreprise qui a lancé cette divulgation le 11 octobre 2017. Le fait que le porte parole de l’équipe du gouvernement US soit une ancienne vedette du show business leur a aussi semblé beaucoup plus important que la divulgation officielle elle-même. C’est à la fin de l’année que nous avons découvert que la divulgation initiée par Tom DeLonge n’était que le premier volet d’une divulgation débordant beaucoup plus largement le phénomène ovni.

Concernant la divulgation de la vérité ovnis, l’année 2018 s’annonce chargée et particulièrement intéressante. (Jacky Kozan, Claude Lavat, Gérard Nouzille, Jean Claude Venturini, Ruben Morales, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert, Georges Metz, Sandrine Fernandez, Gérard Nouzille, Jean-François Gille, Christian Comtesse, Michel Vanbockestal, Roland Gonsales, Michel Turco, Jean-Pierre Troadec)

Autres sujets évoqués, dans l’ordre où ils ont été traités au cours de l’année. Le nom des intervenants est entre parenthèses.

– Café Ufológico RIO54 – Les membres de l’Académie d’Ufologie en Argentine ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires au café Rio 54. Merci à Rubén Morales et Mario Lupo. Nous en recevons régulièrement les invitations aux réunions et les comptes rendus. (Ruben Morales, Mario Lupo, Jacky Kozan)

– Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes? Réflexion sur les destinataires des messages envoyés par les civilisations extraterrestres. (Claude Lavat, Sylvie Joubert, Anne-Marie Prieto, Georges Metz, Gérard Nouzille, Jacky Kozan)

– Arme révolutionnaire, les nuages de drones. (Michel Vanbockestal)

– Relais de l’action de Stephen Bassett du Paradigm Research Group (PRG), plus particulièrement en ce qui concerne la divulgation annoncée par les e-mails de John Podesta. Stephen Bassett a passé une grande partie de 2017 à Londres et à Moscou où il a donné une interview pour les médias Russes. (Jacky Kozan)

– La CIA publie des dossiers UFO. (Tony Tambini, Alexander Milanov, Ruben Morales, Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– La mystérieuse île russe de Matua sur laquelle se trouvent beaucoup d’installations militaires allemandes abandonnées. (Paul Stonehill)

– La fondation « Граждани на Новата епоха » (Citoyens New Age dont l’animateur est membre de l’Académie d’Ufologie) a fait une demande de divulgation officielle au Ministère de la Défense de Bulgarie qui a répondu qu’il n’avait pas de dossier sur ce phénomène. (Alexander Milanov, Adolfo Gandin Ocampo, Jacky Kozan)

– Information intéressante sur un nouveau site Canadien nomme GENESIS, et dont l’animateur principal est un agent de François Bourbeau au Québec. (communiqué par François Bourbeau)

– La CIA a publié des documents sur les observations faites dans l’Himalaya. L’affaire de « Roro » serait-elle en lien avec ces observations? (Roland Gonsales, Jacky Kozan)

– Pré-alerte attaque Académie d‘Ufologie, Marc Raimbaud après avoir créé sur Facebook le torchon « Académie Virtuelle d’Ufologie » a essayé d’entrer en contact officiellement avec l’Académie d’Ufologie. Nous sommes enregistrés à l’INPI, il n’y a qu’une Académie d’Ufologie. Une suite juridique est en cours d’étude. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Christian Comtesse)

– Un ovni cause l’atterrissage imprévu de trois avions en Chine. (Jacky Kozan, Christian Comtesse)

– La NASA vient à nouveau de donner rendez-vous au monde entier pour annoncer la découverte de sept planètes de la taille de la Terre, en orbite autour d’une étoile. Trois d’entre elles seraient même habitables. (Vasilia Pasturel)

– John Podesta a été recruté par The Washington Post en tant que rédacteur contributeur. (Jacky Kozan, Tony Tambini)

– Question extraterrestre – origine de la vie, avant la Terre? (Michel Vanbockestal, Claude Lavat, Jacky Kozan)

– L’article de sputniknews.com sur Jean-Gabriel Greslé: un ancien pilote de chasse français cherche à percer le mystère des ovnis. (Jacky Kozan, Robert Roussel)

– Santilli, des bêtises? Découverte du Dr Santilli, physicien nucléaire diplômé de Harvard, qui aurait trouvé, à l’aide du télescope spécial Santilli, de nouvelles formes de vie invisibles à l’œil nu. (Michel Vanbockestal, Christian Comtesse, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

– Dispersion de la vie dans l‘univers: une autre possibilité? Commentaires sur un article de Ciel et Espace et rappel d’une théorie présentée par Claude Lavat: en présence de matière inerte avec une exposition à un signal électromagnétique polarisé circulairement à droite. (Claude Lavat)

– Du neuf à La Réunion – Un phénomène aérospatial non identifié s’est déroulé au crépuscule au dessus de l’océan au large de Saint-Leu. (Michel Vanbockestal,Claude Lavat)

Publication perso de Jacky Kozan sur le programme politique de Académie d‘Ufologie. (Jacky Kozan, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Sandrine Fernandez)

– Le Président Donald Trump serait très « pro-divulgation » et très anti « désinformation ». (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– Un article dans « Le Monde »: A-t-on détecté E.T. sans le savoir? Les sursauts radio rapides restent des phénomènes inexpliqués. Ils pourraient être la trace de promenades d’extraterrestres dans l’espace. (Vasilia Pasturel)

– Excellente vidéo-conférence par Michel Deseille sur le thème des Annunakis. (Michel Vanbockestal)

– Dans l’histoire controversée et tumultueuse de la photo de la lune photographiée par le contacté des années 1950 Howard Menger, une étude faite par Georges METZ pourrait confirmer authenticité d’une photo du sol lunaire. (Georges Metz, Michel Turco)

– Projet d’étude du lien conscience/phénomène ovni. (Perrine Barthomeuf, Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Ruben Morales, Sandrine Fernandez)

– Précisions de Nick Pope sur le communique de Ia NASA de ce soir. Annonce de la Nasa, sur « l’élargissement de la recherche de la vie au-delà de la planète terre », briefing centré sur Cassini, ils vont parler de la possibilité, pas de la certitude, de trouver une sorte de vie primitive sur Europa ou Encelade. (Christophe Da Silva, Ruben Morales)

– Question au candidat FILLON et aux autres Le journal « La Croix » publie ce matin une phrase extraite d’un entretien avec vous-même: « L’exemplarité, c’est dire la vérité aux Français ».
Quand mettrez-vous fin à l’embargo sur la vérité concernant la présence de civilisations extraterrestres interférant avec les humains? (Jacky Kozan, Sandrine Fernandez, Georges Metz, Jean Claude Venturini, Ruben Morales, Jean-Pierre Troadec, Jean-Frangois Gille)

– 50 ans de l’affaire Michalak en 1967 à Falcon Lake au Canada. (Georges Metz, Jacky Kozan)

– Manifeste pour la divulgation – Russell Calka et Lisa Galarneau, ufologues US – ont créé « The Disclosure Activists » un site Internet spécialisé dans la demande de levée de l’embargo sur la vérité ovni ainsi qu’un « manifeste pour la divulgation ». L’Académie d’Ufologie peut-elle attacher son image de marque à ce texte, le publier et le diffuser dans le milieu de l’ufologie? (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Georges Metz, Jean Claude Venturini, Claude Lavat, Sandrine Fernandez, Jean-Pierre Troadec.)

– Réaction à propos d’un processus pouvant favoriser, ou même déclencher le passage de la matière inanimée vers la matière vivante plus astucieux et robuste que la panspermie qui est le transfert du déjà vivant et non sa création. (Claude Lavat, Michel Turco)

– L’Observatoire du Vatican annonce un Congrès Scientifique « Trous Noirs, Ondes Gravitationnelles et Singularités de l’Espace-Temps. Il semblerait que le Vatican prenne en considération la solution des équations d’Einstein compatible avec un aspect cyclique de la cosmogénie oscillant entre les deux configurations extrêmes : le Big Crunch et le Big Bang. (Claude Lavat, Dany Pinon)

– Nouveau Premier Ministre et Ufologie – État des lieux de la situation politique et du lien avec les civilisations extraterrestres: est-ce que les E.T. ont pris officiellement le pouvoir en France? (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– RR3 à Krasnodar (Nord Caucase) avec des êtres en argent d’une taille de 7 mètres. « Déclaration d’invasion de sept humanoïdes sur la Terre » a écrit un villageois de Vodniki, mais aucun signe d’invasion extraterrestre n’a été trouvée rapporte le journal « Nouvelles de Kouban ». (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

– L’association Ovni Investigation de Daniel Robin nous informe qu’une nouvelle affaire s’est déroulée le 27 mai dernier à côté de GAP et elle met en l’évidence que les triangles noirs sont très présents dans notre environnement. (Daniel Robin)

– Des crop circles sont apparus dans le Sancerrois. Dans la nuit de jeudi 1er juin à vendredi 2 juin, près d’une dizaine de cercles, de tailles différentes sont apparus dans un champ à Crézancy-en-Sancerre dans le Cher. Le cercle central ferait environ 500 m de diamètre. (Claude Lavat)

– Examen d’une vidéo supposée être l’accident de la navette Columbia filmé par un satellite (Gérard Nouzille)

– Réflexions à propos de messages bizarres reçus par Jacky Kozan. Impossible de leur donner un sens. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Claude Lavat)

– Extraterrestres de 7 mètres de haut en Russie et élaboration d’un nouveau robot haut de… 4 mètres en Corée! (Michel Vanbockestal)

– A propos du signal WAW, selon le Seti l’origine du célèbre signal serait toujours crédible. (Michel Vanbockestal)

– Après les élections des députés à l’Assemblée Nationale, les nouveaux venus en Politique reconduiront-ils les us et coutumes de leurs prédécesseurs ou décideront-ils de tenir compte de la réalité pour gouverner? Souhaitons qu’ils s’intéressent rapidement à notre embargo sur la vérité. Merci à tous d’avoir participé à nos échanges et merci pour vos publications. Le monde va changer et on y est pour quelque chose! (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– Seth Shostak du SETI s’adapte à une nouvelle situation. Il est Astronome Senior au SETI, c’est lui qui cherche des civilisations extraterrestres à plus de vingt mille années lumières de la Terre et qui ne veut pas prendre en compte l’ufologie. Son discours semble évoluer depuis quelques mois. Tenterait-il de s’adapter à une situation nouvelle qui s’esquisse? (Jacky Kozan, Georges Metz, Patrice Galacteros)

– L’observation par Kenneth Arnold le 24 juin 1947 de neuf objets étranges sur les Cascade Mountains dans l’État de Washington a donné naissance à l’expression « soucoupe volante ». Alors que les gens ont vu des choses étranges dans le ciel tout au long de l’histoire humaine, l’observation d’Arnold a marqué la genèse du mystère ovni moderne. (Jacky Kozan, Ruben Morales, Michel Gouverneur, Georges Metz)

– Article sur Roswell dans Ouest-France: Aujourd’hui encore, l’affaire Roswell, n’en finit pas de fasciner. Des voix officielles continuent à se faire entendre et sèment le doute. Quoi qu’il en soit, la ville de Roswell est sortie de l’anonymat depuis 70 ans. Elle attire, depuis, de nombreux touristes. Elle accueille également, chaque été, un festival qui réunit les passionnés d’ovnis. (Jean Claude Venturini)

– Une analyse du film Rencontre du Troisième Type dans laquelle Michel Turco attire l’attention des lecteurs sur quelques passages troublants de ce film. Peut-on interpréter ces « indices » comme une tentative de révélation sur un fait de portée mondiale consacré à des « visiteurs » venus d’ailleurs ou s’agit-il tout simplement d’une pure fiction? A chacun de se faire une idée sur cette question. (Michel Turco, Christian Comtesse)

– Les sources du livre de J.G. Greslé sont-elles solides? (Gérard Nouzille)

– La NASA a lancé une fusée le 29 juin pour créer des nuages artificiels multicolores en altitude au-dessus de la côte Est des USA. (Jacky Kozan)

– Des aliens dans les codes sources d‘un jeu vidéo. Des fouineurs ont réussi a trouvé des aliens dans les codes sources de GTA 5. Mais un groupe de fan a voulu approfondir la liste des nouveautés présentes,en fouillant, ils ont trouvé une scène de crash d’un OVNI. (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– A son retour de la Station Spatiale, Thomas PESQUET a mis en ligne sur Internet 3000 photos. (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

– Déclaration de la communauté scientifique nationale et internationale et des experts de l’étude et de la conservation des restes humains (momies et squelettes) concernant la fraude des momies extraterrestres. L’abus criminel de cadavres à des fins mesquines viole profondément la dignité humaine. L’exploitation des momies colombiennes menées par cette organisation attaque et offense particulièrement la culture andine, laissant entendre que ces réalisations sont le résultat d’une prétendue  » aide extraterrestre ». (Ruben Morales, Jacky Kozan, Michel Turco, Sandrine Fernandez, Claude Lavat)

– Examen du livre « Rencontres du troisième type ». Après l’excellent travail de Michel Turco à propos du film-culte de Spielberg, le CERPI a fait un travail complémentaire basé sur le livre, avec quelques remarques et comparaisons étonnantes. (Michel Vanbockestal)

– Commentaires sur l’annonce que la NASA recrute « contre une invasion alien ». (Claude Lavat, Georges Metz)

– Georges METZ nous signale l’Insolite Muséum de cryptozoologie « Merrylin Cryptid Museum ».

– Une sélection de 13 personnalités qui ont publiquement déclaré croire à l’existence d’une forme de vie ailleurs dans notre univers. (Gérard Nouzille)

– Le journal « The Washington Post » semble évoluer dans sa présentation du phénomène UFO et ET. (Stanton Friedman)

– Mais à qui appartient vraiment l’espace? (Michel Turco)

Plus d’info au paragraphe 5 ci-après dans la publication « Contact Terrien/ET – Aspects juridiques et prospectifs » de Perrine BARTHOMEUF, Avocat, Docteur en droit.

– Le réveil récent de la croyance en la Terre Plate, selon Nick Pope : « une ou deux personnes très intelligentes auraient ravivé délibérément cette théorie et tirent les ficelles, alors beaucoup de personnes … tombent dans le panneau ». (Jean Claude Venturini, Jacky Kozan)

– Réactivation de la page perso Internet de Jacky Kozan comprenant entre autres,le corps cosmique de Tunguska en 1908, le rapport Deneb Coyame Chihuahua, l’affaire de Stephenville le 8 janvier 2008, l’affaire de l’aéroport de Chicago O’Hare le 7 novembre 2006. (Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– Le film « Rencontres du 3e type » va ressortir en salles et en vidéo 4K le 1er septembre. (Jacky Kozan, Ruben Morales, Andrea Perez Simondini)

– L‘Unicef Et Le Vatican sensibilisent au contact avec les « ET ». Message au Chili, illustré avec un ET: « Ne manquez pas l’occasion d’accepter quelqu’un d’autre, ne perdons pas l’occasion de s’enrichir de la culture des autres, rencontrer quelqu’un de différent est une excellente occasion de vivre des expériences précieuses ». Est-ce que cette vidéo a pour but de préparer les gens à l’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers? (Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– Avenir des humains à court terme et projet Asgardia. La première « nation de l’espace » ASGARDIA. Lancée en octobre 2016 par l’homme d’affaires russe Igor Ashurbeyli, l’idée de créer une nation flottant dans l’espace suit son cours. Plus de 200 000 personnes ont déjà postulé en ligne pour obtenir la nationalité asgardienne ! Ses premiers citoyens vont bientôt pouvoir envoyer des données en orbite autour de la Terre. (Perrine Barthomeuf, Jean Claude Venturini, Jacky Kozan, Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez)

– L’exoconférence d’Alexandre Astier qui s’habille de scientificité et de références n’exprime finalement qu’un avis personnel contestable, ce qui ne l’empêche pas de faire passer un message qu’un large public embarque très volontiers. (article du CERPI-Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

– Encore un livre passé inaperçu… « Désert Center » de George Adamski. Premier contacté, à l’origine de mouvements qui ont une part de responsabilité dans l’émergence du New Age, George Adamski fait partie intégrante de l’Histoire de l’ufologie. Entre le doute de la réalité, tout autant que celui de la mystification, ce livre, d’une grande clarté de présentation, présente une richesse iconographique rare. (Jean-Pierre Troadec, Gilles Durand, Claude Lavat)

– Un article sans dérision dans Vosges Matin – En juin 1975, Jacques Weber était « marqué à vie » par l’observation d’un phénomène étrange autour de son camion. À 80 ans, il voudrait retrouver « l’enfant à vélo » qui, comme lui, a été « scanné » par cet Ovni. Le gamin doit avoir 50 ans ! Appel à témoin lancé par le journal et l’Académie d’Ufologie. (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

– Publications des agences de renseignement U.S. (Jonathan Deval, Jacky Kozan)

– Exemple de projection holographique d’un orque dans un gymnase. (Gérard Nouzille)

– Retour sur des publications d’Erich Von Daniken: Les dieux étaient des astronautes, l’impossible vérité et les géoglyphes de Nazca. (Jean-Pierre Troadec)

– Débats et prises de position sur les ufologues qui ne veulent pas de la divulgation et qui vont même trouver des résultats d‘enquêtes affligeants à propos de “To The Stars“ et Tom DeLonge. (Christian Comtesse, Michel Vanbockestal,Claude Lavat, Georges Metz, Gilles Durand, Sandrine Fernandez, Ruben Morales, Jean Claude Venturini, Gérard Nouzille, Robert Roussel, Didier Boulanger, Jacky Kozan)

– Projet OVNI et Conscience – Un projet de recherche qui consiste à mettre en lumière le lien existant entre la conscience et le phénomène OVNI. L’idée serait de constituer un petit groupe de chercheurs qui regroupent des compétences diverses et qui souhaite collaborer sur ce projet. (Perrine Barthomeuf, Sandrine Fernandez, Sylvie Joubert, Ruben Morales)

– Retour sur l‘énigmatique “race “ des Cagots (Michel Vanbockestal)

– L’engin des lumières de Phoenix de mars 1997 était-il le TR6 Telos? (Michel Gouverneur, Gérard Nouzille)

– L’Astéroïde Interstellaire « Oumuamua » repéré grâce à une nouvelle antenne ayant des performances nouvelles a donc été qualifié “Comme jamais vu avant“. Il a donc aussi été considéré comme un vaisseau interstellaire, même le SETI s’interroge. (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– Après les déclarations de Christopher Mellon et Luis Elizondo le MUFON a rédigé une Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès leur demandant quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et pour révéler la nature de cette technologie et son origine. (Jacky Kozan, Claude Lavat, Michel Vanbockestal)

– Marché des drones de surveillance en nette hausse en France. (Jean-Pierre Troadec)

– Action de type “J‘accuse“, du CERPI (Michel Vanbockestal)

– Le plus énigmatique des crops circles dans le comté du Wilshire, l’épicentre mondial des Crop circle, car on y reconnaît le cheval blanc d’Hackpen au loin sur le flanc de la colline. (Georges Metz, Patrice Galacteros)

– Contact Homme/Entité Alien – Aspects juridiques et prospectifs. (Perrine Barthomeuf, Jacky Kozan, Claude Lavat, Sylvie Joubert)

– La Nasa et Google ont découvert de nouvelles exoplanètes grâce au « machine learning » – Sciences et avenir.fr (Claude Lavat)

– Un article de Daniel Robin extrait de son prochain livre: le noir des triangles noirs. (Daniel Robin, Claude Lavat, Jacky Kozan)

– Dans le cadre de la Divulgation du PENTAGONE, un texte de rappel que le GEIPAN n‘accepte pas I‘HET. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– Suite à la publication du communiqué du Dr Bruce Maccabee, examen de l’opportunité de lancer un recours collectif contre les acteurs historiques de l’embargo sur la vérité ovnis. (Bruce Maccabee, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

2. Collaboration Internationale

ArgentineCafe Ufolégico RIO54, Ruben MORALES ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires. Ils nous ont communiqué les comptes rendus de réunion suivant:

  • Luces inteligentes y entidades que interactúan con los humanos…
  • Revelaciones y ocultamientos sobre ovnis vistos desde aviones
  • Temas inquietantes para reflexionar…
  • Muy singulares experiencias en el cafe ufologico rio54
  • Aspectos poco racionales en las apariciones de ovnis
  • Una noche estelar en el cafe ufologico rio54 de junio
  • Misterios intraterrenos y enigmas espaciales en el Cafe Ufolégico RIO54 dejulio
  • Muy numerosa y apasionante reunion en el Cafe Ufolégico RIO54 de agosto!
  • Extrafios personajes urbanos y perturbadoras apariciones…
  • Tuneles secretos y estremecedores avistamientos aereos en el Cafe Ufolégico RIO54
  • Historias de otra realidad, en el Cafe Ufolégico RIO54.

BelgiqueACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL, Michel Vanbockestal, membre de l’Académie d’Ufologie nous envoie régulièrement sa newsletter très dense, très bien documentée et riche en informations majeures pour les ufologues.

Canada-Québec – Gilles MILOT nous a communiqué les statistiques ufologiques 2017 de L’Association Québecoise d‘Ufologie.

Espagne – Vicente-Juan Ballester Olmos (hors Académie) nous communique régulièrement les mises à jour de son dossier extrait du projet « Bluebook »:

UFO FOTOCAT Blog Édition spéciale de juin,

UFO FOTOCAT Blog, mise à jour de septembre.

Royaume-Uni – Les 3 derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense qui selon Nick Pope contiennent des documents importants orientant vers une divulgation, ont été déclassés fin décembre. Ils ne sont pas disponibles sur Internet. Il faut les acheter et aller les chercher aux Archives Nationales du Royaume-Uni.

Philip MANTLE nous envoie ses nouvelles publications et sollicite régulièrement les membres de l’Académie d’Ufologie pour avis. Nous avons reçu:

– Ufos Today, 70 Years of Misinformation, Lies and Government Cover-Ups by Irena Scott

– Alleged New Witness to The Ufo Crash At Roswell

– aily Mirror Online Article – New Roswell Witness

– Now The Sun National Newspaper Covers The New Book Ufos Today, by Irena Scott Phd.

– Fake KGB File « Book of Alien Life »

– Ufo Contact at Pascagoula – Review Request

– The Rendlesham File – Latest Review.

Russie – Paul STONEHILL nous informe que ses recherches sont maintenant disponibles sur Youtube.

USA – la coopération avec le MUFON est toujours en sommeil en raison des divergences d’appréciation des démarches que doivent faire les ufologues. Le MUFON se consacre plutôt aux enquêtes sur les observations et à l’archivage. L’Académie d’Ufologie essaie d’intervenir auprès du monde politique afin qu’il lève l’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni. La divulgation lancée par le Pentagone, Tom DeLonge et le New-York Times a fait évoluer la stratégie apparente du MUFON.

Annonce du Symposium MUFON 2017 du 21 au 23 juillet.

– relais de l’action de Stephen BASSETT (hors Académie) du Paradigm Research Group (PRG) qui

nous envoie les publications et messages de mises à jour du PRG.

Le PRG expose son hostilité à Trump et affirme qu’il sera contraint de démissionner pour raison de santé avant la fin de 2017.

Stephen BASSETT nous annonce la création d’un nouveau groupe de militants pour la levée de l’embargo sur la vérité: The Disclosure Activists.

– traduction de publications d’Ed Komarek, Grant Cameron, Stephen Bassett, Alejandro Rojas, Nick Pope (UK) et de Russell Calka et Lisa Galarneau (DisclosureActivists ).

3. Suivi de l’actualité de l’ufologie dans la presse

– Un bon article de L‘Est Républicain sur Thierry Levaudel, membre de l’Académie d’Ufologie: « Si une soucoupe se pose, il monte à bord », paru le 30 juin.

– Le magazine Nexus n“122 mentionne l’Académie d‘Ufologie.

4. Suivi de l’actualité technique et scientifique

Michel VANBOCKESTAL nous annonce un site sur les méprises du ciel: http://meprises-du-ciel.fr/.

Le site SpaceWeather.com nous informe sur les manifestations météorologiques inhabituelles, comme des formes ou des couleurs de nuages particulières, des nuages d’altitude, les aurores boréales, parhélies ou piliers de lumière.

5. Publications des membres de l’Académie d’Ufologie

– Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes ? Claude LAVAT , Ingénieur ESME, le 18 janvier 2017.

En effet pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers ». Le scénario proposé s’inscrit totalement dans l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée et en constitue une extension logiquement obligatoire .

Les deux axes de la proposition sont les suivants :

1/ Nous ne sommes peut-être pas les destinataires de la sémiologie ovnienne

2/ Le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » est peut-être un langage artistique.

– Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou DROVNIS, Claude LAVAT et Christian COMTESSE, le 27 octobre 2017.

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolée par un ou des engins non