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Point sur la DIVULGATION – document interne

Le document ci-dessous est une note interne réservée aux membres de l’Académie d’Ufologie. Elle est publiée ici exceptionnellement en raison de l’actualité abondante en ce qui concerne la divulgation. C’est un résumé pour les initiés mais chacun pourra vérifier les informations avec ses propres sources.


Bonjour,

Les nouvelles pleuvent, comme des ovnis sur le Nimitz, en ce qui concerne la divulgation.
C’est difficile de déterminer des priorités pour traduire et publier les informations. Une information importante est vite qualifiée de « fake news » et une info réelle mais sans intérêt va être aussi largement publiée.
Toute cette agitation montre que la divulgation s’accélère et que la lutte devient sévère entre ceux qui veulent la faire et ceux qui ne veulent pas que le public soit informé.

Q anon n’a rien publié depuis le 26 mai, les services de renseignement militaire sont donc occupés.
Selon Dan Smith (CIA) Ronald Pandolfi et le Président Trump ne peuvent plus se passer l’un de l’autre, mais rien de concret à publier, d’autant plus que là nous savons que nous avons à faire à des professionnels du mensonge.

Nous devons néanmoins être au courant des publications qui bourdonnent sur Internet. En voici quelques-unes:

1 – Côté officiel et sérieux:
Les révélations du Pentagone. La Navy et les ovnis Tic-Tac du Nimitz. Le militant le plus actif est Chris Mellon. Il intervient au Pentagone, au Congrès, dans la presse et dans les séries TV. La Mellon Bank of New-York possède un actif de 32000 milliards de dollars, soit environ 15 fois le PIB de la France. Quand Chris Mellon parle… ON écoute.

L’article du New-York Times du 26 mai, signé de Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean nous à fait connaître l’affaire du porte avion Theodore Roosevelt en 2014-2015 au large de la Virginie et de la Floride.
– Les pilotes de F18, les Lieutenants Ryan Graves et Danny Accoin ont témoigné au Pentagone et au Congrès de leurs observations quotidiennes d’ovnis dont certains effectuaient des vols stationnaires de plusieurs heures et même plusieurs jours.
– Un jour un ovni a surgi depuis le bas entre 2 chasseurs volant en tandem et espacés de 30 m. L’ovni, un cube dans une sphère, semblait regarder le pilote principal.
– Un autre ovni a été filmé alors qu’il se déplaçait à grande vitesse au-dessus des vagues. C’est la vidéo « GOFAST » qui avaient été pbliée par TTSA en 2018.
– Un ovni détecté par le radar d’un avion n’a pas pu être vu par le pilote.

Lieutenant Ryan Graves

 

Sur la chaîne History:
– la série Projetc Blue Book est suivie de « Unidentified: L’enquête sur les ovnis en Amérique« . Le premier épisode a été consacré à l’équipe d’enquêteurs de TTSA  (Elizondo, Mellon, Justice, Puthoff) et à l’affaire du Nimitz.
– le deuxième épisode est encore consacré à l’affaire du Nimitz mais on y apprend que Kevin DAY, un ancien officier chef radar de la marine américaine, présent sur l’USS Princeton qui accompagnait l’USS Nimitz lors des manœuvres au large de San Diego en 2004, a révélé qu’il a « plu » des OVNIS au-dessus de l’île de Catalina connue pour ses observations d’ovnis.

 

– Le New-York Post commence aussi une série TV « The basement office » (le bureau du sous-sol) et dont le premier épisode est consacré à la divulgation du Pentagone. Nick Pope participe à cette série.

 

Constat: c’est bien, comme annoncé, le monde du show-business qui porte la divulgation mais pas la presse ni les ufologues.

 

2 – Côté infos douteuses, à noter:

– Dans une publication du 12/06 sur l’Open Minds Forum (OMF) , Dan Smith a publié:

OMF a été choisi de manière aléatoire comme point zéro pour la divulgation. Ceux qui ne veulent pas participer à cette expérience quantique devraient partir maintenant ..... et ne pas regarder en arrière, sinon ils seront transformés en statues de sel.

Voir le message original

– la veille, le 11/06, il avait écrit (Attention, c’est la CIA hostile à la divulgation qui s’exprime!):

Nous concoctons et reconstruisons la Core Story (l’histoire principale).
Le phénomène ufo présente deux aspects ......
1.) matériel
2.) logiciel.
Ici, nous faisons principalement des logiciels ....... oui, vous ne pouvez pas piloter l’engin sans la bestiole.
J’ai été assez explicite en suggérant que la princesse pourrait être une créature de portail.
Mais comment se relie-t-elle à l'histoire principale?
Quelle est l'histoire principale?
Le cœur du phénomène n'est pas les lumières dans le ciel. Le noyau est nos messagers étoilés.
Vers le milieu des années 90, j'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec Rick Doty.
Parmi les messagers, trois se sont distingués ..... EBE1,2 & 3.
Deux étaient des hommes. L'autre était une femme. Ils sont arrivés tous les vingt ans. L'un partait, l'autre arrivait.
L'un était philosophe, un historien et un technicien.
En faisant un petit copier / coller, il y a quelques jours, j'ai trouvé EBE123 = Rad.
Je reste avec cette histoire, jusqu’à ce qu’une meilleure apparaisse.
À l’heure actuelle, nous assistons à une poursuite en papier menant à une poursuite matérielle.
En leur temps, les gens vont se familiariser avec le logiciel.
J’essaie juste de garder une longueur d’avance ...... menant à la chasse.
Je suppose que les poursuites sont orchestrées / chorégraphiées.
Ron (Ronald Pandolfi) fait partie du comité de chorégraphie.
Ce comité est le conseil de l'espace, le conseil des anciens, mj12, PI40 ....... c'est vous qui vous les nommez. Cela inclut probablement les visiteurs.
Il peut bien avoir des couches et des compartiments.
Il fonctionne principalement aux États-Unis, mais ne fait l'objet d'aucune surveillance gouvernementale.
Comme 99 (pseudo pour Linda Moulton Howe) l'a fait remarquer… j'ai peut-être été jeté sous l'autobus, mais en même temps, il me restait le sac à la main.
Ma modeste suggestion est que, collectivement, nous pourrions aussi bien supposer que nous tenons le sac.
Nous voici en train de déballer le sac, et en particulier, nous aidons à terminer l’histoire, vous savez, celle qui se termine avec bonheur.
Quelle est l'importance du matériel?
Dans le plus grand schéma ..... pas terriblement.
Le matériel est principalement destiné à des fins pédagogiques et interactives.
Le monde moderne est un monde fortement technologique. Nous sommes plus à l'aise avec la technologie, plus qu'avec la conscience cosmique, par exemple.
Nous aimons nous salir les mains avec des engins. Nous pouvons nous retrousser les manches, etc ..........
Nous ne sommes pas très à l'aise avec la conscience, sans parler de la conscience cosmique.
Nous ne voulons pas nécessairement rencontrer notre fabricant ...... certainement pas aujourd'hui ... peut-être demain ... un pied traînant ... 
traînant ..... une cérémonie ..... .

A chacun de décoder…

Voir le message original

Notons les infos publiées par Dan. C’est peut-être de la désinformation mais nous devons aussi la connaître.

 


Et l’information la plus récente:

Le Briefing UFO au Pentagone en 1997

« La fuite UFO du siècle ».

Richard Dolan analyse les documents de l’Admiral Wilson.

 

 

C’est Giuliano Marinkovic qui s’exprime:

En 2008, le journaliste Billy Cox, Grant Cameron et moi travaillions sur une histoire médiatique importante. Nous recherchions des allégations selon lesquelles, en avril 1997, le vice-amiral J-2 - Thomas Ray Wilson - (promu vice-amiral en 1999) aurait rencontré au Pentagone l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell, le commandant Willard Miller et Steven Greer.

Wilson, Mitchell, Milller
Le contre-amiral Wilson aurait été informé du programme OVNIS caché qu'il aurait découvert par la suite mais ne pourrait pas soumettre sous le contrôle des autorités.

Le 28 juillet 2008, j'ai pu localiser les données de contact de Thomas Wilson. J'ai immédiatement suggéré à Grant Cameron de le transmettre à Billy Cox pour un article éventuel sur le briefing du Pentagone 1997. Le résultat fut un article de Billy Cox daté du 6 août 2008: "L'amiral n'a jamais cherché de données sur les OVNIS" dans lequel Wilson a nié les allégations concernant le programme OVNI caché et le différend législatif.

Le 29 janvier 2009, j'ai créé un bref rapport de compilation descriptif et une chronologie des médias sur le briefing sur les ovnis du Pentagone. Le lendemain, Edgar Mitchell a répondu dans son courrier électronique que "c'est très précis".

J'ai décidé de créer cet index des médias qui pourrait servir de bon aperçu chronologique de toute l'histoire. Vous trouverez sur cette page les principaux articles et rapports vidéo / audio que j'ai détectés, capturés, enregistrés et préservés de 1996 à 2019.

Suite sur la publication originale

Le 14/6, une personne mentionnée sur la liste des participants, nie avoir participé à ce meeting.

Beaucoup d’éléments sont divulgués dans le mémo.

Mise à jour du 17/6 à 14h00:

– un historique remontant à 2006 existe et montre que la réunion a bien eu lieu.

– dans une vidéo du 15/6 Richard Dolan confirme l’authenticité du document et mentionne sa source en Australie, sans mentionner la source originale. Grant Cameron avait aussi reçu plus tôt (novembre 2018?).

– Grant Cameron doit faire une publication ce lundi 17.

– je prépare une traduction du contenu du mémo Wilson.

J.K.

« Ouah, qu’est-ce que c’est? » Des pilotes de la marine signalent des objets volants inexpliqués.

Un nouvel article du New-York Times signé de la même équipe que celle qui avait signé l’article du 17 décembre 2017: Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean.

 
« Ces choses seraient là toute la journée », a déclaré le lieutenant Ryan Graves. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures de vol sont 11 heures de plus que prévu.  »
Credit Tony Luong pour le New York Times.

26 mai 2019

WASHINGTON – Les objets étranges, dont l’un ressemblait à une toupie se déplaçant contre le vent, sont apparus presque tous les jours de l’été 2014 à mars 2015, haut dans les cieux au-dessus de la côte est. Les pilotes de la marine ont signalé à leurs supérieurs que les objets ne présentaient aucun moteur ou panache d’échappement infrarouge visible, mais qu’ils pouvaient atteindre 30 000 pieds et des vitesses hypersoniques.

« Ces choses étaient là toute la journée« , a déclaré le lieutenant Ryan Graves, un pilote de F / A-18 Super Hornet qui travaille dans la marine depuis 10 ans et qui a rapporté ses observations au Pentagone et au Congrès. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures dans les airs, ce sont 11 heures de plus que prévu. »

À la fin de 2014, un pilote du Super Hornet a eu une quasi-collision avec l’un des objets et un rapport d’accident officiel a été déposé. Certains des incidents ont été enregistrés sur bande vidéo, notamment celui pris par la caméra d’un avion au début de 2015 qui montre un objet en train de filer sur les vagues de l’océan alors que les pilotes se demandent de ce qu’ils regardent.

« Ouah, qu’est-ce que c’est, mec? » S’exclame-t-on. « Regarde-le voler! »

Personne au Département de la Défense ne dit que les objets étaient extraterrestres et les experts soulignent que des explications terrestres peuvent généralement être trouvées pour de tels incidents. Le lieutenant Graves et quatre autres pilotes de la marine, qui ont déclaré lors d’entretiens avec le New York Times avoir vu les objets en 2014 et 2015 lors de manœuvres d’entraînement du porte-avions Theodore Roosevelt allant de Virginie à la Floride, ne font aucune affirmation quant à leur provenance.

Mais ces objets ont attiré l’attention de la marine, qui a publié au début de l’année de nouvelles directives classifiées expliquant comment signaler ce que l’armée appelle des phénomènes aériens inexpliqués, ou des objets volants non identifiés.

Les vidéos filmées par les pilotes de la marine montrent deux rencontres d’objets volants. L’un des deux été capturé par la caméra d’un avion au large de la côte de Jacksonville, en Floride, le 20 janvier 2015. Cette séquence, publiée auparavant mais sans contexte, montre un objet basculant comme une toupie se déplaçant contre le vent. Un pilote fait référence à une flotte d’objets, mais aucune image d’une flotte n’a été publiée. La deuxième vidéo a été prise quelques semaines plus tard. Credit U.S. département de la Défense

Joseph Gradisher, un porte-parole de la Marine, a déclaré que les nouvelles instructions étaient une mise à jour des instructions adressées à la flotte en 2015, après les incidents de Roosevelt.

« Il y avait un certain nombre de rapports différents« , a-t-il déclaré. Certains cas auraient pu être des drones commerciaux, a-t-il déclaré, mais dans d’autres cas, « Nous ne savons pas qui fait cela, nous n’avons pas assez de données pour suivre cela. Le message adressé à la flotte a donc pour objectif de fournir des indications actualisées sur les procédures de compte rendu des intrusions présumées dans notre espace aérien.  »

Les observations ont été signalées au programme secret du Pentagone AATIP, (Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale), qui analysait les données radar, les séquences vidéo et les comptes rendus fournis par des officiers supérieurs du Roosevelt. Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme jusqu’à sa démission en 2017, a qualifié les observations « de série d’incidents frappants ».

Les pilotes de la marine de l’escadron VFA-11 « Red Rippers » à bord du porte-avions Theodore Roosevelt en 2015. L’escadron a commencé à remarquer des objets étranges juste après que la marine eut mis à niveau les systèmes radar de ses avions de combat F / A-18. Credit Adam Ferguson pour The New York Times

Le programme, qui a débuté en 2007 et qui était en grande partie financé à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada, alors leader de la majorité au Sénat, a été officiellement arrêté en 2012, lorsque les fonds ont été réduits, selon le Pentagone. Mais la Marine a récemment déclaré qu’elle enquêtait actuellement sur des rapports militaires concernant les États-Unis et M. Elizondo ainsi que d’autres participants ont déclaré que le programme – certaines parties de ce programme restent classées – s’est poursuivi sous d’autres formes. Le programme a également étudié la vidéo montrant un objet ovale blanchâtre décrit comme un Tic-Tac géant, de la taille d’un avion commercial, rencontré par deux avions de combat de la Marine au large de la côte de San Diego en 2004.

Leon Golub, astrophysicien expérimenté au Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian, a déclaré que la possibilité d’une cause extraterrestre « est tellement improbable qu’elle rivalise avec de nombreuses autres explications peu probables mais plus mondaines« . Il a ajouté « qu’il a tant d’autres possibilités: bugs dans le code pour les systèmes d’imagerie et d’affichage, effets et réflexions atmosphériques, surcharge neurologique provenant de multiples entrées pendant un vol à grande vitesse. »

Le lieutenant Graves ne peut toujours pas expliquer ce qu’il a vu. À l’été 2014, lui et le lieutenant Danny Accoin, un autre pilote du Super Hornet, faisaient partie d’un escadron, le VFA-11 « Red Rippers » de la base aéronavale Oceana, en Virginie, qui s’entraînait pour un déploiement dans le Golfe Persique.

Les lieutenants Graves et Accoin ont discuté avec le Times des objets. Trois autres pilotes de l’escadron ont également parlé au Times des objets, mais ont refusé de donner leur nom.

Les lieutenants Graves et Accoin, ainsi que d’anciens agents des services de renseignement américains, figurent dans une série History Channel de six épisodes intitulée « Unidentified: Inside America’s U.F.O.. Investigation », qui sera diffusée à partir de vendredi 31 mai. Le Times a mené des entretiens séparés avec les principaux participants.

Les pilotes ont commencé à remarquer les objets après que leur radar datant des années 1980 eut été amélioré pour devenir un système plus avancé. Après avoir reçu le nouveau radar, les avions de chasse ont commencé à détecter les objets, mais ils les ont ignoré pensant que c’étaient de fausses pistes radar.

« Les gens ont vu des choses étranges dans les avions militaires depuis des décennies« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous effectuons cette mission très complexe: franchir les 30 000 pieds puis plonger vers le bas. Ce serait un gros problème d’avoir quelque chose là-haut. »

Mais il a dit que les objets persistaient, apparaissant à 30 000 pieds, 20 000 pieds, même au niveau de la mer. Ils pourraient accélérer, ralentir puis atteindre des vitesses hypersoniques.

Le lieutenant Accoin a déclaré qu’il avait interagi deux fois avec les objets. La première fois, après avoir relevé sur son radar un objet volant à 1 000 pieds au-dessous de lui, il a décidé d’approcher son avion au plus près. Il a dit qu’il aurait dû pouvoir le voir avec sa caméra pour casque, mais qu’il ne le pouvait pas, même si son radar lui a dit qu’il était là.

Quelques jours plus tard, le lieutenant Accoin a déclaré qu’un missile d’entraînement sur son jet était verrouillé sur l’objet et que sa caméra infrarouge le détectait également. « Je savais que je l’avais, je savais que ce n’était pas un faux coup« , a-t-il déclaré. Mais quand même, « Je ne pouvais pas le visualiser. »

À ce stade, les pilotes ont indiqué qu’ils avaient spéculé sur le fait que les objets faisaient partie d’un programme de drones classifié et extrêmement avancé.

Lieutenant Graves avec carnets de vol de la marine. Crédit: Tony Luong pour le New York Times.

Mais ensuite les pilotes ont commencé à voir les objets. À la fin de 2014, le lieutenant Graves a déclaré être de retour à la base de Virginia Beach lorsqu’il a rencontré un membre de l’escadron qui venait de rentrer d’une mission « avec un air de choc sur le visage« .

Il a déclaré qu’il était abasourdi d’entendre les mots du pilote. « J’ai presque touché l’une de ces choses« , a déclaré le pilote au lieutenant Graves.

Le pilote et son ailier volaient en tandem à environ 30 mètres de distance au-dessus de l’Atlantique, à l’est de Virginia Beach, quand quelque chose s’est envolé entre eux, juste devant le cockpit. Le pilote, le lieutenant Graves a dit que cela ressemblait à une sphère contenant un cube.

L’incident a tellement effrayé l’escadron qu’un rapport sur la sécurité des vols a été déposé, a déclaré le lieutenant Graves.

Le quasi-accident, ont-ils déclaré avec d’autres pilotes interrogés, ont mis l’escadron en colère et les ont convaincus que les objets ne faisaient pas partie d’un programme de drones classés. Les représentants du gouvernement savaient que les pilotes de chasse s’entraînaient dans la région, ils auraient réfléchi et n’auraient pas envoyer de drones pour se mettre en travers.

« Le programme de drones potentiellement classé est devenu un problème de sécurité« , a déclaré le lieutenant Graves. « Ce ne serait qu’une question de temps avant que quelqu’un ait une collision en vol« .

Selon les pilotes, ce qui était étrange, c’était que la vidéo montrait des objets qui accéléraient à une vitesse hypersonique, effectuaient des arrêts soudains et des virages instantanés, quelque chose qui dépassait les limites physiques d’un équipage humain.

« La vitesse ne vous tue pas« , a déclaré le lieutenant Graves. “S’arrêter oui. Ou accélérer. »

Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils pensaient que ces objets étaient, les pilotes ont refusé de spéculer.

« Nous avons des hélicoptères qui peuvent faire du vol stationnaire« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous avons des avions capables de voler à une altitude de 30 000 pieds et tout près de la surface. » Mais « combinez tout cela dans un véhicule de quelque type que ce soit, sans moteur à réaction, ni panache d’échappement« .

Le lieutenant Accoin a seulement déclaré que « nous sommes ici pour faire un travail, avec excellence, sans inventer des mythes ».

En mars 2015, le Roosevelt a quitté les côtes de la Floride pour se rendre dans le golfe Persique dans le cadre de la mission menée par les États-Unis contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Les mêmes pilotes qui interagissaient avec les objets étranges au large de la côte Est effectuaient bientôt des missions de bombardement sur l’Irak et la Syrie.

Les incidents ont diminué après leur départ des États-Unis, ont indiqué les pilotes.

Une version de cet article a été imprimée le 27 mai 2019, à la page A14 de l’édition de New York avec le titre: « Wow, What Is That? » Navy Pilots Reported Unexplained Flying Objects.

Traduction de Jacky Kozan, le 5 juin 2019

Le Pentagone admet enfin qu’il enquête sur des ovnis

Un article de Steven Greenstreet du New-York Post

22 mai 2019

Source

Le Pentagone a finalement prononcé les mots qu’il évitait toujours lorsqu’il discutait de l’existence possible d’ovnis – « phénomènes aériens non identifiés » – et admet qu’il enquête toujours sur leurs rapports d’observations.

Dans une déclaration exclusive à The Post, un porte-parole du Département de la Défense a déclaré qu’une initiative gouvernementale secrète baptisée Advanced Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP) « poursuivait ses recherches et ses enquêtes sur des phénomènes aériens non identifiés« .

Alors que le Département de la Défense a déclaré avoir mis fin à l’AATIP en 2012, le porte-parole Christopher Sherwood a reconnu que le Ministère enquêtait toujours sur les observations prétendues de vaisseaux spatiaux extraterrestres.

« Le Département de la Défense est toujours soucieux de maintenir une identification positive de tous les aéronefs dans notre environnement opérationnel, ainsi que d’identifier toute capacité étrangère pouvant constituer une menace pour la patrie« , a déclaré Sherwood.

« Le département continuera à enquêter, selon les procédures normales, sur les rapports d’avions non identifiés rencontrés par des aviateurs militaires américains afin d’assurer la défense de la patrie et la protection contre les surprises stratégiques des adversaires de notre pays. »

Nick Pope, qui a secrètement enquêté sur des ovnis pour le gouvernement britannique dans les années 1990, a qualifié les commentaires du Département de la Défense de « révélation éclatante ».

Nick Pope

Pope, un ancien responsable au Ministère de la Défense britannique, devenu auteur, a déclaré: « Les déclarations officielles précédentes étaient ambiguës et laissaient entrevoir la possibilité que l’AATIP se préoccupait simplement des menaces aériennes de la prochaine génération émanant d’avions, de missiles et de drones, comme le prétendent les sceptiques.

« Cette nouvelle reconnaissance montre clairement qu’ils ont vraiment étudié ce que le public appellerait des « UFOs (ovnis) », a-t-il déclaré.

« Cela montre également l’influence britannique, car PAN était le terme que nous utilisions au Ministère de la Défense pour nous échapper du bagage de la culture pop associé au terme « UFO (ovni) ».

John Greenewald Jr. – dont le site Web The Black Vault archives a déclassifié des documents gouvernementaux sur les rapports UFOs (ovnis) », les observations de « Bigfoot » et d’autres sujets – a également qualifié l’utilisation par le Pentagone de l’expression « Phénomènes Aériens Non identifiés » de « sans précédent dans sa franchise ».

« Je suis choqué qu’ils l’aient dit ainsi. La raison en est que, apparemment, ils ont beaucoup travaillé pour ne pas le dire », a-t-il déclaré.

« Donc, je pense que c’est une déclaration assez puissante parce que nous avons maintenant des preuves, des preuves officielles, qui disent: Oui, l’AATIP a traité des cas de PANs, des phénomènes, des vidéos, des photos, ou quoi que ce soit d’autre ».

Greenewald a déclaré qu’il espérait que le Pentagone divulguerait davantage d’informations sur l’AATIP, soit par divulgation volontaire, soit par le biais de demandes présentées en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (federal Freedom of Information Act).

« Mais au moins, nous sommes un peu plus près de la vérité », a-t-il déclaré.

L’existence de l’AATIP a été révélée en 2017, ainsi qu’une vidéo de 33 secondes du Département de la Défense montrant un objet en vol poursuivi par deux avions de la marine au large de la côte de San Diego en 2004.

À l’époque, Harry Reid (Sénateur Démocrate du Névada), ancien chef de la majorité au Sénat, s’était félicité d’avoir organisé un financement annuel de 22 millions de dollars pour l’AATIP, affirmant au New York Times que c’était « l’une des bonnes choses que j’ai accomplies dans mon service au Congrès. ”

L’État du Névada, où habite Reid, abrite l’installation militaire ultra-secrète connue sous le nom de « Zone 51 », qui aurait longtemps été l’entrepôt d’un engin extraterrestre qui s’est écrasé à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947.

Reid, par le biais d’un porte-parole, a refusé de commenter.

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue qui vole au-dessus de nous?

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue
qui vole au-dessus de nous?
Le Congrès devrait le découvrir.

Par Christopher Mellon,  le 19/05/19

Source

Rappel:
Christopher Mellon a passé 20 ans au gouvernement fédéral. Il a été sous-secrétaire adjoint à la Défense de 1999 à 2002, et aux opérations de sécurité et d’information de 1998 à 1999. De 2002 à 2004, il a été directeur des minorités du Comité spécial du renseignement du Sénat, sous le sénateur John Rockefeller IV (D-W.Va.). Il est conseiller en matière de sécurité nationale pour l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars » (TTSA) et consultant pour la série documentaire de HISTORY intitulée «Unidentified: Inside America’s UFO Investigation», qui sera diffusée à partir du 31 mai.

et aussi: Mellon Bank of New-York, Carnegy Mellon…entre autres.

Christopher Mellon

 

Depuis 2015, des dizaines d’avions de combat de la marine américaine F-18 ont rencontré un phénomène aérien non identifié (PAN), jadis communément appelé OVNI – au large de la côte Est des États-Unis, certains non loin de la capitale. Des rencontres ont également été rapportées par d’autres avions militaires et des avions de ligne civils ailleurs aux États-Unis et à l’étranger, y compris des vidéos tournées par des passagers aériens.

Reconstitution de la descente rapide du « Tic-Tac » près du Nimitz.

Ce que ces PANs étaient et qui les pilotait, amis, ennemis ou forces inconnues, reste un mystère. Cependant, un examen attentif des données mène inévitablement à une conclusion inquiétante: un adversaire potentiel des États-Unis a maîtrisé des technologies que nous ne comprenons pas encore, pour réaliser des performances que nous ne pouvons pas encore égaler.

Il est temps que le Congrès découvre les réponses à ces questions et partage, au moins certaines des conclusions, avec le public.

Le Capitol de Washington où siège le Congrès (Représentants + Sénat)

Le gouvernement américain s’est rapproché de la confirmation de la réalité des PANs lorsque la marine américaine a reconnu fin avril « qu’un certain nombre d’aéronefs non autorisés ou non identifiés ont pénétré dans diverses zones de tir contrôlées par l’armée et dans un espace aérien désigné » .

Mais d’abord, les membres du Congrès et le public doivent se familiariser avec les faits.

Malheureusement, il est impossible de jauger le niveau global d’activité des PANs, car les militaires rapportent rarement leurs rencontres, de peur de nuire à leur carrière. Même lorsque les rapports sont archivés, les informations sont généralement ignorées, car personne ne « détient » le problème des PANs et les différents commandements et agences impliqués n’ont pas partagé d’informations sur les PANs.

Il reste à voir si le nouveau processus de compte rendu PAN de la Marine sera imité dans notre lourd appareil de sécurité, presque féodal, dans lequel les barons consacrent parfois plus de temps à la protection de la bureaucratie contre leurs rivaux, qu’à la protection du territoire américain contre leurs adversaires. Ainsi, toute solution véritable au problème des PANs doit aborder le problème de la coordination et de la collaboration inter-institutions.

La bonne nouvelle est que l’Amérique possède déjà de vastes réseaux de capteurs, allant des profondeurs des océans à la morosité de l’espace, capables de collecter les informations requises. Tout ce que le Congrès doit faire à ce stade est d’obliger le secrétaire à la Défense et le directeur des services de renseignement nationaux à examiner le problème des PANs et à remettre un rapport fournissant une évaluation complète. Ce rapport doit inclure non seulement une estimation de la situation, mais également une description de la structure et des processus nécessaires pour assurer une collecte et une analyse efficaces.

L’administration Trump devrait être libre de fournir le rapport à tout niveau de classification qu’elle jugera approprié. Une entité avec laquelle je suis impliqué, To The Stars Academy (TTSA), une organisation composée d’anciens experts américains du renseignement et de la sécurité nationale qui analysent le phénomène des PANs, a mis un projet de résumé analytique sur son site Web pour faciliter cette discussion. Bien que de modestes coûts de main-d’œuvre puissent être engagés, la proposition de TTSA n’exige pas de nouveau financement du Département de la Défense. Cela évite également le spectacle des audiences publiques et le risque que cela implique d’introduire de la partisanerie ou de la surenchère dans le processus.

Pourquoi le Congrès devrait-il agir? En premier lieu, car il appartient au Congrès de former, organiser et financer l’armée. Il est difficile de le faire sans être pleinement conscient des menaces auxquelles nous sommes confrontés. C’est la raison pour laquelle nous avons une loi exigeant que le Congrès soit averti par écrit des graves défaillances des services de renseignement. La plupart des Américains conviendront sans doute que notre incapacité à identifier des dizaines d’avions mystérieux violant à plusieurs reprises l’espace aérien militaire restreint des États-Unis au cours des dernières années est un échec choquant. Mais il n’est pas nécessaire de se disputer le respect des lois sur la surveillance du renseignement. Les récentes reconnaissances de la Marine au sujet d’intrusions de PANs fournissent plus que des motifs suffisants pour exiger un rapport écrit au Congrès.

Peut-être apprendrons-nous que le président russe Vladimir Poutine n’a pas parlé pour ne rien dire lorsqu’il s’est vanté, il y a plus de dix ans, que « les systèmes techniques les plus récents de la Russie seront capables de détruire des cibles à une distance intercontinentale avec une vitesse hypersonique et une maniabilité extrême ». Il semble peu probable que la Russie – ou la Chine – ait pris une telle avance sur les États-Unis. Il n’y a aucune raison de laisser cela au hasard. Et, bien que l’annonce de la Marine semble éliminer la possibilité que ces véhicules soient des avions militaires américains secrets, nous découvrirons peut-être qu’Elon Musk a de nouveaux jouets incroyables.

Les PANs rencontrés par les pilotes militaires ne sont pas simplement étranges: pas de peinture, rivets, ailes, antenne, feux de sécurité, transpondeurs ou échappements, mais ils sont parfois si rapides et maniables qu’ils défient notre compréhension de la physique. Par exemple, certains de ces véhicules semblent résister à des forces d’accélération bien supérieures aux limites maximales prises en compte lors de la conception de tout aéronef construit par l’homme. Il n’est donc pas étonnant que certains témoins militaires, souvent des pilotes qui sont des scientifiques ou des ingénieurs eux-mêmes, s’appuient en réalité sur l’hypothèse selon laquelle ils ne sont pas de ce monde. Comme tous les bons scientifiques, ces pilotes reconnaissent que nos théories doivent s’ajuster aux faits et aux nouvelles informations, même si elles sont décourageantes, et non l’inverse.

Si nos meilleurs cerveaux étaient amenés à étudier la technologie à laquelle nous sommes confrontés, à l’instar des Japonais des années 1850 confrontés à la flotte de l’amiral Perry, des percées technologiques sans précédent pourraient se produire dans un avenir proche. Par exemple, le fait que ces embarcations ne semblent pas produire d’échappement, mais parcourent de très grandes distances à des vitesses immenses, pourrait apporter des solutions techniques à notre crise énergétique.

Certains des meilleurs aviateurs et membres du personnel de la défense aérienne américains tentent d’attirer notre attention. Ils ne sont pas paniqués, mais ils ont raison d’être inquiets. Il semble clair que les faits exigent des mesures supplémentaires. À la lumière des faits, une simple exigence de déclaration semble constituer une réponse très modeste à de nouvelles informations potentiellement perturbantes sur la sécurité nationale.

Si les PANs se révèlent être des jouets de la fabrication d’Elon Musk, nous allons tous pousser un soupir de soulagement. S’ils sont russes, nous serons heureux d’avoir pris des mesures maintenant au lieu d’en prendre à l’avenir. Si nous apprenons qu’une version plus avancée de notre vaisseau spatial Voyager, envoyé par quelqu’un d’autre, a atteint la Terre, cette mesure humble transformera à jamais notre compréhension de l’univers et de la place de l’homme en son sein.

À tous égards, l’effort requis pour préparer un rapport pour le Congrès semble être une bonne affaire.

Traduction de Jacky Kozan, le 24 mai 2019.

De nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement des USA.

Les X-Files Révélées: Les racines paranormales du programme OVNI du Pentagone.

Dans le document d’History Channel « Unidentified: Inside America’s UFO », de nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement.

Dossier Alejandro Rojas.
15 mai 2019

Source

Fin 2017, le New York Times a révélé l’histoire d’un programme secret du Pentagone, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP) et doté d’un budget de 22 millions de dollars, pour enquêter sur les ovnis. L’homme qui a révélé l’existence du programme, Luis Elizondo, était l’ancien chef du projet. Les efforts en cours d’Elizondo pour enquêter sur le mystère des OVNIS avec son nouvel employeur, la To The Stars Academy (TTSA), seront présentés dans une série de la chaîne History Channel, intitulée « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation ».

Cependant, ce que le New York Times n’a apparemment pas su quand ils ont publié leur histoire, c’est que le programme portait un nom différent à ses débuts et que sa portée était beaucoup plus large que celle des OVNIS. En fait, selon un cadre supérieur du projet, les investigations incluaient « des créatures bizarres, des activités de poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures chez des animaux et des êtres humains et bien plus encore ».

On ignore si Unidentified couvrira les aspects paranormaux du programme. Bien qu’Elizondo ait travaillé sur ce projet paranormal, il ne travaillait que dans la « division UFO ». Au moment où il était à la tête de tout le programme, la division UFO était tout ce qui restait. Le reste du programme avait été arrêté et vous ne devinerez jamais pourquoi. Ce n’était pas parce que les gens du Ministère de la Défense (DoD) trouvaient le programme trop étrange, bien que certains l’aient dit. Il a été fermé à cause des forces démoniaques.

Ne vous inquiétez pas, les démons n’ont pas attaqué le Pentagone, mais apparemment, certaines personnes au sein du gouvernement craignaient que les incidents potentiellement paranormaux qui font l’objet de l’enquête ne puissent être démoniaques, en particulier les événements effrayants se déroulant dans un ranch de l’Utah. Ils ne voulaient pas non plus que le gouvernement se mêle de démons, alors ils ont fait pression pour que le programme prenne fin et c’est ce qui s’est passé.

Cela peut sembler extrêmement étrange, mais selon les personnes impliquées, c’est vrai.

L’histoire du New York Times qui a sorti le programme OVNI du Pentagone a commencé quand un responsable de la Defense Intelligence Agency (DIA) a approché le milliardaire de Las Vegas, Robert Bigelow, « pour qu’il se rende à son ranch dans l’Utah, où il effectuait des recherches ».

Cela semble assez innocent, mais ce que l’article ne couvre pas, c’est ce que Bigelow a étudié les évènements qui se produisaient dans ce ranch de l’Utah. Bigelow était connu pour son intérêt pour le paranormal et les OVNIS et au moment où le responsable de la DIA l’avait approché, Bigelow avait déjà passé des décennies et investi de grosses sommes d’argent dans la recherche dans le domaine du paranormal. La première incursion significative de Bigelow dans l’inconnu est une organisation créée en 1995, appelée Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS). Son but était de mener des enquêtes scientifiques dans le domaine du paranormal.

Le ranch que le responsable de la DIA souhaitait visiter est surnommé « Skinwalker Ranch » et fait l’objet du livre de 2005 « Hunt for the Skinwalker: Science Confronts the Unexplained at a Remote Ranch in Utah » (Disponible en Français sous le titre: « La Science confrontée à l’inexpliqué »). Le journaliste d’investigation de Las Vegas, George Knapp, a co-écrit le livre avec le biochimiste Colm Kelleher, scientifique principal du NIDS.

 

Après avoir entendu des rumeurs sur des phénomènes paranormaux se produisant dans le bassin Uintah, dans l’Utah et principalement concentrées dans le ranch Skinwalker, Bigelow a acheté le ranch en 1996. C’était l’endroit idéal pour y mener les enquêtes du NIDS. Les éleveurs qui possédaient la propriété y sont restés pendant un moment mais sont partis parce qu’ils ne s’y sentaient pas à l’aise. Si l’on en croit leurs histoires, ils avaient de bonnes raisons de s’en aller.

La famille, utilisant le pseudonyme de Gorman, a déclaré avoir vécu plusieurs expériences terrifiantes. Parmi elles, il y avait l’observation d’une créature géante ressemblant à un loup qui attaquait le bétail, pouvait résister à plusieurs coups de feu tirés à bouts portants et semblait disparaître dans les airs. Cependant, l’incident qui les a poussés à partir définitivement a eu lieu lorsque leurs chiens bien-aimés ont pourchassé des orbes lumineux dans la forêt la nuit et qu’ils ne les ont plus jamais revus.

Les enquêteurs du NIDS ont également eu leur lot d’expériences. Comme détaillé dans le livre de Knapp et Kelleher, le plus étrange s’est déroulé au milieu de la nuit, alors que deux chercheurs observaient le ranch du bord d’une falaise. Alors qu’ils préparaient leurs bagages pour partir vers 2h30 du matin, l’un d’eux a remarqué une lumière dans la forêt en dessous. Au début, ils ont pensé que cela pourrait être une réflexion. Cependant, alors qu’ils la regardaient, la lumière a commencé à croître. Une fois que la largeur a atteint deux pieds, ils ont dit que cela ressemblait à un tunnel et ils ont vu une créature à l’intérieur. C’était grand et noir sans visage. Elle a rampé hors de la lumière et dans la forêt sombre. La lumière a alors commencé à disparaître jusqu’à ce qu’elle soit partie.

Kelleher a déclaré il y a quelques années qu’il avait eu le sentiment que tout ce qui se passait au ranch Skinwalker les surpassait et anticipait leurs actions.

John Alexander, colonel à la retraite des services de renseignement de l’armée américaine, qui travaillait également pour les laboratoires de Los Alamos et continue de travailler en tant que consultant en matière de défense, a contribué à l’organisation d’enquêtes pour le NIDS. Dans une interview accordée à OpenMinds.tv en 2013 par YouTube, il décrit ce qu’ils ont rencontré au ranch comme un « phénomène sensible pré cognitif ».

« Ce que nous avons appris, c’est que les événements étaient réels et tangibles et qu’ils se produisaient vraiment », a expliqué Alexander. « Ce ne sont pas des produits de l’imagination de quelqu’un, ni du folklore, ni d’aucune de ces choses-là. »

« Mais, en ce qui concerne l’étiologie, non, » dit Alexander. « Nous sommes restés mystifiés. »

Colonel John Alexander

Selon un récent entretien avec Knapp, les enquêtes sur le ranch se sont ralenties au fur et à mesure que le phénomène paranormal survenant dans le ranch s’estompait. Au début des années 2000, peu de choses se passaient. C’est pendant cette accalmie que Bigelow a autorisé Knapp à commencer à travailler sur le livre. Une fois publié, ce livre a beaucoup attiré l’attention sur le ranch, mais les expériences paranormales étaient encore rares.

Ainsi, lorsque le responsable de la DIA a approché Bigelow en 2007 pour visiter le ranch, personne ne pensait qu’il y aurait de quoi s’inquiéter. Cependant, les forces sensibles pré cognitives du ranch avaient d’autres plans. Peu de temps après son arrivée au ranch, le responsable de la DIA a eu une rencontre paranormale que Knapp a qualifiée de « remarquable et qui a fait très forte impression sur ce type ».

Selon le New York Times, peu après cette visite, des responsables de la DIA ont rencontré le sénateur Harry Reid, car ils voulaient lancer un programme de recherche. Il s’avère que Reid, un ami de Bigelow, a été tenu au courant des travaux de Bigelow sur le paranormal, car il partageait l’intérêt de Bigelow pour le sujet.

Reid a ensuite trouvé le soutien de deux collègues du Congrès, a obtenu le financement et le lancement du projet, le tout pendant l’année 2007. Peu de temps après, un appel d’offre a été lancé pour mener des recherches sur le programme a été publiée et Bigelow Aerospace l’a rempoté. Bigelow a créé Bigelow Aerospace Advanced Space Studies (BAASS), sous la direction de Kelleher, pour gérer le contrat.

Cependant, le projet ne s’appelait pas AATIP, comme l’a rapporté le New York Times. D’après Knapp et les documents qu’il a obtenus, il s’appelait le système avancé d’armes aérospatiales (Advanced Aerospace Weapons System – AAWSAP), et avait été mis en place pour enquêter non seulement sur les OVNIS, mais aussi sur tout ce qui était étrange au ranch Skinwalker, y compris la liste au début de cette histoire.

En raison de la nature du projet, il a été gardé aussi discret que possible. Peu de membres du Congrès savaient que cela existait. Cependant, les factions religieuses au sein du gouvernement n’ont pas tardé à faire part de leurs préoccupations.

« Ce sont essentiellement des personnalités de haut niveau appartenant à différents services de renseignement qui sont des chrétiens fondamentalistes et qui pensent que tout ce qui concerne les OVNIS et le paranormal est satanique « , dit Knapp.

« Certains hauts responsables du gouvernement ont pensé que notre collection de faits sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP) était dangereuse pour leurs convictions philosophiques », a écrit Elizondo dans un article sur Medium. « Ils ont décidé que les données constituaient une menace pour leur système de croyance. »

Elizondo a expliqué qu’en 2008, l’attention négative que leurs enquêtes paranormales avaient suscité leur avait permis de créer un sous-groupe au sein de AAWSAP qui se concentrait uniquement sur des cas d’ovnis militaires. C’était AATIP. Quand Elizondo a rejoint AAWSAP (le programme paranormal), il devait travailler avec AATIP (la division UFO). Finalement, la DIA a fermé AAWSAP et il ne reste que AATIP. Elizondo a pris la direction de l’AATIP en 2010.

Luis Elizondo en interview

En ce qui concerne le New York Times, l’un des auteurs de l’article, Leslie Kean, m’a dit par courrier électronique: « À l’époque, notre objectif était AATIP. C’est le nom qui figurait sur les documents que nous avions, et c’est ce que Lue Elizondo nous avait dit dans une interview avec lui, de même que d’autres personnes associées au programme.  » Elizondo dit que comme son implication était principalement avec AATIP et le côté ovni, il ne se sentait pas libre de partager les informations d’AAWSAP avec d’autres.

Le réalisateur Jeremy Corbell a récemment terminé un documentaire intitulé Hunt for the Skinwalker. Il a travaillé avec Knapp, qui avait l’intention de faire un film lors de la sortie du livre en 2005. Les séquences que Knapp a obtenues à l’époque constituent une grande partie du nouveau documentaire.

« Les 22 millions de dollars créés pour étudier le phénomène ont été entièrement inspirés par Skinwalker Ranch et par ce que Bigelow y avait fait en privé avec le NIDS », a déclaré Corbell à ce journaliste lors d’une récente interview en podcast. « Le public va voir très clairement le lien en regardant ce film et oui, notre département de la Défense, en particulier l’organisation du renseignement au sein du département de la Défense, la Defense Intelligence Agency (DIA), ont pris cela très au sérieux … Des secrets ont été gardés, de grands secrets concernant ce ranch pendant plus de, je dirais, deux décennies, et tout le monde se demandait ce qui se passait là-bas « , a déclaré Corbell. « Cette information a été mise sous embargo. Tout cela a changé et cette histoire peut maintenant être racontée. »

Ces récits, bien qu’ils semblent fictifs, sont des récits de sources crédibles et selon Corbell, Knapp et Elizondo, d’autres révélations encore plus choquantes vont venir. Elizondo a récemment déclaré au journaliste de Den of Geek: « Tu n’as encore rien vu, bébé! »

Ceux d’entre nous qui suivent cette histoire se sont demandé quand le temps viendra pour nous d’en savoir plus. Elizondo dit que beaucoup de ce que nous attendions sera inclus dans la série History Channel Unidentified: Inside UFO Investigation, qui fera ses débuts le 31 mai.

Traduction de Jacky Kozan, le 19 mai 2019

« La science confrontée à l’inexpliqué »: le livre est disponible sur amazon ou la fnac mais le prix est dissuasif.

Lettre de Nick Pope au Ministère de la Défense britannique.

Message de Nick Pope le 10 mai 2019 sur Twitter

Voici le texte des instructions de reporting OVNI qui a fait l’objet d’un article récent dans le journal Metro. Bien que je l’ai préparé pour le gouvernement britannique, l’armée et le monde du renseignement, il ressemble probablement beaucoup au message récent de l'US Navy à sa flotte au sujet des OVNIs.

Source

Texte de Nick Pope:

Directive de la CDS – Déclaration de PAN.

1. Une récente initiative politique de la marine américaine concernant des « aéronefs non identifiés » faisant des incursions dans des zones de tir contrôlées par l’armée et dans un espace aérien désigné a mis en évidence la nécessité d’une orientation politique similaire au Royaume-Uni. La présente directive a pour objet d’informer tous les membres des forces armées de Sa Majesté de cette exigence, avant que des instructions détaillées en matière de rapport, qui seront promulguées sous peu.

2. Les rapports actuels sont inégaux. L’arrêt en 2009 du programme de recherche et d’enquête sur les ovnis du ministère de la Défense peut avoir créé une fausse impression que les autorités militaires n’étaient pas mécontentes de ces informations. Le terme « OVNI » est, en soi, inutile, étant donné le bagage de la culture pop qui lui est associé. Les pilotes militaires et civils ont donc été dissuadés de faire des rapports, ce qui a permis que des événements potentiellement importants ne soient pas signalés. Parfois, pour éviter une telle terminologie chargée, des expressions telles que « aéronef inhabituel » ou « hélicoptère non conventionnel » ont été utilisées ou, comme dans le cas d’incidents récents à l’aéroport de Gatwick, les observations ont été attribuées à des drones, qui peuvent ou non être l’explication dans ce cas.

3. Après la fin du programme OVNI en 2009, les seules options pour signaler de tels incidents étaient soit ad hoc à la chaîne de commandement, soit en faisant un rapport au « UK Airprox Board ». Ni l’une ni l’autre n’est satisfaisante et cette dernière solution n’est que partielle, car un Airprox est défini comme « une situation dans laquelle, de l’avis du pilote ou du personnel des services de la circulation aérienne, la distance entre les aéronefs, leur position et leur vitesse ont été telles que la sécurité des aéronefs en cause ait pu être compromise « .

4. La récente initiative de l’US Navy a mis l’accent sur cette exigence, parallèlement à la reconnaissance par le département de la Défense des États-Unis, de certains aspects de son programme AATIP (Advanced Aerospace Threat and Identification Program). Il s’agit d’un programme conçu pour évaluer les « menaces étrangères aux armes aérospatiales de pointe d’aujourd’hui et au-delà jusqu’à 40 ans ». Il comprenait l’étude « d’événements anormaux, tels que l’observation de véhicules aérodynamiques lors de manœuvres extrêmes, montrant une phénoménologie unique rapportée par les pilotes de la marine américaine ou d’autres sources crédibles ».

5. Évidemment, le Gouvernement de Sa Majesté, le Ministère de la Défense, les forces armées de Sa Majesté et l’Autorité de l’Aviation Civile doivent être au courant de toutes les activités menées dans la région de défense aérienne du Royaume-Uni, en raison des problèmes évidents de défense, de sécurité nationale et de sécurité aérienne. Une activité aérienne inhabituelle (réelle ou perçue) peut avoir différentes causes, notamment:

a. une activité militaire étrangère (ou non gouvernementale) impliquant un aéronef des missiles ou des drones engagés dans des activités opérationnelles, des essais en vol, de l’espionnage, du terrorisme, du trafic de stupéfiants ou dans le but d’évaluer les capacités de notre réseau de défense aérienne au moyen de pénétrations non autorisées visant à déclencher une réponse militaire.

b. des « Projets Noirs » impliquant des technologies prototypes exploitées par une autre partie des forces armées, des pays alliés ou des sous-traitants de la défense de Sa Majesté, dans des circonstances où le projet peut être hautement classifié, les informations étant détenues par très peu de personnes possédant les autorisations de sécurité appropriées et le « besoin de savoir ».

c. des activités de drones d’entreprises commerciales ou de particuliers effectuant des photographies aériennes légitimes ou illégitimes, ou délibérément dangereuses ou perturbatrices.

d. de mauvaises identifications d’objets ou de phénomènes connus.

e. des anomalies radar.

f. des canulars.

g. des délires psychologiques.

h. des causes encore inconnues.

Affaire Calvine – Image reconstituée par Channel 5 avec l’aide de Nick Pope

6. Une nouvelle unité du Ministère de la Défense doit être créée pour enquêter sur tous ces incidents. Tous les équipages de toutes les branches de l’armée qui voient de tels objets / phénomènes, tous les équipages d’aéronefs civils, tous les opérateurs radar qui détectent des cibles non corrélées et tout autre membre de l’armée, les témoins du Ministère de la Défense, ou des sous-traitants de la défense doivent présenter un rapport complet à cette unité dès que possible, avec une copie à l’attention de leur Officier Commandant / Directeur, afin de tenir la chaîne de commandement pleinement informée. Un formulaire de rapport et la liste de distribution associée seront publiés prochainement. Les événements doivent être décrits dans le format suivant:
a. Date, heure et durée de l’observation.
b. Description des objets (nombre d’objets, taille, forme, couleur, luminosité, odeur, etc…).
c. Comment l’objet a été observé (œil nu, jumelles, télescope, radar, caméra FLIR, etc…)
d. Emplacement géographique de l’observation.
e. Objets / points de repère / points de référence à proximité.
F. Distance par rapport à l’observateur.
g. Direction / orientation du ou des objets lors de la première observation.
h. Vitesse / description du mouvement.
i. Hauteur / angle d’élévation.
j. Conditions météorologiques.
k. Nom, grade, coordonnées du témoin et possibilités de rendez-vous.
l. Détails de tout autre témoin.
m. Preuves supplémentaires (photographies, vidéos, données radar, etc…).
n. Remarques et observations supplémentaires.

7. Le Ministère de la Défense doit enquêter de manière approfondie sur chaque événement, en recoupant les observations visuelles avec les données radar militaires et civiles et le radar de poursuite spatiale du système d’alerte rapide pour les missiles balistiques (Ballistic Missile Early Warning System) de la RAF Fylingdales. En outre, le Ministère de la Défense doit envoyer toutes les photographies, vidéos et autres données pertinentes au centre de défense et de défense du renseignement de la défense à RAF Wyton, afin que les analyses IMINT et MASINT puissent être effectuées.

8. Pour assurer la continuité de la terminologie, le terme UAP (Phénomènes Aériens non Identifiés) doit être utilisé exclusivement pour de tels événements.

9. Tous les rapports doivent être classifiés « Secret UK Eyes Only ».

Traduction Jacky Kozan, le 17 mai 2019

Stanton FRIEDMAN

Monsieur Stanton FRIEDMAN était physicien nucléaire diplômé de l’Université de Chicago avec BS (Bachelor of Science en 1955) et un MSC (Master of Science 1956 ) de Physique.

Il a travaillé sur :
– les systèmes de propulsion nucléaires d’avion pour le Département de Propulsion Nucléaire d’Avion de General Electric,

– les fusées à fusion, réacteurs compacts pour des applications de l’espace et l’étude du travail soviétique sur les centrales électriques nucléaires pour l’espace, pour Aerojet General Nucleonics,

– le programme de réacteur compact militaire pour la Division Allison de General Motors,

– le programme de fusée nucléaire NERVA pour le laboratoire Westinghouse Astronuclear,

– la sonde spatiale Pioneer pour TRW Systems,

La plupart des travaux étaient secrets.

 

Monsieur Stanton FRIEDMAN:

– faisait partie de l’American Nuclear Society, l’American Physical Society et l’American Institute of Aeronautics and Astronautics,

s’intéresse aux OVNIS depuis 1958,

– a donné des conférences à plus de 600 collèges et 100 groupes professionnels,

– dans 50 États américains, 10 provinces canadiennes et 18 autres pays ,

– a publié une centaine d’articles OVNI,

– a participé à des centaines de programmes de radio et de télévision, notamment avec Larry King en 2007 et deux fois en 2008,

– de nombreux documentaires,

Il est l’enquêteur civil d’origine de l’incident de Roswell et co-auteur de « Crash à Corona »: l’étude de l’incident de Roswell.

Stanton Friedman a fourni des témoignages écrits aux audiences du Congrès et est apparu deux fois à l’ONU.
Il a parlé à plus de symposiums MUFON que quiconque.
Il a présenté des papiers plus que quiconque aux colloques annuels du MUFON et publié la rubrique mensuelle « Perceptions » dans le « MUFON UFO JOURNAL » depuis un certain nombre d’années.
et … était membre de l’Académie d’Ufologie depuis septembre 2009.

Stanton Friedman, le célèbre ufologue est décédé.

Un article de Colin McPhail, le 14 mai 2019

Source

Friedman revenait d’une présentation à Columbus, dans l’Ohio, quand il est décédé subitement à l’aéroport Pearson de Toronto lundi soir, selon sa famille.

Il avait 84 ans.

Physicien nucléaire de formation, Friedman a consacré sa vie à la recherche et à l’enquête sur les ovnis depuis la fin des années 1960.

Il a été crédité d’avoir mis en évidence l’affaire de Roswell en 1947, le fameux incident qui a donné lieu à des théories sur les ovnis et à une dissimulation militaire américaine.

Canadien, il a consacré sa vie à prouver l’existence d’une vie extraterrestre.

Friedman a officiellement pris sa retraite l’année dernière mais a tout de même accepté des conférences « parce qu’il aimait parler des ovnis », a déclaré sa fille, Melissa Friedman, qui travaille pour CBC News.

« Papa était curieux de tout ce qu’il ignorait. Il posait toujours des questions sur le fonctionnement des choses. »

« Je pense qu’il est rare que quelqu’un reste aussi engagé, curieux et ouvert d’esprit pour une vie aussi longue. »

Elle se souvenait de son père comme étant encourageant, fier et attentionné et avait déclaré avoir eu la chance de recevoir sa dernière visite il y a une semaine en Nouvelle-Écosse. ‘Il a fait ses devoirs’

Friedman était un écrivain accompli, publiant des dizaines d’articles sur les ovnis et écrivant ou co-écrivant plusieurs livres. Trois de ces livres ont été écrits en tandem avec Kathleen Marden.

« Il nous manquera énormément », a déclaré Marden, une ufologue, dans un entretien en Floride.

Ses qualifications, son intelligence et sa diligence l’ont rendu irremplaçable dans le domaine de la recherche, a-t-elle déclaré.

« Il a fait ses devoirs », a déclaré Marden.

« Il est allé plus loin que la plupart des chercheurs en menant des enquêtes sur site. Il s’est déplacé dans des archives pour effectuer ses recherches. C’était un chercheur exceptionnel, extrêmement intelligent et doté d’un grand sens de l’humour. »

C’était également un visage familier dans les documentaires, à la radio et à la télévision, notamment lors de nombreuses apparitions sur Larry King Live. Il a donné des conférences sur les ovnis pour des centaines de collèges et de groupes professionnels à travers les États-Unis, le Canada et de nombreux autres pays.

Friedman a également été intronisé au panthéon des ovnis à Roswell au Nouveau-Mexique.

Marden a déclaré qu’il restait ferme dans sa conviction que les extraterrestres existent et ont visité notre planète parce qu’il avait « plus que de nombreuses preuves ».

« Il a douté de tout jusqu’à ce qu’il ait la preuve », a-t-elle déclaré. « Il était sceptique lui-même ».

« Une fois qu’il avait la preuve qu’il ne s’agissait pas que de spéculation, c’était une confirmation – il l’acceptait. »
« Essayant de lever le voile de dérision »

Dans une entrevue avec CBC News en 2011, Friedman a déclaré que la plupart des gens étaient d’accord avec lui une fois qu’ils avaient entendu les preuves.

« Malgré les fausses affirmations d’un petit groupe de négativistes méchants et bruyants, la plupart des gens acceptent la réalité extraterrestre, même s’ils pensent que la plupart des autres ne le font pas », a-t-il déclaré.

« Je vérifie mon auditoire et découvre à la fin de mon exposé qu’environ 10% des participants ont assisté à une observation. Mais 90% ne l’ont pas signalée par peur du ridicule.

« J’essaie de lever le voile de dérision. »

L’ufologue a obtenu l’honneur de sa ville natale pour ses activités concernant la présence extraterrestre sur Terre.

Son travail a été célébré au Nouveau-Brunswick et dans la ville de Fredericton où en 2007, le 27 août a été déclaré la Journée Stanton Friedman.

Friedman, né dans le New Jersey et ayant la double nationalité, a vécu à Fredericton avec son épouse depuis 44 ans, Marilyn, mère de Melissa Friedman. Il a également eu trois enfants d’un mariage précédent.

Patrick Shanahan, un ingénieur exceptionnel de Boeing, nouveau patron du Pentagone

Une annonce majeure pour l’ufologie et la divulgation a été faite dans les médias le 9 mai. Les journalistes ont passé brièvement l’information et je n’ai vu aucune réaction des ufologues, même aux USA.
Le Figaro par exemple annonce:

États-Unis : Trump va confirmer Patrick Shanahan à la tête du Pentagone.

Mais d’autres sites qualifiés de « conspirationnistes » titraient déjà fin 2018:
Trump Replaces Mattis with World’s Foremost Nazi UFO Expert
(Trump remplace Mattis par le plus grand expert de l’ufologie nazie au monde).

Exemple
Le titre, à tort ou à raison, est adapté à la demande des lecteurs de ce site spécialisé dans la conspiration.
Ne nous attardons pas…

Qui est Patrick Shanahan?

Une carrière de plus de 30 ans en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing.

 

Avant d’être appelé par Trump en décembre 2018 à être le commandant en second du Pentagone, Patrick Shanahan a passé toute sa carrière en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing travaillant sur des projets d’avions classifiés pour l’armée américaine, en particulier le F/A-18 utilisé par l’US Navy sur ses porte-avions.

 

Dans l’affaire du Nimitz présentée officiellement par Chris Mellon lors de l’annonce de TTSA, les avions de chasse F/A-18 de la marine américaine qui avaient rencontré des ovnis ont été construits sous la supervision de Patrick Shanahan.

Patrick Shanahan a fait ses études à l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT), où il a étudié les travaux et les recherches du plus célèbre ingénieur du MIT, John G. Trump, l’oncle du président Trump, le seul à avoir été autorisé à examiner les documents de Nikola Tesla. Les documents de recherche examinés par l’oncle de Trump, sont maintenant connus de Shanahan.

Au cours de sa carrière de plus de 30 ans, Shanahan a souvent été en contact avec Nick Cook, consultant en aérospatiale très réputé auteur du livre intitulé « The Hunt for Zero Point: Inside the Classified World of Antigravity Technology » (La chasse au point zéro: dans le monde classifié de la technologie d’antigravité).

Cook aurait rapporté à Shanahana les découvertes anti-gravité faites par l’ingénieur autrichien Viktor Schauberger pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le site BigThink, a publié un texte sur John Trump du MIT.

Quelques jours après la mort de Tesla, le 8 janvier 1943, ses biens ont été saisis par des responsables du curieusement nommé Bureau Gouvernemental des Propriétés Aliens (voulant, ici, dire: étrangères). Environ trois semaines plus tard, tous les objets et documents de Tesla ont été minutieusement examinés par un groupe d’agents du FBI, parmi lesquels figurait nul autre que John G. Trump, l’oncle de l’actuel candidat républicain au président américain Donald J. Trump.

Des changements majeurs sont en cours au Pentagone.

Jacky Kozan, le 13 mai 2019

I-Team confirme que le Pentagone a publié les vidéos sur les ovnis.

article de George Knapp et Matt Adams, le 29 avr. 2019

Source
(non visible en Europe)

Las Vegas (KLAS) – Les responsables de la marine américaine ont publié une déclaration stupéfiante il y a quelques jours. La Marine a annoncé qu’elle élaborait de nouvelles procédures qui faciliteront la tâche des pilotes et des autres militaires lors de la rédaction de rapports officiels sur des rencontres avec des « phénomènes aériens inexpliqués », également connus sous le nom d’ovnis.

Qu’est-ce qui se cache derrière cette annonce spectaculaire? Et est-ce lié aux vidéos d’ovnis qui ont été rendues publiques à la fin de 2017?

Pour la marine américaine, émettre une déclaration aussi énergique sur les ovnis et l’importance d’enquêter sur chaque incident est un changement si soudain. Cela contraste nettement avec toutes les déclarations contradictoires faites par le Pentagone au cours des 15 derniers mois, affirmant que l’étude secrète commanditée par le sénateur du Nevada, Harry Reid, ne portait pas vraiment sur les ovnis, qu’elle s’était terminée il y a des années et que les trois vidéos n’avaient pas vraiment été publiées par le Ministère de la Défense. Autant dire que ces déclarations du Pentagone ne sont tout simplement pas exactes.

Vidéos en question:
– la rencontre de la marine américaine en 2004 avec un objet appelé le Tic-Tac UFO « FLIR 1 »,
– l’incursion en 2015 de plusieurs inconnus au large des côtes de Floride, baptisée « Gimbal »,
– et un vaisseau très rapide bien connu sous le nom de « Go Fast ».

Deux des trois vidéos ont été rendues publiques en décembre 2017, publiées simultanément par le New York Times et To The Stars Academy. La provenance des vidéos a été contestée depuis.

« Les vidéos ont été publiées par le Ministère de la Défense. Le Ministère de la Défense a pris la décision de les libérer », a déclaré Lue Elizondo, un ancien officier du renseignement.

Le journaliste George Knapp: « Alors, quelqu’un a donné son feu vert? »
Lue Elizondo: « Absolument… et ce n’était pas moi. »

Lue Elizondo était un officier du renseignement de carrière qui, pendant près d’une décennie, dirigeait le programme AATIP (programme avancé d’identification des menaces aérospatiales), une tentative secrète du Pentagone qui avait étudié et analysé les rencontres entre vaisseaux inconnus et unités militaires. Le programme a été lancé sur l’insistance du sénateur Harry Reid, du Nevada.

En 2017, Elizondo a quitté le Pentagone, en partie parce qu’il estimait que ces incidents ne recevaient pas la priorité qu’ils méritaient. Avant de partir, il a lancé un processus en vue de déclasser les trois vidéos et bien d’autres, afin que le public puisse les visionner. Il a insisté lors d’une interview en juin 2018 pour mentionner que ces rencontres n’étaient pas des incidents isolés.

« L’AATIP a trouvé beaucoup de choses », a déclaré l’ancien sénateur Reid. « Ce n’était pas une simple observation de l’incident du Nimitz. Nous avons examiné continuellement de nombreux incidents. »

Les porte-parole du Pentagone ont été confus quant à la légitimité des vidéos et les critiques se sont jetés sur l’ambiguïté. Mais I-Team a obtenu une partie de la piste papier. Il s’agit d’un formulaire DD 1910, dernière étape d’un processus en plusieurs étapes, publié par le « Bureau de la Publication Préalable et de la Revue de Sécurité » du Ministère de la Défense.

Voir le formulaire DD 1910

La demande spécifie les trois vidéos: Go Fast, Gimbal et FLIR 1 (nom d’origine de la rencontre Tic-Tac). Certaines informations personnelles ont été supprimées, mais le document indique que l’autorisation de publication a été accordée le 24 août 2017. L’équipe d’I-Team a également acquis la directive du Ministère de la Défense qui explique le fonctionnement de la procédure de publication. Le formulaire montre que les vidéos ont été publiées selon les règles.

Le sénateur Reid, qui a contribué à la création du programme AATIP, a confirmé qu’il en existait beaucoup plus.

« Vous ne pouvez pas simplement vous cacher la tête et dire que cela ne se produit pas. Nous avons des installations militaires où des centaines et des centaines de personnes sont là et voient ces choses », a déclaré le sénateur Reid.

Après que l’I-­Team eut obtenu les documents, il fut demandé à Elizondo s’il avait rempli le formulaire avec le Pentagone. Il a répondu qu’il n’était pas autorisé à commenter, que cela dépend du Ministère de la Défense. On sait que les trois vidéos et les pilotes impliqués dans ces rencontres ont fait partie de plusieurs séances d’information à huis clos données au Congrès au cours de l’année écoulée. Les hauts responsables de la Navy ont assisté à ces réunions et ont déclaré qu’ils étaient aussi surpris que le personnel du Congrès. Cette action en cours est à la base de l’annonce stupéfiante des responsables de la Navy la semaine dernière. Ils veulent maintenant encourager les pilotes à signaler les rencontres inhabituelles, sans qu’ils aient à craindre que cela nuise à leur carrière.

Les réunions d’information pour le Congrès de l’année dernière ont été organisées par un certain Chris Mellon, ancien collaborateur du Comité du Renseignement du Sénat et du Département de la Défense. Mellon, qui fait maintenant partie de l’Académie To The Stars, a envoyé une déclaration à l’I­Team, mentionnant qu’après que des hauts responsables de la Navy se soient joints aux briefings, ils ont réalisé qu’il était « indéfendable » de ne pas disposer d’un système permettant d’améliorer les rapports sur ces incidents.


Ci-dessous la lettre de Chris Mellon à Georges Knapp.

Bonjour Georges,
Je suis ravi de voir que, comme d’habitude, vous vous engagez à faire en sorte que les faits soient révélés en ce qui concerne les ovnis. Vos efforts ont contribué à transformer ce qui était jadis tabou en un enjeu de sécurité nationale et scientifique important et de plus en plus courant. En réponse à votre question, oui, c’est TTSA qui s’est adressé au Congrès et qui a présenté les aviateurs militaires qui ont conduit une série de réunions d’information au Capitole, à l’intention des membres du personnel, puis des membres, ce qui a entraîné un changement de politique au sein de la Navy. Une fois que des membres plus expérimentés de la Navy se sont impliqués, ils ont aussi compris qu’il était indéfendable de ne pas avoir un système qui encouragerait les comptes rendus et leur permettrait également de faire le suivi auprès de pilotes individuels à des fins de collecte de renseignements. J’étais présent aux discussions au cours desquelles la Navy a promis aux membres et au personnel de régler ce problème. Nous n’avons cependant pris cette initiative qu’après plusieurs démarches auprès de hauts responsables du Ministère de la Défense proches du général Mattis. Lorsque ces efforts ont échoué, nous avons toutefois réalisé que le meilleur moyen d’influencer le Ministère de la Défense, c’était indirectement par le biais de la presse et du Congrès.

Comme vous le savez, j’ai travaillé au Capitole pendant plus de dix ans. Même si je suis parti en 2004, certains de mes anciens collègues étaient toujours employés dans cette entreprise. J’ai donc pu les rencontrer, faire des présentations de Lue (Luis Elizondo) et de membres du personnel de la Navy et commencer à révéler des informations étouffées par une bureaucratie indifférente depuis. au moins 2015. Mais le processus n’a fonctionné que parce que, avant tout, des membres courageux de la Navy, à la fois en service actif et à la retraite, étaient prêts à prendre des risques politiques et à s’exprimer. Nous tenons également à féliciter les membres du personnel qui ont également risqué le ridicule en faisant ce qui était juste, en examinant les données et en écoutant nos hommes et nos femmes en uniforme. Enfin, le département de la Navy mérite nos remerciements, il a été très utile et a organisé le transport des jeunes pilotes en service actif disposés à se réunir avec les comités de surveillance du Congrès. Toutes les personnes impliquées sont restées très professionnelles tout au long du processus. C’était aussi un processus totalement non partisan, une discussion de sécurité nationale uniquement.

Merci,

Chris

 

 

 

 

Traduction Jacky Kozan, le 06 mai 2019.

La dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation »

Une publication du Dr. Bruce Maccabee
le 30 avril 2019

Le concept selon lequel certains ovnis sont en réalité des vaisseaux Aliens a emprunté une route cahoteuse pour se rendre là où il est maintenant: « presque » accepté.
Mais pourquoi tous ces « rochers » au cours de ce voyage de 72 ans? Ma réponse à cette question est que l’acceptation générale a été stoppée par ce que j’appelle la dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation ». Vous voyez, la plupart des gens ne veulent pas que les vaisseaux Aliens soit une réalité car ils se rendent compte que les implications de l’intelligence non humaine, qui vole autour de nous et faisant tout ce qu’elle fait pour des raisons inconnues, sont « immenses ». Par conséquent, la plupart des gens choisissent la solution de facilité: au lieu d’essayer de comprendre les implications de cette réalité, ils essaient soit de l’expliquer (rapports d’observations), soit de l’ignorer … et l’ignorer est la solution la plus simple « auto-dissimulation ».
Mais il pourrait y avoir un jour à venir, pas trop loin, que nous ayons à faire face à ce « problème Vaisseaux Aliens / Intelligence Non Humaine » (AFC/NHI).
Et alors, que ferez-vous? Enfouirez-vous votre tête dans le sable?
Vous dirigerez-vous vers les collines? Mais ils peuvent vous « attrapez, » que vous vous dirigiez vers les collines … ou vers le sable!
Tout cela est ahurissant et me fait souhaiter qu’ils partent. Vous voyez, la réalité AFC / NHI introduit une incertitude particulière en ce qui concerne la vie … et nous avons déjà suffisamment d’incertitudes.
Donc, alors que nous essayons de rassembler des preuves de la réalité de l’AFC / NHI, nous devrions également garder à l’esprit le vieil adage, faites attention à ce que vous souhaitez, car vous pourriez l’obtenir et le regretter.

Comment des pilotes en colère ont obligé la Navy à arrêter de rejeter les observations d’ovnis.

Source

(Photo: Bill O’Leary/The Washington Post)

Une récente recrudescence d’observations d’objets volants non identifiés ou selon l’appellation militaire, de « phénomènes aériens inexpliqués », a incité la Navy à élaborer des procédures formelles permettant aux pilotes de consigner par écrit les rencontres, une mesure corrective attendue depuis longtemps par les anciens responsables.

Comme l’a signalé POLITICO pour la première fois, ces intrusions se produisent régulièrement depuis 2014. Joseph Gradisher, porte-parole du bureau du chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information, a déclaré mercredi au Washington Post a déclaré que récemment, des avions non identifiés ont pénétré dans l’espace aérien militaire plusieurs fois par mois.

Citant des problèmes de sécurité, Gradisher a promis de « mener une enquête sur chaque rapport ».

Il a déclaré: « Nous voulons aller au fond des choses. Nous devons déterminer qui en est à l’origine, d’où il vient et quelle est son intention. Nous devons essayer de trouver des moyens d’éviter que cela ne se reproduise. »

Luis Elizondo, un ancien officier supérieur du renseignement, a déclaré au Post que les nouvelles directives de la Navy formalisaient le processus de rapport, facilitant l’analyse basée sur les données tout en dissipant la stigmatisation de parler des ovnis, appelant cela « la plus grande décision prise par la Navy depuis des décennies. »

Chris Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense du renseignement et membre du comité du renseignement du Sénat, a été moins élogieux: « Je ne crois pas en la sécurité par l’ignorance », a-t-il déclaré, reprochant à la communauté des services de renseignement de manquer de « curiosité et de courage » et de « ne pas réagir » face à de nombreuses observations.

Dans certains cas, des pilotes, dont de nombreux ingénieurs et diplômés de l’académie, ont affirmé avoir observé de petits objets sphériques en train de voler en formation. D’autres disent avoir vu des véhicules blancs en forme de Tic-Tac. À part les drones, tous les moteurs dépendent de la combustion de carburant pour générer de l’énergie, mais ces véhicules n’avaient ni prise d’air, ni échappement.

« C’est très mystérieux et ils semblent qu’ils dépassent toujours la vitesse de nos avions », a-t-il déclaré, les qualifiant de « technologie véritablement radicale ».

Selon Mellon, des pilotes émerveillés et perplexes, inquiets que le fait de signaler des aéronefs non identifiés affectent négativement leur carrière, ont eu tendance à ne pas parler franchement. Et quand ils l’ont fait, a-t-il dit, il y avait peu d’intérêt à enquêter sur leurs affirmations.

« Imaginez que vous voyez des véhicules très avancés, ils apparaissent sur des systèmes radar, ils ont l’air bizarre, personne ne sait d’où ils viennent. Cela se produit de manière récurrente et personne ne fait rien », a déclaré Mellon, qui travaille maintenant pour To The Stars Academy of Arts and Sciences (TTSA). Étant donné que les agences ne partagent pas ce type d’informations, il est difficile de connaître l’ampleur de l’activité. Il a néanmoins estimé que des officiers de la Marine avaient été témoins d’une douzaine d’incidents au cours d’une seule année, suffisamment pour forcer le service à régler le problème.

Il déclaré au Post « Les pilotes sont mécontents et ils essaient d’aider à réveiller un système assoupi ».

La curiosité et l’inquiétude grandissantes des législateurs les avaient persuadés d’agir en dehors de la Navy.

En 2017, le Pentagone a d’abord confirmé l’existence du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), une opération lancée par le gouvernement en 2007 afin de collecter et d’analyser « des menaces aérospatiales anormales ». Comme l’a rapporté Joby Warrick, du Post, l’enquête allait « d’avions avancés par les adversaires américains traditionnels aux drones commerciaux et aux possibles rencontres avec des extraterrestres ».

Selon d’anciens responsables du Pentagone et des documents précédemment vus par le Post, le financement du programme, d’un montant d’au moins 22 millions de dollars, a été suspendu en 2012.

Gradisher a déclaré dans un communiqué « qu’en réponse aux demandes d’informations des membres et du personnel du Congrès, les responsables ont organisé une série de briefings entre des responsables du renseignement de la Navy et des aviateurs qui ont signalé des risques pour la sécurité aérienne ».

Elizondo, qui dirigeait l’AATIP, a déclaré que ces nouvelles lignes directrices étaient l’aboutissement de nombreuses choses, notamment le fait que la Navy disposait d’assez de preuves crédibles, notamment des témoignages oculaires et des informations radar concordantes, pour « savoir que cela se produisait ».

Elizondo a dit: « Si je m’adressais à vous en vous disant: certaines choses peuvent survoler notre pays en toute impunité, défier les lois de la physique, et déployer à tout moment un engin nucléaire à son gré », ce serait une question de sécurité nationale.

Avec le nombre de militaires américains qui ont décrit les mêmes observations dans l’Air Force et la Navy, le niveau du bruit de fond ne pouvait être ignoré.

« Ce type d’activité est très alarmant », a déclaré Elizondo, « et les gens reconnaissent qu’il y a dans notre espace aérien des choses qui dépassent notre compréhension. »

Traduction Jacky Kozan, le 26 avril 2019

La marine américaine a secrètement conçu un avion futuriste super rapide.

Trois demandes de brevets ont été déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA:

– Vaisseau utilisant un système de réduction de masse inertielle, dépôt le 28/04/2016, brevet (patent) accordé le 04/12/2018

– Supraconducteur à température ambiante à induction piézoélectrique, dépôt le 16/08/2016

– Générateur d’ondes gravitationnelles à haute fréquence, dépôt le 14/02/2017

Ces brevets sont bien enregistrées par bureau des brevets américains (USPTO) et la première demande a fait l’objet d’une « patent » officielle en décembre 2018.

Les militaires ont déposé le projet d’un vaisseau très inhabituelle utilisant un « dispositif de réduction de masse inertielle » pour se déplacer à des vitesses extrêmes. Cela signifie que l’avion utilise une technologie complexe pour réduire sa masse et par conséquence son inertie, lui permettant ainsi d’atteindre des grandes vitesses. Le brevet est extrêmement complexe et décrit des méthodes de réduction de la masse d’un avion utilisant diverses techniques, notamment la génération d’ondes de gravité.

Le brevet mentionne qu’il est possible de réduire la masse inertielle et donc la masse gravitationnelle d’un objet en mouvement, par une perturbation non linéaire de l’espace-temps local. Le vaisseau décrit dans le brevet présente une paroi creuse remplie de gaz, qui est ensuite mis à vibration à l’aide d’ondes électromagnétiques puissantes. Cela crée ensuite un vide autour de l’engin, lui permettant de se propulser à grande vitesse. Le navire de style ovni peut être utilisé dans l’espace, l’air ou même l’eau comme engin submersible capable de vitesses sous-marines extrêmes et de capacités furtives améliorées. Cet engin hybride évoluerait très facilement dans les milieux air / espace / eau en étant enfermé dans une bulle / gaine de plasma sous vide.

Les modes de réalisation préférés de la présente invention sont illustrés à titre d’exemple ci-dessous et sur les figures 1 et 2. Comme le montre la figure l, le véhicule 10 utilisant un dispositif de réduction de masse inertielle comprend une paroi de cavité résonante externe 100, une cavité résonante interne 200 et des émetteurs de micro-ondes 300. La paroi de cavité résonante externe 100 et la paroi de cavité résonante interne 200 forment une cavité résonante 150. Les émetteurs hyperfréquences 300 créent des ondes électromagnétiques haute fréquence 50 dans la cavité résonante 150, faisant vibrer la paroi de la cavité résonante externe 100 dans un mode accéléré et créant un vide local polarisé 60 à l’extérieur de la paroi de cavité résonante externe 100. Dans la description de la présente invention, l’invention sera examinée dans un environnement spatial, maritime, aérien ou terrestre; cependant, cette invention peut être utilisée pour tout type d’application nécessitant l’utilisation d’un dispositif de réduction de masse inertielle d’un vaisseau.

 

Les conséquences techniques sont évidemment majeures.

Lorsque des brevets de produits innovants sont déposés, c’est pour en protéger le contenu. Mais une autre conséquence c’est que ce contenu est publié et est donc porté à la connaissance de tous.
Vu l’importance stratégique de telles machines, il serait étonnant que l’US Navy ait publié des pistes de recherches pour en faire profiter d’autres pays. Les techniques décrites sommairement dans le brevet ont dû être mises au point et testées, des prototypes ont probablement été fabriqués et ceci depuis plusieurs dizaines d’années.

Brevets déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA

– US-10144532-B2 Craft using an inertial mass reduction device 28/04/2016 accordé le 04/12/2018

peut être téléchargé ici

Voir sur le site de l’USPTO

– US-2019058105-A1 Piezoelectricity-induced Room Temperature Superconductor déposé le 16/08/2016

peut être téléchargé ici

– US-2018229864-A1 High Frequency Gravitational Wave Generator déposé le 14/02/2017

peut être téléchargé ici

Jacky Kozan, le 23 avril 2019

Rapport d’activité annuel 2018

Rapport d’activité annuel 2018

 

Définition du mot divulgation: Porter à la connaissance d’un large public une information d’abord considérée comme étant, ou devant, rester confidentielle.

 

Rapport financier

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association:

Recettes pour 2018: zéro
Dépenses pour 2018: zéro

 

Rapport technique

1 – Modification administrative majeure
2 – Évolution de la divulgation
3 – Publications de Tom DeLonge – TTSA – To The Stars Academy
4 – Publications de Nick Pope
5 – Publications de Q anon
6 – Publications apparentées au Deep State

7 – Stanton T. Friedman prend sa retraite

8 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2018
8.1 – Francine Fouéré nous a quittés – Une bien triste nouvelle en préambule.

9 – Autres informations partagées n’ayant pas donné lieu à débat ou commentaire

10 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie
10.1 Jean-Pierre Troadec :
10.2 Georges Metz :
11 – Collaboration Internationale
11. 1 – Argentine – Cafe Ufolégico RIO54
11.2 – Belgique – Actualités du CERPI en temps réel
11.3 – Canada-Québec – Gilles Milot
11.4 – Angleterre
11.5 – USA

12 – Films à venir
13 – Série TV
14 – Conférences
15 – Magazines- Newsletter
16 – Livres
17 – Interventions des membres de l’Académie d’Ufologie

18. Nous avons appris les décès:
19. Départs et nouveaux membres

Document rédigé par Jacky Kozan, le 14 mars 2019 et vérifié par Sylvie Joubert et Sandrine Fernandez.

 

1 – Modification administrative majeure

Adaptation à un nouveau contexte ufologique: dissolution anticipée de l’association formelle. Rien de changé en ce qui concerne le fonctionnement de l’Académie d’Ufologie.

La forme juridique de l’association « Académie d’Ufologie », publiée au Journal Officiel du 21 juillet 2007 n°29 page 3556, n’était plus adaptée au nouveau contexte ufologique.

– après 70 ans de travail des ufologues, l’objectif de faire lever l’embargo sur la vérité concernant la présence de civilisations extraterrestres dans notre environnement a été atteint à la fin de l’année 2017.
– les tâches traditionnelles des ufologues: enquêtes, gestion de données, communication, formation seront transférées naturellement et progressivement vers des professionnels, spécialisés ayant de gros moyens, en particulier financiers.
– dans sa forme actuelle l’association « Académie d’Ufologie », statutairement, ne peut pas avoir de moyens autres que les compétences de ses adhérents. L’association ne doit pas avoir de revenus et elle ne peut donc pas faire de dépenses.
– cette forme statutaire et l’objet de l’association sont inadaptés aux nouvelles actions ufologiques de communication et de formation qui exigeront des disponibilités financières.
– pour ne pas disparaître en quelques mois, nous avons dû réagir au plus vite et nous tenir prêts à nous adapter à une situation nouvelle, sans avoir à passer par une situation de blocage résultant de notre statut juridique.

L’Académie d’Ufologie va profiter de la période de calme pour s’organiser, avant que le public ne prenne conscience de la nouvelle situation et du nouveau discours officiel. Des figures nouvelles vont s’imposer, nous devrons être aptes à être leurs interlocuteurs.

En date du 17 juillet 2018 la Préfecture a accusé réception de la dissolution de l’association formelle « Académie d’Ufologie » n° W052001858.
Dates prises en compte:
– décision de dissolution: 16 avril 2018 (AGE extraordinaire)
– déclaration en Préfecture: 30 avril 2018.
– dissolution officielle de l’association formelle le 17 juillet 2018.

Le nom « Académie d’Ufologie » déposé à l’INPI est toujours propriété de Jacky Kozan.

2 – Évolution de la divulgation

La grosse divulgation phénoménologie annoncée par Grant Cameron n’a pas encore eu lieu. L’équipe du « Deep State » qui en serait en charge (qui gravite autour de la CIA), est celle qui suivait l’information ufologique pour le gouvernement des USA et qui organisait la désinformation vers les ufologues depuis plusieurs dizaines d’années (Christopher Green puis Ronald Pandolfi). Ont-ils pris la décision de divulguer ? Agissent-ils pour que la divulgation n’ait pas lieu ? Il est impossible d’avoir des certitudes. Ils ne communiquent pas directement vers le public.

L’équipe de TTSA (DeLonge, Elizondo, Puthoff, Mellon, Justice) a continué de publier, en particulier autour de leur Projet ADAM et des méta-matériaux.

Nick Pope est très occupé dans le domaine de la communication : interviews pour les TV et les radios, conférences, conseil auprès du monde du show-business pour la réalisation de séries TV et de films. Il nous informe régulièrement sur son activité.

Q anon est bien impliqué dans une divulgation historique portant sur le trafic d’êtres humains et la corruption des élites. La divulgation « extraterrestre » semble faire partie de son programme annoncé comme « une tempête qui arrive » (A storm is coming).

Côté France, bien que l’article historique du New-York Times du 17 décembre 2017 ait été publié sur plus de 40 médias français, il ne se passe rien, tout le monde se met la tête dans le sable y compris une grande partie des ufologues dont c’est pourtant le rôle d’informer le public et de mettre en évidence la désinformation organisée des médias.

Steven Greer, qui jusqu’à présent donnait une image dissuasive de l’ufologie, a fait une conférence intéressante et « professionnelle ». C’est comme si « on » lui avait demandé de parler maintenant de façon à être pris au sérieux.

 

3 – Publications de Tom DeLonge – TTSA – To The Stars Academy
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Premier communiqué de l’année 2018 : « Un changement de paradigme dans les medias » (A Paradigm Shift in Mainstream Media). Changement massif qui a été fait pour légitimer et déstigmatiser le sujet ovni, lequel a finalement fait son chemin dans les « unes » du New York Times, Washington Post, Politico, CNN, NBC, CBS, ABC, Fox News, Scientific American etc…

Remerciements de Tom DeLonge pour l’avoir soutenu dans son opération de divulgation

Luis Elizondo parle sur « La W » Radio en Colombie, le 20 février.
L’ancien directeur du programme AATIP du Pentagone, Luis Elizondo, chargé d’enquêter sur les observations possibles d’OVNIS, explique l’importance de poursuivre ce type de programmes (source Ruben Uriarte).

Interview de Luis Elizondo avec Alejandro Rojas à l’occasion de l’International UFO Congress du 14 au 18 février. Luis Elizondo, a mentionné que: « La communauté OVNI a été ridiculisée et marginalisée et pourtant, d’une façon ou d’une autre, ils se sont obstinés dans leur poursuite de la vérité, malgré les opposants et les cyniques. C’est un fait que mon inspiration pour aller de l’avant après ces nombreuses années, a été due à la multitude de courageux hommes et femmes qui ont continué à poser des questions difficiles malgré le consensus du système. »
Nick Pope a aussi été interviewé à l’occasion de ce congrès. (source Alejandro Rojas)

TTSA publie « Discrepancies and Myths Debunked« , l’entretien de 60 mn avec Luis Elizondo réalisé par Alejandro Rojas le 16 février. (présenté ci-dessus – TTSA – source Alejandro Rojas)

TTSA publie « Cinq caractéristiques uniques des PANs »: accélération soudaine et instantanée, vélocités hypersoniques sans signatures, faible observabilité, voyage pluri-milieux, sustentation.

Jim Semivan, co-fondateur de l’entreprise TTSA et probablement l’acteur principal de la divulgation actuelle, à mentionné au cours d’un entretien avec l’abductée Melinda Leslie, qu’il souhaitait plus d’éducation des ufologues. Grant Cameron a alors lancé un appel aux questions à poser à Jim Semivan. Le résultat est un document nommé « 191 questions à poser à Jim Semivan » qui a été publiée sur Internet. (Sylvie Joubert, Sandrine Fernandez, Michel Turco, Jacky Kozan)

Parmi les « 191 questions à poser à Jim Semivan », Michael W. Hall, Docteur en droit propose la création de l’UFOiTeam, une commission de divulgation de la vérité et de la réconciliation. (Sylvie Joubert, Jacky Kozan).

Parution d’un article sur Tom DeLonge dans  » The Fader« :
Les extraterrestres existent – Tom DeLonge a quitté Blink-182 pour devenir l’un des meilleurs experts mondiaux en matière d’ovnis. Par Kelsey McKinney, le 27/02/2017. (Anne-Marie Priéto, Michel Turco, Jacky Kozan)

TTSA publie la 3ème vidéo « GO FAST », une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. (TTSA – To The Stars Academy)

Un article de Chris Mellon dans le Washington Post le 9/3: « L’armée continue de rencontrer des ovnis. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas? Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges parce que nous n’enquêtons pas. »

Nimitz UFO – Suivi de la perturbation de l’eau. Extrait du rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

2004 Nimitz Tic- Tac UFO Event Series / New Witness / Presented by Jeremy Corbell, June 13th. (Ruben Uriarte, Jacky Kozan)

TTSA annonce le lancement de son programme de recherche phare ADAM , en partenariat avec Earth Tech International , un organisme de recherche d’Austin au Texas, à la pointe de la science et de la technologie de la prochaine génération. Le projet ADAM (Acquisition et Analyse des Données de Matériaux), se concentrera sur la collecte et l’évaluation scientifique des échantillons de matériaux obtenus grâce à des rapports fiables de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue.

Des nouvelles de Tom DeLonge le 19/5: « To The Stars Academy of Arts and Science a accompli des choses incroyables depuis le mois d’octobre. Mon équipe a régulièrement fait des exposés auprès de plusieurs comités au Congrès, certains au niveau classifié et, nom d’un chien, le changement majeur arrive. 🙂 Je ne peux rien dire d’autre, mais davantage va venir bientôt. TTSA est également en train d’apporter au monde 2 films majeurs, 2 séries télévisées et une série de documents improvisés. Nous avons reçu plusieurs contrats de réseaux et après les négociations, les annonces vont arriver bientôt. Nous avons aussi lancé les débuts d’un grand partenariat aérospatial et lancé des propositions de ‘cahier des charges’ pour notre ingénierie métrique de l’espace-temps… »

La divulgation commencée par TTSA suit son cours avec Elizondo, Puthoff, Mellon et Justice. Le Pentagone publie des documents, des informations tombent d’un peu partout, des personnalités ré-apparaissent (Jack Sarfati), le travail d’Hollywood commence aussi à sortir. (Jacky Kozan)

Article paru le 29 mai 2018 dans Le Huffington Post: « Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin. L’eau sous un OVNI ressemblait à quelque chose qui se submergeait rapidement depuis la surface ».

Article paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post: « Les ovnis sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182 ».

Luis Elizondo qui dirigeait l’étude secrète des ovnis pour le Pentagone laisse entendre dans une interview que 2019 pourrait bien être l’année des conversations et l’année de la divulgation.

International UFO Symposium – Pendant 10 ans Luis Elizondo a dirigé un programme top secret au Pentagone pour étudier les ovnis. Il en parlera le 27 juillet 2018.

Publication d’une vidéo de Luis Elizondo présentant officiellement le programme AATIP et la situation actuelle, le 30 août 2018.

Luis Elizondo pour Medium : « Pourquoi les PANs constituent-ils un risque pour la sécurité nationale et aussi une opportunité pour le progrès? »

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité. Un article de Luis Elizondo pour Medium le 13 septembre 2018.

Méta-matériaux – Encore un document historique sur les PANs du Pentagone. L’image est une vue en coupe avec des bandes blanches de 3 microns de bismuth isolées par des bandes de 350 microns de magnésium. (article d’Harold Puthoff)

Luis Elizondo a pris la parole lors de la conférence CUN en Italie.

 

4 – Publications de Nick Pope
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Le Pentagone a des métaux mystérieux provenant d’ovnis. Le gouvernement américain a stocké des métaux mystérieux dont on pense qu’ils proviendraient d’ ovnis qui auraient visité la Terre, selon un ancien initié du Ministère de la Défense britannique. Par Jon Austin, publié le 26 janvier 2018 dans « express.co.uk ». (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

Interview de Nick Pope sur Tucker Carlson Tonight, diffusée sur Fox News. Cela fait partie d’un processus plus large par lequel le débat sur les ovnis est en train d’être recadré et le sujet sort de la marginalité pour aller dans le courant dominant.

Nick Pope – Contact extraterrestre – Le plan d’urgence du gouvernement britannique. (Stanton Friedman, Jacky Kozan)

Nick Pope était sur le site de la BBC le 22/3.

Article de Nick Pope le 8/5 dans metro.co.uk: « Les officiels du Pentagone et du MoD craignaient que les ovnis soient, soit ‘démoniaques’, soit envoyés par Dieu, révèlent les anciens enquêteurs. »

Fox News parle du projet CONDIGN et de Nick Pope le 10/5.

Article de Nick Pope paru le 11 juin 2018 dans « howstuffworks.com »: Comment devenir ufologue?

Tucker Carlson Tonight émission de Fox News du 20 juillet 2018 – Nick Pope interviewé sur les risques ovnis lors des transports aériens.

Étonnant nouveau livre de Nick Pope : Blood Brother.

 

5 – Publications de Q anon
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

Point du 14/05 sur la divulgation Q anon et sa lutte contre le Deep State.
Les nouvelles sont de plus en plus étonnantes et inquiétantes. Deux blocs opposés l’un à l’autre semblent bien décidés à changer… le monde: l’équipe Deep State et l’équipe des Patriots (Q). Deep State veut divulguer sa phénoménologie mais rencontre des oppositions majeures… partout. Tout semble prêt dans chaque camp pour une révélation du niveau de celle des saintes Écritures, en passant par la dénonciation d’évènements majeurs liés à la corruption généralisée et à la pédophilie. L’ufologie semble bien loin …

« QAnon: La théorie de la conspiration expliquée », après que des affiches aient été repérées au rassemblement de Trump en Floride. Un article de Ashley May dans USA Today du 1 août 2018.

En octobre Q anon écrit que « nous ne sommes pas seuls ». (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Q anon publie: « Vive la France » à propos du mouvement des Gilets Jaunes : « Ne confondez pas le silence avec l’envergure. Ce mouvement est plus important que quiconque peut imaginer. Que Dieu vous bénisse, Patriotes ».

Notons les liens : Divulgation – Q anon – Gilets Jaunes.

Ci-dessous une vidéo montrant un document « divulgué ».

 

6 – Publications apparentées au Deep State
(En italique le nom des intervenants de l’Académie d’Ufologie).

La notion de portail (au sens porte spatio-temporelle ou stargate) est mise en évidence dans la divulgation « documentaire ». Il serait en cours de mise au point finale par Joe Firmage à Salt-Lake City. (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

Une publication intéressante de Dan Smith sur l’Open-Minds Forum dans le cadre de la divulgation dite « documentaire » : « La question est … à quelle vitesse pouvons-nous former / découvrir plus de distributeurs? A quelle vitesse pouvons-nous enseigner aux enseignants, et à quelle vitesse pouvons-nous dispenser les distributeurs »? (Sylvie Joubert, Claude Lavat, Jacky Kozan).

Divulgation – les pièces manquantes. Une présentation de Joe Firmage.

Une lettre de Michael Salla fait les liens entre d’une part le « satanique Deep State » américain et le 4ème Reich et d’autre part Q anon et l’entente entre les présidents Trump et Poutine pour mettre fin au plan diabolique du « Deep State ».

Une publication avait été annoncée par Dan Smith sur l’Open Minds Forum, pour le 3 juillet, elle devrait attirer l’attention de la communauté ovni. Et probablement pointer vers ce qui devrait suivre. Mais excepté un « GoTo Meeting »limité à 28 connexions possibles et 6 participants invités, rien n’a été publié à part un lien vers une vidéo dissuasive car inaudible. Un premier rapport n’apportant pas d’information réellement intéressante, a été publié le 20 juillet par Grant Cameron.

De vrais rapports du Pentagone sur la distorsion de l’espace-temps, les dimensions supplémentaires,
l’anti-gravité et plus ont été publiés sur Internet.

Publication de « Raccourcis dans l’espace et voyage dans le temps ». Un texte de Joe Firmage.

Évacuation et fermeture de l’observatoire des taches solaires « Sunspot « au Nouveau Mexique. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

 

7 – Stanton T. Friedman prend sa retraite

Publié le 14 mars 2018.

« Je vais avoir 84 ans en juillet », « Je m’informerai sur Internet, mais assez c’est assez. » Stanton Friedman a déclaré avoir donné sa première conférence sur les objets volants non identifiés en 1967.
L’auteur et ancien physicien nucléaire a commencé à donner des conférences sur les ovnis tout en effectuant des travaux de conseil en ingénierie. Il a parcouru le monde en parlant de sa croyance en l’existence de la vie extraterrestre, ses opinions largement diffusées dans le pays et à l’étranger à travers des conférences, des écrits et sa chronique mensuelle dans le MUFON Journal (The Mutual UFO Network). Stanton Friedman est membre de l’Académie d’Ufologie. Nous le remercions pour ses interventions dans nos échanges et pour ses conseils. (Jacky Kozan)

Le Maire de Roswell vient de déclarer le 06 juillet comme étant le « Stanton Friedman Day ». (Stanton Friedman, Bernard Hugues, Jacky Kozan)

 

8 – Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2018
(Le nom des intervenants est en italique).

8.1 – Francine Fouéré nous a quittés – Une bien triste nouvelle en préambule.
A la fin des années 60, à Paris, du côté de la « Gare d’Orsay » il y avait des affiches invitant à participer à une réunion pour discuter de soucoupes volantes. L’affiche était très sommaire. Elle mentionnait: « Les soucoupes volantes sont réelles, venez en discuter à la réunion, tel jour, 5 rue de Las-Cases à Paris 7e, prix 2 Francs ». En bas de la page : « GEPA, Groupe d’Études des Phénomènes Aérospatiaux ».
A l’entrée Francine accueillait les auditeurs, enregistrait les noms et vendait les tickets d’entrée. C’est elle qui ensuite, sur l’estrade du 5 rue Las-Cases, animait les conférences-débats. A l’époque il y avait 200 à 250 personnes en moyenne à chaque réunion mensuelle.
Aucun doute, Francine Fouéré a bien été l’animatrice motivante du démarrage de l’ufologie en Fance. Le GEPA avait été créé par le Général Lionel Chassin de l’Armée de l’Air avec René Fouéré, mari de Francine. La plupart des ufologues connus ont été formés à la fin des années 60 par Francine et René Fouéré au 5 rue Las-Cases à Paris. Merci Francine. (Jacky Kozan)

8.2 – Liste de sujets discutés ou analysés en 2018:

Recours collectif contre les acteurs de l’embargo sur la vérité. Est-ce le moment? Que peut-on faire? (Bruce Maccabee, Sylvie Joubert, Jacky Kozan)

Un nouvel article émouvant du New York Times : « Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul. » Par Dan Barry, publié le 30 décembre 2017 .

Parallèle divulgation et Rose-Croix
Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix vient de publier une Lettre Ouverte aux citoyens et citoyennes du Monde. Son contenu est très semblable aux propos qui sont échangés entre les acteurs de la Divulgation aux USA. Le lien entre la Divulgation et cette Lettre Ouverte est évident et « synchrone ». A noter aussi dans « Le Blog de Serge Toussaint « : Les extra-terrestres, point de vue d’un rosicrucien. (Sandrine Fernandez, Jean-Claude Venturini, Jean-Pierre Troadec)

Une publication de Philippe Guillemant sur facebook concerne le livre de Tom DeLonge et plus généralement la divulgation. « Ce livre ‘Sekret machines’, constitue l’accélération la plus évidente à ce jour d’une opération de levée progressive du secret qui entoure le phénomène ovni depuis environ 70 ans » (Georges Metz, Jacky Kozan).

Point du 22/01 sur la divulgation en cours. Des acteurs majeurs de la Divulgation Phénoménologie ont mis en ligne, provisoirement, une vidéo présentée comme celle d’un nouveau style de musique appelé à avoir du succès dans les années à venir. La vidéo est désagréable à voir et très désagréable à entendre… Alors, y a-t-il quelque chose de subtil dans son contenu? C’est une affaire de spécialistes (Denis Zezouin, Jacky Kozan).

Le réalisateur Lasse Hallstrom et la productrice Laura Bickford font équipe pour réaliser un film basé sur le best-seller ovnis de la journaliste d’investigation Leslie Kean: « Généraux, Pilotes et Officiels du Gouvernement parlent ». (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

Film tourné sur une base de l’OTAN présentant l’affaire « Blue Tornado » de 1991 au cours de laquelle des pilotes de chasse ont fait une rencontre avec des ovnis quelque part au-dessus de l’Europe (Ruben Uriarte).

Identification et liste de magazines et de sites Internet ovnis internationaux (Michel Turco, Jacky Kozan).

L’Asociation Québécoise d’Ufologie a publié ses statistiques de cas d’observations en 2017. (Gilles Millot)

Point du 8/2 sur les divulgations en cours.
3 divulgations connues : Condign, DeLonge, Documentaire et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière, Q anon. 5 prophètes de la divulgation : Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith aux USA. Ajoutons Nick Pope pour la divulgation du Royaume-Uni. (Roland Gonsales, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Article dans Charlie Hebdo: « Les ovni sont de partout ». L’article revient sur l’affaire des enquêtes du Pentagone et sur les dernières statistiques du GEIPAN. (Jean-Pierre Troadec)

Une fois n’est pas coutume, un bon article dans le journal Libération: « L’année 1947 marque le début de la guerre froide et des soucoupes volantes » par Catherine Calvet, publié le 11/02.

Un skieur disparu retrouvé à plus de 4000 km six jours plus tard, disparu à New-York il est retrouvé en Californie ne se souvenant de rien.( Jean-Claude Venturini)

En cas de découverte d’une vie extra-terrestre, les humains ne paniqueraient probablement pas.
Quatre chercheurs de l’université d’Arizona se sont rendu compte que très peu d’études se sont concentrées sur la réaction possible des humains à la découverte d’une forme de vie extra-terrestre. Ce qui est pourtant plus plausible que de trouver un alien aux doigts lumineux dans votre garage. (Dany Kozan)

Un nouveau témoignage vient étayer une étrange observation dans le Var, un vendredi soir : « Une lumière rouge stationnaire au-dessus du plan de la Garde qui file brutalement vers le littoral et vire au vert » (Dany Kozan)

11h55, c’est bientôt l’heure… mais de quoi?
Bigelow a entretenu notre curiosité en affichant sur le site Internet de Bigelow Aerospace, une horloge, rien d’autre et pas d’accès vers autre chose. Finalement c’était pour annoncer la création de Bigelow Space Operations dans le groupe Bigelow Aerospace. (Sylvie Joubert, Roland Gonsales, Jacky Kozan)

Publication des statistiques 2017 du Site Internet de l’Académie d’Ufologie. (Jacky Kozan)

Le Conseil Permanent à approuvé la résolution de dissolution anticipée le 9 mars, elle a été validée en AGE le 15 avril, déclarée le 30 avril à Préfecture Des Hautes-Alpes, Sous Préfecture de 05105 Briançon, Bureau des associations lequel l’a enregistré la dissolution de l’association formelle le 17 juillet 2018. (Jacky Kozan, le Conseil Permanent et les votants en AGE)

Redéfinition d’un nouvel « objet » dans les prochains statuts de l’Académie d’Ufologie (Anne-Marie Priéto, Sylvie Joubert, Jacky Kozan)

Triste nouvelle, John Tomlinson nous a quitté en février. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et en lançant d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. (Bernard Hughes)

Un classique « Crash de Rien » en Belgique.
La police a été contactée par une dame qui affirmait avoir vu quelque chose tomber du ciel à Saint-Ghislain (Belgique). L’objet en question se serait ensuite écrasé sur le sol pour laisser place à un dégagement de fumée. Le service de contrôle aérien, a déclaré qu’il n’y avait aucun incident, aucune lumière suspecte à signaler de leur côté. Sur place, les équipes de police dépêchées n’ont rien trouvé de suspect ou d’anormal. Le CERPI, la COBEPS et le MUFON enquêtent.
Il y a eu une autre observation d’ovni cylindrique à Harnoncourt (Belgique) le 26 février.
Il semble qu’il y ait une certaine activité ovni récente en Belgique. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Dans le cadre de son envergure internationale, le MUFON, annonce l’arrivée de son nouveau Directeur de la Formation des enquêteurs de terrain, Ryan Stacey. (MUFON Newsletter – March 2018 edition)

Sortie du teaser du « Vertical Project Media », le 3 mars. (Daniel Robin)

Le SETI dit qu’il y a probablement 10 000 sociétés dans notre seule Galaxie. L’auteur de l’article Seth Shostak, patron du SETI écrit: « Oui, les extraterrestres sont probablement autour de nous et 10 000 sociétés pourraient habiter notre galaxie. » (Jacky Kozan)

USA – création d’une nouvelle branche militaire la « Space Force ». Le président Trump a fait l’éloge mardi des membres de l’armée, tout en annonçant la création d’une nouvelle branche militaire, la « Space Force ». « Ma nouvelle stratégie nationale reconnaît que l’espace est un domaine de combat comme la terre, l’air et la mer », a déclaré Trump le 18/3. (Jacky Kozan)

Annonce du décès de Stephen Hawking le 14/3. (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Nouveau film documentaire sur la Divulgation – Le film « Disclosure » sera le premier documentaire strictement exopolitique axé sur la question de la présence extraterrestre. Il couvrira les événements survenus entre le 29 mars 1992 et le 8 novembre 2016 : l’initiative Rockefeller, L’Audit Citoyen pour la Divulgation (Citizen Hearing on Disclosure) et la campagne des élections présidentielles de 2016. Un épilogue traitera des événements ultérieurs notables. (Source PRG Stephen Bassett)

Jean-Pierre Troadec rencontre Robert Salas pour une interview à paraître dans Nexus.

Un pilote d’Abilene a rencontré ce qu’il croyait être un ovni, ensuite trois autres ont également rencontré l’objet inattendu. (Jacky Kozan)

Des hommes en noir font des prélèvements d’échantillons vers Dinan (22). Information reçue sur facebook de Manuel Ramos Matias Vaz des Repas Ufologique de Tours . (Claude Lavat)

Le 24 mars, le documentaire important UFOs and Nukes (ovnis et Nucéaire) réalisé par Robert Hastings a été présenté au Symposium sur les ovnis (UFO Symposium) dans le cadre du Festival international du film de Sonoma (SIFF). Le film est basé sur le livre de de Hastings UFOs & Nukes: Extraordinary Encounters at Nuclear Weapons Sites (ovnis & nucléaire: des rencontres extraordinaires sur les sites d’armes nucléaires) – l’un des livres les plus importants écrits sur le problème de la présence d’ET. (Jacky Kozan)

Ovni Arizona vu par les pilotes de 2 avions. Troublante coïncidence : un objet volant non identifié a été repéré par deux pilotes de deux avions de ligne américains différents. Les deux hommes survolaient le ciel de l’Arizona. Personne ne sait ce que c’était mais l’événement a suscité bien des questions. (Michel Vanbockestal, Dany Kozan)

Un pilote argentin, à bord d’un avion privé, a filmé deux « vaisseaux spatiaux extraterrestres » qui sont passés en coup de vent à quelques mètres de son appareil. Grâce à son smartphone, il a réussi à les filmer. (Christian Comtesse, Rubén Morales, Jean-Pierre Troadec, Claude Lavat, Gérard Nouzille, Jacky Kozan)

L’UFO-Business officiel démarre doucement. Une pièce de 20 $ à l’effigie d’un ovni frappée à 4000 exemplaires par la Monnaie Royale Canadienne. La pièce de 20 $, d’une once d’argent, est vendue 129,95 $. Elle rappelle l’apparition de deux objets brillants descendus du ciel le 20 mai 1967 dans le parc provincial Whiteshell, au Manitoba. (Jacky Kozan)

Point du 07/04 sur la divulgation en cours.
Débat sur les 14 magiciens, les 5 prophètes et les 3 rois de la divulgation ainsi que sur les 2 tentatives de divulgation de 1973 et en 1988. (Jacky Kozan)

Les survols d’installations de nucléaire civil et militaire par des ovnis, souvent désignés comme « drones ». Claude Lavat avait proposé une nouvelle appellation : « drovnis ». (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Publication le 14 avril du nouveau livre de Daniel Robin : Homo Noeticus – La Voie de réalisation de l’Homme Nouveau. (Claude Lavat, Jean-Claude Venturini, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Point du 02/05 sur la divulgation en cours avec :
– la publication de la lettre de Michael Salla faisant les liens entre d’une part le satanique « Deep State » américain et le 4ème Reich et d’autre part Q anon et l’entente entre les présidents Trump et Poutine pour mettre fin au plan diabolique du « Deep State ».
– la suite des aventures rocambolesques de l’équipe Smith, Firmage, Kevin, WCM, etc. (Jacky Kozan)

Analyse d’une photo prise a Berck sur mer le 19/4. Des anomalies apparaissent à côté de la lune. (Jacky Kozan)

Nouveau livre de Xavier Passot ex-Directeur du GEIPAN : « J’ai vu un ovni » (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

Dernières Nouvelles d’Alsace 27 mai – « OVNIs au dessus de la centrale nucléaire de Fessenheim. Centrales Nucléaires sous surveillance étrangère? » Quelle attitude doit avoir l’Académie d’Ufologie après cette affaire? (Claude Lavat, Jean-Pierre Troadec, Michel Turco, Jacky Kozan)

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années? Un article publié par le Dr Bruce Maccabee le 29/05/2018 et qui fait la comparaison entre l’événement FLIR 1 – Tic tac
et un mémo de 1947. (Bruce Maccabee, Jacky Kozan)

Article paru le 29 mai 2018 dans NewsWeek : Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre. (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

Accélération des ovnis – L’approximation newtonienne – Un article du Dr Bruce Maccabee de juin 2018. (Bruce Maccabee, Jacky Kozan)

Le Président Donald Trump a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace: « Nous devons avoir une prédominance américaine dans l’espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. (Jacky Kozan)

Chasser des molécules pour trouver des planètes – Une équipe internationale d’astronomes dirigée par l’UNIGE rend les planètes visibles grâce à la détection des molécules qui se trouvent à leur surface. (Christophe Fol, Jacky Kozan)

Point du 27/6 sur la divulgation en cours – L’ufologie est très calme. Rien côté Tom DeLonge. Les top-ufologues sont occupés par des conférences aux USA. Mais c’est le calme avant une effroyable tempête annoncée. (Jacky Kozan)

Selon un sondage Axios / SurveyMonkey, plus des deux tiers des Américains, soit 72%, pensent que « les médias traditionnels rapportent sciemment des histoires fausses ou trompeuses ». (Jacky Kozan)

Ce que la science actuelle sait des extraterrestres – Il se pourrait que les aliens nous aient devancés au point d’avoir déjà disparu… Plus que jamais, la quête d’une vie extraterrestre passionne les chercheurs.

Succès en Angleterre, « Aliens », publié pour la première fois en français cet été, fait le point sur ce que l’on sait de nos potentiels voisins de galaxie. (Dany Kozan)

Une annonce qui devrait attirer l’attention de la communauté ovni était attendue pour le 3 juillet. Mais…rien. L’équipe ovni de « Deep-State » continue donc d’œuvrer contre la divulgation. (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

International UFO Symposium – Pendant 10 ans Luis Elizondo a dirigé un programme top secret au Pentagone pour étudier les ovnis. Il en parlera le 27 juillet 2018. (Jacky Kozan)

Nouvelle série TV Project Blue Book, une première bande-annonce le 23 juillet 2018. Une série sortie de nulle part qui pourrait être une future belle surprise. (Jacky Kozan)

Ovnis : Au cœur du plus grand secret d’État – Ovnis-Direct (Nagib) nous révèle quelques aspects surprenants concernant la politique du secret absolu menée par les états au sujet des ovnis. (Daniel Robin).

Méta-matériaux – Encore un document historique sur les ovnis du Pentagone. L’image est une vue en coupe avec des bandes blanches de 3 microns de bismuth isolées par des bandes de 350 microns de magnésium. (Jacky Kozan)

« Et si les extraterrestres étaient bloqués sur leur planète? »
Pour la première fois le magazine Science et Vie, même s’il commence par écrire que bien évidemment aucun extraterrestre n’est jamais venu sur Terre, explique qu’ils sont peut-être bloqués sur leurs planètes. Ce qui sous-entend que, selon le magazine Science et Vie, des chercheurs (probablement marginaux) osent prendre en compte une hypothèse de vie extra-terrestre. Nous notons cette avancée historique dans la nature des publications de ce magazine. (Dany Kozan, Jacky Kozan)

Un immense ovni triangulaire près de l’aéroport de Genève. (Daniel Robin, Robert Roussel, Jacky Kozan)

Le Dr Eric Davis, expert scientifique et ancien enquêteur ovnis pour le Département de la Défense des États-Unis, a admis dans une interview retransmise à la télévision nationale que l’accident du crash d’un ovni en 1955 près de Del Rio, au Texas, s’était réellement produit et que les États-Unis avaient récupéré la technologie de pointe le site de l’accident. Décrit dans le livre de Noe Torres et Ruben Uriarte « The Other Roswell – UFO Crash on the Texas-Mexico Border ». (Ruben Uriarte, Jacky Kozan)

Une publication du MUFON : Ovnis – Que savons-nous 50 ans plus tard? (Georges Metz, Jacky Kozan).

Une vidéo technique du Dr. Thomas Van Flandern (01-19-06) The Speed of Gravity and ET Travel (Anthony Tambini, Jacky Kozan)

Vit-on dans une simulation ? Des scientifiques mettent la théorie à l’épreuve. Un numéro hors série de « La Recherche » n°27 oct. nov. 2018.(Dany Kozan, Jacky Kozan)

Événement notable – L’Académie à reçu une première offre de services en communication ciblant sans équivoque le monde de l’ufologie. (Jacky Kozan)

Mystère dans le Loiret ? Sphères lumineuses, deux blanches et une rouge, basses sur l’horizon, au-dessus d’un champ, de la forêt. Elles ont pu être observées statiques, mais on ne peut en général pas évaluer leur distance. Certains témoins, parlent d’une vitesse de déplacement phénoménale. (Michel Vanbockestal, Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Gérard Nouzille nous fait part d’une observation faite par un membre de sa famille depuis un avion entre la Géorgie et la France. Sphères lumineuses, deux blanches et une rouge, basses sur l’horizon, au-dessus d’un champ puis de la forêt. Elles ont pu être observées statiques, mais on ne peut en général pas évaluer leur distance. Certains témoins, parlent d’une vitesse de déplacement phénoménale. Arrêt brutal à l’altitude de l’avion, pivotement lent sur place pour se diriger vers l’avion. L’objet est passé sous l’avion.

L’objet interstellaire Oumuamua. La presse (20minutes.fr) exploite le déni de l’origine extraterrestre. (Jacky Kozan)

Cloche nazie? non c’est un chariot élévateur gonflable ! (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Article sur Robert Roussel dans le magazine ALIENS n°38. (Robert Roussel, Jacky Kozan)

Publication d’une vidéo sur les « Drovnis de Gatwick. (Jean-Pierre Troadec, Jacky Kozan)

Le point sur la divulgation en cette fin 2018. (Roland Gonsales, Ruben Morales, Jacky Kozan)

Annonce de Delta Initiative: un site Internet sur les ovnis de forme triangulaire. (Daniel Robin)

9 – Autres informations partagées
n’ayant pas donné lieu à débat ou commentaire

– Images d’un phénomène de parhélie en Suède.
– Étranges nuages (noctilucents) au-dessus de l’Antarctique.
– La dernière série d’archives sur les ovnis vient d’être libérée par le gouvernement de Grande-Bretagne.
– Publication de 2 rapports de la Commission Sigma2 de la 3AF.
– Affaire de la soucoupe de l’aéroport international de Chicago O’Hare le 7 novembre 2006.
– Présentation de Bryce Zabel à l’International UFO Congress.
– Kim Wilde sort un album intitulé « Voici les aliens… ». La chanteuse révèle avoir observé un ovni en 2009, une expérience qui donne son titre à son nouvel album.
– La Côte d’Or terre d’accueil des extraterrestres?
– Un article du Huffington Post qui se demande si la video d’ovni du Pentagone est crédible.
– Un grand article UFO dans New-York Magazine ( en Anglais).
– Un ovni dans le ciel des Hautes-Pyrénées ? Un témoin raconte.
– Rediffusion du document « Survol de points stratégiques nationaux par des soucoupes et un vaisseau mère dans l’Essonne en 1954 » de Jacky Kozan (Mars 2008).
– PRG Update – April 18, 2018 – Ancient Aliens – Traduction partielle – Stephen Bassett y participe.
– Le 21/4 sur la chaîne 24 une émission sur les ovnis (source Michel Gouverneur) et X-Files sur la 6 au même moment.
– JPP : Poutine dévoile les nouvelles armes stratégiques MHD russes (source Claude Lavat).
– Le Centre de prévision météorologique spatiale de la NOAA (Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique) annonce le 26 avril que les taches solaires disparaissent plus vite que prévu. Le cycle d’activité solaire (11 ans) arrive à son minimum.
– Le 7/5 A. J. Gevaerd (Brésil) annonce le XXIIIè Brazilian UFO Congrès à Porto Alegre. (source Revista UFO).
– Le PRG annonce le premier épisode de la saison 13 d’Alien Théory, un épisode révolutionnaire qui se déroule à un moment particulièrement propice, un tour de force en ce qui concerne l’embargo de 70 ans sur vérité.
– Conférence Univ. Paris Diderot : La Langue de l’Autre – projection de Arrival (premier contact), le 15 mai à Paris.
– Recrutement en Ufologie en 2008 par Bigelow Aerospace.
– La NASA va faire une annonce au sujet de la vie sur Europa …
– A Revista UFO anuncia seus três megaeventos de Ufologia neste e nos proximos meses. Inscriçoes abertas (UFO Magazine, Brésil, annonce ses trois méga-événements d’ufologie dans le présent et dans les prochains mois.) (source Revista UFO).
– Méta-matériaux – Nous allons bientôt recevoir beaucoup d’information sur les méta-matériaux. Il y a un lien direct avec la sustentation et le déplacement des ovnis. Nos connaissances techniques en la matière semblent anciennes (années 60) et importantes.
– Quasi-satellite autour de Jupiter. Ce n’est sûrement pas le premier mais c’est l’occasion de revenir sur les quasi-satellites. Il y a environ deux semaines un tel quasi satellite est passé près de la Terre.
– Méduses dans le ciel d’Oklahoma le 24/5.
– Agora você pode saber tudo sobre o fato ufológico mais importante do mundo: o Caso Varginha (Maintenant, vous pouvez tout savoir sur le fait ufologique le plus important au monde: l’affaire Varginha) (source Revista UFO)
– Le cas exceptionnel de Farmington.
– Réunion annuelle Bilderberg du 7 au 10 juin à Turin.
– Descubra tudo sobre a queda de um UFO em Varginha e a captura de seus tripulantes pelo Exército (Pour tout savoir sur la chute d’un ovni à Varginha et la capture de son équipage par l’armée) (source Revista UFO).
– Descubra porque algumas pessoas são escolhidas por ETs e outras não, e o que significa para elas nesta obra imperdível (Découvrez pourquoi certaines personnes sont choisies par les extraterrestres et pas d’autres, et ce que cela signifie pour elles dans ce travail à ne pas manquer).
– Une émission de France-inter sur une affaire de 1956 à Orly, un objet volant intrigant : deux fois plus imposant que les plus gros avions de l’époque, qui file à une vitesse supersonique avant de s’immobiliser au-dessus de l’aéroport pendant 4 heures. (Christophe Fol).
– L’Orégon parmi les premiers États à présenter des rapports d’observations d’ovnis, un article dans Le Victoria Droit.
– Premier stage d’ufologie au Brésil. (source Revista UFO).
– Nouveau témoignage vidéo sur une affaire de 1971 entre Gap et Barcelonnette (05). En moins de 2 mn le problème est exposé ainsi que son rejet systématique par la population.
– Le minimum solaire, le rayonnement cosmique, un mystère dans le mésosphère, un trou dans l’atmosphère du soleil, l’anomalie « Steve » et l’impact de tout ceci sur le climat.
– Un article Ouest-France : 72 signaux inconnus venus de l’espace détectés.
– USA – Alerte présidentielle: la FEMA testera le système d’alerte d’urgence jeudi 20 septembre.
– Un article de NewsWeek Magazine : « Do Aliens Exist? Blink 182 Co-Founder and Ex-Pentagon Official Are Determined to Prove We’re Not Alone » par Keith Kloor le 20 septembre.
– Vote au Sénat US, divulgation massive ou disparition de l’ufologie? La divulgation générale ne sera plus bloquée.
– Un film sur Bob Lazar annoncé pour le 18 décembre.
– Article de La Dépêche.fr du 24/12 : Un ovni dans le ciel des Hautes-Pyrénées? Un témoin raconte.

10 – Communications des membres de l’Académie d’Ufologie

10.1 – Jean-Pierre Troadec

– Journal de la Défense d’avril « Espace, le nouveau champ de bataille ».
– Publication de l’IHedn Région lyonnaise : « Des gendarmes face aux phénomènes aérospatiaux non identifiés ».
– Interview de Robert Salas par Jean-Pierre Troadec publiée dans NEXUS.
– Bre`ve du 17 octobre 2018 – Vers un nouveau bombardier furtif chinois, le H-20.
– Dossier de presse_Lancement du satellite CSO-1.
– La sonde de la Nasa Osiris-Rex placée autour de l’astéroïde Bennu – Air&Cosmos.
– Planète Sciences présente la seconde édition du concours DroneLoad – Air&Cosmos.
– Le Northrop Grumman B-21 passe le cap de la revue critique de conception – Air&Cosmos.
– Brennus N°01 : plate forme volante pour soldat embarqué, sorte d’homme volant.
– « drovnis » de Gatwick.
– La lettre de l’aéronautique et de l’espace – Air & Cosmos – 13/6.
– Air&Cosmos ApolloShield exposait au salon Eurosatory. L’entreprise présentait ses solutions de lutte anti-drone, dans un contexte où les usages malveillants sont de plus en plus courants. – Sensibilisation de « Deep-State » sur une possible annonce « divulgation » pour le 3 ou 4 juillet.
– Landers: les fous d’ufos – Libération – 20 juillet. A trois heures à l’est de Los Angeles, vingt-cinq minutes au nord de Yucca Valley après le village de Joshua Tree, Landers qui depuis les années 50 a connu une intense histoire ufologique grâce à plusieurs sites et personnages mythiques comme Giant Rock ou George Van Tassel et son bâtiment l’Integratron.
– Protéger le secret de la défense nationale. Le secret contribue à la protection des intérêts fondamentaux de la Nation en protégeant des informations dont la diffusion nuirait à la défense et à la sécurité nationale .
– Espace et Défense – Allocution de Madame Florence Parly, ministre des Armées à Toulouse, le 7/9.
– Annonce de la publication de Actu De´fense du 13/9.
– X-59 : GE explique le choix du turboréacteur F414-100 – Air&Cosmos le 14/9.
– Les britanniques se dotent d’un système anti-drones – Apps&Drones le 21/9.
– Matternet conduit des essais en Caroline du Nord – Air&Cosmos 18/9.
– Le conseil municipal d’Oxford se laisse séduire par les drones – Air&Cosmos le 20 /9.
– AeroSPI International Air Show,1ère édition d’un Salon dédié aux solutions aéroportées de Surveillance,de Protection et d’Intervention pour des applications Défense et Sécurité. Les 27/9 et 28/9 à Istres (13).
– La NASA a soixante ans – Air&Cosmos du 01/10.
– Bre`ve de Calameo du 17 octobre 2018 – Vers un nouveau bombardier furtif chinois, le H-20.
– Mot-Clé – Indoor. Le drone Elios conduit une inspection dans une turbine à gaz. Flyability présente un drone en cage. – Air&Cosmos du 26/10.
– SpaceX égale son record annuel de lancements – Air&Cosmos du 16/11.
– Royaume-Uni : un exercice militaire pour tester les technologies drones – Apps&Drones du 22/11.
– Happy Govday : le 2ème Sommet International de la Gouvernance. Un sommet pour des gouvernances responsables. L’évènement rassemblant quelques centaines de participants, s’est déroulé à Lyon le 27/11.
– Utiliser un laser et un diamant pour recharger des drones – Air&Cosmos du 4/12.
– Dossier de presse_Lancement du satellite CSO-1.
– La sonde de la Nasa Osiris-Rex placée autour de l’astéroïde Bennu – Air&Cosmos du 7/12.
– Planète Sciences présente la seconde édition du concours DroneLoad – Air&Cosmos du 11/12.
– Le Northrop Grumman B-21 passe le cap de la revue critique de conception – Air&Cosmos 14/12.
– Brennus 4.0, n°01 – plate forme volante pour soldat embarqué, Franky Zapata sorte d’homme volant.

10.2 – Georges Metz
Nouveaux dossiers de Michel G.
• Phénomènes sur un lieu d’atterrissage d’ovni
• Un ovni survole un tracteur

 

11 – Collaboration Internationale

11. 1 – Argentine – Cafe Ufolégico RIO54 se développe et accueille de plus en plus de participants, les thèmes présentés intéressent ont du succès. Ruben Morales et Mario Lupo ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires. Ils nous ont communiqué les comptes rendus de réunion suivant:

– El café ufológico RIO54 realizó con gran éxito su primera reunión del año
– Misterios entre las montañas…
– « Seres extraños » en la última reunión de RIO54 en el café de la subasta
– Fantástico café ufológico de abril en nuestro nuevo lugar de reunión
– RIO54 celebró su octavo aniversario con una apasionante reunión!
– Intenso y participativo encuentro del café ufológico río54 en junio
– Una reunión con comienzo accidentado y final feliz
– Una pregunta clave en el cafe ufologico RIO54 ¿cuales son las pruebas de que los extraterrestres nos visitan?
– Novedades de la base decepción en el café ufológico RIO54 y más historias impactantes
– ¡¡¡Contactos!!! en el café ufológico RIO54 de octubre
– « Esas extrañas esferas de color naranja » …
– En RIO54 hablamos de contactos, pero…

11.2 – Belgique – ACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL, Michel Vanbockestal, membre de l’Académie d’Ufologie nous envoie régulièrement sa newsletter très dense, très bien documentée et riche en informations majeures pour les ufologues.

11.3 – Canada-Québec – Gilles Milot nous a communiqué les statistiques ufologiques 2018 de L’Association Québecoise d‘Ufologie.

11.4 – Angleterre – Annonces des publications de Philip Mantle
– « Russia’s USO secrets » by Paul Stonehill and Philip Mantle
– « UFO’s today – 70 Years of Misinformation, Lies and Government Cover – Up » by Irena Scott PhD.
– Alien autopsy conspiracy theorist cannot provide any evidence
– Italy ufo case final
– « Pascagoula – The Closest Encounter – My story » by Calvin Parker
– « Inside the Lightning Ball » by Irena Scott PhD.
– « Amazon 5 Star Review – Close Encounters at Kelly and others of 1955 ».

11. 5 – USA – Annonce d’une publication de Peter Robbins

« The UN’s 1978 UFO Committee Initiative, a Personal Reminisce ». Mon article, « L’initiative du comité OVNI de l’ONU en 1978: Un souvenir personnel », apparaît à la page 53 du numéro actuel de Outer Limits Magazine.

 

12 – Films à venir

« Starseed », destiny is in our hands avec entre autres Nick Pope et Travis Walton font équipe pour réaliser un film basé sur le best-seller OVNIS de la journaliste d’investigation Leslie Kean.

« Généraux, Pilotes et Officiels du Gouvernement parlent ». Réalisateur Lasse Hallstrom et productrice Laura Bickford

– Film présentant l’affaire « Blue Tornado » de 1991 au cours de laquelle des pilotes de chasse ont fait une rencontre avec des UFOs quelque part au-dessus de l’Europe.

– Le film « Disclosure » sera le premier documentaire strictement politique (exopolitique) axé sur la question de la présence extraterrestre.

– le documentaire important « UFOs and Nukes » (ovnis & nucléaire: des rencontres extraordinaires sur les sites d’armes nucléaires) réalisé par Robert Hastings

UFO avec Gillian Anderson (Scully dans X-files).

 

13 – Séries TV

Project Blue Book, une première bande-annonce le 23 juillet 2018.

– Une nouvelle série de Sony Pictures Television sur Rendlesham.

– Saison 13 d’Alien Théory.

 

14 – Conférences

– International UFO Congress du 14 au 18 février – Luis Elizondo (Alejandro Rojas)

– Civilisation Planétaire le Projet Humain Global, le 11 mars à Lyon (Daniel Robin).

– 49ème symposium international du MUFON du 27 au 29 juillet 2018 à Philadelphie « OVNIS, extraterrestres et l’avenir de l’humanité »

– La conscience sans limites : « Une voie pour explorer l’univers » le 24 novembre à Lyon (Daniel Robin).

 

15- Magazines- Newsletter

– CERPI – Belgique – Lettre d’information mensuelle (Michel Vanbockestal)

– PRG Updates – USA (Stephen Bassett)

– MUFON Newsletter – USA (MUFON)

– UFO FOTOCAT Blog Update – Espagne (Vicente-Juan Ballester Olmos)

– UFO Sighting Statistics – USA (MUFON)

 

16 – Livres

– The Legacy of 1952: Year of the UFO (Dr Bruce Maccabee).
– Homo Noeticus – La Voie de réalisation de l’Homme Nouveau. (Daniel Robin).
– « Ovnis: 1947/2017 – Le choix du Déni » – 2ème édition (Robert Roussel).
– Civilisation Planétaire – Le Projet Humain Global. (Daniel Robin).
– Les triangles de la nuit, enquête sur un phénomène inquiétant. (Daniel Robin).
– « J’ai vu un ovni » de Xavier Passot ex-Directeur du GEIPAN : (hors Académie).
– Paranormal: questions – réponses. (Sylvie Joubert).
– L’école de l’invisible (Sandrine Fernandez).

 

17 – Interventions des membres de l’Académie d’Ufologie

– « Civilisation Planétaire le Projet Humain Global », le 11 mars à Lyon (Daniel Robin).
– Repas Ufologiques de Tours en septembre avec Jacky Kozan
– Soirée Ovni-Paris le 2 octobre avec Robert Roussel
– « La conscience sans limites : Une voie pour explorer l’univers » le 24/11 à Lyon (Daniel Robin).

 

18. Nous avons appris les décès

– de Jacques Costagliola le 16 févier,
– de John Tomlinson le 25 février,
– de Francine Fouéré le 27 mai.

 

19. Départs et nouveaux membres

Claude Lavat a démissionné de l’Académie d’Ufologie le 30 mai,
Michel Turco a démissionné de l’Académie d’Ufologie le 9 juillet.

Nous souhaitons la bienvenue à Christophe Fol qui nous a rejoints le 15 mai.

 

 

 

 

Document rédigé par Jacky Kozan, le 14 mars 2019, vérifié par Sylvie Joubert et Sandrine Fernandez.

Une intelligence non humaine (INH) cause de l’observation de Wellington en 1978

La ré-analyse d’observations d’ovnis
prouve qu’elles ont été causées
par une intelligence non humaine.

Une publication du Dr Bruce Maccabee, le 03/04/2019

 

Une récente ré-analyse des mouvements de lumières et d’objets non identifiés détectés par radar lors des célèbres observations néo-zélandaises du 31 décembre 1978 prouve que les objets étaient contrôlés par des intelligences inconnues, c’est-à-dire « intelligence non humaine (INH)« .

L’analyse initiale, qui a duré trois mois et demi, a conclu que les feux et les cibles n’étaient pas explicables en termes de phénomènes connus. Cette conclusion a été présentée à la conférence de presse qui s’est tenue à New York il y a quarante ans le 26 mars 1979. Le lendemain, la section Science du New York Times, qui en a rendu compte, a déclaré que « ces observations constituaient le meilleur exemple à ce jour d’un épisode qui ne pouvait pas être expliqué par des moyens conventionnels ». Une ré-analyse récente des observations montrent que, non seulement les observations n’étaient pas explicables par des moyens conventionnels mais aussi que les mouvements des objets montraient qu’ils étaient contrôlés par une INH.

L’enquêteur en chef, le Dr Bruce Maccabee, a déclaré lors de la conférence de presse que c’était la seule observation civile d’ovni à cette date qui impliquait plusieurs témoins ainsi que des enregistrements audio, des films couleurs et des enregistrements radars terrestres et aériens. Il convient de noter que, selon le contrôleur de la circulation aérienne de l’aéroport de Wellington, l’avion Argosy transportant les témoins était le seul avion au sud de Wellington où les observations ont eu lieu.

Parmi les témoins de l’avion figuraient le pilote William Startup, le copilote Robert Guard et une équipe de presse composée de deux journalistes, Quentin Fogarty et Dennis Grant, du cameraman, David Crockett et du preneur de son, Ngaire Crockett. Les témoins du radar de Wellington étaient Goeffrey Causer et Bryan Chalmers. L’équipage se trouvait à bord de l’Argosy, un cargo quadrimoteurs, pour obtenir des images devant illustrer un documentaire sur des observations survenues dix jours plus tôt, le 21 décembre 1978.

Les observations ont eu lieu au cours de deux périodes débutant le 31 décembre, la première ayant eu lieu de 12h15 à 1h00 (heure locale) alors que l’avion volait vers le sud en emportant les journaux du dimanche de Wellington à Christchurch et le second entre 2h30 et 3h00 alors que l’avion volait vers Blenheim au nord. Au cours de la première période, l’équipage a vu des lumières au comportement étrange près de Kaikoura sur la côte est de l’Ile du Sud tandis que le radar de Wellington détectait des « cibles » inattendues (points lumineux sur l’écran radar indiquant la présence d’objets réfléchissant les ondes radar) à divers moments et endroits par rapport à l’avion. Ces cibles se situaient entre 15 et 20 milles à l’est de la côte, près de l’avion. En règle générale, elles apparaissent à un emplacement pour une seule rotation du radar (12 secondes par rotation) et elles apparaissent ensuite à un emplacement différent, à des kilomètres de l’emplacement précédent lors de la rotation suivante.

Dans un cas, Wellington a dit à l’avion qu’il y avait une cible de 3 milles marins (plus de 5 km) devant lui et le commandant de bord a répondu immédiatement, « Merci. Nous l’avons trouvé. C’est une lumière clignotante. » Le cameraman a filmé trois flashes d’une lumière bleu-blanche devant l’avion. Alors qu’il n’y avait pas de lumière bleue dans le cockpit de l’avion, seulement des ampoules de compteurs, rouges, éclairant faiblement, il n’y en avait aucune sur la surface extérieure de l’avion. Les lumières de Kaikoura se trouvaient à plus de 20 milles à l’ouest de l’avion, trop loin pour être filmées, cela peut être considéré comme une observation multiple-témoins-radar-visuel-film-couleur, peut-être la toute première. (L’armée pourrait avoir quelque chose comme ça.)

Il y avait de nombreuses détections radar alors que l’avion volait vers le sud, mais une série de détections a été particulièrement intéressante car il était évident que la cible radar était sous contrôle intelligent. Cet incident, surnommé « Cible Doublant de Taillle (CDT) », a commencé quand une cible est apparue immobile pendant environ une demi-minute derrière l’avion alors qu’il volait vers le sud. La cible s’est alors déplacée à droite de l’avion, à 4 milles. Environ 20 secondes plus tard, elle s’est dirigée vers l’avion et le contrôleur de la circulation aérienne a déclaré à l’avion, « Il y a une grosse cible volant en formation avec vous à présent. Votre cible a doublé de taille« . Pendant ces conditions CDT, l’inconnu était si proche de l’avion, peut-être à seulement un kilomètre, que le radar de Wellington ne pouvait pas détecter une séparation entre les deux. La CDT a duré environ 40 secondes puis le contrôleur a dit à l’avion: « Votre cible a été réduite à une taille normale. » L’objet inconnu s’est éloigné de l’avion. Il est à noter que l’avion volait à plus de 200 km/h lorsque l’objet inconnu s’est approché puis a ajusté sa vitesse pour qu’elle corresponde à celle de l’avion. D’autres fois, l’objet inconnu était stationnaire. Cela indique clairement que cet objet inconnu était sous contrôle intelligent.

L’avion a atterri à Christchurch où les journaux ont été déchargés. Puis l’avion a volé vers le nord à travers la même région à l’est de l’Ile du Sud où les observations précédentes avaient eu lieu. Quelques minutes après le décollage l’avion se trouvait à une altitude d’environ 3 000 pieds et venait de percer la couverture nuageuse quand les membres de l’équipe de presse et l’équipage ont vu une lumière brillante devant eux, à environ 30 degrés à droite. Elle semblait être à la même hauteur que l’avion. La première impression du capitaine Bill Startup c’était qu’il regardait la lune mais ne voyait aucune des caractéristiques lunaires (cratères). Le copilote Robert Guard a dit que cela ressemblait à une orange pressée et le journaliste Dennis Grant l’a comparée à une balle de ping-pong éclairée par une lampe de poche dans une pièce noire. Quentin Fogarty a simplement dit que c’était si brillant que cela éclairait les nuages au-dessus de lui. David Crockett a commencé à tourner. Malheureusement, à cause de l’espace restreint dans le cockpit, il a dû tenir la caméra sur son épaule alors, toutes les images sont déformées par les mouvements de la caméra. Cependant, certaines des images ont été obtenues lorsque Crockett à placé l’appareil photo sur l’arrière du siège du copilote mais ces images sont rondes avec un « point » vert sur un côté.

Peu de temps après avoir vu la lumière, Bill Startup a activé le radar météorologique de l’avion et a détecté une grosse cible dans la direction de la lumière, à environ 30 degrés à droite et à une distance de 18 milles. Alors que l’avion volait droit vers le nord-est et montait, la lumière restait à droite et la distance diminuait. Lorsque l’avion se trouvait à environ 35 milles de Christchurch, la lumière le suivait à une distance d’environ 10 milles. Quelques minutes plus tard, alors que l’avion se trouvait à 40 milles au-delà de Christchurch, Startup décida de se tourner vers lui pour voir ce qui se passerait. L’avion était à 13 000 pieds et volait à plus de 320 km/h. Lorsque l’avion a tourné à droite, la lumière a diminué son mouvement vers l’avant afin d’éviter de se trouver devant l’avion. Cette réaction au changement de direction de l’avion indique que la lumière était sous contrôle intelligent.

Il y a eu d’autres incidents impliquant des mouvements d’objets qui, en premier lieu, n’auraient pas dû être là. Lorsque ces observations ont été annoncées pour la première fois, les sceptiques ont proposé de nombreuses explications, telles que Vénus, Jupiter, des passeurs de drogue, des reflets de la lumière de la ville sur des oiseaux, des bateaux de pêche et des canulars. L’enquête initiale a permis de conclure que tous ces objets et lumières étaient inexpliqués. La ré-analyse récente confirme cette conclusion vieille de quarante ans et y ajoute la conclusion récente selon laquelle ces inconnus étaient sous contrôle « d’intelligence non humaine (INH) ».

Bruce Maccabee, le 03/04/2019

Compte rendu du Repas Ufologique de BUENOS AIRES de mars 2019

Réunion ufologique animée par Rubén Morales et Mario Lupo,
avec la participation d’Adriana Urrutia
créatrice du Café Ufológico de Quito en Équateur.

LES CURIEUSES FEUILLES MÉTALLIQUS AVEC HIÉROGLYPHES DE L’ÉQUATEUR
ET AUTRES MYSTERES AU CAFÉ UFOLÓGICO RIO54 DE MARS.

Une réunion très intéressante que nous avons eue au Café Ufólogico RIO54 le jeudi 7 mars. Peu de temps avant le début de la réunion, une terrible tempête s’est abattue sur la ville avec des pluies torrentielles, des rafales de vent, des éclairs et le tonnerre. Plusieurs personnes qui pensaient y assister ont alors décidé de rester chez elles au dernier moment. Et l’une des caractéristiques du café ufológico est son mode en face à face, elle n’est pas transmise par Internet et il n’y a pas de vidéos de tournées; de même que l’ordre du jour de chaque réunion est celui proposé par ceux qui y participent eux-mêmes. Il n’y a pas non plus d’engagement, il y a ceux qui veulent et qui peuvent, certains arrêtent de venir pour des raisons personnelles ou professionnelles jusqu’à ce qu’ils reprennent les réunions à un moment donné, et bien sûr ils sont toujours les bienvenus!

Mario Lupo parle au début de la réunion.

À cette occasion, il convient de noter le retour de plusieurs participants qui n’étaient pas venues depuis longtemps, par exemple l’amie équatorienne Adriana Urrutia qui est arrivée en pleine tempête avec sa petite et jolie fille Nandini. Il convient de rappeler qu’Adriana avait participé régulièrement au Café Ufólogico RIO54 en 2016 jusqu’à son retour dans son pays d’origine, mais après avoir vu comment le Café Ufológico de Buenos Aires était organisé, elle a créé le Café Ufológico de Quito en Équateur, une heureuse initiative qui a été couronné par le plus grand succès, avec la participation de célèbres ufologues locaux et étrangers, tels que Jaime Rodríguez et son ami Luis Reinoso, qui est malheureusement décédé. Ces cafés ufológicos, coordonnés par Adriana à Quito, pouvaient réunir jusqu’à quatre cents personnes. L’un des inconvénients majeurs était de trouver des locaux capables de recevoir autant d’intervenants, parmi lesquels il y avait des militaires, par exemple des pilotes de l’armée de l’air bolivienne. Ils ont relaté des expériences choquantes, telles que l’observation d’un grand phénomène lumineux flottant près du sol, mais lorsqu’on a regardé avec un équipement de vision nocturne, les silhouettes humaines qui se déplaçaient dans la lumière étaient parfaitement distinctes.

Adriana Urrutia, coordinatrice du café ufologique de Quito, en Équateur.

Et comme Adriana était dans notre Café Ufológico RIO54, récemment arrivé d’Équateur, il était inévitable de lui poser des questions sur l’un des endroits les plus énigmatiques de ce pays, la célèbre Cueva de los Tayos. Adriana a déclaré que l’exploitation touristique de cette grotte a récemment augmenté, en particulier par des contingents du « tourisme mystique », et que des groupes viennent même proposer le « combiné » de visites dans la grotte avec prise d’ayahuasca.

Adriana Urrutia et Mario Lupo

Elle a ensuite évoqué le travail du père Carlos Crespi Croci, un prêtre salésien, disciple de Don Bosco, né en Italie, qui a commencé dès 1923 une intense mission pastorale et communautaire visant à améliorer l’éducation, la santé et la qualité de la vie des indigènes les plus négligés de l’Équateur, qui l’ont conduit à entrer courageusement dans la partie la plus profonde de la jungle amazonienne, où il a établi une communication amicale avec le groupe ethnique des Shuaras, les gardiens de la jungle, à qui il a appris sa langue. Précisons que les Shuaras sont vulgairement appelés les « Jívaros », les redoutables « réducteurs de tête ». Au cours de ses voyages dans les profondeurs de la jungle, Crespi fut en 1926 le premier homme blanc à voir l’entrée de la Cueva de Los Tayos.
Les Shuaras, reconnaissants envers le missionnaire pour les efforts qu’il a déployés pour les aider, ont commencé à lui donner des objets archéologiques qui ne provenaient pas de cette grotte, comme l’explique et commente dans notre Café Ufológico notre ami Javier Stagnaro, mais qui ont été extraits d’un temple pyramide caché sous la jungle et pour lequel les habitants, même aujourd’hui, gardent le plus grand secret. Vu l’intérêt du salésien pour ces objets, un échange a été établi: les aborigènes lui apportent des reliques et le père leur donne de l’argent ou d’autres objets, parfois même des imitations grossières que Crespi reconnaît immédiatement, mais il les achète aussi en un geste. de gentillesse, en reconnaissant les besoins énormes de ceux qui allaient le voir.
Ainsi, il a rassemblé une importante collection connue sous le nom de « Musée Crespi » dans la ville de Cuenca, qui est devenue célèbre en étant mentionnée dans les livres de Erich Von Däniken. Parmi les pièces principales, il y avait de grandes feuilles avec des gravures et des inscriptions de curieuses hiéroglyphes non encore déchiffrées. Elles ont été faites avec divers métaux, dont certaines en or pur.

Le père Carlos Crespi est décédé le 30 avril 1982 à l’âge de 91 ans (ou 93 selon d’autres versions). Environ 6 500 pièces de sa collection ont été vendues par les salésiens à la Banque Centrale de l’Équateur, alors que le sort d’autres pièces est inconnu. Ils peuvent avoir été l’objet de pillages ou de ventes clandestines. Adriana a déclaré qu’il existait un projet visant à relancer le musée Crespi à Cuenca, mais surtout à exposer des répliques réalisées par des artistes et non les feuilles de métal originales.

Daniel Postizzi et Rubén Morales, attentifs à la conversation.

Après le discours sur ces mystères amazoniens, Carlos Vales est revenu sur un sujet discuté lors de la réunion précédente, faisant référence à la Commission des Phénomènes Aérospatiaux de la Force Aérienne de l’Armée de l’Air Argentine (CEFAE), a présenté dans son rapport annuel 2018 une explication au cas bien connu de l’aéroport Bariloche du 31 juillet 1995. Carlos a réitéré ses réserves concernant ces conclusions et a déclaré qu’il recherchait un témoignage pouvant ajouter des données révélatrices. Pour sa part, Daniel Postizzi a déclaré qu’il était absurde d’essayer d’expliquer l’affaire par l’hypothèse des réflecteurs d’une boîte de nuit, telle que mentionnée dans le rapport officiel, alors que dans toute la ville de Bariloche, il n’y avait aucune lumière en raison d’un black-out général. Il est également frappant de constater que s’il s’agissait de réflecteurs pointés au hasard dans le ciel, ils ont à plusieurs reprises coïncidé avec la position des deux seuls avions en vol. Javier Stagnaro a ajouté que si l’on prend en compte l’histoire du commandant d’Aerolineas Argentinas, Jorge Polanco (témoignage que le rapport du CEFAE ne mentionne pas), il est difficile de soutenir l’hypothèse des réflecteurs dans les nuages, car Polanco a décrit un objet sombre et allongé avec trois lumières, une à chaque extrémité et la troisième au centre.

La conversation a porté sur les cas d’avions impliqués dans l’observation d’étranges phénomènes aériens et Diego Cantiano a déclaré avoir vu à trois reprises des objets noirs chassant des avions.

Puisqu’on parlait d’un musée, Aldo Puccio a demandé des détails sur le musée des OVNIS de Victoria (province de Entre Ríos) et Diego Golía ont expliqué qu’il avait été créé par Silvia Pérez Simondini, qui s’était intéressée aux OVNIS après une observation. dans la ville de Caleta Olivia (province de Santa Cruz). Avec sa fille Andrea, Silvia a organisé dans la ville de Victoria un musée qui compte parmi ses principales attractions plusieurs objets en métal tombés dans des champs. Dans certains cas, il est clairement question de débris spatiaux terrestres, mais d’autres ont une origine controversée, a expliqué Diego.

Des regards attentifs, au premier plan Elias Pessaj et Mario Lupo.

Elias Pessaj est intervenu plus tard pour annoncer que depuis 1991, il avait pris contact avec des entités du système planétaire de l’étoile Canopus. Quelqu’un lui a demandé comment étaient ces êtres et Elias a répondu que ce sont des entités dimensionnelles, ils n’ont pas de corps comme nous, donc il n’y a pas d’aspect physique à décrire. La réponse ouvre la voie à la réflexion. Au lieu de ces « catalogues de typologies » avec les identifiants des humanoïdes les plus bizarres, on peut penser à des entités intelligentes qui n’ont pas besoin d’un corps physique comme nous, ce qui éviterait les maladies et leur l’espérance de vie pourrait tendre à l’infini …
Récemment, ces êtres qui communiquent avec Élie lui ont demandé de rendre publics leurs contacts, des contacts qui proclament un message d’amour, invitent à apporter de petits changements en chacun de nous afin que toute l’humanité puisse changer. Il a souligné que ce ne sont pas des contacts « critiques » (contrairement à ce que d’autres adeptes du « contactisme » entretiennent) et que le message s’adresse à toute l’humanité, au-delà de ses différentes religions. Elias a également indiqué que l’existence d’espaces tels que le Café Ufológico RIO54 avait été synonyme d’incitation, de stimulation, afin de pouvoir diffuser leurs connaissances à tous ceux qui souhaitaient les écouter.

José Fandi demande la parole.

José Fandi, président de l’Association Argentine des Inventeurs, a une nouvelle fois lancé un appel pour enquêter sur la manière dont ces véhicules nous visitent et pour établir les conjectures nécessaires pour pouvoir entrer en communication directe avec leur équipage.

En exclusivité, Adriana Urrutia a annoncé aux participants que le coordinateur de RIO54, Rubén Morales, sera bientôt invité à Quito, en Équateur, pour présenter à une conférence les principaux cas de son livre « Los ovnis de la Antártida » et animer un atelier. sur la recherche ufologique. Ruben a remercié en soulignant que cet événement soulignait, une fois encore, la grande possibilité de tâches communes entre des cafés ufologiques de différentes villes et de différents pays, afin de tirer parti du potentiel que représente la création d’un Réseau de Cafés Ufológicos avec des réunions similaire en Argentine, en Équateur, au Chili, au Brésil et en Espagne.

Et tout cela n’a été qu’une partie de ce qui a été discuté au Café Ufológico RIO54 en mars.

TRÈS IMPORTANT: LA RÉUNION SUIVANTE AURA LIEU LE JEUDI 4 AVRIL A 18H30 AU BAR MEDINA BELLA, SECTEUR RÉSERVÉ, AVELLANEDA 502 ESQUINA ACOYTE, CABALLITO, CABA. COMME TOUJOURS, SEULE LA CONSOMMATION EST NÉCESSAIRE, UNE CONSOMMATION PAR PERSONNE, COMME DANS TOUT BAR, MERCI.


Rubén Morales / Mario Lupo
Integrantes de L’Académie d’Ufologie

http://rio54ovni.blogspot.com

Café Ufológico RIO54 Miembro de la Red Argentina de Cafés Ufológicos

Luis Elizondo a pris la parole lors de la Conférence de la « Scientific Coalition for Ufology » du 15-3-19.

Source

Gouvernement informé sur les méta-matériaux.
Programme OVNI « Vivant et Bien »

extraits de la présentation d’Elizondo:

« … Qu’est-ce qui rend ce matériau si spécial? Maintenant, dans certains cas, on a dit que ce matériel … était spécial. Grâce à l’analyse… devinez quoi? Pas si spécial. Certains sont absolument spéciaux. Je ne préciserai pas lesquels sur la diapositive, mais il y en a qui sont absolument spéciaux et qui ont fait l’objet d’une information à très, très hauts niveaux de ce gouvernement. Ils font des choses remarquables et extraordinaires et ils sont construits de telle manière qu’à ce jour, nous ne pouvons toujours pas les reproduire… à ce jour. Donc, cela devrait être très révélateur. La science des matériaux en est un élément essentiel. Vous ne pouvez pas simplement rester là et dire: « Ah, ah! Je vous l’avais bien dit ». Ce n’est pas de cela qu’il s’agit. Ce n’est pas… cet effort ne vise pas à satisfaire la curiosité naturelle des gens qui veulent savoir maintenant et j’ai déjà dit: il y a une différence entre donner de bonnes informations et donner des informations tout de suite. »

« … plus tard, le directeur qui m’a précédé, malheureusement, a été chassé du gouvernement américain à cause de ce portefeuille très coûteux… beaucoup de stigmatisation. Et ainsi, des personnes comme Hal (Puthoff) et d’autres, sur lesquelles nous devions compter après ce directeur… et j’en ai pris le contrôle… ils sont, vraiment… ils sont les véritables héros de ce scénario. J’étais juste le genre de gars qui peut protéger tout le monde et le garder en vie, mais au bout du compte, ce sont eux qui font le travail difficile. Donc, s’il y a quelqu’un à remercier dans ce scénario … c’est une poignée de personnes … mon ancien directeur, je ne peux pas dire son nom car j’ai promis que je ne le ferais jamais … il doit prendre cette décision s’il veut se faire connaître, mais il est certainement l’un de ces héros. Hal Puthoff est certainement l’un de ces héros. Un autre gars nommé Kit Green est l’un de ces héros. Un autre gars dont je ne peux pas dire le nom est l’un de ces héros, car il continue de se battre à Washington, en ce moment, aujourd’hui. En ce moment il travaille sur certaines parties de ce programme. Donc, c’est encourageant, c’est vivant et bien. Est-ce que cela s’appelle AATIP? Je ne sais pas. Franchement, je changerais probablement le nom, mais à part ça, c’est la même chose. C’est exactement la même chose… on peut appeler cela une Lincoln ou une Ford, elle est fabriquée dans la même usine, c’est la même voiture, mais d’un lot différent. »

Vidéo en Anglais

Source

 

Invitation à la prudence.

Source

 

Après la divulgation, certaines choses que vous pouvez vous attendre à voir.

1) Des canulars. L’ADN humain comporte un élément piège. Nous aimons canulariser, faire des cascades, faire des farces. C’est ce que nous faisons. Le canular OVNI / ET va augmenter – peut-être considérablement. Au fil des décennies, les canulars autour des questions relatives aux ET / OVNIS ont été constants et la composante ridicule de l’embargo sur la vérité diffusée par le gouvernement a joué un rôle important. Vous pouvez faire un canular, une alerte à la bombe contre un aéroport. Tout en vous amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez mener n’importe quelle supercherie sur le phénomène ET sans conséquence, et cela va s’aggraver.

2) Des faux témoins. La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question.

3) Des histoires élaborées. Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté des histoires d’une grande complexité et de la profondeur, avec de longs récits. Ils seront très divertissants mais complètement fictifs.

4) De la désinformation. Tout ce qui précède peut avoir établi des vérités afin de semer la confusion parmi le public et les médias. Analyser la vérité de la fiction ne sera pas facile.

5) De vrais témoins. Au fur et à mesure que la divulgation progresse, de nombreux témoins légitimes des forces armées / agences / politiques peuvent penser qu’ils peuvent enfin faire un pas en avant. De toute évidence, ce processus sera compliqué par les faux témoins. Tout ce qu’on peut demander, c’est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

6) De l’opposition. La méfiance envers le gouvernement et la paranoïa grandissent depuis des décennies. Beaucoup auront de la difficulté à accepter la vérité de toute source gouvernementale. D’autres penseront que ce n’est pas le moment:
– nous devrions attendre jusqu’à ce que nous soyons plus avancés sur le plan technologique ou spirituel,
– nous devrions laisser le gouvernement décider.
Par conséquent, l’opposition bien intentionnée au processus de divulgation augmentera au cours des prochains jours.

Les problèmes ci-dessus ont été amplifiés par Internet, ce qui est une bénédiction et une malédiction. Rien n’a fait plus que l’Internet pour sensibiliser davantage à la présence extraterrestre et pour aider le processus activiste de Divulgation. En même temps, il n’a jamais été aussi facile de répandre des mensonges, des canulars, de la désinformation et de la diffamation sous des pseudonymes. La navigation dans le champ des mines Internet est peut-être la principale façon d’obtenir une excellente éducation. Les incultes seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Il faudra beaucoup d’efforts, de temps et d’argent pour le changement de paradigme qui arrive et le monde d’après la divulgation qui suivra sera un transit honnête au service de tous et pas seulement de quelques manipulateurs.

Jacky Kozan, le 16 mars 2019, d’après une publication de Stephen Basset du PRG.

TTSA & History® annoncent « Unidentified », une nouvelle série TV de non-fiction pur le mois de mai.

Une publication de TTSA et History®.

History® annonce, une nouvelle série de non-fiction sans précédant « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation™ » (Non identifié: l’investigation ovni en Amérique, qui apporte de nouvelles preuves concernant les ovnis. Elle est dirigée par l’ancien Agent Spécial responsable du programme top-secret du gouvernement (Luis Elizondo) et son producteur exécutif est Tom DeLonge.

D’anciens responsables du gouvernement dévoilent de nouvelles informations dans le but de modifier la politique gouvernementale en ce qui concerne les menaces potentielles que représentent les ovnis pour la sécurité nationale américaine.

Voir la vidéo en Anglais

New York, le 12 mars 2019 – En décembre 2017, le New York Times a publié un superbe reportage en première page sur le mystérieux programme ovniI du Pentagone, le Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP). Mettant en vedette un entretien avec Luis Elizondo, ancien responsable du renseignement militaire et agent spécial responsable, qui a confirmé l’existence du programme gouvernemental caché, l’histoire controversée a attiré l’attention du monde entier.  Le programme AATIP, auparavant dirigée par Elizondo, avait été créée pour enquêter sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP), ainsi que sur de nombreuses vidéos de témoignages de rencontres, dont trois ont été diffusées au public, sous le choc, en 2017. Elizondo a démissionné après avoir déclaré au gouvernement que ces UAPs pourraient être une menace majeure pour notre sécurité nationale et que les mesures prises pour la combattre ou pour remédier à nos vulnérabilités potentielles étaient insuffisantes. Maintenant, dans le cadre de la nouvelle série révolutionnaire dHistory® en six parties d’une heure et intitulée « Inside America’s UFO Investigation™ », Elizondo s’exprime pour la première fois avec Tom DeLonge, cofondateur et président de To The Stars Academy of Arts & Science et avec Chris Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense et au Renseignement, pour exposer une série de rencontres surprenantes et pour se lancer dans de nouvelles enquêtes fascinantes qui inciteront le public à poser des questions et à rechercher des réponses. DeLonge est producteur exécutif au service de A + E Originals™.

DeLonge explique: « Avec cette série, la vraie discussion peut enfin commencer. Je suis reconnaissant à History® d’avoir donné à l’équipe de scientifiques, d’ingénieurs et d’experts du renseignement de To The Stars Academy la possibilité de raconter l’histoire de manière complète et convaincante. Je pense que tous ceux qui regarderont la série repartiront avec des réponses aux questions et une impression de « ouah … je comprends maintenant ».

« History® s’engage à créer une programmation authentique et informative qui en apprendra davantage à notre auditoire intrigué », a déclaré Eli Lehrer, vice-président exécutif et chef de la programmation d’History®. « Ce n’est pas un spectacle de chasse aux OVNIS, mais une série qui, espérons-le, provoquera une conversation culturelle sur des phénomènes inexpliqués et permettra à nos téléspectateurs de tirer leurs propres conclusions. La curiosité et la passion de Tom pour ce sujet, associées à son équipe, sont les partenaires idéaux pour la réalisation de cette série révolutionnaire. »

DeLonge, Elizondo, Mellon et une équipe d’enquêteurs connectés et dignes de confiance, comprenant l’ancien directeur du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Skunkworks, directeur de la division aérospatiale de To The Stars Academy, Steve Justice, le chercheur renommé de la CIA et physicien quantique, vice-président de To The Stars Academy, Hal Puthoff et l’ancien membre des services de renseignement de la CIA, vice-président des opérations de To The Stars Academy, Jim Semivan, va briser les frontières et laisser entrevoir le tabou du gouvernement en divulguant des informations sur les efforts déployés pour changer la politique gouvernementale entourant ces phénomènes, ainsi que pour produire des preuves tangibles qui vont construire le cas le plus incontestable jamais produit de l’existence et de la menace ovni. « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation ™ » révélera des preuves et des séquences nouvellement authentifiées, des interviews d’anciens militaires, témoins oculaires qui ne s’étaient jamais exprimés auparavant, ainsi que des avancées considérables dans la compréhension de la technologie à l’origine de ces phénomènes inconnus dans nos cieux.

« Unidentified: Inside America’s UFO Investigation™ » est produit pour History® par A + E Originals. DeLonge est le producteur exécutif. Steve Ascher, Kristy Sabat et Anthony Lappé sont les producteurs exécutifs d’A + E Originals. Mike Stiller est producteur exécutif pour History®.

Traduction de Jacky Kozan, le 13 mars 2019.

Message de Tom DeLonge le 19 février sur facebook

Message de Tom:
« Mon ancienne petite entreprises @tothestarsacademy (TTSA) a beaucoup grandi et collabore maintenant avec de nombreux groupes du Département de la Défense, de la communauté du renseignement des États-Unis, des groupes majeurs de la Défense Aérospatiale et d’autres, des gouvernements internationaux. Nous avons vendu plusieurs séries télévisées (annonce à venir) et notre premier long métrage devrait entrer en production en mai. Nous avons réalisé une avancée énorme et révolutionnaire avec le Projet « A.D.A.M. Material Science » et nous avons fait des plans de programme pour la propulsion par faisceaux et pour la Métrique d’Espace-Temps.

Oups … Beaucoup de choses à dire ici.

Nous avons également recruté un nouveau membre du conseil consultatif pour TTSA, Chris Herndon, de la Maison Blanche, qui possède des décennies d’expérience du gouvernement américain. Chris était jusqu’à récemment le responsable des technologies de l’information supervisant l’ensemble des communications sécurisées pour la branche exécutive. Chris soutient pleinement nos efforts et croit fermement en notre mission d’en savoir plus sur les technologies révolutionnaires, d’aider le gouvernement des États-Unis dans ses efforts sur les questions relatives aux ovnis et d’informer le public de nos conclusions. Des moments passionnants à venir. »

Aucune pitié pour l’élite mondiale !

Soixante dix ans de camouflage du phénomène ovni se sont écoulés et le public, soumis à un lavage de cerveau et malgré la divulgation de la fin 2017, se demande toujours: « Qu’en est-il ? Les aliens existent-ils? Je ne vois pas comment cela peut m’affecter… »

Les puissants intérêts spéciaux mondiaux qui se sont fermement ancrés dans les années 50 ont gagné le contrôle de la connaissance et celui de la technologie extraterrestre et les ont utilisés dans leur propre intérêt plutôt que pour l’intérêt public.

Aujourd’hui, le résultat collectif de ces actions d’intérêts particuliers a été de dévaster socialement la société mondiale et l’environnement mondial en nous faisant entrer dans un profond âge sombre de type Orwellien duquel il va être difficile de sortir. L’industrie des énergies fossiles, l’industrie des armes, l’industrie des transports et les finances semblent avoir le plus à perdre si la réalité extraterrestre était connue de tous et le plus à gagner d’une protection du secret.

Je crois que ces quatre secteurs et les élites qui les dirigent sont principalement responsables du camouflage du phénomène ovni. Je crois que d’autres institutions ont également joué un rôle, mais les coupables principaux semblent être ces quatre secteurs et pour des raisons évidentes. Des vaisseaux extraterrestres sont propulsés par des sources d’énergie bon marché, non polluantes et abondantes et volent en utilisant des systèmes de propulsion anti-gravité et électromagnétiques pilotés par des races extraterrestres des plus pacifiques. Les finances et le secteur bancaire sont également affectés par la divulgation parce que les plus importants mécanismes de gestion sociale utilisés par l’élite deviendra tout a fait inefficaces dans le cas de contact libres avec des races extraterrestres.

Ainsi que se produira-t-il quand la paix « va éclater »? Et si l’énergie non polluante et bon marché ainsi que les systèmes de propulsion anti-gravité deviennent d’utilisation courante et que l’élite perde ses mécanismes de gestion sociale? Naturellement, pratiquement du jour au lendemain ces industries suivront le même chemin que l’industrie du gaz d’éclairage après l’invention de l’ampoule électrique. Ces industries ont compris dès le départ quel était l’enjeu et elles se sont adaptées rapidement pour s’accaparer illégalement le contrôle de la connaissance et des technologies extraterrestres, ceci à l’insu des militaires et du public. Basé sur des habilitations, sur la connaissance et sur des accès spéciaux, ils ont institué un système de sécurité élitiste ayant une apparence de sécurité nationale. Ces systèmes doivent faire envie à tous les tyrans et les maîtres d’esclaves présents et à venir.

Ils ont fait tout ceci sous l’apparence parfaite de la sécurité nationale et de la stabilité économique. Ils ont employé leur puissance financière et l’apparence de la sécurité nationale d’une part pour modeler les militaires en les martelant avec la dissimulation du phénomène ovni, alors qu’en même temps ils modelaient la grande presse traditionnelle avec leur marteau de velours propagandiste. Ils ont eu l’habitude d’écraser la résistance venant du mouvement des contactés, des ufologues et des organismes publics enquêtant sur le phénomène ovni. Au moment de l’assassinat des frères Kennedy ils contrôlaient déjà fermement l’ensemble de la réalité extraterrestre qui pouvait concerner l’humanité.

Alors quel a été le résultat de ces actions ? Le résultat est que l’humanité a été tenue à l’écart d’un brillant futur résultat de l’interaction de l’éthique des races extraterrestres avec la libre connaissance publique et l’amélioration de notre technique après nous être inspirés de leurs technologies. Comme résultat de ces actes égoïstes et criminels, des millions, peut-être des milliards de personnes sont mortes et ont souffert de la guerre et de la famine et l’environnement de la planète a été dévasté.

Puisque la révélation ET va obligatoirement se poursuivre et se développer, la seule activité qui sera florissante, comme résultat économique de la conflagration sociale, sera celle des professions judiciaires. Pourquoi ? Pensez juste à ce qui est arrivé à l’industrie du tabac qui a dû régler mille conflits. D’une part ces industries vont essayer d’obtenir rétroactivement des gouvernements du monde une protection légale pour leurs actes criminels et d’autre part elles seront publiquement poursuivies pour leurs crimes contre l’humanité et l’environnement, à gauche et à droite.

J’ai le sentiment très fort qu’on ne devrait accorder aucune amnistie ni offrir de type d’apaisement à l’élite criminelle mondiale et aux industries qu’elles dirigent. L’élite mondiale responsable en toute connaissance de cause de la destruction de la société, de l’environnement et de tant de vies devrait être privée de tout ce qu’elle possède.

Ces élites aux niveaux les plus élevés qui sont responsables de la dévastation mondiale et massive de la société devraient être traduites devant la Cour Internationale de Justice pour crimes contre l’humanité, les éthiques extraterrestres et l’environnement. Ces bandits mondiaux sophistiqués, ont de loin dépassé les autres tyrans du passé. Il faut ne leur accorder aucune pitié !

Traduction de Jacky Kozan le 18 avril 2008 actualisée le 05 février 2019

Source: ED Komarek, le 13 mars 2008

Mort du groupe de touristes au col de Dyatlov en 1959 – Nouvelle enquête.

Source

Tente de groupe Dyatlov 26 février 1959

Soixante ans plus tard, le bureau du Procureur Général de la Fédération de Russie ouvrira une nouvelle enquête sur la mort de touristes sur le col de Dyatlov. Pourquoi?

« Les employés du bureau du procureur de la région de Sverdlovsk se rendront au col d’Igor Dyatlov dans l’Oural afin de déterminer la version la plus probable de la mort de ce groupe en 1959 », a annoncé le département chargé du contrôle du respect de la législation fédérale.

Andrei Kuryakov, responsable de ce département par le bureau du procureur de la région de Sverdlovsk, a déclaré que le juriste avait été missionné par le procureur général Yury Chaika et que son objectif était « seulement une version sur 75, de la mort du groupe ». Dans le même temps, selon Kuryakov, le bureau du procureur exclut déjà la version du « crime ».

Qu’est-ce que le groupe Dyatlov ?

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant de cinquième année, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk. Le groupe a fait un voyage de ski dans des endroits peu peuplés, programmés pour le XXIe Congrès du Parti Communiste.

La recherche des disparus a commencé à la mi-février. Il s’est avéré que les 9 personnes sont mortes, les derniers corps n’ont été retrouvés qu’en mai.

Une tente a été trouvée, mais elle était vide. Une partie des corps a été retrouvée à flanc de montagne, ainsi que les corps de plusieurs autres personnes, à quelques kilomètres de la tente.

Un examen médico-légal a révélé que le gel était la cause du décès des touristes. Il a été établi que dans la nuit du 1er au 2 février, date à laquelle le groupe aurait péri, il y aurait eu un gel intense. Au même moment, des blessures ont été découvertes sur les corps de plusieurs personnes retrouvées.

Le lieu de décès du groupe a été nommé « Col de Dyatlov ».

L’affaire pénale s’est arrêtée. Les enquêteurs ont en même temps exclu la version du meurtre. « Compte tenu de l’absence de blessures externes et de signes de lutte sur les cadavres, de la présence de toutes les valeurs du groupe, ainsi que de l’examen médico-légal des causes de la mort des touristes, il convient de considérer que la cause de la mort des touristes était un pouvoir spontané, que les touristes étaient incapables de surmonter « – a-t-il été déclaré dans la décision de mettre fin à l’affaire pénale.

 

Quelles sont les versions ?

La mort du groupe Dyatlov est traditionnellement considérée comme l’un des mystères du XXe siècle. Les circonstances inhabituelles de la mort, ainsi que le manque de conclusions claires de l’enquête, qui a été menée sans délai, ont nourri diverses théories sur ce qui s’est exactement passé dans les montagnes de l’Oural il y a 60 ans. La disparition du groupe est consacrée à de nombreuses enquêtes plus ou moins importantes et des documentaires et longs métrages.

Voir la vidéo

 

Parmi les principales versions proposées pour la mort du groupe:

– l’attaque de chasseurs Mansi (cette version a été rejetée dès le début) ou des prisonniers fugitifs,
– avalanche
– attaque d’animaux sauvages,
– vent fort
– le chercheur Alexei Rakitin a suggéré qu’un certain nombre de membres du groupe étaient des agents du KGB et avaient été tués par des agents de renseignement étrangers,
– il y avait aussi des versions sur le test de nouvelles armes,
– il existe de nombreuses versions qui attribuent la mort d’un groupe à des phénomènes paranormaux.

Ce qu’ils ont dit dans le bureau du procureur

Le bureau du procureur a analysé les éléments de l’affaire pénale et, en mars, des experts se rendront dans le col de Dyatlov. « Dans des conditions météorologiques similaires, un groupe d’experts se rendra en mars au col de Dyatlov. Ils remettront la tente sous le même angle, ils rétabliront le tableau d’ensemble », a déclaré un représentant du bureau du procureur. « Est-il possible de couper la tente, d’en sortir – les réponses à toutes ces questions apparaîtront après un voyage au col, en prenant des mesures avec les instruments nécessaires. »

Dans le même temps, at-il ajouté, les experts vérifieront trois versions relatives aux catastrophes naturelles. Les versions restantes dans le bureau du procureur sont considérées comme conspiratrices.

Note du procureur Tempalov

Selon des représentants du bureau du procureur, ils ont décidé de reprendre l’enquête sur les causes de la tragédie en raison des demandes de leurs proches, car les victimes faisaient officiellement campagne (pour le PC) et que, par conséquent, leur responsabilité incombait à l’État, mais aussi parce que déterminer les causes du décès du groupe aiderait les touristes:  » Jusqu’à ce que nous nommions la cause de la tragédie, il y a une chance qu’une telle tragédie se reproduise. Il est dangereux de marcher sur de telles pentes en hiver. »

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk.

Une autre raison pour laquelle le bureau du procureur a décidé de commenter cette affaire maintenant est l’apparition de rapports selon lesquels les autorités auraient été au courant du décès de touristes avant même son annonce officielle.

L’écrivain Oleg Arkhipov a retrouvé dans les archives de l’ancien enquêteur du parquet de la ville d’Ivdel Vladimir Korotayev une note datée du 15 février 1959 du procureur de la République, selon laquelle les premiers corps n’avaient été retrouvés que fin février. Un des chercheurs de la mort du groupe Dyatlov a déclaré que « l’apparition de cette note et des preuves permettent de dire avec certitude que le groupe est mort lors de l’essai de nouveaux systèmes de missiles ».

Le représentant du bureau du procureur de Kurennoy a toutefois déclaré que Tempalov avait simplement commis une erreur dans le mois: « Le procureur de Tempalov n’a tout simplement pas pu sortir un rapport sur l’affaire pénale le 15 février et, en fait, il ne l’a pas fait. « Les psychologues ont établi que le procureur avait simplement commis une erreur avec la date dans l’indication du mois. »

Le bureau du procureur d’Ekaterinbourg promet de fournir des preuves supplémentaires pour cette version le 4 février.

Traduction Jacky Kozan le 04 février 2019.

Article original sur le site de Radio Liberty

Article détaillé en Français

Article du New-York Times: Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

La nouvelle série TV  "Projet Blue Book" est basé sur un véritable fichier ovnis.

Extraits de l’article du New-York Times du 15 janvier 2019.

En 1947, le général Nathan Twining a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ».

Le général Nathan Twining

Le personnel du Project Sign a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation, insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles. Le Project Sign a évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Le général Hoyt Vandenberg

En 1952, le Général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. Les services de renseignement de l’Air-Force avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte un mémo du F.B.I..

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.
Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ». Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, la C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ». La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ». Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »

 


Traduction de l’article complet du New-York Times

Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

Récit.

C’est ici.

By Ralph Blumenthal and Leslie Kean
15 janvier 2019

 

Aidan Gillen en tant qu’astronome J. Allen Hynek dans le « Project Blue Book » sur History Chanel. La série TV met en scène, avec des embellissements flagrants, un programme réel de l’US Air-Force conçu pour enquêter et démystifier les ovnis. Credit Eduardo Araquel / History

Montrant le meurtre d’un espion russe, une auto-immolation, des voyous du gouvernement et autres complots fantaisistes, le « Project Blue Book », la nouvelle série TV populaire d’History Chanel qui concerne le programme de l’US Air-Force pour enquêter sur les ovnis et les démystifier, n’est pas votre « Projet Blue Book » historique.

Nous avons regardé les six premiers épisodes avec notre point de vue d’écrivains qui ont longtemps travaillé le côté sérieux des ovnis. Avec notre collègue Helene Cooper, nous avons publié en exclusivité dans le New York Times de décembre 2017 l’existence d’un programme secret du Pentagone qui a enquêté sur ce phénomène. Leslie Kean a écrit le best-seller du Times 2010 “U.F.O.s: Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record.” (ovnis: généraux, pilotes et représentants du gouvernement parlent.) Ralph Blumenthal a écrit sur les ovnis pour Vanity Fair ainsi que pour The Times.

Ainsi, malgré les embellissements, nous avons été intéressés en découvrant des parallèles entre la version télévisée et la réalité historique et actuelle.

(Lisez l’article du Times 2017 sur le programme ovni secret américain du Pentagone.)

Comme prévu, la série d’History sensationnalise et dramatise excessivement les enquêtes de cas et les personnages historiques impliqués, en ajoutant de nombreux éléments de récit qui ne se sont tout simplement pas produits. C’est déjà assez difficile pour ceux qui essaient de connaître la vérité sur la participation du gouvernement aux ovnis, sans y mêler réalité et fiction.

Néanmoins, à part le mélodrame, la vraie histoire est là:

« Project Blue Book » était le nom de code d’un programme de l’armée de l’air mis en place en 1952, à la suite de nombreuses observations américaines pendant la période de la « guerre froide », afin d’expliquer ou de démystifier le plus de rapports possibles dans le but d’atténuer une éventuelle panique et de protéger le public d’un véritable problème de sécurité nationale: un phénomène apparemment technologique qui échappait à tout contrôle humain et qui n’était pas russe, mais qui pourtant représentait une menace potentielle incompréhensible.


Lumières photographiées en 1952 au-dessus d’un aérodrome de la Garde Côtière à Salem, dans le Massachusetts – fait partie des archives du Blue Book. Credit Shell R. Alpert / U.S. garde-côte

Le personnage central de la série télévisée, le célèbre astronome J. Allen Hynek, interprété par Aidan Gillen, a été recruté comme consultant scientifique de Blue Book et s’était en fait engagé au départ à expliquer les soucoupes volantes comme des phénomènes naturels ou des identifications erronées. Mais il réalisa peu à peu que les objets bizarres étaient réels et nécessitaient davantage d’attention scientifique. (Bien qu’il n’ait jamais vu une prétendue créature extraterrestre flotter dans un aquarium, ni se trouvant à l’intérieur d’une épave d’avion lors de la reconstitution d’un rapport de combat aérien d’ovnis, comme décrit dans la série.)

Alors que Hynek était impliqué, Blue Book a compilé les rapports de 12 618 observations d’objets volants non identifiés, dont 701 restent inexpliquées à ce jour.

Mais ce qu’il est le plus important d’étudier de cette époque, c’est ce qui s’est passé en dehors du Projet Blue Book, dans la mesure où cela a été révélé. Lorsque nous avons rendu compte du Programme d’Identification Avancé des Menaces Aérospatiales (AATIP) du Pentagone, lancé en 2007, nous avons présenté un scénario similaire à celui qui nous intéresse aujourd’hui: des affaires militaires faisant l’objet d’une enquête et filmées à l’insu du public. Cette fois, cependant, aucun organisme public n’a été mis en place pour prendre en charge les rapports d’incidents, même lorsque des centaines de témoins ont été impliqués.

Des documents du programme du Pentagone et des entretiens avec des participants nous ont appris que le mystère des objets volants insaisissables est encore loin d’être résolu et qu’on n’a pas assez fait pour remédier à ce problème presque 50 ans après la fin du Blue Book.


Le véritable Hynek, consultant scientifique du Blue Book, dans l’un de ses observatoires dans les années 1960. Au départ c’était un sceptique ovni, il est devenu croyant. Credit Northwestern University.


Gillen dans le rôle de Hynek dans le « Projet Blue Book », qui inévitablement sensationnalise l’histoire. Credit Eduardo Araquel / History.

Tout a commencé en 1947. Le général Nathan Twining, Commandant le Matériel Aérien, a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ». Les objets silencieux en forme de disque ont démontré « une vitesse de montée extrême, une maniabilité (en particulier en roulis) et un mouvement qui doit être considéré comme évasif lorsqu’il est aperçu ou contacté par un avion ou un radar ami.  »

Un nouveau projet, appelé « Sign », portant le nom de code et basé à Wright Field (à présent la base aérienne Wright-Patterson) à l’extérieur de Dayton, dans l’Ohio, s’est vu confier le mandat de collecter les rapports d’ovnis et d’évaluer si le phénomène constituait une menace pour la sécurité nationale. La Russie étant exclue, le personnel a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Selon des représentants du gouvernement de l’époque, le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation. À partir de ce moment, les partisans de l’hypothèse extraterrestre perdent du terrain, Vandenberg et d’autres insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles.

Project Sign a finalement évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Pourtant, dans les coulisses, les autorités se débattaient avec quelque chose qui faisait réfléchir: des documents bien documentés sur des rencontres d’ovnis ont impliqué plusieurs observateurs entraînés, des données radar, des photographies, des marques au sol et des effets physiques sur les avions.

En 1952, le bureau du major général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. L’Air Intelligence avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte le mémo du F.B.I.

Les préoccupations en matière de défense nationale montaient également. Après que des avions de l’US Air-Force se soient précipités pour intercepter des objets brillants vus et détectés par radar au-dessus de Washington en 1952, Samford a convoqué une conférence de presse pour calmer le pays.

Déclaration de 1952 du major-général Samford sur les « soucoupes volantes ». Credit Archives nationales US.

Il a annoncé qu’entre 1 000 et 2 000 rapports avaient été analysés et que la plupart avaient été expliqués. « Cependant, » a-t-il concédé, un certain pourcentage « ont été faits par des observateurs crédibles concernant des choses relativement incroyables. C’est ce groupe d’observations que nous essayons maintenant de résoudre ».

Il a déclaré qu’aucune conclusion n’avait été tirée, mais il a minimisé toute « menace imaginable » pour les États-Unis.

Cependant, plus tard cette année-là, H. Marshall Chadwell, Directeur Adjoint de l’Intelligence Scientifique pour le C.I.A., conclut dans un mémo adressé au Directeur de la C.I.A., Walter Bedell Smith, que « les observations d’objets inexpliqués à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse à proximité des principales installations de défense américaines sont de nature à ne pas être attribuables à des phénomènes naturels ou à des types connus de véhicules aériens ».

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.

Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ».

Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, le C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ».

La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ».

Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »


VOTRE TEXTEUne photo célèbre des dossiers du Blue Book, prise par un agriculteur, a été analysée en détail mais n’a jamais été expliquée.Credit Paul Trent.

Hynek, l’ex-sceptique ovnis, a finalement conclu qu’il s’agissait d’un véritable phénomène qui avait un besoin urgent d’être examiné par des scientifiques, des centaines de cas figurant dans les dossiers du Blue Book n’ayant toujours pas été expliqués. Même de nombreux cas « clos » ont été résolus avec des explications ridicules, souvent exaspérantes, parfois par Hynek lui-même.

« L’ensemble de l’opération Blue Book était une faute basée sur la prémisse catégorique que les choses incroyables rapportées ne pouvaient avoir aucune base factuelle », a-t-il écrit dans les années 1970, lorsqu’il était enfin libre de dire la vérité.

Lorsque le Blue Book (Livre Bleu) a été fermé à la fin de 1969, l’armée de l’air a carrément menti au peuple américain, publiant une fiche de renseignements affirmant qu’aucun ovni avait jamais été une menace pour la sécurité nationale; que les ovnis ne représentaient pas « des développements technologiques ou des principes dépassant le cadre de la connaissance scientifique actuelle »; et qu’il n’y avait aucune preuve qu’il s’agissait de « véhicules extraterrestres ».

(Quelques années auparavant, en 1967, un objet rouge ovale planait au-dessus de la base aérienne de Malmstrom dans le Montana. Les 10 missiles nucléaires souterrains de l’installation ont été désactivés presque simultanément en présence d’un ovni, selon des entretiens avec des témoins et les rapports officiels du gouvernement. Les techniciens n’ont trouvé aucune explication conventionnelle.)

Mais quoi que l’Air Force ait dit au public, elle n’a pas cessé d’enquêter sur les ovnis. Un mémorandum jadis classé, publié secrètement en octobre 1969, quelques mois avant la fin du Blue Book, révélait que des règlements étaient déjà en place pour enquêter sur les rapports d’ovnis qui « ne font pas partie du système Blue Book ». La note, écrite par Carroll H. Bolender, un brigadier général de l’armée de l’air, a continué dans ce sens en disant que « les rapports sur les ovnis qui pourraient affecter la sécurité nationale continueraient à être traités par les procédures standard de l’US Air-Force conçues à cet effet ».

Il est clair que les agences gouvernementales ont continué à participer dans une certaine mesure à des enquêtes ovnis dans les décennies qui ont suivi et jusqu’à aujourd’hui. En dépit des déclarations contraires du gouvernement, les documents officiels jadis secrets comprennent des rapports détaillés sur de dramatiques événements ovnis à l’étranger. Chez nous, de nombreux cas n’ont pas fait l’objet d’une enquête, notamment un événement survenu en 2006 au cours duquel un objet en forme de disque a survolé l’aéroport de Chicago O’Hare pendant plus de cinq minutes et a ensuite traversé les nuages à une vitesse incroyable.

Nos rapports en 2017, qui ont conduit à des réunions d’information pour les membres des commissions du Congrès, ont montré que peu de choses avaient changé depuis la clôture du projet Blue Book.

Selon les documents et interviews de l’A.A.T.I.P., les scientifiques peuvent en savoir plus sur le comportement et les caractéristiques des ovnis et sont proches de la compréhension de la physique et de la technologie du fonctionnement des ovnis. Mais le gouvernement fait tout son possible pour garder les enquêtes et les conclusions secrètes, tout en niant toute implication aux citoyens américains.

Traduction de Jacky Kozan, le 23 janvier 2019.

Publication par la DIA de la liste des 38 rapports élaborés dans le cadre de l’AATIP.

La DIA (Defense Intelligence Agency) est l’agence de renseignement militaire américaine. Elle est au Pentagone.
C’est l’équivalent militaire de la CIA (civile et non gouvernementale).

La DIA a publié le 16 janvier la liste des rapports élaborés dans le cadre du programme AATIP que dirigeait Luis Elizondo au Pentagone.

Le document original publié par la DIA est disponible sur ce lien: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf


Traduction de la liste des programmes

1. Fusion à confinement inertiel électrostatique, Dr. George Miley, Univ. of Illinois

2. La propulsion nucléaire avancée pour les missions habitées dans l’espace lointain, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

3. Technologie des micro-ondes à haute puissance pulsées, Dr. James Wells, JW Enterprises

4. Accès à l’espace, Dr. P. Czysz, HyperTech

5. Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide (métrique de l’espace-temps), Dr. Hal Puthoff, EarthTech International

6. Bio Senseurs et Systèmes Bio-Microélectromagnétiques, Dr. Bruce Towc, Univ. of Arizona

7. Invisibilité Camouflage, Dr. Ulf Leonhardt, Univ. of St. Andrews

8. Trous de ver traversables – Stargates et énergie négative, Dr. Eric Davis, EarthTech International

9. Communications par ondes gravitationnelles à haute fréquence, Dr. Robert Baker, GravWave

10. Rôle des supraconducteurs dans la Recherche sur la Gravité, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

11. Antigravité pour les applications aérospatiales, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

12. Effets de champ sur les tissus biologiques, Dr. Kit Green, Wayne State Univ.

13. Propulsion aérospatiale Positron, Dr. Gerald Smith, Positronics Research

14. Concepts pour extraire l’énergie du vide quantique, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

15. Introduction à l’équation statistique de Drake, Dr. Claudio Maccone, Académie Internationale d’Astronautique

16. Inventeur indépendant contre inventeur d’entreprise, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

17. Biomatériaux, Dr. Bruce Towe, Univ. of Arizona

18. Métamatériaux pour applications aérospatiales, Dr. G,Shvets, Univ. of Texas – Austin

19. Distorsion de l’espace-temps – énergie noire – manipulation de dimensions supplémentaires, Dr. R. Obousy, Obousy Consultants

20. Approches technologiques du contrôle de dispositifs externes en l’absence d’interfaces actionnant des prothèses (?), Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

21. Matériaux pour les plates-formes aérospatiales avancées, J. Williams, Ohio State Univ.

22. Verres métalliques, Dr. T. Hufnagel, John Hopkins Univ.

23. Applications aérospatiales des matières programmables, Dr W. McCarthy, Programmable Matter Corporation

24. Spintronics de type métal, Dr. M. Tsoi, Univ. of Texas – Austin

25. Incidences de l’intrication quantique et de la non-localisation dans la communication spatiale, Dr J. Cramer, Univ. of Washington

26. Propulsion par fusion aneutronique I, Dr V. Teofilo, Lockheed Martin

27. Cockpits à l’ère des vols avancés, Dr. G. Millis, Tau Zero

28. Limites cognitives du contrôle simultané de plusieurs engins spatiaux sans équipage, Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

29. Détection et suivi à haute résolution de véhicules à des vitesses hypersoniques, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

30. Propulsion par fusion aneutronique II, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

31. Nanosatellites propulsés par Laser, Dr. E. Davis, EarthTech International

32. Propulsion magnétohydrodynamique (MHD) aérobie et puissance pour les applications aérospatiales, Dr. S. Macheret, Lockheed Martin

33. Calcul quantique et utilisation de molécules organiques dans les technologies d’automatisation, Dr R. Genik, Wayne State Univ.

34. Tomographie quantique des états d’énergie négative dans le vide, Dr. E. Davis, EarthTech International

35. Ultracondensateurs en tant que dispositifs de stockage d’énergie, Dr. J. Golighlly, Lockheed Martin

36. Propulsion par masse négative, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

37. Etat de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Teclrnologies (Ce produit est classé SECRET // NOFORN)

38. État de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Technologies

Cette liste est disponible sous forme d’un tableau  » .ods »


Lettre de la DIA accompagnant la liste des rapports
élaborés dans le cadre de l’AATIP.
Source: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf

M. Steven Aftergood
Fédération des Scientifiques américains
11 12 16th Street NW, Suite 400
Wasltington. DC 20036

Cher Monsieur Aftergood,

Ce courrier répond à votre demande FOIA (Freedom of Information Act), datée du 15 août 2018, que vous avez soumis à la Defense Intelligence Agency (DIA) pour obtenir des informations concernant « une copie de la liste, qui a été récemment transmise au Congrès, de tous les produits DIA élaborés sous le contrat relatif au Programme Avancé d’Identification des Menace Aérospatiales ». Je m’excuse pour le retard pour répondre à votre demande. La DIA poursuit ses efforts pour traiter l’important arriéré des demandes FOIA.

Une recherche dans les systèmes d’enregistrements de la DIA a localisé (l) document de (5 pages) correspondant à votre demande. Après examen, j’ai déterminé que certaines parties du document devaient être, en partie, retenues de la divulgation en vertu de la FOIA. Les parties retenues sont exemptées de la libération conformément à l’exemption 6 de la FOIA – 5 U.S.C. – Article 552 (b) (6). L’exemption 6 s’applique aux informations
qui, si elles étaient libérés, constitueraient une atteinte injustifiée à la vie privée d’autres personnes.

Si vous n’êtes pas satisfait de ma réponse, vous pouvez contacter le Centre de Service aux Demandeurs de la DIA/FOIA, ainsi que notre Liaison Publique de la FOIA au 301-394-5587.

En outre, vous pouvez contacter le Bureau des Services d’Information du Gouvernement (OGIS) aux Archives Nationales et Administration des Enregistrements pour vous enquérir des services de médiation FOIA qu’ils offrent. Vous pouvez contacter OGIS par e-mail à l’adresse ogts@nara.gov.  par téléphone au 202-741-5770, sans frais au 1-877-684-6448 ou par télécopie au 202-741-5769; ou vous pouvez les poster à l’adresse suivante:

Bureau des Services d’Information du Gouvernement
Archives Nationales et Administration des Enregistrements
8601 Adelphi Road-OGIS
College Park, MD 20740-6001

Vous pouvez également exercer votre droit de former un recours administratif en écrivant à l’adresse indiquée ci-dessous, en faisant référence à l’affaire 0239-2018. Votre appel doit être envoyé au plus tard sous 90 jours après la date de cette lettre, le cachet de la poste faisant foi.

Defense Intelligence Agency
7400 Pentagone
ATTN: FAC-2A1 (FOIA)
Washington, DC 20301-7400

Cordialement.
Brian L. Jenkins
Chef, Gestion des Enregistrements et Services d’Information

Il y a des pièces jointes à cette lettre.

——————-

NON CLASSIFIÉ // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT
DEFENSE INTELLIGENCE AGENCY
WASHINGTON, D.C. 20301-7400

U-18-00001/OCCI
    JAN 09 2018
L’honorable John McCain
Président
L’honorable Jack Reed
Membre de Haut Rang
Comité des Services Armés
Sénat des États-Unis
228 Russell Senate Office Building
Washington. DC 20510

Cher Président McCain et Membre de Haut Rang Reed.

(U // FOUO) Compte tenu de l’intérêt manifesté par votre personnel pour le rôle de la Defense Intelligence Agency (DIA) dans le Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale (AATIP), veuillez trouver ci-jointe une liste de tous les produits élaborés dans le cadre du contrat AATIP, pour publication par DIA. Le but de l’AATIP était d’enquêter sur les menaces d’armes étrangères aérospatiales avancées depuis le présent jusqu’au 40 prochaines années.

(U // FOUO) Il y a 38 rapports associés à la participation de DIA au programme qui sont documentés dans la liste. Tous sont NON CLASSIFIÉS // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT, sauf la pièce jointe 37 qui est une version SECRET // NOFORN de la pièce jointe 38 Etat de la Technique et Évolution des Armes Laser à Haute Energie. Tous sont disponibles pour l’accès du personnel du Congrès sur le réseau du Capitol
(CapNet) à l’exception des pièces jointes 12 et 15, intitulées respectivement Effets de Champ sur les Tissus Biologiques et Une Introduction à l’Équation Statistique de Drake. Nous sommes également heureux de fournir directement sur demande.

(U) Si vous avez des questions, veuillez contacter le Responsable des Opérations du Congrès.  (b) (6).
(b) (6)

Cordialement

Christine Kapnist
Chef
Division des Relations avec le Congrès de la DIA

——————-

CC:
Chef de la majorité, Sénat américain
Porte-parole de la Chambre des Représentants des États-Unis
Chef de la minorité, Sénat américain
Chef de la minorité à la Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la majorité, Sénat américain
Coordinateur de la minorité, Sénat américain
Coordinateur de la majorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la minorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Comité des Services Armés
Comité Spécial Permanent du Renseignement de la Chambre
Comité Spécial du Sénat sur le Renseignement
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits du Sénat
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits de la Chambre.

Commentaires de l’US Air-Force sur la nouvelle série TV « Projet Blue Book »

Le magazine de l’US Air Force commente la sortie de la série télévisée qui met en évidence sa volonté de déni de l’hypothèse extraterrestre.


Culture militaire

Projet Blue Book: L’enquête secrète sur les ovnis de l’US Air Force est présentée à la télévision. (Source de l’article)

Dans les mots de Fox Mulder, agent spécial du FBI assigné aux X-Files: « Je veux croire. »

Il était une fois… l’armée de l’air américaine, … qui le souhaitait peut-être aussi.

Aux premiers jours de la guerre froide, le ciel du continent américain était envahi d’objets qui ont amené de nombreux Américains à se tourner vers les étoiles pour obtenir des réponses. La réponse de l’Air Force a été plus bureaucratique.

L’Air Force a commencé le projet Blue Book en 1952 en tant qu’étude systématique des observations d’objets volants non identifiés. Le projet était chargé d’analyser scientifiquement les données recueillies sur les ovnis afin de déterminer s’ils constituaient une menace pour la sécurité nationale.

Bien qu’il ait officiellement pris fin en décembre 1969, le projet a captivé l’imagination des fans de science-fiction depuis la publication de ses conclusions. Maintenant, une nouvelle génération de chercheurs sur les ovnis pourrait voir le jour suite à la diffusion de la nouvelle série télévisée d’History Channel, « Project Blue Book ».

La série a été créée le 8 janvier et diffusera dix épisodes au cours de la première saison. History Channel a décrit la nouvelle émission comme étant « basée sur les véritables enquêtes hautement secrètes sur les ovnis et les phénomènes connexes, menées par l’US Air Force ».

Dans cette émission, ainsi que dans la vie réelle, le Dr Joseph Allen Hynek, astronome formé à l’Université de Chicago, est recruté dans son corps professoral de l’université pour servir de conseiller scientifique au projet clandestin Blue Book.

Hynek a également été consultant pour le compte de l’armée de l’air sur deux enquêtes antérieures concernant des ovnis, connues sous les noms de Project Sign et Project Grudge, qui ont commencé et se sont terminées avant le projet Blue Book. Dans l’émission il est convoqué avec son partenaire, le capitaine Michael Quinn de l’US Air Force, pour enquêter sur des observations d’ovnis à travers le pays.

Le duo s’aperçoit rapidement que certaines rencontres ne peuvent pas être facilement écartées.


Coupure de journal du Projet Blue Book 10073, près de Schenectady et d’Oswego, New York, le 8 avril 1956.
L’incident impliquait la chasse d’un ovni par un pilote de ligne. (crédit Ministère de la Défense USA)

La série diverge des faits historiques lorsque Hynek commence à soupçonner que le gouvernement l’a dupé dans un complot visant à dissimuler la vérité.

La série se déroule dans le contexte de la guerre froide et de la montée des armes atomiques. Chaque épisode de la série puise dans les sources des dossiers du projet Blue Book, « mêlant les théories ufologiques à des événements historiques authentiques appartenant à l’une des époques les plus mystérieuses de l’histoire des États-Unis », selon History Channel.

Néanmoins, la méfiance de Hynek à l’égard de l’Air Force n’est pas sans fondement.

Dans son livre de 1977 intitulé « The UFO Experience », Hynek a relaté un changement personnel de son rôle de démystificateur d’ovnis, le rôle qu’il a dit que: « l’armée de l’air s’attendait à ce qu’il joue ».

Une vidéo du Ministère de la Défense a été publiée récemment et montre des pilotes de la marine
rencontrant un objet volant non identifié.


La vidéo montre une apparente rencontre entre un pilote de la marine et un ovni.
Par: Nicole Bauke

(C’est la vidéo GIMBAL publiée par TTSA)

Au fil du temps, Hynek en vint à croire que si de nombreuses observations d’ovnis pouvaient être expliquées comme des phénomènes normaux mal identifiés par des yeux non exercés, certains cas ne pouvaient toutefois pas être conciliés avec les connaissances scientifiques.

Avant que l’Air Force ne ferme le projet, il a déclaré qu’il pensait que les observations d’ovnis méritaient un examen plus rigoureux et que le surplus de témoins dignes de confiance, y compris des pilotes et des militaires de haut rang, indiquait qu’il y avait plus que ce qui se présente à l’œil quand il s’agit d’ovnis.

Indépendamment de ses convictions ultérieures, le projet Blue Book a officiellement conclu sur une note plus sceptique.

Des milliers de rapports d’ovnis ont été classés et étudiés dans le cadre du projet. Dans son rapport final sur le Blue Book, l’armée de l’air a résumé ses conclusions comme suit:

Aucun ovni signalé, étudié et évalué par l’Air Force ne fut jamais un signe de menace pour notre sécurité nationale;
L’Air Force n’a présenté aucune preuve indiquant que les observations qualifiées de "non identifiées" constituaient des développements technologiques ou des principes allant au-delà de l’éventail des connaissances scientifiques modernes; et
Rien n'indiquait que les observations classées comme "non identifiées" étaient des véhicules extraterrestres.

Toute la documentation de l’Air Force relative au projet Blue Book a finalement été transférée au Service des Archives et Enregistrements Nationaux à la Modern Military Branch et est disponible pour analyse par le public.

« Depuis la fin du projet Blue Book, rien ne s’est produit qui pourrait soutenir une reprise des enquêtes sur les ovnis », a déclaré l’Air Force dans une fiche archivée du rapport de juillet 2012. « Compte tenu de l’environnement actuel caractérisé par une baisse constante du budget de la défense, il est peu probable que l’Air Force s’engage dans un projet aussi coûteux dans un avenir proche.  »

Assez drôle cependant, le service de renseignement du Département de la Défense américain était en fait impliqué dans la recherche sur les ovnis à cette époque.

En décembre 2017, le Pentagone a reconnu pour la première fois qu’un programme avait été établi en 2007 pour enquêter sur les rapports d’objets volants non identifiés communiqués par des membres des services militaires. Ce projet ne s’est pas terminé avant 2012, bien que, selon le New York Times, certains responsables aient spéculé sur le fait qu’il se poursuivait.


Images du projet Blue Book Case 2853, à Toms River, dans le New Jersey,
le 1er novembre 1945. (crédit Ministère de la Défense)

Le projet, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales, avait le soutien du chef de la majorité au Sénat de l’époque, Harry Reid ainsi que de l’ancien Sénateur Ted Stevens, Républicain de l’Alaska et de Daniel Inouye, Démocrate de Hawaii.

«Je ne suis ni embarrassé, ni honteux, ni désolé d’avoir lancé ce projet», a déclaré Reid après la publication du projet en 2017. «Je pense que c’est l’une des bonnes choses que j’ai faites lors de mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant. »

L’une des vidéos les plus célèbres du projet ovni de Reid, révélée au public, portait sur des images prises par des avions de combat de la marine américaine alors qu’ils suivaient un objet inconnu manœuvrant de manière inexplicable au large des côtes du sud de la Californie en 2004.

L’existence de ces programmes ne signifie pas nécessairement que les ovnis soient de nature extraterrestre. Mais ils montrent que le gouvernement prend au sérieux les objets aériens non identifiés, peut-être inquiet des capacités sans cesse croissantes des adversaires proches – ou plus lointains.

A propos de cet auteur: Kyle Rempfer est le rédacteur en chef de Early Bird Brief pour Military Times et ancien contrôleur de combat de l’US Air Force.

La nouvelle série TV « Project Blue Book » de Robert Zemeckis

Voici les commentaires de Stephen Bassett du PRG

9 janvier 2019

 

Project Blue Book – History Chanel

Ce bref commentaire ne se veut pas une revue de la nouvelle série lancée le 8 janvier 2019 par History Channel, construite autour de la vie du Dr J. Allen Hynek. Il aborde plutôt un point qui revêt une importance particulière pour les personnes attirées par cette série et qui n’ont quasiment aucune idée sur le Dr. Hynek ni sur ce qu’il a fait.

Je dois admettre que je suis un peu en conflit, mais je peux y faire face. Cette série présentera une légende au sein de notre communauté, à des millions de personnes au cours des mois et des années à venir. History Channel a pris un engagement majeur. D’innombrables annonces ont été diffusées sur plusieurs réseaux, dont une lors du championnat national de football universitaire – ce n’est pas un événement anodin. C’est bon.

Un tel engagement coûte beaucoup d’argent et naturellement, il doit être rentable. Cela signifie qu’une grande partie de la licence de diffusion va être prise. History Channel l’a fait avec brio et recevra certainement des critiques, mais pas de moi.

Cela dit, il est important de souligner publiquement le simple fait qu’il y a tout un fossé entre la présentation de la vie de Hynek dans la série TV et sa vie réelle. Il serait utile de développer et de mettre à jour une page de faits et de fictions au fur et à mesure que la série avance. Les chercheurs et autres pourraient se préparer à répondre aux questions des téléspectateurs les plus confus qui font ensuite des recherches sur Google.

Le plus important, cependant, est la nécessité d’un documentaire complet de qualité couvrant la vie et le travail de M. Hynek. Il est évident que c’est un projet que History Channel voudra peut-être commander.

Félicitations à tous ceux qui ont aidé à présenter cette série à l’écran et à Paul Hynek ainsi que la famille Hynek pour leur permission et leur coopération. Un grand homme commencera à recevoir le crédit et l’attention qu’il mérite.

Passons maintenant au Dr John E. Mack…

Stephen Bassett
9 Janvier 2019
Napa, CA

« Je suis allé dans la Zone 51 » dit l’ancien Sénateur Harry Reid.

Harry Reid demande plus de recherches sur les ovnis et souhaite qu’un sénateur clé écoute les récits des membres des forces armées qui déclarent des observations.

Source

L’ancien chef de la majorité du Sénat, Harry Reid, D-Nev., Continue de plaider en faveur de la recherche sur les ovnis.
(Photo de dossier de Tom Williams / CQ Roll Call)

L’ancien chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, fait pression sur ses anciens collègues pour qu’ils étudient davantage les objets volants non identifiés.

« Personnellement, je ne sais pas s’il existe des petits hommes verts ailleurs, je le doute un peu, mais je pense que les informations dont nous disposons indiquent que nous devrions faire beaucoup plus d’études« , a déclaré le Démocrate du Nevada. « Nous avons des centaines et des centaines de personnes qui ont vu la même chose – quelque chose dans le ciel, ça bouge d’une certaine manière. »

Reid a ajouté que cela incluait également l’observation de navires en mer.

Le sujet des ovnis était dans l’esprit de Reid jeudi parce que son entrevue avec KNPR (radio publique de l’état du Névada) avait eu lieu juste avant qu’il dise qu’il devait s’entretenir avec un important sénateur pour mettre en place un moyen pour les militaires, de soutenir l’exploration d’observations suspectes sans encourir de représailles.

« Je vais avoir un appel téléphonique avec un membre du Sénat dans une heure ou deux auquel veulent aussi participer des membres de l’armée qui veulent dire à quelqu’un ce qu’ils ont vu« , a déclaré Reid lors de l’interview, ne voulant pas identifier ce sénateur. (Pistes de réflexion: l’ancien adjoint de Reid, le Sénateur Richard J. Durbin, est le premier membre du Sous-comité des Crédits de la Défense.)

« Ce que nous avons constaté par le passé, c’est que ces pilotes, lorsqu’ils voient quelque chose d’étrange comme cela, ont tendance à ne pas le signaler, de peur que leurs chefs pensent que quelque chose ne va pas chez eux et qu’ensuite ils ne bénéficient pas de promotion« , a-t-il dit. « Alors, souvent, ils ne disent rien à personne de ces choses étranges. »

« Le fait est qu’ils ont besoin d’un endroit pour pouvoir rapporter cela et c’est ce sur quoi je vais travailler dans quelques heures, pour m’assurer que quelqu’un dont je pense qu’il est un membre puissant du Congrès, soit capable de s’asseoir et de parler à certains de ces pilotes qui ont vu ces choses« , a déclaré Reid. « Je peux arranger cela grâce aux contacts que j’ai avec les membres du Congrès. »

En décembre 2017, le New York Times a fait état d’un programme du Pentagone visant à étudier les observations d’ovnis, qui a existé grâce à l’action de Reid à l’époque où il siégeait au Sénat.

« Nous avons dépensé beaucoup d’argent, et c’était une étude extrêmement importante« , a déclaré Reid jeudi, parlant de la mise en place du programme il a dit, « l’une des plus faciles ventes que j’ai jamais eu à faire. »

Il a rappelé à nouveau comment il a exercé des pressions sur les dirigeants du Sous-comité des Crédits de la Défense au Sénat pour obtenir de l’argent pour le projet et comment le regretté sénateur Ted Stevens, Républicain-Alaska, était entièrement à bord, à cause d’un vaisseau suspect qu’il avait cité à l’époque où il était pilote militaire. Mais Reid a déclaré que le Pentagone n’en avait pas fait assez depuis.

« Franchement, je pense que le gouvernement fédéral n’a pratiquement rien fait pour nous aider dans ce domaine« , a déclaré Reid.

Au cours de l’entretien, Reid a également déclaré qu’il en savait beaucoup plus sur les opérations classées entreprises dans la zone 51 de son État d’origine, le Névada.

« Bien sûr, je suis allé dans la Zone 51. Je connais la Zone 51. Je ne sais pas si je devrais le dire plusieurs fois, mais je l’ai dis encore et encore. Je connais assez bien la Zone 51, je sais ce qu’ils ont fait là-bas « , a déclaré Reid. « Je ne sais pas en ce qui concerne ces dernières années, bien sûr, mais je sais ce qui s’est passé là-bas.« 

Matériaux éjectés d’un ovni en 1939 – Nickel – Lettre du Dr. James McDonald

Source: Grant CAMERON
https://www.facebook.com/GrantCameronWhitehouseUFO/
https://beyondpresidentialufo.com/

 

Lettre du Docteur James McDonald

22 février 1967

International Nickel Co.
67 Wall Street
New York, New York. 10005

Messieurs:

Je voudrais vous demander de transmettre cette demande de renseignements aux principaux laboratoires métallurgiques de International Nickel Co.

Il s’agit d’un artefact en nickel assez surprenant qui a été examiné par un certain nombre de personnes dans différents domaines ici à l’Université de l’Arizona. Après avoir étudié le spécimen, des membres de notre département du génie métallurgique m’ont suggéré de contacter certains de vos métallurgistes à propos de cette énigme. L’approche la plus simple semble être de vous envoyer deux ou trois photos de l’objet, ainsi que la description de cet objet et son histoire.

Une femme de Tucson, Mme W., l’a apporté au Laboratoire Lunaire et Planétaire il y a quelques semaines afin de lui demander si elle avait une idée de ce que cela pourrait être. L’historique, que j’ai découverte directement auprès de Mme W., est le suivant: il y a environ 28 ans (été 1939), elle rendait visite à son beau-père, M. P., dans sa ferme près de Wichert, dans l’Illinois. M. P., qui est maintenant décédé, lui a dit qu’il avait quelque chose d’intéressant, il a sorti cet objet et lui a expliqué qu’il était assis sur le perron de sa maison un soir quand il a soudainement vu quelque chose comme une traînée de la lumière qui descendait du ciel. Il suggéra que quelque chose semblait atterrir dans son jardin. Il chercha et trouva, à moitié enfoui dans le sol, un objet mince. Il lui a dit qu’il était chauffé au rouge quand il l’a trouvé, qu’il a attendu et l’a ensuite sorti en creusant avec son couteau. Elle a demandé ce qu’il en faisait, et il a dit qu’elle pourrait l’avoir si elle le voulait.

Je lui ai bien sûr demandé si elle pensait que l’histoire de P. était crédible. Elle a été franche en soulignant qu’il racontait parfois de grandes histoires, mais elle a dit que la manière dont il racontait l’événement en lui montrant l’objet semblait assez simple. Elle a ensuite porté l’objet à un laboratoire d’analyse de Chicago et ils lui ont rapporté que « rien n’a été analysé », ajoutant que c’était la première fois qu’ils se retrouvaient dans une telle situation. Cela éveilla sa curiosité, mais peu de temps après son déménagement à Tucson, elle le conserva simplement dans la maison. Je suppose que le fait que le Laboratoire Lunaire, l’ait examiné lui a semblé être une information du résultat d’une activité spatiale générale, etc…

M. Even Whitaker, du Lunar Lab, a immédiatement fait remarquer que c’était magnétique, ce qui serait, par lui-même, compatible avec une origine météorique. Mais rien dans les caractéristiques de la surface externe ne suggère l’action de fusion résultant des forces aérodynamiques lors de l’entrée hypersonique dans l’atmosphère. La surface présente de nombreuses bosses, presque de type boursouflure, mais aucune caractéristique de croûte de fusion ou d’ablation ne permet de penser qu’elle a suivi un processus de rentrée typique. Cela, je dois dire, jette un doute sur l’histoire de P.. L’incandescence* ne s’accorde pas bien avec les principes familiers de l’entrée de petits corps, pourrais-je ajouter. * (à ? niveau)
Whitaker a demandé au Dr Spencer Titley, de notre département de géologie, de procéder à une analyse spectroscopique approximative. À l’aide d’un test à la flamme, avec une sensibilité d’environ 0,01% pour Ni et Co, et peut-être de 0,001% pour Fe, Titley a constaté qu’un grattement de la tige conique de l’objet indiquait qu’il ne contenait aucun Fe détectable, une trace de Co qu’il avait évalué à moins de 1%, et tout le reste est évidemment du Ni. Nous avons donc ici un objet contenant environ 99% de nickel (à l’exception d’un « noyau » décrit ci-dessous). Etant donné qu’aucune pièce de machine industrielle ou composant d’avion ne sera vraisemblablement constitué de nickel presque pur, il n’ya pas d’alternative à l’histoire de P., à moins qu’il s’agisse d’un artefact métallurgique.

Titley a suggéré que je le montre à certaines personnes de notre département de métallurgie, car la structure bosselée suggérait une forme de métaux déposés par anode. Je l’ai porté au Dr Louis Lemer, et il l’a également transmis au Dr T. M. Morris. Ils ont estimé qu’il ressemblait à du nickel électro-déposé, surtout à l’extrémité en forme de chou-fleur et sur les proéminences de la tige conique. Mais il leur a été encore difficile de comprendre comment cela aurait pu être ainsi formé.

Deux autres caractéristiques étranges doivent être notées:

1) Quand on regarde l’extrémité de la pointe conique (qui à l’origine était plus pointue, selon Mme W., mais qui a été limée et émoussée comme le montre la photo, près de l’échelle centimétrique), on voit quelque chose qui ressemble beaucoup à un noyau de cuivre. Titley ne souhaitant pas approfondir cette question, il n’a donc pas procédé à un contrôle spectroscopique à la flamme du cuivre dans ce matériau. Mais la couleur, la dureté et les caractéristiques microscopiques suggèrent fortement le cuivre. Un examen plus approfondi semble montrer que le cuivre a une section transversale circulaire (ou presque) d’un diamètre d’environ 1,1 mm. Il semble être enfermé dans une matrice de section transversale rectangulaire en métal gris que je suppose être plus du nickel. La plus grande dimension de la section rectangulaire est un peu plus de 1,5 mm, je pense. À l’heure actuelle, nous n’avons aucun moyen de savoir si le « fil de cuivre » parcourt toute la longueur de l’objet. Mme W. a déclaré que le bout avait été limé par le laboratoire d’analyse de Chicago. Auparavant, sa longueur était de 5 à 6 mm, avec une pointe « à peu près comme un crayon à mine ordinaire ». La photo avec l’échelle centimétrique révèle une légère courbure de la partie conique. Cette légère courbure existe depuis que Mme W. l’a eu. On dirait presque que quelqu’un a essayé de le plier dans ses mains, bien que la surface convexe ne présente rien qui suggère des fissures de tension, si cela veut dire quelque chose.

2) En regardant le bout de la pointe, on voit qu’autour de l’enveloppe rectangulaire du cuivre, le nickel est enroulé en rondelle d’oignon. Une meilleure analogie serait celle des crayons à spirale (stylos à encre de chine, etc.) que l’on « aiguise » en déroulant une spirale. Avec un ongle, ces couches annulaires peuvent être séparées et déroulées presque comme si cette partie de la structure avait été formée en enveloppant le noyau avec une feuille de nickel (Mme W. et Whitaker l’ont confirmé séparément). Je n’ai pas voulu vérifier cela en détruisant davantage l’objet, mais en l’inspectant sous une loupe, je peux voir que ces couches n’ont qu’une épaisseur d’environ 0,1 mm environ. L’examen de la face latérale de la tige conique à l’aide d’une loupe révèle qu’ici et là, cette couche externe comporte parfois des cloques. J’imaginais bien que cette structure résultait d’un processus de dépôt, mais je trouve extrêmement difficile de comprendre comment la ou les couches extérieures auraient pu ne pas se lier à l’intérieur si l’objet avait été exposé à un échauffement superficiel lors d’une entrée hypersonique dans l’atmosphère.

Morris et Lemer ont déclaré que le cuivre était peut-être l’électrode d’origine sur laquelle le dépôt électrolytique de nickel avait été initié, mais ils ne comprenaient pas vraiment quel processus aurait pu arriver à la forme générale conique de la tige. L’extrémité champignon était pour eux ce que l’on pouvait s’attendre à obtenir du dépôt si seulement elle avait été dans la solution fondue.

Comme la radioactivité n’avait jamais été contrôlée et que du cobalt avait été détecté, j’ai pensé que c’était une sage précaution de procéder à une vérification sommaire. Aucune réponse hors des valeurs de référence n’a été détectée lorsque l’objet a été approché d’un compteur Geiger de type manuel (lecture inférieure à 0,05 mR / h); et en le plaçant dans le puits d’un compteur (compteur Ridl 400-channel scintillation), rien n’a été détecté au-dessus des valeurs de référence en termes de gammas d’énergie supérieure à 0,1 mev. (La valeurs par défaut était d’environ 5 coups / minute).

Je l’ai pesé et j’ai mesuré son volume par la seule méthode de déplacement d’eau. Il pèse 22,95 grammes et la moyenne de cinq déterminations de volume était d’environ 2,6 centimètres cubes. Cela implique une densité d’environ 8,8 g / cm3, mais ma détermination du volume est suffisamment incertaine pour que l’écart par rapport à la densité du nickel pur (8,90) ne puisse être considéré comme significatif. Comme on peut le voir sur une photo, sa longueur totale est d’environ 5,3 cm. Le diamètre de l’extrémité du champignon est d’environ 1,5 cm. Sa surface est d’un argenté brillant.

Après vous avoir donné cette description plutôt longue, j’aimerais vous demander si vous voyez ici une ressemblance avec des spécimens d’essai ou des artefacts de traitement dans le domaine de la métallurgie du nickel.

Si vous acceptez, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir résoudre le petit casse-tête que cette chose semble actuellement poser. Je suis sûr que Mme W. serait également ravie de savoir enfin ce que P. lui avait donné il y a 28 ans.

Si vous ne reconnaissez pas la nature probable de l’objet à partir des faits et de la description ci-dessus, nous vous saurions gré de nous faire part de vos suggestions quant aux mesures à prendre pour éclaircir davantage la question. Si nécessaire, peut-être que Mme W. serait disposée à ce que l’objet soit envoyé à l’un de vos laboratoires pour un examen plus complet.

Les photos ne doivent pas être retournées, quelles que soient les conclusions auxquelles vous pourriez aboutir. Jetez-les simplement si vous décidez que nous avons ici un peu de métal d’anode ou faites-en ce que vous voulez.

Je vous remercie.
Cordialement,
James E. McDonald

Traduction Jacky Kozan, le 24 november2018

Luis Elizondo a pris la parole lors de la conférence du Centro Ufologico Nazionale à ROME.

Samedi 27 octobre 2018 la Conférence internationale d’ufologie de la Ville de Rome du Centro Ufologico Nazionale (Centre National des OVNIS) intitulée « De la guerre des mondes d’Orson Welles aux OVNIS du Pentagone » a été un événement vraiment spécial, unique en son genre avec l’extraordinaire participation de Luis Elizondo, ancien directeur du Projet d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du Pentagone et celle de Tom DeLonge, fondateur de TTSA (To The Stars Academy of Arts and Sciences). C’est le seul événement de ce type auquel les deux rapporteurs américains participent en Europe.

 

Remerciements de Tom DeLonge:

Merci au gouvernement italien pour la sécurité que vous avez fournie à moi et à mon équipe toute la semaine et merci pour la présence de vos généraux de l’Air Force, de membres de l’ONU, de représentants de l’INTELLIGENCE et de représentants du VATICAN, venus assister à la réunion @tothestarsacademy sur les phénomènes aériens non identifiés et les PROGRAMME AVANCES d’IDENTIFICATION DES MENACES AÉRIENNES ici à Rome, en Italie. J’ai eu le plaisir de représenter les États-Unis et d’entamer la conversation internationale ici, dans un pays aussi merveilleux.

Luis Elizondo a déclaré qu’il avait débriefé un militaire impliqué dans l’incident de la forêt de Rendlesham. Luis a également déclaré que « les événements qui ont suivi ces trois jours ont fait passer le film Rencontres du Troisième Type pour amateur. » Luis a ajouté: « De plus amples informations sur cet incident seront publiées dans les quatre prochains mois, ce qui donnera au monde une meilleure idée de ce qui s’est passé lors de ces trois nuits ».
(Luis Elizondo intervient vers 1h04mn sur la vidéo – la présentation est difficile à suivre, une autre version plus réduite et plus audible sera probablement publiée prochainement)

Plus d’information sur la page facebook du CUN

 

Matériau digne d’intérêt: Magnesium-Zinc-Bismuth

Une publication TTSA

27 septembre 2018

Source

Au cours des trois derniers mois, To The Stars Academy a recueilli sept échantillons, provenant de sources multiples, à étudier dans le cadre du projet de recherche ADAM. Chaque échantillon représente différents éléments de phénomènes aériens non identifiés potentiels et la façon dont ils fonctionnent.

Selon la documentation qui l’accompagne concernant la provenance, il existe deux classes d’échantillons: le matériau qui a été diffusé au moment où le PAN était en vol stationnaire et le matériau constituant des parties de la structure ou des systèmes. Aucune de ces documentations ne pouvant être vérifiée de manière indépendante, l’approche de test ADAM de TTS Academy est structurée de manière à rechercher d’autres indicateurs d’origine unique tels que:

– combinaisons chimiques ou alliages inhabituels,
– des rapports isotopiques indiquant que le matériau a été créé en dehors de notre système solaire,
– composition structurelle inhabituelle.

Un artefact prêté à TTSA pour analyse est un échantillon de magnésium-zinc-bismuth (MgZn / Bi), source de discussions et de spéculations depuis des années. La documentation fournie indique qu’il provient d’une récupération après incident PAN. Bien que cette source ne puisse être vérifiée, il s’agit d’un échantillon particulièrement intéressant pour plusieurs raisons:

– le matériau est clairement conçu avec des couches distinctes de MgZn et de Bi à des épaisseurs structurées de seulement quelques microns d’épaisseur,
– il n’y a pas de précédent pour cette combinaison structurée de matériaux,
– les procédés de fabrication permettent à cette combinaison de matériaux de former un composant structurel intégré,
– l’analyse théorique montre que le matériau agit comme guide d’ondes pour les fréquences téraHertz (THz),
– ces longueurs d’onde ne se propageraient normalement pas à travers cette géométrie,
– un côté de l’échantillon semble être doté d’un contour défini,
– il y a eu beaucoup d’essais sur le matériau, le but ou la fonction du matériau reste inconnu.

L’équipe TTSA a déjà commencé à tester plusieurs échantillons de matériaux et rapportera les résultats au fur et à mesure que les analyses seront complétées.

Source

Traduction de Jacky Kozan le 29 septembre 2018

Ce texte peut être téléchargé au format « .pdf »



Plan d’urgence en cas de contact avec des extraterrestres

La Terre est-elle prête pour un contact extraterrestre? C’EST MAINTENANT – Le plan d’urgence du gouvernement.

Un expert en ovni qui a enquêté sur des observations d’extraterrestres pour le gouvernement britannique a rédigé un plan d’urgence pour le jour où les humains découvriront la vie extraterrestre.

Par Sebastian Kettley, le 26 septembre 2018

Source

Nick Pope, qui a travaillé pour le Ministère de la Défense (MoD) entre 1985 et 2006, a déclaré que le monde était incroyablement mal préparé à l’éventualité d’un contact extraterrestre.

Que les humains découvrent des microbes extraterrestres sur Mars ou détectent les signaux radio d’une civilisation éloignée, M. Pope a déclaré qu’un « plan stratégique de haut niveau » devrait être facilement accessible.

Et en exclusivité pour Express.co.uk, l’expert en ovnis s’est chargé de rédiger un document de cinq pages décrivant ce qu’il pense être une réponse adéquate à la découverte d’extraterrestres.

Vous pouvez lire l’intégralité du plan d’urgence rédigé par M. Pope sur ce lien.

M. Pope a déclaré qu’il pensait que l’espace était devenu une illusion après que le programme Apollo n’ait pas réussi à mettre les étoiles à la portée de l’humanité.

Il pense que cet enthousiasme du public a quelque peu freiné la chasse à la vie extraterrestre, ce qui a laissé nos défenses grandes ouvertes.

M. Pope a déclaré:

« – C’est un combat difficile. Il est toujours difficile de convaincre les gens de dépenser de l’argent pour ce que beaucoup considèrent comme des projets inutiles et coûteux, compte tenu de nombreux problèmes sociaux que nous avons.
Comme j’aime à le dire, des questions telles que ‘sommes-nous seuls ou non dans l’univers?’ est l’une des questions les plus profondes que nous puissions poser. Et si nous pouvions avoir une réponse à cela, nous voudrions cette réponse. Et pourquoi ne ferions-nous pas vraiment pression pour l’avoir? »

Selon M. Pope, l’une des plus grandes menaces entourant le manque de préparation de la Terre est la possibilité d’entrer en contact avec des contaminants extraterrestres mortels.

L’expert OVNI craint qu’en dehors de la NASA, il n’existe pas de législation adéquate pour traiter les microbes et virus extraterrestres potentiellement mortels.

Dans son projet de plan, M. Pope a exhorté le gouvernement britannique à veiller à ce que des protocoles appropriés de confinement des risques biologiques soient en place.

Il a écrit:

« – sur le plan scientifique, ce danger est décrit comme une ‘rétro-contamination’ et fait partie de la politique de ‘protection planétaire’.
A la NASA, cela relève du bureau de la sécurité et de l’assurance des missions (OSMA).
En cas de retour d’échantillons découverts lors de missions, le Gouvernement de Sa Majesté (HMG) souhaitera obtenir des assurances solides que l’agence principale, probablement la NASA ou peut-être l’agence spatiale d’un autre pays ou même une entreprise privée telle que SpaceX, dispose de protocoles appropriés de confinement des risques biologiques. »

Au début du mois d’août, M. Pope a déclaré à Express.co.uk que les gouvernements mondiaux commettaient une « grosse erreur » en ne se préparant pas à cette éventualité.

Il dit maintenant qu’il pense que les gens ne sont tout simplement pas au courant des dangers qui se cachent dans l’espace.

Il a ajouté:

« – Je ne pense pas que les gens comprennent ces problèmes. Je ne pense pas que les gens comprennent à quel point nous pourrions êtres proches d’avoir une réponse. »

Selon M. Pope, il y a trois façons dont les humains pourraient un jour trouver la réponse à « sommes-nous seuls dans l’univers ».

La plus probable des trois est la découverte de microbes exotiques, morts ou vivants, sur des mondes exotiques tels que Mars.

Les deux autres scénarios reposent sur des civilisations extraterrestres technologiquement avancées émettant des signaux dans l’espace ou envoyant des engins spatiaux sur Terre.

Le plan d’urgence de M. Pope décrit un ensemble de lignes directrices sur la manière de réagir à chacun de ces scénarios.

Celles-ci incluent des actions immédiates qui devraient être prises dans des situations qui menaceraient directement la sécurité de la planète.

Il a écrit: « – Il existe trois scénarios très différents, qui seront traités à tour de rôle, car chacun soulève des questions distinctes, où des actions très différentes devront être entreprises. »

Source

Traduction de Jacky Kozan le 28/09/2018

Ce document peut être téléchargé au format « .pdf »

La stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité.

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués
ralentit la progression de l’humanité.

Un article de Luis Elizondo pour Medium.
13 septembre 2018

Comme la plupart des systèmes biologiques sur cette planète, les humains sont largement motivés par l’auto-préservation et l’évitement des conflits.

En tant qu’espèce, nous avons tendance à éviter de nous associer à tout ce qui pourrait nous isoler du grand groupe, qui pourrait nous faire paraître étranges ou qui pourraient attirer une attention négative de nos pairs.

Essentiellement, la stigmatisation se traduit par une paralysie de la communication.

Et si rien n’est fait, elle exerce une influence effrayante sur la société et les générations. Cela est vrai, que nous essayions de trouver la cause des maladies, des raisons de changement environnemental ou des amorces de conflit mondial.

Tout au long de l’histoire, en tant que société, nous avons parfois trouvé plus commode et plus socialement acceptable d’ignorer des sujets inconfortables. Les résultats ont souvent été catastrophiques à la fois pour notre fibre morale et pour la santé de notre espèce. La stigmatisation concernant certaines conditions psychologiques a déjà conduit à une peine d’emprisonnement à perpétuité et à des lobotomies forcées simplement parce que la stigmatisation empêchait les familles d’avoir une conversation sur la maladie mentale.

Il y a eu une stigmatisation sociale similaire au cours des dernières décennies autour du thème des Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN) ou OVNIS – un sujet qui a été relégué aux théoriciens du complot, aux méchants films de série B et à l’oncle étrange auquel personne ne veut plus parler. Comme ce fut le cas pour d’autres sujets qui suscitent la stigmatisation, de nombreuses personnes préfèrent regarder autrement que d’être associées à ce qui a été qualifié de « fou » ou de « limite ».

Lorsque j’ai été nommé Directeur du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), mes collègues et moi-même avons eu assez d’expérience pour savoir avec une certitude absolue qu’il existe des PANs. En outre, ceux-ci ne semblent pas se soucier de savoir si nous y croyons ou non et ils sont ici avec ou sans notre permission.

Comment pouvons-nous avoir une conversation honnête sur la sécurité nationale et l’humanité si nous ne pouvons même pas aborder le sujet d’une menace ou d’une opportunité potentielle?

Prenons l’exemple de la culture pop. Dans la célèbre série Harry Potter, le sorcier maléfique Voldemort est si vil que les autres sorciers ont peur de prononcer son nom. L’idée est que si vous ne mentionnez pas son nom, cela minimise la menace et le rend moins réel. Mais ironiquement, la stigmatisation de son nom ne fait que le rendre plus puissant.

Refuser de reconnaître les PANs dans notre espace aérien n’est pas différent.

Si nous ne surmontons pas la stigmatisation sociale concernant les PANs et si nous ne les prenons pas en compte, nous pourrions nous retrouver du mauvais côté de l’histoire. Seulement, dans ce cas, nous ne parlons pas de fantaisie et de magiciens, nous parlons de réalité et de sécurité nationale.

Voici pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la stigmatisation conduire nos peurs et enterrer nos têtes dans le sable:

La stigmatisation sociale entrave les processus gouvernementaux.

La stigmatisation sociale est souvent le résultat de la peur concernant des sujets sans réponses et mal compris. Le Projet Blue Book fournit un exemple utile.

De 1952 à 1969, l’US Air Force a mené une série d’études sur les PANs. Les objectifs du projet Blue Book étaient de déterminer si les PANs étaient une menace pour la sécurité nationale et d’analyser scientifiquement les données relatives aux ovnis. Pendant 17 ans, le Projet Blue Book a compilé des rapports de dizaines de milliers d’observations d’OVNIS, classant 700 de ces incidents comme « non identifiés ».

En 1966, l’armée de l’air a demandé à un autre comité, dirigé par le Dr Edward Condon, d’examiner ces observations. Deux ans plus tard, ils ont publié le « rapport Condon », qui concluait que les observations qu’ils avaient examinées ne montraient aucun signe d’activité inhabituelle. Cela a incité l’armée de l’air à fermer le projet Blue Book l’année suivante.

Lors de son démantèlement, le projet a annoncé que, malgré près de mille observations non identifiées, il n’y avait aucune preuve de phénomènes extraordinaires dans notre espace aérien.

Ces conclusions méprisantes dans les versions publiques du projet Blue Book et du rapport Condon n’étaient tout simplement pas étayées par les faits. Il y avait des centaines de témoignages crédibles d’observateurs formés par des observateurs qualifiés dont beaucoup, qui avaient des habilitations de sécurité de haut niveau, avaient été témoins de ces objets. Notre pays a mis des personnes sur la chaise électrique en se basant sur les témoignages de deux témoins seulement, qui n’étaient pas particulièrement formés à l’art de l’observation.

Comme c’est le cas avec d’autres sujets controversés, ces preuves vérifiables ont été supprimées et diluées en raison de la stigmatisation entourant le sujet des PANs.

Mais il y a toujours deux côtés à un argument.

Au moment des enquêtes, le gouvernement des États-Unis était en pleine guerre froide et en toute justice, il ne pouvait pas se permettre d’être distrait par une chasse aux oies sauvage pour laquelle il n’avait aucune réponse. Tant que les Américains n’étaient pas attaqués par ces phénomènes inhabituels, l’attention était très justement placée sur des questions plus tangibles. Je ne suis pas nécessairement d’accord avec cet état d’esprit, mais je le comprends.

La stigmatisation auto-imposée aggrave souvent le problème.

Les tabloïds et les médias sociaux n’ont certainement pas aidé la question de la stigmatisation. Ces médias fournissent fréquemment à leurs consommateurs des histoires sensationnelles qui ne font que renforcer la stigmatisation à propos de certains sujets.

La montée des médias sociaux signifie que maintenant, tout le monde a une voix.

Mais beaucoup de ces voix sont moins motivées par la vérité et cherchent plutôt à diffuser leurs propres programmes. Une simple recherche sur Google concernant le programme que j’ai déjà aidé à exécuter, AATIP, se traduit par des centaines de résultats, dont beaucoup proviennent de sites prétendument réputés et de sources « Deep-State » (Etat Profond). Ces sites sont gérés par les mêmes personnes qui prétendent avoir une connaissance approfondie des PANs, mais qui n’ont jamais fourni la moindre preuve qu’ils ont accès aux initiés du gouvernement.

Mais tous les sites de médias sociaux, ou les chaînes Youtube, ne se trompent pas. Les sites qui mettent l’accent sur la collecte de données, les faits et l’objectivité sont généralement sur la bonne voie. Étonnamment, certains sites semblent bien comprendre la nature bizarre des phénomènes et quelques sources d’information bien placées. Un exemple spécifique que j’ai trouvé est « UFOJesus », une chaîne YouTube humoristique qui semble avoir des informations et des idées crédibles.

Peu importe le moyen, une conversation franche et honnête est essentielle pour avancer en tant que société.

Surmonter la stigmatisation est la clé de notre survie en tant qu’espèce.

S’il y a une chose que la nature nous a montré à maintes reprises, c’est que soit nous nous adaptons, soit nous disparaissons.

En tant qu’espèce, il est essentiel de comprendre les choses que nous ne pouvons pas expliquer, pour survivre. Et cela signifie être ouvert aux nouvelles idées, possibilités et données. Cela a toujours été ainsi, datant de l’époque où l’humanité vivait dans des grottes. Si vous entendiez quelque chose qui rodait alentours, vous deviez enquêter. Si vous ne l’aviez pas fait, vous et votre famille n’auriez pas été au courant que c’était un prédateur potentiel.

En même temps, un animal errant à l’extérieur de votre caverne pourrait également signifier de la nourriture, ce qui permettrait à votre famille de rester en vie et de prospérer. Si vous étiez resté dans la grotte et que vous ne vous soyez jamais aventuré à l’extérieur, vous auriez pu survivre à la nuit mais probablement pas à long terme.

En ce qui concerne les OVNIs, ignorer l’inconnu est tout aussi dangereux car cela pourrait signifier ne pas saisir les opportunités et les nouvelles compréhensions.

En tant que société, nous devons reconnaître que la stigmatisation ne sert qu’à garder la tête dans le sable. Notre avenir dépend de la transparence et de la vérité.

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Traduction Jacky Kozan le 17 septembre 2018

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Une publication du MUFON

17 août 2018

 

1 – les ovnis sont réels

2 – nous ne sommes pas seuls dans l’univers … nous ne l’avons jamais été

3 – selon les données que nous recueillons, notre univers « grouille de vie »,
cette vie peut provenir de plusieurs endroits
et existe sous de nombreuses formes.

     Lieux d’où peut provenir cette vie :

1 – de quelque part dans notre univers connu

2 – d’autres univers que nous ne pouvons pas voir

3 – d’êtres inter-dimensionnels

4 – d’autres lieux dans l’espace et le temps

5 – d’espèces indigènes de cette planète vivant peut-être sous terre ou sous nos océans

6 – voyageurs du temps

7 – anges et démons

8 – et quelques autres inconnus de nous …

      Aucune de ces hypothèses ne s’excluent mutuellement,
c’est-à-dire qu’elles peuvent toutes être vraies simultanément.

4 – La chose importante

Le phénomène ovni mérite une étude scientifique, car des percées énormes vont êtres réalisées si nous autorisons nos scientifiques et nos ingénieurs à la faire sans crainte de ridicule; des percées scientifiques, technologiques et sociologiques pour n’en citer que quelques unes.

L’avenir de l’humanité en dépend.

Traduction de Jacky Kozan, le 09 septembre 2018

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OVNIs, risque pour la sécurité nationale et opportunité pour le progrès

Pourquoi les phénomènes aériens non identifiés
constituent-ils un risque pour la sécurité nationale
et aussi une opportunité pour le progrès?

4 septembre 2018

Source

Par Luis Elizondo pour le blog Medium

Directeur des Programmes Spéciaux de To The Stars Academy of Arts & Sciences
Ancien Directeur de l’AATIP
pour le Ministère de la Défense du gouvernement des USA

Une carrière de travail de renseignement pour le gouvernement des États-Unis m’a appris une leçon essentielle: la sécurité nationale ressemble beaucoup à une partie d’échecs. Vous devez anticiper chaque mouvement de votre adversaire afin de garder une longueur d’avance.

La divulgation de votre stratégie sera utilisée contre vous. Mais si vous reconnaissez certaines opportunités, vous pouvez gagner le match.

Lorsque je dirigeais le Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du gouvernement, je travaillais avec une équipe pour déterminer si une pièce d’échecs particulière – en l’occurrence, une technologie aérienne inconnue – était une menace pour nous, de notre côté du jeu d’échecs

Si c’était le cas, nous devions savoir comment le contrer.

Étant donné que le gouvernement considère les phénomènes aériens non identifiés (PAN) comme un problème potentiel de sécurité nationale, ils sont secrets par nécessité. Le gouvernement ne veut révéler aucune information à un ennemi potentiel.

Mais il y a des risques à garder ces informations classifiées.

Qu’en serait-il si la personne qui a appris à maîtriser le feu ne l’avais jamais partagée avec la génération suivante, ou si la personne qui a inventé le télescope l’avait jeté quand il a eu fini de l’utiliser. Et si le créateur de la roue avait décidé que c’était trop de travail pour que d’autres en construisent et qu’il ait décidé: « – Oubliez ça! » ?

En tant qu’espèce, nous sommes censés évoluer. Et nous avions besoin de ces progrès pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Des rapports de vaisseaux étranges avec des propriétés apparemment inexplicables circulent au sein du gouvernement des États-Unis depuis au moins 70 ans , ce qui suggère qu’ils ne s’en vont pas. Il y a « quelque chose là dehors ».

Déclassifier certaines informations sur les PANs et les partager avec le public pourrait mener à de nouvelles découvertes technologiques, à de nouvelles formes de recherches médicales et à une vision plus large de la façon dont l’humanité comprend la réalité.

Voici pourquoi:

Un gouvernement doit présumer que tout est une menace jusqu’à preuve du contraire.

Pour déterminer si une entité inconnue est amie ou ennemie, le gouvernement américain examine les facteurs, notamment les capacités, les intentions, les vulnérabilités et l’exploitabilité. Un examen attentif de ces facteurs révèle à quel point les PANs sont peu compris.

Les progrès de notre compréhension de la physique au niveau quantique nous ont permis de jeter un peu de lumière sur la science potentielle derrière les PANs. Mais ces progrès nous ont également montré que les PANs étaient également dotés de connaissances techniques supérieures.

Si ces capacités tombaient entre les mains d’un adversaire étranger, cela changerait la donne.

De même, les intentions des PAN ne nous ont pas encore été expliquées. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons à leur présence, allant de la curiosité pacifique à la recherche d’une préparation d’un espace de combat. Les possibilités sont nombreuses.

Les vulnérabilités du protocole PAN restent toutefois un mystère complet. Certains ont émis l’hypothèse qu’il existe une corrélation entre les PANs et nos capacités nucléaires, tandis que d’autres ont suggéré que les impulsions électromagnétiques générées par le nucléaire constituent une faiblesse potentielle.

Quoi qu’il en soit, nous ne savons toujours pas lesquelles de nos vulnérabilités pourraient intéresser les PANs. En ce moment, c’est une conjecture.

Du point de vue de la sécurité nationale, l’exploitation est le Saint-Graal des efforts. Il est essentiel de déterminer si la technologie PAN peut être rétro-analysée et utilisée à notre avantage, mais nous ne pouvons pas exploiter cette technologie à moins de la comprendre.

En ce qui concerne les PANs, les États-Unis en savent moins que prévu et peut-être beaucoup moins que nos adversaires.

Les récompenses potentielles l’emportent sur les risques.

Il y a toujours un risque en ce qui concerne la communication des problèmes de sécurité nationale au public. Mais c’est subjectif. L’importance de ce risque dépend de la personne à qui vous demandez.

Si vous demandez à un chef militaire, par exemple, ils diront que le secret gouvernemental concernant les phénomènes aérospatiaux avancés est crucial, car vous voulez éviter de diffuser vos capacités et vos intentions à votre ennemi potentiel.

Un politicien verrait les PANs complètement différemment. Ils peuvent demander: « – est-ce quelque chose que les électeurs potentiels ont besoin de savoir ou est-ce que la dissimulation fera perdre la foi à mes électeurs? Comment cette discussion affecte-t-elle les électeurs et ma capacité à les représenter? »

Un personnage religieux, en revanche, serait probablement plus concerné par les implications religieuses et philosophiques que les PANs pourraient avoir sur sa foi.

Il existe d’innombrables exemples à travers l’histoire d’individus contestant les systèmes de pouvoir dominants avec des idées scientifiques radicales.

Lorsque Galilée a déclaré à l’église il y a des centaines d’années que la Terre n’était pas le centre du système solaire, par exemple, ils l’ont presque tué pour cela.

En tant que personne sans programme politique ni religieux, je suis libre de dire que les avantages l’emportent sur les risques dans cette situation. Par exemple, en décembre 2017, notre équipe de To The Stars Academy of Arts & Sciences a contribué à la diffusion de séquences militaires américaines de PAN. Aucun gouvernement n’a implosé, aucune religion n’a été dissoute.

Comme Galileo, notre mission est simple. Recueillir et diffuser la vérité sur l’inconnu. Tant que les risques ne compromettent pas la sécurité nationale, les avantages peuvent profiter à tous.

Les vérités scientifiques aident à faire avancer la société.

À ce stade, il n’est pas question de se demander si les PANs sont là dehors – ils sont là. Les gens peuvent choisir de continuer à vivre avec la tête enfouie dans le sable ou ils peuvent adopter une approche proactive du phénomène.

Il y a des siècles, lorsque l’espèce humaine s’est trouvée pour la première fois au bord de la mer et a envisagé de naviguer au-delà de l’horizon, le chœur a crié: « Vous êtes fou! Vous allez tomber de la terre! Il y a des monstres marins »!

Mais maintenant, au 21ème siècle, les gens voyagent à travers les océans chaque jour. Ce que nos ancêtres pensaient être des monstres marins sont de grands requins blancs, des baleines bleues et des calmars géants. Il s’avère qu’ils ne sont qu’une autre partie de notre environnement naturel.

Une fois que les gens se sont engagés à découvrir la vérité pour eux-mêmes, ce n’était plus mystique, c’était juste la nature.

Mais comme les processus gouvernementaux exigent le secret en ce qui concerne les informations classifiées, les fausses connaissances sur les PANs se propagent rapidement. Le secret habilite les gens qui vendent leur huile de serpent et les YouTubers tirent profit de leurs récits mal informés sur les ovnis. Bientôt, les gens vont commencer à croire qu’Elvis vit sur un vaisseau mère – tout comme ils croyaient que vous pouviez tomber du bord de la Terre.

Plus les gens auront de connaissances, mieux ils seront capables de maîtriser leur propre destin et de ne pas être pris en otage par les monstres de leur imagination.

Traduction Jacky Kozan, le 08 septembre 2018

Le document peut être téléchargé au format « .pdf »

Présentation du programme AATIP par Luis Elizondo au Symposium MUFON 2018

Luis Elizondo présente officiellement le programme AATIP et fait un état des lieux.

Une publication de TTSA du 30 août 2018

Présentation au Symposium du MUFON 
le 28 juillet 2018 à Cherry Hill, NJ

 

 

Voir la présentation de Luis Elizondo

 

Luis Elizondo

Ce que je voudrais vous présenter ce soir est juste un bref aperçu du programme. Un peu de l’histoire, de ce que c’est, de ce que ce n’est pas. Et puis peut-être, où est-ce que nous allons ensuite? Que faisons-nous? Comme vous le voyez ici, le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales, c’est bien l’aérospatiale, je connais des gens qui ont dit l’aviation, certains du Pentagone ont dit l’aviation. AATIP. (Advanced Aerospace Threat Identification Program)

Une partie de la documentation qui a été publiée, pas par moi, a été rédigée en 2009 par des membres du Congrès et vous verrez clairement qu’il s’appelle en effet AATIP, Advanced Aerospace. Maintenant, pourquoi est-ce que c’est important? Je ne sais pas, peut-être que ce n’est pas important. Mais je pense qu’il est important que lorsque nous parlons ici de faits, ceci soit un fait. Je pense qu’il est important que nous parlions tous le même langage.

Dans ce cas particulier, le programme a réellement commencé à partir d’un autre programme. Nous allons voir cela ce soir. Le contrat axé sur AATIP est un truc assez lourd. Non, nous ne regardions pas les ballons. Non, nous ne regardions pas les drones. Nous ne regardions pas les avions. C’est réel. C’est ce à quoi les 22 millions de dollars de vos impôts ont été consacrés et il y a beaucoup de sujets. Je vais vous donner une minute pour y jeter un coup d’œil, certains des faits sont marquants, les effets humains. Qu’est-ce que ça veut dire « réduction de la signature? » Je veux dire, beaucoup de choses que vous voudriez regarder et dire: « – oui, cela concerne certainement le Ministère de la Défense« . C’est quelque chose qui intéresserait certainement le Département de Sécurité Nationale du Ministère de la Défense. Certains de ces trucs vous font gratter la tête et dire: « – Eh bien, est-ce c’est une mission du Ministère de la Défense?« 

Je vous proposerais oui, absolument, c’est le cas. Surtout quand vous essayez de protéger les aviateurs et lorsque vous essayez de protéger les marins et les soldats. Avant de passer à la diapositive suivante, je me suis concentré sur le titre 10, qui signifie Spécial Ministère de la Défense. Il y a une grande différence entre regarder les gens du Ministère et regarder le reste du monde. Quand ils vous demandent, avez-vous parlé à des civils? Avez-vous parlé à ces personnes? Non, nous ne l’avons pas fait. Nous nous sommes concentrés sur l’armée. Et en fait, c’était beaucoup. Ce n’est pas comme cela se produit entre les uns et les autres. Il y avait un volume important concentré là-dessus.

J’aimerais revenir sur cette diapositive pendant une seconde. Regardons tout en bas où nous disons: « étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés ». Ceci est présenté aux niveaux supérieurs du Ministère de la Défense. Nous choisissons nos mots avec beaucoup de soin. Ils sont délibérés. Nous écrivons des mots exprès parce qu’ils signifient quelque chose. Lorsque vous parlez d’étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés, actuellement, pas dans le passé… c’est ce que nous faisions.

Et encore une fois, nous allons ouvrir ce sujet aux questions, si quelqu’un en a. Je suis sûr que ce sera des questions sur les diapositives. Puis, bien sûr, on arrivera à: « -sont-ils réalisables par la compréhension actuelle de la physique et de l’ingénierie? Et si non, quelles recherches, études sont nécessaires pour y parvenir?« 

Qu’est-ce que toutes ces études distillent vraiment? Beaucoup d’entre vous ont entendu parler des cinq observables. Eh bien, c’est ce que vous regardez vraiment … Si vous regardez en haut à gauche, vous parlez d’une accélération instantanée. Vous avez beaucoup entendu cela, mais pourquoi, du point de vue du Ministère de la Défense, cela serait-il important? Eh bien, comme vous le voyez ici, c’est la vectorisation de poussée, la protection anti-G pour les pilotes, la maniabilité, la maniabilité améliorée, la capacité pour un avion de se rendre du point A au point B et de revenir ensuite au point A très rapidement sans avoir d’effets nuisibles sur l’homme à l’intérieur. Le suivant est la vitesse hypersonique. Encore une fois, du point de vue du Ministère de la Défense, vous pouvez imaginer pourquoi cela serait important. Cela signifie que mon personnel et mon équipement peuvent arriver très rapidement partout dans le monde. Dans le cas d’une invasion, l’ennemi ne peut pas aller aussi vite que moi et puis j’ai la capacité de bombarder le premier dans un environnement de type stratégique. Si vous allez en guerre contre un ennemi, mieux vaut savoir que vous pouvez frapper en premier.

L’autre est la faible observabilité. C’est un peu un oxymore quand on dit que c’est inobservable, mais c’était le cas. Du point de vue du Ministère, pourquoi cela serait-il important? Echantillon réduit. Si vous réduisez votre observabilité, vous réduisez votre échantillon.

Survivabilité, s’ils ne peuvent pas vous voir, ils ne peuvent pas vous frapper. Et puis il y a l’anonymat. Peut-être que vous ne voulez pas nécessairement annoncer que vous arrivez quelque part ou que vous allez faire quelque chose. Ce nouvel avion furtif et ce nouvel hélicoptère furtif dont tout le monde a parlé lors du raid sur Ben Laden. Whoa, c’est à qui ça?

Voyage multi-média. Pourquoi cela serait-il important? Encore une fois, vous voyez ici qu’il y a une surprise stratégique, ce qui signifie que vous avez maintenant un objet qui peut fonctionner dans l’air, dans l’eau ou dans l’espace. Ce qui vous donne probablement une certaine flexibilité en tant que cible. Et enfin, la domination du combat dans l’espace signifie que vous pouvez opérer dans pratiquement tous les environnements, à tout moment et en tout lieu.

Le dernier est la force d’ascension. Bien sûr, pourquoi cela serait-il important? Comme nous le voyons ici, nous examinons la perception des vols. Je n’ai pas besoin de bouger comme le fait un avion pour générer de la portance sous ses ailes. Ce serait un avantage énorme. Capacité de vagabonder, je peux rester sur la cible plus longtemps.

Enfin, mais pas le moins important, la diminution de la signature.

Ainsi, vous pouvez voir que ces domaines d’intervention sont vraiment centrés sur le Ministère de la Défense. Ils font partie de la mission principale du Ministère, à la fois dans une perspective défensive et dans une perspective offensive. Voilà comment ces cinq observables, dont on a vu les points communs, s’intègrent à la mission du Ministère de la Défense parce que certaines personnes vous demanderont: « – Pourquoi le Ministère de la Défense a-t-il regardé cela? La NASA ne devrait-elle pas le regarder? » Bien sûr, la NASA pourrait le regarder, mais nous aussi.

Les prochaines diapositives sont un peu l’histoire de l’AATIP. Je ne vais pas lire mot à mot mais juste paraphraser. Il y avait trois sénateurs. Le sénateur Reid, le sénateur Inouye et le sénateur Stevens, des bipartisans Républicains et Démocrates. Ils ont tous convenu qu’il y avait suffisamment d’informations pour justifier une étude plus approfondie des phénomènes. Avec le sénateur John Glenn, ancien astronaute, ils se sont réunis et ont commencé à se gratter la tête et à se demander quelle était la meilleure façon de le faire. Eh bien, au Congrès, vous donnez de l’argent à une organisation capable de faire quelque chose. Dans ce cas, l’argent a été fourni à une organisation appelée Defence Intelligence Agency (DIA). C’est un peu comme l’équivalent de la CIA mais pour la Défense.

L’argent est arrivé dans un petit bureau et le contrat initial s’appelait AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons System Application Program – Programme d’application du système d’armes aérospatiales avancées). Beaucoup de gens diront: « – Eh bien, Lou, quand tu l’as su, pourquoi ne nous l’as-tu pas dit?« . Eh bien, la raison en est que je ne faisais pas vraiment partie de cela et que ce n’est vraiment pas à moi de discuter d’une mission et d’une organisation pour lesquelles j’étais vraiment faiblement motivé. J’ai été amené à mener des activités de contre-espionnage et de sécurité pour une organisation qui était en train d’évoluer vers autre chose.

Il y avait un autre directeur qui dirigeait ce programme, alors il serait hypocrite de dire simplement: « – Eh bien, l’AATIP est vraiment l’AAWSAP« . Eh bien, cela a évolué à partir de l’AAWSAP mais ce n’est pas l’AAWSAP et je pense que la documentation qui commence à apparaître sur les forum publics fait que les gens commencent à le réaliser. Ce n’était pas une tentative de maîtriser, de cacher ou de dissimuler la relation, je n’étais tout simplement pas qualifié pour en parler. Ce que je ne veux pas faire, j’espère que vous commencez à l’apprendre ici, c’est de fournir des informations dont je ne suis pas qualifié pour en discuter avec vous.

Il y a deux règles de base en ce qui me concerne à propos de ce programme :

– Je répondrai à toutes vos questions, mais il y a quelque chose dont je ne peux pas parler, à savoir des informations classifiées. Ne me demandez pas ce que je ne vais pas vous dire et si cela nécessite une réponse classifiée, je ne vais pas violer mon serment ni mon accord de non-divulgation avec le gouvernement américain. Mais, à part ça, je vais y répondre et si je n’ai pas de réponse, je vais vous dire que je n’ai pas de réponse et que je ne sais pas.

-Je serai aussi ouvert que possible car il y a des choses que je ne connais pas. En fait, il y a beaucoup plus de choses que je ne sais pas que de choses que je sais… mais ça va. C’est ce que nous devons continuer à chercher pour trouver des réponses et continuer à collecter les données, car les données finiront par se faire entendre. La vérité, elle est drôle. Elle parle toujours, parfois elle murmure, alors il faut vraiment écouter attentivement. Mais si vous écoutez assez fort, vous pouvez l’entendre parler.

Donc, c’est un peu l’histoire de cette diapositive ici. En 2008, le programme n’était vraiment que AAWSAP pour une période de temps très, très courte. Comme vous le voyez à la fin, en 2008, le programme commençait déjà à évoluer. Le portefeuille initial de AAWSAP était beaucoup plus large que le AATIP.

La décision a été prise, dès le début, que nous irions de l’avant et que nous concentrerions nos efforts sur les phénomènes spécifiques, en notant les observables et les identifiables. Que pouvons-nous regarder? Que pouvons-nous collecter? Que pouvons-nous signaler aux hauts dirigeants du Ministère de la Défense? Parce que c’est ce qui les préoccupe et ils essaient de supprimer des calculs autant de spéculations, de suppositions et de sous-entendus, que possible.

Donc, un peu plus d’histoire. Comme vous le voyez ici, de 2008 à 2009, il y a beaucoup de collecte en cours, à un point tel que nous sommes presque saturés de résultats et de données. Il devient tout à fait clair pour nous que ce portefeuille est beaucoup plus que ce que nous avions envisagé. En consultant cette lettre du Congrès de 2009 envoyée aux dirigeants du Ministère, je pense que le Congrès était également au courant, au point où nous craignions qu’il y ait une menace potentielle de contre-espionnage. Peut-être y avait-il des adversaires étrangers intéressés par ce que nous collections. Ça, c’est ce que nous avions collecté.

Vous voyez ci-dessous, les « éléments spécifiques du Ministère » de 2009 qui résistent à l’effort de divulgation. C’est un détail dont je n’ai vraiment pas beaucoup parlé. Vous savez, tout le monde manipule cette information différemment et au Ministère ce n’est pas diffèrent d’un forum public. Les gens ont leurs idées, ils ont leurs idées préconçues, ils ont des préjugés et ils ont leurs systèmes de croyance. En aucun cas, je n’ai le droit ou les qualifications pour dire à quiconque ce qu’il devrait ou ne devrait pas croire.

Mais il y a des gens qui ont beaucoup de conviction. Tout comme vous avez une conviction en ce moment en ce qui concerne le phénomène PAN-UFO, ils ont la même conviction aussi bien d’un point de vue théologique, que du leur. Et en fait, cela contredit ce que nous essayions de faire pour le meilleur ou pour le pire. Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que c’est mauvais, je dis simplement que c’est un fait qu’il y avait des éléments au sein du Ministère qui s’opposaient rigoureusement à ce que nous essayions de faire. Pas parce que les résultats n’étaient pas réels, mais parce que cela contredisait leur point de vue. C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet.

2013 à 7/2014. Vous voyez, où on présente ce que certaines personnes ont déjà dit par le passé… Et à propos, le Ministère de la Défense est une organisation fantastique, de vrais patriotes. Ce sont des gens qui donnent leurs … Ils sacrifient leur famille, leur gagne-pain et leur vie pour nous défendre. Donc, ceci n’est pas forcément une réussite pour le Ministère. Mais, quelquefois le Ministère… c’est une grande organisation. Parfois, ils n’ont pas nécessairement toutes les données devant eux.

Et donc, quand ils ont dit que le programme avait pris fin en 2012, le financement était bien jusqu’en 2013. Après 2013, il y a eu d’autres moyens de financement, pour 2013 et 2014. Maintenant, je n’entrerai pas dans les détails de ce qui est arrivé à ces financements. Le financement est effectivement arrivé. En fait, il a été ré-acheminé vers une autre organisation parce que le langage était vague et nous avons donc été obligés de continuer le programme avec un minimum de fonds.

Maintenant, les gens disent: « – Le financement se tarit, l’organisation et le programme aussi. » Ce n’est pas vrai. Combien d’entre vous ont déjà servi dans l’armée ou servent dans l’armée? Vous savez, en tant que bon soldat, lorsque vous avez reçu une mission, vous avez reçu l’ordre de garder votre poste, vous gardez vos postes jusqu’à ce que vous soyez libéré de cette responsabilité. Eh bien, cet ordre n’est jamais venu pour nous et au Ministère de la Défense, il y a toujours une trace écrite.

Lorsque vous créez une organisation, il y a une trace papier. Lorsque vous supprimez une organisation, il y a une piste papier. Vous n’en trouverez pas pour ce programme. Je pense que c’est très important que les gens comprennent que le programme n’a jamais vraiment disparu. Bien sûr, le financement pour 2013 a disparu, mais le programme n’a jamais disparu. On ne nous a jamais dit: « Vous n’êtes plus obligé de garder votre poste. » En 2017, un gars prend une décision pour quitter le Ministère de la Défense et avoir des conversations. Le 4 octobre 2017… le reste est de l’histoire.

Parlons un peu de ce qu’est l’AATIP. L’AATIP a évolué à partir de AAWSAP, c’est absolument vrai. AAWSAP a existé pendant un court laps de temps sous un autre directeur pour se concentrer sur les capacités spécifiques aux PANs et les interrogations sur quoi et comment. Pas le qui, pas le quand mais, qu’est-ce que c’est et comment ça marche? C’est tout. Si nous pouvions accomplir cela, nous espérions que les personnes les plus intelligentes du Ministère pourraient déterminer qui est au volant, quelles sont leurs intentions, et cetera.

L’AATIP était composée d’un entrepreneur du gouvernement américain et de militaires, c’est un fait. Vous entendez tous parler de Bigelow Aerospace. Cette déclaration est vraie. Nous avons travaillé avec des universitaires, nous avons travaillé avec les services, nous avons travaillé avec certains éléments de la communauté du renseignement. Nous avons travaillé avec tous ceux qui ont un lien militaire pour que nous puissions parler avec eux et recevoir des informations. Nous avons jeté un large filet.

L’AATIP a commandé de grands volumes de données de recherche, d’études universitaires et de données collectées, même sur le terrain, cette affirmation est réelle. Volumes et volumes d’informations. Je ne peux pas entrer dans les détails, en particulier sur ce qu’il en est parce que cela reste en partie classifié. Je crois qu’il y a deux jours une liste de certaines de nos études avait été publiée, je pense que l’une d’elles était classifiée. Je peux vous dire que la liste est correcte. C’est une véritable liste d’études académiques. Si vous avez l’occasion de les examiner, je pense que vous conviendrez que, encore une fois, nous ne parlons pas vraiment de ballons.

Une grande partie de l’information de l’AATIP reste exempte de FOIA. FOIA exempté? que voulez-vous dire? Tout est compatible FOIA! Non pas tout, les exceptions un et cinq. Pourquoi voudriez-vous marquer les informations exemptes FOIA? Eh bien, pour que l’adversaire ne puisse jamais le voir. Les gens disent: « – Eh bien, si le programme AATIP existait, je devrais pouvoir le retrouver ». Pas nécessairement. Certains des documents ont été publiés en conséquence. Si vous jetez un coup d’œil à une lettre récente du sénateur Reid, dernière page tout en bas, vous verrez un petit mot très intéressant, des mots en fait, il dit que le document est exempté FOIA, c’est exact, nous l’utilisons parfois, maintenant nous ne l’utilisons pas pour garder un secret envers le peuple américain. En fait, c’est ça qui est illégal; mais nous l’utilisons pour le garder hors de la portée des adversaires étrangers et c’est un outil efficace. Donc, gardez également à l’esprit une bonne partie du contre-argument. Vous gardez ce secret envers le peuple américain! Ce n’est pas le cas. Si nous avions un mécanisme où nous pourrions informer chaque citoyen américain et faire en sorte qu’il ne tombe pas entre les mains de l’ennemi, nous le ferions.

Le gouvernement n’essaie pas de vous cacher des secrets, il essaie de faire en sorte qu’ils n’aillent pas à l’ennemi et il n’y a aucun moyen de parler à 500 millions de personnes dans une région géographique, sans laisser cela sortir ailleurs. C’est pourquoi beaucoup de ces informations sont exemptées de la FOIA. Maintenant, est-ce la bonne chose à faire? Est-ce la mauvaise chose à faire? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Est-ce un mécanisme efficace? Absolument ça l’est.

Qu’est-ce que AATIP n’est pas? Ceci est juste un petit échantillon de choses que nous avons entendu au fil du temps et sur lesquelles les gens ont spéculé. Permettez-moi de voir si je peux simplement y répondre. AATIP a pris fin en 2012. Eh bien, je pense que c’est assez clair que cela ne s’est pas produit.

AATIP n’a rien trouvé de significatif! Pas vrai. En fait, je pense que le simple fait que nous ayons même les cinq observables et que nous puissions avoir une conversation honnête sur la physique montre que nous avons réalisé quelque chose.

Et quand je dis nous les gars, je ne dis pas moi, pas Luis Elizondo. Je parle des êtres humains fantastiques que j’ai laissés au Ministère de la Défense. Ce sont les vrais héros. Ce sont les gens qui restent encore anonymes, travaillant jour et nuit pour que cela se produise. Donc, AATIP a trouvé beaucoup de choses importantes. AATIP était une faveur politique.

Allons droit au but. Au fait, pour mémoire, je suis apolitique. Je me fous que vous soyez Républicain, Démocrate ou indépendant. Je ne sais pas, je m’en fiche. Mon travail consiste à servir quiconque est responsable à ce moment-là. Mon travail consiste également à vous servir, vous le peuple américain, le contribuable. Vous m’employez. Donc en conséquence ma loyauté est envers vous. Eh bien, les gens disent: « – Le sénateur Reid a fait une faveur à l’un de ses électeurs, Bob Bigelow.« 

J’ai vu ce processus marcher. Bigelow Aerospace a été choisi par nul autre que la DIA et par ailleurs, un comité de sélection de contrat formel. Le sénateur n’avait rien à voir avec cela. En fait, il ne pouvait pas y participer. Je pense que c’est une distinction importante parce que les gens … En l’absence d’information, en tant qu’êtres humains, nous avons tendance à combler le vide avec ce que nous savons, ce que nous pensons et même parfois avec ce que nous ne connaissons pas.

Je veux m’assurer qu’il est très clair que ce n’a pas été une faveur politique. C’était un effort bipartisan des Démocrates et des Républicains. Tous servent honorablement leur pays. Tous avaient servi dans l’armée. Le sénateur Inouye a littéralement donné son bras droit à son pays. Le sénateur Stevens, qui se révèle maintenant, a été témoin de l’une de ces choses quand il était pilote. Je pense que si nous discutons des faveurs politiques, nous devons au moins dire la vérité au pouvoir lorsque nous avons une conversation.

AATIP était seulement académique. Oui, nous avons produit beaucoup d’études universitaires et nous avons commandé beaucoup de rapports. Mais ce n’est pas tout. AATIP a été impliqué dans le dialogue avec les individus, la collecte de données électro-optiques, la collecte de données radar, la communication avec les témoins oculaires. Ces témoins oculaires sont des gens, notez bien, qui ont des autorisations de sécurité. Ce sont des observateurs formés.

Dans certains cas, nous avons dépensé des millions de dollars pour leur formation. Qu’il s’agisse d’opérations spéciales, de pilotes, d’agents de renseignement, ils ont été payés pour être des penseurs critiques et ont été formés pour examiner une silhouette et déterminer s’il s’agit d’un MiG-25 ou d’un MiG-29. « – il est dans un rouleau de 90 degrés et il est à 200 kilomètres devant moi à 200 nœuds« . Voici quelques données que nous avons utilisées lors de la collecte et de l’analyse de ces informations.

AATIP a divulgué des vidéos. Tout d’abord, entrons dans une définition juridique rapide de la « fuite ». La fuite signifie que vous prenez des informations classifiées et que vous les fournissez de manière non autorisée. Elles sortent vers le public. C’est une fuite. Ce n’est pas le cas. Tout d’abord, ces vidéos ont été soumises à un processus d’examen de classification approprié. La documentation à un moment donné sortira probablement, je ne vais pas la fournir. Ce n’est pas mon travail. Vous la voulez, obtenez-la du gouvernement. Ils l’ont libérée.

Ils ont autorisé, laissez-moi aller droit au but, ils ont autorisé la sortie de ces vidéos et ils l’ont fait par écrit. Maintenant, pourquoi ils l’ont fait, il faudrait leur en parler. Je connais les objectifs, ils souhaitaient créer une communauté d’intérêts non classifiée à laquelle tout le monde pourrait participer, regarder et dire: « – j’ai aussi vu quelque chose comme ça« . Mais personne n’a divulgué ces vidéos. Si tel était le cas, je serais dans une combinaison orange en ce moment et je n’ai pas un bon look en orange, alors… croyez-moi.

AATIP est un stratagème pour la nouvelle force spatiale de l’administration. Je ne sais même pas par où commencer avec ça. Non. Maintenant, pourrait-il être utilisé pour renforcer cet argument? Bien sûr, d’accord. En fin de compte, si cela nous aide, allez-y, utilisez-le. Je m’en fous, je pense que c’est génial. Vous voulez dire que les études de PANs nous aident maintenant à créer un espace pour que nous puissions aller sérieusement de l’avant avec ce problème? Inscrivez-moi, bien sûr.

Là encore, nous prenons l’habitude de combler les lacunes des informations avec des choses que nous ne connaissons pas. Je ne sais pas pourquoi l’administration crée une force spatiale. Peut-être que c’est une bonne idée, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée. Je ne sais pas. Je pense qu’en fin de compte, c’est aux électeurs de décider. Vous prendrez la décision de dire si c’est une bonne idée ou non.

Mais je vous dirai que si notre modeste petit programme AATIP a aidé à éclairer cette décision et qu’ils reviendront et financeront ce programme de façon solide, nous allons le voir de manière logique, nous allons le voir avec les meilleurs scientifiques et agents de renseignement et regarder vraiment cela. Je veux dire une analyse alternative. Scepticisme sain, mais bien sûr analyse alternative. Si cela peut aider, faisons-le, bien sûr.

Alors, que se passe-t-il maintenant? Pourquoi sommes nous ici? Eh bien, pourquoi sommes-nous tous ici? La conversation a finalement déplacé les gens de la fringe. Félicitations, vous avez réussi. Si vous m’aviez dit il y a huit mois si je serai debout ici, que je tiendrai cette conversation et que je vous en informerai, je vous aurais dit: « – pas question, nous sommes encore à cinq ans de cela« . Alors, pour moi les choses ont évolué si rapidement.

Maintenant, je comprends que les gens soient impatients, je suis impatient. Ma fille vous le dira si elle est dans le public. Je suis impatient, je n’aime pas attendre. Je veux mes informations maintenant. Mais comme je l’ai déjà dit aux gens, il y a une différence entre vous donner des informations correctement et vous donner des informations dès maintenant. Ce ne sont pas toujours nécessairement les mêmes. Je préfère vous donner des informations justes plutôt que des informations juste maintenant.

Il est donc important que nous fassions preuve de diligence raisonnable. Lorsque nous examinons les données que nous analysons, il est important de les quantifier, de les qualifier et de faire tout ce qui est nécessaire, au moment où nous les présentons … C’est comme un tribunal. Vous ne voulez pas qu’un procureur en chef parle au jury avec une affaire à moitié préparée. C’est un manquement au devoir. C’est la responsabilité, c’est leur responsabilité professionnelle de s’assurer qu’ils font les choses correctement.

Voici les données du mieux que nous les connaissons pour le moment. Peut-on revenir rapidement sur ces diapositives? Je pense que nous pourrions avoir … D’accord. Ne les regardez pas maintenant, les gens discutent maintenant autour de la table.

Les principaux médias en ont parlé à plusieurs reprises. Ils arrivent. Cela prend un peu de temps, mais ils ont une conversation. Maintenant, tout le monde dit: « – Hé, on pensait que vous étiez fou. Peut-être que vous aviez raison« . Nous avons donc parcouru un long chemin.

Les domaines d’intervention de l’AATIP restent pertinents pour la sécurité nationale et pour l’humanité. C’est pour ça qu’on est là non? Que dit-on ici? Je pense au futur de l’humanité. J’aimerais parler un instant de la sécurité nationale. Eh bien, si vous avez quelque chose qui peut entrer et sortir de votre espace aérien sans être détecté, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne savez pas comment cela fonctionne. Est-ce une menace? Je ne sais pas. Est-ce une menace?

Le fait que nous ne puissions pas répondre à cela, doit nous faire présumer que cela pourrait être une menace. Je voudrais vous le soumettre: voulez-vous que nous pensions de cette façon?. C’est la sécurité nationale. Vous ne voulez pas que nous supposions que quelque chose ne constitue pas une menace sans avoir toutes les données. Ce n’est pas pour cela que nous payons le Ministère de la Défense.

L’humanité pertinente pour l’humanité. Je l’ai déjà dit, je ne connais pas l’impact que cela a pour l’humanité et ce que nous devrions faire à ce sujet. C’est une décision que vous devez tous prendre. Mon travail est simple: recueillir la vérité, dire la vérité. C’est ça, c’est pas difficile. Au moins je ne pense pas que ce fut difficile. C’est dur. Mais, en réalité, vous vous retrouvez tous dans une situation difficile parce que vous devez dire aux dirigeants nationaux ce que vous voulez. Vous êtes ceux qui votent. Vous êtes ceux qui sont assis là et appelez les membres du Congrès et les Sénateurs et dites: « – Je veux de l’action« . Donc, je pense que cela a des effets sur l’humanité. Cela doit avoir un effet, mais finalement cette histoire est toujours en train d’être écrite. Comment cette histoire se terminera dépend vraiment de vous. TTSA et d’autres créent l’environnement pour que des éléments au sein de l’exécutif et du législatif en discutent. Les gens ont demandé: « – Que faites-vous? » Eh bien, nous faisons ce que nous pouvons. Est-ce que TTSA a des contacts et des connexions? Probablement, mais je comprends aussi le besoin de confidentialité. Je comprends et respecte également le besoin de donner aux gens un espace opérationnel sûr pour collecter des informations et prendre une décision éclairée sans forcément exercer des pressions politiques inutiles. Nous devons donner aux gens un espace commercial.

Il faudra du temps pour permettre une prise de conscience et une évaluation appropriées du leadership. Vous ne pouvez pas digérer un repas de sept plats en 10 minutes. Ça prend du temps. Certains d’entre vous ont été impliqués des décennies dans ce domaine. Ce que vous savez être un fait, les gens l’entendent maintenant tout juste pour la première fois. Aussi fou que cela puisse paraître, c’est vrai. Pour certains, l’article paru dans le New York Times est la toute première fois qu’ils se sont intéressés à ce sujet. Sans parler de nos dirigeants, et encore moins de nos législateurs.

Donc, je pense que vous êtes sur la bonne voie pour obtenir ce que vous cherchez. Je pense que nous avons un formidable élan comme jamais auparavant. Je pense que ce n’est plus le moment de ralentir les efforts d’organisations tels que le MUFON. Il est maintenant temps de pousser la manette des gaz à fond. C’est ce que je pense. Si vous cherchez à ce que le gouvernement vous reconnaisse et vous donne une information complète, je vous dirai ici et maintenant que le travail du gouvernement n’est pas de satisfaire la curiosité. Ce n’est pas la fonction du gouvernement.

Je sais que nous voulons que ce soit le cas, mais ce n’est pas le cas. Le but du gouvernement est de défendre ce pays contre tous les ennemis étrangers et nationaux. Maintenant, s’il y a des informations qui pourraient être utiles pour le faire, elles seront impliquées. S’il y a des informations qui ne concernent pas vraiment cette mission mais qui pourraient nous être utiles, eh bien, c’est là que nous nous impliquons. C’est comme ça que nous pouvons aider. Des organisations telles que TTSA développent des initiatives telles que les dépôts de données et le partage d’informations de la communauté d’intérêts. Partage de l’information, n’y pensez pas comme étant juste interne à TTSA. Le partage d’informations est international, mondial. Comme nous l’avons vu auparavant, de nombreux pays sont représentés ici. C’est exactement ce que nous devons continuer à faire en tant que société et en tant que gouvernement, à mon avis de toute façon.

Je pense que j’approche la ligne d’arrivée, s’il y a vraiment une ligne d’arrivée. Il pourrait ne pas y en avoir. Cela pourrait être un effort durable et si vous cherchez la satisfaction de vous dire: « – je l’ai fait », ce jour ne viendra peut-être jamais. Peut-être que oui, mais cela peut ne jamais arriver. Peut-être que la satisfaction de savoir que les gens peuvent enfin en discuter à table, que CNN, Fox News, BBC ou d’autres encore entament des conversations avec des experts réputés et qu’ils financent des programmes pour y réfléchir, peut-être que c’est ça le succès. Je veux dire, nous avons tous notre définition différente de la réussite.

Ok, dernier point mais non le moindre. Mon but était simplement de vous donner un aperçu général, de dissiper certains mythes. Nous pourrions nous asseoir toute la nuit et parler de l’AATIP. Je comprends et je serais heureux de le faire. Je ne pense pas que vous apprécieriez cela, mais il y a beaucoup plus à faire. Avant d’écouter vos questions, je veux dire une dernière chose. Je suis confiant et je suis prudemment optimiste quant au fait qu’au cours de l’année prochainee nous allons avoir une conversation fondamentalement différente de celle que nous avons aujourd’hui.

Je pense qu’il y aura une plus grande fidélité à beaucoup de choses qui ont été publiées récemment et qui vont avoir… de sérieux problèmes. Cela nous aidera à mieux comprendre ce que nous voyons réellement ici.

Luis Elizondo

Directeur des programmes spéciaux de la TTS Academy

Traduction de Jacky Kozan, le 05 septembre 2018

Le document peut être télécharger au format « .pdf »

Le projet de recherche ADAM commence

Nouveau message de TTSA ce matin.
C’est une vidéo dont les images sont importantes. Il y a d’ailleurs très peu de paroles. Avant de la regarder, je vous conseille de regarder ma présentation illustrée et en français du projet ADAM.

Visible ici

 

Source

14 août 2018

Le projet de recherche ADAM commence

Regardez comment TTS Academy commence son parcours pour collecter, isoler, sécuriser, transporter et livrer avec succès les matériaux signalés comme provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue. L’analyse scientifique approfondie de tels matériaux conduit vers la découverte potentielle de nouveaux méta-matériaux, qui peuvent nous lancer dans un voyage de découvertes et de percées qui pourraient durer des décennies.

 

Le processus de collecte de matériaux

Publié par To The Stars Academy

2 août 2018

Source

 

1 – Pourquoi est-ce important de rassembler des matériaux pour faire de la recherche?

Nous utilisons des analyses scientifiques pour tester les matériaux afin de débloquer leurs mystères et pour répondre à des questions sur lesquelles de nombreuses personnes se sont attardées pendant des années. Ce faisant, nous collectons, isolons, sécurisons, transportons et livrons avec succès ces matériaux pour une analyse scientifique plus approfondie, dans l’espoir de déterminer ce qui suit:

- le matériau est-il naturel, artificiel ou est-il extérieur  à la Terre ou à son atmosphère?
- le matériau est-il ordinaire ou possède-t-il des propriétés uniques?
- le matériau fait-il potentiellement partie d'une plus grande technologie exotique?

Nous ne sommes pas ici pour juger qui que ce soit ou pour tirer des conclusions. En tant que scientifiques, nous sommes objectifs dans notre approche et serons transparents quant à nos résultats, quels qu’ils soient. La recherche que nous effectuons ressemble à la recherche que le gouvernement effectue depuis des années avec l’argent des contribuables. Nous le faisons avec des fonds privés de personnes partageant les mêmes idées et qui partagent notre intérêt et notre curiosité.

 

2 – Quelle est l’importance spécifique de l’évolution de la métrique spatio-temporelle?

Cela peut contribuer à répondre aux questions sur la manipulation spatio-temporelle et, ce faisant, défier ou renforcer ce que nous connaissons et observons concernant ce phénomène.

 

3 – Où trouvons-nous les gens possédant des matériaux ou comment nous trouvent-ils?

Il y a eu une prise de conscience accrue de la mission de TTS Academy basée sur une exposition médiatique accrue, des conférences scientifiques/académiques et le bouche à oreille. Pour cette raison, les organisations et les individus nous ont contactés pour évaluer les matériaux exotiques potentiels d’origine inconnue.

Voir la vidéo

 

4 – Avant de récupérer les matériaux présumés, comment savez-vous qu’ils proviennent d’un événement crédible? Quelles questions / protocole passez-vous pour vous assurer qu’ils sont légitimes?

La crédibilité des matériaux est établie par une enquête approfondie. Chaque morceau est traité comme une « preuve » officielle et bénéficient des mêmes précautions pour qu’il soit sécurisé.
En outre, les témoins et les sources des matériaux sont classés en fonction de leur emplacement et de leur accès a ces matériaux.
Les six interrogatifs fondamentaux (qui, quoi, quand, où, comment et pourquoi) sont explorés de manière approfondie dans chaque cas et les informations sont séparées entre première main, seconde main et ouï-dire. Une fois toutes les preuves rassemblées, une décision finale est prise.

 

5 – Une fois qu’il est déterminé que le matériau mérite d’être récupéré, quels systèmes sont en place pour gérer l’échange et le transport?

Le matériau est initialement testé pour détecter toute émission électromagnétique ou radioactive passive ou active afin de garantir la sécurité de l’équipe sur le terrain.
Il est ensuite isolé et soigneusement documenté, photographié, mesuré et enregistré, avant de fixer chaque pièce dans un boîtier renforcé, doublé d’une feuille de plomb.
Les reçus en main propre sont fournis au propriétaire du matériau et une police d’assurance (payable au propriétaire) est confirmée avant le départ.
En raison de la possibilité que le matériau soit classé comme « matière dangereuse », tout le matériau est ensuite physiquement conduit (en utilisant une règle d’intégrité à deux personnes) au laboratoire de recherche TTS Academy de EarthTech International à Austin, Texas.
À son arrivée, le matériau est ré-inventorié, photographié et stocké dans un conteneur de sécurité approuvé par l’administration des services généraux (GSA) des États-Unis et des reçus manuels sont fournis.
Le matériel est ensuite entretenu conformément aux pratiques les plus strictes en matière de traitement des preuves et de chaîne de traçabilité, conformément aux directives du gouvernement et aux meilleures pratiques reconnues.

 

6 – A qui appartiennent les matériaux une fois en votre possession? à TTS Academy ou la personne qui les a trouvés à l’origine?

Tout les matériaux restent la propriété de son propriétaire initial et doit lui être remis sur sa demande. TTS Academy se réserve le droit de conserver et de tester les matériaux pendant la durée de l’accord entre les deux parties. TTS Academy est également propriétaire de toute analyse et couverture médiatique des matériaux.


Traduction Jacky Kozan, le 06 août 2018

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Le programme PAN du Pentagone: le passé, le futur.

Le Dr Hal Puthoff s’adresse à la Society for Scientific Exploration (*)

Source

Le programme PAN du Ministère de la Défense:

le passé, le futur.

E. Puthoff, PhD

Institut d’études avancées d’Austin

Las Vegas, 8 juin 2018

Résumé

On a généralement cru que le gouvernement avait mis fin à l’enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) en décembre 1969 avec la fermeture du Projet Blue Book comme l’avait recommandé le Comité Condon. Cependant, comme l’ont récemment révélé le New York Times et d’autres grands médias (décembre 2017), ce n’est pas le cas. Un programme de ce type, initié en 2007 par la DIA (renseignement militaire) et porté par le DoD (Ministère de la Défense), a été mis au jour – le programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program). L’AATIP est basé sur la préoccupation concernant les engagements habituels entre les plateformes militaires américaines et des PANs d’une supériorité technologique apparente sur tout ce qui se trouve dans l’inventaire américain. Le regain d’intérêt est alimenté en partie par la sophistication accrue des systèmes de capteurs américains, qui réduisent l’ambiguïté sur ce qui est détecté. En tant que contractant et conseiller principal de ce programme, Puthoff discute de divers aspects d’intérêt général concernant le programme ainsi que des initiatives supplémentaires auxquelles il participe actuellement dans le secteur public pour chercher des réponses et informer le public.

Présentation

En ce qui concerne les Phénomènes Aériens Non identifiés, je n’ai rien publié. Pourquoi? Parce que le programme auquel j’ai participé, au Pentagone et dans la communauté du renseignement, a été très secret, dans les coulisses et ce n’est que récemment que des informations ont été publiées sur le programme. C’est donc la première fois que j’ai l’occasion de comparaître devant le public et de parler des détails du programme et de ne pas aller en prison. Donc, je vais cliquer rapidement; j’ai beaucoup d’information ici. Alors on y va!

Le SSE (*) n’est pas étranger au sujet des OVNIS.

PAN est juste un nouvel acronyme pour OVNI. Il y a quelques décennies, Peter Sturrock, l’un de nos membres fondateurs de SSE (Society for Scientific Exploration), a organisé avec Lawrence Rockefeller un atelier d’une semaine à la résidence de Rockefeller. Nous avons réuni les meilleurs des chercheurs sur les OVNIs, puis un panel d’experts indépendants et nous avons eu une discussion d’une semaine sur les preuves physiques liées aux OVNIS, sur lesquels il y a une quantité importante de données. Lawrence Rockefeller a organisé le tout. C’était une réunion merveilleuse.

Finalement, après avoir publié dans le journal SSE (« Physical Evidence Related to UFO Reports », Journal of Scientific Exploration, vol 12, n° 2, p. 179-229), Peter Sturrock a fait un livre: « The UFO Enigma: A New Review of the Physical Evidence » (Warner Books, New York, 1999) et c’est encore l’un des meilleurs livres que vous pouvez trouver pour y voir quels sont les aspects physiques des OVNIS que les chercheurs ont découvert.

Cependant, bien sûr, le gouvernement n’est pas non plus étranger aux phénomènes OVNIS. Quiconque s’y intéresse connaît bien les projets Sign, Grudge et Blue Book, mais en 1969 le Comité Condon a tout fermé et a déclaré que nous n’avions plus besoin d’être impliqués dans ce domaine. Nous n’apprenons rien. Nous n’allons nulle part. Il n’est pas évident que ce soit un domaine important. Donc, pour la personne moyenne dans la rue, c’est là que tout a pris fin, du moins l’intérêt du gouvernement. En fait, ce n’est pas vrai.

Le mémo qui a fermé Blue Book, écrit par le Général Bolender, contenait l’expression: « Les rapports d’OVNIS qui pourraient affecter la sécurité nationale continueront à être traités par les procédures standards de l’Armée de l’Air conçues à cet effet. »

Néanmoins, pour le public c’était différent. Même le bureau des affaires publiques de l’Air Force a publié des circulaires tout le temps en réponse à des questions, en disant: « Nous avons abandonné en 1969. » En réalité, il y a eu des programmes qui se déroulaient dans les coulisses comme l’exigeait le Mémo Bolender. Maintenant, la plupart des gens ne savaient rien à propos de ces programmes, ils n’étaient pas annoncés, ils n’ont pas été mentionnés dans les réponses faites au public, les demandes d’accès à l’information ont généralement disparues. Mais tout a changé en décembre dernier, lorsque le New York Times a publié un article en première page sur la façon dont ce programme examinait ce domaine: le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales. (Helene Cooper, Leslie Kean et Ralph Blumenthal. « Aurores rougeoyantes et argent noir: le mystérieux programme ovni du Pentagone. » The New York Times, 16 décembre 2017, page1.)

Il a été profondément enterré, mais le New York Times avait de bonnes sources et ils ont fourni des informations sur le programme et donc il y a eu beaucoup de publicité à ce sujet. Depuis que le New York Times a brisé l’histoire, le Washington Post , CNN, Fox News ont suivi et il y a eu un grand impact médiatique.

L’une des raisons pour lesquelles cela a attiré l’attention à ce stade est la qualité des sources rendues publiques. Harry Reid, ancien chef de la majorité au Sénat, est celui qui a lancé le programme. Les pilotes F-18 les mieux notés, qui ont rencontré des véhicules aérospatiaux avancés à courte distance ont été autorisés à se présenter et à raconter leurs histoires, ce qu’ils n’avaient pas fait auparvant parce qu’ils ne voulaient pas perdre au moins leur statut de vol en signalant publiquement ce qu’ils avaient vu. Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour parler de la réalité de ce phénomène et du fait qu’il y avait des programmes en cours. Le programme a été surnommé Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP). Les gens ont eu de la difficulté à obtenir des documents du Pentagone en disant qu’ils voulaient tous les documents sur l’AATIP, et ils ont du mal parce que ce n’était pas le nom réel du programme, « Advanced Air-Traffic Detection Program » (AATDP) est le nom réel du programme. Mais AATIP était le surnom par lequel il est passé.

Il a commencé en juin 2007. La Defense Intelligence Agency était préoccupée par le fait qu’une observation évidente avait montré que des véhicules aérospatiaux avancés, des avions ou des drones d’origine inconnue, volaient partout au-dessus des États-Unis, au-dessus des eaux, en fait c’était à l’échelle mondiale. Donc, un budget du Congrès a été approuvé pour résoudre le problème dans les coulisses. Le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, du Nevada, a été l’initiateur du programme, auquel se sont joints le sénateur Inouye et le sénateur Stevens. Ce sont les gens qui approuvent généralement les programmes noirs, sous haute sécurité, dans les coulisses. Ils ont donc mis en place ce programme.

Le sénateur Reid n’est pas revenu à la charge depuis que toutes les nouvelles sont sorties. Il a été très franc et a donné plusieurs interviews. Cette déclaration particulière est explicite: « Nous ne connaissons pas les réponses, mais nous avons beaucoup de preuves à l’appui des questions. C’est une question de science et de sécurité nationale. Si l’Amérique ne prend pas la tête pour trouver des réponses à ces questions, d’autres le feront. »

La nature de la menace est double. Tout d’abord, vous avez des véhicules aérospatiaux évolués dont on ne sait pas d’où ils viennent, peut-être même hors de notre monde, ni qui les conduit, ni quelles sont leurs intentions. Mais la menace future, était en fait l’une des plus grandes préoccupations du Ministère de la Défense et de la communauté du renseignement. Que se passerait-il si des adversaires potentiels réalisaient des percées significatives en obtenant une technologie de pointe basée, soit sur leur étude des phénomènes, soit sur des données de capteurs, soit sur des matériaux récupérés après un crash? Cela pourrait constituer un problème pour les États-Unis en ce qui concerne la menace. Il y a des raisons de s’inquiéter à ce sujet. Ceci est un document du programme que nous avons extrait de l’Union soviétique (« Thread-3 »). C’est un document très épais. Il montre que l’Union soviétique avait un programme massif qui essayait aussi d’aller à la racine de tout cela. Dans ce document, un certain nombre d’instituts de recherche et d’instituts militaires sont répertoriés. Bien sûr, ils avaient les mêmes préoccupations que nous. Y a-t-il une menace à cause de ces phénomènes ou est-ce que les Américains pourraient faire des progrès avant nous et que ce soit une menace?

Juste pour vous donner une idée de ce qui est observé, ce que beaucoup de gens ont vu parce que ça a fait beaucoup parler ces derniers temps. En novembre 2004, le groupe du porte-avions Nimitz était en manœuvre au large de San Diego. A plusieurs reprises, un véhicule aérospatial avancé descendait rapidement de 20 000 mètres à 15 mètres en moins d’une seconde, puis volait en planant, puis partait comme une balle de fusil. Lorsque cela s’est produit pour la première fois, sur une durée totale de plusieurs semaines, deux pilotes de F-18 ont été guidés sur le site où les radars les ont observés et ce qu’ils ont vu était ce qu’ils appelaient un « vaisseau Tic-Tac », blanc uni, lisse, sans bords, environ 15 mètres de longueur, de couleur uniforme, pas de nacelles, ni d’antennes, ni d’ailes. Les F-18 ne pouvaient pas verrouiller avec leurs radars parce que le vaisseau était furtif, mais le radar infrarouge à balayage frontal (FLIR) pouvait le suivre dans une certaine mesure en fonction de sa signature thermique. Le véhicule aérospatial avancé semblait démontrer une capacité d’accélération, d’aérodynamique et de propulsion avancée au-delà de tout ce que l’on savait exister sur la planète.

Je vais vous montrer une vidéo FLIR que beaucoup d’entre vous ont vu.

Voir la vidéo

[La vidéo de l’interception UAP commence.]

« C’est un [explétant supprimé] drone, mon frère. »

« Il y a toute une flotte d’entre eux, regardez sur l’ASA! »

« Mon Dieu! »

« Ils vont tous contre le vent; le vent est de 120 noeuds de l’ouest. Regardez cette chose, les mecs!

« Ce n’est pas . . . Je ne comprends pas. Regardez cette chose!

« Il tourne. »

[Fin de la vidéo.]

Maintenant, vous pourriez vous demander: que pouvez-vous prouver à partir d’une bande vidéo? Je veux dire, vous pouvez voir des bandes vidéo partout sur Internet et ainsi de suite. Mais ceci c’était de la fusion de données. Ce sont des cassettes de caméras embarquées. Il y a ces bandes vidéo des pilotes, des enregistrements vocaux, des enregistrements de liens de données d’AEGIS et de nombreuses autres plateformes militaires, des témoins experts. Donc, en fait la densité des données (et c’est ce qui a beaucoup changé dans ce domaine), notre capacité de détection, est devenue si avancée que nous perdons notre incapacité à voir exactement ce qui se passe.

Les films FLIR ont été enregistrés. Il y a des comptes rendus détaillés des pilotes. Dans un article original du New York Times, vous pouvez voir un compte rendu de Dave Fravor.

Évaluations clés

– le véhicule aérospatial avancé est un véhicule aérien inconnu dans l’inventaire des États-Unis ou de la nation étrangère, pour autant que nous le sachions,

– les caractéristiques sont faiblement observables, ils sont furtifs,

– ils présentent des performances aérodynamiques avancées que nous ne pouvons pas imaginer,

– ce sont des bandes infrarouges, donc s’il y avait une sorte de gaz propulseur chaud qui sortait à l’arrière, vous l’auriez vu, mais nous n’en voyons pas.

– ils avaient la capacité avancée de rester stationnaire et ensuite s’éloigner comme un projectile lors d’un coup de feu. Dave Fravor a dit que c’était comme si quelqu’un avait soudainement tiré une balle.

Alors, comment répondre à cela?

L’agence de renseignement de la Défense a publié une annonce à grande diffusion, en fait non classifiée. Elle voulait évaluer douze menaces potentielles en ce qui concerne ces véhicules aérospatiaux avancés. Il y en a une liste. C’est exactement ce que vous pensez que vous voudriez savoir: ascension, propulsion, réduction de signature, effets humains et ainsi de suite. Maintenant, il s’est avéré que cette liste pourrait s’appliquer à n’importe qui, n’importe quelle société aérospatiale qui pourrait envoyer une proposition. La DIA a choisi Bigelow Aerospace comme entrepreneur pour faire face à la menace. Le sénateur Reid a été élu au Nevada et Bigelow Aerospace est au Nevada. Donc, n’est-ce pas une sorte d’entente amoureuse? En fait, ce n’est pas le cas. C’était une annonce large; n’importe qui pouvait y aller. Bigelow était en fait un bon choix. Il avait dépensé beaucoup de son propre argent parce qu’il s’intéressait à ce domaine, en étudiant les phénomènes et il avait la meilleure proposition. Donc, il a été retenu. Il a mis en place une organisation spéciale appelée Bigelow Aerospace Advanced Space Studies – nous l’appelons BAASS – pour faire tout ce que vous attendez d’un programme comme celui-ci. BAASS m’a contacté chez EarthTech International pour collaborer en tant que sous-traitant, et j’ai accepté de le faire.

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

 

Qu’est-ce que j’ai fait en tant que sous-traitant?

L’un des problèmes critiques est qu’il y a tellement de sécurité et de compartimentation de haut niveau dans ce domaine qu’il est difficile pour les entrepreneurs d’obtenir des avis d’expert sur les technologies avancées parce qu’ils exposeraient ce à quoi ils s’intéressent. Donc, j’ai agi en tant que substitut. J’ai été mandaté pour commander des livres blancs, pour la plupart non classifiés, à des experts du monde entier sur l’état dans lequel seraient leurs domaines particuliers en l’an 2050. Comme si je faisais une enquête générale sur l’avenir de l’aérospatiale. J’ai décidé que ce serait la meilleure façon d’obtenir les meilleures connaissances futures dans de nombreuses technologies, sans vraiment exposer pourquoi nous voulions savoir.

Donc, j’ai reçu 38 rapports sur une période de deux ans. Je vais vous montrer sur quoi portaient les études. Vous pouvez les lire ici: la propulsion aéronautique positron, la fusion IEC (confinement inertiel électrostatique) comme source d’énergie compacte, la commande de distorsion, l’énergie noire, les dimensions supplémentaires, les verres métalliques pour l’aéronautique. Vraiment des genres de choses d’avant-garde.

Voici quelques-uns des documents que j’ai commandés: propulsion par masse négative, antigravité pour les applications aérospatiales, matière programmable, camouflage-invisibilité. Voilà le genre de choses dont nous avions besoin pour obtenir le maximum d’informations techniques de la part des meilleurs. Et donc, c’est ce que nous avons fait, c’est ce que j’ai fait.

Maintenant, nous pouvions nous y attendre, nous avons dit à ces gens qu’ils pouvaient publier leurs rapports dans des revues de physique et d’ingénierie, mais bien sûr, les entrepreneurs ne voulaient pas attendre, donc l’agence de renseignement de la Défense a regroupé ces 38 rapports et les a désignés comme Documents de Référence du Renseignement de la Défense et affichés sur un serveur JWICS (Joint Worldwide Intelligence Communications System) auquel n’importe qui, dans le gouvernement ou dans les entreprises (des USA), pourrait avoir accès. Dans l’ensemble, ils n’ont pas encore été rendus publics; quelques-uns ont fui.

Alors laissez-moi vous donner un exemple de comment cela aide les gens qui cherchent à résoudre ces problèmes vraiment difficiles. J’en choisis un ici: les métamatériaux pour l’utilisation aérospatiale. J’aimerais parler de matériaux vraiment surprenants, mais ils sont classifiés. Cependant, il y a beaucoup de matériaux qui ont été ramassés ou fournis, même dans le domaine public. Je vais donner un exemple parce que cela montre exactement quelle est la structure qui peut s’occuper de cela. Ceci est un échantillon open source. Il a été envoyé anonymement à l’animateur Art Bell (fondateur de la radio AM Coast to Coast). L’expéditeur a prétendu être dans l’armée. Il a dit que cet échantillon avait été ramassé lors d’une récupération et il l’a donc envoyé par la poste. Alors qu’est-ce que cela signifie? Chaîne de détention inexistante. Provenance discutable. Pourrait être un canular. Pourrait être un peu de scories de certains fonderies ou autre. Cependant, c’était un échantillon inhabituel, nous avons donc décidé d’y jeter un coup d’œil.

C’était un échantillon multicouches de bismuth et de magnésium. Les couches de Bismuth sont moins épaisses qu’un cheveu humain. Les échantillons de magnésium font environ dix fois la taille d’un cheveu humain. Ils ont apparemment été pris en compte lors de la récupération d’un véhicule aérospatial avancé. On dirait que ce fut dans un crash. Les lignes blanches sont le bismuth; les zones les plus sombres sont les séparations de magnésium. Donc, la question était d’en savoir plus sur ce matériel. Naturellement nous avons regardé dans tous les laboratoires nationaux, nous avons parlé à des métallurgistes, nous avons examiné toute les articles publiés. Nulle part nous n’avons pu trouver de preuve que quelqu’un en ait fait un jour.

Deuxièmement, certaines tentatives ont été faites pour essayer de reproduire ce matériau, mais ils n’ont pas pu obtenir la liaison des couches de bismuth et de magnésium.

Troisièmement, quand nous avons parlé à des gens du domaine des matériaux qui devraient savoir, ils ont dit que nous ne savons pas pourquoi quelqu’un voudrait faire quelque chose comme ça. Ce n’est pas évident que cela ait une quelconque fonction.

Eh bien, des années plus tard, des décennies plus tard, finalement, notre propre science avance. Nous nous déplaçons dans une zone appelée méta-matériaux et il s’avère que cette combinaison de matériaux exactement à ces dimensions s’avère être un excellent guide d’onde microscopique pour les fréquences térahertz de rayonnement électromagnétique à très haute fréquence. Donc, la longueur d’onde est de 60 microns, ce qui est une très petite taille. Mais en raison de l’aspect méta-matériau de cette pièce, ces couches de bismuth qui agissent comme des guides d’ondes peuvent représenter un vingtième de la longueur d’onde, et généralement lorsque vous créez un guide d’ondes, il doit être de la taille de la longueur d’onde. Donc, en fait, cela s’est avéré être un matériau qui permettrait de propager des effets de guide d’ondes en sous-longueur d’onde. Pourquoi quelqu’un veut faire cela, nous ne connaissons toujours pas la réponse à cette question.

Mais de toute façon, c’est incroyable que nous ayons vécu cela et c’est le genre de situation que nous rencontrons beaucoup. Vous obtenez un échantillon de matériau avec des caractéristiques inhabituelles à évaluer. La méthode de fabrication est difficile à évaluer ou à reproduire et le but de la fonction n’est pas évident, comme avec notre échantillon ici. Et alors que nos propres connaissances techniques avancent enfin, nous voyons un but possible et une fonction vient en lumière. Cette séquence est répétée encore et encore dans ce domaine particulier.

Je vais en choisir un deuxième pour les ingénieurs ou les physiciens. Probablement qu’il sera plus intéressant: c’est l’ingénierie de la métrique espace-temps. Il se trouve que c’est un papier que j’ai publié moi-même. Une des questions est la suivante: les anomalies observables de ces véhicules aérospatiaux avancés peuvent-elles être prises en compte sur la base de la physique connue? Vous entendez des gens décrire un vaisseau qui tourne à angle droit à haute vitesse, d’autres font un vol stationnaire et accélèrent rapidement et ainsi de suite, comme si le vaisseau n’avait pas de masse inertielle. Eh bien, il se trouve que même si la relativité générale d’Einstein est habituellement utilisée dans les applications astrophysiques et les études de gravité, etc…, vous pouvez examiner ces caractéristiques comme une étude technique. Donc, si vous prenez une approche d’ingénierie de la relativité générale, ce que je viens de montrer peut être compris. Si vous pouviez changer la métrique de l’espace-temps de la façon dont la relativité générale le présente, je parle du texte, pas de physique fantaisiste, vous pourriez même obtenir un voyage plus rapide que la lumière. C’est le Warp Drive (la déformation de l’espace-temps) d’Alcubierre (NASA) comme dans Star Trek. Encore une fois, vous pourriez penser que c’est un genre de chose fantaisiste, mais ce document a été publié dans l’un des meilleurs journaux de relativité générale: Miguel Alcubierre, « The Warp Drive: Hyper-Fast Travel within General Relativity » (voyage hyper-rapide au sein de la relativité générale). Classical and Quantum Gravity (11:L73-L77,1994). Donc, si vous gérez la métrique de l’espace-temps, vous pouvez commencer à aligner les observables avec la physique que nous connaissons et aimons, même si nous ne pouvons pas la reproduire.

Qu’en est-il de la contrainte de la vitesse de la lumière?

Les gens disent toujours cela. Comment pourriez-vous avoir un « trou de ver » qui vous permette de passer d’un côté de l’univers à l’autre? Ne dépassez-vous pas la vitesse de la lumière? Que veut dire le physicien et l’ingénieur par la vitesse de la lumière? Cela signifie que dans cette petite équation ici, la vitesse de la lumière est donnée par l’équation 1 sur la racine carrée de la la permittivité diélectrique du vide multipliée par la perméabilité magnétique du vide (**). Donc le fait est que si vous remodelez ces paramètres du vide, alors vous pouvez augmenter la vitesse effective de la lumière dans la région considérée. Ce sont des solutions en relativité générale. On les appelle les « trous de ver » et encore une fois, ce n’est pas de la science-fiction. Ce sont juste des applications standard du texte du livre sur la relativité générale, à portée de la main.

Donc, ce cela signifie qu’un voyage interstellaire a temps réduit n’est pas comme le diraient les sceptiques, « Vous ne pouvez pas aller de là à ici. » Les civilisations avancées ET maintenant, ou nous-mêmes dans le futur, ne sont pas fondamentalement contraintes par les principes physiques. La physique exotique de cela peut être appréhendée en termes d’ingénierie – une certaine ingénierie métrique pour ainsi dire. Est-ce que cela nous aide? Encore une fois, ce document a également été publié comme l’un des documents de référence de la Defense Intelligence Agency. Et puisque maintenant nous sommes autorisés à publier dans la littérature ouverte, j’ai publié cet article dans une revue scientifique interplanétaire britannique, une revue d’ingénierie. Donc si vous êtes intéressé à regarder les détails, vous pouvez apprendre autant que vous voulez savoir sur l’ingénierie métrique. (Advanced Space Propulsion Based on Vacuum pour Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide) (Métrique Spacetime), H. Puthoff (2010), Journal of the British Interplanetary Society, 63, 82-89.)

Cela nous a aidés à comprendre certains des aspects, je veux dire que vous avez peut-être entendu l’expression « les étoiles denses font apparaître un décalage vers le rouge ». Il se trouve que cette technique sophistiquée vous donne un « décalage vers le bleu ». Il se trouve que les fréquences sont décalées vers des fréquences plus élevées. Ainsi, par exemple, dans cette pièce, la plupart des radiations émanant de nos corps, des murs et ainsi de suite sont en fait dans l’infrarouge. Mais nous ne voyons les choses que dans la gamme visible. Que se passe-t-il lorsque vous entrez dans un volume d’espace où le vide a été modifié de la manière dont je l’ai présentée? Il s’avère que vous obtenez un décalage vers le bleu. Donc, en fait, l’infrarouge que vous ne voyez pas normalement peut devenir bleu dans le spectre visible, il n’est donc pas surprenant que tous ces vaisseaux soient si lumineux. L’inconvénient de tout cela est que la lumière visible, qui n’a pas d’effets particulièrement néfastes, se décale vers le haut dans l’ultraviolet et donc si vous vous approchez trop d’un vaisseau posé, vous pourriez avoir un coup de soleil ou aller au-delà, dans la zone des rayons X faibles. Il y a donc une possibilité d’empoisonnement par rayonnement ionisant. Si vous rencontrez l’un d’entre eux posé sur le sol et qu’il est en fonction, je vous recommande de ne pas vous précipiter.

Eh bien, cela nous a aidé à comprendre. Dans le cadre de ce programme, nous avons examiné certains cas qui étaient vraiment bons au Brésil. En 1977, 78, ce fut comme dans Rencontres du Troisième Type. Un millier de pages de documents réalisés par l’équipe d’enquête de l’armée de l’air brésilienne, 500 photographies, 15 heures de film cinématographique, beaucoup de blessures. Il s’agit d’une liste des différents types de blessures survenues lorsque les gens ont rencontré ces engins à courte distance, et il y a un certain chevauchement avec des cas de blessures que nous avons étudiés pendant le programme.

Malgré les progrès du programme AATIP, admettons-le, le sujet est intrinsèquement anormal, n’est-ce pas? Cependant, la réalité des observations et toutes les personnes avec lesquelles nous interagissons dans la communauté du renseignement et au Pentagone convergent: les données sont là, elles sont réelles. Néanmoins, le sujet ne s’accorde pas parfaitement avec les profils connus des programmes gouvernementaux. Et en raison des implications de la sécurité nationale, il s’agit d’un sujet hautement compartimenté, donc un rythme lent de cumul des progrès et de l’intégration. Nous les appelons « tuyaux de poêle ». « Vous avez beaucoup de gens avec beaucoup d’informations détaillées sur un aspect particulier, mais ils ne se parlent pas, même s’ils sont assis au bureau d’à côté. Et avouons-le, la défense de cette question dans les cercles gouvernementaux n’est pas perçue comme une amélioration de carrière, en partie parce que, malgré l’étrangeté du sujet, si vous ne faites pas beaucoup de progrès, cela ne semble pas bon pour votre curriculum vitae que vous mettez en ligne.

Donc, à cause de cela, il y a une suite à cette histoire. Beaucoup d’entre nous impliqués dans le programme ont décidé qu’il devrait y avoir un programme de sensibilisation dans le secteur public.

C’est donc, la suite de l’histoire.

L’objectif était d’établir une communauté d’intérêt scientifique de grande envergure et de grande qualité dans le secteur public concernant ces phénomènes aériens non identifiés et d’autres sujets de pointe connexes. Et donc nous nous sommes réunis et avons formé une société appelée « To the Stars Academy of Arts and Science » (l’Académie des Arts et des Sciences Vers les Etoiles). Elle a été cofondée par l’entrepreneur Tom DeLonge, je parlerai de lui dans une minute, des hauts responsables du renseignement du Ministère de la Défense et de la CIA et d’éminents scientifiques. Nous nous sommes tous regroupés pour former cette académie. Elle a été créée en tant que société d’intérêt public afin que le public puisse investir et par conséquent, qu’elle appartienne au public. Donc c’est quelque chose de nouveau. Tout ce qui sort de toute recherche ou de toute divulgation d’information sera en réalité la propriété du public. Cela ne va pas disparaître dans un trou noir. Une structure très transparente. Si vous allez sur le site Web, vous pouvez voir tout de la structure financière aux activités. Et nous avons une communauté d’intérêts en ligne où les choses sont affichées. Par exemple, la cassette FLIR F-18 que j’ai montrée, nous avons maintenant trois films et il y en a probablement d’autres à venir.

Qui sont les principaux acteurs dans cette organisation?

Tom DeLonge, Blink 182, rock star. Franchement, je n’avais jamais entendu parler de Blink 182, mais mon fils m’a dit: « Oh oui, nous connaissons Blink 182 ». Mais de toute façon, en plus d’être la rock star qu’il est, il est aussi réalisateur et producteur, il publie des livres, de la musique et des films et ainsi de suite… et toute sa vie il a eu un grand intérêt pour ce qui concerne les ovnis. Alors, il a commencé à parler avec des gens différents et c’était un peu le genre de personne que l’on pourrait dire, orientée vers l’action. Il a dit: « Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose? Pourquoi ne rendrions-nous pas cela plus accessible au public? ». Et il a rencontré un certain nombre d’entre nous et nous avons donc tous commencé à nous regrouper.

Lue Elizondo qui était en fait le directeur du programme AATIP du Pentagone au Ministère de la Défense, a démissionné du Pentagone et s’est joint à nous.

Chris Mellon, 20 ans de carrière, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, directeur du personnel minoritaire du Comité sénatorial spécial du renseignement, s’est joint à nous. Nous avons eu Jim Semivan, 25 ans de carrière à la Direction des opérations de la CIA. C’était le genre de gars vrai James Bond. Steve Justice vient de prendre sa retraite en tant que Directeur de programmes de milliards de dollars à Lockheed Martin Skunk Works. Il nous a rejoint.

Et puis, j’ai accepté d’être au Conseil. Donc, je les ai rejoints. En plus de mes antécédents en sciences et en génie, j’ai eu beaucoup d’activités dans les domaines classifiés, ce qui m’a permis d’interagir avec toutes ces personnes.

Nous avons également mis sur pied un groupe consultatif politique et scientifique composé des meilleures personnes que nous pouvions trouver: Chris Mellon a accepté d’en être le président, Le Dr. Colm Kelleher, qui était l’administrateur adjoint de Bigelow Aerospace pour diriger le programme AATIP du Pentagone, le Dr Gary Nolan, professeur de génétique à l’université de Stanford, le Dr Kahn, 30 ans de carrière avec le programme de contre-armes biologiques de la CIA, le Dr Rapp, professeur de médecine militaire et d’urgence à Uniform Services University, le Dr Gilpin, consultant sur la recherche biomédicale universitaire et le droit de la recherche.

Donc, nous avons formé une équipe de panélistes, pour rester dans la ligne étroite des personnes vraiment supérieures qui ont de merveilleuses expériences et qui veulent vraiment que des travaux scientifiques soient effectués dans ce domaine.

 

Ainsi, les objectifs de To the Stars Academy sont:

– Promouvoir le concept selon lequel des sujets tels que les ovnis, le SETI, les études de la conscience, voire la télépathie et la psychokinèse, ne devraient pas être considérés comme tabous pour des considérations scientifiques sérieuses. Ce qui correspond parfaitement avec le SSE car c’est aussi notre objectif dans le SSE.

– Et bien sûr, avoir de grandes idées qui génèrent du financement pour soutenir la recherche significative dans ces domaines.

– Développer des bases de données conviviales pour que les informations générées soient accessibles à tous.

– Fournir un soutien positif pour une coopération avec le gouvernement, l’industrie aérospatiale et les travaux académiques pour accomplir tout ce qui précède.

Donc, nous voulons y faire adhérer le secteur public et créer des biens de divertissement, des livres et des documentaires et ainsi de suite afin que tout ce qui est appris puisse être livré au public.

L’organisation a une structure scientifique, une structure aérospatiale et une division de divertissement. Quelles sont les activités de cette organisation à ce jour? En fait, nous étions chargés de légitimer le sujet dans la presse grand public. Cette histoire qui a été publiée dans le New York Times et ainsi de suite, qui a ensuite été reprise par le Washington Post, CNN, Fox News, était basée sur des entretiens convenus avec ceux d’entre nous dont je viens de faire la liste. Et compte tenu de la qualité des sources qui sortent de l’ombre, par exemple l’ex-chef de la majorité au Sénat Harry Reid, les principaux pilotes du F-18, d’importants représentants du ministère de la Défense et du renseignement, la barre a été élevée à la légitimation de ce sujet dans l’espace public. Nous pensons que c’est un objectif atteint à ce jour.

Et grâce aux publications de la communauté d’intérêt sur le site Web, nous avons maintenant trois bandes vidéo de F-18 de haute qualité de rencontres avec des phénomènes aériens non identifiés. Elles ont déjà croupi dans les serveurs du Pentagone, personne n’en a fait autant avec elles. D’autres vidéos doivent encore être produites. L’une des bandes date de 2016 au large de la côte Est des États-Unis. Il y a beaucoup plus de cassettes. J’espère qu’on en verra beaucoup plus.

Nous ne produisons pas seulement des résultats positifs ou ce que les gens penseraient être des résultats positifs. L’un de nos scientifiques, conseiller scientifique est Garry Nolan de l’Université Stanford, qui est un expert en génétique. Il y avait eu des proclamations qu’un petit squelette humanoïde trouvé au Chili, le soi-disant Humanoïd d’Atacama, pourrait être ET. Nous comprenons pourquoi quelqu’un pourrait le penser en voyant sa structure. Mais quoi qu’il en soit, Nolan et les gens d’autres universités ont mis au point une analyse génétique complète et ont décodé son génome entier. Ils ont en fait hélas trouvé que ce n’est pas une preuve d’ET, c’est un humain déformé. C’est sur le site Web que vous pouvez lire le document. Il a été publié dans l’un des meilleurs journaux de génétique et très bien évalué par les pairs. (Bhattacharya S., Li J., Sockell A., Kan MJ, Bava FA, Chen SC, Ávila-Arcos MC, Ji X., Smith E., Asadi NB, Lachman RS, Lam HYK, Bustamante CD, Butte AJ, Nolan GP. Le séquençage génomique du squelette d’Atacama montre de nouvelles mutations liées à la dysplasie.  » Genome Research 2018 Apr; 28 (4): 423-431.)

Des réunions sont en cours avec des gens d’autres pays parce que ces autres pays, qui ont aussi du matériel, ne veulent pas nécessairement les donner au gouvernement américain parce qu’ils disparaissent dans un trou noir et qu’ils n’apprennent jamais rien. Mais compte tenu de notre engagement en tant que société d’intérêt public, cela ne se produira pas avec nous. Ils nous parlent maintenant et nous collaborons pour obtenir du matériel de pays étrangers.

Nous négocions avec les médias pour diffuser tout cela dans le public sous forme de documentaires ou d’émissions de télévision, peu importe. Donc, fondamentalement, c’est l’histoire passée et l’histoire future et je suis heureux de répondre à vos questions. Je répondrai à tout ce que je peux.

 

QUESTION: Votre bon ami John Alexander a publié un livre et je sais que j’aurai l’occasion de lui demander cela aussi. Pourquoi était-il si difficile pour lui de trouver qui faisait la recherche, qui tenait des dossiers sur les ovnis? Dans son livre il a dit « Tout le monde pensait que quelqu’un d’autre le faisait » et tout le monde a dit dans tous les départements « ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui le fait ».

PUTHOFF: C’était quelqu’un d’autre qui le faisait.

(Rires)

Si des documents sont détenus dans des programmes d’accès spéciaux, des conversations informelles, même avec des personnes de haut niveau qui connaissent votre intérêt et qui sont intéressées, ne révéleront pas nécessairement les faits.

QUESTION: Je pense que Luis Elizondo a même dit que son propre patron n’était pas très sûr de ce que lui, faisait. Est-ce vrai?

PUTHOFF: C’est vrai.

BUCHMAN: Je m’appelle Joe Buchman, j’étais l’un des organisateurs du Citizen’s Hearing 2013 qui était aussi une tentative de rassembler les meilleures preuves sur ETs ou OVNIS. Je ne sais pas si vous êtes au courant de ces audiences. Si vous l’êtes, j’aimerais savoir ce que vous en pensez. Mais ma deuxième question concerne les autres bandes.Vous avez dit qu’il y a beaucoup d’autres bandes. Sont-elles classifiées? Sinon, ou même s’ils elles le sont, pouvez-vous les caractériser de quelque façon que ce soit ou nous en dire plus à leur sujet?

PUTHOFF: Elles ne sont pas très différents des premières. Certaines d’entre elles ont été classifiées en raison de l’endroit où elles ont été prises. Mais en ce qui concerne le contenu de ce qui nous intéresse du point de vue technique, elles ne sont pas si différentes. Pourvu que vous supprimiez le lieu et ainsi de suite, il y a une chance de les faire déclassifier et nous y travaillons.

BUCHMAN: En ce qui concerne spécifiquement l’audience citoyenne, y a-t-il des données que vous avez trouvées particulièrement utiles?

PUTHOFF: Eh bien, vous devez choisir parmi les données. Je connais le Citizen Hearing et ainsi de suite et certainement les dépositions des personnes qui se trouvaient dans les tours de lancement des missiles. . .

BUCHMAN: Bob Salas.

PUTHOFF: Bob Salas par exemple – ce sont vraiment de très bonnes informations. Et l’administrateur de la FAA qui a donné suite (John Callahan) – toutes de bonnes informations.

BUCHMAN: Merci.

QUESTION: Merci beaucoup pour votre exposé. Je voulais parler de la nature de la divulgation. Je suppose que le chiffre était de 22 millions de dollars et que le programme était fermé? C’est peut-être un saut, mais je pense que les chercheurs sur les OVNIS savent que les dépenses en réalité se chiffrent en milliards sinon plus. Donc, certaines personnes dans la communauté de recherche OVNI ont soulevé la question, est-ce un canard sur la mare, pour indiquer un chiffre aussi bas que 22 millions et ensuite déclarer que le programme n’existe plus. J’espérais que vous pourriez faire quelques commentaires sur les nombreuses préoccupations qui ont découlé de ces déclarations.

PUTHOFF: C’est une préoccupation légitime . Ce programme de 22 millions de dollars était un programme particulier. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas d’autres programmes avec d’autres niveaux de financement. Ce n’est pas comme si, soudain, il y avait ce programme qui n’a pas duré longtemps et qui n’avait pas beaucoup d’argent et qui a été fermé. L’intérêt est continu. Les négociations se poursuivent. Les programmes sont examinés. Il se passe beaucoup de choses. Mes collègues et moi passons beaucoup de temps à Washington à discuter avec des comités qui étudient la question sous différents angles. Donc, le point de vue général est: « Oh, c’était juste un programme qui s’est présenté et qui n’a pas donné beaucoup de valeur et qui a été annulé ». Ce n’est pas vraiment le cas.

Ces chiffres sont également associés aux chiffres communiqués aux sous traitants. Mais cela ne signifie pas que les gens au sein du système ne travaillent pas encore dessus.

QUESTION: Pour tous les inventeurs qui travaillent dans nos garages, sur les appareils d’ingénierie métrique, y aura-t-il un centre d’échange pour que les gens puissent échanger leurs découvertes? Juste la chose à propos du décalage de fréquence (vers le bleu). Nous pouvons tous chercher des décalages de ligne avec des lasers pour voir si nous pouvons générer des micro-effets. Quelque chose comme ça serait incroyablement précieux. Comment cela peut-il sortir?

PUTHOFF: Nous avons un programme Maverick Inventor à EarthTech International, mon organisation, et aussi à l’Académie To The Stars est en train de mettre en place une organisation de recherche. Donc, si vous faites de l’ingénierie métrique dans votre laboratoire et que vous avez un décalage de fréquence laser, amenez-les, nous allons les regarder.

[Fin de la présentation]


Notes de JK

(*) SSE

Depuis 1982, la Society for Scientific Exploration (SSE) est un forum essentiel pour partager des recherches originales sur des sujets conventionnels et non conventionnels. Les sujets franchissent souvent les frontières du grand public, mais peuvent avoir de profondes implications pour les connaissances et la technologie humaines. Nous publions une revue à comité de lecture et le magazine EdgeScience, organisons des conférences et connectons des chercheurs.

A propos des conférences SSE

Les conférences SSE sont l’occasion de partager et d’évaluer certaines des recherches originales les plus passionnantes et les plus prometteuses qui se déroulent aujourd’hui. L’événement est hautement interdisciplinaire, avec des conférences couvrant des sujets allant de la recherche sur la conscience, les progrès dans les nouvelles technologies énergétiques, les découvertes portant sur la guérison et la médecine, et bien plus encore. La SSE organise des conférences annuelles en Amérique du Nord et des conférences biennales en Europe. Toutes les conférences sont ouvertes au public.

(**) La vitesse de la lumière dans le vide est liée à la permittivité diélectrique du vide ε0 et à la perméabilité magnétique du vide µ0 par la relation: c = 1/vµ0ε0.

La vitesse de la lumière dans un milieu s’obtient avec la même relation, mais cette fois en utilisant la permittivité et la perméabilité de ce milieu. Ces grandeurs décrivent la manière dont un milieu interagit avec un champ électrique et avec un champ magnétique, et ont donc naturellement un impact sur la manière dont une onde électromagnétique se propage.

La permittivité diélectrique traduit en quelque sorte la force de l’induction électrique dans un milieu: quand l’intensité d’un champ électrique change, il se crée un champ magnétique d’autant plus faible que e est grand.

La perméabilité magnétique traduit la capacité d’un matériau à canaliser un champ magnétique, mais aussi la manière dont un champ magnétique variable va induire un champ électrique. (Ce qui explique que certaines casseroles sont adaptées aux plaques à induction et d’autres non: dans un milieu ferromagnétique où µ est très élevé, un champ magnétique variable ne crée presque pas de courants induits, donc la casserole ne chauffe pas).

Effectivement, un milieu dense va en général interagir beaucoup plus avec les champs électriques et magnétiques, et le vitesse y sera d’autant plus faible. Mais ce n’est pas si simple que ça (à certaines fréquences par exemple, l’indice de réfraction de l’eau est très élevé, beaucoup plus que celui du verre pourtant plus dense) .

Traduction et illustration Jacky Kozan le 05 août 2018

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Introduction au projet de Recherche ADAM

Une publication de Tom DeLonge-TTSA

26 juillet 2018

 

To The Stars Academy of Arts & Science annonce le projet de recherche ADAM, un programme de recherche universitaire axé sur les matériaux exotiques pour l’innovation technologique

De temps en temps, diverses sources ont recueilli des échantillons de matériaux provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue (populairement connu sous le nom de UAP – Phénomènes Aériens Non Identifiés – ou OVNIS). Ces sources comprennent des particuliers, des comités d’enquête aérospatiaux étrangers, des exploitants aérospatiaux et des organisations gouvernementales. Au fur et à mesure que ces matériaux sont mis en lumière, ils peuvent être disponibles pour inspection.

Compte tenu de l’importance potentielle de ces découvertes, To The Stars Academy a fait de l’utilisation de ses ressources une priorité de niveau 1 pour soumettre ces matériels à une évaluation scientifique détaillée et rigoureuse dans la mesure du possible. Dès que TTS Academy sera informée que des matériaux sont disponibles, un effort important sera fait pour documenter leur origine et leur crédibilité, suivi par l’établissement de procédures de contrôle et de traçabilité ainsi que des protocoles de propriété. En plus d’examiner les matériaux pour leur importance potentielle en tant que preuve d’origine exotique, l’analyse évaluera les matériaux pour des caractéristiques telles que la résistance exceptionnelle, la construction légère et toutes les propriétés avancées inhabituelles qui pourraient potentiellement contribuer au développement de nouvelles technologies excitantes dans le futur.

Dans un premier temps, TTS Academy a conclu un contrat avec EarthTech International, Inc., (www.earthtech.org), un groupe de réflexion en Recherche très respecté à Austin, Texas, pour évaluer les propriétés des matériaux disponibles. Sous la direction de Harold E. Puthoff, ancien conseiller principal et sous-traitant du programme AATIP du Pentagone (Advanced Aerospace Threat Identification Program) et actuel vice-président de la technologie pour TTS Academy, EarthTech est bien placé pour diriger ce plan de recherche sur les matériaux.

Traduction Jacky Kozan le 27 juillet 2018

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TTSA annonce le projet de recherche ADAM

Divulgation

To The Stars Academy of Arts & Science
annonce le projet de recherche ADAM,
un programme de recherche universitaire
axé sur les matériaux l’exotique
pour l’innovation technologique

Investisseurs et amis,
Aujourd’hui (26 juillet 2018), nous annonçons le lancement de notre programme de recherche phare, le projet de recherche ADAM et notre partenariat avec Earth Tech International (www.earthtech.org), un organisme de recherche pionnier situé à Austin, au Texas, à la pointe de la science et de la technologie de la prochaine génération.

Le projet ADAM, un acronyme pour « Acquisition & Data Analysis of Materials (Acquisition et Analyse des Données de Matériaux) », se concentrera sur la collecte et l’évaluation scientifique des échantillons de matériaux obtenus grâce à des rapports fiables de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue.

Nous sommes submergés par l’accueil que notre équipe de classe mondiale a reçu depuis le lancement de l’entreprise et sommes confiants dans notre capacité à faire partie des équipes de recherche de pointe qui essaient de répondre à certaines des plus grandes questions de notre vie.

Nous avons été occupés ces derniers mois à mettre en place l’infrastructure et les opérations. Nous avons eu la chance que des gens incroyables se joignent à nous de partout dans le monde pour collaborer à notre exploration scientifique et ils sont engagés dans une approche réfléchie et une ouverte d’esprit envers notre entreprise.

Rien de tout cela ne serait possible sans votre soutien continu pour lequel nous sommes reconnaissants. Nous sommes impatients de partager notre voyage avec vous.

Tom DeLonge
CEO, To The Stars Academy of Arts & Science

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

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Extraits du Go To Meeting du 03 juillet 2018

L’intervention de Joe Firmage

Mis en ligne par Grant Cameron
le 20 juillet 2018

Source

Participants

AP      Aliyah Pandolfi

DA      Doug Auld

KA      Kevin Alber  (pas d’image)

JF       Joe Firmage

  

…<snip>…

AP     Est-ce que le gyro produit aussi de l’énergie libre?

JF      La réponse est que ce n’est pas encore déterminé. En tant que physicien je ne crois pas particulièrement à l’énergie libre. Je crois que la conversion du couple en moment angulaire ou, mieux dit, du moment cinétique en moment linéaire, est possible. C’est à dire que la propulsion est réalisable, ce qui signifie probablement qu’il existe un potentiel désentropique ou énergétique qui peut être exploité par le même principe d’action. Je le crois. Mais c’est davantage la variété de surproduction des moments que la variété de l’énergie.

AP    Je crois qu’il n’y a pas de valeur dans les choses libres.

JF    … C’est fondamentalement juste. Personne n’a besoin de choses sans valeur et donc je crois personnellement que la linéarisation du moment angulaire est le Saint Graal.

DA    J’ai une question. Qu’est-ce que votre vision vous a appris? Quelle vision avez-vous eu?

JF    Vous parlez de l’événement de 1997?

DA    Oui.

JF    C’était une expérience unique et je vais essayer d’être aussi concis que possible. Je faisais partie d’une tournée de présentation pour US Web en 1997 au moment où la cote NASDAQ passait de 1 000 à 2 500 et plus, mais la crise de la devise était sur nous au milieu de notre tournée. Et pour tous ceux qui connaissent, c’est comme le film « le jour sans fin ». Et juste avant que je sois sur la tournée, il m’est arrivé d’imprimer un communiqué de presse de Lockheed Martin. Parce que je m’intéresse toujours à la physique et que j’ai été formé à la physique nucléaire et qu’il a attiré mon attention sur la nature de la gravité. Si cela devait être vrai, je pensais: « Bon sang! » Nous serions capables à un moment donné de trouver des moyens de la modifier, de la modifier et de la contrôler [la gravité]. Et c’était début novembre 1997. Six heures plus tard, j’avais une expérience inhabituelle. Je ne sais pas si c’était un ET flottant au-dessus de mon lit ou une mauvaise présence. OK? Ou une projection ou quoi que ce soit. OK? Mais c’était très réel. Et ce n’était certainement pas un état hypnogogue, vous savez, semi-rêvé.

KA    Appellerais-tu ça un portail, Joe?

JF    Je le ferais. C’était …, vous savez, les gens plaisantent autour du mot portail et je respecte cela. Voici comment je différencie un portail des machines qui impliquent les mêmes paramètres. La différence est l’espace d’information de l’intelligence, de la conscience de l’univers. Dieu si voulez. Cosmos si vous le souhaitez. Pour moi, on les désigne avec le même mot. Puisque cette intelligence est capable d’être active avec votre esprit. Et ceci est un hublot dans ma façon non-informatique de le dire, de le dire comme on le dirait en Physique. Maintenant, parmi les appareils sur lesquels nous travaillons depuis 20 ans après une découverte de base en 1999, il y a des systèmes électrodynamiques de… pensons à n’importe quel objet que vous connaissez, pensons à un gyroscope, par exemple, une toupie sur une table de cuisine, d’accord? Il faut bien considérer que c’est des milliards de quarks qui ont chacun leur propre précession, leur propre plan de rotation et ils n’aiment pas particulièrement en changer quand ils tournent. Nous avons découvert ce que Richard Feynman a déclaré sur son lit de mort, que c’est l’une des grandes questions sans réponse en physique empirique. Pourquoi la toupie défie-t-elle la gravité en se penchant pendant la rotation? Pourquoi? Pas de combien. Nous savons combien. Et vous pouvez l’appeler la force centrifuge, un rebond dans la force centrifuge et toutes ces choses, mais la réalité c’est que l’on parle de la nature de l’inertie et c’est ainsi que nous avons décidé d’aller dans cette direction. Aller aux fondamentaux et c’est après … J’ai été à trois instituts de physique. Un théorique, à Stanford, le meilleur. Un expérimental à la base aérienne navale d’Alameda qui avait été démantelé une décennie plus tôt et un troisième qui était vraiment privé, pour la science des matériaux, tous trois de 1998 à 2001. Et tous les éléments communs ont montré pourquoi la précession défie l’angle de la gravité au centre de la matière? Pourquoi? Pas combien. Nous savons combien. Mais comment? Et c’est ainsi que nous nous sommes concentrés comme un faisceau laser très fort et fait une très bonne découverte. Et puis, il s’est produit deux grandes dépressions qui ont retardé notre travail d’une dizaine d’années, mais il a été remanié avec le soutien de certaines institutions financières, pour aider à faire démarrer les expériences. Donc, en 2009, nous avons commencé la version 01 et nous avons ensuite fait les 02, 03, 04, 05, 06. Le 06 était un géant de 300 kg qui s’est déplacé de 4 m en 1 seconde vers ma tête mais heureusement, ma jambe l’a bloqué. Je n’ai eu que 16 points de suture, 07 et 08 c’était en 2012 et maintenant c’est 09. Et c’est hors du monde de la terminologie, comme se référant à un lecteur-enregistreur de K7 analogique Beta (Betamax de Sony en 1975). Les plans d’essai de Chuck Yeager jusqu’à la version 1.0 sont viables pour une entreprise ou une utilisation à grande échelle dans les secteurs gouvernementaux, privés, publics et à but non lucratif, ce qui est une percée à mon avis. Nous sommes en train de passer un protocole de test rigoureux en ce moment – le plus rigoureux que j’ai jamais eu le privilège de rencontrer, et c’est très, très, très excitant.

DA    Fantastique. Merci beaucoup Joe de nous l’avoir dit. C’était génial.

JF    Je dois vous dire une des choses que je sais de certaines des personnes ici présentes dans l’auditoire. Je dois juste estimer (…?…) les gens dans ce domaine. Je vous assure que j’ai beaucoup de respect pour les courageux et je vous assure que je les respecte. Parce que vous pariez votre capital que je vais investir dans les OVNIS. Le monde a changé. Nous ne parlons pas d’ovnis mais nous le sommes. Nous parlons de rendre Star Trek réel. C’est notre mission.

DA    C’est génial.

AP    Merci beaucoup Joe pour avoir pris autant de temps sur votre emploi du temps chargé.

JF    Je souhaite partager davantage dans les prochaines semaines. Nous construisons définitivement une institution privée publique et nous l’appellerons l’Entreprise.

Un texte de Grant Cameron , traduction Jacky Kozan, le 24 juillet 2018

Nouveau livre de Robert Roussel: OVNIS 1947-2017 Le choix du déni

Disponible chez L’Harmattan

Le nouveau livre de Robert Roussel

Membre de l’Académie d’Ufologie

Quand j’ai commencé à lire « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni », j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de 50 pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler; il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Robert Roussel a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Comme je suis ufologue, j’y ai trouvé des informations sur des observations ufologiques ou sur certains événements que je connaissais auparavant mais présentées dans un contexte historique et qui m’ont donné une nouvelle dimension à l’histoire de l’ufologie française ainsi qu’une compréhension bien explicitée de la façon dont nos élites l’ont appréhendée au cours des 70 dernières années.
Page après page, je voulais en savoir davantage. J’ai eu le sentiment de construire l’histoire de l’ufologie française à partir de différentes pièces. En tant qu’ufologue j’avais des pièces, mais pas toutes et je n’avais pas de place pour ranger celles que j’avais; je n’avais pas de ciment et je ne suis pas maçon. Robert Roussel apporte tout ça dans « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni »!
Dans ce livre j’ai découvert une présentation des événements, des personnes et des organisations chronologiquement triées et liées entre elles. Même s’il contient beaucoup d’informations, il est agréable à lire et il simplifie la compréhension de l’histoire de l’ufologie.
Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’au cours des 40 dernières années, Robert Roussel a fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience de journaliste .
Robert Roussel nous offre un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire. Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle étant annoncée et en route, dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement ce qui leur a été camouflé depuis 70 ans.

Jacky Kozan, le 09 juillet 2018

Le Président Donald TRUMP annonce la Space Force

Le Président Donald TRUMP a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace:

"Nous devons avoir une prédominance américaine dans l'espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. C'est un grand pas." 
"Nous allons avoir l'Air Force et nous allons avoir la Space Force: séparée mais égale, ça va être quelque chose de très important".

Source

L’équipe TTSA en réunion, détails sur les participants

Voici une photo sur laquelle on reconnait Tom DeLonge, Chris Mellon, Steve Justice et Luis Elizondo. Ce que je trouve remarquable c’est le style « citoyen moyen » de ces personnages.

Voici quelques précisions les concernant:
Tom, … vous le connaissez maintenant.

Chris Mellon qui a « sorti » l’affaire du Nimitz, c’est celui qui est debout sur la photo. Ancien Secrétaire Adjoint à la Défense et aux Opérations de Sécurité et d’Information des USA, son nom est lié à « l’Université de Carnegy-Mellon« .
Christopher Mellon est un investisseur privé et un intervenant à la Chair du Comité Scientifique du Carnegie Museum d’Histoire Naturelle. C’est le fils de Karl N. Mellon, arrière petit-fils de William Larimer Mellon co-fondateur de Gulf Oil. Christopher Mellon est un descendant de Thomas Mellon, foundateur de la Mellon Bank.
L’actuelle Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) est une entreprise financière, spécialisée principalement dans l’émission de titres, la banque privée, la gestion de trésorerie et d’investissements. Elle est présente dans 36 pays, 6 continents, avec près de 50 000 salariés. Elle a un actif de trente trois mille cinq cent milliards de dollars soit: 33 500 000 000 000 $.

Steve Justice était le Directeur des Programme de « SkunkWorks », les systèmes avancés de Lockheed Martin, qui a vendu pour 51 milliards de dollars au gouvernement US en 2017 et qui possède plus de 5 milliards de cash-flow.

Luis Elizondo, vous le connaissez aussi maintenant, c’était un dirigeant du Pentagone et des Services de Renseignement US.

Pour l’instant, je ne sais pas qui sont les 3 autres personnes sur la photo.

Elizondo parle de la multitude de courageux ufologues

Luis Elizondo dit:
La communauté ovni a été ridiculisée et marginalisée et pourtant obstinée dans sa quête de vérité, en dépit des opposants et des cyniques. Une partie de mon inspiration a été due à la multitude de courageux hommes et femmes qui ont continué à poser des questions difficiles malgré le consensus commun du système.

https://www.mufonsymposium.com/luis-elizondo

 

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a travaillé pour le Ministère de la Défense des USA, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient.
Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

Le Pentagone a étudié les poltergeists et le mystère extraterrestre

Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre

Par Andrew Whalen Le 29/5/18

Source

L’équipe d’investigation de KLAS-TV, filiale de CBS, à Las Vegas, Névada a présenté de nouveaux documents relatifs au programme secret ovni du Pentagone, révélé pour la première fois par le New York Times en décembre. Mais plus étrange encore que les documents, qui exploraient les distorsions théoriques de l’espace-temps et les technologies extra-dimensionnelles, fut la réponse donnée à KLAS-TV par un « senior manager » anonyme du programme, qui reliait ce programme ovni du Pentagone à des poltergeists, « entités invisibles » et « créatures bizarres ».

Georges Knapp à KLAS TV

Le nouveau communiqué de BAASS (Bigelow Aerospace Advanced Space Studies) à KLAS-TV indique que l’équipe sous contrat avec le Pentagone a plongé dans des phénomènes bien au-delà de la théorie des ovnis mentionnée dans la révélation originale du New York Times, poursuivant en quelque sorte les recherches paranormales initiées par son fondateur Richard Bigelow dans les années 90.

« Les enquêtes de BAASS ont fourni de nouvelles preuves montrant que le phénomène ovni était beaucoup plus que des machines tôles et boulons interagissant avec des avions militaires », a déclaré le directeur. « Le phénomène impliquait aussi toute une panoplie d’activités diverses comprenant des créatures bizarres, une activité poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures d’animaux et d’humains et bien plus encore. »

Poltergeists – Source: http://www.shiro1000.jp/

Le patron de BAASS a également décrit des méthodologies de recherche conçues pour expliquer les rapports « d’événements très différents » par des témoins oculaires multiples. La nouvelle méthodologie, basée sur « l’utilisation du corps humain comme système de lecture pour disséquer les interactions avec le phénomène ovni », a été mise en place car BAASS est arrivé à croire que les preuves indiquaient que « le phénomène ovni était capable de manipuler et de déformer la perception humaine », rendant le témoignage oculaire « de plus en plus indigne de confiance ».

Cela peut sembler plus une méthode pratique pour expliquer des comptes incongrus qu’une science rigoureuse, mais la déclaration de BAASS affirme que « les résultats de l’application de cette nouvelle approche ont été une révolution dans la définition du niveau de menace des ovnis. »

Alors que la déclaration préconise une approche plus large de la recherche sur les ovnis, pour éviter la focalisation « myope et improductive » sur les « machines tôles et boulons », elle assume aussi de nouvelles conclusions sur la nature exacte des phénomènes ovnis, en particulier en assignant un bureau a ces phénomènes. La déclaration décrit la nouvelle approche « juridique » de BAASS comme « visant à contourner la tromperie et la manipulation ovnis », superposant une description sinistre sur les descriptions déjà menaçantes de blessures humaines et animales (faisant vraisemblablement allusion aux phénomènes de mutilation du bétail). Dans quelle mesure les poltergeists, les créatures bizarres et les entités invisibles participent activement à la tromperie, reste peu clair. Pour l’instant, des preuves convaincantes ou même n’importe quelles preuves restent inaccessibles au public.

La déclaration et les documents publiés par l’I-Team compliquent davantage le processus contractuel décrit par le New York Times, confirmant que la Defense Intelligence Agency avait à l’origine demandé des offres sous un nom différent: Advanced Aérospace Weapons Systems Application Program (AAWSAP), une affirmation faite à l’origine en avril par Paul Ready chercheur ovnis et par Richard Dolan l’auteur de UFOs and the National Security State. Les documents contractuels révèlent un paiement initial de 10 millions de dollars attribué à BAASS.

BAASS, créé spécifiquement pour le contrat du Pentagone, a mené des recherches à partir du siège de Bigelow Aerospace à Las Vegas Nord et du fameux ranch de l’Utah, anciennement propriété de Robert Bigelow (la propriété a depuis été transférée à Adamantium Real Estate, qui la gère pour le compte d’un propriétaire anonyme). Communément appelée Skinwalker Ranch, la propriété de 200 hectares a été le site de mutilations de bétail, d’observations d’ovnis et de « grands animaux féroces aux yeux jaunes perçants » que les balles ne pouvaient pas blesser. De 1996 à 2004, Bigelow a étudié les phénomènes paranormaux dans et autour du ranch sous l’égide de son ancien groupe de recherche, le National Institute for Discovery Science (NIDS).

Est-ce que les poltergeists, les ovnis et d’autres phénomènes paranormaux pourraient être liés?
Bien qu’il soit toujours possible que de nouvelles informations provenant du programme UFO du Pentagone fournissent des données réelles de la recherche AAWSAP de Bigelow, la présence de l’ingénieur électricien Harold Puthoff, l’un des chercheurs principaux de BAASS, garantit un manque de scepticisme. Puthoff, qui fut également l’une des sources de la divulgation initiale du New York Times, a une longue histoire de promotion de la pseudo-science; Il a appuyé la fraude psychique Uri Geller et apris la défense de l’E-mètre de L. Ron Hubbard dans un document de la Scientologie de 1974, développé pour être utilisé par le gouvernement. L’équipe de recherche de Puthoff, EarthTech International, a été sous-traitant de Bigelow pour écrire les rapports DIA (Defense Intelligence Agency) récemment révélés.

Ces rapports ne pointent vers aucune nouvelle révolution dans la science ou la recherche ovni. Les documents DIA pour AAWSAP, comme « Warp Drive, Dark Energy et Manipulation of Extra Dimensions », sont plus des additions de la physique théorique existante que des technologies extraterrestres radicales. « Ce sont des morceaux de physique théorique habillés comme si cela avait quelque chose à voir avec des applications potentiellement réelles, ce qui n’est pas le cas », a déclaré le physicien théoricien Sean Carroll à Business Insider. « Ce n’est pas quelque chose qui va se connecter à l’ingénierie de sitôt, probablement jamais. »

Bigelow Aerospace et EarthTech International ont été contactés pour commenter. Cet article sera mis à jour avec leur réponse, s’il y a lieu.

Alors que les chercheurs ovnis espèrent que la révélation de AAWSAP offrira de nouvelles opportunités pour les demandes FOIA et qu’elle révèlera plus, c’est la grande ligne vers BAASS qui élargit notre compréhension des recherches bizarres dans le programme ovni top secret du Pentagone. Les publications extravagantes de poltergeists, les rencontres avec distorsion de la réalité, les alliages aliens et les technologies révolutionnaires exigent par la suite une charge de preuve élevée. La divulgation de preuves concrètes pourrait faire la différence entre une compréhension radicalement nouvelle de la place de l’humanité dans l’univers et juste une autre ligne budgétaire inutile au Ministère de la Défense.

Traduction Jacky Kozan, le 12 juin 2018

Nimitz UFO – Extrait du rapport déclassifié – Suivi de la perturbation de l’eau

Rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid.

Extraits

Le lieutenant-colonel (???) Commandant le VMFA-232, pilotait un F/A-18C à siège unique qui partait de l’USS Nimitz à environ 1030L (10h30 en heure Lima = GMT +11) pour effectuer un vol de contrôle fonctionnel d’un aéronef qui avait récemment terminé un entretien important. Il a noté que le temps ce jour-là était un ciel bleu, pas de nuages, et une visibilité illimitée. Après 30 minutes de vol, il a reçu un appel radio de son contrôleur aérien lui demandant d’enquêter sur un contact aérien non identifié. Ce n’était pas une demande standard. De plus, le contrôleur a demandé s’il avait des munitions à bord, ce qui était étrange car aucun contrôleur n’avait posé cette question lors de l’identification d’un contact inconnu sur un territoire américain ou international. Il a répondu qu’il n’avait pas de munitions à bord. L’objet a été signalé à « vitesse lente et basse altitude ».

F-18

En route à environ 250-400 noeuds à moyenne altitude (15-25 000 pieds), il a obtenu un contact radar de ce qu’il croyait être deux F/A-18F qui approchaient du véhicule aérien anormal (VAA) de l’ouest à basse altitude (500-5 000 pieds). Le contrôleur l’a informé qu’il devait rester au-dessus de 10 000 pieds, car il y avait d’autres chasseurs à basse altitude qui enquêtaient sur le VAA. Alors qu’il approchait à environ 15 milles nautiques du VAA et descendait à environ 15 000 pieds, il a pu voir une perturbation de l’eau à la surface de l’océan. Il s’est rappelé que l’état de la mer était bas (calme). A environ 5-10 milles nautiques du VAA, le contrôleur lui dit de laisser tomber et de retourner dans sa zone d’opération. Comme il en était proche, il a choisi de survoler la perturbation de l’eau pour essayer de voir ce qui la provoquait.
La perturbation semblait avoir de 50 à 100 mètres de diamètre et être à peu près ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui descendait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage. Cela ressemblait aussi à une zone possible d’eau peu profonde où la houle se brisait sur un récif ou une île à peine submergée. Il survola la perturbation et retourna au nord-ouest. Comme il s’envolait, il pouvait voir la perturbation disparaître et ne pouvait plus identifier l’endroit où elle s’était produite. Il n’a vu aucun objet ou vaisseau associé à la perturbation au-dessus de la surface, à la surface ou sous la surface. Il n’a jamais non plus établi de contact visuel avec les autres avions de chasse qui ont été dirigés vers l’emplacement du VAA. Il est possible que la perturbation ait été causée par un VAA, mais que ce VAA ait été « dissimulé » ou invisible à l’œil nu.
Le LtCol (???) arriva à bord du Nimitz à environ 1200L. Il s’est présenté au Centre de Renseignement des Transporteurs (Carrier Intelligence Center – CVIC), à son officier de renseignement, le 1er Lt (???) lui a demandé s’il avait vu le « Tic Tac supersonique »? Nous avons interrogé maintenant le Capt. (???) pour déterminer s’il avait d’autres informations mais en se basant sur sa position au CVIC à ce moment là, il n’a pas été impliqué dans d’autres discussions concernant l’AAV.

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin

Le Huffington Post
WEIRD NEWS 29/05/2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin.
L’eau sous un OVNI ressemblait à « quelque chose qui se submergeait rapidement de la surface ».

Par Ed Mazza

Source

De nouveaux détails émergent sur une observation d’ovni enregistrée par les militaires américains dans les eaux au large des côtes de la Californie il y a 14 ans.

L’incident de 2004 impliquant l’OVNI « Tic Tac », nommé parce qu’il s’agissait d’un objet blanc en mouvement rapide qui ressemblait à l’un des bombons à la menthe, a été révélé l’année dernière par le New York Times et le Washington Post.

KLAS, la filiale de CBS à Las Vegas, a obtenu une copie d’un rapport «préparé par et pour l’armée» en 2009 qui détaille les interactions multiples avec des véhicules aériens anormaux (VAA) sur deux semaines à la fin de 2004. Le rapport a également discuté de la grande vitesse et des capacités avancées de dissimulation qui ont permis aux VAA d’échapper à l’observation et à la détection.

« Les VAA sont descendus très rapidement d’environ 60 000 pieds à environ 50 pieds en quelques secondes », note le rapport.

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Les pilotes ont indiqué qu’il y avait peut-être quelque chose dans l’eau également. Un pilote a détaillé une perturbation jusqu’à la taille d’un terrain de football:

« La perturbation a semblé être de 50 à 100 mètres de diamètre et proche de ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui submergeait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage.  »

La zone perturbée ressemblait aussi à de l’eau peu profonde autour d’un « récif ou d’une île à peine submergée », mais, comme le pilote s’envolait, il pouvait voir que la perturbation s’était dissipée et que la mer s’était calmée. Bien qu’il n’ait jamais eu de contact visuel avec ce qui a provoqué la perturbation, le rapport indiquait qu’il pouvait avoir été causé par un VAA, qui n’était pas vu en raison du camouflage « ou qu’il était invisible à l’œil humain ».

Un autre pilote a décrit une perturbation sous l’eau d’un VAA qui « ressemblait à des vagues mousseuses et à de la mousse presque comme si l’eau bouillait ».

Un sous-marin à proximité n’a rien détecté d’inhabituel sous l’eau. Si un objet se trouvait effectivement dans l’océan Pacifique, « cela représenterait une capacité très avancée étant donné la capacité avancée de nos capteurs ».

Un membre de l’équipage faisant rapport sur les événements a été « très ridiculisé » à propos de l’incident, note le rapport.

L’armée n’a ni confirmé ni infirmé les détails du rapport et a peu parlé d’autres séquences récentes, notamment une vidéo publiée en mars 2015.

Les vidéos de l’ovni « Tic Tac » ont fait sensation quand ils ont été publiés l’an dernier alors que le New York Times rapportait un programme secret d’ovni du Pentagone qui s’est maintenant terminé sans aucune preuve de la vie extraterrestre visitant la Terre. Cependant, Luis Elizondo, l’ancien responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme, a indiqué qu’il y avait plus d’informations que le public n’avait pas encore vues.

« Ma conviction personnelle est qu’il existe des preuves très convaincantes que nous ne sommes peut-être pas seuls », a-t-il déclaré à CNN en décembre dernier.

D’autres explications possibles sont les capacités avancées des forces armées américaines ou de gouvernements étrangers qui n’ont pas encore été rendues publiques.

KLAS a publié l’intégralité du rapport militaire en ligne ici.

Traduction Jacky Kozan, le 08 juin 2018

Les OVNIS sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182.

Traduction d’un article de Dan Zak paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post.

Source

Au tournant du millénaire, Blink-182 était partout. Sur la couverture de l’album à succès du groupe pop-punk, « Enema of the State« , une infirmière aux gros seins et un sourire lubrique enfilant un gant de latex. Lors des concerts MTV sur la plage, les masses brûlées par le soleil ont dansé sur le N°1 du hit « All the Small Things« . Mais le chanteur Tom DeLonge, celui avec la voix d’adolescent angoissé, avait nourri en coulisse un passe-temps qui était décidément hors du commun.
Voir Tom DeLonge (le chanteur en bleu marine) en concert à SIDNEY

Tom DeLonge et Blink 182 en concert à Sidney

 

Couverture de l’album « Enema of the State »

Avec son première paiement d’un contrat d’enregistrement en tant que jeune rock-star adolescent, DeLonge avait acheté un ordinateur pour étudier la perspective d’une vie intelligente au-delà de la Terre. Et après que Blink-182 ait fait sa fortune, il se laissa aller à sa fascination pour le paranormal.
Il a co-écrit un roman de 700 pages sur les ovnis.


Il s’est remué les méninges pour un film sur les skateurs qui deviennent des détectives paranormaux.
Il a produit des sites web avec des histoires sur le Bigfoot et des momies désintégrées.
Maintenant dans sa quarantaine, avec sa carrière musicale plus calme mais des ressources financières apparemment intactes, DeLonge a canalisé ces passions bizarres dans son prochain acte.
Vous l’avez vu sans le savoir. Vous rappelez-vous cette nouvelle folle de décembre sur un programme ovni secret du Pentagone? Et ces vidéos militaires granuleuses montrant des images radar de phénomènes inexpliqués, des objets blancs en forme de Tic-Tac qui semblent voler à des vitesses remarquables, à des angles impossibles, sans ailes ni échappements?

L’équipe de TTSA: Elizondo, Semivan, Justice, Puthoff, Mellon.

Tom DeLonge a aidé à sonner l’alarme à propos de ces choses, dans le cadre de sa nouvelle entreprise: To the Stars Academy of Arts and Science. Pour son conseil consultatif, DeLonge a recruté des physiciens, des experts en aérospatiale et d’anciens fonctionnaires du Ministère de la Défense, qui ont parlé publiquement des ovnis et ont soutenu que le gouvernement n’avait pas réussi à les enquêter complètement.
Au cours des six derniers mois, les associés de DeLonge sont apparus sur CNN et Fox News, ont écrits pour le Washington Post et ont été cités dans le New York Times, en général dans le contexte de ces vidéos étranges.
« Qu’est-ce que c’est que ce putain de truc? », dit un pilote de l’US Navy dans une vidéo publiée par To the Stars en mars. Mais la question la plus pertinente est peut-être celle-ci: comment le gars de Blink-182 en est-il arrivé là?
Les hommes riches ont le luxe de regarder vers les étoiles pour leurs investissements et souhaitent y parvenir. Le fondateur de SpaceX, Elon Musk, veut coloniser Mars. Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, veut faire des voyages interplanétaires à bas prix et de routine. Le PDG d’Amazon Jeffrey P. Bezos, qui est propriétaire du Washington Post, envisage de déplacer l’industrie de la planète Terre et d’en expédier les produits depuis l’espace.

Le véhicule de TTSA

Tom DeLonge dit qu’il veut construire « une machine de financement perpétuelle » pour enquêter sur les ovnis et ainsi faire progresser notre propre espèce.
Lors du lancement de « To the Stars Academy » à Seattle l’automne dernier, il a expliqué qu’il développait sa petite entreprise de divertissement, qui a surtout publié des nouvelles et des livres sur les ovnis et le paranormal, dans une opération scientifique beaucoup plus ambitieuse: « le secret le plus controversé sur Terre. »
DeLonge, qui n’était pas disponible pour commenter, expliqua qu’au lancement il avait utilisé sa renommée pour rencontrer les gardiens de ce secret, dans des « rencontres clandestines » dans des « aéroports désertiques » et « des bâtiments vacants dans le Washington profond »
Certains de ces gens étaient assis derrière DeLonge sur scène, y compris l’ancien officier de renseignement Luis Elizondo, l’ancien directeur d’un programme ovni top secret du Pentagone.
« Le phénomène est en effet réel », a déclaré Elizondo quand c’était son tour de parler. Quelques jours auparavant, le vétéran du Département de la Défense ( 22 ans de service), avait présenté une lettre de démission au Pentagone, dénonçant son mépris des « preuves accablantes » selon lesquelles des phénomènes inexpliqués avaient interféré avec l’armée américaine.

Luis Elizondo en interview

Elizondo avait supervisé le programme Advanced Aerospace Threat Identification, créé discrètement en 2007 par le chef de la majorité sénatoriale de l’époque, Harry M. Reid (Démocrate-Névada), incité par le milliardaire solitaire du Nevada, Robert Bigelow. Comme DeLonge, Bigelow a fait fortune grâce à ses activités terrestres (immobilier) mais a été fasciné par l’autre monde; il avait financé des recherches sur les destructions de cultures et les mutilations de bétail. Après avoir attiré l’attention de Reid, l’entreprise aéronautique de Bigelow a remporté le contrat de 22 millions de dollars pour exécuter le programme secret du Pentagone, tel que rapporté pour la première fois par le New York Times à la fin de l’année dernière. (Reid et Bigelow n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.)S

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

En dépit de son mandat particulier, la production de Bigelow Aerospace était typique de la bureaucratie fédérale: elle produisait du papier. Il y avait un rapport de 490 pages sur les observations d’ovnis présumés et une série d’études sur la physique expérimentale. Une étude écrite pour la Defense Intelligence Agency (« Traversable Wormholes, Stargates and Negative Energy ») recommandait avec insistance à la Recherche Fédérale de s’impliquer dans les voyages interstellaires et a été illustrée par un dessin d’enfant représentant un dinosaure saluant Albert Einstein à travers un trou dans le continuum espace-temps.
Mais la collection de vidéos militaires étranges du programme secret a fait les gros titres, à commencer par l’article de décembre du New York Times. Ce qui est dans les vidéos « n’est pas humain, ce n’est pas naturel, c’est sous contrôle artificiel », explique Eric Davis, l’astrophysicien qui a écrit des études sur les trous de ver et les stargates. « Nous ne savons pas d’où ça vient. Mais c’est ici, et ça fait un bout de temps.  »
Davis, qui travaille pour un sous-traitant de Bigelow appelé Earthtech International, n’est qu’un des acteurs du réseau des passionnés d’ovnis qui sont interconnectés par le programme secret du Pentagone et par To the Stars Academy. Harold Puthoff, Directeur Général de Earthtech et physicien formé à Stanford, a lui-même consacré de sérieuses études à Uri Geller, le « mystificateur » autoproclamé, invité des émissions TV des années 1970, qui prétendait pouvoir plier des cuillères avec son esprit.
Quand Puthoff a entendu parler de l’intérêt de DeLonge pour les phénomènes extraterrestres, il a tendu la main et, comme Elizondo, s’est retrouvé avec un nouvel emploi après que le financement du Pentagone pour la recherche sur les ovnis ait disparu. Il est maintenant Vice-Président des sciences et technologies pour To the Stars. Elizondo est son directeur de la sécurité globale et des programmes spéciaux.
Elizondo et Puthoff étaient parmi les voix clés citées dans l’article de première page de l’article du New-York Times qui a révélé l’existence secrète du programme ovni du Pentagone. L’histoire a attiré des millions de lecteurs en ligne, avec des vidéos de formes volantes et des pilotes incrédules qui murmuraient « Mon Dieu! » et « Regarde cette chose! »

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Bien que la nouvelle entreprise de DeLonge reçut un clin d’œil dans l’article, la vedette du rock lui-même n’était pas mentionné. Néanmoins, To The Stars était prêt pour son moment d’action.

« SUPERBE EXPOSE EN PREMIÈRE PAGE DU NEW YORK TIMES », a déclaré la société dans un communiqué de presse. La page d’accueil de son nouveau site Web comportait un bouton intitulé « INVESTIR ».
Sous le titre « Aliens Exist« , DeLonge a chanté en 1999 « Et si les gens savaient que ceux-ci étaient réels? » En fait, la plupart des Américains croient en la vie extraterrestre. Pourtant, le sujet transporte une odeur de folie, alors la couverture médiatique récente de ces vidéos a été « énorme », dit Jan Harzan, directeur du réseau Mutual UFO Network, un groupe qui enquête sur les observations d’ovnis.

« Fondamentalement, cela a rendu les ovnis plus courants », dit Harzan. « Les ovnis sont réels. Et cela représente une technologie de pointe dans nos cieux. Si nous voulons avancer en tant que civilisation, c’est quelque chose sur lequel nous devons nous concentrer.  »

La vidéo de 2004 mise en lumière par le New-York Times est une pierre de touche pour To The Stars, qui a publié son propre rapport qui, avec ses passages noircis, ressemblait à un document gouvernemental déclassifié. Le rapport décrivait comment l’objet non identifié au large de la Californie se déplaçait « d’une manière qui semblait défier les lois de la physique du vol » et comment les pilotes du F-18, accueillis à leur retour par des téléviseurs montrant « Men in Black » et « The X-Files« , ont estimé que leurs observations n’étaient pas prises au sérieux. Un pilote, furieux du ridicule, a envoyé des notes détaillées à sa tante. « Gardez ceci parce que c’est important », a écrit le pilote.
Pourtant, le rapport de To The Stars n’est pas un document gouvernemental, selon un porte-parole du Pentagone. Daté du 7 septembre 2017, il a été créé 13 ans après cet incident ovni, alors que To The Stars s’adressait aux investisseurs judiciaires.
L’article du New-York Times citait Bigelow et Puthoff, dont l’intérêt pour le paranormal n’est pas un secret. Tarter (?) a dit que Bigelow a déjà lancé le SETI sur un projet pour enquêter sur les observations extraterrestres et a offert de le financer.
« Il est difficile de s’éloigner de l’argent », a dit Tarter, mais Bigelow « était tellement convaincu que nous avons été visités et je ne pouvais pas le trouver crédible et il n’a offert aucune preuve. »

Robert Bigelow et sa maquette d’hôtel de l’espace

Et l’article, co-écrit par deux anciens combattants du New-York Times, a également été signé par la pigiste Leslie Kean. Auteur de livres sur les ovnis et la vie après la mort (qui a reçu des éloges de Puthoff), Kean avait déjà eu une exclusivité pour un article élogieux dans le Huffington Post à l’occasion du lancement de To The Stars, la start-up de DeLonge: « Les connaissances sur les phénomènes aériens non identifiés pourraient conduire à une technologie qui change le monde.  »
« J’espère juste qu’ils auront du succès », a déclaré Kean plus tard à Open Minds UFO Radio. « Je pense que ce que Tom a fait est extraordinaire. » (Kean et le New-York Times ont refusé de commenter.)
Sur son site internet, To The Stars note que les vidéos d’ovnis sont « la première preuve officielle » de « phénomènes aériens non identifiés » (tout en promettant « CE N’EST QU’UN DÉBUT »). Mais une communauté en ligne de sceptiques a assailli les vidéos, notant que « l’aura rougeoyante » dans une vidéo ressemble à un effet infrarouge commun d’un objet chaud, comme un moteur à réaction, vu sur un fond froid, comme la haute altitude des nuages.
« DeLonge avait fait tellement de promesses pendant si longtemps » et « les gens, soit devenaient très cyniques, soit développaient un sens d’attente réel », explique Robert Sheaffer, un ancien ingénieur de la Silicon Valley et ancien président des Bay Area Sceptiques. Maintenant, dit-il, To The Stars a simplement mis en avant « un peu plus de vidéos floues, semblables aux vidéos floues que nous avions eues auparavant. »
La dernière vidéo floue, publiée par To The Stars en mars, propose un zoom à basse altitude au large de la côte Est en 2015. Certains debunkers ont pensé qu’il s’agissait d’un grand oiseau lent qui semblait rapide à cause de l’angle et du mouvement du jet qui l’observait.
Un responsable de la Defense Intelligence Agency soutient que le battage médiatique sur le programme secret du Pentagone ovni est trompeur.
« Certaines personnes semblent en faire plus que cela ne l’est en réalité », a déclaré le responsable, à qui l’anonymat a été accordé car il n’était pas autorisé à parler publiquement. Le programme, a-t-il dit, n’a pas été créé pour enquêter sur la technologie surnaturelle, mais simplement pour nous préparer aux avancées aérospatiales de nos adversaires étrangers – et il a été fermé en 2012 parce que « la valeur de ce qui était produit était limitée ».
Mais cela, affirme Christopher Mellon, est exactement le problème.
Mellon, un ancien sous-secrétaire adjoint à la défense sous Bill Clinton et George W. Bush, est un autre conseiller de l’équipe de DeLonge. Mellon dit qu’il y a eu de nombreux autres incidents le long de la côte Est où des objets volants non identifiés ont apparemment pénétré les défenses américaines. Il y a plus de vidéos à partager, dit-il et « des données techniques solides corroborées par un personnel militaire sensé. »
Est-ce que ces choses sont russes? chinoises? ou d’une civilisation extraterrestre? Quoi qu’elles soient, le gouvernement ne les prend pas assez au sérieux, affirme Mellon. (Le Pentagone a refusé de commenter.) La situation lui rappelle la période confuse qui a précédé les attaques terroristes du 11 septembre 2001.
« Au lieu d’être intrigués ou même électrisés par des données inquiétantes », dit-il, « divers organismes et départements ne partagent pas l’information ou n’agissent pas. »
C’est pourquoi Mellon, Elizondo et d’autres personnes accréditées avec des diplômes d’études supérieures et des décennies de service gouvernemental de haut niveau ont attaché leur réputation à une rock star semi-retraitée ayant une touche de fiction paranormale. D’après eux, au moins quelqu’un prend leurs préoccupations au sérieux.
« Je pense que les gens le considèrent comme un rock-’n’-roller qui s’est révélé être pseudo-scientifique », raconte Elizondo, « mais une fois que vous savez qui il est, Tom est plus un scientifique qui se trouve être aussi un musicien de talent. « Son entreprise » consiste à dire la vérité au peuple américain.  »
Pour Elizondo, la transparence sur cette question est primordiale. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache que Kim Jong Un a des armes thermonucléaires pointées sur Los Angeles », dit-il. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache qu’il y a une pandémie potentielle d’Ebola qui pourrait sortir d’Afrique. Et pourtant, nous ne faisons pas confiance aux Américains pour leur dire qu’il y a des phénomènes non identifiés dans notre espace aérien et que nous ne savons pas comment ils fonctionnent?
Cependant, les objectifs de DeLonge vont au-delà de la sécurité nationale. Selon sa documentation, To The Stars promet de développer des concepts de « nouvelle génération » pour la propulsion dans l’espace et de maîtriser les « paramètres de distorsion de l’espace-temps » ainsi que les pouvoirs télépathiques.
Il y a aussi une mission quelque peu mystique: « présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans tous les pays, dans tous les systèmes de croyance, que la croissance de la conscience que nous désirons tous, puisse commencer ici et maintenant », a déclaré DeLonge à sa conférence d’octobre.
Il semble que cela commence lentement. À la mi-mars, To The Stars avait recueilli 2,5 millions de dollars auprès de quelques milliers d’investisseurs – pas tout à fait suffisant pour réaliser des voyages plus rapides que la lumière ou pour résoudre tout mystère qui se déroule dans le ciel. DeLonge a prêté 600 000 $ à To The Stars pour décoller, et l’entreprise doit lui verser 100 000 $ en redevances annuelles.
Pour l’instant, les seuls produits livrables de To The Stars sont les romans de DeLonge, des tasses à café et des vêtements, ainsi que le butin de son groupe de rock actuel, Angels and Airwaves. Les dernières nouvelles de la société étaient un communiqué du 3 avril vantant la suite du roman de DeLonge « Sekret Machines. » La publication a encouragé l’implication d’Elizondo et de Mellon dans la société, apportant une touche d’autorité de sécurité nationale à un produit dans une niche du marché du divertissement. Le roman parle d’explorateurs qui « trouvent une tablette ancienne qui pourrait contenir les réponses à la plus grande question de l’humanité »: Sommes-nous seuls dans l’univers?
Le roman – « basé sur des événements réels » – sera disponible en septembre.

Traduction Jacky Kozan le 03 juin 2018

Tom DeLonge: merci beaucoup d’être patient.

Une publication de Tom DeLonge

sur Instagram et facebook le 18 mai 2018


To The Stars Academy of Sciences and Arts (TTSA) a accompli des choses incroyables depuis le mois d’octobre. Mon équipe a régulièrement exposé plusieurs comités au congrès, certains au niveau classifié et … la vache sainte – le changement majeur arrive. 🙂 Je ne peux rien dire d’autre, mais plus à venir bientôt. TTSA est également en train d’apporter 2 films majeurs, 2 séries télévisées et une série de documents improvisé au monde. Nous avons reçu plusieurs contrats de réseau et après les négociations, les annonces vont bientôt arriver. Nous avons aussi lancé les débuts d’un grand partenariat aérospatial et lancé des propositions « Champ de travail » pour notre ingénierie métrique de l’espace-temps… Oui, ce que vous et moi sommes vraiment en train de faire ! TTSA a également été en contact avec plusieurs pays de l’UE et d’Amérique du sud en ce qui concerne leurs programmes d’ovni respectifs et l’objectif de créer un système international de partage des données d’information et d’analyse par l’intermédiaire de la communauté d’intérêt de la propriété exclusive et de l’initiative d’analyse de l’intelligence artificielle. Toutes ces choses prennent du temps, de l’argent et de la patience. Il n’y a rien que je fasse qui soit facile, chaque chose ici est extrêmement difficile. Donc merci beaucoup d’être patient, et de comprendre ce que nous essayons exactement de réaliser ici.

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Comparaison de l’événement FLIR 1 – Tic tac
avec un mémo de 1947

Un texte du Dr Bruce Maccabee publié le 29/05/2018

Le rapport récemment publié de l’enquête « officielle », principalement un historique de l’événement basé sur des interviews des participants, fournit des informations à l’appui des assertions rendues publiques en 2017. Le résumé analytique extrait du rapport est reproduit ci-dessous.

1 – FLIR 1 dit « Tic tac »


Extraits du rapport NIMITZ

Résumé
Pendant la période du 10 au 16 novembre 2004, le Groupe Bombardier (CSG) du Porte-Avions Nimitz opérait au large de la côte ouest des États-Unis en préparation de leur déploiement dans la Mer d’Arabie. L’USS Princeton a détecté, a plusieurs reprises, plusieurs véhicules aériens anormaux (VAA) agissant dans le voisinage du CSG. Les AAV sont descendus « très rapidement » depuis une altitude d’environ 20 000 mètres jusqu’à environ 15 mètres en quelques secondes. Ils ont alors fait un vol stationnaire, constaté sur le radar, pendant une courte période et ils sont ensuite partis à des vitesses-accélérations élevées. Le 14 Novembre après avoir de nouveau détecté un VAA, l’USS Princeton a profité de l’occasion d’un vol de deux F/A-18Fs revenant d’une mission d’entrainement, pour enquêter davantage sur ces VAA. L’USS Princeton a pris le contrôle des F/A-18Fs à partir de l’Aéronef d’Alerte Avancée E-2C assigné aux F/A-18Fs pour faire une interception visuelle à environ un mile(1,6 km) du VAA, lequel a été décrit comme étant « un œuf allongé ou une forme de ‘Tic Tac’ avec un axe horizontal médian; c’était blanc uni, lisse, sans bords; c’était uniformément coloré, sans nacelles, ni pylônes, ni ailes; il mesurait environ 15 mètres en longueur. » Le radar du F/A-18Fs n’a pas pu se verrouiller sur le VAA. Cependant, il pouvait être suivi par l’infrarouge (FLIR) lorsqu’il évoluait à vitesses plus lentes ou lorsqu’il était à l’arrêt. Après avoir été interceptée par le F/A-18Fs, le VAA a eu un comportement d’évitement tout en démontrant son aérodynamique et ses accélérations (G) et propulsions avancées.
Le VAA n’a pas eu d’attitude offensive contre le CSG; cependant, compte tenu de sa capacité à opérer sans contestation à proximité du CSG, il a démontré le potentiel de mener une reconnaissance non détectée, mettant en évidence les limites de détection, de suivi et d’engagement du Goupe Bombardier du Porte-Avions Nimitz.

Éléments clés de l’évaluation
– Le véhicule aérien anormal (VAA) n’était ni aéronef ni un véhicule aérien inventorié actuellement par les États-Unis ou toute autre nation étrangère,
– Le VAA présentait, sur plusieurs bandes radars, des caractéristiques avancées faiblement observables, rendant inefficaces les capacités d’engagement basées sur les radars américains,
– Le VAA a présenté des performances aérodynamiques avancées sans surfaces de contrôle visibles et sans moyen visible pour générer une ascension,
– Le VAA a montré une capacité de propulsion avancée en démontrant une capacité à rester stationnaire avec peu ou pas de variation de l’altitude, des transitions horizontales ou verticales à des vitesses beaucoup plus grandes que celles de n’importe quel aéronef connu et avec peu ou pas de signature visible,
*- Le VAA a peut-être démontré sa capacité à se « dissimuler » ou à devenir invisible à l’œil humain ou à l’observation humaine,
– Le VAA a peut-être démontré une capacité très avancée de fonctionnement sous-marin complètement indétectable par nos capteurs les plus avancés.

2 – Mémo de 1947

ÉLÉMENTS ESSENTIELS DE L’INFORMATION (EEI)
Dans ce contexte, les éléments essentiels de l’information, sont des listes de caractéristiques particulières à certains dispositifs technologiques que recherchent les agences de renseignement. Les EEI sont générées au siège de l’agence et sont ensuite envoyées aux agents pour leur dire ce qu’ils doivent rechercher lorsqu’ils collectent des informations de renseignement (espionnage). Un mémorandum de collecte de renseignements particulier énumère certains EEI qui s’appliquent aux objets volants qui présentent les caractéristiques suivantes:
– maniabilité extrême,
– capacité de sustentation,
– absence de trace d’échappement,
– possibilité d’apparaître soudainement sans avertissement comme provenant d’une altitude extrêmement élevée,
– capacité à disparaître rapidement à haute vitesse ou par désintégration complète,
– présente une action fuyante.

En comparant les informations contenues dans les deux documents, nous voyons qu’elles sont assez similaires dans leurs listes de caractéristiques, en particulier en ce qui concerne la vitesse et la manœuvrabilité. Également noté dans la liste des EEI est la suggestion qu’ils peuvent apparaître soudainement en descendant à grande vitesse d’une altitude élevée. Alors, quel est le document qui répertorie ces EEI? C’est un mémo des Services de Renseignement de l’US Air-Force rédigé par le Général George Schulgen de la Division des Exigences en matière de Renseignement, dans la rubrique « Aéronefs de type soucoupes volantes ».
Et quand ce document EEI a-t-il été créé?
Il a été créé à l’automne 1947! (voir The FBI CIA UFO Connection, page 31)
Une sorte de merveille!
Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Traduction Jacky Kozan, le 30/5/2018

Divulgation – Les pièces manquantes

Un texte de Marc Hurlbert
pulié sur facebook le 15 mai 2018

En regardant la vidéo récente de Grant Cameron sur YouTube intitulée « Portal Update and Experiencers« , j’ai remarqué qu’il y a mentionné Joseph Firmage. Je n’avais jamais entendu parler de lui auparavant, j’étais intrigué et j’ai commencé à faire des recherches. Je pense maintenant que cela m’a conduit à une grande partie de la réponse au mystère actuel de ce qui se passe avec la divulgation. Une autre vidéo de Grant Cameron qui donne plus d’informations à ce sujet se trouve ici:

Joseph Firmage semble avoir gardé les choses plutôt tranquilles concernant ses entreprises et ses projets pendant des années, bien qu’il ait sorti quelques vidéos plutôt cryptiques dès la fin des années 90. J’ai découvert qu’il a publié des informations sur une organisation qu’il a fondée sous le nom de International Academy of Science and Arts (Académie Internationale des Sciences et des Arts), qui comprend des divisions telles que InterNASA, Motion Physics, ManyOne et Science Modeling, entre autres. Avant cela, il était PDG de USNet, une société de trois milliards de dollars qui était responsable d’une grande partie du développement de l’Internet. Il a démissionné de son poste pour démarrer ses nouvelles entreprises à la suite d’une expérience de contact qu’il rapporte avoir eu avec une entité intelligente et non-humaine. Ici, il décrit cet événement et où cela l’a conduit:

En creusant plus profondément, j’ai découvert certaines choses qui semblent le relier à la Sécurité de l’État, ainsi que certaines similitudes avec les actions de DeLonge TTSA. Des similitudes telles que la familiarité avec Hal Puthoff et avec Martin-Lockheed ainsi que son ouverture récente d’une branche de production de médias, entre autres. Cette recherche m’a finalement conduit à l’appareil « Bouncing Box » auquel Grant a fait référence, ainsi qu’à des vidéos de cet appareil. Ceci est censé être un dispositif de propulsion anti-gravité, et on peut lire son développement et comment apparemment il fonctionne à travers le phénomène de précession gyroscopique. Ils travaillent apparemment avec le prototype de la troisième édition. Je trouve que cela pourrait expliquer l’affirmation récente de M.DeLonge selon laquelle, pour la technologie qu’ils ont promis de dévoiler, elle doit être inventée et brevetée par une entreprise privée. L’organisation de Firmage prétend être en train d’envoyer des articles techniques pour qu’ils soient publiés dans des revues scientifiques et il semble également déposer des brevets.

Il est à noter que l’une des vidéos, intitulée « Become ManyOne« , a trait aux affaires, à la finance et à Internet. Il parle de la façon dont la population générale a été escroquée au fil des années, concentrant la richesse entre les mains de quelques élites. Il ajoute que « pendant 25 ans, un autre système d’exploitation Internet s’est développé », promettant de changer d’une façon ou d’une autre tout cela et déclare qu’il a pour but, entre autres choses, d’améliorer la situation financière de plus d’un milliards de personnes et d’entreprises en 60 mois, en promettant de faire un nouvel internet pour tous. « Ceci est apparemment, au moins en partie, censé aider à fournir des revenus à vie pour toutes les personnes impliquées ». Il y a une vidéo d’une réunion et d’une discussion de Joe Firmage avec le Dr John Mack, Daniel Sheehan et un petit groupe d’autres personnes qui a eu lieu à San Francisco le 5 juin 2002 et qui est utile pour comprendre la philosophie de M. Firmage. Ce qu’il prétend être tentant semble merveilleusement altruiste et j’espère que cela prouvera que nous devrons attendre et voir.

Sur la base de ces constatations, j’en suis arrivé à quelques conclusions hypothétiques. La première est que Firmage et Compagnie ont apparemment développé un véritable processus d’énergie anti-gravité et libre. Ils déclarent qu’il peut soulever et propulser un poids de 200 livres, auto-alimenté et n’utilisant que la quantité d’énergie nécessaire pour alimenter une ampoule. Cela signifierait qu’il fonctionne sur une base de surunité, étant ainsi également une source « d’énergie du point zéro » qu’il tirerait du champ d’énergie du vide quantique.

Une autre conclusion hypothétique et provisoire que j’ai tirée est qu’il semble y avoir au moins quatre parties séquentielles dans ce processus de divulgation étroitement géré.
# 1. Divulgation (révélation) par des sources gouvernementales officielles que les ovnis sont réels,
# 2. Révéler la technologie anti-gravité / énergétique libre (qui peut s’avérer être deux aspects de la même technologie),
# 3. Développement final et mise en œuvre de systèmes informatiques pour l’intégration de l’infrastructure financière et sociale sur Internet (programme ManyOne). Il semble probable que cela puisse être lié à une grande partie de la gestion des perturbations sociales potentielles causées par l’introduction de ce qui sera probablement la technologie la plus perturbatrice introduite depuis l’utilisation contrôlée du feu,
# 4. Divulgation de la présence ET. Elle est susceptible d’être d’une importance primordiale pour les suprèmes PTB (Powers That Be – Le Pouvoir Réel) pour qui l’étape # 4 ne doit pas être divulgués avant # 1, # 2 et # 3 (dans cet ordre) .. Je viens de penser qu’il est très probable que l’ordre, l’importance de la séquence dans laquelle ces événements se produisent, est rendue un peu plus claire maintenant. Cette progression expliquerait au moins en partie pourquoi le secret des ovnis et des ET a été si important pour les PTB. InterNASA, the Academy of Science and Arts et MotionPhysics sembleraient être la clé de l’étape # 2 avec TTSA et AATIP en jetant les bases pour cette entreprise en liant tout cela dans un cadre social/financier avec le # 3. Il semblerait que ceux qui dirigent cette opération estiment probablement qu’il est de la plus haute importance que la présence extraterrestre de l’étape # 4 ne soit pas révélée tant que nous n’aurons pas la technologie, au moins au niveau le plus modeste et basique, des OVNIs / ET. Cela pourrait expliquer pourquoi les preuves, sous la forme de vidéos d’OVNIS, viennent si lentement de la Sécurité de l’État et d’une manière qui laisse leur provenance un peu douteuse. Il semblerait que les PTB sentent qu’ils n’osent pas risquer de laisser savoir trop tôt quoi ou qui est derrière les OVNIS. Je ferai aussi l’observation qu’il semble que Trump et son équipe (note de JK: « Q anon »?) fournissent une distraction qui fournit un effet amortisseur « utile » du processus, comme le font les barres de contrôle dans un réacteur nucléaire, peut-être …

Je vais risquer quelques prédictions très hypothétiques et spéculatives, si je peux me permettre, cela semblerait résulter de mes conjectures précédentes. La première est que, dans un avenir pas si lointain, International Academy of Science and Arts (IASA– Joe Firmage) et TTSA (Elizondo, Puthoff, Justice, DeLonge) se regrouperont ou fusionneront. Si ce n’est pas le cas, il est probable qu’ils travailleront au moins très étroitement ensemble étant donné que l’IASA pourrait fournir les moyens – la technologie – d’accomplir certains des objectifs de TTSA. Une autre c’est que Firmage parle de son programme ManyOne en tant que « portail » vers un nouveau futur qui joindra les peuples du monde ensemble à travers Internet dans une société plus équitable. Je pense qu’il est possible que le portail que le Dr Ronald Pandolfi, présenté comme le chef scientifique de la CIA ayant aussi des liens avec l’IASA, continue à être la référence prometteuse qui pourrait bien être basée sur Internet, mais pas nécessairement celle qui nous transportera vers d’autres endroits dans l’univers (bien que ce soit aussi possible).

Au fil des ans, de nombreuses personnes ont proposé des idées et des plans pour changer le monde pour le mieux. Peu d’entre eux ont trouvé le succès dans leurs tentatives et beaucoup de ces choses se sont avérées être des escroqueries. Joe Firmage est le premier que j’ai vu qui pourrait, en fait, avoir les ressources, l’expérience et les liens nécessaires pour le faire. Il semble juste possible que, s’il a du succès avec ses entreprises, alors les prochaines décennies peuvent s’avérer être les moments les plus perturbateurs, excitants et espérons-le, bénéfiques que l’on pourrait espérer éprouver. Cela reste à voir. Je lui souhaite bonne chance dans ses efforts.

Voici sa vision du futur. Qu’il en soit ainsi:

Traduction Jacky Kozan, le 19/5/2018

Le point sur les divulgations en cours

État des lieux au 21 avril

Les ufologues sont devenus très discrets sur Internet. Y a-t-il eu un recadrage du discours des plus communiquant?
La plupart des publications actuelles sont difficiles à suivre et à comprendre.

Trois divulgations, connues, en cours:
– Condign
– Tom DeLonge
– Documentaire

et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière.
– Q anon

 

1 – Nick Pope et la divulgation « Condign« .

C’est la divulgation correspondante à la publication des dossiers de l’étude « Condign » au Royaume-Uni.
Acteur principal connu des ufologues: Nick Pope.

Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense britannique commanda une évaluation sur les ovnis, ce fut le projet « Condign« . David Clarke et  Gary Anthony en ont obtenu une copie au printemps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information. Le Ministère de la Défense commença à mettre les dossiers en ligne sur internet en mai 2006.

Nick Pope a fait partie de l’équipe du Ministère de la Défense britannique (MoD) entre 1985 et 2006. De 1991 à 1994, il a été Officier Ministériel, chargé d’enquêter sur les documents officiels traitant d’observations d’ovnis, afin de déterminer s’ils représentaient une menace potentielle pour le Royaume-Uni. À la suite de son étude approfondie de certains incidents impliquant la police et les militaires, lui et certains de ses collègues ont acquis l’intime conviction que les ovnis représentent un enjeu capital en matière de défense nationale et de sécurité aérienne.
La section spéciale a été créée au début des années 1950 et fut maintenue jusqu’en 2009 quand, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MoD a fermé le département dédié aux ovnis dans une vaste série de coupes budgétaires de la défense. Depuis Nick Pope intervient comme ufologue dans des conférences spécialisées, sur les réseaux sociaux et surtout auprès du milieu du show-business en tant que conseil pour la réalisation de futurs documentaires, films ou séries télévisées.

Le Ministère de la Défense britannique à déclassifié les 3 derniers dossiers à la fin du mois de décembre 2017, mais ne les a pas publiés sur Internet. Ils sont disponibles aux Archives Nationales britanniques. Il faut maintenant que quelqu’un lise le contenu de ces dossiers et en extrait des informations de façon à ce que la presse, si elle le veut bien, attire l’attention du public, des personnalités politiques et des scientifiques.

En résumé, la divulgation « Condign » est terminée mais ne semble intéresser personne .

 

2 – divulgation Tom DeLonge. (Prononcez « de longue »).
C’est celle que nous connaissons le mieux maintenant. Nous en connaissons beaucoup d’acteurs.
Tom DeLonge semble en période de repos (plage, animaux, retour à la musique…) mais plus rien côté annonces. L’entreprise TTSA (To The Stars Academy) devait annoncer que le Pentagone et Bigelow ont des pièces récupérées sur un ovni, mais… plus rien. Accessoirement, le 11 avril, Tom a annoncé la disponibilité de « A Fire Within », le 2ème tome de « Sekret Machines ».

Les étapes importantes ont été:
– la première réunion de présentation de l’équipe, le 11 octobre 2017, au cours de laquelle Christopher Mellon à présenté officiellement l’affaire dite de « l’ovni du Nimitz », avec la vidéo FLIR1.
– ensuite, le 16 décembre 2017, Tom DeLonge sur le site de TTSA a publié une deuxième vidéo GIMBAL.
– le New York Times a fait un article le 16 décembre 2017 signalant ces publications.
– une troisième vidéo GO FAST a été publiée le 9 mars 2018
– le 19 avril 2018 TTSA annonce que Steve Justice intervient dans un Podcast « Inside Skunk Works« .
Mais là encore, ni la presse, ni les scientifiques, ni les politiques ne réagissent, tout du moins la réaction n’est pas au niveau de l’importance des informations publiées.

Les acteurs principaux de cette équipe de divulgation sont Jim Semivan qui est probablement le patron réel de l’équipe, Luis Elizondo qui a dirigé le service ovni au Pentagone et qui affirme que ce service est toujours actif, le Dr. Hal Puthoff pour les techniques avancées.
Tous affirment qu’il y aura d’autres vidéos de publiées, montrant en particulier nettement des ovnis filmés par les pilotes militaires.
Le Pentagone possèderait des objets récupérés sur des épaves d’ovnis.

Selon des publications sur Internet et sur la base de propos tenus par Tom DeLonge au cours d’une interview radio https://www.youtube.com/watch?v=5n_3mnJfHzY&t=895s , l’équipe TTSA devrait annoncer que nous avons des visiteurs extraterrestres, qu’ils sont parmi nous et qu’une collaboration avec eux est en place depuis 1947. Le Pentagone va publier que l’affaire Roswell est réelle, que du matériel a bien été récupéré ainsi que de la technologie qui a servi a développer du matériel pour le Pentagone.
Les objets récupérés ont été confiés à une entreprise de Robert Bigelow.

Mais cette divulgation a été attaquée par les acteurs de la divulgation « documentaire » (Ronald Pandolfi) qui ont immédiatement qualifié de canular la publication de la vidéo FLIR1 (Nimitz). Ils ont aussi insisté sur le fait que le Dr. Hal Puthoff  est un haut gradé de l’église de Scientologie. Une cellule discrète du Pentagone « Q » ou « Q anon » attire notre attention sur le fait que cette divulgation n’est qu’un prétexte pour la mise en place d’une opération « sous fausse banière ».

De cette divulgation Tom DeLonge TTSA, nous attendons la suite des publications, dans l’ordre:
– d’autres vidéos,
– des pièces,
– la reconnaissance de Roswell par le Pentagone,
– la reconnaissance de présence parmi nous et de contacts suivis avec des civilisations
extraterrestres,
– la reconnaissance de la connaissance de techniques de gestion de l’espace temps permettant
les déplacements quasi instantanés entre deux points de l’espace.

Pour l’instant nous ne connaissons pas les acteurs du haut de l’organigramme.

3 – La divulgation « Documentaire ».
Toutes les informations ci-dessous ont été glanées et recoupées entre elles mais il n’y a aucune publication qui ne soit officielle.
Le contenu du texte ci-dessous est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. Il donne néanmoins l’impression que quelque chose se prépare et il en propose un aperçu.

La divulgation « Documentaire » serait coordonnée par l’équipe Aviary coordonnée par Ronald Pandolfi. Elle progresserait tout doucement. Ce qui est compréhensible étant donné que c’est cette même équipe qui a veillé, pendant des dizaines d’années, à ce que l’embargo sur la vérité ovni soit maintenu.
Plusieurs cellules prépareraient une grosse divulgation traitant de la phénoménolgie en général. Elle serait lancée depuis le début de 2016 et inarrêtable. La divulgation Tom DeLonge n’étant que la première étape limitée aux ovnis et aux extraterrestre (la « core strory » – le noyau de l’affaire).
Le caractère ahurissant de cette divulgation fait qu’il est impossible d’en lister les éléments principaux.
Au-delà de la question des civilisations extraterrestres, la divulgation dite « Documentaire » concernerait plus généralement la « Phénoménologie ». On y trouve la mention de « portail » de communication à deux sens et qui serait accessible à tous. Ce portail, trouvé au Costa-Rica serait en cours d’essai à Salt-Lake City.

Les noms que l’on peut mettre sur cette divulgation dite « Documentaire ».
– les membres du groupe Aviary, http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– Ronald Pandolfi (qui dirigerait les opérations du groupe Aviary),
– Dan Smith un physicien proche de Pandolfi et présenté comme le communiquant de la divulgation dite « Documentaire »,
– John L. Sillassen, en charge du portail, proche de Pandolfi,
– Madame Aliyah Pandolfi (ou Princesse Aliyah) qui semble être à la source du « portail ».

Autres noms:
– Bill Moore,
– Joe Firmage,
– Dr. Kit Green (Christopher), prédécesseur de Ronald Pandolfi à la CIA,
– Gary Beckum,
– Jacques Vallée,
– Jaime Shandera.

Leslie Kean semble bien placée maintenant dans l’équipe de communication de ces groupes encore mal identifiés.
George Knapp de KLAS-TV à Las Vegas serait le communiquant officiel de la « grande divulgation ».

Rappel: les informations ci-dessus ne sont pas validées, le contenu du texte ci-dessus est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. C’est un aperçu proposé sur quelque chose qui se prépare.

4 – Q Anon.
Rappel : « Q » représenterait un niveau d’habilitation au Pentagone et « anon » est peut-être le début d’anonymous.
Q Anon met en garde les citoyens contre une opération sous fausse bannière ufologique (écoutez ce qu’en dit le Canadien Alexis Cossette-Trudel) https://www.youtube.com/watch?v=2D1gkpv7nR8
Ses publications sont très codées et encore plus difficiles à comprendre que celles de « Documentaire ».
Elles ont un caractère franchement effrayant. Ses publications semblent être une bonne illustration de ce qu’on appelle la théorie du complot. Si ce n’est pas le cas, alors c’est effrayant. D’ailleurs dans ses messages les expressions du genre n’ayez pas peur revient souvent.
Nous avons découvert cette équipe interne du Pentagone, lorsqu’elle a mis en ligne la vidéo nous informant sur les récentes erreurs de détection de missiles à Hawaï et au Japon. Elle attire notre attention sur le fait qu’une organisation mal intentionnée pourrait profiter du prétexte d’une invasion extraterrestre pour installer une nouvelle forme de gouvernance.

Steven Greer tient aussi ce discours, mais il est n’est pas considéré comme crédible par la plupart des ufologues.

Voilà pour l’état des lieux « divulgation » que l’on peut reconstituer aujourd’hui. Il y a d’autres infos difficiles à lier entre elles ou à d’autres infos.

A noter que Grant Cameron, à propos de la divulgation 2017 cite:http://www.presidentialufo.com/
– 14 magiciens, probablement les « aviary », http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– 5 prophètes (Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith),
– 3 rois (Dr. Neil McCasland, Major General Michael J. Carey, Robert F. Weiss).http://ufolog.eu/le-point-sur-la-divulgation-apres-les-publications-de-wikileaks/

et mentionne qu’il y a eu 2 tentatives de divulgation dans le passé, en 73 et en 88.
Etat au 21 avril 2018, fait par Jacky Kozan

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en « .pdf »)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges
parce que nous n’enquêtons pas.


Par Christopher Mellon, le 9 mars

Source

Christopher Mellon a été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le Renseignement dans les administrations de Clinton et de George W. Bush. C’est un investisseur privé et un conseiller de l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des aéronefs non identifiés. La première vidéo a enregistré plusieurs pilotes qui observent et discutent un engin étrange, planant en forme d’œuf, apparemment l’un d’une « flotte » de tels objets, selon l’audio du poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du Département de la Défense qui analysent les renseignements pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié qui faisait des boucles dans le Nord-ouest du Pacifique.

Une troisième vidéo déclassifiée, publiée par l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et de médias dont je suis l’un des conseillers, révèle une rencontre de la Marine, non divulguée, au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, est-ce que ce pourrait être l’action d’une civilisation extraterrestre?

Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour les Renseignements dans les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité Sénatorial des Renseignements, et je sais par de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone au cours des deux dernières années que les ministères et organismes militaires traitent de ces incidents comme des événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une enquête sérieuse. Luis Elizondo, l’un de mes collègues de l’Académie To Stars, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions « anormaux », mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre l’inattention du gouvernement face aux données empiriques croissantes.

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mènerait une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post pour commentaire, mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.)

Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Dans un exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a repéré à plusieurs reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique du porte-avion Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entretiens avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien capable de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine dont j’ai longuement parlé, les véhicules mesuraient environ 45 pieds de long et étaient blancs. Pourtant, ces avions mystérieux s’éloignaient facilement des chasseurs de première ligne des États-Unis et les manœuvraient sans moyen de propulsion perceptible.

De mon travail avec To the Stars Academy, qui cherche à lever des fonds privés pour enquêter sur des incidents comme le Nimitz 2004, je sais qu’ils continuent de se produire, parce que nous sommes approchés par des militaires préoccupés par la sécurité nationale et frustrés par la façon dont le Département de la Défense gère ces rapports. Je connais bien les preuves, en tant qu’ancien fonctionnaire du renseignement du Pentagone et consultant qui a commencé à faire des recherches sur la question après que l’incident de Nimitz ait été porté à ma connaissance. À plusieurs reprises, j’ai rencontré des hauts fonctionnaires du Pentagone et au moins l’un d’entre eux a fait un suivi et réussi à faire des réunions confirmant des incidents tels que l’affaire du Nimitz. Mais personne ne veut être « le gars alien » dans la bureaucratie de la sécurité nationale; personne ne veut être ridiculisé ou mis sur la touche pour avoir attiré l’attention sur le problème. C’est vrai de haut en bas de la chaîne de commandement et c’est un obstacle sérieux et récurrent au progrès.

Si l ‘origine de ces aéronefs est un mystère, la paralysie du gouvernement américain face à de telles preuves est également perceptible. Il y a soixante ans, lorsque l’Union soviétique a mis en orbite le premier satellite artificiel, les Américains ont rejeté l’idée d’être surpassés technologiquement par un dangereux rival et la fureur contre Spoutnik a fini par produire la course à l’espace. Les Américains ont répondu vigoureusement et un peu plus d’une décennie plus tard, Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Si ces engins signifient que la Russie, la Chine ou une autre nation cache une étonnante avancée technologique pour étendre tranquillement son avance, nous devrions sûrement réagir comme nous l’avons fait à l’époque. Peut-être que les récentes déclarations pessimistes du Président russe Vladimir Poutine sur les percées en matière de propulsion ne sont pas pure fanfaronnade. Ou, si ces engins ne viennent pas vraiment de la Terre, alors le besoin de comprendre ce qu’ils sont est encore plus urgent.

Dernièrement, la couverture médiatique de la question des véhicules aériens non identifiés s’est concentrée sur la fin d’un budget de 22 millions de dollars attribué par le Congrès à Bigelow Aerospace, un entrepreneur ayant des liens avec l’ancien leader démocrate du Sénat, Harry Reid (Nevada). L’argent a surtout financé la recherche et l’analyse de cet entrepreneur, sans la participation de l’Air Force, du NORAD ou d’autres organisations militaires clés. Le vrai problème cependant, n’est pas un long passé, même s’il a pu être utile, mais de nombreux incidents récents impliquant des militaires et des violations de l’espace aérien américain. Il est temps de mettre de côté les tabous concernant les « ovnis » et d’écouter plutôt nos pilotes et nos opérateurs radar.

Dans un budget de renseignement annuel d’environ 50 milliards de dollars, l’argent n’est pas le problème. Les fonds existants couvriraient facilement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque par-dessus tout, c’est la reconnaissance que cette question justifie un sérieux effort de collecte et d’analyse. Pour progresser, la tâche doit être confiée à un fonctionnaire ayant le pouvoir d’imposer la collaboration entre des bureaucraties de la Sécurité Nationale disparates et souvent querelleuses. Un effort vraiment sérieux impliquerait, entre autres choses, des analystes capables de passer en revue les données satellitaires infrarouges, les bases de données radar du NORAD et les rapports sur les signaux et l’intelligence humaine. Le Congrès devrait exiger une étude de toutes les sources par le secrétaire à la Défense tout en encourageant la recherche sur de nouvelles formes de propulsion qui pourraient expliquer comment ces véhicules atteignent une puissance et une manœuvrabilité si extraordinaires.

Comme pour Spoutnik, les implications de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les opportunités scientifiques sont palpitantes. Qui sait quels dangers nous pourrions éviter ou quelles opportunités nous pourrions identifier si nous suivions les données? Nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux, étant donné le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement aux physiquement courageux, mais aussi aux intellectuellement agiles.

Traduction Jacky Kozan le 10 mars 2018

 

Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA


Le logo ci-dessus accompagnera les messages qui traiteront de la Divulgation ( aussi appelée « la Confirmation »). Avec l’aimable autorisation de Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Goup).

 


IMPORTANCE HISTORIQUE

GO FAST est une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. Bien que TTSA ait été le premier à en obtenir une copie, cette vidéo devrait être accessible à tout membre de la presse ou au public via la FOIA (Loi sur la Liberté à l’Information).

Contexte

Cette vidéo, GO FAST, a été capturée par un Super Hornet F / A-18 des forces navales américaines à l’aide du Pod ATFLIR (Advanced Forwarding Looking Infrared) Raytheon AN / ASQ-228. Ce capteur a deux modes d’imagerie: infrarouge moyen et visuel. Il a une haute résolution et peut localiser et désigner des cibles à des distances supérieures à 40 milles marins. L’image vidéo représente l’image affichée dans le cockpit du pilote et des opérateurs de systèmes d’armes (WSO). Les principales caractéristiques de l’affichage sont illustrées à la figure 1.

La date, l’emplacement et d’autres informations ont été supprimés par l’autorité d’origine dans le cadre du processus d’approbation des versions.

GO FAST a été sélectionné pour publication, comme GIMBAL et FLIR1, après avoir été examiné par plusieurs organisations gouvernementales. L’objet dans cette vidéo reste non identifié.

Analyse de la vidéo

Lorsque la vidéo démarre, le capteur est en mode infrarouge « noir » – les éléments noirs de l’écran sont plus chauds que les zones sombres ou plus claires. C’est au facteur de zoom 1.0. Le F / A-18 Super Hornet est à 25 000 pieds d’altitude, 259 nœuds (~ 300 mph, Mach 0,61), et en vol en palier. Le capteur est orienté à 22 degrés sous l’horizon et à 36 degrés à gauche de la direction du F / A-18. Le viseur verrouilleur ATFLIR est un carré au centre de l’écran. La surface de l’océan est clairement visible en arrière-plan.

Le véhicule non identifié apparaît sous la forme d’une forme ovale blanche se déplaçant à grande vitesse du haut à droite vers le bas à gauche de l’écran, volant très bas au-dessus de l’eau. Dans un premier temps, le capteur est incapable de capturer l’objet. L’opérateur des systèmes d’armes (WSO) dirige le capteur en avant de l’objet pour tenter une autre capture. Lors de la troisième tentative, la capture du suivi du capteur est réussie. Le capteur est maintenant en mode « autotrack », le capteur utilise alors le contraste et d’autres paramètres pour se verrouiller sur une cible, la gardant automatiquement centrée dans le carré de visualisation des capteurs. Ce mode peut suivre les objets qui possèdent des vitesses et des accélérations dans des limites définies, elles-mêmes définies par les limites de manœuvre de cibles attendues. Autotrack a été développé parce qu’un pistage manuel de la cible avec un capteur optique est très difficile. Les modes automatiques du système ATFLIR, en particulier « autotrack », réduisent la charge de travail de l’opérateur pour faciliter l’évaluation et l’engagement de la cible. L’opérateur exprime l’excitation d’avoir réussi à capturer l’objet, pendant que le capteur le suit.

À la droite de l’écran, le télémètre indique que l’objet se trouve à une distance de 4,4 milles marins (5,1 milles terrestres). Le F / A-18 commence un virage à gauche pour maintenir l’objet dans le champ de vision du capteur ATFLIR.

À 00h22, on demande à l’opérateur de systèmes d’armes « Avez-vous capturé une cible en mouvement? » et il répond « Non, c’est en autotrack ». La question révèle une surprise quant à la possibilité de capturer manuellement l’objet. Ceci est révélateur de la difficulté de suivre manuellement l’objet avec le capteur ATFLIR.

Observations

Il est important de noter:

– qu’il n’y a pas d’ailes ou de queues évidentes sur l’objet. Même l’imagerie infrarouge d’un missile de croisière aurait des ailes visibles à cette distance.
– qu’il n’y a pas de panache d’échappement de l’objet. Un panache d’échappement est clairement visible sur les avions conventionnels dans la fréquence infrarouge à ondes moyennes utilisée par l’ATFLIR. La photo ci-dessous montre une image infrarouge à ondes moyennes d’un F-16 en vol. Le capteur est en mode « blanc chaud ». Notez que la longueur du panache d’échappement est presque de la longueur de l’avion. La vidéo à partir de laquelle il a été extrait montre clairement que le F-16 est subsonique, ce qui signifie que la manette des gaz est à un réglage bas qui crée des températures d’échappement relativement faibles et le volume des gaz d’échappement. Dans un réglage de puissance plus élevé, le panache d’échappement serait beaucoup plus grand et plus lumineux.

La sortie de cette vidéo a été présentée dans un article du Washington Post. Cliquez ici pour le lire.


 

John TOMLINSON nous a quitté.

Source de l’information: mufon usbhugues sur facebook aujourd’hui.

Mes condoléances à tous ceux qui l’ont connu. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. Triste nouvelle, inattendue.

Mystère autour d’un métal provenant d’un ovni.

Le matériel prétendument stocké par le Pentagone
« n’est pas de cette Terre ».

Il a été proclamé d’une manière stupéfiante que des substances qui auraient été récupérées d’un OVNI seraient des matériaux « pas de cette terre ». Un expert en OVNI a dit à Express.co.uk qu’il a été assuré que le matériel avait été testé et qu’on lui avait été trouvé des propriétés inexplicables.

Par Jon Austin
Publié le 22 février 2018

Source

En décembre, un article paru dans le New York Times révélait les détails d’une étude ultra secrète de 16 millions de livres, faite par le Pentagone américain, sur la menace potentielle posée par les OVNIS.

Le rapport a affirmé que le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP) du Département de la Défense (DoD) a même récupéré des « alliages inconnus » supposés provenir d’un OVNI, qui avait été testé et qui avait des propriétés inconnues de la science.

Le projet a été dirigé par le responsable du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone.

Il a révélé deux vidéos déclassées. Les personnes qui les ont été regardés suspectent qu’elles montrent des OVNIS, mais il n’y rien qui confirme que le métal existe réellement.

Cependant, Luis Elizondo a donné une interview exclusive aux organisateurs de l’UFO Congress, la plus grande conférence sur les OVNIS au monde qui a eu lieu à Phoenix, en Arizona, ce mois-ci.

Alejandro Rojas, hôte de l’UFO Congress, a déclaré que M. Elizondo lui avait parlé davantage du métal lors des interviews exclusives qui ont été projetées lors de l’événement.

M. Rojas a déclaré: « Je peux vous dire que ce n’est pas un alliage, comme le proclame le New York Times. J’ai partagé, lors de notre conférence, l’information que m’a donnée Elizondo selon laquelle c’est un méta-matériau avec des valeurs isotopiques étranges indiquant qu’il ne provient pas de la Terre. »

Un métamatériau est un matériau conçu pour avoir une propriété qui ne se trouve pas dans la nature. Ils sont fabriqués à partir d’assemblages de multiples éléments façonnés à partir de matériaux composites tels que les métaux ou les plastiques.

Aucun autre détail n’a été publié jusqu’à présent, certaines personnes affirmant que les matériaux avaient été fournis par des enquêteurs sur les OVNIS, et d’autres croient qu’ils avaient été récupérés par le gouvernement.

M. Elizondo a déclaré dans l’interview: « La question est de savoir s’ils viennent de l’espace ou de notre espace intérieur ou quelque part entre les deux, je ne sais pas. Les données que nous avons vues sont si avancées qu’il nous est assez difficile de reproduire nos observations avec notre compréhension de la mécanique quantique. Mais pour que ce type de technologie soit disponible au moment où nous avons commencé à la voir, je pense que c’est au-delà de l’improbable. Je ne vais pas dire impossible, mais je pense que c’est vraiment, très peu probable qu’elle vienne d’un autre pays, comme la Russie ou la Chine.

Ce qui nous mène à notre prochaine quête: si ce n’est pas la nôtre et pas la leur, alors à qui est-elle?
Je ne sais pas à qui elle est et c’est pourquoi nous posons les questions, et pourquoi nous avons fait ce que nous avons fait pendant les 10 dernières années, et pourquoi nous devons continuer à faire ce que nous faisons parce que nous devons poser ces questions.

Nous ne savons pas à qui ces technologies appartiennent, nous ne savons pas qui ils sont ou ce qu’ils sont, mais nous savons qu’ils sont réels. »

La majeure partie de l’argent alloué par le DoD au projet aurait été passée par contrat à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigé par l’homme d’affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

En mai dernier, M. Bigelow a stupéfié le monde en déclarant lors d’une interview aux heures de grande écoute de l’émission d’actualités CBS, « 60 Minutes« , que des extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que le gouvernement le sait.

Le rapport mentionne que, sous la direction du milliardaire, des bâtiments au siège de l’entreprise ont été « modifiés » pour permettre le stockage des matériaux.

Cependant, aucune image du matériel allégué n’a fait surface, ni aucun détail sur l’endroit où les objets ont été trouvés, ni aucun rapport concernant les tests effectués.

Aucun autre détail n’a été publié à l’époque sur l’endroit où ils ont été trouvés, ni combien ils sont, ni ce qui leur est arrivé.

Il ne semble pas non plus que des rapports officiels sur les matériaux aient été libérés.

Express.co.uk a demandé à M. Rojas pourquoi il n’y avait pas eu de publication du matériel, d’images ou de détails supplémentaires.

Il n’a pas répondu directement, mais a déclaré: « Je trouve que M. Elizondo est sincère et bien que certains chercheurs sur les OVNIS estiment que nous devrions faire attention à un initié du gouvernement ayant des antécédents en intelligence, les révélations qu’il a partagées sont extraordinaires. Beaucoup ont été sceptiques à l’égard de Nick Pope, qui occupait une position similaire à celle de M. Elizondo au ministère britannique de la Défense, mais Nick s’est avéré précieux pour légitimer la nécessité d’enquêter sur des cas d’OVNIS et je crois qu’Elizondo va être tout aussi précieux. »

L’Institut SETI est un collectif de scientifiques à la recherche de preuves d’une vie extraterrestre.

Dans un podcast radiophonique du « Big Picture Science Skeptic Check« , produit à l’Institut SETI, un groupe d’experts a discuté de l’article du New York Times et a examiné les allégations stupéfiantes dans l’article du New York Times sur le métal trouvé. L’hôte de l’émission, Seth Shostak, a déclaré que plus de détails devraient être donnés sur le matériel et sur ce qui a été fait exactement pour les bâtiments afin de stocker le produit. Il a déclaré: « pourquoi le gouvernement donnerait-il le matériel à l’entrepreneur Robert Bigelow, pourquoi pas aux experts scientifiques en physique de l’atmosphère ou même en aviation? Regardez, les gens réclament des preuves physiques depuis des décennies. Si les preuves sont empilées dans certains bâtiments à Las Vegas, ouvrons-en les portes. »
Pour le moment, ce n’est n’est rien de plus que la promesse d’artefacts exotiques dans le stock. »

L’animatrice Molly Bentley a déclaré: « pourquoi les artefacts provenant de phénomènes aériens non identifiés dans son bâtiment ne sont-ils pas mis à la disposition des scientifiques spécialistes des matériaux ou d’autres chercheurs pour qu’ils les étudient? Si la preuve n’est pas publiée, personne ne peut l’évaluer. »

Express.co.uk a approché M. Bigelow par l’intermédiaire de Bigelow Aerospace pour tenter de découvrir ce qui est arrivé aux matériaux.

Nous avons également contacté M. Elizondo à travers l’Académie To The Stars, pour lui demander s’il savait ce qu’il est advenu des matériaux.

Nous attendons des réponses des deux.

Traduction Jacky Kozan, le 24 février 2018
Vérification Dany Kozan, le 24 février 2018

 

Notre rapport d’activité annuel 2017

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Rapport d’activité annuel 2017

(validé par l’assemblée générale annuelle de 2018)

Définition du mot divulgation: Porter à la connaissance d’un large public une information d’abord considérée comme étant, ou devant, rester confidentielle.

Le 11 octobre 2017 des élites du gouvernement américain réunies autour de Tom DeLonge ont affirmé qu’ils sont confrontés à des objets qui démontrent une technologie supérieure à la nôtre, que nous ne pouvons pas nous défendre face à eux et qu’ils ont récupéré du matériel inconnu. Cette divulgation a été dynamisée par le journal « Le New York Times » le 16 décembre 2017. Cette date est considérée maintenant comme le jour où la divulgation a été lancée officiellement.

 

Rapport financier:

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association:

Recettes pour 2017: zéro

Dépenses pour 2017: zéro

 

Rapport technique:

1. Sujets évoqués, discutés ou analysés en 2017

Remarque: An cours de l’année 2017 le point le plus fréquemment commenté a été la divulgation dite « Tom DeLonge ». La grande majorité des membres de l’Académie n’a pas pris en considération le fait que cette divulgation avait une étiquette « officielle » en raison de la découverte de son existence dans des e-mails de John Podesta au cours de la campagne pour la Présidence des USA.
Bien que ces e-mails mentionnent clairement des noms de personnes du Pentagone et d’Hollywood, les ufologues tant français qu’étrangers n’ont pris en compte que le montage administratif de l’entreprise qui a lancé cette divulgation le 11 octobre 2017. Le fait que le porte parole de l’équipe du gouvernement US soit une ancienne vedette du show business leur a aussi semblé beaucoup plus important que la divulgation officielle elle-même. C’est à la fin de l’année que nous avons découvert que la divulgation initiée par Tom DeLonge n’était que le premier volet d’une divulgation débordant beaucoup plus largement le phénomène ovni.

Concernant la divulgation de la vérité ovnis, l’année 2018 s’annonce chargée et particulièrement intéressante. (Jacky Kozan, Claude Lavat, Gérard Nouzille, Jean Claude Venturini, Ruben Morales, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert, Georges Metz, Sandrine Fernandez, Gérard Nouzille, Jean-François Gille, Christian Comtesse, Michel Vanbockestal, Roland Gonsales, Michel Turco, Jean-Pierre Troadec)

Autres sujets évoqués, dans l’ordre où ils ont été traités au cours de l’année. Le nom des intervenants est entre parenthèses.

– Café Ufológico RIO54 – Les membres de l’Académie d’Ufologie en Argentine ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires au café Rio 54. Merci à Rubén Morales et Mario Lupo. Nous en recevons régulièrement les invitations aux réunions et les comptes rendus. (Ruben Morales, Mario Lupo, Jacky Kozan)

– Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes? Réflexion sur les destinataires des messages envoyés par les civilisations extraterrestres. (Claude Lavat, Sylvie Joubert, Anne-Marie Prieto, Georges Metz, Gérard Nouzille, Jacky Kozan)

– Arme révolutionnaire, les nuages de drones. (Michel Vanbockestal)

– Relais de l’action de Stephen Bassett du Paradigm Research Group (PRG), plus particulièrement en ce qui concerne la divulgation annoncée par les e-mails de John Podesta. Stephen Bassett a passé une grande partie de 2017 à Londres et à Moscou où il a donné une interview pour les médias Russes. (Jacky Kozan)

– La CIA publie des dossiers UFO. (Tony Tambini, Alexander Milanov, Ruben Morales, Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– La mystérieuse île russe de Matua sur laquelle se trouvent beaucoup d’installations militaires allemandes abandonnées. (Paul Stonehill)

– La fondation « Граждани на Новата епоха » (Citoyens New Age dont l’animateur est membre de l’Académie d’Ufologie) a fait une demande de divulgation officielle au Ministère de la Défense de Bulgarie qui a répondu qu’il n’avait pas de dossier sur ce phénomène. (Alexander Milanov, Adolfo Gandin Ocampo, Jacky Kozan)

– Information intéressante sur un nouveau site Canadien nomme GENESIS, et dont l’animateur principal est un agent de François Bourbeau au Québec. (communiqué par François Bourbeau)

– La CIA a publié des documents sur les observations faites dans l’Himalaya. L’affaire de « Roro » serait-elle en lien avec ces observations? (Roland Gonsales, Jacky Kozan)

– Pré-alerte attaque Académie d‘Ufologie, Marc Raimbaud après avoir créé sur Facebook le torchon « Académie Virtuelle d’Ufologie » a essayé d’entrer en contact officiellement avec l’Académie d’Ufologie. Nous sommes enregistrés à l’INPI, il n’y a qu’une Académie d’Ufologie. Une suite juridique est en cours d’étude. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Christian Comtesse)

– Un ovni cause l’atterrissage imprévu de trois avions en Chine. (Jacky Kozan, Christian Comtesse)

– La NASA vient à nouveau de donner rendez-vous au monde entier pour annoncer la découverte de sept planètes de la taille de la Terre, en orbite autour d’une étoile. Trois d’entre elles seraient même habitables. (Vasilia Pasturel)

– John Podesta a été recruté par The Washington Post en tant que rédacteur contributeur. (Jacky Kozan, Tony Tambini)

– Question extraterrestre – origine de la vie, avant la Terre? (Michel Vanbockestal, Claude Lavat, Jacky Kozan)

– L’article de sputniknews.com sur Jean-Gabriel Greslé: un ancien pilote de chasse français cherche à percer le mystère des ovnis. (Jacky Kozan, Robert Roussel)

– Santilli, des bêtises? Découverte du Dr Santilli, physicien nucléaire diplômé de Harvard, qui aurait trouvé, à l’aide du télescope spécial Santilli, de nouvelles formes de vie invisibles à l’œil nu. (Michel Vanbockestal, Christian Comtesse, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

– Dispersion de la vie dans l‘univers: une autre possibilité? Commentaires sur un article de Ciel et Espace et rappel d’une théorie présentée par Claude Lavat: en présence de matière inerte avec une exposition à un signal électromagnétique polarisé circulairement à droite. (Claude Lavat)

– Du neuf à La Réunion – Un phénomène aérospatial non identifié s’est déroulé au crépuscule au dessus de l’océan au large de Saint-Leu. (Michel Vanbockestal,Claude Lavat)

Publication perso de Jacky Kozan sur le programme politique de Académie d‘Ufologie. (Jacky Kozan, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Sandrine Fernandez)

– Le Président Donald Trump serait très « pro-divulgation » et très anti « désinformation ». (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– Un article dans « Le Monde »: A-t-on détecté E.T. sans le savoir? Les sursauts radio rapides restent des phénomènes inexpliqués. Ils pourraient être la trace de promenades d’extraterrestres dans l’espace. (Vasilia Pasturel)

– Excellente vidéo-conférence par Michel Deseille sur le thème des Annunakis. (Michel Vanbockestal)

– Dans l’histoire controversée et tumultueuse de la photo de la lune photographiée par le contacté des années 1950 Howard Menger, une étude faite par Georges METZ pourrait confirmer authenticité d’une photo du sol lunaire. (Georges Metz, Michel Turco)

– Projet d’étude du lien conscience/phénomène ovni. (Perrine Barthomeuf, Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Ruben Morales, Sandrine Fernandez)

– Précisions de Nick Pope sur le communique de Ia NASA de ce soir. Annonce de la Nasa, sur « l’élargissement de la recherche de la vie au-delà de la planète terre », briefing centré sur Cassini, ils vont parler de la possibilité, pas de la certitude, de trouver une sorte de vie primitive sur Europa ou Encelade. (Christophe Da Silva, Ruben Morales)

– Question au candidat FILLON et aux autres Le journal « La Croix » publie ce matin une phrase extraite d’un entretien avec vous-même: « L’exemplarité, c’est dire la vérité aux Français ».
Quand mettrez-vous fin à l’embargo sur la vérité concernant la présence de civilisations extraterrestres interférant avec les humains? (Jacky Kozan, Sandrine Fernandez, Georges Metz, Jean Claude Venturini, Ruben Morales, Jean-Pierre Troadec, Jean-Frangois Gille)

– 50 ans de l’affaire Michalak en 1967 à Falcon Lake au Canada. (Georges Metz, Jacky Kozan)

– Manifeste pour la divulgation – Russell Calka et Lisa Galarneau, ufologues US – ont créé « The Disclosure Activists » un site Internet spécialisé dans la demande de levée de l’embargo sur la vérité ovni ainsi qu’un « manifeste pour la divulgation ». L’Académie d’Ufologie peut-elle attacher son image de marque à ce texte, le publier et le diffuser dans le milieu de l’ufologie? (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Georges Metz, Jean Claude Venturini, Claude Lavat, Sandrine Fernandez, Jean-Pierre Troadec.)

– Réaction à propos d’un processus pouvant favoriser, ou même déclencher le passage de la matière inanimée vers la matière vivante plus astucieux et robuste que la panspermie qui est le transfert du déjà vivant et non sa création. (Claude Lavat, Michel Turco)

– L’Observatoire du Vatican annonce un Congrès Scientifique « Trous Noirs, Ondes Gravitationnelles et Singularités de l’Espace-Temps. Il semblerait que le Vatican prenne en considération la solution des équations d’Einstein compatible avec un aspect cyclique de la cosmogénie oscillant entre les deux configurations extrêmes : le Big Crunch et le Big Bang. (Claude Lavat, Dany Pinon)

– Nouveau Premier Ministre et Ufologie – État des lieux de la situation politique et du lien avec les civilisations extraterrestres: est-ce que les E.T. ont pris officiellement le pouvoir en France? (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– RR3 à Krasnodar (Nord Caucase) avec des êtres en argent d’une taille de 7 mètres. « Déclaration d’invasion de sept humanoïdes sur la Terre » a écrit un villageois de Vodniki, mais aucun signe d’invasion extraterrestre n’a été trouvée rapporte le journal « Nouvelles de Kouban ». (Michel Vanbockestal, Jacky Kozan)

– L’association Ovni Investigation de Daniel Robin nous informe qu’une nouvelle affaire s’est déroulée le 27 mai dernier à côté de GAP et elle met en l’évidence que les triangles noirs sont très présents dans notre environnement. (Daniel Robin)

– Des crop circles sont apparus dans le Sancerrois. Dans la nuit de jeudi 1er juin à vendredi 2 juin, près d’une dizaine de cercles, de tailles différentes sont apparus dans un champ à Crézancy-en-Sancerre dans le Cher. Le cercle central ferait environ 500 m de diamètre. (Claude Lavat)

– Examen d’une vidéo supposée être l’accident de la navette Columbia filmé par un satellite (Gérard Nouzille)

– Réflexions à propos de messages bizarres reçus par Jacky Kozan. Impossible de leur donner un sens. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert, Claude Lavat)

– Extraterrestres de 7 mètres de haut en Russie et élaboration d’un nouveau robot haut de… 4 mètres en Corée! (Michel Vanbockestal)

– A propos du signal WAW, selon le Seti l’origine du célèbre signal serait toujours crédible. (Michel Vanbockestal)

– Après les élections des députés à l’Assemblée Nationale, les nouveaux venus en Politique reconduiront-ils les us et coutumes de leurs prédécesseurs ou décideront-ils de tenir compte de la réalité pour gouverner? Souhaitons qu’ils s’intéressent rapidement à notre embargo sur la vérité. Merci à tous d’avoir participé à nos échanges et merci pour vos publications. Le monde va changer et on y est pour quelque chose! (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– Seth Shostak du SETI s’adapte à une nouvelle situation. Il est Astronome Senior au SETI, c’est lui qui cherche des civilisations extraterrestres à plus de vingt mille années lumières de la Terre et qui ne veut pas prendre en compte l’ufologie. Son discours semble évoluer depuis quelques mois. Tenterait-il de s’adapter à une situation nouvelle qui s’esquisse? (Jacky Kozan, Georges Metz, Patrice Galacteros)

– L’observation par Kenneth Arnold le 24 juin 1947 de neuf objets étranges sur les Cascade Mountains dans l’État de Washington a donné naissance à l’expression « soucoupe volante ». Alors que les gens ont vu des choses étranges dans le ciel tout au long de l’histoire humaine, l’observation d’Arnold a marqué la genèse du mystère ovni moderne. (Jacky Kozan, Ruben Morales, Michel Gouverneur, Georges Metz)

– Article sur Roswell dans Ouest-France: Aujourd’hui encore, l’affaire Roswell, n’en finit pas de fasciner. Des voix officielles continuent à se faire entendre et sèment le doute. Quoi qu’il en soit, la ville de Roswell est sortie de l’anonymat depuis 70 ans. Elle attire, depuis, de nombreux touristes. Elle accueille également, chaque été, un festival qui réunit les passionnés d’ovnis. (Jean Claude Venturini)

– Une analyse du film Rencontre du Troisième Type dans laquelle Michel Turco attire l’attention des lecteurs sur quelques passages troublants de ce film. Peut-on interpréter ces « indices » comme une tentative de révélation sur un fait de portée mondiale consacré à des « visiteurs » venus d’ailleurs ou s’agit-il tout simplement d’une pure fiction? A chacun de se faire une idée sur cette question. (Michel Turco, Christian Comtesse)

– Les sources du livre de J.G. Greslé sont-elles solides? (Gérard Nouzille)

– La NASA a lancé une fusée le 29 juin pour créer des nuages artificiels multicolores en altitude au-dessus de la côte Est des USA. (Jacky Kozan)

– Des aliens dans les codes sources d‘un jeu vidéo. Des fouineurs ont réussi a trouvé des aliens dans les codes sources de GTA 5. Mais un groupe de fan a voulu approfondir la liste des nouveautés présentes,en fouillant, ils ont trouvé une scène de crash d’un OVNI. (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– A son retour de la Station Spatiale, Thomas PESQUET a mis en ligne sur Internet 3000 photos. (Jacky Kozan, Gérard Nouzille)

– Déclaration de la communauté scientifique nationale et internationale et des experts de l’étude et de la conservation des restes humains (momies et squelettes) concernant la fraude des momies extraterrestres. L’abus criminel de cadavres à des fins mesquines viole profondément la dignité humaine. L’exploitation des momies colombiennes menées par cette organisation attaque et offense particulièrement la culture andine, laissant entendre que ces réalisations sont le résultat d’une prétendue  » aide extraterrestre ». (Ruben Morales, Jacky Kozan, Michel Turco, Sandrine Fernandez, Claude Lavat)

– Examen du livre « Rencontres du troisième type ». Après l’excellent travail de Michel Turco à propos du film-culte de Spielberg, le CERPI a fait un travail complémentaire basé sur le livre, avec quelques remarques et comparaisons étonnantes. (Michel Vanbockestal)

– Commentaires sur l’annonce que la NASA recrute « contre une invasion alien ». (Claude Lavat, Georges Metz)

– Georges METZ nous signale l’Insolite Muséum de cryptozoologie « Merrylin Cryptid Museum ».

– Une sélection de 13 personnalités qui ont publiquement déclaré croire à l’existence d’une forme de vie ailleurs dans notre univers. (Gérard Nouzille)

– Le journal « The Washington Post » semble évoluer dans sa présentation du phénomène UFO et ET. (Stanton Friedman)

– Mais à qui appartient vraiment l’espace? (Michel Turco)

Plus d’info au paragraphe 5 ci-après dans la publication « Contact Terrien/ET – Aspects juridiques et prospectifs » de Perrine BARTHOMEUF, Avocat, Docteur en droit.

– Le réveil récent de la croyance en la Terre Plate, selon Nick Pope : « une ou deux personnes très intelligentes auraient ravivé délibérément cette théorie et tirent les ficelles, alors beaucoup de personnes … tombent dans le panneau ». (Jean Claude Venturini, Jacky Kozan)

– Réactivation de la page perso Internet de Jacky Kozan comprenant entre autres,le corps cosmique de Tunguska en 1908, le rapport Deneb Coyame Chihuahua, l’affaire de Stephenville le 8 janvier 2008, l’affaire de l’aéroport de Chicago O’Hare le 7 novembre 2006. (Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– Le film « Rencontres du 3e type » va ressortir en salles et en vidéo 4K le 1er septembre. (Jacky Kozan, Ruben Morales, Andrea Perez Simondini)

– L‘Unicef Et Le Vatican sensibilisent au contact avec les « ET ». Message au Chili, illustré avec un ET: « Ne manquez pas l’occasion d’accepter quelqu’un d’autre, ne perdons pas l’occasion de s’enrichir de la culture des autres, rencontrer quelqu’un de différent est une excellente occasion de vivre des expériences précieuses ». Est-ce que cette vidéo a pour but de préparer les gens à l’idée que nous ne sommes pas seuls dans l’univers? (Jacky Kozan, Jean-Pierre Troadec)

– Avenir des humains à court terme et projet Asgardia. La première « nation de l’espace » ASGARDIA. Lancée en octobre 2016 par l’homme d’affaires russe Igor Ashurbeyli, l’idée de créer une nation flottant dans l’espace suit son cours. Plus de 200 000 personnes ont déjà postulé en ligne pour obtenir la nationalité asgardienne ! Ses premiers citoyens vont bientôt pouvoir envoyer des données en orbite autour de la Terre. (Perrine Barthomeuf, Jean Claude Venturini, Jacky Kozan, Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez)

– L’exoconférence d’Alexandre Astier qui s’habille de scientificité et de références n’exprime finalement qu’un avis personnel contestable, ce qui ne l’empêche pas de faire passer un message qu’un large public embarque très volontiers. (article du CERPI-Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

– Encore un livre passé inaperçu… « Désert Center » de George Adamski. Premier contacté, à l’origine de mouvements qui ont une part de responsabilité dans l’émergence du New Age, George Adamski fait partie intégrante de l’Histoire de l’ufologie. Entre le doute de la réalité, tout autant que celui de la mystification, ce livre, d’une grande clarté de présentation, présente une richesse iconographique rare. (Jean-Pierre Troadec, Gilles Durand, Claude Lavat)

– Un article sans dérision dans Vosges Matin – En juin 1975, Jacques Weber était « marqué à vie » par l’observation d’un phénomène étrange autour de son camion. À 80 ans, il voudrait retrouver « l’enfant à vélo » qui, comme lui, a été « scanné » par cet Ovni. Le gamin doit avoir 50 ans ! Appel à témoin lancé par le journal et l’Académie d’Ufologie. (Thierry Levaudel, Jacky Kozan)

– Publications des agences de renseignement U.S. (Jonathan Deval, Jacky Kozan)

– Exemple de projection holographique d’un orque dans un gymnase. (Gérard Nouzille)

– Retour sur des publications d’Erich Von Daniken: Les dieux étaient des astronautes, l’impossible vérité et les géoglyphes de Nazca. (Jean-Pierre Troadec)

– Débats et prises de position sur les ufologues qui ne veulent pas de la divulgation et qui vont même trouver des résultats d‘enquêtes affligeants à propos de “To The Stars“ et Tom DeLonge. (Christian Comtesse, Michel Vanbockestal,Claude Lavat, Georges Metz, Gilles Durand, Sandrine Fernandez, Ruben Morales, Jean Claude Venturini, Gérard Nouzille, Robert Roussel, Didier Boulanger, Jacky Kozan)

– Projet OVNI et Conscience – Un projet de recherche qui consiste à mettre en lumière le lien existant entre la conscience et le phénomène OVNI. L’idée serait de constituer un petit groupe de chercheurs qui regroupent des compétences diverses et qui souhaite collaborer sur ce projet. (Perrine Barthomeuf, Sandrine Fernandez, Sylvie Joubert, Ruben Morales)

– Retour sur l‘énigmatique “race “ des Cagots (Michel Vanbockestal)

– L’engin des lumières de Phoenix de mars 1997 était-il le TR6 Telos? (Michel Gouverneur, Gérard Nouzille)

– L’Astéroïde Interstellaire « Oumuamua » repéré grâce à une nouvelle antenne ayant des performances nouvelles a donc été qualifié “Comme jamais vu avant“. Il a donc aussi été considéré comme un vaisseau interstellaire, même le SETI s’interroge. (Jacky Kozan, Claude Lavat)

– Après les déclarations de Christopher Mellon et Luis Elizondo le MUFON a rédigé une Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès leur demandant quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et pour révéler la nature de cette technologie et son origine. (Jacky Kozan, Claude Lavat, Michel Vanbockestal)

– Marché des drones de surveillance en nette hausse en France. (Jean-Pierre Troadec)

– Action de type “J‘accuse“, du CERPI (Michel Vanbockestal)

– Le plus énigmatique des crops circles dans le comté du Wilshire, l’épicentre mondial des Crop circle, car on y reconnaît le cheval blanc d’Hackpen au loin sur le flanc de la colline. (Georges Metz, Patrice Galacteros)

– Contact Homme/Entité Alien – Aspects juridiques et prospectifs. (Perrine Barthomeuf, Jacky Kozan, Claude Lavat, Sylvie Joubert)

– La Nasa et Google ont découvert de nouvelles exoplanètes grâce au « machine learning » – Sciences et avenir.fr (Claude Lavat)

– Un article de Daniel Robin extrait de son prochain livre: le noir des triangles noirs. (Daniel Robin, Claude Lavat, Jacky Kozan)

– Dans le cadre de la Divulgation du PENTAGONE, un texte de rappel que le GEIPAN n‘accepte pas I‘HET. (Jacky Kozan, Sylvie Joubert)

– Suite à la publication du communiqué du Dr Bruce Maccabee, examen de l’opportunité de lancer un recours collectif contre les acteurs historiques de l’embargo sur la vérité ovnis. (Bruce Maccabee, Sylvie Joubert, Claude Lavat, Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez, Jacky Kozan)

2. Collaboration Internationale

ArgentineCafe Ufolégico RIO54, Ruben MORALES ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires. Ils nous ont communiqué les comptes rendus de réunion suivant:

  • Luces inteligentes y entidades que interactúan con los humanos…
  • Revelaciones y ocultamientos sobre ovnis vistos desde aviones
  • Temas inquietantes para reflexionar…
  • Muy singulares experiencias en el cafe ufologico rio54
  • Aspectos poco racionales en las apariciones de ovnis
  • Una noche estelar en el cafe ufologico rio54 de junio
  • Misterios intraterrenos y enigmas espaciales en el Cafe Ufolégico RIO54 dejulio
  • Muy numerosa y apasionante reunion en el Cafe Ufolégico RIO54 de agosto!
  • Extrafios personajes urbanos y perturbadoras apariciones…
  • Tuneles secretos y estremecedores avistamientos aereos en el Cafe Ufolégico RIO54
  • Historias de otra realidad, en el Cafe Ufolégico RIO54.

BelgiqueACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL, Michel Vanbockestal, membre de l’Académie d’Ufologie nous envoie régulièrement sa newsletter très dense, très bien documentée et riche en informations majeures pour les ufologues.

Canada-Québec – Gilles MILOT nous a communiqué les statistiques ufologiques 2017 de L’Association Québecoise d‘Ufologie.

Espagne – Vicente-Juan Ballester Olmos (hors Académie) nous communique régulièrement les mises à jour de son dossier extrait du projet « Bluebook »:

UFO FOTOCAT Blog Édition spéciale de juin,

UFO FOTOCAT Blog, mise à jour de septembre.

Royaume-Uni – Les 3 derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense qui selon Nick Pope contiennent des documents importants orientant vers une divulgation, ont été déclassés fin décembre. Ils ne sont pas disponibles sur Internet. Il faut les acheter et aller les chercher aux Archives Nationales du Royaume-Uni.

Philip MANTLE nous envoie ses nouvelles publications et sollicite régulièrement les membres de l’Académie d’Ufologie pour avis. Nous avons reçu:

– Ufos Today, 70 Years of Misinformation, Lies and Government Cover-Ups by Irena Scott

– Alleged New Witness to The Ufo Crash At Roswell

– aily Mirror Online Article – New Roswell Witness

– Now The Sun National Newspaper Covers The New Book Ufos Today, by Irena Scott Phd.

– Fake KGB File « Book of Alien Life »

– Ufo Contact at Pascagoula – Review Request

– The Rendlesham File – Latest Review.

Russie – Paul STONEHILL nous informe que ses recherches sont maintenant disponibles sur Youtube.

USA – la coopération avec le MUFON est toujours en sommeil en raison des divergences d’appréciation des démarches que doivent faire les ufologues. Le MUFON se consacre plutôt aux enquêtes sur les observations et à l’archivage. L’Académie d’Ufologie essaie d’intervenir auprès du monde politique afin qu’il lève l’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni. La divulgation lancée par le Pentagone, Tom DeLonge et le New-York Times a fait évoluer la stratégie apparente du MUFON.

Annonce du Symposium MUFON 2017 du 21 au 23 juillet.

– relais de l’action de Stephen BASSETT (hors Académie) du Paradigm Research Group (PRG) qui

nous envoie les publications et messages de mises à jour du PRG.

Le PRG expose son hostilité à Trump et affirme qu’il sera contraint de démissionner pour raison de santé avant la fin de 2017.

Stephen BASSETT nous annonce la création d’un nouveau groupe de militants pour la levée de l’embargo sur la vérité: The Disclosure Activists.

– traduction de publications d’Ed Komarek, Grant Cameron, Stephen Bassett, Alejandro Rojas, Nick Pope (UK) et de Russell Calka et Lisa Galarneau (DisclosureActivists ).

3. Suivi de l’actualité de l’ufologie dans la presse

– Un bon article de L‘Est Républicain sur Thierry Levaudel, membre de l’Académie d’Ufologie: « Si une soucoupe se pose, il monte à bord », paru le 30 juin.

– Le magazine Nexus n“122 mentionne l’Académie d‘Ufologie.

4. Suivi de l’actualité technique et scientifique

Michel VANBOCKESTAL nous annonce un site sur les méprises du ciel: http://meprises-du-ciel.fr/.

Le site SpaceWeather.com nous informe sur les manifestations météorologiques inhabituelles, comme des formes ou des couleurs de nuages particulières, des nuages d’altitude, les aurores boréales, parhélies ou piliers de lumière.

5. Publications des membres de l’Académie d’Ufologie

– Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes ? Claude LAVAT , Ingénieur ESME, le 18 janvier 2017.

En effet pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers ». Le scénario proposé s’inscrit totalement dans l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée et en constitue une extension logiquement obligatoire .

Les deux axes de la proposition sont les suivants :

1/ Nous ne sommes peut-être pas les destinataires de la sémiologie ovnienne

2/ Le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » est peut-être un langage artistique.

– Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou DROVNIS, Claude LAVAT et Christian COMTESSE, le 27 octobre 2017.

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolée par un ou des engins non identifiés et qui ont été nommés par facilité et pour rassurer la population, des drones. Rassurer la population, ce n’est pas si sûr que ça. Le terme de DRONE a été généralisé et imposé par les médias. En fait, l’un des responsables d’une centrale nucléaire est allé vers les journalistes pour déclarer: « un engin volant non identifié a survolé ma centrale ». Engin volant ! Objet volant ! Le rapprochement est facile, mais réel.

– Les Enjeux Juridiques de la Colonisation de l’Espace, Perrine BARTHOMEUF, Avocat, Docteur en droit, le 14 septembre 2017.

Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée. Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.

– Contact Terrien/ET – Aspects juridiques et prospectifs, Perrine BARTHOMEUF, Avocat, Docteur en droit, le 12 décembre 2017.
Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres. L’humanisation de l’espace entraînera inévitablement une multiplication des contacts.

– La Partition des Ufologues, Sylvie JOUBERT, Docteur en sociologie, le 23 septembre 2017.

Les libres chercheurs enquêtant sur les facettes du phénomène ovni sont nombreux, mais ils n’ont pas toujours la même façon de les aborder, de les vivre au plus profond d’eux ni de les interpréter. De sorte que des courants et des sensibilités intellectuelles émergent, donnant parfois le sentiment de s’opposer. En raison de cet éclatement des visions, des disputes intestines envahissent le petit monde de l’ufologie. Face à cela, il y a deux attitudes : soit on considère les différents points de vue comme non conciliables, soit on envisage cette disparité comme une richesse et un bien à exploiter. Je fais mien le second positionnement, et m’en explique dans ces feuillets. A l’image d’une partition, je pense que les ufologues forment un ensemble organisé de connaissances… ou à organiser… et que nous avons plus à gagner à comprendre ce que chaque approche amène sur le plan intellectuel, que de les rendre opposables les unes aux autres, à renfort de batailles de mots et d’ego.

Voyages sur la Lune – Howard Menger, Georges METZ, le 29 juin 2017.

Dans l’histoire controversée et tumultueuse de la photo de la lune photographiée par le contacté des années 1950 Howard Menger, une étude faite par Georges METZ pourrait confirmer authenticité d’une photo du sol lunaire. Le contacté Howard Menger a prétendu être amené au-dessus de la Lune à bord d’un vaisseau extraterrestre vénusien en août 1956 et avoir pu faire une photographie du sol lunaire. À cette époque aucun satellite terrestre ne pouvait survoler la Lune. Menger aperçoit une fois la Terre à distance luisant de bleu-blanc avec des teintes de rouge, flottant comme une balle de tennis dans une piscine d’encre noire. Il prend 5 photographies Polaroïd de la Lune et de la Terre, dont 3 seront développées. Le voyage aura duré 2 heures.

– Examen du livre Rencontres du Troisième Type, le CERPI et Michel VANBOCKESTAL, le 2 août 2017.

Notre idée réside dans le fait qu’il existe souvent des différences notoires entre le livre et sa version cinématographique.Les versions peuvent ne guère diverger mais présenter des éléments complémentaires, certains points peuvent désigner les même faits mais avec d’autres mots et des significations légèrement (ou manifestement) différentes.

– Le noir des « triangles noirs », Daniel Robin le 18 décembre 2017

Un point très intéressant dans l’étude de ces mystérieux « triangles noirs » est précisément cette apparence très sombre qui est, par certains côtés, fort intrigante. L’analyse de cette propriété des « triangles noirs » peut cependant nous renseigner sur le type de matériau dont ils sont constitués.

Les enquêtes menées auprès des témoins mentionnent des engins triangulaires noirs qui offrent de nombreuses variations dans le noir observé, mais certaines caractéristiques de ce noir spécial sont récurrentes. Dans de nombreux cas, les témoins rapportent que le noir du triangle était un « noir profond », défini comme une teinte qui est « plus noire que noire ». C’est un noir spécial, difficile à décrire ou à comparer avec quelque chose de connu.

6. Conférences, présentations

Conférence de Sylvie JOUBERT a OVNI-PARIS le 6 mars

Conférence de l’historien Thibaud CANUTI sur le thème de Jacques Vallée, sa vie et son impact sur l’Ufologie, le 26 mai à OVNI PARIS, en collaboration avec les Repas Ufologique.

Présentation de Jacky KOZAN aux Repas Ufologiques de Paris le 16 décembre :  » 70 ans de soucoupes volantes ».

A noter, hors Académie, la Conférence de Jacques Vallée, le 26 juin à Paris.

7. Nous avons appris les décès:

– du Pilot Cosmonaute Igor Petrovich VOLK,

– du Scientifique et chercheur en Ufos et paranormal Vadim CHERNOBROV,

– de la Cosmonaute et Ufologue Marina POPOVITCH,

– de l’Ufologue Journaliste Belge Franck BOITTE,

8. Départs et nouveaux membres

Sylvain MATISSE et Michel RIBARDIERE ont quitté l’association en 2017.

Quelques personnes ont fait acte de candidature mais n’ont pas passé le premier obstacle de la fourniture des pièces administratives.

Jacky Kozan, le 03 février 2018

Un communiqué de TTSA: 5 caractéristiques uniques des PANs

Un communiqué de TTSA

16 février 2018

Source

Il y a cinq observations constantes qui sont uniquement associées aux phénomènes aériens non identifiés ou aux PANs. La compréhension de ces caractéristiques et de leurs applications nécessite d’avoir une très bonne compréhension de la physique avancée au niveau quantique.

Ces cinq observations peuvent être classées comme suit:

1 – Accélération soudaine et instantanée.
Les objets se déplacent de telle sorte qu’ils sont capables de manœuvrer soudainement, délibérément et parfois d’aller dans la direction opposée. Dans certains cas, ces manœuvres impliquent un changement de direction et d’accélération dont nous sommes conscients qu’il va bien au-delà des limites de ce que tout système biologique peut supporter. Les effets anticipés de ces forces d’accélération sur le matériau peuvent même défier nos capacités technologiques actuelles de fabrication.

2 – Vélocités hypersoniques sans signatures.
Les objets voyagent bien au-dessus des vitesses supersoniques sans pour autant laisser de signature évidente. Les signatures spécifiques comprennent normalement l’acoustique, la chaleur et l’électromagnétisme et sont traditionnellement reconnues comme un bang sonique, des traînées de condensation et l’ionisation atmosphérique. Actuellement, même les avions militaires et de reconnaissance les plus avancés du monde ont des signatures détectables.

3 – Faible observabilité.
Peu importe si l’objet est observé électro-optiquement, électromagnétiquement ou à l’œil nu, l’impossibilité d’obtenir une image cible claire demeure. Les descriptions des témoins sont souvent difficiles à interpréter, tandis que les retours radars sont souvent absurdes ou même bloqués. Les objets apparaissent généralement opaques et de nature semi-métallique, à la fois sur la caméra et en visuel. Dans de nombreux cas, il est presque impossible de voir réellement l’objet et les rapports d’observations mentionnent souvent ce qui est vu « autour » de l’objet.

4 – Voyage pluri-milieux.
Les objets ont la capacité de voyager facilement dans divers environnements et conditions, apparemment sans aucun changement dans les capacités de performance. Notre compréhension actuelle de la physique exige que les véhicules soient conçus spécifiquement en fonction de leur application. Pour cette raison, il existe des différences marquées entre les véhicules qui tournent dans l’espace, ceux qui volent dans l’atmosphère et ceux qui voyagent dans la mer. Les objets qui peuvent voyager dans les trois milieux en utilisant le même design et sans compromettre leurs performances ou dégrader leurs portances, restent une énigme.

5 – Sustentation.
Les objets résistent apparemment aux effets naturels de la gravité de la Terre, mais sans les moyens aérodynamiques normalement associés à la portance et à la poussée. Ces objets n’ont pas de signes évidents de propulsion (moteurs, hélices, panaches d’échappement, etc.) ou de surfaces de vol (ailes, gouvernes, ailerons, ailettes, etc.), mais ils sont capables de se déplacer de manière très précise dans notre atmosphère bien qu’ils n’aient pas l’une de ces caractéristiques.

Quand nous observons ces cinq caractéristiques ensembles, alors nous sommes obligés de nous gratter la tête et d’arriver à la conclusion que nous ne savons peut-être pas ce que sont ces choses. Nous avons besoin de plus de données et de recherches approfondies pour faire de notre mieux pour comprendre ce que nous voyons.

Traduction, Jacky Kozan, le 21/02/2018
Vérification, Dany Kozan le 21/02/2018

Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul.

Traduction de l’article de Dan Barry, rédacteur senior

le 30 décembre 2017

Source

L’année qui s’achève maintenant a été si chargée de nouvelles tumultueuses qu’un étonnant rapport publié pendant les derniers jours chargés de 2017, semblait presque routinier: pendant des années, un agent de renseignement enfoui dans le Pentagone avait dirigé un programme secret pour enquêter sur des rapports d’objets volants non identifiés .

Je vous demande pardon?

Ce scoop, d’Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean pour le New York Times, a été accompagné d’un article qui décrit comment en 2004 un objet oval a joué un jeu de cache-cache aéronautique au large de la Californie du Sud avec deux avions de chasse. affectés au porte-avions Nimitz. L’objet a ensuite zippé au loin à une vitesse si étrange qu’il a fait dire à l’un des pilotes de la Marine plus tard, qu’il se sentait « assez éberlué » – comme vous le feriez si vous regardez la vidéo de la rencontre, que le Ministère de la Défense a rendue publique.

En examinant ces rapports, mon esprit s’est tourné vers toutes ces personnes raisonnables qui ont été congédiées et ridiculisées au cours des années parce qu’elles croyaient que quelque chose était là. Je pensais en particulier aux croyants qui étaient morts sans savourer ces révélations officielles.

Les croyants comme mon défunt père.

Je peux entendre ce qu’il aurait dit, là, chez les anciens combattants, son corps brisé dans un fauteuil roulant, mais son esprit aussi rapide et brillant qu’une étoile filante. « Je le dis depuis des années », affirmait-il, suivi d’une épithète de choix qu’il réservait aux fonctionnaires du gouvernement, suivie de « Je le savais ».

Ensuite, une satisfaisante bouffée de cigarette.

Mon père, Gene, a terminé l’école secondaire en cours du soir et a servi trois ans dans l’armée; il n’a pas fréquenté le collège. Mais il avait une intelligence redoutable, lisait avec voracité et maîtrisait des sujets tels que l’histoire américaine, la numismatique – et les enquêtes ovnis. Au cours des années 1960 et 1970, il s’est joint à beaucoup d’autres pour surveiller des rapports d’anomalies aériennes, repérer des rapports officiels expurgés et échanger des théories sur des observations crédibles et des dissimulations gouvernementales.

Ils ont cité à tout bout de champ des noms de célèbres chercheurs ovnis – J. Allen Hynek, Donald Keyhoe, Stanton Friedman – et ils ont lu les derniers bulletins d’information d’une organisation appelée le comité national d’enquête sur les phénomènes aériens, ou NICAP. Ils sont restés déterminés, même lorsque beaucoup d’autres ont abandonné la cause après qu’un rapport financé par l’armée de l’air en 1969 ait conclu qu’une étude plus approfondie des ovnis n’avait guère de valeur scientifique, ce qui a conduit à la fin du programme officiel de l’Air Force qui enquêtait sur le sujet.

Selon Gene Barry, le rapport faisait simplement partie de la dissimulation.

Il n’était ni astronome ni physicien. Juste un ouvrier qui a enduré la corvée anonyme d’un trajet quotidien, mais ensuite, la nuit, il se sentait souvent connecté à quelque chose de plus grand que lui, plus grand que nous tous. Alors que ses voisins se concentraient sur les fortunes des « New York Jets », il se demandait si la « roue au milieu d’une roue » mentionnée dans le livre d’Ezéchiel faisait référence à un objet volant quelconque. Si oui, considérez-en simplement les implications!

Dans notre famille, la ligne horizontale qui sépare la terre et le ciel est souvent floue. La patiente épouse surnaturelle de mon père et quatre enfants impressionnables avaient de petites cartes bleues de membre pour une organisation de recherches et d’enquête appelée le MUFON. Nous avons applaudi mon père quand il a parlé à un symposium ovni dans une université locale. À sa demande, ma soeur Brenda a même apporté le plan d’un vaisseau spatial qu’il avait reçu par la poste (des paquets mystérieux arrivaient souvent par courrier) envoyé à l’école paroissiale des Saints Cyril et Methodius (ils ont créé l’alphabet Cyrillique).
Lorsqu’elle a demandé à son professeur de sciences ce qu’il en avait fait, l’enseignant lui a rendu sans un mot.

Dans d’autres foyers, dans les années 1960, Barney et Betty se réfèrent uniquement aux Rubbles of Bedrock, voisins loyaux de Fred et Wilma Flintstone. Mais dans notre maison, ces noms pouvaient également se référer à Betty et Barney Hill, un couple du New Hampshire qui prétendait avoir été enlevé et examiné par des extraterrestres en 1961.

Puis il y a eu les sorties en famille. De temps en temps, nos parents nous emmenaient dans le break Chevy pour une promenade nocturne vers cette rare colline de Long Island avec une vue imprenable sur le ciel, ou vers Wanaque dans le New Jersey, à 70 miles, où l’on disait que d’étranges lumières avaient plané au-dessus d’un réservoir local.

Petit à petit, nous les enfants, somnolions, notre cou raide à force de le tendre. Ma mère, l’acolyte tolérante et chauffeur, allumait une autre cigarette, tandis que mon père continuait à parcourir l’infini céleste avec ses jumelles à bas prix, confiant dans la certitude de l’encore incertain.

Au fil des années, la vie s’est immiscée sur la terra firma: les reculs de carrière, la maladie, cet anonyme train-train quotidien. La cellule non-officielle de croyants de mon père s’est discrètement dissoute, épuisée peut-être, par le silence du gouvernement et les faux rapports causés par les ballons météo, les satellites et les gens qui faisaient des confusions. Puis, quand ma mère est morte en 1999, il a perdu la personne qui lui avait fait garder les pieds sur terre, la Betty à son Barney.

Il est décédé en 2008, croyant toujours sans avoir vu, interrogeant toujours le gouvernement, toujours émerveillé par l’arrogance de ceux qui ont insisté sur le fait que nous étions la seule vie intelligente de l’univers.

Une décennie s’est écoulée et le rapport du mois dernier sur un programme secret du Pentagone porte le nom enchanteur de Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales. Financé par le gouvernement entre 2007 et 2012, le programme a enquêté sur des menaces aériennes qui incluaient des « phénomènes aériens non identifiés » ou PANs – ce qui est juste une façon moins polarisante de dire OVNIs.

Aux vétérans endurcis des guerres de l’ufologie, les nouvelles du programme gouvernemental étaient moins surprenantes que sa validation. Et la vidéo de la rencontre entre les avions de combat de la marine et un objet non identifié se déplaçant à une vitesse extraordinaire a fourni un visuel utile à la cause de ces groupes ufologiques avec de longs acronymes.

« Très intéressant, très intéressant », a déclaré Fran Ridge, l’archiviste de la recherche accumulée par le NICAP, maintenant disparu. « Mais la toute première chose qui me soit venu à l’esprit a été – pourquoi maintenant? Est-ce un divertissement? Est-ce que c’est quelque chose pour attirer l’attention des gens hors de la politique?

Les paroles sceptiques de M. Ridge me rappelaient mon père, qui plaisantait à demi sur le fait qu’il croyait en une conspiration – à propos de tout.

« Enfin, le kimono s’ouvre un peu », a déclaré Jan Harden, le directeur du MUFON. « Personnellement, je n’ai pas besoin de vérification de la part du gouvernement. Mais pour le grand public, il est important de savoir qu’il y a une technologie avancée dans notre ciel.  »

Les nouvelles du programme du Pentagone ont reçu une quantité étonnante d’attentions y compris le commentaire dédaigneux habituel.

« Appelez-moi quand vous aurez une invitation à dîner d’un extraterrestre », a déclaré le célèbre astrophysicien Neil deGrasse Tyson sur CNN, un commentaire qui aurait conduit à divertir mon père. Ré-orientation classique, il aurait protesté de rage, le bout de sa cigarette devenant tout rouge.

Mais mon père aurait aussi hoché la tête, en accord avec ce que le bon astrophysicien avait à dire à propos de cette anomalie aérienne presque ludique captée sur la vidéo du gouvernement. « C’est un objet volant et nous ne savons pas ce que c’est », a déclaré le Dr Tyson. « J’espère que quelqu’un va le vérifier. »

Exactement, aurait grogné le vieil homme. Je le dis depuis des années.

Dan Barry, écrivain senior au New York Times.

Traduction, Jacky Kozan, le 31/12/2017
Vérification, Dany Kozan le 01/01/2018

CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

Par Perrine BARTHOMEUF
Avocat, Docteur en droit

décembre 2017

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“L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que 
l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va. »

Le père Theilhard de Chardin oubliait certainement nos frères galactiques…

1 – Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre 1 » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable 2 ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation 3 par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques 4 » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Les stratégies scientifiques développées au service de l’ufologie consistent :
– soit, à sonder l’univers à la recherche de signes de vie. Concrètement, il s’agit d’envoyer des signaux dans l’espace et d’attendre patiemment la réponse des extraterrestres…(programme SETI) 5 .
– soit, à « approfondir la compréhension que nous avons de notre planète et des conditions d’apparition de la vie 6 » afin de dégager des principes universels pour tous les êtres vivants. Ces études ont été appuyées par la découverte des exoplanètes, vers la fin des années 1990, relançant les spéculations sur l’existence de planètes abritant la vie.

2 – De telles méthodes fondées sur la science, la rationalité, la recherche de preuves matérielles échouent dans la démonstration de l’existence d’une vie biologique extraterrestre, puisque dans ce domaine, on sait par expérience ou ne sait pas.
La somme des témoignages recueillis depuis des siècles sur le phénomène OVNI, les ouvertures de conscience vécues par les expérienceurs, l’intérêt porté par les gouvernements à l’hypothèse E-T, nos intimes convictions en la matière, sont autant d’éléments qui appuient la réalité du phénomène OVNI et légitiment un positionnement de la société civile sur les implications politico-juridiques d’un contact Humain- Aliène.
A tout le moins, la communauté internationale dans son ensemble devrait considérer cette hypothèse comme un objet d’étude digne d’intérêt dans la mesure où les cas d’observations de PAN ou de contact avec des entités aliènes sont en augmentation croissante ces dernières décennies.

3 – Cette augmentation résulte principalement de deux facteurs : d’une part, le développement de l’énergie atomique et d’autre part, l’accès de l’homme à l’espace.

– Les sites nucléaires civils et militaires sont régulièrement visités. On constate une corrélation entre l’augmentation du nombre d’observations d’OVNI et le développement de l’armement et des centrales nucléaires. Les raisons invoquées au soutien de ce phénomène sont les suivantes : -l’activité nucléaire est perçue comme une menace par les ET ; – les extra-temporels souhaitent nous protéger de nous-mêmes afin que notre humanité ne s’abîme dans un conflit nucléaire – il existerait une loi physique qui relierait activité nucléaire et observation de PAN, en ce sens que les explosions nucléaires entraineraient une matérialisation subite et non désirée des vaisseaux ET 7 . Comme si le fait de fissurer le noyau d’un atome générait une perturbation au sein d’un espace-temps parallèle, lieu de vie d’entités aliènes.

– La multiplication des vols spatiaux en orbite basse a également contribué à attiser la curiosité des vaisseaux aliènes. Nombreux sont les témoignages des astronautes qui estiment avoir été suivis durant leur voyage orbital.

Le 19 septembre 2006, lors de la mission STS 115 la navette ATLANTIS ne peut effectuer sa rentrée atmosphérique et doit attendre 24 heures en raison d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. En conférence de presse, l’astronaute du vol, Mary Anne Stefany Shyn-Piper perd littéralement ses moyens et s’évanouit 8 en tentant d’expliquer ce qui s’était passé.

Elle n’est pas la seule, nombre d’astronautes auraient été confrontés à des ovnis et/ou à des présences extra-terrestres. Là où certains, comme Edgard MITCHELL, ont tenté d’avertir le public, d’autres préfèrent se murer dans le silence par peur de représailles.

4 – Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres.

L’humanisation de l’espace entrainera inévitablement une multiplication des contacts.

5 – Envisager les rapports juridiques entre humains et entités aliènes suppose, au préalable, de définir l’ordre juridique auquel sera rattaché ce rapport de droit.

Il convient de différencier selon que le contact ait lieu au sein du champ gravitationnel terrestre ou au sein d’un Espace-Temps (E-T) de densité temporelle supérieure.

L’espace-Temps terrien correspond à la zone de la plus grande Terre. La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace 9 , centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette zone constitue physiquement le périmètre naturel de la Terre et juridiquement un espace sous domination terrienne.

Elle est le siège d’un ordre juridique terrien.

Le droit terrien a vocation à s’appliquer au sein de la Greater Earth, il s’inscrit dans une temporalité limitée à celle d’un être humain et à la dimension présente et s’applique à l’égard des hommes et éventuellement d’entités aliènes incarnées au sein de ce même espace-temps.

Au-delà de cette zone, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne au sein d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes vivent une augmentation de conscience, font l’expérience de l’unité au point de s’incarner en une nouvelle personne : l’Humanité. « La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aigüe et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement 10 » . Le temps se dilate, les distance se raccourcissent, la matérialité disparait : l’humain s’incarne ou se désincarne au sein d’un autre espace-temps, il devient l’humanité incarnée. Tous ceux qui ont vécu ce type d’ascension spatiotemporelle (voyageurs de l’astral, astronautes, méditants, saints) partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers et tous manifestent un besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Autrement dit, si au sein de l’espace-temps terrien, soumis au champ gravitationnel terrestre, l’humain apparaît incarné dans une multitude d’hommes, en revanche élevé au cosmos l’humain fait l’expérience de l’unité, pour devenir une personne unique : l’Humanité.

Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : l’ordre terrien cède la place à un ordre cosmique. Les contacts humanité-alienité se feront non pas dans un tête à tête mais dans un conscience à conscience.

6 – L’hypothèse d’un contact avec l’Autre doit s’envisager dans une valorisation des identités respectives. Nul ne saurait devenir le martyr ou le bourreau de l’autre.

Un contact avec une entité aliène au sein de la GE sera rattaché à l’ordre juridique terrien (I) tandis qu’un contact au sein d’un E-T supérieur sera rattaché à un ordre juridique cosmique(II) dont il s’agit de définir les contours respectifs.

 

I – CONTACT HOMME-ENTITE ALIENE AU SEIN DE LA PLUS GRANDE TERRE

La communauté des ufologues a toujours été favorable à l’adoption et à la mise en œuvre d’un protocole à suivre en cas de contact avec des ET. L’objectif consiste à traiter efficacement un signal ou un contact au niveau international tout en évitant de générer un climat de stress et de panique au sein des populations(A). Passée la phase de détection, il convient de réfléchir, de manière prospective, aux normes transnationales susceptibles d’encadrer le rapport de droit entre un humain et une entité intelligente aliène, de sorte que chaque individu et/ou chaque collectivité humaine (Etats, etc.) connaissent ses droits et devoirs face à une ETI(B).

A – PROCEDURE A SUIVRE EN CAS DE CONTACT : PORTOCOLE POST-DETECTION

Dans le cadre du programme SETI, l’Académie Internationale d’Astronautique a élaboré un protocole post-détection à suivre en cas de détection d’un signal extra-terrestre par un individu ou une collectivité.

Celui-ci consiste en 9 principes : 11

1 – Des consultations internationales devront être organisées afin d’envisager l’opportunité de l’envoi d’un message aux civilisations extraterrestres.
2 – Les consultations relatives à l’envoi ou non d’une réponse et sur le contenu de cette dernière doivent s’effectuer par le COPUOS 12 en consultation avec les organisations gouvernementales et non gouvernementales intéressées.
3 – Ces consultations sont ouvertes à la participation de tous les États intéressés et sont destinées à aboutir à des recommandations reflétant un consensus.
4 – Il revient à l’Assemblée générale des Nations Unies de prendre la décision d’envoyer ou non un message à l’intelligence extraterrestre et d’en déterminer le contenu sur la base des recommandations du COPUOS
5 – Si une décision est prise d’envoyer un message à l’intelligence extraterrestre, elle sera envoyée au nom de l’humanité, tout entière
6 – Le contenu du message doit garantir la préservation des intérêts l’humanité. Le contenu du message devra être mis à la disposition du public et libre de consultation
7 – (…)
8 – Il est fait défense aux Etats d’entrer en communication avec des ETI sans consultation préalable de la communauté internationale
9 – les États signataires de la présente Déclaration et les organismes des Nations unies doivent faire appel le plus largement possible à l’expertise de scientifiques, d’universitaires et d’autres personnes reconnus dans ce domaine.

Ce protocole poursuit un triple objectif : vérifier la provenance extraterrestre du signal, éviter tout phénomène de panique au sein des populations et, traiter l’information à l’échelle internationale en prenant soin que les réponses soient apportées au nom de l’humanité tout entière et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.

Toutefois, on peut s’interroger sur la pertinence de telles procédures post-détection au regard de deux arguments souvent avancés : d’une part, les entités aliènes semblent privilégier les contacts intimistes d’individus à individus, et d’autre part, les contacts dits « collectifs » demeurent, aux dires de certains ufologues, captifs de la compétence ou plutôt de « l’omerta » des États.

La rencontre avec l’autre provoquera un choc identitaire permettant à l’Humanité de mieux se comprendre, de connaître sa nature profonde.

Afin de se préparer au contact, l’humanité doit s’interroger sur les droits fondamentaux des hommes opposables aux ETI (extraterrestrial Intelligence).

B – LE CADRE JURIDIQUE RÉGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES HOMMES ET LES ENTITÉS ALIÈNES INTELLIGENTES

Le droit terrien a vocation à régir des faits de conduite homme-aliène qui se situent au sein de l’espace-temps terrien. Il convient de définir le domaine de validité du droit terrien inter-aliène (1), avant d’en envisager le contenu (2).

1 – Domaine de validité du droit terrien inter-aliène
Envisager un rapport de droit entre des hommes et des entités aliènes implique, comme préalable, que les consciences s’incarnent au sein d’un même espace-temps. L’accord inter-aliène supposent que les entités aliènes soient situées au sein de la Greater Earth. Ceci pour deux raisons essentielles : la première tenant au fait qu’un rapport intersubjectif ne peut intervenir que si les parties partagent le même espace et le même temps et la seconde consistant dans la situation d’égalité des parties ; de rapport entre semblables. Ceci signifie que l’Autre prend sens uniquement s’il est reconnaissable comme une conscience perceptive semblable. Ainsi, « en considérant l’autre de façon conséquente comme un être raisonnable et libre, je reconnais sa sphère de liberté et, en retour, auto-limite la mienne. De la réciprocité de traitement et d’influence se déduit , 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209′]une relation de nature juridique 13 ».

Il en résulte que le domaine de validité du droit terrien interaliène est le suivant :

Domaine de validité territorial : Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ». Le droit interaliène terrien n’est valable qu’au sein de la zone de la plus Grande Terre, limité par le champ gravitationnel terrestre.

Domaine de validité temporel : Il s’agit de « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme 14 ». Une norme peut être valable pour une durée prédéterminée mais il se peut également qu’elle reste valable jusqu’à ce qu’elle soit abrogée par une norme postérieure. Ici, le droit inter-aliène terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente. Elle est e temps propre généré par le champ gravitationnel terrestre.

Le domaine de validité personnel vient préciser les destinataires directs de la norme de droit inter-aliène terrien, c’est-à-dire les individus à l’égard desquels la norme est valable. En l’espèce, seuls seront concernés les hommes et toutes entités aliènes à la condition qu’elle soit incarnée au sein de notre espace-temps terrien.

Il convient d’envisager quelles pourraient être les grandes lignes du droit terrien inter-aliène.

2 – Jalons pour un droit terrien inter-aliène au sein de la Greater Earth

Les droits de l’homme constituent le socle de notre modernité politique et anthropologique dans la mesure où ils participent de notre idée de l’être humain. De la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 à la Déclaration Universelle de 1948, les droits humains revêtent une dimension éthique, humaniste, rationnel et laïque. Ils sont les marqueurs de l’identité humaine ; et représentent les droits inaliénables de chaque homme.

Aussi, envisagés dans le cadre d’une relation homme-ETI, les droits de l’homme doivent être opposables aux entités aliènes.

Les droits fondamentaux humains opposables aux aliènes pourraient comprendre les droits de l’homme et certains droit assurant la protection de notre environnement terrien étendu à la Greater Earth.

Le droit terrien inter-aliène pourrait contenir les principes suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) divisé en deux parties respectivement relatives aux droits individuels et aux droits collectifs :

Les droits individuels :

– Le principe du droit à la vie « Tout individu a droit à la vie ».

Le principe de la liberté: « Tous les êtres humains et entités aliènes sont libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité 15 ».

– Le principe du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (aliène ou humain) et au respect de celle-ci.

– Le principe du respect de la vie privée : «Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes 16 ».

– Le principe de la liberté de pensée et de conscience : «Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion 17 ». Les ETI ne doivent pas interférer dans notre processus de réflexions et de choix personnels. PA sde soumission intellectuelle.

– Le droit à l’évolution et le droit au refus de l’évolution (posthumanisme, hybridation, etc.).

– Le droit au respect du corps humain 18 et le principe de l’inviolabilité du corps humain « Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit 19 ».

Les droits collectifs :

– Le principe de la souveraineté. Le Peuple terrien est souverain et indépendant. « Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète 20 ».

– La Greater-Earth constitue le territoire, siège de la souveraineté du peuple terrien. « La Greater Earth demeure libre d’intervention, d’occupation ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres sauf consentement express du Peuple terrien 21 ».

– Le principe de navigation pacifique au sein de la Greater Earth.

– Le principe de la primauté de la Loi Terrienne au sein de la Greater Earth

– Le principe de respect de l’identité et de l’intégrité de chaque espèce consciente

– Le principe de non-contamination de l’environnement terrien. Eviter toute contamination ainsi que des modifications nocives de la Greater Earth résultant de l’introduction de substances extra-terrestres.

Les ETI peuvent disposer de leur propre système juridique. Le rapport de droit présente donc un élément d’extranéité susceptible de mettre en concurrence loi terrienne et loi aliène. Dès lors, certaines hypothèses donneront lieu à des conflits de loi.

Il est parfaitement concevable de faire primer la loi terrienne sur toute autre loi aliène dans la mesure où les rapports de droit se nouent au sein de la Greater Earth. Toutefois, par exception, certains droits aliènes portant notamment sur le statut même des ETI pourront primer sur le droit terrien en ce qu’ils assurent et garantissent la protection de l’identité aliène.

II – HYPOTHESE DE CONTACT EN DEHORS DE LA PLUS GRANDE TERRE

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain se dilate aux dimensions d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes abandonnent ainsi leur nature terrienne pour devenir véritablement humain. L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espacetemps. Cet humain se nomme Humanité 22 ».

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain retrouve son unité.

Qu’en sera-t-il des rapports entre l’humanité et toute forme extraterrestre d’altérité au sein d’un référentiel spatio-temporel supérieur?

Rappelons que toute intersubjectivité nécessite le partage d’un même espace-temps.

Aussi le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien.

Le domaine de validité du droit cosmique est différent du droit terrien.

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », qui représente un espace-temps parallèle à l’espace-temps terrien.

Au sein de la fractale cosmique, la matérialité disparaît tandis que la temporalité se dilate.

Ainsi, si le droit terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle 23 . L’Humanité apparaît sous la forme dématérialisée de formes pensées.
Incarnée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation HUAMNITE-ALIENITE que l’ordre cosmique tend à régir.

Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et Altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes 24 impliquant de « trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant 25 ».

Pour l’heure, il nous est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès. Pourquoi ? Parce qu’en tant hommes, nous sommes un des composants de l’humanité. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Deuxièmement, le droit cosmique découlera d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, l’Aliénité, toutes deux prises respectivement dans leur unité.
Ces entités sont des consciences augmentées, ont accès à de grande quantités d’informations et possèdent probablement une éthique qui est sans commune mesure avec celles des hommes, prisonniers de l’incarnation et victimes de la division.

L’Humanité, existant en tant que personne, doit achever sa quête d’identité, savoir qui elle est, afin de pouvoir décider de ses droits et de ses devoirs.

Depuis notre référentiel terrien, il demeure, toutefois, possible de réfléchir à ce que pourrait être le droit naturel de l’humanité.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’humanité est comme un seul homme 26 , mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme depuis le référentiel terrestre. Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? Oui et non

– Oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive 27 , or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister 28 . Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces 29 .

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité demeure un être libre, qu’elle est reconnue comme une personne juridique sur la scène cosmique 30 . L’exercice de cette liberté n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, la zone de la plus grande Terre constitue à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité 31 .

Les droits naturels de l’Humanité sont, par essence, opposables à l’ensemble des ETI partageant le même espace-temps cosmique. De même, les ETI pourront faire valoir leurs droits naturels propres. De ces concessions réciproques découlera un droit cosmique positif garantissant l’harmonie des relations entre toutes les formes de consciences peuplant le cosmos.

L’histoire ne fait que commencer…………

Perrine BARTHOMEUF, le 12 décembre 2017

Notes références:
1 – Les termes extraterrestre et extratemporel seront employés indifféremment pour désigner les aliènes, quand bien même, nous soutenons que le terme extratemporel correspond mieux à une vision fractale de l’Univers. Les aliènes sont dans un autre temps, c’est-à-dire au sein d’une autre densité temporelle et non pas seulement « ailleurs que sur Terre ». Voy. E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit.

2 – W. STOCZKOWSKI, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999, p. 348-355.

3 – N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L
où :
R : nombre d’étoiles dans la voie lactée ;
fp : pourcentage d’étoiles ayant des planètes ;
ne : pourcentage de planètes favorables à la vie ;
fl : pourcentage de planètes où la vie est apparue ;
fi : pourcentage de planètes où l’intelligence est apparue ;
fc : pourcentage de planètes où une civilisation technologique est apparue ;
L : durée de vie moyenne d’une civilisation technologique (exprimée en années).
Telle est l’équation présentée par l’astronome Francis Drake3, exprimant le nombre N de civilisations susceptibles d’exister au sein de notre Voie Lactée3. Celui-ci ne pouvant se résoudre à la solitude de l’Humanité….

4 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, éd. Rober Laffont, Paris, 2008, 399 p., p. 222.

5 – Si, au départ, la NASA a soutenu le projet, rapidement et dans un éclair de lucidité, le congrès américain y a mis un terme en 19925. Le programme SETI5 est dorénavant géré par une association privée à but non lucratif basée en Californie. Son objet se définit comme suit : « explorer, comprendre et expliquer l’origine, la nature et l’importance de la vie dans l’univers ». SETI n’a pas encore découvert le moindre signe d’intelligence extraterrestre, mais selon la formule de leurs dévoués partisans : « l’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence ». Les opposants (scientifiques, philosophes ou politiciens) au programme SETI font valoir que celui-ci utilise un outil anthropocentrique d’un âge révolu : est-il raisonnable de penser que les extraterrestres utilisent la radioastronomie pour toute forme de communications ? Et quand bien même, se pourrait-il, sachant que notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 al, que nous puissions recevoir leurs signaux, aujourd’hui ? Cela impliquerait qu’ils les aient envoyés autant d’années que le nombre d’années-lumière qui les sépare de nous….

6 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, Op. Cit.p. 222.

7 – Eric JULIEN, Enfants des Étoiles, Éditions JMG, 2006, p.251.

8 – http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/04/les-femmes-dans-l-espace-et-face-aux-ovnis.html

9 – Zone dont le rayon est estimé à environ 1,5 millions de Km

10 – M-A Deschamps, Corps et extase, éd. Guy Trénadiel, 1990, 251 p.

11 – http://www.setileague.org/iaaseti/reply.htm

12 – Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS)

13 – Isabelle Aubert, « Sujet et intersubjectivité », Trajectoires [En ligne], 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209

14 – J. A. Barberis, « … », Recueil des cours, 1992,

15 – Art. 1 DUDH

16 – Art. 12 DUDH

17 – Art. 18 DUDH

18 – Art. 16-1 loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain.

19 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

20 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

21 – Op. Cit. Supra note 18 et 19

22 – E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit., p.254

23 – Loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964 tendant à constater l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. P. Truche, « La notion de crime contre l’humanité : bilan et propositions », Esprit, 1992.

24 – Les trois théories contractualistes sont celles de Hobbes, Locke et Rousseau.
Selon la théorie de Hobbes (Le léviathan, 1650), l’état de société est rendu nécessaire par l’insécurité de l’état de nature. La nature du contrat social est fondée sur la soumission totale de l’individu à l’Etat, créé par l’homme. L’aliénation des libertés individuelles vient en balance de la garantie de la sécurité accordée à chacun.
Selon Locke (Second Traité du gouvernement civil, 1690), les hommes entrent dans un état civil par un contrat d’association reposant sur le consentement mutuel et un contrat de soumission conditionnel (à la différence de Hobbes qui est une soumission totale), par lesquels les individus abandonnent une partie de leur pouvoir (d’assurer leur propre conservation et de punir quiconque porte atteinte à leur vie) à l’État, en échange de la garantie de la liberté et de la propriété privée.
Selon Rousseau, (Du Contrat Social, 1762), à la différence de Hobbes et de Locke, le contrat social investit le peuple de sa propre souveraineté pour garantir la liberté et l’égalité entre tous les individus. La théorie de Rousseau porte en germe les principes de la démocratie libérale.

25 – J.J. Rousseau, Chapitre VI du Livre I Du Contrat Social.

26 – En référence à Pascal soulignant que l’humanité est comme un seul homme qui apprend toujours.

27 – B. Oppetit, Philosophie du droit, 1ère édition, Paris, Dalloz, 2004, p. 46.

28 – R. Andorno, La bioéthique et la dignité de la personne, Paris, PUF, coll. « Médecine et société », 1997, p. 58 et s. et R.J. Dupuy, L’avenir du droit international de l’environnement, « Introduction », La Haye, Martinus Nijhoff Publishers, 1985, p. 18.

29 – C. Le Bris, L’humanité saisie par le droit international public, Op. Cit. p. 91.

30 – Art. 6 DUDH « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique ».

31 – G.B. Kutudjian, « Le génome humain : patrimoine commun de l’humanité », Hector Gros Espiell airocum liber : personne humaine et droit international, Bruxelles, Bruylant, 1997, vol.1, p. 604 à 607.

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Le GEIPAN et la Divulgation du PENTAGONE

Communiqué de l’Académie d’Ufologie

21 décembre 2017

Dans la foulée de l’amorce de divulgation lancée par le Pentagone, le journal La Croix à publié, le 19 décembre, l’article ayant pour titre:

« A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis« .

Nous l’avons d’abord ressenti comme une tentative du GEIPAN-CNES de s’accrocher à la divulgation lancée aux USA et de vouloir montrer aux citoyens français qu’eux aussi ont des preuves d’interférences de civilisations extraterrestres avec les nôtres.

Mais à la lecture de l’article notre crainte disparait car on retrouve la banalisation habituelle des recherches officielles sur le phénomène ovni. D’ailleurs, à propos du rôle du Geipan, l’article mentionne « Expliquer tout ce qui peut l’être ». L’article montre une volonté de rassurer les autruches scientifiques et politiques et rappelle ainsi que l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis n’est pas prêt d’être levé par le monde politique français.

Après la divulgation, la tentation sera grande au CNES et dans ses administrations de tutelle d’afficher que depuis la création du Gepan en 1977 la France étudie sérieusement le phénomène ovni. Le public pourrait donc ainsi constater la clairvoyance et la persévérance de notre administration scientifique en ce qui concerne le phénomène ovni.

Rappel de quelques faits:
le rapport Poher de juin 1978 concluant qu’il s’agit de machines volantes d’origine inconnue, n’a jamais été publié par le CNES,
le rapport du Comité de Pilotage de février 2010, qui mentionne que l’HET vient naturellement à l’esprit, n’a jamais été publié par le CNES,
aucune affaire étudiée par le Geipan ne propose l’Hypothèse Extraterrestre.

Alors n’oublions pas que pendant 40 ans le GEIPAN-CNES à fait ce qu’il a pu pour banaliser un maximum d’observations d’ovnis. Les autorités de tutelle du GEIPAN-CNES ont été des acteurs du maintien de l’embargo sur la vérité ovni mis en place aux USA en 1947.

Alors « A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis » c’est certain, mais c’est pour les camoufler, ce n’est pas pour informer le public de la réalité extraterrestre.

Note: le GEIPAN-CNES utilise l’abréviation PAN ( correspondant à UAP aux USA), probablement pour tenter de faire oublier les mots ovnis, ufos, ufologie et ufologues, alors nous remplaçons le mot PAN par celui d’OVNI.

Lien vers l’article du Journal La Croix

L’article du New-York Times du 16 décembre 2017

Auras rougeoyantes et « argent noir »
le mystérieux programme U.F.O. du Pentagone.

Helene Cooper, Ralph Blumenthal and Leslie Kean
16 décembre 2017

Source

WASHINGTON – Dans les budgets annuels de 600 milliards de dollars du Ministère de la Défense, les 22 millions de dollars dépensés pour le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales étaient presque impossibles à trouver.
C’était ce que voulait le Pentagone.

Pendant des années, le programme a enquêté sur des rapports d’objets volants non identifiés, selon des responsables du Département de la Défense, des interviews avec des participants au programme et des documents obtenus par le New York Times. Il était dirigé par un officier du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone, au cœur du labyrinthe du bâtiment.

Le Ministère de la Défense n’a jamais reconnu l’existence du programme, dont il dit qu’il a fermé en 2012. Mais ses partisans disent qu’alors que le Pentagone cessa de le financer à ce moment-là, le programme existe toujours. Au cours des cinq dernières années disent-ils, les responsables du programme ont continué à enquêter sur les pièces qui leur ont été apportées par les militaires, tout en exerçant leurs autres fonctions au sein du Ministère de la Défense.

Le programme de l’ombre, certaines parties restent classifiées, a commencé en 2007 et au départ, il a été financé en grande partie à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada qui était le chef de la majorité du Sénat à l’époque et qui a longtemps eu un intérêt pour les phénomènes spatiaux. La plus grande partie de l’argent est allée à une société de recherche aérospatiale dirigée par un entrepreneur milliardaire et ami de longue date de Robert Reid, Robert Bigelow, qui travaille actuellement avec la NASA pour produire des vaisseaux extensibles destinés à accueillir les humains dans l’espace.

Sur l’émission « 60 minutes » de CBS, en mai, M. Bigelow a dit qu’il était « absolument convaincu » que les extraterrestres existent et que les ovnis ont visité la Terre.

En collaboration avec la société de M. Bigelow basée à Las Vegas, le programme a produit des documents qui décrivent des observations d’aéronefs qui semblaient se déplacer à des vitesses très élevées, sans aucun signe visible de propulsion ou qui semblaient planer sans aucun moyen apparent de sustentation.

Les responsables du programme ont également étudié des vidéos de rencontres entre des objets inconnus et des avions militaires américains, dont une sortie en août, d’un objet ovale blanchâtre de la taille d’un avion commercial, chassé par deux chasseurs F/A-18F de la Marine du porte-avions Nimitz au large de la côte de San Diego en 2004.
M. Reid, qui a pris sa retraite du Congrès cette année, a dit qu’il était fier du programme. « Je ne suis pas gêné ni honteux ni désolé d’avoir fait bouger les choses », a déclaré M. Reid lors d’une récente interview au Nevada. « Je pense que c’est une des bonnes choses que j’ai faites dans mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant.  »

Deux autres anciens sénateurs et les principaux membres d’un sous-comité des dépenses de défense: Ted Stevens, un Républicain de l’Alaska, et Daniel K. Inouye, un Démocrate d’Hawaï, ont également appuyé le programme. M. Stevens est décédé en 2010 et M. Inouye en 2012.
Sara Seager, astrophysicienne au M.I.T., a souligné que le fait de ne pas connaître l’origine d’un objet ne signifie pas qu’il provienne d’une autre planète ou galaxie. « Quand les gens prétendent observer des phénomènes vraiment inhabituels, il vaut parfois la peine d’enquêter sérieusement », a-t-elle dit. Mais, a-t-elle ajouté, « ce que les gens n’apprennent parfois pas à propos de la science, c’est que nous avons souvent des phénomènes qui restent inexpliqués ».

James E. Oberg, un ancien ingénieur de la navette spatiale de la NASA et auteur de 10 livres sur les vols spatiaux, qui démystifient souvent les observations d’ovnis, doutait également. « Il y a beaucoup d’événements prosaïques et de traits perceptuels humains qui peuvent expliquer ces histoires », a déclaré M. Oberg. « Beaucoup de gens sont actifs dans l’air et ne veulent pas que les autres le sachent. Ils sont heureux de se cacher dans le bruit, ou même de camoufler l’évènement.  »
Pourtant, M. Oberg a dit qu’il a bien accueilli cette recherche. « Il pourrait bien y avoir là une perle », a-t-il dit.

En réponse aux questions du Times, les responsables du Pentagone ont reconnu ce mois-ci l’existence du programme, qui a débuté dans le cadre de la Defense Intelligence Agency. Les fonctionnaires ont insisté sur le fait que le programme avait pris fin après cinq ans, en 2012.

« Il a été déterminé qu’il y avait d’autres questions prioritaires qui méritaient un financement et il était dans l’intérêt du Département de la Défense de faire un changement », a déclaré Thomas Crosson, un porte-parole du Pentagone, dans un courriel au Département de la Défense.

Mais M. Elizondo a déclaré que la seule chose qui avait pris fin était le financement gouvernemental du programme, qui s’est tari en 2012. Depuis lors, M. Elizondo a déclaré dans une interview, qu’il a travaillé avec des fonctionnaires de la Marine et la C.I.A. Il a continué à travailler dans son bureau du Pentagone jusqu’en octobre dernier, date à laquelle il a démissionné pour protester contre ce qu’il qualifiait de secret excessif et d’opposition interne.

« Pourquoi ne consacrons-nous pas plus de temps et d’efforts à cette question? », a écrit M. Elizondo dans une lettre de démission au secrétaire à la Défense Jim Mattis.

M. Elizondo a dit que le travail continuait et qu’il avait un successeur, qu’il a refusé de nommer.
Les ovnis ont été étudiés à plusieurs reprises au cours des décennies aux États-Unis, y compris par l’armée américaine. En 1947, l’Armée de l’Air a commencé une série d’études qui ont enquêté sur plus de 12 000 ovnis. Le projet, qui comprenait une étude intitulée « Project Blue Book », a débuté en 1952 et conclu que la plupart des observations portaient sur des étoiles, des nuages, des avions conventionnels ou des avions espions, bien que 701 restaient inexpliqués.

Robert C. Seamans Jr., le secrétaire de l’armée de l’air à l’époque, a déclaré dans un mémorandum annonçant la fin du projet Blue Book qu’il « ne peut plus être justifié ni pour des raisons de sécurité nationale ni dans l’intérêt de la science.  »

M. Reid a déclaré que son intérêt pour les ovnis provenait de M. Bigelow. En 2007, M. Reid a déclaré dans l’interview que M. Bigelow lui a dit qu’un fonctionnaire de la Defense Intelligence Agency l’avait approché car il voulait visiter le ranch de M. Bigelow dans l’Utah, où il a mené des recherches.

M. Reid a dit qu’il avait rencontré des représentants de l’agence peu de temps après sa rencontre avec M. Bigelow et avait appris qu’ils voulaient lancer un programme de recherche sur les ovnis. M. Reid a ensuite convoqué M. Stevens et M. Inouye dans une pièce sécurisée du Capitole.

« J’avais parlé à John Glenn un certain nombre d’années auparavant », a déclaré M. Reid, se référant à l’astronaute et ancien sénateur de l’Ohio, décédé en 2016. M. Glenn, a déclaré M. Reid, lui avait dit qu’il pensait que le gouvernement fédéral devrait se pencher sérieusement sur les ovnis et devrait parler aux militaires, en particulier les pilotes, qui ont signalé avoir vu des avions qu’ils ne pouvaient pas identifier ou expliquer.

Selon M. Reid, les observations n’étaient pas souvent signalées dans la chaîne de commandement de l’armée, car les membres du service craignaient d’être ridiculisés ou stigmatisés.

La réunion avec M. Stevens et M. Inouye, a déclaré M. Reid, « a été l’une des réunions les plus faciles à laquelle j’ai participé. »

Il a ajouté: « Ted Attenson m’a dit: J’attendais de le faire depuis que j’étais dans l’armée de l’air ». Le sénateur de l’Alaska avait été pilote dans l’armée de l’air, effectuant des missions de transport au-dessus de la Chine pendant la Seconde Guerre mondiale
.
Au cours de la réunion, M. Reid a déclaré que M. Stevens a raconté avoir été suivi par un avion étrange sans origine connue, qui avait suivi son avion sur des kilomètres.

Aucun des trois sénateurs ne souhaitait un débat public sur le financement du programme par le Sénat, a déclaré M. Reid. « C’était de l’argent noir », a-t-il dit. « Stevens le sait, Inouye le sait. Mais c’était tout et c’est ainsi que nous le voulions ». M. Reid parlait du budget du Pentagone pour les programmes classifiés.

Les contrats obtenus par le Times montrent une affectation du Congrès d’un peu moins de 22 millions de dollars à partir de la fin de 2008 jusqu’en 2011. L’argent a été utilisé pour la gestion du programme, la recherche et les évaluations de la menace posée par les objets.

Le financement a été versé à la compagnie de M. Bigelow, Bigelow Aerospace, qui a engagé des sous-traitants et a sollicité des recherches pour le programme.

Sous la direction de M. Bigelow, l’entreprise a modifié des bâtiments à Las Vegas pour le stockage d’alliages métalliques et d’autres matériaux que M. Elizondo et les entrepreneurs du programme ont déclaré « avoir été récupérés à partir de phénomènes aériens non identifiés ». Les chercheurs ont également étudié des personnes qui ont déclaré avoir éprouvé des effets physiques à la suite de rencontres avec les objets. Ils les ont examinées pour analyser tout changement physiologique. En outre, les chercheurs ont parlé aux militaires qui avaient signalé des observations d’avions étranges.

« Nous sommes en quelque sorte dans la situation de ce qui se passerait si vous donniez une télécommande d’ouverture de porte de garage à Léonard de Vinci » a déclaré Harold E. Puthoff, un ingénieur qui a mené des recherches sur la perception extrasensorielle pour le C.I.A. et plus tard travaillé comme un entrepreneur pour le programme. « Tout d’abord, il essaierait de comprendre ce qu’est ce truc en plastique. Il ne saurait rien des signaux électromagnétiques impliqués ou de sa fonction.  »

Le programme a recueilli des enregistrements vidéo et audio d’incidents ovnis, y compris des images d’un Super Hornet F/A-18 de la Marine montrant un aéronef entouré d’une sorte d’aura rougeoyante se déplaçant à haute vitesse et tournant à mesure qu’il se déplace. Les pilotes peuvent être entendus essayant de comprendre ce qu’ils voient. « Il y en a toute une flotte », s’exclame-t-on. Les responsables de la défense ont refusé de divulguer le lieu et la date de l’incident.

« Au niveau international, nous sommes le pays le plus arriéré du monde sur cette question », a déclaré M. Bigelow dans une interview. « Nos scientifiques ont peur d’être ostracisés et nos médias ont peur de la stigmatisation. La Chine et la Russie sont beaucoup plus ouvertes et travaillent avec de grandes organisations dans leurs pays. Les pays plus petits comme la Belgique, la France, l’Angleterre et les pays d’Amérique du Sud comme le Chili sont aussi plus ouverts. Ils sont proactifs et disposés à discuter de ce sujet, plutôt que d’être retenus par un tabou juvénile.  »

En 2009, M. Reid a décidé que le programme avait fait des découvertes si extraordinaires qu’il a plaidé en faveur d’une sécurité accrue pour le protéger. « De nombreux progrès ont été réalisés avec l’identification de plusieurs découvertes aéronautiques non conventionnelles très sensibles », a déclaré M. Reid dans une lettre adressée à William Lynn III, secrétaire adjoint à la Défense de l’époque, demandant à ce que programme soit désigné comme « programme spécial à accès restreint » et limité à quelques fonctionnaires listés.

Un résumé du programme du Pentagone préparé en 2009 par son directeur affirmait que « ce qui était considéré comme de la science fiction est maintenant un fait scientifique » et que les États-Unis étaient incapables de se défendre contre certaines des technologies découvertes. La demande de M. Reid pour la désignation spéciale a été refusée.
M. Elizondo, dans sa lettre de démission du 4 octobre, a déclaré qu’il était nécessaire d’accorder une attention plus sérieuse aux « nombreux rapports de la Marine et autres services concernant des systèmes aériens inhabituels interférant avec les plates-formes militaires et affichant des capacités au-delà de la prochaine génération ». Il a exprimé sa frustration face aux limites imposées au programme, disant à M. Mattis « qu’il reste un besoin vital de vérifier la capacité et l’intention de ces phénomènes dans l’intérêt des forces armées et de la nation ».

M. Elizondo a maintenant rejoint M. Puthoff et un autre ancien fonctionnaire du Ministère de la Défense, Christopher K. Mellon, qui était sous-secrétaire adjoint à la défense pour les renseignements, dans une nouvelle entreprise commerciale appelée Académie des Arts et des Sciences. Ils parlent publiquement de leurs efforts alors que leur entreprise vise à recueillir des fonds pour la recherche sur les États-Unis.

Dans l’interview, M. Elizondo a déclaré que lui et ses collègues du gouvernement avaient déterminé que les phénomènes qu’ils avaient étudiés ne semblaient provenir d’aucun pays. « Ce n’est pas quelque chose qu’un gouvernement ou une institution devrait classifier afin de le garder secret envers la population » a-t-il dit.

Pour sa part, M. Reid a dit qu’il ne savait pas d’où venaient les objets. « Si quelqu’un dit avoir les réponses maintenant, il se trompe », a-t-il dit. « Nous ne savons pas. »
Mais, a-t-il dit, « nous devons commencer quelque part ».

Une version imprimée de cet article a été publiée le 17 décembre 2017, Page A1 de l’édition de New York avec le titre: « Real U.F.O.’s? Pentagon Unit Tried to Know ».

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès (USA)

source MUFON,

Chers représentants de … au Congrès,

En tant que membre du Congrès, vous avez clairement l’obligation de contribuer à garantir l’adéquation et l’efficacité des forces armées américaines. C’est à ce propos que je vous écris cette lettre ouverte aujourd’hui.

Le 14 novembre 2004, de nombreux aviateurs et marins du groupement tactique USS Nimitz ont été témoins d’événements qui ont démontré hors de tout doute raisonnable l’existence de technologies aéroportées avancées de loin supérieures à tout ce que l’Amérique déploie actuellement.

Nous comprenons que les événements de cette journée, décrits dans un article en ligne de l’ancien aviateur naval Paco Chierci, ont depuis été confirmés de manière indépendante par deux anciens hauts responsables du Pentagone, Christopher Mellon et Luis Elizondo, qui ont parlé directement à certains des pilotes impliqués .

Ma seule demande est que vous demandiez au Département de la Marine qu’il vous informe afin de connaître la vérité par vous-même. C’est une question de grande importance et une petite dose de diligence raisonnable en votre nom pourrait s’avérer cruciale pour révéler des problèmes vitaux qui méritent votre attention et celle de vos collègues et du peuple américain.

Une fois que vous serez en mesure de confirmer la véracité de ces événements, j’espère que vous poursuivrez votre enquête pour savoir combien d’autres événements similaires se sont produits et quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et prendre les mesures appropriées pour révéler la nature de cette technologie et son origine.

signature

 

Conférence-Divulgation de l’équipe « To The Stars Academy of Arts and Science »

Voir la présentation de l’équipe.

Texte source original  transcription publiée le 11 octobre 2017 par Alejandro Rojas (Open Minds TV) membre de l’Académie d’Ufologie.

Traduction en Français de Jacky Kozan.


Tom DeLonge:

Au début de l’année, j’ai entrepris de faire quelque chose de très stimulant. Je voulais changer la perception sur un sujet extraordinaire qui a déjà été débattu depuis plus de 70 ans et franchement qui été juste de l’information. J’ai eu l’occasion rare de présenter mes idées à un dirigeant du Ministère de la Défense qui travaillait dans les programmes d’accès spéciaux dans une zone appelée Watertown également connue sous le nom de zone 51. Cette réunion a mené à de multiples rencontres clandestines à travers les États-Unis. J’ai appris trois choses: premièrement, il y a certaines choses qui n’auraient jamais dû être secrètes; deuxièmement, leurs secrets qui étaient justifiables à l’époque devraient maintenant être divulgués; troisièmement, il y a des choses qui sont si inimaginables que certains intérêts ne voudront jamais les rendre publics. Quand vous les connaîtrez, vous pourriez même être d’accord.

Je suis Tom Delonge et merci de nous rejoindre en direct aujourd’hui.

Cette décision m’est réellement venue l’année dernière. Quand j’étais jeune, je rêvais de faire un spectacle de rock devant tous mes voisins. En tant qu’élève de 5ème cela me semblait inaccessible. Je ne m’attendais jamais à avoir la chance d’avoir un groupe comme Blink 182 dans ma vie. C’était quelque chose qui était beaucoup plus qu’un rêve. Ce n’était même pas possible dans n’importe quel scénario auquel je pouvais penser lorsque j’ai signé mon premier contrat d’enregistrement majeur. J’ai pris mon premier chèque, acheté un ordinateur de bureau afin que je puisse rechercher la possibilité d’une vie intelligente dans l’univers. Je restais toute la nuit à cataloguer l’archivage et à mettre en évidence de petits morceaux de données en pensant que je pouvais trouver une théorie unifiée pour donner un sens aux nombreux événements insaisissables et mystérieux qui semblent avoir interagi avec l’humanité depuis des milliers d’années quelque fois pour le bon et parfois pas tellement.

Ma passion pour le sujet m’a aidé à envisager une existence plus intéressante pour nous tous; quelque chose de plus infini et plus excitant que d’habitude. J’étais un enfant typique de la classe moyenne de la banlieue. Sauf que j’aimais le mystère. C’était comme si j’étais sur mon propre trajet imaginaire à chercher sans fin une réponse à tout ce qui est, comme s’il y avait une telle chose. Maintenant à l’âge adulte, j’ai commencé à utiliser ma notoriété limitée comme un outil, un ouvre-porte pour rencontrer des gens importants. Je l’ai également fait tout en combinant l’ensemble de mon expérience d’entrepreneur au cours des 15 dernières années dans une entreprise qui pourrait suivre mon esprit de compétition. Le résultat a été une machine créative pour m’aider à comprendre et à communiquer de grands thèmes sur la race humaine. Je l’ai appelée To The Stars (vers les étoiles). J’ai créé une entreprise capable de produire des histoires de science-fiction originales qui inspirent divertissent et galvanisent la pensée. Vous seriez surpris de savoir à quel point il est difficile pour les grands studios de cinéma de créer un contenu progressif pertinent, moderne et simplement cool.

Je les ai tous rencontrés et leurs mains sont liées de plusieurs façons. Je crois que nous remplissons un vide majeur dans leur espace de création de contenu. J’appelle parfois To the Stars une science fiction Disney mais pour les adultes. Nos projets concernent les rêves, le paranormal, la conscience et même un récit de fiction historique derrière le phénomène OVNI et nos relations avec celui-ci. Pendant que l’entreprise prenait forme, Blink 182 se défaisait dans la presse. A l’époque, je voyageais secrètement dans le pays pendant 18 mois. Je travaillais avec la NASA, le Ministère de la Défense et divers autres organismes, et je ne pouvais le dire à personne à l’époque, y compris au groupe (Blink 182). Ensuite, le Wall Street Journal et d’autres grandes agences de presse ont rapporté une histoire selon laquelle une vedette du rock avait des visioconférences avec des hauts responsables de l’armée et de la défense.

Et je ne pense pas que les gens savaient vraiment quoi en faire à ce moment-là, mais les principales publications d’information ont certainement commencé à le remarquer. Ils ne savaient même pas comment j’avais eu ce genre d’accès. Et au cours de cette période, l’histoire des millénaires, comme nous l’appelons, s’est installée tranquillement dans ma tête. J’ai commencé à le dire dans le livre « Sekret Machines« . À l’époque, j’étais même visité par un homme et une certaine agence. La conversation m’a remis à ma place rapidement. C’était la première fois que je digérais vraiment l’énormité des implications du sujet OVNI sur la sécurité nationale. Ses mots étaient, et je me souviens d’être assis dans la petite pièce, « Quand votre livre est sorti, il y avait des appels venant de partout. Vous savez des choses que vous ne devriez pas savoir. Et j’ai besoin de savoir quel diable vous êtes ». Et deux jours plus tard, je crois qu’il a réalisé la même chose que tous les généraux que j’ai rencontrés. J’étais respectueux. Je suis humble devant l’opportunité. J’ai fait tout ce que j’ai dit que j’allais faire. Et j’étais aussi un défenseur des hommes et des femmes en uniforme. Revenons maintenant à cet article du Wall Street Journal, cet article a tiré des gens très importants hors de l’ombre. De principaux joueurs ayant les meilleures références et les meilleurs CV. Une stratégie a été développée qui je pense est vraiment capable de réaliser l’impossible. Vous devez d’abord comprendre que le Ministère de la Défense a une culture du secret, non pas par mépris ou méfiance envers ses citoyens, mais parce qu’il est approprié de protéger la vie de ses gens, de ses technologies et de ses méthodes, comme celle de mon propre frère qui a fait carrière dans forces spéciales. Ce n’est pas leur travail de nous aider à comprendre l’univers, les événements passés ou pourquoi certaines actions ont été prises sur le phénomène OVNI il y a plus de 70 ans. Ils étaient trop occupés à s’en occuper. Donc, cela nous amène à aujourd’hui. J’ai travaillé pendant deux ans pour construire un mécanisme qui manque. Un qui peut prendre le plus grand secret et le secret… le plus controversé sur terre et l’entourer de trois stratégies révolutionnaires qui innoveront, éduqueront et je l’espère, amuseront follement en même temps. C’est ce qu’on appelle « l’Académie des Arts et des Sciences ». Nous l’avons fait, sincèrement, aussi dur que cela puisse être pour vous à comprendre vraiment qu’il faut définir un futur et non pas en être victime.

Et c’était un service que j’ai offert et c’est aussi pourquoi j’ai reçu un billet pour rencontrer des gens très invisibles, mais aussi très importants. Maintenant, il y a un sujet qui pourrait potentiellement changer le monde. Comment l’aborderait-on surtout si le sujet contenait une technologie qui changerait la terre, le besoin de comprendre une vague d’informations à venir et ce que mes partenaires et moi appelons « l’histoire des millénaires ». Encore une fois, une technologie, un besoin d’apprendre davantage et quelques histoires à raconter. Notre institution cherche à construire une machine à financement perpétuel qui peut s’attaquer continuellement à ces trois choses: Aérospatial, Science et Divertissement. Encore une fois, quelques histoires importantes à raconter, un besoin d’en savoir plus et un plan d’ingénierie de la technologie observée. C’est pourquoi je suis ici. C’est pourquoi ils sont ici. Nous allons l’apporter au monde et nous allons vous montrer aujourd’hui comment nous visons à atteindre cet objectif.

Nous avons un plan pour apporter l’inimaginable, l’étoffe des rêves, au monde. L’Académie des Arts et des Sciences vise à communiquer des événements historiques et des idées avant-gardistes à travers le cinéma et vous inclure dans une découverte scientifique en cours et de construire un engin exotique avec une source d’énergie qui peut révolutionner le monde. Et j’aimerais que vous nous aidiez à pousser l’humanité au-delà d’une frontière invisible qui semble nous confiner, en nous forçant à refaire les mêmes erreurs encore et encore.

Et maintenant, laissez-moi vous présenter notre équipe et comment nous allons réaliser cette chose impossible. D’abord mes deux co-fondateurs, Jim Semivan, un espion de carrière, ancien du service de renseignement de la Direction des Opérations de la CIA, un stratège capable d’aider l’Académie To The Stars à naviguer parmi les nombreuses sensibilités impliquées avec le gouvernement ou avec d’autres qui pourraient éventuellement avoir ce que nous avons. M. Hal Puthoff est physicien théoricien et directeur de programme pour de nombreux programmes classifiés de la CIA et du Ministère de la Défense. Le Dr Puthoff est le créateur du programme d’espionnage psychique révolutionnaire de la CIA encore en usage à ce jour et sa science révolutionnaire traitant de l’ingénierie de l’espace-temps est cruciale pour potentiellement comprendre la technologie observée. Steve Justice dirige la division aérospatiale, le mois dernier, littéralement le mois dernier, Steve a terminé sa carrière en tant que Directeur des Systèmes Avancés chez Lockheed Martin Skunkworks et à ce jour Skunkworks est l’organisation aérospatiale de premier plan du gouvernement américain pour le développement d’avions avancés répondant à nos besoins urgents en matière de sécurité nationale. Il vous expliquera comment cette technologie peut révolutionner le monde. Luis Elizondo a littéralement terminé sa carrière au Département de la Défense en tant qu’officier supérieur des renseignements au bureau du Secrétaire à la Défense il y a quelques jours et maintenant il est sur la scène avec nous. Il a été Directeur National du personnel de gestion spéciale du programme national. Pardonnez-moi, ces titres sont très longs, et il va construire des partenariats avec des endroits très sensibles pour nous aider à protéger la technologie que nous allons construire afin que nous puissions ensemble réaliser l’extraordinaire. Chris Mellon, président de la commission de politique de sécurité nationale et conseiller scientifique de la TTS Académie, a une longue carrière au DPD en tant que sous-secrétaire adjoint au renseignement à la défense et directeur du personnel au comité de renseignement du Sénat. En fait, Chris a participé à l’examen de plusieurs des activités les plus sensibles de notre pays au cours de sa carrière. Je l’ai rencontré un jour après un appel spontané et il s’est avéré être un stratège incroyable, notre guide principal à Washington D.C. et un ami très cher. Assurez-vous de partager cette publication parce que tout le monde veut entendre ce qu’il a à dire, Chris.

Chris Mellon:
Merci beaucoup.

Je suis ravi d’être ici pour faire partie de cette équipe. Je commencerai par expliquer pourquoi combiner la science et le divertissement dans une seule entreprise. Quelle est l’unité sous-jacente de ces activités distinctes? Il y a deux méthodes principales que nous avons utilisées pour apprendre et comprendre le monde. Le premier est à travers des histoires et le second est l’enquête rationnelle. Il n’y a rien de plus omniprésent chez les humains que la narration. Nous avons besoin d’histoires pour raconter nos expériences transmettre de l’information et mieux comprendre le monde. Nous avons adapté notre histoire aux nouvelles technologies, mais la technologie vitale, la fonction essentielle de la narration reste la même. L’enquête rationnelle ou la méthode scientifique est l’autre moyen principal que nous utilisons pour donner un sens au monde. Mais la narration et l’enquête rationnelle doivent travailler main dans la main pour le bénéfice de la société et ce sont les hémisphères droit et gauche de notre cerveau qui travaillent ensemble. Un analytique et l’autre intuitif en holistique. Albert Einstein a identifié l’unité sous-jacente de l’art et de la science quand il a dit: « La plus belle chose que nous puissions expérimenter est que le mystère est la source de tout art véritable en science. » Maintenant, permettez-moi de parler de ce qui nous semble urgent, en connexion avec notre double mission. Il y a exactement soixante ans, ce mois-ci, l’ex-Union soviétique a annoncé avec fierté son succès en mettant en orbite le premier satellite fabriqué par l’homme. Les nouvelles fomentaient une anxiété intense dans le contexte de la guerre froide, mais l’Amérique était stimulée et entrait avec enthousiasme dans une ère connue sous le nom de course à l’espace. La Conquête de l’Espace a rencontré l’imagination du public et nous avons choisi d’atteindre la Lune. Spoutnik était un tir indésirable, mais il a déclenché un boum dans la science et l’ingénierie et les inscriptions aux cours de sciences et d’ingénierie ont explosées en même temps que le public a dévoré les livres, de fiction ou non, sur l’exploration spatiale utilisant ces média pour traiter les ramifications de l’ère spatiale.

Imaginez un instant que Spoutnik soit resté un secret connu seulement de l’Union Soviétique et peut-être d’un petit groupe de la CIA. Il n’y aurait pas eu de tollé ou de débat public. Ce grand coup de pouce à l’exploration spatiale n’aurait pas eu lieu si le public était resté ignorant de Spoutnik en raison d’un secret excessif. Cela surprendra sans doute le public d’apprendre que nous nous retrouvons une fois de plus dans une course à l’innovation technologique. Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l’espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d’attache de l’USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C’est l’un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l’USS Princeton, un croiseur de classe Aegis qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s’engagent dans un exercice d’entraînement de routine lorsqu’un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L’avion n’a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. L’USS Princeton contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s’approchent, les quatre aviateurs voient que l’objet n’a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d’environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d’épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l’objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche. Dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L’objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l’émission infrarouge de l’objet. Ils sont dépassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L’objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l’USS Princeton et le radar de bord d’un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l’objet s’élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu’à l’arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l’océan où il a repris son vol stationnaire. D’autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L’engagement s’est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l’esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d’ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l’aéronautique et l’aviation. De toute évidence, ce n’est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c’est une histoire vraie et loin d’être la seule de son genre. J’ai rencontré un des pilotes et confirmé l’affaire comme l’ont fait d’autres membres de l’équipe « To the Stars Academy ». Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n’avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l’officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l’USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s’il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public. Le président du Comité des Forces Armées et ses homologues et d’autres comités de surveillance du Congrès peuvent facilement demander un briefing pour confirmer la véracité de cette histoire et l’existence d’autres événements de même nature. Le Congrès a le droit d’examiner les documents générés par cet événement et de demander des informations au personnel militaire concerné. Si les comités de surveillance n’ont pas déjà été informés de cet événement et d’autres similaires, ils devraient l’être. Sinon, comment peuvent-ils évaluer adéquatement les menaces à nos forces et nos besoins militaires?

Il n’y a rien à prouver ici. Ce ne sont que des faits qui doivent être correctement évalués. Sans les faits, ni le Congrès ni notre démocratie ne peuvent fonctionner efficacement. Une fois que la vérité est connue, certaines inquiétudes seront certainement soulevées, mais l’imagination sera également stimulée par un intérêt renouvelé pour l’espace et la science qui aboutira inévitablement à la réaction de notre gouvernement et à la réponse de notre société. Mais nous ne pourrons relever le défi qu’une fois que le public aura pris conscience qu’un problème existe. Lever nos yeux vers les étoiles est une proposition constructive et unificatrice pour l’humanité à un moment de désarroi croissant. Nous sommes une société avec un but public et nous sommes tous sur la combinaison de la lumière de la raison et la passion de l’art pour stimuler de nouvelles pensées et découvertes. To the Stars Academy offre l’occasion de se lancer dans un voyage sans précédent de narration, d’exploration et d’innovation. C’est plus qu’une entreprise commerciale. C’est une aventure intellectuelle. Nous espérons que vous vous joindrez tous à nous.

Je vous remercie.

Tom DeLonge:
Pour ceux d’entre vous qui viennent de nous rejoindre du monde entier, je veux vous souhaiter la bienvenue. Aujourd’hui, nous annonçons à l’Académie des Arts et des Sciences une entreprise dédiée à repousser les limites de la science et de sa compréhension ainsi que celles de la compréhension du phénomène aérien.
Vous savez, je veux prendre une seconde ici…
Il y a quelques mois, des gens très importants de l’intérieur du gouvernement parlaient de quelqu’un que je serais peut-être un jour capable de rencontrer. Et je me souviens que les mots étaient: « vous, vous ne pouvez pas connaître son nom, mais si vous deviez connaître son nom, vous devriez le garder pour vous jusqu’au jour où vous mourrez ».
Et puis je me souviens qu’il y a eu une grande avancée quand nous avons commencé à faire référence à ce type par la lettre « L ». C’était il y a quelques jours. Cette personne a maintenant terminé sa carrière au Ministère de la Défense en tant que haut responsable du renseignement secret au bureau du Secrétaire à la Défense. Je pense que vous devez vraiment écouter attentivement ce qu’il dit. Et j’ai encore, même en travaillant jusqu’à aujourd’hui, les frissons quand vous, quand vous, quand vous… le dites. Alors je veux que vous rencontriez tous Luis Elizondo.

Luis Elizondo:
Merci Tom pour cette introduction très spéciale. Je m’appelle Luis Elizondo et en tant qu’agent du renseignement de carrière, je suis habitué à participer à des programmes de maintien de l’ordre en matière de sécurité nationale. Cela inclus être un agent spécial de contre-espionnage, un officier chargé d’affaires et un spécialiste du renseignement. Cependant, l’effort le plus intéressant auquel j’ai participé a été, de loin, le sujet des menaces aériennes avancées. Au cours de la dernière décennie, j’ai dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. C’est dans cette position que j’ai appris que le phénomène est bien réel. Et maintenant, en tant que membre de « To the Stars Academy », nous vous apporterons nos observations. Pour commencer « To the Stars Academy » planifie de nouveaux outils et moyens passionnants qui vous permettront, ainsi qu’à d’autres, de prendre part efficacement à ce que nous faisons et nous vous permettrons de détecter, analyser, catégoriser et même faire de l’ingénierie sur les technologies restées inaccessibles jusqu’à présent. Une des nombreuses façons dont nous cherchons à accomplir ceci, c’est à travers une communauté d’intérêts, une sorte d’environnement virtuel. Cet environnement virtuel fournit une plate-forme pour la détection et la triangulation des événements de phénomènes en temps réel et permet une communication bidirectionnelle entre le public et notre équipe concernant ces informations. Mon travail consistera à travailler en tant qu’interface et interlocuteur dans la collecte de ces informations pour la Division Scientifique, ce qui nous permettra de collecter des données pour faire des analyses. Nous prévoyons également de fournir des images jamais diffusées à partir de vrais systèmes gouvernementaux américains, pas des photos amateurs floues, mais de vraies données et de vraies vidéos. Et nous invitons nos collègues du gouvernement, nos amis et la Défense à y participer régulièrement avec leurs propres constatations.
Un autre objectif de « To the Stars Academy » est le développement d’une application qui vous permettra de nous aider à « repérer les données critiques ». N’importe qui avec un téléphone portable pourrait être averti d’un événement survenant dans sa région. Ce qui en fait des contributeurs virtuels avec des millions de personnes documentant les événements quand ils se produisent réellement. « To the Stars Academy » est sur le point de nous réunir tous ensemble en nous permettant de franchir un nouveau seuil de compréhension et je suis franchement excité comme un diable à l’idée de faire partie de cet effort avec vous. Merci sincèrement pour votre temps.

Tom, c’est à vous.

Tom DeLonge:
Si vous venez de nous rejoindre, bienvenue à l’annonce en direct de « To the Stars Academy of Arts and Science ». Vous devez la partager, pour nous, et vous découvrirez pourquoi nous sommes ici. Je suis sur le point de faire ressortir l’un des ingénieurs aérospatiaux les plus accomplis de la planète.
La première fois que j’ai rencontré Steve Justice, j’ai eu l’occasion d’aller le voir à Lockheed Martin Skunkworks. Je me souviens d’avoir franchi ce poste de garde, il y avait une mitrailleuse… et ils ont d’abord pris mes empreintes digitales et tout ce genre de choses et ensuite j’ai pu passer devant la mitrailleuse. Et puis j’ai franchi cette porte qui était fermée par sécurité de l’intérieur puis une autre porte avec des codes électroniques et d’autres systèmes de sécurité. Je pénètre dans un long couloir où il y a comme des centaines de haut-parleurs qui le bordent avec juste un « bruit blanc » continu pour étouffer toutes les conversations (écouter un « bruit blanc »). Et puis il y a eu d’autres portes épaisses comme celles des coffre-forts avec ces verrous rotatifs. Vous entrez là-bas, il n’y a pas de fenêtres. Très peu de gens. Et c’est l’élite de l’élite des ingénieurs aérospatiaux qui construisent les trucs que franchement la plupart des gens pensent que ce sont des ovnis dans le ciel quand ils les voient. Je suis un enfant dans un magasin de bonbons et je partage la scène avec quelqu’un qui travaille sur les trucs les plus cool du monde. J’aimerais vous présenter le chef de notre division aérospatiale, Steve Justice.

Steve Justice:
Merci Tom. Quand Tom est venu me rendre visite à mon bureau, je voulais parler de musique rock, il voulait parler d’avions et nous avons donc dû faire travailler nos esprits pour imaginer ce que la discussion allait être. Je voudrais que vous vous remettiez en tête une minute ce que Chris et Luis vous ont dit et je voudrais que vous réfléchissiez aux personnes qui sont impliquées dans ça, comment elles ont été influencées par ce qu’elles ont vu, les témoins dont Chris a parlé et Luis lui-même. Et quand vous vous demandez comment vous pouvez dire que ce n’est pas réel. Pour moi, cela le rend réel et signifie qu’on peut le faire. Cela signifie qu’on peut le faire. Donc, si cela peut être fait, faisons confiance à leur position. OK… et l’une des choses que je veux faire est de comprendre quelles sont ces technologies dans ce véhicule observé et je veux construire cela. Je veux construire quelque chose qui stimule absolument l’imagination. Et « To the Stars Academy » est structurée pour faire exactement cela. La division scientifique de l’Académie est conçue pour sortir et collecter l’information. Connectez les points à l’intérieur. Vous savez maintenant que nous allons rassembler des sources partout et comme vous avez entendu Luis le dire, essayer de relier les points d’une manière que nous n’avons jamais pu le faire auparavant. Et la communauté d’intérêts que vous avez mentionnée sera critique pour cela. Et puis nous voulons essayer de comprendre exactement ce que cela signifie. La Division Aérospatiale va récolter les technologies et la compréhension de la Division des Sciences essayer de mener à bien et démontrer les technologies, construire des prototypes et même des systèmes de production qui peuvent changer la vie telle que nous la connaissons. Et enfin, il y a la division du divertissement dont Tom a parlé et dans laquelle vous allez faire ce voyage avec nous, vous y participerez avec nous et nous informerons tout le monde tout au long du chemin. Nous fournirons de l’éducation qui, espérons-le, va vous inspirer pour penser à l’avenir d’une manière très très différente. Quand il s’agit de façonner l’avenir, l’un des plus grands obstacles auquel vous êtes confronté est votre esprit.

Le meilleur exemple de ceci que je peux vous donner est un article que j’ai lu quand j’étais à l’université, j’ai conservé ce magazine, c’était un magazine de l’US Air-Force avec un article sur le vol de l’U2 (j’ai récemment rangé mes archives). Et donc je pensais à ce qui se passait en 1976 alors que je parcourais le magazine et il y avait cet article sur ce nouveau système magique appelé GPS qui expliquait qu’un jour, si les États-Unis mettaient vraiment l’accent sur la miniaturisation électronique, le soldat pourrait porter un sac à dos pesant 10 livres et coûtant 10 000 dollars, qui lui dirait où il se trouve sur la surface de la terre. Aujourd’hui nous en rions parce que nous avons quelque chose qui fait cela, qui tient dans notre poche de hanche et qui ne coûte que quelques centaines de dollars, mais c’est aussi un appareil photo. Oh et d’ailleurs ce système GPS peut aussi vous dire où aller avec des instructions verbales si vous êtes perdu. Mais c’est un appareil photo, c’est un téléphone et il peut vous connecter avec des informations dans le monde entier. Maintenant, si l’auteur de l’article l’avait écrit en 1976, il n’aurait pas été autorisé à l’imprimer. On lui aurait ri au nez. Et pourtant, nous sommes ici en train de rire à ce sujet. OK? Mais ce que nous faisons, c’est que nous regardons en arrière depuis le futur de l’auteur. Lui, se tenait dans son présent en regardant vers l’avenir et donc toute l’astuce est de libérer les limites qui sont dans votre tête pour vous projeter dans l’avenir. Et si vous pensez que vous n’êtes pas sensible à ces frontières artificielles, faites cet exercice avec moi. Si je vous demande de nommer différents types de vaisseaux (ship) et que vous pensiez a un porte-avions ou a un destroyer, vous êtes un adulte incroyablement bien éduqué. Donnez-vous un F (la note F). Si vous pensiez à un avion ou un vaisseau spatial, donnez-vous un C. Je ne vous ai pas demandé de nommer des choses qui flottent sur l’eau, je vous ai demandé de nommer différents types de vaisseaux, et si vous pensiez à « friendship », « ownership » ou a « relationship » donnez-vous A. Voyez comme notre esprit va choisir la facilité et ajouter des règles qui ne sont pas en place. Mais la clé de l’avenir est de ne pas mettre en place des règles qui existent déjà. Et puis, tentez cette chance et selon toute vraisemblance, si quelqu’un rit de ce que vous dites, vous, vous tenez dans l’avenir et regardez en arrière, quand nous avons aperçu ces technologies, qui maintenant nous disent qu’il y a peut-être moyen de les faire.

Nous devons faire évoluer ces analyses et réaliser ces technologies pour l’avenir. Donc, un exemple de ce que nous pouvons être en mesure de faire, de l’application de cette mesure, c’est aujourd’hui une génération de personnes qui n’achètent pas de voitures. Ils utilisent le transport à la demande dans les villes. Pourquoi avoir une voiture. Imaginez si c’était international. Vous pourriez aller n’importe où sur la surface de la terre en quelques minutes, « instantanément ». Maintenant vous avez supprimé ce paramètre de distance et de temps qui vous sépare de vos amis de l’autre côté de la Terre. C’est à mettre dans un contexte où nous aurions cette technologie aujourd’hui. Imaginez la rapidité avec laquelle nous pourrions obtenir des fournitures là où elles sont nécessaires lors de catastrophes naturelles, livrées directement dans les quartiers plutôt que de les envoyer à bord de navires, dans des camions au travers des chaînes d’approvisionnements pour les faire parvenir à l’endroit où il y en a réellement besoin.

Ne pensez-vous pas qu’une technologie comme celle-ci puisse changer l’avenir? Je veux que vous imaginiez cela il y a 15 ans. Quand vous l’imaginez, il y a 15 ans, vous ne saviez même pas que vous aviez besoin d’un smartphone et maintenant vous ne pouvez plus vivre sans. La technologie dont nous parlons va nous ouvrir les portes d’un avenir qui est difficile, voire impossible à comprendre aujourd’hui. Nous préparons le terrain, « To the Stars Academy » prépare le terrain pour ce futur. OK? Et définir un avenir de cette sorte est, pour nous, très difficile à appréhender. Cette citation que vous voyez à l’écran en ce moment, du Directeur du Bureau des Brevets en 1843, mentionne l’annonce que « peut-être nous arrivons à une période où l’amélioration humaine doit cesser ».
Comment osons-nous limiter artificiellement notre avenir? Comment ose-t-on faire ça?
Il va y avoir un tas de gens qui vont nous donner toutes les raisons pour lesquelles quelque chose ne peut pas être fait. On va nous dire que cela ne peut pas être fait. Nous devons nous attendre à rencontrer des obstacles à la fois réels et instaurés. Mais nous croyons en cette quête. Absolument. Et assurons-nous que nous ne sommes pas distraits par ceux qui vivent à l’intérieur de ces limites invisibles. Merci beaucoup pour votre temps. J’espère que vous vous joindrez à nous pour ce voyage.

Tom DeLonge:
Donc, pour tous les gens qui essaient d’absorber tout ce que nous faisons, vous savez que nous avons monté une vidéo qui résume tout cela en quelques minutes. J’espère que ce sera la clé pour en savoir plus sur ce qui se passe réellement ici. Donc, maintenant, nous aimerions vous montrer cette vidéo. Et j’espère que vous la trouverez aussi émotionnellement intrigante que je l’ai trouvée pendant que nous le faisions.

— Vidéo —

Tom DeLonge:
Avez-vous déjà eu le désir de regarder au-delà, à la limite de ce qui est connu et inconnu. Nous avons la chance de faire quelque chose de révolutionnaire qui, je le pense, n’a jamais été tenté auparavant. Qu’arriverait-il si je vous disais que j’ai trouvé un groupe de personnes partageant la même position au sein du gouvernement américain, de la CIA, au Ministère de la Défense, de groupes d’ingénierie aérospatiale les plus avancés de notre établissement de sécurité nationale? Des personnes qui ont des compétences et qui recueillent et décodent des informations insaisissables. Ils voulaient tous faire quelque chose d’ambitieux qui pourrait aider à changer la conversation à propos de qui nous sommes, à travers une recherche sans précédent de réponses qui peuvent propulser l’humanité vers l’avant.

Aujourd’hui, nous vous présentons « To The Stars Academy of Arts and Science », un premier partenariat transparent entre les domaines de l’ingénierie scientifique aérospatiale et du divertissement cinématographique, une collaboration avec des citoyens du monde entier pour explorer les limites de la pensée conventionnelle et viser les mystères de l’univers pour les utiliser afin d’aider à unifier l’humanité.

Chris Mellon:
L’humanité est regroupée autour d’un feu de camp entouré par les ombres de l’univers infini et froid. Tom et les autres personnes impliquées dans cette entreprise veulent prendre des torches dans le feu. Partons à l’aventure, dans la pénombre pour explorer ces zones limites et découvrir ce qui s’y trouve.

Tom DeLonge:
Et si on donnait aux scientifiques des ressources pour étudier les limites de la théorie traditionnelle. Nous pourrions enfin rassembler une étude unifiée provenant d’érudits religieux, d’archéologues, de théoriciens quantiques et même des ingénieurs aérospatiaux les plus avancés de la planète.

Dr Hal Puthoff:
La vérité est que maintenant nous savons. La physique qui a avancé que quelque chose comme le Warp Drive (la déformation de l’espace temps) n’est pas hors de question.

Chris Mellon:
« To the Stars » représente une opportunité d’aller au-delà des frontières normales de l’aérospatiale pour créer des produits que nous pouvons qualifier de révolutionnaires… et ça c’est un mot trop léger.

Jim Semivan:
Je suis très excité à ce sujet. Je pense que c’est une opportunité pour nous de prendre certains sujets, qu’il s’agisse de phénomènes aériens non identifiés ou de PES (perception extrasensorielle) ou de télépathie, et de vraiment aller au fond des choses.

Dr Hal Puthoff:
Dès le plus jeune âge, je me suis toujours intéressé à l’avant-garde de la physique, juste à la limite. Ces temps-ci la physique générale devance vraiment la science-fiction.

Luis Elizondo:
J’étais responsable de la menace aérospatiale avancée qui traite des phénomènes non identifiés très sophistiqués. Au cours des 10 dernières années, nous avons parcouru un long chemin dans la compréhension de notre place ici dans cet univers. Il y a de la physique que nous ne comprenons pas encore complètement, ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas réelle, mais simplement que nous n’avons pas la capacité de comprendre cette physique.

Chris Mellon:
Je pense que nous sommes tous frustrés par le fait que notre gouvernement et notre science conventionnelle négligent certaines des questions les plus intéressantes, provocatrices et potentiellement importantes qui existent.

Steve Justice:
L’une des choses que nous devons faire est de nous mettre au défi de nous tenir dans l’avenir et de regarder en arrière vers notre présent. C’est la clé des avancées. C’est la clé pour changer la vie telle que nous la connaissons.

Luis Elizondo:
Je pense que c’est dans notre nature de sortir, d’explorer et de rapporter ce que nous voyons. Le fait est que nous ne sommes pas nécessairement seuls.

Jim Semivan:
Ces choses sont réelles. Ces choses sont là dehors. Elles sont là depuis longtemps. Elles ne proviennent pas du gouvernement ou d’un autre gouvernement dans le monde. Elles nous appartiennent. Ce sont des choses qui sont arrivées aux gens tout le temps. Et ce sont des choses que nous devons explorer. Et nous devons enfin nous rassembler pour comprendre de quoi il s’agit.

Tom DeLonge:
Grâce à notre technologie de pointe, nos propres programmes de recherche et de développement avancés et nos expériences de narration uniques, notre objectif est d’introduire ces sujets non conventionnels ainsi que leur potentiel d’influencer positivement le monde, à travers un modèle qui innove, éduque et divertit, afin de présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans chaque pays et chaque système de croyance et pour la croissance de la conscience que nous désirons tous, si nous commençons ici en ce moment.

Luis Elizondo:
Je crois vraiment que le moment est venu pour nous d’aller de l’avant et de commencer enfin à répondre à certains des mystères les plus profonds de la vie.

Dr Hal Puthoff:
Nous pouvons soit avancer lentement soit prendre ce point de vue et dire « OK », allons de l’avant. Essayons d’obtenir cette science du 21ème siècle, ce siècle.  »

Tom DeLonge:
C’est le moment où nous vous invitons, le public, à aider à construire un changement de paradigme dans le mouvement mondial et à le posséder avec nous. Ensemble, nous pouvons créer un véhicule qui nous pousse vers l’avant où nous pouvons espérer apprendre que nous sommes beaucoup plus spéciaux et beaucoup plus connectés les uns aux autres que nous ne pourrions jamais imaginer. Et… Nous sommes à l’Académie des Arts et des Sciences Stars une société d’intérêt public.

– Fin de vidéo –

Tom DeLonge:
Nous vivons à une époque où une nouvelle vision universelle de nous-mêmes est possible et la technologie révolutionnaire est enfin à notre portée. Si nous avons juste le courage de le saisir, au lieu d’essayer de lancer des satellites dans l’espace avec des lasers, ce que nous essayons de faire c’est de produire des films majeurs qui suscitent l’imagination des générations à venir. La règle doit être la même. Personne, un gouvernement ou une institution cachée ne devrait posséder cette information et cette technologie pour lui-même et nous devons sans cesse rechercher à accéder à l’information qui façonnera notre avenir. Regardez de très près les personnes ici présentes et voyez qui elles sont, prenez conscience de leur provenance et pensez aux réalités de ce que cette équipe a la capacité d’accomplir et de fournir si nous sommes complètement équipés. Faisons partie de l’histoire et rejoignez-nous en son début. Nous ne pouvons pas attendre et dépendre d’autres, qui dépendent eux-mêmes d’autres, qui vont le faire pour nous. Et vous avez la capacité de vous l’approprier dès le premier jour et de garder tout cela dans les mains du public.

Et c’est mon but ici. Vous pouvez vous joindre à nous sur une partie de cette question parce que c’est ce qu’il faudra pour que cela se produise. Et vous devez visiter le site Internet de l’Académie « To the Stars » et cliquer sur le bouton Investir pour en apprendre davantage sur la réglementation d’un financement participatif équitable et ce processus qui supprime l’intermédiaire et démocratise l’accès à la propriété d’actions. Aller à https://dpo.tothestarsacademy.com/, vous pouvez lire la circulaire d’offre, vous pouvez voir le plan d’affaires, vous pouvez voir les opportunités d’investissement et tous les risques liés à investir dans ce type d’aventure. Mais c’est peut-être la seule fois dans l’histoire que vous verrez l’un des plus grands ingénieurs aérospatiaux du monde, un haut responsable du renseignement de la CIA, deux anciens hauts responsables du Pentagone et un physicien expérimental du CRD (Comité de Recherche sur le Défense), faire un grand pas en confiance pour vous dire quelque chose.

Et je vous demande d’écouter très attentivement… Ces gars-là ont vraiment pris le risque de s’isoler et la seule façon d’en sortir est de le faire dans le domaine public et la seule façon de le faire c’est que si vous nous aidez, nous vous offrons la possibilité d’être au rez-de-chaussée du building du futur. Et ce n’est que le début. Il y a tellement plus à venir. Nous faisons l’histoire et je vous invite à être merveilleusement surpris par ce que nous avons en réserve. Merci beaucoup.

 

Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou les DROVNIS

Article de Claude LAVAT et Christian COMTESSE
Avril 2017

Cet article est publié avec de nombreuses illustrations
dans le numéro spécial 01 de LDLN Lumières Dans La Nuit

Voir plus d’infos sur la disponibilité du magazine

1ère partie
Par Christian COMTESSE

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolé e par un ou des engins non identifiés et qui ont été nommés par facilité et pour rassurer la population, des drones. Rassurer la population ce n’est pas si sûr que ça.

En effet, comment ce terme de DRONE a été généralisé et imposé par les médias ?

En fait, alors qu’en général ils sont très avares en information, c’est l’un des responsables d’une centrale nucléaire qui, curieusement, va vers les journalistes pour déclarer, je cite : « un engin volant non identifié a survolé ma centrale ». Engin volant ! Objet volant ! le rapprochement est facile mais réel.
Quelques jours plus tard, c’est un second responsable de centrale qui, lui aussi, interpelle les médias pour déclarer, je cite : « un engin assimilé à un drone a survolé ma centrale » et c’est ainsi que l’ensemble des médias de tous bords ont ensuite désigné ces engins « drones » tout simplement parce qu’un drone on connait, un ovni c’est du farfelu.
C’est aussi un directeur d’EDF déclarant devant les télévisions : « que l’on me dise ce qui survole mes centrales », pratiquement un appel à l’aide lancé vers un État muet.
Muet mais pas longtemps : la réponse « rassurante » est rapidement assénée par les mêmes canaux : ce sont des drones manipulés par Greenpeace ou d’autres groupements anti-nucléaires : des affirmations démenties le jour même par le représentant de Greenpeace qui rappelle que son association n’aurait pas manqué une telle occasion de se faire de la publicité gratuite et mondiale si ces survols étaient de son fait !

Mais voilà que Pascal PEZZANI, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, démonte et met par terre la version « drones » en dérogeant aux règles de silence et à l’obligation de réserve en déclarant « C’est un ovni, pas un drone qui a survolé ma centrale ». Le mot a été prononcé mais ne fera réagir aucun de ces médias même après la description faite de l’ovni en question.

Rien que ces éléments, qui sautent aux yeux et aux oreilles, auraient dû faire réagir l’ensemble de la communauté ufologique mais aussi les médias qui, engoncés dans leurs préjugés et une ignorance pathologique du sujet et peut être même sous contrôle n’ont fait que bafouiller quelques explications maladroites.
Il y a bien eu deux ou trois tentatives d’émissions télévisées mais elles ont été dans le sens des drones, et non des ovnis.

Les relations entre les observations d’ovnis et le nucléaire ne fait plus aucun doute. Même une analyse réalisée par Michael VAILLANT qui travaille au GEIPAN en démontre la réalité. Ainsi qu’un article écrit par Claude LAVAT sur le site de l’Académie d’Ufologie, l’une des rares associations Ufologique à avoir commenté cette histoire.

Alors la question se pose aujourd’hui. Ces survols sont-ils véritablement des ovnis ou comme on tente de nous le faire admettre des drones. Manipulés par des gosses facétieux ou des concurrents étrangers jaloux de la suprématie française dans le domaine du nucléaire civil et militaire?
Nous recensons plus d’une centaine de survols de sites sensibles tous confondus, liés au nucléaire qui ne comprennent que ceux qui nous sont signalés. Il y a bien entendu les centrales nucléaires, mais aussi les sites de recyclages et de stockages de produits irradiés et des villes comme Paris, Bordeaux, Strasbourg par exemple, qui ont fait l’objet d’observations DROVNIENNES. Il semble que depuis plus d’une années un black-out ait été mis en place et c’est d’autant plus préoccupant. Que manifestement il dure encore alors que nous recevons encore des signalements. Déjà depuis 2010 nous avons la certitude que les habitants demeurant à proximité des centrales nucléaires subissent des pressions pour ne rien signaler de ce qu’ils observent au-dessus de ces centrales. Nous tenons cette information de personnes, ufologues, travaillant pour des artisans ou des compagnies de téléphonie et d’électricité qui visitent ces gens. Inutile de poser la question, cela ne concerne pas l’opinion publique. Il ne faut pas que la réputation dangereuse du nucléaire soit en plus aggravée par un danger venant de l’extérieur, ces fameux « Drovnis » néologisme prononcé par Claude LAVAT, lors d’une interview donnée sur BTLV en Octobre 2014, qui est à l’inventeur de ce terme.

Quelques dates importantes et connues médiatiquement : ou par d’autres sources plus « autorisées » : En janvier 2015 on dénombrait 19 centrales nucléaires survolées, mais pas que. Les 26 et 27 janvier, le site militaire de l’île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français a aussi été visité. Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités, dont certains à deux reprises, entre 18 heures et 22 heures soit en 4 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Bellevillesur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

S’il s’agissait de drones une telle simultanéité sur une si vaste étendue de territoire suppose une organisation démentielle et des moyens logistiques et même financiers de grande ampleur, qui n’est pas à la portée d’une bande de plaisantins équipés de drones vendus dans un super marcher ou fabriqués dans les caves d’un bricoleur.

En 2014

– Cattenom (Moselle) les 11 octobre et 10 novembre.
– Le Blayais (Gironde) le 13 octobre.
– Chooz (Ardennes) le 19 octobre.
– Gravelines (Nord) 19 octobre.
– le site du Bugey (Ain) a été survolé quatre fois entre le 19 octobre et le 6 novembre. Ainsi que trois fois pendant sa construction et à l’arrivée du combustible nucléaire sur le site, également, en Octobre 2007.
– La centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) a été la première à être survolée en 2015 : deux drones ont été aperçus au-dessus de ce site qui avait déjà été visité le 19 octobre. -Flamanville (Manche) le 31 octobre.
– Penly (Seine-Maritime) les 31 octobre et 13 novembre.

– Golfech (Tarn-et-Garonne) les 31 octobre et 12 novembre.
– Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) le 31 octobre.
– Dampierre-en- Burly (Loiret) les 31 octobre et 2 novembre.
– Fessenheim (Haut-Rhin) le 31 octobre.
– Saint-Alban (Isère) le 5 novembre.
– Marcoule (Gard) les 6 et 18 novembre.
A ces centrales, il faut ajouter le siège du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Saclay, dans l’Essonne, survolé en octobre. Greenpeace avait également évoqué un survol de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, ce que la direction du site a démenti.

Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Creys-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec une pluie battante. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote à partir d’un smartphone accoudé à sa voiture ne tient pas du tout la route.

Ces « drovnis » continuent à sévir aujourd’hui avec des informations plus difficiles à obtenir et sous un silence tonitruant des autorités. Et là, cela nous interpelle. Il ne nous semble pas possible qu’aucun service de l’état ne soit intervenu sur ce dossier, notamment la Police et la Gendarmerie, mais surtout les services de renseignement qui ont toutes les possibilités pour obtenir des informations sur l’état islamique mais pas sur les pilotes de ces dangereux drones ? C’est tout simplement insensé. Des recherches ont dû être réalisées, des écoutes téléphoniques, des analyses venant d’opérateurs de téléphones mobiles. Si cela a surpris les Gendarmes des premières centrales survolées, deux ou trois, les suivantes devaient faire l’objet d’une alerte nationale et nous sommes convaincu que ces Gendarmes, s’il s’agissait véritablement de drones, auraient fait ce qu’il faut pour les intercepter. Un simple fusil équipé de cartouche de bal trappe pouvait descendre un drone sans danger pour les infrastructures environnantes. Ce dernier prétexte ne tient pas quand on est un peu au fait des armes à feu et de la balistique.

Il n’y a pas que la France qui est touchée par ce phénomène, L’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Etats Unis aussi ont fait l’objet de ces incursions au-dessus de sites sensibles surveillés, sans pour autant avoir plus de résultats pour intercepter ces engins.

Nous n’avons trouvé que deux articles mentionnant de véritables drones survolant les centrales nucléaires :

-Un drone amateur a survolé la centrale nucléaire de Leibstadt en Suisse, revendiqué (vidéo a l’appui) par un certain Jürg Knobel qui habiterait à proximité de cette centrale.

-Drones : « Survoler une centrale nucléaire, c’est excitant » Article de Thierry Boinet
– Le Journal du Dimanche. Le personnage prétend qu’un groupe de développeurs s’amuserait à réaliser ces survols par excitation et par bravade de l’interdit. Ce n’est pas très crédible.

Une arrestation de 3 jeunes en novembre 2014. Gardés à vue les suspects n’ont rien à voir avec des affaires similaires. Source Euronews.

Par contre aucune vidéo revendicative de ces survols par des petits malins, excités, voulant braver les interdits n’est déposée sur internet. RIEN. Si c’était des jeunes voulant braver l’interdit ils se feraient un plaisir de montrer et de promouvoir leurs exploits, mais là RIEN.

Des terroristes n’ont pas besoin de risquer de se faire prendre en réalisant des images via un drone alors que toutes ces images se trouvent déjà sur internet. (Voir Les captures des centrales de Golfech et de Blayais sur Google Map ci-dessus)

Par contre remplacer une caméra sous un drone par une charge explosive de quelques centaines de grammes pourrait faire de gros dégâts. Pas sur les réacteurs qui sont ultra protégés, mais sur les transformateurs qui sont bien visibles sur Google Map, par exemple. Le plus « facile » étant de larguer un morceau de câble métallique sur les lignes THT non surveillée sous protégées en pleine campagne !

Mais rien de tout ça. Cela n’a aucun sens. On a bien tenté de nous faire croire à des exercices militaires, mais ceux-ci sont traçables, ils sont planifiés, financés et font l’objet de certaines procédures qui impliquent d’informer au minimum les maires des communes, la Sécurité Civile, certaines personnalités et surtout les responsables de la ou des centrales nucléaires concernées et aussi le Préfet. Or là non plus il n’y a rien, et surtout il n’y aurait pas de plans déposés et le tapage médiatique aurait été évité.
Et puis depuis cette date on aurait eu au moins l’un des militaires impliqués qui aurait parlé. D’innombrables plaintes ont été déposées. Ces plaintes ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires ce qui a donné l’occasion au Geipan de ne « rien faire » Une instruction a même dû être mise en place. Qu’en est-il aujourd’hui ? Aucune information ou déclaration ne filtrent. Là on respecte à la lettre le secret de l’instruction.
Un sondage sur 715 personnes posait la question : « Les drones représentent-ils, pour vous, une nouvelle menace ? » 73 % des sondés ont répondus OUI.

Alors si les petits malins ne sont pas les responsables de ces survols. Si les militaires ne le sont pas non plus. Si les terroristes n’ont rien à voir dans cette affaire. Il ne reste plus qu’une épine dans le pied des autorités, c’est les engins exotiques et cela met dans l’embarras toutes nos structures officielles qui ne peuvent ou ne veulent pas admettre cette possibilité. C’est tellement plus facile de faire croire à tout le monde qu’il s’agit de drones et non d’ovnis comme le déclare le responsable de la centrale nucléaire de Blayais.
Et le « rasoir d’Occam » est largement émoussé.

Quand on a quelques connaissances en transmission radio on sait que les lignes très hautes tensions « THT » (225 000 volts et 400 000 volts) qui sortent des centrales nucléaires perturbent grandement les ondes radios.
On sait aussi que les drones sont limités en distance entre l’opérateur et l’engin.
On sait encore que la durée de vol est très limitée de l’ordre de 15 à 20 minutes maxi, suivant le poids et la consommation électrique de l’engin et si, en plus, il dispose de projecteur énergivore.
On sait aussi que la pluie le vent l’obscurité sont autant de problèmes pouvant provoquer la panne et/ou la chute du drone.

Les rares descriptions dont nous disposons n’ont rien à voir avec des drones. On parle d’engins de plusieurs mètres de long de forme ovales. – d’absence total de bruit et on sait que les drones font un bruit caractéristique et puissant s’ils sont visibles.
– de lumières surpuissantes incompatibles avec les possibilités techniques d’un drone.
– de vitesses démesurés pouvant même semer un hélicoptère militaire.
– de durées de vol impossibles pour des drones même professionnels.
– de condition de vol, par grand vent et/ou sous la pluie, incompatibles pour un drone.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir toutes les infos au sujet des drovnis qui survolent nos centrales nucléaires, mais avec ce que nous vous présentons comme arguments vous avez ce qu’il faut pour vous faire une idée et conclure par vous-même. Cette affaire a une dimension qui est bien plus préoccupante qu’il n’y parait. Et ce qui est encore plus préoccupant c’est le silence des autorités qui laissent trainer cette affaire qui est déjà oublié par une grande partie de la population. Le GEIPAN quant à lui n’a pas jugé utile de s’intéresser à cette affaire, puisque des plaintes ont été déposées et que les journaux parlent de Drones cela ne le concerne donc pas.

Pour nous, cette histoire de drones ne tient pas la route.

Alors si ce n’est pas des drones.
C’est quoi ?

Christian COMTESSE
Ancien Président de l’association « Les Repas Ufologiques »
Membre du bureau des Repas Ufologiques.
Membre de l’académie d’Ufologie
Membre fondateur de la FEA

 


 

2ème partie
Par Claude LAVAT

L’enquête scientifique ou l’occasion manquée

 

L’OCCASION MANQUEE
A ma connaissance aucun organisme civil n’a entrepris une étude scientifique de ces manifestations « drovniennes » qui se déroulaient plusieurs fois chaque semaine, systématiquement sur les mêmes catégories de sites et donc prévisibles.
Si un organisme militaire (DGA ou autre) a enquêté, les résultats de ces enquêtes ont certainement été classés « secret Défense Nationale », au plus haut niveau des secrets d’Etat, ou peut-être directement communiqués à nos « alliés » américains.
Voici les questions auxquelles j’aurais tenté de répondre, si j’avais organisé une enquête scientifique :

A/ au plan physique:

A-t-on observé des perturbations ou modifications dans les domaines suivants :

1/ nucléaire : variation des flux de neutrons ou de leurs vitesses.

2/ électrique : variations de la tension et de la fréquence de la puissance électrique fournie.

3/ électronique : questions identiques concernant les systèmes de régulation-gestion automatique et de sécurité (passage en « mode dégradé » ; référence : Minot et Malstrom).

4/ mécanique-acoustique : observation de vibrations inhabituelles dans les machines tournantes ou dans les transformateurs de puissance, signes de champs magnétiques parasites de forte intensité.

5/ quantique : distorsions des spectres des séries de nombres délivrées par un GNA (générateur de nombres aléatoires) ou de tout autre processus stochastique fonctionnant à proximité des installations fixes ou mobiles survolées par les « drovnis » ;

6/ physique relativiste : les sismomètres surveillant les sites concernés ont-ils enregistré des signaux symptômes de modifications rapides et locales de la gravité ? A-t-on remarqué des altérations de l’aspect de l’éclairage des installations ou des images capturées par les nombreuses caméras de surveillance pouvant indiquer un éventuel effet de « lentille gravitationnelle ?

7/ Champs néguentropiques : (réf : http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/). Les personnels présents sur les sites pendant leurs survols ont-ils été sujet aux divers épiphénomènes prévus par la théorie des « champs néguentropiques », tels que des comportements inhabituels, suggestions, ressenties ?

Si l’on recueille une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçue nécessaire pour engendrer les phénomènes constatés ?

8/ Intrication entre notre univers à 4 dimensions et l’éventuel « l’univers parallèle de provenance des « drovni : » effet Doppler symétrique » observés sur les radars primaires couvrant éventuellement les régions concernées, ainsi que par le système GRAVES ?

Réf : http://www.ufolog.eu/effet-doppler-symetrique/

9/ Environnement technique général : A-t-on effectué une enquête statistique concernant les paramètres suivants des sites visités : MTBF des équipements espérances de vie, projets de démantèlement pour cause de défaut s dans le « beurrage » des cuves et couvercles de cuves etc.

B/ au plan Humain :

Qu’a donc observé M. Pascal Pezzani, Directeur de la centrale de Blayais, homme compétent et responsable qui lui a permis de déclarer « officiellement » lors d’un conseil d’administration de sa centrale et plus tard publiquement à la presse locale : « ce que j’ai vu survoler ma centrale n’est pas un drone mais un ovni » déclarations n’ayant pas reçu de démenti de la part de sa hiérarchie et des ministères de tutelle.
Ce haut fonctionnaire détient certainement des éléments qui auraient dû attirer la curiosité de nos scientifiques-fonctionnaires.
La liste des domaines énumérés ci-dessus n’est évidemment pas exhaustive !

Une « lettre ouverte » adressée en RAR au Ministre de la Défense, lettre écrite dans le cadre de l’Académie d’Ufologie le 6 Décembre 2014 est restée sans réponse, illustrant une fois de plus le mépris affiché par des « élites » ? autoproclamées vis-à-vis des scientifiques de la « Science d’En BAS ».

Un article que j’ai fait paraître sur le site de l’Académie d’Ufologie expose les conclusions d’une analyse de cette vague de « drovnis » analyse faite en application des méthodes de la recherche opérationnel aboutissant au résultat suivant :

IL S’AGIT BIEN D’UNE OPPERATION DE COMMUNICATION – DISSUASION :

Avec comme points forts : les survols symboliques du siège d’AREVA, de site de Saclay (drovni de 3 mètres d’envergure), le survol du centre de calcul et de simulations d’armes nucléaires du CEA, à Limeil Brévannes (Val de Marne), en AOUT 2014.
Le survol le plus ancien que je connais est celui de la centrale de Brennilis en Bretagne en février 1961, cette centrale étant la première du plan nucléaire lancé par le Général De Gaulle.

Après les ETATS UNIS en 1945 -1970, la France devenue première nation pour l’exploitation civile et militaire du nucléaire « intéresse » les intelligences manipulant les « drovnis ».

Singularité du phénomène DROVNI :

Une difficulté essentielle d’étudier ce sujet tient au fait qu’il se trouve à la croisée de deux domaines réservés à quelques institutions de l’establishment et interdits aux citoyens : LE NUCLEAIRE ET LES OVNIS.

MORALE DE L’HISTOIRE :

Il revient donc à nous citoyens responsables, chercheurs bénévoles de la SCIENCE D’EN BAS les « véritables » scientifiques, d’assumer ce que la SCIENCE D’EN HAUT partiellement corrompue, et aux ordres de pouvoirs politiques en pleine apoptose, ne veut reconnaître ni même connaître, trahissant ainsi son rôle essentiel dans l’aventure humaine.

Claude LAVAT
auteur de « OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE, HIC SUNT LEONES » – ABM éditions ;
membre fondateur de l’Académie d’Ufologie.

On peut contacter les auteurs :

Christian COMTESSE :
Téléphone : 06 80 20 13 62
Courriel : moliere57@wanadoo.fr

Claude LAVAT :
Téléphone : 06 82 16 61 63
Courriel : ovniologue@outlook.fr

 

Divulgation – Equipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Composition de l’équipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Tom DeLonge
Président

Tom DeLonge est co-fondateur, président et directeur général par intérim de l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars« . À titre de Président de la société filiale « To The Stars Inc. » depuis 2015, il était principalement engagé dans le secteur du divertissement. Sa carrière s’étend sur plus de deux décennies et il a vendu plus de 25 millions de disques à travers le monde avec les groupes qu’il a co-fondés, Blink 182 et Angels & Airwaves. Avant de former la « TTS Academy« , M. DeLonge avait co-fondé Really Likeable People, Inc. (RLP), société mère de marques internationales de produits de consommation, dont Atticus Clothing et Macbeth Footwear et la plateforme de monétisation technologique Modlife. M. DeLonge s’est appuyé sur son contenu créatif primé qui couvre la musique, les livres et le cinéma pour créer To The Stars Inc. comme une entreprise de business en divertissement, verticalement intégrée, qui développe, produit et distribue des produits multimédias et des marchandises dans le monde entier.

 

Jim Semivan
Vice-président Opérations

Jim Semivan est co-fondateur et vice-président des opérations de l’Académie TTS. En 2007, après sa retraite en tant que membre du service de renseignement de la CIA (Central Intelligence Agency), M. Semivan a fondé le cabinet de conseil, JimSem1 LLC. Depuis sa retraite, M. Semivan a travaillé principalement pour JimSem 1, consultant pour la Communauté du Renseignement (IC, pour Intelligence Community) sur des sujets classifiés, notamment la formation du leadership de l’IC, la formation aux techniques d’espionnages de la CIA et les programmes de lutte contre les armes de destruction massive. M. Semivan a pris sa retraite de la Direction des Opérations de la CIA après 25 ans comme officier des opérations, à l’étranger et dans le pays. M. Semivan est titulaire d’une licence de l’Université de l’Etat d’Ohio et d’une maîtrise de l’Université d’État de San Francisco.

 

Dr. Hal Puthoff
Vice-président Science et Technologie

Le Dr. Harold E. Puthoff est co-fondateur et vice-président des sciences et de la technologie de l’Académie TTS. Depuis 1985, M. Puthoff a été président et chef de la direction de EarthTech International, Inc. (ETI) et directeur de l’Institute for Advanced Studies à Austin (IASA). Il a publié de nombreux articles sur les dispositifs à faisceaux d’électrons, les lasers et la propulsion spatiale et a déposé des brevets dans les domaines du laser, des communications et de l’énergie. Le parcours professionnel du Dr. Puthoff s’étend sur plus de cinq décennies de recherches à General Electric, à Sperry, à la NSA (National Security Agency), à l’Université de Stanford et à SRI International. Le Dr. Puthoff conseille régulièrement la NASA, le Ministère de la Défense et les services de renseignement, les entreprises et les fondations sur les technologies de pointe et les tendances technologiques futures. Il a obtenu son Doctorat de l’Université de Stanford en 1967.

 

Steve Justice
Directeur de la division aérospatiale

Steve est le directeur de la Division Aérospatiale de l’Académie TTS, chargé de diriger les efforts pour examiner les possibilités des sciences et technologies émergentes. Cette équipe travaillera à définir des systèmes avancés exploitant des technologies radicales, des prototypes dont les concepts sont prometteurs et développera des systèmes opérationnels qui feront voler en éclats la pensée conventionnelle. Il est entré dans l’industrie aérospatiale de défense en 1978 après avoir été diplômé du Georgia Institute of Technology. Après 31 ans, Stephen est le jeune directeur retraité du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Advanced Development Programs, plus connu sous le nom de « Skunk Works« . L’expérience de Stephen dans le domaine de l’industrie apporte à TTS Academy une compréhension approfondie de la définition de la stratégie, un développement technologique révolutionnaire, une conception avancée, le prototypage, la mise en service de systèmes et les programmes de planification et d’exécution utilisant un style de leadership qui inspire l’innovation.

 

Luis Elizondo
Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a l’expérience du travail avec l’armée américaine, le Ministère de la Défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient. Plus récemment, Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

 

Chris Mellon
Conseiller aux Affaires de Sécurité Nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

 

Dr. Garry Nolan
Consultant en Technologies Génétiques

Le Dr. Garry Nolan est professeur « Rachford et Carlota A. Harris » au Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’École de Médecine de l’Université Stanford. Il a été formé avec Léonard Herzenberg (pour son doctorat) et le récipiendaire du prix Nobel, le Dr. David Baltimore (pour son travail postdoctoral). Il a publié plus de 220 articles de recherche et est titulaire de 20 brevets américains. Il a été l’un des 25 meilleurs inventeurs de l’Université de Stanford et a été le premier récipiendaire du prix Teal Innovator (2012) du Ministère de la Défense. Le Dr. Nolan a été le fondateur et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés de biotechnologie prospères. Il est titulaire d’une licence en génétique de l’Université Cornell et un doctorat en génétique de l’Université Stanford.

 

Dr. Paul Rapp
Consultant en fonctions cérébrales et cerveau

Le Dr. Paul Rapp est professeur de médecine militaire et d’urgence à l’Université des Services en Uniforme et Directeur du programme de recherche sur les blessures traumatiques. Il occupe également un second poste de professeur de psychologie médicale et clinique. Il a été rédacteur en chef de Physica et a siégé aux comités de rédaction de l’International Journal of Bifurcation and Chaos, de Chaos and Complexity Letters et de Cognitive Neurodynamics. Il a également obtenu un certificat de mention élogieuse de la CIA pour ses « importantes contributions à la mission du Bureau de la Recherche et du Développement ». Le Dr. Rapp a étudié à l’Université de l’Illinois et a obtenu des diplômes en physiologie (mineure en chimie, avec mention summa cum laude) et en génie physique (summa cum laude). Il a reçu un doctorat de l’Université de Cambridge, sous la supervision du professeur Sir James Lighthill au département de mathématiques appliquées et de physique théorique.

 

Dr. Norm Kahn
Conseiller en Sécurité Nationale et gestion de programme

Le Dr. Norm Kahn est actuellement consultant en sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis, en mettant l’accent sur la prévention de l’utilisation d’armes biologiques de destruction-perturbation massive. Le Dr. Kahn a eu plus de 30 ans de carrière au sein de la CIA, qui ont aboutis au développement et à la direction du programme d’armes antiterroristes de la communauté du renseignement. Le Dr. Kahn est le récipiendaire de la médaille de carrière distinguée dans le renseignement attribuée par la CIA et de la médaille du service distingué du renseignement attribuée par le Directeur National du Renseignements. Le Dr. Kahn est titulaire d’une maîtrise de biologie du City College de New York et d’un doctorat en océanographie de l’Université de Rhode Island.

 

Dr. Colm Kelleher
Consultant Biotech

Le Dr. Colm Kelleher est un biochimiste avec une carrière de recherche de vingt-huit ans en biologie cellulaire et moléculaire travaillant actuellement comme Directeur Sénior dans le secteur de l’aérospatiale. Il a été Directeur de laboratoire de la société de biotechnologie Prosetta Corporation, où il a dirigé plusieurs programmes de découverte de médicaments à petites molécules axés sur des virus intéressants pour le Ministère de la Défense des États-Unis. Il a travaillé pendant huit ans comme directeur adjoint de l’Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS), un organisme de recherche utilisant la méthodologie de la médecine légale pour dénouer les anomalies scientifiques. De 2008 à 2011, il a été administrateur adjoint d’un programme d’évaluation des menaces, financé par le gouvernement américain et axé sur la technologie aérospatiale avancée. Le Dr. Kelleher est l’auteur de plus de quarante articles scientifiques examinés par des pairs en biologie cellulaire et moléculaire, en immunologie et en virologie, ainsi que de deux livres à succès, « Hunt for the Skinwalker » et « Brain Trust« . Il est titulaire d’un doctorat en biochimie de l’Université de Dublin, Trinity College.

 

Dr. Adèle Gilpin
Recherche biomédicale et avocate

Le Dr. Adèle Gilpin est une scientifique ayant une expérience universitaire en recherche biomédicale et c’est une avocate active licenciée. Elle a fait partie de la faculté de l’École de Santé Publique Johns Hopkins Bloomberg, de l’École de Médecine de l’Université du Maryland et du Medical College of Pennsylvania. Elle a enseigné la biostatistique, l’épidémiologie, la conception et la conduite d’essais cliniques. Le Dr. Gilpin a dirigé une équipe internationale de scientifiques et de médecins dans la conception et la mise en œuvre de deux programmes multi-projets qui ont été récompensés ensemble par 10 millions de dollars attribués par le NIH (première agence de santé publique aux USA) pour la conception et la réalisation de plusieurs essais cliniques. Sa pratique du droit réglementaire se concentre sur les produits réglementés par la FDA tels que les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques et sur le droit de la recherche. Depuis la création du programme en 2007, le Dr. Gilpin a collaboré au programme de recherche sur les traumatismes du Ministère de la Défense à l’Université des Services en Uniforme des sciences de la santé. Elle a reçu le prix E. Randolph William pour son service pro bono exceptionnel en 2009 et en 2011. Elle a reçu ses maîtrise et doctorat à l’Université de Temple (psychologie, psychologie quantitative) et d’un J.D.(Juris Doctor) du Georgetown University Law Center (avec la mention cum laude).

Divulgation – Christopher Mellon et le Nimitz


Divulgation

Voici ce qu’a publié Stephen Bassett le 11 octobre à 20h.

L’annonce faite aujourd’hui par Tom DeLonge et son groupe constitue un grand pas en avant dans le processus de divulgation. Il est maintenant clair que le Pentagone, la CIA et d’autres agences de renseignement ont décidé de mettre fin à la violation constitutionnelle qui a empêché la Divulgation de se produire depuis la fin de la guerre froide. Portez une attention particulière à la déclaration de Chris Mellon à propos de l’incident de Nimitz. Sur cette seule déclaration, des centaines de journalistes devraient se rendre immédiatement au bureau de presse du Pentagone avec des questions très difficiles. Nous sommes peut-être au seuil de l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Stephen Bassett Directeur Exécutif Londres


Chris Mellon et le Nimitz

Chris Mellon
Conseiller aux affaires de sécurité nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

Extraits de son intervention à « To The Stars Academy of Arts & Science » le 11 octobre 2017 à 17h (UTC).

Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l'espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d'attache de l'USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C'est l'un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l'USS Princeton, un croiseur de classe Aegis(*) qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s'engagent dans un exercice d'entraînement de routine lorsqu'un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L'avion n'a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. Le Princeton (Amiral) contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s'approchent, les quatre aviateurs voient que l'objet n'a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d'environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d'épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l'objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche, dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L'objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l'émission infrarouge de l'objet. Ils sont dépassés par une technologie qu'ils n'ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L'objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l'USS Princeton et le radar de bord d'un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l'objet s'élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu'à l'arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l'océan où il a repris son vol stationnaire. D'autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L'engagement s'est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l'esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d'ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l'aéronautique et l'aviation. De toute évidence, ce n'est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c'est une histoire vraie et loin d'être la seule de son genre. J'ai rencontré un des pilotes et confirmé l'affaire comme l'ont fait d'autres membres de l'équipe "To the Stars Academy". Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n'avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l'officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l'USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s'il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public .

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_combat_Aegis

L’expression « soucoupes volantes  » à 70 ans

 

Trois minutes en juin

l’observation d’ovni qui a changé le monde

observations de 9 « soucoupes volantes » par Kenneth Arnold le 24 juin 1947

Conclusion du livre du Dr Bruce Maccabee

 

 

Le sujet de ce livre est un événement, c’est l’observation étrange qui s’est produite il y a environ 70 ans.

On m’a demandé pourquoi je prenais la peine d’étudier et d’écrire au sujet d’une observation si ancienne alors qu’il y a des milliers d’observations plus récentes et mieux sous certains aspects, tels que des témoins multiples, des traces physiques, des photos, des films, des vidéos, des radars, etc…

Ma réponse est la suivante: après avoir chassé la chimère communément appelée soucoupes volantes (OVNIs ou PANs) pendant environ 50 ans, principalement en étudiant les meilleures observations les plus récentes et en ne trouvant aucune réponse réelle quant à ce que ces événements représentent, (ne pas accepter n’importe quoi!) j’ai décidé qu’il était temps de revenir en arrière, au début, avec l’espoir que je puisse découvrir quelque chose d’important que les enquêteurs avaient manqué.

Comme on l’a souligné précédemment dans ce livre, il y a eu plusieurs centaines d’observations au cours de la période de juin à août 1947. La question était: laquelle devrais-je étudier? La plupart des rapports d’observation n’ont pas été étudiés, si on les compare aux enquêtes faites de nos jours (étudier complètement l’observation à partir d’entretiens multiples avec les témoins, connaître les détails de l’environnement de l’époque, étudier les effets physiques, le cas échéant, tout en recherchant des explications possibles, etc…) Les éléments les plus proches des enquêtes modernes sur les OVNIs ont été les entretiens entre les témoins et les journalistes, les membres du service de renseignement de l’US Air Force et dans quelques cas, le FBI. Ces entretiens n’ont fourni en général que des informations superficielles sur les observations. Les détails techniques nécessaires pour prendre la décision OVNI ou non, n’ont pas été fournis dans la plupart des cas.

Alors que j’avais étudié différents cas pour savoir si nous avions raté quelque chose comme des détails importants sur les « soucoupes volantes », j’ai commencé à me rendre compte qu’une observation émergeait, la tête et les épaules au-dessus du reste. Cette observation s’est distinguée parce que le témoin s’était effectivement interrogé lui-même. Dans le rapport de son « auto-interview », il avait fourni un historique détaillé de l’événement ainsi que de nombreux détails techniques qui permettaient de décider s’il était possible ou non que cela puisse être expliqué.

Après avoir compris que cette observation était importante pour d’autres raisons que le fait que ce fut la première observation publiée, j’ai commencé à me demander ce qui nous avait manqué lorsque nous, avec notre approche « sophistiquée » moderne de l’enquête OVNI, avons presque jeté cette observation parce qu’il n’y avait qu’un seul témoin (on croyait qu’il n’y avait meilleure preuve concluante que d’autres rapports faisant référence à la même observation) et parce qu’il n’y avait aucun soutien photographique ou radar ou d’autres preuves.

Je me réfère bien sûr à l’observation de Kenneth Arnold. Ce n’était pas seulement par hasard que c’était la première observation publiée. Ses mesures et son calcul de vitesse l’ont mis à part des autres observations de soucoupe et sa croyance initiale selon laquelle il avait vu des avions d’enfer, nouveaux, lui donnaient une sorte de couverture pour présenter sa découverte à ses pairs sans qu’ils pensent que cet homme apparemment normal était devenu fou.

Ensuite, j’ai commencé à réaliser ce que nous avions manqué. Ce que nous avions manqué, c’est le fait que cinq types importants d’informations nécessaires pour une analyse appropriée d’une observation des OVNIS, du type de celles qui manquent à d’autres rapports, avaient été