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Conférence-Divulgation de l’équipe « To The Stars Academy of Arts and Science »

Voir la présentation de l’équipe.

Texte source original  transcription publiée le 11 octobre 2017 par Alejandro Rojas (Open Minds TV) membre de l’Académie d’Ufologie.

Traduction en Français de Jacky Kozan.


Tom DeLonge:

Au début de l’année, j’ai entrepris de faire quelque chose de très stimulant. Je voulais changer la perception sur un sujet extraordinaire qui a déjà été débattu depuis plus de 70 ans et franchement qui été juste de l’information. J’ai eu l’occasion rare de présenter mes idées à un dirigeant du Ministère de la Défense qui travaillait dans les programmes d’accès spéciaux dans une zone appelée Watertown également connue sous le nom de zone 51. Cette réunion a mené à de multiples rencontres clandestines à travers les États-Unis. J’ai appris trois choses: premièrement, il y a certaines choses qui n’auraient jamais dû être secrètes; deuxièmement, leurs secrets qui étaient justifiables à l’époque devraient maintenant être divulgués; troisièmement, il y a des choses qui sont si inimaginables que certains intérêts ne voudront jamais les rendre publics. Quand vous les connaîtrez, vous pourriez même être d’accord.

Je suis Tom Delonge et merci de nous rejoindre en direct aujourd’hui.

Cette décision m’est réellement venue l’année dernière. Quand j’étais jeune, je rêvais de faire un spectacle de rock devant tous mes voisins. En tant qu’élève de 5ème cela me semblait inaccessible. Je ne m’attendais jamais à avoir la chance d’avoir un groupe comme Blink 182 dans ma vie. C’était quelque chose qui était beaucoup plus qu’un rêve. Ce n’était même pas possible dans n’importe quel scénario auquel je pouvais penser lorsque j’ai signé mon premier contrat d’enregistrement majeur. J’ai pris mon premier chèque, acheté un ordinateur de bureau afin que je puisse rechercher la possibilité d’une vie intelligente dans l’univers. Je restais toute la nuit à cataloguer l’archivage et à mettre en évidence de petits morceaux de données en pensant que je pouvais trouver une théorie unifiée pour donner un sens aux nombreux événements insaisissables et mystérieux qui semblent avoir interagi avec l’humanité depuis des milliers d’années quelque fois pour le bon et parfois pas tellement.

Ma passion pour le sujet m’a aidé à envisager une existence plus intéressante pour nous tous; quelque chose de plus infini et plus excitant que d’habitude. J’étais un enfant typique de la classe moyenne de la banlieue. Sauf que j’aimais le mystère. C’était comme si j’étais sur mon propre trajet imaginaire à chercher sans fin une réponse à tout ce qui est, comme s’il y avait une telle chose. Maintenant à l’âge adulte, j’ai commencé à utiliser ma notoriété limitée comme un outil, un ouvre-porte pour rencontrer des gens importants. Je l’ai également fait tout en combinant l’ensemble de mon expérience d’entrepreneur au cours des 15 dernières années dans une entreprise qui pourrait suivre mon esprit de compétition. Le résultat a été une machine créative pour m’aider à comprendre et à communiquer de grands thèmes sur la race humaine. Je l’ai appelée To The Stars (vers les étoiles). J’ai créé une entreprise capable de produire des histoires de science-fiction originales qui inspirent divertissent et galvanisent la pensée. Vous seriez surpris de savoir à quel point il est difficile pour les grands studios de cinéma de créer un contenu progressif pertinent, moderne et simplement cool.

Je les ai tous rencontrés et leurs mains sont liées de plusieurs façons. Je crois que nous remplissons un vide majeur dans leur espace de création de contenu. J’appelle parfois To the Stars une science fiction Disney mais pour les adultes. Nos projets concernent les rêves, le paranormal, la conscience et même un récit de fiction historique derrière le phénomène OVNI et nos relations avec celui-ci. Pendant que l’entreprise prenait forme, Blink 182 se défaisait dans la presse. A l’époque, je voyageais secrètement dans le pays pendant 18 mois. Je travaillais avec la NASA, le Ministère de la Défense et divers autres organismes, et je ne pouvais le dire à personne à l’époque, y compris au groupe (Blink 182). Ensuite, le Wall Street Journal et d’autres grandes agences de presse ont rapporté une histoire selon laquelle une vedette du rock avait des visioconférences avec des hauts responsables de l’armée et de la défense.

Et je ne pense pas que les gens savaient vraiment quoi en faire à ce moment-là, mais les principales publications d’information ont certainement commencé à le remarquer. Ils ne savaient même pas comment j’avais eu ce genre d’accès. Et au cours de cette période, l’histoire des millénaires, comme nous l’appelons, s’est installée tranquillement dans ma tête. J’ai commencé à le dire dans le livre « Sekret Machines« . À l’époque, j’étais même visité par un homme et une certaine agence. La conversation m’a remis à ma place rapidement. C’était la première fois que je digérais vraiment l’énormité des implications du sujet OVNI sur la sécurité nationale. Ses mots étaient, et je me souviens d’être assis dans la petite pièce, « Quand votre livre est sorti, il y avait des appels venant de partout. Vous savez des choses que vous ne devriez pas savoir. Et j’ai besoin de savoir quel diable vous êtes ». Et deux jours plus tard, je crois qu’il a réalisé la même chose que tous les généraux que j’ai rencontrés. J’étais respectueux. Je suis humble devant l’opportunité. J’ai fait tout ce que j’ai dit que j’allais faire. Et j’étais aussi un défenseur des hommes et des femmes en uniforme. Revenons maintenant à cet article du Wall Street Journal, cet article a tiré des gens très importants hors de l’ombre. De principaux joueurs ayant les meilleures références et les meilleurs CV. Une stratégie a été développée qui je pense est vraiment capable de réaliser l’impossible. Vous devez d’abord comprendre que le Ministère de la Défense a une culture du secret, non pas par mépris ou méfiance envers ses citoyens, mais parce qu’il est approprié de protéger la vie de ses gens, de ses technologies et de ses méthodes, comme celle de mon propre frère qui a fait carrière dans forces spéciales. Ce n’est pas leur travail de nous aider à comprendre l’univers, les événements passés ou pourquoi certaines actions ont été prises sur le phénomène OVNI il y a plus de 70 ans. Ils étaient trop occupés à s’en occuper. Donc, cela nous amène à aujourd’hui. J’ai travaillé pendant deux ans pour construire un mécanisme qui manque. Un qui peut prendre le plus grand secret et le secret… le plus controversé sur terre et l’entourer de trois stratégies révolutionnaires qui innoveront, éduqueront et je l’espère, amuseront follement en même temps. C’est ce qu’on appelle « l’Académie des Arts et des Sciences ». Nous l’avons fait, sincèrement, aussi dur que cela puisse être pour vous à comprendre vraiment qu’il faut définir un futur et non pas en être victime.

Et c’était un service que j’ai offert et c’est aussi pourquoi j’ai reçu un billet pour rencontrer des gens très invisibles, mais aussi très importants. Maintenant, il y a un sujet qui pourrait potentiellement changer le monde. Comment l’aborderait-on surtout si le sujet contenait une technologie qui changerait la terre, le besoin de comprendre une vague d’informations à venir et ce que mes partenaires et moi appelons « l’histoire des millénaires ». Encore une fois, une technologie, un besoin d’apprendre davantage et quelques histoires à raconter. Notre institution cherche à construire une machine à financement perpétuel qui peut s’attaquer continuellement à ces trois choses: Aérospatial, Science et Divertissement. Encore une fois, quelques histoires importantes à raconter, un besoin d’en savoir plus et un plan d’ingénierie de la technologie observée. C’est pourquoi je suis ici. C’est pourquoi ils sont ici. Nous allons l’apporter au monde et nous allons vous montrer aujourd’hui comment nous visons à atteindre cet objectif.

Nous avons un plan pour apporter l’inimaginable, l’étoffe des rêves, au monde. L’Académie des Arts et des Sciences vise à communiquer des événements historiques et des idées avant-gardistes à travers le cinéma et vous inclure dans une découverte scientifique en cours et de construire un engin exotique avec une source d’énergie qui peut révolutionner le monde. Et j’aimerais que vous nous aidiez à pousser l’humanité au-delà d’une frontière invisible qui semble nous confiner, en nous forçant à refaire les mêmes erreurs encore et encore.

Et maintenant, laissez-moi vous présenter notre équipe et comment nous allons réaliser cette chose impossible. D’abord mes deux co-fondateurs, Jim Semivan, un espion de carrière, ancien du service de renseignement de la Direction des Opérations de la CIA, un stratège capable d’aider l’Académie To The Stars à naviguer parmi les nombreuses sensibilités impliquées avec le gouvernement ou avec d’autres qui pourraient éventuellement avoir ce que nous avons. M. Hal Puthoff est physicien théoricien et directeur de programme pour de nombreux programmes classifiés de la CIA et du Ministère de la Défense. Le Dr Puthoff est le créateur du programme d’espionnage psychique révolutionnaire de la CIA encore en usage à ce jour et sa science révolutionnaire traitant de l’ingénierie de l’espace-temps est cruciale pour potentiellement comprendre la technologie observée. Steve Justice dirige la division aérospatiale, le mois dernier, littéralement le mois dernier, Steve a terminé sa carrière en tant que Directeur des Systèmes Avancés chez Lockheed Martin Skunkworks et à ce jour Skunkworks est l’organisation aérospatiale de premier plan du gouvernement américain pour le développement d’avions avancés répondant à nos besoins urgents en matière de sécurité nationale. Il vous expliquera comment cette technologie peut révolutionner le monde. Luis Elizondo a littéralement terminé sa carrière au Département de la Défense en tant qu’officier supérieur des renseignements au bureau du Secrétaire à la Défense il y a quelques jours et maintenant il est sur la scène avec nous. Il a été Directeur National du personnel de gestion spéciale du programme national. Pardonnez-moi, ces titres sont très longs, et il va construire des partenariats avec des endroits très sensibles pour nous aider à protéger la technologie que nous allons construire afin que nous puissions ensemble réaliser l’extraordinaire. Chris Mellon, président de la commission de politique de sécurité nationale et conseiller scientifique de la TTS Académie, a une longue carrière au DPD en tant que sous-secrétaire adjoint au renseignement à la défense et directeur du personnel au comité de renseignement du Sénat. En fait, Chris a participé à l’examen de plusieurs des activités les plus sensibles de notre pays au cours de sa carrière. Je l’ai rencontré un jour après un appel spontané et il s’est avéré être un stratège incroyable, notre guide principal à Washington D.C. et un ami très cher. Assurez-vous de partager cette publication parce que tout le monde veut entendre ce qu’il a à dire, Chris.

Chris Mellon:
Merci beaucoup.

Je suis ravi d’être ici pour faire partie de cette équipe. Je commencerai par expliquer pourquoi combiner la science et le divertissement dans une seule entreprise. Quelle est l’unité sous-jacente de ces activités distinctes? Il y a deux méthodes principales que nous avons utilisées pour apprendre et comprendre le monde. Le premier est à travers des histoires et le second est l’enquête rationnelle. Il n’y a rien de plus omniprésent chez les humains que la narration. Nous avons besoin d’histoires pour raconter nos expériences transmettre de l’information et mieux comprendre le monde. Nous avons adapté notre histoire aux nouvelles technologies, mais la technologie vitale, la fonction essentielle de la narration reste la même. L’enquête rationnelle ou la méthode scientifique est l’autre moyen principal que nous utilisons pour donner un sens au monde. Mais la narration et l’enquête rationnelle doivent travailler main dans la main pour le bénéfice de la société et ce sont les hémisphères droit et gauche de notre cerveau qui travaillent ensemble. Un analytique et l’autre intuitif en holistique. Albert Einstein a identifié l’unité sous-jacente de l’art et de la science quand il a dit: « La plus belle chose que nous puissions expérimenter est que le mystère est la source de tout art véritable en science. » Maintenant, permettez-moi de parler de ce qui nous semble urgent, en connexion avec notre double mission. Il y a exactement soixante ans, ce mois-ci, l’ex-Union soviétique a annoncé avec fierté son succès en mettant en orbite le premier satellite fabriqué par l’homme. Les nouvelles fomentaient une anxiété intense dans le contexte de la guerre froide, mais l’Amérique était stimulée et entrait avec enthousiasme dans une ère connue sous le nom de course à l’espace. La Conquête de l’Espace a rencontré l’imagination du public et nous avons choisi d’atteindre la Lune. Spoutnik était un tir indésirable, mais il a déclenché un boum dans la science et l’ingénierie et les inscriptions aux cours de sciences et d’ingénierie ont explosées en même temps que le public a dévoré les livres, de fiction ou non, sur l’exploration spatiale utilisant ces média pour traiter les ramifications de l’ère spatiale.

Imaginez un instant que Spoutnik soit resté un secret connu seulement de l’Union Soviétique et peut-être d’un petit groupe de la CIA. Il n’y aurait pas eu de tollé ou de débat public. Ce grand coup de pouce à l’exploration spatiale n’aurait pas eu lieu si le public était resté ignorant de Spoutnik en raison d’un secret excessif. Cela surprendra sans doute le public d’apprendre que nous nous retrouvons une fois de plus dans une course à l’innovation technologique. Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l’espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d’attache de l’USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C’est l’un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l’USS Princeton, un croiseur de classe Aegis qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s’engagent dans un exercice d’entraînement de routine lorsqu’un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L’avion n’a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. L’USS Princeton contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s’approchent, les quatre aviateurs voient que l’objet n’a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d’environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d’épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l’objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche. Dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L’objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l’émission infrarouge de l’objet. Ils sont dépassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L’objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l’USS Princeton et le radar de bord d’un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l’objet s’élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu’à l’arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l’océan où il a repris son vol stationnaire. D’autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L’engagement s’est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l’esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d’ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l’aéronautique et l’aviation. De toute évidence, ce n’est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c’est une histoire vraie et loin d’être la seule de son genre. J’ai rencontré un des pilotes et confirmé l’affaire comme l’ont fait d’autres membres de l’équipe « To the Stars Academy ». Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n’avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l’officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l’USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s’il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public. Le président du Comité des Forces Armées et ses homologues et d’autres comités de surveillance du Congrès peuvent facilement demander un briefing pour confirmer la véracité de cette histoire et l’existence d’autres événements de même nature. Le Congrès a le droit d’examiner les documents générés par cet événement et de demander des informations au personnel militaire concerné. Si les comités de surveillance n’ont pas déjà été informés de cet événement et d’autres similaires, ils devraient l’être. Sinon, comment peuvent-ils évaluer adéquatement les menaces à nos forces et nos besoins militaires?

Il n’y a rien à prouver ici. Ce ne sont que des faits qui doivent être correctement évalués. Sans les faits, ni le Congrès ni notre démocratie ne peuvent fonctionner efficacement. Une fois que la vérité est connue, certaines inquiétudes seront certainement soulevées, mais l’imagination sera également stimulée par un intérêt renouvelé pour l’espace et la science qui aboutira inévitablement à la réaction de notre gouvernement et à la réponse de notre société. Mais nous ne pourrons relever le défi qu’une fois que le public aura pris conscience qu’un problème existe. Lever nos yeux vers les étoiles est une proposition constructive et unificatrice pour l’humanité à un moment de désarroi croissant. Nous sommes une société avec un but public et nous sommes tous sur la combinaison de la lumière de la raison et la passion de l’art pour stimuler de nouvelles pensées et découvertes. To the Stars Academy offre l’occasion de se lancer dans un voyage sans précédent de narration, d’exploration et d’innovation. C’est plus qu’une entreprise commerciale. C’est une aventure intellectuelle. Nous espérons que vous vous joindrez tous à nous.

Je vous remercie.

Tom DeLonge:
Pour ceux d’entre vous qui viennent de nous rejoindre du monde entier, je veux vous souhaiter la bienvenue. Aujourd’hui, nous annonçons à l’Académie des Arts et des Sciences une entreprise dédiée à repousser les limites de la science et de sa compréhension ainsi que celles de la compréhension du phénomène aérien.
Vous savez, je veux prendre une seconde ici…
Il y a quelques mois, des gens très importants de l’intérieur du gouvernement parlaient de quelqu’un que je serais peut-être un jour capable de rencontrer. Et je me souviens que les mots étaient: « vous, vous ne pouvez pas connaître son nom, mais si vous deviez connaître son nom, vous devriez le garder pour vous jusqu’au jour où vous mourrez ».
Et puis je me souviens qu’il y a eu une grande avancée quand nous avons commencé à faire référence à ce type par la lettre « L ». C’était il y a quelques jours. Cette personne a maintenant terminé sa carrière au Ministère de la Défense en tant que haut responsable du renseignement secret au bureau du Secrétaire à la Défense. Je pense que vous devez vraiment écouter attentivement ce qu’il dit. Et j’ai encore, même en travaillant jusqu’à aujourd’hui, les frissons quand vous, quand vous, quand vous… le dites. Alors je veux que vous rencontriez tous Luis Elizondo.

Luis Elizondo:
Merci Tom pour cette introduction très spéciale. Je m’appelle Luis Elizondo et en tant qu’agent du renseignement de carrière, je suis habitué à participer à des programmes de maintien de l’ordre en matière de sécurité nationale. Cela inclus être un agent spécial de contre-espionnage, un officier chargé d’affaires et un spécialiste du renseignement. Cependant, l’effort le plus intéressant auquel j’ai participé a été, de loin, le sujet des menaces aériennes avancées. Au cours de la dernière décennie, j’ai dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. C’est dans cette position que j’ai appris que le phénomène est bien réel. Et maintenant, en tant que membre de « To the Stars Academy », nous vous apporterons nos observations. Pour commencer « To the Stars Academy » planifie de nouveaux outils et moyens passionnants qui vous permettront, ainsi qu’à d’autres, de prendre part efficacement à ce que nous faisons et nous vous permettrons de détecter, analyser, catégoriser et même faire de l’ingénierie sur les technologies restées inaccessibles jusqu’à présent. Une des nombreuses façons dont nous cherchons à accomplir ceci, c’est à travers une communauté d’intérêts, une sorte d’environnement virtuel. Cet environnement virtuel fournit une plate-forme pour la détection et la triangulation des événements de phénomènes en temps réel et permet une communication bidirectionnelle entre le public et notre équipe concernant ces informations. Mon travail consistera à travailler en tant qu’interface et interlocuteur dans la collecte de ces informations pour la Division Scientifique, ce qui nous permettra de collecter des données pour faire des analyses. Nous prévoyons également de fournir des images jamais diffusées à partir de vrais systèmes gouvernementaux américains, pas des photos amateurs floues, mais de vraies données et de vraies vidéos. Et nous invitons nos collègues du gouvernement, nos amis et la Défense à y participer régulièrement avec leurs propres constatations.
Un autre objectif de « To the Stars Academy » est le développement d’une application qui vous permettra de nous aider à « repérer les données critiques ». N’importe qui avec un téléphone portable pourrait être averti d’un événement survenant dans sa région. Ce qui en fait des contributeurs virtuels avec des millions de personnes documentant les événements quand ils se produisent réellement. « To the Stars Academy » est sur le point de nous réunir tous ensemble en nous permettant de franchir un nouveau seuil de compréhension et je suis franchement excité comme un diable à l’idée de faire partie de cet effort avec vous. Merci sincèrement pour votre temps.

Tom, c’est à vous.

Tom DeLonge:
Si vous venez de nous rejoindre, bienvenue à l’annonce en direct de « To the Stars Academy of Arts and Science ». Vous devez la partager, pour nous, et vous découvrirez pourquoi nous sommes ici. Je suis sur le point de faire ressortir l’un des ingénieurs aérospatiaux les plus accomplis de la planète.
La première fois que j’ai rencontré Steve Justice, j’ai eu l’occasion d’aller le voir à Lockheed Martin Skunkworks. Je me souviens d’avoir franchi ce poste de garde, il y avait une mitrailleuse… et ils ont d’abord pris mes empreintes digitales et tout ce genre de choses et ensuite j’ai pu passer devant la mitrailleuse. Et puis j’ai franchi cette porte qui était fermée par sécurité de l’intérieur puis une autre porte avec des codes électroniques et d’autres systèmes de sécurité. Je pénètre dans un long couloir où il y a comme des centaines de haut-parleurs qui le bordent avec juste un « bruit blanc » continu pour étouffer toutes les conversations (écouter un « bruit blanc »). Et puis il y a eu d’autres portes épaisses comme celles des coffre-forts avec ces verrous rotatifs. Vous entrez là-bas, il n’y a pas de fenêtres. Très peu de gens. Et c’est l’élite de l’élite des ingénieurs aérospatiaux qui construisent les trucs que franchement la plupart des gens pensent que ce sont des ovnis dans le ciel quand ils les voient. Je suis un enfant dans un magasin de bonbons et je partage la scène avec quelqu’un qui travaille sur les trucs les plus cool du monde. J’aimerais vous présenter le chef de notre division aérospatiale, Steve Justice.

Steve Justice:
Merci Tom. Quand Tom est venu me rendre visite à mon bureau, je voulais parler de musique rock, il voulait parler d’avions et nous avons donc dû faire travailler nos esprits pour imaginer ce que la discussion allait être. Je voudrais que vous vous remettiez en tête une minute ce que Chris et Luis vous ont dit et je voudrais que vous réfléchissiez aux personnes qui sont impliquées dans ça, comment elles ont été influencées par ce qu’elles ont vu, les témoins dont Chris a parlé et Luis lui-même. Et quand vous vous demandez comment vous pouvez dire que ce n’est pas réel. Pour moi, cela le rend réel et signifie qu’on peut le faire. Cela signifie qu’on peut le faire. Donc, si cela peut être fait, faisons confiance à leur position. OK… et l’une des choses que je veux faire est de comprendre quelles sont ces technologies dans ce véhicule observé et je veux construire cela. Je veux construire quelque chose qui stimule absolument l’imagination. Et « To the Stars Academy » est structurée pour faire exactement cela. La division scientifique de l’Académie est conçue pour sortir et collecter l’information. Connectez les points à l’intérieur. Vous savez maintenant que nous allons rassembler des sources partout et comme vous avez entendu Luis le dire, essayer de relier les points d’une manière que nous n’avons jamais pu le faire auparavant. Et la communauté d’intérêts que vous avez mentionnée sera critique pour cela. Et puis nous voulons essayer de comprendre exactement ce que cela signifie. La Division Aérospatiale va récolter les technologies et la compréhension de la Division des Sciences essayer de mener à bien et démontrer les technologies, construire des prototypes et même des systèmes de production qui peuvent changer la vie telle que nous la connaissons. Et enfin, il y a la division du divertissement dont Tom a parlé et dans laquelle vous allez faire ce voyage avec nous, vous y participerez avec nous et nous informerons tout le monde tout au long du chemin. Nous fournirons de l’éducation qui, espérons-le, va vous inspirer pour penser à l’avenir d’une manière très très différente. Quand il s’agit de façonner l’avenir, l’un des plus grands obstacles auquel vous êtes confronté est votre esprit.

Le meilleur exemple de ceci que je peux vous donner est un article que j’ai lu quand j’étais à l’université, j’ai conservé ce magazine, c’était un magazine de l’US Air-Force avec un article sur le vol de l’U2 (j’ai récemment rangé mes archives). Et donc je pensais à ce qui se passait en 1976 alors que je parcourais le magazine et il y avait cet article sur ce nouveau système magique appelé GPS qui expliquait qu’un jour, si les États-Unis mettaient vraiment l’accent sur la miniaturisation électronique, le soldat pourrait porter un sac à dos pesant 10 livres et coûtant 10 000 dollars, qui lui dirait où il se trouve sur la surface de la terre. Aujourd’hui nous en rions parce que nous avons quelque chose qui fait cela, qui tient dans notre poche de hanche et qui ne coûte que quelques centaines de dollars, mais c’est aussi un appareil photo. Oh et d’ailleurs ce système GPS peut aussi vous dire où aller avec des instructions verbales si vous êtes perdu. Mais c’est un appareil photo, c’est un téléphone et il peut vous connecter avec des informations dans le monde entier. Maintenant, si l’auteur de l’article l’avait écrit en 1976, il n’aurait pas été autorisé à l’imprimer. On lui aurait ri au nez. Et pourtant, nous sommes ici en train de rire à ce sujet. OK? Mais ce que nous faisons, c’est que nous regardons en arrière depuis le futur de l’auteur. Lui, se tenait dans son présent en regardant vers l’avenir et donc toute l’astuce est de libérer les limites qui sont dans votre tête pour vous projeter dans l’avenir. Et si vous pensez que vous n’êtes pas sensible à ces frontières artificielles, faites cet exercice avec moi. Si je vous demande de nommer différents types de vaisseaux (ship) et que vous pensiez a un porte-avions ou a un destroyer, vous êtes un adulte incroyablement bien éduqué. Donnez-vous un F (la note F). Si vous pensiez à un avion ou un vaisseau spatial, donnez-vous un C. Je ne vous ai pas demandé de nommer des choses qui flottent sur l’eau, je vous ai demandé de nommer différents types de vaisseaux, et si vous pensiez à « friendship », « ownership » ou a « relationship » donnez-vous A. Voyez comme notre esprit va choisir la facilité et ajouter des règles qui ne sont pas en place. Mais la clé de l’avenir est de ne pas mettre en place des règles qui existent déjà. Et puis, tentez cette chance et selon toute vraisemblance, si quelqu’un rit de ce que vous dites, vous, vous tenez dans l’avenir et regardez en arrière, quand nous avons aperçu ces technologies, qui maintenant nous disent qu’il y a peut-être moyen de les faire.

Nous devons faire évoluer ces analyses et réaliser ces technologies pour l’avenir. Donc, un exemple de ce que nous pouvons être en mesure de faire, de l’application de cette mesure, c’est aujourd’hui une génération de personnes qui n’achètent pas de voitures. Ils utilisent le transport à la demande dans les villes. Pourquoi avoir une voiture. Imaginez si c’était international. Vous pourriez aller n’importe où sur la surface de la terre en quelques minutes, « instantanément ». Maintenant vous avez supprimé ce paramètre de distance et de temps qui vous sépare de vos amis de l’autre côté de la Terre. C’est à mettre dans un contexte où nous aurions cette technologie aujourd’hui. Imaginez la rapidité avec laquelle nous pourrions obtenir des fournitures là où elles sont nécessaires lors de catastrophes naturelles, livrées directement dans les quartiers plutôt que de les envoyer à bord de navires, dans des camions au travers des chaînes d’approvisionnements pour les faire parvenir à l’endroit où il y en a réellement besoin.

Ne pensez-vous pas qu’une technologie comme celle-ci puisse changer l’avenir? Je veux que vous imaginiez cela il y a 15 ans. Quand vous l’imaginez, il y a 15 ans, vous ne saviez même pas que vous aviez besoin d’un smartphone et maintenant vous ne pouvez plus vivre sans. La technologie dont nous parlons va nous ouvrir les portes d’un avenir qui est difficile, voire impossible à comprendre aujourd’hui. Nous préparons le terrain, « To the Stars Academy » prépare le terrain pour ce futur. OK? Et définir un avenir de cette sorte est, pour nous, très difficile à appréhender. Cette citation que vous voyez à l’écran en ce moment, du Directeur du Bureau des Brevets en 1843, mentionne l’annonce que « peut-être nous arrivons à une période où l’amélioration humaine doit cesser ».
Comment osons-nous limiter artificiellement notre avenir? Comment ose-t-on faire ça?
Il va y avoir un tas de gens qui vont nous donner toutes les raisons pour lesquelles quelque chose ne peut pas être fait. On va nous dire que cela ne peut pas être fait. Nous devons nous attendre à rencontrer des obstacles à la fois réels et instaurés. Mais nous croyons en cette quête. Absolument. Et assurons-nous que nous ne sommes pas distraits par ceux qui vivent à l’intérieur de ces limites invisibles. Merci beaucoup pour votre temps. J’espère que vous vous joindrez à nous pour ce voyage.

Tom DeLonge:
Donc, pour tous les gens qui essaient d’absorber tout ce que nous faisons, vous savez que nous avons monté une vidéo qui résume tout cela en quelques minutes. J’espère que ce sera la clé pour en savoir plus sur ce qui se passe réellement ici. Donc, maintenant, nous aimerions vous montrer cette vidéo. Et j’espère que vous la trouverez aussi émotionnellement intrigante que je l’ai trouvée pendant que nous le faisions.

— Vidéo —

Tom DeLonge:
Avez-vous déjà eu le désir de regarder au-delà, à la limite de ce qui est connu et inconnu. Nous avons la chance de faire quelque chose de révolutionnaire qui, je le pense, n’a jamais été tenté auparavant. Qu’arriverait-il si je vous disais que j’ai trouvé un groupe de personnes partageant la même position au sein du gouvernement américain, de la CIA, au Ministère de la Défense, de groupes d’ingénierie aérospatiale les plus avancés de notre établissement de sécurité nationale? Des personnes qui ont des compétences et qui recueillent et décodent des informations insaisissables. Ils voulaient tous faire quelque chose d’ambitieux qui pourrait aider à changer la conversation à propos de qui nous sommes, à travers une recherche sans précédent de réponses qui peuvent propulser l’humanité vers l’avant.

Aujourd’hui, nous vous présentons « To The Stars Academy of Arts and Science », un premier partenariat transparent entre les domaines de l’ingénierie scientifique aérospatiale et du divertissement cinématographique, une collaboration avec des citoyens du monde entier pour explorer les limites de la pensée conventionnelle et viser les mystères de l’univers pour les utiliser afin d’aider à unifier l’humanité.

Chris Mellon:
L’humanité est regroupée autour d’un feu de camp entouré par les ombres de l’univers infini et froid. Tom et les autres personnes impliquées dans cette entreprise veulent prendre des torches dans le feu. Partons à l’aventure, dans la pénombre pour explorer ces zones limites et découvrir ce qui s’y trouve.

Tom DeLonge:
Et si on donnait aux scientifiques des ressources pour étudier les limites de la théorie traditionnelle. Nous pourrions enfin rassembler une étude unifiée provenant d’érudits religieux, d’archéologues, de théoriciens quantiques et même des ingénieurs aérospatiaux les plus avancés de la planète.

Dr Hal Puthoff:
La vérité est que maintenant nous savons. La physique qui a avancé que quelque chose comme le Warp Drive (la déformation de l’espace temps) n’est pas hors de question.

Chris Mellon:
« To the Stars » représente une opportunité d’aller au-delà des frontières normales de l’aérospatiale pour créer des produits que nous pouvons qualifier de révolutionnaires… et ça c’est un mot trop léger.

Jim Semivan:
Je suis très excité à ce sujet. Je pense que c’est une opportunité pour nous de prendre certains sujets, qu’il s’agisse de phénomènes aériens non identifiés ou de PES (perception extrasensorielle) ou de télépathie, et de vraiment aller au fond des choses.

Dr Hal Puthoff:
Dès le plus jeune âge, je me suis toujours intéressé à l’avant-garde de la physique, juste à la limite. Ces temps-ci la physique générale devance vraiment la science-fiction.

Luis Elizondo:
J’étais responsable de la menace aérospatiale avancée qui traite des phénomènes non identifiés très sophistiqués. Au cours des 10 dernières années, nous avons parcouru un long chemin dans la compréhension de notre place ici dans cet univers. Il y a de la physique que nous ne comprenons pas encore complètement, ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas réelle, mais simplement que nous n’avons pas la capacité de comprendre cette physique.

Chris Mellon:
Je pense que nous sommes tous frustrés par le fait que notre gouvernement et notre science conventionnelle négligent certaines des questions les plus intéressantes, provocatrices et potentiellement importantes qui existent.

Steve Justice:
L’une des choses que nous devons faire est de nous mettre au défi de nous tenir dans l’avenir et de regarder en arrière vers notre présent. C’est la clé des avancées. C’est la clé pour changer la vie telle que nous la connaissons.

Luis Elizondo:
Je pense que c’est dans notre nature de sortir, d’explorer et de rapporter ce que nous voyons. Le fait est que nous ne sommes pas nécessairement seuls.

Jim Semivan:
Ces choses sont réelles. Ces choses sont là dehors. Elles sont là depuis longtemps. Elles ne proviennent pas du gouvernement ou d’un autre gouvernement dans le monde. Elles nous appartiennent. Ce sont des choses qui sont arrivées aux gens tout le temps. Et ce sont des choses que nous devons explorer. Et nous devons enfin nous rassembler pour comprendre de quoi il s’agit.

Tom DeLonge:
Grâce à notre technologie de pointe, nos propres programmes de recherche et de développement avancés et nos expériences de narration uniques, notre objectif est d’introduire ces sujets non conventionnels ainsi que leur potentiel d’influencer positivement le monde, à travers un modèle qui innove, éduque et divertit, afin de présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans chaque pays et chaque système de croyance et pour la croissance de la conscience que nous désirons tous, si nous commençons ici en ce moment.

Luis Elizondo:
Je crois vraiment que le moment est venu pour nous d’aller de l’avant et de commencer enfin à répondre à certains des mystères les plus profonds de la vie.

Dr Hal Puthoff:
Nous pouvons soit avancer lentement soit prendre ce point de vue et dire « OK », allons de l’avant. Essayons d’obtenir cette science du 21ème siècle, ce siècle.  »

Tom DeLonge:
C’est le moment où nous vous invitons, le public, à aider à construire un changement de paradigme dans le mouvement mondial et à le posséder avec nous. Ensemble, nous pouvons créer un véhicule qui nous pousse vers l’avant où nous pouvons espérer apprendre que nous sommes beaucoup plus spéciaux et beaucoup plus connectés les uns aux autres que nous ne pourrions jamais imaginer. Et… Nous sommes à l’Académie des Arts et des Sciences Stars une société d’intérêt public.

– Fin de vidéo –

Tom DeLonge:
Nous vivons à une époque où une nouvelle vision universelle de nous-mêmes est possible et la technologie révolutionnaire est enfin à notre portée. Si nous avons juste le courage de le saisir, au lieu d’essayer de lancer des satellites dans l’espace avec des lasers, ce que nous essayons de faire c’est de produire des films majeurs qui suscitent l’imagination des générations à venir. La règle doit être la même. Personne, un gouvernement ou une institution cachée ne devrait posséder cette information et cette technologie pour lui-même et nous devons sans cesse rechercher à accéder à l’information qui façonnera notre avenir. Regardez de très près les personnes ici présentes et voyez qui elles sont, prenez conscience de leur provenance et pensez aux réalités de ce que cette équipe a la capacité d’accomplir et de fournir si nous sommes complètement équipés. Faisons partie de l’histoire et rejoignez-nous en son début. Nous ne pouvons pas attendre et dépendre d’autres, qui dépendent eux-mêmes d’autres, qui vont le faire pour nous. Et vous avez la capacité de vous l’approprier dès le premier jour et de garder tout cela dans les mains du public.

Et c’est mon but ici. Vous pouvez vous joindre à nous sur une partie de cette question parce que c’est ce qu’il faudra pour que cela se produise. Et vous devez visiter le site Internet de l’Académie « To the Stars » et cliquer sur le bouton Investir pour en apprendre davantage sur la réglementation d’un financement participatif équitable et ce processus qui supprime l’intermédiaire et démocratise l’accès à la propriété d’actions. Aller à https://dpo.tothestarsacademy.com/, vous pouvez lire la circulaire d’offre, vous pouvez voir le plan d’affaires, vous pouvez voir les opportunités d’investissement et tous les risques liés à investir dans ce type d’aventure. Mais c’est peut-être la seule fois dans l’histoire que vous verrez l’un des plus grands ingénieurs aérospatiaux du monde, un haut responsable du renseignement de la CIA, deux anciens hauts responsables du Pentagone et un physicien expérimental du CRD (Comité de Recherche sur le Défense), faire un grand pas en confiance pour vous dire quelque chose.

Et je vous demande d’écouter très attentivement… Ces gars-là ont vraiment pris le risque de s’isoler et la seule façon d’en sortir est de le faire dans le domaine public et la seule façon de le faire c’est que si vous nous aidez, nous vous offrons la possibilité d’être au rez-de-chaussée du building du futur. Et ce n’est que le début. Il y a tellement plus à venir. Nous faisons l’histoire et je vous invite à être merveilleusement surpris par ce que nous avons en réserve. Merci beaucoup.

 

Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou les DROVNIS

Article de Claude LAVAT et Christian COMTESSE
Avril 2017

Cet article est publié avec de nombreuses illustrations
dans le numéro spécial 01 de LDLN Lumières Dans La Nuit

Voir plus d’infos sur la disponibilité du magazine

1ère partie
Par Christian COMTESSE

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolé e par un ou des engins non identifiés et qui ont été nommés par facilité et pour rassurer la population, des drones. Rassurer la population ce n’est pas si sûr que ça.

En effet, comment ce terme de DRONE a été généralisé et imposé par les médias ?

En fait, alors qu’en général ils sont très avares en information, c’est l’un des responsables d’une centrale nucléaire qui, curieusement, va vers les journalistes pour déclarer, je cite : « un engin volant non identifié a survolé ma centrale ». Engin volant ! Objet volant ! le rapprochement est facile mais réel.
Quelques jours plus tard, c’est un second responsable de centrale qui, lui aussi, interpelle les médias pour déclarer, je cite : « un engin assimilé à un drone a survolé ma centrale » et c’est ainsi que l’ensemble des médias de tous bords ont ensuite désigné ces engins « drones » tout simplement parce qu’un drone on connait, un ovni c’est du farfelu.
C’est aussi un directeur d’EDF déclarant devant les télévisions : « que l’on me dise ce qui survole mes centrales », pratiquement un appel à l’aide lancé vers un État muet.
Muet mais pas longtemps : la réponse « rassurante » est rapidement assénée par les mêmes canaux : ce sont des drones manipulés par Greenpeace ou d’autres groupements anti-nucléaires : des affirmations démenties le jour même par le représentant de Greenpeace qui rappelle que son association n’aurait pas manqué une telle occasion de se faire de la publicité gratuite et mondiale si ces survols étaient de son fait !

Mais voilà que Pascal PEZZANI, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, démonte et met par terre la version « drones » en dérogeant aux règles de silence et à l’obligation de réserve en déclarant « C’est un ovni, pas un drone qui a survolé ma centrale ». Le mot a été prononcé mais ne fera réagir aucun de ces médias même après la description faite de l’ovni en question.

Rien que ces éléments, qui sautent aux yeux et aux oreilles, auraient dû faire réagir l’ensemble de la communauté ufologique mais aussi les médias qui, engoncés dans leurs préjugés et une ignorance pathologique du sujet et peut être même sous contrôle n’ont fait que bafouiller quelques explications maladroites.
Il y a bien eu deux ou trois tentatives d’émissions télévisées mais elles ont été dans le sens des drones, et non des ovnis.

Les relations entre les observations d’ovnis et le nucléaire ne fait plus aucun doute. Même une analyse réalisée par Michael VAILLANT qui travaille au GEIPAN en démontre la réalité. Ainsi qu’un article écrit par Claude LAVAT sur le site de l’Académie d’Ufologie, l’une des rares associations Ufologique à avoir commenté cette histoire.

Alors la question se pose aujourd’hui. Ces survols sont-ils véritablement des ovnis ou comme on tente de nous le faire admettre des drones. Manipulés par des gosses facétieux ou des concurrents étrangers jaloux de la suprématie française dans le domaine du nucléaire civil et militaire?
Nous recensons plus d’une centaine de survols de sites sensibles tous confondus, liés au nucléaire qui ne comprennent que ceux qui nous sont signalés. Il y a bien entendu les centrales nucléaires, mais aussi les sites de recyclages et de stockages de produits irradiés et des villes comme Paris, Bordeaux, Strasbourg par exemple, qui ont fait l’objet d’observations DROVNIENNES. Il semble que depuis plus d’une années un black-out ait été mis en place et c’est d’autant plus préoccupant. Que manifestement il dure encore alors que nous recevons encore des signalements. Déjà depuis 2010 nous avons la certitude que les habitants demeurant à proximité des centrales nucléaires subissent des pressions pour ne rien signaler de ce qu’ils observent au-dessus de ces centrales. Nous tenons cette information de personnes, ufologues, travaillant pour des artisans ou des compagnies de téléphonie et d’électricité qui visitent ces gens. Inutile de poser la question, cela ne concerne pas l’opinion publique. Il ne faut pas que la réputation dangereuse du nucléaire soit en plus aggravée par un danger venant de l’extérieur, ces fameux « Drovnis » néologisme prononcé par Claude LAVAT, lors d’une interview donnée sur BTLV en Octobre 2014, qui est à l’inventeur de ce terme.

Quelques dates importantes et connues médiatiquement : ou par d’autres sources plus « autorisées » : En janvier 2015 on dénombrait 19 centrales nucléaires survolées, mais pas que. Les 26 et 27 janvier, le site militaire de l’île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français a aussi été visité. Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités, dont certains à deux reprises, entre 18 heures et 22 heures soit en 4 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Bellevillesur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

S’il s’agissait de drones une telle simultanéité sur une si vaste étendue de territoire suppose une organisation démentielle et des moyens logistiques et même financiers de grande ampleur, qui n’est pas à la portée d’une bande de plaisantins équipés de drones vendus dans un super marcher ou fabriqués dans les caves d’un bricoleur.

En 2014

– Cattenom (Moselle) les 11 octobre et 10 novembre.
– Le Blayais (Gironde) le 13 octobre.
– Chooz (Ardennes) le 19 octobre.
– Gravelines (Nord) 19 octobre.
– le site du Bugey (Ain) a été survolé quatre fois entre le 19 octobre et le 6 novembre. Ainsi que trois fois pendant sa construction et à l’arrivée du combustible nucléaire sur le site, également, en Octobre 2007.
– La centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) a été la première à être survolée en 2015 : deux drones ont été aperçus au-dessus de ce site qui avait déjà été visité le 19 octobre. -Flamanville (Manche) le 31 octobre.
– Penly (Seine-Maritime) les 31 octobre et 13 novembre.

– Golfech (Tarn-et-Garonne) les 31 octobre et 12 novembre.
– Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) le 31 octobre.
– Dampierre-en- Burly (Loiret) les 31 octobre et 2 novembre.
– Fessenheim (Haut-Rhin) le 31 octobre.
– Saint-Alban (Isère) le 5 novembre.
– Marcoule (Gard) les 6 et 18 novembre.
A ces centrales, il faut ajouter le siège du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Saclay, dans l’Essonne, survolé en octobre. Greenpeace avait également évoqué un survol de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, ce que la direction du site a démenti.

Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Creys-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec une pluie battante. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote à partir d’un smartphone accoudé à sa voiture ne tient pas du tout la route.

Ces « drovnis » continuent à sévir aujourd’hui avec des informations plus difficiles à obtenir et sous un silence tonitruant des autorités. Et là, cela nous interpelle. Il ne nous semble pas possible qu’aucun service de l’état ne soit intervenu sur ce dossier, notamment la Police et la Gendarmerie, mais surtout les services de renseignement qui ont toutes les possibilités pour obtenir des informations sur l’état islamique mais pas sur les pilotes de ces dangereux drones ? C’est tout simplement insensé. Des recherches ont dû être réalisées, des écoutes téléphoniques, des analyses venant d’opérateurs de téléphones mobiles. Si cela a surpris les Gendarmes des premières centrales survolées, deux ou trois, les suivantes devaient faire l’objet d’une alerte nationale et nous sommes convaincu que ces Gendarmes, s’il s’agissait véritablement de drones, auraient fait ce qu’il faut pour les intercepter. Un simple fusil équipé de cartouche de bal trappe pouvait descendre un drone sans danger pour les infrastructures environnantes. Ce dernier prétexte ne tient pas quand on est un peu au fait des armes à feu et de la balistique.

Il n’y a pas que la France qui est touchée par ce phénomène, L’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Etats Unis aussi ont fait l’objet de ces incursions au-dessus de sites sensibles surveillés, sans pour autant avoir plus de résultats pour intercepter ces engins.

Nous n’avons trouvé que deux articles mentionnant de véritables drones survolant les centrales nucléaires :

-Un drone amateur a survolé la centrale nucléaire de Leibstadt en Suisse, revendiqué (vidéo a l’appui) par un certain Jürg Knobel qui habiterait à proximité de cette centrale.

-Drones : « Survoler une centrale nucléaire, c’est excitant » Article de Thierry Boinet
– Le Journal du Dimanche. Le personnage prétend qu’un groupe de développeurs s’amuserait à réaliser ces survols par excitation et par bravade de l’interdit. Ce n’est pas très crédible.

Une arrestation de 3 jeunes en novembre 2014. Gardés à vue les suspects n’ont rien à voir avec des affaires similaires. Source Euronews.

Par contre aucune vidéo revendicative de ces survols par des petits malins, excités, voulant braver les interdits n’est déposée sur internet. RIEN. Si c’était des jeunes voulant braver l’interdit ils se feraient un plaisir de montrer et de promouvoir leurs exploits, mais là RIEN.

Des terroristes n’ont pas besoin de risquer de se faire prendre en réalisant des images via un drone alors que toutes ces images se trouvent déjà sur internet. (Voir Les captures des centrales de Golfech et de Blayais sur Google Map ci-dessus)

Par contre remplacer une caméra sous un drone par une charge explosive de quelques centaines de grammes pourrait faire de gros dégâts. Pas sur les réacteurs qui sont ultra protégés, mais sur les transformateurs qui sont bien visibles sur Google Map, par exemple. Le plus « facile » étant de larguer un morceau de câble métallique sur les lignes THT non surveillée sous protégées en pleine campagne !

Mais rien de tout ça. Cela n’a aucun sens. On a bien tenté de nous faire croire à des exercices militaires, mais ceux-ci sont traçables, ils sont planifiés, financés et font l’objet de certaines procédures qui impliquent d’informer au minimum les maires des communes, la Sécurité Civile, certaines personnalités et surtout les responsables de la ou des centrales nucléaires concernées et aussi le Préfet. Or là non plus il n’y a rien, et surtout il n’y aurait pas de plans déposés et le tapage médiatique aurait été évité.
Et puis depuis cette date on aurait eu au moins l’un des militaires impliqués qui aurait parlé. D’innombrables plaintes ont été déposées. Ces plaintes ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires ce qui a donné l’occasion au Geipan de ne « rien faire » Une instruction a même dû être mise en place. Qu’en est-il aujourd’hui ? Aucune information ou déclaration ne filtrent. Là on respecte à la lettre le secret de l’instruction.
Un sondage sur 715 personnes posait la question : « Les drones représentent-ils, pour vous, une nouvelle menace ? » 73 % des sondés ont répondus OUI.

Alors si les petits malins ne sont pas les responsables de ces survols. Si les militaires ne le sont pas non plus. Si les terroristes n’ont rien à voir dans cette affaire. Il ne reste plus qu’une épine dans le pied des autorités, c’est les engins exotiques et cela met dans l’embarras toutes nos structures officielles qui ne peuvent ou ne veulent pas admettre cette possibilité. C’est tellement plus facile de faire croire à tout le monde qu’il s’agit de drones et non d’ovnis comme le déclare le responsable de la centrale nucléaire de Blayais.
Et le « rasoir d’Occam » est largement émoussé.

Quand on a quelques connaissances en transmission radio on sait que les lignes très hautes tensions « THT » (225 000 volts et 400 000 volts) qui sortent des centrales nucléaires perturbent grandement les ondes radios.
On sait aussi que les drones sont limités en distance entre l’opérateur et l’engin.
On sait encore que la durée de vol est très limitée de l’ordre de 15 à 20 minutes maxi, suivant le poids et la consommation électrique de l’engin et si, en plus, il dispose de projecteur énergivore.
On sait aussi que la pluie le vent l’obscurité sont autant de problèmes pouvant provoquer la panne et/ou la chute du drone.

Les rares descriptions dont nous disposons n’ont rien à voir avec des drones. On parle d’engins de plusieurs mètres de long de forme ovales. – d’absence total de bruit et on sait que les drones font un bruit caractéristique et puissant s’ils sont visibles.
– de lumières surpuissantes incompatibles avec les possibilités techniques d’un drone.
– de vitesses démesurés pouvant même semer un hélicoptère militaire.
– de durées de vol impossibles pour des drones même professionnels.
– de condition de vol, par grand vent et/ou sous la pluie, incompatibles pour un drone.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir toutes les infos au sujet des drovnis qui survolent nos centrales nucléaires, mais avec ce que nous vous présentons comme arguments vous avez ce qu’il faut pour vous faire une idée et conclure par vous-même. Cette affaire a une dimension qui est bien plus préoccupante qu’il n’y parait. Et ce qui est encore plus préoccupant c’est le silence des autorités qui laissent trainer cette affaire qui est déjà oublié par une grande partie de la population. Le GEIPAN quant à lui n’a pas jugé utile de s’intéresser à cette affaire, puisque des plaintes ont été déposées et que les journaux parlent de Drones cela ne le concerne donc pas.

Pour nous, cette histoire de drones ne tient pas la route.

Alors si ce n’est pas des drones.
C’est quoi ?

Christian COMTESSE
Ancien Président de l’association « Les Repas Ufologiques »
Membre du bureau des Repas Ufologiques.
Membre de l’académie d’Ufologie
Membre fondateur de la FEA

 


 

2ème partie
Par Claude LAVAT

L’enquête scientifique ou l’occasion manquée

 

L’OCCASION MANQUEE
A ma connaissance aucun organisme civil n’a entrepris une étude scientifique de ces manifestations « drovniennes » qui se déroulaient plusieurs fois chaque semaine, systématiquement sur les mêmes catégories de sites et donc prévisibles.
Si un organisme militaire (DGA ou autre) a enquêté, les résultats de ces enquêtes ont certainement été classés « secret Défense Nationale », au plus haut niveau des secrets d’Etat, ou peut-être directement communiqués à nos « alliés » américains.
Voici les questions auxquelles j’aurais tenté de répondre, si j’avais organisé une enquête scientifique :

A/ au plan physique:

A-t-on observé des perturbations ou modifications dans les domaines suivants :

1/ nucléaire : variation des flux de neutrons ou de leurs vitesses.

2/ électrique : variations de la tension et de la fréquence de la puissance électrique fournie.

3/ électronique : questions identiques concernant les systèmes de régulation-gestion automatique et de sécurité (passage en « mode dégradé » ; référence : Minot et Malstrom).

4/ mécanique-acoustique : observation de vibrations inhabituelles dans les machines tournantes ou dans les transformateurs de puissance, signes de champs magnétiques parasites de forte intensité.

5/ quantique : distorsions des spectres des séries de nombres délivrées par un GNA (générateur de nombres aléatoires) ou de tout autre processus stochastique fonctionnant à proximité des installations fixes ou mobiles survolées par les « drovnis » ;

6/ physique relativiste : les sismomètres surveillant les sites concernés ont-ils enregistré des signaux symptômes de modifications rapides et locales de la gravité ? A-t-on remarqué des altérations de l’aspect de l’éclairage des installations ou des images capturées par les nombreuses caméras de surveillance pouvant indiquer un éventuel effet de « lentille gravitationnelle ?

7/ Champs néguentropiques : (réf : http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/). Les personnels présents sur les sites pendant leurs survols ont-ils été sujet aux divers épiphénomènes prévus par la théorie des « champs néguentropiques », tels que des comportements inhabituels, suggestions, ressenties ?

Si l’on recueille une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçue nécessaire pour engendrer les phénomènes constatés ?

8/ Intrication entre notre univers à 4 dimensions et l’éventuel « l’univers parallèle de provenance des « drovni : » effet Doppler symétrique » observés sur les radars primaires couvrant éventuellement les régions concernées, ainsi que par le système GRAVES ?

Réf : http://www.ufolog.eu/effet-doppler-symetrique/

9/ Environnement technique général : A-t-on effectué une enquête statistique concernant les paramètres suivants des sites visités : MTBF des équipements espérances de vie, projets de démantèlement pour cause de défaut s dans le « beurrage » des cuves et couvercles de cuves etc.

B/ au plan Humain :

Qu’a donc observé M. Pascal Pezzani, Directeur de la centrale de Blayais, homme compétent et responsable qui lui a permis de déclarer « officiellement » lors d’un conseil d’administration de sa centrale et plus tard publiquement à la presse locale : « ce que j’ai vu survoler ma centrale n’est pas un drone mais un ovni » déclarations n’ayant pas reçu de démenti de la part de sa hiérarchie et des ministères de tutelle.
Ce haut fonctionnaire détient certainement des éléments qui auraient dû attirer la curiosité de nos scientifiques-fonctionnaires.
La liste des domaines énumérés ci-dessus n’est évidemment pas exhaustive !

Une « lettre ouverte » adressée en RAR au Ministre de la Défense, lettre écrite dans le cadre de l’Académie d’Ufologie le 6 Décembre 2014 est restée sans réponse, illustrant une fois de plus le mépris affiché par des « élites » ? autoproclamées vis-à-vis des scientifiques de la « Science d’En BAS ».

Un article que j’ai fait paraître sur le site de l’Académie d’Ufologie expose les conclusions d’une analyse de cette vague de « drovnis » analyse faite en application des méthodes de la recherche opérationnel aboutissant au résultat suivant :

IL S’AGIT BIEN D’UNE OPPERATION DE COMMUNICATION – DISSUASION :

Avec comme points forts : les survols symboliques du siège d’AREVA, de site de Saclay (drovni de 3 mètres d’envergure), le survol du centre de calcul et de simulations d’armes nucléaires du CEA, à Limeil Brévannes (Val de Marne), en AOUT 2014.
Le survol le plus ancien que je connais est celui de la centrale de Brennilis en Bretagne en février 1961, cette centrale étant la première du plan nucléaire lancé par le Général De Gaulle.

Après les ETATS UNIS en 1945 -1970, la France devenue première nation pour l’exploitation civile et militaire du nucléaire « intéresse » les intelligences manipulant les « drovnis ».

Singularité du phénomène DROVNI :

Une difficulté essentielle d’étudier ce sujet tient au fait qu’il se trouve à la croisée de deux domaines réservés à quelques institutions de l’establishment et interdits aux citoyens : LE NUCLEAIRE ET LES OVNIS.

MORALE DE L’HISTOIRE :

Il revient donc à nous citoyens responsables, chercheurs bénévoles de la SCIENCE D’EN BAS les « véritables » scientifiques, d’assumer ce que la SCIENCE D’EN HAUT partiellement corrompue, et aux ordres de pouvoirs politiques en pleine apoptose, ne veut reconnaître ni même connaître, trahissant ainsi son rôle essentiel dans l’aventure humaine.

Claude LAVAT
auteur de « OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE, HIC SUNT LEONES » – ABM éditions ;
membre fondateur de l’Académie d’Ufologie.

On peut contacter les auteurs :

Christian COMTESSE :
Téléphone : 06 80 20 13 62
Courriel : moliere57@wanadoo.fr

Claude LAVAT :
Téléphone : 06 82 16 61 63
Courriel : ovniologue@outlook.fr

 

Divulgation – Equipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Composition de l’équipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Tom DeLonge
Président

Tom DeLonge est co-fondateur, président et directeur général par intérim de l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars« . À titre de Président de la société filiale « To The Stars Inc. » depuis 2015, il était principalement engagé dans le secteur du divertissement. Sa carrière s’étend sur plus de deux décennies et il a vendu plus de 25 millions de disques à travers le monde avec les groupes qu’il a co-fondés, Blink 182 et Angels & Airwaves. Avant de former la « TTS Academy« , M. DeLonge avait co-fondé Really Likeable People, Inc. (RLP), société mère de marques internationales de produits de consommation, dont Atticus Clothing et Macbeth Footwear et la plateforme de monétisation technologique Modlife. M. DeLonge s’est appuyé sur son contenu créatif primé qui couvre la musique, les livres et le cinéma pour créer To The Stars Inc. comme une entreprise de business en divertissement, verticalement intégrée, qui développe, produit et distribue des produits multimédias et des marchandises dans le monde entier.

 

Jim Semivan
Vice-président Opérations

Jim Semivan est co-fondateur et vice-président des opérations de l’Académie TTS. En 2007, après sa retraite en tant que membre du service de renseignement de la CIA (Central Intelligence Agency), M. Semivan a fondé le cabinet de conseil, JimSem1 LLC. Depuis sa retraite, M. Semivan a travaillé principalement pour JimSem 1, consultant pour la Communauté du Renseignement (IC, pour Intelligence Community) sur des sujets classifiés, notamment la formation du leadership de l’IC, la formation aux techniques d’espionnages de la CIA et les programmes de lutte contre les armes de destruction massive. M. Semivan a pris sa retraite de la Direction des Opérations de la CIA après 25 ans comme officier des opérations, à l’étranger et dans le pays. M. Semivan est titulaire d’une licence de l’Université de l’Etat d’Ohio et d’une maîtrise de l’Université d’État de San Francisco.

 

Dr. Hal Puthoff
Vice-président Science et Technologie

Le Dr. Harold E. Puthoff est co-fondateur et vice-président des sciences et de la technologie de l’Académie TTS. Depuis 1985, M. Puthoff a été président et chef de la direction de EarthTech International, Inc. (ETI) et directeur de l’Institute for Advanced Studies à Austin (IASA). Il a publié de nombreux articles sur les dispositifs à faisceaux d’électrons, les lasers et la propulsion spatiale et a déposé des brevets dans les domaines du laser, des communications et de l’énergie. Le parcours professionnel du Dr. Puthoff s’étend sur plus de cinq décennies de recherches à General Electric, à Sperry, à la NSA (National Security Agency), à l’Université de Stanford et à SRI International. Le Dr. Puthoff conseille régulièrement la NASA, le Ministère de la Défense et les services de renseignement, les entreprises et les fondations sur les technologies de pointe et les tendances technologiques futures. Il a obtenu son Doctorat de l’Université de Stanford en 1967.

 

Steve Justice
Directeur de la division aérospatiale

Steve est le directeur de la Division Aérospatiale de l’Académie TTS, chargé de diriger les efforts pour examiner les possibilités des sciences et technologies émergentes. Cette équipe travaillera à définir des systèmes avancés exploitant des technologies radicales, des prototypes dont les concepts sont prometteurs et développera des systèmes opérationnels qui feront voler en éclats la pensée conventionnelle. Il est entré dans l’industrie aérospatiale de défense en 1978 après avoir été diplômé du Georgia Institute of Technology. Après 31 ans, Stephen est le jeune directeur retraité du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Advanced Development Programs, plus connu sous le nom de « Skunk Works« . L’expérience de Stephen dans le domaine de l’industrie apporte à TTS Academy une compréhension approfondie de la définition de la stratégie, un développement technologique révolutionnaire, une conception avancée, le prototypage, la mise en service de systèmes et les programmes de planification et d’exécution utilisant un style de leadership qui inspire l’innovation.

 

Luis Elizondo
Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a l’expérience du travail avec l’armée américaine, le Ministère de la Défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient. Plus récemment, Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

 

Chris Mellon
Conseiller aux Affaires de Sécurité Nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

 

Dr. Garry Nolan
Consultant en Technologies Génétiques

Le Dr. Garry Nolan est professeur « Rachford et Carlota A. Harris » au Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’École de Médecine de l’Université Stanford. Il a été formé avec Léonard Herzenberg (pour son doctorat) et le récipiendaire du prix Nobel, le Dr. David Baltimore (pour son travail postdoctoral). Il a publié plus de 220 articles de recherche et est titulaire de 20 brevets américains. Il a été l’un des 25 meilleurs inventeurs de l’Université de Stanford et a été le premier récipiendaire du prix Teal Innovator (2012) du Ministère de la Défense. Le Dr. Nolan a été le fondateur et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés de biotechnologie prospères. Il est titulaire d’une licence en génétique de l’Université Cornell et un doctorat en génétique de l’Université Stanford.

 

Dr. Paul Rapp
Consultant en fonctions cérébrales et cerveau

Le Dr. Paul Rapp est professeur de médecine militaire et d’urgence à l’Université des Services en Uniforme et Directeur du programme de recherche sur les blessures traumatiques. Il occupe également un second poste de professeur de psychologie médicale et clinique. Il a été rédacteur en chef de Physica et a siégé aux comités de rédaction de l’International Journal of Bifurcation and Chaos, de Chaos and Complexity Letters et de Cognitive Neurodynamics. Il a également obtenu un certificat de mention élogieuse de la CIA pour ses « importantes contributions à la mission du Bureau de la Recherche et du Développement ». Le Dr. Rapp a étudié à l’Université de l’Illinois et a obtenu des diplômes en physiologie (mineure en chimie, avec mention summa cum laude) et en génie physique (summa cum laude). Il a reçu un doctorat de l’Université de Cambridge, sous la supervision du professeur Sir James Lighthill au département de mathématiques appliquées et de physique théorique.

 

Dr. Norm Kahn
Conseiller en Sécurité Nationale et gestion de programme

Le Dr. Norm Kahn est actuellement consultant en sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis, en mettant l’accent sur la prévention de l’utilisation d’armes biologiques de destruction-perturbation massive. Le Dr. Kahn a eu plus de 30 ans de carrière au sein de la CIA, qui ont aboutis au développement et à la direction du programme d’armes antiterroristes de la communauté du renseignement. Le Dr. Kahn est le récipiendaire de la médaille de carrière distinguée dans le renseignement attribuée par la CIA et de la médaille du service distingué du renseignement attribuée par le Directeur National du Renseignements. Le Dr. Kahn est titulaire d’une maîtrise de biologie du City College de New York et d’un doctorat en océanographie de l’Université de Rhode Island.

 

Dr. Colm Kelleher
Consultant Biotech

Le Dr. Colm Kelleher est un biochimiste avec une carrière de recherche de vingt-huit ans en biologie cellulaire et moléculaire travaillant actuellement comme Directeur Sénior dans le secteur de l’aérospatiale. Il a été Directeur de laboratoire de la société de biotechnologie Prosetta Corporation, où il a dirigé plusieurs programmes de découverte de médicaments à petites molécules axés sur des virus intéressants pour le Ministère de la Défense des États-Unis. Il a travaillé pendant huit ans comme directeur adjoint de l’Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS), un organisme de recherche utilisant la méthodologie de la médecine légale pour dénouer les anomalies scientifiques. De 2008 à 2011, il a été administrateur adjoint d’un programme d’évaluation des menaces, financé par le gouvernement américain et axé sur la technologie aérospatiale avancée. Le Dr. Kelleher est l’auteur de plus de quarante articles scientifiques examinés par des pairs en biologie cellulaire et moléculaire, en immunologie et en virologie, ainsi que de deux livres à succès, « Hunt for the Skinwalker » et « Brain Trust« . Il est titulaire d’un doctorat en biochimie de l’Université de Dublin, Trinity College.

 

Dr. Adèle Gilpin
Recherche biomédicale et avocate

Le Dr. Adèle Gilpin est une scientifique ayant une expérience universitaire en recherche biomédicale et c’est une avocate active licenciée. Elle a fait partie de la faculté de l’École de Santé Publique Johns Hopkins Bloomberg, de l’École de Médecine de l’Université du Maryland et du Medical College of Pennsylvania. Elle a enseigné la biostatistique, l’épidémiologie, la conception et la conduite d’essais cliniques. Le Dr. Gilpin a dirigé une équipe internationale de scientifiques et de médecins dans la conception et la mise en œuvre de deux programmes multi-projets qui ont été récompensés ensemble par 10 millions de dollars attribués par le NIH (première agence de santé publique aux USA) pour la conception et la réalisation de plusieurs essais cliniques. Sa pratique du droit réglementaire se concentre sur les produits réglementés par la FDA tels que les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques et sur le droit de la recherche. Depuis la création du programme en 2007, le Dr. Gilpin a collaboré au programme de recherche sur les traumatismes du Ministère de la Défense à l’Université des Services en Uniforme des sciences de la santé. Elle a reçu le prix E. Randolph William pour son service pro bono exceptionnel en 2009 et en 2011. Elle a reçu ses maîtrise et doctorat à l’Université de Temple (psychologie, psychologie quantitative) et d’un J.D.(Juris Doctor) du Georgetown University Law Center (avec la mention cum laude).

Divulgation – Christopher Mellon et le Nimitz


Divulgation

Voici ce qu’a publié Stephen Bassett le 11 octobre à 20h.

L’annonce faite aujourd’hui par Tom DeLonge et son groupe constitue un grand pas en avant dans le processus de divulgation. Il est maintenant clair que le Pentagone, la CIA et d’autres agences de renseignement ont décidé de mettre fin à la violation constitutionnelle qui a empêché la Divulgation de se produire depuis la fin de la guerre froide. Portez une attention particulière à la déclaration de Chris Mellon à propos de l’incident de Nimitz. Sur cette seule déclaration, des centaines de journalistes devraient se rendre immédiatement au bureau de presse du Pentagone avec des questions très difficiles. Nous sommes peut-être au seuil de l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Stephen Bassett Directeur Exécutif Londres


Chris Mellon et le Nimitz

Chris Mellon
Conseiller aux affaires de sécurité nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

Extraits de son intervention à « To The Stars Academy of Arts & Science » le 11 octobre 2017 à 17h (UTC).

Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l'espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d'attache de l'USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C'est l'un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l'USS Princeton, un croiseur de classe Aegis(*) qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s'engagent dans un exercice d'entraînement de routine lorsqu'un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L'avion n'a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. Le Princeton (Amiral) contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s'approchent, les quatre aviateurs voient que l'objet n'a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d'environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d'épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l'objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche, dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L'objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l'émission infrarouge de l'objet. Ils sont dépassés par une technologie qu'ils n'ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L'objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l'USS Princeton et le radar de bord d'un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l'objet s'élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu'à l'arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l'océan où il a repris son vol stationnaire. D'autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L'engagement s'est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l'esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d'ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l'aéronautique et l'aviation. De toute évidence, ce n'est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c'est une histoire vraie et loin d'être la seule de son genre. J'ai rencontré un des pilotes et confirmé l'affaire comme l'ont fait d'autres membres de l'équipe "To the Stars Academy". Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n'avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l'officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l'USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s'il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public .

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_combat_Aegis

L’expression « soucoupes volantes  » à 70 ans

 

Trois minutes en juin

l’observation d’ovni qui a changé le monde

observations de 9 « soucoupes volantes » par Kenneth Arnold le 24 juin 1947

Conclusion du livre du Dr Bruce Maccabee

 

 

Le sujet de ce livre est un événement, c’est l’observation étrange qui s’est produite il y a environ 70 ans.

On m’a demandé pourquoi je prenais la peine d’étudier et d’écrire au sujet d’une observation si ancienne alors qu’il y a des milliers d’observations plus récentes et mieux sous certains aspects, tels que des témoins multiples, des traces physiques, des photos, des films, des vidéos, des radars, etc…

Ma réponse est la suivante: après avoir chassé la chimère communément appelée soucoupes volantes (OVNIs ou PANs) pendant environ 50 ans, principalement en étudiant les meilleures observations les plus récentes et en ne trouvant aucune réponse réelle quant à ce que ces événements représentent, (ne pas accepter n’importe quoi!) j’ai décidé qu’il était temps de revenir en arrière, au début, avec l’espoir que je puisse découvrir quelque chose d’important que les enquêteurs avaient manqué.

Comme on l’a souligné précédemment dans ce livre, il y a eu plusieurs centaines d’observations au cours de la période de juin à août 1947. La question était: laquelle devrais-je étudier? La plupart des rapports d’observation n’ont pas été étudiés, si on les compare aux enquêtes faites de nos jours (étudier complètement l’observation à partir d’entretiens multiples avec les témoins, connaître les détails de l’environnement de l’époque, étudier les effets physiques, le cas échéant, tout en recherchant des explications possibles, etc…) Les éléments les plus proches des enquêtes modernes sur les OVNIs ont été les entretiens entre les témoins et les journalistes, les membres du service de renseignement de l’US Air Force et dans quelques cas, le FBI. Ces entretiens n’ont fourni en général que des informations superficielles sur les observations. Les détails techniques nécessaires pour prendre la décision OVNI ou non, n’ont pas été fournis dans la plupart des cas.

Alors que j’avais étudié différents cas pour savoir si nous avions raté quelque chose comme des détails importants sur les « soucoupes volantes », j’ai commencé à me rendre compte qu’une observation émergeait, la tête et les épaules au-dessus du reste. Cette observation s’est distinguée parce que le témoin s’était effectivement interrogé lui-même. Dans le rapport de son « auto-interview », il avait fourni un historique détaillé de l’événement ainsi que de nombreux détails techniques qui permettaient de décider s’il était possible ou non que cela puisse être expliqué.

Après avoir compris que cette observation était importante pour d’autres raisons que le fait que ce fut la première observation publiée, j’ai commencé à me demander ce qui nous avait manqué lorsque nous, avec notre approche « sophistiquée » moderne de l’enquête OVNI, avons presque jeté cette observation parce qu’il n’y avait qu’un seul témoin (on croyait qu’il n’y avait meilleure preuve concluante que d’autres rapports faisant référence à la même observation) et parce qu’il n’y avait aucun soutien photographique ou radar ou d’autres preuves.

Je me réfère bien sûr à l’observation de Kenneth Arnold. Ce n’était pas seulement par hasard que c’était la première observation publiée. Ses mesures et son calcul de vitesse l’ont mis à part des autres observations de soucoupe et sa croyance initiale selon laquelle il avait vu des avions d’enfer, nouveaux, lui donnaient une sorte de couverture pour présenter sa découverte à ses pairs sans qu’ils pensent que cet homme apparemment normal était devenu fou.

Ensuite, j’ai commencé à réaliser ce que nous avions manqué. Ce que nous avions manqué, c’est le fait que cinq types importants d’informations nécessaires pour une analyse appropriée d’une observation des OVNIS, du type de celles qui manquent à d’autres rapports, avaient été inclus dans le rapport d’Arnold:

1 – la crédibilité et l’exactitude du témoin: c’était un homme d’affaires prospère, sans historique d’embrouille ou de canular; il a été formé techniquement et a essayé d’être aussi précis que possible en présentant son observation; il critiquait de manière appropriée l’exactitude de ses observations et n’était pas sceptique quant à ce qu’il avait vu; il a été le meilleur enquêteur de sa propre observation et cela a fait de lui le premier enquêteur OVNI (soucoupe volante).

2 – le bon endroit: il volait à haute altitude avec une visibilité « illimitée » et par conséquent, il a pu voir les objets pendant de nombreux miles au Nord et au Sud et pendant plusieurs secondes, il était à l’ouest des objets et voyageait presque perpendiculairement à leur direction de vol, il pouvait les voir passer près de hautes montagnes, y compris le Mt. Rainier et le Mt. Adams, pendant une partie du temps, ils ont été assez proches de lui pour qu’il voit leur forme générale.

3 – le bon moment: il volait à un moment où l’atmosphère était calme, de sorte qu’il pouvait laisser l’avion voler de lui-même alors qu’il observait les objets; il était là quand ils sont apparus et sont passés; il était là quand le soleil était haut à l’ouest de lui, lui donnant ainsi une vision optimale de l’ensemble de la scène située à l’est par rapport à lui.

4 – la bonne attitude: il était assez étonné de ce qu’il voyait pour décider d’essayer d’estimer leur taille et leur vitesse en utilisant les outils qu’il avait disponibles: attaches rapides; montre avec une trotteuse; les caractéristiques géographiques des lieux (Mt. Rainier et Mt. Adams).

5 – il était pleinement alerte et capable d’enregistrer (dans sa mémoire) les détails majeurs et certains détails mineurs du passage des neuf objets qui n’étaient manifestement pas des avions conventionnels.

Plus je pensais à ces cinq types d’informations, et en particulier à l’information (4) ci-dessus, plus je me demandais si ce n’était qu’un hasard aléatoire qui les rassemblait dans cette observation ou si quelque chose de plus profond était en cours ici. Si ce ne fut pas le hasard, est-ce que cette observation avait été organisée. . . par eux?

Je me suis demandé pourquoi les objets se laisseraient voir par un témoin crédible dans des conditions de vision optimales, de sorte que l’observation ne pouvait pas être expliquée?

Le message?

Et puis une réponse est venue à moi: en apparaissant à un témoin irréprochable et en lui fournissant suffisamment d’informations visuelles pour rendre l’observation inexplicable, ils lui avaient envoyé un message et à travers lui, à toute l’humanité.

C’est alors que j’ai décidé d’écrire ce livre pour montrer à tous la vraie importance de cette observation: elle a prouvé que nous ne sommes pas seuls.

Vous n’êtes pas seuls.

Dr Bruce Maccabee, juin 2017

La petite histoire d’un grand film « Rencontres du troisième type »

Source

Steven Spielberg est fasciné par les extraterrestres depuis son enfance. Ce n’est donc pas un hasard s’il livre «Rencontres du troisième type», en 1977, comme troisième long métrage cinématographique de sa carrière. Classique désormais incontournable d’une poésie inimitable, le film ressort sur les écrans le 1er septembre à l’occasion de son 40e anniversaire.

Steven Spielberg n’a que 18 ans lorsqu’il présente «Firelight», long métrage traitant d’étranges disparitions d’animaux, d’objets et d’humains (en fait, des enlèvements commis par des extraterrestres). Il sort le film au budget de 500$ dans une salle locale et fait… un dollar de profit! Et le sujet lui reste en tête.

«J’ai toujours cru à l’existence [des ovnis], les descriptions faites par les témoins se ressemblent trop. C’était avant que les médias s’en emparent et que le sujet devienne un passe-temps culturel, une religion alternative», explique-t-il des années plus tard en entrevue.

Gentil requin

Pendant la postproduction de «The Sugarland Express» (1974), il signe une entente pour réaliser un film de science-fiction avec les studios Columbia et commence à travailler sur le concept. Il pense d’abord à un long métrage à petit budget ou à un documentaire et l’intitule «Watch the Skies». Mais «Les dents de la mer» commence à l’occuper et après son succès, Columbia lui accorde le droit de tourner le film qu’il veut. Or, le scénario qui lui est proposé ne lui plaît pas, puisqu’il n’inclut aucun ovni.

Il décide alors de prendre les choses en main et s’inspire des émotions que génère, chez lui, la chanson «When You Wish upon a Star» («Quand on prie la bonne étoile») de «Pinocchio». Il s’adjoint aussi les services de Jerry Belson – qui ne sera pas au générique – pour peaufiner le scénario, renommé «Rencontres du troisième type» d’après l’échelle développée par J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis pour la US Air Force et consultant embauché par Spielberg. «Je voulais également inclure un élément de conspiration, rappelant le Watergate», souligne le cinéaste.

Il ne prononce jamais le mot «science-fiction» pour décrire le projet, préférant le terme «spéculation scientifique», même s’il avoue aujourd’hui être un peu plus «sceptique» qu’à l’époque quant à l’existence des ovnis. Car, en choisissant un sujet aussi obscur qu’une rencontre avec des extraterrestres, sur Terre, il joue sa carrière ; «Star Wars» n’étant pas encore sorti et la science-fiction n’étant pas un genre prisé du grand public!

«Sky’s the limit!»

Il choisit Richard Dreyfuss, son complice des «Dents de la mer» pour incarner Roy. «Ils étaient tous de grands enfants, dit-il de ses acteurs. Même François Truffaut a toujours eu un cœur d’enfant. Il a été mon premier choix […] Pour les militaires, j’ai choisi des acteurs plus cyniques, plus marqués par la rudesse de la vie. Pour le reste… nous avons tous fait ce film comme des enfants, en croyant en des choses qui ne sont pas logiques, auxquelles seuls les enfants croient, puisqu’ils n’ont pas besoin de logique.»

Au départ, Spielberg évalue le budget de son film à 2,7 millions $, mais la facture monte rapidement entre les tournages sur les lieux, notamment en Inde, la construction de maquettes, etc. Ce sont les effets spéciaux qui font grimper la note, puisque la somme dont dispose Douglas Trumbull, le responsable des effets visuels («2001, Odyssée de l’espace»), est de 3,3 millions $! Le cinéaste ne se décourage pas… pas plus que Columbia, en difficulté financière à ce moment. «J’avais une idée très précise de ce que je voulais en terme visuel, même si je ne savais pas l’exprimer. J’étais fasciné par la manière dont la lumière ‘tape’ la lentille d’une caméra, ce cercle créé autour de l’objet», détaille-t-il.

Steven Spielberg termine la postproduction en juin 1977, soit 13 mois après le début du tournage… et trop tard pour faire de «Rencontres du troisième type» une superproduction estivale, place prise par «Star Wars»! La sortie est fixée à novembre et le succès est immédiatement au rendez-vous, Ray Bradbury déclarant même qu’il s’agit là du meilleur film de science-fiction. Depuis, les techniques utilisées par Douglas Trumbull, qui n’ont pas pris une ride, ont durablement influencé l’industrie cinématographique. Et, en 1990, quand Steven Spielberg se fait demander de résumer sa carrière en une seule image de l’un de ses films, il répond sans hésitation que c’est celle de Barry, le petit garçon, ouvrant la porte de sa maison pour voir l’ovni. «Cette magnifique, mais terrible lumière, comme du feu passant à travers la porte. Barry est tout petit et c’est une très grande porte, mais il y a énormément d’espoir ou de danger après le pas de la porte.»

Les 10 chiffres magiques

– Le budget final de «Rencontres du troisième type» est de 20 millions $ (à titre de comparaison, le premier «Star Wars» a coûté… 11 millions $).

– Le film engrange 303,78 millions $ aux guichets mondiaux.

– Nommé dans huit catégories aux Oscars, le long métrage en remporte un pour la direction de la photographie de Vilmos Zsigmond.

– Les cinq notes de musique, connues mondialement, sont choisies par Spielberg parmi plus de 300 permutations proposées par le compositeur John Williams.

– En 1978, le remix disco de la chanson thème de «Rencontres du troisième type» atteint la 30e place du palmarès!

– La trame sonore mise en vente – et certifiée or – dure 41 minutes.

– Seuls deux extraterrestres sont réalisés à l’aide de marionnettes mécaniques pour la scène finale, le cinéaste ayant embauché des fillettes, «plus gracieuses», selon lui, que des garçons.

– Pendant la portion indienne du tournage, Spielberg conduit environ deux heures par jour pour se rendre sur le plateau et longe une immense usine. Ce sont ces immenses bâtiments qui lui donnent l’idée du visuel du vaisseau mère.

– Le réalisateur ne cache pas que les 25 minutes du film ont été les pires à monter, car il était constamment insatisfait, trouvant qu’il manquait ce qu’il appelle «le facteur wow!».

– Une grande partie du plateau d’Alabama est détruite par un ouragan et les studios Columbia sont alors obligés de trouver sept millions $ auprès d’entreprises privées pour payer les réparations.

«Rencontres du troisième type» ressort en version 4K restaurée le 1er septembre aux USA et au Canada.

Le monde va changer – Merci à tous

La période des élections est terminée.
Les citoyens ont manifesté leur demande de changement du système politique français. Un grand nombre de personnalités politiques solidement ancrées à leurs traditions ont été éjectées. Il en reste encore beaucoup trop mais c’est un bon début.
Quelle que soit la future Politique qui va nous gouverner, l’important c’est de constater que les citoyens demandent officiellement et clairement un changement de système politique, un changement de leur gouvernance.
Pour certains ce besoin de changement exprimé est une surprise et ils s’interrogent…

Pour l’Académie d’Ufologie, c’est le résultat du cumul de petites actions d’information du citoyen concernant « la refonte du discours officiel sur ce qu’est la réalité »(Sylvie Joubert). Nous basons nos actions sur la demande de levée de l’embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations extraterrestres interférant avec notre environnement. Nos cibles prioritaires sont les personnalités politiques et les personnalités scientifiques.
Nos publications sur Internet, entre nous et sur facebook, sont relayées par d’autres associations animées par nos adhérents, puis par d’autres associations ou personnes. Bien qu’elles ne soient pas spectaculaires, nos publications s’immiscent dans la vie de tous les jours des citoyens.
Nous sommes concernés par l’ufologie et agissons pour la levée d’un embargo sur la vérité mais il y a beaucoup d’autres domaines où des responsables d’association agissent pour la levée d’un embargo sur une vérité. Le cumul de ces actions a fini par réveiller une partie de la population et une grande opération de nettoyage vient de commencer.

Dans les semaines qui viennent nous allons voir si les nouveaux venus en Politique reconduiront les us et coutumes de leurs prédécesseurs ou s’ils décident de tenir compte de la réalité pour gouverner. Souhaitons qu’ils s’intéressent rapidement à notre embargo sur la vérité.

Merci à tous d’avoir participé à nos échanges et pour vos publications. Continuons dans le même sens. Le monde va changer et on y sera pour quelque chose.

Jacky Kozan le 19 juin 2017

Différentes possibilités de contact extraterrestre-humain

Traduction d’un texte de la chroniqueuse Cheryl Costa
dans le Syracuse Newtimes du 22 mai 2017

Quand les gens parlent d’avoir des contacts avec d’autres « gens pas de chez nous », ils pensent généralement qu’une soucoupe volante, ou un engin étranger indescriptible, atterrirait sur la pelouse près de la Maison Blanche. Cela a été illustré en 1951 dans Le jour où la Terre s’arrêta.

Un autre scénario est qu’un immense engin extraterrestre s’arrêtera au-dessus des capitales des principaux pays du monde. Encore une fois, ce scénario a été représenté la première fois dans la série de télévision V et plus tard avec le film Independence Day.

Bien sûr, il y a l’autre idée selon laquelle le premier contact se fera dans un endroit éloigné et secret comme dans les Rencontres du Troisième Type de Steven Spielberg. Ce film est basé sur un aterrissage coordonné très secret et un échange culturel à la Devils Tower dans le Wyoming.

Enfin, une approche très différente, encore une fois de Steven Spielberg, a été E.T. l’extraterrestre. Dans cette histoire, un vaisseau extraterrestre débarquerait dans une zone boisée en dehors d’une grande ville pour une sorte de mission d’enquête. Un membre de l’équipage extraterrestre serait laissé sur place et finirait par rencontrer un garçon du quartier et sa famille. Cette histoire a présenté l’idée de contact avec les extraterrestres au cours d’un événement moins grand, non organisé par le gouvernement. Spielberg a offert la notion que le premier contact pourrait être établi avec quelqu’un d’aussi simple qu’un jeune garçon. Au cœur de ces histoires il y a un concept fondamental: les extraterrestres doivent être les initiateurs du contact avec les êtres humains.

Qu’en est-il de la possibilité pour les humains d’atteindre les extraterrestres? peut-être avec un signal radio? Vous pourriez suggérer que c’est impossible. En fait, de plusieurs façons, la race humaine l’a déjà fait. Bien sûr, les premiers événements remarquables qui ont envoyé des signaux radio dans l’espace extra-atmosphérique étaient, au mieux, un incident involontaire.

En 1938, deux entreprises allemandes appelées Telefunken et Fernseh diffusent 72 heures sur les Jeux olympiques de Berlin sur les ondes en utilisant des signaux de télévision VHF à haute fréquence et haute puissance. Les signaux ont ciblé intentionnellement des sites éloignés à Berlin et à Potsdam, hébergeant des installations de visualisation spéciales appelées bureaux de télévision publique.

Il convient de noter que les signaux radio VHF ne rebondissent pas sur l’ionosphère de la Terre comme les signaux radio à ondes courtes, parce que les signaux radio dans les bandes de fréquences VHF ou supérieures passent à travers l’ionosphère terrestre et ils rayonnent dans l’espace extra-atmosphérique. Depuis la fin des années 1940, toutes les stations de télévision qui transmettent des fréquences VHF et UHF ou plus, ont rayonné dans l’espace. Chacun de ces signaux a porté nos images, nos voix, nos mots et nos messages commerciaux dans l’espace profond.

En juillet et août 1945, les militaires américains ont fait exploser le premier de trois dispositifs nucléaires. Les explosions nucléaires génèrent d’énormes rejets d’énergie. Cette émission massive d’énergie est émise à travers le spectre électromagnétique. Le signal aurait été considérablement fort sur toutes les fréquences à la fois. Ces détonations nucléaires ont été les premiers signaux massifs générés par les humains. En se déplaçant vers l’extérieur à la vitesse de la lumière, ces signaux seraient capables d’être reçus en tant que bruit RF à large bande à plusieurs années-lumière de distance. Ces signaux d’éclatement nucléaire ont communiqué un simple message: quelqu’un casse des atomes.

Depuis plus de cinq décennies, entre 1945 et 1996, environ 2 000 explosions pour essais nucléaires ont été réalisées. Le Traité d’interdiction des essais nucléaires a été signé en 1963 et pendant les 30 années qui ont suivi, les essais nucléaires ont été progressivement éliminés. Depuis 1998, seuls l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord ont mené des essais nucléaires souterrains.

Il convient de noter que, chacun de ces plus de 2 000 essais nucléaires a produit une puissante poussière d’énergie de radiofréquence à large bande qui est allée dans l’espace. A chaque fois, nous indiquons simplement que nous sommes toujours là et nous sommes toujours en train de casser des atomes.

En 1974, les scientifiques du radio-télescope d’Arecibo, à Porto Rico, transmettent un message graphique à haute puissance dans l’espace. Le message contenait des informations graphiques codées sur l’humanité et la Terre. Le signal a été transmis vers le point Messier 13 (M13), qui est un amas globulaire d’étoiles. L’intention était de communiquer des informations de base sur nos espèces. Il faut noter que le groupe M13 se trouve à 25 100 années-lumière de la Terre. Cela pose la question: pourquoi n’ont-ils pas choisi un système étoile plus proche comme un qui est à moins de 50 ans?

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2017

 

Le manifeste pour la divulgation

Co-founded by Russell Calka and Dr. Lisa Galarneau

Source

Nous savons, sans aucun doute, que notre planète est contactée par des civilisations d’un autre monde, extraterrestres ou extradimensionnelles. En tant que groupe militant, nous nous sommes engagés à unir divers groupes et organisations de recherche afin de faire connaître cette affaire au grand public.

Nous défendons ce qui suit:

1. Nous ne soutenons ni un embargo sur la vérité imposé par les gouvernements, la presse et les médias, ni l’établissement scientifique. Nous savons que de vastes preuves sont systématiquement ignorées ou dissimulées par ces organisations.

2. Nous ne croyons pas qu’il y ait eu des efforts pour contacter les civilisations hors monde (le SETI) qui n’aient donné aucun résultat. Nous n’acceptons pas que nos agences spatiales, comme la NASA, ignorent ces rencontres avec les civilisations hors du monde.

3. Nous n’acceptons pas des arguments suggérant qu’il n’y a pas de preuve de cette activité, et nous n’acceptons pas le ridicule ou la stigmatisation lorsque nous abordons ces sujets sérieux.

4. Nous sommes convaincus que notre planète et nos civilisations ont été contactées par des civilisations hors-monde pendant des millénaires. Nous acceptons l’hypothèse extraterrestre comme étant valable dans de nombreux cas et lorsque nous prenons en considération les explications terrestres, nous ne privilégions pas uniquement les hypothèses terrestres.

5. Nous savons que divers gouvernements, militaires et autres organisations ont eu des expériences de contact qu’elles ont été voilées par le secret. Nous savons que les organismes gouvernementaux (comme la CIA), les lanceurs d’alertes et les fuites ont révélé des efforts récents pour divulguer la présence d’autres mondes, mais depuis toujours, aucune autorité mondiale n’a donné de confirmation. Cela doit changer.

6. Nous comprenons que nos visiteurs d’autres mondes proviennent de nombreux systèmes d’étoiles avec de nombreuses races et que nos expériences de contact avec ces « autres » ont été à la fois négatives et extrêmement positives. Nous savons que divulguer la présence d’intelligences extérieures à notre planète et à notre civilisation pourrait signifier un bond en avant pour l’humanité. Ceci est possible et souhaitable.

7. Nous sommes conscients qu’il existe de nombreuses technologies non reconnues et des technologies cachées qui ont été révélées par ces interactions avec les visiteurs d’autres mondes et nous savons que certaines (par exemple, l’énergie libre) pourraient fortement accélérer le progrès humain.
Nous proclamons que la vérité et la transparence des gouvernements sont essentielles au succès de toute démocratie et que nous avons le droit de connaître la vérité sur ces visiteurs d’autres mondes.

8. Nous croyons qu’un contact ouvert et positif avec nos voisins d’autres mondes est imminent et que l’humanité doit être préparée à apprendre que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos.

9. Nous soutenons la divulgation de la vérité, sans désinformation ni agendas cachés du gouvernement, de la presse, des médias et de la science.

10. Nous savons que de vastes quantités d’informations et de preuves sont délibérément gardées en secret et prennent la forme d’un embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations d’autres mondes. Nous méritons de connaître la vérité et de comprendre ce qu’elle implique.

Notre rapport d’activité annuel 2016

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Rapport d’activité annuel 2016

Rapport financier:

Comme prévu à l’Article 5 des statuts de l’association:

Recettes pour 2016: zéro

Dépenses pour 2016: zéro

Rapport technique:

Le nom des participants est en italiques

1. Suivi de l’actualité de l’ufologie

1.1 Internet

– nous recevons tous les mois les « ACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL«  (Belgique – Michel Vanbockestal),

– réaction de l’Académie à un article hostile à l’ufologie de Constance Jamet du Figaro à propos de l’intérêt d’Hillary Clinton pour les extraterrestres (Jacky Kozan),

– publication du nouveau site Internet de Sylvie Joubert ( http://sylvie-joubert.fr/index.htm ),

– départ à la retraite de Xavier Passot du GEIPAN, remplacé par Jean-Paul Aguttes,

– présentation à OVNI-Paris de Messieurs Passot et Aguttes du Geipan,

– publication de « Statistique ufologique de l’Association Québécoise d’Ufologie » (Gilles Milot, Claude Lavat),

– interview, en exclusivité « ovnis-direct« , du spationaute Jean-François Clervoy sur les ovnis et l’espace (Daniel Robin, Claude Lavat),

– risques de collisions entre des avions et des ovnis, le point de vue d’un scientifique sur une énigme considérée comme un sujet d’étude d’une extrême importance (Claude Lavat),

– publications par Wikileaks de courriels de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, interceptés dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle américaine. Ils montrent les actions de Podesta en faveur de la divulgation et les contacts de Tom Delonge avec des personnalités du Pentagone concernant la préparation de cette divulgation auprès de la jeunesse (Jacky Kozan).

– le Ministère Espagnol de la Défense publie la numérisation de 80 rapports déclassifiés (1 900 pages) de fichier « ovni » en Espagne. Ces documents couvrent les événements qui ont eu lieu dans l’espace aérien espagnol depuis la première observée en 1962 à San Javier (Murcia) à la dernière en date du 1995 en Morón (Sevilla).

1.2 TV

X-Files est revenu à l’antenne le jeudi 25 février à 20h55 sur M6,

– la chaîne TNT n°23, diffusant des séries traitant d’ufologie comme Hangar 1, a failli disparaître. Le Conseil d’État a décidé d’annuler la décision du CSA de retirer son autorisation à la société qui exploite la chaîne Numéro 23. Le principal actionnaire de la société avait commis une fraude à la loi en sollicitant une autorisation non pas dans l’intention de développer un service de télévision mais seulement pour réaliser une importante plus-value en cédant ses actions.

– « David Vincent et les Envahisseurs« , un lien vers la série nous a été indiqué par Michel Vanbockestal,

– la série « Mystère » dont le thème concerne les enlèvements et les crop circles passe sur AB1 tous les jeudis soir. (Anne-Marie Prieto, Claude Lavat),

– « Les Anciens Astronautes« , série diffusée sur RMC Découverte,

– le MUFON a lancé un appel auprès de ses membres afin qu’ils participent à un casting pour une nouvelle série TV basée sur le MUFON.

1.3 Radio

RTL a laissé passer un communiqué annonçant une émission animé par Jacques Pradel (affaire de la momie de Roswell) abordant le phénomène ovni sans dérision. Mais RTL ne retourne pas sa veste, ils se sont rattrapés quelques semaines plus tard en publiant un autre article qui ne laisse pas apparaître d’aspect sérieux lorsque le thème ovni est abordé. RTL reste un acteur principal de l’embargo sur la vérité.

– l’enregistrement de l’émission radiophonique sur Pacifique FM « en quête de l’au-delà » avec Giovanni Cosentino (Michel Vanbockestal)

1.4 Magazines

– rappel de la première apparition de Marilyn Monroe sur la couverture de LIFE Magazine en avril 1952 qui titrait: « il y a un cas de soucoupes interplanétaires » (Georges Metz, Guy Loterre, Jacky Kozan en réaction à un message de François Bourbeau),

– liquidation judiciaire de la société LDLN de Laurent et Sylvie et Laurent Boulanger qui avaient décidé de continuer le travail de Joël Mesnard. Attention c’est la sarl qui est liquidée, pas la revue LDLN qui a été relancée sous le titre de « lumières diurnes lumières nocturnes » par Jean-Louis Lagnau (Claude Lavat Michel Turco Robert Roussel, Sylvain Matisse, Gérard Nouzille, Gilles Durand et Jacky Kozan),

– début d’évolution d’une partie de la presse, le magazine « La Recherche » aborde la vie extraterrestre sans dérision à priori (Claude Lavat),

VSD qui avait publié les premières éditions du rapport COMETA publie en juillet un article sur les ovnis (Claude Lavat et Jacky Kozan),

SCIENCE ET VIE, revue qui a toujours tourné en dérision le sujet OVNI, vient d’éditer un numéro hors série d’une centaine de pages intitulé « EXTRATERRESTRES » exposant en une dizaine d’articles les questions relatives à la possibilité de vies extraterrestres, et le lien possible avec le problème OVNI. (Claude Lavat, Gilles Durand, Vasilia Pasturel, Sylvain Matisse, Jean-Pierre Troadec, Michel Vanbockestal, Anne-Marie Prieto et Jacky Kozan),

Courrier international du 13/7/16 a publié 7 pages tirées de la presse mondiale sur le thème des E.T.. L’ exobiologie sur fond d’ufologie est traitée avec sérieux. Le sujet est pris comme un thème scientifique. Très bonne iconographie avec des montages photos originaux et humoristiques (Jean-Pierre Troadec).

Le Monde Diplomatique d’août 2016 consacre sa « une » aux « conversations extraterrestres » (Jean-Pierre Troadec),

Mickey Géant sort cet été 3 BD sur le thème des extraterrestres et inspirées du film MEN IN BLACK. La culture Alien fait partie du monde des enfants…(Jean-Pierre Troadec),

– un nouveau magazine GENIUS, sorti en août, consacre sa « une » aux extraterrestres : « LA CHASSE AUX ALIENS EST OUVERTE » (Jean-Pierre Troadec),

– encore un bon exemple du rejet de la réalité par « Ciel et espace » qui n’hésite pas à commenter une nouvelle allant dans le sens d’un signe de vie ailleurs que sur Terre:

« – mais ils n’ont pas fait leur devoirs » (notez le « s » à la fin de devoir !). Les chercheurs n’auraient pas analysé comment chaque étape de leur analyse pourrait affecter leur résultat. Dans l’immédiat, il faudra donc attendre des observations complémentaires pour savoir s’il y a bel et bien des anomalies dans les spectres observés. Et quand bien même ils se vérifieraient, il faudrait s’assurer qu’il n’y a vraiment pas de phénomène physique capable d’expliquer une telle anomalie.« 

Un chef d’œuvre ! (Claude Lavat et Jacky Kozan)

Nexus N° 107 publie 2 articles consacrés au phénomène ovni le premier sous la plume de Jean-Pierre Troadec axé sur la 3AF et son président actuel Luc Dini et le second article d’Édouard Ballot relatant les 26 ans de Joël Mesnard passé au sein de LDLN (Jean-Pierre Troadec, Guy Loterre, Gérard Nouzille, Claude Lavat et Jacky Kozan)

1.5 Presse quotidienne

– étonnante bonne réaction de la presse écrite en général (France et International) après la publication des dossiers ovnis par la CIA à l’occasion de la sortie de la série TV X-files (Gilles Durand, Claude Lavat, Michel Vanbockestal et Jacky Kozan)

– désinformation de l’Est Républicain avec la publication de « l’extraordinaire psychose autour des soucoupes volantes qui régna à la fin de l’année 1954 en Lorraine ». Après notre réaction ferme, le journaliste a manifesté sa volonté de recevoir d’autres informations (Jacky Kozan Georges Metz et Claude Lavat).

1.6 Conférences

– du GEIPAN à Ovnis-Paris le 12/4/2016 à l’occasion du départ de Xavier Passot. Selon le Geipan il n’y aurait pas eu de vague en 1954, plus d’événement remarquable le 5/11/90, il n’y a que des témoins malades mentaux… Cette présentation a déclenché des réactions d’ufologues et l’académie d’Ufologie a envoyé des lettres recommandées demandant des explications au Geipan et à la Direction du CNES. Des réponses ont été obtenues portant sur la forme de nos demandes mais rien sur le fond du discours tenu à Ovnis-Paris(Guy Loterre, Claude Lavat, Christian Comtesse et Jacky Kozan)

– les ovnis de retour dans le ciel wallon: voici les preuves !(Michel Vanbockestal)

– la Convention ALIEN à Santa-Clara Californie (Silicon Valley) 28 au 30 octobre 2016. Le monde du Show-Biz et les Militaires ont pris les choses en main. Il y a 2 jours Nick Pope a annoncé sa participation à cette convention dont personne n’avait entendu parler. Elle a dû être organisée en peu de temps. L’urgence pour divulguer se confirme.

– le mercredi 30 novembre 2016 « Les OVNIS et le rapport COMETA par l’un de ses rédacteurs » avec Christian Marchal (Claude Lavat)

2. Suivi de l’actualité astronomique

– première sonde arrivée sur Pluton et premières images avec déjà des observations interprétées comme anormales (Vasilia Pasturel, …).

– une nouvelle communication annonçant la découverte d’une 9ème planète du système solaire alors que cette info, concernant le même objet céleste, avait été officiellement annoncée il y a 7 ans par la Nasa.

– la science se demande toujours où sont les extraterrestres (Vasilia Pasturel, …)

– annonce de la mise en route du plus grand télescope du monde en Chine prévue en 2016 (Claude Lavat)

– le journal de Beyrouth l’Orient-Le Jour a publié qu’un puissant signal radio dans l’espace relance la quête extraterrestre – La détection d’un « puissant signal » par un radio télescope russe en 2015, le signal provient de la constellation d’Hercules (HD164595) à environ 95 années lumière de la Terre, il a été détecté le 15 mai 2015 par le radiotélescope RATAN-600 dans la République Russe de Karachay-Cherkessia près de la frontière avec la Géorgie par l’équipe d’astronomes de Nikolai Bursov de l’Académie Russe des Sciences.

3. Suivi de l’actualité astrophysique

– la comète Catalina est passée à 100 millions de kilomètres de la Terre.

– le SETI modifie sa stratégie de recherche de civilisations extraterrestres mais continue à chercher une vie qui ressemblerait à la nôtre … (Claude Lavat, Jacky Kozan)

4. Suivi de l’actualité des recherches en physique

– échanges sur la physique de l’information (Claude Lavat, Jacky Kozan)

– des physiciens affirment avoir repéré une « cinquième force » qui viendrait s’ajouter aux quatre que la science reconnaît aujourd’hui.

Le grand collisionneur de Hadrons du CERN a détecté un signal qui correspondrait à une nouvelle particule, qu’aucune théorie n’avait prédite. S’agirait-il du Néguentron proposée par Claude Lavat? Le numéro 11184 de SCIENCE & VIE récemment paru fait état dans un article bien documenté et pédagogique de la très probable découverte d’une particule provisoirement nommée « particule X », découverte faite au LHC en décembre 2015. Les caractéristiques de cette particule observées jusqu’à présent la rendent totalement incompatible avec le Modèle Standard et ne correspond à aucune particule du bestiaire pourtant très garni des particules conformes à ce modèle. Les seules hypothèses envisagées comme échappatoire à ce problème seraient l’existence d’une nouvelle force en complément des 4 forces connues ou l’existence d’une dimension supplémentaire dans laquelle, la gravitation telle que celle proposée par la Relativité Générale serait à reformuler (Claude Lavat, Michel Turco, Sylvain Matisse et Jacky Kozan).

– échange d’informations et de points de vue suite à une publication annonçant le lancement prochain par la Chine, d’un satellite à communication quantique (Michel Turco, Sylvain Matisse et Jacky Kozan)

– échange d’informations et de points de vue sur le paradoxe d’Ehrenfest, constaté dans l’étude des repères tournants et plus spécialement dans l’étude des disques tournants. Lorsque l’on prend en compte la relativité restreinte on constate que la géométrie semble différente dans le repère inertiel et dans le repère tournant alors qu’il s’agit du même espace physique (Claude Lavat, Marc d’Antonio, Michel Vanbockestal, Jean-Claude Venturini).

– sortie de MacroCosmos, un magazine bimestriel d’astronomie (assez orienté exoplanètes) gratuit et disponible en ligne (Michel Turco).

5. Collaboration Internationale

Café Ufológico RIO54 – Les membres de l’Académie d’Ufologie en Argentine ont encore fait un excellent travail en particulier en animant les rencontres ufologiques de Buenos-Aires au café Rio 54. Merci à Rubén Morales et Mario Lupo. Nous recevons régulièrement les invitations aux réunions et les comptes-rendus.

– visite privée de Gérard Lebat en Argentine en début d’année. Merci à Rubén Morales qui l’a accueilli et accompagné lors de ses visites. Voici un extrait de ce qu’a écrit Gérard:

« – Arriver à Buenos Aires, pour un ufologue Français, c’est un peu comme venir d’une autre planète et j’ai été véritablement bien souvent pris pour un visiteur extraterrestre ! De plus, un programme NON STOP à travers l’Argentine, durant  trois semaines, en fait plus de 8000 kms au compteur du véhicule de location, c’était une idée et un projet irréaliste. A noter que peu d’Ufologues Français connus dans le milieu sont venus en Argentine. Le premier était le chercheur Jacques Vallée, reçu également par le Pr Ruben Morales il y a de nombreuses décennies. »

ACTUALITÉS DU CERPI EN TEMPS RÉEL, Michel Vanbockestal, membre de l’Académie d’Ufologie en Belgique nous envoie régulièrement sa newsletter très dense, très bien documentée et riche en informations majeures pour les ufologues.

– relais de l’action de Stephen Bassett du Paradigm Research Group (PRG) auprès d’Hillary Clinton dans le cadre de sa candidature à la Présidentielle américaine et suite à son implication dans l’initiative Rockefeller. L’action a été élargie à une pression directe sur le Président Obama afin qu’il fasse la « divulgation » avant la fin de son mandat. Pour celà une pression continue est mise sur la presse américaine et anglaise afin qu’elle ose questionner la Présidence sur ce thème. En parallèle Stephen Bassett rencontre des membres du Congrès et du Sénat. Gros succès dans la presse anglaise et américaine dont quelques gros tirages titrent sur la divulgation qu’Obama a l’intention de faire avant la fin de son mandat. Mais finalement le Président Obama a quitté la Maison Blanche sans prendre le risque de s’attirer des ennuis juste avant de partir. Nous ne connaissons pas les intentions du Président Trump. Nous devons attendre l’arrivée en fonction du nouveau patron de la Sécurité Intérieure pour tenter de subodorer la future attitude des dirigeants des USA.

– les publications par wikileaks d’emails de John Podesta ancien Conseiller de Bill Clinton, d’Obama et Conseiller d’Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle, nous a fait découvrir une opération de divulgation auprès des jeunes par Tom Delonge (Rocker), aidé par une dizaine de spécialiste du Pentagone. De grandes choses se passent en préparation de la Divulgation. Travaillent sur la divulgation avec Tom DeLonge: le Dr. Neil McCasland, Commandant du Laboratoire de Recherche de l’US-Air Force (AFRL) de la base de Wright-Patterson à Dayton, Ohio. Il est responsable du budget de 2,2 milliards de dollars du programme de Science et technologie; le Major Général Michael J. Carey, Assistant Special du Commandant de l’Air Force Space Command de la base de Peterson, Colorado; Robert F. Weiss, Le Vice Président et Directeur Général Manager des Programmes de Développement de l’Aéronautique Avancée de Lockheed Martin Corporation (SkunkWorks). Il est en poste à la zone 51 et probablement son premier client. Source: Tom DeLonge lui-même dans un e-mail à John Podesta. Tom DeLonge, en tant que chanteur et guitariste, a participé aux six albums studio de Blink-182, groupe qu’il a fondé en 1992 avec le bassiste Mark Hoppus. DeLonge a fondé en 2005 un groupe de rock alternatif, Angels & Airwaves, avec qui il a depuis sorti cinq albums. En janvier 2015, il a quitté le groupe Blink-182 et a sorti son premier album solo « To The Stars » le 21 avril 2015. (Gérard Nouzille, Claude Lavat, Michel Ribardière, Georges Metz et Jacky Kozan).

– annonce par le Ministère de la Défense du Royaume-Uni de la publication en 2016 du reste des dossiers ovnis. Nick Pope ayant confirmé l’information en précisant qu’ils contiendraient des documents importants orientant vers une divulgation. A noter que le nouveau Premier Ministre du Royaume-Uni, Madame Theresa May, doit avoir une bonne connaissance du dossier divulgation ovni car en 2012 elle avait refusé l’extradition vers les USA du hacker-ufologue Gary Mac Kinnon, qui risquait une peine de 70 ans de prison.

– la coopération avec le MUFON est en sommeil en raison des divergences d’appréciation des démarches que doivent faire les ufologues. Le MUFON se consacre plutôt aux enquêtes sur les observations et à l’archivage. L’Académie d’Ufologie essaie d’intervenir auprès du monde politique afin qu’il lève l’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni. La tâche est énorme car les Politiques du moment n’évolueront pas, il faut donc d’abord les évacuer pour les remplacer par d’autres, ce qui implique la formation préalable des citoyens pour qu’ils choisissent bien leurs prochains bulletins de vote (Guy Loterre, François Bourbeau, Rubén Morales, Michel Plantier).

– en Argentine enterrement discret de la CEFAE qui n’avait enquêté que sur 12 cas en 2 ans. Ces cas étant expliqués par la lune, des étoiles, des oiseaux, etc… (Ruben Uriarte)

– publication de l’étude NARCAP sur 600 cas observations faites par des pilotes

– Philip Mantle a proposé de confier ses documents sur le film canular ALIEN AUTOPSY ARCHIVE (connue sous la désignation autopsie de la momie de Roswell). Phil Jarman qui est à l’origine de l’affaire avait écrit à Philip Mantle pour expliquer comment tout avait commencé.

– près de l’aéroport de Moscou Vnukovo un OVNI carré a volé près d’un Airbus avec des passagers. Les pilotes d’Airbus en vol de Krasnodar à l’aéroport de Moscou Vnukovo ont remarqué un objet volant non identifié de forme inhabituelle. Selon les pilotes de ligne l’ovni a volé très près de l’avion à une altitude de trois mille mètres. (Paul Stonehill enquête, Georges Metz, Jean-Pierre Troadec)

– nous avons reçu un témoignage de Tunisie, en 2014 vers 23h: un cylindre gris pas brillant à une auteur pas assez grande pour dépasser le haut des sapins, il est passé par dessus et puis a disparu derrière les sapins, pas de bruit de moteur. Le témoin a expliqué que dans son pays parler d’ovni est très difficile et personne ne vous prend au sérieux. Il cherchait a établir un contact avec des ufologues locaux que les ufologues français pourraient lui recommander.

– Les ovnis en Allemagne, un gros travail a été réalisé à partir d’une base de données (UFO-Datenbank.de) de la DEGUFO (société allemande pour la recherche Ufologique) et de données et informations collectées par PED, société pour l’étude du phénomène OVNI. C’est une visualisation interactive des données qui concernent une période allant de 1945 jusqu’au printemps 2016 (Michel Turco, Sylvain Matisse, Robert Roussel).

– le site « openminds.tv » d’Alejandro Rojas, membre de l’Académie d’Ufologie est inaccessible pour environ la moitié des membres de l’Académie d’Ufologie. Une enquête est en cours pour localiser le blocage.

6. Collaboration entre associations

Ovnis directs est toujours le site recommandé pour l’actualité ufologique (Daniel Robin, Nagib Kary et Jacky Kozan ),

– les Repas Ufologiques, ont donné l’exemple et maintenant d’autres, et pas des moindres, emboîtent le pas: http://www.ledinerdusavoir.com/(Christian Comtesse),

Ovnis Paris (Guy Loterre),

Café Ufológico RIO54 en Argentine (Rubén Morales et Mario Lupo),

CERPI en Belgique (Michel Vanbockestal),

AQUAssociation Québécoise d’Ufologie (Gilles Milot),

New FOTOCAT Blog a été mise à jour en Octobre 2016 (Vicente-Juan Ballester Olmos hors Académie),

CERO-France, une association créée pour répondre aux interrogations des personnes ayant vécu une expérience d’enlèvement ou de contact avec des entités humanoïdes. Son but est d’accueillir, d’informer, de soutenir et de favoriser les rencontres et les échanges de ceux qui ont vécu ce type d’expérience (Myriam Belmyr hors Académie).

7. Démarche de fédération des différentes ufologies

– publications de textes concernant cette démarche de fédération d’associations ufologiques (Sylvie Joubert et Jacky Kozan).

8. Implications politiques

– débat permanent sur la Divulgation: est-elle proche? elle ne peut pas avoir lieu… les avis sont partagés.

– présentation à OVNI-Paris de Messieurs Passot et Aguttes du Geipan. La présentation aux ufologues a eu lieu à Ovni-Paris à la Cafeteria du Comptoir Casino à Paris-La Défense, le 12 avril 2016 à 19h30. A les entendre, il n’y a plus de vague 1954, plus de 5/11/90, que des témoins malades mentaux… En réaction, des lettres ouvertes de protestation ont été envoyées à la Direction du CNES et au GEIPAN (Guy Loterre, Claude Lavat, Christian Comtesse, Michel Vanbockestal, Jean-Claude Venturini, Gérard Nouzille, Georges Metz et Jacky Kozan),

– une loi qui permettrait de poursuivre les journalistes qui publient des documents sans l’accord de son propriétaire. Jeudi 14 avril à midi, le Parlement européen a voté massivement en faveur de l’adoption d’une loi sur les secrets d’affaires. En terminologie juridique, les secrets d’affaires sont des informations gardées confidentielles afin de préserver un avantage compétitif (information de Michel Vanbockestal)

– le site Internet de 3 AF Sigma 2 vous accueillent par un grand blanc et un commentaire: « domaines d’activité: étude des phénomènes aéronautiques non identifiés, activités: réunions périodiques – feuille de route: sera fournie ultérieurement. » R.I.P. 3AF-Sigma ! (http://www.3af.fr/commission-technique/sigma)

– Le Président Obama mentionne des « adversaires de l’espace » dans une note adressé aux membres du Sénat et de la Chambre des Représentants (Anne-Marie Prieto, Rubén Morales, Jean-Pierre Troadec, Claude Lavat, Michel Turco, Georges Metz et Jacky Kozan)

9. Analyses

Dans l’ordre où elles ont été traitées au cours de l’année.

– participation à l’étude du cas de la RR2 de Savoie (Daniel Robin, Jacky Kozan, Claude Lavat).

– outil de suivi des avions par les logiciels exploitant les signaux de leurs transpondeurs (Gérard Nouzille, Michel Vanbockestal et Jacky Kozan). Rappel du travail initial effectué par Laurent Duval.

– à l’occasion d’un débat sur la bonne volonté de la presse en général en ce qui concerne le phénomène ovni, nous avons découvert que la presse française bénéficie largement, en nombre de bénéficiaires et en montant de la subvention, des aides du gouvernement français. La Cour des Comptes a publié un document qui concerne plus de 200 de journaux dans lequel on peut voir que par exemple, Le Figaro entre 2009 et 2011 a touché en moyenne plus de 17 millions d’euros par an. En tête de liste, les premiers bénéficiaires (Le Monde, le Figaro, Libération, Le Nouvel Obs, l’Express) sont aussi les plus acharnés à traiter l’ufologie en dérision. (Claude Lavat, Jacky Kozan en réaction à un message de François Bourbeau).

– une boule verte a traversé le ciel du Sud-est de la France le 17 février (Claude Lavat, Gilles Durand, Michel Turco et Jacky Kozan).

– analyses d’images de ce qui aurait pu être un fragment de météorite en liaison avec la boule verte observée 48 h auparavant dans la région (Claude Lavat, Gilles Durand, Georges Metz, Evgeny Sidorov, Mario Lupo et Jacky Kozan).

– actualisation de l’affaire de Poltergeist d’Arc-Wattripont à l’occasion de la sortie du livre « Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation » – conférence du 9/04/16 (Michel Vanbockestal et Jacky Kozan).

– échanges particulièrement intéressants et enrichissants entre Michel Ribardière et Sylvie Joubert à propos de questions posées par un jeune s’intéressant aux intelligences “extraterrestres”. Après quoi courent-elles ? Que projettent-elles ? Sommes-nous capables de les comprendre ? Faut-il éliminer la question du sens de la vie dans l’univers ? Certaines espèces cosmiques ont-elles découvert le sens des manifestations de la vie dans l’univers ?

– les drovnis survolent toujours les centrales nucléaires, en France et en Belgique. Une audition de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST – Assemblée Nationale et Sénat), consacrée à la question du survol de centrales nucléaires par des drones des réunions a eu lieu le 24 novembre 2014. (Claude Lavat, Christian Comtesse, Michel Vanbockestal et Jacky Kozan).

– un court débat sur le positionnement spiritisme/ufologie a été déclenché par l’annonce d’une présentation de Jacques Peccate en avril à Paris « le phénomène ovni au regard du spiritisme » (Guy Loterre, Christian Comtesse et Jacky Kozan).

– collaboration entre science et parapsychologie en ufologie (Michel Vanbockestal).

– nouveau type d’hommes en noir ou plutôt de silhouettes sombres, s’introduisant dans les maisons avec un attrait pour la cuisine. (Michel Vanbockestal, Sandrine Fernandez et Jacky Kozan).

– rapport VECA sur les crop circles (Christian Comtesse, Michel Vanbockestal et Jacky Kozan).

– distorsion de temps de Bruce Gernon dans le triangle des Bermudes (Michel Turco)

– la face cachée des apparitions de Fatima le quatrième secret, la notion de télesthésie (Jean-Pierre Troadec, Claude Lavat, Jacky Kozan Michel Vanbockestal).

– retour sur la vague de 1990 à la demande d’un membre du CERPI (Michel Vanbockestal et Jacky Kozan).

– vol Egypt Air MS 804 disparu, les experts mentionnés un ovni comme cause première de l’accident? (cette mention serait à l’origine du black-out sur l’info). Des corps « réduits » ont-ils été récupérés? Une heure avant l’accident, deux pilotes d’un avion de ligne turque auraient été approchés à 60 cm (soixante centimètres) par un ovni qui projetait un faisceau vert et qui a disparu subitement. Une tour de contrôle a signalé aux pilotes qu’ils avaient quelque chose près de leur appareil. L’information a été abondamment publiée .

– retour sur le réseau Fripon de surveillances des météorites (Michel Turco).

– historique de l’expression « petits hommes verts » (Michel Turco, Georges Metz, Gilles Durand, Jacky Kozan).

– échange d’informations et de points de vue sur une phrase prononcée par Jean-Claude Juncker président de la Commission européenne qui a dit en séance du parlement européen le 28 juin: « J’ai vu les dirigeants d’autres planètes »  (vidéo sur YouTube) (Jean-Claude Venturini, Anne-Marie Prieto, Gilles Durand, Sylvie Joubert et Jacky Kozan).

– retour sur un événement de la nuit du 20 au 21 septembre 1980, sur les pente du Mt Ventoux. De nombreux témoins, militaires, ont aperçu, à plusieurs reprises dans la nuit des boules lumineuses qui se déplaçaient, avec des trajectoires variables, des disparitions et réapparitions soudaines. Cette observation est proclamée, sans enquête préalable, comme une confusion car le ciel était très couvert et le temps très orageux et il y avait eu une course automobile cette nuit là, sur les pente du Mont Ventoux (Jean-Claude Venturini).

– examen d’une vidéo montrant le passage d’un avion à basse altitude présenté comme un ovni, en Turquie, le soir du coup d’État manqué 18/7 (Denis Zezouin et Jacky Kozan).

– quelle sera la place des ufologues après la Divulgation? (Jacky Kozan, Georges Metz, Claude Lavat, et Sylvie Joubert).

– évolution de la technique sans l’humain, intelligence artificielle (IA), vie ou intelligence ? (Jacky Kozan et Michel Turco).

– depuis le début du mois de juillet 2016, l’association Ovni Investigation reçoit régulièrement des témoignages relatant l’observation de phénomènes lumineux orange de forme circulaire ou sphérique qui se déplacent lentement dans le ciel, à basse altitude, sans bruit, au-dessus des habitations des villes ou en rase campagne (Daniel Robin, Jean-Pierre Troadec, Georges Metz et Claude Lavat).

– selon 2 astronomes américains, rien que dans notre galaxie il y aurait plus de planètes habitables que d’habitants sur la Terre! cette annonce est à comparer avec celle du journal télévisé de France 2 en début de cette année, qui a annoncé qu’il avait maintenant UNE sœur pour la Terre!

– un Scientifique français Christophe Galfard ose affirmer qu’il est persuadé que la vie extraterrestre existe (Jean-Pierre Troadec et Robert Roussel).

– techniques pour observer les météorites et étoiles filantes de manière radioélectrique (Claude Lavat, Michel Turco et Evgeny Sidorov).

– publication par le Geipan de l’observation personnelle de Jacky Kozan, un belle démonstration, sans scrupule, de leur rôle de banalisation des observations.

– OVNI à Beez en Belgique, probablement un bolide des Perséides (Michel Vanbockestal et Jacky Kozan).

– comportement des circuits intégrés CCD ou CMOS la nuit.

– apparition des nouveaux crop circles, avec en particulier celui de Ansty près de Salisbury dans le Wiltshire. Découvert le 12 août 2016 ses réalisateurs ont expliqué que c’était une opération purement commerciale locale basée sur le logo d’un fabricant de verre (Sylvain Matisse et Jacky Kozan).

– les agressions d’OVNI envers les humains, l’ovni de Baridiame au Sénégal en 1980 (32 cases détruites et 6 blessés), et Saladare en Ethiopie en 1970 (50 maisons détruites, 1 mort et 8 blessés).

– échanges d’avis à l’occasion de commentaires sur la série TV « Les Anciens Astronautes« , diffusée sur RMC Découverte et plus largement, échanges sur la présence d’ET sur Terre et les récits des religions (Michel Vanbockestal, Michel Turco, Sandrine Fernandez, Anne-Marie Prieto, Jean-Claude Venturini, Gérard Nouzille et Jacky Kozan).

– mise en garde de la FEMA, Agence Fédérale Américaine des Situations d’Urgence, publiée en 1992 (Michel Turco et Jacky Kozan).

– notre ami Robert, dans une rue des environs de Rodez, a entendu une détonation et a eu le temps de voir l’avion virer avec  » autre chose de long » puis s’éloigner à plus grande vitesse (Georges Metz, Gilles Durand et Michel Vanbockestal).

– au cours d’un vol, la technicienne en météorologie, Elizabeth Klarer, a pu prendre une photo le 7 juillet 1956 dans le ciel du lieu-dit Cathkin (Natal) en Union Sud Africaine. Tout d’abord, il y avait un objet en forme de disque dans le ciel. Ce dernier a alors généré un nuage blanc de vapeur qui l’a entièrement recouvert donnant l’impression qu’il voulait dissimuler sa vraie nature (Jean-Pierre Troadec et Michel Turco).

– une publication « Belzébuth, extraterrestre ? » (signalée par Michel Vanbockestal).

– à propos d’Eric Julien et la comparaison avec les lettres Ummos, que penser du contenu de son livre  » La science des extraterrestres« . (Michel Vanbockestal, Michel Turco, Georges Metz).

– la RR3 de Chantal près de Saillagousse dans les Pyrénées Orientales en 1977 (publiée pour la première fois par Sylvie Joubert).

– analyse de plusieurs cas d’observation de lanternes festives (publié dans La République du Centre).

– question sur les UFOs au Gouvernement Britannique par Lord Black de Brentwood.

– annonce par la NASA qu’il y a de l’eau sur EUROPE le satellite de JUPITER – Flagrant délit de magouille de la NASA avant l’attribution de son budget.

– la première diffusion du docu-fiction « OVNI sous les Tropiques – l’affaire des Babas Michelin » de William Cally produit par Kapali Studios Création de La Réunion. Dans les années 60, un jeune agriculteur créole de l’île de La Réunion, Luce Fontaine, déclare avoir vu un engin volant extraordinaire et deux « Bonshommes Michelin » en scaphandre en sortir (Michel Vanbockestal, Georges Metz et Michel Turco).

– il faudrait reprendre certaines affaires avec nos connaissances et moyens actuels, ce qui pourraient nous apporter des réponses dans un sens ou dans un autre (Sylvain Matisse, Georges Metz).

– Un échange de points de vue sur une publication : « LES LOIS PHYSIQUES POURRAIENT-ELLES ÊTRE CONFONDUES AVEC LES EXTRATERRESTRES ? TELLE SERAIT L’IDÉE AUDACIEUSE D’UN CHERCHEUR ASTROPHYSICIEN« .

– un hommage à Edgar Mitchell astronaute, a largement été repris par les associations ufologiques et même par la presse française (Paris-Match).

10. Fonctionnement de l’association

-élection d’un nouveau Conseil Permanent. Le nouveau Conseil Permanent est constitué avec Sylvie Joubert, Rubén Morales, Claude Lavat, Gérard Lebat, Georges Metz, Jean-Claude Venturini et Jacky Kozan. Anne-Marie Prieto est première suppléante et Sandrine Fernandez deuxième suppléante. Jacky Kozan a été élu coordinateur jusqu’à la fin de l’activité du Conseil en décembre 2019.

– débat interne au Conseil sur l’opportunité de faire une lettre ouverte « oanis » au Ministère de la Défense ainsi que les modalités de sa préparation et de son envoi.

– Philippe Guillemant, Physicien dont nous avions apprécié la qualité des travaux a une nouvelle fois écrit des mots désagréables à l’encontre de l’Académie d’Ufologie et ceci indirectement. Une protestation courtoise a été rédigée par Jacky Kozan et envoyée à sa Direction et ses autorités de tutelle. Nous avions connu son nom pour la première fois lorsqu’il avait fait une présentation à l’Atelier CAIPAN 2014. Les tentatives de déstabilisation d’associations sont maintenant bien connues et nous devons réagir vivement à chaque action visant à nous discréditer. (Claude Lavat, Anne-Marie Prieto, Sylvie Joubert et Jacky Kozan)

– attaques contre l’Académie d’Ufologie (pilotée par Marc Raimbaud) semblant calquée sur la procédure connue utilisée par les agences de renseignement étrangères (réactions de Christian Comtesse et Jacky Kozan),

– enquête interne pour connaître les formats de fichiers informatiques préférés par les adhérents pour les documents textes, les tableurs et les images,

– élaboration d’une liste de livres conseillés évolutive et devant être publiée sur le site Internet « ufolog.eu » (Christian Comtesse, Gérard Nouzille, Robert Roussel, Claude Lavat et Jacky Kozan),

– nous avons remarqué une fréquentation inhabituelle du site Internet de l’académie d’Ufologie le jour de Noël (8 fois +).

11. Travaux du Conseil Permanent

– délibérations du Conseil sur la stratégie de l’Académie d’Ufologie pour les 3 prochaines années (tout le Conseil Permanent),

– définition d’un programme de formation à l’ufologie,

– débats sur l’intérêt, la forme et la méthode d’utilisations des « sticks de validation Académie d’Ufologie » (Sylvie Joubert, Rubén Morales, Georges Metz et Jacky Kozan),

– échanges de points de vue à propos de la publication du document de Jacky Kozan « Nul besoin de fédérer l’ufologie » (Sylvie Joubert, Georges Metz et Jacky Kozan),

– « Les vibrations qui nous ascensionnent ». Cette théorie a lancée un débat pour essayer de définir ou au moins préciser les vibrations en question. Nous nous sommes documentés sur la résonance de Schumann et les Bovis des magnétiseurs. La Fédération Galactique (Salusa … de Sirius) qui est une idée de Mike Quinsey, Américain proche de Frank Herbert auteur de Dune pourrait bien être derrière cette théorie des vibrations terrestres, lesquelles seraient entrain de changer pour nous « ascensionner ». Leur objectif étant de donner naissance à une nouvelle religion basée sur la conscience universelle en s’appuyant sur les avancées de la science en matière de physique de l’information. (Sandrine Fernandez, Sylvie Joubert, Georges Metz et Jacky Kozan),

– élaboration d’une liste de livres conseillés traitant d’ufologie,

– élaboration d’une liste de sites Internet conseillés traitant d’ufologie.

12. Publications des membres de l’Académie d’Ufologie

– « Le passage du OU au ET » de Sylvie Joubert. Un texte traitant de sujets abordés dans « Parasciences – Le Cœur de la Raison » et qui concerne plus généralement tous les phénomènes que les sciences sont incapables d’éclairer.

– « E.T. téléphone maison« .(Michel Ribardière, Sylvie Joubert).

– Hillary Clinton ne divulguera rien de plus que les autres Présidents (Jacky Kozan, Claude Lavat).

– Paul Stonehill nous informe régulièrement de ses nouvelles publications et de commentaires liés aux observations faites en URSS et de nos jours en Europe de l’Est et en extrême-Orient,

– Paul Stonehill nous a communiqué plusieurs documents importants sur la détection de la trace laissée par un camouflage utilisant un rayon Laser mis en place par une civilisation afin de ne pas se faire repérer,

« Concept de Non Réciprocité Cognitive » (Claude Lavat),

– Ufologie aujourd’hui, « Professionnalisme et Respect » traduction d’un article de Richard Hoffman Directeur des Projets Stratégiques du Mufon publié par Alejandro Rojas le 14 juin 2016 sur son site « openminds.tv »,

« Exosociologie : les deux fatalités ou 3+2= 0 » (Claude Lavat),

– Article de Gérard Lebat sur la publication de l’interview de Jean-Pierre Troadec par Nexus « Jean-Pierre Troadec fait le point sur le dossier ovni au sein du milieu de l’aéronautique ».

13. Livres

« Halt In Woodbridge » de Peter Robbins (avec une suggestion de commentaires sur l’affaire de Rendlesham par les membres de l’Académie d’Ufologie),

– « UFOs over Poland » de Piotr Cielebias (édité par Philip Mantle),

– Autres publications de Philip Mantle en tant qu’éditeur:

« The Halt perspective »

« UFOs over Romania »,

« Russia’s USO Secrets: Unidentified Submersible Objects in Russian and International Waters Paperback » de Paul Stonehill et Philip Mantle – 22 april 2016, contient aussi des observations faites dans l’Antarctique.

« Citoyenneté Galactique » de Sylvie Joubert – Édition Le Temps Présent, collection Enigma,

« Parasciences Le Coeur de la Raison » – Sylvie Joubert – Édition Le Temps Présent, collection Mutation,

« An Overview of Close Encounters and Low Flybys » (une vue d’ensemble des rencontres rapprochées et des vols à basse altitude) d’Antony Tambini Edition Branden Books (USA),

« OVNIS Les oubliés de la Science » – Robert Roussel – Éditions l’Harmattan,

« Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation » de Michel Vanbockestal,

« Fatima le quatrième secret » de Daniel Robin,

« Civilisation Planétaire le Projet Humain Global » de Daniel Robin,

« Los ovnis de la Antàrtida » de Rubén Morales, grand succès auprès des ufologues mais aussi des Scientifiques qui ont été directement concernés depuis plusieurs dizaines d’années. Nombreuses retombées en Argentine.

– Un éditeur, Michel Moutet, propose: « l’Adieu aux soucoupes volantes » d’Adamski qui avait été publié en français en 1985 à 550 exemplaires et qui est devenu totalement introuvable (Jean-Pierre Troadec),

– Les livres d’Anthony Tambini F-5: « Tigers Over Vietnam », « Douglas Jumbo-The Globemaster », « Ice Meteors Unknown Dangers Overhead », sont maintenant disponibles en Kindle.

14. Hors Académie

« Passeport pour le Cosmos » du Dr John E. Mack, 450 pages en Français,

« Les Apparitions d’Ovnis » décrit par JOËL MESNARD, est actuellement disponible en librairie; Editeur : LE MERCURE DAUPHINOIS,

– par ailleurs Jean-Pierre Petit, en coopération avec Jean-Claude Bourret, publie un livre à l’automne 2016, dont un chapitre évoquera également d’UMMO où JPP affirme détenir une nouvelle preuve scientifique démontrant la validité du dossier…

15. Documents offerts par Georges Metz

– N° 926 de Tintin du 25 juillet 1966 avec pour titre: « Objectif: soucoupes volantes »,

– des photos peu connues du contacté Georges Adamski,

– dessin de l’un des témoins d’une RR3 à Saint James, Missouri, USA en Mai 1945. Un occupant apparaît dans le dôme transparent qui surplombe le disque. Document rare pour l’époque d’avant 1947.

– Vortex Extrême-Orient Russe en été 1989, un extrait du catalogue de l’ufologue Albert S. Rosalès : « Le retour des humanoïdes 1989. Ce qui est désigné comme un vortex spatio-temporel qu’à mon sens j’appellerais comme une ‘bulle d’espace-temps’ venant interférer dans notre monde à trois dimension avec son temps propre« .

– « notre ami Robert », dans une rue des environs de Rodez, a entendu une détonation et a eu le temps de voir l’avion virer avec  » autre chose de long » puis s’éloigner à plus grande vitesse (Georges Metz).

16. Départs et nouveaux membres

Démission de Fabrice Bonvin au mois de janvier 2016.

Nous avons appris le décès du Lieutenant Jean Plantier, figure historique de l’ufologie.

Bienvenue à Jean-Pierre Troadec, Christophe Da Silva, Sylvain Matisse, Mikael Josset-Cardon, Jonathan Deval, Perrine Barthomeuf-Delville.

Jacky Kozan, le 28 février 2017

La publication des fichiers de la CIA – Un article du PRG International

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG International

La publication des fichiers de la CIA

PRG International  – 30 janvier 2017

Source

Deux jours avant l’inauguration de la prise de fonction du nouveau Président, le 18 janvier 2017, la CIA a annoncé qu’elle avait téléchargé sur le Internet 13 millions de pages de documents, précédemment déclassifiés, accessibles uniquement sur les terminaux informatiques des Archives Nationales. Ces fichiers comprenant de nombreuses références « OVNI » ainsi que des expériences de recherche psychique. Ceci, deux jours avant l’inauguration !

Les lecteurs de nos publications peuvent se rappeler que le PRG a reconnu le 17 Novembre 2016, qu’il avait reçu un message d’une source au sein du gouvernement nous apprenant que des personnes, qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres, voulaient que la Divulgation ait lieu sous la Président d’Obama et qu’elles étaient prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense s’ils elles étaient contactées.

Le PRG avait également noté les actions du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock « Blink 182 » et « Angels and Airwaves », Tom DeLonge, qui a été contacté par des hauts fonctionnaires du Pentagone afin de l’aider à transmettre au public des informations sur le thème ET sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Mais ce qui est arrivé c’est que la Secrétaire d’Etat Clinton et John Podesta n’ont pas parlé de la question ET à nouveau après le 2 juin 2016, et le président Obama n’a pas divulgué la présence extraterrestre au peuple américain. Mais le PRG croit que deux jours avant qe le nouveau Président prenne le pouvoir, la CIA a fait une importante déclaration qui a seulement augmenté la sensibilisation du public et a ajouté une nouvelle pression sur l’embargo de la vérité. Il est important que tous ceux qui désirent la Divulgation et qui se sentent actuellement très déçus soient conscients que le mouvement de défense de la Divulgation a beaucoup d’amis au sein du personnel du Congrès, du Pentagone, de la CIA et probablement de toutes les agences gouvernementales. Cela ne devrait pas surprendre. Ils peuvent lire les livres, voir les documentaires, et faire des liens comme n’importe lequel d’entre vous. Mais ils ne peuvent pas agir seuls. C’est pourquoi le mouvement de plaidoyer est important.

L’embargo sur la vérité finira. C’est inévitable. Espérons que, avec un soutien continu pour le mouvement de plaidoyer pour la vérité, il finira bientôt.

En fonction de l’évolution aux États-Unis le PRG passera la plus grande partie de 2017 en Europe, faisant des présentations et cherchant de nouveaux contacts et des financements pour terminer ce qui a été commencé il y a 70 ans et qui a pris beaucoup d’importance depuis 25 ans: la fin de l’embargo sur la vérité.
Le PRG doit prendre la parole à Watford, au Royaume-Uni, le 29 avril. S’il est possible de faire une présentation quelque part en Europe en 2017, n’hésitez pas à contacter le PRG.

Et la divulgation ?

– La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
– le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers
– pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone.
– la CIA fait semblant d’avoir divulgué

1 – La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
Le PRG (Paradigm Research Group) de Steve Bassett qui avait mis la pression sur l’équipe d’Hillary Clinton et sur les grands media internationaux change donc sa stratégie. Dans un communiqué du18 janvier 2007 Steve Bassett annonce que le PRG devient « PRG International » et qu’il va dorénavant travailler avec d’autres pays pour provoquer la fin de l’embargo sur la vérité concernant la présence extraterrestre.
Nous n’avons pas trouvé d’informations précises sur la position du Président Trump concernant la divulgation. Selon certaines sources invérifiables (forum spécialisé ou publications sur facebook) il serait bien informé sur le sujet et il sait qu’il aura ce problème à traiter rapidement. Nous devrions être rapidement fixés sur les intentions du Président Trump.

2 – le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers.
Les dossiers avaient été annoncés pour l’automne 2016. Ils seraient reportés à avril 2017.

3 – pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone. Les derniers échanges publiés sur Internet datent de la mi-novembre 2016.
Le premier livre consacré à la divulgation « Sekret Machines » est sorti en fin d’année sous forme de Kindle et sera disponible en version « papier » en avril. Pas de réactions ni même de commentaires suite à cette publication.

4 – la CIA fait semblant d’avoir divulgué. La BBC annonce que la CIA vient de mettre en ligne treize millions de pages consacrée aux ovnis, au programme Stargate, à la télékinésie, aux perceptions extrasensorielles comme la vision à distance (http://www.bbc.com/news/world-us-canada-38663522). Probablement afin que les responsables actuels de la CIA puissent dire, plus tard, au public qui lui demandera des comptes: « – mais regardez en janvier 2017 nous avions divulgué 13 millions de pages sur les ovnis, nous ne sommes pas impliqués dans l’embargo sur la vérité… ».
Rappel: les premiers témoignages d’observations ont été rapportés aux autorités américaines après 1945. Les civils ont fait part de leurs observations au FBI et les pilotes militaires à l’US Air-Force. Ensuite il y a eu des accords et des conflits entre ces deux administrations à propos du thème ovnis-extraterrestre. Le rôle de la CIA est de se tenir informer de ce qui se passe en dehors du sol américain. Les 13 millions de pages devraient donc ne concerner que des informations récoltées en dehors des USA par la CIA.

Voici ce que dit Nick Pope sur facebook:

Les gens sont excités avec la publication de la CIA (OVNI, vision à distance, etc.) mais ce n'est pas vraiment la grande affaire que certains semblent penser que c'est. Tout d'abord, la plupart du contenu n'est pas de publication récente - il est simplement numérisé et est maintenant disponible en ligne. Plus fondamentalement, tout ce que la CIA (ou toute autre agence gouvernementale) publie a été censuré et ipso facto, ce ne sont pas des informations classifiées. C'est exactement le même chose que le programme de libération de fichiers d'ovni du gouvernement britannique dans lequel je suis impliqué : le contenu est non classé, ou a été déclassifié.

Des propos qui méritent aussi d’être analysés!

Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes ?

Un article de Claude Lavat, du 18 janvier 2017

(merci Jean Racine, in Andromaque)*

L’homo sapiens sapiens que nous sommes censés être répondra bien évidemment: « c’est pour nous! », ou, pire : « c’est pour MOI! » tant notre anthropocentrisme tous azimuts nous interdit d’envisager que ce phénomène puisse être destiné à « quelqu’un » d’autre !

C’est aussi vouloir ignorer la quasi certitude d’existence d’exobiologie(s) dans d’autres galaxies ou  parmi les « quelques »10 (exp500 ) autres univers que le nôtre.

On peut donc légitimement concevoir que l’apparence d’extrême absurdité (à nos yeux) des manifestations ovniennes soit « simplement due à un degré d’étrangeté, élevé, tel que l’ai proposé dans mon livre et dans un article publié sur le site de l’Académie d’Ufologie.

Ce « degré d’étrangeté » pourrait donc prendre des valeurs bien plus élevées que celles que j’avais initialement envisagées .

Selon   ce scénario, le « degré d’étrangeté » final, par rapport à nous  serait le produit des degrés d’étrangeté concernant les différents biotopes impliqués, pris deux à deux: un nombre vertigineux, un vrai gogol **!

On peut même retenir un degré d’étrangeté de type « réflexif » concernant les manifestations d’ethnies vis-à-vis d’elles mêmes : un exemple existe « chez nous » dans le domaine de l’expression artistique lorsqu’un art donné est incompréhensible pour une grande partie de notre population, les deux domaines cognitifs-sensitifs concernés étant peu imbriqués

Le cas extrême et peut-être existant dans la phénoménologie ovnienne serait celui où les manifestations ovni seraient des manifestations artistiques, destinées à l’ethnie même qui les anime, à nous même ou à d’autres ethnies exotiques.

En effet pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers »

Je suis persuadé que ce genre d’approche transdisciplinaire et encore actuellement transgressive de la question ovnienne mérite d’être approfondie car tout simplement n’ayant à ma connaissance jamais été entreprise, tellement cette perspective constitue une trop forte transgression relativement au dogme institutionnel décrétant ce qu’il est « bon » de rechercher et même de penser !

La perspective exposée plus haut ne constitue pas une quelconque réponse au mystère ovnien, mais une nouvelle approche du problème, l’art de la découverte n’étant pas toujours d’apporter des réponses, mais de poser les « bonnes » questions.

Cette proposition relevant de la sociologie n’est absolument pas exclusive des approches par la voie de la physique, mais en est complémentaire:

Toutes les voies sont « bonnes », étant donnée l’ immensité de notre ignorance en la matière.

Le scénario proposé s’inscrit totalement dans mon HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE et en constitue une extension logiquement obligatoire .

Les deux axes de ma proposition sont les suivants :

1/ Nous ne sommes peut-être pas les destinataires de la sémiologie ovnienne***;

2/ Le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » est peut-être un langage artistique.

Selon ma formule habituelle restée jusqu’à présent sans écho, les remarques et critiques sont les bienvenues, afin d’améliorer—modifier cette perspective.

Claude Lavat, le 18 janvier 2017

*Extrait d’Andromaque (1667) de Jean Racine (1639-1699)
 Acte V, scène 5
 Oreste:
 "Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? À qui destinez-vous l’appareil qui vous suit? Venez-vous m’enlever dans  l’éternelle nuit?"

**En mathématiques, le gogol (avec un article défini et tout en minuscules, parfois orthographié googol) est le nombre dont la représentation décimale s'écrit avec le chiffre 1 suivi de 100 zéros (10100),
 «Google a choisi ce terme pour symboliser sa mission: organiser l'immense volume d'information disponible sur le Web.» À sa création en 1996, la société a été baptisée BackRub par ses co-fondateurs. En 1997, ils ont renommé le moteur de recherche «Google», déformation de «Googol», pour affirmer leur ambition de créer un moteur de recherche à très grande échelle.

***La sémiologie est l'étude des signes linguistiques à la fois verbaux ou non verbaux.

 

Réactions à cet article de Claude LAVAT :

« Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos tête? »

Réaction de Sylvie JOUBERT:

Cher Claude,
Un petit échange faisant suite à votre texte intéressant qui ouvre le débat « ovnien ». Je ne prétends pas répondre aux questions posées, juste rebondir sur ce qui a été dit.

Oui…. L’introduction de l’art comme explication partielle de la phénoménologie ovnienne est pertinente sociologiquement.

Si on définit l’art comme un mode d’expression consistant à s’adresser aux émotions, aux sens, à l’intuition et à l’intellect (ceci est la définition basique du mot « art »), alors, il est évident que le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » a quelque chose à voir avec le langage artistique, puisqu’il suggère émotion, sens, intuition et intellect. On ne peut que constater combien les thèmes en jeu dans l’ufologie génèrent beaucoup d’émotion collective, d’idéaux ; ces thèmes inspirent internationalement des œuvres culturelles qu’il s’agisse de filmographie, d’ouvrages, de productions audiovisuelles diverses et variées, de spéculation philosophique ou spirituelle, etc.

Oui… rien ne dit que cela s’adresse toujours à nous, humains. Cet aspect des choses que vous évoquez est, à mon humble avis, essentiel.

Ceci expliquerait, par exemple, que nous ayons du mal à en comprendre certaines logiques. Par exemple, des témoins nombreux indiquent que des ovni(s) apparaissent puis disparaissent dans un autre plan du réel, jusqu’à l’invisibilité. Mais est-ce toujours pour être vus de notre espèce ? Parfois, probablement, mais peut-être pas aussi souvent qu’on ne le croit.
Est-ce que ces phénomènes UFO ne pourraient être aussi la simple conséquence d’interactions avec des « ethnies » (je reprends votre mot) occupant des plans/dimensions nous échappant, et que nos yeux ou nos oreilles captent au moment M dans une conscience plus ou moins claire, plus ou moins partielle.
Autre exemple, qu’est-ce qui nous dit que les crops circles (du moins ceux qui résistent à toute explication objective de type canular) ne sont pas destinés à ces formes de vie que l’on nomme élémentaux, c’est-à-dire à des présences diverses et variées de la Nature œuvrant sur un plan qui n’est pas tout à fait le nôtre, qui ne possède pas la même physicalité.
Donc, je pense que Claude n’a pas tort de dire, «Pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers».
On peut d’ailleurs se demander si cela n’est pas la même chose dans d’autres domaines parascientifiques, tels que la transcommunication instrumentale (TCI). Ainsi, ce qu’un expérimentateur en TCI capte bizarrement sur un enregistreur ou bien à partir d’une caméra (trace audio ou trace imagée), n’est pas forcément destiné à lui-même ! Notre ego mental peut nous le faire croire, mais rien n’est moins sûr ! Cette réappropriation de l’information obtenue, lorsqu’on l’étend à l’échelle collective, cela s’appelle l’anthropocentrisme. L’anthropocentrisme est la valeur humaine la plus partagée, elle consiste (dans le cas qui nous intéresse) à raccrocher des observations ‘étranges’ ou ‘exotiques’ aux critères de la seule condition humaine. S’il peut arriver que ce qui est vu ou entendu s’adresse à l’expérimentateur ufo ou TCI, je crois que Claude a raison d’insister sur le fait qu’on peut supposer que ce ne soit pas toujours le cas.

Pour appuyer ceci, petit détour sur mes travaux récents autour des animaux et de certains communicateurs animaliers ayant accès à une forme d’extrasensorialité. Ceux-ci m’ont montré que des «présences Autres» interagissent avec l’espèce humaine pour des raisons précises liées aux animaux, sans que l’humain soit la raison de leur mouvement, sans qu’il soit la finalité de leur initiative. Des présences sont vues, ressenties, voire enregistrées, etc… par l’humain, toutefois, la raison d’être de ces actions est à destination de l’animal. Il peut donc aussi arriver que nous soyons des médiateurs et que ce que nous voyons, entendons ou ressentons ne nous soit pas destiné in fine. Il peut aussi arriver que des présences humanoïdes ou non, en tout cas étrangers à notre plan de réalité, s’adressent directement aux animaux… et pourquoi pas aux végétaux, etc.
Bref, je crois qu’il faut aussi envisager que nous soyons simples spectateurs d’un monde où des sémiologies s’échangent, interagissent, sans qu’effectivement nous en soyons le centre. Prendre acte du fait que plein de choses s’échangent, apparaissent ou disparaissent en dehors de nous, pousse à l’humilité. Et cette humilité pourrait bien être un acte de connaissance fort, EXTRÊMEMENT PUISSANT pour la connaissance en devenir, mais qui ne mobilise pas spécialement l’effort mental.

Si nous voulons avoir une meilleure connaissance/science de ces phénomènes ufo, quels qu’ils soient, mais aussi des phénomènes non élucidés en général, je crois que l’une (non la seule) des bonnes habitudes pourrait bien être comme le suggère Claude :
a) de ne pas fermer la porte à la problématique d’un échange généralise d’art / sémiologie
b) de faire acte du minimum d’anthropocentrisme possible, sachant qu’il s’agit d’un exercice plus difficile qu’il n’y paraît !

Amicalement
Sylvie Joubert.

 

Réaction d’Anne-Marie PRIETO

Je trouve ce texte très intéressant. En effet, si nous n’avons jamais eu de contact direct et ouvert avec le phénomène ovnien depuis tout ce temps, c’est qu’il ne nous est effectivement pas destiné bien qu’on puisse trouver des variantes avec les récits d’enlèvements à bord d’ovni.

Pour autant, je ne suis pas sure qu’il soit destiné à qui que ce soit. Je ne suis pas spécialiste des mondes et des dimensions parallèles matériels ou immatériels mais à mon avis si cette présence rentre dans notre environnement c’est par pur intérêt (recherche d’énergies ou de matières premières, de connaissances ou encore d’éléments dont nous n’avons pas idée à ce jour). Ce qui me fait dire cela, c’est que l’activité ovnienne se manifeste, entre autres, auprès des centrales nucléaires ou les sites militaires détenant des missiles nucléaires. Notre activité pourrait mettre en danger voire compromettre les objectifs de cette présence dans notre environnement, d’où une mise sous surveillance de ces sites.

Dans ce contexte, les observations d’ovni que perçoivent un nombre important d’humains seraient dues au hasard. Les observations se feraient par des témoins qui se trouvent au « bon endroit » et au « bon moment ». Le phénomène ne se montrerait pas à nous, on l’observerait juste par hasard.

Pour aller un peu plus loin, on pourrait même se dire que les éventuelles entités qui se trouveraient derrière ce phénomène soient chez elles sur terre au même titre que nous le sommes. Nous pourrions parfaitement partager un espace et un temps qui nous sont communs en permanence ou par intermittence de manière matérielle ou immatérielle selon leurs besoins. Après tout, ce n’est pas parce que des témoins voient des objets ou des lumières partir à toute vitesse vers le ciel que ceux-ci quittent la terre. Ils changeraient juste de lieux, d’hémisphères en passant par l’espace ou tout « simplement » changer de dimensions à volonté (des dimensions qui pourraient s’entremêler aux nôtres et qu’on n’est pas en mesure de percevoir).

Pour ce qui concerne l’expression artistique du phénomène, cela remettrait en question l’idée qu’un OVNI soit un véhicule de déplacement pourvu d’une technologie très avancée et dont nous n’avons pas encore une idée très précise de son fonctionnement. Pour ma part, je pense plutôt que nos observations nous désarçonnent car nous sommes en présence d’une technologie qui nous dépasse et que nous avons tendance à considérer comme « magique » car nous ne la comprenons pas, tout comme autrefois les orages étaient considérés comme une colère divine.

Désolée d’être aussi terre à terre mais je ne prétends pas avoir raison car tant qu’on ne connaitra pas l’origine du phénomène et ses motivations, nous risquons de devoir nous contenter d’hypothèses.

Bien cordialement

Anne-Marie Prieto

Vous pouvez aussi réagir à ces textes, dans votre langue habituelle.

 


Sekret Machines – Le point sur la divulgation annoncée

Le point sur la divulgation annoncée

13 décembre 2016

– Stephen Bassett reste sur sa position et s’attend à des surprises avant le 20 janvier 2017 (départ du Président Obama)
– la collaboration Show-biz/Pentagone est consolidée mais elle ne semble pas liée à une action d’Obama ou de Trump. Le premier ouvrage traitant de la divulgation UFO avec l’appui du Pentagone, a pour titre « Sekret Machines« . Il est disponible en Kindle aujourd’hui et sa sortie est prévue pour avril 2017.

 

1 – Stephen Bassett vient de publier sur facebook:
« …L’embargo sur la vérité aura bientôt 70 ans. Il a survécu à plusieurs milliers de chercheurs, militants, témoins et contactés. Ce n’est pas la seule vérité qui est sous l’embargo de notre gouvernement – c’est juste la plus importante. La vérité est le fondement de la confiance et la confiance est la devise (au sens financier) du 21 ème siècle. Sans elle, une nation est en faillite – une faillite que même les 20 000 milliards de la dette (US) ne peut égaler. Les travaux vers la divulgation ne sont pas finis et il peut encore nous réserver une surprise ou deux avant le 20 janvier 2017. Merci pour toute votre bonne volonté. Nous avançons. »

 

2 – Tom DeLonge et le Pentagone
(Source perso J.Kozan)

Sur un forum US dédié à la divulgation, un proche de Tom DeLonge a publié:

« Sekret Machines – Tom DeLonge – Début de la divulgation

Tout le monde doit connaître ce qui suit: Tom DeLonge semble avoir trouvé l’opportunité de proposer aux PTB un plan pour Divulguer. (Rappel de JK: PTB = Power That Be = le pouvoir réel, par opposition au pouvoir officiel élu mais contraint de respecter le pouvoir réel de la finance, de l’industrie et des militaires). Il est entré en contact avec eux, ils ont accepté et il s’en occupe maintenant. Le premier livre de la divulgation est sorti.

    https://www.amazon.com/Sekret-Machines-Book-Chasing-Shadows/dp/1943272158#reader_1943272158

    http://www.coasttocoastam.com/show/2016/03/27

Révélations UFO par le gouvernement

Co-fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves, Tom DeLonge, a rejoint George Knapp pour l’ensemble du programme pour partager les secrets secrets du gouvernement qu’il a appris sur les interactions extraterrestres sur Terre. DeLonge a changé brusquement son orientation professionnelle l’an dernier en annonçant le lancement de Sekret Machines, le titre parapluie d’une série de livres, de films et de documentaires qui se concentrera sur les OVNIS, le secret du gouvernement, l’intelligence extraterrestre et les sujets paranormaux connexes. Il a recruté une équipe d’auteurs et de réalisateurs pour travailler sur diverses parties de son entreprise «transmedia» et a utilisé son statut de rock star pour obtenir des présentations à plusieurs hauts fonctionnaires et cadres supérieurs du complexe militaire / industriel, recherche.

En détaillant son voyage labyrinthe pour rencontrer différents responsables de la NASA et du gouvernement dans un grand nombre de villes et d’endroits, il a expliqué qu’ils étaient intéressés par son argumentaire pour diffuser des informations sur la question des OVNI et des extraterrestres à un public plus jeune et dépeindre le gouvernement plus positivement que dans le passé. S’exprimant dans des conditions d’anonymat, les fonctionnaires lui ont dit que la dissimulation de l’information provenait de l’ère de la Guerre Froide, quand la guerre nucléaire était une préoccupation constante. Ils se sont référés aux extraterrestres comme les « autres » et ils se sont dits qu’ils pourraient mieux être conceptualisés comme des dieux.

Les différents crashs d’OVNIS auraient été provoqués pour que les extraterrestres transmettent leur technologie à l’humanité afin de nous donner de meilleures armes de guerre à utiliser les uns sur les autres, poursuit-il. Selon ses sources, les États-Unis ont « craqué la gravité » et construit des machines qui intègre l’antigravité. On dit que les « autres » sont derrière le phénomène de mutilation du bétail. Co-auteur avec DeLonge, A.J. Hartley a rejoint la conversation pour parler de l’écriture de leur nouvel ouvrage Chasing Shadows qui puise dans les documents historiques de cas d’OVNI réels, comme l’abduction de Barney & Betty Hill.

 

Grant Cameron de son côté annonce sur facebook:

Peter Levenda Co-auteur avec Tom DeLonge du livre à venir appelé « Sekret Machines – Gods: An official investigation of the UFO phenomenon« , vient de donner une nouvelle interview dans laquelle il parle de quelqu’un de la NASA qui a cité le programme MAJIC. Cela fait presque une douzaine de personnes qui ont parlé du programme Majestic-12.
Mais il précise plus loin:
J’ai parlé à quelqu’un qui était profondément ancré dans le programme spatial et qui m’a ouvertement parlé d’un programme appelé MAJIC qui existait. C’était bien réel… Je cherche une confirmation parce que ce gars ne veut pas me laisser utiliser ni son nom ni la documentation que j’ai reçue de lui.


Les annonces publiées par les ufologues américains montrent que la divulgation est bien en marche et qu’elle est coordonnée par le Pentagone qui s’appuie sur le monde du Show-Business pour faire passer en douceur le message de reconnaissance d’un embargo sur la vérité qui aura duré 70 ans (le Président des USA, rappelons-le, n’est pas destinataire de ces informations car il n’a « pas besoin de savoir »). Le personnage clé est Tom DeLonge qui agit par conviction et engagement personnel en exploitant son image de marque auprès des jeunes citoyens. Le Pentagone a trouvé là l’opportunité d’amoindrir le choc de l’annonce de la réalité et d’expliquer à la jeunesse pourquoi les militaires ont caché pendant 70 ans au public que des civilisations extraterrestres interfèrent depuis longtemps avec les humains.

 

Divulgation – Dernières nouvelles – Le choix des Clinton

Le choix des Clinton
17 novembre 2016

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG

Source

prg-grand-logo

Deux jours après la défaite électorale de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le PRG (Paradigm Research Group) a reçu un message d’une source connue de lui au sein de la communauté militaire/renseignement. Le message paraphrasé est le suivant: les personnes qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres veulent que la divulgation ait lieu sous le Président Obama et elles sont prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense si elles sont approchées.

Ce contact est remarquable car il rejoint une autre action récente du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves. Au cours des deux dernières années, pendant lesquelles des articles sur la connexion Clinton/ET/initiative Rockefeller ont été publiés dans le monde entier, le musicien Tom DeLonge a été approché par les hauts fonctionnaires du Pentagone qui souhaitaient l’aider à communiquer avec le public sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Qu’est-ce qui se passe ici? Le PRG a déclaré publiquement que divulguer la présence extraterrestre au peuple américain (et au monde) quand elle sera devenue Présidente des États-Unis, était à l’ordre du jour de l’équipe de Clinton. Cette option est supprimée.

Les Clinton ont maintenant l’opportunité de faire des choix historiques. S’ils accordent immédiatement des interviews à des journalistes de haut niveau et s’ils discutent plus en détail de ce qu’ils savent au sujet de la question ET et de ce qui s’est passé au cours de l’Initiative Rockefeller (1993-1996), la tempête médiatique qui en résultera forcera le Pentagone et la Maison Blanche à une compréhension mutuelle nécessaire permettant à Barack Obama d’être le Président de Divulgation.

Ce rapprochement est nécessaire parce que le Président et le Secrétaire de la Défense ne sont pas informés des programmes non reconnus à accès spéciaux (USAPS-Unacknowledged Special Access Programs) concernant la présence extraterrestre, par les responsables militaires/renseignement concernés.

Pour que le Secrétaire de la Défense puisse s’adresser à la Maison Blanche au sujet de la divulgation, il doit descendre dans le complexe militaire/renseignement pour obtenir les informations nécessaires. Bien que les gestionnaires des questions d’ET aient des contraintes au plus haut niveau de classification, le PRG est maintenant convaincu qu’ils sont prêts à fournir ces informations parce qu’il y a un consensus interne croissant que la divulgation doit avoir lieu sous le Président Obama.

Ce processus est sensible au temps. La divulgation devrait se faire assez tôt pour que la nation puisse absorber ces informations extraordinaires et s’apaiser avant l’arrivée du nouveau Président. Il serait également temps de préparer divers organismes gouvernementaux à l’engagement des médias et du public à l’avenir. Ensuite, le nouveau Président entrera dans une situation relativement stable et organisée, après la divulgation.

Dans cette optique, le PRG dirait que la divulgation après le 6 janvier 2017 ne constituerait pas une option responsable. Cela signifie que les Clinton ont un choix à faire et quelques semaines pour prendre une décision.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 novembre 2016

« La Recherche » N° 517 de novembre 2016 VIE EXTRATERRESTRE, Commentaires

 Claude LAVAT, le 11 novembre 2016

Le dossier présenté par LA RECHERCHE  se compose de  4 articles écrits par  des scientifiques  réputés  présentant la conception  institutionnelle actuelle de la question  de la possibilité de vie extraterrestre.

Mon commentaire se fera article par article, un dernier paragraphe  exposant synthétiquement mon opinion.

 

A/ ÉQUATION DE DRAKE (page40).

Cette équation , bien connue de tous les ovniologues a pour objet  de quantifier le nombre de civilisations  situées dans notre seule galaxie susceptibles de nous contacter compte tenu des seuls critères techniques du bilan de transmission envisageable en 1961.

N’ont pu évidemment être  pris en considération la découverte d’exoplanètes initialisée  en 1995, ainsi que les possibilités de transmission offertes par le Laser et les développements de la  physique quantique .

Manque à mon avis un facteur essentiel dans cette équation : un facteur exosociologique représentant la volonté  de cette/ces civilisations de ne pas  se manifester  à nous de cette manière et peut-être surtout  à ce moment (c’est « trop tôt ?) raison pour laquelle  j’ai été amené à proposer une révision de cette équation (lien 1).  A la lumière  de ce que nous constatons concernant le déni de réalité de l’establishment actuel, j’aurai dû  ajouter un terme figurant le désir de « ne rien voir » exhibé par cet establishment .

 

B/ « OU SONT ILS » ; la question d’ENRICO FERMI (page41)

Cette question posée en 1950 précédait la majorité des observations probantes du phénomène  OVNI et  la connaissance  scientifique que  nous en avons  aujourd’hui.

La réponse que nous pourrions-devrions donner  actuellement : est : : « ILS SONT ICI » ,  cette affirmation étant permise par des observations  présentant les caractéristiques nécessaires et suffisantes  pour pouvoir les qualifier de « faits scientifiques, donc devant être l’objet  d’une étude scientifique se distinguant  des  croyances  religieuses ou de pathologies psychiatriques ou idéologiques .

Les observations qualifiables de « faits scientifiques  sont légion par exemple  les « rats bleus » observés par les opérateurs de la ROYALE ,  correspondant à un effet prévu par ma théorie de l’EFFET DOPPLER  SYMÉTRIQUE »  [lien 2]  (source des « rats bleus » : contre amiral GILLES PINON, en 2008) .

Bien d’autres observations également bien documentées ,émanant de sources sures auraient dû être considérées et donc exploitées en tant que « faits scientifiques », notamment dans les domaines électromagnétique, mécanique et de la mécanique quantique [lien3] .

 

C / SIGNES DE VIE (pages 44-46).

Il aurait été judicieux, sinon nécessaire  de préciser-définir le sens du mot « vie » pris en compte ici.

On croit pouvoir deviner qu’il s’agit d’une vie au sens courant du terme, à savoir : processus biologique  conforme à la biochimie terrienne , « bien de chez nous » : la biochimie du carbone.

Il aurait été « intéressant «  de rappeler ici que bien d’autres biochimies peuvent être envisagées dans des biotopes différents du notre et  tout aussi « légitimes ».

Là,  aussi, pourquoi ne pas retenir  d’évidentes « traces de vie » sur Terre, proches de nous et justifiables d’études scientifiques ? exemple :  l’agroglyphe de CHIBOLTON , qui est non seulement une « trace de vie » mais aussi d’une certaine forme d’intelligence.

 

D/ RECONNAITRE UNE INTELLIGENCE EXTRATERRESTRE : EST-CE POSSIBLE ? (pages 46-47)

Là aussi, la catégorie  « d’ « intelligence considérée  est supposée être  de la forme couramment acceptée  pour l’humanité

Si l’on admet l’hypothèse l’existence d’univers  »parallèles » au nôtre,  hypothèse largement admise par la plupart des cosmologistes, il n’est pas interdit d-admettre que certains phénomènes ovni « proviennent d’un ou plusieurs de ces univers (réf. mon livre : OVNIS L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE).

Selon cette hypothèse  le phénomène OVNI nous apparaitrait  d’une manière très partielle quantifiée par le DEGRÉ  D’ÉTRANGETÉ (lien4 au chapitre 8), autrement dit  nous serait presque totalement imperceptible, donc incompréhensible .

 

E/ COMMENTAIRE DE SYNTHÈSE.

Ce dossier de LA RECHERCHE constitue un bon exposé de l’état de la recherche de vie  extraterrestre, recherche faite dans le domaine « autorisé » par la Science d’EN HAUT »  muselée par la religion de la pensée unique et orthodoxe qui a exclu de son univers cognitif et intellectuel l’existence du phénomène OVNI, les faux-semblant de recherche et de reconnaissance du phénomène que représente maladroitement le GEIPAN  n’étant qu’un   alibi destiné à protéger l’establishment, en cas  de « révélation » faite par une autorité  crédible, ou directement par l’intelligence animant le phénomène  (opinion personnelle) .

Il revient donc  aux « va-nus -pieds » de la Science d’EN BAS,  dont je  fais modestement partie, de relever le défi et d’être dignes de l’intelligence que le hasard ou un principe créateur nous a doté.

Claude LAVAT, le 11 novembre 2016

Ovnis en Antarctique : « Il a fallu contrer la censure militaire »

Source: ovnis-direct.com

Ovnis en Antarctique

Un article de Jean-Pierre Troadec
05 novembre 2016

640xnxorcadas-1961-jpg-pagespeed-ic-ivnmem2ivdDans l’étude du dossier des ovnis, l’Antarctique apparaît souvent comme un territoire où rien ne se passe, en termes d’observations. Le continent blanc est peu habité, on y trouve plutôt des militaires et des scientifiques en missions officielles.

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Le manque d’informations ufologiques sur l’Antarctique vient d’être comblé. Le professeur argentin Rubén Morales (1) vient de publier un ouvrage scientifique « Los ovnis de la Antardida » (Les ovnis de l’Antarctique, non publié en France) qui éclaire d’un jour nouveau la réalité du dossier ovni, au pôle sud. Des observations ont lieu même dans les contrées où il n’y a pas d’habitat humain constant. Ceci prouve que notre globe est bien la cible d’incursions régulières exogènes.

480xnxprof-morales-et-jacques-vallee-a-droite-avec-livre-ovnis-antartida-jpg-pagespeed-ic-nfnp99cyceLe livre Les OVNI en Antarctique, lève pour la première fois le voile couvrant les rapports officiels documentés sur les ovnis, dans cette région reculée de la pointe sud de l’Argentine (2). Des documents déclassifiés de première main y sont révélés. Après une dizaine d’années de recherches, le Professeur Rubén Morales expose ses réflexions et découvertes sur 350 pages dans son ouvrage, couvrant la période de 1949 à 1973. Il souligne : « un des plus grands défis de la communication politique pour un gouvernement serait d’informer les citoyens sur le fait que les ovnis existent et ne qu’ils ne sont pas d’origine terrestre. Les révélations de la marine, les 6 et 7 Juillet 1965, relatives aux ovnis observés en Antarctique (Argentine) ont été les grandes lignes d’un tel défi communicationnel (3). Il a en effet déclenché un formidable phénomène de multiplication journalistique, avec un impact en cascade sur l’opinion publique ».

Le Professeur Morales a accepté de répondre à nos questions.

Q – L’opération Highjump, (Programme naval des États-Unis de développement en Antarctique, 1946-47 – ) était une opération américaine organisée par l’amiral  Richard Byrd en Antarctique. Elle fut lancée le 26 août 1946 et dura jusqu’en 1947. Cet impressionnant déploiement de forces fit appel à 5 000 hommes, 13 navires et 26 avions. Elle est souvent rattachée aux ovnis, notamment aux essais secrets allemands d’engins discoïdaux, réalisés durant la seconde guerre mondiale, les prototypes Haunebu ou disques Vril. L’avez étudiée ?

R – Cette question est au cœur de ma spécialité professionnelle, la communication politique! L’Opération Highjump, ainsi que les suivantes Deep Freeze des Etats-Unis et l’Opération Tabarin d’Angleterre, ont été développés toutes pendant et après la seconde guerre mondiale, avec l’objectif principal d’établir des bases scientifiques et militaires permanentes en l’Antarctique. Ceci en raison de son importance stratégique dans l’hémisphère sud. Dans le cadre de ces actions on a fait des fortes opérations de presse et de propagande, visant à inculquer la rumeur que les nazis étaient installés dans l’Antarctique, comme une excuse pour l’invasion massive du continent blanc réalisée par les vainqueurs. Cette prise de possession des terres du pôle Sud a commencé au cours de la seconde guerre mondiale. Ces histoires au sujet des ovnis nazis dans l’Antarctique font partie de cette vieille propagande que les ufologues répètent sans le savoir. L’escalade militaire dans l’Antarctique se termine par le Traité sur l’Antarctique de 1959, empêchant une nouvelle guerre mondiale par les prétentions territoriales dans le sixième continent.

Q – La recension des cas ovni relevé en Antarctique s’arrête à 1973 dans votre ouvrage, cela signifie qu’après il n’y a plus de cas ovni signalés ?

R – Le livre ne prétend pas être un inventaire exhaustif de cas. En fait, il comprend seulement un échantillon de rapport émanant de bases scientifiques et militaires qui ont échappé à la censure officielle. Il y a beaucoup d’autres observations qui attendent toujours d’être étudiés et publiés.

Q – Quelles ont été vos sources ?

R – Il s’agit principalement de récits originaux, provenant de documents déclassifiés et d’archives officielles, attestés par des scientifiques et des militaires argentins, chiliens et britanniques. Ils travaillaient ou vivaient en Antarctique au moment des faits. Ces matériaux n’avaient jamais été rassemblés à ce jour.

Q – En tant que chercheur estimez-vous que les ovnis soient la manifestation d’une présence extraterrestre ou bien vous orientez-vous vers d’autres hypothèses ?

R – Je recherche sans hypothèse. Actuellement plus qu’une hypothèse extraterrestre il y a un vrai mythe extraterrestre qui touche le public et les ufologues. Seuls certains, comme Jacques Vallée, n’hésitent pas à concevoir d’autres modèles de théorisations. Je pense que limiter notre pensée au mythe extraterrestre est mettre un faux obstacle au développement de l’ufologie. De fait cette posture donne prise aux opérations de propagande qui fonctionnent toujours autour de ce mythe. Pour aller plus loin, nous avons besoin de nous éloigner du mythe extraterrestre établi, pour commencer à penser librement.

Q – Pouvez-vous nous citer un cas typique touchant l’Antarctique ?

R – Il y a les cas de la base navale scientifique des Iles Orcades, datant de 1961 et 1965. Une nuit de l’hiver 61, la mer était gelée empêchant tout navire d’approcher, les membres de la base voient une lueur comme un phare de voiture. L’objet fluctue dans son mouvement. Un signal d’alerte est lancé sans qu’aucun signe ne vienne de la lumière énigmatique qui poursuit sa route. L’observation est retranscrite dans le journal de la base par son commandant. En 1965 la quasi-totalité du personnel de la base voit quatre lumières, formant un trapèze. Elles sont suivies aux jumelles militaires et au théodolite. Des flashs se mettent à pulser en direction des hommes. La montagne se trouve totalement éclairée. On a parlé de « caravane cosmique ».

Jean-Pierre TROADEC, le 05 novembre 2016

(1)   Le Professeur Rubén Morales est universitaire. Il  est psychologue social et enseigne la communication politique à l’Université du Salvador à Buenos Aires en Argentine. Il a également certifié marketing politique. Le professeur Ruben Morales a reçu à deux reprises le prix «Almirante Irizar» pour ses écrits,  sur les questions relatives à l’Antarctique. Il coordonne un Café Ufologique en Argentine, rassemblant tous les mois des spécialistes sur les ovnis autour d’une conférence. Il est membre de l’Académie d’Ufologie en France.

(2)   En 2011 une commission officielle d’étude des ovnis est créée par l’armée de l’air argentine, la CEFA.

(3) Une série d’observations spectaculaires intervient, notamment sur la base navale de la marine argentine de « Decepcion », dans l’archipel des Shetland du sud. Le 3 juillet 1965 dix-sept personnes (membres du détachement et militaires) voient un objet lumineux évoluant dans le ciel. C’est une lumière d’apparence solide, lenticulaire, éclairée sur sa partie centrale, de couleurs jaune, vert, orange et bleu. Sa taille apparente est estimée à 80 mètres. L’observation dure près d’une heure. Le même jour un autre détachement chilien, au sud-ouest de l’Argentine, détecte également des mouvements d’objets non identifiés. Un commandant du Ministère de la défense déclare : «c’était quelque chose de réel, un objet qui s’est déplacé à une vitesse étonnante, a manœuvré rapidement et a dégagé un éclat vert bleu. Il a également causé de l’interférence dans l’appareil électromagnétique d’une base de l’Argentine qui est en face, sur une petite île voisine ». La CIA émet un rapport : « Argentina antarctic flying saucers ».

Jean-Pierre TROADEC fait le point sur le dossier ovni au sein du milieu de l’aéronautique

nexus-107

 

jean-pierre-troadec Jean-Pierre Troadec est un ufologue de l’ancienne génération, qui a une approche sérieuse et bien cadrée du phénomène ovni. Il a choisi NEXUS (Numéro 107 de novembre-décembre 2016) pour y publier un excellent article, ce qui sort véritablement de l’ordinaire, face à toutes les âneries publiées depuis quelques années sur le net ou on mélange les thèmes les plus contestables et hilarants au dossier OVNI.

Il a les pieds sur terre, les théories du complot, des catastrophe ou de la manipulation ne sont pas son « quotidien », c’est au contraire un ufologue qui a fait ses armes sur le terrain en enquêtant auprès des témoins et qui a une approche « matérielle et scientifique » du phénomène ovni.
Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, il se soit adressé à l’une des sources les plus sérieuse au niveau de l’étude de ce dossier : l’Association Aéronautique et Astronautique de France – 3 AF – une des sociétés savantes respectée dans notre pays, afin, par l’intermédiaire d’une interview des scientifiques concernés, de faire le point sur les recherches engagées dans le milieu aéronautique.

Il existe au sein de cette prestigieuse association, une organisation, « la commission Sigma » qui est présidée par Luc Dini (1) et qui s’intéresse au dossier OVNI. Cette commission a été créée le 15 mai 2008 et son objectif est d’étudier le phénomène OVNI, sous l’angle scientifique. Alors sous la présidence d’Alain Boudier, elle publiera deux ans plus tard, le 31 mai 2010, un rapport d’étape. Le rapport final, bien que rédigé fin 2012, n’a jamais été publié. Une nouvelle orientation devait être donnée à cette commission en Avril 2013, à la suite de la nomination de Luc Dini à la présidence. Le nouvel objectif : Faire une analyse scientifique et technique des cas « D » inexpliqués (selon la terminologie adoptée par le GEIPAN). Ainsi, à cette première étape, succède SIGMA 2, avec des objectifs beaucoup plus restrictifs et recentrés sur le côté de l’analyse scientifique des observations les plus « solides » et « inexplicables ».Aujourd’hui, la commission se lance principalement vers une étude approfondie des effets physiques – dument constatés – des OVNIs en les confrontant aux théories physiques actuelles, telle les théories relatives à l’électromagnétique ou à la relativité générale.

sigma2Dans le cadre de cet article, afin de montrer le domaine actuellement étudié par la commission SIGMA 2 ; il interview tout naturellement, Luc Dini, le président de SIGMA 2, mais aussi des militaires tels le Général Pierre Bescond, Diplômé de l’École Polytechnique en 1963, École de l’Air, SupAéro en 1968, Ingénieur Général de l’Armement, qui est un spécialiste du phénomène ovni depuis de nombreuses années car il a contribué à l’élaboration du rapport Cometa, il est le Président du comité de pilotage du Geipan et membre de la 3 AF et de SIGMA. On trouve aussi les interventions de Jean-François Clervoy, diplômé de l’École Polytechnique de Paris (1981) et de l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace à Toulouse (1983). En 1987, il obtient son brevet d’ingénieur navigant d’essai de l’École du Personnel Navigant d’Essais et de Réception d’Istres et enfin il sera choisi par la suite comme « astronaute ». Lui aussi connait très bien le domaine OVNI et ses interventions sur le sujet sont fréquentes. Jean Pierre Troadec rencontrera aussi le Dr Paul Kuentzmann, un ancien des Arts et Métiers, de SupAéro, mais aussi des Universités de Lille et Paris ou il a obtenu son Brevet d’Ingénieur, sa Maîtrise ès sciences aérospatiales, son Doctorat d’ingénieur, son Doctorat d’état, ingénierie, mécanique théorique. Le Dr Kuentzmann est également un spécialiste du phénomène OVNI depuis de nombreuses années. (Expert 3AF/ Sigma 2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA).

Les grandes lignes qui ressortent de ces interviews sont d’abord celles relatives à la réalité de ce phénomène. En effet pour la commission, la réalité du phénomène ovni est incontestable. Dans les déclarations des membres de Sigma 2, on lit également récemment qu’ils conviennent que des canulars existent et quant à l’origine naturelle ou encore artificielle, la question se pose selon les cas mais elles sont étudiées et analysées. Toutefois, des phénomènes lumineux, électromagnétiques, atmosphériques sont encore mal connus et défient les lois de la physique, de la mécanique et il est bien évident que pour enregistrer ce type de phénomène, les chercheurs sont face à certaines difficultés. On comprend très bien à la lecture de l’article, que des spécialistes de notre espace aérien, dans tous les domaines, réunis au sein de SIGMA 2 se penchent officiellement sur les diverses technologies que pourraient employer les « OVNIs » qui survolent et apparaissent dans notre environnement. Les cas les plus détaillés, les plus insolites, entre autre des cas issus des études du Geipan, présentent des phénomènes encore inexpliqués tels que l’électromagnétisme, les radiations, des effets mécaniques sur le sol. On comprend que ces chercheurs, dans le cadre de SIGMA 2 privilégient actuellement ce domaine de recherche en espérant avec l’aide de nos connaissances les plus poussées et le concours de spécialistes les plus divers, faire progresser notre connaissance de ce dossier. SIGMA 2 publie sur le site de la 3 AF certains résultats issus de ses études et devrait dans un proche avenir publier un rapport d’avancement.

L’article de Jean-Pierre TROADEC à l’avantage de nous faire partager des informations qui nous permettent de suivre les travaux de la 3 AF et il est donc très instructif de lire cet article actuellement disponible dans une revue diffusée dans tous les kiosques.
Gérard LEBAT

(1) Luc Dini est un Ingénieur, formation « École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Construction Aéronautique » actuellement directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Il totalise plus d’une trentaine d’années d’expérience dans le développement d’activités liées à l’aéronautique, l’espace et la défense aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Exosociologie : les deux fatalités ou 3 + 2 = 0

Claude Lavat
19 octobre 2016

A – EXOSOCIOLOGIE :
Ce concept totalement nouveau en ovniologie (à ma connaissance) est rapidement, trop rapidement, exposé dans mon livre (1). Je me propose ci-dessous d’en exposer-proposer une version  plus « comestible », ainsi qu’une exploitation du premier volet de ce ce concept.
Il est devenu fréquent de rencontrer en ufologie des théories concernant « l’exopolitique ».
Il me semble pertinent qu’auparavant soit abordée la question d’une exosociologie se déclinant selon les trois volets suivants :

a/ une exosociologie concernant l’humanité confrontée à la « révélation » de la présence incontestable d’une ou plusieurs intelligences d’origine non terrestre (donc « extraterrestre ») dans notre biotope, en y  manifestant la possession d’une science et de technologies hors des nôtres actuelles et ceci que cette « révélation soit faite par une autorité politique ou religieuse crédible (lesquelles ?)

b/ ou directement par cette intelligence visiteuse.

c/ se pose alors la question : l‘humanité sera-t-elle sujette à une panique induite par la prise de conscience brutale de son impuissance à faire face à une intelligence supérieure ou au moins fondamentalement différente de la sienne, mettant en œuvre un programme, une intention possiblement  fatale pour la vie même de l’humanité. Je suis alors amené  à considérer deux catégories de fatalités.

B – LES DEUX FATALITÉS :
a/ Fatalité inaltérable :
Il s’agit de la fatalité ayant comme origine un facteur strictement physique démuni d’une quelconque conscience ou même d’une simple intelligence : un bon exemple est celui de l’aérolithe géocroiseur dont la trajectoire doit inexorablement rencontrer celle de la Terre.
Sachant que nous ne disposons (pas encore) d’une stratégie  éprouvée pour éviter la collision, l’humanité est confrontée à la fatalité d’une disparition inévitable,incontournable, non discutable.
Quelles seraient alors les comportements envisageables des humains : suicides, prières  à l’adresse d’un Dieu éternellement autiste ? tentatives de mettre nos progénitures à l’abri ?

b/ Fatalité « aménageable » :
Ce serait celle engendrée par un facteur muni d’une conscience même élémentaire , disposant d’une intelligence même « frustre ».
Les exemples d‘une telle situation sont nombreux : nous les rencontrons lors de contacts polémiques ou non entre tribus ou peuplades humaines, débouchant sur des symbioses inévitables étant données les limites physiques du biotope commun .
Une situation nouvelle à envisager  depuis « quelques temps »  ( 2000 ans ) est celle de la « rencontre » ouverte entre l’humanité et  une ou des ethnies aliennes venant d’autres galaxies, d’autres univers : nous serions amenés à développer une symbiose totale entre l’humanité et cette/ces civilisations aliennes  : cette « fatalité » serait donc discutable, monnayable, aménageable, obéissant à une exosociologie du troisième type que nous serons contraints de définir si nous espérons garder un minimum de notre culture.
Cette exosociologie aurait pour objet l’étude sociologique d’une nouvelle entité ethnique issue d’une symbiose complète entre les deux ethnies originelles,  chacune apportant  sa propre expérience acquise dans des histoires différentes, au moyen d’outils logiques, scientifiques spirituels  particuliers,  les deux ethnies s’enrichissant mutuellement, nous permettant peut-être de participer à une conscientisation croissante de l’univers ou des univers de provenances initiales.
On peut légitimement penser qu’il s’agit d’une spéculation « gratuite », mais je crois fermement que la rencontre, peut-être prochaine, entre l’humanité encore adolescente et une intelligence « extérieure » nous amènera inexorablement à nous poser des questions de cet ordre, le mieux étant peut-être de s’y préparer avant d’être surpris, bousculés par un calendrier dont nous ne sommes pas les maîtres.

C – Trois + deux = zéro ( 3 + 2 = 0 )
En effet il est probable que ces 3 exosociologies et ces 2 fatalités ne donneront lieu (comme d’habitude) à aucune critique ni même aucune remarque (l’art de ramer sur le sable !)

Claude LAVAT, le 19 octobre 2016

1 : OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE
ABM  ÉDITIONS
réf: pages 236 et suivantes.

De grandes choses se passent en préparation de la Divulgation

Compte-rendu d’activités de Tom DeLonge à John Podesta

Source Wikileaks

De: t.delonge@me.com
Pour: john.podesta@gmail.com
Date: 23/02/2016 17:03
Objet: Mises à jour

De grandes choses se passent.

– J’ai eu une incroyable rencontre avec Amblin-DreamWorks Pictures de Spielberg. Ils prennent leur temps pour lire le livre. Pour eux l’histoire est prioritaire.

– J’ai rencontré ScottFree (société de Ridley Scott) la semaine dernière – ils ont fait le film « Seul sur Mars » qui a eu un succès incroyable l’année dernière . Ils ont été époustouflés par ce que je fais, ils ont besoin de quelques semaines pour approfondir l’histoire. Comme tout les gens que je rencontre, leurs visages ont changé au milieu de la réunion et ils ne peuvent pas croire que je suis le fer de lance d’un projet qui a le soutien de l’ombre. Ils regardent avec l’air d’être dans le coma … Ha. Mais ils sont incroyablement heureux que le sujet puisse commencer à sortir.

– J’ai fait une introduction générale à NetFlix. Ils veulent une réunion d’entreprise au plus vite sur ce sujet, mais je dois attendre, jusqu’à ce que je puisse venir avec un producteur partenaire de notre choix, comme Amblin ou ScottFree.

– J’ai rencontré la société d’Allie Shearmur, elle dirige les studios Lionsgate Films et produit tous les films de Jason Bourne, ainsi que le nouveau film Star Wars qui va sortir à la fin de cette année. Les dirigeants ont été à nouveau, époustouflés. En fait, ils devraient penser à nous cette semaine .

– J’ai une réunion avec Amazon et Vice News dans les 2 prochaines semaines. Amazon, Netflix sont les plus grands studios de télévision maintenant et en fait, ils font les spectacles les plus prestigieux. Vice News vient de lever 300 millions $ pour commencer à faire de la télévision-fiction basée sur de la Non-Fiction. On dirait que notre modèle correspond bien.

– Demain je rencontre Ron Howard (Da Vinci Code) et Brian Grazer (Mulholland Drive) de la compagnie Imagine Entertainment.

– Le général (de Wright Patterson R & D) et moi parlons tous les autres jours. Lui et moi avons parlé au téléphone l’autre soir et il est excité, il pense vraiment que le DOD (Département de la Défense) va adopter mon projet parce que je vais montrer toutes les choses positives que des gens formidables ont fait sur ce sujet. Je suis impatient de diriger un tel service public bon et nécessaire.

– Le magazine Rolling Stone détache un journaliste avec moi pendant 2 jours pour annoncer l’histoire de mon projet. Ce sera une histoire publiée internationalement. C’est énorme, car ils sont connus pour leurs grandes histoires d’avant-garde qui ont des effets politiques et géographiques.  Tous les Conseillers m’ont informé de la réglementation, sur ce qui peut et ne peut pas être dit. Ce sera difficile, parce qu’ils veulent savoir quel genre de soutien je reçois et je ne peux pas et ne veux rien leur dire, mais ils devraient retenir l’idée que cela est important et réel.

– Le New-York Times, le Wall Street Journal ou le Washington Post suivront Rolling Stone avec la préface du livre que j’ai écrit et la bande-annonce du documentaire. Cela jettera les bases d’un puzzle de beaucoup de pièces qui vont toutes venir au cours des prochaines années.

– Le documentaire sera très probablement une mini-série de 8 à 10 épisodes d’une heure sur un grand réseau comme HBO (Time Warner). Une grande maison de production veut le faire, mais nous ne pouvons pas choisir un producteur pour cela avant que nous choisissions un producteur pour la série de télévision-fiction. Je pense que Vice News, HBO, Netflix, Amazon sont peut être de bons candidats. Je ne sais pas si vous connaissez les dernières mini-séries qui retiennent beaucoup l’attention, l’une appelée JINX, une autre appelé Making a Murderer et une autre appelée Going Clear. Toutes ont remporté des prix et obtenu de bons indices sur leurs réseaux. Je pense en fait que la plupart d’entre eux étaient sur HBO.

— Désolé d’être long, mais il y a beaucoup de choses en cours.

Merci encore pour votre temps précieux. J’espère que ce projet peut être un ajout intéressant et bon pour votre vie déjà folle. 🙂

Amitiés,
Tom DeLonge

Tom DeLonge / Fondateur
tothestarsinc.com  / TO THE STARS MEDIA
SAN DIEGO, CA 92024

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan le 20 octobre 2016

Le point sur la DIVULGATION après les publications de Wikileaks


D’après un texte de Grant Cameron

Source

15 octobre 2016

Ce que les documents Wikileaks semblent montrer favorablement, c’est l’idée qu’il y ait un effort de divulgation OVNI qui se dessine sous plusieurs formes à Washington et que John Podesta en est un acteur majeur.

En fait, il n’y a pas qu’une seule, mais trois initiatives OVNI en cours.

1. L’initiative de divulgation OVNI d’Hillary Clinton

À trois reprises au cours de l’élection 2016, Hillary Clinton a promis que si elle était élue, elle se pencherait sur les dossiers secrets du gouvernement liés aux phénomènes OVNI afin d’en libérer autant qu’elle le pourrait.
Beaucoup ont interprété cela comme un certain jeu pour obtenir des votes, mais ce n’est pas la principale raison pour laquelle c’est arrivé. Il est clairement démontré que ses déclarations étaient prévues et qu’elles font partie de l’une d’au moins trois initiatives de divulgation qui semblent maintenant être lancées. Ce fut un événement prévu, qui a été commencé par John Podesta.
Hillary est juste la pièce d’un jeu d’échecs beaucoup plus grand. Hillary n’a jamais soulevé la question des ovnis et sans les actions du maître marionnettiste Podesta, elle n’aurait rien dit.
L’initiative OVNI d’Hillary a commencé avec 2 tweets faits par Podesta longtemps avant que la première question OVNI n’ait été posée à Hillary dans le New Hampshire à la fin Décembre 2015. John Podesta a toujours été en faveur de l’ouverture du gouvernement en affirmant que sur la question OVNI nous devons commencer à peser les contraintes de sécurité nationale par rapport à un insoutenable secret. Sa ligne de conduite est: « Je pense qu’il est temps d’ouvrir les livres sur des questions qui sont restées dans l’obscurité concernant la question des enquêtes du gouvernement sur les OVNIS. »

2. L’initiative de divulgation OVNI de Tom DeLonge

Tom DeLonge a envoyé un courriel à Podesta à propos d’un plan de divulgation par des responsables gouvernementaux de haut niveau. Les e-mails OVNI Wikileaks de Podesta soulignent la deuxième grande initiative de divulgation qui se déroule aux États-Unis. Tom DeLonge, l’ancien chef du groupe de Rock Blink-182 a quitté le groupe pour commencer une initiative visant à obtenir la vérité sur l’histoire des OVNIS pour les jeunes d’Amérique qu’il pensait pouvoir atteindre grâce à son influence dans l’industrie de la musique et son impact sur les réseaux sociaux. DeLonge a déclaré qu’il avait fait un accord avec dix fonctionnaires gouvernementaux de haut niveau qui avaient accepté de l’aider dans son plan.

« Je travaille avec 10 personnes qui sont au plus haut niveau du Ministère de la Défense, de la NASA et de l’armée. »

Comme l’indiquent les courriels de Wikileaks publiés récemment, DeLonge a organisé une rencontre avec John Podesta pour lui présenter trois des responsables gouvernementaux de haut niveau qui l’aident à révéler les secrets OVNI au public américain.
La réunion a eu lieu sur un « Google hangout » le 25 Janvier 2016. Les participants ont été le Major Général Neil McCasland, ancien chef de la technologie étrangère au laboratoire de rétro-ingénierie à la Wright-Patterson Air-Force Base, Robert F. Weiss Vice-Président Exécutif et Directeur Général des programmes de développement avancés en aéronautique de Lockheed Martin Corporation (Skunkworks) et le Major-Général Michael J. Carey de l’US Air-Force, adjoint spécial du commandant de l’Air Force Space Command à la Base de Peterson au Colorado.

3 – La troisième équipe

Je « crois » qu’il y a une troisième initiative en cours, un groupe de travail recevant des instructions d’en haut. Certains sont au gouvernement, d’autres sont retraités et quelques autres sont des civils. J’ai eu de très brèves rencontres avec au moins sept personnes que je connais, appartenant à ce groupe. Il y a probablement plus d’acteurs dans ce groupe que dans l’initiative de divulgation DeLonge. Je connais quatre de ces acteurs. C’est un fait qu’il y a eu au moins deux échanges entre les deux groupes d’information.
Les gens n’ont pas entendu parler de cet effort de divulgation car ils n’ont pas de porte-parole. Je ne suis pas un joueur. Je ne m’en mêle pas. J’observe juste avec intérêt et j’apprécie toute information que l’on me donne. J’ai eu des conversations très courtes avec deux des acteurs. J’entends des choses de temps à autre. On me parle d’un délai de trois ans. J’ai le plus grand respect pour les gens que je connais dans ce groupe.

On me demande si les sources à qui j’ai parlé sont fiables. Ma réponse est: « Je serais prêt à parier ma vie sur eux » et les gens peuvent me citer à ce sujet.

Ma conclusion sur ce qui se passe n’a pas changé. J’ai dit et écrit depuis des décennies qu’il existe un programme au sein du gouvernement des États-Unis pour acclimater le public américain à la réalité d’une certaine sorte d’intelligence non humaine sur la terre. Il y a des dizaines d’exemples.
Divers personnes comme Walt Disney, Bob Emenegger, Bill Moore/Jamie Shandera, Linda Howe, Steven Greer, et Tom DeLonge ont été « gérés » avec des morceaux d’information pour leur dresser un portrait de ce qui se passe tout en protégeant en même temps les programmes secrets qui entourent le mystère OVNI.

On me dit et DeLonge dit la même chose, que la décision de divulguer a été prise. On me dit que le problème, c’est la manière de le faire, bien que cela semble bien avoir été décidé aussi.

Le problème OVNI est beaucoup plus complexe que les gens le pensent. Ce ne sont pas des petits aliens qui virevoltent dans leurs soucoupes en fer blanc avec un petit moteur à énergie libre que nous pourrions reproduire dans nos SUV afin de pouvoir conduire gratuitement.

Suite et détails

Infos sur Tom DeLonge

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 18 octobre 2016

Que se passe-t-il ici ?

Que se passe-t-il ici ?

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG
6 octobre 2016
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Texte en Français après l’image

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Combien de grandes publications écrites doivent publier la connexion Clinton/ET avant que les journaux télévisés publient cette histoire?

Combien d’articles doivent être écrits avant que les modérateurs des débat télévisés interrogent la candidate Clinton à propos de sa connexion ET?

Combien de fois le Directeur de campagne de Clinton, John Podesta, doit-il aborder le sujet avant que les journaux télévisés reçoivent le message?

Combien de fois la Secrétaire d’Etat Clinton ou le Président Clinton doivent-ils prendre des dispositions pour être interrogés sur la question ET dans des interviews basés sur l’humour, avant que les journaux télévisés donnent suite?

Il y a une élection importante dans quelques semaines. A quoi pensent donc les producteurs des journaux télévisés? De quoi ont-ils peur?

Que se passe-t-il ici ?

Lettre ouverte aux animateurs des débats télévisés entre les candidats à la Présidence des USA sur NBC, ABC, CNN, FNC

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG

9 septembre 2016

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(rappel de l’historique de la démarche de Stephen Bassett, publiée précédemment)…

Il est remarquable que, malgré les centaines d’articles publiés sur la connexion Clinton / ET (extraterrestres), aucun des modérateur des neuf débats démocratiques et de dix forums n’a posé une seule question sur ce sujet. Cet oubli est maintenant entre vos mains pour rectification.

Voici des exemples de questions qui pourraient être posées:

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, votre mari a chargé le procureur général adjoint Webster Hubbell de se pencher sur la question OVNI / ET. Son conseiller et chef d’état-major John Podesta a parlé de la question OVNI / ET à plusieurs reprises. Bill Richardson, le Secrétaire à l’énergie de votre mari et ambassadeur de l’ONU a contesté, en 2004, l’explication de l’Air-Force concernant les événements de Roswell en Juillet 1947.

Vous étiez directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Mais pour le moment, en 23 ans aucun de vous n’a jamais parlé publiquement de l’Initiative Rockefeller . Pourquoi donc?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau a passé en revue des centaines de pages de documents concernant la prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari, de 1993 à 1996, et ceci à la demande de Laurance Rockefeller. Pourquoi ni vous ni votre mari n’en avez jamais parlé publiquement?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, l’Initiative Rockefeller a pris fin à l’automne 1996. Votre mari a été candidat à un deuxième mandat et vous avez été deux fois candidate à la Présidence. La prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari n’aurait-elle pas dû être mentionnée au cours de ces campagnes?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, en 2002, 2003, 2010 et plus récemment en 2015 le président de votre campagne électorale, John Podesta a soulevé publiquement la question de la publication de tous les dossiers OVNI détenus par le gouvernement. Pourquoi a-t-il fait cela dès 2002? Ses déclarations sont-elles liées à l’Initiative Rockefeller de 1993-1996?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, nous avons vu des documents du Bureau de la Politique Scientifique et Technologique de votre mari, qui indiquent que vous et votre personnel ont été directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Pourquoi aucun fichier OVNIS n’a été publié? Est-ce que le Pentagone refuse de coopérer? Si oui, n’est-ce pas une violation de la Constitution?

– Madame la Secrétaire d’État, vous avez récemment fait à un journaliste du « Conway Daily Sun » des déclarations extraordinaires qu’aucun Président Républicain ou Démocrate ou qu’aucun candidat à la Présidence n’ont jamais fait. Vous avez dit que vous « iriez au fond » de la question OVNI si vous étiez élue. Vous avez proposé qu’un groupe de travail soit créé pour enquêter sur la zone 51. Vous avait promis, au Président de votre campagne John Podesta, d’enquêter sur la question si vous étiez élue. Vous avez dit que nous aurions déjà été visités par des intelligence extraterrestre non-humaines, mais qu’officiellement vous ne le savez pas. Ces déclarations ont été publiées dans le monde entier par des centaines de médias. Êtes-vous surprise qu’il n’y ait pas de débat ou que les modérateurs des grands médias ne vous aient pas posé de questions sur ces déclarations? Est-ce que vos déclarations sont liées à l’Initiative Rockefeller pendant l’administration de votre mari?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, les sondages répétés ont montré que plus de 80% des Américains croient que leur gouvernement ne leur dit pas la vérité sur les phénomènes OVNI / ET. Pensez-vous que le gouvernement dit la vérité aux gens?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, de nombreux officiers de l’Armée de l’Air avec des habilitations de haute sécurité ont présenté des rapports d’incidents de falsifications nucléaires par des vaisseaux d’origine inconnue? Leurs témoignages ont été rapportés par des centaines de médias. Pourquoi la Maison Blanche ou le Congrès n’ont-ils jamais répondus à ces témoignages?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau d’informateurs est conscient qu’il y a des dizaines de témoins militaires, civils et politiques de haut rang prêts à témoigner devant le Congrès sur la question OVNI / ET. Le Congrès n’a pas tenu d’audience sur la question OVNI / ET depuis 1968. De nouvelles audiences au Congrès devraient être-elles être tenues pour ces témoins?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, s’il y a une présence extraterrestre engageant la race humaine, pourquoi le peuple américain doit-il attendre le prochain Président pour en avoir confirmation? Ne serait-ce pas à l’actuel Président de le faire?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, est-il acceptable pour vous que pour tout ce qui concerne la sécurité nationale, y compris la question OVNI / ET, tout Président ne soit informé que sur la seule base du besoin de savoir?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, savez-vous que l’accès à l’information UFO / ET a également été refusé au Président Jimmy Carter et que le Pentagone, la CIA, la NASA et l’Air-Force ont refusé de donner suite à son désir d’étudier formellement la question OVNI / ET en dehors de la Maison Blanche?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, lorsque vous et votre mari avez rencontré Laurance Rockefeller à son Ranch JY en Août 1995, avez-vous discuté avec M. Rockefeller de son initiative auprès de votre mari pour qu’il publie tous les fichiers OVNI détenus par le gouvernement, étant donné que sa demande était en cours depuis plus de deux ans à ce moment-là?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, des photos obtenues à la bibliothèque Clinton vous montrent marchant avec Laurance Rockefeller dans son ranch du Wyoming, en 1995. Vous portez un livre intitulé, « Sommes-nous seuls ? Implications philosophiques de la découverte de vie extraterrestre » par Paul Davies. Ce livre faisait-il partie de vos discussions avec M. Rockefeller?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, pensez-vous que le peuple américain a le droit de savoir s’il est en contact avec une intelligence extraterrestre non-humaine?

Cette lettre comprend des liens vers des centaines d’articles, vers les déclarations de l’équipe Clinton et d’autres ressources. Il comprend également un lien vers 167 des principaux documents obtenus par l’intermédiaire de la FOIA confirmant l’Initiative Rockefeller. Je serais heureux de remettre en main propre, à votre bureau, à votre convenance, des copies papier de l’ensemble de ces plus de 800 documents.

Respectueusement

Stephen Bassett
Executive Director
Paradigm Research Group
26 août 2016

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 22 septembre 2016

Rencontre rapprochée à 66 Saillagousse en 1977

Un témoignage publié avec l’aimable autorisation de Sylvie Joubert
Source de l’article: http://www.sylvie-joubert.fr/temoignageufo.htm

Observation UFO ©

Si, jusqu’à présent, je n’ai pas eu la chance d’être moi-même témoin de la présence d’un objet non identifié dans le ciel, en tout cas  pas aussi clairement que ce qui va être raconté ci-après, j’ai la chance d’avoir dans ma famille une personne qui l’a été, il y a une  quarantaine d’années. Cette proche a gentiment accepté de raconter, pour la première fois, sa jolie et troublante expérience d’un soir se  déroulant sur une route montagneuse. Le témoin se prénomme Chantal, je sais son récit sincère et authentique. C’est avec son accord que  je mets en ligne ses propos enregistrés il y a quelques jours et qui, j’en suis sûre, intéresseront les ufologues confirmés ou néophytes  friands de témoignages.
Sylvie Joubert

15828

Témoignage

“Cela se passait en 1977 sur une route montagneuse très proche de Saillagouse dans les Pyrénées Orientales.  Ce village est  connu, notamment, pour son petit train jaune qui traverse le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes et les sites de  Villefranche-de-Conflent et Mont-Louis. Je ne me rappelle pas exactement le mois, car c’est loin. Je dirais en prenant une fourchette large que mon observation a eu lieu entre février et avril près du Col de Rigat, c’est-à-dire entre Eyne et Saillagouse sur la nationale 116. Par contre,  il m’est impossible de dire où cela s’est passé au kilomètre près. Il était autour de 22 heures ou 22 heures 30, il  faisait nuit, il n’y avait ni pluie, ni brouillard, bref, rien de spécial à signaler à ce niveau. Je longeais cette nationale, légèrement  tendue parce que je n’aimais pas conduire de nuit en montagne ma petite Renault 6 blanche, d’autant qu’il n’y avait personne sur la  route à cette heure tardive et que j’étais toute seule. A côté de ça, j’étais plutôt contente et de bonne humeur parce que j’allais voir  mes enfants, donc tout était normal. Puis, tout à coup, ma voiture s’est arrêtée sans que je puisse comprendre pourquoi. Quand je dis qu’elle s’est arrêtée, ce n’est  pas moi qui ai calé en raison d’une fausse manœuvre, non, c’est la voiture qui a cessé spontanément de fonctionner, moteur et phares compris. En même temps que cet arrêt brusque, est apparu devant mes yeux quelque chose d’orangé, et là mon esprit s’est un peu  bloqué… Entre l’arrêt de la voiture et la « chose » devant moi, cela faisait beaucoup en même temps !  En fait, j’ai éprouvé un  sentiment de peur, non à cause de l’objet orangé, mais en raison de ce que j’ai pris sur le moment pour une panne de voiture en pleine montagne, et en plus de nuit. Cette situation pour une femme seule qui n’y connaît rien en mécanique était vraiment stressante.

Les secondes suivantes, réalisant qu’il y avait un objet oblong, ovale et orangé, devant  moi en position basse, je restais stupéfaite. L’objet n’était pas dans le ciel, il était situé au  niveau de la route sur laquelle je roulais. Il s’agissait d’une route droite et montante puisque  j’étais en montagne, mais bien droite ; la « chose » était à quelques centaines de mètres devant moi, je dirais à environ 300 mètres. L’objet n’était pas posé au sol, il n’était pas non plus haut dans le ciel. Disons qu’il était un peu au-dessus de la route, en lévitation, et immobile durant  les premières secondes où je l’observais. Je n’y voyais ni hublot, ni clignotements, juste  quelque chose que je prenais pour un objet luminescent et oblong d’une couleur orange. Sur  l’instant, je ne pense pas spécialement à une soucoupe, juste à un engin ovale et orange, mais  sans interpréter ce qui se trouve devant mes yeux.

15829bDurant les premières secondes, je ne le vois pas en entier, je n’en aperçois qu’une partie, car une autre partie est légèrement cachée par un flanc de montagne.  Mais je sais qu’il ne  s’agit pas d’un avion ou de quelque chose que je connais déjà, je pense à un engin différent,  c’est tout. Par contre, c’est quand je l’ai vu bouger quelques secondes après, que j’ai eu la  confirmation que j’assistais au mouvement de quelque chose d’anormal. Il s’est tout d’un coup déplacé sur la droite dans la vallée, et là j’ai pu l’observer en entier. Il ne donnait pas  l’impression d’éclairer l’environnement, même s’il était luminescent, et je pense qu’il ne  s’agissait pas d’un très gros engin ; je le situe approximativement entre 5 et 10 mètres, en tout cas ce n’était pas un objet gigantesque. C’est à ce moment précis que j’ai eu le tout premier  sentiment de peur directement lié à l’objet, d’ailleurs je me suis mise à trembler un peu, puis,  au même moment, l’engin est parti en montant à la verticale. En même temps que le départ de  l’objet, ma voiture s’est mise toute seule à redémarrer, moteur et phares  compris, sans que je touche à quoi que ce soit.
Je n’ai pas eu le sentiment qu’il tentait de communiquer avec moi, il n’y a pas eu de contact. Par contre, j’envisage d’avoir été observée par le phénomène, sans que j’en sois absolument sûre. En plus, cela a duré seulement quelques secondes. Entre le moment où j’ai vu l’objet  et le moment où il a disparu, j’estime qu’il y a eu environ une vingtaine de secondes, maximum.

Ce qui est vrai, c’est que j’ai réalisé que je venais d’assister à quelque chose d’extraordinaire que je ne reverrai pas. Je savais que je  n’avais pas rêvé en raison du redémarrage de ma voiture coïncidant très exactement avec le départ à la verticale de l’engin à une vitesse  fulgurante. L’engin a disparu presque instantanément en une fraction de seconde et en départ vertical. Je n’avais même pas touché les clés,  et pourtant ma voiture repartait : cet aspect technique me confirmait qu’il y avait bien eu quelque chose d’anormal. Prenant conscience de  tout ça subitement, après le départ de l’engin, là j’ai un peu paniqué. Je ne suis pas sortie de la voiture, car j’étais trop contente qu’elle  redémarre toute seule, et je devais continuer ma route. Par la suite, avec un peu de recul, je me suis demandé ce qu’il s’était passé. Cela m’a fait me questionner, mais j’étais bien, j’étais  heureuse d’avoir assisté visuellement à quelque chose auquel je ne m’attendais évidemment pas, et qui me montrait que ce genre de chose  existait, que c’était vrai. Cela a été pour moi une expérience positive. Je n’ai eu aucune conséquence physique ni psychologique après cette  observation. Par contre, je n’ai pas éprouvé le besoin d’en parler à quelqu’un, afin de ne pas être prise pour une cinglée, cette expérience est restée un bonheur personnel. J’avais juste fait une tentative d’en parler à l’un de mes enfants, mais comme on ne m’a pas cru, je n’ai pas  insisté. Du coup j’ai plutôt évité d’en parler, il m’est presque arrivé parfois d’en avoir honte.  C’est vrai, j’aurais peut-être bien aimé pouvoir en parler pour partager mon expérience incroyable, mais cela ne s’est pas trouvé, et j’avoue ne même pas avoir pensé à l’époque confier  mon témoignage à un ufologue. Finalement, c’est devenu mon petit secret, et c’était très bien ainsi.
Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’il y a quelque chose ou quelqu’un d’autre pour, peut-être, aider, en tout cas montrer que nous ne  sommes pas seuls. Si je n’avais eu que la vue de l’objet oblong à 300 mètres de moi, j’aurais peut-être pu imaginer avoir eu une vision.  Mais, le fait que la voiture s’arrête instantanément avec l’apparition de l’objet, puis reparte aussi instantanément avec son départ,  m’éloigne définitivement de l’idée que j’ai pu rêver. La seule chose que je me suis demandée, c’est si le fait que j’avais vu ce phénomène  était ou non lié à une volonté inconsciente de ma part. Difficile de répondre à cette question ! Par contre, je sais que le phénomène lui-même n’était pas une vision, la « panne » et l’auto-redémarrage de ma voiture non plus.
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Même en y repensant aujourd’hui, cela m’apporte toujours autant de bien et de positif, il n’y a rien eu de négatif suite cette  expérience, ni dans mon esprit, ni dans mon corps. Parfois je me dis que j’aurais peut-être dû en parler, et que si j’avais été témoin de ce phénomène c’était aussi pour que le message aille vers les autres, mais c’est ce que je fais aujourd’hui. Cette expérience a été  unique dans ma vie. De temps en temps je regarde vers les étoiles en me disant que ce serait bien de voir à nouveau quelque chose,  mais ça ne marche pas…  Ils ne veulent pas ! (rire) »

Merci à Chantal pour ce partage.

Divulgation attendue – actualisation

 14 septembre 2016

Trois actions sont en cours et publiées:

1 – Le Ministère de la Défense du Royaume-Uni (le MoD)

– juin 2013, publication la plus récente de dossiers UFOs du Ministère de la Défense,

– 2015 le Ministère de la Défense à fait savoir qu’il allait publier le reste de ses dossiers ovnis,

– 2016 Nick Pope confirme que la prochaine publication du Ministère de la Défense contient des informations importantes et intéressantes. Les mots « preuve », « visite » et « extraterrestre » ont été mentionnés dans des articles de presse. Un élément tel que la mesure de la performance d’un ovni ayant parcouru 200 km en 8 secondes au départ de Rendlesham a déja été publiée.

– les dossiers du Ministère de la Défense devraient être maintenant publiés d’un jour à l’autre,

– Theresa May, qui connait bien le dossier Gary MacKinnon et donc le dossier ovni, est devenue Premier Ministre.

– le 8 septembre 2016, Nick Pope a relayé un article du « Daily Star » publiant un témoignage d’observation d’une soucoupe volante rédigé et signé par le Prince Philip, mari de la Reine d’Angleterre Elizabeth II. Le document est contresigné pour confirmation, par le témoin lui-même. C’est le Prince Philip en tant que Chef d’Etat Major de la défense qui avait demandé l’enquête et qui a signé le rapport d’enquête. L’article du « Daily Star » mentionne clairement l’intérêt de certains membres de la Famille Royale pour le phénomène ovni.

– le 11 septembre Nick Pope a relayé un article de « l’Express » annonçant que le Pentagone avait repris, dans une installation secrète du quartier de Soho au centre de Londres, les activités UFO abandonnées en 2009 par le Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

– aujourd’hui 14 septembre 2016, nous attendons la publication des derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

2 – L’action de Stephen Bassett et son initiative politique auprès du Congrès des USA.

Le PRG (Paradigm Research Group) a construit son initiative politique sur la base de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation qui s’est tenue au « National Press Club » de Washington du 29 Avril au 3 mai 2013.

L’initiative politique a commencé le 5 Novembre 2014, lorsque le PRG a expédié les 30 heures d’enregistrement vidéo (10 DVD) de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation à tous les bureaux du Congrès.

En outre, depuis le 5 Novembre 2014, plus de 2 500 000 messages Twitter, Facebook et e-mails ont été envoyés aux bureaux du Congrès. D’autres campagnes Twitter ont ciblé tous les candidats présidentiels démocrates et républicains et les principaux médias politiques. La lettre ouverte à la première candidate présidentielle a été largement publiée sur Internet.

Jusqu’au 5 février 2015 pas moins de 7 pétitions ont été publiées sur le site Web de la Maison Blanche, chacune pendant un mois.

Depuis le 114ème Congrès du 3 Janvier 2015, 190 bureaux de membres du Congrès attachés à six comités (2 sur le Renseignement, 2 sur les Sciences/Technologies et 2 sur les Services Armés) ont reçu des courriels, des faxs et des demandes verbales pour des réunions avec le personnel approprié.

En ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre, des dizaines de témoins politiques ou militaires de haut rang sont prêts à témoigner sous serment devant un comité du Congrès approprié. Les meilleurs chercheurs du monde sur les phénomènes connexes extraterrestres sont également prêts à témoigner. Les domaines concernés par les témoignages incluent de nombreux cas de désactivation d’armes nucléaires, l’histoire d’un gouvernement qui a imposé un « embargo sur la vérité », l’Initiative Rockefeller, des milliers d’observations de pilotes commerciaux et militaires, l’exclusion de la Maison Blanche et du Congrès (y compris les Comités de Renseignements des Chambres des Représentants et du Sénat) des séances d’information sur la question de la présence extraterrestre, les événements de Roswell au Nouveau-Mexique en 1947, et bien plus encore.

3 – La publication de l’initiative Rockefeller-Clinton (1993 à 1996)

Après la publication des regrets de John Podesta de ne pas avoir vécu la divulgation en 2014 et ceux de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’engageant à faire enquêter pour connaître la vérité sur la zone 51 et les UFOs, Stephen Bassett a saisit l’opportunité de la candidature d’Hillary Clinton à la Présidence des USA pour lancer une campagne visant à inciter la presse à parler de « l’initiative Rockefeller » auprès du Président Bill Clinton.

L’objectif étant de sensibiliser les grands médias, eux seuls pouvant avoir une pression suffisante sur les dirigeants politiques afin qu’ils mettent fin à leur « embargo sur la vérité ».

En mai dernier au cours d’une interview au « Daily Express« , Stephen Bassett a mentionné que selon lui, la Divulgation officielle serait faite par le Président Obama avant la fin de son mandat.

La presse anglaise et américaine à largement repris ses propos en affirmant que le Président Obama va faire la Divulgation officielle avant de quitter la Présidence.

Depuis le mois de mai la presse anglo-saxonne s’est intéressée à « l’initiative Rockefeller » à l’embargo sur la vérité et à la divulgation. A quelques exceptions près, les articles publiés maintenant ne mettent plus en avant de dérision autour du mot « extraterrestre ». Et ceci même dans la presse française qui semble retourner sa veste sans complexe.

Dans une interview à « Earth Mystery News » publiée le 9 août dernier, Stephen Bassett à mentionné que la Divulgation sera un évènement plus « profond » que celui du « Christ ».

A part les grands médias, la Presse a en général bien relayé cette comparaison.

La dernière action en cours est une lettre ouverte de Stephen Bassett aux modérateurs des grands médias qui vont animer les débats télévisés Clinton-Trump. Cette lettre rappelle que la presse à le devoir de dire la vérité aux citoyens, qu’il est impossible qu’elle ignore cette vérité et qu’elle doit interroger les candidats à la Présidence des USA sur leurs intentions en ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre. La lettre comprend quinze questions pouvant être posées à Hillary Clinton en raison de sa participation à l’initiative Rockefeller.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2016

Théorie des anciens astronautes par Michel Vanbockestal

Un article de Michel Vanbockestal
fondateur du CERPI
membre de l’Académie d’Ufologie

le 11 septembre 2016

M. Vanbockestal est l’auteur des livres :
Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

CERPI
Le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués
existe depuis 1979

Concernant la proposition d’échanges à propos de la théorie des anciens astronautes, je remercie tous les participants qui se sont manifestés et notamment Michel Turco, Anne-Marie Prieto, Sandrine Fernandez et (sauf erreur, oubli ou omission) Jacky Kozan.

Tous les avis, qui se rejoignent d’ailleurs, m’ont paru pertinents et correspondre à ce que je suppose être la réalité, à en juger par mes propres recherches.

Il y a bien des années d’ici, alors que je me trouvais à un jubilé régional agrémenté d’un spectacle son et lumière riche en effets spéciaux, la féerie qui était présentée me suggéra une remarque que je partageai avec mon épouse : face au déchaînement de décibels, au déluge de lumière et d’effets pyrotechniques, il était évident que si l’un de nos lointains ancêtres avait dû assister à cela il aurait été horrifié (ou émerveillé). Il n’aurait rien compris. Il se serait probablement prosterné devant ce qu’il n’aurait pu attribuer qu’à une manifestation divine. La voix puissante, d’un interlocuteur invisible (car situé en régie), semblable au tonnerre ; une concentration de spots et de rayons laser braqués sur un feuillage en auraient fait un « buisson ardent qui ne se consumait pas » ; la musique tonitruante d’une sono « céleste » ; tout cela aurait largement contribué à renforcer sa confusion.

Si des « êtres venus d’ailleurs » avaient alors visité notre planète, nul doute qu’ils auraient compris le parti qu’ils pouvaient tirer de la situation. Or on a vu qu’il y avait largement assez de place dans notre histoire pour pouvoir y caser plusieurs civilisations successives, qui auraient ensuite disparu (http://www.dailymotion.com/video/x3xhycc ) ou migré, peut-être provisoirement, pour revenir ensuite. D’autres civilisations auraient donc également pu entrer en concurrence et afficher des desseins différents : les uns auraient assujetti les humains pour en faire leurs esclaves, corvéables à merci. (Dans l’une de mes lectures il est question de mines d’or – en d’autres endroits, le même travail de recherches et d’exploitation aurait eu lieu… sur la Lune), les autres auraient entrepris de modifier l’organisme de l’humain via la génétique en vue de son développement. Pourquoi le manichéisme ne serait-il pas répandu au niveau spatial ? Pourquoi d’éventuels ET seraient-ils (tous) de petits saints et ne peut-on concevoir que, là haut aussi, il y ait des bons et des mauvais ?

Mauro Biglino, ancien traducteur du Vatican, semble accorder crédit à cette hypothèse en se basant sur l’étude des textes bibliques. Mais bien entendu on n’est pas obligé de le croire sur parole, à partir de textes eux-mêmes controversés, mettant la foi à contribution.

Comme l’a très bien signalé Jacky Kozan, l’archéologie n’est pas infaillible. La datation au carbone 14 a montré ses limites. Chaque procédé archéologique visant à attribuer une date à des artefacts est sujet à objections et à erreurs. Michel Turco et Jacky Kozan ont montré qu’une (et même plusieurs) civilisations auraient eu le temps, en considérant l’âge de notre planète, de se développer, d’atteindre un très haut niveau technologique et de disparaître, pratiquement sans laisser de traces (voir le documentaire). Mais dans le cas qui nous concerne il était possible de se baser d’une part sur les procédés scientifiques et d’autre part sur les héritages testamentaires à notre disposition, sans toutefois perdre de vue que ces derniers ont au fil du temps subi de nombreuses modifications (volontaires et involontaires) et que leur interprétation s’avère donc hasardeuse.

Sans grande surprise, l’étude archéologique a considérablement mis à mal la stricte historicité des récits bibliques. D’après ceux-ci, certains patriarches notables, tels qu’Abraham, n’auraient probablement même pas existé mais seraient nés du besoin littéraire de tourner une histoire nationale en légende. L’histoire des murs de Jéricho n’aurait été qu’une belle invention étant donné qu’à l’époque concernée la ville n’était même pas habitée… D’autres impératifs se seraient présentés, orientant le mix de ces légendes et de l’histoire réelle afin de créer une religion qui aurait elle-même assuré le comportement général de la population, notamment afin de pouvoir la contrôler.

Pourtant, certains passages de l’ancien testament sont révélateurs et d’une manière très inattendue que l’archéologie est impuissante à contredire. Mais révélateurs de quoi ?

Je ne vais pas ici développer chaque argument car cela nous mènerait trop loin. Cependant, on peut résumer les choses comme ceci, de manière indubitable parce que stipulées par la Bible elle-même et hors de toute interprétation litigieuse (Par exemple, on peut prétendre que les scripteurs de la Bible auraient inventé des manifestations divines afin de marquer les esprits et susciter la foi en un être suprême, mais leur imagination de l’époque – même la plus débridée – pouvait difficilement correspondre trait pour trait et « par hasard » à des manifestations extraterrestres ou spatiales que nous retrouvons en ufologie. Inversement, en évoquant un dieu, des anges, etc. les descriptifs se devaient de demeurer « spirituels » et ne pouvaient pas présenter des caractéristiques humaines ou assimilables) :

Les anges décrits dans l’ancien testament n’étaient aucunement des êtres essentiellement spirituels mais au contraire bien concrets, tangibles, voire « perfectibles » même s’il est clair qu’ils disposaient également de pouvoirs hors du commun, très déroutants pour les gens de l’époque. Concevrait-on en effet qu’un ange (purement spirituel donc et vivant dans le giron du Dieu tout puissant) puisse être fatigué et éprouver le besoin de se reposer, de dormir, de manger, de se laver (notamment les pieds suite à une marche harassante). Comment pourrait-il aussi être surpris, se tromper, voire être vaincu et mourir ? Pire : le Dieu de la Bible semble être lui-même aussi bien mortel, même si son espérance de vie est largement supérieure à la nôtre au point que ses subordonnés peuvent facilement le croire immortel. Voilà des propos qui en étonneront plus d’un mais dont on peut pourtant effectivement trouver la substance dans les écrits dits saints.

On trouve également, dans ce type d’étude, nombre de points totalement incompatibles avec ce que l’on admet généralement de la religion : ainsi Jahvé n’aurait pas du tout été le célibataire endurci que l’on croit connaître et même l’archéologie s’accorde pour lui donner une épouse, en allant jusqu’à la nommer : Ashéra. Qu’importe, direz-vous. Toutefois cela confère à ce Jahvé un caractère bien plus « humain » et proche du « commun des mortels ». Et pourquoi ce dernier, s’il s’agissait d’un dieu à la puissance infinie et omnipotent aurait-il dû utiliser du matériel pour rejoindre sa base ? Pourquoi même ce matériel volant devrait-il faire du bruit (que les anciens décrivaient avec leurs mots, en comparant avec ce qu’ils connaissaient : le bruit de nuées, de tempêtes…) ?

L’étude croisée de l’archéologie et de la Bible démontre également que le célèbre « Prince des ténèbres » mis à toutes les sauces et tous les noms pour décrire l’esprit du mal, soi-disant issu de la chute des anges, était en fait un autre « dieu », entendez un concurrent ou un ennemi de la même nature que son vis-à-vis, mais pas seulement un sous-fifre dissident. Il s’agissait en fait initialement de Baal et de son nom complet Baal-Zébub serait venu celui, déformé, de Belzébuth que chacun comprend comme étant le diable. L’histoire a donc été véhiculée, transformée et déformée sur base d’une mauvaise interprétation renforcée par des impératifs très concrets, parmi lesquels le militaire ne figure pas parmi les moindres !

A l’époque, il existait donc en quelque sorte au moins deux factions armées (laissant parfois derrière elles des paysages facilement comparables à la désolation post-atomique, des tableaux très parlants de conflits mettant à l’œuvre des procédés parfaitement anachroniques, des abductions très bien décrites – avec le vocabulaire disponible s’entend – au moyen d’engins n’ayant rien à voir avec la sphère divine, peut-être la mise à la disposition des humains de moyens de transmission et usant de stratégies propres dépendant d’un agenda particulier assez clairement en relation avec leur milieu d’origine. En effet, l’histoire de l’époque est riche en batailles, conquêtes et exterminations, stabilités provisoires et revirements de situations, que l’archéologie ne peut que confirmer. Schématiquement, on pourrait dire que leur issue dépendait de la faction qui était alors présente, celle de Jahvé semblant prépondérante, Baal prenant la relève en son absence.

L’absence elle-même ne s’accommode absolument pas de l’idée que nous avons de Dieu, qui aurait plus que le don d’ubiquité puisque capable d’être partout en même temps. Voilà donc un curieux « mouvement perpétuel » qui devrait s’arrêter de temps en temps à la pompe pour faire le plein !

On pourrait relever de même des centaines d’arguments allant dans le même sens.

Je ferai donc un gros raccourci par rapport au travail de recherches pour dire que si l’on se base sur les textes de Mauro Biglino le caractère « extraterrestre » (au sens large) de Dieu ne ferait aucun doute.

Le cas échéant, on comprendrait que l’archéologie et la science d’une manière plus générale ne soient guère disposées à entériner cette hypothèse. Cela remettrait trop de choses en question, porterait un coup fatal aux religions monothéistes en provoquant sans doute le chaos, mettrait à mal notre légendaire supériorité anthropocentrique, etc.

Remarquez que je n’ai même pas parlé de pyramides ou d’autres édifices colossaux, ni d’alignements particuliers ou encore de dessins seulement visibles du ciel.

Je terminerai en relevant une expression très fréquente dans l’ancien testament mais qui, à mon sens, colle très mal avec l’idée d’un « dieu », unique (pur esprit, jaloux ( ? Dieu « tout puissant » pourrait-il être jaloux ?), colérique, vindicatif et guerrier dans l’A.T et tout d’amour dans le Nouveau) et beaucoup plus avec la conception de civilisations rivales venant de l’espace. Cette expression est la suivante :

« Toutes les armées du ciel »…

Un dernier point tout de même : la Bible évoque bel et bien la présence de Géants. La seule métaphore est mise à mal par la découverte d’ossements hors normes (souvent réfutée par la science) et si l’on s’y borne il faut alors supposer le cas de personnes « supérieures », à la morphologie très voisine mais aux facultés disproportionnées. Je ne peux pas présumer de l’authenticité des géants en question. Je crois cependant pouvoir remarquer l’augmentation de la taille moyenne de l’Homme au cours de son évolution avec même une accélération de cette augmentation (1960-1990). Voici qui semblerait confirmer la succession de cycles avec les conclusions que l’on pourrait en tirer sur base de l’extrapolation.

La théorie dite « des anciens astronautes » ne me paraît donc pas invraisemblable.

Michel Vanbockestal, le 11 septembre 2016


Michel Vanbockestal est le fondateur du CERPI et l’auteur des livres :
– Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

Le CERPI Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979

Théorie des anciens astronautes par Jacky Kozan

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

Le texte ci-dessous est un résumé, les affirmations ne sont pas étayées par des références de documents. Je le rédige d’après mes connaissances personnelles, résultat de quelques dizaines d’années de lecture et de réflexion. Cependant il est très facile de trouver les sources, souvent multiples, des informations ci-dessous en saisissant les mots clés adaptés dans un moteur de recherche.

Pour essayer d’appréhender notre propre situation dans l’univers et dans le temps, afin de la comparer à celles d’autres civilisations, nous devons prendre en considération:
– l’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers
– l’apparition de la vie dans l’univers
– l’apparition de la vie sur Terre
– la place de notre civilisation dans le temps
– les limites de l’archéologie
disparition des traces de civilisation
camouflages de découvertes archéologiques
fouilles superficielles
– les structures irréalisables par nous aujourd’hui
– les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science
– les grandes religions qui décrivent la création de la Terre et de l’Homme
la Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki
– les livres apocryphes

L’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers

L’univers existe depuis 13,6 milliards d’années, la Terre existe depuis 4,5 milliards d’années.
Sur l’image ci-après, si l’on considère 2 000 ans de notre civilisation, le trait jaune qui la représente devrait avoir une largeur de 6 microns. C’est à dire qu’on ne pourrait même pas le voir, car la résolution de l’œil est de 25µ, ce qui correspond à l’épaisseur d’un cheveu très fin. Il faut commencer par bien enregistrer cette comparaison.
En élargissant un peu l’âge de notre civilisation, on peut donc se la représenter avec un trait jaune juste visible.
La question qu’il faut se poser c’est:
– est-il possible que d’autres traits jaunes, à peine visibles, aient pu exister depuis la création de l’univers et depuis la création de la terre?
Réponse: on peut en mettre des milliers rien que sur la Terre. En prenant une bonne marge de sécurité on peut affirmer qu’il est possible que des centaines de civilisations aient existé sur la Terre avant nous.

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L’apparition de la vie dans l’univers

En cherchant à se documenter dans les écrits les plus anciens, quelle que soit leur appartenance religieuse, on finit par trouver des affirmations très semblables et la bienséance veut maintenant que l’on admette que l’homme a été créé, il n’ y a pas très longtemps, par un « dieu ». La notion de « dieu » variant largement d’une religion à une autre. Elle semble désigner une hiérarchie montante par rapport à l’humain, chacun se l’étant représentée selon son acquit personnel. Là, pas question d’apparition de la vie ni d’évolution, pas d’origine probable ni en lieu ni en temps. Ce qui est tout à fait compréhensible et apporte de la crédibilité au récit.
Certaines théories scientifiques mettent en avant une création accidentelle de la vie sous la forme de cellules les plus simples, puis une évolution progressive vers les bactéries les poissons, les reptiles, les mammifères et enfin l’humain, joyau final de l’aboutissement des évolutions techniques nécessitées par l’environnement évolutif.

Aucune de ses deux théories n’est recevable par nous aujourd’hui. La vérité est forcément tout autre.

Certaines publications affirment qu’en toute logique scientifique, si on réfléchit sur le développement de l’ADN au fil du temps, on s’aperçoit que la vie a probablement commencée, avec le premier ADN, il y a 10 milliards d’années. La Terre n’existait pas encore, elle n’a existé que 6 milliards d’années plus tard. On peut donc en déduire que la vie était présente dans l’univers bien longtemps avant que la Terre n’existe. Si plusieurs milliers de civilisations ont eu la place pour exister sur la Terre alors dans l’univers entier combien y en a-t-il eues pendant ces 6 milliards d’années avant la Terre?

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La place prise par notre civilisation

Comme la Terre est jeune, la vie existe probablement dans l’univers bien avant elle. Notre planète a pu déjà héberger des centaines de civilisations, peut-être bien plus avancées techniquement que la nôtre aujourd’hui. Avant nous, des centaines de civilisations avancées ont existé sur Terre et des millions dans l’univers. La place que nous occupons sur l’échelle de l’évolution du monde est si petite que nous ne pouvons même pas la représenter à l’échelle sur une feuille de papier A4! Oublions son aspect éphémère et comprenons qu’il serait incompréhensible que nous ne croisions pas d’autres civilisations ou que nous ne trouvions pas de traces de civilisations avancées précédentes qu’elles fussent de « chez nous » ou d’ailleurs.

Les limites de l’archéologie

Alors pourquoi ne trouvons-nous pas en permanence et partout des traces de civilisations anciennes?

D’abord, il y en a, comme par exemple les pyramides diverses, les constructions anciennes incompréhensibles, les marques diverses déroutantes (Nazca et autres en Chine). Au Liban à Baalbek, un chantier de pierres de taille pesant 2 000 tonnes a été abandonné. Par qui ?

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La disparition des traces des civilisations

Ensuite, il faut savoir combien de temps les traces d’une civilisation peuvent subsister dans un univers en évolution permanente. Des documentaires TV ont été diffusés pour nous expliquer qu’après l’extinction d’une espèce, les traces physiques d’une civilisation disparaîtraient complètement au bout de 25 000 ans ou au mieux 250 000 ans s’il y a des traces de radio activité. Mais comme les étoiles de notre galaxie baignent dans les rayons gamma, bien malin sera celui qui saura faire une différence.

Les camouflages de découvertes archéologiques

Lorsque l’on s’intéresse au problème des traces de civilisations anciennes (pas 5 000 ou 10 000 ans mais 1 million d’années ou 100 millions d’années) et que l’on consulte les publications archéologiques, on découvre que beaucoup de découvertes, non conformes à la bienséance politico-religieuse, sont écartées ou détruites. Certaines sont conservées bien à l’abri des intelligences agitatrices. J’ai même lu qu’il y aurait plus de trésors camouflés que visibles dans des musées.

Les fouilles sont superficielles

Les fouilles archéologiques sont faites en creusant le plus souvent au niveau d’un mètre et jusqu’à un maximum de l’ordre de 8 mètres. Il ne s’agit pas des travaux de génie civil débouchant sur des découvertes archéologiques, mais des fouilles dans le cade d’une recherche scientifique.
En supposant qu’il en reste quelque chose, à quel niveau se trouveraient des traces d’une civilisation qui aurait existé il y a cent millions d’années ? Il faut tenir compte de l’érosion et autres modifications du paysage dues à la géologie.

Des structures irréalisables par nous aujourd’hui

Avec la généralisation et l’amélioration des communications de plus en plus d’image sont publiées par des chercheurs, canulars exclus, montrant des constructions que nous sommes bien incapables de reproduire ou même de comprendre, maintenant, alors que nous nous considérons comme la civilisation la plus évoluée qu’il n’ait jamais existé dans l’univers. L’explication la plus facile et la plus adaptée c’est d’en attribuer leur construction a des civilisations différentes de la nôtre, qu’elles soient de chez nous ou d’ailleurs. Il ne faut pas écarter systématiquement cette explication sous le seul prétexte qu’elle n’est pas conforme aux discours religieux.

Les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science

Il faut encore moins écarter cette hypothèse car l’on sait que même les anciens documents écrits des religions décrivent des créatures différentes des humains: les géants de la Genèse, les anges, les djinns et autres entités non humaines qui ont eu un impact sur l’évolution de notre civilisation.
Là encore le monde religieux, scientifique et politique ne veut pas prendre en considération des faits qu’il ne comprend pas ou à propos desquels quelqu’un lui a conseillé de ne pas s’en occuper car ces hypothèses là seraient nuisibles à son évolution personnelle. Résultat: des traces de civilisations antérieures à la nôtre existent et certains personnages sont mentionnés dans les écritures saintes, mais tout ceci doit être ignoré. Résultat, les dirigeants du monde mentent aux citoyens depuis 2 000 ans au moins pour conserver le pouvoir et des avantages à la charge de ces mêmes citoyens.

Les grandes religions décrivent la création de la Terre et de l’homme

La Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki dont j’ai lu des extraits, mentionnent que la Terre a été créée par un ou plusieurs dieux et que l’homme a aussi été crée par ces mêmes divinités. Viennent s’ajouter aux humains d’autres personnages plus proches des dieux que ne le sont les humains. Certains existaient avant que l’homme ne soit créé alors que d’autres, comme les Djinns ont été créés en même temps que l’homme à partir des flammes du feu. L’homme ayant été créé à partir des cendres du feu, a donc été créé après les Djinns.
La documentation existe, elle est abondante, il n’y a qu’à lire. Les textes se recoupent bien: l’homme a été déposé sur Terre à un certain moment et à ce moment là d’autres créatures évoluant à proximité des dieux existaient déjà.

La Bible Septante serait due à l’initiative du fondateur de la Bibliothèque d’Alexandrie, Démétrios de Phalère, qui vers 270 av. J-C. aurait suggéré à Ptolémée II d’ordonner la traduction en grec de tous les livres israélites, textes sacrés et narrations profanes. Des savants juifs au nombre de 72 (six de chacune des douze tribus d’Israël) auraient été chargés de ce travail qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante.
Pour la version française, Louis Segond (c’est le nom de famille), né en 1810 et mort en 1885 à Genève, est un pasteur protestant et théologien qui, à la demande de la Compagnie des Pasteurs de Genève, a traduit la Bible en français à partir des textes originaux hébreux et grecs, c’est la traduction « Segond ».
A retenir, le texte de La Genèse 6.1 à 6.4 qui mentionne en particulier que « Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité« .
Ce texte n’apparait plus sur certaines éditions récentes de la Bible.

Le Coran est le texte sacré de l’islam, qui reprend la parole de Dieu. Ce Livre reste le premier et le plus ancien document littéraire authentique connu en arabe jusqu’à ce jour, comme la tradition musulmane le présente.

La Bhagavad-Gita qui est la partie centrale du poème épique Mahabharata, est un des écrits fondamentaux de l’hindouisme.

Le Kojiki est l’un des plus ancien écrit japonais existant puisqu’il date de 712 après J.-C. C’est un recueil de mythes et de légendes expliquant la fondation du Japon comme la formation des iles, l’origine des dieux ou la ligné des Empereurs. Il a fortement inspiré le shintoïsme et il est considéré comme l’un des textes fondateurs du Japon.

Les livres apocryphes

En ce qui concerne la Bible, elle a donc été rédigée en Grec par 72 savants juifs qui ont regroupés tous les textes sacrés des livres Israélites. Enfin… presque tous car en lisant plus attentivement on s’aperçoit que beaucoup de textes hébraïques d’origine ont été écartés pour faire la Bible Septante.
En parcourant des extraits de ces livres on y trouvera beaucoup de mentions d’êtres supérieurs non humains interférant avec les humains.

Même les livres sacrés mentionnent clairement l’existence de créatures supérieures avant et après l’arrivée de l’homme. D’autres écritures considérées comme sacrées mais pas retenues pour faire Le Livre Sacré, donnent plus de détails sur des créatures supérieures diverses.

Alors est-il raisonnable de s’interroger encore sur la probabilité de l’existence « d’anciens astronautes »?

Des civilisations plus ou moins développées ont existé depuis des milliards d’années. On remarque bien le caractère éphémère de la nôtre. Comme pour les civilisations précédentes il ne restera rien de la nôtre dans 100 000 ans. Mais d’autres civilisations vont apparaître, certaines moins avancées techniquement que la nôtre, certaines beaucoup plus. Certaines d’entre elles comprendront comment aller rendre visite à d’autres civilisations dans l’univers. Les contacts et les échanges continueront d’exister. Certains dirigeants de ces civilisations tiendront des discours universels d’ouverture et d’autres, comme la nôtre, affirmeront à leurs citoyens que le centre de l’univers c’est eux, que personne ne peut venir jusqu’à eux et qu’il est vain d’essayer d’aller voir si l’herbe est plus verte dans le pré d’en face.

Notons au passage le gros travail fait par l’équipe qui réalise la série TV des « anciens astronautes ». Ce titre repris par les ufologues me semble mal adapté. Certes, des habitants d’autres planètes ont existé bien avant notre présence sur Terre et ils nous ont rendu visite depuis que nous existons. Ils continuent cependant de nous rendre visite. Le mot ancien n’est pas adapté, puisque ces voyageurs de l’espace et du temps passeront ou s’installeront sur Terre bien après notre disparition.
Nous avons besoin d’un autre mot pour désigner ces voyageurs intemporels de l’univers.

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

Bang supersonique avion et ovni type « cigare »

Une enquête de Georges METZ,
- Co-fondateur de l'Académie d'Ufologie,
- Membre du Conseil Permanent de l'Académie d'Ufologie
- Enquêteur du magazine LDLN (Lumières Dans La Nuit).

Rodez (Aveyron) – 22 août 2016

Un double bang supersonique a secoué l’Aveyron et les départements limitrophes.
La presse régionale a fait état de l’émoi des populations inquiétée par la déflagration. (voir l’article de « La Dépêche du Tarn » ci-dessous)
Un témoin exceptionnel a eu la chance de se trouver dehors pour regarder le ciel.

"Voici l'observation que j'ai faite immédiatement après la détonation qui s'est produite le lundi 22 août à 13 heures 30. Je me trouvais donc à cette heure-là à La Primaube, à pied, dans l'avenue principale, je marchais vers la banque lorsqu'une détonation assez forte s'est produite ? Aussitôt j'ai levé les yeux presque à la verticale et j'ai vu le tracé d'un avions se dirigeant direction Toulouse, le tracé indiquait qu'il avait fait une courbe vers sa gauche puis avait repris sa direction "Toulouse" en même temps j'ai vu arriver venant de la direction de Rieuperoux, un engin sans ailes, allongé, noir, filant à grande vitesse et qui a effectué la trajectoire indiquée sur le croquis. L'ensemble a duré à peu près 5 secondes…
 
Tous les oiseaux étaient sortis de leur nid ou des arbres, car de suite après, le ciel de La Primaube en était rempli, et volaient en désordre, mais vu le bruit ils avaient eu peur.

Le matin même entre 8 heures 50 et 9 heures en revenant de Pont-de-Salars à Flavin, mon attention a été attirée par un engin semblable débouchant du côté de la lune, à grande vitesse, filant vers la direction de Montpellier"

Trajectoires Bang AveyonL’hypothèse privilégiée est celle est celle d’un avion chasse sorti à la rencontre d’un « trafic » non identifié avec évitement réciproque de l’intrus sur notre territoire national.

L’enquêteur: G.Metz – août 2016

Boum Aveyron 22.8.2016

Concept de non réciprocité cognitive

Le concept proposé ici fait suite au concept de DEGRÉ D’ÉTRANGETÉ, exposé sous ses aspects qualitatif et quantitatif aux pages 310 à 316 du livre de référence (1), concept  étant lui-même une conséquence logique du concept de  COCHEMINEMENT, proposé dans le même chapitre A9 du même ouvrage;

A  / RAPPEL

Le concept de cocheminement décrit aux plans mathématique et physique les espaces et les lignes géodésiques selon lesquels évoluent  respectivement un phénomène ovni et l’observateur humain assistant à ce phénomène.

Ce modèle permet de  « mesurer » la distance cognitive séparant ces deux identités, après application du théorème de BEKENSTEIN selon lequel l’information contenue dans un espace des phases est proportionnelle au volume de cet espace. La formulation initiale de ce théorème est plus connue dans sa version concernant les trous noirs, pour lesquels l’espace de phase considéré se réduit à la surface de son horizon cosmologique au-delà duquel, seul le rayonnement de HAWKING – SUSSKIND  peut s’échapper.

B/Evaluations:

La formule décrivant cette « distance cognitive » entre le phénomène ovni évoluant à la fois dans son univers U(N) ou espace de variété N muni de N dimensions et dans notre espace U (4) à 4 dimensions est la suivante :

E= (N !) Cn / (4 ! ) c   –   N !: lire « factorielle N »

c : vitesse de la lumière dans U(4), Cn : vitesse de la lumière dans U(N)

Numériquement:

Si l’on retient N=11 selon la dernière théorie des branes:

E = 3,9 x 107 / 24 , si  Cn = c, ce qui n’est pas évident !

Le degré d’étrangeté serait environ d’1 million, d’où notre incompréhension presque complète du phénomène OVNI.

E: degré d’étrangeté du phénomène  tel que ressenti par l’observateur dont la ligne de vie se déploie dans « notre » univers  U (4) à 4 dimensions. Ce « degré d’étrangeté E exprime donc le volume d’information potentiellement contenue dans le phénomène, mais non transmissible à l’observateur qui ne dispose pas du nombre de dimensions nécessaires pour  appréhender, prendre conscience, du surplus d’information généré  par le phénomène ovni.

Ce modèle rend bien compte du caractère « absurde » de la plupart des manifestations ovniennes.

C / Question: le modèle est-il symétrique ?

Autrement dit, est-ce que le volume d’information transmissible depuis notre univers U(4) vers l’univers d’évolution U(N) du phénomène ovni est sujet aux mêmes contraintes?

Dans le cadre de l’hypothèse (généralement acceptée actuellement) de l’existence de dimensions
supplémentaires aux 4 dimensions de notre univers U(4), on peut légitimement retenir que nos 4 dimensions sont  aussi déjà existantes dans les N dimensions dans lesquelles s’exprime le phénomène ovni.

Le modèle proposé n’est donc pas symétrique, il n’y a pas de réciprocité dans le transfert d’information.

En résumé : le phénomène « en sait plus sur nous » que nous en savons sur lui. Cela me paraissait évident par l’étude phénoménologique du phénomène, mais  il m’est utile de pouvoir  le décrire d’une manière plus mathématique et surtout cela peut aider à la conception sémantique de messages que nous souhaiterions « leur transmettre ».

Ceci peut sembler n’être « que de la métaphysique », mais constitue un petit pas vers une physique plus fertile en développements.

Claude Lavat, 14 juin 2016 11:42

(1) L’HYPOTHESE EXRATERRESTRE GENERALISEE , LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE HIC SUNT LEONES  Editions ABM

L’ufologie aujourd’hui, professionnalisme et respect

Un article de Richard Hoffman, Directeur des Projets Stratégiques du Mufon, publié le 14 juin 2016 sur son site « openminds.tv« , par Alejandro Rojas, membre de l’Académie d’Ufologie.

Source: http://www.openminds.tv/ufology-today-professionalism-and-respect/37650


Après avoir passé la majeure partie de ma vie en tant qu’ufologue, j’ai eu le plaisir de travailler avec beaucoup d’autres ufologues incroyables pendant cinq décennies. Mon admiration pour ces personnes, qui ont consacré une quantité extraordinaire de leur temps personnel, de finances et davantage pour le sujet OVNI, est sans fin. Plus encore, il y a beaucoup de gens qui font un travail difficile et pas reconnu. A ceux-là et aux autres, je dis un grand merci.

L’ufologie est une aventure très enrichissante. Non seulement elle peut vous propulser dans plusieurs directions que vous n’auriez pas décidé de choisir, mais ces aventures sont bouleversantes et créent une nouvelle réalité du monde autour de vous, que vous adoptez personnellement. Comme nous le savons tous, il y a beaucoup d’ufologues qui ne partagent pas les mêmes croyances et notions ni sur les ovnis ni sur leurs occupants, que beaucoup affirment avoir vus personnellement. Pour certains, un OVNI ou un événement connexe, les ont peut-être amenés dans ce type d’étude en priorité, alors que pour d’autres qui n’en ont jamais vu, soit ils y croient, soit ils n’y croient pas ou encore ils sont très sceptiques à propos des affirmations autour de ce sujet.

Personnellement, je suis attristé par les récentes tendances croissantes sur les médias sociaux d’y voir les parties intéressées créer des groupes dissidents qui ont des points de vues similaires mais qui contribuent à perpétuer les divisions au sein de l’ufologie. Je continue aussi de voir entrer en jeu plus de comportements agressifs tels que l’intimidation. Il semble que la colère actuelle mentionnée dans les affaires politiques surgit elle-même dans notre monde. Je vois aussi un manque de tolérance envers ceux qui expriment une réalité différente de la nôtre. Bien que, par exemple, je ne puisse pas croire facilement que des contactés communiquent avec des extraterrestres, je ne vois pas la nécessité de frapper ou intimider ceux qui affirment cela. Je peux exprimer ma conviction civilement, laquelle peut être différente de la leur.

Une grande tendance est d’étiqueter les gens. Récemment, j’ai constaté l’augmentation du besoin de déclarer les gens « debunkers » simplement parce qu’ils expriment soit une position différente de la vôtre soit des faits actuels qui remettent en question la vôtre. Tout simplement parce que vous pouvez avoir une formation ou une expérience sur le sujet, vous êtes un « debunker ». J’ai vu un objet en 2012, qui plus tard s’est avéré être un ballon secret Google et qui a été identifié comme tel (aka Project Loon), après avoir franchi plusieurs Etats et qu’il ait été vu et photographié par quelques dizaines de personnes. J’étais alors devenu un « debunker ».

Il y a besoin d’un mouvement ufologique plus unifiée. Un mouvement qui reconnaisse que le comportement courtois est important, que la diversité des opinions est une bonne chose. L’expérience de ce que l’un peut être différent de l’autre et que cela n’en fait pas une « mauvaise personne » ni un ennemi du groupe de réflexion que nous avons adopté sur Facebook ou d’autres forums de médias sociaux.

Récemment, j’ai fait une présentation à l’Université d’Alabama à Tuscaloosa. Le professeur m’a demandé de l’aider à enseigner la pensée critique aux étudiants. J’étais, à ce point de ma carrière, un directeur régional adjoint pour « l’American Society for Training & Development (ASTD) ». Nous avions réalisé une étude et avions constaté que la compétence diminue à un rythme alarmant dans nos jeunes générations et que si nous ne réagissions pas à cela, des problèmes pourraient bientôt survenir. Aujourd’hui, c’est toujours valable. Nous voyons beaucoup de gens qui prennent au pied de la lettre tout ce qui est publié sur Internet, à la télévision ou dans des actualités ici ou là. Il n’y a absolument pas de vérification de faite ni de renseignements demandés. C’est un fait. Nous constatons l’acceptation rapide qu’une vidéo YouTube montrant un vaisseau-mère au-dessus de la Maison Blanche est encore un événement que le gouvernement camoufle.

Si l’ufologie s’efforce de résoudre les nombreuses questions qui restent sans réponses à propos du phénomène ovni, elle doit se consolider grâce au comportement exemplaire approprié de ses dirigeants, c’est-à-dire que la discipline est nécessaire aux points que j’ai mentionnés ci-dessus. Combien d’entre nous voient les comportements inappropriés de nos propres sites? Combien d’entre nous divisent les gens? Combien d’entre nous sont sceptiques à l’excès et mènent les conversations dans un débat qui se termine par des divisions supplémentaires? et aussi combien d’entre nous sont inflexibles sur « c’est soit mon chemin, soit la porte » ?

C’est mon espoir avant de mourir, que l’ufologie devienne un mouvement respectable assis sur une base professionnelle. Je crois que davantage peut être réalisé et accompli lorsque les gens et les organisations travaillent ensemble. Il est temps d’enterrer les haches de guerre et certainement pas le moment de construire des murs. Je préfère les ponts, ce sont les gens qui les construisent et ils apprécient de passer dessus. Merci à tous de votre dévouement à l’ufologie, indépendamment de vos étiquettes, de vos croyances et de la réalité.

Richard Hoffman est un professionnel de l'informatique qui a étudié le phénomène OVNI depuis 1964, quand il avait huit ans. Il est actuellement Directeur du Mutual UFO Network (MUFON) pour les États d'Alabama et du Mississippi, ainsi que Directeur des Projets Stratégiques.

Un petit pas pour la Science, un grand pas vers l’ovniologie?

Le numéro 509 de LA RECHERCHE, paru en Mars 2016 publie un article d’Alain FUCHS, Président du CNRS, article daté  du 18 Novembre 2015.

A – Le contexte :
Les attentats  contre l’hebdomadaire «CHARLIE HEBDO» viennent d’ébranler notre pays et font soulever la question de leur prévention, question devant concerner selon M.  Alain FUCHS , des recherches non seulement dans les domaines des sciences physiques et humaines, séparément, mais de manière transdisciplinaire. La mise en œuvre de cette entreprise nécessitera  la mobilisation de «toute la communauté académique » mettant sa créativité et son expérience au service de la société. Il est annoncé que pour atteindre  un résultat, le CNRS a soutenu plusieurs projets de recherche concernant la sécurité humaine.

B – Quel est le rapport avec  l’Ovniologie-ufologie ?
Le lien  «obligatoire» et immédiat est le suivant:
– alors que le risque engendré par des attentats est relativement récent et favorisé par les développements technologiques banalement humains, de natures relativement bien connues,
– pourquoi la SCIENCE INSTITUTIONNELLE, incarnée par de brillants chercheurs membres de l’Académie des Sciences, du CNRS, des instituts  en faisant partie, ne se mobilisent pas pour étudier le Phénomène OVNI se manifestant depuis des décennies- des siècles en violant les lois bien démontrées de notre physique, en montrant de surcroit des comportements  «intelligents» ;

Phénomènes possiblement dangereux de manière imprévisible, car ignorés-méprisés, par des «scientifiques» carriéristes fascinés par leur statut, nouveaux prêtres de la religion de la PENSÉE UNIQUE, un nouvel aspect d’une forme de corruption.

CORRUPTION, subst. fém.
1. Action de changer l'état naturel d'une chose en la rendant mauvaise...
2. Altération, changement en mal (sous l'effet de causes externes ou internes). L'objet de l'action est une œuvre, une structure, une valeur sociale.

La Coda

Un communiqué du PRG,  de Stephen Bassett

La tempête médiatique continue de prendre forme dans le contexte de l’élection présidentielle des États-Unis et de sa connexion avec la question extraterrestre. Où se dirige cette tempête?

Elle conduit à un seul endroit – le podium à la fin du « Cross Hall » face à la « Salle Est » dans l’aile Est de la Maison Blanche – où le président Obama va annoncer au peuple américain et par extension aux peuples du monde, la présence d’êtres intelligents non-humains, pas de la Terre qui interfèrent avec la race humaine – La Divulgation.

La couverture médiatique est en pleine expansion dans les nouvelles publications basées sur les technologies au service des générations de ce millénaire.

Le nombre d’articles depuis Novembre 2014 qui plaident aussi pour le travail du PRG en lien avec cette affaire, est supérieur à 100 et peut être trouvée ICI.

Un échantillonnage complet de tous les genres de couverture à partir des médias de langue anglaise se trouve ICI. Cette compilation est sur un rythme qui devrait atteindre 1300 annonces pour 2016.

A Moscou un OVNI carré à volé près d’un Airbus

Paul Stonehill, membre de l’Académie d’Ufologie, nous a communiqué l’information suivante:

Près de l’aéroport de Moscou Vnukovo un OVNI carré à volé près d’un Airbus avec des passagers.

Tôt le matin, le dimanche 8 mai, les pilotes d’Airbus en vol de Krasnodar à l’aéroport de Moscou Vnukovo ont remarqué un objet volant non identifié de forme inhabituelle.

Selon les pilotes de ligne l’ovni a volé très près de l’avion à une altitude de trois mille mètres. Il avait une forme carrée inhabituelle. Les membres de l’équipage de l’avion ont dit qu’ils ne pouvaient pas faire une erreur et l’avoir confondu avec un ballon ou un drone.

Il est rapporté que l’avion était au-dessus de l’aéroport de Vnukovo, en procédure d’atterrissage au Sud-ouest de la capitale russe. En dépit de cet incident aérien, le vol ‘Krasnodar – Moscou « a pu atterrir en toute sécurité à l’aéroport Cheremetievo ».

Un extrait de presse: http://www.rusdialog.ru/news/65709_1462743958

Paul Stonehill enquête et nous informera.

ovni carré Moscou 1

ovni carré Moscou 2

20% de la population mondiale croient que des extraterrestres vivent parmi nous déguisés en humains

Rappel d’un sondage publié en avril 2010

20 pour cent de la population mondiale croient que des extraterrestres existent et vivent parmi nous déguisés en humains

Les extraterrestres existent et ils vivent parmi nous déguisés en humains, voilà ce que croient au moins 20 pour cent des personnes interrogées dans une enquête mondiale.

Un sondage Reuters Ipsos fait sur 23 000 adultes dans 22 pays a montré que plus de 40 pour cent des habitants de l’Inde et la Chine estiment que des extraterrestres se promènent parmi nous déguisés en humains, tandis que les moins susceptibles de le croire sont la Belgique, la Suède et les Pays-Bas (8 pour cent chacun).

Cependant, la majorité des personnes interrogées, soit 80 pour cent, ne croient pas que les extraterrestres soient parmi nous.

« Il semblerait que qu’il y ait une corrélation modeste entre les pays les plus peuplés et ceux qui sont plus susceptibles d’indiquer qu’il peut y avoir des extraterrestres déguisés parmi eux», a déclaré John Wright, premier vice-président du cabinet d’études de marché Ipsos qui a ajouté: « Peut-être que l’on est dans un cas simple où dans un pays moins peuplé, vous êtes susceptible de mieux connaître votre voisin».

Plus d’hommes que de femmes, 22 pour cent contre 17 pour cent,  croient que les êtres extraterrestres sont sur la terre.

L’enquête a montré que la plupart des croyants sont âgés de moins de 35 ans et dans toutes les catégories de revenu. Parmi ceux qui ne croient pas, la plupart sont des femmes.

Sources:

http://www.reuters.com/article/us-aliens-idUSTRE6370S720100408

http://www.ipsos-na.com/news-polls/pressrelease.aspx?id=4742

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES Responsable du GEIPAN

Le Val Saint-Père, le 09 mai 2016

Lettre ouverte
à

Monsieur Jean-Paul AGUTTES
Responsable du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
18 Avenue Belin
31401 TOULOUSE CEDEX 9

 

Copie à Monsieur Jean-Yves LE GALL Président du CA du CNES:

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés

Monsieur le Directeur,

L’Académie d’Ufologie tient à renouveler l’affirmation de sa différence d’appréciation du phénomène ovni et à informer les citoyens et les ufologues de son désaccord total avec les propos tenus aux participants de la réunion publique d’Ovnis-Paris le 12 avril à La Défense. Une vidéo du contenu de cette réunion est maintenant disponible pour le public à l’adresse suivante:
https://www.youtube.com/watch?v=ERE-0nZ1k0o

– La vague de 1954, comme celle de 1952 aux USA, a fait l’objet de nombreux articles de presse dans tout le pays. En 1954, une opération de communication à partir d’une première confusion avec la pleine lune n’a pas pu être organisée aussi efficacement. Les événements mentionnés, à l’exception de quelques-uns sur plusieurs centaines, étaient bien réels. Le fait de généraliser les observations à des méprises, en affirmant que la plupart des témoignages concernent la pleine Lune, la planète Vénus ou des bolides laisse entendre que « finalement la vague de 54 n’a été qu’un coup médiatique ».

– L’évènement du 05 novembre 1990, a aussi été l’objet de beaucoup d’appels téléphoniques et articles de presse. Par contre la théorie de la rentrée du 3ème étage de la fusée Russe, bien que généralement admise, colle difficilement avec les témoignages. Malgré les indications sérieuses et fiables, nous n’avons trouvé aucun document officiel démontrant la réalité de cette rentrée au moment de l’évènement pour les lieux concernés. Cette rentrée du 3ème étage de la fusée Russe a bien eu lieu, mais quelques heures plus tôt et au-dessus de l’Angleterre.

– Les problèmes de qualité des témoignages récoltés dans une enquête n’a pas l’importance que vous lui donnez lorsque le phénomène observé est probablement la pleine Lune, la planète Vénus, des météorites ou des lanternes festives. Le problème n’est pas là, les phénomènes observés sont parfaitement identifiés. Ils ne doivent pas être considérés comme des PANs ou des OVNIs. Par contre d’autres témoignages de professionnels  de l’aéronautique et de l’astronomie, civils ou militaires qui concernent des évènements démontrant notre incapacité à réagir face à une action étrangère, doivent être pris en considération sans délai par le Geipan et avec une réaction efficace adaptée et ceci sans remettre systématiquement en cause la compétence professionnelle ou la sincérité des témoins.

Nous savons que le rôle du Geipan est de s’efforcer de banaliser les informations recueillies sur les PANs et de ne pas retenir l’hypothèse extraterrestre qui est pourtant la plus importante en ce qui concerne la survie de notre civilisation. Cette hypothèse a été retenue comme la plus probable par le rapport COMETA. Déjà en octobre 1952 le FBI écrivait que l’US Air-Force envisageait sérieusement cette hypothèse. Pourtant en 1948 elle avait été présentée par le personnel du projet SIGN au Général Vandenberg Chef d’État Major de l’US Air-Force, qui l’avait écartée comme étant inacceptable (ces informations sont basées sur des documents d’un de nos adhérents, reçus de l’administration américaine dans le cadre de le FOIPA). Le CNES-GEIPAN a adopté cette même attitude négationniste de déni de l’évidence et d’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni.

L’Académie d’Ufologie, sur la base de l’expérience de ses adhérents, non seulement prend en compte en priorité l’Hypothèse Extraterrestre pour raison évidente de probabilité et avec les conséquences de sécurité et de survie de notre civilisation, mais l’Académie d’Ufologie agit aussi afin que l’omerta sur la vérité concernant le phénomène ovni soit abandonnée par les personnalités politiques.
Nous multiplierons nos actions sur le monde politique et les dirigeants scientifiques jusqu’à ce que le public soit informé de leur incompétence sur le sujet et de leur volonté de continuer à faire semblant de ne pas connaître le problème.

Nous n’enquêtons pas sur la santé des témoins d’observation de la Pleine Lune, nous agissons pour évacuer un monde politique inapte à assurer l’évolution pérenne de notre civilisation.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 « Académie d’Ufologie »,
Son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu

Lettre ouverte au Président du Conseil d’Administration du Centre National d’Études Spatiales

Lettre ouverte

à

Monsieur Jean-Yves LE GALL,
Président du Conseil d’Administration du
Centre National d’Etudes Spatiales (CNES)
2 place Maurice Quentin
75001 PARIS

Montgeron, le 09 mai 2016

Objet: Politique du GEIPAN – Déni d’évènements majeurs

Monsieur le Président,

Il est étonnant que l’ancien directeur d’un service placé sous votre autorité s’exprime en public avec un discours ayant les conséquences fâcheuses suivantes:

1/  Porter atteinte à la renommée nationale et internationale d’une prestigieuse institution française (le CNES),

2/ Mettre en cause la compétence et l’honnêteté intellectuelle d’autres corps d’état français (Gendarmerie Nationale, Armée de l’Air) et de corporations respectables (pilotes et ingénieurs de l’aéronautique, civils et militaires). M. Passot nous conseillerait-il de ne plus prendre l’avion ?? !

3/ Accroissement du discrédit du Geipan auprès des ufologues français et étrangers.

En conséquence de ce qui précède et de bien d’autres raisons très graves, que nous pourrons vous exposer, si vous le souhaitez, il nous semble qu’un éclaircissement de votre part devienne nécessaire.

Dans cette attente,
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre haute considération

Pour l’Académie d’Ufologie (association privée de type 1901)
Claude LAVAT

Annexe: lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES, responsable du GEIPAN « Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés ».

Le courrier postal relatif à cette lettre doit être envoyé à Monsieur Claude LAVAT  …(adresse)…
Adresse courrier électronique Internet: coordination@ufolog.eu

Hillary Clinton ne divulguera rien de plus que les autres Présidents

Source, un article du Huffington-post:
http://www.huffingtonpost.com/entry/hillary-clinton-ufo-files_us_5716a9f8e4b0018f9cbb83a1
Relatant une interview de la candidate sur une radio locale de Harlem:  « Power 105.1 FM Radio’s Breakfast Club »

Question de l’animateur « Charlamagne »: Si vous devenez Présidente allez-vous vraiment dire la vérité sur les ovnis?

Clinton: Je la dirai. Je l’ai dit, je veux ouvrir les fichiers autant que nous le pouvons. Je veux dire que s’il y a quelque chose d’énorme qui relève de la sécurité nationale et que je ne puisse pas obtenir un accord pour les ouvrir, je ne le ferai pas. Mais je dois vouloir les ouvrir, car je suis intéressée.

« Charlamagne »:  Y croyez-vous?

Clinton: Je ne sais pas. Je veux voir ce que montrent les informations. Mais il y a assez d’histoires là-dessus pour que je ne pense pas qu’ils soient tous juste assis dans leur cuisine à se raconter des histoires. Je pense que les gens voient des choses – ce qu’ils voient, je ne sais pas. Mais nous devons essayer de donner l’information aux gens. Je crois en cela.

Depuis le début de la campagne électorale le discours à changé. il semble y avoir une grande différence avec la volonté affichée de Podesta et les propos actuels d’Hillary Clinton.
Il y a quelques mois Podesta annonçait qu’il regrettait de ne pas avoir pu divulguer les dossiers ovnis tant qu’il était conseiller d’Obama. Il a ensuite annoncé qu’il essaierait de convaincre Hillary Clinton de la faire si elle était élue Présidente des Etats-Unis.

Le discours d’Hillary Clinton est clair:
– si la Sécurité Intérieure ne l’autorise pas à divulguer elle ne le fera pas. Comme tous les dossiers ovnis (pas les confusions ni les inventions) relèvent de la sécurité nationale, elle annonce bien qu’elle ne fera rien de plus que les autres.
– elle « pense que les gens voient des choses, mais elle ne sait pas ce que c’est… » ; elle ne se souvient donc plus de l’initiative Rockefeller dans laquelle elle fût impliquée avec un rôle majeur.
A mon avis, elle a été « briefée » et elle ne s’impliquera pas dans une opération de type « divulgation » ou toute autre initiative qui pourrait contrarier « l’establishment » .

Jacky Kozan, le 22 avril 2016

Une réaction de Claude Lavat:

Cela m’est évident ”depuis “toujours”:
Le/la présidente qui ”divulguerait” devrait expliquer aux citoyens-électeurs pourquoi, le sujet étant si important, il/elle, ou la caste politique, n’a rien dit, a camouflé la question depuis au moins 60 ans : ce serait un suicide politique et aux USA,  un cas de procédure d’”impeachment”,
Pour mémoire un député, français, ex-Président de la commission militaire de l’Assemblée Nationale ayant directement donné (de “la main à la main”) au Président Sarkozy, en 2008 lors de l’inauguration du salon de l’aéronautique  et de l’espace du Bourget, la lettre ouverte Pinon-Lavat-Costagliola, a refusé que je rende publique sa démarche courageuse et innovatrice, sans doute pour des raisons électorales proches.
Je suis persuadé qu’une éventuelle “divulgation” ne pourrait  être faite que par une autorité moralement inattaquable, indépendante  de toute contrainte politique ou alors (crainte/espoir ?) par l’intelligence(s) visiteuse(s). CL

E.T. téléphone maison

Suite à  l’article « Les intelligences extraterrestres et nous » coécrit avec Michel Ribardière il y a environ un mois,  voici un autre article que Sylvie Joubert vient de mettre en ligne sur son site.

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm


E.T.  téléphone  maison

Comment communiquer de la Terre en direction d’une intelligence non terrestre et vice versa ? La représentation populaire la plus amusante  de cette communication se trouve dans la phrase célèbre prononcée par le drôle de petit extraterrestre du film « E.T. » de Steven Spielberg :   « E.T. téléphone maison ». C’est ainsi que notre imaginaire dépeint le rapprochement entre civilisations, le téléphone n’étant bien sûr ici  qu’un symbole de communication parmi d’autres destiné aux enfants, mais qui aurait pu être aussi bien une fusée, un vaisseau, un satellite,  une sonde, etc. c’est-à-dire toute technique de liaison produite par le savoir-faire humain et reliant deux lieux très éloignés l’un de l’autre.   En filigrane de cette représentation, surgit a contrario le présupposé suggérant que si nous ne parvenons pas à établir le contact avec une  intelligence non humaine, c’est en raison d’un manque de performance technique quelconque. Ce présupposé technique est légitime, en  même temps,  il ne s’agit peut-être que d’une piste parmi d’autres menant au contact.

Lire la suite sur le site de Sylvie Joubert:

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm

Nouveau livre: « An Overview of Close Encounters and Low Flybys »

Anthony J. Tambini membre de l’Académie d’Ufologie
publie un nouveau livre MAJEUR dans l’histoire de l’ufologie

UFO book cover1

An Overview of Close Encounters and Low Flybys
(Une vue d’ensemble des rencontres rapprochées et des vols à basse altitude)

Traduction du texte de la 4ème de couverture:
Au cours des 50 dernières années, diverses organisations traitant du phénomène OVNI, y compris le projet Blue Book de l’US Air Force, ont simplement rassemblé des éléments pour élaborer les rapports d’observations d’OVNIS. A l’exception de certains rapports et photographies spécifiques, aucun effort réel n’a été fait pour analyser ces documents. Le temps est venu pour ces organisations d’engager une action pour les examiner scientifiquement dans le but de déterminer des spécificités qui leur sont associées.
L’auteur de ce livre est un conseiller technique de l’aéronautique à la retraite. Représentant technique pour une grande entreprise aérospatiale. L’une des nombreuses missions dans laquelle il a été impliqué est celui d’ingénieur en fiabilité, maintenance et sécurité des systèmes, ainsi que dans la liaison entre l’entreprise et le client dans le domaine de l’aérospatiale. En tant que tel, il a eu la responsabilité d’analyser les rapports de ses clients afin de déterminer les tendances qui peuvent avoir une incidence sur l’utilisation opérationnelle d’un aéronef particulier. Ce livre regroupe les documents résultant de ses travaux d’analyse des nombreux rapports d’observations d’OVNIS issus de ses fichiers, ainsi que de ceux du Projet Blue Book de l’US Air Force. Il espère que le livre va initier un effort immédiat des organisations traitant du phénomène OVNI, ainsi que des ufologues indépendants afin qu’ils examinent les données accumulées qui se trouvent à portée de leur main. Une annexe à la fin du livre contient des recommandations sur la façon d’accomplir cette tâche.

UFO book cover4http://www.amazon.com/UFOs-Unidentified-Objects—Overview-Encounters/dp/0828326185/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1459789565&sr=1-2&keywords=Tambini

Des faits concernant le lien UFO-FBI – « Les X-Files réelles »

Extraits du livre du Dr Bruce Maccabee « The FBI CIA UFO Connexion« . Ce livre est basé sur les Fichiers du FBI, du Renseignement de l’US Air Force et de da CIA. Il raconte l’histoire de l’implication du FBI avec les activités de l’US Air Force comme on la voit à travers les « yeux » du FBI. L’Air Force a dit des choses au FBI, qu’elle n’a pas dites au peuple américain!
FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee
Fait n° 1
Le 10 juillet 1947, l’Agence de Renseignement de l’US Air Force a demandé au FBI d’interroger des témoins. L’US Air Force était inquiète du fait que certains rapports d’observations auraient pu provenir de sympathisants communistes.

Fait n° 2
Le FBI a officiellement enquêté au cours de la fin de l’été 1947. Le FBI a interrogé une douzaine et demi de ces témoins et n’a trouvé aucune preuve que c’étaient des sympathisants communistes, mais il a trouvé des observations inexplicables. Beaucoup de ces interviews et des rapports d’observation ont été déposés sous la rubrique «Sécurité – X » ….. ce sont donc les « X Files Réelles. »

Fait n° 3
L’Agence de Renseignement de l’US Air Force a fourni au FBI des informations secrètes concernant les UFO à partir de l’été 1947 jusqu’au milieu des années 50. Certaines de ces informations ne figurent ni dans les fichiers du Projet Blue Book (1952- 1969) qui comprennent les fichiers de projet Sign (1948) et ceux du Projet Grudge (1949-1951), ni dans ceux de l’US Air Force.

Fait n° 4
Les informations fournies au FBI pendant les années 1949-1950 indiquaient que l’US Air Force a traité le sujet sérieusement, même si elle a déclaré publiquement que les observations pourraient toutes être expliquées et qu’il n’y avait pas de menace pour les Etats-Unis.

Fait n° 5
En janvier 1949 un colonel de la Force aérienne d’Oak Ridge, Tennessee, qui a dirigé le projet pour créer des aéronefs à moteurs atomiques, a dit au FBI que les soucoupes étaient réelles et que c’étaient des armes de l’Union Soviétique.

Fait n° 6
En 1949 et 1950, le FBI a été informé par le Renseignement de l’US Air Force que le projet de soucoupe était clos. Mais le FBI a reçu de nouvelles demandes pour examiner des informations, qui prouvaient que l’US Air Force enquêtait toujours. La confusion des enquêteurs de l’US Air Force, quant à savoir si oui ou non les soucoupes étaient des armes d’une autre nation ou autre chose, est évidente dans le dossier du FBI.

Fait n° 7
Au cours des années 1949 et 1950 de nombreuses « boules de feu vertes » ont été observées survolant les installations militaires protégées du Nouveau-Mexique et du Texas. Ces installations militaires ont été associées à la construction et au stockage des armes atomiques. Les agences de sécurité étaient très inquiètes que ces « boules de feu » puissent être des missiles soviétiques. Les rapports de l’US Air Force indiquent également une « variante en forme de disque » également signalée par son personnel de sécurité. Les agents du FBI ont fait de nombreux rapports au siège (John Edgar Hoover fondateur du FBI) concernant ces observations. En 1950, un projet de l’Air Force a été mis en place pour enquêter sur ces observations (projet Twinkle) et a obtenu une « preuve en image » de la réalité des soucoupes. Cette preuve est présentée au public pour la première fois dans mon livre.

Fait n° 8
Le 29 juillet 1952, une semaine après l’apparition des soucoupes au-dessus de Washington, le Renseignement de l’US Air Force a dit au FBI qu’environ 3% des observations ne pouvaient être expliquées et qu’il n’était « pas tout à fait impossible » que certaines soucoupes fussent des « vaisseaux d’une autre planète ». Le même jour, le général en charge du Renseignement de l’US Air Force (le General Samford) a tenu une conférence de presse et a dit au public américain que les observations étaient toutes explicables par des phénomènes naturels tels que les mirages et « inversions de température » (affectant les radars).

Fait n° 9
En Octobre 1952, le FBI a dit que certains agents de l’US Air Force « envisageaient sérieusement la possibilité de vaisseaux interplanétaires. »

Fait n° 10
En 1956, un employé du FBI et un employé de l’Agence de Sécurité Nationale ont vu et signalé au FBI un OVNI.

Fait n° 11
Le dossier du FBI contient plusieurs rapports de l’agent qui a enquêté sur l’affaire Lonnie Zamora / Socorro au Nouveau-Mexique, le 24 Avril 1964.

Fait n° 12
Le dossier du FBI contient un mémo qui indique que lorsque Jimmy Carter est devenu président, il a questionné les organismes gouvernementaux au sujet de leurs activités concernant les OVNIs, comme il l’avait promis avant les élections.

Fait n° 13
Maintenant, le FBI ne fait pas d’enquête sur les observations.

Fait n° 14
Au printemps de 1998, le FBI a mis sur le web les quelques 1600 pages de dossiers OVNIs … voir www.foia.fbi.gov et chercher les documents « foipa ». Ceux-ci ne sont pas classés dans un ordre particulier, donc si vous êtes à la recherche d’un élément précis, vous pourriez avoir à parcourir tous les 16 fichiers de 5 Mo chacun.

Source: http://brumac.8k.com/fbi_facts.html

Site Internet du Dr Bruce Maccabee: http://brumac.8k.com/

Livre disponible ici: https://www.amazon.fr/The-FBI-CIA-UFO-Connection-Activities-Intelligence/dp/1502317214?ie=UTF8&ref_=pe_386181_40444391_TE_item

Traduction, Jacky Kozan le 11 avril 2016

FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee

De la collaboration entre science et parapsychologie en ufologie

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Un texte de Michel Vanbockestal

Avril 2016

Je lisais récemment les opinions très différentes à propos de l’opportunité d’étudier également les OVNIS à la lumière de nos connaissances en matière de parapsychologie, phénomènes surnaturels et autres inclassables et non seulement de réaliser une étude essentiellement axée sur la science.  Il est certain que chaque opinion se défend.

La science reste indéniablement une référence solide et probablement même la plus solide dont nous disposions apparemment.  Nous lui devons d’innombrables réalisations et bienfaits, mais peut-être aussi de ces « bienfaits » que l’Homme a récupérés dans le domaine militaire en lui attribuant dès lors des conséquences redoutables.  Parmi celles-ci figure sans doute l’exploitation de l’énergie atomique, laquelle semble intéresser (ou inquiéter) une intelligence que nous supposons très largement avancée, au point d’envisager que nous n’en soyons – comparativement – qu’à nos balbutiements au sein d’une possible multitude de civilisations.  Il est amusant de constater que la science évoluée, qui rejette généralement la parapsychologie, fait paradoxalement parfois de ses sujets autant d’apprentis-sorciers capables du pire et du meilleur.

Si tel devait bien être le cas, nous qui nous trouvons actuellement à l’aube d’un nouveau paradigme, il est concevable que nous devions imaginer que ces civilisations aient connu à de nombreuses reprises de ces bouleversements paradigmatiques.  Par conséquent, les entités que nous nous proposons d’étudier évoluent presque certainement dans des conditions que notre imagination la plus débridée ne pourrait absolument pas concevoir.  Si nous avions à converser avec l’un de ses représentants, outre l’obstacle linguistique (qui pourrait ne plus revêtir aucun sens), ne serions-nous pas aussi désemparés que ces hommes qui vivaient au temps de César et que l’on confronterait à nos contemporains habitués à la télévision et au Smartphone, ayant depuis longtemps marché sur la Lune, capables de détruire des légions entières d’une simple pression du doigt et bien d’autres choses encore qui leur apparaîtraient comme autant de prodiges miraculeux, « surnaturalisables », ce qui aurait fait d’eux des êtres « déifiables » ?

Certes, la science propose un garde fou appréciable évitant les dérives des hypothèses échevelées, un retour parfois rude à des conceptions bien terre à terre, un scepticisme de bon aloi faisant également œuvre de salubrité publique.  Mais nous savons aussi que le vrai n’est quelquefois pas vraisemblable, que la vérité emprunte bien souvent des chemins tortueux, que des conceptions scientifiques considérées jadis encore comme immuables ont dû être complètement revues et que les avancées de la physique quantique semblent relever d’une science-fiction inacceptable.  Et pourtant vraie !  En outre, la science a aussi connu des imposteurs dans ses rangs.

Ne constate-t-on pas aussi que la science, un terme générique qui désigne en fait de très nombreuses disciplines dont l’interprétation peut s’avérer très différente parce qu’envisageant un autre aspect contextuel, s’immisce de plus en plus dans la philosophie après s’en être pourtant départie ?  Or, le terme « philosophie » sert également de synonyme au mot « religion » ou « confession » ne serait-ce peut-être que parce que sa signification aboutit à un « amour de la sagesse » qui pourrait tout aussi bien être « sagesse de l’amour ».  Mais l’amour a-t-il un intérêt quelconque aux yeux de la science, en dehors de son aspect biologique réductible à la relation sexuelle, la reproduction ?  Car si l’on veut parler d’amour comme d’un sentiment, il faudrait alors plutôt faire référence aux sciences humaines et l’on changerait de territoire.  Cependant, les sciences humaines et sociales interagissent avec les sciences dites dures, la médecine est loin de n’être que scientifique tout en se basant sur de l’expérimental et de l’empirique.  Cela me semble démontrer que l’Homme ne peut s’étudier à la seule lumière d’une compétence, au travers d’un seul filtre ou grille de lecture, mais qu’il relève plutôt d’un ensemble kaléidoscopique très singulier.  Je ne pense pas qu’il soit anthropocentrique de considérer qu’il puisse en aller de même pour des civilisations extérieures.  C’est possible, mais nous n’en savons rien.

En partant du principe que l’objet de notre étude ne permet encore aucune conclusion définitive puisque nous ne savons toujours pas avec certitude ce que sont les OVNIS, que nous en sommes toujours réduits à émettre des hypothèses, le recours à la multidisciplinarité ou l’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité dont parle notre consœur Sylvie Joubert dans son excellent ouvrage « Coprésence, le manifeste de Möbius » me paraît tout indiqué.

Le danger réside dans la priorité que nous voudrions accorder à l’une des disciplines envisagées, en perdant de vue qu’elles pourraient être complémentaires ou – au contraire – générer des conclusions qui ne rendraient compte que d’un aspect, éventuellement observable seulement de manière sporadique.  Même si l’élargissement des moyens mis à notre disposition pour étudier le phénomène OVNI en y adjoignant des compétences souvent discréditées (mais aussi sur base de quels apriorismes !) peut faire craindre de se disperser, ne serait-ce pas aussi un procédé légitime en réponse à l’une des caractéristiques ovniennes principales, à savoir l’art du camouflage, du mimétisme ou de l’homochromie et, précisément, du discrédit ?

Une autre manière de considérer la question serait de revenir sur la différence énorme d’avance scientifique, technologique… etc. bref : paradigmatique, qui placerait l’objet de notre étude hors de portée de notre compréhension.  Quelle chance aurions-nous, dès lors, d’appréhender le phénomène ou ses sujets ?  (Le verbe appréhender a trois significations : prendre, craindre et comprendre, ce qui devrait se méditer).  Cette chance pourrait être tout simplement nulle.  Mais peut-être aussi présenterait-elle un faible pourcentage de réussite.  Dans ce cas, il apparaîtrait clair que, pour aboutir, la vision que nous devrions en avoir ne pourrait qu’être le fruit de la collaboration des yeux de multiples compétences, en vertu de leurs disparités.

Nous savons désormais que notre entourage ne nous renvoie que l’image d’une réalité très illusoire, laquelle nous apparaît comme telle car – finalement – cela sert parfaitement nos intérêts immédiats.  Mais tout peut dépendre du type de réalité, macroscopique ou microscopique, que nous désirons observer et il est certain que, le cas échéant, cela influencerait l’enseignement que nous pourrions en tirer.

Finalement, le consensus dépendrait du meilleur choix que nous puissions opérer dans le champ des possibles, à condition que ce dernier soit assez étendu et que nous puissions au besoin focaliser sur l’essentiel de manière à ne pas nous laisser leurrer par les apparences.  Pour poursuivre dans la métaphore, de nombreuses mises au point s’imposeraient.  Mais elles ne seraient réalisables qu’à condition de disposer de toutes les lentilles.

Les cas de poltergeist sont a priori totalement incompatibles avec les considérations ufologiques.  A première vue, on n’y décèle aucun rapport.  Je puis pourtant vous garantir que dans le cas d’Arc-Wattripont, que j’ai particulièrement étudié avec mon association, il a rarement été possible d’y trouver autant de connotations clairement ufologiques, même si celles-ci n’apparaissaient pas au premier regard.

Dans cette affaire, le milieu scientifique ne pouvait admettre que la simple supercherie.  Cette éventualité une fois écartée, le même milieu ne pouvait plus qu’envisager et calculer les sources possibles d’énergie  sans que cela permette de trouver le mécanisme qui régissait les phénomènes.  L’exorciste et le psychanalyste ne pouvaient à leur tour qu’appréhender l’une des facettes de l’énigme.  Dans un cas au moins, l’une de ces interventions a contribué à renforcer la problématique au lieu de la résoudre.   Les représentants de la loi ne pouvaient que constater et partir à la recherche de causes finalement très superficielles, sans les trouver non plus, avant de s’embarrasser dans les considérations judiciaires et administratives.  Des démonologues ont permis de comprendre qu’il n’existait aucune possession démoniaque.  Dès lors, on savait au moins ce que ce n’était pas mais on ne savait toujours pas ce que c’était !  Un médecin a pu mettre en évidence « l’effet blouse blanche » tandis que nous n’avions pas accès au dossier médical mais que nous pouvions exclure la pathologie mentale.  Bref : nous tournions en rond.  Aucun des spécialistes n’avait été déterminant.  Pourtant, le travail de chacun, dans des optiques souvent très différentes, a été utile.  Même les erreurs permettaient de procéder par élimination.  Finalement, nous avons dégagé l’hypothèse la moins invraisemblable, laquelle présentait – en plus – l’avantage de rendre compte des différentes hypothèses préexistantes, même celle du scepticisme.  Comble du fin, la supercherie s’intégrait dans la solution sans la contredire et dans une logique inattaquable !  Cerise sur le gâteau, une fois que tout ce travail fut fait, l’hypothèse ufologique est apparue, de plus en plus évidente, mais en présentant l’énorme inconvénient d’aboutir à une référence circulaire.

Voilà qui me paraît faire la démonstration éclatante de l’intérêt du rapprochement pluridisciplinaire en reconnaissant l’insuffisance de l’un quelconque des représentants pris séparément.  Chacun a apporté sa pierre à l’édifice, la principale difficulté réside finalement dans l’art de rassembler les pièces du puzzle en un tout cohérent.  Or, en l’absence d’un seul élément, l’image finale ne pouvait ni être validée ni se cristalliser en une réalité valablement observable.

Dans l’exemple que je viens de citer, on peut facilement comprendre que, confrontés à un puzzle véritable, classique, nous disposons de la faculté de reconstituer, de visualiser mentalement, virtuellement, l’image finale.  Cela provient de ce que cette image appartient à nos connaissances intégrées auxquelles il nous est facile de faire appel, parce qu’elles font partie de notre paradigme.  A la lumière de ce qui a été dit plus haut, on peut comprendre que ce n’est pas forcément le cas en ufologie.  Dès lors, la juxtaposition des différentes compétences devient ipso facto indispensable.

En conclusion, science et parapsychologie se heurtent à l’échec par leurs propres limites.  Mais le travail, les connaissances et les erreurs des uns et des autres, mis en corrélation, ouvrent curieusement une porte de sortie qui mène à une solution séduisante.  Les écueils à éviter résident dans le sectarisme et l’étroitesse d’esprit et l’art dans le dosage de la rigueur et de la permissivité.

M.Vanbockestal, (fondateur du CERPI). Avril 2016.

Auteur des livres :

Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation
(Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi)

et :

Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique
(Editions Jourdan – Collection Obscuria)

CERPI
Le Centre d’Études et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979
http://www.cerpi-officiel.be

Préparation des ufologues à la Divulgation

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Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett

http://www.paradigmresearchgroup.org/index-2.html

Préparation des ufologues à la Divulgation

18 mars 2016

Comme la divulgation se rapproche, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre.

1) Des canulars
Il y a une composante de tricherie dans l’ADN humain. Nous aimons faire des canulars, des bons coups, des farces. C’est ce que nous faisons. Les canulars OVNI/ ET vont augmenter, peut-être même de façon spectaculaire. Au fil des décennies la mystification autour des questions ET/OVNI a été constante et le gouvernement a joué un rôle important en propageant la ridicule composante de l’embargo sur la vérité.
Vous pouvez faire le canular d’une menace de bombe dans un aéroport. C’est amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez monter toute forme de canular sur les phénomènes ET, sans conséquence… et ça va empirer.

2) Des prédictions
Les gens vont s’exciter et les prédictions vont suivre. Ceci est également la nature humaine et c’est compréhensible. Il suffit de garder à l’esprit que la plupart de ces prédictions seront arbitraires et mauvaises.

3) De faux témoins
La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question elle-même.

4) De vrais témoins
Comme la divulgation approche beaucoup de témoins légitime, comme les militaires, les agents de renseignement, les témoins politiques pourront sentir qu’ils peuvent enfin aller de l’avant. De toute évidence, l’évaluation de ce processus sera rendu compliquée par les faux témoignages. Tout ce qui peut être demandé est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

5) Des récits élaborés
Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté de longues histoires d’une grande complexité. Elles seront très divertissantes mais elles seront complètement fausses.

6) Une opposition
La divulgation sera l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Nombreux sont ceux qui estiment qu’il n’en est pas encore temps… Nous devrions attendre que nous soyons plus avancés technologiquement ou spirituellement… Nous devrions laisser le gouvernement décider. Etc… Une partie de cette opposition consistera en des réflexions légitimes de préoccupation et une autre partie sera de la propagande.

7) De la désinformation
C’est la tâche qui sera la plus difficile à affronter pour le public et les médias. Tout ce qui précède peut inclure de la désinformation orchestrée dans laquelle une certaine vérité est intégrée dans le but de saper et de ralentir le processus de divulgation lui-même. Une partie de cette désinformation viendra de particuliers qui ne sont tout simplement pas prêts à faire face à la vérité. Une autre partie sera gérée par des entités gouvernementales. Cette dernière sera, bien sûr, la plus sophistiquée. Le gouvernement est très bon en manipulation de l’information.

A l’ère d’Internet de telles actions sont plus faciles et plus accessibles à plus de gens que jamais. Les censures de site web existent déjà et leur nombre va croître. Un grand défi de la génération actuelle est la navigation dans les champs de mines des faux sites web créés par les gouvernements, les entreprises, les ONG malfaisantes, etc., etc., etc.

Ces champs de mines sont peut-être la principale raison d’obtenir une excellente éducation. Les personnes peu instruites seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Ce qui veut dire que beaucoup d’efforts, de temps et d’argent seront nécessaires si nous voulons que le changement de paradigme qui vient et le monde post-divulgation qui suit, soient un transit honnête au service de tous et pas seulement une manipulation de quelques-uns. La vérité à un coût. Les mensonges, vous les obtenez gratuitement.

Traduction de Jacky Kozan, le 22 mars 2016

Les extraterrestres ont-ils une conscience ?

Un texte de Jacky Kozan
20 février 2016

Depuis quelque mois les publications se succèdent sur les thèmes de la physique de l’information, de la conscience et de la matière. Elles déclenchent des réactions d’intérêt, de satisfaction ou de rejet.

Les ufologues peuvent lire des choses étonnantes concernant le phénomène ovni. A la source de ces publications, l’arrivée dans le public de la notion de physique de l’information, puis la prise en considération de la conscience dans le cadre de cette nouvelle branche de la physique.

Certains universitaires expliquent que la conscience domine la matière, qui elle-même n’existe pas et que par conséquent le phénomène ovni est dominé par la conscience de celui qui l’observe. Le discours est irrecevable, par les ufologues et même par les sceptiques et les déboulonneurs de témoignages.

C’est dommage car, sur le fond, ce discours tient la route et est intéressant. Il offre aux ufologues une dimension supplémentaire pour étudier le phénomène ovni.

En ufologie nous avons des témoignages qui valident des notions telles qu’une source d’information créant un objet réel à partir d’une énergie ou un comportement intelligent dans une source d’énergie. En interne « Académie d’Ufologie » nous avons examiné en 2014 un cas de formation d’un ovni en forme de ballon à partir d’une source électromagnétique de type plasma. Ce cas date du 6 décembre 2003, dans le village de Plakanciems, à 20 km. Au Sud-est de la ville de Riga (Lettonie).
Nous avons de quoi confirmer les théories proposées et ne sommes pas surpris par le discours qui, au contraire, nous apporte des explications techniques.

Je vais lister les points générant l’incompréhension, ce qui nous donnera la possibilité de les reprendre à loisir afin que tous les ufologues et le public, c’est-à-dire les citoyens qui financent la Recherche, comprenne ces nouvelles avancées majeures de la Physique.

Des expressions qui choquent:

– le mot conscience quand il n’est pas appliqué uniquement à l’humain,
– la matière n’existe pas,
– les ovnis n’existent pas,
– les ovnis n’existent que dans la tête des gens,
– l’IA (intelligence artificielle) n’a pas de conscience.

Le mot conscience.

Mon éducation occidentale a fait que pour moi et comme pour la plupart des « pingouins moyens » occidentaux, la conscience est quelque chose qui n’existe que chez les humains. Une souris grise de laboratoire est peut-être plus intelligente que beaucoup d’humanoïdes.  Elle a sa propre forme d’intelligence, inaccessible à la nôtre, elle a quelque chose qui est l’équivalent de notre conscience mais il faut trouver un autre mot, une autre définition. Je fais le même raisonnement pour l’Arabette des Prés ou le grain de Riz, eux aussi plus complexes que nous. Logiquement un organisme plus complexe que celui d’un humain doit avoir quelque chose d’équivalent à la conscience, mais on ne peut pas dire qu’il soit plus consciencieux que les humains.
Les créatures extraterrestres ne sont, par définition, pas humaines. Quel que soit leur niveau d’intelligence, on ne peut donc pas affirmer qu’elles aient une « conscience ». Elles ont « autre chose ».

Définitions de conscience dans les dictionnaires:

Larousse
Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur.
Représentation mentale claire de l’existence, de la réalité de telle ou telle chose.
Fonction de synthèse qui permet à un sujet d’analyser son expérience actuelle en fonction de la structure de sa personnalité et de se projeter dans l’avenir.

Dictionnaire de l’internaute
Perception chez l’homme de sa propre existence et du monde qui l’entoure.
Sens moral, jugement de valeur de ses propres actes.

Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
Connaissance qu’a l’homme de ses états, de ses actes et de leur valeur morale
Organisation de son psychisme qui, en lui permettant d’avoir connaissance de ses états, de ses actes et de leur valeur morale, lui permet de se sentir exister, d’être présent à lui-même.

C’est clair, le mot conscience ne s’applique qu’à l’humain.
Il faut d’autres mots pour nommer l’équivalent de la conscience dès qu’il n’est plus question des humains.

Appliquer le mot conscience à un champ d’information universel, c’est d’abord surévaluer l’importance de la conscience humaine dans l’univers et c’est surtout limiter les possibilités de ces champs d’information dans l’univers. En appelant conscience l’intelligence qui gère l’univers, encore une fois on se représente l’univers sur la base de ce que nous sommes capables de comprendre aujourd’hui. Alors que nous sommes loin de pouvoir comprendre ce qui nous est proche et ce qui est immédiat.

La conscience est le résultat d’un processus physique qui capte et traite des informations tant que le support physique existe. Lorsqu’un humain meurt son système de réception et de traitement de l’information s’arrête de fonctionner et se transforme en « poussière d’étoile ». Il n’y a plus de système local de production de conscience.

Des propos qui contredisent ces affirmations sont tenus par des Universitaires, mais ils sont incompréhensibles par le public et les ufologues.
Alors peut-être qu’avec le temps l’un d’entre eux nous expliquera. Mais comme j’ai compris que le temps n’apporte rien dans la résolution des problèmes de physique quantique, je crois que nous ne sommes pas prêts de comprendre.

Depuis longtemps le mot conscience à été utilisé pour définir cette intelligence universelle et ses véhicules, mais ce n’est pas une raison pour persévérer dans cette voie. D’autres définitions ont été proposées:

– le champ akashique,
– les champs néguentropiques©
– le computronium
– le perceptronium
– et plus limitatif puisque basé sur l’humain, la noosphère
Ce sont quelques définitions que j’ai pu rencontrer au cours de mes lectures. Il y en a probablement beaucoup d’autres mais c’est à nous d’en créer de nouvelles.

Bien que trouvant le mot conscience inadapté pour désigner une forme d’intelligence autre qu’humaine, je suis d’accord sur la finalité de l’approche. Mais pour moi, la conscience humaine est un résultat fonctionnel. L’équivalent de la conscience au niveau plus général de l’univers est peut être aussi un résultat fonctionnel, mais c’est autre chose. Nous sommes donc une partie de cette « fonction » qui est aux commandes de l’univers. Notre conscience humaine est un sous-ensemble de cette fonction qui passe par du matériel hydrocarboné pour s’exprimer (Ref: mon texte « ils sont faits avec de la viande« ).

Qu’est-ce la conscience, sinon le résultat d’un traitement d’information? On peut traiter l’information sur des matériaux comme le silicium ou sur l’hydro-carboné (la viande). Nous ne sommes que du matériel construit sur une base hydro-carbonée. Nous avons créé des mots comme intelligence, conscience, âme, psyché ou comme Dieu mais chacun y met ce qu’il veut et tout ceci n’est que le résultat d’une puissance de calcul et de transmission d’informations. Un ordinateur, même un micro ordinateur qui a 10 ans, est plus intelligent et plus consciencieux que beaucoup de systèmes bâtis sur une base hydro-carbonée. De plus, ses possibilités d’extension sont incommensurables. Les outils informatiques que nous connaissons et plus généralement l’Intelligence Artificielle sont élaborés sur la base de l’intelligence humaine. Au départ ce sont des copier/coller de l’intelligence humaine. Le mot conscience peut s’appliquer à l’Intelligence Artificielle, tout au moins tant qu’elle reste comparable aux performances d’une intelligence humaine. Mais il faudra vite lui trouver un autre mot.

La matière qui n’existe pas.

Tout dépend du niveau auquel on raisonne. Dès les premiers cours de chimie (en 4è pour moi) on nous apprend les notions de molécules, atomes, électrons qui tournent autour du noyau. On comprend bien que la matière est composée de petites particules en mouvement les unes par rapport aux autres. On apprend que la matière est pleine de vide, mais que précisément c’est ce vide contenant les particules en mouvement qui constitue la matière. C’est la matière.

Affirmer que la matière n’existe pas, qu’elle n’existe que dans la tête des gens, ce n’est pas améliorer nos connaissances, c’est choisir de choquer la population.
Alors cette démarche est-elle liée au déni coutumier du phénomène ovni? Est-ce une tentative de préparation à un nouveau concept de type religieux? En attendant d’entendre des discours recevables par le public, chacun interprétera la situation comme il lui convient.

Rappel: extrait d’une page Internet validée par l’IN2P3 :

Un atome est-il vide ?
Le volume du noyau est un million de milliards de fois plus petit que celui de l’atome.
Le volume de l’atome est donc constitué d’au moins 99,9999999999999% de vide !

En théorie, les particules qui forment les protons et les neutrons (les quarks) sont, tout comme l’électron, des particules ponctuelles, c’est à dire des particules sans volume. En théorie, un atome est donc constitué de 100% de vide ! Il n’est bien sûr pas possible de prouver que c’est vrai…

Voici l’image d’un atome que l’on nous montre à l’école:

Atome 1

Et voici un atome avec ses proportions représentées à l’échelle:

Atome 22

Les ovnis n’existent donc pas.

C’est le message qu’essaient de nous faire passer des publications récentes à consonance plutôt religieuse. Les ovnis quand ils ont un aspect matériel, sont donc faits de « rien » et ce n’est donc qu’une information qui induit cet ovni dans notre imagination.
Pour préciser le message, il faudrait qu’il soit mentionner: « comme tout ce qui est matériel ». Ainsi la Tour Eiffel n’existe que dans notre imagination, de même pour la Grande Muraille de Chine, un TGV qui passe, la Lune. Le raisonnement s’applique aussi aux systèmes hydrocarbonés (la viande). Ainsi, une oie gavée n’existerait donc que dans l’imagination de celui qui mange du foie gras et le receveur des impôts dans la tête de celui qui vient donner son argent.
Mais alors ma propre imagination, capable d’inventer tout ceci, où est-elle installée? Mon imagination n’existe que dans mon imagination…

Je suis d’accord avec le fond du discours: tout ce qui est matériel est plein de vide. C’est l’information, qui gère des particules ponctuelles pour faire une représentation de ce qu’on appelle la matière. Je refuse la notion de matière qui n’existe pas ou qui n’existe que « dans la tête des gens ». La matière même si elle est étrange aux yeux de la science existe bien et les ovnis aussi.

L’amalgame ovni/conscience ressemble au discours tenu par la Fédération Galactique en la personne de Mike Quinsey ou Salusa (de Sirius).
http://salusafrancais.blogspot.fr/
http://fgfrance.blogspot.fr/

Cette Fédération Galactique ressemble à une « Black PSYOP ». Frank Herbert en est à l’origine, c’est un personnage remarquable qui a écrit le livre « DUNE ». Nous avons presque tous vu le film extraordinaire qui en a été fait. Les messages de la Fédération Galactique sont cohérents avec le film Dune.
La démarche lancée par Frank Herbert a été prise en charge par Sheldan Nidle qui a construit toute une organisation à partir de la démarche de Frank Herbert. Mike Quinsey qui signe aujourd’hui les messages qui s’adressent au public est probablement le pseudo de toute une équipe.

Le discours actuel sur la conscience ainsi que les tentatives de tourner en ridicule le matérialisme, semblent bien coller à la stratégie à long terme de Frank Herbert qui semble avoir pour objectif la création d’une nouvelle forme de religion.

Le lien direct ovni/conscience arrive bien pour aider les détracteurs institutionnels du phénomène ovni qui sont effrayés par les annonces de possibilités de vies extraterrestres. On assiste donc à une médiatisation spectaculaire du discours. Pourtant son impact sur les ufologues est grandement négatif. Je serais étonné qu’il bouleverse notre paradigme, qui a pourtant bien besoin d’être renouvelé.

La conscience de l’intelligence artificielle fera l’objet de ma prochaine publication.

Jacky Kozan, le 20 février 2016
Relecture et améliorations Dany Kozan

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Le passage du «OU» au «ET» – Le cœur ET la raison

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Une publication majeure et historique de Sylvie Joubert

Qu’est-ce que la réalité ? Certains diront que c’est ce que les sens nous donnent à voir, entendre, sentir, goûter et toucher, d’autres objecteront que  c’est ce qui est expérimenté concrètement ou bien validé par les savoirs. Et puis il y a ceux qui, au regard de la cohorte têtue des phénomènes dits « paranormaux » surgissant de-ci de-là, stipuleront qu’il faut aller bien au-delà des sens ordinaires, de la logique et de la rationalité, si l’on veut espérer décrire et comprendre le Réel. Il est vrai que la plupart des phénomènes paranormaux, c’est-à-dire phénomènes ne s’inscrivant pas dans le cadre des lois scientifiques, demeurent la plupart du temps non reproductibles, souvent aléatoires et impossibles à fixer : c’est le cas pour l’apparition inopinée d’un fantôme ou celle fugitive d’un ovni dans le ciel.
Tous domaines confondus, les parasciences cumulent des millions de témoignages que l’on ne peut décemment ignorer, ces phénomènes font qu’on le veuille ou non partie des expressions du Réel, expressions moins palpables que la pluie et le mur de nos maisons, mais authentiques malgré tout. Et ce n’est pas parce que la réalité des phénomènes paranormaux reste à ce jour opaque qu’il en sera toujours ainsi.

En effet, la masse considérable de témoignages en matière d’ovni, d’abduction, de médiumnité, de transcommunication audio et vidéo, de NDE-EMI, d’expériences multidimensionnelles diverses et variées, etc.,  appelle de toute évidence  une autre façon de considérer la connaissance en général et la recherche en particulier. Cette autre façon d’aborder la connaissance, il est temps que les parasciences la prennent en main, autrement dit, qu’elles cessent d’attendre que les sciences classiques valident leurs expériences. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, sauf exception,  cet espoir est vain pour des raisons méthodologiques, sachant que nos sciences ne sont tout simplement pas en mesure de sonder l’extrasensorialité ou encore la multidimensionnalité de l’esprit au regard du protocole de validation qu’elles suivent  inexorablement : elles ne possèdent ni les outils expérimentaux ni même les bases théorico-philosophiques pour cela, du moins en l’état actuel des choses.

Comprenons bien que la science (science exacte dite « dure » mais aussi science sociale dite «molle »), telle que nous la connaissons, est un modèle à bout de souffle basé sur une vision duelle selon laquelle les choses sont généralement vraies OU fausses, extérieures OU intérieures, conscience OU matière. Par ailleurs, les expériences doivent être mesurables et mathématisables, objectivées puis validées en fonction d’un critère de reproductibilité, toute expérience sortant de ce cadre étant automatiquement exclue du champ scientifique. Or, à ce jour, comment reproduire et mathématiser le survol d’engins apparaissant puis disparaissant la seconde suivante ? De quelle utilité peuvent être nos sciences traditionnelles fondées sur l’espace-temps classique, lorsqu’il s’agit de comprendre le cas des « missing time », celui des personnes confrontées à un « trou » temporel pour cause d’abduction ou toute autre raison impliquant un saut dimensionnel? Autre exemple, comment la science actuelle avec les outils qui sont les siens peut-elle éclairer le thème d’une conscience animale communiquant avec nos âmes humaines à partir d’une autre dimension ? Comment peut-elle prétendre questionner les présences animales, humaines ou « non terrestres » avec lesquelles nous sommes en contact télépathique, empathique et spirituel? … Et tant d’autres situations encore où les méthodes d’investigation scientifiques s’avèrent inopérantes, situations dont elles se désintéressent d’ailleurs ouvertement.
D’une part, ne demandons pas aux sciences traditionnelles ce qu’elles ne peuvent donner, d’autre part prenons acte que la non-contradiction ainsi que la reproductibilité sont des briques du savoir sur lesquelles elles reposent, et qu’elles ne sont pas prête à quitter pour l’instant.  Leur demander de remettre en question ces deux principes majeurs que sont la non-contradiction et la reproductibilité, c’est comme demander à l’Église d’accepter que le bien et le mal, le paradis et l’enfer, Dieu et le Diable, ne fassent en réalité qu’Un, une même entité désunifiée. Si certains théologiens de haut vol peuvent accepter le concept, la majorité des hommes et femmes de terrain ne pourront digérer une telle image parce qu’ils n’ont pas été formés à cela, tout comme persiste et signe sur le terrain religieux  la séparation des statuts entre l’homme et la femme.

Dire ceci n’enlève rien aux vertus des sciences, la question n’est pas là !  Non, le message consiste plutôt ici à dire la chose suivante : cessons d’attendre la bénédiction morale de nos institutions scientifiques, acceptons de déplaire à ses représentants et ne cherchons plus à tout prix à être validés par le savoir dominant, d’autant que ceci est probablement un vœu pieux.
PRENONS CONSCIENCE que les parasciences ont aujourd’hui l’élan nécessaire ainsi que les moyens humains de fonder un protocole de recherche inédit ; les compétences viennent de tous les horizons disciplinaires et de tous les coins du monde : physiciens, philosophes, psychologues, médecins, vétérinaires, professeurs, thérapeutes, écrivains, créateurs divers, etc., bref, hommes et femmes aux diverses compétences  ouvrent de plus en plus leur Cœur et leur Esprit aux différents reliefs du paranormal et à ses enjeux  multidimensionnels.
OSONS construire un protocole de recherche différent d’ores et déjà porté collectivement par l’esprit de tous ceux et celles soucieux de réunir physique et métaphysique, qui vivent déjà intimement et quotidiennement l’action simultanée du Cœur ET de la Raison…  non celle du Cœur OU de la Raison ainsi que les siècles passés ont tenté de nous le faire croire sous couvert d’idéologies politiques, religieuses et scientifiques. Sortir de ce OU, c’est sortir d’une forme insidieuse de tyrannie appelant le morcellement de la personne (et donc de sa société), et sortir de cette tyrannie c’est tourner le dos à  un certain nombre de préjugées duels que l’on nous a fait passer pour une fatalité.

Je n’ignore pas que cette émancipation à l’égard des sciences pourra constituer un véritable deuil pour ceux ayant idéalisé le savoir tel qu’il est enseigné sur les bancs de l’école, du lycée et de l’université ; s’il ne s’agit d’un deuil, du moins d’un dilemme source de conflit intérieur. Pourtant, créer du neuf afin que science et spiritualité ne soient plus considérées comme des parties opposables de nous même et du monde est dans l’air du temps, qu’on le veuille ou non. À nous de saisir la balle au bond.
Enfin, comprenons bien que les parasciences désignant ici ce PASSAGE du OU vers le ET, ne sont aucunement une négation de la science, elles caractérisent plutôt un état d’esprit scientifique où le Réel sort de l’illusion de la séparation,  c’est-à-dire un Réel perçu par le Cœur de la Raison : « Les parasciences ne sont pas, de ce fait, des disciplines qui vont nier la science, mais elles représentent au contraire des champs qui vont l’accomplir en l’ouvrant à l’invisible, à des domaines qu’elle niait par principe, négation qui faisait d’elle un savoir tronqué, incomplet, coupé de ses racines métaphysiques… Ainsi se dessinent les contours de ce qui sera la Connaissance humaine du futur, enfin réunifiée, celle que les prochaines générations auront pour défi de développer afin que mental et intuition se vivent ouvertement dans un continuum de conscience et non plus dans la contradiction ou la dualité. Alors l’invisible s’ouvrira à nous, non plus sous la forme de ce qui inquiète notre rationalité et menace nos frontières épistémologiques, mais comme le point d’arrivée de toute la connaissance humaine, dont il constituera le point d’achèvement » (Préface de P. Solal, ouvrage, « Parasciences – Le cœur de la Raison par S. Joubert, 2016 – Cf www.sylvie-joubert.fr)

                                        Janvier 2016

« Pourquoi les ovnis…? »

Un texte présenté par Stanton Friedman à la « 4e Annual UFO Crash Retrieval Conference » du 10 au 12 novembre 2006 à Las Vegas, Névada

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

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Résumé

J’ai eu la chance de faire plus de 700 présentations dans 18 pays, généralement sur la base de mon livre “Flying Saucers ARE Real” (les soucoupes volantes sont réelles). Mes auditoires, principalement des universités et des groupes professionnels, ne semblent avoir aucun problème à accepter les données factuelles détaillées que je présente et conduisant à mes conclusions que certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres et que le sujet des soucoupes volantes représente une sorte de Watergate Cosmique. Mais ce qui semble être le plus préoccupant, à en juger par la séance de questions, ce sont les questions « Pourquoi? ». Pourquoi les soucoupes volantes se sont-elles crashées? Pourquoi des « Aliens » ont visité la Terre? Pourquoi le gouvernement ne nous dit pas ce qu’il sait? Pourquoi les « Aliens » n’ont pas atterri sur la pelouse de la Maison Blanche ou à l’Organisation des Nations Unies? Pourquoi des gens ont falsifié les documents MJ-12? Pourquoi dites-vous SETI signifie « Silly Effort To Investigate » (effort idiot pour enquêter)? Pourquoi avez-vous persévéré pendant 39 ans? Pourquoi le gouvernement ne vous à pas convaincu de laisser tomber?
Peut-être que mes réponses aideront le lecteur à répondre à ces questions « Pourquoi? », ou le conduiront à plusieurs autres de telles questions.

 

« Pourquoi les ovnis… »

1 – Pourquoi avez-vous conclu que la preuve est accablante que la Terre est visitée par des vaisseaux spatiaux extraterrestres intelligemment contrôlés?

La réponse la plus simple est que c’est la seule conclusion applicable à l’énorme quantité de preuves. Dans mes conférences je passe en revue 5 études scientifiques de grande envergure et demande ensuite combien d’auditeurs l’ont lu. Généralement moins de 2% en ont lu une. Je remarque que Ted Phillips a recueilli plus de 5000 cas de traces physiques dans plus de 70 pays. Dans certains cas, des gens ont vu un vaisseau atterrir puis décoller laissant derrière lui diverses marques sur le sol comme des marques de brûlures circulaires, des traces de trains d’atterrissage, des petites empreintes de pas, des anneaux de sol desséchés, etc… Ce ne sont pas des crop circles où, normalement, aucune soucoupe n’est vue. Environ 1/6 de ces cas concernent des rapports de petits êtres. Je fais référence à plus de 1000 cas d’enlèvements qui ont été étudiés par Budd Hopkins, David Jacobs, John Mack, et Raymond Fowler et au cas de Betty et Barney Hill enregistré par John G. Fuller. Je pense au travail remarquable de Marjorie Fish qui indique clairement que la carte des étoiles de Betty est logique et fournit des informations que nous ne connaissions pas auparavant. En outre, j’ai passé du temps dans 20 salles d’archives, eu une habilitation de sécurité pendant 14 ans, et trouvé qu’il est parfaitement évident que des données cruciales ont été bloquées et que beaucoup de gens du gouvernement ont menti en ce qui concerne les OVNIS. Dire que certains ovnis sont d’origine ET, ne répond bien sûr pas à d’autres questions telles que: pourquoi les extraterrestres viennent ici, pourquoi je n’en ai pas vu un seul, d’où viennent-ils, etc…, etc…

 

2 – Pourquoi les extraterrestres, s’ils sont réels, n’atterrissent pas sur la pelouse de la Maison Blanche et ne disent pas: « Conduisez-moi à votre chef. »?

Évidemment, je ne parle pas pour les extraterrestres. Toutefois, notons trois faits:

A – La Maison Blanche est dans une zone de vol interdite. Notre réponse à des intrus dans ces zones est de prendre des mesures immédiates pour escorter les intrus ou les abattre. Dès l’été 1952, lorsqu’en juillet, les ovnis ont survolé la Maison Blanche, des ordres ont été donnés à des intercepteurs militaires d’abattre les ovnis s’ils n’atterrissaient pas lorsqu’ils étaient invités à le faire. Ceci est décrit en détail dans le livre de Frank Feschino Jr. « Shoot Them Down ». Le Major-Général Roger Ramey a proclamé que des intercepteurs avaient été perturbés des centaines de fois mais sans succès. Comme une indication du zèle des pilotes, j’ai entendu parler d’au moins 7 cas spécifiques dans lesquels les ovnis avaient zappé l’avion d’attaque terrien. Tim Good dans son livre « Need to Know » présente des cas similaires. Je travaille sur les propos d’un pilote qui affirme que les OVNIS ont éliminé 20 de nos avions en Europe dans le début des années 1950.

B – Ce peut être surprenant pour beaucoup d’Américains, mais le président des Etats-Unis ne parle pas pour la planète Terre. Après tout, qui l’a élu Président mondial? Certainement pas le milliard de personnes originaires d’Inde ou 1,3 milliard de personnes en Chine. Évidemment, l’ONU ne parle pas non plus pour la planète Terre.

C – Normalement, des négociations ne se déroulent qu’entre des parties à peu près égales. Assurément, il n’est pas difficile de voir que les extraterrestres ont une technologie très en avance sur la technologie terrienne. Leurs véhicules sont nettement plus rapide, plus maniable et ils ont accès à d’énormes transporteurs spatiaux (vaisseaux-mères) avec Dieu-sait-quelles possibilités. Ils n’ont aucune raison de négocier quand ils peuvent déjà faire ce qu’ils veulent faire.

 

3 – Pourquoi les extraterrestres veulent venir ici si, comme vous l’avez dit, nous sommes une société primitive dont l’activité principale est clairement la guerre tribale?

Les réponses à cette question dépendent beaucoup de l’image du voisinage galactique local et de la situation de notre planète. Les cultistes du SETI semblent penser que nous sommes le sommet de la création et qu’il peut y avoir 50 000 civilisations dans notre galaxie, la Voie Lactée, qui est composée de quelques centaines de milliards d’étoiles. Elle a près de 100 000 années-lumière de diamètre, ce qui, selon Frank Drake, signifie qu’il peut y avoir une autre civilisation, distante de « seulement » 1000 années-lumière. Ce qui, bien sûr, ferait de nous une civilisation élite très particulière. Je pense qu’il y a probablement de nombreuses civilisations avancées dans notre voisinage local, sur des planètes autour de quelques-unes des 2300 étoiles situées à moins de 54 années-lumière, en particulier les 46 qui sont très semblables au soleil. Le fait important ici, c’est que nous avons eu une technologie sophistiquée depuis seulement 100 ans. Mais la terre est vieille d’environ 4,5 milliards d’années et a été adaptée à la vie depuis plus d’un milliard d’années.

Juste au coin de la rue, à 39,4 années-lumière de distance, on trouve une paire d’étoiles semblables au soleil, Zeta Reticuli 1 et Zeta Reticuli 2 . Elles ne sont qu’à 1/8 d’année-lumière l’une de l’autre, mais elles sont un milliard d’années plus âgées que le soleil. En d’autres termes, il y a eu beaucoup de temps pour que d’autres civilisations s’y mettent en place. Avoir un voisin facilement observable serait bien plus motivant pour le développement des voyages interstellaires que ce que nous avons ici dans notre cambrousse. Mon point de vue est, en accord avec celui de la physicienne Beatriz Gabo Rivera, que nous sommes comme les gorilles dans une nature préservée en Afrique et qui ne savent rien à propos de ce qui se passe en dehors de leur réserve. Je pense qu’en fait les extraterrestres se promènent dans le quartier depuis très longtemps. Je pense qu’il est hilarant que le Dr Seth Shostak, un des plus bruyants du SETI, dit qu’il n’y a personne sur Zeta Reticuli 1 ou Zeta Reticuli 2, car ils ont été écoutés par un Radio Observatoire du Sud il y a 10 ans. On pourrait penser qu’il connait l’équipement et la fréquence qu’utilisent les communicateurs extraterrestres très en avance sur nous et qu’eux essaient d’attirer notre attention, ce qui est totalement absurde.

Les réponses dépendent aussi grandement de la difficulté de se déplacer dans le quartier. Si l’on est un adepte du SETI (comme le terrible Peter Jennings le 24 février 2005, dans un « mocumentaire » à la TV) et que l’on retient que notre vaisseau spatial le plus rapide est la sonde Voyager et qu’il faudra 70 000 ans pour se rendre à l’étoile la plus proche, on en déduit que les voyages ne seraient pas communs en effet. Une approche beaucoup plus réaliste est de noter que Voyager n’a pas de système de propulsion autonome depuis qu’il a quitté la Terre. Il est en roue libre, aidé par un ravitaillement cosmique. Peut-on estimer le temps qu’il faut pour traverser l’océan en y jetant une bouteille? Pouvons-nous dire combien de temps il faudrait pour voler de New York à Los Angeles en jetant une plume dans l’air? Il a fallu 33 heures à Charles Lindberg pour traverser l’Atlantique. Le Concorde l’a fait en quelques heures. La station spatiale fait le tour de la terre en 90 minutes. Les signaux électromagnétiques mettent 1/7 de seconde pour envelopper la terre.

Rappelez-vous, nous venons juste de donner le coup d’envoi en technologies. Repensez à 1900. Remarquez qu’il n’y avait ni télévision, ni radio, ni micro-ondes, ni centrales nucléaires, ni satellites, ni tests ADN, ni lasers, ni ordinateurs, ni avions, ni fusées, ni armes nucléaires ou d’organes transplantés. Je suis convaincu que, si nous ne nous détruisons pas bêtement, il y aura un moment où voyager vers les étoiles sera considéré comme pas plus difficile que de traverser l’Atlantique en 747 aujourd’hui. J’ai récemment fait un vol sans escale de Newark, New Jersey, à Hong Kong en Chine, en moins de 17 heures. Des sous-marins nucléaires font le tour du monde sans faire surface. Évidemment, il y a ceux qui pensent que voyager vers les étoiles est impossible. Si cela était vrai, ce qui ne l’est pas, évidemment personne ne pourrait non plus venir ici depuis les étoiles.

Pensez à toutes les personnes qui passent par l’aéroport de Chicago O’Hare en un an et pensez à la grande variété des raisons de voyager.

Pour revenir à notre sujet, voici quelques raisons de venir chez nous:

A – Étudiants diplômés préparent une thèse sur le développement d’une société primitive, sur une planète où, étonnamment, il n’y a pas de gouvernement planétaire et où il y a beaucoup de langues différentes; ou une thèse sur divers échantillons biologiques étranges, ou sur des variantes génétiques d’êtres intelligents.

B – Réalisateurs d’émissions TV pour des spectacles hebdomadaires tels que « idiotie chez les Boondocks ».

C – Ingénieurs miniers comme ceux qui sont allés en Californie, au Klondike et en Australie pour l’or, ou au Texas et au Moyen-Orient pour le pétrole. Comme la terre est la planète la plus dense du système solaire, on s’attend à y trouver beaucoup de métaux très lourds, rares mais très importants, tels que l’or, l’uranium, le rhénium, le platine, le tungstène, l’osmium, etc. Ils sont tous beaucoup plus dense que le plomb. Nous savons, par l’étude des spectres d’étoiles, qu’ils sont rares. Ils ont aussi des propriétés très particulières.

D – Ingénieurs miniers qui extraient les métaux les plus courants des nodules sur le fond de l’océan et des astéroïdes entre Mars et Jupiter. Nous avons envisagé de le faire. Évidemment, pour nous, la guerre est beaucoup plus importante que l’exploitation minière de l’océan, alors nous construisons des sous-marins nucléaires pour rester dans les profondeurs de l’océan avec leur multitude de missiles à tête nucléaire. Il y a aussi d’abondantes réserves de ce qu’on appelle des « terres rares », beaucoup utilisées dans les industries électroniques et nucléaires. Il ne faut pas oublier qu’il y a un siècle, la principale utilisation de l’uranium c’était pour préparer des émaux jaunes pour la poterie. Le zirconium et le titane n’avaient aucune valeur. Maintenant la marine nucléaire utilise des alliages à base de zirconium en raison de leurs propriétés nucléaires et anticorrosion intéressantes. Le titane est utilisé dans les avions comme le SR-71 en raison de sa haute résistance et de sa faible densité.

E – Employés de centres de ravitaillement et de repos situés sur la face cachée de la lune ou dans les profondeurs de l’océan ou dans la ceinture d’astéroïdes.

F – Visiteurs surveillant les anciennes colonies établies par leurs ancêtres. Peut-être étaient-ils nombreux…? Ce qui pourrait expliquer pourquoi nous avons des races noires, brunes, rouges, jaunes et blanches.

G – Geôliers. La Terre est peut être une colonie pénitentiaire sur laquelle des extraterrestres ont déposé leurs mauvais garçons et filles et c’est pourquoi nous sommes si désagréables les uns aux autres. L’état de Géorgie et l’Australie ont d’abord été occupés par des forçats. Laisser des condamnés perturber les autres civilisations qui, contrairement à nous, ont appris à vivre en paix, est peut être interdit par le règlement galactique.

H – Vacanciers. La Terre est peut être un centre de loisirs. Notez le grand nombre de gens qui visitent Hawaï, Las Vegas et Orlando. Si le Voyage n’était pas aussi facile, combien se seraient aventurés pour voir des plages de surf ou des tables de jeux ou Mickey Mouse?

I – Recherche de spécimens pour les zoos et aquariums extraterrestres. Nous trouvons encore de nouvelles espèces.

J – Sociétés horticoles galactiques locales collectent de spécimens pour exposition et croisements génétiques.

K – Chercheurs médicaux. Ils doivent peut-être évaluer le matériel génétique des spécimens échantillonnés afin d’y trouver des défauts génétiques ou des gènes super-spéciaux. Il y a un certain nombre de cas dont la fréquence dans la population est très faible (par exemple, une seule personne sur 14 000 est atteint d’hémophilie) beaucoup de spécimens doivent être examinés.

L – Lunes de miel. Peut-être que pour le voisinage galactique la Terre est le « must » des lunes de miel . Tarifs spéciaux pour une semaine sur Terre …  avec options sur la Lune ou Mars …

M – Cartographes. Des cartes du voisinage galactique peuvent décrire, par exemple, l’équivalent des mines de charbon anglaises au 19ème siècle.

N – Amateurs de sport. Il y a peut-être des excursions spéciales pour observer des événements sportifs. Ne pas oublier qu’un match de championnat du monde d’échecs a eu lieu en Islande.

O – Scouts cherchant le meilleur site pour un nouveau parc d’attractions dans le système solaire.

P – Inspecteurs d’armes. Si nous faisons l’hypothèse éminemment raisonnable que chaque civilisation avancée se préoccupe de sa propre survie et de sa sécurité, attendons-nous à ce que notre développement d’armes de destruction massive ainsi que les moyens de les livrer, deviennent une grande préoccupation. De toute évidence, après la seconde guerre mondiale, nous avons mis moins d’un siècle pour maîtriser la fission et la fusion ainsi que d’autres technologies nouvelles pour nous permettre d’extérioriser notre amitié ou notre hostilité. Ainsi, une raison logique pour nous visiter est de nous mettre en quarantaine jusqu’à ce que nous développions une technique pour apprendre à vivre en paix les uns avec les autres. Aucun comité des nouveaux-membres de la fédération galactique ne nous permettra d’y adhérer. Nous sommes trop primitifs. Je suspecte les cultistes du SETI de penser qu’ils seraient des invités bienvenus. Ce n’est pas très probable.

Q – Producteurs de films. Ayant travaillé sur un grand nombre de films documentaires à de nombreux endroits, je dirais que certains visiteurs envisagent peut-être des fictions épiques et des films faits pour leurs entreprises de cinéma à la maison … et enregistrent des séquences ici et là.

 

4 – POURQUOI le gouvernement ne dit pas ce qu’il sait?

Ont-ils peur d’une panique de type « Guerre des Mondes« ? Je pense que oui. Après tout, le New Jersey a été détruit par les Martiens. Que pouvions-nous faire contre eux? La panique n’était pas inappropriée.

Mais nous devons d’abord reconnaître qu’il y a un Watergate cosmique et une longue histoire de mensonges des gouvernements sur les ovnis comme je l’ai décrit dans un document 1 qui énumère les mensonges du FBI, de la CIA, l’US Air Force, la NSA etc… Certains affirment que:
A – les gouvernements ne peuvent pas garder des secrets,
B – le véritable secret est qu’ils ne savent pas ce qui se passe et ils ne peuvent pas admettre cela non plus.

Je suis en désaccord avec les deux.
Quelques exemples de secrets qui ont été gardés: Le Manhattan Engineering District a employé 130 000 personnes en secret total pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique à un coût de plusieurs milliards de dollars. Les Alliés ont cassé le code allemand et avaient 12 000 personnes travaillant à Bletchley Park au Royaume-Uni, interceptant, décodant et traduisant les communications militaires allemandes. Si le secret avait été découvert, les Allemands auraient changé leurs codes. Il n’y a vraiment rien eu de public 25 ans plus tard, malgré les grandes améliorations évidentes de la technologie. Nous avions aussi cassé les codes militaires japonais, encore une fois secrètement. En ce qui concerne (B), notez que les organismes militaires ont des systèmes de surveillance secrets qui fournissent beaucoup plus d’informations que nous, les civils, pouvons en obtenir.

Le « Naval Research Laboratory » a finalement admis en 1995 qu’il avait lancé le système « Corona » de satellites de renseignement électromagnétique pour surveiller les systèmes de radar et de communication soviétiques à partir de 1960, après 12 échecs tenus secrets. Le premier qui a fonctionné a fourni plus de données que tous les vols  secrets U-2 auparavant. Les Soviétiques étaient au courant de l’U-2, mais n’osaient pas admettre qu’ils ne pouvaient rien y faire. Les citoyens Américains n’avaient pas été informés. De même, les Soviétiques avaient abattu un nombre d’avions de reconnaissance militaire qui sondaient la Russie, la Corée du Nord et la Chine, causant la perte de 166 membres d’équipage. On a menti à leurs familles: accident malheureux, crash en mer, etc… Ce ne fut pas avant 2001 que les Etats-Unis ont eu une réunion avec les familles des membres d’équipage et qu’on leur a dit ce qui était arrivé, même si la plupart des pertes ont eu lieu dans les années 1940, 50, et 60. Des médailles ont été distribuées. William Burrows raconte l’histoire dans son livre « By Any Means Necessary » 2.

Le « National Reconnaissance Office » n’a reconnu qu’en 2005 qu’il avait lancé 7 satellites « Poppy » entre 1962 et 1971. Leur fonction était d’effectuer une surveillance très sophistiquée des installations électroniques et des radars sur les navires soviétiques. Des milliers de personnes ont été impliquées.

Donc, oui, en effet, des secrets peuvent être conservés. Le budget noir annuel des États-Unis  est estimé à 30-40 milliards de dollars. Cela fait beaucoup de secrets.

Alors pourquoi garder secret  les ovnis ?

A – Tous les grands pays et de nombreux groupes terroristes aimeraient beaucoup reproduire la technologie de vol des soucoupes. Elles peuvent littéralement voler en cercles autour de nos véhicules, se déplacer à très grande vitesse, faire des virages à angle droit, se déplacer vers le haut et vers le bas, généralement avec peu de bruit, il n’y a pas de moteurs visibles, pas de gaz d’échappement. Ce seraient de merveilleux systèmes de livraison d’armes et de défense. Depuis que nous avons récupéré une épave, dès 1947 (voir « Crash at Corona » 3), nous avons mis en place un projet hautement classifié (l’opération Majestic 12 comme décrit dans mon livre « TOP SECRET / MAJIC » 4) pour essayer d’évaluer à la fois l’épave et obtenir des mesures de caractéristiques de vol à l’aide de systèmes aéroportés et de radars terrestres, caméras, capteurs électromagnétiques et autres instruments. Il est certain que les gouvernements ont des instruments et des plates-formes d’observation beaucoup plus sophistiqués que n’en ont les particuliers. La règle clé ici est que l’on ne peut pas dire quelque chose à ses amis sans le dire à ses ennemis. Il semble qu’il y ait eu de nombreux accidents d’OVNI, y compris à l’étranger (Varginha au Brésil, par exemple). Il y a une longue histoire sur les pays collectant et évaluant des véhicules ennemis accidentés. Cela ne relève pas forcément d’une conspiration. Tout le monde a les mêmes préoccupations quand il s’agit de ses propres intérêts.

B – Chaque pays se préoccupe de savoir si ses ennemis ont découvert les secrets de la technologie des soucoupes avant eux et ce pays doit être concerné par la façon de se défendre contre de nouveaux véhicules. Il doit aussi se préoccuper d’apprendre ce que l’ennemi a déjà appris. Les espions soviétiques à Los Alamos ont apparemment raccourci d’au moins un an le temps qu’il a fallu aux Soviétiques pour tester leur première bombe A (1949) .

C – Que se passerait-il si une annonce était faite par des individus de grande confiance à travers le monde, tels que la Reine et le Pape, en disant qu’effectivement certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres?

Voici ce que je crois qu’il se passerait:

1 – La fréquentation des églises augmenterait.

2 – Les admissions à l’hôpital psychiatrique augmenteraient.

3 –  Le marché boursier serait en baisse; l’incertitude est toujours l’ennemi.

4 –  Sur la base de mes plus de 600 conférences universitaires, la jeune génération qui, contrairement à moi, n’était pas née quand il n’y avait pas de programme spatial, défendrait une nouvelle vision de nous-mêmes comme TERRIENS au lieu d’Américains, Canadiens, Grecs, Péruviens, etc… Beaucoup pensent que ce serait formidable. Mais je ne connais pas de gouvernement sur Terre qui veuille que ses citoyens doivent leur allégeance première à la planète (à laquelle ils appartiennent) à la place d’un gouvernement national individuel. Le nationalisme est la seule règle. Je crois que les visiteurs étrangers, qui sont peut-être nos propriétaires, pour autant que nous le sachions, nous considèrent comme des Terriens même si, à cause de notre trafic militaire, ils sont bien conscients qu’il y a différents groupes au pouvoir à différents endroits.

D – Un petit groupe de fondamentalistes religieux (Jerry Falwell et Pat Robertson me viennent à l’esprit) ont déjà proclamé haut et fort que les OVNIS sont l’œuvre du diable et qu’il n’y a pas d’autre vie intelligente en dehors de la Terre. Quelle insulte à la notion d’un Dieu tout-puissant! Ils seraient mal barrés et englués dans leur  religion si une divulgation devait être faite. Ils ont eu beaucoup de poids politique.

E – Une divulgation, nécessiterait que les gouvernements admettent qu’ils ont menti comme des arracheurs de dents pendant des décennies. Je ne vois pas quel gouvernement ferait cela.

F – Si une divulgation était soigneusement faite sans les marchands de peur de « La Guerre des Mondes« , beaucoup de gens penseraient vraisemblablement que les extraterrestres qui peuvent venir ici, doivent être beaucoup plus avancé technologiquement que nous le sommes, puisque nous, nous ne pouvons aller là-bas. Cela suggère fortement que bientôt il y aurait de nouvelles méthodes de production d’énergie, de nouveaux transports aériens et terrestres, de nouveaux ordinateurs et systèmes de communication, c’est à dire un chaos économique. Nous ne sommes pas très bons en grands changements économiques à grande échelle faits dans la hâte. Pensez à l’Union Soviétique qui, après nos fortes pressions, ont découvert la démocratie, les élections, la liberté, le capitalisme. En moyenne, à part le prix élevé du pétrole, est-ce que les Russes sont mieux aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a 17 ans ?

G – Parce que je suis convaincu que dans de nombreux pays des pilotes militaires ont été désintégrés par des ovnis ou ont « disparus », je pense que les gouvernements seraient tous très réticents pour dire à leurs citoyens qu’ils ont essayé d’attaquer des ovnis mais qu’ils ont riposté et gagné. Le chef de l’American Rocket Society en 1952 a pris à partie le président Truman à propos des ordres d’attaque. Frank Feschino Jr. (Shoot Them Down) a rassemblé des centaines de rapports de supposés accidents d’avions aux Etats-Unis et à l’étranger dans les années 1950. Trois pilotes militaires, dont chacun avait effectué plus de 100 missions en Corée, où ils ont dû faire face à des MIGs en maraude, se sont écrasés quand ils sont rentrés à la maison. Cela me semble très suspect.

 

5 – Pourquoi les soucoupes se crasheraient?

Habituellement, cela est accompagné d’un commentaire mentionnant que cela n’a aucun sens qu’un véhicule sophistiqué provenant d’un endroit situé à de nombreuses années-lumière puisse éventuellement se crasher. S’il vous plaît, notez que le véhicule aurait pu provenir d’une base sur la face cachée de la lune, de la ceinture d’astéroïdes, de Mars ou d’un « dépôt de charbon » extraterrestre local dans le quartier.

A – En premier lieu, il y a beaucoup d’éléments indiquant que ce qui s’est écrasé à Roswell et dans les plaines de San Agustin au Nouveau-Mexique au début de Juillet 1947, était de petits modules d’excursion terrestre plutôt que de très gros véhicules interstellaires (transporteurs spatiaux? vaisseaux mère?) qui les ont amenés sur Terre tout comme nos grands porte-avions transportent 75 petits avions dont le mode de propulsion est nettement différente de celui du bateau.

B – Deuxièmement, lorsque nous examinons les grands efforts déployés par le Bureau de la Sécurité des Transports pour déterminer la cause des accidents d’avion, nous trouvons souvent, après beaucoup d’efforts, que c’était des choses inattendues simples allant de boulons desserrés, à des oiseaux ingérés, un câblage défectueux, une erreur de pilotage, de la glace au mauvais endroit. Cela aurait pu être des niveaux très élevés d’électricité atmosphérique en raison de tempêtes ou de la grande sécheresse de l’air du désert; ou de la grêle inattendue en haute altitude.
Nous savons qu’un radar était en opération à White Sands en raison d’un lancement  imminent de fusée et le fait qu’il utilisait des tubes à vide. C’était un radar de poursuite pointant vers le Nord. Traverser le faisceau radar aurait pu produire un petit hoquet dans le système de contrôle d’un système de propulsion magnéto-aérodynamique entraînant une collision et une collision subséquente de la soucoupe « leader » avec la soucoupe « ailier ».
Peut-être qu’une fusée de l’armée américaine lancée dans le voisinage se serait précipité, par inadvertance, sur une soucoupe?
Peut-être y avait-il une perte momentanée de l’attention lorsque le site hautement radioactif de Trinity, où la première bombe atomique a été testée, a été remarqué?
Nous n’avons vraiment aucune raison de croire que les extraterrestres ne se trompent jamais, ou ne sont jamais confrontés à l’inattendu. Un jour, peut-être que le gouvernement publiera le rapport qui a sans aucun doute été écrit sur les causes des accidents. Mais ce n’est pas parce que nous ne disposons pas de ce rapport que l’événement n’a pas eu lieu.

 

6. Pourquoi n’avez-vous pas vu une soucoupe volante?

Je n’en ai pas la moindre idée, mais j’ai vécu la plupart du temps dans les villes et j’ai regardé le trafic plutôt que le ciel. Je consulte mon auditoire après mes conférences et trouve que typiquement 10% ont vu un, en couvrant plusieurs décennies. Seulement 10% de ces observations ont été signalés. Je n’ai jamais vu Tokyo ni eu la polio ou le VIH. Je connais des gens qui ont vu Tokyo, d’autres qui ont eu la polio ou le VIH. J’ai passé de nombreuses années à chasser les neutrons et les rayons gamma. Je n’ai jamais vu l’un d’eux non plus. Ils sont pourtant tout aussi réels.

7 – Pourquoi dites-vous que SETI signifie Silly Effort to Investigate (effort idiot  pour enquêter)?

Franchement, je trouve qu’il y a très peu de science derrière l’effort du SETI. Il suppose qu’il y a des civilisations utilisant des technologies de communication similaires à celles que nous avons développées pour essayer d’attirer notre attention. Il suppose qu’il n’y a pas de colonisation et aucune migration et que personne ne vient ici. Il suppose que, parce qu’il faut moins d’énergie pour envoyer des signaux que pour voyager, personne ne se déplace. Bien sûr, personne ne vole de New-York à destination de Hong Kong parce qu’Internet et le téléphone sont moins chers! Hah. C’est de la foutaise bien enrobée. Ils pourraient facilement avoir des milliers ou des millions d’années d’avance sur nous. Une radio AM ne capte pas les signaux FM. Un général allemand juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale avait noté que les Britanniques avaient construit toute une série de grandes tours (de plus de 60 mètres) avec des traverses qui, pour lui, devait faire partie d’un réseau de radars. Le Graf Zeppelin s’est déplacé lentement parallèle au réseau, a écouté et n’a trouvé aucune signal. La fréquence utilisée était 10 fois plus élevée que ce que les Allemands écoutaient et heureusement ils n’ont jamais été au courant de la façon dont leurs avions ont été repérés et suivis.

Si des civilisations terrestres, avec un grand héritage commun, une expérience et un accès à la science semblable, ne peuvent pas prédire correctement la technique qui sera utilisée par des gens semblables à quelques centaines de kilomètres, pourquoi supposer que nous pouvons comprendre les extraterrestres? Ils disent constamment qu’il n’y a aucune preuve concernant les ovnis, mais ils ont toujours évité de faire des études scientifiques de grande envergure. Vérifiez leurs références. Regardez attentivement l’équation de Drake, leur Saint Graal. Nous ne disposons d’aucun moyen pour déterminer ni la durée de vie d’une civilisation ni la fraction de planètes qui ont une vie intelligente ni celles qui ont développé une technologie. Nous avons des données sur une « civilisation », sur une planète, dans un seul système solaire. Les vrais scientifiques n’extrapolent ou n’interpolent pas à partir des données d’un seul point. Les personnes du SETI omettent la colonisation et la migration qui pourraient grandement allonger la durée de vie d’une civilisation. C’est de la pseudoscience, peu importe le nombre de professionnels diplômés impliqués. Il faut admettre que leur sécurité d’emploi dépend du fait que personne ne vienne ici …

 

8 – Pourquoi le gouvernement n’a pas arrêté Stan Friedman, si ce qu’il dit au sujet d’un Watergate cosmique et des preuves accablantes que nous avons des visiteurs, est vrai?

Évidemment, je ne parle pas pour le gouvernement. Je suis prudent dans ce que je dis, et je respecte la loi en ce qui concerne la recherche de données classifiées auprès de personnes habilitées. Je fais peut-être exactement ce qu’ils veulent, c’est à dire la préparation du public pour la date à laquelle le grand secret sera libéré. Je n’ai jamais eu de numéro de téléphone confidentiel. Il est dans mes livres et sur mon site Internet. Chacun de ces points pourrait offrir beaucoup d’opportunités. Mon service de répondeur est chargé de donner des informations sur mon voyage à ceux qui appellent. Franchement, je ne peux pas vivre ma vie en regardant par-dessus mon épaule. Certains ont suggéré que j’étais trop connu et qu’une mort subite serait suspecte …

 

9. Pourquoi les gens font un tas de faux documents MJ-12?

Je ne suis pas un psychiatre, mais, pour y voir plus clair, je dirais:
Pour que l’on pense « On nous a bien eus! »; ou pour désinformer le public de sorte que les faux documents seraient une excuse pour étiqueter comme des fraudes les documents authentiques que sont le « Eisenhower Briefing Document« , the « Truman-Forrestal Memo« , and the « Cutler-Twining Memo« . Ou, peut-être que c’est pour être en mesure de prétendre que leurs défenseurs sont stupides ou sont des spécialistes de la désinformation? Les mêmes vieux arguments canulars anti-MJ-12 continuent à être mis en avant malgré le fait que j’ai démontré qu’ils sont un non-sens. L’article sur Majestic 12 dans Wikipedia est rédigé avec des affirmations fausses et trompeuses. Dans la postface de 5000 mots de TOP SECRET / MAJIC 2e édition (2005), dans « Update on Operation Majestic 12 » (voir www.stantonfriedman.com), dans « Roswell and the MJ-12 Documents in the New Millennium » et dans ma « Review of Case MJ-12 »  et également sur mon site, je démolis les anti-MJ12 et je montre que d’autres documents MJ-12 sont frauduleux. Rappelez-vous, l’une des règles essentielles des debunkers est « ne me dérangez pas avec les faits, mon idée est faite ». Un autre est: « faites votre recherche par proclamation, l’enquête est trop compliquée et le public ne verra pas la différence ». J’ai clairement montré qu’au moins sept des prétendus documents MJ-12 fournis à Timothy Cooper sont des émulations de véritables documents publiés dans des livres généralement disponibles. Ils ont été retapés, beaucoup de documents manuscrits ont été photocopiés ou numérisés et l’ensemble a été reconstitué. Et il y avait souvent des inexactitudes factuelles. Le deutérium n’est pas de l’hydrogène léger. Sandia est au Nouveau-Mexique, alors le général Spaatz n’était pas au Nouveau-Mexique le 7 Juillet (1947 (j’ai trouvé son carnet de vol, un article de journal et un calendrier de bureau, indiquant qu’il était à Port Aransas, au Texas, à la pêche).

Certaines affirmations des fausses reconstructions ont été répétées dans d’autres documents, ce qui signifie que ces derniers étaient également bidons. On m’a dit que lorsqu’une bonne information fuit, une mauvaise est publiée de manière à compliquer les choses et impliquer que les vrais sont aussi des faux: culpabilité par association. Il est intéressant de noter que le colonel Richard Weaver, auteur du livre grossièrement trompeur de l’USAF « The Roswell Report: Truth vs. Fiction in the New Mexico Desert » 5 avait pour spécialité militaire « désinformation ». Il a fourni la fiction.

 

10 – Pourquoi avez-vous accroché à l’ufologie après la lecture du livre de Ruppelt en 1958 et donné votre première conférence en 1967?

J’aime être sur la scène et la réponse très enthousiaste que je reçois de mes auditoires, en particulier des sociétés techniques. Je suis heureux quand les gens me disent qu’ils ont décidé de donner un cours sur les ovnis, après m’avoir entendu parler. Je ne vois pas de sujet plus important pour l’avenir de mes enfants et mon petit-fils que la notion orientée « terriens », dans l’espoir d’aider à arrêter la prolifération des armes nucléaires. Qu’est-il de plus excitant que des visites extraterrestres et des dissimulations du gouvernement? Je crois que j’apporte une expérience unique à mes présentations:

A – Pour autant que je sache, j’ai travaillé sur plus de programmes secrets de haute technologie que quiconque et je peux donc faire face à ces arguments stupides « ce serait violer les lois de la physique ». Ceux qui ont travaillé sur les avions nucléaires, ou en général sur les systèmes de propulsion basés sur la fission et la fusion sont peu nombreux.

B – Parce que j’ai travaillé sur de nombreux programmes secrets et visité 20 archives, je suis dans la meilleure position pour traiter avec les stupides notions telles que « les secrets ne peuvent pas être maintenus ».

C – Parce que j’ai dû répondre à probablement 40 000 questions à mes conférences dans des débats et dans les classes, j’ai été forcé de réfléchir à des questions telles que « Pourquoi les ovnis…? », plus que les autres.

D – J’ai été très chanceux d’être en mesure de trouver que ma mémoire était bonne et fiable (du moins jusqu’à récemment) et je pourrais donner des réponses acceptables dans l’urgence. Être dans des équipes de débat dans des écoles secondaires m’a sans doute beaucoup aidé. Je suis très chanceux, premièrement  d’avoir travaillé sur tant de programmes secrets importants et deuxièmement d’être en mesure de faire autant de présentations à un public attentif.

Stanton Friedman

Contactez-moi (fsphys@bellaliant.net)  et  www.stantonfriedman.com

REFERENCES

1. Friedman, Stanton T. “Government UFO Lies.” MUFON 2005 Conference Proceedings and at <a href= »http: www.stantonfriedman.com »= » »>www.stantonfriedman.com.

2. Burrows, William E. By Any Means Necessary: America’s Secret Air War in the Cold War New York: Farrar, Strauss and Giroux, 2001. 399 pp.

3. Berliner, Don, and Stanton T. Friedman. Crash at Corona Marlowe & Co., (Paraview Special Edition) 2004. 227 pp. $17.00 including S&H from UFORI, POB 958, Houlton, ME 04730-0958. Autographed by STF.

4. Friedman, Stanton T. TOP SECRET/MAJIC 2nd Edition. Marlowe & Co., 2005. 296 pp. $17.00 including S&H from UFORI. Autographed.

5. Weaver, Colonel Richard L. “The Roswell Report: Fact vs. Fiction in the New Mexico Desert.” US Government Printing Office, 1995 (about 1000 pp.).

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

Traduction de Jacky Kozan, le 23 / 11 / 2015, vérification Dany Kozan.

Lettre ouverte aux stratèges des principaux partis politiques de France

Cette Lettre Ouverte est datée du 5 novembre, histoire de marquer l’anniversaire du 5 novembre 1990 !

Mais quelques jours plus tard, ce fut le 13 novembre…

Les actions liées à cette lettre sont maintenant suspendues. En ce qui concerne une divulgation probablement imminente, le phénomène ovni est partie prenante et nous pouvons comprendre qu’il est aux commandes.

Lettre ouverte

Montgeron, le 05 novembre 2015

La sécurité et la sureté de nos concitoyens sont les enjeux majeurs de notre époque.

Des gens sérieux et qualifiés observent régulièrement dans notre espace aérien, des phénomènes aérospatiaux insolites, communément appelés OVNI. Le phénomène est complexe. Il présente des caractéristiques de réalité physique et d’intelligence. Peu hostile jusqu’à présent, il est néanmoins parfois dangereux.

Nous sommes probablement confrontés à la présence non désirée d’êtres intelligents venant d’autres planètes de la Voie Lactée ou d’autres galaxies. Est-ce une surveillance à distance? Est-ce une tentative d’influencer ou de contrôler les gouvernements de notre planète? Quels sont les auteurs? Quel est leur programme? Quelle est leur stratégie?
Le phénomène OVNI est l’objet de camouflage et de distorsions de la vérité si présentes qu’il est difficile de faire la différence entre la réalité et la fantaisie et difficile d’obtenir des informations fiables et crédibles.

Une intrusion extraterrestre est un danger de chaos pouvant conduire à la destruction de nos identités culturelles. Ce risque est à prendre en considération au niveau politique le plus élevé.

Un organisme créé en 1976 au sein du CNES,  a pour seule mission d’établir des statistiques relatives aux observations d’OVNI. Toutefois, cet organisme, actuellement nommé le GEIPAN, n’est pas chargé d’une étude scientifique  exhaustive  portant sur la nature et les objectifs de l’intelligence contrôlant ces manifestations.

Les signataires de la présente lettre ouverte représentant des associations ufologiques françaises, vous demandent ce que sera votre politique relative à cette question afin de répercuter votre position officielle auprès des citoyens qui, comme vous le savez, sont nombreux a être à l’écoute de ceux qui pourraient êtres appelés à prendre des décisions concernant leur existence.

Dans cette attente soyez assurés de nos  préoccupations civiques.

A Montgeron, le 5 novembre 2015

Signatures:
Claude LAVAT,
Ingénieur diplômé ESME
Médaille de l’aéronautique, chercheur, écrivain
Diplômé INPI
Membre du Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

Jacky KOZAN,
Coordinateur de l’Académie d’Ufologie

 

Réactions: Claude LAVAT, ovniologue@outlook.fr

Communication de type Fatima – un phénomène de télesthésie

Ce document en « .pdf »

Des évènements comme ceux de Fatima en 1917 ont été observés ailleurs et à d’autres époques plus récentes. Les méthodes utilisées pour communiquer un message aux milliers de témoins présents se ressemblent.

Ces messages sont émis par des civilisations, ou du moins, des existences intelligentes qui interfèrent avec les humains. Ces messages ont été perçus comme des images représentant une distorsion de la réalité, une réalité différente de celle habituellement appréhendée par notre cerveau. Cette réalité a-telle été modifiée, au point que les témoins ne l’aient pas reconnue, ou ont-ils reçu des images construites pour leur faire perdre leurs repères et ainsi attirer particulièrement leur attention? Alors dans ce cas, les images ont été envoyées directement au cerveau des témoins.

Nous nous trouvons là dans le cas d’une communication directe vers notre entrepôt personnel d’information, qu’il soit situé dans notre cerveau ou ailleurs. L’information n’a pas été détectée par le sens de la vue tel qu’il fonctionne habituellement. La réalité n’a pas été modifiée au point de correspondre aux visions des témoins. C’est la perception de la réalité par les cerveaux des témoins qui a été modifiée. Ce fut une intervention directe dans leur conscience ou leur subconscient.

Cette affaire de Fatima est un bon exemple pour commencer à débattre sur la physique de l’information et sur la conscience.

Commençons par faire le point sur ce que nous avons appris depuis quelques mois sur les notions de physique de l’information, de conscience, de communication subtile échappant à nos sens connus. D’abord les bases, c’est à dire ce que nous devons bien avoir compris, à notre niveau d’ufologues ayant des spécialités professionnelles différentes et une connaissance minimum, scolaire, de la physique.

Certains ufologues comme Jacques Vallée, ont attiré notre attention sur l’importance de la Physique de l’Information dans la recherche de la compréhension du phénomène ovni. En commençant les échanges entre nous, nous sommes vite arrivés à mentionner des mots comme « espace-temps », ou mieux encore, « continuum conscience-énergie/matière ».  Des mots que nous n’utilisons pas tous les jours et que nous hésitons à employer sans un minimum de vérifications.

De plus, le débat nous oriente vers un phénomène ovni qui serait une invention de l’esprit, une explication que l’association Académie d’Ufologie ne prend pas en compte.

Profitons de la sortie en octobre du livre de Daniel Robin « Fatima le Quatrième Secret » pour construire ou consolider nos bases en physique afin de nous mettre en situation d’analystes des évènements pour pouvoir les relater en tant qu’ufologues de l’Académie d’Ufologie.

1 – Des définitions simples
Pour nous préparer à réfléchir sur un problème complexe, j’ai listé quelques mots qui reviennent souvent dans nos messages et j’ai retenu quelques définitions qui les illustreront mieux que leurs définitions techniques précises.

La matière
Substance dont sont faits les corps perçus par les sens et dont les caractéristiques fondamentales sont l’étendue et la masse.

L’énergie
Capacité d’un corps ou d’un système à produire du travail mécanique ou son équivalent. (Énergie thermique, énergie électrique…)

Lien matière-énergie
C’est la formule d’Einstein E = mc2 qui signifie deux choses très importantes:
– la matière équivaut à l’énergie. La matière peut être transformée en énergie, et réciproquement (notez bien ce « et réciproquement »)
– une très petite masse de matière renferme une immense énergie.

Énergie et masse sont les attributs de la matière et elles sont inconcevables l’une sans l’autre. Toute énergie a un support matériel et tout corps possède de l’énergie. L’énergie est d’autant plus grande que la masse du corps est plus importante, et vice versa.
Ordres de grandeur: 1 kg de matière (1 litre d’eau par exemple) est équivalent à une énergie de 25 000 milliards de Watts heures ou de quoi faire bouillir 200 milliards de tonnes d’eau. Pour comparer, une centrale nucléaire fournit une énergie de 1 milliard de Watts  heures.

Remarque en passant:
René HUYGHE, de l’Académie Française et Professeur au Collège de France à écrit en 1955 dans « Dialogue avec le Visible« : « L’esprit parvient à expliquer tour à tour la lumière, l’attraction, l’électricité, la notion d’énergie pure, jusqu’au jour où la science moderne sera tentée de réduire la matière, jadis sacro-sainte, à n’être plus qu’un aspect de cette même énergie, de ne considérer dans sa particule élémentaire, l’électron, en somme, qu’une apparence… une localisation de cette énergie dans un espace généralement très petit. »
C’était en 1955 ! Ce n’était pas un Physicien mais un écrivain spécialisé dans l’histoire, la psychologie et la philosophie de l’Art…

L’espace et le temps
Vous les connaissez…

L’espace-temps
On l’appelle aussi notre quatrième dimension ou 4D.
Rappel des dimensions:

1D – un point sans longueur, ni largeur, ni épaisseur
2D – un plan, (une surface) avec sa longueur et sa largeur
3D – un volume avec sa longueur, sa largeur et sa hauteur
4D – un volume qui se déplace dans l’espace et le temps (dans les 2 en même temps!)

Continuum espace-temps
Récemment nous avons employé l’expression continuum espace-temps que j’avais illustré avec cet exemple: « lorsque je vais acheter mon pain, je me déplace dans l’espace depuis ma maison jusqu’à la boulangerie. En conséquence le temps a aussi été modifié. Lorsque j’étais dans ma maison il était 8 heures 30, lorsque j’étais à la boulangerie il était 8 heures 40. C’est mon continuum espace-temps: il me faut 10 minutes pour aller à la boulangerie. »

Ces quelques définitions sont là pour nous préparer à la compréhension du « continuum conscience-énergie/matière » sur la base de notre compréhension de la signification du « continuum espace-temps ». Le « continuum conscience-énergie/matière » devant être pris en considération dans le cas du traitement de l’information traitée à « Fatima ».

2 – Physique de l’information à « Fatima »
Génération, transmission, réception, traitement, stockage.

Dans le cas des évènements de Fatima nous avons une communication directe d’informations dans la conscience de la personne. C’est vraiment de la télépathie, une forme inhabituelle de sensibilité extrasensorielle, mais ici, volontaire et contrôlée. Mais comme le mot « télépathie » est porteur de dérision, j’ai trouvé un synonyme: « télesthésie » (telaesthesia). Sa définition est: « perception par un sujet d’un phénomène que la distance lui interdirait d’appréhender par les voies sensorielles usuelles » et elle est aussi présentée comme une « télépathie volontaire ou contrôlée. »
A Fatima il y a eu un phénomène de télesthésie!

Départ de l’information
C’est précisément le point principal de notre recherche et il a fait l’objet de mon précédant article « Qui était derrière les évènements de Fatima? ».
Le problème se complique lorsque l’on élargit le raisonnement aux autres phénomènes inhabituels et impossibles rapportés par des témoins.

Après la tentative d’identification de la source d’information, nous devons essayer de savoir comment l’information a été véhiculée et interceptée? Qu’est elle devenue? Quel a été son impact sur les témoins? Et sur nous?
Nous pouvons apporter des réponses basées sur nos connaissances actuelles comme, dans le passé, les ovnis ont été baptisés roues volantes, nuées, boucliers ardents, lances volantes, chars volants, nefs célestes, vaisseaux des nuages ou vaisseaux du ciel.  Imaginons alors un générateur d’informations qui diffuserait des agendas et feuilles de route.

Transmission
Claude Lavat a proposé la théorie des champs néguentropiques qui pourraient véhiculer de telles informations. ( http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/ )

Réception
Comment sont repérées et captées et traitées des informations comme celles que les témoins de « Fatima » ont reçues?
En première réaction le cerveau nous semble être un bon outil de réception et de traitement des informations. Plus généralement, le mot « conscience » qui englobe les informations ainsi que les outils internes de traitement et de communication de ces informations est utilisé pour désigner le récepteur final, à notre niveau. Mais d’autres mots ont été proposés par des Scientifiques, comme « perceptronium » désignant toute matière ou substance consciente d’elle-même et le mot « computronium » désignant toute matière ou substance capable de capter et traiter les informations qui nous sont destinées.

Nous ne sommes donc pas encore capables de comprendre le fonctionnement d’une communication telle que celle de « Fatima ». En ce qui concerne tous les éléments de l’élaboration, de la transmission et de la réception de l’information, nous ne pouvons simplement faire que des propositions (élaborer des théories) en ce qui concerne chacune des étapes.
Devons-nous alors nous contenter de recevoir le message? Quelle confiance pouvons-nous avoir dans la qualité de son décodage? D’autant plus qu’aucun message n’a été rendu officiel, ni par une religion ni par un gouvernement.

Dans le prolongement de ces réflexions sur l’affaire de « Fatima », je vous proposerais, dans un prochain article, de faire le point sur l’état de notre compréhension de la conscience qui fait l’objet de nombreuses publications, plus ou moins techniques, depuis longtemps.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2015

Qui était derrière les évènements de Fatima?

En 1917, au Portugal, l’explication de ce phénomène était basée sur la religion. Elle l’est encore aujourd’hui pour une grande partie du Monde Chrétien. Les enquêtes et analyses publiées interprètent la signification d’un évènement remarquable, selon notre culture du moment.

Alors qui ou quoi a organisé l’évènement? Qui ou quoi a été vu? Y a-t-il vraiment eu un message confié à cette occasion? A mon avis plus le temps passe et plus il est difficile de répondre à ces question. En 1917, au Portugal, pas de problème pour trouver dans la religion des acteurs collant bien avec les évènements. Avec le développement de l’ufologie d’autres explications ont été proposées, sur la base d’une manifestation organisée par une civilisation extraterrestre. En 2015, certains, comme moi, écartent l’option religieuse et prennent en considération les aspects scientifiques, militaires et sociologiques de l’affaire.

Quelle civilisation s’est manifestée?

En 1947, après l’observation de Kenneth Arnold et la création de l’expression soucoupe volante, Le FBI et l’US Air-Force ont envisagé qu’il pouvait y avoir une civilisation ET visitant la Terre. Un peu plus tard, après que les ufologues aient recueilli une grande quantité de témoignages, certains avançaient le chiffre de 20 civilisations différentes. Il y a 10 ans il a fallu se rendre à l’évidence, les témoignages décrivent au moins une soixantaine de créatures très différentes les unes des autres. Et puis aujourd’hui la formule de Frank Drake, mise à jour, nous indique qu’il devrait y avoir 100 000 civilisations intelligentes, rien que dans notre galaxie.
Alors… laquelle est derrière Fatima?

Humanoïdes et vaisseaux

Les premières représentations de civilisation ET étaient orientées vers des créatures humanoïdes se déplaçant dans des vaisseaux. D’une part la base de référence pour la comparaison, c’était nous les humains. D’autre part les premières affaires ufologiques concernaient des véhicules et des créatures humanoïdes (Soucoupes volantes de Kenneth Arnold et crash de Roswell). Il a été logique de prendre d’abord en considération une hypothèse « humanoïdes avec véhicules ».
Les autres formes de civilisations étaient laissées dans la rubrique paranormal, c’est à dire folklorique, farfelues, sans impact sur la sécurité du pays. C’est encore le cas de nos jours, bien que d’autres analyses plus étendues commencent à être publiées.

Retombées de la Recherche Scientifique

Le 23 juillet dernier la Nasa publiait un communiqué confirmant que le télescope Kepler avait découvert la planète 452b évoluant dans la zone « habitable » de son étoile. Elle existe depuis 6 milliards d’années, soit plus d’un milliard d’années que la Terre. Elle est située à 1400 années lumières de nous, c’est donc une proche voisine car notre galaxie fait environ 100 000 années lumières de large! Tracez un cercle de 10 cm, représentant la largeur de notre galaxie. A cette échelle, la distance de la Terre à cette planète 452b fait 1,4 millimètre! Voyez la proximité!
Nous devons envisager que cette planète soit habitée par une civilisation qui a 1 milliard d’années d’avance sur nous. Réfléchissez maintenant à ce que nous étions il y a 200 ans, à ce que nous sommes devenus aujourd’hui et à ce que nous serons dans 200 ans. Poussez un peu plus le raisonnement pour essayer d’imaginer ce que nous serons dans 1 000 ans… et dans 1 million d’années… ce n’est même plus envisageable.

Autres formes de civilisations

Des entités ayant un développement avancé de plusieurs millions d’années par rapport à nous, peuvent être partout dans l’univers puisqu’elles maitrisent des techniques et d’autres dimensions encore inconnues de notre physique. Elles peuvent avoir leur origine n’importe où, y compris sur la Terre. Elles n’ont rien à voir avec l’être humain actuel, elles sont considérées comme « extra » terrestres, en raison de leurs trop grandes différences avec notre humanité. Il est donc impossible, pour nous aujourd’hui, de subodorer quelque intention de la part de telles créatures avancées.
Sur les probables 100 000 civilisations intelligentes de notre galaxie, quelques-unes sont en retard sur nous, d’autres sont en avance. Combien sont en avance sur nous?

Même si nous nous concentrons sur des civilisations dont l’évolution est proche de la nôtre, il y aura des différences naturelles en raison des différences de gravité de la planète, de la constitution de son atmosphère, de son climat, de son champ magnétique, de la durée des jours et nuits, etc…

Quelles sont leurs intentions?

Le phénomène ovni se divise en un grand nombre de morceaux, chacun ayant une intention différente nous concernant. Certains visiteurs peuvent avoir l’intention de nous aider, d’autres visiteurs essaient peut-être de nous rendre la vie plus facile, comme nous entretenons notre aquarium ou nos cages à lapins. D’autres encore peuvent avoir envie de nous observer, de jouer avec nous, de nous utiliser comme main d’œuvre, de gérer notre reproduction afin qu’ils se constituent une bonne réserve de nourriture, etc…

Fatima, était-ce un message sérieux ou des touristes farceurs?

En investissant du temps dans la recherche de la signification du message de Fatima, il faut prendre en compte les éléments qui pourraient crédibiliser la source du message. D’après les enquêtes et analyses publiées à ce jour, nous pouvons conclure que les auteurs des évènements de Fatima nous connaissent bien. Ils font référence à notre éducation religieuse et ont choisi pour se manifester un endroit où le public est réceptif au message. Ils ont annoncé au préalable les évènements. Tout nous oriente vers une civilisation de « grands frères » et vers une stratégie de préparation au contact. Mais ces observateurs protecteurs ont-ils plus de droits sur nous que les nombreuses autres civilisations qui nous côtoient?
Il y a eu d’autres phénomènes de type Fatima. Était-ce la même source? Le message annoncé a-t-il été identique?
Existe-t-il une règlementation du contact avec les créatures de la planète Terre? Existe-t-il un plan de développement de la Terre? Existe-t-il un calendrier du contact? Si c’est le cas c’est très impressionnant car en prenant en compte d’un côté le fait que la Terre soit un véritable arrêt d’autobus pour d’autres civilisations et d’un autre côté le fait que la quasi totalité des humains disent ne pas voir d’extraterrestre, on peut en déduire que la discipline intersidérale est extrêmement efficace.

Ce qui voudrait vraisemblablement dire qu’un évènement comme Fatima est le résultat d’une coopération entre plusieurs civilisations extraterrestres motivées par le développement des occupants de la planète Terre.

Jacky Kozan, le 31 août 2015

Les labyrinthes de la conscience

Traduction d’un article en Russe publié sur le site d’Evgeny Sidorov « UFOlats » (pour UFO Latvia ou UFO Lettonie): http://www.ufo.lv/rus/news/world/2015/index.php?62803

Rappel: Evgeny Sidorov, membre de l’Académie d’Ufologie, est co-auteur, avec Sylvie Joubert du « Nouveau Paradigme Ufologique ».
L’article publié est une bonne base pour réfléchir aux possibilités et aux limites de la conscience humaine. Nous pourrons ensuite élargir la réflexion à une « conscience » plus générale qui inclut celle des civilisations (ou simplement existences) extraterrestres.


 Les labyrinthes de la conscience

Chez l’homme, il n’y a pas d’ailes, pas de pattes véloces, ni de terribles dents ou griffes. La chose principale que nous avons reçue de la nature pour survivre est un phénomène psychique unique, la conscience. C’est ce qui permet à une personne de se sentir un individu. Il semble qu’elle ait toujours été en nous… Mais comment fonctionne-t-elle? Comment exploiter ses principaux mécanismes?

Si nous, les humains avons développé l’esprit, la conscience, l’intelligence, tout cela doit avoir une certaine signification évolutive. Sinon, la sélection naturelle ne nous permettrait tout simplement pas de développer tous ces phénomènes. Nous, les Homo Sapiens avons un cerveau, dont la masse est d’environ 2% du poids total du corps, mais c’est un incroyable consommateur d’énergie, absorbant environ un quart de toute l’énergie de l’organisme. Pourquoi avons-nous un tel dispositif complexe et vorace?

Il est évident que dans le monde animal, il y a beaucoup d’espèces qui n’ont pas une mentalité développée mais elles se sont parfaitement adaptées et ont survécu à une autre époque géologique. Prenez, par exemple, des échinodermes. L’Étoile de Mer peut être coupée en deux,  la deuxième partie va croître en une autre Étoile de Mer. Nous sommes devant ce que l’on ne peut que rêver: elle est presque immortelle. Les insectes résolvent les problèmes de leurs différents dispositifs: en changeant de génération ils changent rapidement en modifiant efficacement leur génome. Certains animaux ne peuvent vivre que quelques heures, mais de plus en plus d’organismes permettent à toute leur population de s’adapter parfaitement aux conditions changeantes. Pour un homme, cela est impossible.

La plus grande machine du monde

Notre corps est beaucoup plus complexe que l’organisme d’une mouche ou d’un papillon de nuit. Il grandit et se développe pendant de nombreuses années et c’est une ressource trop précieuse pour « la gaspiller », comme le font les insectes. Bien sûr, un changement de génération, a aussi joué un certain rôle dans l’évolution de l’humanité. Pour cela il existe un mécanisme de vieillissement, mais la force de notre population est « dans l’autre »: repérer et retenir l’avantage de ce qui est nécessaire à long terme pour notre croissance, c’est ce qui donne à notre corps la capacité de s’adapter rapidement.

Une personne peut instantanément évaluer une situation qui a changée et comprendre comment s’y adapter, tout en restant en vie et en bonne santé. Tout cela nous est possible parce que nous avons une conscience. La célèbre neurophysiologiste russe, l’académicienne Natalya Bechtereva, a dit: « – le cerveau est la plus grande machine qui est capable de faire passer du réel à un idéal. » Cela signifie que la propriété la plus importante de la conscience humaine est la capacité de créer et de stocker une image interne du monde environnant. L’avantage de cette compétence est colossal. Lors d’une rencontre avec un phénomène ou un problème que nous devons résoudre, ou pour lui donner un sens à partir de zéro, il suffit de comparer l’information nouvelle avec la vision du monde que nous avons développé.

L’histoire de la psyché humaine à partir de pratiquement zéro dans l’enfance jusqu’à une personnalité mûre ayant une expérience diversifiée, est une accumulation constante d’informations, d’adaptations, d’ajouts, de corrections et d’images individualisées du monde. Les activités de l’esprit humain ne sont rien d’autre qu’une nouvelle information sans fin, filtrant à travers l’expérience acquise. Le mot russe pour « conscience » (сознание ) reflète très bien l’essence du phénomène: la conscience, c’est une vie « avec la connaissance » (со знанием). Pour cette évolution l’homme a été doté d’une ressource informatique unique, le cerveau, ce qui vous permet de comparer en permanence la nouvelle réalité avec votre expérience acquise.

Notre conscience a-t-elle des lacunes? Bien sûr, le principal, la partialité et l’imprécision de tout point de vue personnel sur le monde. Par exemple, si un homme rencontre une blonde et que sur la base de son expérience personnelle, il décide que cette blonde est trop frivole ou mercantile, il peut décider d’abandonner une relation sérieuse. Mais peut-être que le fait est qu’il n’a seulement pas de chance avec cette blonde particulière, car elle est atypique par rapport à son expérience. Cela arrive tout le temps, et parfois l’accumulation de faits contredisant notre image individuelle du monde, peut conduire à ce que les psychologues appellent la dissonance cognitive. Au moment de la dissonance, la vieille image du monde tombe en ruine et à sa place une nouvelle image apparaît, ce qui est aussi une partie de notre mécanisme d’adaptation.

L’abysse de l’inconscient

Un autre inconvénient de la conscience est qu’elle n’est pas toute-puissante, bien que nous créons l’illusion qu’elle saisit 100% d’une nouvelle information (mais ce n’est seulement qu’une illusion!). Toutefois, elle n’a pas cette capacité physique. La conscience est un nouvel outil très évolutif, qui à un moment donné a été construit sur une partie de l’inconscient. Dans certaines créatures la conscience est apparue et si des animaux  ont une conscience, c’est un point  très intéressant, mais que nous sommes loin de comprendre. Car malheureusement, jusqu’à présent il n’y a pas d’outil de communication scientifique avec des animaux, que ce soit un chat, un chien ou un dauphin et il nous est donc impossible de déterminer dans quelle mesure ils sont conscients. Nous ne le pouvons pas.

Cet inconscient, qui est la ressource de la psyché en dehors de la conscience, est préservé dans son intégralité chez l’humain. Estimer la taille de l’inconscient ou en vérifier son contenu est impossible, la conscience ne nous permet pas d’y accéder. On croit que notre intuition est  illimitée et que cette vie psychique est là pour nous aider dans des situations où les ressources de la conscience ne suffisent pas. Une aide nous est donnée sous la forme de processus, mais nous ne voyons que les résultats, mais pas les processus eux-mêmes. Un exemple classique, la table périodique des éléments élaborée par Dimitri Mendeleïev qui, après beaucoup de réflexions, prévoit des cases avec les propriétés d’éléments non encore découverts.

Même si nous supposons que c’est juste une belle légende, c’est une bonne idée d’illustrer le fait que chacun de nous a acquis son savoir par son expérience personnelle. Une décision qui engage pour une longue période, vient parfois tout à coup, comme si elle surgissait de nulle part. Parfois même du domaine du sommeil. Cependant, ce travail de l’inconscient, non seulement nous ne pouvons pas le voir, mais nous ne pouvons même pas garantir sa connexion. Cet outil rebelle aux efforts de notre volonté, comme nous l’avons dit, n’obéit pas à la conscience.

Où placer les chaussettes?

D’autre part, un mécanisme de sauvegarde de la conscience humaine, moins sombre et moins inaccessible que l’inconscient est également disponible. Ce mécanisme, en psychologie est parfois associé à la notion de « caractère » et il fonctionne bien. Lorsqu’un individu compare les données entrantes avec sa propre vision du monde, la première chose qu’il veut c’est répondre à la question: « – qu’est-ce que je fais dans une telle situation? » Et si l’expérience particulière de sa conscience ne suffit pas,  il cherche à répondre à la question: « Que font les gens dans cette situation?  »

Cette question fait référence à l’enfance, à la parentalité. Maman et papa donnent aux enfants un ensemble de modèles de comportement sur le thème de « ce qui est bon et ce qui est mauvais », mais les éducations sont toutes différentes et les modèles, pour un même événement, peuvent différer de façons significatives chez différentes personnes. Par exemple, le cas du mari qui pense que les chaussettes peuvent être jetées au milieu de la chambre, alors que sa femme dit que le linge sale doit immédiatement être déposé dans la machine à laver. Dans ce conflit, il y a deux issues possibles:
– dans un cas, la femme se tournera vers son mari pour lui demander de ne pas jeter les chaussettes et il peut en convenir avec son épouse; dans le même temps la conscience des deux personnes évaluent la situation « ici et maintenant » et le compromis sera le résultat d’une adaptation rapide;
– dans un autre cas, si le mari ne réagit pas, son épouse est susceptible de se mettre en colère et de prononcer des paroles comme: « cela est dégoûtant! Personne ne le fait! ».
« Personne ne le fait » ou « tout le monde le fait », c’est « l’aérodrome de secours » de la conscience, son système de sauvegarde. Ce système joue un rôle important d’adaptation, il vous permet de ne pas transférer la tâche intuitive sur laquelle vous n’avez aucun contrôle et de la laisser hors de la conscience. Malheureusement, à ce stade, dans une certaine mesure il est préférable de désactiver le mode adaptatif et de faire une analyse immédiate de la réalité.

Miroir pour un héros

Donc, l’avantage évolutif le plus important de l’humain est la capacité de produire en permanence une image interne du monde qui décrit la réalité et donc de prédire les développements futurs pour s’y adapter. Mais comment évaluer la justesse de l’adaptation? Pour ce faire, nous avons un dispositif de retour, un système de réponse émotionnelle qui nous fait ressentir quelque chose de gentil et quelque chose de désagréable. Si nous sommes bons, aucun changement n’est nécessaire. Si nous sommes mauvais et que nous vivons, nous sommes donc incités à changer le modèle adaptatif. C’est le cas des personnes qui se désintéressent du monde extérieur, les schizoïdes, qui ont plein d’idées, mais qui sont plus qu’étranges.

Ces personnes ne se soucient pas des images qu’elles ont de la réalité. Elle ne les intéresse pas car elle n’apporte pas de retour positif. Au contraire, les personnes syntones emmagasinent les adaptations, résultats des puissantes rétroactions envoyées par le monde réel. Elles sont en permanence sous l’influence de l’émotion. Mais un modèle adaptatif, pendant une longue période, ne change pas. Vous pouvez vous inscrire à l’Université, démarrer une entreprise et la laissez se délabrer à cause de votre inaction. Le schizoïde peut être comparé à une horloge cassée qui marque l’heure exacte seulement deux fois par jour, alors que la personne syntone est une montre dont les flèches tournent au hasard dans des directions opposées.

A chaque port sa personnalité

Deux systèmes, un système d’adaptation et un système d’auto-analyse des mesures d’adaptation, forment ensemble la personnalité humaine. Une personne peut être considérée comme hautement humaine quand les deux systèmes fonctionnent en harmonie. Elle saisit rapidement l’essence des phénomènes, en a clairement conscience, pense clairement et se sent à l’aise. A propos de leur perception, les gens disent souvent, « Wow, comme il a bien dit ça! Je n’aurai pas su le dire! »
La personnalité est comme un produit gastronomique parfait dans lequel il n’y a seulement que ce qui est nécessaire: de l’inconscient, de l’adaptabilité et un auto-examen. Avez-vous besoin d’intégrer une quantité excessive d’informations? Pas du tout. Pour l’adaptation à grande vitesse, vous avez besoin d’informations clés qui vous permettent de tirer la bonne conclusion et de faire la bonne action.

Une personne doit correspondre exactement à sa place et a son temps. Beaucoup de personnalités connues ne peuvent probablement pas avoir une telle réputation, il semble qu’elles aient évolué dans un environnement socio-culturel différent…
En outre, pour une même personne, dans certaines conditions coexistent des personnalités multiples. Cela pourrait être, par exemple, en raison des dits « états de conscience modifiés ».

Le mode d’emploi, doit être considéré comme un état biologiquement significatif pour la personne pour laquelle toutes les ressources de l’esprit sont tournées vers l’environnement extérieur. Nous devons toujours être sur le qui-vive, analyser en permanence les informations entrantes. Mais quand le centre d’intérêt est partiellement ou totalement passé en interne, c’est ce qu’on appelle un état de changement. Dans ce cas la personnalité peut ainsi varier. Tout le monde sait qu’un homme ivre est capable d’actes, qu’il ne penserait même pas pouvoir accomplir dans son état normal (sobre). De même pour le comportement stupide de tous les amoureux débutants.

Le psychologue américain Robert Fischer a proposé le concept de « port », selon laquelle notre conscience est comme un capitaine de la marine qui parcourt le monde et dans chaque port, il a une femme. Mais aucune d’elles ne savait rien sur les autres. Donc, notre conscience, dans différents états, est capable de produire des caractéristiques personnelles différentes, mais ces états sont souvent totalement inconnus des autres.

Lequel d’entre nous est un génie?

Le travail de la conscience lié à d’autres tâches d’évolution contribue non seulement à faire que l’individu s’adapte rapidement à l’évolution des circonstances, mais il travaille aussi pour la survie de l’humanité dans son ensemble. Nous avons tous notre propre image interne du monde, reflétant, dans une certaine mesure, la réalité. Mais lorsque nous remarquons quelqu’un qui en a une vision plus adéquat, nous nous demandons comment cet homme, que l’on appellera un génie, comprend ce que les autres n’ont pas pu comprendre. Plus il y a de gens qui voient la situation de façon adéquate, plus les chances de survie de la communauté dans son ensemble sont grandes. Par conséquent, la diversité des consciences humaines est également très importante du point de vue du processus d’évolution.

Source:

http://www.popmech.ru/science/15045-labirinty-soznaniya/#full

Сергей Мац, 18 ноября 2013 (Sergey Mats, le 18 Novembre, 2013)

Traduction depuis le Russe par Jacky Kozan, le 25 août 2015

Dénonciateurs et UFOlogie©, un article de Nick Pope

Article du 18 juillet 2015
(Copyright 2014, Nick Pope – Tous droits réservés)
Edité par Robert D. Morningstar

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L’ufologie est pleine de dénonciateurs. Il y a celui qui a travaillé sur le vaisseau spatial extraterrestre dans la Zone 51, celui qui a été impliqué dans une fusillade avec des extraterrestres, celui qui a sauvé un alien et a été en mesure de le renvoyer à la maison et celui qui a participé à un voyage d’échange avec une planète étrangère. Ensuite, il y a celui qui a donné une interview dans une chambre d’hôtel et celui qui en a donné une dans une pièce sombre afin de dissimuler son identité. Oh… n’oublions pas celui qui a été assassiné par le gouvernement. L’ufologie est pleine de dénonciateurs, d’accord? … Faux! L’ufologie n’est pas pleine de dénonciateurs. L’ufologie est pleine de faux dénonciateurs.

A première vue, cela peut frapper certaines personnes, le propos étant excessivement sévère. Vous pourriez penser à des documents OVNI gouvernementaux que vous avez lus et qui vous rappellent des documentaires ou des conférences au cours desquelles certains de ces lanceurs d’alertes sont apparus. Certes, vous pourriez dire qu’une bonne partie de ce que nous savons sur les ovnis provient de divers dénonciateurs courageux qui ont pris la décision de violer leur serment de secret, parce qu’ils croient qu’ils ont une responsabilité morale supérieure à la vérité. Les gens ont le droit de savoir, comme on dit. Tout cela semble bien en théorie, mais la vérité est quelque peu différente et peut être facilement démontrée avec un peu d’analyse critique.

Demandez-vous ce qui se passe, en dehors du domaine de l’ufologie, quand des personnes divulguent des informations hautement confidentielles. Je ne parle pas des traîtres qui passent des informations classifiées à des puissances étrangères, mais les gens qui ont rendu ces informations publiques, invoquant le droit du public à savoir. Quelques noms bien connus me viennent à l’esprit: l’ancien employé de la CIA Edward Snowden et le spécialiste du renseignement de l’armée américaine Bradley Manning sont deux de ces personnes. Au Royaume-Uni, l’ex-officier du MI5 David Shayler et l’ancien employé du MI6 Richard Tomlinson sont de bons exemples. Il y en a d’autres. Maintenant, demandez-vous ce qu’a fait le gouvernement dans tous ces cas. La réponse est la suivante: ils ont poursuivi les personnes concernées, de manière proactive, agressive et sans relâche, en utilisant toutes les ressources à leur disposition. Et non, je ne veux pas dire qu’ils ont essayé de les tuer, je veux dire que là où l’État était en mesure de le faire, tout le poids du système de justice pénale (police, procureurs, tribunaux, etc.) a été utilisé contre eux. Dans la vie réelle, c’est ce qui arrive aux gens qui divulguent des informations classifiées. Alors pourquoi cela ne se produit pas avec les dénonciateurs de l’ufologie? Pourquoi le gouvernement laisserait ces gens tranquilles?

La réponse est évidente. Les soi-disant dénonciateurs de l’ufologie ne divulguent pas du tout d’informations classifiées. Ils inventent des histoires. Si l’une de ces personnes avait véritablement divulgué une information classifiée elle serait arrêtée en un instant. Je sais cela, non pas en raison du temps que j’ai passé sur le projet OVNI au MoD (Ministère de la Défense du Royaume Uni), mais en raison d’un emploi que j’ai eu plus tard à la Direction de la Sécurité de la Défense, où j’avais une implication périphérique dans des cas relevant de l’Official Secrets Act. Cela, ajouté à mes 21 ans passés dans un Ministère où l’information top secret est monnaie courante, m’a appris beaucoup sur la réalité de la manière dont sont traitées les allégations de violations de la sécurité.

Incidemment, au risque d’être étiqueté comme laquai du gouvernement, je n’approuve de toute façon pas les dénonciateurs, même ceux qui sont authentiques. En effet, ces personnes divulguent des informations après avoir décidé qu’ils savent mieux que quiconque si oui ou non quelque chose doit être publié. Cependant, ce que j’ai appris de mon propre travail sur les informations classifiées, c’est que le propriétaire de l’information, habituellement l’expert en la matière, est le mieux placé pour porter un jugement sur l’opportunité ou non que quelque chose puisse être déclassifié en toute sécurité. Donc c’est une erreur lorsque quelqu’un d’autre, voyant ces documents passer à travers son bureau, décide par lui-même que quelque chose devrait être de notoriété publique, sans en connaître l’histoire complète. C’est arrogant et impoli. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour la dénonciation responsable dans une société libre, ouverte et démocratique, mais ceci est une discussion pour un autre jour.

Revenant aux ovnis et la dénonciation. Qu’en est-il à propos du personnel vérifiable des gouvernements et des militaires qui se sont prononcés sur les ovnis? Des gens comme Edward Ruppelt, le Dr. J. Allen Hynek, moi-même, le Dr John Alexander, Charles Halt, John Burroughs, Jim Penniston et d’autres? Le point clé est que ce ne sont pas des dénonciateurs. Ces personnes se répartissent en deux catégories. Des témoins comme Halt, Burroughs et Penniston décrivent simplement les expériences qu’ils ont eues. A moins que quelqu’un leur ait demandé spécifiquement de ne pas parler de certaines choses, ils ne divulguent pas d’informations classifiées en décrivant ce qu’ils ont vu et vécu. Quand je collaborais avec Burroughs et Penniston sur le livre à succès « Encounter in Rendlesham Forest« , le manuscrit a été pré-soumis à la fois au Ministère de la Défense du Royaume-Uni (MoD) et à celui des États-Unis (DOD), parce que nous traitons avec sérieux nos serments de secrets respectifs. Lorsque Charles Halt est interrogé sur les questions nucléaires, il refuse de commenter, confirmer ou nier la présence d’armes nucléaires dans un endroit particulier à un moment donné (je réponds à ces questions exactement de la même façon). Quant à ceux d’entre nous qui ne sont pas des témoins, mais qui ont véritablement enquêté sur les OVNIs pour le gouvernement, nous prenons aussi nos serments du secret au sérieux et nous ne divulguerions jamais des informations classifiées sans l’autorisation appropriée. Nous ne sommes pas des dénonciateurs. Quand les gens me voient à la télévision parler des dossiers OVNIs du MoD, je parle de dossiers qui ont déjà été déclassifiés par le gouvernement britannique.

Cela me conduit à l’ironie finale concernant les personnes en ufologie qui prétendent avoir connaissance de l’intérieur de projets gouvernementaux secrets sur les OVNIs. Vous savez de qui je veux parler. Ceux qui font des proclamations fantastiques mais totalement invérifiables à propos de vastes bases souterraines, d’accords d’échanges secrets entre les Présidents et les extraterrestres, des bases sur la lune, des colonies de Mars et bien plus encore. Ces gens ont des certitudes absolues sur les ovnis, les extraterrestres, etc… Ils vous donneront les détails sur quoi que ce soit qui concerne les systèmes de propulsion des OVNIs, les agendas aliens, jusqu’à la géographie de différentes planètes extraterrestres. Cela reflète la façon dont de nombreux ufologues aux extrémités du spectre de croyance (les croyants les plus dévots et les debunkers acharnés) sont absolument certains de la véritable nature du phénomène OVNI. Et voici l’ironie ultime: ceux d’entre nous qui ont véritablement fait des recherches et étudié le mystère OVNI pour le gouvernement sont beaucoup moins sûr de choses!
Traduction en Français de Jacky Kozan, le 23 juillet 2015

LETTRE OUVERTE AUX EXTRATERRESTRES de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial. Non sectaire, non religieux et apolitique, il n’impose aucun dogme, mais propose ses enseignements séculaires à quiconque s’intéresse au mysticisme, à la philosophie et à la spiritualité, laissant à ses membres la plus absolue liberté. Ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale, il a pour devise :
«La plus large tolérance dans le plus stricte indépendance». Dans tous les pays où il est actif, il est reconnu comme une organisation à buts non lucratifs.

 

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Le 20 mars 2015 – Année R+C 3368

«Découvrir que d’autres êtres partagent l’univers avec nous aurait une signifi cation absolument phénoménale. Ce serait un vénement marquant, une nouvelle époque dans l’histoire de l’humanité».
Carl Edward Sagan (1934-1996)

Écrire une «Lettre ouverte aux extraterrestres» peut sembler d’autant plus inutile et surréaliste que nous ignorons s’ils existent vraiment. Mais j’en suis convaincu depuis ma plus tendre enfance, au point que je contemplais souvent le ciel avec l’espoir secret de voir quelque  aéronef insolite le traverser avant de venir se poser à proximité. Certes, je ne peux rien prouver dans ce domaine, mais en ce qui me concerne, l’intuition autant que la raison plaident en faveur de leur existence. Ce n’est donc pas sans un certain humour que j’ai cédé à la tentation de m’adresser à eux à travers vous, tout en sachant qu’il y a très peu de chance qu’ils me répondent. Mais sait-on jamais ?

Rappelons tout d’abord que de nos jours, chacun est libre de dire ou d’écrire qu’il croit à l’existence des extraterrestres, ce qui n’a pas toujours été le cas. Pour prendre un exemple marquant, Giordano Bruno, mystique italien du XVIIe siècle, auteur de livres que l’on peut qualifier «d’ésotériques», est mort en 1600 à Rome, brûlé vif sur le bûcher, entre autres pour avoir écrit (dans «Dell’Infinito, Universo e Mondi») qu’il existait d’autres mondes habités. À l’époque, une telle affirmation était contraire à la doctrine chrétienne, laquelle professait que la Terre occupait le centre de l’univers et qu’elle seule abritait la vie. Aux yeux de l’Église, et conformément à ce qui était dit dans la Genèse, notre planète ainsi que l’homme occupaient une place privilégiée dans la Création, et bénéficiaient à titre exclusif de l’omniprésence, l’omnipotence et l’omniscience de Dieu. Galilée et avant lui Copernic avaient osé eux aussi remettre en cause cette vision du monde, non sans risquer leur vie.

Depuis, la science a confirmé que la Terre n’occupe pas le centre de l’univers, que celui-ci contient des milliards de galaxies, et que chacune d’elles comporte des milliards de systèmes solaires, dont certains sont probablement comparables au nôtre. Dès lors, penser, non seulement que notre planète est la seule à abriter la vie, mais également que l’humanité qui l’habite est unique, est très réducteur. Convaincue qu’il en est tout autrement, la communauté scientifique redouble d’effort pour mettre au point des satellites et des sondes ayant pour objectif, entre autres, de prouver ce qui s’apparente de plus en plus à une évidence : la vie existe sur d’autres planètes, et d’autres humanités peuplent d’autres mondes. On peut raisonnablement penser que cette preuve, espérée par certains et redoutée par d’autres, ne sera plus très longue à venir.

Indépendamment du fait que la plupart des scientifiques pensent que la vie existe sur d’autres planètes, ce que certains considèrent comme des preuves se sont accumulées au cours des décennies passées. En effet, nombre de témoignages émanant des quatre coins du monde font état, sinon d’extraterrestres, du moins d’OVNI (Objets Volants Non Identifiés). Il est vrai que certains de ces témoignages sont peu crédibles et relèvent de l’illusion, de l’autosuggestion ou, tout simplement, du canular. Mais d’autres proviennent de personnes fi ables, parmi lesquelles des militaires chargés d’observer et d’étudier les PAN (Phénomènes Aériens Non-identifiés), et ce, sur tous les continents. Il me semble inutile d’insister sur ce point, car outre ce que l’on peut lire à ce sujet sur internet (avec les précautions d’usage), des documentaires sérieux sont diffusés régulièrement sur ce thème, sans parler des livres, de mieux en mieux documentés, qui lui sont consacrés également.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les témoignages concernant les OVNI ne se limitent pas à l’Époque moderne. Dans un papyrus égyptien datant de l’époque de Thoutmosis III («Papyrus de Tully»), il est fait état de «cercles de feu qui montèrent haut dans le ciel, vers le Sud… Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation». De même, dans le Rig-Veda, l’un des textes les plus anciens de l’Hindouisme, on peut lire : «Un chariot aérien transporte beaucoup de personnes à la capitale d’Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune». En fait, il existe un grand nombre de récits, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, qui se réfèrent à des OVNI. Là encore, certains sont probablement allégoriques, mais d’autres ont vraiment de quoi laisser perplexe. Que dire également des représentations qui, dans plusieurs pays, laissent apparaître ce qui ressemble vraiment à des cosmonautes ? L’une des plus connues est celle qui se trouve dans une grotte située en Italie, près de Val Camonica, et qui date d’environ 10000 ans avant notre ère.

La littérature ésotérique, elle aussi, contient des références aux extraterrestres. C’est ainsi que dans certains textes, il est dit que ce sont des êtres venus d’un autre monde («de par-delà le grand océan cosmique») qui auraient transmis aux Égyptiens de l’Antiquité les connaissances qui leur permirent de passer aussi rapidement d’un niveau de vie relativement primitif à une civilisation aussi avancée. Il faut reconnaître que jusqu’à ce jour encore, on ne sait pas vraiment comment ils en sont venus à maîtriser aussi bien l’arithmétique, la géométrie, l’architecture, la médecine et autres domaines du savoir, lesquels rayonnèrent par la suite vers les autres pays et contribuèrent à leur évolution. Vue sous cet angle, ce que l’on appelle la «Tradition primordiale», dont on dit qu’elle est apparue dans les écoles de Mystères égyptiennes, aurait donc une source extraterrestre. Une telle hypothèse peut faire sourire et sembler relever purement et simplement de la science-fiction ou de la fantaisie. Mais ne faut-il pas avoir l’esprit ouvert ?

Imaginons que notre humanité se ressaisisse, fasse les bons choix pour son avenir, et évolue vers une société idéale, empreinte d’humanisme et de sagesse. Ayant réussi à maîtriser la technologie qui permet d’envoyer des vaisseaux dans l’espace, imaginons également qu’une mission spatiale découvre un jour une planète habitée par une humanité beaucoup moins évoluée que la nôtre. Ayant transcendé nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants, n’aurions-nous pas le désir de l’aider à progresser plus rapidement sur le plan matériel, et peut-être même spirituel ? Dans cette perspective, n’aurions-nous pas à cœur de lui transmettre les connaissances nécessaires à ce développement ? Et l’on peut penser qu’elle garderait plus ou moins le souvenir de notre venue, et même que certains de ses écrits, destinés à la postérité, en feraient état sous une forme ou sous une autre.

La référence que je viens de faire à «nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants» mérite peut-être d’être explicitée. Chacun est à même de constater que l’histoire de notre humanité est jalonnée de guerres et de conflits en tous genres, et que l’être humain, sous l’impulsion de son ego et de l’instinct de survie, a tendance à être agressif, tout du moins tant qu’il ne les a pas sublimés définitivement. Entre autres, c’est ce qui explique également pourquoi nombre de films et de jeux vidéo sont fondés sur la violence et la mise en exergue de la force physique. En supposant que des extraterrestres envisagent de nous contacter directement, on peut donc comprendre les réticences qu’ils ont à le faire : sitôt atterris sur notre planète, l’armée sera mobilisée en alerte maximale, prête à faire feu en usant de ses armes les plus destructrices, et ce, pour quel résultat…

C’est également parce que le commun des humains tend à être belliqueux qu’il projette sur les extraterrestres des intentions malveillantes à l’encontre de l’humanité. Vous aurez noté là aussi que la grande majorité des films et des jeux vidéo qui les mettent en scène en font des êtres hyper agressifs, animés par la volonté de détruire, de conquérir et d’asservir. L’un des meilleurs exemples en la matière reste «La guerre des mondes», réalisé pour la première fois en 1953 à partir d’un roman écrit en 1898 par Herbert George Wells, puis réadapté en 2005 par Steven Spielberg. Sans parler des «aliens» en tous genres. Très rares sont les films qui donnent une image positive et bienveillante des extraterrestres ; le célèbre «E.T.», du même Steven Spielberg, fait figure d’exception. Je trouve cela regrettable, car c’est là une forme de manipulation mentale qui n’a rien de positif et qui cultive la méfiance à l’égard de ce qui nous est “étranger”.

En tant qu’êtres humains, nous avons tendance à craindre l’inconnu et à lui prêter, soit des intentions hostiles, soit des apparences fantasmagoriques. Aussi, quand nous ne faisons pas des extraterrestres des êtres agressifs et violents, nous leur prêtons un aspect quasi monstrueux et les imaginons avec une tête énorme, un corps filiforme, quatre bras, des jambes atrophiées ou au contraire démesurées, des mains avec une dizaine de doigts “ventousés”, etc. Certes, si la vie existe dans d’autres mondes (ce qui pour moi est une évidence), elle ne se présente pas nécessairement sous les mêmes formes que sur la Terre, car l’adaptation à l’environnement doit être chez elle une constante. Mais de là à imaginer qu’elle s’exprime alors à travers des êtres difformes et disproportionnés ! Cela traduit de notre part, au mieux une certaine naïveté, au pire un réel manque de réflexion.

Les remarques précédentes posent indirectement la question de savoir si la vie a un but ; si c’est le cas, en quoi consiste-t-il ? Comme tous les Rosicruciens, je pense qu’elle n’est pas le fruit du hasard ou d’un concours de circonstances, et ce, quel que soit le monde où elle se trouve. D’un point de vue mystique, elle est une essence cosmique qui imprègne l’univers et qui, lorsque les conditions sont réunies, s’incarne dans la matière à travers des créatures dites «vivantes». Mais la vie n’existe pas aux seules fi ns d’exister ; elle sert de véhicule à la conscience. Pour être plus précis, elle permet à cette dernière d’évoluer vers des niveaux toujours plus élevés. Sur Terre, cette évolution se fait d’une manière continue et graduelle à travers les différents règnes, depuis le minéral vers le végétal, l’animal et l’humain. À ce propos, rappelons cette maxime : «Le Divin dort dans les minéraux, s’éveille dans les végétaux, marche dans les animaux et pense dans l’homme».

Au risque de me tromper, je pense que la vie, partout où elle se trouve dans l’univers, privilégie les formes et les structures qui lui permettent d’accomplir au mieux son rôle au service de l’évolution. Aussi, pourquoi ne pas envisager qu’elle reproduise quasiment partout le même schéma évolutif, tout du moins dans les grandes lignes ? Si tel est le cas, on peut supposer qu’il y a dans d’autres mondes des végétaux, des animaux et des êtres “humains” ayant de grandes ressemblances avec ceux qui ont peuplé, peuplent ou peupleront la Terre. Dès lors, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre ne sont ni difformes, ni disproportionnés. Pourquoi n’auraient-ils pas eux aussi qu’une seule tête avec deux yeux, deux bras et deux jambes, mais avec une taille plus petite ou plus grande, à l’instar des habitants de Pandora, cette belle planète imaginée par James Cameron pour son film «Avatar» ?

Logiquement, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre sont beaucoup plus évolués que nous sur les plans technologique et scientifique. En effet, compte tenu des distances interstellaires, les spécialistes en la matière pensent que la seule possibilité pour eux d’atteindre notre planète est de voyager à une vitesse qui dépasse celle de la lumière, c’est-à-dire 300 000 km/s. Selon eux, une telle vitesse permet de franchir les limites du temps et de voyager dans une sorte d’éternel présent. En l’état actuel de nos connaissances, une telle prouesse semble impossible. Pourtant, rappelons que les premiers avions fabriqués par les hommes ne l’ont été qu’à la fi n du XIXe siècle et qu’ils ne volaient alors qu’aux environs de 50 km/h. À la fi n du XXe, ils atteignaient 900 km/h. Et l’on parle aujourd’hui d’un supersonique qui volera à quatre fois la vitesse du son, c’est-à-dire à environ 1,360 km/s. Certes, on est encore très loin de la vitesse de la lumière, mais il est évident que de très grands progrès seront encore réalisés dans ce domaine. Certains scientifiques évoquent la propulsion par antimatière, ou encore par distorsion de l’espace-temps. À ne pas négliger non plus : la téléportation…

Je suis bien conscient que le fait d’avoir atteint un très haut niveau de développement technologique et scientifique n’est pas un gage de pacifisme. À son niveau, notre humanité en est malheureusement la preuve. Pour s’en convaincre, il suffi t de songer aux armes toujours plus sophistiquées mises au point par certains savants et techniciens. Cela étant, je gage sur le fait que les extraterrestres qui prendront un jour le risque de se poser sur notre planète et de nous visiter auront également acquis un grand sens de l’éthique, de sorte qu’ils seront animés d’intentions bienveillantes à notre égard. Mieux encore, je veux croire qu’ils auront une dimension spirituelle à ce point évidente qu’elle sera perceptible par les hommes que nous sommes et nous réconciliera avec l’idée que Dieu existe, au sens, non pas religieux du terme, mais métaphysique, c’est-à-dire au sens d’Énergie-Conscience impersonnelle.

Mais si vous croyez comme moi à l’existence d’extraterrestres et à la possibilité qu’ils viennent un jour à notre rencontre, nous pouvons nous demander pourquoi ils prendraient une telle initiative. Ce ne serait certainement pas dans le seul but de nous rendre une “visite de courtoisie”, mais pour une raison plus grave nous concernant. Vous conviendrez que l’humanité est à la croisée des chemins, ne serait-ce que sur le plan écologique. Outre la crise sociale, économique, politique, morale… à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui la Terre, ou plus exactement ce qu’elle est en tant qu’espace de vie pour les êtres humains et un grand nombre d’animaux, qui est menacée. Aux yeux d’extraterrestres susceptibles de prendre contact avec nous, on peut penser, peut-être naïvement, qu’une telle menace est une raison suffi sante pour qu’ils le fassent, ce qui supposerait, naturellement, qu’ils nous observent depuis quelque temps déjà. Est-ce à dire qu’il faut attendre les extraterrestres comme d’aucuns attendent le messie ? Non ; c’est à l’humanité elle-même de se transcender et de puiser dans ce qu’elle a de meilleur la volonté, le courage et la sagesse de faire les bons choix et de se donner un bel avenir.
Cela étant, une direction, des conseils et autres recommandations venus d’êtres plus éclairés que nous, pour ne pas dire plus inspirés, ne seraient-ils pas les bienvenus ? Quel homme ou quelle femme de pouvoir et d’influence, sincère et humaniste, refuserait d’être guidé par quelqu’un d’infiniment plus sage et expérimenté ? C’est là une hypothèse a priori utopiste, mais elle fait partie de ce qui pourrait arriver de mieux pour que les êtres humains prennent enfin conscience de la gravité de la situation et agissent en conséquence.

De mon point de vue, les solutions pour que l’humanité se transcende effectivement ne sont pas légion. J’en vois trois principales : 1) La crise à laquelle la plupart des pays sont confrontés conduit la grande majorité de leurs citoyens à remettre en cause les choix politiques, économiques, sociétaux et autres qui ont abouti à cette situation chaotique, et les incite parallèlement à opter pour des idéaux plus humanistes. 2) Les bouleversements et les catastrophes écologiques s’amplifient et obligent la grande majorité des êtres humains à faire cause commune pour sauver la planète, ce qui nécessite qu’ils se rapprochent de la nature et soient infiniment plus sages dans leur manière de vivre. 3) Nous persistons dans l’erreur, pour ne pas dire dans la folie, mais un “miracle” se produit : des extraterrestres bienveillants viennent à notre secours. Les plus optimistes parmi nous (certains diraient les plus naïfs) iront peut-être jusqu’à combiner ces trois solutions…

C’est donc sur ces interrogations mêlant gravité et humour que j’adresse mes meilleures pensées aux extraterrestres susceptibles de nous contacter, ainsi qu’à vous-mêmes, terriens de tous pays.

Sincèrement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Symbole Rose-Croix

Comment neutraliser une association ufologique

Jacky Kozan – 26 mai 2015

extraits du texte de James Carrion, ancien Directeur International du MUFON.
Dans ce texte remplacez le mot « MUFON » par le nom de votre association.

Extraits du texte:

Jeudi 3 février 2011

J’ai précédemment écrit sur la prochaine guerre entre les agences de renseignement et l’ufologie et une série d’événements récents me mènent à croire que cette guerre qui a commencé il y a quelque temps est maintenant en pleine bataille.

Vous voyez, ces agences de renseignement sont absolument obsédées par le contrôle et quand une source de renseignements comme le Mufon agit de façon non conventionnelle, les agences de renseignement cherchent à la contenir, alors les gants s’enlèvent et les coups de poings volent.

Le Mufon une source de renseignements? Oui, c’est exactement comme cela que le Bureau des Enquêtes Spéciales de l’Armée de l’Air des USA (AFOSI) et autres agences semblables à trois lettres, voient les organisations ufologiques qui rassemblent des données détaillées sur les choses étranges qui volent dans notre atmosphère. Naturellement, l’AFOSI est au courant de ce qui évolue dans l’espace aérien des USA, mais elle veut contrôler les données qui parviennent aux Russes et aux Chinois concernant ce qui vole autour de nous.

L’AFOSI préfère que le grand public pense que c’est un ovni mais pas le dernier chasseur ou bombardier furtif des USA. Mais une préoccupation plus grande concerne ce que les analystes de renseignement ennemis, peu crédules et loin d’être approximatifs, glanent à partir des données d’observations publiées.

Récemment, Robert Gates le secrétaire de la défense des USA a averti des avances imprévues de la technologie furtive chinoise qui a mené au développement du chasseur furtif J-20. Est-ce que les Chinois ont développé cette technologie eux-mêmes ou l’ont-ils « empruntée » par l’espionnage ou en glanant des sources de renseignement ouvertes? Indépendamment de la façon dont ils l’ont faite, c’est la censure de toute source de renseignements que des ennemis étrangers peuvent exploiter, qui fait vivre l’AFOSI.

Si une source de renseignements ne peut pas être contenue, alors la prochaine action logique, c’est d’y mettre fin, comme cela a été le cas avec le NICAP, une fois qu’il a décidé de prendre de la distance et de devenir inutile à ceux qui savent et qui contrôlent. Le Mufon existe depuis plus de  40 ans. Faire tomber une organisation établie et enracinée exige beaucoup de finesse ainsi que des techniques et outils de déstabilisation ayant fait leurs preuves. Examinons-en quelques-unes.

Outil n° 1 : Agents provocateurs

Un agent Provocateur selon la définition de Wikipedia est une personne employée par la police ou toute autre entité pour agir secrètement et séduire ou provoquer une autre personne et l’amener à commettre un acte illégal. Plus généralement, le terme peut se rapporter à une personne ou un groupe qui cherche à discréditer ou nuire à autrui en le provoquant de façon à ce qu’il commette une mauvaise action ou une action imprudente.

Les agents provocateurs peuvent être très efficaces dans l’incitation à l’agitation à l’intérieur d’une organisation. Je pense que beaucoup de membres du Mufon peuvent mettre des noms sur les caractères. J’indiquerai leurs noms en temps voulu.

Est-ce que ceci vous semble paranoïaque? Peut-être, mais dans le sombre monde des espions et du contre-espionnage où la sécurité nationale d’un pays est en jeu, mieux vaut mettre votre chapeau de paranoïaque, parce que tout est une proie.

Outil n° 2 : Rumeurs et insinuations

Les forums Internet comme l’Open Minds Forum, Above Top Secret et même le propre forum original du Mufon ( † repose en paix…) qui sont basés sur des messages publics d’individus anonymes sont un excellent moyen pour mener des campagnes de diffamation. J’ai déjà publié beaucoup d’articles sur mon blog sur les tactiques de désinformation utilisée sur ces forums et sur les dangers de l’anonymat. Les esprits critiques peuvent normalement lire entre les lignes, mais beaucoup ne le font pas.

En dépit des dangers ces sources ouvertes prônent pour la défense de la vérité. C’est toujours une très mauvaise idée pour un nouveau dirigeant d’une association de rejeter le bureau original en faveur de quelqu’un qui ne permettrait pas les divergences d’opinion ou qui soit trop fortement modéré. Les voyous anonymes des agences de renseignement, actifs sur le restant du bureau pourraient alors mettre en évidence une organisation qui est plus intéressée par sa propre image plutôt que de favoriser les discours ouverts et la vérité.

Naturellement les agences de renseignement aiment avoir des flux de données multiples pour porter leur message, ainsi les listes e-mail ufologiques sont également employées pour renforcer leur message.

Outil n° 3 : La nature humaine

C’est la nature humaine qui fait devenir défensif lorsque l’on est attaqué, particulièrement si vous vous sentez en infériorité numérique. C’est la défense que vous aurez choisie qui vous dira si vous repoussez l’attaque ou si vous êtes écrasé. Parfois les agences exploiteront simplement l’ego ou le style de direction pour s’assurer d’un résultat visé.

Outil n° 4 : Personne d’influence

Un individu placé stratégiquement dans le bureau de l’association peut renforcer la rumeur et l’insinuation que l’effondrement de l’organisation est imminent, que les paysans se lèvent et se révoltent et que donc des méthodes sévères (mais contreproductives) additionnelles devraient être employées pour reprendre le contrôle. C’est à ce moment que l’organisation est le plus en danger de naufrage parce que sans orientation éthique et morale, elle flotte maintenant sans trop savoir quoi faire.

Si le conseil de l’association et ses esprits critiques internes ne peuvent pas mettre en œuvre les défenses appropriées contre les assauts courants des agences de renseignement, en fin de compte, c’est encore une organisation ufologique va mordre la poussière. Ce ne sera qu’une page de plus dans la longue et mouvementée histoire de l’énigme des ovnis. Peut-être que d’autres se lèveront pour prendre sa place et cette fois les observateurs et les acteurs prendront de plus grandes précautions pour en assurer son contrôle.

Fin de jeu.  – L’ufologie perd, les agences de renseignement gagnent.

Source originale de James Carion

Théorie de la transformation sténopéïque (TS)

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1 – Énoncé
Selon la théorie de la TS , certains ovnis seraient la manifestation locale et momentanée dans notre environnement régi physiquement par les lois de la Relativité Générale et de la Physique Quantique de phénomènes naturels ou artificiels évoluant selon des lois s’appuyant sur des constantes physiques différentes de celles connues actuellement. Cette physique est décrite par le modèle de la TS exposé ci-dessous.

2 – Précisions concernant quelques termes de l’énoncé

a) « certains ovnis » La TS ne concerne pas tous les ovnis et exclut les ovnis évoluant conformément aux lois de la physique actuelle.

b) « naturellement ou artificiellement » Le terme « naturellement » fait référence à l’existence éventuelle d’univers dits « parallèles » selon des théories proposées par Andreï Sakharov jusqu’à actuellement Andreï Linde en passant par Jean-Pierre Petit et bien d’autres que j’énumère dans mon livre. La réalité de ces univers n’est pas nécessaire pour soutenir la TS car les ovnis selon ma théorie pourraient être créés artificiellement par une ou des intelligences non humaines. Ces ovnis évoluant selon une physique inspirée de celle régissant ces hypothétiques univers.

3 – Déclaration des variables et termes figurant dans la TS
U4                     désigne notre univers muni de 4 dimensions,
x , y , z , t   les dimensions de U4,
UN               désigne un univers muni de N dimensions, UN peut-être naturel ou artificiel,
X , Y , Z …, XN, TN               désignent les dimensions de UN,
tp                désigne le Temps de Planck dans U4 tp = 10 -43 s.
lp                est la longueur de Planck dans U4 lp = 10 -35 m.

A = 1 – 2 G.M/R.c2 = facteur de SCHWARZSCHILD
avec

G            constante de la gravité dans U4
c             vitesse de la lumière dans U4
R             rayon de Hubble
M            masse totale de U4
cN           vitesse de la lumière dans UN
λ              constante cosmologique d’Einstein;  λ = 1-A
E4 et EN   espaces des phases dans U4 et UN

L’espace des phases E d’un univers donné, désigne l’ensemble des coordonnées possibles du plus petit événement identifiable dans l’univers considéré, coordonnées établies par rapport à chacune des dimensions dont cet univers est muni. Dans U4 ce plus petit événement définissable est le « point évènement » d’Einstein.
La ligne de vie d’un événement donné est l’ensemble des positions multidimensionnelles d’un événement dans l’espace de phases de l’univers considéré.

4 – Transformation sténopéique (TS)
Selon les hypothèses proposées notamment par Andreï Sakharov, Andreï Linde (voir liste plus complète dans mon livre) un univers de type UN concernerait des particules ayant des caractéristiques opposées à celles que possèdent les particules de notre univers U4. La transition entre UN et U4 se ferait selon une surjection (i.e.: une correspondance point à point entre les points événements de chaque univers U4 et UN avec changement d’échelle).
Cette opération est donc de même nature qu’une homothétie multipliée par une symétrie/point. Cette transformation de l’espace est identique à celle effectuée par un sténopé (figure ci-dessous)

Tstenope3
5 – Métriques de U4 et UN
Rappel : la « métrique » d’un espace donné est la relation définissant la distance séparant 2 points événements adjacents dans cet espace.
La métrique dans U4 (notre univers) est celle définie par SCHWARZSCHILD dans le cadre de la relativité générale. Son expression est la suivante:
ds2 = (Acdt)2 + dx2 + dy2 + dz2    [1]
et conformément aux règles de la Physique Quantique, nous avons les identités suivantes:
dt ≡ tp
dx , dy , dz , ont pour valeur lp

Une métrique s’appliquant à UN peut s’écrire comme suit:
Metrique [2]

k représente le facteur d’échelle intervenant dans la surjection entre U4 et UN. J’ai utilisé le signe et non pour faire la somme des termes situés à droite car je ne conçois pas que N ne soit pas un entier.

6 – Postulat de l’imbrication
Constat: les ovnis sont observables.
Ce fait incontestable me semble justifier le postulat suivant: Si des événements (ici des ovnis) provenant d’un univers donné UN sont observés, même incomplètement (selon certains de leurs aspects) depuis un univers différent, ici U4 notre univers, il est nécessaire qu’il y ait un domaine commun entre U4 et UN que je dénommerai intersection ou imbrication entre U4 et UN.
Ce concept d’imbrication induit aussitôt les 2 concepts suivants:

7 – Postulat de stabilité
Certains physiciens retiennent que des univers possédant plus de trois dimensions spatiales seraient essentiellement instables et seraient donc à rejeter de toute théorie cosmologique. Mais cette règle s’appuie sur l’existence d’un temps continu, ce qui n’est pas le cas du temps pris en considération dans la TS et qui est un temps de nature discontinue.

8 – Degré d’étrangeté E
Constat: il est incontestable que la plupart des phénomènes ovniens sont totalement ou en grande partie incompréhensibles et même simplement échappent à nos sens habituels.

En retenant comme valide l’hypothèse de Jacob BEKENSTEIN selon laquelle la quantité maximum d’information contenue dans un espace de phase est proportionnelle au volume de cet espace, je définis comme degré d’étrangeté E d’un phénomène ovni la quantité d’information stockable dans l’imbrication de U4 et UN non transférable dans U4 :

Etrange   [3]

Il s’agit donc de la quantité relative d’information contenue dans le phénomène et non transmissible à l’observateur appartenant à U4.

9 – Concept de cocheminement (réf. fig. A9-1 du livre)
L’ovni évolue selon sa ligne de vie propre L1 . L’observateur suit une ligne de vie L2 parallèle à L1 à une « distance » proportionnelle à E précédemment défini. D’autres observateurs appartenant à U4 suivront leurs propres lignes de vie et feront des rapports différents du phénomène ovni selon divers degrés d’étrangeté E.

10 – Transformation du temps, concept du temps granulaire (dot time)
En extrapolant l’équation [2] on pourrait écrire la transformation dans UN des constantes physiques telles que α, constante de la « structure fine » de l’univers U4 , de la constante de gravité g et aussi de e charge de l’électron, ce qui autoriserait dans le cadre de la physique prévalant dans UN l’émergence et la mise en œuvre de techniques et technologies totalement inconnues dans U4. Particulièrement en ce qui concerne la dimension « temps ».
Dans U4 le temps le plus « petit » définissable et pas encore observable est le temps de Planck tp qui sera peut-être observable dans un futur LHC si l’énergie disponible est supérieure à
Puissancepas encore accessible avec le LHC actuel.

h est la constante de Planck
Le caractère granulaire du temps à l’échelle du temps de Planck ne peut être mis en évidence dans U4 mais peut l’être dans UN car prenant la valeur k.tp
Valeur du temps k.tp dans UN. La valeur du facteur k n’étant pas définissable et sans doute variable selon chacun des UN naturels ou créés artificiellement, la transformée du temps de Planck dans UN ne pourra être connue que par l’observation, notamment l’observation radar telle que proposée dans mon livre et résumé dans l’article cité en référence sur ce site Internet.

11 – Évolution-propagation de l’ovni dans U4.
L’aspect discontinu-granulaire du temps pouvant devenir perceptible dans l’imbrication de UN et U4 , l’ovni « trans-univers » nous paraît évoluer par séquences composées chacune de deux phases:
1ère phase: l’ovni est immobile dans notre espace U4
2ème phase: pendant un temps égal à la transformée du temps de Planck dans l(imbrication de UN et U4 , l’ovni exécute un saut de ses coordonnées spatiales, saut qui nous parait se faire instantanément dans U4.
L’ovni évolue ainsi dans notre espace U4 par une succession de phases d’observations possibles (ovni « immobile » alternant avec des phases inobservables pendant lesquelles l’ovni semble avoir une vitesse infinie égale à c4). L’ensemble du phénomène évoluant comme une onde de présence/absence dans U4 à une vitesse de groupe Vg ≡ 0 et une vitesse de phase Vø (vitesse « apparente ») de valeur finie. Les conséquences phénoménologiques de ce mode d’évolution, pour ainsi dire de « propagation » de l’ovni dans notre environnement sont résumées ci-dessous.

12 – Observations déjà faites compatibles avec la TS
Le premier critère de validité d’une théorie scientifique est d’être compatible avec des faits déjà observés. Ces faits déjà observés l’ont été dans les domaines suivants:

  • Acoustique-mécanique
  • Optique
  • Électromagnétique

1) L’aspect vibratoire de l’ovni engendré par le mode de propagation décrit plus haut génère à la fréquence du cycle des phases présence/absence de l’ovni dans U4 les épiphénomènes suivants:

a/ vibrations de l’air fréquemment rapportées par des observateurs proches du phénomène,
b/ effets mécaniques constatés sous forme de vagues sur des plans d’eau survolés par un ovni,
c/ variation alternatives de la gravité locale provoquant la mise en vibration des masses pesantes environnantes.

2) Optique:

a/ ovni en pointillés
L’observateur relativement éloigné du phénomène, aperçoit l’ovni sous forme d’une ligne de pointillés traduisant l’aspect séquentiel du cycle présence/absence de l’ovni dans U4 , observation fréquente, la première photographiée (à ma connaissance) figurant dans le livre « Mystérieux Objets Célestes » d’Aimé Michel paru en 1958 (réf: page 345 de la première édition Arthaud). Également d’autres photographies que m’a transmises Jean-Pierre PETIT.

b/ ovnis en « piles d’assiettes » ou « tombant comme des feuilles mortes ».
Un effet stroboscopique et de rémanence rétinienne classique provoque ce type d’observations fréquentes en 1950-1980.

c/ovnis transparents
Le paysage environnant est visible « à travers l’ovni », cas d’observations peu fréquents mais très bien rapportés (réf. LDLN et FSR). Le rapport cyclique entre les phases absence/présence de l’ovni dans U4 rend bien compte de cet effet d’opacité partielle de l’ovni. Bien d’autres aspects optiques du phénomène pourraient être mis en évidence comme je le décris dans mon livre.

3) aspects électromagnétiques

Le cycle de présence/absence dans U4 d’une zone de notre espace électriquement chargée de plusieurs Coulombs selon un mécanisme de nucléosynthèse décrit dans mon livre, génère une onde électromagnétique provoquant les phénomènes bien connus de perturbation de nos équipements électriques et électroniques. De même en ce qui concerne les phénomènes d’ionisation de l’atmosphère environnante et de diverses radioactivités. Les conséquences déjà observées dans les domaines radar et radioélectrique sont données sur le site de l’Académie d’Ufologie (extraits de mon livre).

 

13 – Caractéristiques épistémologiques de la Transformation Sténopéique (TS)
Pour prétendre être une théorie scientifique toute théorie doit satisfaire les critères suivant:
1) Compatibilité avec les faits déjà observés. Cet aspect à été résumé dans ce qui précède et est plus développé dans mon livre.
En résumé: aucune observation déjà faite n’est incompatible avec la thèse proposée.
2) La théorie doit proposer des protocoles d’expériences ou d’observations permettant sa vérification. C’est bien le cas ici, notamment dans les domaines de l’électromagnétisme, la gravité, la radioactivité (réf. livre).
3) Critère de réfutabilité de Karl Popper. Les 2 questions posées selon ce critère sont:

a/ La TS est-elle réfutable? Oui si l’on démontre qu’aucun ovni n’est compatible avec la TS.
b/ La TS est-elle vérifiable? Oui, si l’on procède aux observations selon les protocoles proposés et que l’on observe un ovni conformément à la TS.

Remarque: ces 2 critères sont satisfaits par la TS mais induisent ici une impossibilité matérielle que l’on rencontre dans toutes les sciences dont on ne peut reconstituer les phénomènes en laboratoire (critère de répétabilité). Selon le théorème de récurrence d’Henri Poincaré leur vérification demanderait un temps au moins égal à celui de l’âge de l’univers car il faudrait que tous les points événements de U4 se réalisent au moins une fois.
4) Classification de la Transformation Sténopéique Selon la classification établie par Albert Einstein, la TS est une théorie du cadre général, ne prétendant pas intervenir exhaustivement dans les domaines techniques ou technologiques mais proposant un cadre formel et général pour intégrer des faits ésotériques dans notre espace cognitif (traduction personnelle).

Le texte ci-dessus est extrait du livre de Claude LAVAT :
OVNIS , L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE
Hic Sunt Leones

Disponible chez ABM-Editions.

La nouvelle doctrine ufologique©

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Ce texte fait l’objet d’un copyright au nom de l’Académie d’Ufologie

Un texte de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie
sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie, tous les 2 membres de l’Académie d’Ufologie.

Octobre 2012

L’ufologie entretient des liens étroits avec le politique, l’économique, le religieux, la philosophie et les sciences. A ce titre, elle pourrait bien être un facteur de perturbation des fondamentaux de ces grands domaines, notamment en ce qui concerne : l’idée de souveraineté et de puissance, celle de frontière et de ressources, la parole de Dieu et le mystère de la création, la place de l’Homme dans l’univers et la conscience de soi, la Raison et le critère d’objectivité, pour n’en citer que quelques uns.

Mais l’hypothèse extraterrestre remet aussi en question la tendance que nous avons à séparer les disciplines, elle émerge dans nos sociétés comme une mort annoncée du séparatisme des savoirs ; en effet, toutes les spécialités sont mobilisées en ufologie, dès lors qu’il faut étudier les photographies d’objets non identifiés, les témoignages, les traces au sol ou aériennes, les rencontres rapprochées ou intuitives, les abductions, les rumeurs, les modes de propulsion possibles des engins etc… Il lui faut aussi proposer des explications, c’est-à-dire des théories ainsi que les protocoles permettant de les valider ou de les réfuter.

Une ouverture en amenant une autre, l’ufologue place l’Homme au cœur d’une vision profondément systémique, puisqu’il entreprend de penser conjointement l’être humain, la nature et le cosmos, mais aussi le local et le global, ou encore, l’infiniment petit quantique et l’infiniment grand intergalactique.

Par nature, l’ufologie met en relation savoirs et compétences. Attention, mise en relation ne signifie pas bazar intellectuel. De fait, des méthodes d’investigation rigoureuses y sont à l’œuvre comme dans n’importe quel champ des sciences humaines ou exactes.

D’une part, l’Académie demeure attentive à la sélection et au partage de corpus théoriques variés issus de divers horizons (physique, socio-anthropologique, philosophique, mathématique, optique, journalistique, spiritualiste, artistique, etc.).  Notons que ces approches théoriques diversifiées sont là pour alimenter une réflexion plurielle en « libre service », où chaque Académicien peut aller puiser en fonctions de ses propres curiosités et compétences. D’autre part, l’Académie regroupe des chercheurs mettant en œuvre des méthodes d’investigation complémentaires, expérimentales,  quantitatives et qualitatives.

Ainsi, la recherche ufologique prouve à l’occasion qu’elle est capable de mesurer, observer,  collecter et analyser des informations relevant des faits, d’opinions, de témoignages ou de comportements (contact avec le sensible, la personne, le terrain, la nuance et la subjectivité) : ceci s’apparente à une approche qualitative. Elle est également en mesure de mettre en perspective des informations chiffrées quantifiables, mesurables et mathématisables (le dénombrement objectif, l’impersonnel, le reproductible et le vérifiable) : nous sommes alors dans le cadre d’une approche dite quantitative.

Toutes ces approches se complètent et sollicitent le croisement des disciplines.

La doctrine ufologique (D U) repose donc sur la pluridisciplinarité, c’est-à-dire la coopération / juxtaposition  entre les disciplines. Qu’est-ce à dire ? Que les traces ou témoignages autour des objets usuellement nommés alien, ovni, soucoupe, etc…  sont étudiés par plusieurs disciplines à la fois, suivant des méthodologies issues des sciences humaines ou exactes.

Pourtant, le vrai challenge n’est pas là !

Le challenge de la nouvelle doctrine ufologique (N D U) de l’Académie est plus ambitieux encore. Il consiste à déplacer les mentalités et les techniques d’investigation de la pluridisciplinarité vers la transdisciplinarité. Autrement dit, mettre en commun les compétences diverses de chaque disciplines, afin que l’ufologie n’appartienne pas en propre à l’une d’entre elles. La N D U transdisciplinaire ainsi comprise, sort par définition du cadre d’une discipline en particulier et, par conséquent, de l’espace-temps conceptuel réductif/moral dans laquelle cette dernière est enfermée. Dès lors, l’ufologie offre à nos deux cerveaux un autre plan de route et d’investigation qui pourrait nous réserver bien des surprises.  A l’ancienne carte cognitive de nos mémoires individuelles ou collectives,  doit succéder un autre entendement du monde ; dans ce nouvel entendement du monde,  le non terrestre, le non identifié et le non-rationnel trouvent une place légitime parce qu’ils sont un champ du possible.  Bref, une autre compréhension de l’univers, de ses dimensions… Et de nous-mêmes !

En ce sens l’ufologue expérimenté ou novice, par l’intérêt même qu’il porte à l’hypothèse extraterrestre, qu’il en ait conscience ou non, est acteur de ce changement de paradigme.  Dès lors, le rôle de l’Académie est probablement de mettre en scène toutes les compétences dont elle dispose, afin que nos sociétés, nos institutions et nos gouvernants en finissent avec les dénis ou  les secrets de polichinelle autour de l’hypothèse extraterrestre. Au terme des dénis et des faux secrets d’un temps révolu, nous serons alors en mesure d’exprimer publiquement certaines hypothèses qui nous aideront à comprendre comment des vaisseaux de formes différentes apparaissent puis disparaissent la seconde d’après, pourquoi des êtres non ordinaires lumineux ou grisâtres surgissent devant nos yeux ébahis, comment des communications s’impriment en traces aériennes, terrestres, physiques ou en traces télépathiques, et tant d’autres choses encore !

L’enjeu de la Nouvelle Doctrine Ufologique c’est la conquête des divers niveaux de réalité révélés par la transdisciplinarité, puis leur classement. Nous sommes donc bien au-delà de la simple pluridisciplinarité, à peine admise et pourtant déjà désuète. L’Académie offre les conditions intellectuelles et intuitives (« intellectives ») à tous les chercheurs en herbe ou confirmés qui ne se satisfont plus des discours officiels sur la réalité, également sur ce qui est censé être rationnel ou irrationnel. L’enjeu n’y est rien de moins qu’un bouleversement du réel fondé sur une logique des réalités multiples,  une rationalité ouverte en somme!

Sylvie JOUBERT, Octobre 2012

Sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie

La détection radar des ovnis

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Le texte ci-dessous est extrait du livre de Claude LAVAT
OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, disponible chez ABM-Éditions.
    A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
    Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

 

EXTRAITS DE LA THÉORIE
DE LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE

A10 – CONSÉQUENCES ELECTROMAGNÉTIQUES : DOMAINE DU RADAR
J’ai exposé plus haut (de 5-8 à 5-11) les observations attendues et pour certaines déjà réalisées, compatibles avec l’aspect séquentiel de la propagation des ovnis et venant conforter ce paradigme, selon l’hypothèse de la TS (domaines optique, acoustique, radioélectrique, radioactivités).
Ce que je propose ci-dessous est de décrire succinctement les conséquences légitimement envisageables de cet aspect séquentiel dans le domaine du radar. Je n’aborderai ici que certains aspects qui me paraissent faciles à mettre en évidence, laissant aux chercheurs plus compétents que moi dans ce domaine le soin d’en développer d’autres. Et aussi de critiquer ce qui suit :

A10-1. Ovni immobile
Le plot de l’ovni apparaît à l’écran sous forme d’un point pulsant à une fréquence égale à celle du battement entre la fréquence de récurrence propre de l’ovni et celle de la fréquence des renouvellements du faisceau radar.

A10-2. Ovni en déplacement
La trace de l’ovni sera constituée par une série de plots résultant d’un effet stroboscopique entre les fréquences des différents phénomènes en interaction (ovni et radar). L’équation générale régissant l’ensemble du phénomène (ovni plus radar) est la suivante:

P(t) = Frad(t) x SER(t) x S(t) x f(v)

avec
P(t):         allure du plot sur l’écran du radar
Frad:       fonction de transfert du récepteur radar
SER(t):     Surface équivalente de l’ovni
S(t):         équation temporelle du signal émis par le radar
f(v):         effet Doppler lié au déplacement de l’ovni à la vitesse (v)  ie:     vitesse de groupe du phénomène.

A10-3 Doppler discontinu

1 – Lorsque l’on effectue une mesure Doppler sur une « cible » évoluant « normalement » i.e. d’une manière continue sans alternance de phases de présence et d’absence, le décalage Doppler constaté dans le signal réfléchi se fait également d’une manière continue, la seule limite supérieure dans la fréquence de définition de la mesure étant celle induite par la fréquence d’échantillonnage du signal concerné, à savoir, selon le régime d’émission utilisé :

a/ la fréquence de la porteuse (émission continue) : typiquement comprise entre 10 +8 Hz et 10 +10 Hz ou :

b/ en régime d’impulsions : entre 10 +6 Hz et 10 +3 Hz (trains d’impulsions)

2 – La mesure Doppler faite sur un ovni de type séquentiel fera apparaître des impulsions de vitesses espacées de créneaux de temps dépendant de la cadence du cycle matérialisation/dématérialisation.

3 – Tronçonnement du signal
Les relations entre les phases d’ « éclairement » de l’ovni par le radar et les phases de « présence » de cet ovni étant à priori aléatoires, on pourrait observer généralement des « coupures » dans le signal réfléchi, et ceci aux différentes échelles de la structure du signal émis (fréquence de porteuse – impulsion – train d’impulsions à moins bien sur, comme pour l’ensemble des caractéristiques observables ou attendues, que le phénomène ne se livre à une tactique de brouillage, par exemple en procédant à l’émission de signaux similaires à ceux du radar interrogateur (tactique observée par une patrouille aérienne américaine en juillet 1957) (RB47).
Ce phénomène prévisible de « tronçonnement » du signal radar séparément ou en corrélation avec l’effet Doppler discontinu pourrait constituer un critère de « détection d’ovni » dans l’algorithme de traitement des signaux effectué par les radars primaires de surveillance aérienne, actuellement essentiellement des radars militaires, les radars civils étant presque exclusivement des radars secondaires.

 

Bruit de fond de la méthode du « tronçonnement du signal »

La question posée est :
Existe-t-il une possibilité de confusion entre un signal réfléchi par un ovni de type séquentiel et celui réfléchi par un objet volant conventionnel ?

Je ne connais actuellement que deux cas de confusion possible :

a/ échos émis par un hélicoptère
Le rotor en mouvement présente une surface équivalente de réflexion variant cycliquement, mais n’affectant le niveau du signal réfléchi qu’avec un taux de modulation inférieur à 30%.

b/ échos émis par les aubes de l’étage compresseur d’un réacteur provoquant une modulation de l’amplitude du signal réfléchi (à mon avis, selon un très faible taux de modulation) (source : Jean-Marie COLIN : LE RADAR, « THÉORIE ET PRATIQUE », éditions ELLIPSES).

L’ambiguïté pourrait être levée selon les 2 méthodes suivantes :

a/ les spectres des signaux précédents sont bien connus et répertoriés (du moins je l’espère) car constituant (comme pour les sous-marins, dans le domaine acoustique) une signature fiable permettant l’identification des « cibles ».

b/ la corrélation entre les radars primaires et secondaires systématiquement faite en cas de doute, lève toute ambiguïté.

Observations
La question est : a-t-on déjà fait des observations radar confortant l’hypothèse de l’évolution séquentielle et discrète d’ovnis ?

A ma connaissance, deux types d’observations semblent y répondre :

1/ Cas multiples mais peu fréquents d’ovnis observés par des équipages de vols militaires américains, ovnis émettant des signaux radioélectriques semblables à ceux émis par les radars embarqués, et paraissant constituer une « réponse » aux signaux émis par les radars de bord (réf. LDLN)

2/ Les ovnis pulsants observés lors du « Carrousel de Washington ».

Le radar aveugle

Une configuration particulière en fréquence et phase entre les séquences de matérialisation/dématérialisation de l’ovni dans U4, et la séquence d’émission des trains d’impulsions du radar pourrait provoquer une cécité totale du radar vis-à-vis de l’ovni, l’ovni « paraissant », se « faufiler » entre les trains d’impulsions.

Ce scénario rend totalement compte du fait déjà fréquemment observé d’un ovni visible optiquement et cependant absent de l’écran radar.

Un exemple récent de radar aveugle ne voyant pas un ovni observé visuellement par une dizaine de personnes, appartenant toutes au milieu aéronautique, est celui de l’observation faite au-dessus de l’aéroport O’HARE de CHICAGO le 07 novembre 2006 (réf. rapport du NARCAP).

D’autres caractéristiques remarquables du comportement de l’ovni séquentiel en tant que cible radar pourraient être mises en évidence, en particulier par les radars à synthèse d’ouverture, au moins ceux mettant en œuvre la technique du miroir à retournement temporel (MRT, géniale invention française). Ces radars seraient alors incapables de localiser l’ovni en question-, bien que pouvant détecter sa présence. Dans cette configuration d’un radar à synthèse d’ouverture pilotée par une fonction MRT, un ovni de type séquentiel apparaîtrait à l’écran sous la forme d’un plot surgissant n’importe quand et n’importe où dans le champ de la couverture du radar, à des vitesses apparentes pouvant être supérieures au c/2 comme évoqué plus haut. Une « manip » intéressante a mener consisterait à faire varier la longueur et l’espacement des trains d’impulsions émis jusqu’à l’obtention d’une cohérence de phase dans l’image holographique de l’ovni. L’ensemble des processus décrits dans ce paragraphe pourraient facilement faire l’objet de simulations informatiques, permettant d’affiner la théorie du comportement radar d’un ovni séquentiel. Refrain : qui le fera ? …(je suis évidement disponible pour participer à ce genre de « manip »).

Miroir à Retournement Temporel (MRT) :
Ce procédé consiste à exploiter la symétrie par rapport au temps des équations de propagation d’une onde (acoustique ou électromagnétique).

Les signaux, émis dans un premier temps et ensuite reçus par les antennes ou les transducteurs du système, sont renvoyés par ces mêmes éléments, après inversion de leur phase. Les ondes ainsi «ré-émises» «remontant» le trajet primitif et se focalisant sur la cible, « les cibles » ayant réfléchi les signaux initiaux. En procédant par itérations et auto-corrélations, l’image de la cible devient de plus en plus contrastée par rapport au bruit de fond.

Le procédé est fondamentalement réversible et permet de focaliser très précisément (à l’échelle de la longueur d’onde utilisée) de l’énergie mécanique (par exemple) sur une zone d’impédance différente de celle du milieu de transmission environnant, permettant de briser les calculs rénaux ou autres (lithostriction).

De manière moins invasive, ce procédé permet d’améliorer les images en échographies médicale et industrielle. Une caractéristique remarquable et au premier abord paradoxale de cette technique est que la précision de localisation de la cible et la résolution de l’image s’accroissent avec le nombre d’objets « parasites » se trouvant dans la zone explorée, chaque objet constituant une source de rayonnement secondaire augmentant la cohérence de phase de l’image holographique de la cible (transposition en mécanique, du théorème de HUYGHENS initialement formulé en optique).

Dans le cas du radar éclairant un ovni séquentiel, la technique du MRT ne peut être utilisée «telle quelle» car l’aspect séquentiel et aléatoire de la présence de la cible détruit la symétrie temporelle des équations de propagation, en introduisant un bruit de phase rendant inexploitable le procédé. Ce phénomène de décohérence du signal réfléchi pouvant d’ailleurs constituer un critère «d’alarme ovni» dans l’algorithme de traitement des signaux radar.

J’ai «failli» mettre en œuvre dès 1974, un procédé similaire pour visualiser, dans un bain de mercure (!), l’état vibratoire d’une piste d’aéroport équipée des sismomètres de mon système LOX. A cette époque, je ne disposai pas de processeur assez rapide pour exploiter au maximum la précision de localisation théoriquement offerte par les signaux sismiques, et je dus me « contenter » d’une incertitude de 5 mètres dans la localisation des avions, valeur tout à fait acceptable pour les besoins du trafic aérien. J’avais espéré résoudre ainsi le problème d’une manière analogique, au moins pour visualiser l’état vibratoire de la piste concernée, et explorer d’autres caractéristiques de mon système.

L’hostilité et l’inculture de certains membres de la caste des Z du milieu aéronautique ne me permit pas d’explorer plus avant les caractéristiques de la MRT qui ne portait pas de nom à l’époque car le concept n’était pas encore inventé, mais on voit que «l’idée était dans l’air» (sans très mauvais jeu de mots) : dommage pour ADP…

Pour en revenir à nos ovnis séquentiels «éclairés» par les radars, bien d’autres aspects pourraient être mis en évidence dans ce domaine du radar et plus généralement dans le domaine radioélectrique, à la fois pour en savoir un peu plus sur eux, mais aussi pour améliorer la sécurité aérienne… et peut-être plus tard, la sûreté des citoyens ?
Mais il faut quand même laisser un peu d’initiative et de travail à la génération montante (I have a dream…).

Extrait du livre de Claude LAVAT OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, disponible chez ABM Éditions.
A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

Effet Doppler Symétrique

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Théorie de la Transformation Sténopéique (suite1)

Conséquences électromagnétiques: Effet Doppler Symétrique

L’article qui suit vient en complément de celui paru en mars 2009 et notamment du paragraphe A 10 de cet article.

Le paragraphe précité décrit l’image que pourraient observer et même qu’ont déjà observé (Carrousel de Washington en 1952) des opérateurs radar apercevant sur leurs écrans des ovnis se comportant selon la théorie de la Transformation Sténopéique (T.S.).

L’exposé ci-dessous concerne l’analyse spectrale du signal électromagnétique réfléchi par de tels objets, en application de la T.S.

Table des matières

A – Objets conventionnels
A-1      Radar monostatique
A-1-1        Cible mobile
A-1-2        Objet stationnaire
A-2      Radar multistatique

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.)
B-1       Radar monostatique
B-1-1         Ovnis immobiles – Doppler symétrique
B-1-2         Doppler symétrique
B-2       Ovni mobile
B-3       Radar multistatique

C – Conclusion provisoire de cet article

D – Perspectives

Rappel:
Selon la T.S. certains ovnis se manifestent dans notre environnement selon un processus pouvant être résumé comme une séquence de phases d’un cycle présence/absence dans notre espace temps Einsteinien classique d’une zone d’espace fortement ionisée pouvant évoluer à une vitesse de phase très élevée n’impliquant pas systématiquement une forte interaction avec le milieu d’évolution (vitesse de groupe faible).

Par contre, ce volume d’espace ionisé selon un cycle à haute fréquence pourrait provoquer « des anomalies » spectrales succinctement décrites ci-dessous.

Dans ce qui suit, les variables les paramètres et les termes utilisés seront les suivants :

VindiceE : désigne la vitesse radiale de la cible vers l’émetteur radar éclairant celle-ci, les vitesses sont comptées positivement lorsque la cible se rapproche de l’émetteur.
VindiceR: définition similaire concernant la vitesse radiale de la cible par rapport au récepteur.

v : module du vecteur somme des deux précédents.

ModuVecteurSom
c  : vitesse de la lumière dans l’espace Einsteinien

Radar multistatique = système radar comprenant un émetteur et plusieurs récepteurs immobiles dans un référentiel terrestre.
FE  : fréquence d’émission du radar.
FR  : fréquence du signal reçu par le radar
Fov : fréquence de récurrence du cycle présence/absence de l’ovni selon la T.S.

D’autre part les vitesses couramment observées dans le domaine ovnien s’étendant de quelques centaines à quelques milliers de km/heure donc relativement réduites par rapport à c, les effets relativistes induits par les vitesses considérées seront négligeables et n’affecteront pas significativement ce qui est exposé ci-dessous.

Le problème est exposé selon les différentes catégories de conditions d’observations et de types d’objets observés (conventionnels ou de type ovnien transunivers).

A – Objets conventionnels

Il s’agit d’objets naturels (astéroïdes, météorites) ou technologiques (avions, satellites ou mobiles de technologie compatible avec notre physique).

A-1 Radar monostatique.
Il s’agit d’un radar « classique » l’émetteur et le récepteur sont co-implantés et immobiles.

A-1-1 Cible mobile
v module du vecteur   VitessePropre = « vitesse propre » de la cible (avion, satellite), la fréquence FR du signal reçu par le radar subit un décalage Doppler tel que:
DecalageDoppler
Le signe de VsurC  dépendant du sens de déplacement de la cible par rapport au radar.

Les spectres des signaux reçus sont les suivants :

DopplerFigure1FR = fréquence du signal reçu :
S = amplitude des signaux reçus.
FE = fréquence du signal émis par le radar.
Zone a = objet en rapprochement du radar à la vitesse v
Zone b = objet en éloignement du radar à la vitesse v

A-1-2 Objet stationnaire
v ≡ 0 , il n’y a pas d’effet Doppler, le spectre du signal reçu est identique à celui du signal émis (FR = FE) et se réduit à une raie à la fréquence FE.

A-2 Radar multistatique.
Le système radar se compose d’un émetteur et d’un ensemble de récepteurs répartis sur toute la zone à surveiller. Un tel réseau permet l’évaluation des vitesses des cibles par rapport à de nombreux points fixes et donc d’établir la trajectographie des cibles. Une version française d’un tel système est en service depuis 2002 et en complément d’objectifs relatifs à la sureté du territoire, permet  d’améliorer la sécurité de la population vis-à-vis  du risque induit  par les chutes de satellites artificiels et des matériels associés tels que débris de fusées porteuses, etc…
Il s’agit du système GRAVE acronyme de Grand Réseau d’Antennes de Veille de l’Espace bien connu des radios amateurs qui utilisent la fréquence de travail du système comme étalon de fréquence (143,050 MHz).
Cette question de trajectographie soulève un problème de mathématiques formelles très intéressant à résoudre : celui de l’intégration d’un champ vectoriel (ici celui des vecteurs vitesse) pouvant déterminer un champ scalaire (celui des positions à un moment donné). La solution en utilisant le calcul intégral/différentiel grâce aux méthodes offertes par le calcul matriciel est possible mais fastidieuse et le calcul numérique en temps réel et en trois dimensions ne peut se faire que par la mise en œuvre de moyens informatiques importants (ordinateurs avec réseaux de processeurs en parallèle). De tels outils ne sont disponibles actuellement qu’à la Météorologie Nationale et au CEA (simulation de réactions nucléaires, armes et centrales).

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.).

Rappel : selon la T.S., ce type d’ovnis est caractérisé par la présence et l’évolution d’un certain volume d’espace fortement ionisé selon un cycle de modulation à plus ou moins haute fréquence (impulsions HF) engendrant les divers phénomènes déjà observés dans les domaines électromagnétiques s’étendant des rayons ã  jusqu’au rayonnement radioélectrique et indirectement les domaines acoustique et mécanique.

Un tel ovni présente aux radars une surface équivalente de réflexion (SER) elle-même variable selon le même cycle, l’équation générale du signal radar reçu est rappelée ci-après :
P(t) = F rad(t)  x SER(t)  x S(t)   avec:
P(t) = valeur instantanée du signal reçu qui se traduit par un plot-image de contraste variable sur l’écran du radar primaire.
F rad(t) : valeur de la fonction de transfert de la chaine réception-traitement-affichage du signal.

SER(t) : valeur instantanée de la surface équivalente de la cible dans le faisceau qui l’éclaire.
S(t) : équation temporelle du signal émis par le radar.
B-1 Radar monostatique

La fonction SER évoluant périodiquement en fonction du temps peut donc se décomposer selon l’analyse classique de Fourier.

SER(t) = pkAekjùt

avec A : valeur maximum de SER (pk =1 pour la fréquence fondamentale)
k : entier positif
k = 1,2,3…∞
p : coéfficient relatif à l’harmonique d’ordre k
ù : pulsation du cycle de récurrence de la présence de l’ovni dans notre espace Einsteinien
ù = 2π x  Fov
Dans ce qui suit je ne retiendrai que le premier terme de la série de Fourier concernée : je ne traiterai que la fréquence fondamentale en gardant bien en mémoire que ce qui est exposé concerne aussi les harmoniques du signal, harmoniques d’autant plus nombreuses que vraisemblablement l’allure du signal est un échelon unité ou une impulsion de Dirac. De la même manière, on ne tient pas compte des aléas de propagation atmosphérique ayant pour conséquence d’élargir modérément les impulsions de signaux électromagnétiques (bruit de phase) également, je considère que le signal émis par le radar a une très bonne pureté spectrale.

B-1-1 Ovnis immobiles dans notre référentiel terrestre – Doppler symétrique
Avec les conventions précédentes   FormuleDopplerSymaucun effet Doppler classique ne pourra être observé.

Le spectre du signal reçu sera généré par la relation suivante :
FR = FE ± Fov avec une modulation à 100% du signal radar et modulé à la fréquence Fov de récurrence de l’ovni. Le spectre du signal reçu fera apparaître un signal principal à la fréquence FE nominale du radar et des bandes latérales de modulation aux fréquences FE ± Fov ou selon la figure suivante :

DopplerFigure2Les valeurs des amplitudes représentées ici ne respectent pas le fait que le tiers de la puissance du signal reçu, se retrouve dans les bandes latérales de modulation aux 2 fréquences FE ± Fov et leurs harmoniques non représentées ici (carré des amplitudes).

B-1-2 Doppler symétrique

Un tel signal analysé selon l’algorithme classique d’évaluation des vitesses par effet Doppler aboutit au résultat aberrant d’un objet animé d’un mouvement simultané de rapprochement et d’éloignement à la vitesse apparente V.

FormuleMouvSimultanés

L’objet sera rejeté par le système radar.
Quel dommage!….

J’ai dénommé un tel phénomène « Doppler symétrique » car les signaux sont symétriques par rapport à la raie FE, alors que dans un effet Doppler classique les décalages en fréquence se font d’un seul côté de FE en fonction du signe de la vitesse radiale entre l’objet et l’observateur, laquelle vitesse à « bien sûr » une valeur unique.

B-2 Ovni mobile
Les vitesses de phase des différents signaux s’ajoutent vectoriellement et donnent des spectres décalés par effet Doppler classique plus l’apparition de raies supplémentaires dues à la composante de fréquence Fov

B-3 Radar multistatique

Rappel :
Il s’agit d’un radar composé d’un émetteur et de plusieurs récepteurs répartis sur l’ensemble du territoire surveillé.
Les phénomènes constatés dans le cas d’un radar monostatique  apparaitront pour chaque couple émetteur-récepteur du système.
L’ensemble du système est censé pouvoir déterminer la trajectoire 3D des cibles éclairées par le faisceau. On imagine la puissance de calcul temps réel nécessaire pour cela.
L’ovni se comportant selon la T.S. (donc avec une SER variant rapidement) ne pourra être analysé par les algorithmes actuels et sera rejeté par le système standard actuel.
Il sera nécessaire d’introduire ou de prendre en compte dans l’analyse de conception de ces algorithmes la présence de cibles à SER variable.
Par contre la corrélation en temps réel des divers récepteurs permettra postérieurement d’évaluer la fonction SER = f(t)..

Des données complémentaires obtenues par des observations optiques devraient permettre de chiffrer les constantes d’intégration (i.e. : les « conditions aux limites ») permettant d’achever les calculs d’intégration trajectographiques.

C – Conclusion provisoire de cet article

Les exploitants du système GRAVE actuel devraient observer les faits suivants :
1- Détection de « cibles » dont la trajectographie ne peut être établie (objet « rejeté » par le système),
2 – Présence de raies « inexplicables » selon l’analyse actuelle,
3 – D’une manière plus générale impossibilité « d’intégrer » les phénomènes dans la physique actuelle.
Enfin il ne « reste plus » qu’à découvrit ou inventer une nouvelle physique et ses techniques associées, ce que je pense être l’objet des développements futurs de la Transformation Sténopéique.

D – Perspectives

L’auteur de cet article continue ses recherches selon les axes suivants :

a) mise au point d’un programme scientifique d’observation multi-domaines du phénomène ovnien,
b) étude du phénomène sous l’aspect énergie = production, stockage, transport et transposition de ces aspects dans notre espace-temps Einsteinien « classique », en vue d’applications concrètes.
c) ultérieurement: études de phénomènes se propageant dans les dimensions de la physique proposée par la T.S. ce qu’Einstein soupçonnait d’exister sous le concept des « variables cachées » artifice mathématique devant permettre l’osmose entre la Relativité Générale et la physique quantique, malheureusement des considérations d’ordre religieux l’ont arrêté dans cette voie. Dommage.
d) étude et formulation d’une épistémologie intégrant l’ensemble du phénomène ovnien et ses aspects sociétaux. Ce que je devais exposer dans un livre co-écrit avec Gilles PINON. On sait que le décès de celui-ci a interrompu (suspendu?) ce projet le 11 juin 2009.

(à suivre)

L’auteur de cet article, Claude LAVAT, souhaite vivement recevoir les commentaires et critiques des lecteurs intéressés… Il peut être contacté à: coordination@ufolog.eu

La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal « Le Monde », n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il « colle » toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Ovniologie et société française

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L’ovniologie confrontée à un trio infernal

Un trio infernal: pouvoir politique, pouvoir scientifique, pouvoir médiatique, trio structuré en un cercle maléfique dont je me propose dans l’article qui suit, de trouver le  » point faible « , l’endroit ou je pourrai enfoncer l’ouvre-boite de la logique afin de pouvoir en briser le mécanisme fatal : celui de la politique de l’autruche.
Je me propose de transformer ce cercle vicieux en cercle vertueux, de désincarcérer la question ovniologique et de fertiliser notre ignorance dans ce domaine.

Préambule :
Ce qui suit a été écrit dans l’esprit de la lettre ouverte « Le principe de précaution appliqué au phénomène Ovnien« , écrite en avril 2008 et destinée au Président de la République française. Cet article a été rédigé par l’un des trois co-auteurs de la lettre ouverte précitée, indépendamment et sans consultation des deux autres co-auteurs. Cet article ne saurait donc engager leur responsabilité ni prétendre représenter leur opinion.

Constat

Après le rappel de l’évidence de l’existence d’un problème ovnien, la lettre demandait au pouvoir politique français, au plus haut niveau de l’Etat, d’assumer sa responsabilité en matière de sureté et de sécurité des citoyens, face à des manifestations persistantes d’un phénomène présentant un potentiel élevé de dangerosité mais toutefois, sans encore (?) d’hostilité.
Force est de constater et de regretter, le caractère dilatoire et évanescent des réponses que nous avons reçues. Personnellement, je ne peux m’en satisfaire. Mon opinion est qu’un pouvoir politique incapable de montrer, même confidentiellement qu’il est conscient de ce problème, à ceux qui l’interpellent sur le sujet ovnien avec des arguments incontournables et non polémiques, ne se préoccupe pas sérieusement de la question. La seule analyse du risque statistique ovnien, considéré comme étant le produit mathématique de la probabilité d’occurrence d’un évènement ovnien massif et incontestable par la population multiplié par l’étendue et la gravité du caractère fatal qu’il aurait pour l’humanité et le peuple français, en l’occurrence, devrait inciter le pouvoir politique à élargir son horizon conceptuel au-delà des prochaines échéances électorales…

Le cercle vicieux
Lorsque j’évoque cette situation devant quelques ufologues, il m’est souvent répondu que le pouvoir politique attend l’avis de la Science, la Science Institutionnelle bien entendu ! La Science, elle, attend les ordres de mission et les subventions concomitantes. Le pouvoir médiatique, quant à lui, attend que l’un ou l’autre des deux autres protagonistes, fasse le premier pas alors que lui-même essaie de voir « d’où vient le vent « .
Question : toutes proportions gardées, est-ce que les maquisards bretons, notamment, ont attendu de la part des politiques de l’époque, des parachutages d’armes et de légions d’honneur pour entreprendre la Résistance et ce dès 1940, en prenant des risques aussi bien pour eux que pour leurs proches, qui n’ont rien de comparable avec les risques que pourraient prendre des scientifiques, des journalistes, des éditeurs ou des hommes politiques?…
C’est bien cette situation qui m’oblige à proposer cette analogie, un peu osée, mais qui s’imposait d’autant plus à moi que ma famille et certains de mes proches ont été fortement impliqués dans les évènements évoqués.

Comment briser ce cercle vicieux ?

Autrement dit quel est le point faible sur lequel je pourrais enfoncer mon ouvre-boîte ?

a) Le pouvoir politique ?
– Non ! Pas dans l’état actuel de la société : la mode est au court terme, sous le prétexte de la situation économique et prochainement, sans doute, sociale et sociétale…

b) Le pouvoir médiatique ?
– Non ! Pour des raisons similaires et d’autres que j’exposerai en fin d’article.

c) Le pouvoir scientifique ?
– Je ne traite ici que de l’attitude de la science institutionnelle  » la Science d’en Haut « , et non celui de la science sauvage  » la science d’en bas « .

En imaginant que par miracle, la science institutionnelle daigne jeter un regard autre que condescendant voire méprisant sur le problème ovnien, on peut légitimement envisager que sa démarche serait la suivante, une démarche traditionnelle et combien féconde et performante, du moins jusqu’à maintenant.

Les principales étapes de cette démarche seraient les suivantes:

1) Etablissement du constat que surviennent dans notre environnement des faits à priori inexplicables, du moins de manière immédiate, évidente.

2) Collecte active et organisée des données concernant ces faits « exotiques ».

3) Classification, catégorisation de ces faits selon les critères taxinomiques habituellement mobilisés par les sciences d’observation.

4) Confrontation de ces faits aux théories scientifiques en vigueur, tentatives, « d’intégration » de ces faits.

5) Si ces tentatives échouent, la communauté scientifique devra élargir, modifier, « perfectionner » les théories scientifiques actuellement opérationnelles.

6) Si cet effort d’ingestion échoue, il faudra alors changer d’échelle et devoir imaginer, concevoir de nouveaux paradigmes devant permettre l’intégration, la normalisation des faits rebelles à toutes explications.

7) Si cette tentative réussit, les sciences concernées devront avec la coopération des techniques adjacentes, imaginer et définir les protocoles d’observations ou d’expériences permettant de valider ou de rejeter la nouvelle théorie. Ceci pour répondre au critère de réfutabilité de Karl Popper. Après avoir défini les protocoles précédents, il faudra bien entendu « passer aux actes », c’est-à-dire procéder aux expérimentations ou aux observations permettant d’aboutir à une certification ou a un rejet ou éventuellement à un perfectionnement de la théorie émergeante. Si cette phase expérimentale échoue, il faudra reprendre le processus décrit précédemment à l’étape numéro 5, jusqu’à l’obtention d’une théorie « satisfaisante ».

8) La dernière étape, appartenant strictement au domaine scientifique consistera à développer au maximum les conséquences à imaginer concernant l’exploitation « utilitaire » de la nouvelle théorie, en passant le relais aux techniques et technologies paraissant devoir être bénéficiaires ou simplement concernées par le nouveau paradigme.
Mais il nous faudra être conscient que cette théorie dernière-née sera tout aussi précaire, révocable, provisoire et mortelle que celles qui l’ont précédée, mais aussi nécessaire que chacun des barreaux de l’échelle de Jacob nous élevant vers une hypothétique et peut être chimérique théorie « du Grand Tout » actuellement mijotée par nos scientifiques de pointe.

9) Ce n’est qu’ensuite que la Science pourra faire « une passe en avant » à la Philosophie, éventuellement aux religions, à la spiritualité, aux sciences humaines, sociologie, psychologie et au monde politique.

Il me semble ainsi avoir résumé par ces quelques propositions la tâche de la Science dans l’aventure humaine et dans ce qu’elle a de transcendant. A savoir :
– La diminution de l’entropie de l’Univers par extension de la noosphère au sens de Pierre Teilhard de Chardin, de l’humanisation, la « conscientisation » de l’Univers.

Question : – Où en est la Science Institutionnelle actuellement dans l’étude du problème ovnien ?

Ma réponse: – A peine au début de la phase N°2 du processus précédemment décrit, du moins en France et ceci uniquement par l’activité du GEIPAN, à moins bien sûr, qu’une recherche parallèle et confidentielle ne soit menée par l’état Français, ce que j’espère vivement : Je suis persuadé et ne veux pas croire qu’au niveau national, nos responsables politiques sont plus incultes et irresponsables que leurs homologues américains, britanniques et autres. Est-ce que je me trompe ??? Ceci me parait aussi solide que du « Diamant » ! Où en suis-je moi-même dans cette recherche ? La réponse que je pense pouvoir faire honnêtement est que j’en suis à la phase 6 du processus précité et je pense d’ailleurs avoir déjà entamé la phase 7 par des observations (visuelles, radars, radioélectriques) déjà faites, me permettant de conforter l’hypothèse proposée. Mes efforts actuels consistant à tenter de publier les propositions et résultats auxquels je suis déjà parvenu.

Ceci m’amène directement au troisième personnage du  » trio infernal  » :

Le pouvoir médiatique.
A quelques exceptions près, les médias ont dénigré ou ignoré la question Ovnienne. Le seul critère que semble retenir le monde médiatique étant celui de la rentabilité à court terme par le biais de « l’audimat » et de la durée d’attente avant retour sur investissement. Je le sais par expérience personnelle dans ma tentative de faire éditer le livre qui expose et propose le résultat de mes recherches. Le seul reproche que me font les éditeurs auxquels j’ai proposé mon manuscrit étant que ce livre est trop innovateur et pas assez conformiste. Il y aurait aussi fallu aussi faire figurer des cas d’observations « spectaculaires » : ie de l’ovniologie « bling bling ». Je m’y suis refusé malgré les conseils de certains amis ufologues que je n’ai pas suivis dans cette voie. Mais peut-on présenter une recherche conformiste dans un domaine à peine sorti de la légende, de l’anecdote, et de son adolescence. Peut-on rester dans le conformisme et le dogme de la pensée unique, alors que mes recherches initialement focalisées sur le problème ovnien m’amènent à découvrir – inventer – les bases d’une nouvelle physique par le mariage de la Relativité Générale et de la physique quantique, en m’obligeant à concevoir et à exploiter un concept totalement nouveau du temps (de « celui qui ne suspend jamais son vol »). Ce nouveau concept du temps induit des épiphénomènes qui ont déjà été observés dans les domaines optique, radar et radioélectrique.

Conclusion pour cet article

Autrement dit, pour tenter de résumer ce qui précède, les mondes politique, scientifique, médiatique, pour des raisons pas toujours glorieuses, « se tiennent par la barbichette » en attendant que « l’autre » fasse le premier pas.
Où mettre l’ouvre-boîte ? Il me semble que le maillon faible de ce trio infernal soit le monde scientifique. Quand je dis « maillon faible », c’est dans le sens selon lequel le monde scientifique serait le plus sensible, accessible à sa responsabilité et conscient du rôle capital qu’il assure dans l’aventure humaine. Je fais donc appel au monde scientifique pour sensibiliser le monde en politique et par effet dominos le monde médiatique au problème ovnien. Non seulement pour faire face à un danger potentiel mais peut être aussi aux contacts possibles avec une intelligence, une spiritualité, une science, des savoirs et savoir-faire en avance sur ceux de notre société actuelle, laquelle société n’est qu’à un stade de développement équivalent à celui de l’adolescence d’un individu. La pertinence de la science est loin d’être épuisée, dépassée dans ce domaine.

Est-ce à dire que cette tâche de sensibilisation de la communauté scientifique sera facile ?

Non pour les deux catégories de raison suivantes :

1) Raisons propres à toute corporation (raisons internes) :
Le monde scientifique est soumis aux règles d’organisation, assurant la cohésion et la pérennité de toute structure humaine, à savoir essentiellement, le respect et l’entretien « de vérités » constituant le substratum des dogmes en vigueur ayant été établis et sanctifiés par l’establishment. Seules sont admises et tolérées les quelques déviances minimes permettant l’ajustement aux constats expérimentaux ou observationnels périphériques. Une autre raison « interne » consisterait à reconnaître publiquement que la corporation a été incapable pendant soixante ans de rendre compte à la population d’un phénomène pour lequel son ignorance est totale. La Science d’en Haut peut-elle reconnaître non seulement son impuissance à expliquer un phénomène? Mais pire! peut-elle reconnaître qu’elle est incapable de proposer une stratégie à cette fin, non par déficience de son intelligence mais simplement par vénération du dogme de la pensée unique en vigueur : « Voyons ce n’est pas possible, un plus lourd que l’air ne peut voler ! » proclamait l’Académie en 1900 ?

2) Une raison plus profondément inscrite dans la culture et l’inconscient de beaucoup de scientifiques, imprégnés d’un matérialisme primaire :

– En recherchant la nature des phénomènes ovniens, ne risque-t-on pas de mettre le doigt dans l’engrenage et de « dérouler la pelote » de notre ignorance jusqu’à se poser des questions fondamentales concernant l’origine de la vie et de son éventuel « pourquoi ? » très proche du « par Qui ? », ou « pour Qui ? », en risquant de mettre à jour des chaînes causales écartant résolument un « simple » mécanisme physique ? Voilà une perspective inimaginable et inacceptable pour tout scientifique se glorifiant d’être athée ou simplement agnostique ?

– Ce type de blocage, de la communauté scientifique vis-à-vis de la question ovnienne me semble être le plus pénalisant de ceux auxquels se heurtera une démarche réellement scientifique devant aborder le problème ovnien.

Une Nouvelle Résistance ?

Je propose donc de mettre à profit la leçon donnée par nos parents en organisant un nouveau mouvement d’opinion et d’action visant à combattre les autismes politique, médiatique et scientifique actuels en passant par un appel fait ici au mécénat privé afin de mener à bien une recherche scientifique exhaustive et surtout libre et indépendante, afin d’établir également un catalogue des conséquences des résultats d’une étude menant à la certitude d’une intrusion d’origine extraterrestre dans notre biotope : conséquences aux plans spirituel, psychosociologique, scientifique, sociétal et politique. Je sollicite ici l’avis des ufologues intéressés concernant la pertinence et les modalités d’un tel projet dont je propose les bases dans mon livre (*) longtemps censuré par un pouvoir médiatique « vichyssois », au moins frileux et myope.

Claude Lavat, le 02 mai 2011

(*) OVNIS : l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, La Transformation Sténopeique, Hic Sunt Leones
Disponible chez ABM-Editions

Conscience extra-humaine et matière subtile

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

La conscience, une notion limitée à l’humain

Dans les échanges entre Claude Lavat, Philippe Solal et Philippe Guillemant, je crois comprendre que la notion de conscience a été généralisée depuis le niveau humain jusqu’à la conscience centrale aux commandes de l’univers, ou des univers. La notion de conscience humaine telle que nous la concevons d’après notre expérience, selon moi, ne peut pas être prise en référence pour aborder une évaluation de cette entité subtile (très difficile ou impossible à saisir, à toucher) qui est aux commandes de l’univers.

Ce que nous appelons la conscience est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones stockent et comparent des données acquises par nos sens. En retour, quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner, ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

En conséquence notre organisme peut se modifier à tout instant et ainsi nous passons de la position couchée à la position debout, une de nos jambes peut passer devant l’autre, etc… Mais les informations stockées par les neurones nous font aussi changer notre rythme cardiaque, notre respiration, la rougeur de nos joues, les sécrétions des glandes lacrymales et d’autres systèmes biologiques. En fonction des informations reçues et de notre vécu stocké dans l’organisme, les neurones vont réagir d’une façon ou d’une autre.

Avoir bonne ou mauvaise conscience c’est le résultat d’une fourniture d’information soit agréable, soit désagréable, à ressentir. Exemple: si je gare mon véhicule en stationnement interdit, mon organisme va comparer les informations en sa possession. Il va enregistrer ma décision de me garer rapidement,  il va comprendre que c’est un gain de temps et une économie d’énergie. Mais il va aussi trouver des données qui vont l’informer sur le montant de la contravention, la disparition d’une somme de la cagnotte mensuelle, le déplacement à pied jusqu’à la fourrière, la perte de temps et d’énergie occasionnée. Suivant mon éducation l’individu que je suis aura mauvaise conscience, bonne conscience ou pas de conscience du tout.

A mon avis, la « conscience » est attachée exclusivement à l’être humain. La construction du cerveau humain a été pilotée par notre ADN qui est composé d’environ 22 000 gènes, la souris grise en a 25 000 et le riz 26 000. Avec 22 000 gènes notre organisme peut construire et faire fonctionner cent milliards de neurones. Avec trois ou quatre mille gènes en renfort un autre organisme, animal ou végétal doit être capable de perfectionner un réseau neuronal. Je me garderais bien d’affirmer que les souris et le riz ont moins de « quelque chose comme la conscience » que les humains. Mais précisément, ce n’est pas de la conscience, c’est autre chose qu’il faut nommer. Pourquoi pas le « perceptronium » de Max Tegmark.

Ce « perceptronium » peut être véhiculé dans l’univers par les néguentrons©. Reste alors à en déterminer la source.

La matière n’existe pas, l’univers est subtil

Si l’on regardait la matière avec un microscope suffisamment performant, plus on grossirait et plus on verrait qu’il n’y a rien. Voir ci-dessous un atome tel qu’on le représente habituellement et en taille réelle (voir ci—dessous les images n° 43 et 44 extraites de ma présentation) . C’est clair, la matière la plus compacte est composée de « rien » à plus de 99%.
Comment définir ce « rien »? Lorsqu’un forgeron frappe sur une enclume avec son marteau, le marteau devrait passer à travers l’enclume. Si la porte d’entrée de ma maison est fermée, je devrais passer à travers sans même y prêter attention. Ce sont les forces électromagnétiques qui font que l’ensemble électromagnétique composant l’enclume repousse l’ensemble électromagnétique composant le marteau.

La matière c’est de l’énergie, ce n’est que de l’énergie. La matière existe-t-elle? La matière pourrait-elle n’être que numérique? Alors il faut s’interroger sur le fonctionnement de ces ensembles électromagnétiques. Les réponses sont accessibles et nombreuses. Mais qui ou quoi décide du fonctionnement et le contrôle?

Entre la matière et le contrôle, il existe la communication de l’information. Les hypothétiques « néguentrons »© sont des particules porteuses d’une information; ils sont donc physiques et dans ce cas l’information est bien quelque chose de physique. Ces particules sont véhiculées par les champs néguentropiques© dans tout l’univers. Un générateur central de néguentrons© envoie des informations là où il faut quand il le faut, afin de provoquer un évènement. Les champs néguentropiques© transmettent instantanément (intrication?) « les infos ». Le récepteur réagit en conséquence, probablement en renvoyant un message réponse, l’équivalent d’un compte-rendu ou d’une fiche de fin de travaux.

L’interrogation principale reste au niveau de l’autorité de contrôle », ce que j’ai désigné par « générateur central de néguentrons© ». Je ne rentre pas dans le détail des subdivisions de ces générateurs ou autorités. Comme je l’ai écrit dans mes publications récentes, l’intelligence, la conscience, la psyché etc… sont le résultat d’un stockage-traitement de l’information. Les champs néguentropiques©  transportent l’information qui contrôlent l’acier du marteau et la conscience du forgeron. L’esprit humain, même s’il n’est que matière composée de « rien », est un maillon de la gestion de l’information. Il fait ce que la hiérarchie néguentropique montante a décidé.

Sur ces bases, il est plus facile d’accepter la diversité des matières, des énergies, des vies, des intelligences présentes dans l’univers et d’en accepter les interactions, dont la plupart semblent au-delà de notre imagination.

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

atome2

La conscience comprise comme un état de la matière

Source de l’article

Une révolution tranquille est en cours dans la physique théorique. Pour aussi longtemps que la discipline ait existé, les physiciens ont été réticents à discuter de la conscience, la considérant comme un sujet pour les charlatans. En effet, la simple mention de « c » pourrait ruiner des carrières.

Cela commence enfin à changer grâce à une manière fondamentalement nouvelle de penser la conscience, qui se répand comme une traînée de poudre à travers la communauté de la physique théorique. Et alors que le problème de la conscience est loin d’être résolu, il est enfin formulé mathématiquement comme un ensemble de problèmes que les chercheurs peuvent comprendre, explorer et discuter.

Aujourd’hui, Max Tegmark, un physicien théorique à l’Institut de Technologie du Massachusetts, à Cambridge, énonce les problèmes fondamentaux que cette nouvelle façon de penser soulève. Il montre comment ces problèmes peuvent être formulés en termes de mécanique quantique et de théorie de l’information. Il explique aussi comment le fait de penser la conscience de cette manière conduit à des questions précises sur la nature de la réalité, que le processus scientifique de l’expérience pourrait aider à démêler.

L’approche de Tegmark est d’imaginer la conscience comme un état de la matière, comme un solide, un liquide ou un gaz. « Il est probable que la conscience peut être comprise comme un autre état de la matière. Tout comme il existe de nombreux types de liquides, il existe de nombreux types de conscience « , dit-il.

Il continue de montrer comment les propriétés particulières de la conscience pourraient découler des lois physiques qui régissent notre univers. Et il explique comment ces propriétés permettent aux physiciens de raisonner sur les conditions dans lesquelles la conscience émerge et comment nous pourrions l’exploiter pour mieux comprendre pourquoi le monde autour de nous apparaît tel que nous le percevons.

Fait intéressant, la nouvelle approche de la conscience est venue de l’extérieur de la communauté de la physique, principalement de neuroscientifiques comme Giulio Tononi de l’Université du Wisconsin à Madison.

En 2008, Tononi a proposé qu’un système démontrant la conscience devrait avoir deux traits spécifiques. Premièrement, le système doit être capable de stocker et de traiter de grandes quantités d’informations. En d’autres termes la conscience est essentiellement un phénomène d’information.

Et en second lieu, cette information doit être intégrée dans un ensemble unifié de sorte qu’il soit impossible de le diviser en parties indépendantes. Ce qui implique que chaque instance de la conscience est un tout unifié qui ne peut être décomposé en éléments séparés.

Ces deux traits peuvent être spécifiés mathématiquement, ce qui permettra aux physiciens comme Tegmark de les étudier pour la première fois. Il commence en décrivant les propriétés de base qu’un système de conscience doit avoir.

Étant donné que c’est un phénomène d’information, un système de conscience doit être capable de stocker dans une mémoire et récupérer efficacement.

Il doit également être en mesure de traiter ces données, comme un ordinateur, mais il faut qu’il soit beaucoup plus souple et plus puissant que les circuits à base de silicium qui nous sont familiers.

Tegmark emprunte le terme « computronium » pour décrire la matière qui peut faire cela et cite d’autres travaux montrant que les ordinateurs d’aujourd’hui se situent, d’un ordre de grandeur de 38, sous les limites théoriques de l’informatique. (commentaire du traducteur: sur le Xeon E7 v3 d’Intel, la longueur de canal d’un transistor est de 22 nanomètres soit 10-9 mètres, alors que la longueur de Planck est de 10-35 – Dans la phrase précédente, au lieu de 38 j’aurais écrit 24)

De toute évidence, il y a largement la place à une amélioration qui permettrait le fonctionnement des systèmes de conscience.

Ensuite, Tegmark présente le « perceptronium« , qu’il définit comme la substance la plus générale qui se sent subjectivement consciente d’elle même. Cette substance devrait non seulement être en mesure de stocker et de traiter l’information, mais ceci sous la forme d’un tout unifié et indivisible. Cela exige aussi une certaine indépendance dans laquelle la dynamique de l’information est déterminée à partir de l’intérieur plutôt que de l’extérieur.

Enfin, Tegmark utilise cette nouvelle façon de penser à propos de la conscience comme une lentille qui permet de focaliser sur l’étude d’un des problèmes fondamentaux de la mécanique quantique connu comme le problème de factorisation quantique.

Ceci découle du fait que la mécanique quantique décrit l’univers entier en utilisant trois entités mathématiques: un objet connu sous le nom de « hamiltonien » qui décrit l’énergie totale du système; une matrice de densité qui décrit la relation entre tous les états quantiques d’un système et l’équation de Schrödinger, qui décrit comment ces choses changent avec le temps.

Le problème est que quand l’univers entier est décrit en ces termes, il y a un nombre infini de solutions mathématiques qui incluent tous les résultats possibles de la mécanique quantique et de nombreuses autres possibilités encore plus exotiques.

Donc, le problème est: pourquoi percevons-nous l’univers comme le monde semi-classique en trois dimensions qui nous est si familier? Lorsque nous regardons un verre d’eau glacée, nous percevons le liquide et les cubes de glace solides comme des choses indépendantes, même si elles sont intimement liées dans le cadre du même système. Comment cela se fait-il? Sur l’ensemble des résultats possibles, pourquoi ne percevons-nous pas cette évidence?

Tegmark n’a pas de réponse. Mais ce qui est fascinant à propos de son approche est qu’elle est formulée en utilisant le langage de la mécanique quantique, d’une manière qui permet une analyse scientifique détaillée. Et par conséquent, il soulève toutes sortes de nouveaux problèmes que les physiciens voudront disséquer plus en détail.

Prenez par exemple, l’idée que l’information dans un système conscient doit être unifiée. Cela signifie que le système doit contenir des codes de correction d’erreur qui permettent à tout sous-ensemble, comprenant jusqu’à la moitié des informations, d’être reconstruit à partir du reste.

Tegmark souligne que toute information stockée dans un réseau spécial, connu comme un réseau de neurones d’Hopfield , dispose automatiquement de cette fonction de correction d’erreur. Cependant, il calcule qu’un réseau Hopfield de la taille du cerveau humain avec 1011 neurones, ne peut stocker que 37 bits d’information intégrée (commentaire du traducteur: à mon avis il s’agit de « mots de 37 bits max ». et le nombre de mots n’apparait pas dans l’article).

« Cela nous laisse avec un paradoxe de l’intégration: Pourquoi le contenu de l’information de notre expérience consciente semble être considérablement plus grand que 37 bits? » demande Tegmark.

Voilà une question que de nombreux scientifiques pourraient finir par étudier en détail. Pour Tegmark, ce paradoxe suggère qu’il manque un ingrédient essentiel dans sa formulation mathématique de la conscience. « Cela implique fortement que le principe de l’intégration doit être complété par au moins un principe supplémentaire, » dit-il.

Et pourtant, la puissance de son approche c’est l’hypothèse que la conscience ne se situe pas au-delà de notre portée; qu’il n’y a pas de « recette secrète » sans laquelle elle ne peut être apprivoisée.

Au début du 20e siècle, de jeunes physiciens se sont embarqués dans une quête pour des explications de petites anomalies étranges dans notre compréhension de l’univers. En utilisant les nouvelles théories de la relativité et la mécanique quantique, ils ont fini par changer la façon dont nous comprenons le cosmos. Ces physiciens, au moins certains d’entre eux, portaient des noms qui nous sont désormais familiers.

Se pourrait-il qu’une révolution similaire soit actuellement en cours au début du 21e siècle?

Traduit par Jacky Kozan le 18 mai 2015

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Raisons de se placer dans l’hypothèse d’une démonstration exogène

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Dicton du jour:
Il faut aller “au devant du phénomène” et ne pas rester béat, comme les vaches regardant les trains passer!
(réf.: premier paragraphe de « ovniologie et société française »)

Les “engins non identifiés” qui survolent nos centrales (expression textuelle d’un directeur d’EDF le 31/10/14, sur les TV); donc je retiens que ce n’est pas un ovniologue, comme moi, à l’esprit mal tourné par définition, qui a lancé l’hypothèse OVNI; c’était pratiquement un appel au secours que lançait ce directeur!

En conséquence, je propose à je ne sais qui, excepté au GEIPAN qui attend une demande tamponnée en 3 exemplaires pour se bouger, le schéma de ce qui pourrait être une enquête sincère & scientifique.

Voici:
1/ Qui ont été les observateurs premiers des “engins non identifiés”?
2/ Quel a été le cheminement de l’information jusqu’à nous-mêmes?
3/ Quels sont les domaines physiques impactés: visuel, auditif, électromagnétique, thermique, psychologique, autres?
4/ A-t-on observé des perturbations aux niveaux nucléaire, électrique-électronique (systèmes de gestion technique et sureté-sécurité)? (réf: Minot et vallée de l’Hudson en 90)
5/ Si l’on obtient une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçus, nécessaires et suffisants pour induire les effets constatés?
6/ Les centrales concernées présentaient-elles des caractéristiques communes dans leurs histoires: valeurs du MTBF, particularités dans leur obsolescence, leur espérance de vie, les projets de démantèlement éventuels etc… etc…
Voilà de la belle Science telle que je la conçois et du travail devant inspirer tout organisme officiel ou autre.
Question subsidiaire: qui relèvera le défi?

Raisons de se placer dans l’hypothèse d’une démonstration exogène

A – Élimination des autres possibilités:
a) celle des drones manipulés par des radios modélistes facétieux: pourquoi souvent la nuit?  L’étendue, la persistance de la vague avec très souvent des opérations simultanées sur plusieurs centrales et notamment le CEA de Saclay et Marcoule ostensiblement protégés par les forces de police, nous amène à éliminer cette hypothèse.
b) du coté Greenpeace ou autre groupement antinucléaire: auto-élimination par un responsable de ce mouvement avec des arguments incontournables De leur propre aveu ils font ce genre de démonstration a des fins publicitaires et a grand bruit dans les médias.
c) l’hypothèse d’une action par une nation ou un groupe lié à l’industrie pétrolière ou similaire: ces lobbies disposent d’éléments plus directs et sans équivoque pour défendre leurs intérêts.
d) l’hypothèse de chantage/pression politique exercé par une autre nation: réponse identique à l’hypothèse précédente.
Nous sommes donc contraints de retenir une cause exogène qui serait, par définition, extraterrestre au sens large du concept.

B – les causes possibles à la lumière de ce que nous apprend l’histoire du phénomène.
Références:
– Minot
– Vallée de l’Hudson en 1989
– Plateau d’Albion
– et bien d’autres en URSS puis Russie.
C’est donc bien le nucléaire civil et le nucléaire militaire qui sont concernés.

C – Pour qui les messages?
Essentiellement pour les autorités politiques et industrielles ayant le nucléaire entre leur mains (réf: principe de Panurge que je décris dans mon livre pages 151 et suivantes)*

D – évolution de la stratégie de nos visiteurs
On peut remarquer que progressivement le degré d’ostentation de démonstration vis a vis du public en général est en augmentation (5 novembre 90, la vague belge 89/90) faisant ainsi apparaitre un court circuit des autorités politiques annonçant peut-être une stratégie de « révélation » progressive a la population devant l’incapacité des systèmes politiques à préparer, informer, former les populations dont ils ont, parait-il, la responsabilité.
Après décantation et centrifugation de ce qui précède, voilà ce qu’il en ressort après filtrage et évacuation des déchets.
Avant de prétendre définir une exopolitique, ne faut-il pas auparavant définir une « exosociologie » (ref: page 236 et suivantes de mon livre)*

Conclusion provisoire: qui va ramer avec moi sur le sable. Il y a encore beaucoup de place sur le radeau de la « Science d’en Bas », la « Science d’en Haut » s’étant déjà sabordée par son dogmatisme.

Claude LAVAT, le 17 novembre 2014

 * OVNIS : l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, La Transformation Sténopeique, Hic Sunt Leones  
Disponible chez ABM Editions

Réponse du GEIPAN à la Lettre Ouverte sur les drones

Cet e-mail en .pdf

Sujet: RE: Lettre à Monsieur BESCOND
De : Passot Xavier <Xavier.Passot@cnes.fr>
Date : 25/11/2014 15:14
Pour : Académie d’Ufologie Coordination <coordination@ufolog.eu>
Copie à : Pierre Bescond

Bonjour Monsieur Kozan,

Pour votre information, le GEIPAN n’a pas été sollicité sur cette affaire récente de survol de centrales nucléaires.

Nous savons toutefois par les forums qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel.

Comme d’autres témoins ont observé un drone survolant la centrale de Golfech ce jour-là, ce témoignage a rejoint le dossier de l’enquête judiciaire en cours sur le survol des centrales nucléaires par des drones.

De ce fait, ce témoignage ne sera pas transmis par la gendarmerie au GEIPAN.

Les éléments de l’enquête judiciaire resteront confidentiels jusqu’à la fin de l’enquête, comme c’est la règle pour toutes les affaires de justice.

Le GEIPAN, qui n’a été sollicité ni par EDF, ni par la gendarmerie, ni par aucun témoin sur cette affaire, n’a aucune activité sur ce sujet, si ce n’est la veille sur les informations de la presse. Et vous savez que nous n’avons pas mission d’aller chercher des observations inexpliquées.

Nous sommes bien sûr très curieux de l’origine précise de ces engins volants, mais étant donné le lourd dispositif déjà déployé par la gendarmerie sur le sujet, l’apport du GEIPAN sur cette affaire serait bien maigre.

Sincèrement,
Xavier Passot
Responsable GEIPAN

Intelligence et conscience sur silicium, sous contrôle des champs néguentropiques

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Le 28/04/2015

Ce texte est une approche différente de celle publiée par Philippe SOLAL dans son document « Ovnis : une nouvelle vision de la réalité ». La finalité est la même en suivant des cheminements différents.

Mes commentaires sont ceux d’un technicien ayant une bonne base en physique et un minimum de connaissances de la biologie.

La conscience et l’information sont a considérer séparément. La conscience est le résultat d’un archivage et d’un traitement de l’information, opérations attachées à l’humain alors que l’information vient …d’ailleurs.

La matière puisqu’elle est perçue par nos sens d’humains n’est donc pas une illusion. Tout au moins, à notre niveau. Mais au-delà, la matière, la vie et donc nous-mêmes, ne sommes probablement que le résultat d’une programmation dont la forme nous est inconcevable.

Ce que nous appelons la conscience, l’esprit, la psyché, l’âme, etc … est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones sont affectés par les données acquises par nos sens. Ils stockent ces données. En retour quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

Notre cerveau peut stocker beaucoup de données analogiques. L’équivalent d’un cerveau humain construit en semi-conducteur aujourd’hui serait aussi grand que 5 mètres cubes et dans 5 ans de la taille d’une petite boite d’allumettes. Le cerveau humain compare les données en permanence avec d’autres données et en quantité énorme. Ce qui nous laisse penser que nous sommes « intelligents » et « consciencieux ».

Je veux dire que nous pensons que nous avons quelque chose de spécial, non matériel, non physique; quelque chose de subtil. Nous l’avons appelé l’intelligence, la conscience, l’âme etc… Mais ce n’est que le résultat d’une comparaison des données déclenchant un travail musculaire, une accélération du rythme cardiaque, un changement de couleur du visage, un écoulement sous l’œil, une vibration de corde vocale, un choix d’information que le cerveau doit traiter en priorité. Ceci géré dans notre organisme en fonction de notre expérience, de notre ascendance, de notre évolution et adaptation.

La conscience est juste une comparaison des données, une analyse de l’information disponible dans les cellules des neurones, ou ailleurs peut-être.

Notre corps, y compris notre cerveau est construit sous la direction de notre ADN. L’ADN détermine le nombre de neurones, leur nombre et leurs caractéristiques telles que les liens entre eux.

Pour l’organisme l’ADN est le grand patron.

L’ADN humain lui-même se complète, se perfectionne, à chaque étape de la reproduction. J’ai, peut-être, un codon de plus que mon père et mon fils a un ou plusieurs codons de plus que moi. Avec le temps l’ADN devient de plus en plus sophistiqué.

Nous semblons plus intelligent avec le temps, notre conscience semble à avoir un rôle plus important dans notre comportement. C’est le résultat d’une meilleure gestion de la construction de nos neurones par notre ADN, lui même probablement géré occasionnellement par des éléments extérieurs comme des ondes électromagnétiques ou plus généralement, des transporteurs de l’information comme par exemple le propose Claude Lavat: d’hypothétiques néguentrons©, particules sans masse et supraluminiques induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans les champs néguentropiques.

Mais nous devons remarquer que les plantes, les animaux ou les humains doivent s’adapter a leur environnement ou disparaître. Donc, le seul ADN n’est pas suffisant pour gérer l’évolution locale. Si l’ADN est le Big Boss des opérations locales, qui maîtrise la stratégie? et les tactiques?

La question est: qui envoie un signal, une information, à l’ADN?  Est-ce juste une information ponctuelle? Est-ce une correction de l’ADN, quelque chose comme une nouvelle version ou tout simplement un signal pour activer une partie d’ADN en sommeil? Qui contrôle les hypothétiques champs néguentropiques?

Il est facile d’essayer de comprendre l’influence d’un facteur maître externe sur l’ADN, tant que nous restons au niveau atomique. Mais que se passe t-il au niveau des particules élémentaires? Je ne crois pas qu’une particule élémentaire pourrait avoir une notion de comportement ou d’analyse ou d’intelligence. Une particule élémentaire réagit-elle à une action extérieure ou une information reçue de l’extérieur. Je n’ai aucune idée de ce qu’une particule est capable de faire, peut-être est-elle capable de se situer, de localiser et reconnaître une autre particule. Pourquoi pas? Quand une information vient modifier un ADN, quel est l’élément qui a reçu et traité l’information? La particule élémentaire, le brin d’ADN? un codon? ou alors quelques « cordes » qui vibraient à la bonne fréquence?

L’évolution de l’intelligence artificielle doit aussi être pris en considération. Aujourd’hui nous développons des robots de plus en plus sophistiqués. Pour l’instant, ce sont les humains qui les étudient et les fabriquent. Dans moins de 50 ans nous construirons des robots ayant une « masse dédiée à l’intelligence » plus importante et plus performante que la nôtre. Nous commençons à relier les robots directement à Internet pour qu’ils aillent chercher eux-mêmes les informations dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches. Pourra-t-on encore parler d’intelligence artificielle à propos d’entités plus intelligentes et plus consciencieuses que nous? Que décideront-elles en ce qui nous concerne? A terme, l’intelligence humaine ne sera-t-elle pas transférée complètement sur silicium? Pour la partie mémoire c’est déjà fait, la plupart des connaissances humaines sont stockées sur silicium.

Nous commençons à lier notre cerveau organique à des systèmes minéraux. Des chercheurs travaillent sur la connexion directe d’un cerveau à un ensemble matériel, une grosse machine. Ils envisagent des centres de cerveaux reliés directement à des machines. C’est encore une autre façon d’envisager l’avenir de l’intelligence, de prendre en compte la gestion de l’information. L’être humain, s’il le souhaite, pourra se séparer définitivement  de son support organique à très court terme, à moins de 200 ans. L’intelligence et la conscience seront transférées dans le minéral, plus fiable et plus robuste que l’organique. La nature spirituelle de l’homme semble donc se diffuser dans le minéral.

Arrêtons-nous un instant sur la « vie ». En lisant quelques tentatives de définitions scientifiques, j’arrive à la conclusion que la vie est un outil de l’intelligence qui lui permet de maîtriser la matière. Comme suite à ce que je viens de décrire, j’en conclue aussi que c’est donc une étape intermédiaire qui existe nécessairement avant que l’intelligence atteigne un certain seuil minimum qui lui autorisera une autre forme plus adaptée à la gestion de … l’univers.

Les notions d’intelligence et d’information seront forcément présentes mais est-ce que l’équivalent de la conscience des humains sera un sous-ensemble de cette super intelligence?

Où se situe le phénomène ovni dans cette évolution? Les exo-civilisations sont très probablement réparties dans tous les niveaux d’évolution et nous aurons bien du mal à dialoguer avec celles qui sont le moins différentes de nous.

Jacky Kozan, le 16 avril 2015

Hasard / intentionnalité / libre-arbitre / champ néguentropique / le néguentron ©

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Claude LAVAT, 16 mars 2013

A – Les faits

Le concept de champ néguentropique est déduit par l’observation, lors de certains phénomènes ovniens, des faits suivant:

1. précognition à court terme, « mise en alerte » du futur témoin qui se retrouve « par hasard » en situation logiquement imprévisible d’observer le phénomène;

2. télémanipulation des témoins qui se comportent de façon inhabituelle (référence: page 51 et suivantes de mon livre* L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE et dans les revues LDLN et FSR): injonction mentale de quitter le lieu et exécution de cet « ordre » totalement incompatible avec ma curiosité habituelle;

3. induction de concepts nouveaux chez le témoin : création du concept du faufilement « slip in behaviour » lors de l’observation du 05 novembre 1990, page 62-63 de mon livre.

 

B – Théorisation du phénomène

En application du principe épistémologique que j’ai décrit page 230 de mon livre* au paragraphe 5 b, il devient nécessaire après constatation du vide des théories scientifiques actuellement en vigueur, de pouvoir rendre compte des faits observés en créant une nouvelle théorie (la Transformation Sténopéïque fondée sur l’existence d’espaces hors de l’espace-temps classique Einsteinien, espaces s’appuyant sur des dimensions supplémentaires et complémentaires dans lesquels la relativité générale serait un cas particulier. Dans ces espaces le champ de gravité serait complété par un champ néguentropique généré par tout phénomène engendrant ou modifiant une intentionnalité pouvant influencer le hasard, localement et temporairement, dans l’intrication d’espaces différents (surjection entre des variétés N4 de notre espace à 4 dimensions et celui de l’ovni Nn) se produisant lors du phénomène ovnien avec n >4.

 

C –  Quelques caractéristiques de ce champ néguentropique

Une analyse mathématique de ce concept me permet d’étudier et de proposer quelques caractéristiques de ce champ néguentropique:

1 – morphologie

Il s’agit d’un champ de type à « force centrale » (orientation centripète/centrifuge des vecteurs multidimensionnels définissant ce champ).

Le concept résumé ici est annoncé page 305 du livre de référence: il s’agit bien d’une surjection mathématisée par Einstein et Rosen sous l’appellation des  » ponts d’Einstein- Rosen ». L’intrication des 2 univers concernés présente les propriétés extrinsèques de ce concept. Le champ néguentropique est généré par le potentiel d’un élément néguentron central à potentiel très élevé (à déterminisme et intentionnalité très forts) d’un système éventuellement biologique/technologique constituant ce que nous appelons couramment « ovni ». La compatibilité avec la formulation mathématique de la Relativité Restreinte et Générale est complète. En référence à ce que la théorie prévoit page 200 de mon livre(*), j’établis actuellement la morphologie et les caractéristiques des anomalies que l’on devrait mettre en évidence lors de l’exécution d’un programme de GNA, soumis au champ néguentropique. Le polynôme générateur de cet algorithme ferait apparaitre des termes non  linéaires du second degré au minimum correspondant à des branchements conditionnels rétrogrades (causalité inversée).

Ce phénomène interviendrait dans le traitement de l’information effectué par le cerveau d’un observateur humain ou plus généralement biologique ou aussi seulement physique.

2 – interactions avec notre espace 4D Einsteinien:

a) distorsion sporadique de l’espace-temps local synchrone à l’observation,

b) modification locale et temporaire du concept local de hasard et de causalité.

 

D – Protocole de mise en évidence et de mesure de ce champ néguentropique

Étude du spectre des nombres délivrés par un générateur numérique aléatoire (GNA), « spectre distordu » remplaçant un spectre lisse (bruit blanc), aux lieux et aux moments d’observations d’un phénomène ovnien (étude prévue dès 2006) dans la conception d’un système d’observation, d’étude et d’exploration de ce phénomène, projet dont je publierai les caractéristiques bientôt et  en détail sur le site Internet de l’Académie d’Ufologie ( http://www.ufolog.eu ) avec certains résultats qui étaient prévus et qui sont déjà acquis.

 

E – Le Néguentron: particule de l’anti-hasard (1)

Par analogie avec le bestiaire  des particules de la physique quantique classique je désigne par néguentron l’hypothétique particule induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans ce champ néguentropique. Ce serait une particule sans masse, supraluminique mais ne violant pas les principes de la Relativité Restreinte et Générale, car évoluant dans des dimensions autres que celles de l’espace-temps classique Einsteinien (contournement du paradoxe EPR).

 

F- Un scoop: « Dieu joue bien aux dés », mais les dés sont pipés. De là à imaginer un univers physique et essentiellement informationnel issu d’une masse néguentropique centrale, le gué est encore à franchir mais la passerelle en construction est provisoirement hors de notre physique actuelle et institutionnelle (page 263 de mon livre).

 

G – La théorie du champ néguentropique dans le cadre de la Transformation Sténopéïque est-elle une théorie scientifique?

Je me propose de la passer ici au crible des critères établis par Karl POPPER recueillant le consensus de la communauté scientifique,

1. cette théorie est-elle compatible avec l’observation?
Oui (réactivité réciproque du phénomène et des observateurs, observations
multiples)

2. la théorie résiste-elle au critère de réfutabilité? («falsifiabilité»)
Oui: aucun phénomène ovni observé n’est incompatible avec ma théorie

3. la théorie propose-t-elle des protocoles d’expériences ou d’observations à entreprendre?
Oui, ces protocoles sont spécifiés et exposés dans mon livre(*) et sur le site Internet de l’Académie d’Ufologie (http://www.ufolog.eu).

4. les critères de répétabilité en laboratoire ne sont pas concernés ici car il s’agit d’un phénomène relevant des sciences d’observations et non de la création d’un nouvel artefact humain.

L’examen me semble concluant. La théorie du champ néguentropique dans le cadre de la Transformation Sténopéique liée au phénomène ovnien est bien une théorie scientifique.

Ceci n’implique nullement qu’elle soit avérée mais seulement, qu’elle est testable, vérifiable et perfectible par la Science.

L’auteur de cette théorie est bien entendu ouvert à toute remise en cause ou perfectionnement de la théorie, qui sera pertinente après mise en œuvre des protocoles proposés et analyse des résultats.

ite missa est.

Lettre Ouverte à Monsieur le Ministre de la Défense

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Monsieur Jean-Yves Le Drian

Ministre de la Défense
Hôtel de Brienne
14 rue Saint-Dominique
75007 Paris

Lettre recommandée avec accusé de réception

Montgeron, le 06 décembre 2014

Objet: intrusions aériennes sur le territoire national.

Monsieur le Ministre,

Depuis le début du mois de Septembre 2014, l’espace aérien français est l’objet de violations répétées de la réglementation aéronautique relative aux zones aériennes avoisinant les installations nucléaires civiles et militaires.

La dernière en date, à notre connaissance (réf: le journal LA DÉPÊCHE du 3/12 2014) concerne une tentative d’interception d’un objet volant non identifié évoluant dans l’espace aérien règlementé de la centrale de GOLFECH, le 1er décembre, tentative effectuée avec un hélicoptère GAZELLE, dotant le 5ème régiment stationné à PAU.

Devant le constat répété des échecs des interventions (plus de 35) une analyse rigoureuse de cette situation, menée en application de la méthodologie de la recherche opérationnelle, amène inexorablement à retenir les deux solutions logiquement acceptables suivantes:

1 – par manque de moyens matériels adéquats ou par erreur stratégique, l’Armée Française ne peut assurer sa mission consistant à intercepter de banals drones,
2 – l’Armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie « exogène ».

La même méthodologie peut nous faire craindre une poursuite aggravée de ces manifestations avec démonstrations ostensibles vis à vis d’un public non « préparé ».

En conséquence en tant que citoyens concernés par la défense du territoire, nous avons l’honneur de vous demander votre opinion concernant cette question.

Dans cette attente, je vous prie de recevoir Monsieur le Ministre, l’assurance de ma plus haute considération.

Claude LAVAT
Ingénieur diplômé ESME, spécialisé en technologies aéronautiques.
Inventeur du système LOCSIASOL de détection et localisation des avions.
Membre du Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
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Lettre ouverte au Président de la République française

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Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

Préambule
On ne subit pas l’avenir, on le fait. (Georges Bernanos)

En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines.
La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques.

Le phénomène ovnien
Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).
Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.
Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.

Les données
Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.

L’interprétation
L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.

Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives
Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.

Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.

De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.
Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.

Une possible intrusion extraterrestre
Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.
Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.

Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?
Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.
Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.

S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.
Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.

Présuppositions
Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?

Désinformation et brouillage
Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s’interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :
– Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?
– S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?
Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :
– la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l’enjeu stratégique et la nécessité du secret ;
– l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;
– le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.
Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.

Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.

 

Un risque d’ethnocide planétaire
Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.
Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?
Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.

Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant

▪     que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,
▪     que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,
▪     que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,
▪     que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,
▪     que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,
▪     qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,
▪     qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,
▪     qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,
▪     que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,
▪     que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,
▪     que – pour ce que l’on en sait – aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,
▪     qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,

les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.

A Versailles, le 14 avril 2008

Gilles Pinon                 Contre-amiral (2S)
Jacques Costagliola    Docteur en médecine
Claude Lavat                Ingénieur ESME
Francis Collot              Chirurgien
Alain Labèque             Ingénieur CNRS
Vincent Morin             MCU docteur en électronique
Rémi Saumont             Ancien directeur recherche INSERM

Lettre ouverte à l’Académie des Sciences

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Préambule

La Science d’en bas s’adresse à la Science d’en haut.
Il y a des questions qui deviennent incontournables, vouloir les ignorer en ne les posant pas ou en n’y répondant pas, devient « inacceptable ».

 

Montgeron, 11 juin 2013

Lettre ouverte à

Monsieur Philippe TAQUET
Président de l’Académie des Sciences
23 quai de Conti
75006 Paris

Objet: Recherche ovniologique française.

Monsieur le Président,

Les signataires de la présente lettre ouverte représentent les principales associations françaises réunissant des chercheurs bénévoles dans les domaines scientifiques et épistémologiques relatifs au phénomène ovnien.

Les membres de ces associations, mais non seulement eux, s’étonnent et s’inquiètent de l’attitude d’ignorance ostensible et fréquemment de dénégation de ce phénomène, attitude affichée et parfois proclamée par certaines institutions scientifiques françaises.

D’un commun accord nous souhaitons, par notre initiative d’aujourd’hui, attirer votre attention sur les points suivants:

1 – Le GEIPAN missionné par la Direction du CNES pour assurer la collecte, le classement des témoignages d’observation de phénomènes non conventionnels aériens (ovnis) ou aquatiques (oanis) recueillis par la Gendarmerie Nationale, n’a pas reçu comme objectif d’effectuer une étude scientifique exhaustive de ces phénomènes afin d’en comprendre la nature, l’origine et la physique sous-jacente.

Cependant les relevés statistiques régulièrement publiés par cet organisme révèlent que 25% des cas ainsi recueillis se rapportent à des phénomènes violant les lois de la physique actuelle.

2 – Les conclusions du rapport d’activité daté de 1977 par le GEPAN (dit « rapport POHER ») toujours tenu secret bien qu’émanant d’un organisme civil étatique soulignent la nécessité prioritaire d’entreprendre une étude scientifique exhaustive de ce phénomène.

3 – Les termes du rapport COMETA publié en 1999, faisant suite à un rapport similaire écrit par l’IHEDN, préconisent des avis identiques concernant la prise en compte sérieuse et responsable de la réalité physique de ces phénomènes par l’institution scientifique « nationale et même internationale ».

4 – La « Lettre Ouverte » rédigée par six scientifiques sous l’égide du Contre-amiral Gilles PINON en date du 16 avril 2008 adressée au Président de la République Française:
– à notre connaissance cette lettre n’a pas été suivie de décisions ou d’actions dans le domaine civil de la recherche fondamentale ou appliquée.

5 – Les archives étatiques et présidentielles des États-Unis d’Amérique rendues publiques dans le cadre du FOIPA font état de la participation d’Albert Einstein, Robert Oppenheimer et de toute l’équipe scientifique du projet « Manhattan » à l’étude d’épaves d’objets volants et aquatiques non conventionnels récupérées par les autorités américaines.
Imagine-t-on de telles sommités scientifiques (vos illustres confrères) consacrer un temps si précieux à l’étude de « Lanternes Thaïlandaises » ou de la technologie d’objets « qui n’existent pas  » comme ne devaient pas exister les météorites ou ne devaient pas voler les plus lourds que l’air?

a) Considérant d’une part les éléments précités dont la liste, par nécessité logistique, est volontairement incomplète,

b) souhaitant d’autre part que la Science française maintienne sa place dans la Science mondiale,

les soussignés, se tenant résolument à l’écart de toute polémique stérile et loin de la rumeur publique ont l’honneur de vous demander de leur faire connaître la position de la Science institutionnelle française concernant la question fondamentale de l’éventualité de la présence dans notre environnement d’une intelligence, peut-être d’une conscience mais certainement de technologies non humaines.

Dans cette attente soyez assuré, Monsieur le Président, de notre très haute considération.

Fait à Montgeron le 11 juin 2013

Signataires de la lettre ouverte

Pour l’Académie d’Ufologie (association privée de type 1901): Jacky KOZAN
Pour la Fédération Européenne Airplane (FEA): Michel RIBARDIERE
Pour le « Groupe Contre-Amiral Gilles PINON »: Claude LAVAT

Lettre ouverte au Président du Centre National d’Études Spatiales

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Préambule

La Science d’en bas s’adresse à la Science d’en haut.
Il y a des questions qui deviennent incontournables, vouloir les ignorer en ne les posant pas ou en n’y répondant pas, devient « inacceptable ».

Montgeron,le 21 décembre 2013

Lettre ouverte à

Monsieur Jean-Yves LE GALL
Président du Conseil d’Administration du
Centre National d’Études Spatiales (CNES)
2 place Maurice Quentin
75001 PARIS

  • Objet: Politique du GEIPAN

Monsieur le Président,

Les signataires de la présente lettre ouverte, fortement impliqués à titre personnel ou associatif, dans une étude scientifique transdisciplinaire et épistémologique du phénomène ovni, représentent un large éventail national et international des ovniologues actifs.

Certains d’entre nous ont acquis une expérience de plus de 50 ans dans ce domaine, expérience s’appuyant sur de solides connaissances en physique et en sciences humaines.

Ceci nous amène à nous interroger sur la politique menée par le GEIPAN, organisme placé sous votre autorité au sein du CNES en ce qui concerne notamment les 2 affaires suivantes:

1. La disparition encore inexpliquée à ce jour, de 2 septuagénaires du 10 au 16 novembre de cette année entre Trans-en Provence et le village de Tourrettes (Var), septuagénaires retrouvés en Italie, à 500 kilomètres de leur point de départ. L’enquête menée auprès de la Gendarmerie Nationale et sur le terrain par l’un des signataires de la présente lettre fait apparaître de nombreux éléments évoquant aux personnes ayant « quelques connaissances en ufologie », un incident probablement lié au phénomène ovni, par ailleurs très actif dans la région à l’époque concernée.

Le GEIPAN rapidement alerté par nos soins a fait preuve dans ses réponses téléphoniques et informatiques d’une apparente ignorance de la phénoménologie ovnienne et d’une réactivité insuffisante, malgré la transmission qui lui a été faite, d’une liste des mesures conservatoires à prendre d’urgence pour garantir la qualité de l’enquête à effectuer aux niveaux matériel et humain. La passivité et l’incompétence que nous avons rencontrées auprès de votre service nous sont incompréhensibles.

2. A notre connaissance le rapport d’activité 2010 du GEIPAN approuvé et signé par l’ensemble des membres du Copeipan a été interdit de publication, notamment la deuxième partie de ce rapport, exposant une analyse du phénomène et l’hypothèse la plus vraisemblable à retenir.

En conséquence, en raison des éléments précités et de bien d’autres qu’il serait superflu de lister ici, nous vous demandons de faire comprendre aux citoyens que nous sommes, ce dysfonctionnement d’un service public placé statutairement sous votre autorité.

Nous tenons à votre disposition et si nécessaire à celle du « public intéressé », les documents et autres éléments justifiant ces questions.

De même nous nous tenons à votre disposition pour en discuter de vive voix et à votre convenance.

S’agissant d’un problème pouvant devenir à tout moment crucial pour la sureté de la population, et plus généralement pour son avenir nous ne saurions cautionner une éventuelle politique de silence et de « totale désinformation »(*), ni d’en devenir les complices ou même seulement les comparses.

Dans cette attente soyez assuré, Monsieur le Président, de notre très haute considération.

A Montgeron le 21 décembre 2013

(*) interview de Yves Sillard sur RFI Soir le 29/9/2005

Signataires de la lettre ouverte:

  • Pour l’Académie d’Ufologie (association privée de type 1901): Jacky KOZAN
  • Pour le « Groupe GSO »: Jacques COSTAGLIOLA
  • Pour les Repas Ufologiques: Christian COMTESSE
  • Pour la Fédération Européenne Airplane (FEA): Michel RIBARDIÈRE
  • Pour le « Groupe Contre-Amiral Gilles PINON »: Claude LAVAT

Lettre Ouverte au Président du Comité de Pilotage du GEIPAN

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Le 09/12/2014 dans la rubrique Publications
Texte de la lettre

Le 24 novembre 2014

Lettre ouverte à

Monsieur Pierre Bescond,
Président du Comité de Pilotage du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
2 place Maurice Quentin – 75001 PARIS

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Engins volants non identifiés survolant nos installations nucléaires

Monsieur le Président,

L’Académie d’Ufologie, a statutairement comme objectif l’étude scientifique et épistémologique des objets volants non identifiés, rejoignant ainsi partiellement les objectifs assignés au GEIPAN, dont vous assumez la présidence du comite de pilotage ou COPEIPAN.

A ce titre vous avez certainement pris connaissance par les média nationaux et étrangers du fait que nos installations nucléaires civiles et militaires sont depuis plusieurs semaines survolées par des « engins non identifiés » (réf: Le Parisien du 20/10/2014 et la BBC notamment).

Ces nouvelles ont été confirmées fin Octobre 2014 par un directeur national d’EDF s’exprimant sur les chaines de télévision, en utilisant l’expression “engins volants non identifies”.

En conséquence et sans information provenant du GEIPAN, nous vous demandons de nous faire connaître les résultats d’une enquête qui a ”certainement” été diligentée par le GEIPAN.

Votre réponse intéressera au plus haut point non seulement les membres de l’Académie d’Ufologie, mais aussi l’ensemble de nos compatriotes.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 « Académie d’Ufologie », son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu

Mes réflexions à propos de Roswell

Article de Jim DeManche – Directeur du California UFO Research Society

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Des centaines de milliers de mots ont été écrits sur cet événement, par des auteurs bien plus notables que moi. En tant qu’officier de l’Exécutif en retraite, et ancien Directeur adjoint des enquêtes pour le MUFON, je partagerai avec vous ma simple interprétation des faits historiques.

Ce texte peut être téléchargé au format .pdf en cliquant sur ce lien

Vers le 4 juillet 1947 un objet ou des objets, se sont écrasés dans le champ d’un ranch à l’extérieur de la petite ville de Roswell au Nouveau-Mexique, dans le Sud-ouest des Etats-Unis. Est-ce que je crois personnellement que ceci s’est produit ? Oui je le crois. Cet objet ou ces objets étaient-ils d’origine extraterrestre? Je crois qu’ils l’étaient.

Il y a deux camps quand il s’agit de Roswell; ceux qui croient, et ceux qui ne croient pas. Pour être clair, les livres écrits par le côté « pro » sont : The Roswell Incident (1980), The UFO Crash at Roswell (1991), Crash at Corona (1992), The Truth About the UFO Crash at Roswell (1994), et The Roswell Encyclopedia (2000). Concernant le côté « contre »: The Real Roswell Crash Cover-up (1997), et Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe (2001).

Il n’y a aucune contestation du fait qu’un objet inconnu ou non identifié, se soit écrasé à terre en juillet 1947 dans le champ d’un ranch au Nouveau-Mexique. Quelques chercheurs et enquêteurs ont fait un lien entre un véhicule brisé avec des « aliens » morts ou mourants et ce même événement. Ceci peut être vrai, ou il peut aussi y avoir eu deux différents événements se produisant de concert. Nous n’avons que des témoignages de témoins oculaires, mais aucune évidence physique.

Qu’y a-t-il de si différent à propos de ce cas pour qu’il ait créé une telle polémique pendant plus de cinquante années ? Tout à fait franchement, c’est la Vérité ! Plus que toute autre chose la Vérité a été discutée, documentée et écrite sans cesse. Pourquoi est-ce ainsi? Puisqu’il n’y a aucune preuve physique disponible pour être examinée par les communautés scientifiques, légistes ou juridiques actuelles et modernes. Notez bien que j’ai dit « aucune preuve physique n’est disponible » et non « aucune preuve physique n’existe ».

Est-ce que je crois qu’une preuve physique existe, qui pourrait valider la théorie extraterrestre? Oui je le crois. Le premier communiqué de presse émis par le Lieutenant Walter Haut le 9 juillet 1947, vers les quatre média de Roswell au Nouveau-Mexique mentionne la capture d’une soucoupe volante ! C’est un fait historique. On doit seulement se rappeler, que le 509ème Groupe Bombardier de Roswell Army Air Force, a fourni les Bombes Atomiques qui ont mis fin à la 2ème guerre mondiale. Le communiqué de presse évoquant une soucoupe volante, émis par le même 509ème Groupe Bombardier n’était pas un accident, ni un cas d’identité erronée, mais un fait !
Voir l’image 1 ci-dessous
Roswell Daily Record 1947 July 8Aux Etats-Unis d’Amérique, les témoignages d’au moins deux témoins crédibles peuvent envoyer une personne à la prison pour le reste de sa vie! Une personne peut même être condamnée pour meurtre, même si aucun corps n’est trouvé ni présenté! Ceci est désigné généralement sous le nom de « preuve indirecte ». Alors y a-t-il une preuve indirecte concernant Roswell?

Des volumes entiers ont été écrits sur les déclarations des témoins. En prenant en considération des qualités de mémoire différentes, les témoignages sont demeurés cohérents pour la plupart, que vous les croyiez ou non. La plupart des personnes qui sont honnêtes, ne changeront pas les faits ou les circonstances exposés dans leurs déclarations. C’est seulement quand ceux dont la malhonnêteté est mise en évidence, que leur histoire commence à changer ou s’effondre sous la pression. L’histoire officielle est passée du « Ballon Météo » au « Projet Mogul » puis aux « Mannequins accidentés ». Vous êtes juge, ce n’est pas difficile.

Pendant l’été 2007, j’ai eu le grand privilège de rencontrer face à face Jesse Marcel, Jr., le fils du Major Jesse Marcel, Sr. du 509ème Groupe Bombardier à Roswell. Nous étions tous les deux en même temps à ‘Bay Area UFO Expo’ à San Jose, Californie. Jesse Marcel, Jr. a franchement et honnêtement décrit ses expériences émotionnelles la nuit où son père avait apporté à la maison les « débris d’accident » du champ d’un fermier.
Voir l’image 2 ci-dessous: Jesse Marcel Jr. (à gauche) et Jim DeManche

JimDeManche_JesseMarcelJrEst-ce que je crois que son père a apporté à la maison du matériel extraterrestre depuis le lieu d’un accident ? Oui je le crois. Je crois qu’en 1947 Jesse Marcel, Jr. (jeune, 12 ans) a manipulé le « métal du mystère » qui gardait sa forme même lorsqu’on l’écrasait dans sa main? Oui je le crois. Est-ce que je crois qu’une petite structure profilée en I, avec des symboles inconnus ou « aliens » a été manipulée par le jeune Jesse Marcel, Jr ? Oui je le crois.
Voir l’image 3 ci-dessous: Major Jesse Marcel Sr.

Major Jesse Marcel SrAprès 30ans d’expérience de l’application de la Loi, je suis très confiant en ma capacité de déterminer la véracité ou la tromperie dans les témoignages, les histoires, ou les déclarations. Jesse Marcel, Jr. dit la vérité. Et s’il dit la vérité, en conséquence la majorité des autres témoins disent la vérité. Maintenant vous allez devoir déterminer pour vous-même: qui ment? Je vous recommande fortement de lire le livre de Jesse Marcel, Jr. The Roswell Legacy (2007).

Toutes les choses étant égales, quand vous avez éliminé toutes les autres possibilités, celle qui reste, doit être la vérité.
– Le rasoir d’Occam –

Jim DeManche, Directeur
CUFORS-California UFO Research Society

Traduction de Jacky Kozan le 25/3/2009

Possible location of the Roswell Disc as well as other crashed discs

Text of Anthony J. TAMBINI – december 2009

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Anthony Tambini is MUFON Investigator in Northern California
Veteran of the US Air Force
Writer, author of:

    – Douglas Jumbo’s The Globemaster

    – F-5 Tigers over Viet-Nam

    – Wiring Viet-Nam: The Electronic Wall

    Manager of an Air and Space Museum in Los Angeles

Synopsis of Event and Analysis

The United States Air Force claims that it did not recover a UFO near Roswell, New Mexico – This statement is technically true. The recovery took place some 200 miles to the west somewhere in the Plains of San Agustin area. The United States Air Forces claims that it did not ship the recovered UFO to Wright-Patterson Air Base – This statement is true. The recovered craft was shipped to a different location. This is the theory behind this paper.
Introduction

Synopsis of Event:

On July 8, 1947 the U.S. Army Air Force issued a press release stating, in effect, that the Army Air Force had in its possession a crashed flying disk. The press release was issued by the Roswell Army Air Base commander. The Roswell Daily Record generated a front page story with the bold headline RAAF Captures Flying Saucer On Ranch in Roswell Region. (1) The next day, July 9, the commander of the Fort Worth Army Air Field held a press conference in which he stated that the Army Air Force did not capture a crashed flying saucer but in effect Army Air Force personnel at Roswell mistook a weather balloon for a flying saucer.

The crashed disk story started when W.W. Brazel, a Lincoln county, New Mexico ranch hand, discovered some strange material on a portion of the property he was working. On June 14, 1947 Brazel and his son were approximately 7 or 8 miles from the ranch house of J. B. Foster (Brazel operated the ranch for Foster) when he came upon a very large area of bright wreckage. Brazel bypassed the area, and went on about his work. He returned to the area on July 4 and gathered up pieces of the strange material and brought it into the local sheriff, George Wilcox. The sheriff was also mystified by the material and contacted Roswell Army Air Base. The base sent out Major Jesse Marcel and another man in plain clothing. They accompanied Brazel to the site, and noted that the material was indeed strange. The site was some 30 miles southeast of Corona, New Mexico. The debris field measured approximately 200 yards in diameter. Marcel was as mystified as Brazel and Wilcox about what the material could be. He and the other man in plain clothing gathered up as much of the material that they could carry back to the base and departed. Soon thereafter the base issued the famous crashed disk press release. (2)

It seems a bit odd that the ranch hand, the local sheriff, and Major Marcel could not identify the material as parts of a weather balloon. Major Marcel was a rated combat pilot and flew B-29 missions during the war. He was on the base intelligence staff. It also seems a bit unusual that whoever Marcel brought the material to at the air field could not identify it as a weather balloon, even if it was one of the classified Mogul or some other such high altitude classified balloon project, someone at the base would have certainly recognized that the material was not all that unusual.

In 1995 the U.S. Air Force issued The Roswell ReportFact vs. Fiction in the New Mexico Desert.(3) The report attempted to link the original Roswell reports to Project Mogul, a top-secret classified program that used high altitude balloons to carry special instrumentation to, at the time, extremely high altitudes. In 1997 the Air Force released a second report The Roswell Report Case Closed. (4) In this report the Air Force attempted to link the high altitude balloon drops of parachute test dummies to the crashed flying saucer story as well as witness reports of recovered alien bodies. Unfortunately for the Air Force, the dates of the test drops, as well as all other balloon flights do not match the date of the Roswell crash report. The Air Force’s response to this was to state that the memory of the witnesses was in error for the dates of the Roswell crash!

One thing is certain, something very unusual fell out of the sky and ended up in the New Mexico desert in July 1947. This we can be sure of simply because the Army Air Force admitted this twice. Once during the original press release stating that they had captured a flying disk, and a second time, a day later, when they issued a press release stating that, in effect, something had ended up in the desert, and that something was simply a weather balloon. The 1995 and 1997 Air Force reports ended up adding more confusion to the story rather than “closing the case”.

Over the years researchers into this event have uncovered vast details about what actually took place near Roswell in July of 1947. The event according to these researchers was that an extraterrestrial craft crashed near Corona, New Mexico in June of 1947. Some parts of this vehicle fell onto a ranch field and a small sample of them brought into the local sheriff by a ranch hand. The military was contacted and, as the story goes, the craft was recovered and eventually shipped to Wright Field near Dayton, Ohio.

The shipment of the craft to Wright Field is the subject of this study.

Wright Field

Various researchers have reported that the crashed Roswell vehicle ended up at Wright Field near Dayton Ohio. The specifics of the actual transport of the vehicle are not well researched. Most report simply that the vehicle was shipped to Wright Field. Why was Wright Field selected by these researchers as the final destination of the vehicle? This was simply the most logical choice. Wright Field was and is one of the premier military aviation research facility in the United States. As such it would be logical to assume that somehow the vehicle ended up at this location.

Wilbur Wright Field was used by the army in 1917 to train pilots and gunners during World War I. The field was named in honor of Wilbur Wright. On July 6, 1931 the field was renamed Wright-Patterson in honor of Lt. Frank Patterson. Lt Patterson was killed in an airplane crash at the field. During 1947 the field was used for a wide variety of aircraft systems testing. The Army Air Force maintained a Foreign Technologies Division at the base. The Divisions responsibility was to evaluate aviation technologies of other countries.

After World War II, Wright Field became involved in conducting high altitude medical research. The Wright Field Aero Medical Laboratory was staffed by a variety of highly qualified personnel, which included many German immigrants most notable was Hubertus Strughold. Dr. Strughold would become known as “The Father of Space Medicine.” The Aero Medical Laboratory was interested in the effects of high altitudes on humans. Dr. Strughold would state: “What we call upper atmosphere in the physical sense, must be considered in terms of biology as space in its total form.”

So, it would seem logical that if any aliens were recovered from the crash in New Mexico, or at any other location, then the aliens alive or dead, would be sent to Wright Field’s Aero Medical Lab for examination. They most likely would be sent via military aircraft. However, Wright Field would be the last place to ship the alien craft due to the size and potential hazards involved.

Methods of Shipment

Prior to detailing the various methods that could have been used to ship the crashed vehicle, it must first be established that the vehicle was shipped as one complete unit. Researcher interviews with reported eyewitnesses to the craft describe a disk shaped object approximately 30 feet in diameter (report of the actual shape and size vary) with apparent significant structural damage. This damage in most instances had been reported as a significant rip/tear along the outer portion of the craft allowing limited observation of the craft’s interior.

With a craft of unknown origin and potentially unknown structural material used in its construction, along with the apparent structural damage, it would seem logical that any on-site engineering evaluation would most certainly have determine that the craft needed to be shipped as a complete assembly and not damaged in any way. Most certainly the craft would not have been disassembled or cut up in any way for ease of shipment.

With the above criterion established, there would have been three methods available for shipment:

Aircraft Transport – In the latter half of the 1940s there were only five large cargo aircraft available to the military. These five were the Douglas C-74, the Douglas C-54, The Boeing C-97 and the Lockheed L-49. None could have carried the crashed disk to Wright Field. (5)

The C-74 was the largest of the above aircraft. This heavy lifter had a wingspan of 173 feet, and a length of 124 feet. It had a range of 3,400 miles with a 50,000 pound payload. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object slightly larger than the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

The Douglas C-54 was the prominent military heavy lift transport aircraft at the time (late 1940s). It was smaller than the C-74 and carried less of a payload a shorter distance. This aircraft had a cargo loading door that was significantly smaller than that of the C-74, as such it could not have carried the disk internally nor externally.

The Boeing C-97 was comparable in both size and payload to the C-54. The C-97 had a cargo loading door approximately the same size as the C-54. Like the C-74, it also had a unique cargo door on its underside, but its capability in size and weight lifted was comparable to that of the C-54, as such it could not have carried the disk either internally or externally.

The Lockheed L-49 had a much smaller cargo door than any of the above aircraft. It could not have carried the disk internally or externally.

Rail Shipment – Although it seems a likely method of shipment, there are significant drawbacks to this method. During the latter half of 1947 the Southern Pacific Railroad was linked to a rail system that ran through Alamogordo, New Mexico snaking its way through New Mexico towards the northeast portion of the US. The rail line ran northeast all the way to Illinois, ending at the southern end of Lake Michigan. After World War II, most of the long haul rail lines were converting to diesel power. These diesel locomotives replaced the older steam powered locomotives because they could haul freight a longer distance without refueling or servicing than the previous types. A diesel powered locomotive could haul a very heavy load across the country without a single refueling or servicing needed.

Since the diesel locomotive was the most efficient (as opposed to the steam or coal fired locomotives that would require significant refueling stops from New Mexico to Ohio) for this paper we will use it as the power source to transport the craft from Roswell to Dayton. Although these locomotives would require no servicing stops along the way, there are some significant logistics problems with the rail shipment. Most noticeable would be the diameter of the craft. At approximately 30 feet this would mean that a significant portion of the craft would overhang the transport car. This overhang would become a problem when the train passed through each town’s train station. The stations then (as now) had numerous obstructions that the craft overhang would come in contact with. Among these being station structural components such as the roof overhang structure and associated components for passenger protection, the mail stanchion where mail bags would be hung, and the station to train signal flags. In New Mexico alone there were 12 stations along the train’s route. There were five station in the small portion of Texas that the train would have traversed. Twenty four would have been encountered in Kansas, and fifteen in Missouri. All this before entering Ohio. Once in Illinois, the train would need to transfer from the Southern Pacific Lines to another line that ran from St. Louis to Dayton. Railroad signal light stanchions at each vehicle road crossing along the route would also become an obstacles.

Additionally, logistics support of the train would require that it did not pass another train traveling in the opposite direction. If another train were traveling in the opposite direction, the possibility existed that there would not be sufficient clearance between the opposing train and the craft overhang. Train re-routing would then be required.

Natural obstacles are another consideration, should the track run near a mountain side or large trees then the clearance between the craft overhang and the mountain side/trees would have needed to be first checked to ensure sufficient clearance existed.

As can be seen, the rail method of shipment would have been highly impracticable if not impossible.

Road Shipment – Road shipment of the vehicle has surfaced in various publications on this subject, and as in the rail shipment scenario, it also seems logical. However, this scenario suffers from similar logistics problems. Truck transport of the vehicle would require an arduous slow trip across the country. Vehicle traffic approaching from the opposite direction would need to be waved off to the shoulder of the road to ensure sufficient clearance between the overhang and the approaching traffic. Additionally, the truck would require frequent servicing stops along the way. A military security team would need to be dispatched with the truck to ensure as complete security of the cargo as possible. Along the way and at various servicing stops civilians would surely become curious as to the cargo. The trip would take considerable time as the speed of the truck would be down to somewhere in the neighborhood of 50 mph or slower. This is due to the fact that the road conditions in the late 1940s were not well maintained and in most instances they were nothing more than dirt. The route would need to take into consideration any natural obstacle such as trees and hills/mountains, etc that may come in contact with the vehicle overhang. Additionally, these same considerations needed to be taken into account with man-made obstacles such as power lines, telephone/telegraph lines, etc.

As can be seen, this method of shipment would have been highly impracticable.

One final note on the rail and truck shipments. During the late 1940s and through the 1950s, atomic power was considered the ultimate means of propulsion for aircraft. In September of 1947 US Army Air Force General N.F. Twining, commander of the Air Materiel Commander, issued a memo tiled AMC Opinion Concerning “Flying Discs”.(6) One subparagraph of this memo states “The possibility that some foreign nation has a form of propulsion possibly nuclear, which is outside of our domestic knowledge.” Obviously the Army was very concerned that the vehicle recovered from New Mexico may have been powered by some type of nuclear reactor. Since it had crashed and a portion of the exterior had been torn/ripped, there may have been concern that the potential existed for radioactive leakage into the atmosphere. With this in mind, it seems highly unlikely that the Army would take the vehicle near or through populated areas on a trip from New Mexico across the U.S. to Dayton, Ohio.

Although most certainly any alien bodies recovered as well as selected pieces of debris and/or equipment recovered from the craft were shipped to Wright Field, the craft itself must have been shipped elsewhere. Some other location for the craft must have been selected.

WHERE WAS THE ROSWELL CRAFT TAKEN TO?

The most logical selection for such a location at the time would have been the Sandia Laboratory in New Mexico.

The lab at Los Alamos was established in January of 1943 under the code name “Project Y”. The laboratory’s work would become critical during the development of the first atomic bomb. When the lab opened in 1943 it was under the direction of J. Robert Oppenheimer and it was charged with performing the necessary research, technological development and production of the actual bomb. The lab was staffed with eminent scientist such as Enrico Fermi, Bruno Rossi, Emelio Segre, Neils Bohr, I.I. Rabi, Hans Bethe, Rolf Landshoff, John von Neumann, Edward Teller, Otto Frisch, Joseph Kennedy, George Kistiakowsky, Richard Feynman, and Edwin McMillan. The lab grew in numbers and the facilities at Sandia continued to be improved during the period 1943 – 1945. Roads from the lab to Trinity test site were improved considerably so that the transport of material to the site would be safe and efficient.

Months prior to the first successful atom bomb test, Los Alamos lab directors were looking for a new site that would be more convenient for Los Alamos to continue nuclear weapons development. The directors felt that Kirtland Field had fulfilled Los Alamos’ transportation requirements and as such a decision was made to transfer the work being conducted at Los Alamos to Kirtland. A secure portion of Kirtland was established, facilities build and the area was identified as Sandia Base.

As stated previously, during 1947 military authorities were speculating that the propulsion system of the flying disks may be nuclear. This speculation was based on the spectacular performance of the craft. Reports indicated that they could fly at speeds in excess of 7,000 mph and at such speeds perform right angle turns. There were reports that they could climb above 80,000 feet. The fastest aircraft to fly in 1947 was the Bell Aircraft XS-1. In October of 1947 the aircraft was dropped from a B-29 carrier aircraft over Muroc Dry Lake and became the first aircraft to break the sound barrier, traveling a bit over Mach-1. During the late 1940s and well into the 1950s the military attempted to construct a nuclear powered aircraft. These attempts ended in failure. The only aircraft to fly with an operating nuclear power plant on board was a highly modified B-36 bomber. The power plant did not operate any system on-board and the aircraft was used only as a test platform.

What better location to ship the crashed disk than Sandia Base? Since there was speculation that it was powered by some form of nuclear energy, Sandia would be the perfect location to conduct a scientific analysis of the craft. Scientists and military personnel could be brought to the location in relative security. Since work was being conducted on atomic and thermonuclear energy, the lab was a highly classified facility. Wright Fields work was centered primarily on the aviation sciences and conventional power plants. The Field was located just outside of Dayton, Ohio which was and is a large metropolitan city with a large population.

Interestingly, on 8 July 1947 Lt. General Twining, Major General Chidlaw, Brigadier General Thomas, and Brigadier General Brentnall were assigned three days temporary duty at Sandia for the purpose of pursuing a Bomb Commanders Course. It seems a bit ludicrous that a three star general (Twining), a two star general (Chidlaw) and two one star generals ( Thomas and Brentnall) would be required to attend a bomb commanders course! All were upper lever managers in the Air Force, all were combat veterans and command pilots, none would be required to fly a bomber at any time due to their present positions and age. Could this “course” had been a cover for a review of the findings to date of the data accumulated from the analysis of the crashed vehicle that was brought to Sandia? (7)

Transportation from the Roswell area to Sandia would have been relatively easy and inconspicuous. Roads from Los Alamos and Sandia to the Roswell area were well established, with very few towns along the way that were sparsely populated. Military M-35 cargo trucks and M324 wreckers with hoisting cranes as well as flatbed trailers were all readily available at both Roswell and Kirtland for the recovery and transport operation. Additionally, the minimal travel distance coupled with the low population density would have made Sandia a very desirable location if there were any concern for radiation leakage from the damaged craft.

In 1962 federal legislation was enacted to transfer commercial and residential property at Los Alamos from federal ownership to private ownership. By 1967 all property at Los Alamos was transferred to private ownership. Interestingly, around this same time frame the Groom Lake facility was building up. The U-2 was tested at the highly classified Groom Lake area in the mid 1950s, and the government (both military and CIA) were using the facility to test highly classified equipment. Once sufficient facilities at Groom Lake were established, transport of the craft from Sandia to Groom Lake would have been easily accomplished.

(1) The acronym RAAF stood for Roswell Army Air Field.

(2) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 1. Publication issued by the U.S. Air Force, available from the Government Printing Office.

(3) The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert. Issued by the United States Air Force (1995). ISBN 0-16-048023-X.

(4) The Roswell Report – Case Closed. Issued by the United States Air Force (1997). ISBN 0-16-049018-9.

(5) Note – Helicopters were rare, but available in 1947. However, none were capable of carrying something on the order of the crashed disk.

(6) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 14.

(7) In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, the USAF claims that the orders for the bomb course that these generals attended is dated June 5, 1947 and that this was well before the press release of July, 1947. While on the surface this appears to be the case, what we have in the report is simply a copy of a microfilmed document. For some reason the document does not have a date typed on it. The June 5th date is a date stamp. It could be that this is an actual date stamp indicating the date the document was received or issued. Or it could have been something added at a later date. Besides not having a date typed on it, the document is a bit strange in that it directs a three star general, the head of the Air Materiel Command, to attend a Bomb Commanders Course. In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert this course is identified as a Nuclear Bomb Commanders Course. Although General Twining was a rated command pilot, why would someone his age and commander of the Air Materiel Command (a rated pilot would not be a requirement to head the Command) be required to attend a bomb commanders course?

Another error in the The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert shows up on page 14. The Report states “Once back at Roswell Army Air Field, it is generally alleged that special measures were taken to notify higher headquarters and arrangements made to have recovered materials shipped to other locations for analysis. These locations include Fort Worth, Texas, the home of the Eight Air Force Headquarters; possibly Sandia Base (now Kirtland AFB)….” In actuality, near the end of 1941 Albuquerque Army Air Base was renamed Kirtland Field after Army pilot Colonel Roy S. Kirtland. The orders for General Twining to attend the bomb course specifically directs him, and the other generals, to Sandia Base, not Kirtland Field. Copies of the orders were forwarded to the Commanding Officer at Kirtland.
C74GlobemasterII

C-74 Globemaster II

The C-74 was the largest aircraft that could have carried the crashed Roswell disk. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

In the above illustration, the darken area covering the C-74 is the approximate size of the Roswell disk compared to the aircraft. As can be plainly seen, there is no way that the disk could have been airlifted to Wright Field. As previously stated, from an engineering and scientific standpoint, the disk would not have been cut up or disassembled for transport.

Map Added by the Academy of Ufology:
Corona_to_Los_Alamos

From Roswell to Wright Field or LosAlamos

Aurora, TR-3 ,Black Manta et les Triangles de la Nuit

Par Anthony Tambini, Mai 2009

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Original version: TR3 Triangles of the Night (in English)

Traduction de la préface et de la conclusion en français

Préface

Il y a un mystère dans le ciel. Depuis la fin des années 70, dans le monde entier, des personnes ont observé la navigation d’étranges vaisseaux sombres et triangulaires dans l’obscurité du ciel nocturne. Ces vaisseaux, le plus souvent, sont décrits comme énormes et silencieux. Ils opèrent à basse altitude au-dessus de grandes et petites concentrations de population. Les témoins disent que certains vaisseaux vus dans le ciel nocturne sont sombres au point de sembler absorber la lumière. Ceux-ci sont d’abord décrits comme un mouvement attirant l’attention et une anomalie sombre et triangulaire se déplaçant silencieusement dans le ciel. Si un bruit est détecté, il est à peine audible. D’autres témoignages font état d’observation d’un vaisseau triangulaire ou en forme de boomerang très grand, la nuit ou dans la période comprise entre l’aube et le crépuscule. Ces vaisseaux équipés d’un étrange système lumineux, sont également silencieux et ont la capacité de rester immobiles dans le ciel et ensuite accélérer pour atteindre rapidement une vitesse énorme.

Beaucoup de témoins associent ces vaisseaux étranges à nos appareils militaires, et naturellement certains des objets sombres voyageant dans nos cieux peuvent être des vaisseaux secrets sous contrôle de notre gouvernement. Les avions de forme triangulaire ne sont pas rares. Dans les années 50, « Convair Corporation » a développé plusieurs chasseurs militaires et un bombardier à ailes delta. D’autres gouvernements ont également utilisés et utilisent également toujours des avions militaires à ailes delta. Il n’y a qu’à simplement regarder le F-117 et le B-2 pour comprendre pourquoi beaucoup pensent que les étranges triangles sombres sont « de chez nous ».

Cependant, quand nous regardons en détail les rapports des personnes crédibles au sujet de certains de ces vaisseaux apparemment incroyables, nous devons alors conclure qu’une partie de ces observations concernent en effet quelque chose qui n’est pas fabriqué sur Terre. Regardons alors ce qui peut être « à nous » et ce qui pourrait être « à eux ».

Sont présentés alors les témoignages concernant les observations de:

  • Corning, Californie
  • Eureka, Californie
  • Santa Cruz, Californie
  • Le Triangle Belge
  • Le Triangle bruyant de Monein, France
  • Le Triangle du Colorado
  • Le Triangle du Wisconsin
  • L’observation de Boomerang
  • Le vaisseau de Springfield, Mo.
  • Les lumières de Phoenix
  • ensuite les fiches techniques des avions B-58, SR-71
  • et quelques informations sur Aurora et le TR-3 Black Manta

 

Conclusion

Il ressort des témoignages que les triangles sombres ne sont pas des avions terrestres. Ils semblent être dédiés à des missions spécifiques et ils opèrent apparemment seulement de nuit. Ils sont de couleur très sombre, comme pour se diluer dans le ciel nocturne. La couleur extérieure est telle qu’elle semble vraiment absorber la lumière. Jusqu’ici il n’y a pas eu de rapports d’atterrissage de ces triangles sombres, ni de rapports de témoins observant des membres d’équipage en dehors de ces vaisseaux. Il est vrai qu’ils ont été observé très près du sol, toutefois il n’y a aucun rapport de témoin ayant observé l’un d’eux sur le sol. En plus, il n’y a aucun rapport de témoins concernant la présence d’un quelconque type de train d’atterrissage. Ces éléments sont très différents de ceux du grand nombre de rapports qui concernent des disques et autres formes de vaisseaux et qui décrivent une grande variété de trains d’atterrissages observés déployés, ainsi que des vaisseaux sur le sol et ses occupants dehors.

Deux tailles différentes de vaisseaux ont été distinctement observées. Le plus grand des deux fait environ 100 mètres de côté et environ 13 mètres d’épaisseur. Le plus petit a été estimé à 13 mètres de côté avec une épaisseur également plus faible. Cependant, les deux vaisseaux semblent avoir la même mission étant donné qu’ils sont vus au cours d’opérations nocturnes semblables.

Ces mystérieux vaisseaux ont fait des opérations dans nos cieux nocturnes pendant au moins deux décennies. Il semble qu’ils soient apparus soudainement. Ils sont plus furtifs que les ovnis classiques, c’est-à-dire qu’ils semblent opérer seulement de nuit tandis que des ovnis d’autres formes, tels que disque, cigare, ovale etc., sont vus à toutes les heures du jour et de la nuit, et sont parfois rougeoyants.

Le système lumineux lié au vaisseau est un mystère. Parfois le système est allumé comme pour attirer l’attention sur le vaisseau. D’autre fois le système est éteint, rendant l’observation du vaisseau dans le ciel de nuit très difficile. La question mérite d’être posée: s’il a été tellement complexe de concevoir un vaisseau presque invisible dans le ciel nocturne, pourquoi alors lui installer un système de lumières externes qui, lorsqu’elles sont allumées, mettent en évidence sa présence ?

Le vaisseau triangulaire a été vu libérant des sphères rouges. Ces sphères semblent avoir un but spécifique. Dans le cas de l’affaire Corning en Californie, deux sphères rouges ont été observées en action, de chaque côté du vaisseau. Elles ont maintenu une distance constante tout le temps. Les sphères ont suivi le mouvement du vaisseau, bien qu’elles aient été légèrement en retard par rapport à ces mouvements. Le vaisseau de la Belgique a libéré une sphère rouge qui a manœuvré entre deux faisceaux de type laser émis par le vaisseau triangulaire. A la fin de sa mission, la sphère est rentrée dans le vaisseau à l’endroit d’où elle en était sortie. Plus tard le vaisseau a libéré une sphère rouge qui a volé autour de la ville pendant une courte période et est ensuite rentrée dans le vaisseau. Ce sont apparemment des dispositifs télécommandés qui sont envoyés pour collecter des données scientifiques d’un certain type.

Dans le rapport concernant la vague Belge, il est évident qu’un triangle sombre a été observé visuellement et également détecté par le radar au sol et par le radar de bord. Les échos radars ont semblé être sporadiques, comme si le signal du radar était renvoyé par une partie spécifique du vaisseau seulement, peut-être lorsqu’il a allumé ou éteint son système d’éclairage externe ou qu’il s’est orienté d’une certaine façon par rapport aux émetteurs du radar. Dans l’affaire de Corning en Californie, il y avait une rangée de quatre grandes lumières rondes sur l’extrémité arrière du vaisseau. Ces lumières ont semblé être attachées au vaisseau par l’intermédiaire de ce que le témoin a décrit comme un simple échafaudage. Dans le cas de l’observation de Mahopec, New York, le 26 mars 1983, le témoin a signalé que le vaisseau triangulaire était assez bas pour que soient visibles de très sombres tiges grises à l’aspect métallique reliant les lumières du vaisseau. Peut-être est-il possible que le mécanisme qui reliait les lumières au vaisseau soit en réalité un dispositif mécanique utilisé pour sortir et rétracter le système d’éclairage. Le système d’éclairage étant sorti, bien que les échos radars soient renvoyés à la station de transmission, il est peut-être possible que les signaux du radar soient réfléchis loin des lumières et du mécanisme d’entrée-sortie. Les lumières étant rétractées dans le vaisseau elles ne renverraient plus les ondes radar les rendant invisibles aux récepteurs du radar. La forme triangulaire dévie très probablement les échos radars loin du vaisseau. De plus, sur la base des informations concernant la couleur du vaisseau, il est possible que l’extérieur soit couvert d’un type de matériau qui absorbe et dissipe les ondes électromagnétiques. Le vaisseau triangulaire peut avoir tous types de dispositifs lumineux spécifiques escamotables. Les F-117 et les B-2 utilisent des dispositifs escamotables semblables.

Il y a eu des spéculations sur le fait que ces vaisseaux sont des vaisseaux d’espionnage super secrets appartenant aux militaires US ou autre organisme gouvernemental. Ceci semble fortement peu probable car les premiers rapports concernant un tel vaisseau remontent à environ vingt ans. Il y a vingt ans les codes informatiques du circuit des commandes de vol du bombardier furtif B-2 étaient encore en cours de définition. Il est très douteux que le gouvernement ait envoyé un triangle sombre en opération au-dessus de régions rurales des USA il y a vingt ans. Si en effet ce sont des vaisseaux secrets du gouvernement, pourquoi prendre un tel risque en les envoyant en opération au-dessus de grandes régions des USA et du monde, particulièrement sur des secteurs ruraux sans valeur stratégique apparente ?

Que se serait-il passé en cas de crash ou d’atterrissage forcé en Belgique? Quel genre de problèmes diplomatiques serait le résultat d’un tel événement ? Pourquoi risquer de perdre la technologie lors de tels vols ? Ceux-ci ne peuvent probablement pas être des vols d’essai pour voir si les populations locales peuvent détecter le vaisseau. Il y a de nombreuses installations d’essai en vol aux USA qui peuvent pister et enregistrer la signature radar d’un vaisseau, son niveau de décibel et sa signature infrarouge comme sa signature optique. Quel type de technologie permet au vaisseau de stationner en l’air sans faire de bruit et partir ensuite à grande vitesse ? De plus, pourquoi après que tout ce temps la technologie n’a-t’elle pas été incorporée aux avions militaires et civils classiques ?

Un peu plus avant dans ce texte, nous nous sommes interrogés sur le fait qu’un programme noir hautement classifié (Blackstar) existe et qu’il met en œuvre un véhicule trans-atmosphérique pendant un certain temps. Ce véhicule est porté à haute altitude par un avion porteur. Le véhicule trans-atmosphérique est alors libéré et son système de propulsion le porte à une altitude suborbitale. On suppose que ce véhicule existe depuis au moins 16 ans. Le numéro du 6 mars 2006 d’Aviation Week & Space Technology fourni un aperçu sur ce programme (« Blackstar un autre secret de Groom Lake? »). La question mérite encore d’être posée, si ce programme ou un programme semblable est opérationnel pourquoi alors n’avons-nous pas vu la technologie du triangle mise en œuvre dans d’autres programmes. Certainement que si le gouvernement avait la technologie du triangle, le Blackstar et d’autres programmes n’auraient pas été poursuivis.

Le gouvernement des USA continue à travailler sur des systèmes avancés de propulsion pour le vol dans l’espace proche à des vitesses allant jusqu’à Mach-6. Les systèmes de propulsion s’appellent des scramjet, ramjet et moteurs à cycles combinés. Jusqu’ici seulement de très petits modèles avaient fonctionné dans des chambres d’essai à grandes vitesses et sur des fusées tirées dans la haute atmosphère. L’utilisation opérationnelle de tels moteurs est prévue pour le futur.

Il semble que ces triangles proviennent d’un certain endroit ailleurs que sur Terre. Parfois le vaisseau semble suivre nos autoroutes inter États. Peut-être que le témoin de Corning en Californie était dans le vrai, peut-être que ce sont des autobus d’excursion d’origine extraterrestre et peut-être qu’ils se perdent de temps en temps.

Anthony Tambini, Mai 2009

Anthony J. Tambini est enquêteur pour le MUFON à San Francisco en Californie.

Vétéran de l’US Air Force, c’est un écrivain auteur de:

Douglas-Jumbos-Globemaster
Tigers-over-Vietnam
Wiring-Vietnam-Electronic

Tony dirige un Musée de l’Air et de l’Espace à Los Angelès.

Équation de DRAKE, évolution, conséquences

Le n° 502 de CIEL et ESPACE paru en mars 2012 semble fort heureusement attirer l’attention de ses lecteurs sur la possibilité et même la probabilité (« l’espoir ») d’existence d’autres civilisations dans l’univers.

1 – Rappel

C’est en 1961 que l’astrophysicien Frank DRAKE écrivit cette fameuse équation visant à évaluer le nombre de civilisations joignables dans notre seule galaxie.

La forme développée de cette équation est la suivante:

N = Ket x Ppl x Npl x Pv x Pint x Pcom x T [1]

Les termes de cette équation sont définis comme suit:

N « joignables » avec les moyens connus en 1961, essentiellement ceux de l’astronomie optique et de la radioastronomie.

Ket = taux de formation des étoiles dans notre galaxie,

Ppl = probabilité qu’une étoile possède au moins une planète,

Npl = nombre moyen de planètes habitables par étoile,

Pv = probabilité que la vie apparaisse sur une planète habitable,

Pint = probabilité que cette vie soit intelligente,

Pcom = probabilité que cette intelligence sache communiquer avec d’autres planètes,

T = durée d’existence d’une telle civilisation.

 

2 – Facteurs additionnels

Deux catégories de facteurs supplémentaires me semblent devoir être pris en compte:

2.1 facteurs exogènes (Fex)

Les caractéristiques physiques et les stratégies apparentes développées par l’intelligence ou les intelligences responsables des phénomènes ovnis peuvent s’inscrire dans la chaîne rétrocausale suivante:

Chaine rétrocausale équation de Drake

 

Dans le tableau précédant, chaque élément de rang n = 1, 2, 3, …6 est l’effet, de l’élément de rang n + 1.

L’élément de rang 7 ne semble pas être accessible scientifiquement dans l’état actuel de notre science.

2.2 facteurs endogènes (Fend) générés par notre civilisation

D’une manière similaire à la chaine précédente ont peut définir une chaine algorithmique rétrograde nous autorisant l’observation de phénomènes ovniens et nécessitant l’existence de conditions physiques (technologies et sciences) permettant ces observations mais impliquant aussi des facteurs psychosociologiques annihilant nos barrières de protections sociétales (« l’immunosociologie » de Jean Pierre PETIT). Seule l’intersection de ces deux chaines rétrocausales permettrait un contact entre notre civilisation et une (ou des) exo civilisations.

 

Je propose donc de compléter le membre de droite de l’équation de DRAKE [1] par l’adjonction du facteur exogène Fex défini en 2-1 et du facteur endogène Fend défini en 2.2.

A noter que je comprends sous le terme de « technologie » les techniques et les technologies dépendant des sciences sémiologiques et pas seulement celles concernant le support physique de l’information.

L’équation initiale de DRAKE [1] prendrait la forme suivante :

N = Vet x Ppl x Npl x Pv x Pint x Pcom x T x Fex x Fend

 

3 – Conséquences épistémologiques

La nouveauté conceptuelle introduite par l’adjonction des facteurs Fex et Fend résulte essentiellement de l’émergence des facteurs d’ordre moral ou éthique ainsi que psychosociologique dans l’ovniologie actuelle.

Il faudrait donc, ainsi que je le propose dans mon livre « Ovnis l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, la Transformation Sténopéïque » édité chez ABM, que toute institution privée ou étatique dédiée à l’ovniologie fasse appel à des compétences dans ces domaines, ceci confirmant une fois de plus la nécessité d’une approche pluridisciplinaire à la question ovnienne comme cela a aussi toujours été le cas dans l’étude des civilisations terrestres.

 

Alerte des autorités responsables sur l’affaire de GOLFECH (82)

Affaire de GOLFECH (82)

Il s’agit du survol probable d’une centrale nucléaire par un aéronef le 06 octobre 2010

 

Un texte de Jacky KOZAN

coordinateur Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

14 novembre 2011

 

Communiqué destiné à qui pourrait se sentir concerné

 

Liste des destinataires

GEIPAN (M. PASSOT)

Comité de Pilotage du GEIPAN (M. SILLARD)

EDF Golfech (le Chef de la Mission Communication)

DGAC, Bureau Mission d’Evaluation et d’Amélioration de la Sécurité

BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile)

Commandement Interarmées de l’Espace

– Les associations 3AF – PAN SIGMA (M.BOUDIER) et FEA (M.RIBARDIERE)

– Les membres de l’association Académie d’Ufologie, d’expression française

– Les ufologues ayant fait leur propre enquête

 

Selon le rapport d’enquête fait par une équipe d’ufologues, l’un des témoins affirme que cet aéronef avait une taille estimée à 30-40 mètres (2 largeurs de main à bras tendu) qu’il volait à très basse altitude, moins de 300 mètres, sans bruit, sans échappements et très lentement. Il est passé à la verticale de la centrale.

Selon le compte-rendu d’enquête du Geipan:
http://www.geipan.fr/fileadmin/geipan-doc/GOLFECH__82__06.10.2010__E-Cgei_CR_T_P_S__compte_rendu.pdf , il s’agissait d’un aéronef de ligne en approche de Toulouse, sans qu’il soit mentionné lequel parmi 16 candidats.
Le Geipan a publié un compte-rendu d’enquête anonyme (pas de nom d’enquêteurs ni de rédacteurs) dans lequel il précise que l’enquête a été faite d’abord par téléphone le 11 octobre 2010 et qu’ensuite ce sont les témoignages reçus le 10 novembre au Geipan et recueillis par la Gendarmerie et la Protection Civile déléguée sur la centrale de Golfech, qui ont servi de base pour l’analyse de l’évènement.

L’Académie d’Ufologie n’a pas les moyens matériel, ni les compétences et autorisations pour effectuer une enquête de type « professionnel » sur ce cas à priori majeur, puisqu’il s’agit du survol d’une centrale produisant de l’électricité à partir de combustible nucléaire, par un aéronef identifié ou non, bienveillant mais égaré ou malveillant.
Nous nous limiterons à quelques observations majeures dont l’objectif est d’alerter les responsables civils et militaires en charge de la protection des intérêts des citoyens français.

1 – Que les témoignages soient sérieux ou le fruit d’une imagination fertile, le degré d’importance de l’enquête a mal été évalué. Le lieu d’observation est un site stratégique civil du pays et une démarche de recherche de renseignements précis aurait dû être engagée immédiatement par le Geipan ou toute autre autorité adéquate alertée par le Geipan. Qu’une procédure applicable n’existe pas ou qu’un budget soit insuffisant, ne sont pas des motifs pour ne pas réagir en présence d’une anomalie concernant notre équipement stratégique même civil.

2 – Des enquêteurs spécialisés avec leurs équipements auraient dû partir dans les deux heures suivant l’alerte téléphonique. Faute d’existence d’une procédure dans ce sens ou faute de moyens, le Geipan aurait dû alerter immédiatement les responsables nationaux et locaux concernés.
Un déplacement immédiat aurait vraisemblablement permis de mettre en évidence une énorme méprise ou une invention du témoin, le cas échéant.

3 – Le compte-rendu met en évidence une enquête longue. Cette longueur n’est pas attribuée à l’importance de l’évènement, mais au cumul de routines administratives. Un exemple de robot de surveillance des lignes électriques utilisées au Canada illustre le rapport, comme si un tel robot placé sur la ligne électrique pouvait faire la largeur de deux mains à bras tendu et expliquer l’observation relatée par le témoin. La liste des avions volant près de la zone entre 19h et 20h30 illustre aussi le document. Le compte-rendu liste les vols du 10 novembre alors que l’observation à été faite le 06 octobre! Admettons que les vols du 10 novembre aient été un copier/coller de ceux du 06 octobre, pourquoi ne pas s’être concentré sur les deux derniers 20h25 et 20h30 puisque l’observation a été faite à 20h30. La DGAC aurait pu fournir un élément de preuve dans un sens ou dans un autre, lequel aurait pu être corrélé avec des mesures effectuées au cours d’une reconstitution. Ces mesures auraient été analysées ensuite par des spécialistes.

Ce compte-rendu ressemble aux communiqués publiés régulièrement dans la presse afin de laisser le public comprendre que rien n’est inexpliqué ou hors de contrôle des autorités.

4 – Ce sont les citoyens qui élisent des personnes chargées de gouverner le pays et de répondre aux attentes des citoyens. Ce n’est pas une poignée d’élites qui doit imposer sa vision du monde aux citoyens.
Le citoyen a droit à la vérité comme le mentionne le droit des peuples à la vérité, reconnu dans le rapport (A/HRC/5/7) du Haut Commissariat du Conseil aux droits de l’homme aux Nations Unies de 2007 à Genève.
Dans le cas où l’évènement aurait une importance capitale et justifierait une enquête approfondie avec un très haut niveau de confidentialité, alors il suffit d’informer le citoyen que l’affaire est traité confidentiellement par des spécialistes appropriés. Le citoyen paye pour que les spécialistes de la Recherche Militaire ou Civile fassent leur travail confidentiellement. Il sera forcément d’accord sur le choix fait de traiter hors des yeux du public une affaire stratégique pour le Pays.
Le Commandement Interarmées de l’Espace, dont la création a été publiée au Journal Officiel du 17 juillet 2010, me semble être un interlocuteur privilégié du Geipan.

5 – Le compte-rendu d’enquête ne fait pas référence au travail fait par les ufologues. Le témoin n° 1 étant lui-même ufologue son avis est primordial car il est supposé connaître les autres affaires, classiques, de vol d’aéronefs triangulaires, qu’ils soient connus ou non identifiables. Il connaît aussi les cas de survol de bases stratégiques militaires aux US par des aéronefs répertoriés comme non identifiés par des officiers Américains.
Le témoin a évidemment pu inventer un scenario basé sur ses connaissances, sans en mesurer le risque encouru. Les spécialistes du Geipan ou d’une autre autorité l’auraient mis en évidence à temps s’ils étaient intervenus rapidement.

6 – Le compte-rendu d’enquête fait aussi ressortir un discours évolutif du témoin n°2 qui devient très sceptique sur l’observation après avoir été entendu par les Gendarmes, allant jusqu’à mentionner que le témoin principal était obnubilé depuis plusieurs mois par les ovnis. Là encore des spécialistes « psy » civils auraient pu donner un avis de professionnel sur les parties en présence et sur l’ambiance de l’entretien.

7 – Enfin un rappel: un tel cas, s’il est avéré authentique, est directement concerné par l’application du point N°2 de la décision de 1978-79, N°33/426 prise aux Nations Unies concernant l’interprétation de l’origine des manifestations des objets volants non identifiés. La formulation d’une synthèse concernant ce cas et l’interprétation française de l’origine de cette manifestation devra être transmise officiellement auprès du Secrétaire Général des Nations Unis.

Pour le Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie
Jacky KOZAN / coordinateur
coordination@ufolog.eu
14/11/2011

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Lettre ouverte à mon directeur de laboratoire par Jean François Gille

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Jean François Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

Article publié dans le journal Libération du Jeudi 11 mars 1982
Page 23 (pleine page, avec photo demi -page, sur quatre colonnes)

Houston, le 9 décembre 1981

Cher Eduardo, (*)
Je te remercie de ton aimable lettre du 25 novembre. Tu m’encourages à détailler mes activités de recherche… Ta lettre est sympathique et rend tout refus plus difficile. Détailler les étapes de ma recherche, de mon enquête, l’exposer par écrit auprès de gens que je ne connais pas, qui ne sont en aucune manière responsables devant moi des décisions qu’ils prendront sur ma personne – protégés qu’ils sont par l’anonymat (j’en excepte M. Louis M ], qui m’a adressé une lettre menaçante) – je ne crois pas que cela me soit possible. Si j’expliquais par le menu mes activités depuis plus de quatre ans, je rencontrerais auprès des membres de la « Commission 05 » le même mépris, au mieux un dédain amusé, que j’avais enduré à Meudon en 1978 auprès de l’équipe de Brandon Carter. On me dirait : « Ce n’est pas de la Science ».
Or, à ma très modeste place de tout petit scientifique, j’estime avoir fait mon devoir d’être humain et de chercheur. J’ai indiqué, du mieux que j’ai pu, quelles étaient les questions nouvelles et extraordinaires sur lesquelles un organisme comme le CNRS pourrait faire porter au moins une petite partie de son effort.
Quelles sont-elles, ces questions ? Et bien, tout simplement ce qu’on appelle populairement le, problème des OVNIs. Je te livre ci-dessous, le plus brièvement possible, les conclusions auxquelles je suis moi-même (avec quelques autres) parvenu.

1°) Depuis en tous cas le fin des années 40, et sans doute depuis une époque considérablement plus reculée, la Terre est entourée de civilisations spatiales. Ces civilisations spatiales ont précédé l’émergence de l’humanité peut-être de millions d’années (il y a suffisamment d’anciennes étoiles C-2 entourées (« vraisemblablement », je sais) d’un cortège de planètes pour cela) – mais, dans cette lettre, pour raison de concision, je passerai sous silence les nombreux faisceaux d’indices qui sont, même aux scientifiques de la plus stricte tradition académique, actuellement disponibles.
Certains OVNIs sont donc les véhicules des civilisations spatiales susdites. Il y a des vaisseaux-mères, et le plus souvent n’approchent du sol que des « chaloupes » (d’environ 5 mètres d’envergure) – tout cela surabondamment attesté par de nombreux témoins fiables, pilotes, radaristes, météorologistes… Mais, je le répète, cela est enregistré par ailleurs, et je n’ai pas l’intention d’esquisser ici une démonstration (il y faudrait une œuvre collective de plusieurs milliers de pages), mais seulement de résumer les points saillants de ma position.
Ces civilisations « spatiales » sont, pour le moment, inaccessibles à notre initiative. Cependant elles n’existent pas seulement – comme seraient prêts à le reconnaître la plupart des astrophysiciens des jeunes générations (cf. Carl Sagan) -autour d’étoiles situées à des milliers de parsecs de nous. Non, elles sont présentes dans notre environnement, bien que la plupart du temps non perceptibles par les humains. On peut concevoir que la majeure partie des civilisations spatiales n’habite pas, en dépit de cette proximité d’intervalle, notre continuum, L’interprétation d’Everett de la Mécanique Quantique, en substance sa “Many World Theory”, servant de cadre aux concepts des États Virtuels et de la zero point énergie du vide développée par le colonel Thomas E. Bearden, permet d’avoir au moins un schéma de ce qui pourrait se passer quand un OVNI devient visible.

2°) Des OVNIs – manifestations provisoirement visibles des civilisations spatiales – prennent en fait « contact », dans un voisinage spatio-temporel chaque fois très restreint, avec certains humains. Mais ce contact est discret (y compris, dans l’acception mathématique du mot). « Beaucoup d’entre les hommes se sont aperçus de leur présence, bien qu’il appert que cette reconnaissance soit, pour la majeure partie, d’un type très primitif, quasi-religieux. En tant que communauté scientifique mondiale ou en tant qu’entité planétaire, «nous» ne sommes pas conscients de leur présence » (David W. Schwartzman, Icarus, n°32, déc. 1977, pp 473-475).

3°) A partir de la fin des années 40, de grandes puissances ont pu récupérer plusieurs épaves d’OVNIs. Certains de ces OVNIs suffisamment intacts pour fournir l’évidence d’une technologie non humaine.
Ces épaves d’OVNIs, d’où il a été retiré, dans plusieurs cas, des cadavres d’êtres non humains de forme « humanoïde », sont sous la garde des autorités. Par autorités, j’entends des structures politico-militaires suffisamment secrètes et / ou des départements des services de renseignements (presque) totalement autonomes vis-à-vis du circuit universitaire. Aux USA, la base de Wright Patterson est le candidat le plus vraisemblable eu égard au recel des cadavres de ces entités (Cf. La Recherche, n°124, juillet-août 81, p. 885).

4°), et cela représente plus spécifiquement ma contribution, j’accuse la communauté scientifique d’abandon de poste.
Depuis près de trente cinq ans ces problèmes (les OVNIs) n’ont pas simplement été négligés par la communauté scientifique, ils ont été tout bonnement niés (avec une fureur hystérique, à bien des occasions). La démission intellectuelle que cela représente est d’une exceptionnelle gravité. Il n’est pas exagéré de dire que j’éprouvais une grande honte lorsque, à partir de la fin des années soixante, je pris progressivement conscience des trois points évoqués plus haut, à n’appartenir qu’à une communauté qui, trahissant sa plus haute mission – informer et instruire le reste de la population, en un mot « dire la vérité » -, laissait à une autre organisation sociale le soin d’assumer exclusivement la confrontation et l’étude de cet inconnu radical, le plus prodigieux que l’humanité ait connu.
Cette organisation sociale est l’Armée. Et nous, dans notre pharisaïsme d’intellectuels de gauche, nous n’avions que condescendance, drapée d’indignation raisonneuse et d’inébranlables complexes de supériorité morale, vis-à-vis de cette institution. Il serait temps d’aller à Canossa…
Cette « trahison des clercs » me laisse au moins libre d’apprécier sans indulgence une communauté scientifique qui refuse de se décider à examiner l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte. Un article (il y en a chaque mois d’analogues dans toutes les revues scientifiques) paru dans Scientific American me servira d’unique exemple : « Travestissement des Signaux Sexuels chez les Lucioles », juillet 1981, 245, 1, pp. 138-145. En bon français, ça s’appelle déserter les vrais problèmes pour se consacrer de préférence aux enculages de mouches !
Et quant aux hommes de la Commission 05 qui me jugeront, je considère comme inutile de leur demander de penser à l’avenir à long terme de la communauté scientifique au sein de la société.
Reçois, cher Eduardo, de personne à personne, mes salutations les plus amicales.
J.F. Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

(*) Eduardo de Rafael, alors Directeur du Centre de Physique Théorique (CPT) à la faculté des Sciences de Luminy, Marseille.

Réaction autour de « THE NEW HUMANS »

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mai 2009

Réaction de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie, autour du document:

5th Root race, Indigos, China’s Super Psychics & Star Children.
A human upgrade program orchestrated by extraterrestrial contact; the evidence and implications.

by Mary Rodwell, RN © 2006
Principal of the Australian Close Encounter Resource Network, ACERN

Ainsi que je le disais, j’ai un sentiment partagé sur ce texte. Si le style un peu,  » bric-à-brac  » (exposition de faits/ citations sans développement) tend à faire perdre à ce document une partie de sa crédibilité, je trouve qu’il y a néanmoins des pistes de réflexion intéressantes.
Je vous transmets donc en points négatifs et positifs, ce que ce document m’inspire a priori :
– par point négatif, j’entends les éléments qui tendent à affaiblir sa validité intellectuelle, sa pertinence générale.
– Par point positif ceux qui, au contraire, pourraient alimenter favorablement la réflexion ufologique et méritent que l’on s’attarde dessus.
Il s’agit des points qui, personnellement, me donnent envie de poursuivre la réflexion et c’est ce que j’ai fait.

Les points négatifs qui affaiblissent et invalident les propos de Mary Rodwell:

1) Problème de style : trop de mots employés possèdent une consonance  » secte  » ou  » New Age  »
(commentaire) Ce problème de style confère au document une spiritualisation ambiante qui donne le ton jusqu’à la fin du récit, et finit par nuire à l’ensemble.
Ainsi, on trouve beaucoup de termes galvaudés du type  » Nouveaux Humains « ,  » Nouveaux enfants « ,  » êtres de lumières « , etc… Tout ceci évoque un peu trop les révélations et les postulats du New Age, ou celles de certaines sectes dans l’attente d’une nouvelle ère… Ce type d’écriture fait entrer l’ufologie dans cette rhétorique passéiste, un peu douteuse, et je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure des choses à faire lorsqu’on met sur le devant de la scène les hypothèses ufologiques, déjà périlleuses par nature.
Mary Rodwell qualifie ces enfants d’hyper intelligents, créateurs, télépathiques, aptes à la guérison, clairvoyants, profondément spirituels, connectés avec l’Univers de façon innée, etc. Cette vision presque idéale est gênante, d’autant qu’elle revient aussi à idéaliser l’ET dont on sait finalement peu de choses et autour duquel les certitudes sont fragiles.

2) La justification de sa thèse repose sur des citations successives  » un enfant a dit que… un pays a fait… , un docteur a écrit… etc. »
(commentaire) Au lieu de s’essayer à un raisonnement personnel sur le sujet de ces enfants, l’auteur justifie ses propos en découpant dans les mots des autres qui vont dans le sens qu’elle s’est donnée : tel pays, tel docteur, tel enfant… ont dit que effectivement des enfants… Nous sommes dans une sorte de patchwork intellectuel qui ne parvient pas à remplacer la construction d’un raisonnement d’où découlent in fine des vraies propositions intellectuelles. On ne justifie pas une thèse par la superposition de citations, les citations agrémentent une thèse, mais ne la remplacent pas. Au final, son article puise des informations en vrac et dans des genres si différents que cela perd en cohérence et en pistes tangibles.

3) Le phénomène est un peu trop vite rattaché à l’ufologie
Le lien entre ces enfants différents et la piste extraterrestre n’est pas a priori très évident. Si ces enfants existent, cela je le crois volontiers, rien ne dit que leur état soit directement lié à un programme extraterrestre.
D’autres pistes que celle de l’influence ET pourraient aussi légitimement être envisagées lorsqu’un enfant manifeste des comportements étranges: exemple, pourquoi pas par les acquisitions de vies antérieures ? Pourquoi pas par les effets psycho-physiques non maîtrisés de la radioactivité sur l’ADN et le comportement humain ?…
Pourquoi pas par le fait que la population mondiale compte plus de 6,5 milliards d’habitants, contre un milliard il y a deux siècles, et que donc il y a statistiquement plus de chance de trouver des enfants exceptionnels ? etc…..
Autrement dit, l’hypothèse ET est une piste, non la seule. Aucun début de lien de cause à effet n’est mis en évidence dans ce texte.

4) La récurrence du terme « anomalie » pour justifier la véracité de l’action des ET sur nous. Simplisme.
(commentaire) La norme, c’est la règle commune consentie par le sens commun.

Une anomalie désigne tout phénomène qui s’éloigne de ce qui est considéré comme normal. À partir d’anomalies inexplicables par le savoir de notre époque, Mary Rodwell associe un peu vite anomalie et intervention génétique extraterrestre : elle se demande comment l’humanité a pu acquérir de tels gènes énigmatiques? Sa réponse à partir des anomalies inexplicables constatées sur les enfants des Étoiles est que l’intervention génétique extraterrestre pourrait bien être l’explication. Un peu hâtif, même s’il ne faut pas après tout exclure cette hypothèse.

D’une part, l’anomalie d’une époque fait souvent sens et vérité pour l’époque qui lui succède, d’autre part, la vie manifeste en permanence des anomalies sans qu’il soit besoin de les justifier par des actions extraterrestres.

Quel sens donner à la norme dans le développement psychologique et physique ?

Comment la définit-elle ? Personne ne sait trop ce que sont les normes puisqu’elles sont surtout une convention collective ou un état des lieux à une époque donnée compte tenu de l’avancement des savoirs. On ne peut affirmer sans de sérieuses réserves que la surcapacité psychique et intellectuelle constitue, d’une part une anomalie, et d’autre part qu’elle soit délivrée par une sorte de téléchargement de données non terrestres.

À l’opposé extrême des Enfants des Étoiles dont elle parle, les monstres, les « serial killers », les fous, etc. aussi sont objets d’anomalies. Pour autant, sont-ils, eux aussi, issus de manipulations extraterrestres ? Sur capacités et sous capacités ne font-elles pas tout simplement partie des hypo et hyper de la vie sans qu’il soit besoin d’y ajuster l’hypothèse ET ? Qu’est-ce qu’un évolutionnisme normal ?

Des pistes positives pouvant enrichir la réflexion ufologique

1) Sa prémisse: l’Humanité au bord d’un saut quantique …
(commentaire) Elle n’insiste pas sur ce point, néanmoins elle utilise l’expression  » saut quantique  » pour positionner son récit. Cette métaphore est adéquate et traduit bien les enjeux autour des Enfants des Étoiles/Indigo, comme ceux de l’Ufologie en général puisqu’elle relie les deux. Je partage son regard lorsqu’elle dit que si la théorie quantique est correcte, nous sommes alors effectivement raccordés à tout, ce qui inclue l’interdépendance avec des visiteurs extraterrestres.

C’est de ce saut qu’elle parle implicitement tout au long du texte en s’aidant de divers témoignages, comme si les enfants en question en étaient les éclaireurs.

Elle pose sa pensée dans cette toile de fond du saut quantique, c’est-à-dire du changement brusque de l’état d’un système, en ce sens je trouve la métaphore judicieuse, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Cela signifie que notre humanité pourrait échapper à toute définition, du moins par les standards de l’ancienne, et ne pas répéter l’Histoire.. La thématique de l’OVNI est la préface d’une autre entrée dans l’Histoire de l’espèce. À la place de l’Histoire, telle que nous la connaissons, pourrait se substituer une compréhension plus  » énergétique  » des civilisations. Dans cette compréhension énergétique les époques deviennent un peu moins des évènements s’enchaînant de cause à effet, un peu plus des états d’énergie donnés passant vers l’état d’une autre énergie collective.

L’un des enjeux des phénomènes ET en général, ou plus spécifiquement des enfants des Étoiles, est que cela présente un nouveau type d’évolution dans lequel la vie n’est pas seulement un fil déroulé chronologiquement (Histoire), mais un entremêlement de fils au sein duquel toute action (éventuellement intervention ET) sur l’un affecte l’autre et déploie des champs de consciences différents.

2) le rôle qu’elle attribue au subconscient, en tant que voie de téléchargement du programme extraterrestre vers notre espèce: images mentales, symbolisme, fréquences subliminales, hypnose, télépathie de concepts…
(commentaire) Les ufologues sont, à juste titre, très attentifs aux faits, aux traces, aux témoignages, aux rapports de gendarmerie, aux radars, etc.. Bref, à tout ce qui est palpable, empirique, mesurable, observable, objectivable et susceptible d’entrer dans une méthodologie. C’est bien, mais ne serait-ce pas l’arbre qui cache la forêt ? Et si ces faits cachaient un autre ensemble ? Et si ces phénomènes avérés, satisfaisant pour notre intellect d’homme et de femmes logiques, n’étaient que la partie immergée et minime de l’iceberg ?
Pour sa part, Mary Rodwell met l’accent sur un versant moins mesurable (donc périlleux, mais courageux aussi !) : celui du téléchargement de la réalité ET via l’inconscient. Ainsi, elle nous dit que les Enfants d’Étoile accèdent à des paquets d’informations extraterrestres ou issues des sciences exactes/humaines par le biais du subconscient, ceci sans faire appel aux mots. Cette idée, si on l’étend aux milliards d’autres humains et non seulement à une minorité d’enfants d’Étoiles, suppose que le contact est donc déjà établi par des modes de communication (peut-être plus  » végétatifs  » qu’actifs) qui nous échappent.

Au-delà des divergences de point de vue entre les partisans de la thèse Gaïa et les partisans de l’hypothèse ET, peut-être y a-t-il là un axe de recherche commun à entreprendre, et qui concerne la communication par le biais de notre inconscient collectif (en tout cas, on va l’appeler comme ça en attendant d’en savoir plus).

N’y a-t-il pas une logique commune de conduction et de transmission du message que l’on pourrait relier? même si elle reste encore à découvrir.

Téléchargement de données ET ou projection des messages de la Terre vers nous-mêmes (hypothèse ET et hypothèse Gaïa), nous avons peut-être affaire à un type de communication œuvrant sur un champ d’application collectif, et qui pourrait être de même nature. En tous cas, on peut se poser la question.

Il y a peut-être plus de démarche à mener en commun entre les partisans des deux thèses que de raison de les opposer. Par ailleurs, plutôt que de ranger un peu trop vite ces possibilités du côté du paranormal, du psychique ou de l’irrationnel, je me demande s’il ne serait pas bon de conjuguer nos efforts en vue de mieux comprendre de quelle nature est ce(s) champ(s) de communication, plutôt que de perdre du temps à justifier qu’une hypothèse est vrai et l’autre fausse.

Cette piste me semble sous représentée dans les investigations menées par les ufologues…. si j’en crois les sites, les blogs, les forums, les ouvrages, etc.

La question/hypothèse implicite est donc la suivante : ces téléchargements non conscients, échappant à la pensée rationnelle, ne contribuent-ils pas à asseoir internationalement la réalité (voire la communication) avec l’extraterrestre au moins autant que la comptabilisation des observations, des témoignages, et le souci de la preuve. ?

Quelque chose opérant au niveau de la fréquence, de la puissance symbolique (jeu universel de correspondance et d’analogie), pourquoi pas du champ morphique de Rupert Sheldrake (champ qui contiendrait de l’énergie sans être constitué de matière (atome, électrons, etc.) seraient déterminants dans le comportement des êtres vivants qui hériteraient d’habitudes de l’espèce par « résonance morphique « . Des modes de communication entre eux (ET) et nous (les terrestres) arrivant à notre conscience par l’action d’une image ou d’une connaissance immédiate non inférentielle, c’est-à-dire n’étant pas la conclusion d’un raisonnement. D’où l’importance de ne pas sacrifier l’intuition au profit du scientisme, qui peut en certaines situations s’avérer assez limité et inopérant.
Cette piste suggère que nous traitions par l’extension la définition de l’émission/réception, et que nous comprenions la communication comme une interférence occupant le terrain du multidimensionnel et des champs de conscience pluriels.

3) Du changement personnel au changement de paradigme Mary Rodwell note que les enfants imprégnés du programme extraterrestre évoluent dans un cadre plus large de réalité personnelle où sont stimulées des prises de conscience multidimensionnelles modifiant le paysage psychologique, intellectuel et spirituel de l’individu. Ce même phénomène vu à l’échelle collective, conduit à un changement de paradigme. Un changement de paradigme s’accompagne d’une reformulation des représentations du monde, de nouveaux comportements, ainsi que d’un autre consensus autour des valeurs scientifiques.
Même si l’auteure se contente d’employer ce terme  » paradigme  » sans développer, sans expliquer, je trouve qu’elle utilise ce terme à bon escient, car il est probable qu’on ne peut pas dissocier le développement de l’hypothèse ET de celle de changement de paradigme (je travaille actuellement sur cette idée et vous transmettrai un essai sur ce thème bientôt).

On peut raisonnablement penser qu’une modification de la conscience de groupe va de pair avec un changement de paradigme dont on peu essayer de comprendre le cheminent à travers le double mouvement ci-dessous :
a) le changement de paradigme est la conséquence d’une évolution sociale logique/naturelle de l’Homme
→ il ne faut pas tout rapporter à la présence ET, il appartient à l’esprit magique de rechercher systématiquement des explications en levant les yeux au ciel ou dans les sous-sols de la Terre. Des sauts quantiques d’une civilisation peuvent aussi advenir sans regarder du côté des manipulations génétiques issues des programmes extraterrestres. Nous générons nous-mêmes nos modifications, nos évolutions et à force de persistance elles accouchent de paradigmes. Il ne faut pas voir de l’intervention extraterrestre partout. Dire comme Mary Rodwell qu’il y a assurément une surévolution anormale due aux ET, est à mon sens un peu expéditif comme raisonnement.

b) le changement de paradigme est soumis à des rapports d’influence (palpables ou non) entre les ET et nous-mêmes, sachant que l’ET ne s’adresse pas uniquement à nos sens, mais à l’être multidimensionnel qui nous habite et dont nous n’avons pas forcément une claire conscience
→ la présence avérée d’UFO-phénomènes ne peut être neutre sur nous, il faut donc en repérer les  » multi-entrées  » sur nos psychés, nos comportements, nos découvertes, nos corps aussi. Ces  » multi-entrées  » doivent être recherchées aussi bien dans la matière que dans l’esprit,
– entrée de l’influence par l’esprit (information envoyée par télépathie sur des niveaux multidimensionnels de conscience qui vont se répandre socialement sous forme de rêves personnels, d’art, d’intuition fulgurante, de connaissance innée, d’informations fréquentielles projetées sur nos l’ADN, etc… Puis, diffusion de ces informations par résonance morphique)
– entrée de l’influence par la matière (implants, passages d’engins visuellement identifiés, traces au sol, signaux radios, expériences sur abductés ou le bétail, etc… Puis, diffusion de ces informations par diverses formes institutionnelles qui vont de l’édition à la médiatisation en passant par les associations…)

Document rédigé par Sylvie JOUBERT le 4 mai 2009