La détection radar des ovnis

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Le texte ci-dessous est extrait du livre de Claude LAVAT
OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, disponible chez ABM-Éditions.
    A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
    Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

 

EXTRAITS DE LA THÉORIE
DE LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE

A10 – CONSÉQUENCES ELECTROMAGNÉTIQUES : DOMAINE DU RADAR
J’ai exposé plus haut (de 5-8 à 5-11) les observations attendues et pour certaines déjà réalisées, compatibles avec l’aspect séquentiel de la propagation des ovnis et venant conforter ce paradigme, selon l’hypothèse de la TS (domaines optique, acoustique, radioélectrique, radioactivités).
Ce que je propose ci-dessous est de décrire succinctement les conséquences légitimement envisageables de cet aspect séquentiel dans le domaine du radar. Je n’aborderai ici que certains aspects qui me paraissent faciles à mettre en évidence, laissant aux chercheurs plus compétents que moi dans ce domaine le soin d’en développer d’autres. Et aussi de critiquer ce qui suit :

A10-1. Ovni immobile
Le plot de l’ovni apparaît à l’écran sous forme d’un point pulsant à une fréquence égale à celle du battement entre la fréquence de récurrence propre de l’ovni et celle de la fréquence des renouvellements du faisceau radar.

A10-2. Ovni en déplacement
La trace de l’ovni sera constituée par une série de plots résultant d’un effet stroboscopique entre les fréquences des différents phénomènes en interaction (ovni et radar). L’équation générale régissant l’ensemble du phénomène (ovni plus radar) est la suivante:

P(t) = Frad(t) x SER(t) x S(t) x f(v)

avec
P(t):         allure du plot sur l’écran du radar
Frad:       fonction de transfert du récepteur radar
SER(t):     Surface équivalente de l’ovni
S(t):         équation temporelle du signal émis par le radar
f(v):         effet Doppler lié au déplacement de l’ovni à la vitesse (v)  ie:     vitesse de groupe du phénomène.

A10-3 Doppler discontinu

1 – Lorsque l’on effectue une mesure Doppler sur une « cible » évoluant « normalement » i.e. d’une manière continue sans alternance de phases de présence et d’absence, le décalage Doppler constaté dans le signal réfléchi se fait également d’une manière continue, la seule limite supérieure dans la fréquence de définition de la mesure étant celle induite par la fréquence d’échantillonnage du signal concerné, à savoir, selon le régime d’émission utilisé :

a/ la fréquence de la porteuse (émission continue) : typiquement comprise entre 10 +8 Hz et 10 +10 Hz ou :

b/ en régime d’impulsions : entre 10 +6 Hz et 10 +3 Hz (trains d’impulsions)

2 – La mesure Doppler faite sur un ovni de type séquentiel fera apparaître des impulsions de vitesses espacées de créneaux de temps dépendant de la cadence du cycle matérialisation/dématérialisation.

3 – Tronçonnement du signal
Les relations entre les phases d’ « éclairement » de l’ovni par le radar et les phases de « présence » de cet ovni étant à priori aléatoires, on pourrait observer généralement des « coupures » dans le signal réfléchi, et ceci aux différentes échelles de la structure du signal émis (fréquence de porteuse – impulsion – train d’impulsions à moins bien sur, comme pour l’ensemble des caractéristiques observables ou attendues, que le phénomène ne se livre à une tactique de brouillage, par exemple en procédant à l’émission de signaux similaires à ceux du radar interrogateur (tactique observée par une patrouille aérienne américaine en juillet 1957) (RB47).
Ce phénomène prévisible de « tronçonnement » du signal radar séparément ou en corrélation avec l’effet Doppler discontinu pourrait constituer un critère de « détection d’ovni » dans l’algorithme de traitement des signaux effectué par les radars primaires de surveillance aérienne, actuellement essentiellement des radars militaires, les radars civils étant presque exclusivement des radars secondaires.

 

Bruit de fond de la méthode du « tronçonnement du signal »

La question posée est :
Existe-t-il une possibilité de confusion entre un signal réfléchi par un ovni de type séquentiel et celui réfléchi par un objet volant conventionnel ?

Je ne connais actuellement que deux cas de confusion possible :

a/ échos émis par un hélicoptère
Le rotor en mouvement présente une surface équivalente de réflexion variant cycliquement, mais n’affectant le niveau du signal réfléchi qu’avec un taux de modulation inférieur à 30%.

b/ échos émis par les aubes de l’étage compresseur d’un réacteur provoquant une modulation de l’amplitude du signal réfléchi (à mon avis, selon un très faible taux de modulation) (source : Jean-Marie COLIN : LE RADAR, « THÉORIE ET PRATIQUE », éditions ELLIPSES).

L’ambiguïté pourrait être levée selon les 2 méthodes suivantes :

a/ les spectres des signaux précédents sont bien connus et répertoriés (du moins je l’espère) car constituant (comme pour les sous-marins, dans le domaine acoustique) une signature fiable permettant l’identification des « cibles ».

b/ la corrélation entre les radars primaires et secondaires systématiquement faite en cas de doute, lève toute ambiguïté.

Observations
La question est : a-t-on déjà fait des observations radar confortant l’hypothèse de l’évolution séquentielle et discrète d’ovnis ?

A ma connaissance, deux types d’observations semblent y répondre :

1/ Cas multiples mais peu fréquents d’ovnis observés par des équipages de vols militaires américains, ovnis émettant des signaux radioélectriques semblables à ceux émis par les radars embarqués, et paraissant constituer une « réponse » aux signaux émis par les radars de bord (réf. LDLN)

2/ Les ovnis pulsants observés lors du « Carrousel de Washington ».

Le radar aveugle

Une configuration particulière en fréquence et phase entre les séquences de matérialisation/dématérialisation de l’ovni dans U4, et la séquence d’émission des trains d’impulsions du radar pourrait provoquer une cécité totale du radar vis-à-vis de l’ovni, l’ovni « paraissant », se « faufiler » entre les trains d’impulsions.

Ce scénario rend totalement compte du fait déjà fréquemment observé d’un ovni visible optiquement et cependant absent de l’écran radar.

Un exemple récent de radar aveugle ne voyant pas un ovni observé visuellement par une dizaine de personnes, appartenant toutes au milieu aéronautique, est celui de l’observation faite au-dessus de l’aéroport O’HARE de CHICAGO le 07 novembre 2006 (réf. rapport du NARCAP).

D’autres caractéristiques remarquables du comportement de l’ovni séquentiel en tant que cible radar pourraient être mises en évidence, en particulier par les radars à synthèse d’ouverture, au moins ceux mettant en œuvre la technique du miroir à retournement temporel (MRT, géniale invention française). Ces radars seraient alors incapables de localiser l’ovni en question-, bien que pouvant détecter sa présence. Dans cette configuration d’un radar à synthèse d’ouverture pilotée par une fonction MRT, un ovni de type séquentiel apparaîtrait à l’écran sous la forme d’un plot surgissant n’importe quand et n’importe où dans le champ de la couverture du radar, à des vitesses apparentes pouvant être supérieures au c/2 comme évoqué plus haut. Une « manip » intéressante a mener consisterait à faire varier la longueur et l’espacement des trains d’impulsions émis jusqu’à l’obtention d’une cohérence de phase dans l’image holographique de l’ovni. L’ensemble des processus décrits dans ce paragraphe pourraient facilement faire l’objet de simulations informatiques, permettant d’affiner la théorie du comportement radar d’un ovni séquentiel. Refrain : qui le fera ? …(je suis évidement disponible pour participer à ce genre de « manip »).

Miroir à Retournement Temporel (MRT) :
Ce procédé consiste à exploiter la symétrie par rapport au temps des équations de propagation d’une onde (acoustique ou électromagnétique).

Les signaux, émis dans un premier temps et ensuite reçus par les antennes ou les transducteurs du système, sont renvoyés par ces mêmes éléments, après inversion de leur phase. Les ondes ainsi «ré-émises» «remontant» le trajet primitif et se focalisant sur la cible, « les cibles » ayant réfléchi les signaux initiaux. En procédant par itérations et auto-corrélations, l’image de la cible devient de plus en plus contrastée par rapport au bruit de fond.

Le procédé est fondamentalement réversible et permet de focaliser très précisément (à l’échelle de la longueur d’onde utilisée) de l’énergie mécanique (par exemple) sur une zone d’impédance différente de celle du milieu de transmission environnant, permettant de briser les calculs rénaux ou autres (lithostriction).

De manière moins invasive, ce procédé permet d’améliorer les images en échographies médicale et industrielle. Une caractéristique remarquable et au premier abord paradoxale de cette technique est que la précision de localisation de la cible et la résolution de l’image s’accroissent avec le nombre d’objets « parasites » se trouvant dans la zone explorée, chaque objet constituant une source de rayonnement secondaire augmentant la cohérence de phase de l’image holographique de la cible (transposition en mécanique, du théorème de HUYGHENS initialement formulé en optique).

Dans le cas du radar éclairant un ovni séquentiel, la technique du MRT ne peut être utilisée «telle quelle» car l’aspect séquentiel et aléatoire de la présence de la cible détruit la symétrie temporelle des équations de propagation, en introduisant un bruit de phase rendant inexploitable le procédé. Ce phénomène de décohérence du signal réfléchi pouvant d’ailleurs constituer un critère «d’alarme ovni» dans l’algorithme de traitement des signaux radar.

J’ai «failli» mettre en œuvre dès 1974, un procédé similaire pour visualiser, dans un bain de mercure (!), l’état vibratoire d’une piste d’aéroport équipée des sismomètres de mon système LOX. A cette époque, je ne disposai pas de processeur assez rapide pour exploiter au maximum la précision de localisation théoriquement offerte par les signaux sismiques, et je dus me « contenter » d’une incertitude de 5 mètres dans la localisation des avions, valeur tout à fait acceptable pour les besoins du trafic aérien. J’avais espéré résoudre ainsi le problème d’une manière analogique, au moins pour visualiser l’état vibratoire de la piste concernée, et explorer d’autres caractéristiques de mon système.

L’hostilité et l’inculture de certains membres de la caste des Z du milieu aéronautique ne me permit pas d’explorer plus avant les caractéristiques de la MRT qui ne portait pas de nom à l’époque car le concept n’était pas encore inventé, mais on voit que «l’idée était dans l’air» (sans très mauvais jeu de mots) : dommage pour ADP…

Pour en revenir à nos ovnis séquentiels «éclairés» par les radars, bien d’autres aspects pourraient être mis en évidence dans ce domaine du radar et plus généralement dans le domaine radioélectrique, à la fois pour en savoir un peu plus sur eux, mais aussi pour améliorer la sécurité aérienne… et peut-être plus tard, la sûreté des citoyens ?
Mais il faut quand même laisser un peu d’initiative et de travail à la génération montante (I have a dream…).

Extrait du livre de Claude LAVAT OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, disponible chez ABM Éditions.
A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.