Crash d’OVNI à Cape Girardeau, Missouri USA en avril 1941

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Fin avril 1941, un fermier a vu une boule de feu émise par un véhicule aérien qui s’écrasait sur le terrain de sa propriété. Les premiers secours arrivés sur les lieux furent étonnés de ne trouver aucune épave d’avion. Au lieu de cela ils découvrirent un disque gris argenté qui s’était fissuré ainsi que les corps de trois créatures tout à fait indemnes, mesurant environ 1 m de haut, avec des bras et des jambes longs et fins.

 


Cette photo serait authentique – à vérifier

 

Fin avril 1941, vers le coucher du soleil, un fermier installé à la périphérie de la ville de Cape Girardeau a observé une boule de feu émise par un véhicule aérien qui s’écrasait sur le terrain relativement plat de sa propriété agricole. Le fermier s’est précipité vers le téléphone et a contacté la caserne de pompiers la plus proche, croyant qu’un avion s’était écrasé. Il présumait qu’il y aurait des morts et/ou des blessés qui nécessiteraient des premiers soins et une hospitalisation. Les premiers secours arrivés sur les lieux de ce crash/incendie en zone rurale, près de la ferme et de la grange, furent étonnés de ne trouver aucune épave cylindrique correspondant à un avion. Au lieu de cela ils découvrirent quelque chose qui allait les hanter pour le reste de leurs jours. Il s’agissait d’un disque circulaire gris argenté qui s’était fissuré, laissant des éclats métalliques éparpillés dans les champs cultivés. Ils découvrirent trois corps, mais au lieu d’êtres humains blessés ou décédés, il s’agissait de trois créatures d’apparence extraterrestre, tout à fait indemnes, chacune mesurant environ quatre pieds de haut, avec des bras et des jambes sinistrement longs et fins (deux bras et deux jambes). Les ET humanoïdes gris – ou « petits hommes de l’espace » comme les appelaient à l’époque les paysans de la région – étaient étonnamment identiques, comme produits à la chaîne à partir d’un moule générique, tels trois biscuits. Par rapport aux humains, ils avaient une tête anormalement grosse et des yeux noirs, avec de toutes petites narines et une mince fente en guise de bouche, sans oreilles visibles. Cela aurait suffi pour donner la chair de poule à n’importe qui, les entités étant d’aspect si étrange. Les fermiers de 1941 et le personnel d’urgence formé sur place – dont certains luttaient contre l’incendie aux alentours du vaisseau – ont probablement été stupéfaits au début, surtout lorsqu’on découvrit qu’un des trois extraterrestres était encore en vie.

L’authenticité de cette image est à contestée

 

Ce soir-là, un pasteur de Cape Girardeau, un prédicateur chrétien du nom de William G. Huffman, était sur place. Il avait été appelé pour apporter un réconfort spirituel à ce qu’on lui présenta comme un « accident d’avion dans une ferme », à une distance estimée à une douzaine de miles du centreville. Se préparant au pire, des victimes défigurées et l’arrivée de membres de famille en deuil, ayant besoin d’un soutien émotionnel, le pasteur a trouvé bizarre le trio d’extraterrestres étendus sur l’herbe, alors qu’au moins un reporter du journal local était présent sur les lieux, occupé à fixer des images avec un grand boîtier à flash. Alors que le pasteur s’agenouillait auprès de la créature vivante étendue sur le sol, il fit ses oraisons consciencieusement pour l’âme de la créature. Le révérend Huffman remarqua alors que deux hommes se trouvaient à proximité, en train de relever un des extraterrestres morts et l’exhibant pour une photo prise au flash par le journaliste. Le duo avait étiré les bras de l’extraterrestre et posait fièrement, exposant ce qu’ils pensaient être une découverte remarquable qui allait bientôt faire la une des journaux dans une superproduction publiée dans un monde déjà déchiré par la guerre. Ils allaient entrer dans l’histoire avec cette photo !


Le révérend William G. Huffman

 

Malheureusement, le troisième extraterrestre cessa de respirer, et rendit l’âme devant le pasteur impuissant. Le ministre, frappé d’affliction, raconta à sa famille préoccupée, plus tard dans la même nuit, qu’il s’était assuré de ne pas toucher les créatures, probablement par crainte des germes et des bactéries. Une petite foule se rassemblait maintenant autour du du site de l’accident, et le pasteur se souvint qu’il s’était alors approché et avait jeté un coup d’œil à l’intérieur du disque fissuré, toujours dans le champ de la ferme. Il put distinguer quelques cadrans et jauges sur un tableau de bord, quelques symboles de type hiéroglyphique ainsi qu’un petit siège, comme conçu pour un enfant humain.

Tous les gens présents sur les lieux de l’accident devaient se demander si d’autres extraterrestres viendraient récupérer leurs camarades qui avaient péri, laissés froidement pour morts sur le site de la ferme. Bientôt cependant arrivèrent en effet des visiteurs extérieurs qui semèrent la peur : l’armée américaine. Des soldats en uniforme firent irruption dans des véhicules, arpentant le site à pied et faisant sévèrement jurer à tout le monde de garder le secret. Tous les indices disponibles – y compris des photos et des notes de journaux – furent confisqués, ainsi que tous les débris de l’accident. L’épave fut semble-t-il transportée provisoirement dans un centre d’entraînement au vol de l’Armée sur un aéroport voisin à Sikeston, Missouri, avant d’être transférée probablement à Washington D.C. Des citoyens intimidés et peut-être étourdis durent entendre que l’incident ne s’était jamais produit, et qu’ils devaient se taire sur la question, avertis de ne plus jamais en parler pour des raisons de « sécurité nationale ». L’incendie était éteint, à plus d’un titre. Dans l’ensemble, l’histoire a été assez efficacement étouffée. Il n’y aurait plus de couverture médiatique et quelques mois plus tard Pearl Harbor fut attaqué et l’Amérique entra dans l’effort de guerre. Les habitants de Cape Girardeau se sont dispersés dans le monde entier dans le cadre de l’effort de guerre né de la Seconde Guerre mondiale, en vue de sauver la démocratie et, ironiquement, la liberté d’expression. Lorsque le conflit prit fin, le chef de la police de Cape Girardeau était mort lors de la bataille de la Seconde Guerre mondiale dans le Pacifique. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres de l’effort de guerre qui a changé l’équation et l’esprit du temps, et qui a emporté des citoyens bien informés qui auraient pu parler. Ce n’est que lentement que la société s’est ouverte aux débats sur les phénomènes inexpliqués, au fil des décennies suivantes.

 

 

En 1941, Cape Girardeau ressemblait à une petite ville typique du centre de l’Amérique, avec ses 20 000 habitants et un petit collège – que mes parents et moi-même avons fréquenté – et qui offrait peu de distractions en dehors de l’église, des activités sociales et peut-être des commérages. À propos de l’incroyable crash d’OVNI, il semble que certaines personnes aient parlé un peu, mais que beaucoup d’autres ne l’aient pas fait, par crainte de représailles militaires ou gouvernementales, ou probablement parce qu’elles étaient nerveuses à l’idée que des citoyens mal informés puissent penser que toute l’histoire était une folie, une imposture, un canular sophistiqué. Personne, à cette époque, ne voulait faire des vagues ou être pris pour un fou, car les gens en général faisaient confiance à leur gouvernement et faisaient ce qu’on leur disait, peut-être par patriotisme. Le couvercle était donc généralement bien fermé et, à ce jour, avec la croissance rapide de la ville (environ 40 000 habitants), seule une partie des résidents sont au courant de cet incident OVNI/ET, sauf s’ils l’ont vue brièvement mentionnée dans une émission de télévision comme celle de la série « Ancient Aliens » en 2017, qui a diffusé la couverture du livre de cet auteur.

 

La ville de Cape Girardeau a vu le jour en 1733 comme un poste de traite très fréquenté sur les rives du Mississippi, fondé par le soldat-explorateur français Jean Baptiste de Girardot. Le posta été réaménagé dans les années 1760 par un marchand de roues franco-canadien du nom de Louis Lorimier. Toute cette activité inhabituelle au centre de ce continent peu peuplé est survenue une décennie entière avant que les colonies de la côte est de l’Amérique ne se déclarent indépendantes et n’enrôlent les Français pour les aider dans leur lutte contre les Britanniques et gagner leur liberté. Les extraterrestres avaient-ils observé les progrès de ce site mi-américain pendant des siècles ? De nombreuses observations d’OVNI avaient été notées par des citoyens ruraux dans le sud-est du Missouri au cours des années 1940. Ces phénomènes étaient connus à l’époque sous le nom de « disques de lumière du jour » ou de « lumières du ciel ».


Paul Blake SMITH auteur de ce récit
Traduction Jean Librero

 

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Publié par

Jacky Kozan

Fondateur et coordinateur de l'Académie d'Ufologie