Conscience extra-humaine et matière subtile

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

La conscience, une notion limitée à l’humain

Dans les échanges entre Claude Lavat, Philippe Solal et Philippe Guillemant, je crois comprendre que la notion de conscience a été généralisée depuis le niveau humain jusqu’à la conscience centrale aux commandes de l’univers, ou des univers. La notion de conscience humaine telle que nous la concevons d’après notre expérience, selon moi, ne peut pas être prise en référence pour aborder une évaluation de cette entité subtile (très difficile ou impossible à saisir, à toucher) qui est aux commandes de l’univers.

Ce que nous appelons la conscience est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones stockent et comparent des données acquises par nos sens. En retour, quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner, ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

En conséquence notre organisme peut se modifier à tout instant et ainsi nous passons de la position couchée à la position debout, une de nos jambes peut passer devant l’autre, etc… Mais les informations stockées par les neurones nous font aussi changer notre rythme cardiaque, notre respiration, la rougeur de nos joues, les sécrétions des glandes lacrymales et d’autres systèmes biologiques. En fonction des informations reçues et de notre vécu stocké dans l’organisme, les neurones vont réagir d’une façon ou d’une autre.

Avoir bonne ou mauvaise conscience c’est le résultat d’une fourniture d’information soit agréable, soit désagréable, à ressentir. Exemple: si je gare mon véhicule en stationnement interdit, mon organisme va comparer les informations en sa possession. Il va enregistrer ma décision de me garer rapidement,  il va comprendre que c’est un gain de temps et une économie d’énergie. Mais il va aussi trouver des données qui vont l’informer sur le montant de la contravention, la disparition d’une somme de la cagnotte mensuelle, le déplacement à pied jusqu’à la fourrière, la perte de temps et d’énergie occasionnée. Suivant mon éducation l’individu que je suis aura mauvaise conscience, bonne conscience ou pas de conscience du tout.

A mon avis, la « conscience » est attachée exclusivement à l’être humain. La construction du cerveau humain a été pilotée par notre ADN qui est composé d’environ 22 000 gènes, la souris grise en a 25 000 et le riz 26 000. Avec 22 000 gènes notre organisme peut construire et faire fonctionner cent milliards de neurones. Avec trois ou quatre mille gènes en renfort un autre organisme, animal ou végétal doit être capable de perfectionner un réseau neuronal. Je me garderais bien d’affirmer que les souris et le riz ont moins de « quelque chose comme la conscience » que les humains. Mais précisément, ce n’est pas de la conscience, c’est autre chose qu’il faut nommer. Pourquoi pas le « perceptronium » de Max Tegmark.

Ce « perceptronium » peut être véhiculé dans l’univers par les néguentrons©. Reste alors à en déterminer la source.

La matière n’existe pas, l’univers est subtil

Si l’on regardait la matière avec un microscope suffisamment performant, plus on grossirait et plus on verrait qu’il n’y a rien. Voir ci-dessous un atome tel qu’on le représente habituellement et en taille réelle (voir ci—dessous les images n° 43 et 44 extraites de ma présentation) . C’est clair, la matière la plus compacte est composée de « rien » à plus de 99%.
Comment définir ce « rien »? Lorsqu’un forgeron frappe sur une enclume avec son marteau, le marteau devrait passer à travers l’enclume. Si la porte d’entrée de ma maison est fermée, je devrais passer à travers sans même y prêter attention. Ce sont les forces électromagnétiques qui font que l’ensemble électromagnétique composant l’enclume repousse l’ensemble électromagnétique composant le marteau.

La matière c’est de l’énergie, ce n’est que de l’énergie. La matière existe-t-elle? La matière pourrait-elle n’être que numérique? Alors il faut s’interroger sur le fonctionnement de ces ensembles électromagnétiques. Les réponses sont accessibles et nombreuses. Mais qui ou quoi décide du fonctionnement et le contrôle?

Entre la matière et le contrôle, il existe la communication de l’information. Les hypothétiques « néguentrons »© sont des particules porteuses d’une information; ils sont donc physiques et dans ce cas l’information est bien quelque chose de physique. Ces particules sont véhiculées par les champs néguentropiques© dans tout l’univers. Un générateur central de néguentrons© envoie des informations là où il faut quand il le faut, afin de provoquer un évènement. Les champs néguentropiques© transmettent instantanément (intrication?) « les infos ». Le récepteur réagit en conséquence, probablement en renvoyant un message réponse, l’équivalent d’un compte-rendu ou d’une fiche de fin de travaux.

L’interrogation principale reste au niveau de l’autorité de contrôle », ce que j’ai désigné par « générateur central de néguentrons© ». Je ne rentre pas dans le détail des subdivisions de ces générateurs ou autorités. Comme je l’ai écrit dans mes publications récentes, l’intelligence, la conscience, la psyché etc… sont le résultat d’un stockage-traitement de l’information. Les champs néguentropiques©  transportent l’information qui contrôlent l’acier du marteau et la conscience du forgeron. L’esprit humain, même s’il n’est que matière composée de « rien », est un maillon de la gestion de l’information. Il fait ce que la hiérarchie néguentropique montante a décidé.

Sur ces bases, il est plus facile d’accepter la diversité des matières, des énergies, des vies, des intelligences présentes dans l’univers et d’en accepter les interactions, dont la plupart semblent au-delà de notre imagination.

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

atome2

Publié par

Jacky Kozan

Fondateur et coordinateur de l'Académie d'Ufologie