Rencontre rapprochée à 66 Saillagousse en 1977

Un témoignage publié avec l’aimable autorisation de Sylvie Joubert
Source de l’article: http://www.sylvie-joubert.fr/temoignageufo.htm

Observation UFO ©

Si, jusqu’à présent, je n’ai pas eu la chance d’être moi-même témoin de la présence d’un objet non identifié dans le ciel, en tout cas  pas aussi clairement que ce qui va être raconté ci-après, j’ai la chance d’avoir dans ma famille une personne qui l’a été, il y a une  quarantaine d’années. Cette proche a gentiment accepté de raconter, pour la première fois, sa jolie et troublante expérience d’un soir se  déroulant sur une route montagneuse. Le témoin se prénomme Chantal, je sais son récit sincère et authentique. C’est avec son accord que  je mets en ligne ses propos enregistrés il y a quelques jours et qui, j’en suis sûre, intéresseront les ufologues confirmés ou néophytes  friands de témoignages.
Sylvie Joubert

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Témoignage

“Cela se passait en 1977 sur une route montagneuse très proche de Saillagouse dans les Pyrénées Orientales.  Ce village est  connu, notamment, pour son petit train jaune qui traverse le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes et les sites de  Villefranche-de-Conflent et Mont-Louis. Je ne me rappelle pas exactement le mois, car c’est loin. Je dirais en prenant une fourchette large que mon observation a eu lieu entre février et avril près du Col de Rigat, c’est-à-dire entre Eyne et Saillagouse sur la nationale 116. Par contre,  il m’est impossible de dire où cela s’est passé au kilomètre près. Il était autour de 22 heures ou 22 heures 30, il  faisait nuit, il n’y avait ni pluie, ni brouillard, bref, rien de spécial à signaler à ce niveau. Je longeais cette nationale, légèrement  tendue parce que je n’aimais pas conduire de nuit en montagne ma petite Renault 6 blanche, d’autant qu’il n’y avait personne sur la  route à cette heure tardive et que j’étais toute seule. A côté de ça, j’étais plutôt contente et de bonne humeur parce que j’allais voir  mes enfants, donc tout était normal. Puis, tout à coup, ma voiture s’est arrêtée sans que je puisse comprendre pourquoi. Quand je dis qu’elle s’est arrêtée, ce n’est  pas moi qui ai calé en raison d’une fausse manœuvre, non, c’est la voiture qui a cessé spontanément de fonctionner, moteur et phares compris. En même temps que cet arrêt brusque, est apparu devant mes yeux quelque chose d’orangé, et là mon esprit s’est un peu  bloqué… Entre l’arrêt de la voiture et la « chose » devant moi, cela faisait beaucoup en même temps !  En fait, j’ai éprouvé un  sentiment de peur, non à cause de l’objet orangé, mais en raison de ce que j’ai pris sur le moment pour une panne de voiture en pleine montagne, et en plus de nuit. Cette situation pour une femme seule qui n’y connaît rien en mécanique était vraiment stressante.

Les secondes suivantes, réalisant qu’il y avait un objet oblong, ovale et orangé, devant  moi en position basse, je restais stupéfaite. L’objet n’était pas dans le ciel, il était situé au  niveau de la route sur laquelle je roulais. Il s’agissait d’une route droite et montante puisque  j’étais en montagne, mais bien droite ; la « chose » était à quelques centaines de mètres devant moi, je dirais à environ 300 mètres. L’objet n’était pas posé au sol, il n’était pas non plus haut dans le ciel. Disons qu’il était un peu au-dessus de la route, en lévitation, et immobile durant  les premières secondes où je l’observais. Je n’y voyais ni hublot, ni clignotements, juste  quelque chose que je prenais pour un objet luminescent et oblong d’une couleur orange. Sur  l’instant, je ne pense pas spécialement à une soucoupe, juste à un engin ovale et orange, mais  sans interpréter ce qui se trouve devant mes yeux.

15829bDurant les premières secondes, je ne le vois pas en entier, je n’en aperçois qu’une partie, car une autre partie est légèrement cachée par un flanc de montagne.  Mais je sais qu’il ne  s’agit pas d’un avion ou de quelque chose que je connais déjà, je pense à un engin différent,  c’est tout. Par contre, c’est quand je l’ai vu bouger quelques secondes après, que j’ai eu la  confirmation que j’assistais au mouvement de quelque chose d’anormal. Il s’est tout d’un coup déplacé sur la droite dans la vallée, et là j’ai pu l’observer en entier. Il ne donnait pas  l’impression d’éclairer l’environnement, même s’il était luminescent, et je pense qu’il ne  s’agissait pas d’un très gros engin ; je le situe approximativement entre 5 et 10 mètres, en tout cas ce n’était pas un objet gigantesque. C’est à ce moment précis que j’ai eu le tout premier  sentiment de peur directement lié à l’objet, d’ailleurs je me suis mise à trembler un peu, puis,  au même moment, l’engin est parti en montant à la verticale. En même temps que le départ de  l’objet, ma voiture s’est mise toute seule à redémarrer, moteur et phares  compris, sans que je touche à quoi que ce soit.
Je n’ai pas eu le sentiment qu’il tentait de communiquer avec moi, il n’y a pas eu de contact. Par contre, j’envisage d’avoir été observée par le phénomène, sans que j’en sois absolument sûre. En plus, cela a duré seulement quelques secondes. Entre le moment où j’ai vu l’objet  et le moment où il a disparu, j’estime qu’il y a eu environ une vingtaine de secondes, maximum.

Ce qui est vrai, c’est que j’ai réalisé que je venais d’assister à quelque chose d’extraordinaire que je ne reverrai pas. Je savais que je  n’avais pas rêvé en raison du redémarrage de ma voiture coïncidant très exactement avec le départ à la verticale de l’engin à une vitesse  fulgurante. L’engin a disparu presque instantanément en une fraction de seconde et en départ vertical. Je n’avais même pas touché les clés,  et pourtant ma voiture repartait : cet aspect technique me confirmait qu’il y avait bien eu quelque chose d’anormal. Prenant conscience de  tout ça subitement, après le départ de l’engin, là j’ai un peu paniqué. Je ne suis pas sortie de la voiture, car j’étais trop contente qu’elle  redémarre toute seule, et je devais continuer ma route. Par la suite, avec un peu de recul, je me suis demandé ce qu’il s’était passé. Cela m’a fait me questionner, mais j’étais bien, j’étais  heureuse d’avoir assisté visuellement à quelque chose auquel je ne m’attendais évidemment pas, et qui me montrait que ce genre de chose  existait, que c’était vrai. Cela a été pour moi une expérience positive. Je n’ai eu aucune conséquence physique ni psychologique après cette  observation. Par contre, je n’ai pas éprouvé le besoin d’en parler à quelqu’un, afin de ne pas être prise pour une cinglée, cette expérience est restée un bonheur personnel. J’avais juste fait une tentative d’en parler à l’un de mes enfants, mais comme on ne m’a pas cru, je n’ai pas  insisté. Du coup j’ai plutôt évité d’en parler, il m’est presque arrivé parfois d’en avoir honte.  C’est vrai, j’aurais peut-être bien aimé pouvoir en parler pour partager mon expérience incroyable, mais cela ne s’est pas trouvé, et j’avoue ne même pas avoir pensé à l’époque confier  mon témoignage à un ufologue. Finalement, c’est devenu mon petit secret, et c’était très bien ainsi.
Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’il y a quelque chose ou quelqu’un d’autre pour, peut-être, aider, en tout cas montrer que nous ne  sommes pas seuls. Si je n’avais eu que la vue de l’objet oblong à 300 mètres de moi, j’aurais peut-être pu imaginer avoir eu une vision.  Mais, le fait que la voiture s’arrête instantanément avec l’apparition de l’objet, puis reparte aussi instantanément avec son départ,  m’éloigne définitivement de l’idée que j’ai pu rêver. La seule chose que je me suis demandée, c’est si le fait que j’avais vu ce phénomène  était ou non lié à une volonté inconsciente de ma part. Difficile de répondre à cette question ! Par contre, je sais que le phénomène lui-même n’était pas une vision, la « panne » et l’auto-redémarrage de ma voiture non plus.
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Même en y repensant aujourd’hui, cela m’apporte toujours autant de bien et de positif, il n’y a rien eu de négatif suite cette  expérience, ni dans mon esprit, ni dans mon corps. Parfois je me dis que j’aurais peut-être dû en parler, et que si j’avais été témoin de ce phénomène c’était aussi pour que le message aille vers les autres, mais c’est ce que je fais aujourd’hui. Cette expérience a été  unique dans ma vie. De temps en temps je regarde vers les étoiles en me disant que ce serait bien de voir à nouveau quelque chose,  mais ça ne marche pas…  Ils ne veulent pas ! (rire) »

Merci à Chantal pour ce partage.

Le passage du «OU» au «ET» – Le cœur ET la raison

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Une publication majeure et historique de Sylvie Joubert

Qu’est-ce que la réalité ? Certains diront que c’est ce que les sens nous donnent à voir, entendre, sentir, goûter et toucher, d’autres objecteront que  c’est ce qui est expérimenté concrètement ou bien validé par les savoirs. Et puis il y a ceux qui, au regard de la cohorte têtue des phénomènes dits « paranormaux » surgissant de-ci de-là, stipuleront qu’il faut aller bien au-delà des sens ordinaires, de la logique et de la rationalité, si l’on veut espérer décrire et comprendre le Réel. Il est vrai que la plupart des phénomènes paranormaux, c’est-à-dire phénomènes ne s’inscrivant pas dans le cadre des lois scientifiques, demeurent la plupart du temps non reproductibles, souvent aléatoires et impossibles à fixer : c’est le cas pour l’apparition inopinée d’un fantôme ou celle fugitive d’un ovni dans le ciel.
Tous domaines confondus, les parasciences cumulent des millions de témoignages que l’on ne peut décemment ignorer, ces phénomènes font qu’on le veuille ou non partie des expressions du Réel, expressions moins palpables que la pluie et le mur de nos maisons, mais authentiques malgré tout. Et ce n’est pas parce que la réalité des phénomènes paranormaux reste à ce jour opaque qu’il en sera toujours ainsi.

En effet, la masse considérable de témoignages en matière d’ovni, d’abduction, de médiumnité, de transcommunication audio et vidéo, de NDE-EMI, d’expériences multidimensionnelles diverses et variées, etc.,  appelle de toute évidence  une autre façon de considérer la connaissance en général et la recherche en particulier. Cette autre façon d’aborder la connaissance, il est temps que les parasciences la prennent en main, autrement dit, qu’elles cessent d’attendre que les sciences classiques valident leurs expériences. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, sauf exception,  cet espoir est vain pour des raisons méthodologiques, sachant que nos sciences ne sont tout simplement pas en mesure de sonder l’extrasensorialité ou encore la multidimensionnalité de l’esprit au regard du protocole de validation qu’elles suivent  inexorablement : elles ne possèdent ni les outils expérimentaux ni même les bases théorico-philosophiques pour cela, du moins en l’état actuel des choses.

Comprenons bien que la science (science exacte dite « dure » mais aussi science sociale dite «molle »), telle que nous la connaissons, est un modèle à bout de souffle basé sur une vision duelle selon laquelle les choses sont généralement vraies OU fausses, extérieures OU intérieures, conscience OU matière. Par ailleurs, les expériences doivent être mesurables et mathématisables, objectivées puis validées en fonction d’un critère de reproductibilité, toute expérience sortant de ce cadre étant automatiquement exclue du champ scientifique. Or, à ce jour, comment reproduire et mathématiser le survol d’engins apparaissant puis disparaissant la seconde suivante ? De quelle utilité peuvent être nos sciences traditionnelles fondées sur l’espace-temps classique, lorsqu’il s’agit de comprendre le cas des « missing time », celui des personnes confrontées à un « trou » temporel pour cause d’abduction ou toute autre raison impliquant un saut dimensionnel? Autre exemple, comment la science actuelle avec les outils qui sont les siens peut-elle éclairer le thème d’une conscience animale communiquant avec nos âmes humaines à partir d’une autre dimension ? Comment peut-elle prétendre questionner les présences animales, humaines ou « non terrestres » avec lesquelles nous sommes en contact télépathique, empathique et spirituel? … Et tant d’autres situations encore où les méthodes d’investigation scientifiques s’avèrent inopérantes, situations dont elles se désintéressent d’ailleurs ouvertement.
D’une part, ne demandons pas aux sciences traditionnelles ce qu’elles ne peuvent donner, d’autre part prenons acte que la non-contradiction ainsi que la reproductibilité sont des briques du savoir sur lesquelles elles reposent, et qu’elles ne sont pas prête à quitter pour l’instant.  Leur demander de remettre en question ces deux principes majeurs que sont la non-contradiction et la reproductibilité, c’est comme demander à l’Église d’accepter que le bien et le mal, le paradis et l’enfer, Dieu et le Diable, ne fassent en réalité qu’Un, une même entité désunifiée. Si certains théologiens de haut vol peuvent accepter le concept, la majorité des hommes et femmes de terrain ne pourront digérer une telle image parce qu’ils n’ont pas été formés à cela, tout comme persiste et signe sur le terrain religieux  la séparation des statuts entre l’homme et la femme.

Dire ceci n’enlève rien aux vertus des sciences, la question n’est pas là !  Non, le message consiste plutôt ici à dire la chose suivante : cessons d’attendre la bénédiction morale de nos institutions scientifiques, acceptons de déplaire à ses représentants et ne cherchons plus à tout prix à être validés par le savoir dominant, d’autant que ceci est probablement un vœu pieux.
PRENONS CONSCIENCE que les parasciences ont aujourd’hui l’élan nécessaire ainsi que les moyens humains de fonder un protocole de recherche inédit ; les compétences viennent de tous les horizons disciplinaires et de tous les coins du monde : physiciens, philosophes, psychologues, médecins, vétérinaires, professeurs, thérapeutes, écrivains, créateurs divers, etc., bref, hommes et femmes aux diverses compétences  ouvrent de plus en plus leur Cœur et leur Esprit aux différents reliefs du paranormal et à ses enjeux  multidimensionnels.
OSONS construire un protocole de recherche différent d’ores et déjà porté collectivement par l’esprit de tous ceux et celles soucieux de réunir physique et métaphysique, qui vivent déjà intimement et quotidiennement l’action simultanée du Cœur ET de la Raison…  non celle du Cœur OU de la Raison ainsi que les siècles passés ont tenté de nous le faire croire sous couvert d’idéologies politiques, religieuses et scientifiques. Sortir de ce OU, c’est sortir d’une forme insidieuse de tyrannie appelant le morcellement de la personne (et donc de sa société), et sortir de cette tyrannie c’est tourner le dos à  un certain nombre de préjugées duels que l’on nous a fait passer pour une fatalité.

Je n’ignore pas que cette émancipation à l’égard des sciences pourra constituer un véritable deuil pour ceux ayant idéalisé le savoir tel qu’il est enseigné sur les bancs de l’école, du lycée et de l’université ; s’il ne s’agit d’un deuil, du moins d’un dilemme source de conflit intérieur. Pourtant, créer du neuf afin que science et spiritualité ne soient plus considérées comme des parties opposables de nous même et du monde est dans l’air du temps, qu’on le veuille ou non. À nous de saisir la balle au bond.
Enfin, comprenons bien que les parasciences désignant ici ce PASSAGE du OU vers le ET, ne sont aucunement une négation de la science, elles caractérisent plutôt un état d’esprit scientifique où le Réel sort de l’illusion de la séparation,  c’est-à-dire un Réel perçu par le Cœur de la Raison : « Les parasciences ne sont pas, de ce fait, des disciplines qui vont nier la science, mais elles représentent au contraire des champs qui vont l’accomplir en l’ouvrant à l’invisible, à des domaines qu’elle niait par principe, négation qui faisait d’elle un savoir tronqué, incomplet, coupé de ses racines métaphysiques… Ainsi se dessinent les contours de ce qui sera la Connaissance humaine du futur, enfin réunifiée, celle que les prochaines générations auront pour défi de développer afin que mental et intuition se vivent ouvertement dans un continuum de conscience et non plus dans la contradiction ou la dualité. Alors l’invisible s’ouvrira à nous, non plus sous la forme de ce qui inquiète notre rationalité et menace nos frontières épistémologiques, mais comme le point d’arrivée de toute la connaissance humaine, dont il constituera le point d’achèvement » (Préface de P. Solal, ouvrage, « Parasciences – Le cœur de la Raison par S. Joubert, 2016 – Cf www.sylvie-joubert.fr)

                                        Janvier 2016

La nouvelle doctrine ufologique©

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Ce texte fait l’objet d’un copyright au nom de l’Académie d’Ufologie

Un texte de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie
sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie, tous les 2 membres de l’Académie d’Ufologie.

Octobre 2012

L’ufologie entretient des liens étroits avec le politique, l’économique, le religieux, la philosophie et les sciences. A ce titre, elle pourrait bien être un facteur de perturbation des fondamentaux de ces grands domaines, notamment en ce qui concerne : l’idée de souveraineté et de puissance, celle de frontière et de ressources, la parole de Dieu et le mystère de la création, la place de l’Homme dans l’univers et la conscience de soi, la Raison et le critère d’objectivité, pour n’en citer que quelques uns.

Mais l’hypothèse extraterrestre remet aussi en question la tendance que nous avons à séparer les disciplines, elle émerge dans nos sociétés comme une mort annoncée du séparatisme des savoirs ; en effet, toutes les spécialités sont mobilisées en ufologie, dès lors qu’il faut étudier les photographies d’objets non identifiés, les témoignages, les traces au sol ou aériennes, les rencontres rapprochées ou intuitives, les abductions, les rumeurs, les modes de propulsion possibles des engins etc… Il lui faut aussi proposer des explications, c’est-à-dire des théories ainsi que les protocoles permettant de les valider ou de les réfuter.

Une ouverture en amenant une autre, l’ufologue place l’Homme au cœur d’une vision profondément systémique, puisqu’il entreprend de penser conjointement l’être humain, la nature et le cosmos, mais aussi le local et le global, ou encore, l’infiniment petit quantique et l’infiniment grand intergalactique.

Par nature, l’ufologie met en relation savoirs et compétences. Attention, mise en relation ne signifie pas bazar intellectuel. De fait, des méthodes d’investigation rigoureuses y sont à l’œuvre comme dans n’importe quel champ des sciences humaines ou exactes.

D’une part, l’Académie demeure attentive à la sélection et au partage de corpus théoriques variés issus de divers horizons (physique, socio-anthropologique, philosophique, mathématique, optique, journalistique, spiritualiste, artistique, etc.).  Notons que ces approches théoriques diversifiées sont là pour alimenter une réflexion plurielle en « libre service », où chaque Académicien peut aller puiser en fonctions de ses propres curiosités et compétences. D’autre part, l’Académie regroupe des chercheurs mettant en œuvre des méthodes d’investigation complémentaires, expérimentales,  quantitatives et qualitatives.

Ainsi, la recherche ufologique prouve à l’occasion qu’elle est capable de mesurer, observer,  collecter et analyser des informations relevant des faits, d’opinions, de témoignages ou de comportements (contact avec le sensible, la personne, le terrain, la nuance et la subjectivité) : ceci s’apparente à une approche qualitative. Elle est également en mesure de mettre en perspective des informations chiffrées quantifiables, mesurables et mathématisables (le dénombrement objectif, l’impersonnel, le reproductible et le vérifiable) : nous sommes alors dans le cadre d’une approche dite quantitative.

Toutes ces approches se complètent et sollicitent le croisement des disciplines.

La doctrine ufologique (D U) repose donc sur la pluridisciplinarité, c’est-à-dire la coopération / juxtaposition  entre les disciplines. Qu’est-ce à dire ? Que les traces ou témoignages autour des objets usuellement nommés alien, ovni, soucoupe, etc…  sont étudiés par plusieurs disciplines à la fois, suivant des méthodologies issues des sciences humaines ou exactes.

Pourtant, le vrai challenge n’est pas là !

Le challenge de la nouvelle doctrine ufologique (N D U) de l’Académie est plus ambitieux encore. Il consiste à déplacer les mentalités et les techniques d’investigation de la pluridisciplinarité vers la transdisciplinarité. Autrement dit, mettre en commun les compétences diverses de chaque disciplines, afin que l’ufologie n’appartienne pas en propre à l’une d’entre elles. La N D U transdisciplinaire ainsi comprise, sort par définition du cadre d’une discipline en particulier et, par conséquent, de l’espace-temps conceptuel réductif/moral dans laquelle cette dernière est enfermée. Dès lors, l’ufologie offre à nos deux cerveaux un autre plan de route et d’investigation qui pourrait nous réserver bien des surprises.  A l’ancienne carte cognitive de nos mémoires individuelles ou collectives,  doit succéder un autre entendement du monde ; dans ce nouvel entendement du monde,  le non terrestre, le non identifié et le non-rationnel trouvent une place légitime parce qu’ils sont un champ du possible.  Bref, une autre compréhension de l’univers, de ses dimensions… Et de nous-mêmes !

En ce sens l’ufologue expérimenté ou novice, par l’intérêt même qu’il porte à l’hypothèse extraterrestre, qu’il en ait conscience ou non, est acteur de ce changement de paradigme.  Dès lors, le rôle de l’Académie est probablement de mettre en scène toutes les compétences dont elle dispose, afin que nos sociétés, nos institutions et nos gouvernants en finissent avec les dénis ou  les secrets de polichinelle autour de l’hypothèse extraterrestre. Au terme des dénis et des faux secrets d’un temps révolu, nous serons alors en mesure d’exprimer publiquement certaines hypothèses qui nous aideront à comprendre comment des vaisseaux de formes différentes apparaissent puis disparaissent la seconde d’après, pourquoi des êtres non ordinaires lumineux ou grisâtres surgissent devant nos yeux ébahis, comment des communications s’impriment en traces aériennes, terrestres, physiques ou en traces télépathiques, et tant d’autres choses encore !

L’enjeu de la Nouvelle Doctrine Ufologique c’est la conquête des divers niveaux de réalité révélés par la transdisciplinarité, puis leur classement. Nous sommes donc bien au-delà de la simple pluridisciplinarité, à peine admise et pourtant déjà désuète. L’Académie offre les conditions intellectuelles et intuitives (« intellectives ») à tous les chercheurs en herbe ou confirmés qui ne se satisfont plus des discours officiels sur la réalité, également sur ce qui est censé être rationnel ou irrationnel. L’enjeu n’y est rien de moins qu’un bouleversement du réel fondé sur une logique des réalités multiples,  une rationalité ouverte en somme!

Sylvie JOUBERT, Octobre 2012

Sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie

Réaction autour de « THE NEW HUMANS »

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mai 2009

Réaction de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie, autour du document:

5th Root race, Indigos, China’s Super Psychics & Star Children.
A human upgrade program orchestrated by extraterrestrial contact; the evidence and implications.

by Mary Rodwell, RN © 2006
Principal of the Australian Close Encounter Resource Network, ACERN

Ainsi que je le disais, j’ai un sentiment partagé sur ce texte. Si le style un peu,  » bric-à-brac  » (exposition de faits/ citations sans développement) tend à faire perdre à ce document une partie de sa crédibilité, je trouve qu’il y a néanmoins des pistes de réflexion intéressantes.
Je vous transmets donc en points négatifs et positifs, ce que ce document m’inspire a priori :
– par point négatif, j’entends les éléments qui tendent à affaiblir sa validité intellectuelle, sa pertinence générale.
– Par point positif ceux qui, au contraire, pourraient alimenter favorablement la réflexion ufologique et méritent que l’on s’attarde dessus.
Il s’agit des points qui, personnellement, me donnent envie de poursuivre la réflexion et c’est ce que j’ai fait.

Les points négatifs qui affaiblissent et invalident les propos de Mary Rodwell:

1) Problème de style : trop de mots employés possèdent une consonance  » secte  » ou  » New Age  »
(commentaire) Ce problème de style confère au document une spiritualisation ambiante qui donne le ton jusqu’à la fin du récit, et finit par nuire à l’ensemble.
Ainsi, on trouve beaucoup de termes galvaudés du type  » Nouveaux Humains « ,  » Nouveaux enfants « ,  » êtres de lumières « , etc… Tout ceci évoque un peu trop les révélations et les postulats du New Age, ou celles de certaines sectes dans l’attente d’une nouvelle ère… Ce type d’écriture fait entrer l’ufologie dans cette rhétorique passéiste, un peu douteuse, et je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure des choses à faire lorsqu’on met sur le devant de la scène les hypothèses ufologiques, déjà périlleuses par nature.
Mary Rodwell qualifie ces enfants d’hyper intelligents, créateurs, télépathiques, aptes à la guérison, clairvoyants, profondément spirituels, connectés avec l’Univers de façon innée, etc. Cette vision presque idéale est gênante, d’autant qu’elle revient aussi à idéaliser l’ET dont on sait finalement peu de choses et autour duquel les certitudes sont fragiles.

2) La justification de sa thèse repose sur des citations successives  » un enfant a dit que… un pays a fait… , un docteur a écrit… etc. »
(commentaire) Au lieu de s’essayer à un raisonnement personnel sur le sujet de ces enfants, l’auteur justifie ses propos en découpant dans les mots des autres qui vont dans le sens qu’elle s’est donnée : tel pays, tel docteur, tel enfant… ont dit que effectivement des enfants… Nous sommes dans une sorte de patchwork intellectuel qui ne parvient pas à remplacer la construction d’un raisonnement d’où découlent in fine des vraies propositions intellectuelles. On ne justifie pas une thèse par la superposition de citations, les citations agrémentent une thèse, mais ne la remplacent pas. Au final, son article puise des informations en vrac et dans des genres si différents que cela perd en cohérence et en pistes tangibles.

3) Le phénomène est un peu trop vite rattaché à l’ufologie
Le lien entre ces enfants différents et la piste extraterrestre n’est pas a priori très évident. Si ces enfants existent, cela je le crois volontiers, rien ne dit que leur état soit directement lié à un programme extraterrestre.
D’autres pistes que celle de l’influence ET pourraient aussi légitimement être envisagées lorsqu’un enfant manifeste des comportements étranges: exemple, pourquoi pas par les acquisitions de vies antérieures ? Pourquoi pas par les effets psycho-physiques non maîtrisés de la radioactivité sur l’ADN et le comportement humain ?…
Pourquoi pas par le fait que la population mondiale compte plus de 6,5 milliards d’habitants, contre un milliard il y a deux siècles, et que donc il y a statistiquement plus de chance de trouver des enfants exceptionnels ? etc…..
Autrement dit, l’hypothèse ET est une piste, non la seule. Aucun début de lien de cause à effet n’est mis en évidence dans ce texte.

4) La récurrence du terme « anomalie » pour justifier la véracité de l’action des ET sur nous. Simplisme.
(commentaire) La norme, c’est la règle commune consentie par le sens commun.

Une anomalie désigne tout phénomène qui s’éloigne de ce qui est considéré comme normal. À partir d’anomalies inexplicables par le savoir de notre époque, Mary Rodwell associe un peu vite anomalie et intervention génétique extraterrestre : elle se demande comment l’humanité a pu acquérir de tels gènes énigmatiques? Sa réponse à partir des anomalies inexplicables constatées sur les enfants des Étoiles est que l’intervention génétique extraterrestre pourrait bien être l’explication. Un peu hâtif, même s’il ne faut pas après tout exclure cette hypothèse.

D’une part, l’anomalie d’une époque fait souvent sens et vérité pour l’époque qui lui succède, d’autre part, la vie manifeste en permanence des anomalies sans qu’il soit besoin de les justifier par des actions extraterrestres.

Quel sens donner à la norme dans le développement psychologique et physique ?

Comment la définit-elle ? Personne ne sait trop ce que sont les normes puisqu’elles sont surtout une convention collective ou un état des lieux à une époque donnée compte tenu de l’avancement des savoirs. On ne peut affirmer sans de sérieuses réserves que la surcapacité psychique et intellectuelle constitue, d’une part une anomalie, et d’autre part qu’elle soit délivrée par une sorte de téléchargement de données non terrestres.

À l’opposé extrême des Enfants des Étoiles dont elle parle, les monstres, les « serial killers », les fous, etc. aussi sont objets d’anomalies. Pour autant, sont-ils, eux aussi, issus de manipulations extraterrestres ? Sur capacités et sous capacités ne font-elles pas tout simplement partie des hypo et hyper de la vie sans qu’il soit besoin d’y ajuster l’hypothèse ET ? Qu’est-ce qu’un évolutionnisme normal ?

Des pistes positives pouvant enrichir la réflexion ufologique

1) Sa prémisse: l’Humanité au bord d’un saut quantique …
(commentaire) Elle n’insiste pas sur ce point, néanmoins elle utilise l’expression  » saut quantique  » pour positionner son récit. Cette métaphore est adéquate et traduit bien les enjeux autour des Enfants des Étoiles/Indigo, comme ceux de l’Ufologie en général puisqu’elle relie les deux. Je partage son regard lorsqu’elle dit que si la théorie quantique est correcte, nous sommes alors effectivement raccordés à tout, ce qui inclue l’interdépendance avec des visiteurs extraterrestres.

C’est de ce saut qu’elle parle implicitement tout au long du texte en s’aidant de divers témoignages, comme si les enfants en question en étaient les éclaireurs.

Elle pose sa pensée dans cette toile de fond du saut quantique, c’est-à-dire du changement brusque de l’état d’un système, en ce sens je trouve la métaphore judicieuse, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Cela signifie que notre humanité pourrait échapper à toute définition, du moins par les standards de l’ancienne, et ne pas répéter l’Histoire.. La thématique de l’OVNI est la préface d’une autre entrée dans l’Histoire de l’espèce. À la place de l’Histoire, telle que nous la connaissons, pourrait se substituer une compréhension plus  » énergétique  » des civilisations. Dans cette compréhension énergétique les époques deviennent un peu moins des évènements s’enchaînant de cause à effet, un peu plus des états d’énergie donnés passant vers l’état d’une autre énergie collective.

L’un des enjeux des phénomènes ET en général, ou plus spécifiquement des enfants des Étoiles, est que cela présente un nouveau type d’évolution dans lequel la vie n’est pas seulement un fil déroulé chronologiquement (Histoire), mais un entremêlement de fils au sein duquel toute action (éventuellement intervention ET) sur l’un affecte l’autre et déploie des champs de consciences différents.

2) le rôle qu’elle attribue au subconscient, en tant que voie de téléchargement du programme extraterrestre vers notre espèce: images mentales, symbolisme, fréquences subliminales, hypnose, télépathie de concepts…
(commentaire) Les ufologues sont, à juste titre, très attentifs aux faits, aux traces, aux témoignages, aux rapports de gendarmerie, aux radars, etc.. Bref, à tout ce qui est palpable, empirique, mesurable, observable, objectivable et susceptible d’entrer dans une méthodologie. C’est bien, mais ne serait-ce pas l’arbre qui cache la forêt ? Et si ces faits cachaient un autre ensemble ? Et si ces phénomènes avérés, satisfaisant pour notre intellect d’homme et de femmes logiques, n’étaient que la partie immergée et minime de l’iceberg ?
Pour sa part, Mary Rodwell met l’accent sur un versant moins mesurable (donc périlleux, mais courageux aussi !) : celui du téléchargement de la réalité ET via l’inconscient. Ainsi, elle nous dit que les Enfants d’Étoile accèdent à des paquets d’informations extraterrestres ou issues des sciences exactes/humaines par le biais du subconscient, ceci sans faire appel aux mots. Cette idée, si on l’étend aux milliards d’autres humains et non seulement à une minorité d’enfants d’Étoiles, suppose que le contact est donc déjà établi par des modes de communication (peut-être plus  » végétatifs  » qu’actifs) qui nous échappent.

Au-delà des divergences de point de vue entre les partisans de la thèse Gaïa et les partisans de l’hypothèse ET, peut-être y a-t-il là un axe de recherche commun à entreprendre, et qui concerne la communication par le biais de notre inconscient collectif (en tout cas, on va l’appeler comme ça en attendant d’en savoir plus).

N’y a-t-il pas une logique commune de conduction et de transmission du message que l’on pourrait relier? même si elle reste encore à découvrir.

Téléchargement de données ET ou projection des messages de la Terre vers nous-mêmes (hypothèse ET et hypothèse Gaïa), nous avons peut-être affaire à un type de communication œuvrant sur un champ d’application collectif, et qui pourrait être de même nature. En tous cas, on peut se poser la question.

Il y a peut-être plus de démarche à mener en commun entre les partisans des deux thèses que de raison de les opposer. Par ailleurs, plutôt que de ranger un peu trop vite ces possibilités du côté du paranormal, du psychique ou de l’irrationnel, je me demande s’il ne serait pas bon de conjuguer nos efforts en vue de mieux comprendre de quelle nature est ce(s) champ(s) de communication, plutôt que de perdre du temps à justifier qu’une hypothèse est vrai et l’autre fausse.

Cette piste me semble sous représentée dans les investigations menées par les ufologues…. si j’en crois les sites, les blogs, les forums, les ouvrages, etc.

La question/hypothèse implicite est donc la suivante : ces téléchargements non conscients, échappant à la pensée rationnelle, ne contribuent-ils pas à asseoir internationalement la réalité (voire la communication) avec l’extraterrestre au moins autant que la comptabilisation des observations, des témoignages, et le souci de la preuve. ?

Quelque chose opérant au niveau de la fréquence, de la puissance symbolique (jeu universel de correspondance et d’analogie), pourquoi pas du champ morphique de Rupert Sheldrake (champ qui contiendrait de l’énergie sans être constitué de matière (atome, électrons, etc.) seraient déterminants dans le comportement des êtres vivants qui hériteraient d’habitudes de l’espèce par « résonance morphique « . Des modes de communication entre eux (ET) et nous (les terrestres) arrivant à notre conscience par l’action d’une image ou d’une connaissance immédiate non inférentielle, c’est-à-dire n’étant pas la conclusion d’un raisonnement. D’où l’importance de ne pas sacrifier l’intuition au profit du scientisme, qui peut en certaines situations s’avérer assez limité et inopérant.
Cette piste suggère que nous traitions par l’extension la définition de l’émission/réception, et que nous comprenions la communication comme une interférence occupant le terrain du multidimensionnel et des champs de conscience pluriels.

3) Du changement personnel au changement de paradigme Mary Rodwell note que les enfants imprégnés du programme extraterrestre évoluent dans un cadre plus large de réalité personnelle où sont stimulées des prises de conscience multidimensionnelles modifiant le paysage psychologique, intellectuel et spirituel de l’individu. Ce même phénomène vu à l’échelle collective, conduit à un changement de paradigme. Un changement de paradigme s’accompagne d’une reformulation des représentations du monde, de nouveaux comportements, ainsi que d’un autre consensus autour des valeurs scientifiques.
Même si l’auteure se contente d’employer ce terme  » paradigme  » sans développer, sans expliquer, je trouve qu’elle utilise ce terme à bon escient, car il est probable qu’on ne peut pas dissocier le développement de l’hypothèse ET de celle de changement de paradigme (je travaille actuellement sur cette idée et vous transmettrai un essai sur ce thème bientôt).

On peut raisonnablement penser qu’une modification de la conscience de groupe va de pair avec un changement de paradigme dont on peu essayer de comprendre le cheminent à travers le double mouvement ci-dessous :
a) le changement de paradigme est la conséquence d’une évolution sociale logique/naturelle de l’Homme
→ il ne faut pas tout rapporter à la présence ET, il appartient à l’esprit magique de rechercher systématiquement des explications en levant les yeux au ciel ou dans les sous-sols de la Terre. Des sauts quantiques d’une civilisation peuvent aussi advenir sans regarder du côté des manipulations génétiques issues des programmes extraterrestres. Nous générons nous-mêmes nos modifications, nos évolutions et à force de persistance elles accouchent de paradigmes. Il ne faut pas voir de l’intervention extraterrestre partout. Dire comme Mary Rodwell qu’il y a assurément une surévolution anormale due aux ET, est à mon sens un peu expéditif comme raisonnement.

b) le changement de paradigme est soumis à des rapports d’influence (palpables ou non) entre les ET et nous-mêmes, sachant que l’ET ne s’adresse pas uniquement à nos sens, mais à l’être multidimensionnel qui nous habite et dont nous n’avons pas forcément une claire conscience
→ la présence avérée d’UFO-phénomènes ne peut être neutre sur nous, il faut donc en repérer les  » multi-entrées  » sur nos psychés, nos comportements, nos découvertes, nos corps aussi. Ces  » multi-entrées  » doivent être recherchées aussi bien dans la matière que dans l’esprit,
– entrée de l’influence par l’esprit (information envoyée par télépathie sur des niveaux multidimensionnels de conscience qui vont se répandre socialement sous forme de rêves personnels, d’art, d’intuition fulgurante, de connaissance innée, d’informations fréquentielles projetées sur nos l’ADN, etc… Puis, diffusion de ces informations par résonance morphique)
– entrée de l’influence par la matière (implants, passages d’engins visuellement identifiés, traces au sol, signaux radios, expériences sur abductés ou le bétail, etc… Puis, diffusion de ces informations par diverses formes institutionnelles qui vont de l’édition à la médiatisation en passant par les associations…)

Document rédigé par Sylvie JOUBERT le 4 mai 2009