Commentaires de Jacky Kozan sur la lettre de l’US Navy

Affaire des diapositives classées TOP SECRET par l’US NAVY

Commentaires de Jacky Kozan
19 janvier 2020

 

C’est un appel à l’aide que lance l’US Navy.
Il est destiné au monde politique américain et prend à témoin les citoyens.

 

Examen du texte
En réponse à la demande d’information, le Coordonnateur FOIA écrit:

L'examen de nos dossiers et de nos systèmes révèle que l'ONI ne dispose d'aucun dossier libérable lié à votre demande. 

La réponse aurait très bien pu s’arrêter là puisque c’est la seule réponse possible. Cependant le coordonnateur à tenu à préciser:

L'ONI a recherché dans nos dossiers des documents pouvant être liés à votre demande. 

Une précision de communication qui montre que le service FOIA ne s’est pas arrêté à faire une réponse négative, mais qu’il a fait preuve de bonne volonté en participant de façon plus approfondie au travail de recherche.
Et surtout le service mentionne mentionne qu’il a trouvé quelque chose:

Nous avons découvert certaines diapositives d'information marqués et classifiés "TOP SECRET" de manière appropriée, l'Autorité de Classification d'Origine a déterminé que la libération de ces matériaux causerait des dommages exceptionnellement graves à la sécurité nationale des États-Unis.

Voilà une mention qui, à coup sûr, ne passera pas inaperçue, d’autant plus que des précisions suivent:

... les matériaux déclencheraient des mesures de protection ... dans le cadre des activités de renseignement des États-Unis, en support de la Sécurité Nationale des États-Unis. En plus, les documents déclencheraient des mesures de protection au titre... des Affaires Scientifiques et Technologiques liées à la Sécurité Nationale des États-Unis. 

Ces informations complémentaires viennent conforter la mention précédente, au cas où un lecteur n’en aurait pas bien saisi l’importance.
Le coordonnateur précise, un peu comme un demande de bien vouloir l’excuser:

Pour cette raison, les documents sont exemptés de divulgation. Par conséquent, ces enregistrements ne peuvent pas être publiés et sont retenus.

D’autant plus qu’il ajoute:

Nous avons également déterminé que l'ONI possède une vidéo classifiée "SECRET".  L'ONI a transmis votre demande au Naval Air Systems Command afin qu'il prenne une décision quant à sa divulgabilité.

Cette forme de rédaction est inhabituelle dans la rédaction de réponses négatives à des demandes de documents dans le cadre de la loi sur la liberté à l’accès à l’information.

A noter aussi la mention « par ordre » (By Direction) sous la signature, qui veut dire que le coordonnateur est habilité à rédiger ce texte. Il assume ainsi sa responsabilité quant à son contenu, après avoir mentionné clairement les façons de le joindre.

Alors, plus qu’un simple réponse à une demande d’information, cette lettre attire l’attention sur des faits d’importance majeure concernant la Sécurité Nationale des USA et signale que ces faits ne peuvent pas être publiés.

En clair: ni le Congrès, ni le Président des USA ne peuvent avoir connaissance du contenu des documents retenus. A moins que la lettre, dont le public a pu avoir connaissance, ne se retrouve par hasard entre les mains d’un Sénateur qui décidera ensuite de demander plus d’information à l’US Navy.

Souhaitons qu’il en soit ainsi rapidement.

Treize seigneurs des programmes spéciaux OVNI révélés

Treize seigneurs des programmes spéciaux OVNI révélés

Source

Vous trouverez ci-dessous une liste de Directeurs de Programmes Spéciaux pour le Bureau du Sous-secrétaire à la Défense, Acquisitions, Technologie et Logistique (OUSDAT) depuis le début des années 90, en commençant par ceux d’un groupe de « Special Access Projects » liés aux ovnis que l’Amiral Thomas Wilson avait tenté de contacter. En règle générale, lorsqu’un individu se voit confier le poste de Directeur des Programmes Spéciaux, il se voit également confier de nombreuses autres tâches, notamment celle de secrétaire exécutif du Comité de Surveillance du « Special Access Projects », celle de directeur du bureau de coordination du « Special Access Projects » (SAPCO) et celle de membre de la haute direction du Groupe de Revue du SAPOC. Je crois comprendre que le directeur des programmes spéciaux pour OUSDAT est membre du groupe de revue principal qui relève directement du sous-secrétaire à la Défense. Cela lui donne une position de leader unique.

Chaque année, chaque « Special Access Projects », y compris les programmes non reconnus et « exclus » ou « agités », doit présenter un rapport au Senior Review Group. Une fois que le Senior Review Group est informé, celui-ci décide du niveau d’information approprié que l’ensemble du SAPOC va recevoir au cours de la réunion. Cela signifie que s’il y a une passerelle ou un lien entre le monde de l’entreprise et le gouvernement (l’Armée), par où les informations relatives aux OVNIS sont transférées, ce serait le Senior Review Group et en particulier le Directeur des Programmes Spéciaux pour OUSDAT.

Un aperçu des informations disponibles concernant les personnes répertoriées ci-dessous indique que le poste de directeur des programmes spéciaux (et toutes les autres tâches qui vont de pair) est souvent attribué à un poste tardif – souvent proche de la retraite de l’armée. En outre, très souvent, ces personnes se tournent vers le secteur privé. Se pourrait-il que l’extension en tant que directeur des programmes spéciaux et le siège au Senior Review Group soient utilisés comme une sorte de « briefing » sur la réalité OVNI / ET pour des officiers sélectionnés qui passeront bientôt dans le secteur privé? D’après Tom Delonge, de To The Stars Academy, le général William Neil McCasland, qui avait été directeur des programmes spéciaux avant d’être muté à la base aérienne Wright Patterson, a admis la réalité des phénomènes, les récupérations après crash, la rétro-ingénierie réussie sur la technologie anti-gravité et plus encore.

Général McCasland

Bien que je ne pense pas que chaque personne sur la liste ci-dessous sache nécessairement tout sur la réalité OVNI / ET – probablement certains sont mieux connectés que d’autres – leur position même les aurait placés à une Top Position absolue (au-delà même du Président des États-Unis) pour en savoir plus sur chaque SAP OVNI recevant un financement du Département de la Défense. Peut-être que certains ont peut-être eu le droit à de nombreuses visites de laboratoires de rétro-ingénierie, mais pas tous – il est impossible de le savoir avec certitude. Mais si nous sommes curieux de savoir qui, au sein de notre gouvernement, a probablement des informations sur ce qui s’est réellement passé depuis la série de récupérations après crash, qui ont eu lieu dans les années 1940 et s’est prolongé jusque dans les années 1950 et peut-être même au-delà, cette liste constitue un bon point de départ.

Mon espoir est que ces personnes – ainsi que d’autres – qui détiennent des connaissances qui pourraient révéler l’embargo sur la vérité se rendent compte que briser leur serment, dans cette situation, est la démarche la plus patriotique qu’ils puissent faire. La dissimulation OVNI, bien que protégée par la loi, est complètement antidémocratique et constitue une abomination qui doit cesser. En dissimulant de telles vérités fondamentales à la population de cette planète, l’humanité a été tenue pour ignorante quant à sa place dans un univers rempli de vie, notre civilisation a été maintenue dans un âge sombre de la technologie et l’esprit de notre constitution a été subverti par une infime minorité qui estime avoir le droit de tenir les élus à l’écart du processus. Seuls les actes audacieux, risqués et courageux de ceux qui sont au courant peuvent changer cette situation lamentable. Autrement, la Constitution des États-Unis d’Amérique aurait dû être brûlée et déchiquetée au moment où la décision – au nom du secret – de renverser les valeurs sur lesquelles notre nation était fondée. L’oligarchie doit prendre fin; les dirigeants du monde noir doivent agir!

NOTE 1: Il y a un intervalle de temps important dans cette liste entre septembre 2001 et février 2006.

NOTE 2: Utilisez le lien suivant pour rechercher le Sous-secrétaire à la Défense et le Secrétaire à la Défense pour chaque période.
https://military.wikia.org/wiki/Under_Secretary_of_Defense_for_Acquisition,_Technology_and_Logistics

Document pertinent pour cette liste qui détaille comment les responsables du Département de la Défense finissent par travailler pour le secteur privé:
https://docs.pogo.org/report/2018/POGO_Brass_Parachutes_DoD_Revolving_Door_Report_2018-11-05.pdf

Les treize seigneurs

(SI VOUS ÊTES L’UN DE CES SEIGNEURS ET QUE VOUS LISEZ CE POST, VEUILLEZ AGIR POUR EXPOSER CE CAMOUFLAGE, DE PLUS DE 70 ANS, DE VÉRITÉS VITALES QUE CHAQUE HUMAIN A LE DROIT FONDAMENTAL DE SAVOIR!)

1 – BRIGADIER GENERAL RALPH H. GRAHAM 1992 – 1993
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106922/brigadier-general-ralph-h-graham/

2 – MAJOR GENERAL MICHAEL C. KOSTELNIK June 1994 to September 1995
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106489/major-general-michael-c-kostelnik/

3 – MAJOR GENERAL WILLIAM F. MOORE December 1995 – September 1998
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106189/major-general-william-f-moore/

4 – MAJOR GENERAL MARSHAL WARD September 1998 – September 2001 (At
least until this date.) https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/105297/major-general-h-marshal-ward/
https://media.defense.gov/2013/Mar/26/2001329981/-1/-1/0/AFD-130326-010.pdf

(Il y a un écart entre septembre 2001 et février 2006. Je n’ai pas pu trouver d’informations sur les personnes ayant occupé le poste de directeur des programmes spéciaux au cours de cette période.)

5 – MAJOR GENERAL PAUL G. SCHAFER February 2006 – July 2008
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/104703/major-general-paul-g-schafer/

6 – LIEUTENANT GENERAL CD MOORE July 2008 – June 2009
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/107967/lieutenant-general-cd-moore-ii/

7 – MAJOR GENERAL WILLIAM NEIL MCCASLAND June 2009 – May
2011
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/104776/major-general-william-n-mccasland/
* Veuillez noter que le général William McCasland a été le premier conseiller de Tom Delonge qui a aidé à organiser son équipe et lui a avoué que Roswell et les récupérations après crash avaient eu lieu.

8 – MAJOR GENERAL THOMAS J. MASIELLO MAY 2011 – 2013
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108071/major-general-thomas-j-masiello/

9 – BRIGADIER GENERAL RICHARD S. STAPP July 2013 – November 2014 http://investor.northropgrumman.com/news-releases/news-release-details/retired-brig-gen-richard-s-stapp-appointed-vice-president

https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108685/brigadier-general-richard-s-stapp/
https://www.linkedin.com/in/scott-stapp-4986b35

10 – BRIGADIER GENERAL DAVID B. BEEN March 2015 – August 2016 https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108867/brigadier-general-david-b-been/

11 – MAJOR GENERAL JOHN P. HORNER July 2016 – May 2018
https://fastrope.wildapricot.org/Industry-to-Industry-Forum/6147874

https://www.defense.gov/Newsroom/Releases/Release/Article/823445/general-officer-assignments/source/GovDelivery/

https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108713/major-general-john-p-horner/

12 – MAJOR GENERAL DAWN DUNLOP 2018 – May 2019
https://www.linkedin.com/in/dd1522
https://www.afcea.org/content/dunlop-assigned-office-secretary-defense

https://www.afmc.af.mil/News/Article-Display/Article/1790130/former-412th-test-wing-commander-embodies-captain-marvel-spirit/

13 – AF COLONEL BRUCE MONROE May 2019 – (DUNLOP’S Interim
Replacement) https://www.airforcetimes.com/news/2019/06/10/two-star-fired-from-running-top-secret-program-office-under-multiple-ig-investigations/

Document de « Reddit » traduit par Jacky Kozan le 24 octobre 2019

Une intelligence non humaine (INH) cause de l’observation de Wellington en 1978

La ré-analyse d’observations d’ovnis
prouve qu’elles ont été causées
par une intelligence non humaine.

Une publication du Dr Bruce Maccabee, le 03/04/2019

 

Une récente ré-analyse des mouvements de lumières et d’objets non identifiés détectés par radar lors des célèbres observations néo-zélandaises du 31 décembre 1978 prouve que les objets étaient contrôlés par des intelligences inconnues, c’est-à-dire « intelligence non humaine (INH)« .

L’analyse initiale, qui a duré trois mois et demi, a conclu que les feux et les cibles n’étaient pas explicables en termes de phénomènes connus. Cette conclusion a été présentée à la conférence de presse qui s’est tenue à New York il y a quarante ans le 26 mars 1979. Le lendemain, la section Science du New York Times, qui en a rendu compte, a déclaré que « ces observations constituaient le meilleur exemple à ce jour d’un épisode qui ne pouvait pas être expliqué par des moyens conventionnels ». Une ré-analyse récente des observations montrent que, non seulement les observations n’étaient pas explicables par des moyens conventionnels mais aussi que les mouvements des objets montraient qu’ils étaient contrôlés par une INH.

L’enquêteur en chef, le Dr Bruce Maccabee, a déclaré lors de la conférence de presse que c’était la seule observation civile d’ovni à cette date qui impliquait plusieurs témoins ainsi que des enregistrements audio, des films couleurs et des enregistrements radars terrestres et aériens. Il convient de noter que, selon le contrôleur de la circulation aérienne de l’aéroport de Wellington, l’avion Argosy transportant les témoins était le seul avion au sud de Wellington où les observations ont eu lieu.

Parmi les témoins de l’avion figuraient le pilote William Startup, le copilote Robert Guard et une équipe de presse composée de deux journalistes, Quentin Fogarty et Dennis Grant, du cameraman, David Crockett et du preneur de son, Ngaire Crockett. Les témoins du radar de Wellington étaient Goeffrey Causer et Bryan Chalmers. L’équipage se trouvait à bord de l’Argosy, un cargo quadrimoteurs, pour obtenir des images devant illustrer un documentaire sur des observations survenues dix jours plus tôt, le 21 décembre 1978.

Les observations ont eu lieu au cours de deux périodes débutant le 31 décembre, la première ayant eu lieu de 12h15 à 1h00 (heure locale) alors que l’avion volait vers le sud en emportant les journaux du dimanche de Wellington à Christchurch et le second entre 2h30 et 3h00 alors que l’avion volait vers Blenheim au nord. Au cours de la première période, l’équipage a vu des lumières au comportement étrange près de Kaikoura sur la côte est de l’Ile du Sud tandis que le radar de Wellington détectait des « cibles » inattendues (points lumineux sur l’écran radar indiquant la présence d’objets réfléchissant les ondes radar) à divers moments et endroits par rapport à l’avion. Ces cibles se situaient entre 15 et 20 milles à l’est de la côte, près de l’avion. En règle générale, elles apparaissent à un emplacement pour une seule rotation du radar (12 secondes par rotation) et elles apparaissent ensuite à un emplacement différent, à des kilomètres de l’emplacement précédent lors de la rotation suivante.

Dans un cas, Wellington a dit à l’avion qu’il y avait une cible de 3 milles marins (plus de 5 km) devant lui et le commandant de bord a répondu immédiatement, « Merci. Nous l’avons trouvé. C’est une lumière clignotante. » Le cameraman a filmé trois flashes d’une lumière bleu-blanche devant l’avion. Alors qu’il n’y avait pas de lumière bleue dans le cockpit de l’avion, seulement des ampoules de compteurs, rouges, éclairant faiblement, il n’y en avait aucune sur la surface extérieure de l’avion. Les lumières de Kaikoura se trouvaient à plus de 20 milles à l’ouest de l’avion, trop loin pour être filmées, cela peut être considéré comme une observation multiple-témoins-radar-visuel-film-couleur, peut-être la toute première. (L’armée pourrait avoir quelque chose comme ça.)

Il y avait de nombreuses détections radar alors que l’avion volait vers le sud, mais une série de détections a été particulièrement intéressante car il était évident que la cible radar était sous contrôle intelligent. Cet incident, surnommé « Cible Doublant de Taillle (CDT) », a commencé quand une cible est apparue immobile pendant environ une demi-minute derrière l’avion alors qu’il volait vers le sud. La cible s’est alors déplacée à droite de l’avion, à 4 milles. Environ 20 secondes plus tard, elle s’est dirigée vers l’avion et le contrôleur de la circulation aérienne a déclaré à l’avion, « Il y a une grosse cible volant en formation avec vous à présent. Votre cible a doublé de taille« . Pendant ces conditions CDT, l’inconnu était si proche de l’avion, peut-être à seulement un kilomètre, que le radar de Wellington ne pouvait pas détecter une séparation entre les deux. La CDT a duré environ 40 secondes puis le contrôleur a dit à l’avion: « Votre cible a été réduite à une taille normale. » L’objet inconnu s’est éloigné de l’avion. Il est à noter que l’avion volait à plus de 200 km/h lorsque l’objet inconnu s’est approché puis a ajusté sa vitesse pour qu’elle corresponde à celle de l’avion. D’autres fois, l’objet inconnu était stationnaire. Cela indique clairement que cet objet inconnu était sous contrôle intelligent.

L’avion a atterri à Christchurch où les journaux ont été déchargés. Puis l’avion a volé vers le nord à travers la même région à l’est de l’Ile du Sud où les observations précédentes avaient eu lieu. Quelques minutes après le décollage l’avion se trouvait à une altitude d’environ 3 000 pieds et venait de percer la couverture nuageuse quand les membres de l’équipe de presse et l’équipage ont vu une lumière brillante devant eux, à environ 30 degrés à droite. Elle semblait être à la même hauteur que l’avion. La première impression du capitaine Bill Startup c’était qu’il regardait la lune mais ne voyait aucune des caractéristiques lunaires (cratères). Le copilote Robert Guard a dit que cela ressemblait à une orange pressée et le journaliste Dennis Grant l’a comparée à une balle de ping-pong éclairée par une lampe de poche dans une pièce noire. Quentin Fogarty a simplement dit que c’était si brillant que cela éclairait les nuages au-dessus de lui. David Crockett a commencé à tourner. Malheureusement, à cause de l’espace restreint dans le cockpit, il a dû tenir la caméra sur son épaule alors, toutes les images sont déformées par les mouvements de la caméra. Cependant, certaines des images ont été obtenues lorsque Crockett à placé l’appareil photo sur l’arrière du siège du copilote mais ces images sont rondes avec un « point » vert sur un côté.

Peu de temps après avoir vu la lumière, Bill Startup a activé le radar météorologique de l’avion et a détecté une grosse cible dans la direction de la lumière, à environ 30 degrés à droite et à une distance de 18 milles. Alors que l’avion volait droit vers le nord-est et montait, la lumière restait à droite et la distance diminuait. Lorsque l’avion se trouvait à environ 35 milles de Christchurch, la lumière le suivait à une distance d’environ 10 milles. Quelques minutes plus tard, alors que l’avion se trouvait à 40 milles au-delà de Christchurch, Startup décida de se tourner vers lui pour voir ce qui se passerait. L’avion était à 13 000 pieds et volait à plus de 320 km/h. Lorsque l’avion a tourné à droite, la lumière a diminué son mouvement vers l’avant afin d’éviter de se trouver devant l’avion. Cette réaction au changement de direction de l’avion indique que la lumière était sous contrôle intelligent.

Il y a eu d’autres incidents impliquant des mouvements d’objets qui, en premier lieu, n’auraient pas dû être là. Lorsque ces observations ont été annoncées pour la première fois, les sceptiques ont proposé de nombreuses explications, telles que Vénus, Jupiter, des passeurs de drogue, des reflets de la lumière de la ville sur des oiseaux, des bateaux de pêche et des canulars. L’enquête initiale a permis de conclure que tous ces objets et lumières étaient inexpliqués. La ré-analyse récente confirme cette conclusion vieille de quarante ans et y ajoute la conclusion récente selon laquelle ces inconnus étaient sous contrôle « d’intelligence non humaine (INH) ».

Bruce Maccabee, le 03/04/2019

Nouveau livre de Robert Roussel: OVNIS 1947-2017 Le choix du déni

Disponible chez L’Harmattan

Le nouveau livre de Robert Roussel

Membre de l’Académie d’Ufologie

Quand j’ai commencé à lire « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni », j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de 50 pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler; il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Robert Roussel a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Comme je suis ufologue, j’y ai trouvé des informations sur des observations ufologiques ou sur certains événements que je connaissais auparavant mais présentées dans un contexte historique et qui m’ont donné une nouvelle dimension à l’histoire de l’ufologie française ainsi qu’une compréhension bien explicitée de la façon dont nos élites l’ont appréhendée au cours des 70 dernières années.
Page après page, je voulais en savoir davantage. J’ai eu le sentiment de construire l’histoire de l’ufologie française à partir de différentes pièces. En tant qu’ufologue j’avais des pièces, mais pas toutes et je n’avais pas de place pour ranger celles que j’avais; je n’avais pas de ciment et je ne suis pas maçon. Robert Roussel apporte tout ça dans « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni »!
Dans ce livre j’ai découvert une présentation des événements, des personnes et des organisations chronologiquement triées et liées entre elles. Même s’il contient beaucoup d’informations, il est agréable à lire et il simplifie la compréhension de l’histoire de l’ufologie.
Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’au cours des 40 dernières années, Robert Roussel a fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience de journaliste .
Robert Roussel nous offre un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire. Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle étant annoncée et en route, dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement ce qui leur a été camouflé depuis 70 ans.

Jacky Kozan, le 09 juillet 2018

L’expression « soucoupes volantes  » à 70 ans

 

Trois minutes en juin

l’observation d’ovni qui a changé le monde

observations de 9 « soucoupes volantes » par Kenneth Arnold le 24 juin 1947

Conclusion du livre du Dr Bruce Maccabee

 

 

Le sujet de ce livre est un événement, c’est l’observation étrange qui s’est produite il y a environ 70 ans.

On m’a demandé pourquoi je prenais la peine d’étudier et d’écrire au sujet d’une observation si ancienne alors qu’il y a des milliers d’observations plus récentes et mieux sous certains aspects, tels que des témoins multiples, des traces physiques, des photos, des films, des vidéos, des radars, etc…

Ma réponse est la suivante: après avoir chassé la chimère communément appelée soucoupes volantes (OVNIs ou PANs) pendant environ 50 ans, principalement en étudiant les meilleures observations les plus récentes et en ne trouvant aucune réponse réelle quant à ce que ces événements représentent, (ne pas accepter n’importe quoi!) j’ai décidé qu’il était temps de revenir en arrière, au début, avec l’espoir que je puisse découvrir quelque chose d’important que les enquêteurs avaient manqué.

Comme on l’a souligné précédemment dans ce livre, il y a eu plusieurs centaines d’observations au cours de la période de juin à août 1947. La question était: laquelle devrais-je étudier? La plupart des rapports d’observation n’ont pas été étudiés, si on les compare aux enquêtes faites de nos jours (étudier complètement l’observation à partir d’entretiens multiples avec les témoins, connaître les détails de l’environnement de l’époque, étudier les effets physiques, le cas échéant, tout en recherchant des explications possibles, etc…) Les éléments les plus proches des enquêtes modernes sur les OVNIs ont été les entretiens entre les témoins et les journalistes, les membres du service de renseignement de l’US Air Force et dans quelques cas, le FBI. Ces entretiens n’ont fourni en général que des informations superficielles sur les observations. Les détails techniques nécessaires pour prendre la décision OVNI ou non, n’ont pas été fournis dans la plupart des cas.

Alors que j’avais étudié différents cas pour savoir si nous avions raté quelque chose comme des détails importants sur les « soucoupes volantes », j’ai commencé à me rendre compte qu’une observation émergeait, la tête et les épaules au-dessus du reste. Cette observation s’est distinguée parce que le témoin s’était effectivement interrogé lui-même. Dans le rapport de son « auto-interview », il avait fourni un historique détaillé de l’événement ainsi que de nombreux détails techniques qui permettaient de décider s’il était possible ou non que cela puisse être expliqué.

Après avoir compris que cette observation était importante pour d’autres raisons que le fait que ce fut la première observation publiée, j’ai commencé à me demander ce qui nous avait manqué lorsque nous, avec notre approche « sophistiquée » moderne de l’enquête OVNI, avons presque jeté cette observation parce qu’il n’y avait qu’un seul témoin (on croyait qu’il n’y avait meilleure preuve concluante que d’autres rapports faisant référence à la même observation) et parce qu’il n’y avait aucun soutien photographique ou radar ou d’autres preuves.

Je me réfère bien sûr à l’observation de Kenneth Arnold. Ce n’était pas seulement par hasard que c’était la première observation publiée. Ses mesures et son calcul de vitesse l’ont mis à part des autres observations de soucoupe et sa croyance initiale selon laquelle il avait vu des avions d’enfer, nouveaux, lui donnaient une sorte de couverture pour présenter sa découverte à ses pairs sans qu’ils pensent que cet homme apparemment normal était devenu fou.

Ensuite, j’ai commencé à réaliser ce que nous avions manqué. Ce que nous avions manqué, c’est le fait que cinq types importants d’informations nécessaires pour une analyse appropriée d’une observation des OVNIS, du type de celles qui manquent à d’autres rapports, avaient été inclus dans le rapport d’Arnold:

1 – la crédibilité et l’exactitude du témoin: c’était un homme d’affaires prospère, sans historique d’embrouille ou de canular; il a été formé techniquement et a essayé d’être aussi précis que possible en présentant son observation; il critiquait de manière appropriée l’exactitude de ses observations et n’était pas sceptique quant à ce qu’il avait vu; il a été le meilleur enquêteur de sa propre observation et cela a fait de lui le premier enquêteur OVNI (soucoupe volante).

2 – le bon endroit: il volait à haute altitude avec une visibilité « illimitée » et par conséquent, il a pu voir les objets pendant de nombreux miles au Nord et au Sud et pendant plusieurs secondes, il était à l’ouest des objets et voyageait presque perpendiculairement à leur direction de vol, il pouvait les voir passer près de hautes montagnes, y compris le Mt. Rainier et le Mt. Adams, pendant une partie du temps, ils ont été assez proches de lui pour qu’il voit leur forme générale.

3 – le bon moment: il volait à un moment où l’atmosphère était calme, de sorte qu’il pouvait laisser l’avion voler de lui-même alors qu’il observait les objets; il était là quand ils sont apparus et sont passés; il était là quand le soleil était haut à l’ouest de lui, lui donnant ainsi une vision optimale de l’ensemble de la scène située à l’est par rapport à lui.

4 – la bonne attitude: il était assez étonné de ce qu’il voyait pour décider d’essayer d’estimer leur taille et leur vitesse en utilisant les outils qu’il avait disponibles: attaches rapides; montre avec une trotteuse; les caractéristiques géographiques des lieux (Mt. Rainier et Mt. Adams).

5 – il était pleinement alerte et capable d’enregistrer (dans sa mémoire) les détails majeurs et certains détails mineurs du passage des neuf objets qui n’étaient manifestement pas des avions conventionnels.

Plus je pensais à ces cinq types d’informations, et en particulier à l’information (4) ci-dessus, plus je me demandais si ce n’était qu’un hasard aléatoire qui les rassemblait dans cette observation ou si quelque chose de plus profond était en cours ici. Si ce ne fut pas le hasard, est-ce que cette observation avait été organisée. . . par eux?

Je me suis demandé pourquoi les objets se laisseraient voir par un témoin crédible dans des conditions de vision optimales, de sorte que l’observation ne pouvait pas être expliquée?

Le message?

Et puis une réponse est venue à moi: en apparaissant à un témoin irréprochable et en lui fournissant suffisamment d’informations visuelles pour rendre l’observation inexplicable, ils lui avaient envoyé un message et à travers lui, à toute l’humanité.

C’est alors que j’ai décidé d’écrire ce livre pour montrer à tous la vraie importance de cette observation: elle a prouvé que nous ne sommes pas seuls.

Vous n’êtes pas seuls.

Dr Bruce Maccabee, juin 2017

La petite histoire d’un grand film « Rencontres du troisième type »

Source

Steven Spielberg est fasciné par les extraterrestres depuis son enfance. Ce n’est donc pas un hasard s’il livre «Rencontres du troisième type», en 1977, comme troisième long métrage cinématographique de sa carrière. Classique désormais incontournable d’une poésie inimitable, le film ressort sur les écrans le 1er septembre à l’occasion de son 40e anniversaire.

Steven Spielberg n’a que 18 ans lorsqu’il présente «Firelight», long métrage traitant d’étranges disparitions d’animaux, d’objets et d’humains (en fait, des enlèvements commis par des extraterrestres). Il sort le film au budget de 500$ dans une salle locale et fait… un dollar de profit! Et le sujet lui reste en tête.

«J’ai toujours cru à l’existence [des ovnis], les descriptions faites par les témoins se ressemblent trop. C’était avant que les médias s’en emparent et que le sujet devienne un passe-temps culturel, une religion alternative», explique-t-il des années plus tard en entrevue.

Gentil requin

Pendant la postproduction de «The Sugarland Express» (1974), il signe une entente pour réaliser un film de science-fiction avec les studios Columbia et commence à travailler sur le concept. Il pense d’abord à un long métrage à petit budget ou à un documentaire et l’intitule «Watch the Skies». Mais «Les dents de la mer» commence à l’occuper et après son succès, Columbia lui accorde le droit de tourner le film qu’il veut. Or, le scénario qui lui est proposé ne lui plaît pas, puisqu’il n’inclut aucun ovni.

Il décide alors de prendre les choses en main et s’inspire des émotions que génère, chez lui, la chanson «When You Wish upon a Star» («Quand on prie la bonne étoile») de «Pinocchio». Il s’adjoint aussi les services de Jerry Belson – qui ne sera pas au générique – pour peaufiner le scénario, renommé «Rencontres du troisième type» d’après l’échelle développée par J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis pour la US Air Force et consultant embauché par Spielberg. «Je voulais également inclure un élément de conspiration, rappelant le Watergate», souligne le cinéaste.

Il ne prononce jamais le mot «science-fiction» pour décrire le projet, préférant le terme «spéculation scientifique», même s’il avoue aujourd’hui être un peu plus «sceptique» qu’à l’époque quant à l’existence des ovnis. Car, en choisissant un sujet aussi obscur qu’une rencontre avec des extraterrestres, sur Terre, il joue sa carrière ; «Star Wars» n’étant pas encore sorti et la science-fiction n’étant pas un genre prisé du grand public!

«Sky’s the limit!»

Il choisit Richard Dreyfuss, son complice des «Dents de la mer» pour incarner Roy. «Ils étaient tous de grands enfants, dit-il de ses acteurs. Même François Truffaut a toujours eu un cœur d’enfant. Il a été mon premier choix […] Pour les militaires, j’ai choisi des acteurs plus cyniques, plus marqués par la rudesse de la vie. Pour le reste… nous avons tous fait ce film comme des enfants, en croyant en des choses qui ne sont pas logiques, auxquelles seuls les enfants croient, puisqu’ils n’ont pas besoin de logique.»

Au départ, Spielberg évalue le budget de son film à 2,7 millions $, mais la facture monte rapidement entre les tournages sur les lieux, notamment en Inde, la construction de maquettes, etc. Ce sont les effets spéciaux qui font grimper la note, puisque la somme dont dispose Douglas Trumbull, le responsable des effets visuels («2001, Odyssée de l’espace»), est de 3,3 millions $! Le cinéaste ne se décourage pas… pas plus que Columbia, en difficulté financière à ce moment. «J’avais une idée très précise de ce que je voulais en terme visuel, même si je ne savais pas l’exprimer. J’étais fasciné par la manière dont la lumière ‘tape’ la lentille d’une caméra, ce cercle créé autour de l’objet», détaille-t-il.

Steven Spielberg termine la postproduction en juin 1977, soit 13 mois après le début du tournage… et trop tard pour faire de «Rencontres du troisième type» une superproduction estivale, place prise par «Star Wars»! La sortie est fixée à novembre et le succès est immédiatement au rendez-vous, Ray Bradbury déclarant même qu’il s’agit là du meilleur film de science-fiction. Depuis, les techniques utilisées par Douglas Trumbull, qui n’ont pas pris une ride, ont durablement influencé l’industrie cinématographique. Et, en 1990, quand Steven Spielberg se fait demander de résumer sa carrière en une seule image de l’un de ses films, il répond sans hésitation que c’est celle de Barry, le petit garçon, ouvrant la porte de sa maison pour voir l’ovni. «Cette magnifique, mais terrible lumière, comme du feu passant à travers la porte. Barry est tout petit et c’est une très grande porte, mais il y a énormément d’espoir ou de danger après le pas de la porte.»

Les 10 chiffres magiques

– Le budget final de «Rencontres du troisième type» est de 20 millions $ (à titre de comparaison, le premier «Star Wars» a coûté… 11 millions $).

– Le film engrange 303,78 millions $ aux guichets mondiaux.

– Nommé dans huit catégories aux Oscars, le long métrage en remporte un pour la direction de la photographie de Vilmos Zsigmond.

– Les cinq notes de musique, connues mondialement, sont choisies par Spielberg parmi plus de 300 permutations proposées par le compositeur John Williams.

– En 1978, le remix disco de la chanson thème de «Rencontres du troisième type» atteint la 30e place du palmarès!

– La trame sonore mise en vente – et certifiée or – dure 41 minutes.

– Seuls deux extraterrestres sont réalisés à l’aide de marionnettes mécaniques pour la scène finale, le cinéaste ayant embauché des fillettes, «plus gracieuses», selon lui, que des garçons.

– Pendant la portion indienne du tournage, Spielberg conduit environ deux heures par jour pour se rendre sur le plateau et longe une immense usine. Ce sont ces immenses bâtiments qui lui donnent l’idée du visuel du vaisseau mère.

– Le réalisateur ne cache pas que les 25 minutes du film ont été les pires à monter, car il était constamment insatisfait, trouvant qu’il manquait ce qu’il appelle «le facteur wow!».

– Une grande partie du plateau d’Alabama est détruite par un ouragan et les studios Columbia sont alors obligés de trouver sept millions $ auprès d’entreprises privées pour payer les réparations.

«Rencontres du troisième type» ressort en version 4K restaurée le 1er septembre aux USA et au Canada.

Le monde va changer – Merci à tous

La période des élections est terminée.
Les citoyens ont manifesté leur demande de changement du système politique français. Un grand nombre de personnalités politiques solidement ancrées à leurs traditions ont été éjectées. Il en reste encore beaucoup trop mais c’est un bon début.
Quelle que soit la future Politique qui va nous gouverner, l’important c’est de constater que les citoyens demandent officiellement et clairement un changement de système politique, un changement de leur gouvernance.
Pour certains ce besoin de changement exprimé est une surprise et ils s’interrogent…

Pour l’Académie d’Ufologie, c’est le résultat du cumul de petites actions d’information du citoyen concernant « la refonte du discours officiel sur ce qu’est la réalité »(Sylvie Joubert). Nous basons nos actions sur la demande de levée de l’embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations extraterrestres interférant avec notre environnement. Nos cibles prioritaires sont les personnalités politiques et les personnalités scientifiques.
Nos publications sur Internet, entre nous et sur facebook, sont relayées par d’autres associations animées par nos adhérents, puis par d’autres associations ou personnes. Bien qu’elles ne soient pas spectaculaires, nos publications s’immiscent dans la vie de tous les jours des citoyens.
Nous sommes concernés par l’ufologie et agissons pour la levée d’un embargo sur la vérité mais il y a beaucoup d’autres domaines où des responsables d’association agissent pour la levée d’un embargo sur une vérité. Le cumul de ces actions a fini par réveiller une partie de la population et une grande opération de nettoyage vient de commencer.

Dans les semaines qui viennent nous allons voir si les nouveaux venus en Politique reconduiront les us et coutumes de leurs prédécesseurs ou s’ils décident de tenir compte de la réalité pour gouverner. Souhaitons qu’ils s’intéressent rapidement à notre embargo sur la vérité.

Merci à tous d’avoir participé à nos échanges et pour vos publications. Continuons dans le même sens. Le monde va changer et on y sera pour quelque chose.

Jacky Kozan le 19 juin 2017

Différentes possibilités de contact extraterrestre-humain

Traduction d’un texte de la chroniqueuse Cheryl Costa
dans le Syracuse Newtimes du 22 mai 2017

Quand les gens parlent d’avoir des contacts avec d’autres « gens pas de chez nous », ils pensent généralement qu’une soucoupe volante, ou un engin étranger indescriptible, atterrirait sur la pelouse près de la Maison Blanche. Cela a été illustré en 1951 dans Le jour où la Terre s’arrêta.

Un autre scénario est qu’un immense engin extraterrestre s’arrêtera au-dessus des capitales des principaux pays du monde. Encore une fois, ce scénario a été représenté la première fois dans la série de télévision V et plus tard avec le film Independence Day.

Bien sûr, il y a l’autre idée selon laquelle le premier contact se fera dans un endroit éloigné et secret comme dans les Rencontres du Troisième Type de Steven Spielberg. Ce film est basé sur un aterrissage coordonné très secret et un échange culturel à la Devils Tower dans le Wyoming.

Enfin, une approche très différente, encore une fois de Steven Spielberg, a été E.T. l’extraterrestre. Dans cette histoire, un vaisseau extraterrestre débarquerait dans une zone boisée en dehors d’une grande ville pour une sorte de mission d’enquête. Un membre de l’équipage extraterrestre serait laissé sur place et finirait par rencontrer un garçon du quartier et sa famille. Cette histoire a présenté l’idée de contact avec les extraterrestres au cours d’un événement moins grand, non organisé par le gouvernement. Spielberg a offert la notion que le premier contact pourrait être établi avec quelqu’un d’aussi simple qu’un jeune garçon. Au cœur de ces histoires il y a un concept fondamental: les extraterrestres doivent être les initiateurs du contact avec les êtres humains.

Qu’en est-il de la possibilité pour les humains d’atteindre les extraterrestres? peut-être avec un signal radio? Vous pourriez suggérer que c’est impossible. En fait, de plusieurs façons, la race humaine l’a déjà fait. Bien sûr, les premiers événements remarquables qui ont envoyé des signaux radio dans l’espace extra-atmosphérique étaient, au mieux, un incident involontaire.

En 1938, deux entreprises allemandes appelées Telefunken et Fernseh diffusent 72 heures sur les Jeux olympiques de Berlin sur les ondes en utilisant des signaux de télévision VHF à haute fréquence et haute puissance. Les signaux ont ciblé intentionnellement des sites éloignés à Berlin et à Potsdam, hébergeant des installations de visualisation spéciales appelées bureaux de télévision publique.

Il convient de noter que les signaux radio VHF ne rebondissent pas sur l’ionosphère de la Terre comme les signaux radio à ondes courtes, parce que les signaux radio dans les bandes de fréquences VHF ou supérieures passent à travers l’ionosphère terrestre et ils rayonnent dans l’espace extra-atmosphérique. Depuis la fin des années 1940, toutes les stations de télévision qui transmettent des fréquences VHF et UHF ou plus, ont rayonné dans l’espace. Chacun de ces signaux a porté nos images, nos voix, nos mots et nos messages commerciaux dans l’espace profond.

En juillet et août 1945, les militaires américains ont fait exploser le premier de trois dispositifs nucléaires. Les explosions nucléaires génèrent d’énormes rejets d’énergie. Cette émission massive d’énergie est émise à travers le spectre électromagnétique. Le signal aurait été considérablement fort sur toutes les fréquences à la fois. Ces détonations nucléaires ont été les premiers signaux massifs générés par les humains. En se déplaçant vers l’extérieur à la vitesse de la lumière, ces signaux seraient capables d’être reçus en tant que bruit RF à large bande à plusieurs années-lumière de distance. Ces signaux d’éclatement nucléaire ont communiqué un simple message: quelqu’un casse des atomes.

Depuis plus de cinq décennies, entre 1945 et 1996, environ 2 000 explosions pour essais nucléaires ont été réalisées. Le Traité d’interdiction des essais nucléaires a été signé en 1963 et pendant les 30 années qui ont suivi, les essais nucléaires ont été progressivement éliminés. Depuis 1998, seuls l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord ont mené des essais nucléaires souterrains.

Il convient de noter que, chacun de ces plus de 2 000 essais nucléaires a produit une puissante poussière d’énergie de radiofréquence à large bande qui est allée dans l’espace. A chaque fois, nous indiquons simplement que nous sommes toujours là et nous sommes toujours en train de casser des atomes.

En 1974, les scientifiques du radio-télescope d’Arecibo, à Porto Rico, transmettent un message graphique à haute puissance dans l’espace. Le message contenait des informations graphiques codées sur l’humanité et la Terre. Le signal a été transmis vers le point Messier 13 (M13), qui est un amas globulaire d’étoiles. L’intention était de communiquer des informations de base sur nos espèces. Il faut noter que le groupe M13 se trouve à 25 100 années-lumière de la Terre. Cela pose la question: pourquoi n’ont-ils pas choisi un système étoile plus proche comme un qui est à moins de 50 ans?

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2017

 

Que se passe-t-il ici ?

Que se passe-t-il ici ?

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG
6 octobre 2016

Texte en Français après l’image

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Combien de grandes publications écrites doivent publier la connexion Clinton/ET avant que les journaux télévisés publient cette histoire?

Combien d’articles doivent être écrits avant que les modérateurs des débat télévisés interrogent la candidate Clinton à propos de sa connexion ET?

Combien de fois le Directeur de campagne de Clinton, John Podesta, doit-il aborder le sujet avant que les journaux télévisés reçoivent le message?

Combien de fois la Secrétaire d’Etat Clinton ou le Président Clinton doivent-ils prendre des dispositions pour être interrogés sur la question ET dans des interviews basés sur l’humour, avant que les journaux télévisés donnent suite?

Il y a une élection importante dans quelques semaines. A quoi pensent donc les producteurs des journaux télévisés? De quoi ont-ils peur?

Que se passe-t-il ici ?

Théorie des anciens astronautes par Jacky Kozan

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

Le texte ci-dessous est un résumé, les affirmations ne sont pas étayées par des références de documents. Je le rédige d’après mes connaissances personnelles, résultat de quelques dizaines d’années de lecture et de réflexion. Cependant il est très facile de trouver les sources, souvent multiples, des informations ci-dessous en saisissant les mots clés adaptés dans un moteur de recherche.

Pour essayer d’appréhender notre propre situation dans l’univers et dans le temps, afin de la comparer à celles d’autres civilisations, nous devons prendre en considération:
– l’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers
– l’apparition de la vie dans l’univers
– l’apparition de la vie sur Terre
– la place de notre civilisation dans le temps
– les limites de l’archéologie
disparition des traces de civilisation
camouflages de découvertes archéologiques
fouilles superficielles
– les structures irréalisables par nous aujourd’hui
– les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science
– les grandes religions qui décrivent la création de la Terre et de l’Homme
la Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki
– les livres apocryphes

L’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers

L’univers existe depuis 13,6 milliards d’années, la Terre existe depuis 4,5 milliards d’années.
Sur l’image ci-après, si l’on considère 2 000 ans de notre civilisation, le trait jaune qui la représente devrait avoir une largeur de 6 microns. C’est à dire qu’on ne pourrait même pas le voir, car la résolution de l’œil est de 25µ, ce qui correspond à l’épaisseur d’un cheveu très fin. Il faut commencer par bien enregistrer cette comparaison.
En élargissant un peu l’âge de notre civilisation, on peut donc se la représenter avec un trait jaune juste visible.
La question qu’il faut se poser c’est:
– est-il possible que d’autres traits jaunes, à peine visibles, aient pu exister depuis la création de l’univers et depuis la création de la terre?
Réponse: on peut en mettre des milliers rien que sur la Terre. En prenant une bonne marge de sécurité on peut affirmer qu’il est possible que des centaines de civilisations aient existé sur la Terre avant nous.

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L’apparition de la vie dans l’univers

En cherchant à se documenter dans les écrits les plus anciens, quelle que soit leur appartenance religieuse, on finit par trouver des affirmations très semblables et la bienséance veut maintenant que l’on admette que l’homme a été créé, il n’ y a pas très longtemps, par un « dieu ». La notion de « dieu » variant largement d’une religion à une autre. Elle semble désigner une hiérarchie montante par rapport à l’humain, chacun se l’étant représentée selon son acquit personnel. Là, pas question d’apparition de la vie ni d’évolution, pas d’origine probable ni en lieu ni en temps. Ce qui est tout à fait compréhensible et apporte de la crédibilité au récit.
Certaines théories scientifiques mettent en avant une création accidentelle de la vie sous la forme de cellules les plus simples, puis une évolution progressive vers les bactéries les poissons, les reptiles, les mammifères et enfin l’humain, joyau final de l’aboutissement des évolutions techniques nécessitées par l’environnement évolutif.

Aucune de ses deux théories n’est recevable par nous aujourd’hui. La vérité est forcément tout autre.

Certaines publications affirment qu’en toute logique scientifique, si on réfléchit sur le développement de l’ADN au fil du temps, on s’aperçoit que la vie a probablement commencée, avec le premier ADN, il y a 10 milliards d’années. La Terre n’existait pas encore, elle n’a existé que 6 milliards d’années plus tard. On peut donc en déduire que la vie était présente dans l’univers bien longtemps avant que la Terre n’existe. Si plusieurs milliers de civilisations ont eu la place pour exister sur la Terre alors dans l’univers entier combien y en a-t-il eues pendant ces 6 milliards d’années avant la Terre?

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La place prise par notre civilisation

Comme la Terre est jeune, la vie existe probablement dans l’univers bien avant elle. Notre planète a pu déjà héberger des centaines de civilisations, peut-être bien plus avancées techniquement que la nôtre aujourd’hui. Avant nous, des centaines de civilisations avancées ont existé sur Terre et des millions dans l’univers. La place que nous occupons sur l’échelle de l’évolution du monde est si petite que nous ne pouvons même pas la représenter à l’échelle sur une feuille de papier A4! Oublions son aspect éphémère et comprenons qu’il serait incompréhensible que nous ne croisions pas d’autres civilisations ou que nous ne trouvions pas de traces de civilisations avancées précédentes qu’elles fussent de « chez nous » ou d’ailleurs.

Les limites de l’archéologie

Alors pourquoi ne trouvons-nous pas en permanence et partout des traces de civilisations anciennes?

D’abord, il y en a, comme par exemple les pyramides diverses, les constructions anciennes incompréhensibles, les marques diverses déroutantes (Nazca et autres en Chine). Au Liban à Baalbek, un chantier de pierres de taille pesant 2 000 tonnes a été abandonné. Par qui ?

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La disparition des traces des civilisations

Ensuite, il faut savoir combien de temps les traces d’une civilisation peuvent subsister dans un univers en évolution permanente. Des documentaires TV ont été diffusés pour nous expliquer qu’après l’extinction d’une espèce, les traces physiques d’une civilisation disparaîtraient complètement au bout de 25 000 ans ou au mieux 250 000 ans s’il y a des traces de radio activité. Mais comme les étoiles de notre galaxie baignent dans les rayons gamma, bien malin sera celui qui saura faire une différence.

Les camouflages de découvertes archéologiques

Lorsque l’on s’intéresse au problème des traces de civilisations anciennes (pas 5 000 ou 10 000 ans mais 1 million d’années ou 100 millions d’années) et que l’on consulte les publications archéologiques, on découvre que beaucoup de découvertes, non conformes à la bienséance politico-religieuse, sont écartées ou détruites. Certaines sont conservées bien à l’abri des intelligences agitatrices. J’ai même lu qu’il y aurait plus de trésors camouflés que visibles dans des musées.

Les fouilles sont superficielles

Les fouilles archéologiques sont faites en creusant le plus souvent au niveau d’un mètre et jusqu’à un maximum de l’ordre de 8 mètres. Il ne s’agit pas des travaux de génie civil débouchant sur des découvertes archéologiques, mais des fouilles dans le cade d’une recherche scientifique.
En supposant qu’il en reste quelque chose, à quel niveau se trouveraient des traces d’une civilisation qui aurait existé il y a cent millions d’années ? Il faut tenir compte de l’érosion et autres modifications du paysage dues à la géologie.

Des structures irréalisables par nous aujourd’hui

Avec la généralisation et l’amélioration des communications de plus en plus d’image sont publiées par des chercheurs, canulars exclus, montrant des constructions que nous sommes bien incapables de reproduire ou même de comprendre, maintenant, alors que nous nous considérons comme la civilisation la plus évoluée qu’il n’ait jamais existé dans l’univers. L’explication la plus facile et la plus adaptée c’est d’en attribuer leur construction a des civilisations différentes de la nôtre, qu’elles soient de chez nous ou d’ailleurs. Il ne faut pas écarter systématiquement cette explication sous le seul prétexte qu’elle n’est pas conforme aux discours religieux.

Les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science

Il faut encore moins écarter cette hypothèse car l’on sait que même les anciens documents écrits des religions décrivent des créatures différentes des humains: les géants de la Genèse, les anges, les djinns et autres entités non humaines qui ont eu un impact sur l’évolution de notre civilisation.
Là encore le monde religieux, scientifique et politique ne veut pas prendre en considération des faits qu’il ne comprend pas ou à propos desquels quelqu’un lui a conseillé de ne pas s’en occuper car ces hypothèses là seraient nuisibles à son évolution personnelle. Résultat: des traces de civilisations antérieures à la nôtre existent et certains personnages sont mentionnés dans les écritures saintes, mais tout ceci doit être ignoré. Résultat, les dirigeants du monde mentent aux citoyens depuis 2 000 ans au moins pour conserver le pouvoir et des avantages à la charge de ces mêmes citoyens.

Les grandes religions décrivent la création de la Terre et de l’homme

La Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki dont j’ai lu des extraits, mentionnent que la Terre a été créée par un ou plusieurs dieux et que l’homme a aussi été crée par ces mêmes divinités. Viennent s’ajouter aux humains d’autres personnages plus proches des dieux que ne le sont les humains. Certains existaient avant que l’homme ne soit créé alors que d’autres, comme les Djinns ont été créés en même temps que l’homme à partir des flammes du feu. L’homme ayant été créé à partir des cendres du feu, a donc été créé après les Djinns.
La documentation existe, elle est abondante, il n’y a qu’à lire. Les textes se recoupent bien: l’homme a été déposé sur Terre à un certain moment et à ce moment là d’autres créatures évoluant à proximité des dieux existaient déjà.

La Bible Septante serait due à l’initiative du fondateur de la Bibliothèque d’Alexandrie, Démétrios de Phalère, qui vers 270 av. J-C. aurait suggéré à Ptolémée II d’ordonner la traduction en grec de tous les livres israélites, textes sacrés et narrations profanes. Des savants juifs au nombre de 72 (six de chacune des douze tribus d’Israël) auraient été chargés de ce travail qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante.
Pour la version française, Louis Segond (c’est le nom de famille), né en 1810 et mort en 1885 à Genève, est un pasteur protestant et théologien qui, à la demande de la Compagnie des Pasteurs de Genève, a traduit la Bible en français à partir des textes originaux hébreux et grecs, c’est la traduction « Segond ».
A retenir, le texte de La Genèse 6.1 à 6.4 qui mentionne en particulier que « Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité« .
Ce texte n’apparait plus sur certaines éditions récentes de la Bible.

Le Coran est le texte sacré de l’islam, qui reprend la parole de Dieu. Ce Livre reste le premier et le plus ancien document littéraire authentique connu en arabe jusqu’à ce jour, comme la tradition musulmane le présente.

La Bhagavad-Gita qui est la partie centrale du poème épique Mahabharata, est un des écrits fondamentaux de l’hindouisme.

Le Kojiki est l’un des plus ancien écrit japonais existant puisqu’il date de 712 après J.-C. C’est un recueil de mythes et de légendes expliquant la fondation du Japon comme la formation des iles, l’origine des dieux ou la ligné des Empereurs. Il a fortement inspiré le shintoïsme et il est considéré comme l’un des textes fondateurs du Japon.

Les livres apocryphes

En ce qui concerne la Bible, elle a donc été rédigée en Grec par 72 savants juifs qui ont regroupés tous les textes sacrés des livres Israélites. Enfin… presque tous car en lisant plus attentivement on s’aperçoit que beaucoup de textes hébraïques d’origine ont été écartés pour faire la Bible Septante.
En parcourant des extraits de ces livres on y trouvera beaucoup de mentions d’êtres supérieurs non humains interférant avec les humains.

Même les livres sacrés mentionnent clairement l’existence de créatures supérieures avant et après l’arrivée de l’homme. D’autres écritures considérées comme sacrées mais pas retenues pour faire Le Livre Sacré, donnent plus de détails sur des créatures supérieures diverses.

Alors est-il raisonnable de s’interroger encore sur la probabilité de l’existence « d’anciens astronautes »?

Des civilisations plus ou moins développées ont existé depuis des milliards d’années. On remarque bien le caractère éphémère de la nôtre. Comme pour les civilisations précédentes il ne restera rien de la nôtre dans 100 000 ans. Mais d’autres civilisations vont apparaître, certaines moins avancées techniquement que la nôtre, certaines beaucoup plus. Certaines d’entre elles comprendront comment aller rendre visite à d’autres civilisations dans l’univers. Les contacts et les échanges continueront d’exister. Certains dirigeants de ces civilisations tiendront des discours universels d’ouverture et d’autres, comme la nôtre, affirmeront à leurs citoyens que le centre de l’univers c’est eux, que personne ne peut venir jusqu’à eux et qu’il est vain d’essayer d’aller voir si l’herbe est plus verte dans le pré d’en face.

Notons au passage le gros travail fait par l’équipe qui réalise la série TV des « anciens astronautes ». Ce titre repris par les ufologues me semble mal adapté. Certes, des habitants d’autres planètes ont existé bien avant notre présence sur Terre et ils nous ont rendu visite depuis que nous existons. Ils continuent cependant de nous rendre visite. Le mot ancien n’est pas adapté, puisque ces voyageurs de l’espace et du temps passeront ou s’installeront sur Terre bien après notre disparition.
Nous avons besoin d’un autre mot pour désigner ces voyageurs intemporels de l’univers.

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

L’ufologie aujourd’hui, professionnalisme et respect

Un article de Richard Hoffman, Directeur des Projets Stratégiques du Mufon, publié le 14 juin 2016 sur son site « openminds.tv« , par Alejandro Rojas, membre de l’Académie d’Ufologie.

Source: http://www.openminds.tv/ufology-today-professionalism-and-respect/37650


Après avoir passé la majeure partie de ma vie en tant qu’ufologue, j’ai eu le plaisir de travailler avec beaucoup d’autres ufologues incroyables pendant cinq décennies. Mon admiration pour ces personnes, qui ont consacré une quantité extraordinaire de leur temps personnel, de finances et davantage pour le sujet OVNI, est sans fin. Plus encore, il y a beaucoup de gens qui font un travail difficile et pas reconnu. A ceux-là et aux autres, je dis un grand merci.

L’ufologie est une aventure très enrichissante. Non seulement elle peut vous propulser dans plusieurs directions que vous n’auriez pas décidé de choisir, mais ces aventures sont bouleversantes et créent une nouvelle réalité du monde autour de vous, que vous adoptez personnellement. Comme nous le savons tous, il y a beaucoup d’ufologues qui ne partagent pas les mêmes croyances et notions ni sur les ovnis ni sur leurs occupants, que beaucoup affirment avoir vus personnellement. Pour certains, un OVNI ou un événement connexe, les ont peut-être amenés dans ce type d’étude en priorité, alors que pour d’autres qui n’en ont jamais vu, soit ils y croient, soit ils n’y croient pas ou encore ils sont très sceptiques à propos des affirmations autour de ce sujet.

Personnellement, je suis attristé par les récentes tendances croissantes sur les médias sociaux d’y voir les parties intéressées créer des groupes dissidents qui ont des points de vues similaires mais qui contribuent à perpétuer les divisions au sein de l’ufologie. Je continue aussi de voir entrer en jeu plus de comportements agressifs tels que l’intimidation. Il semble que la colère actuelle mentionnée dans les affaires politiques surgit elle-même dans notre monde. Je vois aussi un manque de tolérance envers ceux qui expriment une réalité différente de la nôtre. Bien que, par exemple, je ne puisse pas croire facilement que des contactés communiquent avec des extraterrestres, je ne vois pas la nécessité de frapper ou intimider ceux qui affirment cela. Je peux exprimer ma conviction civilement, laquelle peut être différente de la leur.

Une grande tendance est d’étiqueter les gens. Récemment, j’ai constaté l’augmentation du besoin de déclarer les gens « debunkers » simplement parce qu’ils expriment soit une position différente de la vôtre soit des faits actuels qui remettent en question la vôtre. Tout simplement parce que vous pouvez avoir une formation ou une expérience sur le sujet, vous êtes un « debunker ». J’ai vu un objet en 2012, qui plus tard s’est avéré être un ballon secret Google et qui a été identifié comme tel (aka Project Loon), après avoir franchi plusieurs Etats et qu’il ait été vu et photographié par quelques dizaines de personnes. J’étais alors devenu un « debunker ».

Il y a besoin d’un mouvement ufologique plus unifiée. Un mouvement qui reconnaisse que le comportement courtois est important, que la diversité des opinions est une bonne chose. L’expérience de ce que l’un peut être différent de l’autre et que cela n’en fait pas une « mauvaise personne » ni un ennemi du groupe de réflexion que nous avons adopté sur Facebook ou d’autres forums de médias sociaux.

Récemment, j’ai fait une présentation à l’Université d’Alabama à Tuscaloosa. Le professeur m’a demandé de l’aider à enseigner la pensée critique aux étudiants. J’étais, à ce point de ma carrière, un directeur régional adjoint pour « l’American Society for Training & Development (ASTD) ». Nous avions réalisé une étude et avions constaté que la compétence diminue à un rythme alarmant dans nos jeunes générations et que si nous ne réagissions pas à cela, des problèmes pourraient bientôt survenir. Aujourd’hui, c’est toujours valable. Nous voyons beaucoup de gens qui prennent au pied de la lettre tout ce qui est publié sur Internet, à la télévision ou dans des actualités ici ou là. Il n’y a absolument pas de vérification de faite ni de renseignements demandés. C’est un fait. Nous constatons l’acceptation rapide qu’une vidéo YouTube montrant un vaisseau-mère au-dessus de la Maison Blanche est encore un événement que le gouvernement camoufle.

Si l’ufologie s’efforce de résoudre les nombreuses questions qui restent sans réponses à propos du phénomène ovni, elle doit se consolider grâce au comportement exemplaire approprié de ses dirigeants, c’est-à-dire que la discipline est nécessaire aux points que j’ai mentionnés ci-dessus. Combien d’entre nous voient les comportements inappropriés de nos propres sites? Combien d’entre nous divisent les gens? Combien d’entre nous sont sceptiques à l’excès et mènent les conversations dans un débat qui se termine par des divisions supplémentaires? et aussi combien d’entre nous sont inflexibles sur « c’est soit mon chemin, soit la porte » ?

C’est mon espoir avant de mourir, que l’ufologie devienne un mouvement respectable assis sur une base professionnelle. Je crois que davantage peut être réalisé et accompli lorsque les gens et les organisations travaillent ensemble. Il est temps d’enterrer les haches de guerre et certainement pas le moment de construire des murs. Je préfère les ponts, ce sont les gens qui les construisent et ils apprécient de passer dessus. Merci à tous de votre dévouement à l’ufologie, indépendamment de vos étiquettes, de vos croyances et de la réalité.

Richard Hoffman est un professionnel de l'informatique qui a étudié le phénomène OVNI depuis 1964, quand il avait huit ans. Il est actuellement Directeur du Mutual UFO Network (MUFON) pour les États d'Alabama et du Mississippi, ainsi que Directeur des Projets Stratégiques.

La Coda

Un communiqué du PRG,  de Stephen Bassett

La tempête médiatique continue de prendre forme dans le contexte de l’élection présidentielle des États-Unis et de sa connexion avec la question extraterrestre. Où se dirige cette tempête?

Elle conduit à un seul endroit – le podium à la fin du « Cross Hall » face à la « Salle Est » dans l’aile Est de la Maison Blanche – où le président Obama va annoncer au peuple américain et par extension aux peuples du monde, la présence d’êtres intelligents non-humains, pas de la Terre qui interfèrent avec la race humaine – La Divulgation.

La couverture médiatique est en pleine expansion dans les nouvelles publications basées sur les technologies au service des générations de ce millénaire.

Le nombre d’articles depuis Novembre 2014 qui plaident aussi pour le travail du PRG en lien avec cette affaire, est supérieur à 100 et peut être trouvée ICI.

Un échantillonnage complet de tous les genres de couverture à partir des médias de langue anglaise se trouve ICI. Cette compilation est sur un rythme qui devrait atteindre 1300 annonces pour 2016.

A Moscou un OVNI carré à volé près d’un Airbus

Paul Stonehill, membre de l’Académie d’Ufologie, nous a communiqué l’information suivante:

Près de l’aéroport de Moscou Vnukovo un OVNI carré à volé près d’un Airbus avec des passagers.

Tôt le matin, le dimanche 8 mai, les pilotes d’Airbus en vol de Krasnodar à l’aéroport de Moscou Vnukovo ont remarqué un objet volant non identifié de forme inhabituelle.

Selon les pilotes de ligne l’ovni a volé très près de l’avion à une altitude de trois mille mètres. Il avait une forme carrée inhabituelle. Les membres de l’équipage de l’avion ont dit qu’ils ne pouvaient pas faire une erreur et l’avoir confondu avec un ballon ou un drone.

Il est rapporté que l’avion était au-dessus de l’aéroport de Vnukovo, en procédure d’atterrissage au Sud-ouest de la capitale russe. En dépit de cet incident aérien, le vol ‘Krasnodar – Moscou « a pu atterrir en toute sécurité à l’aéroport Cheremetievo ».

Un extrait de presse: http://www.rusdialog.ru/news/65709_1462743958

Paul Stonehill enquête et nous informera.

ovni carré Moscou 1

ovni carré Moscou 2

20% de la population mondiale croient que des extraterrestres vivent parmi nous déguisés en humains

Rappel d’un sondage publié en avril 2010

20 pour cent de la population mondiale croient que des extraterrestres existent et vivent parmi nous déguisés en humains

Les extraterrestres existent et ils vivent parmi nous déguisés en humains, voilà ce que croient au moins 20 pour cent des personnes interrogées dans une enquête mondiale.

Un sondage Reuters Ipsos fait sur 23 000 adultes dans 22 pays a montré que plus de 40 pour cent des habitants de l’Inde et la Chine estiment que des extraterrestres se promènent parmi nous déguisés en humains, tandis que les moins susceptibles de le croire sont la Belgique, la Suède et les Pays-Bas (8 pour cent chacun).

Cependant, la majorité des personnes interrogées, soit 80 pour cent, ne croient pas que les extraterrestres soient parmi nous.

« Il semblerait que qu’il y ait une corrélation modeste entre les pays les plus peuplés et ceux qui sont plus susceptibles d’indiquer qu’il peut y avoir des extraterrestres déguisés parmi eux», a déclaré John Wright, premier vice-président du cabinet d’études de marché Ipsos qui a ajouté: « Peut-être que l’on est dans un cas simple où dans un pays moins peuplé, vous êtes susceptible de mieux connaître votre voisin».

Plus d’hommes que de femmes, 22 pour cent contre 17 pour cent,  croient que les êtres extraterrestres sont sur la terre.

L’enquête a montré que la plupart des croyants sont âgés de moins de 35 ans et dans toutes les catégories de revenu. Parmi ceux qui ne croient pas, la plupart sont des femmes.

Sources:

http://www.reuters.com/article/us-aliens-idUSTRE6370S720100408

http://www.ipsos-na.com/news-polls/pressrelease.aspx?id=4742

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES Responsable du GEIPAN

Le Val Saint-Père, le 09 mai 2016

Lettre ouverte
à

Monsieur Jean-Paul AGUTTES
Responsable du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
18 Avenue Belin
31401 TOULOUSE CEDEX 9

 

Copie à Monsieur Jean-Yves LE GALL Président du CA du CNES:

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés

Monsieur le Directeur,

L’Académie d’Ufologie tient à renouveler l’affirmation de sa différence d’appréciation du phénomène ovni et à informer les citoyens et les ufologues de son désaccord total avec les propos tenus aux participants de la réunion publique d’Ovnis-Paris le 12 avril à La Défense. Une vidéo du contenu de cette réunion est maintenant disponible pour le public à l’adresse suivante:
https://www.youtube.com/watch?v=ERE-0nZ1k0o

– La vague de 1954, comme celle de 1952 aux USA, a fait l’objet de nombreux articles de presse dans tout le pays. En 1954, une opération de communication à partir d’une première confusion avec la pleine lune n’a pas pu être organisée aussi efficacement. Les événements mentionnés, à l’exception de quelques-uns sur plusieurs centaines, étaient bien réels. Le fait de généraliser les observations à des méprises, en affirmant que la plupart des témoignages concernent la pleine Lune, la planète Vénus ou des bolides laisse entendre que « finalement la vague de 54 n’a été qu’un coup médiatique ».

– L’évènement du 05 novembre 1990, a aussi été l’objet de beaucoup d’appels téléphoniques et articles de presse. Par contre la théorie de la rentrée du 3ème étage de la fusée Russe, bien que généralement admise, colle difficilement avec les témoignages. Malgré les indications sérieuses et fiables, nous n’avons trouvé aucun document officiel démontrant la réalité de cette rentrée au moment de l’évènement pour les lieux concernés. Cette rentrée du 3ème étage de la fusée Russe a bien eu lieu, mais quelques heures plus tôt et au-dessus de l’Angleterre.

– Les problèmes de qualité des témoignages récoltés dans une enquête n’a pas l’importance que vous lui donnez lorsque le phénomène observé est probablement la pleine Lune, la planète Vénus, des météorites ou des lanternes festives. Le problème n’est pas là, les phénomènes observés sont parfaitement identifiés. Ils ne doivent pas être considérés comme des PANs ou des OVNIs. Par contre d’autres témoignages de professionnels  de l’aéronautique et de l’astronomie, civils ou militaires qui concernent des évènements démontrant notre incapacité à réagir face à une action étrangère, doivent être pris en considération sans délai par le Geipan et avec une réaction efficace adaptée et ceci sans remettre systématiquement en cause la compétence professionnelle ou la sincérité des témoins.

Nous savons que le rôle du Geipan est de s’efforcer de banaliser les informations recueillies sur les PANs et de ne pas retenir l’hypothèse extraterrestre qui est pourtant la plus importante en ce qui concerne la survie de notre civilisation. Cette hypothèse a été retenue comme la plus probable par le rapport COMETA. Déjà en octobre 1952 le FBI écrivait que l’US Air-Force envisageait sérieusement cette hypothèse. Pourtant en 1948 elle avait été présentée par le personnel du projet SIGN au Général Vandenberg Chef d’État Major de l’US Air-Force, qui l’avait écartée comme étant inacceptable (ces informations sont basées sur des documents d’un de nos adhérents, reçus de l’administration américaine dans le cadre de le FOIPA). Le CNES-GEIPAN a adopté cette même attitude négationniste de déni de l’évidence et d’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni.

L’Académie d’Ufologie, sur la base de l’expérience de ses adhérents, non seulement prend en compte en priorité l’Hypothèse Extraterrestre pour raison évidente de probabilité et avec les conséquences de sécurité et de survie de notre civilisation, mais l’Académie d’Ufologie agit aussi afin que l’omerta sur la vérité concernant le phénomène ovni soit abandonnée par les personnalités politiques.
Nous multiplierons nos actions sur le monde politique et les dirigeants scientifiques jusqu’à ce que le public soit informé de leur incompétence sur le sujet et de leur volonté de continuer à faire semblant de ne pas connaître le problème.

Nous n’enquêtons pas sur la santé des témoins d’observation de la Pleine Lune, nous agissons pour évacuer un monde politique inapte à assurer l’évolution pérenne de notre civilisation.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 « Académie d’Ufologie »,
Son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu

Hillary Clinton ne divulguera rien de plus que les autres Présidents

Source, un article du Huffington-post:
http://www.huffingtonpost.com/entry/hillary-clinton-ufo-files_us_5716a9f8e4b0018f9cbb83a1
Relatant une interview de la candidate sur une radio locale de Harlem:  « Power 105.1 FM Radio’s Breakfast Club »

Question de l’animateur « Charlamagne »: Si vous devenez Présidente allez-vous vraiment dire la vérité sur les ovnis?

Clinton: Je la dirai. Je l’ai dit, je veux ouvrir les fichiers autant que nous le pouvons. Je veux dire que s’il y a quelque chose d’énorme qui relève de la sécurité nationale et que je ne puisse pas obtenir un accord pour les ouvrir, je ne le ferai pas. Mais je dois vouloir les ouvrir, car je suis intéressée.

« Charlamagne »:  Y croyez-vous?

Clinton: Je ne sais pas. Je veux voir ce que montrent les informations. Mais il y a assez d’histoires là-dessus pour que je ne pense pas qu’ils soient tous juste assis dans leur cuisine à se raconter des histoires. Je pense que les gens voient des choses – ce qu’ils voient, je ne sais pas. Mais nous devons essayer de donner l’information aux gens. Je crois en cela.

Depuis le début de la campagne électorale le discours à changé. il semble y avoir une grande différence avec la volonté affichée de Podesta et les propos actuels d’Hillary Clinton.
Il y a quelques mois Podesta annonçait qu’il regrettait de ne pas avoir pu divulguer les dossiers ovnis tant qu’il était conseiller d’Obama. Il a ensuite annoncé qu’il essaierait de convaincre Hillary Clinton de la faire si elle était élue Présidente des Etats-Unis.

Le discours d’Hillary Clinton est clair:
– si la Sécurité Intérieure ne l’autorise pas à divulguer elle ne le fera pas. Comme tous les dossiers ovnis (pas les confusions ni les inventions) relèvent de la sécurité nationale, elle annonce bien qu’elle ne fera rien de plus que les autres.
– elle « pense que les gens voient des choses, mais elle ne sait pas ce que c’est… » ; elle ne se souvient donc plus de l’initiative Rockefeller dans laquelle elle fût impliquée avec un rôle majeur.
A mon avis, elle a été « briefée » et elle ne s’impliquera pas dans une opération de type « divulgation » ou toute autre initiative qui pourrait contrarier « l’establishment » .

Jacky Kozan, le 22 avril 2016

Une réaction de Claude Lavat:

Cela m’est évident ”depuis “toujours”:
Le/la présidente qui ”divulguerait” devrait expliquer aux citoyens-électeurs pourquoi, le sujet étant si important, il/elle, ou la caste politique, n’a rien dit, a camouflé la question depuis au moins 60 ans : ce serait un suicide politique et aux USA,  un cas de procédure d’”impeachment”,
Pour mémoire un député, français, ex-Président de la commission militaire de l’Assemblée Nationale ayant directement donné (de “la main à la main”) au Président Sarkozy, en 2008 lors de l’inauguration du salon de l’aéronautique  et de l’espace du Bourget, la lettre ouverte Pinon-Lavat-Costagliola, a refusé que je rende publique sa démarche courageuse et innovatrice, sans doute pour des raisons électorales proches.
Je suis persuadé qu’une éventuelle “divulgation” ne pourrait  être faite que par une autorité moralement inattaquable, indépendante  de toute contrainte politique ou alors (crainte/espoir ?) par l’intelligence(s) visiteuse(s). CL

E.T. téléphone maison

Suite à  l’article « Les intelligences extraterrestres et nous » coécrit avec Michel Ribardière il y a environ un mois,  voici un autre article que Sylvie Joubert vient de mettre en ligne sur son site.

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm


E.T.  téléphone  maison

Comment communiquer de la Terre en direction d’une intelligence non terrestre et vice versa ? La représentation populaire la plus amusante  de cette communication se trouve dans la phrase célèbre prononcée par le drôle de petit extraterrestre du film « E.T. » de Steven Spielberg :   « E.T. téléphone maison ». C’est ainsi que notre imaginaire dépeint le rapprochement entre civilisations, le téléphone n’étant bien sûr ici  qu’un symbole de communication parmi d’autres destiné aux enfants, mais qui aurait pu être aussi bien une fusée, un vaisseau, un satellite,  une sonde, etc. c’est-à-dire toute technique de liaison produite par le savoir-faire humain et reliant deux lieux très éloignés l’un de l’autre.   En filigrane de cette représentation, surgit a contrario le présupposé suggérant que si nous ne parvenons pas à établir le contact avec une  intelligence non humaine, c’est en raison d’un manque de performance technique quelconque. Ce présupposé technique est légitime, en  même temps,  il ne s’agit peut-être que d’une piste parmi d’autres menant au contact.

Lire la suite sur le site de Sylvie Joubert:

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm

Des faits concernant le lien UFO-FBI – « Les X-Files réelles »

Extraits du livre du Dr Bruce Maccabee « The FBI CIA UFO Connexion« . Ce livre est basé sur les Fichiers du FBI, du Renseignement de l’US Air Force et de da CIA. Il raconte l’histoire de l’implication du FBI avec les activités de l’US Air Force comme on la voit à travers les « yeux » du FBI. L’Air Force a dit des choses au FBI, qu’elle n’a pas dites au peuple américain!
FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee
Fait n° 1
Le 10 juillet 1947, l’Agence de Renseignement de l’US Air Force a demandé au FBI d’interroger des témoins. L’US Air Force était inquiète du fait que certains rapports d’observations auraient pu provenir de sympathisants communistes.

Fait n° 2
Le FBI a officiellement enquêté au cours de la fin de l’été 1947. Le FBI a interrogé une douzaine et demi de ces témoins et n’a trouvé aucune preuve que c’étaient des sympathisants communistes, mais il a trouvé des observations inexplicables. Beaucoup de ces interviews et des rapports d’observation ont été déposés sous la rubrique «Sécurité – X » ….. ce sont donc les « X Files Réelles. »

Fait n° 3
L’Agence de Renseignement de l’US Air Force a fourni au FBI des informations secrètes concernant les UFO à partir de l’été 1947 jusqu’au milieu des années 50. Certaines de ces informations ne figurent ni dans les fichiers du Projet Blue Book (1952- 1969) qui comprennent les fichiers de projet Sign (1948) et ceux du Projet Grudge (1949-1951), ni dans ceux de l’US Air Force.

Fait n° 4
Les informations fournies au FBI pendant les années 1949-1950 indiquaient que l’US Air Force a traité le sujet sérieusement, même si elle a déclaré publiquement que les observations pourraient toutes être expliquées et qu’il n’y avait pas de menace pour les Etats-Unis.

Fait n° 5
En janvier 1949 un colonel de la Force aérienne d’Oak Ridge, Tennessee, qui a dirigé le projet pour créer des aéronefs à moteurs atomiques, a dit au FBI que les soucoupes étaient réelles et que c’étaient des armes de l’Union Soviétique.

Fait n° 6
En 1949 et 1950, le FBI a été informé par le Renseignement de l’US Air Force que le projet de soucoupe était clos. Mais le FBI a reçu de nouvelles demandes pour examiner des informations, qui prouvaient que l’US Air Force enquêtait toujours. La confusion des enquêteurs de l’US Air Force, quant à savoir si oui ou non les soucoupes étaient des armes d’une autre nation ou autre chose, est évidente dans le dossier du FBI.

Fait n° 7
Au cours des années 1949 et 1950 de nombreuses « boules de feu vertes » ont été observées survolant les installations militaires protégées du Nouveau-Mexique et du Texas. Ces installations militaires ont été associées à la construction et au stockage des armes atomiques. Les agences de sécurité étaient très inquiètes que ces « boules de feu » puissent être des missiles soviétiques. Les rapports de l’US Air Force indiquent également une « variante en forme de disque » également signalée par son personnel de sécurité. Les agents du FBI ont fait de nombreux rapports au siège (John Edgar Hoover fondateur du FBI) concernant ces observations. En 1950, un projet de l’Air Force a été mis en place pour enquêter sur ces observations (projet Twinkle) et a obtenu une « preuve en image » de la réalité des soucoupes. Cette preuve est présentée au public pour la première fois dans mon livre.

Fait n° 8
Le 29 juillet 1952, une semaine après l’apparition des soucoupes au-dessus de Washington, le Renseignement de l’US Air Force a dit au FBI qu’environ 3% des observations ne pouvaient être expliquées et qu’il n’était « pas tout à fait impossible » que certaines soucoupes fussent des « vaisseaux d’une autre planète ». Le même jour, le général en charge du Renseignement de l’US Air Force (le General Samford) a tenu une conférence de presse et a dit au public américain que les observations étaient toutes explicables par des phénomènes naturels tels que les mirages et « inversions de température » (affectant les radars).

Fait n° 9
En Octobre 1952, le FBI a dit que certains agents de l’US Air Force « envisageaient sérieusement la possibilité de vaisseaux interplanétaires. »

Fait n° 10
En 1956, un employé du FBI et un employé de l’Agence de Sécurité Nationale ont vu et signalé au FBI un OVNI.

Fait n° 11
Le dossier du FBI contient plusieurs rapports de l’agent qui a enquêté sur l’affaire Lonnie Zamora / Socorro au Nouveau-Mexique, le 24 Avril 1964.

Fait n° 12
Le dossier du FBI contient un mémo qui indique que lorsque Jimmy Carter est devenu président, il a questionné les organismes gouvernementaux au sujet de leurs activités concernant les OVNIs, comme il l’avait promis avant les élections.

Fait n° 13
Maintenant, le FBI ne fait pas d’enquête sur les observations.

Fait n° 14
Au printemps de 1998, le FBI a mis sur le web les quelques 1600 pages de dossiers OVNIs … voir www.foia.fbi.gov et chercher les documents « foipa ». Ceux-ci ne sont pas classés dans un ordre particulier, donc si vous êtes à la recherche d’un élément précis, vous pourriez avoir à parcourir tous les 16 fichiers de 5 Mo chacun.

Source: http://brumac.8k.com/fbi_facts.html

Site Internet du Dr Bruce Maccabee: http://brumac.8k.com/

Livre disponible ici: https://www.amazon.fr/The-FBI-CIA-UFO-Connection-Activities-Intelligence/dp/1502317214?ie=UTF8&ref_=pe_386181_40444391_TE_item

Traduction, Jacky Kozan le 11 avril 2016

FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee

Préparation des ufologues à la Divulgation

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Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett

http://www.paradigmresearchgroup.org/index-2.html

Préparation des ufologues à la Divulgation

18 mars 2016

Comme la divulgation se rapproche, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre.

1) Des canulars
Il y a une composante de tricherie dans l’ADN humain. Nous aimons faire des canulars, des bons coups, des farces. C’est ce que nous faisons. Les canulars OVNI/ ET vont augmenter, peut-être même de façon spectaculaire. Au fil des décennies la mystification autour des questions ET/OVNI a été constante et le gouvernement a joué un rôle important en propageant la ridicule composante de l’embargo sur la vérité.
Vous pouvez faire le canular d’une menace de bombe dans un aéroport. C’est amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez monter toute forme de canular sur les phénomènes ET, sans conséquence… et ça va empirer.

2) Des prédictions
Les gens vont s’exciter et les prédictions vont suivre. Ceci est également la nature humaine et c’est compréhensible. Il suffit de garder à l’esprit que la plupart de ces prédictions seront arbitraires et mauvaises.

3) De faux témoins
La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question elle-même.

4) De vrais témoins
Comme la divulgation approche beaucoup de témoins légitime, comme les militaires, les agents de renseignement, les témoins politiques pourront sentir qu’ils peuvent enfin aller de l’avant. De toute évidence, l’évaluation de ce processus sera rendu compliquée par les faux témoignages. Tout ce qui peut être demandé est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

5) Des récits élaborés
Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté de longues histoires d’une grande complexité. Elles seront très divertissantes mais elles seront complètement fausses.

6) Une opposition
La divulgation sera l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Nombreux sont ceux qui estiment qu’il n’en est pas encore temps… Nous devrions attendre que nous soyons plus avancés technologiquement ou spirituellement… Nous devrions laisser le gouvernement décider. Etc… Une partie de cette opposition consistera en des réflexions légitimes de préoccupation et une autre partie sera de la propagande.

7) De la désinformation
C’est la tâche qui sera la plus difficile à affronter pour le public et les médias. Tout ce qui précède peut inclure de la désinformation orchestrée dans laquelle une certaine vérité est intégrée dans le but de saper et de ralentir le processus de divulgation lui-même. Une partie de cette désinformation viendra de particuliers qui ne sont tout simplement pas prêts à faire face à la vérité. Une autre partie sera gérée par des entités gouvernementales. Cette dernière sera, bien sûr, la plus sophistiquée. Le gouvernement est très bon en manipulation de l’information.

A l’ère d’Internet de telles actions sont plus faciles et plus accessibles à plus de gens que jamais. Les censures de site web existent déjà et leur nombre va croître. Un grand défi de la génération actuelle est la navigation dans les champs de mines des faux sites web créés par les gouvernements, les entreprises, les ONG malfaisantes, etc., etc., etc.

Ces champs de mines sont peut-être la principale raison d’obtenir une excellente éducation. Les personnes peu instruites seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Ce qui veut dire que beaucoup d’efforts, de temps et d’argent seront nécessaires si nous voulons que le changement de paradigme qui vient et le monde post-divulgation qui suit, soient un transit honnête au service de tous et pas seulement une manipulation de quelques-uns. La vérité à un coût. Les mensonges, vous les obtenez gratuitement.

Traduction de Jacky Kozan, le 22 mars 2016

Les extraterrestres ont-ils une conscience ?

Un texte de Jacky Kozan
20 février 2016

Depuis quelque mois les publications se succèdent sur les thèmes de la physique de l’information, de la conscience et de la matière. Elles déclenchent des réactions d’intérêt, de satisfaction ou de rejet.

Les ufologues peuvent lire des choses étonnantes concernant le phénomène ovni. A la source de ces publications, l’arrivée dans le public de la notion de physique de l’information, puis la prise en considération de la conscience dans le cadre de cette nouvelle branche de la physique.

Certains universitaires expliquent que la conscience domine la matière, qui elle-même n’existe pas et que par conséquent le phénomène ovni est dominé par la conscience de celui qui l’observe. Le discours est irrecevable, par les ufologues et même par les sceptiques et les déboulonneurs de témoignages.

C’est dommage car, sur le fond, ce discours tient la route et est intéressant. Il offre aux ufologues une dimension supplémentaire pour étudier le phénomène ovni.

En ufologie nous avons des témoignages qui valident des notions telles qu’une source d’information créant un objet réel à partir d’une énergie ou un comportement intelligent dans une source d’énergie. En interne « Académie d’Ufologie » nous avons examiné en 2014 un cas de formation d’un ovni en forme de ballon à partir d’une source électromagnétique de type plasma. Ce cas date du 6 décembre 2003, dans le village de Plakanciems, à 20 km. Au Sud-est de la ville de Riga (Lettonie).
Nous avons de quoi confirmer les théories proposées et ne sommes pas surpris par le discours qui, au contraire, nous apporte des explications techniques.

Je vais lister les points générant l’incompréhension, ce qui nous donnera la possibilité de les reprendre à loisir afin que tous les ufologues et le public, c’est-à-dire les citoyens qui financent la Recherche, comprenne ces nouvelles avancées majeures de la Physique.

Des expressions qui choquent:

– le mot conscience quand il n’est pas appliqué uniquement à l’humain,
– la matière n’existe pas,
– les ovnis n’existent pas,
– les ovnis n’existent que dans la tête des gens,
– l’IA (intelligence artificielle) n’a pas de conscience.

Le mot conscience.

Mon éducation occidentale a fait que pour moi et comme pour la plupart des « pingouins moyens » occidentaux, la conscience est quelque chose qui n’existe que chez les humains. Une souris grise de laboratoire est peut-être plus intelligente que beaucoup d’humanoïdes.  Elle a sa propre forme d’intelligence, inaccessible à la nôtre, elle a quelque chose qui est l’équivalent de notre conscience mais il faut trouver un autre mot, une autre définition. Je fais le même raisonnement pour l’Arabette des Prés ou le grain de Riz, eux aussi plus complexes que nous. Logiquement un organisme plus complexe que celui d’un humain doit avoir quelque chose d’équivalent à la conscience, mais on ne peut pas dire qu’il soit plus consciencieux que les humains.
Les créatures extraterrestres ne sont, par définition, pas humaines. Quel que soit leur niveau d’intelligence, on ne peut donc pas affirmer qu’elles aient une « conscience ». Elles ont « autre chose ».

Définitions de conscience dans les dictionnaires:

Larousse
Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur.
Représentation mentale claire de l’existence, de la réalité de telle ou telle chose.
Fonction de synthèse qui permet à un sujet d’analyser son expérience actuelle en fonction de la structure de sa personnalité et de se projeter dans l’avenir.

Dictionnaire de l’internaute
Perception chez l’homme de sa propre existence et du monde qui l’entoure.
Sens moral, jugement de valeur de ses propres actes.

Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
Connaissance qu’a l’homme de ses états, de ses actes et de leur valeur morale
Organisation de son psychisme qui, en lui permettant d’avoir connaissance de ses états, de ses actes et de leur valeur morale, lui permet de se sentir exister, d’être présent à lui-même.

C’est clair, le mot conscience ne s’applique qu’à l’humain.
Il faut d’autres mots pour nommer l’équivalent de la conscience dès qu’il n’est plus question des humains.

Appliquer le mot conscience à un champ d’information universel, c’est d’abord surévaluer l’importance de la conscience humaine dans l’univers et c’est surtout limiter les possibilités de ces champs d’information dans l’univers. En appelant conscience l’intelligence qui gère l’univers, encore une fois on se représente l’univers sur la base de ce que nous sommes capables de comprendre aujourd’hui. Alors que nous sommes loin de pouvoir comprendre ce qui nous est proche et ce qui est immédiat.

La conscience est le résultat d’un processus physique qui capte et traite des informations tant que le support physique existe. Lorsqu’un humain meurt son système de réception et de traitement de l’information s’arrête de fonctionner et se transforme en « poussière d’étoile ». Il n’y a plus de système local de production de conscience.

Des propos qui contredisent ces affirmations sont tenus par des Universitaires, mais ils sont incompréhensibles par le public et les ufologues.
Alors peut-être qu’avec le temps l’un d’entre eux nous expliquera. Mais comme j’ai compris que le temps n’apporte rien dans la résolution des problèmes de physique quantique, je crois que nous ne sommes pas prêts de comprendre.

Depuis longtemps le mot conscience à été utilisé pour définir cette intelligence universelle et ses véhicules, mais ce n’est pas une raison pour persévérer dans cette voie. D’autres définitions ont été proposées:

– le champ akashique,
– les champs néguentropiques©
– le computronium
– le perceptronium
– et plus limitatif puisque basé sur l’humain, la noosphère
Ce sont quelques définitions que j’ai pu rencontrer au cours de mes lectures. Il y en a probablement beaucoup d’autres mais c’est à nous d’en créer de nouvelles.

Bien que trouvant le mot conscience inadapté pour désigner une forme d’intelligence autre qu’humaine, je suis d’accord sur la finalité de l’approche. Mais pour moi, la conscience humaine est un résultat fonctionnel. L’équivalent de la conscience au niveau plus général de l’univers est peut être aussi un résultat fonctionnel, mais c’est autre chose. Nous sommes donc une partie de cette « fonction » qui est aux commandes de l’univers. Notre conscience humaine est un sous-ensemble de cette fonction qui passe par du matériel hydrocarboné pour s’exprimer (Ref: mon texte « ils sont faits avec de la viande« ).

Qu’est-ce la conscience, sinon le résultat d’un traitement d’information? On peut traiter l’information sur des matériaux comme le silicium ou sur l’hydro-carboné (la viande). Nous ne sommes que du matériel construit sur une base hydro-carbonée. Nous avons créé des mots comme intelligence, conscience, âme, psyché ou comme Dieu mais chacun y met ce qu’il veut et tout ceci n’est que le résultat d’une puissance de calcul et de transmission d’informations. Un ordinateur, même un micro ordinateur qui a 10 ans, est plus intelligent et plus consciencieux que beaucoup de systèmes bâtis sur une base hydro-carbonée. De plus, ses possibilités d’extension sont incommensurables. Les outils informatiques que nous connaissons et plus généralement l’Intelligence Artificielle sont élaborés sur la base de l’intelligence humaine. Au départ ce sont des copier/coller de l’intelligence humaine. Le mot conscience peut s’appliquer à l’Intelligence Artificielle, tout au moins tant qu’elle reste comparable aux performances d’une intelligence humaine. Mais il faudra vite lui trouver un autre mot.

La matière qui n’existe pas.

Tout dépend du niveau auquel on raisonne. Dès les premiers cours de chimie (en 4è pour moi) on nous apprend les notions de molécules, atomes, électrons qui tournent autour du noyau. On comprend bien que la matière est composée de petites particules en mouvement les unes par rapport aux autres. On apprend que la matière est pleine de vide, mais que précisément c’est ce vide contenant les particules en mouvement qui constitue la matière. C’est la matière.

Affirmer que la matière n’existe pas, qu’elle n’existe que dans la tête des gens, ce n’est pas améliorer nos connaissances, c’est choisir de choquer la population.
Alors cette démarche est-elle liée au déni coutumier du phénomène ovni? Est-ce une tentative de préparation à un nouveau concept de type religieux? En attendant d’entendre des discours recevables par le public, chacun interprétera la situation comme il lui convient.

Rappel: extrait d’une page Internet validée par l’IN2P3 :

Un atome est-il vide ?
Le volume du noyau est un million de milliards de fois plus petit que celui de l’atome.
Le volume de l’atome est donc constitué d’au moins 99,9999999999999% de vide !

En théorie, les particules qui forment les protons et les neutrons (les quarks) sont, tout comme l’électron, des particules ponctuelles, c’est à dire des particules sans volume. En théorie, un atome est donc constitué de 100% de vide ! Il n’est bien sûr pas possible de prouver que c’est vrai…

Voici l’image d’un atome que l’on nous montre à l’école:

Atome 1

Et voici un atome avec ses proportions représentées à l’échelle:

Atome 22

Les ovnis n’existent donc pas.

C’est le message qu’essaient de nous faire passer des publications récentes à consonance plutôt religieuse. Les ovnis quand ils ont un aspect matériel, sont donc faits de « rien » et ce n’est donc qu’une information qui induit cet ovni dans notre imagination.
Pour préciser le message, il faudrait qu’il soit mentionner: « comme tout ce qui est matériel ». Ainsi la Tour Eiffel n’existe que dans notre imagination, de même pour la Grande Muraille de Chine, un TGV qui passe, la Lune. Le raisonnement s’applique aussi aux systèmes hydrocarbonés (la viande). Ainsi, une oie gavée n’existerait donc que dans l’imagination de celui qui mange du foie gras et le receveur des impôts dans la tête de celui qui vient donner son argent.
Mais alors ma propre imagination, capable d’inventer tout ceci, où est-elle installée? Mon imagination n’existe que dans mon imagination…

Je suis d’accord avec le fond du discours: tout ce qui est matériel est plein de vide. C’est l’information, qui gère des particules ponctuelles pour faire une représentation de ce qu’on appelle la matière. Je refuse la notion de matière qui n’existe pas ou qui n’existe que « dans la tête des gens ». La matière même si elle est étrange aux yeux de la science existe bien et les ovnis aussi.

L’amalgame ovni/conscience ressemble au discours tenu par la Fédération Galactique en la personne de Mike Quinsey ou Salusa (de Sirius).
http://salusafrancais.blogspot.fr/
http://fgfrance.blogspot.fr/

Cette Fédération Galactique ressemble à une « Black PSYOP ». Frank Herbert en est à l’origine, c’est un personnage remarquable qui a écrit le livre « DUNE ». Nous avons presque tous vu le film extraordinaire qui en a été fait. Les messages de la Fédération Galactique sont cohérents avec le film Dune.
La démarche lancée par Frank Herbert a été prise en charge par Sheldan Nidle qui a construit toute une organisation à partir de la démarche de Frank Herbert. Mike Quinsey qui signe aujourd’hui les messages qui s’adressent au public est probablement le pseudo de toute une équipe.

Le discours actuel sur la conscience ainsi que les tentatives de tourner en ridicule le matérialisme, semblent bien coller à la stratégie à long terme de Frank Herbert qui semble avoir pour objectif la création d’une nouvelle forme de religion.

Le lien direct ovni/conscience arrive bien pour aider les détracteurs institutionnels du phénomène ovni qui sont effrayés par les annonces de possibilités de vies extraterrestres. On assiste donc à une médiatisation spectaculaire du discours. Pourtant son impact sur les ufologues est grandement négatif. Je serais étonné qu’il bouleverse notre paradigme, qui a pourtant bien besoin d’être renouvelé.

La conscience de l’intelligence artificielle fera l’objet de ma prochaine publication.

Jacky Kozan, le 20 février 2016
Relecture et améliorations Dany Kozan

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« Pourquoi les ovnis…? »

Un texte présenté par Stanton Friedman à la « 4e Annual UFO Crash Retrieval Conference » du 10 au 12 novembre 2006 à Las Vegas, Névada

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

Ce document en « .pdf »

Résumé

J’ai eu la chance de faire plus de 700 présentations dans 18 pays, généralement sur la base de mon livre “Flying Saucers ARE Real” (les soucoupes volantes sont réelles). Mes auditoires, principalement des universités et des groupes professionnels, ne semblent avoir aucun problème à accepter les données factuelles détaillées que je présente et conduisant à mes conclusions que certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres et que le sujet des soucoupes volantes représente une sorte de Watergate Cosmique. Mais ce qui semble être le plus préoccupant, à en juger par la séance de questions, ce sont les questions « Pourquoi? ». Pourquoi les soucoupes volantes se sont-elles crashées? Pourquoi des « Aliens » ont visité la Terre? Pourquoi le gouvernement ne nous dit pas ce qu’il sait? Pourquoi les « Aliens » n’ont pas atterri sur la pelouse de la Maison Blanche ou à l’Organisation des Nations Unies? Pourquoi des gens ont falsifié les documents MJ-12? Pourquoi dites-vous SETI signifie « Silly Effort To Investigate » (effort idiot pour enquêter)? Pourquoi avez-vous persévéré pendant 39 ans? Pourquoi le gouvernement ne vous à pas convaincu de laisser tomber?
Peut-être que mes réponses aideront le lecteur à répondre à ces questions « Pourquoi? », ou le conduiront à plusieurs autres de telles questions.

 

« Pourquoi les ovnis… »

1 – Pourquoi avez-vous conclu que la preuve est accablante que la Terre est visitée par des vaisseaux spatiaux extraterrestres intelligemment contrôlés?

La réponse la plus simple est que c’est la seule conclusion applicable à l’énorme quantité de preuves. Dans mes conférences je passe en revue 5 études scientifiques de grande envergure et demande ensuite combien d’auditeurs l’ont lu. Généralement moins de 2% en ont lu une. Je remarque que Ted Phillips a recueilli plus de 5000 cas de traces physiques dans plus de 70 pays. Dans certains cas, des gens ont vu un vaisseau atterrir puis décoller laissant derrière lui diverses marques sur le sol comme des marques de brûlures circulaires, des traces de trains d’atterrissage, des petites empreintes de pas, des anneaux de sol desséchés, etc… Ce ne sont pas des crop circles où, normalement, aucune soucoupe n’est vue. Environ 1/6 de ces cas concernent des rapports de petits êtres. Je fais référence à plus de 1000 cas d’enlèvements qui ont été étudiés par Budd Hopkins, David Jacobs, John Mack, et Raymond Fowler et au cas de Betty et Barney Hill enregistré par John G. Fuller. Je pense au travail remarquable de Marjorie Fish qui indique clairement que la carte des étoiles de Betty est logique et fournit des informations que nous ne connaissions pas auparavant. En outre, j’ai passé du temps dans 20 salles d’archives, eu une habilitation de sécurité pendant 14 ans, et trouvé qu’il est parfaitement évident que des données cruciales ont été bloquées et que beaucoup de gens du gouvernement ont menti en ce qui concerne les OVNIS. Dire que certains ovnis sont d’origine ET, ne répond bien sûr pas à d’autres questions telles que: pourquoi les extraterrestres viennent ici, pourquoi je n’en ai pas vu un seul, d’où viennent-ils, etc…, etc…

 

2 – Pourquoi les extraterrestres, s’ils sont réels, n’atterrissent pas sur la pelouse de la Maison Blanche et ne disent pas: « Conduisez-moi à votre chef. »?

Évidemment, je ne parle pas pour les extraterrestres. Toutefois, notons trois faits:

A – La Maison Blanche est dans une zone de vol interdite. Notre réponse à des intrus dans ces zones est de prendre des mesures immédiates pour escorter les intrus ou les abattre. Dès l’été 1952, lorsqu’en juillet, les ovnis ont survolé la Maison Blanche, des ordres ont été donnés à des intercepteurs militaires d’abattre les ovnis s’ils n’atterrissaient pas lorsqu’ils étaient invités à le faire. Ceci est décrit en détail dans le livre de Frank Feschino Jr. « Shoot Them Down ». Le Major-Général Roger Ramey a proclamé que des intercepteurs avaient été perturbés des centaines de fois mais sans succès. Comme une indication du zèle des pilotes, j’ai entendu parler d’au moins 7 cas spécifiques dans lesquels les ovnis avaient zappé l’avion d’attaque terrien. Tim Good dans son livre « Need to Know » présente des cas similaires. Je travaille sur les propos d’un pilote qui affirme que les OVNIS ont éliminé 20 de nos avions en Europe dans le début des années 1950.

B – Ce peut être surprenant pour beaucoup d’Américains, mais le président des Etats-Unis ne parle pas pour la planète Terre. Après tout, qui l’a élu Président mondial? Certainement pas le milliard de personnes originaires d’Inde ou 1,3 milliard de personnes en Chine. Évidemment, l’ONU ne parle pas non plus pour la planète Terre.

C – Normalement, des négociations ne se déroulent qu’entre des parties à peu près égales. Assurément, il n’est pas difficile de voir que les extraterrestres ont une technologie très en avance sur la technologie terrienne. Leurs véhicules sont nettement plus rapide, plus maniable et ils ont accès à d’énormes transporteurs spatiaux (vaisseaux-mères) avec Dieu-sait-quelles possibilités. Ils n’ont aucune raison de négocier quand ils peuvent déjà faire ce qu’ils veulent faire.

 

3 – Pourquoi les extraterrestres veulent venir ici si, comme vous l’avez dit, nous sommes une société primitive dont l’activité principale est clairement la guerre tribale?

Les réponses à cette question dépendent beaucoup de l’image du voisinage galactique local et de la situation de notre planète. Les cultistes du SETI semblent penser que nous sommes le sommet de la création et qu’il peut y avoir 50 000 civilisations dans notre galaxie, la Voie Lactée, qui est composée de quelques centaines de milliards d’étoiles. Elle a près de 100 000 années-lumière de diamètre, ce qui, selon Frank Drake, signifie qu’il peut y avoir une autre civilisation, distante de « seulement » 1000 années-lumière. Ce qui, bien sûr, ferait de nous une civilisation élite très particulière. Je pense qu’il y a probablement de nombreuses civilisations avancées dans notre voisinage local, sur des planètes autour de quelques-unes des 2300 étoiles situées à moins de 54 années-lumière, en particulier les 46 qui sont très semblables au soleil. Le fait important ici, c’est que nous avons eu une technologie sophistiquée depuis seulement 100 ans. Mais la terre est vieille d’environ 4,5 milliards d’années et a été adaptée à la vie depuis plus d’un milliard d’années.

Juste au coin de la rue, à 39,4 années-lumière de distance, on trouve une paire d’étoiles semblables au soleil, Zeta Reticuli 1 et Zeta Reticuli 2 . Elles ne sont qu’à 1/8 d’année-lumière l’une de l’autre, mais elles sont un milliard d’années plus âgées que le soleil. En d’autres termes, il y a eu beaucoup de temps pour que d’autres civilisations s’y mettent en place. Avoir un voisin facilement observable serait bien plus motivant pour le développement des voyages interstellaires que ce que nous avons ici dans notre cambrousse. Mon point de vue est, en accord avec celui de la physicienne Beatriz Gabo Rivera, que nous sommes comme les gorilles dans une nature préservée en Afrique et qui ne savent rien à propos de ce qui se passe en dehors de leur réserve. Je pense qu’en fait les extraterrestres se promènent dans le quartier depuis très longtemps. Je pense qu’il est hilarant que le Dr Seth Shostak, un des plus bruyants du SETI, dit qu’il n’y a personne sur Zeta Reticuli 1 ou Zeta Reticuli 2, car ils ont été écoutés par un Radio Observatoire du Sud il y a 10 ans. On pourrait penser qu’il connait l’équipement et la fréquence qu’utilisent les communicateurs extraterrestres très en avance sur nous et qu’eux essaient d’attirer notre attention, ce qui est totalement absurde.

Les réponses dépendent aussi grandement de la difficulté de se déplacer dans le quartier. Si l’on est un adepte du SETI (comme le terrible Peter Jennings le 24 février 2005, dans un « mocumentaire » à la TV) et que l’on retient que notre vaisseau spatial le plus rapide est la sonde Voyager et qu’il faudra 70 000 ans pour se rendre à l’étoile la plus proche, on en déduit que les voyages ne seraient pas communs en effet. Une approche beaucoup plus réaliste est de noter que Voyager n’a pas de système de propulsion autonome depuis qu’il a quitté la Terre. Il est en roue libre, aidé par un ravitaillement cosmique. Peut-on estimer le temps qu’il faut pour traverser l’océan en y jetant une bouteille? Pouvons-nous dire combien de temps il faudrait pour voler de New York à Los Angeles en jetant une plume dans l’air? Il a fallu 33 heures à Charles Lindberg pour traverser l’Atlantique. Le Concorde l’a fait en quelques heures. La station spatiale fait le tour de la terre en 90 minutes. Les signaux électromagnétiques mettent 1/7 de seconde pour envelopper la terre.

Rappelez-vous, nous venons juste de donner le coup d’envoi en technologies. Repensez à 1900. Remarquez qu’il n’y avait ni télévision, ni radio, ni micro-ondes, ni centrales nucléaires, ni satellites, ni tests ADN, ni lasers, ni ordinateurs, ni avions, ni fusées, ni armes nucléaires ou d’organes transplantés. Je suis convaincu que, si nous ne nous détruisons pas bêtement, il y aura un moment où voyager vers les étoiles sera considéré comme pas plus difficile que de traverser l’Atlantique en 747 aujourd’hui. J’ai récemment fait un vol sans escale de Newark, New Jersey, à Hong Kong en Chine, en moins de 17 heures. Des sous-marins nucléaires font le tour du monde sans faire surface. Évidemment, il y a ceux qui pensent que voyager vers les étoiles est impossible. Si cela était vrai, ce qui ne l’est pas, évidemment personne ne pourrait non plus venir ici depuis les étoiles.

Pensez à toutes les personnes qui passent par l’aéroport de Chicago O’Hare en un an et pensez à la grande variété des raisons de voyager.

Pour revenir à notre sujet, voici quelques raisons de venir chez nous:

A – Étudiants diplômés préparent une thèse sur le développement d’une société primitive, sur une planète où, étonnamment, il n’y a pas de gouvernement planétaire et où il y a beaucoup de langues différentes; ou une thèse sur divers échantillons biologiques étranges, ou sur des variantes génétiques d’êtres intelligents.

B – Réalisateurs d’émissions TV pour des spectacles hebdomadaires tels que « idiotie chez les Boondocks ».

C – Ingénieurs miniers comme ceux qui sont allés en Californie, au Klondike et en Australie pour l’or, ou au Texas et au Moyen-Orient pour le pétrole. Comme la terre est la planète la plus dense du système solaire, on s’attend à y trouver beaucoup de métaux très lourds, rares mais très importants, tels que l’or, l’uranium, le rhénium, le platine, le tungstène, l’osmium, etc. Ils sont tous beaucoup plus dense que le plomb. Nous savons, par l’étude des spectres d’étoiles, qu’ils sont rares. Ils ont aussi des propriétés très particulières.

D – Ingénieurs miniers qui extraient les métaux les plus courants des nodules sur le fond de l’océan et des astéroïdes entre Mars et Jupiter. Nous avons envisagé de le faire. Évidemment, pour nous, la guerre est beaucoup plus importante que l’exploitation minière de l’océan, alors nous construisons des sous-marins nucléaires pour rester dans les profondeurs de l’océan avec leur multitude de missiles à tête nucléaire. Il y a aussi d’abondantes réserves de ce qu’on appelle des « terres rares », beaucoup utilisées dans les industries électroniques et nucléaires. Il ne faut pas oublier qu’il y a un siècle, la principale utilisation de l’uranium c’était pour préparer des émaux jaunes pour la poterie. Le zirconium et le titane n’avaient aucune valeur. Maintenant la marine nucléaire utilise des alliages à base de zirconium en raison de leurs propriétés nucléaires et anticorrosion intéressantes. Le titane est utilisé dans les avions comme le SR-71 en raison de sa haute résistance et de sa faible densité.

E – Employés de centres de ravitaillement et de repos situés sur la face cachée de la lune ou dans les profondeurs de l’océan ou dans la ceinture d’astéroïdes.

F – Visiteurs surveillant les anciennes colonies établies par leurs ancêtres. Peut-être étaient-ils nombreux…? Ce qui pourrait expliquer pourquoi nous avons des races noires, brunes, rouges, jaunes et blanches.

G – Geôliers. La Terre est peut être une colonie pénitentiaire sur laquelle des extraterrestres ont déposé leurs mauvais garçons et filles et c’est pourquoi nous sommes si désagréables les uns aux autres. L’état de Géorgie et l’Australie ont d’abord été occupés par des forçats. Laisser des condamnés perturber les autres civilisations qui, contrairement à nous, ont appris à vivre en paix, est peut être interdit par le règlement galactique.

H – Vacanciers. La Terre est peut être un centre de loisirs. Notez le grand nombre de gens qui visitent Hawaï, Las Vegas et Orlando. Si le Voyage n’était pas aussi facile, combien se seraient aventurés pour voir des plages de surf ou des tables de jeux ou Mickey Mouse?

I – Recherche de spécimens pour les zoos et aquariums extraterrestres. Nous trouvons encore de nouvelles espèces.

J – Sociétés horticoles galactiques locales collectent de spécimens pour exposition et croisements génétiques.

K – Chercheurs médicaux. Ils doivent peut-être évaluer le matériel génétique des spécimens échantillonnés afin d’y trouver des défauts génétiques ou des gènes super-spéciaux. Il y a un certain nombre de cas dont la fréquence dans la population est très faible (par exemple, une seule personne sur 14 000 est atteint d’hémophilie) beaucoup de spécimens doivent être examinés.

L – Lunes de miel. Peut-être que pour le voisinage galactique la Terre est le « must » des lunes de miel . Tarifs spéciaux pour une semaine sur Terre …  avec options sur la Lune ou Mars …

M – Cartographes. Des cartes du voisinage galactique peuvent décrire, par exemple, l’équivalent des mines de charbon anglaises au 19ème siècle.

N – Amateurs de sport. Il y a peut-être des excursions spéciales pour observer des événements sportifs. Ne pas oublier qu’un match de championnat du monde d’échecs a eu lieu en Islande.

O – Scouts cherchant le meilleur site pour un nouveau parc d’attractions dans le système solaire.

P – Inspecteurs d’armes. Si nous faisons l’hypothèse éminemment raisonnable que chaque civilisation avancée se préoccupe de sa propre survie et de sa sécurité, attendons-nous à ce que notre développement d’armes de destruction massive ainsi que les moyens de les livrer, deviennent une grande préoccupation. De toute évidence, après la seconde guerre mondiale, nous avons mis moins d’un siècle pour maîtriser la fission et la fusion ainsi que d’autres technologies nouvelles pour nous permettre d’extérioriser notre amitié ou notre hostilité. Ainsi, une raison logique pour nous visiter est de nous mettre en quarantaine jusqu’à ce que nous développions une technique pour apprendre à vivre en paix les uns avec les autres. Aucun comité des nouveaux-membres de la fédération galactique ne nous permettra d’y adhérer. Nous sommes trop primitifs. Je suspecte les cultistes du SETI de penser qu’ils seraient des invités bienvenus. Ce n’est pas très probable.

Q – Producteurs de films. Ayant travaillé sur un grand nombre de films documentaires à de nombreux endroits, je dirais que certains visiteurs envisagent peut-être des fictions épiques et des films faits pour leurs entreprises de cinéma à la maison … et enregistrent des séquences ici et là.

 

4 – POURQUOI le gouvernement ne dit pas ce qu’il sait?

Ont-ils peur d’une panique de type « Guerre des Mondes« ? Je pense que oui. Après tout, le New Jersey a été détruit par les Martiens. Que pouvions-nous faire contre eux? La panique n’était pas inappropriée.

Mais nous devons d’abord reconnaître qu’il y a un Watergate cosmique et une longue histoire de mensonges des gouvernements sur les ovnis comme je l’ai décrit dans un document 1 qui énumère les mensonges du FBI, de la CIA, l’US Air Force, la NSA etc… Certains affirment que:
A – les gouvernements ne peuvent pas garder des secrets,
B – le véritable secret est qu’ils ne savent pas ce qui se passe et ils ne peuvent pas admettre cela non plus.

Je suis en désaccord avec les deux.
Quelques exemples de secrets qui ont été gardés: Le Manhattan Engineering District a employé 130 000 personnes en secret total pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique à un coût de plusieurs milliards de dollars. Les Alliés ont cassé le code allemand et avaient 12 000 personnes travaillant à Bletchley Park au Royaume-Uni, interceptant, décodant et traduisant les communications militaires allemandes. Si le secret avait été découvert, les Allemands auraient changé leurs codes. Il n’y a vraiment rien eu de public 25 ans plus tard, malgré les grandes améliorations évidentes de la technologie. Nous avions aussi cassé les codes militaires japonais, encore une fois secrètement. En ce qui concerne (B), notez que les organismes militaires ont des systèmes de surveillance secrets qui fournissent beaucoup plus d’informations que nous, les civils, pouvons en obtenir.

Le « Naval Research Laboratory » a finalement admis en 1995 qu’il avait lancé le système « Corona » de satellites de renseignement électromagnétique pour surveiller les systèmes de radar et de communication soviétiques à partir de 1960, après 12 échecs tenus secrets. Le premier qui a fonctionné a fourni plus de données que tous les vols  secrets U-2 auparavant. Les Soviétiques étaient au courant de l’U-2, mais n’osaient pas admettre qu’ils ne pouvaient rien y faire. Les citoyens Américains n’avaient pas été informés. De même, les Soviétiques avaient abattu un nombre d’avions de reconnaissance militaire qui sondaient la Russie, la Corée du Nord et la Chine, causant la perte de 166 membres d’équipage. On a menti à leurs familles: accident malheureux, crash en mer, etc… Ce ne fut pas avant 2001 que les Etats-Unis ont eu une réunion avec les familles des membres d’équipage et qu’on leur a dit ce qui était arrivé, même si la plupart des pertes ont eu lieu dans les années 1940, 50, et 60. Des médailles ont été distribuées. William Burrows raconte l’histoire dans son livre « By Any Means Necessary » 2.

Le « National Reconnaissance Office » n’a reconnu qu’en 2005 qu’il avait lancé 7 satellites « Poppy » entre 1962 et 1971. Leur fonction était d’effectuer une surveillance très sophistiquée des installations électroniques et des radars sur les navires soviétiques. Des milliers de personnes ont été impliquées.

Donc, oui, en effet, des secrets peuvent être conservés. Le budget noir annuel des États-Unis  est estimé à 30-40 milliards de dollars. Cela fait beaucoup de secrets.

Alors pourquoi garder secret  les ovnis ?

A – Tous les grands pays et de nombreux groupes terroristes aimeraient beaucoup reproduire la technologie de vol des soucoupes. Elles peuvent littéralement voler en cercles autour de nos véhicules, se déplacer à très grande vitesse, faire des virages à angle droit, se déplacer vers le haut et vers le bas, généralement avec peu de bruit, il n’y a pas de moteurs visibles, pas de gaz d’échappement. Ce seraient de merveilleux systèmes de livraison d’armes et de défense. Depuis que nous avons récupéré une épave, dès 1947 (voir « Crash at Corona » 3), nous avons mis en place un projet hautement classifié (l’opération Majestic 12 comme décrit dans mon livre « TOP SECRET / MAJIC » 4) pour essayer d’évaluer à la fois l’épave et obtenir des mesures de caractéristiques de vol à l’aide de systèmes aéroportés et de radars terrestres, caméras, capteurs électromagnétiques et autres instruments. Il est certain que les gouvernements ont des instruments et des plates-formes d’observation beaucoup plus sophistiqués que n’en ont les particuliers. La règle clé ici est que l’on ne peut pas dire quelque chose à ses amis sans le dire à ses ennemis. Il semble qu’il y ait eu de nombreux accidents d’OVNI, y compris à l’étranger (Varginha au Brésil, par exemple). Il y a une longue histoire sur les pays collectant et évaluant des véhicules ennemis accidentés. Cela ne relève pas forcément d’une conspiration. Tout le monde a les mêmes préoccupations quand il s’agit de ses propres intérêts.

B – Chaque pays se préoccupe de savoir si ses ennemis ont découvert les secrets de la technologie des soucoupes avant eux et ce pays doit être concerné par la façon de se défendre contre de nouveaux véhicules. Il doit aussi se préoccuper d’apprendre ce que l’ennemi a déjà appris. Les espions soviétiques à Los Alamos ont apparemment raccourci d’au moins un an le temps qu’il a fallu aux Soviétiques pour tester leur première bombe A (1949) .

C – Que se passerait-il si une annonce était faite par des individus de grande confiance à travers le monde, tels que la Reine et le Pape, en disant qu’effectivement certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres?

Voici ce que je crois qu’il se passerait:

1 – La fréquentation des églises augmenterait.

2 – Les admissions à l’hôpital psychiatrique augmenteraient.

3 –  Le marché boursier serait en baisse; l’incertitude est toujours l’ennemi.

4 –  Sur la base de mes plus de 600 conférences universitaires, la jeune génération qui, contrairement à moi, n’était pas née quand il n’y avait pas de programme spatial, défendrait une nouvelle vision de nous-mêmes comme TERRIENS au lieu d’Américains, Canadiens, Grecs, Péruviens, etc… Beaucoup pensent que ce serait formidable. Mais je ne connais pas de gouvernement sur Terre qui veuille que ses citoyens doivent leur allégeance première à la planète (à laquelle ils appartiennent) à la place d’un gouvernement national individuel. Le nationalisme est la seule règle. Je crois que les visiteurs étrangers, qui sont peut-être nos propriétaires, pour autant que nous le sachions, nous considèrent comme des Terriens même si, à cause de notre trafic militaire, ils sont bien conscients qu’il y a différents groupes au pouvoir à différents endroits.

D – Un petit groupe de fondamentalistes religieux (Jerry Falwell et Pat Robertson me viennent à l’esprit) ont déjà proclamé haut et fort que les OVNIS sont l’œuvre du diable et qu’il n’y a pas d’autre vie intelligente en dehors de la Terre. Quelle insulte à la notion d’un Dieu tout-puissant! Ils seraient mal barrés et englués dans leur  religion si une divulgation devait être faite. Ils ont eu beaucoup de poids politique.

E – Une divulgation, nécessiterait que les gouvernements admettent qu’ils ont menti comme des arracheurs de dents pendant des décennies. Je ne vois pas quel gouvernement ferait cela.

F – Si une divulgation était soigneusement faite sans les marchands de peur de « La Guerre des Mondes« , beaucoup de gens penseraient vraisemblablement que les extraterrestres qui peuvent venir ici, doivent être beaucoup plus avancé technologiquement que nous le sommes, puisque nous, nous ne pouvons aller là-bas. Cela suggère fortement que bientôt il y aurait de nouvelles méthodes de production d’énergie, de nouveaux transports aériens et terrestres, de nouveaux ordinateurs et systèmes de communication, c’est à dire un chaos économique. Nous ne sommes pas très bons en grands changements économiques à grande échelle faits dans la hâte. Pensez à l’Union Soviétique qui, après nos fortes pressions, ont découvert la démocratie, les élections, la liberté, le capitalisme. En moyenne, à part le prix élevé du pétrole, est-ce que les Russes sont mieux aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a 17 ans ?

G – Parce que je suis convaincu que dans de nombreux pays des pilotes militaires ont été désintégrés par des ovnis ou ont « disparus », je pense que les gouvernements seraient tous très réticents pour dire à leurs citoyens qu’ils ont essayé d’attaquer des ovnis mais qu’ils ont riposté et gagné. Le chef de l’American Rocket Society en 1952 a pris à partie le président Truman à propos des ordres d’attaque. Frank Feschino Jr. (Shoot Them Down) a rassemblé des centaines de rapports de supposés accidents d’avions aux Etats-Unis et à l’étranger dans les années 1950. Trois pilotes militaires, dont chacun avait effectué plus de 100 missions en Corée, où ils ont dû faire face à des MIGs en maraude, se sont écrasés quand ils sont rentrés à la maison. Cela me semble très suspect.

 

5 – Pourquoi les soucoupes se crasheraient?

Habituellement, cela est accompagné d’un commentaire mentionnant que cela n’a aucun sens qu’un véhicule sophistiqué provenant d’un endroit situé à de nombreuses années-lumière puisse éventuellement se crasher. S’il vous plaît, notez que le véhicule aurait pu provenir d’une base sur la face cachée de la lune, de la ceinture d’astéroïdes, de Mars ou d’un « dépôt de charbon » extraterrestre local dans le quartier.

A – En premier lieu, il y a beaucoup d’éléments indiquant que ce qui s’est écrasé à Roswell et dans les plaines de San Agustin au Nouveau-Mexique au début de Juillet 1947, était de petits modules d’excursion terrestre plutôt que de très gros véhicules interstellaires (transporteurs spatiaux? vaisseaux mère?) qui les ont amenés sur Terre tout comme nos grands porte-avions transportent 75 petits avions dont le mode de propulsion est nettement différente de celui du bateau.

B – Deuxièmement, lorsque nous examinons les grands efforts déployés par le Bureau de la Sécurité des Transports pour déterminer la cause des accidents d’avion, nous trouvons souvent, après beaucoup d’efforts, que c’était des choses inattendues simples allant de boulons desserrés, à des oiseaux ingérés, un câblage défectueux, une erreur de pilotage, de la glace au mauvais endroit. Cela aurait pu être des niveaux très élevés d’électricité atmosphérique en raison de tempêtes ou de la grande sécheresse de l’air du désert; ou de la grêle inattendue en haute altitude.
Nous savons qu’un radar était en opération à White Sands en raison d’un lancement  imminent de fusée et le fait qu’il utilisait des tubes à vide. C’était un radar de poursuite pointant vers le Nord. Traverser le faisceau radar aurait pu produire un petit hoquet dans le système de contrôle d’un système de propulsion magnéto-aérodynamique entraînant une collision et une collision subséquente de la soucoupe « leader » avec la soucoupe « ailier ».
Peut-être qu’une fusée de l’armée américaine lancée dans le voisinage se serait précipité, par inadvertance, sur une soucoupe?
Peut-être y avait-il une perte momentanée de l’attention lorsque le site hautement radioactif de Trinity, où la première bombe atomique a été testée, a été remarqué?
Nous n’avons vraiment aucune raison de croire que les extraterrestres ne se trompent jamais, ou ne sont jamais confrontés à l’inattendu. Un jour, peut-être que le gouvernement publiera le rapport qui a sans aucun doute été écrit sur les causes des accidents. Mais ce n’est pas parce que nous ne disposons pas de ce rapport que l’événement n’a pas eu lieu.

 

6. Pourquoi n’avez-vous pas vu une soucoupe volante?

Je n’en ai pas la moindre idée, mais j’ai vécu la plupart du temps dans les villes et j’ai regardé le trafic plutôt que le ciel. Je consulte mon auditoire après mes conférences et trouve que typiquement 10% ont vu un, en couvrant plusieurs décennies. Seulement 10% de ces observations ont été signalés. Je n’ai jamais vu Tokyo ni eu la polio ou le VIH. Je connais des gens qui ont vu Tokyo, d’autres qui ont eu la polio ou le VIH. J’ai passé de nombreuses années à chasser les neutrons et les rayons gamma. Je n’ai jamais vu l’un d’eux non plus. Ils sont pourtant tout aussi réels.

7 – Pourquoi dites-vous que SETI signifie Silly Effort to Investigate (effort idiot  pour enquêter)?

Franchement, je trouve qu’il y a très peu de science derrière l’effort du SETI. Il suppose qu’il y a des civilisations utilisant des technologies de communication similaires à celles que nous avons développées pour essayer d’attirer notre attention. Il suppose qu’il n’y a pas de colonisation et aucune migration et que personne ne vient ici. Il suppose que, parce qu’il faut moins d’énergie pour envoyer des signaux que pour voyager, personne ne se déplace. Bien sûr, personne ne vole de New-York à destination de Hong Kong parce qu’Internet et le téléphone sont moins chers! Hah. C’est de la foutaise bien enrobée. Ils pourraient facilement avoir des milliers ou des millions d’années d’avance sur nous. Une radio AM ne capte pas les signaux FM. Un général allemand juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale avait noté que les Britanniques avaient construit toute une série de grandes tours (de plus de 60 mètres) avec des traverses qui, pour lui, devait faire partie d’un réseau de radars. Le Graf Zeppelin s’est déplacé lentement parallèle au réseau, a écouté et n’a trouvé aucune signal. La fréquence utilisée était 10 fois plus élevée que ce que les Allemands écoutaient et heureusement ils n’ont jamais été au courant de la façon dont leurs avions ont été repérés et suivis.

Si des civilisations terrestres, avec un grand héritage commun, une expérience et un accès à la science semblable, ne peuvent pas prédire correctement la technique qui sera utilisée par des gens semblables à quelques centaines de kilomètres, pourquoi supposer que nous pouvons comprendre les extraterrestres? Ils disent constamment qu’il n’y a aucune preuve concernant les ovnis, mais ils ont toujours évité de faire des études scientifiques de grande envergure. Vérifiez leurs références. Regardez attentivement l’équation de Drake, leur Saint Graal. Nous ne disposons d’aucun moyen pour déterminer ni la durée de vie d’une civilisation ni la fraction de planètes qui ont une vie intelligente ni celles qui ont développé une technologie. Nous avons des données sur une « civilisation », sur une planète, dans un seul système solaire. Les vrais scientifiques n’extrapolent ou n’interpolent pas à partir des données d’un seul point. Les personnes du SETI omettent la colonisation et la migration qui pourraient grandement allonger la durée de vie d’une civilisation. C’est de la pseudoscience, peu importe le nombre de professionnels diplômés impliqués. Il faut admettre que leur sécurité d’emploi dépend du fait que personne ne vienne ici …

 

8 – Pourquoi le gouvernement n’a pas arrêté Stan Friedman, si ce qu’il dit au sujet d’un Watergate cosmique et des preuves accablantes que nous avons des visiteurs, est vrai?

Évidemment, je ne parle pas pour le gouvernement. Je suis prudent dans ce que je dis, et je respecte la loi en ce qui concerne la recherche de données classifiées auprès de personnes habilitées. Je fais peut-être exactement ce qu’ils veulent, c’est à dire la préparation du public pour la date à laquelle le grand secret sera libéré. Je n’ai jamais eu de numéro de téléphone confidentiel. Il est dans mes livres et sur mon site Internet. Chacun de ces points pourrait offrir beaucoup d’opportunités. Mon service de répondeur est chargé de donner des informations sur mon voyage à ceux qui appellent. Franchement, je ne peux pas vivre ma vie en regardant par-dessus mon épaule. Certains ont suggéré que j’étais trop connu et qu’une mort subite serait suspecte …

 

9. Pourquoi les gens font un tas de faux documents MJ-12?

Je ne suis pas un psychiatre, mais, pour y voir plus clair, je dirais:
Pour que l’on pense « On nous a bien eus! »; ou pour désinformer le public de sorte que les faux documents seraient une excuse pour étiqueter comme des fraudes les documents authentiques que sont le « Eisenhower Briefing Document« , the « Truman-Forrestal Memo« , and the « Cutler-Twining Memo« . Ou, peut-être que c’est pour être en mesure de prétendre que leurs défenseurs sont stupides ou sont des spécialistes de la désinformation? Les mêmes vieux arguments canulars anti-MJ-12 continuent à être mis en avant malgré le fait que j’ai démontré qu’ils sont un non-sens. L’article sur Majestic 12 dans Wikipedia est rédigé avec des affirmations fausses et trompeuses. Dans la postface de 5000 mots de TOP SECRET / MAJIC 2e édition (2005), dans « Update on Operation Majestic 12 » (voir www.stantonfriedman.com), dans « Roswell and the MJ-12 Documents in the New Millennium » et dans ma « Review of Case MJ-12 »  et également sur mon site, je démolis les anti-MJ12 et je montre que d’autres documents MJ-12 sont frauduleux. Rappelez-vous, l’une des règles essentielles des debunkers est « ne me dérangez pas avec les faits, mon idée est faite ». Un autre est: « faites votre recherche par proclamation, l’enquête est trop compliquée et le public ne verra pas la différence ». J’ai clairement montré qu’au moins sept des prétendus documents MJ-12 fournis à Timothy Cooper sont des émulations de véritables documents publiés dans des livres généralement disponibles. Ils ont été retapés, beaucoup de documents manuscrits ont été photocopiés ou numérisés et l’ensemble a été reconstitué. Et il y avait souvent des inexactitudes factuelles. Le deutérium n’est pas de l’hydrogène léger. Sandia est au Nouveau-Mexique, alors le général Spaatz n’était pas au Nouveau-Mexique le 7 Juillet (1947 (j’ai trouvé son carnet de vol, un article de journal et un calendrier de bureau, indiquant qu’il était à Port Aransas, au Texas, à la pêche).

Certaines affirmations des fausses reconstructions ont été répétées dans d’autres documents, ce qui signifie que ces derniers étaient également bidons. On m’a dit que lorsqu’une bonne information fuit, une mauvaise est publiée de manière à compliquer les choses et impliquer que les vrais sont aussi des faux: culpabilité par association. Il est intéressant de noter que le colonel Richard Weaver, auteur du livre grossièrement trompeur de l’USAF « The Roswell Report: Truth vs. Fiction in the New Mexico Desert » 5 avait pour spécialité militaire « désinformation ». Il a fourni la fiction.

 

10 – Pourquoi avez-vous accroché à l’ufologie après la lecture du livre de Ruppelt en 1958 et donné votre première conférence en 1967?

J’aime être sur la scène et la réponse très enthousiaste que je reçois de mes auditoires, en particulier des sociétés techniques. Je suis heureux quand les gens me disent qu’ils ont décidé de donner un cours sur les ovnis, après m’avoir entendu parler. Je ne vois pas de sujet plus important pour l’avenir de mes enfants et mon petit-fils que la notion orientée « terriens », dans l’espoir d’aider à arrêter la prolifération des armes nucléaires. Qu’est-il de plus excitant que des visites extraterrestres et des dissimulations du gouvernement? Je crois que j’apporte une expérience unique à mes présentations:

A – Pour autant que je sache, j’ai travaillé sur plus de programmes secrets de haute technologie que quiconque et je peux donc faire face à ces arguments stupides « ce serait violer les lois de la physique ». Ceux qui ont travaillé sur les avions nucléaires, ou en général sur les systèmes de propulsion basés sur la fission et la fusion sont peu nombreux.

B – Parce que j’ai travaillé sur de nombreux programmes secrets et visité 20 archives, je suis dans la meilleure position pour traiter avec les stupides notions telles que « les secrets ne peuvent pas être maintenus ».

C – Parce que j’ai dû répondre à probablement 40 000 questions à mes conférences dans des débats et dans les classes, j’ai été forcé de réfléchir à des questions telles que « Pourquoi les ovnis…? », plus que les autres.

D – J’ai été très chanceux d’être en mesure de trouver que ma mémoire était bonne et fiable (du moins jusqu’à récemment) et je pourrais donner des réponses acceptables dans l’urgence. Être dans des équipes de débat dans des écoles secondaires m’a sans doute beaucoup aidé. Je suis très chanceux, premièrement  d’avoir travaillé sur tant de programmes secrets importants et deuxièmement d’être en mesure de faire autant de présentations à un public attentif.

Stanton Friedman

Contactez-moi (fsphys@bellaliant.net)  et  www.stantonfriedman.com

REFERENCES

1. Friedman, Stanton T. “Government UFO Lies.” MUFON 2005 Conference Proceedings and at <a href= »http: www.stantonfriedman.com »= » »>www.stantonfriedman.com.

2. Burrows, William E. By Any Means Necessary: America’s Secret Air War in the Cold War New York: Farrar, Strauss and Giroux, 2001. 399 pp.

3. Berliner, Don, and Stanton T. Friedman. Crash at Corona Marlowe & Co., (Paraview Special Edition) 2004. 227 pp. $17.00 including S&H from UFORI, POB 958, Houlton, ME 04730-0958. Autographed by STF.

4. Friedman, Stanton T. TOP SECRET/MAJIC 2nd Edition. Marlowe & Co., 2005. 296 pp. $17.00 including S&H from UFORI. Autographed.

5. Weaver, Colonel Richard L. “The Roswell Report: Fact vs. Fiction in the New Mexico Desert.” US Government Printing Office, 1995 (about 1000 pp.).

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

Traduction de Jacky Kozan, le 23 / 11 / 2015, vérification Dany Kozan.

Communication de type Fatima – un phénomène de télesthésie

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Des évènements comme ceux de Fatima en 1917 ont été observés ailleurs et à d’autres époques plus récentes. Les méthodes utilisées pour communiquer un message aux milliers de témoins présents se ressemblent.

Ces messages sont émis par des civilisations, ou du moins, des existences intelligentes qui interfèrent avec les humains. Ces messages ont été perçus comme des images représentant une distorsion de la réalité, une réalité différente de celle habituellement appréhendée par notre cerveau. Cette réalité a-telle été modifiée, au point que les témoins ne l’aient pas reconnue, ou ont-ils reçu des images construites pour leur faire perdre leurs repères et ainsi attirer particulièrement leur attention? Alors dans ce cas, les images ont été envoyées directement au cerveau des témoins.

Nous nous trouvons là dans le cas d’une communication directe vers notre entrepôt personnel d’information, qu’il soit situé dans notre cerveau ou ailleurs. L’information n’a pas été détectée par le sens de la vue tel qu’il fonctionne habituellement. La réalité n’a pas été modifiée au point de correspondre aux visions des témoins. C’est la perception de la réalité par les cerveaux des témoins qui a été modifiée. Ce fut une intervention directe dans leur conscience ou leur subconscient.

Cette affaire de Fatima est un bon exemple pour commencer à débattre sur la physique de l’information et sur la conscience.

Commençons par faire le point sur ce que nous avons appris depuis quelques mois sur les notions de physique de l’information, de conscience, de communication subtile échappant à nos sens connus. D’abord les bases, c’est à dire ce que nous devons bien avoir compris, à notre niveau d’ufologues ayant des spécialités professionnelles différentes et une connaissance minimum, scolaire, de la physique.

Certains ufologues comme Jacques Vallée, ont attiré notre attention sur l’importance de la Physique de l’Information dans la recherche de la compréhension du phénomène ovni. En commençant les échanges entre nous, nous sommes vite arrivés à mentionner des mots comme « espace-temps », ou mieux encore, « continuum conscience-énergie/matière ».  Des mots que nous n’utilisons pas tous les jours et que nous hésitons à employer sans un minimum de vérifications.

De plus, le débat nous oriente vers un phénomène ovni qui serait une invention de l’esprit, une explication que l’association Académie d’Ufologie ne prend pas en compte.

Profitons de la sortie en octobre du livre de Daniel Robin « Fatima le Quatrième Secret » pour construire ou consolider nos bases en physique afin de nous mettre en situation d’analystes des évènements pour pouvoir les relater en tant qu’ufologues de l’Académie d’Ufologie.

1 – Des définitions simples
Pour nous préparer à réfléchir sur un problème complexe, j’ai listé quelques mots qui reviennent souvent dans nos messages et j’ai retenu quelques définitions qui les illustreront mieux que leurs définitions techniques précises.

La matière
Substance dont sont faits les corps perçus par les sens et dont les caractéristiques fondamentales sont l’étendue et la masse.

L’énergie
Capacité d’un corps ou d’un système à produire du travail mécanique ou son équivalent. (Énergie thermique, énergie électrique…)

Lien matière-énergie
C’est la formule d’Einstein E = mc2 qui signifie deux choses très importantes:
– la matière équivaut à l’énergie. La matière peut être transformée en énergie, et réciproquement (notez bien ce « et réciproquement »)
– une très petite masse de matière renferme une immense énergie.

Énergie et masse sont les attributs de la matière et elles sont inconcevables l’une sans l’autre. Toute énergie a un support matériel et tout corps possède de l’énergie. L’énergie est d’autant plus grande que la masse du corps est plus importante, et vice versa.
Ordres de grandeur: 1 kg de matière (1 litre d’eau par exemple) est équivalent à une énergie de 25 000 milliards de Watts heures ou de quoi faire bouillir 200 milliards de tonnes d’eau. Pour comparer, une centrale nucléaire fournit une énergie de 1 milliard de Watts  heures.

Remarque en passant:
René HUYGHE, de l’Académie Française et Professeur au Collège de France à écrit en 1955 dans « Dialogue avec le Visible« : « L’esprit parvient à expliquer tour à tour la lumière, l’attraction, l’électricité, la notion d’énergie pure, jusqu’au jour où la science moderne sera tentée de réduire la matière, jadis sacro-sainte, à n’être plus qu’un aspect de cette même énergie, de ne considérer dans sa particule élémentaire, l’électron, en somme, qu’une apparence… une localisation de cette énergie dans un espace généralement très petit. »
C’était en 1955 ! Ce n’était pas un Physicien mais un écrivain spécialisé dans l’histoire, la psychologie et la philosophie de l’Art…

L’espace et le temps
Vous les connaissez…

L’espace-temps
On l’appelle aussi notre quatrième dimension ou 4D.
Rappel des dimensions:

1D – un point sans longueur, ni largeur, ni épaisseur
2D – un plan, (une surface) avec sa longueur et sa largeur
3D – un volume avec sa longueur, sa largeur et sa hauteur
4D – un volume qui se déplace dans l’espace et le temps (dans les 2 en même temps!)

Continuum espace-temps
Récemment nous avons employé l’expression continuum espace-temps que j’avais illustré avec cet exemple: « lorsque je vais acheter mon pain, je me déplace dans l’espace depuis ma maison jusqu’à la boulangerie. En conséquence le temps a aussi été modifié. Lorsque j’étais dans ma maison il était 8 heures 30, lorsque j’étais à la boulangerie il était 8 heures 40. C’est mon continuum espace-temps: il me faut 10 minutes pour aller à la boulangerie. »

Ces quelques définitions sont là pour nous préparer à la compréhension du « continuum conscience-énergie/matière » sur la base de notre compréhension de la signification du « continuum espace-temps ». Le « continuum conscience-énergie/matière » devant être pris en considération dans le cas du traitement de l’information traitée à « Fatima ».

2 – Physique de l’information à « Fatima »
Génération, transmission, réception, traitement, stockage.

Dans le cas des évènements de Fatima nous avons une communication directe d’informations dans la conscience de la personne. C’est vraiment de la télépathie, une forme inhabituelle de sensibilité extrasensorielle, mais ici, volontaire et contrôlée. Mais comme le mot « télépathie » est porteur de dérision, j’ai trouvé un synonyme: « télesthésie » (telaesthesia). Sa définition est: « perception par un sujet d’un phénomène que la distance lui interdirait d’appréhender par les voies sensorielles usuelles » et elle est aussi présentée comme une « télépathie volontaire ou contrôlée. »
A Fatima il y a eu un phénomène de télesthésie!

Départ de l’information
C’est précisément le point principal de notre recherche et il a fait l’objet de mon précédant article « Qui était derrière les évènements de Fatima? ».
Le problème se complique lorsque l’on élargit le raisonnement aux autres phénomènes inhabituels et impossibles rapportés par des témoins.

Après la tentative d’identification de la source d’information, nous devons essayer de savoir comment l’information a été véhiculée et interceptée? Qu’est elle devenue? Quel a été son impact sur les témoins? Et sur nous?
Nous pouvons apporter des réponses basées sur nos connaissances actuelles comme, dans le passé, les ovnis ont été baptisés roues volantes, nuées, boucliers ardents, lances volantes, chars volants, nefs célestes, vaisseaux des nuages ou vaisseaux du ciel.  Imaginons alors un générateur d’informations qui diffuserait des agendas et feuilles de route.

Transmission
Claude Lavat a proposé la théorie des champs néguentropiques qui pourraient véhiculer de telles informations. ( http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/ )

Réception
Comment sont repérées et captées et traitées des informations comme celles que les témoins de « Fatima » ont reçues?
En première réaction le cerveau nous semble être un bon outil de réception et de traitement des informations. Plus généralement, le mot « conscience » qui englobe les informations ainsi que les outils internes de traitement et de communication de ces informations est utilisé pour désigner le récepteur final, à notre niveau. Mais d’autres mots ont été proposés par des Scientifiques, comme « perceptronium » désignant toute matière ou substance consciente d’elle-même et le mot « computronium » désignant toute matière ou substance capable de capter et traiter les informations qui nous sont destinées.

Nous ne sommes donc pas encore capables de comprendre le fonctionnement d’une communication telle que celle de « Fatima ». En ce qui concerne tous les éléments de l’élaboration, de la transmission et de la réception de l’information, nous ne pouvons simplement faire que des propositions (élaborer des théories) en ce qui concerne chacune des étapes.
Devons-nous alors nous contenter de recevoir le message? Quelle confiance pouvons-nous avoir dans la qualité de son décodage? D’autant plus qu’aucun message n’a été rendu officiel, ni par une religion ni par un gouvernement.

Dans le prolongement de ces réflexions sur l’affaire de « Fatima », je vous proposerais, dans un prochain article, de faire le point sur l’état de notre compréhension de la conscience qui fait l’objet de nombreuses publications, plus ou moins techniques, depuis longtemps.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2015

Qui était derrière les évènements de Fatima?

En 1917, au Portugal, l’explication de ce phénomène était basée sur la religion. Elle l’est encore aujourd’hui pour une grande partie du Monde Chrétien. Les enquêtes et analyses publiées interprètent la signification d’un évènement remarquable, selon notre culture du moment.

Alors qui ou quoi a organisé l’évènement? Qui ou quoi a été vu? Y a-t-il vraiment eu un message confié à cette occasion? A mon avis plus le temps passe et plus il est difficile de répondre à ces question. En 1917, au Portugal, pas de problème pour trouver dans la religion des acteurs collant bien avec les évènements. Avec le développement de l’ufologie d’autres explications ont été proposées, sur la base d’une manifestation organisée par une civilisation extraterrestre. En 2015, certains, comme moi, écartent l’option religieuse et prennent en considération les aspects scientifiques, militaires et sociologiques de l’affaire.

Quelle civilisation s’est manifestée?

En 1947, après l’observation de Kenneth Arnold et la création de l’expression soucoupe volante, Le FBI et l’US Air-Force ont envisagé qu’il pouvait y avoir une civilisation ET visitant la Terre. Un peu plus tard, après que les ufologues aient recueilli une grande quantité de témoignages, certains avançaient le chiffre de 20 civilisations différentes. Il y a 10 ans il a fallu se rendre à l’évidence, les témoignages décrivent au moins une soixantaine de créatures très différentes les unes des autres. Et puis aujourd’hui la formule de Frank Drake, mise à jour, nous indique qu’il devrait y avoir 100 000 civilisations intelligentes, rien que dans notre galaxie.
Alors… laquelle est derrière Fatima?

Humanoïdes et vaisseaux

Les premières représentations de civilisation ET étaient orientées vers des créatures humanoïdes se déplaçant dans des vaisseaux. D’une part la base de référence pour la comparaison, c’était nous les humains. D’autre part les premières affaires ufologiques concernaient des véhicules et des créatures humanoïdes (Soucoupes volantes de Kenneth Arnold et crash de Roswell). Il a été logique de prendre d’abord en considération une hypothèse « humanoïdes avec véhicules ».
Les autres formes de civilisations étaient laissées dans la rubrique paranormal, c’est à dire folklorique, farfelues, sans impact sur la sécurité du pays. C’est encore le cas de nos jours, bien que d’autres analyses plus étendues commencent à être publiées.

Retombées de la Recherche Scientifique

Le 23 juillet dernier la Nasa publiait un communiqué confirmant que le télescope Kepler avait découvert la planète 452b évoluant dans la zone « habitable » de son étoile. Elle existe depuis 6 milliards d’années, soit plus d’un milliard d’années que la Terre. Elle est située à 1400 années lumières de nous, c’est donc une proche voisine car notre galaxie fait environ 100 000 années lumières de large! Tracez un cercle de 10 cm, représentant la largeur de notre galaxie. A cette échelle, la distance de la Terre à cette planète 452b fait 1,4 millimètre! Voyez la proximité!
Nous devons envisager que cette planète soit habitée par une civilisation qui a 1 milliard d’années d’avance sur nous. Réfléchissez maintenant à ce que nous étions il y a 200 ans, à ce que nous sommes devenus aujourd’hui et à ce que nous serons dans 200 ans. Poussez un peu plus le raisonnement pour essayer d’imaginer ce que nous serons dans 1 000 ans… et dans 1 million d’années… ce n’est même plus envisageable.

Autres formes de civilisations

Des entités ayant un développement avancé de plusieurs millions d’années par rapport à nous, peuvent être partout dans l’univers puisqu’elles maitrisent des techniques et d’autres dimensions encore inconnues de notre physique. Elles peuvent avoir leur origine n’importe où, y compris sur la Terre. Elles n’ont rien à voir avec l’être humain actuel, elles sont considérées comme « extra » terrestres, en raison de leurs trop grandes différences avec notre humanité. Il est donc impossible, pour nous aujourd’hui, de subodorer quelque intention de la part de telles créatures avancées.
Sur les probables 100 000 civilisations intelligentes de notre galaxie, quelques-unes sont en retard sur nous, d’autres sont en avance. Combien sont en avance sur nous?

Même si nous nous concentrons sur des civilisations dont l’évolution est proche de la nôtre, il y aura des différences naturelles en raison des différences de gravité de la planète, de la constitution de son atmosphère, de son climat, de son champ magnétique, de la durée des jours et nuits, etc…

Quelles sont leurs intentions?

Le phénomène ovni se divise en un grand nombre de morceaux, chacun ayant une intention différente nous concernant. Certains visiteurs peuvent avoir l’intention de nous aider, d’autres visiteurs essaient peut-être de nous rendre la vie plus facile, comme nous entretenons notre aquarium ou nos cages à lapins. D’autres encore peuvent avoir envie de nous observer, de jouer avec nous, de nous utiliser comme main d’œuvre, de gérer notre reproduction afin qu’ils se constituent une bonne réserve de nourriture, etc…

Fatima, était-ce un message sérieux ou des touristes farceurs?

En investissant du temps dans la recherche de la signification du message de Fatima, il faut prendre en compte les éléments qui pourraient crédibiliser la source du message. D’après les enquêtes et analyses publiées à ce jour, nous pouvons conclure que les auteurs des évènements de Fatima nous connaissent bien. Ils font référence à notre éducation religieuse et ont choisi pour se manifester un endroit où le public est réceptif au message. Ils ont annoncé au préalable les évènements. Tout nous oriente vers une civilisation de « grands frères » et vers une stratégie de préparation au contact. Mais ces observateurs protecteurs ont-ils plus de droits sur nous que les nombreuses autres civilisations qui nous côtoient?
Il y a eu d’autres phénomènes de type Fatima. Était-ce la même source? Le message annoncé a-t-il été identique?
Existe-t-il une règlementation du contact avec les créatures de la planète Terre? Existe-t-il un plan de développement de la Terre? Existe-t-il un calendrier du contact? Si c’est le cas c’est très impressionnant car en prenant en compte d’un côté le fait que la Terre soit un véritable arrêt d’autobus pour d’autres civilisations et d’un autre côté le fait que la quasi totalité des humains disent ne pas voir d’extraterrestre, on peut en déduire que la discipline intersidérale est extrêmement efficace.

Ce qui voudrait vraisemblablement dire qu’un évènement comme Fatima est le résultat d’une coopération entre plusieurs civilisations extraterrestres motivées par le développement des occupants de la planète Terre.

Jacky Kozan, le 31 août 2015

Les labyrinthes de la conscience

Traduction d’un article en Russe publié sur le site d’Evgeny Sidorov « UFOlats » (pour UFO Latvia ou UFO Lettonie): http://www.ufo.lv/rus/news/world/2015/index.php?62803

Rappel: Evgeny Sidorov, membre de l’Académie d’Ufologie, est co-auteur, avec Sylvie Joubert du « Nouveau Paradigme Ufologique ».
L’article publié est une bonne base pour réfléchir aux possibilités et aux limites de la conscience humaine. Nous pourrons ensuite élargir la réflexion à une « conscience » plus générale qui inclut celle des civilisations (ou simplement existences) extraterrestres.


 Les labyrinthes de la conscience

Chez l’homme, il n’y a pas d’ailes, pas de pattes véloces, ni de terribles dents ou griffes. La chose principale que nous avons reçue de la nature pour survivre est un phénomène psychique unique, la conscience. C’est ce qui permet à une personne de se sentir un individu. Il semble qu’elle ait toujours été en nous… Mais comment fonctionne-t-elle? Comment exploiter ses principaux mécanismes?

Si nous, les humains avons développé l’esprit, la conscience, l’intelligence, tout cela doit avoir une certaine signification évolutive. Sinon, la sélection naturelle ne nous permettrait tout simplement pas de développer tous ces phénomènes. Nous, les Homo Sapiens avons un cerveau, dont la masse est d’environ 2% du poids total du corps, mais c’est un incroyable consommateur d’énergie, absorbant environ un quart de toute l’énergie de l’organisme. Pourquoi avons-nous un tel dispositif complexe et vorace?

Il est évident que dans le monde animal, il y a beaucoup d’espèces qui n’ont pas une mentalité développée mais elles se sont parfaitement adaptées et ont survécu à une autre époque géologique. Prenez, par exemple, des échinodermes. L’Étoile de Mer peut être coupée en deux,  la deuxième partie va croître en une autre Étoile de Mer. Nous sommes devant ce que l’on ne peut que rêver: elle est presque immortelle. Les insectes résolvent les problèmes de leurs différents dispositifs: en changeant de génération ils changent rapidement en modifiant efficacement leur génome. Certains animaux ne peuvent vivre que quelques heures, mais de plus en plus d’organismes permettent à toute leur population de s’adapter parfaitement aux conditions changeantes. Pour un homme, cela est impossible.

La plus grande machine du monde

Notre corps est beaucoup plus complexe que l’organisme d’une mouche ou d’un papillon de nuit. Il grandit et se développe pendant de nombreuses années et c’est une ressource trop précieuse pour « la gaspiller », comme le font les insectes. Bien sûr, un changement de génération, a aussi joué un certain rôle dans l’évolution de l’humanité. Pour cela il existe un mécanisme de vieillissement, mais la force de notre population est « dans l’autre »: repérer et retenir l’avantage de ce qui est nécessaire à long terme pour notre croissance, c’est ce qui donne à notre corps la capacité de s’adapter rapidement.

Une personne peut instantanément évaluer une situation qui a changée et comprendre comment s’y adapter, tout en restant en vie et en bonne santé. Tout cela nous est possible parce que nous avons une conscience. La célèbre neurophysiologiste russe, l’académicienne Natalya Bechtereva, a dit: « – le cerveau est la plus grande machine qui est capable de faire passer du réel à un idéal. » Cela signifie que la propriété la plus importante de la conscience humaine est la capacité de créer et de stocker une image interne du monde environnant. L’avantage de cette compétence est colossal. Lors d’une rencontre avec un phénomène ou un problème que nous devons résoudre, ou pour lui donner un sens à partir de zéro, il suffit de comparer l’information nouvelle avec la vision du monde que nous avons développé.

L’histoire de la psyché humaine à partir de pratiquement zéro dans l’enfance jusqu’à une personnalité mûre ayant une expérience diversifiée, est une accumulation constante d’informations, d’adaptations, d’ajouts, de corrections et d’images individualisées du monde. Les activités de l’esprit humain ne sont rien d’autre qu’une nouvelle information sans fin, filtrant à travers l’expérience acquise. Le mot russe pour « conscience » (сознание ) reflète très bien l’essence du phénomène: la conscience, c’est une vie « avec la connaissance » (со знанием). Pour cette évolution l’homme a été doté d’une ressource informatique unique, le cerveau, ce qui vous permet de comparer en permanence la nouvelle réalité avec votre expérience acquise.

Notre conscience a-t-elle des lacunes? Bien sûr, le principal, la partialité et l’imprécision de tout point de vue personnel sur le monde. Par exemple, si un homme rencontre une blonde et que sur la base de son expérience personnelle, il décide que cette blonde est trop frivole ou mercantile, il peut décider d’abandonner une relation sérieuse. Mais peut-être que le fait est qu’il n’a seulement pas de chance avec cette blonde particulière, car elle est atypique par rapport à son expérience. Cela arrive tout le temps, et parfois l’accumulation de faits contredisant notre image individuelle du monde, peut conduire à ce que les psychologues appellent la dissonance cognitive. Au moment de la dissonance, la vieille image du monde tombe en ruine et à sa place une nouvelle image apparaît, ce qui est aussi une partie de notre mécanisme d’adaptation.

L’abysse de l’inconscient

Un autre inconvénient de la conscience est qu’elle n’est pas toute-puissante, bien que nous créons l’illusion qu’elle saisit 100% d’une nouvelle information (mais ce n’est seulement qu’une illusion!). Toutefois, elle n’a pas cette capacité physique. La conscience est un nouvel outil très évolutif, qui à un moment donné a été construit sur une partie de l’inconscient. Dans certaines créatures la conscience est apparue et si des animaux  ont une conscience, c’est un point  très intéressant, mais que nous sommes loin de comprendre. Car malheureusement, jusqu’à présent il n’y a pas d’outil de communication scientifique avec des animaux, que ce soit un chat, un chien ou un dauphin et il nous est donc impossible de déterminer dans quelle mesure ils sont conscients. Nous ne le pouvons pas.

Cet inconscient, qui est la ressource de la psyché en dehors de la conscience, est préservé dans son intégralité chez l’humain. Estimer la taille de l’inconscient ou en vérifier son contenu est impossible, la conscience ne nous permet pas d’y accéder. On croit que notre intuition est  illimitée et que cette vie psychique est là pour nous aider dans des situations où les ressources de la conscience ne suffisent pas. Une aide nous est donnée sous la forme de processus, mais nous ne voyons que les résultats, mais pas les processus eux-mêmes. Un exemple classique, la table périodique des éléments élaborée par Dimitri Mendeleïev qui, après beaucoup de réflexions, prévoit des cases avec les propriétés d’éléments non encore découverts.

Même si nous supposons que c’est juste une belle légende, c’est une bonne idée d’illustrer le fait que chacun de nous a acquis son savoir par son expérience personnelle. Une décision qui engage pour une longue période, vient parfois tout à coup, comme si elle surgissait de nulle part. Parfois même du domaine du sommeil. Cependant, ce travail de l’inconscient, non seulement nous ne pouvons pas le voir, mais nous ne pouvons même pas garantir sa connexion. Cet outil rebelle aux efforts de notre volonté, comme nous l’avons dit, n’obéit pas à la conscience.

Où placer les chaussettes?

D’autre part, un mécanisme de sauvegarde de la conscience humaine, moins sombre et moins inaccessible que l’inconscient est également disponible. Ce mécanisme, en psychologie est parfois associé à la notion de « caractère » et il fonctionne bien. Lorsqu’un individu compare les données entrantes avec sa propre vision du monde, la première chose qu’il veut c’est répondre à la question: « – qu’est-ce que je fais dans une telle situation? » Et si l’expérience particulière de sa conscience ne suffit pas,  il cherche à répondre à la question: « Que font les gens dans cette situation?  »

Cette question fait référence à l’enfance, à la parentalité. Maman et papa donnent aux enfants un ensemble de modèles de comportement sur le thème de « ce qui est bon et ce qui est mauvais », mais les éducations sont toutes différentes et les modèles, pour un même événement, peuvent différer de façons significatives chez différentes personnes. Par exemple, le cas du mari qui pense que les chaussettes peuvent être jetées au milieu de la chambre, alors que sa femme dit que le linge sale doit immédiatement être déposé dans la machine à laver. Dans ce conflit, il y a deux issues possibles:
– dans un cas, la femme se tournera vers son mari pour lui demander de ne pas jeter les chaussettes et il peut en convenir avec son épouse; dans le même temps la conscience des deux personnes évaluent la situation « ici et maintenant » et le compromis sera le résultat d’une adaptation rapide;
– dans un autre cas, si le mari ne réagit pas, son épouse est susceptible de se mettre en colère et de prononcer des paroles comme: « cela est dégoûtant! Personne ne le fait! ».
« Personne ne le fait » ou « tout le monde le fait », c’est « l’aérodrome de secours » de la conscience, son système de sauvegarde. Ce système joue un rôle important d’adaptation, il vous permet de ne pas transférer la tâche intuitive sur laquelle vous n’avez aucun contrôle et de la laisser hors de la conscience. Malheureusement, à ce stade, dans une certaine mesure il est préférable de désactiver le mode adaptatif et de faire une analyse immédiate de la réalité.

Miroir pour un héros

Donc, l’avantage évolutif le plus important de l’humain est la capacité de produire en permanence une image interne du monde qui décrit la réalité et donc de prédire les développements futurs pour s’y adapter. Mais comment évaluer la justesse de l’adaptation? Pour ce faire, nous avons un dispositif de retour, un système de réponse émotionnelle qui nous fait ressentir quelque chose de gentil et quelque chose de désagréable. Si nous sommes bons, aucun changement n’est nécessaire. Si nous sommes mauvais et que nous vivons, nous sommes donc incités à changer le modèle adaptatif. C’est le cas des personnes qui se désintéressent du monde extérieur, les schizoïdes, qui ont plein d’idées, mais qui sont plus qu’étranges.

Ces personnes ne se soucient pas des images qu’elles ont de la réalité. Elle ne les intéresse pas car elle n’apporte pas de retour positif. Au contraire, les personnes syntones emmagasinent les adaptations, résultats des puissantes rétroactions envoyées par le monde réel. Elles sont en permanence sous l’influence de l’émotion. Mais un modèle adaptatif, pendant une longue période, ne change pas. Vous pouvez vous inscrire à l’Université, démarrer une entreprise et la laissez se délabrer à cause de votre inaction. Le schizoïde peut être comparé à une horloge cassée qui marque l’heure exacte seulement deux fois par jour, alors que la personne syntone est une montre dont les flèches tournent au hasard dans des directions opposées.

A chaque port sa personnalité

Deux systèmes, un système d’adaptation et un système d’auto-analyse des mesures d’adaptation, forment ensemble la personnalité humaine. Une personne peut être considérée comme hautement humaine quand les deux systèmes fonctionnent en harmonie. Elle saisit rapidement l’essence des phénomènes, en a clairement conscience, pense clairement et se sent à l’aise. A propos de leur perception, les gens disent souvent, « Wow, comme il a bien dit ça! Je n’aurai pas su le dire! »
La personnalité est comme un produit gastronomique parfait dans lequel il n’y a seulement que ce qui est nécessaire: de l’inconscient, de l’adaptabilité et un auto-examen. Avez-vous besoin d’intégrer une quantité excessive d’informations? Pas du tout. Pour l’adaptation à grande vitesse, vous avez besoin d’informations clés qui vous permettent de tirer la bonne conclusion et de faire la bonne action.

Une personne doit correspondre exactement à sa place et a son temps. Beaucoup de personnalités connues ne peuvent probablement pas avoir une telle réputation, il semble qu’elles aient évolué dans un environnement socio-culturel différent…
En outre, pour une même personne, dans certaines conditions coexistent des personnalités multiples. Cela pourrait être, par exemple, en raison des dits « états de conscience modifiés ».

Le mode d’emploi, doit être considéré comme un état biologiquement significatif pour la personne pour laquelle toutes les ressources de l’esprit sont tournées vers l’environnement extérieur. Nous devons toujours être sur le qui-vive, analyser en permanence les informations entrantes. Mais quand le centre d’intérêt est partiellement ou totalement passé en interne, c’est ce qu’on appelle un état de changement. Dans ce cas la personnalité peut ainsi varier. Tout le monde sait qu’un homme ivre est capable d’actes, qu’il ne penserait même pas pouvoir accomplir dans son état normal (sobre). De même pour le comportement stupide de tous les amoureux débutants.

Le psychologue américain Robert Fischer a proposé le concept de « port », selon laquelle notre conscience est comme un capitaine de la marine qui parcourt le monde et dans chaque port, il a une femme. Mais aucune d’elles ne savait rien sur les autres. Donc, notre conscience, dans différents états, est capable de produire des caractéristiques personnelles différentes, mais ces états sont souvent totalement inconnus des autres.

Lequel d’entre nous est un génie?

Le travail de la conscience lié à d’autres tâches d’évolution contribue non seulement à faire que l’individu s’adapte rapidement à l’évolution des circonstances, mais il travaille aussi pour la survie de l’humanité dans son ensemble. Nous avons tous notre propre image interne du monde, reflétant, dans une certaine mesure, la réalité. Mais lorsque nous remarquons quelqu’un qui en a une vision plus adéquat, nous nous demandons comment cet homme, que l’on appellera un génie, comprend ce que les autres n’ont pas pu comprendre. Plus il y a de gens qui voient la situation de façon adéquate, plus les chances de survie de la communauté dans son ensemble sont grandes. Par conséquent, la diversité des consciences humaines est également très importante du point de vue du processus d’évolution.

Source:

http://www.popmech.ru/science/15045-labirinty-soznaniya/#full

Сергей Мац, 18 ноября 2013 (Sergey Mats, le 18 Novembre, 2013)

Traduction depuis le Russe par Jacky Kozan, le 25 août 2015

Dénonciateurs et UFOlogie©, un article de Nick Pope

Article du 18 juillet 2015
(Copyright 2014, Nick Pope – Tous droits réservés)
Edité par Robert D. Morningstar

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L’ufologie est pleine de dénonciateurs. Il y a celui qui a travaillé sur le vaisseau spatial extraterrestre dans la Zone 51, celui qui a été impliqué dans une fusillade avec des extraterrestres, celui qui a sauvé un alien et a été en mesure de le renvoyer à la maison et celui qui a participé à un voyage d’échange avec une planète étrangère. Ensuite, il y a celui qui a donné une interview dans une chambre d’hôtel et celui qui en a donné une dans une pièce sombre afin de dissimuler son identité. Oh… n’oublions pas celui qui a été assassiné par le gouvernement. L’ufologie est pleine de dénonciateurs, d’accord? … Faux! L’ufologie n’est pas pleine de dénonciateurs. L’ufologie est pleine de faux dénonciateurs.

A première vue, cela peut frapper certaines personnes, le propos étant excessivement sévère. Vous pourriez penser à des documents OVNI gouvernementaux que vous avez lus et qui vous rappellent des documentaires ou des conférences au cours desquelles certains de ces lanceurs d’alertes sont apparus. Certes, vous pourriez dire qu’une bonne partie de ce que nous savons sur les ovnis provient de divers dénonciateurs courageux qui ont pris la décision de violer leur serment de secret, parce qu’ils croient qu’ils ont une responsabilité morale supérieure à la vérité. Les gens ont le droit de savoir, comme on dit. Tout cela semble bien en théorie, mais la vérité est quelque peu différente et peut être facilement démontrée avec un peu d’analyse critique.

Demandez-vous ce qui se passe, en dehors du domaine de l’ufologie, quand des personnes divulguent des informations hautement confidentielles. Je ne parle pas des traîtres qui passent des informations classifiées à des puissances étrangères, mais les gens qui ont rendu ces informations publiques, invoquant le droit du public à savoir. Quelques noms bien connus me viennent à l’esprit: l’ancien employé de la CIA Edward Snowden et le spécialiste du renseignement de l’armée américaine Bradley Manning sont deux de ces personnes. Au Royaume-Uni, l’ex-officier du MI5 David Shayler et l’ancien employé du MI6 Richard Tomlinson sont de bons exemples. Il y en a d’autres. Maintenant, demandez-vous ce qu’a fait le gouvernement dans tous ces cas. La réponse est la suivante: ils ont poursuivi les personnes concernées, de manière proactive, agressive et sans relâche, en utilisant toutes les ressources à leur disposition. Et non, je ne veux pas dire qu’ils ont essayé de les tuer, je veux dire que là où l’État était en mesure de le faire, tout le poids du système de justice pénale (police, procureurs, tribunaux, etc.) a été utilisé contre eux. Dans la vie réelle, c’est ce qui arrive aux gens qui divulguent des informations classifiées. Alors pourquoi cela ne se produit pas avec les dénonciateurs de l’ufologie? Pourquoi le gouvernement laisserait ces gens tranquilles?

La réponse est évidente. Les soi-disant dénonciateurs de l’ufologie ne divulguent pas du tout d’informations classifiées. Ils inventent des histoires. Si l’une de ces personnes avait véritablement divulgué une information classifiée elle serait arrêtée en un instant. Je sais cela, non pas en raison du temps que j’ai passé sur le projet OVNI au MoD (Ministère de la Défense du Royaume Uni), mais en raison d’un emploi que j’ai eu plus tard à la Direction de la Sécurité de la Défense, où j’avais une implication périphérique dans des cas relevant de l’Official Secrets Act. Cela, ajouté à mes 21 ans passés dans un Ministère où l’information top secret est monnaie courante, m’a appris beaucoup sur la réalité de la manière dont sont traitées les allégations de violations de la sécurité.

Incidemment, au risque d’être étiqueté comme laquai du gouvernement, je n’approuve de toute façon pas les dénonciateurs, même ceux qui sont authentiques. En effet, ces personnes divulguent des informations après avoir décidé qu’ils savent mieux que quiconque si oui ou non quelque chose doit être publié. Cependant, ce que j’ai appris de mon propre travail sur les informations classifiées, c’est que le propriétaire de l’information, habituellement l’expert en la matière, est le mieux placé pour porter un jugement sur l’opportunité ou non que quelque chose puisse être déclassifié en toute sécurité. Donc c’est une erreur lorsque quelqu’un d’autre, voyant ces documents passer à travers son bureau, décide par lui-même que quelque chose devrait être de notoriété publique, sans en connaître l’histoire complète. C’est arrogant et impoli. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour la dénonciation responsable dans une société libre, ouverte et démocratique, mais ceci est une discussion pour un autre jour.

Revenant aux ovnis et la dénonciation. Qu’en est-il à propos du personnel vérifiable des gouvernements et des militaires qui se sont prononcés sur les ovnis? Des gens comme Edward Ruppelt, le Dr. J. Allen Hynek, moi-même, le Dr John Alexander, Charles Halt, John Burroughs, Jim Penniston et d’autres? Le point clé est que ce ne sont pas des dénonciateurs. Ces personnes se répartissent en deux catégories. Des témoins comme Halt, Burroughs et Penniston décrivent simplement les expériences qu’ils ont eues. A moins que quelqu’un leur ait demandé spécifiquement de ne pas parler de certaines choses, ils ne divulguent pas d’informations classifiées en décrivant ce qu’ils ont vu et vécu. Quand je collaborais avec Burroughs et Penniston sur le livre à succès « Encounter in Rendlesham Forest« , le manuscrit a été pré-soumis à la fois au Ministère de la Défense du Royaume-Uni (MoD) et à celui des États-Unis (DOD), parce que nous traitons avec sérieux nos serments de secrets respectifs. Lorsque Charles Halt est interrogé sur les questions nucléaires, il refuse de commenter, confirmer ou nier la présence d’armes nucléaires dans un endroit particulier à un moment donné (je réponds à ces questions exactement de la même façon). Quant à ceux d’entre nous qui ne sont pas des témoins, mais qui ont véritablement enquêté sur les OVNIs pour le gouvernement, nous prenons aussi nos serments du secret au sérieux et nous ne divulguerions jamais des informations classifiées sans l’autorisation appropriée. Nous ne sommes pas des dénonciateurs. Quand les gens me voient à la télévision parler des dossiers OVNIs du MoD, je parle de dossiers qui ont déjà été déclassifiés par le gouvernement britannique.

Cela me conduit à l’ironie finale concernant les personnes en ufologie qui prétendent avoir connaissance de l’intérieur de projets gouvernementaux secrets sur les OVNIs. Vous savez de qui je veux parler. Ceux qui font des proclamations fantastiques mais totalement invérifiables à propos de vastes bases souterraines, d’accords d’échanges secrets entre les Présidents et les extraterrestres, des bases sur la lune, des colonies de Mars et bien plus encore. Ces gens ont des certitudes absolues sur les ovnis, les extraterrestres, etc… Ils vous donneront les détails sur quoi que ce soit qui concerne les systèmes de propulsion des OVNIs, les agendas aliens, jusqu’à la géographie de différentes planètes extraterrestres. Cela reflète la façon dont de nombreux ufologues aux extrémités du spectre de croyance (les croyants les plus dévots et les debunkers acharnés) sont absolument certains de la véritable nature du phénomène OVNI. Et voici l’ironie ultime: ceux d’entre nous qui ont véritablement fait des recherches et étudié le mystère OVNI pour le gouvernement sont beaucoup moins sûr de choses!
Traduction en Français de Jacky Kozan, le 23 juillet 2015

LETTRE OUVERTE AUX EXTRATERRESTRES de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial. Non sectaire, non religieux et apolitique, il n’impose aucun dogme, mais propose ses enseignements séculaires à quiconque s’intéresse au mysticisme, à la philosophie et à la spiritualité, laissant à ses membres la plus absolue liberté. Ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale, il a pour devise :
«La plus large tolérance dans le plus stricte indépendance». Dans tous les pays où il est actif, il est reconnu comme une organisation à buts non lucratifs.

 

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Le 20 mars 2015 – Année R+C 3368

«Découvrir que d’autres êtres partagent l’univers avec nous aurait une signifi cation absolument phénoménale. Ce serait un vénement marquant, une nouvelle époque dans l’histoire de l’humanité».
Carl Edward Sagan (1934-1996)

Écrire une «Lettre ouverte aux extraterrestres» peut sembler d’autant plus inutile et surréaliste que nous ignorons s’ils existent vraiment. Mais j’en suis convaincu depuis ma plus tendre enfance, au point que je contemplais souvent le ciel avec l’espoir secret de voir quelque  aéronef insolite le traverser avant de venir se poser à proximité. Certes, je ne peux rien prouver dans ce domaine, mais en ce qui me concerne, l’intuition autant que la raison plaident en faveur de leur existence. Ce n’est donc pas sans un certain humour que j’ai cédé à la tentation de m’adresser à eux à travers vous, tout en sachant qu’il y a très peu de chance qu’ils me répondent. Mais sait-on jamais ?

Rappelons tout d’abord que de nos jours, chacun est libre de dire ou d’écrire qu’il croit à l’existence des extraterrestres, ce qui n’a pas toujours été le cas. Pour prendre un exemple marquant, Giordano Bruno, mystique italien du XVIIe siècle, auteur de livres que l’on peut qualifier «d’ésotériques», est mort en 1600 à Rome, brûlé vif sur le bûcher, entre autres pour avoir écrit (dans «Dell’Infinito, Universo e Mondi») qu’il existait d’autres mondes habités. À l’époque, une telle affirmation était contraire à la doctrine chrétienne, laquelle professait que la Terre occupait le centre de l’univers et qu’elle seule abritait la vie. Aux yeux de l’Église, et conformément à ce qui était dit dans la Genèse, notre planète ainsi que l’homme occupaient une place privilégiée dans la Création, et bénéficiaient à titre exclusif de l’omniprésence, l’omnipotence et l’omniscience de Dieu. Galilée et avant lui Copernic avaient osé eux aussi remettre en cause cette vision du monde, non sans risquer leur vie.

Depuis, la science a confirmé que la Terre n’occupe pas le centre de l’univers, que celui-ci contient des milliards de galaxies, et que chacune d’elles comporte des milliards de systèmes solaires, dont certains sont probablement comparables au nôtre. Dès lors, penser, non seulement que notre planète est la seule à abriter la vie, mais également que l’humanité qui l’habite est unique, est très réducteur. Convaincue qu’il en est tout autrement, la communauté scientifique redouble d’effort pour mettre au point des satellites et des sondes ayant pour objectif, entre autres, de prouver ce qui s’apparente de plus en plus à une évidence : la vie existe sur d’autres planètes, et d’autres humanités peuplent d’autres mondes. On peut raisonnablement penser que cette preuve, espérée par certains et redoutée par d’autres, ne sera plus très longue à venir.

Indépendamment du fait que la plupart des scientifiques pensent que la vie existe sur d’autres planètes, ce que certains considèrent comme des preuves se sont accumulées au cours des décennies passées. En effet, nombre de témoignages émanant des quatre coins du monde font état, sinon d’extraterrestres, du moins d’OVNI (Objets Volants Non Identifiés). Il est vrai que certains de ces témoignages sont peu crédibles et relèvent de l’illusion, de l’autosuggestion ou, tout simplement, du canular. Mais d’autres proviennent de personnes fi ables, parmi lesquelles des militaires chargés d’observer et d’étudier les PAN (Phénomènes Aériens Non-identifiés), et ce, sur tous les continents. Il me semble inutile d’insister sur ce point, car outre ce que l’on peut lire à ce sujet sur internet (avec les précautions d’usage), des documentaires sérieux sont diffusés régulièrement sur ce thème, sans parler des livres, de mieux en mieux documentés, qui lui sont consacrés également.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les témoignages concernant les OVNI ne se limitent pas à l’Époque moderne. Dans un papyrus égyptien datant de l’époque de Thoutmosis III («Papyrus de Tully»), il est fait état de «cercles de feu qui montèrent haut dans le ciel, vers le Sud… Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation». De même, dans le Rig-Veda, l’un des textes les plus anciens de l’Hindouisme, on peut lire : «Un chariot aérien transporte beaucoup de personnes à la capitale d’Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune». En fait, il existe un grand nombre de récits, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, qui se réfèrent à des OVNI. Là encore, certains sont probablement allégoriques, mais d’autres ont vraiment de quoi laisser perplexe. Que dire également des représentations qui, dans plusieurs pays, laissent apparaître ce qui ressemble vraiment à des cosmonautes ? L’une des plus connues est celle qui se trouve dans une grotte située en Italie, près de Val Camonica, et qui date d’environ 10000 ans avant notre ère.

La littérature ésotérique, elle aussi, contient des références aux extraterrestres. C’est ainsi que dans certains textes, il est dit que ce sont des êtres venus d’un autre monde («de par-delà le grand océan cosmique») qui auraient transmis aux Égyptiens de l’Antiquité les connaissances qui leur permirent de passer aussi rapidement d’un niveau de vie relativement primitif à une civilisation aussi avancée. Il faut reconnaître que jusqu’à ce jour encore, on ne sait pas vraiment comment ils en sont venus à maîtriser aussi bien l’arithmétique, la géométrie, l’architecture, la médecine et autres domaines du savoir, lesquels rayonnèrent par la suite vers les autres pays et contribuèrent à leur évolution. Vue sous cet angle, ce que l’on appelle la «Tradition primordiale», dont on dit qu’elle est apparue dans les écoles de Mystères égyptiennes, aurait donc une source extraterrestre. Une telle hypothèse peut faire sourire et sembler relever purement et simplement de la science-fiction ou de la fantaisie. Mais ne faut-il pas avoir l’esprit ouvert ?

Imaginons que notre humanité se ressaisisse, fasse les bons choix pour son avenir, et évolue vers une société idéale, empreinte d’humanisme et de sagesse. Ayant réussi à maîtriser la technologie qui permet d’envoyer des vaisseaux dans l’espace, imaginons également qu’une mission spatiale découvre un jour une planète habitée par une humanité beaucoup moins évoluée que la nôtre. Ayant transcendé nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants, n’aurions-nous pas le désir de l’aider à progresser plus rapidement sur le plan matériel, et peut-être même spirituel ? Dans cette perspective, n’aurions-nous pas à cœur de lui transmettre les connaissances nécessaires à ce développement ? Et l’on peut penser qu’elle garderait plus ou moins le souvenir de notre venue, et même que certains de ses écrits, destinés à la postérité, en feraient état sous une forme ou sous une autre.

La référence que je viens de faire à «nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants» mérite peut-être d’être explicitée. Chacun est à même de constater que l’histoire de notre humanité est jalonnée de guerres et de conflits en tous genres, et que l’être humain, sous l’impulsion de son ego et de l’instinct de survie, a tendance à être agressif, tout du moins tant qu’il ne les a pas sublimés définitivement. Entre autres, c’est ce qui explique également pourquoi nombre de films et de jeux vidéo sont fondés sur la violence et la mise en exergue de la force physique. En supposant que des extraterrestres envisagent de nous contacter directement, on peut donc comprendre les réticences qu’ils ont à le faire : sitôt atterris sur notre planète, l’armée sera mobilisée en alerte maximale, prête à faire feu en usant de ses armes les plus destructrices, et ce, pour quel résultat…

C’est également parce que le commun des humains tend à être belliqueux qu’il projette sur les extraterrestres des intentions malveillantes à l’encontre de l’humanité. Vous aurez noté là aussi que la grande majorité des films et des jeux vidéo qui les mettent en scène en font des êtres hyper agressifs, animés par la volonté de détruire, de conquérir et d’asservir. L’un des meilleurs exemples en la matière reste «La guerre des mondes», réalisé pour la première fois en 1953 à partir d’un roman écrit en 1898 par Herbert George Wells, puis réadapté en 2005 par Steven Spielberg. Sans parler des «aliens» en tous genres. Très rares sont les films qui donnent une image positive et bienveillante des extraterrestres ; le célèbre «E.T.», du même Steven Spielberg, fait figure d’exception. Je trouve cela regrettable, car c’est là une forme de manipulation mentale qui n’a rien de positif et qui cultive la méfiance à l’égard de ce qui nous est “étranger”.

En tant qu’êtres humains, nous avons tendance à craindre l’inconnu et à lui prêter, soit des intentions hostiles, soit des apparences fantasmagoriques. Aussi, quand nous ne faisons pas des extraterrestres des êtres agressifs et violents, nous leur prêtons un aspect quasi monstrueux et les imaginons avec une tête énorme, un corps filiforme, quatre bras, des jambes atrophiées ou au contraire démesurées, des mains avec une dizaine de doigts “ventousés”, etc. Certes, si la vie existe dans d’autres mondes (ce qui pour moi est une évidence), elle ne se présente pas nécessairement sous les mêmes formes que sur la Terre, car l’adaptation à l’environnement doit être chez elle une constante. Mais de là à imaginer qu’elle s’exprime alors à travers des êtres difformes et disproportionnés ! Cela traduit de notre part, au mieux une certaine naïveté, au pire un réel manque de réflexion.

Les remarques précédentes posent indirectement la question de savoir si la vie a un but ; si c’est le cas, en quoi consiste-t-il ? Comme tous les Rosicruciens, je pense qu’elle n’est pas le fruit du hasard ou d’un concours de circonstances, et ce, quel que soit le monde où elle se trouve. D’un point de vue mystique, elle est une essence cosmique qui imprègne l’univers et qui, lorsque les conditions sont réunies, s’incarne dans la matière à travers des créatures dites «vivantes». Mais la vie n’existe pas aux seules fi ns d’exister ; elle sert de véhicule à la conscience. Pour être plus précis, elle permet à cette dernière d’évoluer vers des niveaux toujours plus élevés. Sur Terre, cette évolution se fait d’une manière continue et graduelle à travers les différents règnes, depuis le minéral vers le végétal, l’animal et l’humain. À ce propos, rappelons cette maxime : «Le Divin dort dans les minéraux, s’éveille dans les végétaux, marche dans les animaux et pense dans l’homme».

Au risque de me tromper, je pense que la vie, partout où elle se trouve dans l’univers, privilégie les formes et les structures qui lui permettent d’accomplir au mieux son rôle au service de l’évolution. Aussi, pourquoi ne pas envisager qu’elle reproduise quasiment partout le même schéma évolutif, tout du moins dans les grandes lignes ? Si tel est le cas, on peut supposer qu’il y a dans d’autres mondes des végétaux, des animaux et des êtres “humains” ayant de grandes ressemblances avec ceux qui ont peuplé, peuplent ou peupleront la Terre. Dès lors, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre ne sont ni difformes, ni disproportionnés. Pourquoi n’auraient-ils pas eux aussi qu’une seule tête avec deux yeux, deux bras et deux jambes, mais avec une taille plus petite ou plus grande, à l’instar des habitants de Pandora, cette belle planète imaginée par James Cameron pour son film «Avatar» ?

Logiquement, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre sont beaucoup plus évolués que nous sur les plans technologique et scientifique. En effet, compte tenu des distances interstellaires, les spécialistes en la matière pensent que la seule possibilité pour eux d’atteindre notre planète est de voyager à une vitesse qui dépasse celle de la lumière, c’est-à-dire 300 000 km/s. Selon eux, une telle vitesse permet de franchir les limites du temps et de voyager dans une sorte d’éternel présent. En l’état actuel de nos connaissances, une telle prouesse semble impossible. Pourtant, rappelons que les premiers avions fabriqués par les hommes ne l’ont été qu’à la fi n du XIXe siècle et qu’ils ne volaient alors qu’aux environs de 50 km/h. À la fi n du XXe, ils atteignaient 900 km/h. Et l’on parle aujourd’hui d’un supersonique qui volera à quatre fois la vitesse du son, c’est-à-dire à environ 1,360 km/s. Certes, on est encore très loin de la vitesse de la lumière, mais il est évident que de très grands progrès seront encore réalisés dans ce domaine. Certains scientifiques évoquent la propulsion par antimatière, ou encore par distorsion de l’espace-temps. À ne pas négliger non plus : la téléportation…

Je suis bien conscient que le fait d’avoir atteint un très haut niveau de développement technologique et scientifique n’est pas un gage de pacifisme. À son niveau, notre humanité en est malheureusement la preuve. Pour s’en convaincre, il suffi t de songer aux armes toujours plus sophistiquées mises au point par certains savants et techniciens. Cela étant, je gage sur le fait que les extraterrestres qui prendront un jour le risque de se poser sur notre planète et de nous visiter auront également acquis un grand sens de l’éthique, de sorte qu’ils seront animés d’intentions bienveillantes à notre égard. Mieux encore, je veux croire qu’ils auront une dimension spirituelle à ce point évidente qu’elle sera perceptible par les hommes que nous sommes et nous réconciliera avec l’idée que Dieu existe, au sens, non pas religieux du terme, mais métaphysique, c’est-à-dire au sens d’Énergie-Conscience impersonnelle.

Mais si vous croyez comme moi à l’existence d’extraterrestres et à la possibilité qu’ils viennent un jour à notre rencontre, nous pouvons nous demander pourquoi ils prendraient une telle initiative. Ce ne serait certainement pas dans le seul but de nous rendre une “visite de courtoisie”, mais pour une raison plus grave nous concernant. Vous conviendrez que l’humanité est à la croisée des chemins, ne serait-ce que sur le plan écologique. Outre la crise sociale, économique, politique, morale… à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui la Terre, ou plus exactement ce qu’elle est en tant qu’espace de vie pour les êtres humains et un grand nombre d’animaux, qui est menacée. Aux yeux d’extraterrestres susceptibles de prendre contact avec nous, on peut penser, peut-être naïvement, qu’une telle menace est une raison suffi sante pour qu’ils le fassent, ce qui supposerait, naturellement, qu’ils nous observent depuis quelque temps déjà. Est-ce à dire qu’il faut attendre les extraterrestres comme d’aucuns attendent le messie ? Non ; c’est à l’humanité elle-même de se transcender et de puiser dans ce qu’elle a de meilleur la volonté, le courage et la sagesse de faire les bons choix et de se donner un bel avenir.
Cela étant, une direction, des conseils et autres recommandations venus d’êtres plus éclairés que nous, pour ne pas dire plus inspirés, ne seraient-ils pas les bienvenus ? Quel homme ou quelle femme de pouvoir et d’influence, sincère et humaniste, refuserait d’être guidé par quelqu’un d’infiniment plus sage et expérimenté ? C’est là une hypothèse a priori utopiste, mais elle fait partie de ce qui pourrait arriver de mieux pour que les êtres humains prennent enfin conscience de la gravité de la situation et agissent en conséquence.

De mon point de vue, les solutions pour que l’humanité se transcende effectivement ne sont pas légion. J’en vois trois principales : 1) La crise à laquelle la plupart des pays sont confrontés conduit la grande majorité de leurs citoyens à remettre en cause les choix politiques, économiques, sociétaux et autres qui ont abouti à cette situation chaotique, et les incite parallèlement à opter pour des idéaux plus humanistes. 2) Les bouleversements et les catastrophes écologiques s’amplifient et obligent la grande majorité des êtres humains à faire cause commune pour sauver la planète, ce qui nécessite qu’ils se rapprochent de la nature et soient infiniment plus sages dans leur manière de vivre. 3) Nous persistons dans l’erreur, pour ne pas dire dans la folie, mais un “miracle” se produit : des extraterrestres bienveillants viennent à notre secours. Les plus optimistes parmi nous (certains diraient les plus naïfs) iront peut-être jusqu’à combiner ces trois solutions…

C’est donc sur ces interrogations mêlant gravité et humour que j’adresse mes meilleures pensées aux extraterrestres susceptibles de nous contacter, ainsi qu’à vous-mêmes, terriens de tous pays.

Sincèrement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Symbole Rose-Croix

Comment neutraliser une association ufologique

Jacky Kozan – 26 mai 2015

extraits du texte de James Carrion, ancien Directeur International du MUFON.
Dans ce texte remplacez le mot « MUFON » par le nom de votre association.

Extraits du texte:

Jeudi 3 février 2011

J’ai précédemment écrit sur la prochaine guerre entre les agences de renseignement et l’ufologie et une série d’événements récents me mènent à croire que cette guerre qui a commencé il y a quelque temps est maintenant en pleine bataille.

Vous voyez, ces agences de renseignement sont absolument obsédées par le contrôle et quand une source de renseignements comme le Mufon agit de façon non conventionnelle, les agences de renseignement cherchent à la contenir, alors les gants s’enlèvent et les coups de poings volent.

Le Mufon une source de renseignements? Oui, c’est exactement comme cela que le Bureau des Enquêtes Spéciales de l’Armée de l’Air des USA (AFOSI) et autres agences semblables à trois lettres, voient les organisations ufologiques qui rassemblent des données détaillées sur les choses étranges qui volent dans notre atmosphère. Naturellement, l’AFOSI est au courant de ce qui évolue dans l’espace aérien des USA, mais elle veut contrôler les données qui parviennent aux Russes et aux Chinois concernant ce qui vole autour de nous.

L’AFOSI préfère que le grand public pense que c’est un ovni mais pas le dernier chasseur ou bombardier furtif des USA. Mais une préoccupation plus grande concerne ce que les analystes de renseignement ennemis, peu crédules et loin d’être approximatifs, glanent à partir des données d’observations publiées.

Récemment, Robert Gates le secrétaire de la défense des USA a averti des avances imprévues de la technologie furtive chinoise qui a mené au développement du chasseur furtif J-20. Est-ce que les Chinois ont développé cette technologie eux-mêmes ou l’ont-ils « empruntée » par l’espionnage ou en glanant des sources de renseignement ouvertes? Indépendamment de la façon dont ils l’ont faite, c’est la censure de toute source de renseignements que des ennemis étrangers peuvent exploiter, qui fait vivre l’AFOSI.

Si une source de renseignements ne peut pas être contenue, alors la prochaine action logique, c’est d’y mettre fin, comme cela a été le cas avec le NICAP, une fois qu’il a décidé de prendre de la distance et de devenir inutile à ceux qui savent et qui contrôlent. Le Mufon existe depuis plus de  40 ans. Faire tomber une organisation établie et enracinée exige beaucoup de finesse ainsi que des techniques et outils de déstabilisation ayant fait leurs preuves. Examinons-en quelques-unes.

Outil n° 1 : Agents provocateurs

Un agent Provocateur selon la définition de Wikipedia est une personne employée par la police ou toute autre entité pour agir secrètement et séduire ou provoquer une autre personne et l’amener à commettre un acte illégal. Plus généralement, le terme peut se rapporter à une personne ou un groupe qui cherche à discréditer ou nuire à autrui en le provoquant de façon à ce qu’il commette une mauvaise action ou une action imprudente.

Les agents provocateurs peuvent être très efficaces dans l’incitation à l’agitation à l’intérieur d’une organisation. Je pense que beaucoup de membres du Mufon peuvent mettre des noms sur les caractères. J’indiquerai leurs noms en temps voulu.

Est-ce que ceci vous semble paranoïaque? Peut-être, mais dans le sombre monde des espions et du contre-espionnage où la sécurité nationale d’un pays est en jeu, mieux vaut mettre votre chapeau de paranoïaque, parce que tout est une proie.

Outil n° 2 : Rumeurs et insinuations

Les forums Internet comme l’Open Minds Forum, Above Top Secret et même le propre forum original du Mufon ( † repose en paix…) qui sont basés sur des messages publics d’individus anonymes sont un excellent moyen pour mener des campagnes de diffamation. J’ai déjà publié beaucoup d’articles sur mon blog sur les tactiques de désinformation utilisée sur ces forums et sur les dangers de l’anonymat. Les esprits critiques peuvent normalement lire entre les lignes, mais beaucoup ne le font pas.

En dépit des dangers ces sources ouvertes prônent pour la défense de la vérité. C’est toujours une très mauvaise idée pour un nouveau dirigeant d’une association de rejeter le bureau original en faveur de quelqu’un qui ne permettrait pas les divergences d’opinion ou qui soit trop fortement modéré. Les voyous anonymes des agences de renseignement, actifs sur le restant du bureau pourraient alors mettre en évidence une organisation qui est plus intéressée par sa propre image plutôt que de favoriser les discours ouverts et la vérité.

Naturellement les agences de renseignement aiment avoir des flux de données multiples pour porter leur message, ainsi les listes e-mail ufologiques sont également employées pour renforcer leur message.

Outil n° 3 : La nature humaine

C’est la nature humaine qui fait devenir défensif lorsque l’on est attaqué, particulièrement si vous vous sentez en infériorité numérique. C’est la défense que vous aurez choisie qui vous dira si vous repoussez l’attaque ou si vous êtes écrasé. Parfois les agences exploiteront simplement l’ego ou le style de direction pour s’assurer d’un résultat visé.

Outil n° 4 : Personne d’influence

Un individu placé stratégiquement dans le bureau de l’association peut renforcer la rumeur et l’insinuation que l’effondrement de l’organisation est imminent, que les paysans se lèvent et se révoltent et que donc des méthodes sévères (mais contreproductives) additionnelles devraient être employées pour reprendre le contrôle. C’est à ce moment que l’organisation est le plus en danger de naufrage parce que sans orientation éthique et morale, elle flotte maintenant sans trop savoir quoi faire.

Si le conseil de l’association et ses esprits critiques internes ne peuvent pas mettre en œuvre les défenses appropriées contre les assauts courants des agences de renseignement, en fin de compte, c’est encore une organisation ufologique va mordre la poussière. Ce ne sera qu’une page de plus dans la longue et mouvementée histoire de l’énigme des ovnis. Peut-être que d’autres se lèveront pour prendre sa place et cette fois les observateurs et les acteurs prendront de plus grandes précautions pour en assurer son contrôle.

Fin de jeu.  – L’ufologie perd, les agences de renseignement gagnent.

Source originale de James Carion

Conscience extra-humaine et matière subtile

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

La conscience, une notion limitée à l’humain

Dans les échanges entre Claude Lavat, Philippe Solal et Philippe Guillemant, je crois comprendre que la notion de conscience a été généralisée depuis le niveau humain jusqu’à la conscience centrale aux commandes de l’univers, ou des univers. La notion de conscience humaine telle que nous la concevons d’après notre expérience, selon moi, ne peut pas être prise en référence pour aborder une évaluation de cette entité subtile (très difficile ou impossible à saisir, à toucher) qui est aux commandes de l’univers.

Ce que nous appelons la conscience est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones stockent et comparent des données acquises par nos sens. En retour, quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner, ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

En conséquence notre organisme peut se modifier à tout instant et ainsi nous passons de la position couchée à la position debout, une de nos jambes peut passer devant l’autre, etc… Mais les informations stockées par les neurones nous font aussi changer notre rythme cardiaque, notre respiration, la rougeur de nos joues, les sécrétions des glandes lacrymales et d’autres systèmes biologiques. En fonction des informations reçues et de notre vécu stocké dans l’organisme, les neurones vont réagir d’une façon ou d’une autre.

Avoir bonne ou mauvaise conscience c’est le résultat d’une fourniture d’information soit agréable, soit désagréable, à ressentir. Exemple: si je gare mon véhicule en stationnement interdit, mon organisme va comparer les informations en sa possession. Il va enregistrer ma décision de me garer rapidement,  il va comprendre que c’est un gain de temps et une économie d’énergie. Mais il va aussi trouver des données qui vont l’informer sur le montant de la contravention, la disparition d’une somme de la cagnotte mensuelle, le déplacement à pied jusqu’à la fourrière, la perte de temps et d’énergie occasionnée. Suivant mon éducation l’individu que je suis aura mauvaise conscience, bonne conscience ou pas de conscience du tout.

A mon avis, la « conscience » est attachée exclusivement à l’être humain. La construction du cerveau humain a été pilotée par notre ADN qui est composé d’environ 22 000 gènes, la souris grise en a 25 000 et le riz 26 000. Avec 22 000 gènes notre organisme peut construire et faire fonctionner cent milliards de neurones. Avec trois ou quatre mille gènes en renfort un autre organisme, animal ou végétal doit être capable de perfectionner un réseau neuronal. Je me garderais bien d’affirmer que les souris et le riz ont moins de « quelque chose comme la conscience » que les humains. Mais précisément, ce n’est pas de la conscience, c’est autre chose qu’il faut nommer. Pourquoi pas le « perceptronium » de Max Tegmark.

Ce « perceptronium » peut être véhiculé dans l’univers par les néguentrons©. Reste alors à en déterminer la source.

La matière n’existe pas, l’univers est subtil

Si l’on regardait la matière avec un microscope suffisamment performant, plus on grossirait et plus on verrait qu’il n’y a rien. Voir ci-dessous un atome tel qu’on le représente habituellement et en taille réelle (voir ci—dessous les images n° 43 et 44 extraites de ma présentation) . C’est clair, la matière la plus compacte est composée de « rien » à plus de 99%.
Comment définir ce « rien »? Lorsqu’un forgeron frappe sur une enclume avec son marteau, le marteau devrait passer à travers l’enclume. Si la porte d’entrée de ma maison est fermée, je devrais passer à travers sans même y prêter attention. Ce sont les forces électromagnétiques qui font que l’ensemble électromagnétique composant l’enclume repousse l’ensemble électromagnétique composant le marteau.

La matière c’est de l’énergie, ce n’est que de l’énergie. La matière existe-t-elle? La matière pourrait-elle n’être que numérique? Alors il faut s’interroger sur le fonctionnement de ces ensembles électromagnétiques. Les réponses sont accessibles et nombreuses. Mais qui ou quoi décide du fonctionnement et le contrôle?

Entre la matière et le contrôle, il existe la communication de l’information. Les hypothétiques « néguentrons »© sont des particules porteuses d’une information; ils sont donc physiques et dans ce cas l’information est bien quelque chose de physique. Ces particules sont véhiculées par les champs néguentropiques© dans tout l’univers. Un générateur central de néguentrons© envoie des informations là où il faut quand il le faut, afin de provoquer un évènement. Les champs néguentropiques© transmettent instantanément (intrication?) « les infos ». Le récepteur réagit en conséquence, probablement en renvoyant un message réponse, l’équivalent d’un compte-rendu ou d’une fiche de fin de travaux.

L’interrogation principale reste au niveau de l’autorité de contrôle », ce que j’ai désigné par « générateur central de néguentrons© ». Je ne rentre pas dans le détail des subdivisions de ces générateurs ou autorités. Comme je l’ai écrit dans mes publications récentes, l’intelligence, la conscience, la psyché etc… sont le résultat d’un stockage-traitement de l’information. Les champs néguentropiques©  transportent l’information qui contrôlent l’acier du marteau et la conscience du forgeron. L’esprit humain, même s’il n’est que matière composée de « rien », est un maillon de la gestion de l’information. Il fait ce que la hiérarchie néguentropique montante a décidé.

Sur ces bases, il est plus facile d’accepter la diversité des matières, des énergies, des vies, des intelligences présentes dans l’univers et d’en accepter les interactions, dont la plupart semblent au-delà de notre imagination.

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

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La conscience comprise comme un état de la matière

Source de l’article

Une révolution tranquille est en cours dans la physique théorique. Pour aussi longtemps que la discipline ait existé, les physiciens ont été réticents à discuter de la conscience, la considérant comme un sujet pour les charlatans. En effet, la simple mention de « c » pourrait ruiner des carrières.

Cela commence enfin à changer grâce à une manière fondamentalement nouvelle de penser la conscience, qui se répand comme une traînée de poudre à travers la communauté de la physique théorique. Et alors que le problème de la conscience est loin d’être résolu, il est enfin formulé mathématiquement comme un ensemble de problèmes que les chercheurs peuvent comprendre, explorer et discuter.

Aujourd’hui, Max Tegmark, un physicien théorique à l’Institut de Technologie du Massachusetts, à Cambridge, énonce les problèmes fondamentaux que cette nouvelle façon de penser soulève. Il montre comment ces problèmes peuvent être formulés en termes de mécanique quantique et de théorie de l’information. Il explique aussi comment le fait de penser la conscience de cette manière conduit à des questions précises sur la nature de la réalité, que le processus scientifique de l’expérience pourrait aider à démêler.

L’approche de Tegmark est d’imaginer la conscience comme un état de la matière, comme un solide, un liquide ou un gaz. « Il est probable que la conscience peut être comprise comme un autre état de la matière. Tout comme il existe de nombreux types de liquides, il existe de nombreux types de conscience « , dit-il.

Il continue de montrer comment les propriétés particulières de la conscience pourraient découler des lois physiques qui régissent notre univers. Et il explique comment ces propriétés permettent aux physiciens de raisonner sur les conditions dans lesquelles la conscience émerge et comment nous pourrions l’exploiter pour mieux comprendre pourquoi le monde autour de nous apparaît tel que nous le percevons.

Fait intéressant, la nouvelle approche de la conscience est venue de l’extérieur de la communauté de la physique, principalement de neuroscientifiques comme Giulio Tononi de l’Université du Wisconsin à Madison.

En 2008, Tononi a proposé qu’un système démontrant la conscience devrait avoir deux traits spécifiques. Premièrement, le système doit être capable de stocker et de traiter de grandes quantités d’informations. En d’autres termes la conscience est essentiellement un phénomène d’information.

Et en second lieu, cette information doit être intégrée dans un ensemble unifié de sorte qu’il soit impossible de le diviser en parties indépendantes. Ce qui implique que chaque instance de la conscience est un tout unifié qui ne peut être décomposé en éléments séparés.

Ces deux traits peuvent être spécifiés mathématiquement, ce qui permettra aux physiciens comme Tegmark de les étudier pour la première fois. Il commence en décrivant les propriétés de base qu’un système de conscience doit avoir.

Étant donné que c’est un phénomène d’information, un système de conscience doit être capable de stocker dans une mémoire et récupérer efficacement.

Il doit également être en mesure de traiter ces données, comme un ordinateur, mais il faut qu’il soit beaucoup plus souple et plus puissant que les circuits à base de silicium qui nous sont familiers.

Tegmark emprunte le terme « computronium » pour décrire la matière qui peut faire cela et cite d’autres travaux montrant que les ordinateurs d’aujourd’hui se situent, d’un ordre de grandeur de 38, sous les limites théoriques de l’informatique. (commentaire du traducteur: sur le Xeon E7 v3 d’Intel, la longueur de canal d’un transistor est de 22 nanomètres soit 10-9 mètres, alors que la longueur de Planck est de 10-35 – Dans la phrase précédente, au lieu de 38 j’aurais écrit 24)

De toute évidence, il y a largement la place à une amélioration qui permettrait le fonctionnement des systèmes de conscience.

Ensuite, Tegmark présente le « perceptronium« , qu’il définit comme la substance la plus générale qui se sent subjectivement consciente d’elle même. Cette substance devrait non seulement être en mesure de stocker et de traiter l’information, mais ceci sous la forme d’un tout unifié et indivisible. Cela exige aussi une certaine indépendance dans laquelle la dynamique de l’information est déterminée à partir de l’intérieur plutôt que de l’extérieur.

Enfin, Tegmark utilise cette nouvelle façon de penser à propos de la conscience comme une lentille qui permet de focaliser sur l’étude d’un des problèmes fondamentaux de la mécanique quantique connu comme le problème de factorisation quantique.

Ceci découle du fait que la mécanique quantique décrit l’univers entier en utilisant trois entités mathématiques: un objet connu sous le nom de « hamiltonien » qui décrit l’énergie totale du système; une matrice de densité qui décrit la relation entre tous les états quantiques d’un système et l’équation de Schrödinger, qui décrit comment ces choses changent avec le temps.

Le problème est que quand l’univers entier est décrit en ces termes, il y a un nombre infini de solutions mathématiques qui incluent tous les résultats possibles de la mécanique quantique et de nombreuses autres possibilités encore plus exotiques.

Donc, le problème est: pourquoi percevons-nous l’univers comme le monde semi-classique en trois dimensions qui nous est si familier? Lorsque nous regardons un verre d’eau glacée, nous percevons le liquide et les cubes de glace solides comme des choses indépendantes, même si elles sont intimement liées dans le cadre du même système. Comment cela se fait-il? Sur l’ensemble des résultats possibles, pourquoi ne percevons-nous pas cette évidence?

Tegmark n’a pas de réponse. Mais ce qui est fascinant à propos de son approche est qu’elle est formulée en utilisant le langage de la mécanique quantique, d’une manière qui permet une analyse scientifique détaillée. Et par conséquent, il soulève toutes sortes de nouveaux problèmes que les physiciens voudront disséquer plus en détail.

Prenez par exemple, l’idée que l’information dans un système conscient doit être unifiée. Cela signifie que le système doit contenir des codes de correction d’erreur qui permettent à tout sous-ensemble, comprenant jusqu’à la moitié des informations, d’être reconstruit à partir du reste.

Tegmark souligne que toute information stockée dans un réseau spécial, connu comme un réseau de neurones d’Hopfield , dispose automatiquement de cette fonction de correction d’erreur. Cependant, il calcule qu’un réseau Hopfield de la taille du cerveau humain avec 1011 neurones, ne peut stocker que 37 bits d’information intégrée (commentaire du traducteur: à mon avis il s’agit de « mots de 37 bits max ». et le nombre de mots n’apparait pas dans l’article).

« Cela nous laisse avec un paradoxe de l’intégration: Pourquoi le contenu de l’information de notre expérience consciente semble être considérablement plus grand que 37 bits? » demande Tegmark.

Voilà une question que de nombreux scientifiques pourraient finir par étudier en détail. Pour Tegmark, ce paradoxe suggère qu’il manque un ingrédient essentiel dans sa formulation mathématique de la conscience. « Cela implique fortement que le principe de l’intégration doit être complété par au moins un principe supplémentaire, » dit-il.

Et pourtant, la puissance de son approche c’est l’hypothèse que la conscience ne se situe pas au-delà de notre portée; qu’il n’y a pas de « recette secrète » sans laquelle elle ne peut être apprivoisée.

Au début du 20e siècle, de jeunes physiciens se sont embarqués dans une quête pour des explications de petites anomalies étranges dans notre compréhension de l’univers. En utilisant les nouvelles théories de la relativité et la mécanique quantique, ils ont fini par changer la façon dont nous comprenons le cosmos. Ces physiciens, au moins certains d’entre eux, portaient des noms qui nous sont désormais familiers.

Se pourrait-il qu’une révolution similaire soit actuellement en cours au début du 21e siècle?

Traduit par Jacky Kozan le 18 mai 2015

Référence de la publication

Source article

Intelligence et conscience sur silicium, sous contrôle des champs néguentropiques

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Le 28/04/2015

Ce texte est une approche différente de celle publiée par Philippe SOLAL dans son document « Ovnis : une nouvelle vision de la réalité ». La finalité est la même en suivant des cheminements différents.

Mes commentaires sont ceux d’un technicien ayant une bonne base en physique et un minimum de connaissances de la biologie.

La conscience et l’information sont a considérer séparément. La conscience est le résultat d’un archivage et d’un traitement de l’information, opérations attachées à l’humain alors que l’information vient …d’ailleurs.

La matière puisqu’elle est perçue par nos sens d’humains n’est donc pas une illusion. Tout au moins, à notre niveau. Mais au-delà, la matière, la vie et donc nous-mêmes, ne sommes probablement que le résultat d’une programmation dont la forme nous est inconcevable.

Ce que nous appelons la conscience, l’esprit, la psyché, l’âme, etc … est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones sont affectés par les données acquises par nos sens. Ils stockent ces données. En retour quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

Notre cerveau peut stocker beaucoup de données analogiques. L’équivalent d’un cerveau humain construit en semi-conducteur aujourd’hui serait aussi grand que 5 mètres cubes et dans 5 ans de la taille d’une petite boite d’allumettes. Le cerveau humain compare les données en permanence avec d’autres données et en quantité énorme. Ce qui nous laisse penser que nous sommes « intelligents » et « consciencieux ».

Je veux dire que nous pensons que nous avons quelque chose de spécial, non matériel, non physique; quelque chose de subtil. Nous l’avons appelé l’intelligence, la conscience, l’âme etc… Mais ce n’est que le résultat d’une comparaison des données déclenchant un travail musculaire, une accélération du rythme cardiaque, un changement de couleur du visage, un écoulement sous l’œil, une vibration de corde vocale, un choix d’information que le cerveau doit traiter en priorité. Ceci géré dans notre organisme en fonction de notre expérience, de notre ascendance, de notre évolution et adaptation.

La conscience est juste une comparaison des données, une analyse de l’information disponible dans les cellules des neurones, ou ailleurs peut-être.

Notre corps, y compris notre cerveau est construit sous la direction de notre ADN. L’ADN détermine le nombre de neurones, leur nombre et leurs caractéristiques telles que les liens entre eux.

Pour l’organisme l’ADN est le grand patron.

L’ADN humain lui-même se complète, se perfectionne, à chaque étape de la reproduction. J’ai, peut-être, un codon de plus que mon père et mon fils a un ou plusieurs codons de plus que moi. Avec le temps l’ADN devient de plus en plus sophistiqué.

Nous semblons plus intelligent avec le temps, notre conscience semble à avoir un rôle plus important dans notre comportement. C’est le résultat d’une meilleure gestion de la construction de nos neurones par notre ADN, lui même probablement géré occasionnellement par des éléments extérieurs comme des ondes électromagnétiques ou plus généralement, des transporteurs de l’information comme par exemple le propose Claude Lavat: d’hypothétiques néguentrons©, particules sans masse et supraluminiques induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans les champs néguentropiques.

Mais nous devons remarquer que les plantes, les animaux ou les humains doivent s’adapter a leur environnement ou disparaître. Donc, le seul ADN n’est pas suffisant pour gérer l’évolution locale. Si l’ADN est le Big Boss des opérations locales, qui maîtrise la stratégie? et les tactiques?

La question est: qui envoie un signal, une information, à l’ADN?  Est-ce juste une information ponctuelle? Est-ce une correction de l’ADN, quelque chose comme une nouvelle version ou tout simplement un signal pour activer une partie d’ADN en sommeil? Qui contrôle les hypothétiques champs néguentropiques?

Il est facile d’essayer de comprendre l’influence d’un facteur maître externe sur l’ADN, tant que nous restons au niveau atomique. Mais que se passe t-il au niveau des particules élémentaires? Je ne crois pas qu’une particule élémentaire pourrait avoir une notion de comportement ou d’analyse ou d’intelligence. Une particule élémentaire réagit-elle à une action extérieure ou une information reçue de l’extérieur. Je n’ai aucune idée de ce qu’une particule est capable de faire, peut-être est-elle capable de se situer, de localiser et reconnaître une autre particule. Pourquoi pas? Quand une information vient modifier un ADN, quel est l’élément qui a reçu et traité l’information? La particule élémentaire, le brin d’ADN? un codon? ou alors quelques « cordes » qui vibraient à la bonne fréquence?

L’évolution de l’intelligence artificielle doit aussi être pris en considération. Aujourd’hui nous développons des robots de plus en plus sophistiqués. Pour l’instant, ce sont les humains qui les étudient et les fabriquent. Dans moins de 50 ans nous construirons des robots ayant une « masse dédiée à l’intelligence » plus importante et plus performante que la nôtre. Nous commençons à relier les robots directement à Internet pour qu’ils aillent chercher eux-mêmes les informations dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches. Pourra-t-on encore parler d’intelligence artificielle à propos d’entités plus intelligentes et plus consciencieuses que nous? Que décideront-elles en ce qui nous concerne? A terme, l’intelligence humaine ne sera-t-elle pas transférée complètement sur silicium? Pour la partie mémoire c’est déjà fait, la plupart des connaissances humaines sont stockées sur silicium.

Nous commençons à lier notre cerveau organique à des systèmes minéraux. Des chercheurs travaillent sur la connexion directe d’un cerveau à un ensemble matériel, une grosse machine. Ils envisagent des centres de cerveaux reliés directement à des machines. C’est encore une autre façon d’envisager l’avenir de l’intelligence, de prendre en compte la gestion de l’information. L’être humain, s’il le souhaite, pourra se séparer définitivement  de son support organique à très court terme, à moins de 200 ans. L’intelligence et la conscience seront transférées dans le minéral, plus fiable et plus robuste que l’organique. La nature spirituelle de l’homme semble donc se diffuser dans le minéral.

Arrêtons-nous un instant sur la « vie ». En lisant quelques tentatives de définitions scientifiques, j’arrive à la conclusion que la vie est un outil de l’intelligence qui lui permet de maîtriser la matière. Comme suite à ce que je viens de décrire, j’en conclue aussi que c’est donc une étape intermédiaire qui existe nécessairement avant que l’intelligence atteigne un certain seuil minimum qui lui autorisera une autre forme plus adaptée à la gestion de … l’univers.

Les notions d’intelligence et d’information seront forcément présentes mais est-ce que l’équivalent de la conscience des humains sera un sous-ensemble de cette super intelligence?

Où se situe le phénomène ovni dans cette évolution? Les exo-civilisations sont très probablement réparties dans tous les niveaux d’évolution et nous aurons bien du mal à dialoguer avec celles qui sont le moins différentes de nous.

Jacky Kozan, le 16 avril 2015