Reddit : pourquoi la communauté OVNI a été victime d’une censure automatisée ?

 

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Reddit : pourquoi la « communauté OVNI »
a été victime d’une censure automatisée ?


Le subreddit OVNI de la plateforme fait face à la censure de plusieurs mots-clés
en rapport avec de récentes et importantes actualités sur les extraterrestres.

Andy RAKOTONDRABE, le 31 mai 2020

Ces derniers mois ont été riches en nouvelles sur les extraterrestres : entre les vidéos partagées par l’US Navy ou encore les images et les infos rapportées par les médias concernant des interactions entre la Marine et d’étranges objets volants non identifiés, il y a de quoi alimenter les discussions des passionnés et ufologues amateurs.

Sur Reddit, les subreddit OVNI n’ont cependant pas pu échanger librement sur les dernières actualités sur les extraterrestres. Un modérateur a en effet dévoilé que la communauté est victime de censures automatiques autour de plusieurs mots-clés importants.

Plusieurs mots clés visés : L’info a été rapportée par axolotl_peyotl, un modérateur sur / r / UFOs, le subreddit spécialement consacré aux discussions et partages d’infos sur les OVNIS. axolotl_peyotl a constaté que les autres modérateurs bloquaient automatiquement tous les messages et les publications qui utilisaient les mots « Marine », « Pentagone » ou encore « Brésil ».

Ces mots-clés concernent pourtant des nouvelles récentes et très intéressantes sur les extraterrestres. Fin avril, l’US Navy avait officiellement partagé trois vidéos qui apportent la preuve que les aviateurs militaires ont vu des OVNIS.

Un autre buzz récent concerne Harry Reid, l’ancien leader de la majorité au Senat qui a officiellement annoncé croire aux extraterrestres et qui a dévoilé que le Pentagone enquête sérieusement sur les OVNIS. Enfin pour ce qui est du Brésil, la censure concerne visiblement les images d’OVNI que des gens ont récemment filmées au-dessus de la ville de Magé.

 

Une censure incompréhensible

Pour axolotl_peyotl, la censure de ces mots-clés est tout simplement incompréhensible. « L’autre jour, j’ai commencé à recevoir un flot de messages privés et de notifications de nom d’utilisateur concernant la censure d’un événement OVNI présumé au Brésil sur / r / UFOs », a-t-il raconté au site Motherboard. « Quand j’ai été informé que les commentaires et les discussions avec ‘Brazi’ ‘disparaissaient’ sur / r / UFOs, j’ai immédiatement pensé à vérifier les paramètres du mode automatique. »

Il a alors découvert que les mots clés cités plus haut ont été récemment ajoutés dans la liste rouge de Reddit, aux côtés de « Lune » et autres mots-clés qui ne devraient normalement pas être censurés dans une communauté consacrée aux extraterrestres.

 

Des modérateurs irrespectueux

Durant son investigation, axolotl_peyotl a découvert que les mots clés ont été ajoutés à la liste rouge de Reddit par un modérateur du subreddit / r / UFOs. Il se trouve que ce dernier modifiait régulièrement la liste à sa guise depuis très longtemps.

Il est également tombé sur un fil de discussion sur lequel un modérateur a traité la communauté de stupide : « Je vois beaucoup de stupidité dans ce fil, alors permettez-moi de le dire clairement : les mods ici ne censurent pas. Si un message est stupide ou offensant, il sera supprimé. S’il s’agit d’un canular, nous le supprimerons ».

Pour axolotl_peyotl, ce genre de propos est tout simplement inexcusable de la part d’un modérateur : « J’ai fait des tonnes d’erreurs par le passé, mais je n’écrirais jamais un commentaire comme ça […] Vous n’appelez PAS votre communauté stupide. Déjà. C’est vraiment un péché cardinal. Je suis sans équivoque dédié au bien-être et à la santé de ma communauté, point final. » Avec la bénédiction de nombreux utilisateurs et modérateurs, il a décidé de « faire le ménage » et renvoyer les modérateurs qui ont traité la communauté de stupide et qui ont censuré les mots-clés « Marine » ou encore « Pentagone ». Pour ceux qui sont intéressés, Reddit recrute actuellement de nouveaux modérateurs.

Photo De Gil C / Shutterstock

Stanton FRIEDMAN

Monsieur Stanton FRIEDMAN était physicien nucléaire diplômé de l’Université de Chicago avec BS (Bachelor of Science en 1955) et un MSC (Master of Science 1956 ) de Physique.

Il a travaillé sur :
– les systèmes de propulsion nucléaires d’avion pour le Département de Propulsion Nucléaire d’Avion de General Electric,

– les fusées à fusion, réacteurs compacts pour des applications de l’espace et l’étude du travail soviétique sur les centrales électriques nucléaires pour l’espace, pour Aerojet General Nucleonics,

– le programme de réacteur compact militaire pour la Division Allison de General Motors,

– le programme de fusée nucléaire NERVA pour le laboratoire Westinghouse Astronuclear,

– la sonde spatiale Pioneer pour TRW Systems,

La plupart des travaux étaient secrets.

 

Monsieur Stanton FRIEDMAN:

– faisait partie de l’American Nuclear Society, l’American Physical Society et l’American Institute of Aeronautics and Astronautics,

s’intéresse aux OVNIS depuis 1958,

– a donné des conférences à plus de 600 collèges et 100 groupes professionnels,

– dans 50 États américains, 10 provinces canadiennes et 18 autres pays ,

– a publié une centaine d’articles OVNI,

– a participé à des centaines de programmes de radio et de télévision, notamment avec Larry King en 2007 et deux fois en 2008,

– de nombreux documentaires,

Il est l’enquêteur civil d’origine de l’incident de Roswell et co-auteur de « Crash à Corona »: l’étude de l’incident de Roswell.

Stanton Friedman a fourni des témoignages écrits aux audiences du Congrès et est apparu deux fois à l’ONU.
Il a parlé à plus de symposiums MUFON que quiconque.
Il a présenté des papiers plus que quiconque aux colloques annuels du MUFON et publié la rubrique mensuelle « Perceptions » dans le « MUFON UFO JOURNAL » depuis un certain nombre d’années.
et … était membre de l’Académie d’Ufologie depuis septembre 2009.

Stanton Friedman, le célèbre ufologue est décédé.

Un article de Colin McPhail, le 14 mai 2019

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Friedman revenait d’une présentation à Columbus, dans l’Ohio, quand il est décédé subitement à l’aéroport Pearson de Toronto lundi soir, selon sa famille.

Il avait 84 ans.

Physicien nucléaire de formation, Friedman a consacré sa vie à la recherche et à l’enquête sur les ovnis depuis la fin des années 1960.

Il a été crédité d’avoir mis en évidence l’affaire de Roswell en 1947, le fameux incident qui a donné lieu à des théories sur les ovnis et à une dissimulation militaire américaine.

Canadien, il a consacré sa vie à prouver l’existence d’une vie extraterrestre.

Friedman a officiellement pris sa retraite l’année dernière mais a tout de même accepté des conférences « parce qu’il aimait parler des ovnis », a déclaré sa fille, Melissa Friedman, qui travaille pour CBC News.

« Papa était curieux de tout ce qu’il ignorait. Il posait toujours des questions sur le fonctionnement des choses. »

« Je pense qu’il est rare que quelqu’un reste aussi engagé, curieux et ouvert d’esprit pour une vie aussi longue. »

Elle se souvenait de son père comme étant encourageant, fier et attentionné et avait déclaré avoir eu la chance de recevoir sa dernière visite il y a une semaine en Nouvelle-Écosse. ‘Il a fait ses devoirs’

Friedman était un écrivain accompli, publiant des dizaines d’articles sur les ovnis et écrivant ou co-écrivant plusieurs livres. Trois de ces livres ont été écrits en tandem avec Kathleen Marden.

« Il nous manquera énormément », a déclaré Marden, une ufologue, dans un entretien en Floride.

Ses qualifications, son intelligence et sa diligence l’ont rendu irremplaçable dans le domaine de la recherche, a-t-elle déclaré.

« Il a fait ses devoirs », a déclaré Marden.

« Il est allé plus loin que la plupart des chercheurs en menant des enquêtes sur site. Il s’est déplacé dans des archives pour effectuer ses recherches. C’était un chercheur exceptionnel, extrêmement intelligent et doté d’un grand sens de l’humour. »

C’était également un visage familier dans les documentaires, à la radio et à la télévision, notamment lors de nombreuses apparitions sur Larry King Live. Il a donné des conférences sur les ovnis pour des centaines de collèges et de groupes professionnels à travers les États-Unis, le Canada et de nombreux autres pays.

Friedman a également été intronisé au panthéon des ovnis à Roswell au Nouveau-Mexique.

Marden a déclaré qu’il restait ferme dans sa conviction que les extraterrestres existent et ont visité notre planète parce qu’il avait « plus que de nombreuses preuves ».

« Il a douté de tout jusqu’à ce qu’il ait la preuve », a-t-elle déclaré. « Il était sceptique lui-même ».

« Une fois qu’il avait la preuve qu’il ne s’agissait pas que de spéculation, c’était une confirmation – il l’acceptait. »
« Essayant de lever le voile de dérision »

Dans une entrevue avec CBC News en 2011, Friedman a déclaré que la plupart des gens étaient d’accord avec lui une fois qu’ils avaient entendu les preuves.

« Malgré les fausses affirmations d’un petit groupe de négativistes méchants et bruyants, la plupart des gens acceptent la réalité extraterrestre, même s’ils pensent que la plupart des autres ne le font pas », a-t-il déclaré.

« Je vérifie mon auditoire et découvre à la fin de mon exposé qu’environ 10% des participants ont assisté à une observation. Mais 90% ne l’ont pas signalée par peur du ridicule.

« J’essaie de lever le voile de dérision. »

L’ufologue a obtenu l’honneur de sa ville natale pour ses activités concernant la présence extraterrestre sur Terre.

Son travail a été célébré au Nouveau-Brunswick et dans la ville de Fredericton où en 2007, le 27 août a été déclaré la Journée Stanton Friedman.

Friedman, né dans le New Jersey et ayant la double nationalité, a vécu à Fredericton avec son épouse depuis 44 ans, Marilyn, mère de Melissa Friedman. Il a également eu trois enfants d’un mariage précédent.

John TOMLINSON nous a quitté.

Source de l’information: mufon usbhugues sur facebook aujourd’hui.

Mes condoléances à tous ceux qui l’ont connu. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. Triste nouvelle, inattendue.

Jean-Pierre TROADEC fait le point sur le dossier ovni au sein du milieu de l’aéronautique

nexus-107

 

jean-pierre-troadec Jean-Pierre Troadec est un ufologue de l’ancienne génération, qui a une approche sérieuse et bien cadrée du phénomène ovni. Il a choisi NEXUS (Numéro 107 de novembre-décembre 2016) pour y publier un excellent article, ce qui sort véritablement de l’ordinaire, face à toutes les âneries publiées depuis quelques années sur le net ou on mélange les thèmes les plus contestables et hilarants au dossier OVNI.

Il a les pieds sur terre, les théories du complot, des catastrophe ou de la manipulation ne sont pas son « quotidien », c’est au contraire un ufologue qui a fait ses armes sur le terrain en enquêtant auprès des témoins et qui a une approche « matérielle et scientifique » du phénomène ovni.
Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, il se soit adressé à l’une des sources les plus sérieuse au niveau de l’étude de ce dossier : l’Association Aéronautique et Astronautique de France – 3 AF – une des sociétés savantes respectée dans notre pays, afin, par l’intermédiaire d’une interview des scientifiques concernés, de faire le point sur les recherches engagées dans le milieu aéronautique.

Il existe au sein de cette prestigieuse association, une organisation, « la commission Sigma » qui est présidée par Luc Dini (1) et qui s’intéresse au dossier OVNI. Cette commission a été créée le 15 mai 2008 et son objectif est d’étudier le phénomène OVNI, sous l’angle scientifique. Alors sous la présidence d’Alain Boudier, elle publiera deux ans plus tard, le 31 mai 2010, un rapport d’étape. Le rapport final, bien que rédigé fin 2012, n’a jamais été publié. Une nouvelle orientation devait être donnée à cette commission en Avril 2013, à la suite de la nomination de Luc Dini à la présidence. Le nouvel objectif : Faire une analyse scientifique et technique des cas « D » inexpliqués (selon la terminologie adoptée par le GEIPAN). Ainsi, à cette première étape, succède SIGMA 2, avec des objectifs beaucoup plus restrictifs et recentrés sur le côté de l’analyse scientifique des observations les plus « solides » et « inexplicables ».Aujourd’hui, la commission se lance principalement vers une étude approfondie des effets physiques – dument constatés – des OVNIs en les confrontant aux théories physiques actuelles, telle les théories relatives à l’électromagnétique ou à la relativité générale.

sigma2Dans le cadre de cet article, afin de montrer le domaine actuellement étudié par la commission SIGMA 2 ; il interview tout naturellement, Luc Dini, le président de SIGMA 2, mais aussi des militaires tels le Général Pierre Bescond, Diplômé de l’École Polytechnique en 1963, École de l’Air, SupAéro en 1968, Ingénieur Général de l’Armement, qui est un spécialiste du phénomène ovni depuis de nombreuses années car il a contribué à l’élaboration du rapport Cometa, il est le Président du comité de pilotage du Geipan et membre de la 3 AF et de SIGMA. On trouve aussi les interventions de Jean-François Clervoy, diplômé de l’École Polytechnique de Paris (1981) et de l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace à Toulouse (1983). En 1987, il obtient son brevet d’ingénieur navigant d’essai de l’École du Personnel Navigant d’Essais et de Réception d’Istres et enfin il sera choisi par la suite comme « astronaute ». Lui aussi connait très bien le domaine OVNI et ses interventions sur le sujet sont fréquentes. Jean Pierre Troadec rencontrera aussi le Dr Paul Kuentzmann, un ancien des Arts et Métiers, de SupAéro, mais aussi des Universités de Lille et Paris ou il a obtenu son Brevet d’Ingénieur, sa Maîtrise ès sciences aérospatiales, son Doctorat d’ingénieur, son Doctorat d’état, ingénierie, mécanique théorique. Le Dr Kuentzmann est également un spécialiste du phénomène OVNI depuis de nombreuses années. (Expert 3AF/ Sigma 2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA).

Les grandes lignes qui ressortent de ces interviews sont d’abord celles relatives à la réalité de ce phénomène. En effet pour la commission, la réalité du phénomène ovni est incontestable. Dans les déclarations des membres de Sigma 2, on lit également récemment qu’ils conviennent que des canulars existent et quant à l’origine naturelle ou encore artificielle, la question se pose selon les cas mais elles sont étudiées et analysées. Toutefois, des phénomènes lumineux, électromagnétiques, atmosphériques sont encore mal connus et défient les lois de la physique, de la mécanique et il est bien évident que pour enregistrer ce type de phénomène, les chercheurs sont face à certaines difficultés. On comprend très bien à la lecture de l’article, que des spécialistes de notre espace aérien, dans tous les domaines, réunis au sein de SIGMA 2 se penchent officiellement sur les diverses technologies que pourraient employer les « OVNIs » qui survolent et apparaissent dans notre environnement. Les cas les plus détaillés, les plus insolites, entre autre des cas issus des études du Geipan, présentent des phénomènes encore inexpliqués tels que l’électromagnétisme, les radiations, des effets mécaniques sur le sol. On comprend que ces chercheurs, dans le cadre de SIGMA 2 privilégient actuellement ce domaine de recherche en espérant avec l’aide de nos connaissances les plus poussées et le concours de spécialistes les plus divers, faire progresser notre connaissance de ce dossier. SIGMA 2 publie sur le site de la 3 AF certains résultats issus de ses études et devrait dans un proche avenir publier un rapport d’avancement.

L’article de Jean-Pierre TROADEC à l’avantage de nous faire partager des informations qui nous permettent de suivre les travaux de la 3 AF et il est donc très instructif de lire cet article actuellement disponible dans une revue diffusée dans tous les kiosques.
Gérard LEBAT

(1) Luc Dini est un Ingénieur, formation « École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Construction Aéronautique » actuellement directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Il totalise plus d’une trentaine d’années d’expérience dans le développement d’activités liées à l’aéronautique, l’espace et la défense aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Théorie des anciens astronautes par Michel Vanbockestal

Un article de Michel Vanbockestal
fondateur du CERPI
membre de l’Académie d’Ufologie

le 11 septembre 2016

M. Vanbockestal est l’auteur des livres :
Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

CERPI
Le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués
existe depuis 1979

Concernant la proposition d’échanges à propos de la théorie des anciens astronautes, je remercie tous les participants qui se sont manifestés et notamment Michel Turco, Anne-Marie Prieto, Sandrine Fernandez et (sauf erreur, oubli ou omission) Jacky Kozan.

Tous les avis, qui se rejoignent d’ailleurs, m’ont paru pertinents et correspondre à ce que je suppose être la réalité, à en juger par mes propres recherches.

Il y a bien des années d’ici, alors que je me trouvais à un jubilé régional agrémenté d’un spectacle son et lumière riche en effets spéciaux, la féerie qui était présentée me suggéra une remarque que je partageai avec mon épouse : face au déchaînement de décibels, au déluge de lumière et d’effets pyrotechniques, il était évident que si l’un de nos lointains ancêtres avait dû assister à cela il aurait été horrifié (ou émerveillé). Il n’aurait rien compris. Il se serait probablement prosterné devant ce qu’il n’aurait pu attribuer qu’à une manifestation divine. La voix puissante, d’un interlocuteur invisible (car situé en régie), semblable au tonnerre ; une concentration de spots et de rayons laser braqués sur un feuillage en auraient fait un « buisson ardent qui ne se consumait pas » ; la musique tonitruante d’une sono « céleste » ; tout cela aurait largement contribué à renforcer sa confusion.

Si des « êtres venus d’ailleurs » avaient alors visité notre planète, nul doute qu’ils auraient compris le parti qu’ils pouvaient tirer de la situation. Or on a vu qu’il y avait largement assez de place dans notre histoire pour pouvoir y caser plusieurs civilisations successives, qui auraient ensuite disparu (http://www.dailymotion.com/video/x3xhycc ) ou migré, peut-être provisoirement, pour revenir ensuite. D’autres civilisations auraient donc également pu entrer en concurrence et afficher des desseins différents : les uns auraient assujetti les humains pour en faire leurs esclaves, corvéables à merci. (Dans l’une de mes lectures il est question de mines d’or – en d’autres endroits, le même travail de recherches et d’exploitation aurait eu lieu… sur la Lune), les autres auraient entrepris de modifier l’organisme de l’humain via la génétique en vue de son développement. Pourquoi le manichéisme ne serait-il pas répandu au niveau spatial ? Pourquoi d’éventuels ET seraient-ils (tous) de petits saints et ne peut-on concevoir que, là haut aussi, il y ait des bons et des mauvais ?

Mauro Biglino, ancien traducteur du Vatican, semble accorder crédit à cette hypothèse en se basant sur l’étude des textes bibliques. Mais bien entendu on n’est pas obligé de le croire sur parole, à partir de textes eux-mêmes controversés, mettant la foi à contribution.

Comme l’a très bien signalé Jacky Kozan, l’archéologie n’est pas infaillible. La datation au carbone 14 a montré ses limites. Chaque procédé archéologique visant à attribuer une date à des artefacts est sujet à objections et à erreurs. Michel Turco et Jacky Kozan ont montré qu’une (et même plusieurs) civilisations auraient eu le temps, en considérant l’âge de notre planète, de se développer, d’atteindre un très haut niveau technologique et de disparaître, pratiquement sans laisser de traces (voir le documentaire). Mais dans le cas qui nous concerne il était possible de se baser d’une part sur les procédés scientifiques et d’autre part sur les héritages testamentaires à notre disposition, sans toutefois perdre de vue que ces derniers ont au fil du temps subi de nombreuses modifications (volontaires et involontaires) et que leur interprétation s’avère donc hasardeuse.

Sans grande surprise, l’étude archéologique a considérablement mis à mal la stricte historicité des récits bibliques. D’après ceux-ci, certains patriarches notables, tels qu’Abraham, n’auraient probablement même pas existé mais seraient nés du besoin littéraire de tourner une histoire nationale en légende. L’histoire des murs de Jéricho n’aurait été qu’une belle invention étant donné qu’à l’époque concernée la ville n’était même pas habitée… D’autres impératifs se seraient présentés, orientant le mix de ces légendes et de l’histoire réelle afin de créer une religion qui aurait elle-même assuré le comportement général de la population, notamment afin de pouvoir la contrôler.

Pourtant, certains passages de l’ancien testament sont révélateurs et d’une manière très inattendue que l’archéologie est impuissante à contredire. Mais révélateurs de quoi ?

Je ne vais pas ici développer chaque argument car cela nous mènerait trop loin. Cependant, on peut résumer les choses comme ceci, de manière indubitable parce que stipulées par la Bible elle-même et hors de toute interprétation litigieuse (Par exemple, on peut prétendre que les scripteurs de la Bible auraient inventé des manifestations divines afin de marquer les esprits et susciter la foi en un être suprême, mais leur imagination de l’époque – même la plus débridée – pouvait difficilement correspondre trait pour trait et « par hasard » à des manifestations extraterrestres ou spatiales que nous retrouvons en ufologie. Inversement, en évoquant un dieu, des anges, etc. les descriptifs se devaient de demeurer « spirituels » et ne pouvaient pas présenter des caractéristiques humaines ou assimilables) :

Les anges décrits dans l’ancien testament n’étaient aucunement des êtres essentiellement spirituels mais au contraire bien concrets, tangibles, voire « perfectibles » même s’il est clair qu’ils disposaient également de pouvoirs hors du commun, très déroutants pour les gens de l’époque. Concevrait-on en effet qu’un ange (purement spirituel donc et vivant dans le giron du Dieu tout puissant) puisse être fatigué et éprouver le besoin de se reposer, de dormir, de manger, de se laver (notamment les pieds suite à une marche harassante). Comment pourrait-il aussi être surpris, se tromper, voire être vaincu et mourir ? Pire : le Dieu de la Bible semble être lui-même aussi bien mortel, même si son espérance de vie est largement supérieure à la nôtre au point que ses subordonnés peuvent facilement le croire immortel. Voilà des propos qui en étonneront plus d’un mais dont on peut pourtant effectivement trouver la substance dans les écrits dits saints.

On trouve également, dans ce type d’étude, nombre de points totalement incompatibles avec ce que l’on admet généralement de la religion : ainsi Jahvé n’aurait pas du tout été le célibataire endurci que l’on croit connaître et même l’archéologie s’accorde pour lui donner une épouse, en allant jusqu’à la nommer : Ashéra. Qu’importe, direz-vous. Toutefois cela confère à ce Jahvé un caractère bien plus « humain » et proche du « commun des mortels ». Et pourquoi ce dernier, s’il s’agissait d’un dieu à la puissance infinie et omnipotent aurait-il dû utiliser du matériel pour rejoindre sa base ? Pourquoi même ce matériel volant devrait-il faire du bruit (que les anciens décrivaient avec leurs mots, en comparant avec ce qu’ils connaissaient : le bruit de nuées, de tempêtes…) ?

L’étude croisée de l’archéologie et de la Bible démontre également que le célèbre « Prince des ténèbres » mis à toutes les sauces et tous les noms pour décrire l’esprit du mal, soi-disant issu de la chute des anges, était en fait un autre « dieu », entendez un concurrent ou un ennemi de la même nature que son vis-à-vis, mais pas seulement un sous-fifre dissident. Il s’agissait en fait initialement de Baal et de son nom complet Baal-Zébub serait venu celui, déformé, de Belzébuth que chacun comprend comme étant le diable. L’histoire a donc été véhiculée, transformée et déformée sur base d’une mauvaise interprétation renforcée par des impératifs très concrets, parmi lesquels le militaire ne figure pas parmi les moindres !

A l’époque, il existait donc en quelque sorte au moins deux factions armées (laissant parfois derrière elles des paysages facilement comparables à la désolation post-atomique, des tableaux très parlants de conflits mettant à l’œuvre des procédés parfaitement anachroniques, des abductions très bien décrites – avec le vocabulaire disponible s’entend – au moyen d’engins n’ayant rien à voir avec la sphère divine, peut-être la mise à la disposition des humains de moyens de transmission et usant de stratégies propres dépendant d’un agenda particulier assez clairement en relation avec leur milieu d’origine. En effet, l’histoire de l’époque est riche en batailles, conquêtes et exterminations, stabilités provisoires et revirements de situations, que l’archéologie ne peut que confirmer. Schématiquement, on pourrait dire que leur issue dépendait de la faction qui était alors présente, celle de Jahvé semblant prépondérante, Baal prenant la relève en son absence.

L’absence elle-même ne s’accommode absolument pas de l’idée que nous avons de Dieu, qui aurait plus que le don d’ubiquité puisque capable d’être partout en même temps. Voilà donc un curieux « mouvement perpétuel » qui devrait s’arrêter de temps en temps à la pompe pour faire le plein !

On pourrait relever de même des centaines d’arguments allant dans le même sens.

Je ferai donc un gros raccourci par rapport au travail de recherches pour dire que si l’on se base sur les textes de Mauro Biglino le caractère « extraterrestre » (au sens large) de Dieu ne ferait aucun doute.

Le cas échéant, on comprendrait que l’archéologie et la science d’une manière plus générale ne soient guère disposées à entériner cette hypothèse. Cela remettrait trop de choses en question, porterait un coup fatal aux religions monothéistes en provoquant sans doute le chaos, mettrait à mal notre légendaire supériorité anthropocentrique, etc.

Remarquez que je n’ai même pas parlé de pyramides ou d’autres édifices colossaux, ni d’alignements particuliers ou encore de dessins seulement visibles du ciel.

Je terminerai en relevant une expression très fréquente dans l’ancien testament mais qui, à mon sens, colle très mal avec l’idée d’un « dieu », unique (pur esprit, jaloux ( ? Dieu « tout puissant » pourrait-il être jaloux ?), colérique, vindicatif et guerrier dans l’A.T et tout d’amour dans le Nouveau) et beaucoup plus avec la conception de civilisations rivales venant de l’espace. Cette expression est la suivante :

« Toutes les armées du ciel »…

Un dernier point tout de même : la Bible évoque bel et bien la présence de Géants. La seule métaphore est mise à mal par la découverte d’ossements hors normes (souvent réfutée par la science) et si l’on s’y borne il faut alors supposer le cas de personnes « supérieures », à la morphologie très voisine mais aux facultés disproportionnées. Je ne peux pas présumer de l’authenticité des géants en question. Je crois cependant pouvoir remarquer l’augmentation de la taille moyenne de l’Homme au cours de son évolution avec même une accélération de cette augmentation (1960-1990). Voici qui semblerait confirmer la succession de cycles avec les conclusions que l’on pourrait en tirer sur base de l’extrapolation.

La théorie dite « des anciens astronautes » ne me paraît donc pas invraisemblable.

Michel Vanbockestal, le 11 septembre 2016


Michel Vanbockestal est le fondateur du CERPI et l’auteur des livres :
– Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

Le CERPI Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979

Nouveau livre: « An Overview of Close Encounters and Low Flybys »

Anthony J. Tambini membre de l’Académie d’Ufologie
publie un nouveau livre MAJEUR dans l’histoire de l’ufologie

UFO book cover1

An Overview of Close Encounters and Low Flybys
(Une vue d’ensemble des rencontres rapprochées et des vols à basse altitude)

Traduction du texte de la 4ème de couverture:
Au cours des 50 dernières années, diverses organisations traitant du phénomène OVNI, y compris le projet Blue Book de l’US Air Force, ont simplement rassemblé des éléments pour élaborer les rapports d’observations d’OVNIS. A l’exception de certains rapports et photographies spécifiques, aucun effort réel n’a été fait pour analyser ces documents. Le temps est venu pour ces organisations d’engager une action pour les examiner scientifiquement dans le but de déterminer des spécificités qui leur sont associées.
L’auteur de ce livre est un conseiller technique de l’aéronautique à la retraite. Représentant technique pour une grande entreprise aérospatiale. L’une des nombreuses missions dans laquelle il a été impliqué est celui d’ingénieur en fiabilité, maintenance et sécurité des systèmes, ainsi que dans la liaison entre l’entreprise et le client dans le domaine de l’aérospatiale. En tant que tel, il a eu la responsabilité d’analyser les rapports de ses clients afin de déterminer les tendances qui peuvent avoir une incidence sur l’utilisation opérationnelle d’un aéronef particulier. Ce livre regroupe les documents résultant de ses travaux d’analyse des nombreux rapports d’observations d’OVNIS issus de ses fichiers, ainsi que de ceux du Projet Blue Book de l’US Air Force. Il espère que le livre va initier un effort immédiat des organisations traitant du phénomène OVNI, ainsi que des ufologues indépendants afin qu’ils examinent les données accumulées qui se trouvent à portée de leur main. Une annexe à la fin du livre contient des recommandations sur la façon d’accomplir cette tâche.

UFO book cover4http://www.amazon.com/UFOs-Unidentified-Objects—Overview-Encounters/dp/0828326185/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1459789565&sr=1-2&keywords=Tambini

De la collaboration entre science et parapsychologie en ufologie

Ce document en .pdf

Un texte de Michel Vanbockestal

Avril 2016

Je lisais récemment les opinions très différentes à propos de l’opportunité d’étudier également les OVNIS à la lumière de nos connaissances en matière de parapsychologie, phénomènes surnaturels et autres inclassables et non seulement de réaliser une étude essentiellement axée sur la science.  Il est certain que chaque opinion se défend.

La science reste indéniablement une référence solide et probablement même la plus solide dont nous disposions apparemment.  Nous lui devons d’innombrables réalisations et bienfaits, mais peut-être aussi de ces « bienfaits » que l’Homme a récupérés dans le domaine militaire en lui attribuant dès lors des conséquences redoutables.  Parmi celles-ci figure sans doute l’exploitation de l’énergie atomique, laquelle semble intéresser (ou inquiéter) une intelligence que nous supposons très largement avancée, au point d’envisager que nous n’en soyons – comparativement – qu’à nos balbutiements au sein d’une possible multitude de civilisations.  Il est amusant de constater que la science évoluée, qui rejette généralement la parapsychologie, fait paradoxalement parfois de ses sujets autant d’apprentis-sorciers capables du pire et du meilleur.

Si tel devait bien être le cas, nous qui nous trouvons actuellement à l’aube d’un nouveau paradigme, il est concevable que nous devions imaginer que ces civilisations aient connu à de nombreuses reprises de ces bouleversements paradigmatiques.  Par conséquent, les entités que nous nous proposons d’étudier évoluent presque certainement dans des conditions que notre imagination la plus débridée ne pourrait absolument pas concevoir.  Si nous avions à converser avec l’un de ses représentants, outre l’obstacle linguistique (qui pourrait ne plus revêtir aucun sens), ne serions-nous pas aussi désemparés que ces hommes qui vivaient au temps de César et que l’on confronterait à nos contemporains habitués à la télévision et au Smartphone, ayant depuis longtemps marché sur la Lune, capables de détruire des légions entières d’une simple pression du doigt et bien d’autres choses encore qui leur apparaîtraient comme autant de prodiges miraculeux, « surnaturalisables », ce qui aurait fait d’eux des êtres « déifiables » ?

Certes, la science propose un garde fou appréciable évitant les dérives des hypothèses échevelées, un retour parfois rude à des conceptions bien terre à terre, un scepticisme de bon aloi faisant également œuvre de salubrité publique.  Mais nous savons aussi que le vrai n’est quelquefois pas vraisemblable, que la vérité emprunte bien souvent des chemins tortueux, que des conceptions scientifiques considérées jadis encore comme immuables ont dû être complètement revues et que les avancées de la physique quantique semblent relever d’une science-fiction inacceptable.  Et pourtant vraie !  En outre, la science a aussi connu des imposteurs dans ses rangs.

Ne constate-t-on pas aussi que la science, un terme générique qui désigne en fait de très nombreuses disciplines dont l’interprétation peut s’avérer très différente parce qu’envisageant un autre aspect contextuel, s’immisce de plus en plus dans la philosophie après s’en être pourtant départie ?  Or, le terme « philosophie » sert également de synonyme au mot « religion » ou « confession » ne serait-ce peut-être que parce que sa signification aboutit à un « amour de la sagesse » qui pourrait tout aussi bien être « sagesse de l’amour ».  Mais l’amour a-t-il un intérêt quelconque aux yeux de la science, en dehors de son aspect biologique réductible à la relation sexuelle, la reproduction ?  Car si l’on veut parler d’amour comme d’un sentiment, il faudrait alors plutôt faire référence aux sciences humaines et l’on changerait de territoire.  Cependant, les sciences humaines et sociales interagissent avec les sciences dites dures, la médecine est loin de n’être que scientifique tout en se basant sur de l’expérimental et de l’empirique.  Cela me semble démontrer que l’Homme ne peut s’étudier à la seule lumière d’une compétence, au travers d’un seul filtre ou grille de lecture, mais qu’il relève plutôt d’un ensemble kaléidoscopique très singulier.  Je ne pense pas qu’il soit anthropocentrique de considérer qu’il puisse en aller de même pour des civilisations extérieures.  C’est possible, mais nous n’en savons rien.

En partant du principe que l’objet de notre étude ne permet encore aucune conclusion définitive puisque nous ne savons toujours pas avec certitude ce que sont les OVNIS, que nous en sommes toujours réduits à émettre des hypothèses, le recours à la multidisciplinarité ou l’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité dont parle notre consœur Sylvie Joubert dans son excellent ouvrage « Coprésence, le manifeste de Möbius » me paraît tout indiqué.

Le danger réside dans la priorité que nous voudrions accorder à l’une des disciplines envisagées, en perdant de vue qu’elles pourraient être complémentaires ou – au contraire – générer des conclusions qui ne rendraient compte que d’un aspect, éventuellement observable seulement de manière sporadique.  Même si l’élargissement des moyens mis à notre disposition pour étudier le phénomène OVNI en y adjoignant des compétences souvent discréditées (mais aussi sur base de quels apriorismes !) peut faire craindre de se disperser, ne serait-ce pas aussi un procédé légitime en réponse à l’une des caractéristiques ovniennes principales, à savoir l’art du camouflage, du mimétisme ou de l’homochromie et, précisément, du discrédit ?

Une autre manière de considérer la question serait de revenir sur la différence énorme d’avance scientifique, technologique… etc. bref : paradigmatique, qui placerait l’objet de notre étude hors de portée de notre compréhension.  Quelle chance aurions-nous, dès lors, d’appréhender le phénomène ou ses sujets ?  (Le verbe appréhender a trois significations : prendre, craindre et comprendre, ce qui devrait se méditer).  Cette chance pourrait être tout simplement nulle.  Mais peut-être aussi présenterait-elle un faible pourcentage de réussite.  Dans ce cas, il apparaîtrait clair que, pour aboutir, la vision que nous devrions en avoir ne pourrait qu’être le fruit de la collaboration des yeux de multiples compétences, en vertu de leurs disparités.

Nous savons désormais que notre entourage ne nous renvoie que l’image d’une réalité très illusoire, laquelle nous apparaît comme telle car – finalement – cela sert parfaitement nos intérêts immédiats.  Mais tout peut dépendre du type de réalité, macroscopique ou microscopique, que nous désirons observer et il est certain que, le cas échéant, cela influencerait l’enseignement que nous pourrions en tirer.

Finalement, le consensus dépendrait du meilleur choix que nous puissions opérer dans le champ des possibles, à condition que ce dernier soit assez étendu et que nous puissions au besoin focaliser sur l’essentiel de manière à ne pas nous laisser leurrer par les apparences.  Pour poursuivre dans la métaphore, de nombreuses mises au point s’imposeraient.  Mais elles ne seraient réalisables qu’à condition de disposer de toutes les lentilles.

Les cas de poltergeist sont a priori totalement incompatibles avec les considérations ufologiques.  A première vue, on n’y décèle aucun rapport.  Je puis pourtant vous garantir que dans le cas d’Arc-Wattripont, que j’ai particulièrement étudié avec mon association, il a rarement été possible d’y trouver autant de connotations clairement ufologiques, même si celles-ci n’apparaissaient pas au premier regard.

Dans cette affaire, le milieu scientifique ne pouvait admettre que la simple supercherie.  Cette éventualité une fois écartée, le même milieu ne pouvait plus qu’envisager et calculer les sources possibles d’énergie  sans que cela permette de trouver le mécanisme qui régissait les phénomènes.  L’exorciste et le psychanalyste ne pouvaient à leur tour qu’appréhender l’une des facettes de l’énigme.  Dans un cas au moins, l’une de ces interventions a contribué à renforcer la problématique au lieu de la résoudre.   Les représentants de la loi ne pouvaient que constater et partir à la recherche de causes finalement très superficielles, sans les trouver non plus, avant de s’embarrasser dans les considérations judiciaires et administratives.  Des démonologues ont permis de comprendre qu’il n’existait aucune possession démoniaque.  Dès lors, on savait au moins ce que ce n’était pas mais on ne savait toujours pas ce que c’était !  Un médecin a pu mettre en évidence « l’effet blouse blanche » tandis que nous n’avions pas accès au dossier médical mais que nous pouvions exclure la pathologie mentale.  Bref : nous tournions en rond.  Aucun des spécialistes n’avait été déterminant.  Pourtant, le travail de chacun, dans des optiques souvent très différentes, a été utile.  Même les erreurs permettaient de procéder par élimination.  Finalement, nous avons dégagé l’hypothèse la moins invraisemblable, laquelle présentait – en plus – l’avantage de rendre compte des différentes hypothèses préexistantes, même celle du scepticisme.  Comble du fin, la supercherie s’intégrait dans la solution sans la contredire et dans une logique inattaquable !  Cerise sur le gâteau, une fois que tout ce travail fut fait, l’hypothèse ufologique est apparue, de plus en plus évidente, mais en présentant l’énorme inconvénient d’aboutir à une référence circulaire.

Voilà qui me paraît faire la démonstration éclatante de l’intérêt du rapprochement pluridisciplinaire en reconnaissant l’insuffisance de l’un quelconque des représentants pris séparément.  Chacun a apporté sa pierre à l’édifice, la principale difficulté réside finalement dans l’art de rassembler les pièces du puzzle en un tout cohérent.  Or, en l’absence d’un seul élément, l’image finale ne pouvait ni être validée ni se cristalliser en une réalité valablement observable.

Dans l’exemple que je viens de citer, on peut facilement comprendre que, confrontés à un puzzle véritable, classique, nous disposons de la faculté de reconstituer, de visualiser mentalement, virtuellement, l’image finale.  Cela provient de ce que cette image appartient à nos connaissances intégrées auxquelles il nous est facile de faire appel, parce qu’elles font partie de notre paradigme.  A la lumière de ce qui a été dit plus haut, on peut comprendre que ce n’est pas forcément le cas en ufologie.  Dès lors, la juxtaposition des différentes compétences devient ipso facto indispensable.

En conclusion, science et parapsychologie se heurtent à l’échec par leurs propres limites.  Mais le travail, les connaissances et les erreurs des uns et des autres, mis en corrélation, ouvrent curieusement une porte de sortie qui mène à une solution séduisante.  Les écueils à éviter résident dans le sectarisme et l’étroitesse d’esprit et l’art dans le dosage de la rigueur et de la permissivité.

M.Vanbockestal, (fondateur du CERPI). Avril 2016.

Auteur des livres :

Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation
(Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi)

et :

Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique
(Editions Jourdan – Collection Obscuria)

CERPI
Le Centre d’Études et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979
http://www.cerpi-officiel.be

La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal « Le Monde », n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il « colle » toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
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Mes réflexions à propos de Roswell

Article de Jim DeManche – Directeur du California UFO Research Society

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Des centaines de milliers de mots ont été écrits sur cet événement, par des auteurs bien plus notables que moi. En tant qu’officier de l’Exécutif en retraite, et ancien Directeur adjoint des enquêtes pour le MUFON, je partagerai avec vous ma simple interprétation des faits historiques.

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Vers le 4 juillet 1947 un objet ou des objets, se sont écrasés dans le champ d’un ranch à l’extérieur de la petite ville de Roswell au Nouveau-Mexique, dans le Sud-ouest des Etats-Unis. Est-ce que je crois personnellement que ceci s’est produit ? Oui je le crois. Cet objet ou ces objets étaient-ils d’origine extraterrestre? Je crois qu’ils l’étaient.

Il y a deux camps quand il s’agit de Roswell; ceux qui croient, et ceux qui ne croient pas. Pour être clair, les livres écrits par le côté « pro » sont : The Roswell Incident (1980), The UFO Crash at Roswell (1991), Crash at Corona (1992), The Truth About the UFO Crash at Roswell (1994), et The Roswell Encyclopedia (2000). Concernant le côté « contre »: The Real Roswell Crash Cover-up (1997), et Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe (2001).

Il n’y a aucune contestation du fait qu’un objet inconnu ou non identifié, se soit écrasé à terre en juillet 1947 dans le champ d’un ranch au Nouveau-Mexique. Quelques chercheurs et enquêteurs ont fait un lien entre un véhicule brisé avec des « aliens » morts ou mourants et ce même événement. Ceci peut être vrai, ou il peut aussi y avoir eu deux différents événements se produisant de concert. Nous n’avons que des témoignages de témoins oculaires, mais aucune évidence physique.

Qu’y a-t-il de si différent à propos de ce cas pour qu’il ait créé une telle polémique pendant plus de cinquante années ? Tout à fait franchement, c’est la Vérité ! Plus que toute autre chose la Vérité a été discutée, documentée et écrite sans cesse. Pourquoi est-ce ainsi? Puisqu’il n’y a aucune preuve physique disponible pour être examinée par les communautés scientifiques, légistes ou juridiques actuelles et modernes. Notez bien que j’ai dit « aucune preuve physique n’est disponible » et non « aucune preuve physique n’existe ».

Est-ce que je crois qu’une preuve physique existe, qui pourrait valider la théorie extraterrestre? Oui je le crois. Le premier communiqué de presse émis par le Lieutenant Walter Haut le 9 juillet 1947, vers les quatre média de Roswell au Nouveau-Mexique mentionne la capture d’une soucoupe volante ! C’est un fait historique. On doit seulement se rappeler, que le 509ème Groupe Bombardier de Roswell Army Air Force, a fourni les Bombes Atomiques qui ont mis fin à la 2ème guerre mondiale. Le communiqué de presse évoquant une soucoupe volante, émis par le même 509ème Groupe Bombardier n’était pas un accident, ni un cas d’identité erronée, mais un fait !
Voir l’image 1 ci-dessous
Roswell Daily Record 1947 July 8Aux Etats-Unis d’Amérique, les témoignages d’au moins deux témoins crédibles peuvent envoyer une personne à la prison pour le reste de sa vie! Une personne peut même être condamnée pour meurtre, même si aucun corps n’est trouvé ni présenté! Ceci est désigné généralement sous le nom de « preuve indirecte ». Alors y a-t-il une preuve indirecte concernant Roswell?

Des volumes entiers ont été écrits sur les déclarations des témoins. En prenant en considération des qualités de mémoire différentes, les témoignages sont demeurés cohérents pour la plupart, que vous les croyiez ou non. La plupart des personnes qui sont honnêtes, ne changeront pas les faits ou les circonstances exposés dans leurs déclarations. C’est seulement quand ceux dont la malhonnêteté est mise en évidence, que leur histoire commence à changer ou s’effondre sous la pression. L’histoire officielle est passée du « Ballon Météo » au « Projet Mogul » puis aux « Mannequins accidentés ». Vous êtes juge, ce n’est pas difficile.

Pendant l’été 2007, j’ai eu le grand privilège de rencontrer face à face Jesse Marcel, Jr., le fils du Major Jesse Marcel, Sr. du 509ème Groupe Bombardier à Roswell. Nous étions tous les deux en même temps à ‘Bay Area UFO Expo’ à San Jose, Californie. Jesse Marcel, Jr. a franchement et honnêtement décrit ses expériences émotionnelles la nuit où son père avait apporté à la maison les « débris d’accident » du champ d’un fermier.
Voir l’image 2 ci-dessous: Jesse Marcel Jr. (à gauche) et Jim DeManche

JimDeManche_JesseMarcelJrEst-ce que je crois que son père a apporté à la maison du matériel extraterrestre depuis le lieu d’un accident ? Oui je le crois. Je crois qu’en 1947 Jesse Marcel, Jr. (jeune, 12 ans) a manipulé le « métal du mystère » qui gardait sa forme même lorsqu’on l’écrasait dans sa main? Oui je le crois. Est-ce que je crois qu’une petite structure profilée en I, avec des symboles inconnus ou « aliens » a été manipulée par le jeune Jesse Marcel, Jr ? Oui je le crois.
Voir l’image 3 ci-dessous: Major Jesse Marcel Sr.

Major Jesse Marcel SrAprès 30ans d’expérience de l’application de la Loi, je suis très confiant en ma capacité de déterminer la véracité ou la tromperie dans les témoignages, les histoires, ou les déclarations. Jesse Marcel, Jr. dit la vérité. Et s’il dit la vérité, en conséquence la majorité des autres témoins disent la vérité. Maintenant vous allez devoir déterminer pour vous-même: qui ment? Je vous recommande fortement de lire le livre de Jesse Marcel, Jr. The Roswell Legacy (2007).

Toutes les choses étant égales, quand vous avez éliminé toutes les autres possibilités, celle qui reste, doit être la vérité.
– Le rasoir d’Occam –

Jim DeManche, Directeur
CUFORS-California UFO Research Society

Traduction de Jacky Kozan le 25/3/2009

Possible location of the Roswell Disc as well as other crashed discs

Text of Anthony J. TAMBINI – december 2009

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Anthony Tambini is MUFON Investigator in Northern California
Veteran of the US Air Force
Writer, author of:

    – Douglas Jumbo’s The Globemaster

    – F-5 Tigers over Viet-Nam

    – Wiring Viet-Nam: The Electronic Wall

    Manager of an Air and Space Museum in Los Angeles

Synopsis of Event and Analysis

The United States Air Force claims that it did not recover a UFO near Roswell, New Mexico – This statement is technically true. The recovery took place some 200 miles to the west somewhere in the Plains of San Agustin area. The United States Air Forces claims that it did not ship the recovered UFO to Wright-Patterson Air Base – This statement is true. The recovered craft was shipped to a different location. This is the theory behind this paper.
Introduction

Synopsis of Event:

On July 8, 1947 the U.S. Army Air Force issued a press release stating, in effect, that the Army Air Force had in its possession a crashed flying disk. The press release was issued by the Roswell Army Air Base commander. The Roswell Daily Record generated a front page story with the bold headline RAAF Captures Flying Saucer On Ranch in Roswell Region. (1) The next day, July 9, the commander of the Fort Worth Army Air Field held a press conference in which he stated that the Army Air Force did not capture a crashed flying saucer but in effect Army Air Force personnel at Roswell mistook a weather balloon for a flying saucer.

The crashed disk story started when W.W. Brazel, a Lincoln county, New Mexico ranch hand, discovered some strange material on a portion of the property he was working. On June 14, 1947 Brazel and his son were approximately 7 or 8 miles from the ranch house of J. B. Foster (Brazel operated the ranch for Foster) when he came upon a very large area of bright wreckage. Brazel bypassed the area, and went on about his work. He returned to the area on July 4 and gathered up pieces of the strange material and brought it into the local sheriff, George Wilcox. The sheriff was also mystified by the material and contacted Roswell Army Air Base. The base sent out Major Jesse Marcel and another man in plain clothing. They accompanied Brazel to the site, and noted that the material was indeed strange. The site was some 30 miles southeast of Corona, New Mexico. The debris field measured approximately 200 yards in diameter. Marcel was as mystified as Brazel and Wilcox about what the material could be. He and the other man in plain clothing gathered up as much of the material that they could carry back to the base and departed. Soon thereafter the base issued the famous crashed disk press release. (2)

It seems a bit odd that the ranch hand, the local sheriff, and Major Marcel could not identify the material as parts of a weather balloon. Major Marcel was a rated combat pilot and flew B-29 missions during the war. He was on the base intelligence staff. It also seems a bit unusual that whoever Marcel brought the material to at the air field could not identify it as a weather balloon, even if it was one of the classified Mogul or some other such high altitude classified balloon project, someone at the base would have certainly recognized that the material was not all that unusual.

In 1995 the U.S. Air Force issued The Roswell ReportFact vs. Fiction in the New Mexico Desert.(3) The report attempted to link the original Roswell reports to Project Mogul, a top-secret classified program that used high altitude balloons to carry special instrumentation to, at the time, extremely high altitudes. In 1997 the Air Force released a second report The Roswell Report Case Closed. (4) In this report the Air Force attempted to link the high altitude balloon drops of parachute test dummies to the crashed flying saucer story as well as witness reports of recovered alien bodies. Unfortunately for the Air Force, the dates of the test drops, as well as all other balloon flights do not match the date of the Roswell crash report. The Air Force’s response to this was to state that the memory of the witnesses was in error for the dates of the Roswell crash!

One thing is certain, something very unusual fell out of the sky and ended up in the New Mexico desert in July 1947. This we can be sure of simply because the Army Air Force admitted this twice. Once during the original press release stating that they had captured a flying disk, and a second time, a day later, when they issued a press release stating that, in effect, something had ended up in the desert, and that something was simply a weather balloon. The 1995 and 1997 Air Force reports ended up adding more confusion to the story rather than “closing the case”.

Over the years researchers into this event have uncovered vast details about what actually took place near Roswell in July of 1947. The event according to these researchers was that an extraterrestrial craft crashed near Corona, New Mexico in June of 1947. Some parts of this vehicle fell onto a ranch field and a small sample of them brought into the local sheriff by a ranch hand. The military was contacted and, as the story goes, the craft was recovered and eventually shipped to Wright Field near Dayton, Ohio.

The shipment of the craft to Wright Field is the subject of this study.

Wright Field

Various researchers have reported that the crashed Roswell vehicle ended up at Wright Field near Dayton Ohio. The specifics of the actual transport of the vehicle are not well researched. Most report simply that the vehicle was shipped to Wright Field. Why was Wright Field selected by these researchers as the final destination of the vehicle? This was simply the most logical choice. Wright Field was and is one of the premier military aviation research facility in the United States. As such it would be logical to assume that somehow the vehicle ended up at this location.

Wilbur Wright Field was used by the army in 1917 to train pilots and gunners during World War I. The field was named in honor of Wilbur Wright. On July 6, 1931 the field was renamed Wright-Patterson in honor of Lt. Frank Patterson. Lt Patterson was killed in an airplane crash at the field. During 1947 the field was used for a wide variety of aircraft systems testing. The Army Air Force maintained a Foreign Technologies Division at the base. The Divisions responsibility was to evaluate aviation technologies of other countries.

After World War II, Wright Field became involved in conducting high altitude medical research. The Wright Field Aero Medical Laboratory was staffed by a variety of highly qualified personnel, which included many German immigrants most notable was Hubertus Strughold. Dr. Strughold would become known as “The Father of Space Medicine.” The Aero Medical Laboratory was interested in the effects of high altitudes on humans. Dr. Strughold would state: “What we call upper atmosphere in the physical sense, must be considered in terms of biology as space in its total form.”

So, it would seem logical that if any aliens were recovered from the crash in New Mexico, or at any other location, then the aliens alive or dead, would be sent to Wright Field’s Aero Medical Lab for examination. They most likely would be sent via military aircraft. However, Wright Field would be the last place to ship the alien craft due to the size and potential hazards involved.

Methods of Shipment

Prior to detailing the various methods that could have been used to ship the crashed vehicle, it must first be established that the vehicle was shipped as one complete unit. Researcher interviews with reported eyewitnesses to the craft describe a disk shaped object approximately 30 feet in diameter (report of the actual shape and size vary) with apparent significant structural damage. This damage in most instances had been reported as a significant rip/tear along the outer portion of the craft allowing limited observation of the craft’s interior.

With a craft of unknown origin and potentially unknown structural material used in its construction, along with the apparent structural damage, it would seem logical that any on-site engineering evaluation would most certainly have determine that the craft needed to be shipped as a complete assembly and not damaged in any way. Most certainly the craft would not have been disassembled or cut up in any way for ease of shipment.

With the above criterion established, there would have been three methods available for shipment:

Aircraft Transport – In the latter half of the 1940s there were only five large cargo aircraft available to the military. These five were the Douglas C-74, the Douglas C-54, The Boeing C-97 and the Lockheed L-49. None could have carried the crashed disk to Wright Field. (5)

The C-74 was the largest of the above aircraft. This heavy lifter had a wingspan of 173 feet, and a length of 124 feet. It had a range of 3,400 miles with a 50,000 pound payload. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object slightly larger than the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

The Douglas C-54 was the prominent military heavy lift transport aircraft at the time (late 1940s). It was smaller than the C-74 and carried less of a payload a shorter distance. This aircraft had a cargo loading door that was significantly smaller than that of the C-74, as such it could not have carried the disk internally nor externally.

The Boeing C-97 was comparable in both size and payload to the C-54. The C-97 had a cargo loading door approximately the same size as the C-54. Like the C-74, it also had a unique cargo door on its underside, but its capability in size and weight lifted was comparable to that of the C-54, as such it could not have carried the disk either internally or externally.

The Lockheed L-49 had a much smaller cargo door than any of the above aircraft. It could not have carried the disk internally or externally.

Rail Shipment – Although it seems a likely method of shipment, there are significant drawbacks to this method. During the latter half of 1947 the Southern Pacific Railroad was linked to a rail system that ran through Alamogordo, New Mexico snaking its way through New Mexico towards the northeast portion of the US. The rail line ran northeast all the way to Illinois, ending at the southern end of Lake Michigan. After World War II, most of the long haul rail lines were converting to diesel power. These diesel locomotives replaced the older steam powered locomotives because they could haul freight a longer distance without refueling or servicing than the previous types. A diesel powered locomotive could haul a very heavy load across the country without a single refueling or servicing needed.

Since the diesel locomotive was the most efficient (as opposed to the steam or coal fired locomotives that would require significant refueling stops from New Mexico to Ohio) for this paper we will use it as the power source to transport the craft from Roswell to Dayton. Although these locomotives would require no servicing stops along the way, there are some significant logistics problems with the rail shipment. Most noticeable would be the diameter of the craft. At approximately 30 feet this would mean that a significant portion of the craft would overhang the transport car. This overhang would become a problem when the train passed through each town’s train station. The stations then (as now) had numerous obstructions that the craft overhang would come in contact with. Among these being station structural components such as the roof overhang structure and associated components for passenger protection, the mail stanchion where mail bags would be hung, and the station to train signal flags. In New Mexico alone there were 12 stations along the train’s route. There were five station in the small portion of Texas that the train would have traversed. Twenty four would have been encountered in Kansas, and fifteen in Missouri. All this before entering Ohio. Once in Illinois, the train would need to transfer from the Southern Pacific Lines to another line that ran from St. Louis to Dayton. Railroad signal light stanchions at each vehicle road crossing along the route would also become an obstacles.

Additionally, logistics support of the train would require that it did not pass another train traveling in the opposite direction. If another train were traveling in the opposite direction, the possibility existed that there would not be sufficient clearance between the opposing train and the craft overhang. Train re-routing would then be required.

Natural obstacles are another consideration, should the track run near a mountain side or large trees then the clearance between the craft overhang and the mountain side/trees would have needed to be first checked to ensure sufficient clearance existed.

As can be seen, the rail method of shipment would have been highly impracticable if not impossible.

Road Shipment – Road shipment of the vehicle has surfaced in various publications on this subject, and as in the rail shipment scenario, it also seems logical. However, this scenario suffers from similar logistics problems. Truck transport of the vehicle would require an arduous slow trip across the country. Vehicle traffic approaching from the opposite direction would need to be waved off to the shoulder of the road to ensure sufficient clearance between the overhang and the approaching traffic. Additionally, the truck would require frequent servicing stops along the way. A military security team would need to be dispatched with the truck to ensure as complete security of the cargo as possible. Along the way and at various servicing stops civilians would surely become curious as to the cargo. The trip would take considerable time as the speed of the truck would be down to somewhere in the neighborhood of 50 mph or slower. This is due to the fact that the road conditions in the late 1940s were not well maintained and in most instances they were nothing more than dirt. The route would need to take into consideration any natural obstacle such as trees and hills/mountains, etc that may come in contact with the vehicle overhang. Additionally, these same considerations needed to be taken into account with man-made obstacles such as power lines, telephone/telegraph lines, etc.

As can be seen, this method of shipment would have been highly impracticable.

One final note on the rail and truck shipments. During the late 1940s and through the 1950s, atomic power was considered the ultimate means of propulsion for aircraft. In September of 1947 US Army Air Force General N.F. Twining, commander of the Air Materiel Commander, issued a memo tiled AMC Opinion Concerning “Flying Discs”.(6) One subparagraph of this memo states “The possibility that some foreign nation has a form of propulsion possibly nuclear, which is outside of our domestic knowledge.” Obviously the Army was very concerned that the vehicle recovered from New Mexico may have been powered by some type of nuclear reactor. Since it had crashed and a portion of the exterior had been torn/ripped, there may have been concern that the potential existed for radioactive leakage into the atmosphere. With this in mind, it seems highly unlikely that the Army would take the vehicle near or through populated areas on a trip from New Mexico across the U.S. to Dayton, Ohio.

Although most certainly any alien bodies recovered as well as selected pieces of debris and/or equipment recovered from the craft were shipped to Wright Field, the craft itself must have been shipped elsewhere. Some other location for the craft must have been selected.

WHERE WAS THE ROSWELL CRAFT TAKEN TO?

The most logical selection for such a location at the time would have been the Sandia Laboratory in New Mexico.

The lab at Los Alamos was established in January of 1943 under the code name “Project Y”. The laboratory’s work would become critical during the development of the first atomic bomb. When the lab opened in 1943 it was under the direction of J. Robert Oppenheimer and it was charged with performing the necessary research, technological development and production of the actual bomb. The lab was staffed with eminent scientist such as Enrico Fermi, Bruno Rossi, Emelio Segre, Neils Bohr, I.I. Rabi, Hans Bethe, Rolf Landshoff, John von Neumann, Edward Teller, Otto Frisch, Joseph Kennedy, George Kistiakowsky, Richard Feynman, and Edwin McMillan. The lab grew in numbers and the facilities at Sandia continued to be improved during the period 1943 – 1945. Roads from the lab to Trinity test site were improved considerably so that the transport of material to the site would be safe and efficient.

Months prior to the first successful atom bomb test, Los Alamos lab directors were looking for a new site that would be more convenient for Los Alamos to continue nuclear weapons development. The directors felt that Kirtland Field had fulfilled Los Alamos’ transportation requirements and as such a decision was made to transfer the work being conducted at Los Alamos to Kirtland. A secure portion of Kirtland was established, facilities build and the area was identified as Sandia Base.

As stated previously, during 1947 military authorities were speculating that the propulsion system of the flying disks may be nuclear. This speculation was based on the spectacular performance of the craft. Reports indicated that they could fly at speeds in excess of 7,000 mph and at such speeds perform right angle turns. There were reports that they could climb above 80,000 feet. The fastest aircraft to fly in 1947 was the Bell Aircraft XS-1. In October of 1947 the aircraft was dropped from a B-29 carrier aircraft over Muroc Dry Lake and became the first aircraft to break the sound barrier, traveling a bit over Mach-1. During the late 1940s and well into the 1950s the military attempted to construct a nuclear powered aircraft. These attempts ended in failure. The only aircraft to fly with an operating nuclear power plant on board was a highly modified B-36 bomber. The power plant did not operate any system on-board and the aircraft was used only as a test platform.

What better location to ship the crashed disk than Sandia Base? Since there was speculation that it was powered by some form of nuclear energy, Sandia would be the perfect location to conduct a scientific analysis of the craft. Scientists and military personnel could be brought to the location in relative security. Since work was being conducted on atomic and thermonuclear energy, the lab was a highly classified facility. Wright Fields work was centered primarily on the aviation sciences and conventional power plants. The Field was located just outside of Dayton, Ohio which was and is a large metropolitan city with a large population.

Interestingly, on 8 July 1947 Lt. General Twining, Major General Chidlaw, Brigadier General Thomas, and Brigadier General Brentnall were assigned three days temporary duty at Sandia for the purpose of pursuing a Bomb Commanders Course. It seems a bit ludicrous that a three star general (Twining), a two star general (Chidlaw) and two one star generals ( Thomas and Brentnall) would be required to attend a bomb commanders course! All were upper lever managers in the Air Force, all were combat veterans and command pilots, none would be required to fly a bomber at any time due to their present positions and age. Could this “course” had been a cover for a review of the findings to date of the data accumulated from the analysis of the crashed vehicle that was brought to Sandia? (7)

Transportation from the Roswell area to Sandia would have been relatively easy and inconspicuous. Roads from Los Alamos and Sandia to the Roswell area were well established, with very few towns along the way that were sparsely populated. Military M-35 cargo trucks and M324 wreckers with hoisting cranes as well as flatbed trailers were all readily available at both Roswell and Kirtland for the recovery and transport operation. Additionally, the minimal travel distance coupled with the low population density would have made Sandia a very desirable location if there were any concern for radiation leakage from the damaged craft.

In 1962 federal legislation was enacted to transfer commercial and residential property at Los Alamos from federal ownership to private ownership. By 1967 all property at Los Alamos was transferred to private ownership. Interestingly, around this same time frame the Groom Lake facility was building up. The U-2 was tested at the highly classified Groom Lake area in the mid 1950s, and the government (both military and CIA) were using the facility to test highly classified equipment. Once sufficient facilities at Groom Lake were established, transport of the craft from Sandia to Groom Lake would have been easily accomplished.

(1) The acronym RAAF stood for Roswell Army Air Field.

(2) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 1. Publication issued by the U.S. Air Force, available from the Government Printing Office.

(3) The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert. Issued by the United States Air Force (1995). ISBN 0-16-048023-X.

(4) The Roswell Report – Case Closed. Issued by the United States Air Force (1997). ISBN 0-16-049018-9.

(5) Note – Helicopters were rare, but available in 1947. However, none were capable of carrying something on the order of the crashed disk.

(6) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 14.

(7) In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, the USAF claims that the orders for the bomb course that these generals attended is dated June 5, 1947 and that this was well before the press release of July, 1947. While on the surface this appears to be the case, what we have in the report is simply a copy of a microfilmed document. For some reason the document does not have a date typed on it. The June 5th date is a date stamp. It could be that this is an actual date stamp indicating the date the document was received or issued. Or it could have been something added at a later date. Besides not having a date typed on it, the document is a bit strange in that it directs a three star general, the head of the Air Materiel Command, to attend a Bomb Commanders Course. In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert this course is identified as a Nuclear Bomb Commanders Course. Although General Twining was a rated command pilot, why would someone his age and commander of the Air Materiel Command (a rated pilot would not be a requirement to head the Command) be required to attend a bomb commanders course?

Another error in the The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert shows up on page 14. The Report states “Once back at Roswell Army Air Field, it is generally alleged that special measures were taken to notify higher headquarters and arrangements made to have recovered materials shipped to other locations for analysis. These locations include Fort Worth, Texas, the home of the Eight Air Force Headquarters; possibly Sandia Base (now Kirtland AFB)….” In actuality, near the end of 1941 Albuquerque Army Air Base was renamed Kirtland Field after Army pilot Colonel Roy S. Kirtland. The orders for General Twining to attend the bomb course specifically directs him, and the other generals, to Sandia Base, not Kirtland Field. Copies of the orders were forwarded to the Commanding Officer at Kirtland.
C74GlobemasterII

C-74 Globemaster II

The C-74 was the largest aircraft that could have carried the crashed Roswell disk. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

In the above illustration, the darken area covering the C-74 is the approximate size of the Roswell disk compared to the aircraft. As can be plainly seen, there is no way that the disk could have been airlifted to Wright Field. As previously stated, from an engineering and scientific standpoint, the disk would not have been cut up or disassembled for transport.

Map Added by the Academy of Ufology:
Corona_to_Los_Alamos

From Roswell to Wright Field or LosAlamos

Aurora, TR-3 ,Black Manta et les Triangles de la Nuit

Par Anthony Tambini, Mai 2009

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Original version: TR3 Triangles of the Night (in English)

Traduction de la préface et de la conclusion en français

Préface

Il y a un mystère dans le ciel. Depuis la fin des années 70, dans le monde entier, des personnes ont observé la navigation d’étranges vaisseaux sombres et triangulaires dans l’obscurité du ciel nocturne. Ces vaisseaux, le plus souvent, sont décrits comme énormes et silencieux. Ils opèrent à basse altitude au-dessus de grandes et petites concentrations de population. Les témoins disent que certains vaisseaux vus dans le ciel nocturne sont sombres au point de sembler absorber la lumière. Ceux-ci sont d’abord décrits comme un mouvement attirant l’attention et une anomalie sombre et triangulaire se déplaçant silencieusement dans le ciel. Si un bruit est détecté, il est à peine audible. D’autres témoignages font état d’observation d’un vaisseau triangulaire ou en forme de boomerang très grand, la nuit ou dans la période comprise entre l’aube et le crépuscule. Ces vaisseaux équipés d’un étrange système lumineux, sont également silencieux et ont la capacité de rester immobiles dans le ciel et ensuite accélérer pour atteindre rapidement une vitesse énorme.

Beaucoup de témoins associent ces vaisseaux étranges à nos appareils militaires, et naturellement certains des objets sombres voyageant dans nos cieux peuvent être des vaisseaux secrets sous contrôle de notre gouvernement. Les avions de forme triangulaire ne sont pas rares. Dans les années 50, « Convair Corporation » a développé plusieurs chasseurs militaires et un bombardier à ailes delta. D’autres gouvernements ont également utilisés et utilisent également toujours des avions militaires à ailes delta. Il n’y a qu’à simplement regarder le F-117 et le B-2 pour comprendre pourquoi beaucoup pensent que les étranges triangles sombres sont « de chez nous ».

Cependant, quand nous regardons en détail les rapports des personnes crédibles au sujet de certains de ces vaisseaux apparemment incroyables, nous devons alors conclure qu’une partie de ces observations concernent en effet quelque chose qui n’est pas fabriqué sur Terre. Regardons alors ce qui peut être « à nous » et ce qui pourrait être « à eux ».

Sont présentés alors les témoignages concernant les observations de:

  • Corning, Californie
  • Eureka, Californie
  • Santa Cruz, Californie
  • Le Triangle Belge
  • Le Triangle bruyant de Monein, France
  • Le Triangle du Colorado
  • Le Triangle du Wisconsin
  • L’observation de Boomerang
  • Le vaisseau de Springfield, Mo.
  • Les lumières de Phoenix
  • ensuite les fiches techniques des avions B-58, SR-71
  • et quelques informations sur Aurora et le TR-3 Black Manta

 

Conclusion

Il ressort des témoignages que les triangles sombres ne sont pas des avions terrestres. Ils semblent être dédiés à des missions spécifiques et ils opèrent apparemment seulement de nuit. Ils sont de couleur très sombre, comme pour se diluer dans le ciel nocturne. La couleur extérieure est telle qu’elle semble vraiment absorber la lumière. Jusqu’ici il n’y a pas eu de rapports d’atterrissage de ces triangles sombres, ni de rapports de témoins observant des membres d’équipage en dehors de ces vaisseaux. Il est vrai qu’ils ont été observé très près du sol, toutefois il n’y a aucun rapport de témoin ayant observé l’un d’eux sur le sol. En plus, il n’y a aucun rapport de témoins concernant la présence d’un quelconque type de train d’atterrissage. Ces éléments sont très différents de ceux du grand nombre de rapports qui concernent des disques et autres formes de vaisseaux et qui décrivent une grande variété de trains d’atterrissages observés déployés, ainsi que des vaisseaux sur le sol et ses occupants dehors.

Deux tailles différentes de vaisseaux ont été distinctement observées. Le plus grand des deux fait environ 100 mètres de côté et environ 13 mètres d’épaisseur. Le plus petit a été estimé à 13 mètres de côté avec une épaisseur également plus faible. Cependant, les deux vaisseaux semblent avoir la même mission étant donné qu’ils sont vus au cours d’opérations nocturnes semblables.

Ces mystérieux vaisseaux ont fait des opérations dans nos cieux nocturnes pendant au moins deux décennies. Il semble qu’ils soient apparus soudainement. Ils sont plus furtifs que les ovnis classiques, c’est-à-dire qu’ils semblent opérer seulement de nuit tandis que des ovnis d’autres formes, tels que disque, cigare, ovale etc., sont vus à toutes les heures du jour et de la nuit, et sont parfois rougeoyants.

Le système lumineux lié au vaisseau est un mystère. Parfois le système est allumé comme pour attirer l’attention sur le vaisseau. D’autre fois le système est éteint, rendant l’observation du vaisseau dans le ciel de nuit très difficile. La question mérite d’être posée: s’il a été tellement complexe de concevoir un vaisseau presque invisible dans le ciel nocturne, pourquoi alors lui installer un système de lumières externes qui, lorsqu’elles sont allumées, mettent en évidence sa présence ?

Le vaisseau triangulaire a été vu libérant des sphères rouges. Ces sphères semblent avoir un but spécifique. Dans le cas de l’affaire Corning en Californie, deux sphères rouges ont été observées en action, de chaque côté du vaisseau. Elles ont maintenu une distance constante tout le temps. Les sphères ont suivi le mouvement du vaisseau, bien qu’elles aient été légèrement en retard par rapport à ces mouvements. Le vaisseau de la Belgique a libéré une sphère rouge qui a manœuvré entre deux faisceaux de type laser émis par le vaisseau triangulaire. A la fin de sa mission, la sphère est rentrée dans le vaisseau à l’endroit d’où elle en était sortie. Plus tard le vaisseau a libéré une sphère rouge qui a volé autour de la ville pendant une courte période et est ensuite rentrée dans le vaisseau. Ce sont apparemment des dispositifs télécommandés qui sont envoyés pour collecter des données scientifiques d’un certain type.

Dans le rapport concernant la vague Belge, il est évident qu’un triangle sombre a été observé visuellement et également détecté par le radar au sol et par le radar de bord. Les échos radars ont semblé être sporadiques, comme si le signal du radar était renvoyé par une partie spécifique du vaisseau seulement, peut-être lorsqu’il a allumé ou éteint son système d’éclairage externe ou qu’il s’est orienté d’une certaine façon par rapport aux émetteurs du radar. Dans l’affaire de Corning en Californie, il y avait une rangée de quatre grandes lumières rondes sur l’extrémité arrière du vaisseau. Ces lumières ont semblé être attachées au vaisseau par l’intermédiaire de ce que le témoin a décrit comme un simple échafaudage. Dans le cas de l’observation de Mahopec, New York, le 26 mars 1983, le témoin a signalé que le vaisseau triangulaire était assez bas pour que soient visibles de très sombres tiges grises à l’aspect métallique reliant les lumières du vaisseau. Peut-être est-il possible que le mécanisme qui reliait les lumières au vaisseau soit en réalité un dispositif mécanique utilisé pour sortir et rétracter le système d’éclairage. Le système d’éclairage étant sorti, bien que les échos radars soient renvoyés à la station de transmission, il est peut-être possible que les signaux du radar soient réfléchis loin des lumières et du mécanisme d’entrée-sortie. Les lumières étant rétractées dans le vaisseau elles ne renverraient plus les ondes radar les rendant invisibles aux récepteurs du radar. La forme triangulaire dévie très probablement les échos radars loin du vaisseau. De plus, sur la base des informations concernant la couleur du vaisseau, il est possible que l’extérieur soit couvert d’un type de matériau qui absorbe et dissipe les ondes électromagnétiques. Le vaisseau triangulaire peut avoir tous types de dispositifs lumineux spécifiques escamotables. Les F-117 et les B-2 utilisent des dispositifs escamotables semblables.

Il y a eu des spéculations sur le fait que ces vaisseaux sont des vaisseaux d’espionnage super secrets appartenant aux militaires US ou autre organisme gouvernemental. Ceci semble fortement peu probable car les premiers rapports concernant un tel vaisseau remontent à environ vingt ans. Il y a vingt ans les codes informatiques du circuit des commandes de vol du bombardier furtif B-2 étaient encore en cours de définition. Il est très douteux que le gouvernement ait envoyé un triangle sombre en opération au-dessus de régions rurales des USA il y a vingt ans. Si en effet ce sont des vaisseaux secrets du gouvernement, pourquoi prendre un tel risque en les envoyant en opération au-dessus de grandes régions des USA et du monde, particulièrement sur des secteurs ruraux sans valeur stratégique apparente ?

Que se serait-il passé en cas de crash ou d’atterrissage forcé en Belgique? Quel genre de problèmes diplomatiques serait le résultat d’un tel événement ? Pourquoi risquer de perdre la technologie lors de tels vols ? Ceux-ci ne peuvent probablement pas être des vols d’essai pour voir si les populations locales peuvent détecter le vaisseau. Il y a de nombreuses installations d’essai en vol aux USA qui peuvent pister et enregistrer la signature radar d’un vaisseau, son niveau de décibel et sa signature infrarouge comme sa signature optique. Quel type de technologie permet au vaisseau de stationner en l’air sans faire de bruit et partir ensuite à grande vitesse ? De plus, pourquoi après que tout ce temps la technologie n’a-t’elle pas été incorporée aux avions militaires et civils classiques ?

Un peu plus avant dans ce texte, nous nous sommes interrogés sur le fait qu’un programme noir hautement classifié (Blackstar) existe et qu’il met en œuvre un véhicule trans-atmosphérique pendant un certain temps. Ce véhicule est porté à haute altitude par un avion porteur. Le véhicule trans-atmosphérique est alors libéré et son système de propulsion le porte à une altitude suborbitale. On suppose que ce véhicule existe depuis au moins 16 ans. Le numéro du 6 mars 2006 d’Aviation Week & Space Technology fourni un aperçu sur ce programme (« Blackstar un autre secret de Groom Lake? »). La question mérite encore d’être posée, si ce programme ou un programme semblable est opérationnel pourquoi alors n’avons-nous pas vu la technologie du triangle mise en œuvre dans d’autres programmes. Certainement que si le gouvernement avait la technologie du triangle, le Blackstar et d’autres programmes n’auraient pas été poursuivis.

Le gouvernement des USA continue à travailler sur des systèmes avancés de propulsion pour le vol dans l’espace proche à des vitesses allant jusqu’à Mach-6. Les systèmes de propulsion s’appellent des scramjet, ramjet et moteurs à cycles combinés. Jusqu’ici seulement de très petits modèles avaient fonctionné dans des chambres d’essai à grandes vitesses et sur des fusées tirées dans la haute atmosphère. L’utilisation opérationnelle de tels moteurs est prévue pour le futur.

Il semble que ces triangles proviennent d’un certain endroit ailleurs que sur Terre. Parfois le vaisseau semble suivre nos autoroutes inter États. Peut-être que le témoin de Corning en Californie était dans le vrai, peut-être que ce sont des autobus d’excursion d’origine extraterrestre et peut-être qu’ils se perdent de temps en temps.

Anthony Tambini, Mai 2009

Anthony J. Tambini est enquêteur pour le MUFON à San Francisco en Californie.

Vétéran de l’US Air Force, c’est un écrivain auteur de:

Douglas-Jumbos-Globemaster
Tigers-over-Vietnam
Wiring-Vietnam-Electronic

Tony dirige un Musée de l’Air et de l’Espace à Los Angelès.

Lettre ouverte à mon directeur de laboratoire par Jean François Gille

Cette lettre en .pdf

Jean François Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

Article publié dans le journal Libération du Jeudi 11 mars 1982
Page 23 (pleine page, avec photo demi -page, sur quatre colonnes)

Houston, le 9 décembre 1981

Cher Eduardo, (*)
Je te remercie de ton aimable lettre du 25 novembre. Tu m’encourages à détailler mes activités de recherche… Ta lettre est sympathique et rend tout refus plus difficile. Détailler les étapes de ma recherche, de mon enquête, l’exposer par écrit auprès de gens que je ne connais pas, qui ne sont en aucune manière responsables devant moi des décisions qu’ils prendront sur ma personne – protégés qu’ils sont par l’anonymat (j’en excepte M. Louis M ], qui m’a adressé une lettre menaçante) – je ne crois pas que cela me soit possible. Si j’expliquais par le menu mes activités depuis plus de quatre ans, je rencontrerais auprès des membres de la « Commission 05 » le même mépris, au mieux un dédain amusé, que j’avais enduré à Meudon en 1978 auprès de l’équipe de Brandon Carter. On me dirait : « Ce n’est pas de la Science ».
Or, à ma très modeste place de tout petit scientifique, j’estime avoir fait mon devoir d’être humain et de chercheur. J’ai indiqué, du mieux que j’ai pu, quelles étaient les questions nouvelles et extraordinaires sur lesquelles un organisme comme le CNRS pourrait faire porter au moins une petite partie de son effort.
Quelles sont-elles, ces questions ? Et bien, tout simplement ce qu’on appelle populairement le, problème des OVNIs. Je te livre ci-dessous, le plus brièvement possible, les conclusions auxquelles je suis moi-même (avec quelques autres) parvenu.

1°) Depuis en tous cas le fin des années 40, et sans doute depuis une époque considérablement plus reculée, la Terre est entourée de civilisations spatiales. Ces civilisations spatiales ont précédé l’émergence de l’humanité peut-être de millions d’années (il y a suffisamment d’anciennes étoiles C-2 entourées (« vraisemblablement », je sais) d’un cortège de planètes pour cela) – mais, dans cette lettre, pour raison de concision, je passerai sous silence les nombreux faisceaux d’indices qui sont, même aux scientifiques de la plus stricte tradition académique, actuellement disponibles.
Certains OVNIs sont donc les véhicules des civilisations spatiales susdites. Il y a des vaisseaux-mères, et le plus souvent n’approchent du sol que des « chaloupes » (d’environ 5 mètres d’envergure) – tout cela surabondamment attesté par de nombreux témoins fiables, pilotes, radaristes, météorologistes… Mais, je le répète, cela est enregistré par ailleurs, et je n’ai pas l’intention d’esquisser ici une démonstration (il y faudrait une œuvre collective de plusieurs milliers de pages), mais seulement de résumer les points saillants de ma position.
Ces civilisations « spatiales » sont, pour le moment, inaccessibles à notre initiative. Cependant elles n’existent pas seulement – comme seraient prêts à le reconnaître la plupart des astrophysiciens des jeunes générations (cf. Carl Sagan) -autour d’étoiles situées à des milliers de parsecs de nous. Non, elles sont présentes dans notre environnement, bien que la plupart du temps non perceptibles par les humains. On peut concevoir que la majeure partie des civilisations spatiales n’habite pas, en dépit de cette proximité d’intervalle, notre continuum, L’interprétation d’Everett de la Mécanique Quantique, en substance sa “Many World Theory”, servant de cadre aux concepts des États Virtuels et de la zero point énergie du vide développée par le colonel Thomas E. Bearden, permet d’avoir au moins un schéma de ce qui pourrait se passer quand un OVNI devient visible.

2°) Des OVNIs – manifestations provisoirement visibles des civilisations spatiales – prennent en fait « contact », dans un voisinage spatio-temporel chaque fois très restreint, avec certains humains. Mais ce contact est discret (y compris, dans l’acception mathématique du mot). « Beaucoup d’entre les hommes se sont aperçus de leur présence, bien qu’il appert que cette reconnaissance soit, pour la majeure partie, d’un type très primitif, quasi-religieux. En tant que communauté scientifique mondiale ou en tant qu’entité planétaire, «nous» ne sommes pas conscients de leur présence » (David W. Schwartzman, Icarus, n°32, déc. 1977, pp 473-475).

3°) A partir de la fin des années 40, de grandes puissances ont pu récupérer plusieurs épaves d’OVNIs. Certains de ces OVNIs suffisamment intacts pour fournir l’évidence d’une technologie non humaine.
Ces épaves d’OVNIs, d’où il a été retiré, dans plusieurs cas, des cadavres d’êtres non humains de forme « humanoïde », sont sous la garde des autorités. Par autorités, j’entends des structures politico-militaires suffisamment secrètes et / ou des départements des services de renseignements (presque) totalement autonomes vis-à-vis du circuit universitaire. Aux USA, la base de Wright Patterson est le candidat le plus vraisemblable eu égard au recel des cadavres de ces entités (Cf. La Recherche, n°124, juillet-août 81, p. 885).

4°), et cela représente plus spécifiquement ma contribution, j’accuse la communauté scientifique d’abandon de poste.
Depuis près de trente cinq ans ces problèmes (les OVNIs) n’ont pas simplement été négligés par la communauté scientifique, ils ont été tout bonnement niés (avec une fureur hystérique, à bien des occasions). La démission intellectuelle que cela représente est d’une exceptionnelle gravité. Il n’est pas exagéré de dire que j’éprouvais une grande honte lorsque, à partir de la fin des années soixante, je pris progressivement conscience des trois points évoqués plus haut, à n’appartenir qu’à une communauté qui, trahissant sa plus haute mission – informer et instruire le reste de la population, en un mot « dire la vérité » -, laissait à une autre organisation sociale le soin d’assumer exclusivement la confrontation et l’étude de cet inconnu radical, le plus prodigieux que l’humanité ait connu.
Cette organisation sociale est l’Armée. Et nous, dans notre pharisaïsme d’intellectuels de gauche, nous n’avions que condescendance, drapée d’indignation raisonneuse et d’inébranlables complexes de supériorité morale, vis-à-vis de cette institution. Il serait temps d’aller à Canossa…
Cette « trahison des clercs » me laisse au moins libre d’apprécier sans indulgence une communauté scientifique qui refuse de se décider à examiner l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte. Un article (il y en a chaque mois d’analogues dans toutes les revues scientifiques) paru dans Scientific American me servira d’unique exemple : « Travestissement des Signaux Sexuels chez les Lucioles », juillet 1981, 245, 1, pp. 138-145. En bon français, ça s’appelle déserter les vrais problèmes pour se consacrer de préférence aux enculages de mouches !
Et quant aux hommes de la Commission 05 qui me jugeront, je considère comme inutile de leur demander de penser à l’avenir à long terme de la communauté scientifique au sein de la société.
Reçois, cher Eduardo, de personne à personne, mes salutations les plus amicales.
J.F. Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

(*) Eduardo de Rafael, alors Directeur du Centre de Physique Théorique (CPT) à la faculté des Sciences de Luminy, Marseille.