Une antenne sous le Skinwalker Ranch ?

Voici une publication du Dr. Bruce Maccabee (membre d’honneur de l’Académie d’Ufologie). Je l’ai remarquée hier sur facebook et il me semble important de connaître son contenu.
Une nouvelle série TV intitulée: « The secret of Skinwalker Ranch » vient de sortir aux USA sur History.
Travis Taylor est l’un des acteurs principaux.
JK

 


Publication du Dr. Bruce Maccabee

sur facebook

le 08/04/2020

Suivez-vous l'enquête sur le Skinwalker?
Il y a plusieurs jours, j'ai posté sur le journal de Travis Taylor une suggestion intéressante qui expliquerait pourquoi les enquêteurs de Skinwalker Ranch ne sont pas "autorisés" à creuser ("les mauvaises choses arrivent à ceux qui creusent").
Comme tout le monde, je suppose, me suis demandé, quel rapport avec ça? Et puis j'ai réalisé que creuser provoquait un changement de forme de terre. Et le changement de forme pourrait affecter une antenne.
La suggestion, aussi "bizarre" que cela puisse paraître, est que "quelqu'un / entités / extraterrestres" a peut-être trouvé comment déguiser une énorme antenne souterraine (utilisée pour la transmission / réception) afin que, d'en haut (niveau du sol et plus) il semblerait que ce soit un terrain naturel (collines, vallées, rochers, etc...). Ils le feraient en compensant les distorsions du front d'onde causées par la forme du paysage (forme du terrain composé de terre et de rochers). Si cela était vrai, creuser ou faire quoi que ce soit pour changer la forme du terrain pourrait réduire l'efficacité du balayage. Un radar pénétrant le sol pourrait être utilisé pour sonder sous la surface et peut-être découvrir quelque chose sans creuser. (Mais alors les "souterrains" pourraient être ennuyés par le rayonnement électromagnétique... et exercer des représailles).

 

 

Et un commentaire:

Creuser et enlever la terre / les roches changerait la phase d'un front d'onde qui traverse le trou, cela entraînerait, je présume, une "inclinaison" et une "défocalisation" du front d'onde à l'emplacement du trou et cela pourrait le faire devenir moins qu'optimal. Cela peut également provoquer une focalisation locale entraînant un "point chaud" dans le front d'onde. Avec tous les rayonnements RF / micro-ondes qu'ils détectaient, je ne serais pas surpris si un "point chaud" local pouvait avoir causé une lésion cérébrale à cette personne. Ceci n'est que de la spéculation basée sur la radio-physique.

Traduction de Jacky Kozan, le 09 avril 2020


 

 

ADN – Le Code Source et l’origine de la vie

Mettons à profit le confinement.

A lire attentivement. C’est un manuel de base pour l’ufologie.

L’auteur, Daniel ROBIN, est membre titulaire de l’Académie d’Ufologie.

 

Mon commentaire sur amazon.fr:

« ADN – ‘Le Code Source’ et l’origine de la vie » est un livre majeur de base pour les ufologues et tous ceux qui s’intéressent aux civilisations autres que la nôtre. Pour moi qui vient de l’industrie, l’ADN était quelque chose comme une énorme spécification de fabrication des humains. Daniel Robin nous donne des indications sur son importance dans notre histoire et son rôle dans tout l’univers. On arrive vite à comprendre qu’il existe forcément une « Source » qui distribue dans tout le cosmos des types d’ADN adaptés aux conditions de vie locales sur des planètes.
Quand j’ai commencé à lire « ADN – ‘Le Code Source’ et l’origine de la vie » j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de quelques pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler. Bien que traitant des thèmes complexes comme l’ADN et son rôle connu et inconnu de nous, il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Le travail de recherche fait sur la connaissance de l’ADN dans l’histoire nous indique des pistes à explorer et nous nous posons les questions: qui savait quoi et depuis quand?
Daniel Robin a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’il avait fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience pour nous offrir un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire.
Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle a été annoncée et elle est en route. Dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement une autre réalité.

 

Texte de l'éditeur sur amazon.fr:

Dès que l’on cherche à comprendre ce qu’est l’ADN, on se trouve très vite confronté à des questions fondamentales qui n’ont pas encore trouvé de réponses définitives, loin s’en faut. Force est de constater que les propriétés de l’ADN dépassent largement l’approche réductrice et « mécaniste » habituelle. 

Cette façon d’appréhender l’ADN n'est possible que lorsqu’il est extrait de son milieu vivant, fluide, plastique, mobile et vibratoire. Il y a en effet deux façons très différentes d’étudier et de comprendre l’ADN : in vitro et in vivo. In vitro, l’ADN est un ADN mort, extrait de son contexte vibratoire et réduit à ses composants de base. In vivo, c’est un ADN vivant et dynamique qui révèle ses formidables propriétés et ses liens avec une réalité mystérieuse, le « code source », qui sous-tend toute forme de vie sur notre planète. 

Il semblerait en effet que l’ADN cache un « grand secret » dans sa structure si particulière qui est trop bien agencée et élaborée, avec tellement d’intelligence et de subtilité, pour n’être que l’improbable et hasardeux fruit d’une sélection naturelle aveugle. L’origine de ce formidable « ordinateur » biologique qu’est l’ADN cache un profond mystère sous la forme d’un code (le « code source ») ou d’un système d’informations, encore plus mystérieux que celui que nous connaissons déjà et qui reste à décrypter. 
 

 

Commentaires de Jacky Kozan sur la lettre de l’US Navy

Affaire des diapositives classées TOP SECRET par l’US NAVY

Commentaires de Jacky Kozan
19 janvier 2020

 

C’est un appel à l’aide que lance l’US Navy.
Il est destiné au monde politique américain et prend à témoin les citoyens.

 

Examen du texte
En réponse à la demande d’information, le Coordonnateur FOIA écrit:

L'examen de nos dossiers et de nos systèmes révèle que l'ONI ne dispose d'aucun dossier libérable lié à votre demande. 

La réponse aurait très bien pu s’arrêter là puisque c’est la seule réponse possible. Cependant le coordonnateur à tenu à préciser:

L'ONI a recherché dans nos dossiers des documents pouvant être liés à votre demande. 

Une précision de communication qui montre que le service FOIA ne s’est pas arrêté à faire une réponse négative, mais qu’il a fait preuve de bonne volonté en participant de façon plus approfondie au travail de recherche.
Et surtout le service mentionne mentionne qu’il a trouvé quelque chose:

Nous avons découvert certaines diapositives d'information marqués et classifiés "TOP SECRET" de manière appropriée, l'Autorité de Classification d'Origine a déterminé que la libération de ces matériaux causerait des dommages exceptionnellement graves à la sécurité nationale des États-Unis.

Voilà une mention qui, à coup sûr, ne passera pas inaperçue, d’autant plus que des précisions suivent:

... les matériaux déclencheraient des mesures de protection ... dans le cadre des activités de renseignement des États-Unis, en support de la Sécurité Nationale des États-Unis. En plus, les documents déclencheraient des mesures de protection au titre... des Affaires Scientifiques et Technologiques liées à la Sécurité Nationale des États-Unis. 

Ces informations complémentaires viennent conforter la mention précédente, au cas où un lecteur n’en aurait pas bien saisi l’importance.
Le coordonnateur précise, un peu comme un demande de bien vouloir l’excuser:

Pour cette raison, les documents sont exemptés de divulgation. Par conséquent, ces enregistrements ne peuvent pas être publiés et sont retenus.

D’autant plus qu’il ajoute:

Nous avons également déterminé que l'ONI possède une vidéo classifiée "SECRET".  L'ONI a transmis votre demande au Naval Air Systems Command afin qu'il prenne une décision quant à sa divulgabilité.

Cette forme de rédaction est inhabituelle dans la rédaction de réponses négatives à des demandes de documents dans le cadre de la loi sur la liberté à l’accès à l’information.

A noter aussi la mention « par ordre » (By Direction) sous la signature, qui veut dire que le coordonnateur est habilité à rédiger ce texte. Il assume ainsi sa responsabilité quant à son contenu, après avoir mentionné clairement les façons de le joindre.

Alors, plus qu’un simple réponse à une demande d’information, cette lettre attire l’attention sur des faits d’importance majeure concernant la Sécurité Nationale des USA et signale que ces faits ne peuvent pas être publiés.

En clair: ni le Congrès, ni le Président des USA ne peuvent avoir connaissance du contenu des documents retenus. A moins que la lettre, dont le public a pu avoir connaissance, ne se retrouve par hasard entre les mains d’un Sénateur qui décidera ensuite de demander plus d’information à l’US Navy.

Souhaitons qu’il en soit ainsi rapidement.

Treize seigneurs des programmes spéciaux OVNI révélés

Treize seigneurs des programmes spéciaux OVNI révélés

Source

Vous trouverez ci-dessous une liste de Directeurs de Programmes Spéciaux pour le Bureau du Sous-secrétaire à la Défense, Acquisitions, Technologie et Logistique (OUSDAT) depuis le début des années 90, en commençant par ceux d’un groupe de « Special Access Projects » liés aux ovnis que l’Amiral Thomas Wilson avait tenté de contacter. En règle générale, lorsqu’un individu se voit confier le poste de Directeur des Programmes Spéciaux, il se voit également confier de nombreuses autres tâches, notamment celle de secrétaire exécutif du Comité de Surveillance du « Special Access Projects », celle de directeur du bureau de coordination du « Special Access Projects » (SAPCO) et celle de membre de la haute direction du Groupe de Revue du SAPOC. Je crois comprendre que le directeur des programmes spéciaux pour OUSDAT est membre du groupe de revue principal qui relève directement du sous-secrétaire à la Défense. Cela lui donne une position de leader unique.

Chaque année, chaque « Special Access Projects », y compris les programmes non reconnus et « exclus » ou « agités », doit présenter un rapport au Senior Review Group. Une fois que le Senior Review Group est informé, celui-ci décide du niveau d’information approprié que l’ensemble du SAPOC va recevoir au cours de la réunion. Cela signifie que s’il y a une passerelle ou un lien entre le monde de l’entreprise et le gouvernement (l’Armée), par où les informations relatives aux OVNIS sont transférées, ce serait le Senior Review Group et en particulier le Directeur des Programmes Spéciaux pour OUSDAT.

Un aperçu des informations disponibles concernant les personnes répertoriées ci-dessous indique que le poste de directeur des programmes spéciaux (et toutes les autres tâches qui vont de pair) est souvent attribué à un poste tardif – souvent proche de la retraite de l’armée. En outre, très souvent, ces personnes se tournent vers le secteur privé. Se pourrait-il que l’extension en tant que directeur des programmes spéciaux et le siège au Senior Review Group soient utilisés comme une sorte de « briefing » sur la réalité OVNI / ET pour des officiers sélectionnés qui passeront bientôt dans le secteur privé? D’après Tom Delonge, de To The Stars Academy, le général William Neil McCasland, qui avait été directeur des programmes spéciaux avant d’être muté à la base aérienne Wright Patterson, a admis la réalité des phénomènes, les récupérations après crash, la rétro-ingénierie réussie sur la technologie anti-gravité et plus encore.

Général McCasland

Bien que je ne pense pas que chaque personne sur la liste ci-dessous sache nécessairement tout sur la réalité OVNI / ET – probablement certains sont mieux connectés que d’autres – leur position même les aurait placés à une Top Position absolue (au-delà même du Président des États-Unis) pour en savoir plus sur chaque SAP OVNI recevant un financement du Département de la Défense. Peut-être que certains ont peut-être eu le droit à de nombreuses visites de laboratoires de rétro-ingénierie, mais pas tous – il est impossible de le savoir avec certitude. Mais si nous sommes curieux de savoir qui, au sein de notre gouvernement, a probablement des informations sur ce qui s’est réellement passé depuis la série de récupérations après crash, qui ont eu lieu dans les années 1940 et s’est prolongé jusque dans les années 1950 et peut-être même au-delà, cette liste constitue un bon point de départ.

Mon espoir est que ces personnes – ainsi que d’autres – qui détiennent des connaissances qui pourraient révéler l’embargo sur la vérité se rendent compte que briser leur serment, dans cette situation, est la démarche la plus patriotique qu’ils puissent faire. La dissimulation OVNI, bien que protégée par la loi, est complètement antidémocratique et constitue une abomination qui doit cesser. En dissimulant de telles vérités fondamentales à la population de cette planète, l’humanité a été tenue pour ignorante quant à sa place dans un univers rempli de vie, notre civilisation a été maintenue dans un âge sombre de la technologie et l’esprit de notre constitution a été subverti par une infime minorité qui estime avoir le droit de tenir les élus à l’écart du processus. Seuls les actes audacieux, risqués et courageux de ceux qui sont au courant peuvent changer cette situation lamentable. Autrement, la Constitution des États-Unis d’Amérique aurait dû être brûlée et déchiquetée au moment où la décision – au nom du secret – de renverser les valeurs sur lesquelles notre nation était fondée. L’oligarchie doit prendre fin; les dirigeants du monde noir doivent agir!

NOTE 1: Il y a un intervalle de temps important dans cette liste entre septembre 2001 et février 2006.

NOTE 2: Utilisez le lien suivant pour rechercher le Sous-secrétaire à la Défense et le Secrétaire à la Défense pour chaque période.
https://military.wikia.org/wiki/Under_Secretary_of_Defense_for_Acquisition,_Technology_and_Logistics

Document pertinent pour cette liste qui détaille comment les responsables du Département de la Défense finissent par travailler pour le secteur privé:
https://docs.pogo.org/report/2018/POGO_Brass_Parachutes_DoD_Revolving_Door_Report_2018-11-05.pdf

Les treize seigneurs

(SI VOUS ÊTES L’UN DE CES SEIGNEURS ET QUE VOUS LISEZ CE POST, VEUILLEZ AGIR POUR EXPOSER CE CAMOUFLAGE, DE PLUS DE 70 ANS, DE VÉRITÉS VITALES QUE CHAQUE HUMAIN A LE DROIT FONDAMENTAL DE SAVOIR!)

1 – BRIGADIER GENERAL RALPH H. GRAHAM 1992 – 1993
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106922/brigadier-general-ralph-h-graham/

2 – MAJOR GENERAL MICHAEL C. KOSTELNIK June 1994 to September 1995
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106489/major-general-michael-c-kostelnik/

3 – MAJOR GENERAL WILLIAM F. MOORE December 1995 – September 1998
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/106189/major-general-william-f-moore/

4 – MAJOR GENERAL MARSHAL WARD September 1998 – September 2001 (At
least until this date.) https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/105297/major-general-h-marshal-ward/
https://media.defense.gov/2013/Mar/26/2001329981/-1/-1/0/AFD-130326-010.pdf

(Il y a un écart entre septembre 2001 et février 2006. Je n’ai pas pu trouver d’informations sur les personnes ayant occupé le poste de directeur des programmes spéciaux au cours de cette période.)

5 – MAJOR GENERAL PAUL G. SCHAFER February 2006 – July 2008
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/104703/major-general-paul-g-schafer/

6 – LIEUTENANT GENERAL CD MOORE July 2008 – June 2009
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/107967/lieutenant-general-cd-moore-ii/

7 – MAJOR GENERAL WILLIAM NEIL MCCASLAND June 2009 – May
2011
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/104776/major-general-william-n-mccasland/
* Veuillez noter que le général William McCasland a été le premier conseiller de Tom Delonge qui a aidé à organiser son équipe et lui a avoué que Roswell et les récupérations après crash avaient eu lieu.

8 – MAJOR GENERAL THOMAS J. MASIELLO MAY 2011 – 2013
https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108071/major-general-thomas-j-masiello/

9 – BRIGADIER GENERAL RICHARD S. STAPP July 2013 – November 2014 http://investor.northropgrumman.com/news-releases/news-release-details/retired-brig-gen-richard-s-stapp-appointed-vice-president

https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108685/brigadier-general-richard-s-stapp/
https://www.linkedin.com/in/scott-stapp-4986b35

10 – BRIGADIER GENERAL DAVID B. BEEN March 2015 – August 2016 https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108867/brigadier-general-david-b-been/

11 – MAJOR GENERAL JOHN P. HORNER July 2016 – May 2018
https://fastrope.wildapricot.org/Industry-to-Industry-Forum/6147874

https://www.defense.gov/Newsroom/Releases/Release/Article/823445/general-officer-assignments/source/GovDelivery/

https://www.af.mil/About-Us/Biographies/Display/Article/108713/major-general-john-p-horner/

12 – MAJOR GENERAL DAWN DUNLOP 2018 – May 2019
https://www.linkedin.com/in/dd1522
https://www.afcea.org/content/dunlop-assigned-office-secretary-defense

https://www.afmc.af.mil/News/Article-Display/Article/1790130/former-412th-test-wing-commander-embodies-captain-marvel-spirit/

13 – AF COLONEL BRUCE MONROE May 2019 – (DUNLOP’S Interim
Replacement) https://www.airforcetimes.com/news/2019/06/10/two-star-fired-from-running-top-secret-program-office-under-multiple-ig-investigations/

Document de « Reddit » traduit par Jacky Kozan le 24 octobre 2019

Stanton FRIEDMAN

Monsieur Stanton FRIEDMAN était physicien nucléaire diplômé de l’Université de Chicago avec BS (Bachelor of Science en 1955) et un MSC (Master of Science 1956 ) de Physique.

Il a travaillé sur :
– les systèmes de propulsion nucléaires d’avion pour le Département de Propulsion Nucléaire d’Avion de General Electric,

– les fusées à fusion, réacteurs compacts pour des applications de l’espace et l’étude du travail soviétique sur les centrales électriques nucléaires pour l’espace, pour Aerojet General Nucleonics,

– le programme de réacteur compact militaire pour la Division Allison de General Motors,

– le programme de fusée nucléaire NERVA pour le laboratoire Westinghouse Astronuclear,

– la sonde spatiale Pioneer pour TRW Systems,

La plupart des travaux étaient secrets.

 

Monsieur Stanton FRIEDMAN:

– faisait partie de l’American Nuclear Society, l’American Physical Society et l’American Institute of Aeronautics and Astronautics,

s’intéresse aux OVNIS depuis 1958,

– a donné des conférences à plus de 600 collèges et 100 groupes professionnels,

– dans 50 États américains, 10 provinces canadiennes et 18 autres pays ,

– a publié une centaine d’articles OVNI,

– a participé à des centaines de programmes de radio et de télévision, notamment avec Larry King en 2007 et deux fois en 2008,

– de nombreux documentaires,

Il est l’enquêteur civil d’origine de l’incident de Roswell et co-auteur de « Crash à Corona »: l’étude de l’incident de Roswell.

Stanton Friedman a fourni des témoignages écrits aux audiences du Congrès et est apparu deux fois à l’ONU.
Il a parlé à plus de symposiums MUFON que quiconque.
Il a présenté des papiers plus que quiconque aux colloques annuels du MUFON et publié la rubrique mensuelle « Perceptions » dans le « MUFON UFO JOURNAL » depuis un certain nombre d’années.
et … était membre de l’Académie d’Ufologie depuis septembre 2009.

Stanton Friedman, le célèbre ufologue est décédé.

Un article de Colin McPhail, le 14 mai 2019

Source

Friedman revenait d’une présentation à Columbus, dans l’Ohio, quand il est décédé subitement à l’aéroport Pearson de Toronto lundi soir, selon sa famille.

Il avait 84 ans.

Physicien nucléaire de formation, Friedman a consacré sa vie à la recherche et à l’enquête sur les ovnis depuis la fin des années 1960.

Il a été crédité d’avoir mis en évidence l’affaire de Roswell en 1947, le fameux incident qui a donné lieu à des théories sur les ovnis et à une dissimulation militaire américaine.

Canadien, il a consacré sa vie à prouver l’existence d’une vie extraterrestre.

Friedman a officiellement pris sa retraite l’année dernière mais a tout de même accepté des conférences « parce qu’il aimait parler des ovnis », a déclaré sa fille, Melissa Friedman, qui travaille pour CBC News.

« Papa était curieux de tout ce qu’il ignorait. Il posait toujours des questions sur le fonctionnement des choses. »

« Je pense qu’il est rare que quelqu’un reste aussi engagé, curieux et ouvert d’esprit pour une vie aussi longue. »

Elle se souvenait de son père comme étant encourageant, fier et attentionné et avait déclaré avoir eu la chance de recevoir sa dernière visite il y a une semaine en Nouvelle-Écosse. ‘Il a fait ses devoirs’

Friedman était un écrivain accompli, publiant des dizaines d’articles sur les ovnis et écrivant ou co-écrivant plusieurs livres. Trois de ces livres ont été écrits en tandem avec Kathleen Marden.

« Il nous manquera énormément », a déclaré Marden, une ufologue, dans un entretien en Floride.

Ses qualifications, son intelligence et sa diligence l’ont rendu irremplaçable dans le domaine de la recherche, a-t-elle déclaré.

« Il a fait ses devoirs », a déclaré Marden.

« Il est allé plus loin que la plupart des chercheurs en menant des enquêtes sur site. Il s’est déplacé dans des archives pour effectuer ses recherches. C’était un chercheur exceptionnel, extrêmement intelligent et doté d’un grand sens de l’humour. »

C’était également un visage familier dans les documentaires, à la radio et à la télévision, notamment lors de nombreuses apparitions sur Larry King Live. Il a donné des conférences sur les ovnis pour des centaines de collèges et de groupes professionnels à travers les États-Unis, le Canada et de nombreux autres pays.

Friedman a également été intronisé au panthéon des ovnis à Roswell au Nouveau-Mexique.

Marden a déclaré qu’il restait ferme dans sa conviction que les extraterrestres existent et ont visité notre planète parce qu’il avait « plus que de nombreuses preuves ».

« Il a douté de tout jusqu’à ce qu’il ait la preuve », a-t-elle déclaré. « Il était sceptique lui-même ».

« Une fois qu’il avait la preuve qu’il ne s’agissait pas que de spéculation, c’était une confirmation – il l’acceptait. »
« Essayant de lever le voile de dérision »

Dans une entrevue avec CBC News en 2011, Friedman a déclaré que la plupart des gens étaient d’accord avec lui une fois qu’ils avaient entendu les preuves.

« Malgré les fausses affirmations d’un petit groupe de négativistes méchants et bruyants, la plupart des gens acceptent la réalité extraterrestre, même s’ils pensent que la plupart des autres ne le font pas », a-t-il déclaré.

« Je vérifie mon auditoire et découvre à la fin de mon exposé qu’environ 10% des participants ont assisté à une observation. Mais 90% ne l’ont pas signalée par peur du ridicule.

« J’essaie de lever le voile de dérision. »

L’ufologue a obtenu l’honneur de sa ville natale pour ses activités concernant la présence extraterrestre sur Terre.

Son travail a été célébré au Nouveau-Brunswick et dans la ville de Fredericton où en 2007, le 27 août a été déclaré la Journée Stanton Friedman.

Friedman, né dans le New Jersey et ayant la double nationalité, a vécu à Fredericton avec son épouse depuis 44 ans, Marilyn, mère de Melissa Friedman. Il a également eu trois enfants d’un mariage précédent.

Une intelligence non humaine (INH) cause de l’observation de Wellington en 1978

La ré-analyse d’observations d’ovnis
prouve qu’elles ont été causées
par une intelligence non humaine.

Une publication du Dr Bruce Maccabee, le 03/04/2019

 

Une récente ré-analyse des mouvements de lumières et d’objets non identifiés détectés par radar lors des célèbres observations néo-zélandaises du 31 décembre 1978 prouve que les objets étaient contrôlés par des intelligences inconnues, c’est-à-dire « intelligence non humaine (INH)« .

L’analyse initiale, qui a duré trois mois et demi, a conclu que les feux et les cibles n’étaient pas explicables en termes de phénomènes connus. Cette conclusion a été présentée à la conférence de presse qui s’est tenue à New York il y a quarante ans le 26 mars 1979. Le lendemain, la section Science du New York Times, qui en a rendu compte, a déclaré que « ces observations constituaient le meilleur exemple à ce jour d’un épisode qui ne pouvait pas être expliqué par des moyens conventionnels ». Une ré-analyse récente des observations montrent que, non seulement les observations n’étaient pas explicables par des moyens conventionnels mais aussi que les mouvements des objets montraient qu’ils étaient contrôlés par une INH.

L’enquêteur en chef, le Dr Bruce Maccabee, a déclaré lors de la conférence de presse que c’était la seule observation civile d’ovni à cette date qui impliquait plusieurs témoins ainsi que des enregistrements audio, des films couleurs et des enregistrements radars terrestres et aériens. Il convient de noter que, selon le contrôleur de la circulation aérienne de l’aéroport de Wellington, l’avion Argosy transportant les témoins était le seul avion au sud de Wellington où les observations ont eu lieu.

Parmi les témoins de l’avion figuraient le pilote William Startup, le copilote Robert Guard et une équipe de presse composée de deux journalistes, Quentin Fogarty et Dennis Grant, du cameraman, David Crockett et du preneur de son, Ngaire Crockett. Les témoins du radar de Wellington étaient Goeffrey Causer et Bryan Chalmers. L’équipage se trouvait à bord de l’Argosy, un cargo quadrimoteurs, pour obtenir des images devant illustrer un documentaire sur des observations survenues dix jours plus tôt, le 21 décembre 1978.

Les observations ont eu lieu au cours de deux périodes débutant le 31 décembre, la première ayant eu lieu de 12h15 à 1h00 (heure locale) alors que l’avion volait vers le sud en emportant les journaux du dimanche de Wellington à Christchurch et le second entre 2h30 et 3h00 alors que l’avion volait vers Blenheim au nord. Au cours de la première période, l’équipage a vu des lumières au comportement étrange près de Kaikoura sur la côte est de l’Ile du Sud tandis que le radar de Wellington détectait des « cibles » inattendues (points lumineux sur l’écran radar indiquant la présence d’objets réfléchissant les ondes radar) à divers moments et endroits par rapport à l’avion. Ces cibles se situaient entre 15 et 20 milles à l’est de la côte, près de l’avion. En règle générale, elles apparaissent à un emplacement pour une seule rotation du radar (12 secondes par rotation) et elles apparaissent ensuite à un emplacement différent, à des kilomètres de l’emplacement précédent lors de la rotation suivante.

Dans un cas, Wellington a dit à l’avion qu’il y avait une cible de 3 milles marins (plus de 5 km) devant lui et le commandant de bord a répondu immédiatement, « Merci. Nous l’avons trouvé. C’est une lumière clignotante. » Le cameraman a filmé trois flashes d’une lumière bleu-blanche devant l’avion. Alors qu’il n’y avait pas de lumière bleue dans le cockpit de l’avion, seulement des ampoules de compteurs, rouges, éclairant faiblement, il n’y en avait aucune sur la surface extérieure de l’avion. Les lumières de Kaikoura se trouvaient à plus de 20 milles à l’ouest de l’avion, trop loin pour être filmées, cela peut être considéré comme une observation multiple-témoins-radar-visuel-film-couleur, peut-être la toute première. (L’armée pourrait avoir quelque chose comme ça.)

Il y avait de nombreuses détections radar alors que l’avion volait vers le sud, mais une série de détections a été particulièrement intéressante car il était évident que la cible radar était sous contrôle intelligent. Cet incident, surnommé « Cible Doublant de Taillle (CDT) », a commencé quand une cible est apparue immobile pendant environ une demi-minute derrière l’avion alors qu’il volait vers le sud. La cible s’est alors déplacée à droite de l’avion, à 4 milles. Environ 20 secondes plus tard, elle s’est dirigée vers l’avion et le contrôleur de la circulation aérienne a déclaré à l’avion, « Il y a une grosse cible volant en formation avec vous à présent. Votre cible a doublé de taille« . Pendant ces conditions CDT, l’inconnu était si proche de l’avion, peut-être à seulement un kilomètre, que le radar de Wellington ne pouvait pas détecter une séparation entre les deux. La CDT a duré environ 40 secondes puis le contrôleur a dit à l’avion: « Votre cible a été réduite à une taille normale. » L’objet inconnu s’est éloigné de l’avion. Il est à noter que l’avion volait à plus de 200 km/h lorsque l’objet inconnu s’est approché puis a ajusté sa vitesse pour qu’elle corresponde à celle de l’avion. D’autres fois, l’objet inconnu était stationnaire. Cela indique clairement que cet objet inconnu était sous contrôle intelligent.

L’avion a atterri à Christchurch où les journaux ont été déchargés. Puis l’avion a volé vers le nord à travers la même région à l’est de l’Ile du Sud où les observations précédentes avaient eu lieu. Quelques minutes après le décollage l’avion se trouvait à une altitude d’environ 3 000 pieds et venait de percer la couverture nuageuse quand les membres de l’équipe de presse et l’équipage ont vu une lumière brillante devant eux, à environ 30 degrés à droite. Elle semblait être à la même hauteur que l’avion. La première impression du capitaine Bill Startup c’était qu’il regardait la lune mais ne voyait aucune des caractéristiques lunaires (cratères). Le copilote Robert Guard a dit que cela ressemblait à une orange pressée et le journaliste Dennis Grant l’a comparée à une balle de ping-pong éclairée par une lampe de poche dans une pièce noire. Quentin Fogarty a simplement dit que c’était si brillant que cela éclairait les nuages au-dessus de lui. David Crockett a commencé à tourner. Malheureusement, à cause de l’espace restreint dans le cockpit, il a dû tenir la caméra sur son épaule alors, toutes les images sont déformées par les mouvements de la caméra. Cependant, certaines des images ont été obtenues lorsque Crockett à placé l’appareil photo sur l’arrière du siège du copilote mais ces images sont rondes avec un « point » vert sur un côté.

Peu de temps après avoir vu la lumière, Bill Startup a activé le radar météorologique de l’avion et a détecté une grosse cible dans la direction de la lumière, à environ 30 degrés à droite et à une distance de 18 milles. Alors que l’avion volait droit vers le nord-est et montait, la lumière restait à droite et la distance diminuait. Lorsque l’avion se trouvait à environ 35 milles de Christchurch, la lumière le suivait à une distance d’environ 10 milles. Quelques minutes plus tard, alors que l’avion se trouvait à 40 milles au-delà de Christchurch, Startup décida de se tourner vers lui pour voir ce qui se passerait. L’avion était à 13 000 pieds et volait à plus de 320 km/h. Lorsque l’avion a tourné à droite, la lumière a diminué son mouvement vers l’avant afin d’éviter de se trouver devant l’avion. Cette réaction au changement de direction de l’avion indique que la lumière était sous contrôle intelligent.

Il y a eu d’autres incidents impliquant des mouvements d’objets qui, en premier lieu, n’auraient pas dû être là. Lorsque ces observations ont été annoncées pour la première fois, les sceptiques ont proposé de nombreuses explications, telles que Vénus, Jupiter, des passeurs de drogue, des reflets de la lumière de la ville sur des oiseaux, des bateaux de pêche et des canulars. L’enquête initiale a permis de conclure que tous ces objets et lumières étaient inexpliqués. La ré-analyse récente confirme cette conclusion vieille de quarante ans et y ajoute la conclusion récente selon laquelle ces inconnus étaient sous contrôle « d’intelligence non humaine (INH) ».

Bruce Maccabee, le 03/04/2019

Nouveau livre de Robert Roussel: OVNIS 1947-2017 Le choix du déni

Disponible chez L’Harmattan

Le nouveau livre de Robert Roussel

Membre de l’Académie d’Ufologie

Quand j’ai commencé à lire « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni », j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de 50 pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler; il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Robert Roussel a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Comme je suis ufologue, j’y ai trouvé des informations sur des observations ufologiques ou sur certains événements que je connaissais auparavant mais présentées dans un contexte historique et qui m’ont donné une nouvelle dimension à l’histoire de l’ufologie française ainsi qu’une compréhension bien explicitée de la façon dont nos élites l’ont appréhendée au cours des 70 dernières années.
Page après page, je voulais en savoir davantage. J’ai eu le sentiment de construire l’histoire de l’ufologie française à partir de différentes pièces. En tant qu’ufologue j’avais des pièces, mais pas toutes et je n’avais pas de place pour ranger celles que j’avais; je n’avais pas de ciment et je ne suis pas maçon. Robert Roussel apporte tout ça dans « OVNIS 1947-2017 Le choix du déni »!
Dans ce livre j’ai découvert une présentation des événements, des personnes et des organisations chronologiquement triées et liées entre elles. Même s’il contient beaucoup d’informations, il est agréable à lire et il simplifie la compréhension de l’histoire de l’ufologie.
Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’au cours des 40 dernières années, Robert Roussel a fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience de journaliste .
Robert Roussel nous offre un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire. Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle étant annoncée et en route, dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement ce qui leur a été camouflé depuis 70 ans.

Jacky Kozan, le 09 juillet 2018

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

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1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

John TOMLINSON nous a quitté.

Source de l’information: mufon usbhugues sur facebook aujourd’hui.

Mes condoléances à tous ceux qui l’ont connu. Il avait fait un très gros travail pour l’Académie d’Ufologie en constituant la plus grosse partie des adhérents ufologues au niveau international et d’autres actions visant à améliorer l’image de l’ufologie en général. Il savait se mettre au niveau de son interlocuteur et employer le même langage que lui. Triste nouvelle, inattendue.

CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

Par Perrine BARTHOMEUF
Avocat, Docteur en droit

décembre 2017

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“L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que 
l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va. »

Le père Theilhard de Chardin oubliait certainement nos frères galactiques…

1 – Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre 1 » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable 2 ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation 3 par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques 4 » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Les stratégies scientifiques développées au service de l’ufologie consistent :
– soit, à sonder l’univers à la recherche de signes de vie. Concrètement, il s’agit d’envoyer des signaux dans l’espace et d’attendre patiemment la réponse des extraterrestres…(programme SETI) 5 .
– soit, à « approfondir la compréhension que nous avons de notre planète et des conditions d’apparition de la vie 6 » afin de dégager des principes universels pour tous les êtres vivants. Ces études ont été appuyées par la découverte des exoplanètes, vers la fin des années 1990, relançant les spéculations sur l’existence de planètes abritant la vie.

2 – De telles méthodes fondées sur la science, la rationalité, la recherche de preuves matérielles échouent dans la démonstration de l’existence d’une vie biologique extraterrestre, puisque dans ce domaine, on sait par expérience ou ne sait pas.
La somme des témoignages recueillis depuis des siècles sur le phénomène OVNI, les ouvertures de conscience vécues par les expérienceurs, l’intérêt porté par les gouvernements à l’hypothèse E-T, nos intimes convictions en la matière, sont autant d’éléments qui appuient la réalité du phénomène OVNI et légitiment un positionnement de la société civile sur les implications politico-juridiques d’un contact Humain- Aliène.
A tout le moins, la communauté internationale dans son ensemble devrait considérer cette hypothèse comme un objet d’étude digne d’intérêt dans la mesure où les cas d’observations de PAN ou de contact avec des entités aliènes sont en augmentation croissante ces dernières décennies.

3 – Cette augmentation résulte principalement de deux facteurs : d’une part, le développement de l’énergie atomique et d’autre part, l’accès de l’homme à l’espace.

– Les sites nucléaires civils et militaires sont régulièrement visités. On constate une corrélation entre l’augmentation du nombre d’observations d’OVNI et le développement de l’armement et des centrales nucléaires. Les raisons invoquées au soutien de ce phénomène sont les suivantes : -l’activité nucléaire est perçue comme une menace par les ET ; – les extra-temporels souhaitent nous protéger de nous-mêmes afin que notre humanité ne s’abîme dans un conflit nucléaire – il existerait une loi physique qui relierait activité nucléaire et observation de PAN, en ce sens que les explosions nucléaires entraineraient une matérialisation subite et non désirée des vaisseaux ET 7 . Comme si le fait de fissurer le noyau d’un atome générait une perturbation au sein d’un espace-temps parallèle, lieu de vie d’entités aliènes.

– La multiplication des vols spatiaux en orbite basse a également contribué à attiser la curiosité des vaisseaux aliènes. Nombreux sont les témoignages des astronautes qui estiment avoir été suivis durant leur voyage orbital.

Le 19 septembre 2006, lors de la mission STS 115 la navette ATLANTIS ne peut effectuer sa rentrée atmosphérique et doit attendre 24 heures en raison d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. En conférence de presse, l’astronaute du vol, Mary Anne Stefany Shyn-Piper perd littéralement ses moyens et s’évanouit 8 en tentant d’expliquer ce qui s’était passé.

Elle n’est pas la seule, nombre d’astronautes auraient été confrontés à des ovnis et/ou à des présences extra-terrestres. Là où certains, comme Edgard MITCHELL, ont tenté d’avertir le public, d’autres préfèrent se murer dans le silence par peur de représailles.

4 – Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres.

L’humanisation de l’espace entrainera inévitablement une multiplication des contacts.

5 – Envisager les rapports juridiques entre humains et entités aliènes suppose, au préalable, de définir l’ordre juridique auquel sera rattaché ce rapport de droit.

Il convient de différencier selon que le contact ait lieu au sein du champ gravitationnel terrestre ou au sein d’un Espace-Temps (E-T) de densité temporelle supérieure.

L’espace-Temps terrien correspond à la zone de la plus grande Terre. La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace 9 , centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette zone constitue physiquement le périmètre naturel de la Terre et juridiquement un espace sous domination terrienne.

Elle est le siège d’un ordre juridique terrien.

Le droit terrien a vocation à s’appliquer au sein de la Greater Earth, il s’inscrit dans une temporalité limitée à celle d’un être humain et à la dimension présente et s’applique à l’égard des hommes et éventuellement d’entités aliènes incarnées au sein de ce même espace-temps.

Au-delà de cette zone, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne au sein d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes vivent une augmentation de conscience, font l’expérience de l’unité au point de s’incarner en une nouvelle personne : l’Humanité. « La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aigüe et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement 10 » . Le temps se dilate, les distance se raccourcissent, la matérialité disparait : l’humain s’incarne ou se désincarne au sein d’un autre espace-temps, il devient l’humanité incarnée. Tous ceux qui ont vécu ce type d’ascension spatiotemporelle (voyageurs de l’astral, astronautes, méditants, saints) partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers et tous manifestent un besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Autrement dit, si au sein de l’espace-temps terrien, soumis au champ gravitationnel terrestre, l’humain apparaît incarné dans une multitude d’hommes, en revanche élevé au cosmos l’humain fait l’expérience de l’unité, pour devenir une personne unique : l’Humanité.

Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : l’ordre terrien cède la place à un ordre cosmique. Les contacts humanité-alienité se feront non pas dans un tête à tête mais dans un conscience à conscience.

6 – L’hypothèse d’un contact avec l’Autre doit s’envisager dans une valorisation des identités respectives. Nul ne saurait devenir le martyr ou le bourreau de l’autre.

Un contact avec une entité aliène au sein de la GE sera rattaché à l’ordre juridique terrien (I) tandis qu’un contact au sein d’un E-T supérieur sera rattaché à un ordre juridique cosmique(II) dont il s’agit de définir les contours respectifs.

 

I – CONTACT HOMME-ENTITE ALIENE AU SEIN DE LA PLUS GRANDE TERRE

La communauté des ufologues a toujours été favorable à l’adoption et à la mise en œuvre d’un protocole à suivre en cas de contact avec des ET. L’objectif consiste à traiter efficacement un signal ou un contact au niveau international tout en évitant de générer un climat de stress et de panique au sein des populations(A). Passée la phase de détection, il convient de réfléchir, de manière prospective, aux normes transnationales susceptibles d’encadrer le rapport de droit entre un humain et une entité intelligente aliène, de sorte que chaque individu et/ou chaque collectivité humaine (Etats, etc.) connaissent ses droits et devoirs face à une ETI(B).

A – PROCEDURE A SUIVRE EN CAS DE CONTACT : PORTOCOLE POST-DETECTION

Dans le cadre du programme SETI, l’Académie Internationale d’Astronautique a élaboré un protocole post-détection à suivre en cas de détection d’un signal extra-terrestre par un individu ou une collectivité.

Celui-ci consiste en 9 principes : 11

1 – Des consultations internationales devront être organisées afin d’envisager l’opportunité de l’envoi d’un message aux civilisations extraterrestres.
2 – Les consultations relatives à l’envoi ou non d’une réponse et sur le contenu de cette dernière doivent s’effectuer par le COPUOS 12 en consultation avec les organisations gouvernementales et non gouvernementales intéressées.
3 – Ces consultations sont ouvertes à la participation de tous les États intéressés et sont destinées à aboutir à des recommandations reflétant un consensus.
4 – Il revient à l’Assemblée générale des Nations Unies de prendre la décision d’envoyer ou non un message à l’intelligence extraterrestre et d’en déterminer le contenu sur la base des recommandations du COPUOS
5 – Si une décision est prise d’envoyer un message à l’intelligence extraterrestre, elle sera envoyée au nom de l’humanité, tout entière
6 – Le contenu du message doit garantir la préservation des intérêts l’humanité. Le contenu du message devra être mis à la disposition du public et libre de consultation
7 – (…)
8 – Il est fait défense aux Etats d’entrer en communication avec des ETI sans consultation préalable de la communauté internationale
9 – les États signataires de la présente Déclaration et les organismes des Nations unies doivent faire appel le plus largement possible à l’expertise de scientifiques, d’universitaires et d’autres personnes reconnus dans ce domaine.

Ce protocole poursuit un triple objectif : vérifier la provenance extraterrestre du signal, éviter tout phénomène de panique au sein des populations et, traiter l’information à l’échelle internationale en prenant soin que les réponses soient apportées au nom de l’humanité tout entière et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.

Toutefois, on peut s’interroger sur la pertinence de telles procédures post-détection au regard de deux arguments souvent avancés : d’une part, les entités aliènes semblent privilégier les contacts intimistes d’individus à individus, et d’autre part, les contacts dits « collectifs » demeurent, aux dires de certains ufologues, captifs de la compétence ou plutôt de « l’omerta » des États.

La rencontre avec l’autre provoquera un choc identitaire permettant à l’Humanité de mieux se comprendre, de connaître sa nature profonde.

Afin de se préparer au contact, l’humanité doit s’interroger sur les droits fondamentaux des hommes opposables aux ETI (extraterrestrial Intelligence).

B – LE CADRE JURIDIQUE RÉGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES HOMMES ET LES ENTITÉS ALIÈNES INTELLIGENTES

Le droit terrien a vocation à régir des faits de conduite homme-aliène qui se situent au sein de l’espace-temps terrien. Il convient de définir le domaine de validité du droit terrien inter-aliène (1), avant d’en envisager le contenu (2).

1 – Domaine de validité du droit terrien inter-aliène
Envisager un rapport de droit entre des hommes et des entités aliènes implique, comme préalable, que les consciences s’incarnent au sein d’un même espace-temps. L’accord inter-aliène supposent que les entités aliènes soient situées au sein de la Greater Earth. Ceci pour deux raisons essentielles : la première tenant au fait qu’un rapport intersubjectif ne peut intervenir que si les parties partagent le même espace et le même temps et la seconde consistant dans la situation d’égalité des parties ; de rapport entre semblables. Ceci signifie que l’Autre prend sens uniquement s’il est reconnaissable comme une conscience perceptive semblable. Ainsi, « en considérant l’autre de façon conséquente comme un être raisonnable et libre, je reconnais sa sphère de liberté et, en retour, auto-limite la mienne. De la réciprocité de traitement et d’influence se déduit , 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209′]une relation de nature juridique 13 ».

Il en résulte que le domaine de validité du droit terrien interaliène est le suivant :

Domaine de validité territorial : Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ». Le droit interaliène terrien n’est valable qu’au sein de la zone de la plus Grande Terre, limité par le champ gravitationnel terrestre.

Domaine de validité temporel : Il s’agit de « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme 14 ». Une norme peut être valable pour une durée prédéterminée mais il se peut également qu’elle reste valable jusqu’à ce qu’elle soit abrogée par une norme postérieure. Ici, le droit inter-aliène terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente. Elle est e temps propre généré par le champ gravitationnel terrestre.

Le domaine de validité personnel vient préciser les destinataires directs de la norme de droit inter-aliène terrien, c’est-à-dire les individus à l’égard desquels la norme est valable. En l’espèce, seuls seront concernés les hommes et toutes entités aliènes à la condition qu’elle soit incarnée au sein de notre espace-temps terrien.

Il convient d’envisager quelles pourraient être les grandes lignes du droit terrien inter-aliène.

2 – Jalons pour un droit terrien inter-aliène au sein de la Greater Earth

Les droits de l’homme constituent le socle de notre modernité politique et anthropologique dans la mesure où ils participent de notre idée de l’être humain. De la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 à la Déclaration Universelle de 1948, les droits humains revêtent une dimension éthique, humaniste, rationnel et laïque. Ils sont les marqueurs de l’identité humaine ; et représentent les droits inaliénables de chaque homme.

Aussi, envisagés dans le cadre d’une relation homme-ETI, les droits de l’homme doivent être opposables aux entités aliènes.

Les droits fondamentaux humains opposables aux aliènes pourraient comprendre les droits de l’homme et certains droit assurant la protection de notre environnement terrien étendu à la Greater Earth.

Le droit terrien inter-aliène pourrait contenir les principes suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) divisé en deux parties respectivement relatives aux droits individuels et aux droits collectifs :

Les droits individuels :

– Le principe du droit à la vie « Tout individu a droit à la vie ».

Le principe de la liberté: « Tous les êtres humains et entités aliènes sont libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité 15 ».

– Le principe du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (aliène ou humain) et au respect de celle-ci.

– Le principe du respect de la vie privée : «Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes 16 ».

– Le principe de la liberté de pensée et de conscience : «Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion 17 ». Les ETI ne doivent pas interférer dans notre processus de réflexions et de choix personnels. PA sde soumission intellectuelle.

– Le droit à l’évolution et le droit au refus de l’évolution (posthumanisme, hybridation, etc.).

– Le droit au respect du corps humain 18 et le principe de l’inviolabilité du corps humain « Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit 19 ».

Les droits collectifs :

– Le principe de la souveraineté. Le Peuple terrien est souverain et indépendant. « Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète 20 ».

– La Greater-Earth constitue le territoire, siège de la souveraineté du peuple terrien. « La Greater Earth demeure libre d’intervention, d’occupation ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres sauf consentement express du Peuple terrien 21 ».

– Le principe de navigation pacifique au sein de la Greater Earth.

– Le principe de la primauté de la Loi Terrienne au sein de la Greater Earth

– Le principe de respect de l’identité et de l’intégrité de chaque espèce consciente

– Le principe de non-contamination de l’environnement terrien. Eviter toute contamination ainsi que des modifications nocives de la Greater Earth résultant de l’introduction de substances extra-terrestres.

Les ETI peuvent disposer de leur propre système juridique. Le rapport de droit présente donc un élément d’extranéité susceptible de mettre en concurrence loi terrienne et loi aliène. Dès lors, certaines hypothèses donneront lieu à des conflits de loi.

Il est parfaitement concevable de faire primer la loi terrienne sur toute autre loi aliène dans la mesure où les rapports de droit se nouent au sein de la Greater Earth. Toutefois, par exception, certains droits aliènes portant notamment sur le statut même des ETI pourront primer sur le droit terrien en ce qu’ils assurent et garantissent la protection de l’identité aliène.

II – HYPOTHESE DE CONTACT EN DEHORS DE LA PLUS GRANDE TERRE

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain se dilate aux dimensions d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes abandonnent ainsi leur nature terrienne pour devenir véritablement humain. L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espacetemps. Cet humain se nomme Humanité 22 ».

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain retrouve son unité.

Qu’en sera-t-il des rapports entre l’humanité et toute forme extraterrestre d’altérité au sein d’un référentiel spatio-temporel supérieur?

Rappelons que toute intersubjectivité nécessite le partage d’un même espace-temps.

Aussi le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien.

Le domaine de validité du droit cosmique est différent du droit terrien.

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », qui représente un espace-temps parallèle à l’espace-temps terrien.

Au sein de la fractale cosmique, la matérialité disparaît tandis que la temporalité se dilate.

Ainsi, si le droit terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle 23 . L’Humanité apparaît sous la forme dématérialisée de formes pensées.
Incarnée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation HUAMNITE-ALIENITE que l’ordre cosmique tend à régir.

Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et Altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes 24 impliquant de « trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant 25 ».

Pour l’heure, il nous est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès. Pourquoi ? Parce qu’en tant hommes, nous sommes un des composants de l’humanité. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Deuxièmement, le droit cosmique découlera d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, l’Aliénité, toutes deux prises respectivement dans leur unité.
Ces entités sont des consciences augmentées, ont accès à de grande quantités d’informations et possèdent probablement une éthique qui est sans commune mesure avec celles des hommes, prisonniers de l’incarnation et victimes de la division.

L’Humanité, existant en tant que personne, doit achever sa quête d’identité, savoir qui elle est, afin de pouvoir décider de ses droits et de ses devoirs.

Depuis notre référentiel terrien, il demeure, toutefois, possible de réfléchir à ce que pourrait être le droit naturel de l’humanité.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’humanité est comme un seul homme 26 , mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme depuis le référentiel terrestre. Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? Oui et non

– Oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive 27 , or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister 28 . Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces 29 .

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité demeure un être libre, qu’elle est reconnue comme une personne juridique sur la scène cosmique 30 . L’exercice de cette liberté n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, la zone de la plus grande Terre constitue à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité 31 .

Les droits naturels de l’Humanité sont, par essence, opposables à l’ensemble des ETI partageant le même espace-temps cosmique. De même, les ETI pourront faire valoir leurs droits naturels propres. De ces concessions réciproques découlera un droit cosmique positif garantissant l’harmonie des relations entre toutes les formes de consciences peuplant le cosmos.

L’histoire ne fait que commencer…………

Perrine BARTHOMEUF, le 12 décembre 2017

Notes références:
1 – Les termes extraterrestre et extratemporel seront employés indifféremment pour désigner les aliènes, quand bien même, nous soutenons que le terme extratemporel correspond mieux à une vision fractale de l’Univers. Les aliènes sont dans un autre temps, c’est-à-dire au sein d’une autre densité temporelle et non pas seulement « ailleurs que sur Terre ». Voy. E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit.

2 – W. STOCZKOWSKI, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999, p. 348-355.

3 – N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L
où :
R : nombre d’étoiles dans la voie lactée ;
fp : pourcentage d’étoiles ayant des planètes ;
ne : pourcentage de planètes favorables à la vie ;
fl : pourcentage de planètes où la vie est apparue ;
fi : pourcentage de planètes où l’intelligence est apparue ;
fc : pourcentage de planètes où une civilisation technologique est apparue ;
L : durée de vie moyenne d’une civilisation technologique (exprimée en années).
Telle est l’équation présentée par l’astronome Francis Drake3, exprimant le nombre N de civilisations susceptibles d’exister au sein de notre Voie Lactée3. Celui-ci ne pouvant se résoudre à la solitude de l’Humanité….

4 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, éd. Rober Laffont, Paris, 2008, 399 p., p. 222.

5 – Si, au départ, la NASA a soutenu le projet, rapidement et dans un éclair de lucidité, le congrès américain y a mis un terme en 19925. Le programme SETI5 est dorénavant géré par une association privée à but non lucratif basée en Californie. Son objet se définit comme suit : « explorer, comprendre et expliquer l’origine, la nature et l’importance de la vie dans l’univers ». SETI n’a pas encore découvert le moindre signe d’intelligence extraterrestre, mais selon la formule de leurs dévoués partisans : « l’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence ». Les opposants (scientifiques, philosophes ou politiciens) au programme SETI font valoir que celui-ci utilise un outil anthropocentrique d’un âge révolu : est-il raisonnable de penser que les extraterrestres utilisent la radioastronomie pour toute forme de communications ? Et quand bien même, se pourrait-il, sachant que notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 al, que nous puissions recevoir leurs signaux, aujourd’hui ? Cela impliquerait qu’ils les aient envoyés autant d’années que le nombre d’années-lumière qui les sépare de nous….

6 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, Op. Cit.p. 222.

7 – Eric JULIEN, Enfants des Étoiles, Éditions JMG, 2006, p.251.

8 – http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/04/les-femmes-dans-l-espace-et-face-aux-ovnis.html

9 – Zone dont le rayon est estimé à environ 1,5 millions de Km

10 – M-A Deschamps, Corps et extase, éd. Guy Trénadiel, 1990, 251 p.

11 – http://www.setileague.org/iaaseti/reply.htm

12 – Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS)

13 – Isabelle Aubert, « Sujet et intersubjectivité », Trajectoires [En ligne], 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209

14 – J. A. Barberis, « … », Recueil des cours, 1992,

15 – Art. 1 DUDH

16 – Art. 12 DUDH

17 – Art. 18 DUDH

18 – Art. 16-1 loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain.

19 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

20 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

21 – Op. Cit. Supra note 18 et 19

22 – E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit., p.254

23 – Loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964 tendant à constater l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. P. Truche, « La notion de crime contre l’humanité : bilan et propositions », Esprit, 1992.

24 – Les trois théories contractualistes sont celles de Hobbes, Locke et Rousseau.
Selon la théorie de Hobbes (Le léviathan, 1650), l’état de société est rendu nécessaire par l’insécurité de l’état de nature. La nature du contrat social est fondée sur la soumission totale de l’individu à l’Etat, créé par l’homme. L’aliénation des libertés individuelles vient en balance de la garantie de la sécurité accordée à chacun.
Selon Locke (Second Traité du gouvernement civil, 1690), les hommes entrent dans un état civil par un contrat d’association reposant sur le consentement mutuel et un contrat de soumission conditionnel (à la différence de Hobbes qui est une soumission totale), par lesquels les individus abandonnent une partie de leur pouvoir (d’assurer leur propre conservation et de punir quiconque porte atteinte à leur vie) à l’État, en échange de la garantie de la liberté et de la propriété privée.
Selon Rousseau, (Du Contrat Social, 1762), à la différence de Hobbes et de Locke, le contrat social investit le peuple de sa propre souveraineté pour garantir la liberté et l’égalité entre tous les individus. La théorie de Rousseau porte en germe les principes de la démocratie libérale.

25 – J.J. Rousseau, Chapitre VI du Livre I Du Contrat Social.

26 – En référence à Pascal soulignant que l’humanité est comme un seul homme qui apprend toujours.

27 – B. Oppetit, Philosophie du droit, 1ère édition, Paris, Dalloz, 2004, p. 46.

28 – R. Andorno, La bioéthique et la dignité de la personne, Paris, PUF, coll. « Médecine et société », 1997, p. 58 et s. et R.J. Dupuy, L’avenir du droit international de l’environnement, « Introduction », La Haye, Martinus Nijhoff Publishers, 1985, p. 18.

29 – C. Le Bris, L’humanité saisie par le droit international public, Op. Cit. p. 91.

30 – Art. 6 DUDH « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique ».

31 – G.B. Kutudjian, « Le génome humain : patrimoine commun de l’humanité », Hector Gros Espiell airocum liber : personne humaine et droit international, Bruxelles, Bruylant, 1997, vol.1, p. 604 à 607.

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L’expression « soucoupes volantes  » à 70 ans

 

Trois minutes en juin

l’observation d’ovni qui a changé le monde

observations de 9 « soucoupes volantes » par Kenneth Arnold le 24 juin 1947

Conclusion du livre du Dr Bruce Maccabee

 

 

Le sujet de ce livre est un événement, c’est l’observation étrange qui s’est produite il y a environ 70 ans.

On m’a demandé pourquoi je prenais la peine d’étudier et d’écrire au sujet d’une observation si ancienne alors qu’il y a des milliers d’observations plus récentes et mieux sous certains aspects, tels que des témoins multiples, des traces physiques, des photos, des films, des vidéos, des radars, etc…

Ma réponse est la suivante: après avoir chassé la chimère communément appelée soucoupes volantes (OVNIs ou PANs) pendant environ 50 ans, principalement en étudiant les meilleures observations les plus récentes et en ne trouvant aucune réponse réelle quant à ce que ces événements représentent, (ne pas accepter n’importe quoi!) j’ai décidé qu’il était temps de revenir en arrière, au début, avec l’espoir que je puisse découvrir quelque chose d’important que les enquêteurs avaient manqué.

Comme on l’a souligné précédemment dans ce livre, il y a eu plusieurs centaines d’observations au cours de la période de juin à août 1947. La question était: laquelle devrais-je étudier? La plupart des rapports d’observation n’ont pas été étudiés, si on les compare aux enquêtes faites de nos jours (étudier complètement l’observation à partir d’entretiens multiples avec les témoins, connaître les détails de l’environnement de l’époque, étudier les effets physiques, le cas échéant, tout en recherchant des explications possibles, etc…) Les éléments les plus proches des enquêtes modernes sur les OVNIs ont été les entretiens entre les témoins et les journalistes, les membres du service de renseignement de l’US Air Force et dans quelques cas, le FBI. Ces entretiens n’ont fourni en général que des informations superficielles sur les observations. Les détails techniques nécessaires pour prendre la décision OVNI ou non, n’ont pas été fournis dans la plupart des cas.

Alors que j’avais étudié différents cas pour savoir si nous avions raté quelque chose comme des détails importants sur les « soucoupes volantes », j’ai commencé à me rendre compte qu’une observation émergeait, la tête et les épaules au-dessus du reste. Cette observation s’est distinguée parce que le témoin s’était effectivement interrogé lui-même. Dans le rapport de son « auto-interview », il avait fourni un historique détaillé de l’événement ainsi que de nombreux détails techniques qui permettaient de décider s’il était possible ou non que cela puisse être expliqué.

Après avoir compris que cette observation était importante pour d’autres raisons que le fait que ce fut la première observation publiée, j’ai commencé à me demander ce qui nous avait manqué lorsque nous, avec notre approche « sophistiquée » moderne de l’enquête OVNI, avons presque jeté cette observation parce qu’il n’y avait qu’un seul témoin (on croyait qu’il n’y avait meilleure preuve concluante que d’autres rapports faisant référence à la même observation) et parce qu’il n’y avait aucun soutien photographique ou radar ou d’autres preuves.

Je me réfère bien sûr à l’observation de Kenneth Arnold. Ce n’était pas seulement par hasard que c’était la première observation publiée. Ses mesures et son calcul de vitesse l’ont mis à part des autres observations de soucoupe et sa croyance initiale selon laquelle il avait vu des avions d’enfer, nouveaux, lui donnaient une sorte de couverture pour présenter sa découverte à ses pairs sans qu’ils pensent que cet homme apparemment normal était devenu fou.

Ensuite, j’ai commencé à réaliser ce que nous avions manqué. Ce que nous avions manqué, c’est le fait que cinq types importants d’informations nécessaires pour une analyse appropriée d’une observation des OVNIS, du type de celles qui manquent à d’autres rapports, avaient été inclus dans le rapport d’Arnold:

1 – la crédibilité et l’exactitude du témoin: c’était un homme d’affaires prospère, sans historique d’embrouille ou de canular; il a été formé techniquement et a essayé d’être aussi précis que possible en présentant son observation; il critiquait de manière appropriée l’exactitude de ses observations et n’était pas sceptique quant à ce qu’il avait vu; il a été le meilleur enquêteur de sa propre observation et cela a fait de lui le premier enquêteur OVNI (soucoupe volante).

2 – le bon endroit: il volait à haute altitude avec une visibilité « illimitée » et par conséquent, il a pu voir les objets pendant de nombreux miles au Nord et au Sud et pendant plusieurs secondes, il était à l’ouest des objets et voyageait presque perpendiculairement à leur direction de vol, il pouvait les voir passer près de hautes montagnes, y compris le Mt. Rainier et le Mt. Adams, pendant une partie du temps, ils ont été assez proches de lui pour qu’il voit leur forme générale.

3 – le bon moment: il volait à un moment où l’atmosphère était calme, de sorte qu’il pouvait laisser l’avion voler de lui-même alors qu’il observait les objets; il était là quand ils sont apparus et sont passés; il était là quand le soleil était haut à l’ouest de lui, lui donnant ainsi une vision optimale de l’ensemble de la scène située à l’est par rapport à lui.

4 – la bonne attitude: il était assez étonné de ce qu’il voyait pour décider d’essayer d’estimer leur taille et leur vitesse en utilisant les outils qu’il avait disponibles: attaches rapides; montre avec une trotteuse; les caractéristiques géographiques des lieux (Mt. Rainier et Mt. Adams).

5 – il était pleinement alerte et capable d’enregistrer (dans sa mémoire) les détails majeurs et certains détails mineurs du passage des neuf objets qui n’étaient manifestement pas des avions conventionnels.

Plus je pensais à ces cinq types d’informations, et en particulier à l’information (4) ci-dessus, plus je me demandais si ce n’était qu’un hasard aléatoire qui les rassemblait dans cette observation ou si quelque chose de plus profond était en cours ici. Si ce ne fut pas le hasard, est-ce que cette observation avait été organisée. . . par eux?

Je me suis demandé pourquoi les objets se laisseraient voir par un témoin crédible dans des conditions de vision optimales, de sorte que l’observation ne pouvait pas être expliquée?

Le message?

Et puis une réponse est venue à moi: en apparaissant à un témoin irréprochable et en lui fournissant suffisamment d’informations visuelles pour rendre l’observation inexplicable, ils lui avaient envoyé un message et à travers lui, à toute l’humanité.

C’est alors que j’ai décidé d’écrire ce livre pour montrer à tous la vraie importance de cette observation: elle a prouvé que nous ne sommes pas seuls.

Vous n’êtes pas seuls.

Dr Bruce Maccabee, juin 2017

La partition des ufologues

Un texte extrait du coin lecture de Sylvie Joubert

RÉSUMÉ

Les libres chercheurs enquêtant sur les facettes du phénomène ovni sont nombreux, mais ils n’ont pas toujours la même façon de les aborder, de les vivre au plus profond d’eux ni de les interpréter. De sorte que des courants et des sensibilités intellectuelles émergent, donnant parfois le sentiment de s’opposer. En raison de cet éclatement des visions, des disputes intestines envahissent le petit monde de l’ufologie. Face à cela, il y a deux attitudes : soit on considère les différents points de vue comme inconciliables, soit on envisage cette disparité comme une richesse et un bien à exploiter. Je fais mien le second positionnement, et m’en explique dans ces feuillets. A l’image d’une partition, je pense que les ufologues forment un ensemble organisé de connaissances… ou à organiser… et que nous avons plus à gagner à comprendre ce que chaque approche amène sur le plan intellectuel, que de les rendre opposables les unes aux autres à renfort de batailles de mots et d’ego. Ce document est un état des lieux des compétences à disposition au sein de cette discipline. Il ne parle donc pas des apparitions d’ovni(s) ni des témoignages ou des observations faites dans ce domaine, mais s’occupe de constituer de ce que Michel Foucault appelait une “Archéologie du savoir” dans le domaine spécifique qu’est l’ufologie. Quelle direction prend l’épistémè, c’est-à-dire l’ensemble des discours et problématiques autour de la science et de la connaissance du phénomène ovni ? Quels sont les grands sillons cognitifs creusés par les ufologues ? Quel type de savoir et de protocole produit cette discipline ? Quelles sensibilités et qualités d’attention s’y expriment ? Autant de questions auxquelles ce texte tente d’amener un bref éclairage, afin de situer les forces en présence, c’est-à-dire celles sur lesquelles l’ufo-recherche peut aujourd’hui compter.

Sylvie Joubert, septembre 2017

La suite sur le site de Sylvie Joubert

La petite histoire d’un grand film « Rencontres du troisième type »

Source

Steven Spielberg est fasciné par les extraterrestres depuis son enfance. Ce n’est donc pas un hasard s’il livre «Rencontres du troisième type», en 1977, comme troisième long métrage cinématographique de sa carrière. Classique désormais incontournable d’une poésie inimitable, le film ressort sur les écrans le 1er septembre à l’occasion de son 40e anniversaire.

Steven Spielberg n’a que 18 ans lorsqu’il présente «Firelight», long métrage traitant d’étranges disparitions d’animaux, d’objets et d’humains (en fait, des enlèvements commis par des extraterrestres). Il sort le film au budget de 500$ dans une salle locale et fait… un dollar de profit! Et le sujet lui reste en tête.

«J’ai toujours cru à l’existence [des ovnis], les descriptions faites par les témoins se ressemblent trop. C’était avant que les médias s’en emparent et que le sujet devienne un passe-temps culturel, une religion alternative», explique-t-il des années plus tard en entrevue.

Gentil requin

Pendant la postproduction de «The Sugarland Express» (1974), il signe une entente pour réaliser un film de science-fiction avec les studios Columbia et commence à travailler sur le concept. Il pense d’abord à un long métrage à petit budget ou à un documentaire et l’intitule «Watch the Skies». Mais «Les dents de la mer» commence à l’occuper et après son succès, Columbia lui accorde le droit de tourner le film qu’il veut. Or, le scénario qui lui est proposé ne lui plaît pas, puisqu’il n’inclut aucun ovni.

Il décide alors de prendre les choses en main et s’inspire des émotions que génère, chez lui, la chanson «When You Wish upon a Star» («Quand on prie la bonne étoile») de «Pinocchio». Il s’adjoint aussi les services de Jerry Belson – qui ne sera pas au générique – pour peaufiner le scénario, renommé «Rencontres du troisième type» d’après l’échelle développée par J. Allen Hynek, spécialiste des ovnis pour la US Air Force et consultant embauché par Spielberg. «Je voulais également inclure un élément de conspiration, rappelant le Watergate», souligne le cinéaste.

Il ne prononce jamais le mot «science-fiction» pour décrire le projet, préférant le terme «spéculation scientifique», même s’il avoue aujourd’hui être un peu plus «sceptique» qu’à l’époque quant à l’existence des ovnis. Car, en choisissant un sujet aussi obscur qu’une rencontre avec des extraterrestres, sur Terre, il joue sa carrière ; «Star Wars» n’étant pas encore sorti et la science-fiction n’étant pas un genre prisé du grand public!

«Sky’s the limit!»

Il choisit Richard Dreyfuss, son complice des «Dents de la mer» pour incarner Roy. «Ils étaient tous de grands enfants, dit-il de ses acteurs. Même François Truffaut a toujours eu un cœur d’enfant. Il a été mon premier choix […] Pour les militaires, j’ai choisi des acteurs plus cyniques, plus marqués par la rudesse de la vie. Pour le reste… nous avons tous fait ce film comme des enfants, en croyant en des choses qui ne sont pas logiques, auxquelles seuls les enfants croient, puisqu’ils n’ont pas besoin de logique.»

Au départ, Spielberg évalue le budget de son film à 2,7 millions $, mais la facture monte rapidement entre les tournages sur les lieux, notamment en Inde, la construction de maquettes, etc. Ce sont les effets spéciaux qui font grimper la note, puisque la somme dont dispose Douglas Trumbull, le responsable des effets visuels («2001, Odyssée de l’espace»), est de 3,3 millions $! Le cinéaste ne se décourage pas… pas plus que Columbia, en difficulté financière à ce moment. «J’avais une idée très précise de ce que je voulais en terme visuel, même si je ne savais pas l’exprimer. J’étais fasciné par la manière dont la lumière ‘tape’ la lentille d’une caméra, ce cercle créé autour de l’objet», détaille-t-il.

Steven Spielberg termine la postproduction en juin 1977, soit 13 mois après le début du tournage… et trop tard pour faire de «Rencontres du troisième type» une superproduction estivale, place prise par «Star Wars»! La sortie est fixée à novembre et le succès est immédiatement au rendez-vous, Ray Bradbury déclarant même qu’il s’agit là du meilleur film de science-fiction. Depuis, les techniques utilisées par Douglas Trumbull, qui n’ont pas pris une ride, ont durablement influencé l’industrie cinématographique. Et, en 1990, quand Steven Spielberg se fait demander de résumer sa carrière en une seule image de l’un de ses films, il répond sans hésitation que c’est celle de Barry, le petit garçon, ouvrant la porte de sa maison pour voir l’ovni. «Cette magnifique, mais terrible lumière, comme du feu passant à travers la porte. Barry est tout petit et c’est une très grande porte, mais il y a énormément d’espoir ou de danger après le pas de la porte.»

Les 10 chiffres magiques

– Le budget final de «Rencontres du troisième type» est de 20 millions $ (à titre de comparaison, le premier «Star Wars» a coûté… 11 millions $).

– Le film engrange 303,78 millions $ aux guichets mondiaux.

– Nommé dans huit catégories aux Oscars, le long métrage en remporte un pour la direction de la photographie de Vilmos Zsigmond.

– Les cinq notes de musique, connues mondialement, sont choisies par Spielberg parmi plus de 300 permutations proposées par le compositeur John Williams.

– En 1978, le remix disco de la chanson thème de «Rencontres du troisième type» atteint la 30e place du palmarès!

– La trame sonore mise en vente – et certifiée or – dure 41 minutes.

– Seuls deux extraterrestres sont réalisés à l’aide de marionnettes mécaniques pour la scène finale, le cinéaste ayant embauché des fillettes, «plus gracieuses», selon lui, que des garçons.

– Pendant la portion indienne du tournage, Spielberg conduit environ deux heures par jour pour se rendre sur le plateau et longe une immense usine. Ce sont ces immenses bâtiments qui lui donnent l’idée du visuel du vaisseau mère.

– Le réalisateur ne cache pas que les 25 minutes du film ont été les pires à monter, car il était constamment insatisfait, trouvant qu’il manquait ce qu’il appelle «le facteur wow!».

– Une grande partie du plateau d’Alabama est détruite par un ouragan et les studios Columbia sont alors obligés de trouver sept millions $ auprès d’entreprises privées pour payer les réparations.

«Rencontres du troisième type» ressort en version 4K restaurée le 1er septembre aux USA et au Canada.

Le monde va changer – Merci à tous

La période des élections est terminée.
Les citoyens ont manifesté leur demande de changement du système politique français. Un grand nombre de personnalités politiques solidement ancrées à leurs traditions ont été éjectées. Il en reste encore beaucoup trop mais c’est un bon début.
Quelle que soit la future Politique qui va nous gouverner, l’important c’est de constater que les citoyens demandent officiellement et clairement un changement de système politique, un changement de leur gouvernance.
Pour certains ce besoin de changement exprimé est une surprise et ils s’interrogent…

Pour l’Académie d’Ufologie, c’est le résultat du cumul de petites actions d’information du citoyen concernant « la refonte du discours officiel sur ce qu’est la réalité »(Sylvie Joubert). Nous basons nos actions sur la demande de levée de l’embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations extraterrestres interférant avec notre environnement. Nos cibles prioritaires sont les personnalités politiques et les personnalités scientifiques.
Nos publications sur Internet, entre nous et sur facebook, sont relayées par d’autres associations animées par nos adhérents, puis par d’autres associations ou personnes. Bien qu’elles ne soient pas spectaculaires, nos publications s’immiscent dans la vie de tous les jours des citoyens.
Nous sommes concernés par l’ufologie et agissons pour la levée d’un embargo sur la vérité mais il y a beaucoup d’autres domaines où des responsables d’association agissent pour la levée d’un embargo sur une vérité. Le cumul de ces actions a fini par réveiller une partie de la population et une grande opération de nettoyage vient de commencer.

Dans les semaines qui viennent nous allons voir si les nouveaux venus en Politique reconduiront les us et coutumes de leurs prédécesseurs ou s’ils décident de tenir compte de la réalité pour gouverner. Souhaitons qu’ils s’intéressent rapidement à notre embargo sur la vérité.

Merci à tous d’avoir participé à nos échanges et pour vos publications. Continuons dans le même sens. Le monde va changer et on y sera pour quelque chose.

Jacky Kozan le 19 juin 2017

Différentes possibilités de contact extraterrestre-humain

Traduction d’un texte de la chroniqueuse Cheryl Costa
dans le Syracuse Newtimes du 22 mai 2017

Quand les gens parlent d’avoir des contacts avec d’autres « gens pas de chez nous », ils pensent généralement qu’une soucoupe volante, ou un engin étranger indescriptible, atterrirait sur la pelouse près de la Maison Blanche. Cela a été illustré en 1951 dans Le jour où la Terre s’arrêta.

Un autre scénario est qu’un immense engin extraterrestre s’arrêtera au-dessus des capitales des principaux pays du monde. Encore une fois, ce scénario a été représenté la première fois dans la série de télévision V et plus tard avec le film Independence Day.

Bien sûr, il y a l’autre idée selon laquelle le premier contact se fera dans un endroit éloigné et secret comme dans les Rencontres du Troisième Type de Steven Spielberg. Ce film est basé sur un aterrissage coordonné très secret et un échange culturel à la Devils Tower dans le Wyoming.

Enfin, une approche très différente, encore une fois de Steven Spielberg, a été E.T. l’extraterrestre. Dans cette histoire, un vaisseau extraterrestre débarquerait dans une zone boisée en dehors d’une grande ville pour une sorte de mission d’enquête. Un membre de l’équipage extraterrestre serait laissé sur place et finirait par rencontrer un garçon du quartier et sa famille. Cette histoire a présenté l’idée de contact avec les extraterrestres au cours d’un événement moins grand, non organisé par le gouvernement. Spielberg a offert la notion que le premier contact pourrait être établi avec quelqu’un d’aussi simple qu’un jeune garçon. Au cœur de ces histoires il y a un concept fondamental: les extraterrestres doivent être les initiateurs du contact avec les êtres humains.

Qu’en est-il de la possibilité pour les humains d’atteindre les extraterrestres? peut-être avec un signal radio? Vous pourriez suggérer que c’est impossible. En fait, de plusieurs façons, la race humaine l’a déjà fait. Bien sûr, les premiers événements remarquables qui ont envoyé des signaux radio dans l’espace extra-atmosphérique étaient, au mieux, un incident involontaire.

En 1938, deux entreprises allemandes appelées Telefunken et Fernseh diffusent 72 heures sur les Jeux olympiques de Berlin sur les ondes en utilisant des signaux de télévision VHF à haute fréquence et haute puissance. Les signaux ont ciblé intentionnellement des sites éloignés à Berlin et à Potsdam, hébergeant des installations de visualisation spéciales appelées bureaux de télévision publique.

Il convient de noter que les signaux radio VHF ne rebondissent pas sur l’ionosphère de la Terre comme les signaux radio à ondes courtes, parce que les signaux radio dans les bandes de fréquences VHF ou supérieures passent à travers l’ionosphère terrestre et ils rayonnent dans l’espace extra-atmosphérique. Depuis la fin des années 1940, toutes les stations de télévision qui transmettent des fréquences VHF et UHF ou plus, ont rayonné dans l’espace. Chacun de ces signaux a porté nos images, nos voix, nos mots et nos messages commerciaux dans l’espace profond.

En juillet et août 1945, les militaires américains ont fait exploser le premier de trois dispositifs nucléaires. Les explosions nucléaires génèrent d’énormes rejets d’énergie. Cette émission massive d’énergie est émise à travers le spectre électromagnétique. Le signal aurait été considérablement fort sur toutes les fréquences à la fois. Ces détonations nucléaires ont été les premiers signaux massifs générés par les humains. En se déplaçant vers l’extérieur à la vitesse de la lumière, ces signaux seraient capables d’être reçus en tant que bruit RF à large bande à plusieurs années-lumière de distance. Ces signaux d’éclatement nucléaire ont communiqué un simple message: quelqu’un casse des atomes.

Depuis plus de cinq décennies, entre 1945 et 1996, environ 2 000 explosions pour essais nucléaires ont été réalisées. Le Traité d’interdiction des essais nucléaires a été signé en 1963 et pendant les 30 années qui ont suivi, les essais nucléaires ont été progressivement éliminés. Depuis 1998, seuls l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord ont mené des essais nucléaires souterrains.

Il convient de noter que, chacun de ces plus de 2 000 essais nucléaires a produit une puissante poussière d’énergie de radiofréquence à large bande qui est allée dans l’espace. A chaque fois, nous indiquons simplement que nous sommes toujours là et nous sommes toujours en train de casser des atomes.

En 1974, les scientifiques du radio-télescope d’Arecibo, à Porto Rico, transmettent un message graphique à haute puissance dans l’espace. Le message contenait des informations graphiques codées sur l’humanité et la Terre. Le signal a été transmis vers le point Messier 13 (M13), qui est un amas globulaire d’étoiles. L’intention était de communiquer des informations de base sur nos espèces. Il faut noter que le groupe M13 se trouve à 25 100 années-lumière de la Terre. Cela pose la question: pourquoi n’ont-ils pas choisi un système étoile plus proche comme un qui est à moins de 50 ans?

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2017

 

Ovnis en Antarctique : « Il a fallu contrer la censure militaire »

Source: ovnis-direct.com

Ovnis en Antarctique

Un article de Jean-Pierre Troadec
05 novembre 2016

640xnxorcadas-1961-jpg-pagespeed-ic-ivnmem2ivdDans l’étude du dossier des ovnis, l’Antarctique apparaît souvent comme un territoire où rien ne se passe, en termes d’observations. Le continent blanc est peu habité, on y trouve plutôt des militaires et des scientifiques en missions officielles.

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Le manque d’informations ufologiques sur l’Antarctique vient d’être comblé. Le professeur argentin Rubén Morales (1) vient de publier un ouvrage scientifique « Los ovnis de la Antardida » (Les ovnis de l’Antarctique, non publié en France) qui éclaire d’un jour nouveau la réalité du dossier ovni, au pôle sud. Des observations ont lieu même dans les contrées où il n’y a pas d’habitat humain constant. Ceci prouve que notre globe est bien la cible d’incursions régulières exogènes.

480xnxprof-morales-et-jacques-vallee-a-droite-avec-livre-ovnis-antartida-jpg-pagespeed-ic-nfnp99cyceLe livre Les OVNI en Antarctique, lève pour la première fois le voile couvrant les rapports officiels documentés sur les ovnis, dans cette région reculée de la pointe sud de l’Argentine (2). Des documents déclassifiés de première main y sont révélés. Après une dizaine d’années de recherches, le Professeur Rubén Morales expose ses réflexions et découvertes sur 350 pages dans son ouvrage, couvrant la période de 1949 à 1973. Il souligne : « un des plus grands défis de la communication politique pour un gouvernement serait d’informer les citoyens sur le fait que les ovnis existent et ne qu’ils ne sont pas d’origine terrestre. Les révélations de la marine, les 6 et 7 Juillet 1965, relatives aux ovnis observés en Antarctique (Argentine) ont été les grandes lignes d’un tel défi communicationnel (3). Il a en effet déclenché un formidable phénomène de multiplication journalistique, avec un impact en cascade sur l’opinion publique ».

Le Professeur Morales a accepté de répondre à nos questions.

Q – L’opération Highjump, (Programme naval des États-Unis de développement en Antarctique, 1946-47 – ) était une opération américaine organisée par l’amiral  Richard Byrd en Antarctique. Elle fut lancée le 26 août 1946 et dura jusqu’en 1947. Cet impressionnant déploiement de forces fit appel à 5 000 hommes, 13 navires et 26 avions. Elle est souvent rattachée aux ovnis, notamment aux essais secrets allemands d’engins discoïdaux, réalisés durant la seconde guerre mondiale, les prototypes Haunebu ou disques Vril. L’avez étudiée ?

R – Cette question est au cœur de ma spécialité professionnelle, la communication politique! L’Opération Highjump, ainsi que les suivantes Deep Freeze des Etats-Unis et l’Opération Tabarin d’Angleterre, ont été développés toutes pendant et après la seconde guerre mondiale, avec l’objectif principal d’établir des bases scientifiques et militaires permanentes en l’Antarctique. Ceci en raison de son importance stratégique dans l’hémisphère sud. Dans le cadre de ces actions on a fait des fortes opérations de presse et de propagande, visant à inculquer la rumeur que les nazis étaient installés dans l’Antarctique, comme une excuse pour l’invasion massive du continent blanc réalisée par les vainqueurs. Cette prise de possession des terres du pôle Sud a commencé au cours de la seconde guerre mondiale. Ces histoires au sujet des ovnis nazis dans l’Antarctique font partie de cette vieille propagande que les ufologues répètent sans le savoir. L’escalade militaire dans l’Antarctique se termine par le Traité sur l’Antarctique de 1959, empêchant une nouvelle guerre mondiale par les prétentions territoriales dans le sixième continent.

Q – La recension des cas ovni relevé en Antarctique s’arrête à 1973 dans votre ouvrage, cela signifie qu’après il n’y a plus de cas ovni signalés ?

R – Le livre ne prétend pas être un inventaire exhaustif de cas. En fait, il comprend seulement un échantillon de rapport émanant de bases scientifiques et militaires qui ont échappé à la censure officielle. Il y a beaucoup d’autres observations qui attendent toujours d’être étudiés et publiés.

Q – Quelles ont été vos sources ?

R – Il s’agit principalement de récits originaux, provenant de documents déclassifiés et d’archives officielles, attestés par des scientifiques et des militaires argentins, chiliens et britanniques. Ils travaillaient ou vivaient en Antarctique au moment des faits. Ces matériaux n’avaient jamais été rassemblés à ce jour.

Q – En tant que chercheur estimez-vous que les ovnis soient la manifestation d’une présence extraterrestre ou bien vous orientez-vous vers d’autres hypothèses ?

R – Je recherche sans hypothèse. Actuellement plus qu’une hypothèse extraterrestre il y a un vrai mythe extraterrestre qui touche le public et les ufologues. Seuls certains, comme Jacques Vallée, n’hésitent pas à concevoir d’autres modèles de théorisations. Je pense que limiter notre pensée au mythe extraterrestre est mettre un faux obstacle au développement de l’ufologie. De fait cette posture donne prise aux opérations de propagande qui fonctionnent toujours autour de ce mythe. Pour aller plus loin, nous avons besoin de nous éloigner du mythe extraterrestre établi, pour commencer à penser librement.

Q – Pouvez-vous nous citer un cas typique touchant l’Antarctique ?

R – Il y a les cas de la base navale scientifique des Iles Orcades, datant de 1961 et 1965. Une nuit de l’hiver 61, la mer était gelée empêchant tout navire d’approcher, les membres de la base voient une lueur comme un phare de voiture. L’objet fluctue dans son mouvement. Un signal d’alerte est lancé sans qu’aucun signe ne vienne de la lumière énigmatique qui poursuit sa route. L’observation est retranscrite dans le journal de la base par son commandant. En 1965 la quasi-totalité du personnel de la base voit quatre lumières, formant un trapèze. Elles sont suivies aux jumelles militaires et au théodolite. Des flashs se mettent à pulser en direction des hommes. La montagne se trouve totalement éclairée. On a parlé de « caravane cosmique ».

Jean-Pierre TROADEC, le 05 novembre 2016

(1)   Le Professeur Rubén Morales est universitaire. Il  est psychologue social et enseigne la communication politique à l’Université du Salvador à Buenos Aires en Argentine. Il a également certifié marketing politique. Le professeur Ruben Morales a reçu à deux reprises le prix «Almirante Irizar» pour ses écrits,  sur les questions relatives à l’Antarctique. Il coordonne un Café Ufologique en Argentine, rassemblant tous les mois des spécialistes sur les ovnis autour d’une conférence. Il est membre de l’Académie d’Ufologie en France.

(2)   En 2011 une commission officielle d’étude des ovnis est créée par l’armée de l’air argentine, la CEFA.

(3) Une série d’observations spectaculaires intervient, notamment sur la base navale de la marine argentine de « Decepcion », dans l’archipel des Shetland du sud. Le 3 juillet 1965 dix-sept personnes (membres du détachement et militaires) voient un objet lumineux évoluant dans le ciel. C’est une lumière d’apparence solide, lenticulaire, éclairée sur sa partie centrale, de couleurs jaune, vert, orange et bleu. Sa taille apparente est estimée à 80 mètres. L’observation dure près d’une heure. Le même jour un autre détachement chilien, au sud-ouest de l’Argentine, détecte également des mouvements d’objets non identifiés. Un commandant du Ministère de la défense déclare : «c’était quelque chose de réel, un objet qui s’est déplacé à une vitesse étonnante, a manœuvré rapidement et a dégagé un éclat vert bleu. Il a également causé de l’interférence dans l’appareil électromagnétique d’une base de l’Argentine qui est en face, sur une petite île voisine ». La CIA émet un rapport : « Argentina antarctic flying saucers ».

Jean-Pierre TROADEC fait le point sur le dossier ovni au sein du milieu de l’aéronautique

nexus-107

 

jean-pierre-troadec Jean-Pierre Troadec est un ufologue de l’ancienne génération, qui a une approche sérieuse et bien cadrée du phénomène ovni. Il a choisi NEXUS (Numéro 107 de novembre-décembre 2016) pour y publier un excellent article, ce qui sort véritablement de l’ordinaire, face à toutes les âneries publiées depuis quelques années sur le net ou on mélange les thèmes les plus contestables et hilarants au dossier OVNI.

Il a les pieds sur terre, les théories du complot, des catastrophe ou de la manipulation ne sont pas son « quotidien », c’est au contraire un ufologue qui a fait ses armes sur le terrain en enquêtant auprès des témoins et qui a une approche « matérielle et scientifique » du phénomène ovni.
Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, il se soit adressé à l’une des sources les plus sérieuse au niveau de l’étude de ce dossier : l’Association Aéronautique et Astronautique de France – 3 AF – une des sociétés savantes respectée dans notre pays, afin, par l’intermédiaire d’une interview des scientifiques concernés, de faire le point sur les recherches engagées dans le milieu aéronautique.

Il existe au sein de cette prestigieuse association, une organisation, « la commission Sigma » qui est présidée par Luc Dini (1) et qui s’intéresse au dossier OVNI. Cette commission a été créée le 15 mai 2008 et son objectif est d’étudier le phénomène OVNI, sous l’angle scientifique. Alors sous la présidence d’Alain Boudier, elle publiera deux ans plus tard, le 31 mai 2010, un rapport d’étape. Le rapport final, bien que rédigé fin 2012, n’a jamais été publié. Une nouvelle orientation devait être donnée à cette commission en Avril 2013, à la suite de la nomination de Luc Dini à la présidence. Le nouvel objectif : Faire une analyse scientifique et technique des cas « D » inexpliqués (selon la terminologie adoptée par le GEIPAN). Ainsi, à cette première étape, succède SIGMA 2, avec des objectifs beaucoup plus restrictifs et recentrés sur le côté de l’analyse scientifique des observations les plus « solides » et « inexplicables ».Aujourd’hui, la commission se lance principalement vers une étude approfondie des effets physiques – dument constatés – des OVNIs en les confrontant aux théories physiques actuelles, telle les théories relatives à l’électromagnétique ou à la relativité générale.

sigma2Dans le cadre de cet article, afin de montrer le domaine actuellement étudié par la commission SIGMA 2 ; il interview tout naturellement, Luc Dini, le président de SIGMA 2, mais aussi des militaires tels le Général Pierre Bescond, Diplômé de l’École Polytechnique en 1963, École de l’Air, SupAéro en 1968, Ingénieur Général de l’Armement, qui est un spécialiste du phénomène ovni depuis de nombreuses années car il a contribué à l’élaboration du rapport Cometa, il est le Président du comité de pilotage du Geipan et membre de la 3 AF et de SIGMA. On trouve aussi les interventions de Jean-François Clervoy, diplômé de l’École Polytechnique de Paris (1981) et de l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace à Toulouse (1983). En 1987, il obtient son brevet d’ingénieur navigant d’essai de l’École du Personnel Navigant d’Essais et de Réception d’Istres et enfin il sera choisi par la suite comme « astronaute ». Lui aussi connait très bien le domaine OVNI et ses interventions sur le sujet sont fréquentes. Jean Pierre Troadec rencontrera aussi le Dr Paul Kuentzmann, un ancien des Arts et Métiers, de SupAéro, mais aussi des Universités de Lille et Paris ou il a obtenu son Brevet d’Ingénieur, sa Maîtrise ès sciences aérospatiales, son Doctorat d’ingénieur, son Doctorat d’état, ingénierie, mécanique théorique. Le Dr Kuentzmann est également un spécialiste du phénomène OVNI depuis de nombreuses années. (Expert 3AF/ Sigma 2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA).

Les grandes lignes qui ressortent de ces interviews sont d’abord celles relatives à la réalité de ce phénomène. En effet pour la commission, la réalité du phénomène ovni est incontestable. Dans les déclarations des membres de Sigma 2, on lit également récemment qu’ils conviennent que des canulars existent et quant à l’origine naturelle ou encore artificielle, la question se pose selon les cas mais elles sont étudiées et analysées. Toutefois, des phénomènes lumineux, électromagnétiques, atmosphériques sont encore mal connus et défient les lois de la physique, de la mécanique et il est bien évident que pour enregistrer ce type de phénomène, les chercheurs sont face à certaines difficultés. On comprend très bien à la lecture de l’article, que des spécialistes de notre espace aérien, dans tous les domaines, réunis au sein de SIGMA 2 se penchent officiellement sur les diverses technologies que pourraient employer les « OVNIs » qui survolent et apparaissent dans notre environnement. Les cas les plus détaillés, les plus insolites, entre autre des cas issus des études du Geipan, présentent des phénomènes encore inexpliqués tels que l’électromagnétisme, les radiations, des effets mécaniques sur le sol. On comprend que ces chercheurs, dans le cadre de SIGMA 2 privilégient actuellement ce domaine de recherche en espérant avec l’aide de nos connaissances les plus poussées et le concours de spécialistes les plus divers, faire progresser notre connaissance de ce dossier. SIGMA 2 publie sur le site de la 3 AF certains résultats issus de ses études et devrait dans un proche avenir publier un rapport d’avancement.

L’article de Jean-Pierre TROADEC à l’avantage de nous faire partager des informations qui nous permettent de suivre les travaux de la 3 AF et il est donc très instructif de lire cet article actuellement disponible dans une revue diffusée dans tous les kiosques.
Gérard LEBAT

(1) Luc Dini est un Ingénieur, formation « École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Construction Aéronautique » actuellement directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Il totalise plus d’une trentaine d’années d’expérience dans le développement d’activités liées à l’aéronautique, l’espace et la défense aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.

Que se passe-t-il ici ?

Que se passe-t-il ici ?

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG
6 octobre 2016

Texte en Français après l’image

publis-clinton-ufo-prg2

Combien de grandes publications écrites doivent publier la connexion Clinton/ET avant que les journaux télévisés publient cette histoire?

Combien d’articles doivent être écrits avant que les modérateurs des débat télévisés interrogent la candidate Clinton à propos de sa connexion ET?

Combien de fois le Directeur de campagne de Clinton, John Podesta, doit-il aborder le sujet avant que les journaux télévisés reçoivent le message?

Combien de fois la Secrétaire d’Etat Clinton ou le Président Clinton doivent-ils prendre des dispositions pour être interrogés sur la question ET dans des interviews basés sur l’humour, avant que les journaux télévisés donnent suite?

Il y a une élection importante dans quelques semaines. A quoi pensent donc les producteurs des journaux télévisés? De quoi ont-ils peur?

Que se passe-t-il ici ?

Rencontre rapprochée à 66 Saillagousse en 1977

Un témoignage publié avec l’aimable autorisation de Sylvie Joubert
Source de l’article: http://www.sylvie-joubert.fr/temoignageufo.htm

Observation UFO ©

Si, jusqu’à présent, je n’ai pas eu la chance d’être moi-même témoin de la présence d’un objet non identifié dans le ciel, en tout cas  pas aussi clairement que ce qui va être raconté ci-après, j’ai la chance d’avoir dans ma famille une personne qui l’a été, il y a une  quarantaine d’années. Cette proche a gentiment accepté de raconter, pour la première fois, sa jolie et troublante expérience d’un soir se  déroulant sur une route montagneuse. Le témoin se prénomme Chantal, je sais son récit sincère et authentique. C’est avec son accord que  je mets en ligne ses propos enregistrés il y a quelques jours et qui, j’en suis sûre, intéresseront les ufologues confirmés ou néophytes  friands de témoignages.
Sylvie Joubert

15828

Témoignage

“Cela se passait en 1977 sur une route montagneuse très proche de Saillagouse dans les Pyrénées Orientales.  Ce village est  connu, notamment, pour son petit train jaune qui traverse le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes et les sites de  Villefranche-de-Conflent et Mont-Louis. Je ne me rappelle pas exactement le mois, car c’est loin. Je dirais en prenant une fourchette large que mon observation a eu lieu entre février et avril près du Col de Rigat, c’est-à-dire entre Eyne et Saillagouse sur la nationale 116. Par contre,  il m’est impossible de dire où cela s’est passé au kilomètre près. Il était autour de 22 heures ou 22 heures 30, il  faisait nuit, il n’y avait ni pluie, ni brouillard, bref, rien de spécial à signaler à ce niveau. Je longeais cette nationale, légèrement  tendue parce que je n’aimais pas conduire de nuit en montagne ma petite Renault 6 blanche, d’autant qu’il n’y avait personne sur la  route à cette heure tardive et que j’étais toute seule. A côté de ça, j’étais plutôt contente et de bonne humeur parce que j’allais voir  mes enfants, donc tout était normal. Puis, tout à coup, ma voiture s’est arrêtée sans que je puisse comprendre pourquoi. Quand je dis qu’elle s’est arrêtée, ce n’est  pas moi qui ai calé en raison d’une fausse manœuvre, non, c’est la voiture qui a cessé spontanément de fonctionner, moteur et phares compris. En même temps que cet arrêt brusque, est apparu devant mes yeux quelque chose d’orangé, et là mon esprit s’est un peu  bloqué… Entre l’arrêt de la voiture et la « chose » devant moi, cela faisait beaucoup en même temps !  En fait, j’ai éprouvé un  sentiment de peur, non à cause de l’objet orangé, mais en raison de ce que j’ai pris sur le moment pour une panne de voiture en pleine montagne, et en plus de nuit. Cette situation pour une femme seule qui n’y connaît rien en mécanique était vraiment stressante.

Les secondes suivantes, réalisant qu’il y avait un objet oblong, ovale et orangé, devant  moi en position basse, je restais stupéfaite. L’objet n’était pas dans le ciel, il était situé au  niveau de la route sur laquelle je roulais. Il s’agissait d’une route droite et montante puisque  j’étais en montagne, mais bien droite ; la « chose » était à quelques centaines de mètres devant moi, je dirais à environ 300 mètres. L’objet n’était pas posé au sol, il n’était pas non plus haut dans le ciel. Disons qu’il était un peu au-dessus de la route, en lévitation, et immobile durant  les premières secondes où je l’observais. Je n’y voyais ni hublot, ni clignotements, juste  quelque chose que je prenais pour un objet luminescent et oblong d’une couleur orange. Sur  l’instant, je ne pense pas spécialement à une soucoupe, juste à un engin ovale et orange, mais  sans interpréter ce qui se trouve devant mes yeux.

15829bDurant les premières secondes, je ne le vois pas en entier, je n’en aperçois qu’une partie, car une autre partie est légèrement cachée par un flanc de montagne.  Mais je sais qu’il ne  s’agit pas d’un avion ou de quelque chose que je connais déjà, je pense à un engin différent,  c’est tout. Par contre, c’est quand je l’ai vu bouger quelques secondes après, que j’ai eu la  confirmation que j’assistais au mouvement de quelque chose d’anormal. Il s’est tout d’un coup déplacé sur la droite dans la vallée, et là j’ai pu l’observer en entier. Il ne donnait pas  l’impression d’éclairer l’environnement, même s’il était luminescent, et je pense qu’il ne  s’agissait pas d’un très gros engin ; je le situe approximativement entre 5 et 10 mètres, en tout cas ce n’était pas un objet gigantesque. C’est à ce moment précis que j’ai eu le tout premier  sentiment de peur directement lié à l’objet, d’ailleurs je me suis mise à trembler un peu, puis,  au même moment, l’engin est parti en montant à la verticale. En même temps que le départ de  l’objet, ma voiture s’est mise toute seule à redémarrer, moteur et phares  compris, sans que je touche à quoi que ce soit.
Je n’ai pas eu le sentiment qu’il tentait de communiquer avec moi, il n’y a pas eu de contact. Par contre, j’envisage d’avoir été observée par le phénomène, sans que j’en sois absolument sûre. En plus, cela a duré seulement quelques secondes. Entre le moment où j’ai vu l’objet  et le moment où il a disparu, j’estime qu’il y a eu environ une vingtaine de secondes, maximum.

Ce qui est vrai, c’est que j’ai réalisé que je venais d’assister à quelque chose d’extraordinaire que je ne reverrai pas. Je savais que je  n’avais pas rêvé en raison du redémarrage de ma voiture coïncidant très exactement avec le départ à la verticale de l’engin à une vitesse  fulgurante. L’engin a disparu presque instantanément en une fraction de seconde et en départ vertical. Je n’avais même pas touché les clés,  et pourtant ma voiture repartait : cet aspect technique me confirmait qu’il y avait bien eu quelque chose d’anormal. Prenant conscience de  tout ça subitement, après le départ de l’engin, là j’ai un peu paniqué. Je ne suis pas sortie de la voiture, car j’étais trop contente qu’elle  redémarre toute seule, et je devais continuer ma route. Par la suite, avec un peu de recul, je me suis demandé ce qu’il s’était passé. Cela m’a fait me questionner, mais j’étais bien, j’étais  heureuse d’avoir assisté visuellement à quelque chose auquel je ne m’attendais évidemment pas, et qui me montrait que ce genre de chose  existait, que c’était vrai. Cela a été pour moi une expérience positive. Je n’ai eu aucune conséquence physique ni psychologique après cette  observation. Par contre, je n’ai pas éprouvé le besoin d’en parler à quelqu’un, afin de ne pas être prise pour une cinglée, cette expérience est restée un bonheur personnel. J’avais juste fait une tentative d’en parler à l’un de mes enfants, mais comme on ne m’a pas cru, je n’ai pas  insisté. Du coup j’ai plutôt évité d’en parler, il m’est presque arrivé parfois d’en avoir honte.  C’est vrai, j’aurais peut-être bien aimé pouvoir en parler pour partager mon expérience incroyable, mais cela ne s’est pas trouvé, et j’avoue ne même pas avoir pensé à l’époque confier  mon témoignage à un ufologue. Finalement, c’est devenu mon petit secret, et c’était très bien ainsi.
Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’il y a quelque chose ou quelqu’un d’autre pour, peut-être, aider, en tout cas montrer que nous ne  sommes pas seuls. Si je n’avais eu que la vue de l’objet oblong à 300 mètres de moi, j’aurais peut-être pu imaginer avoir eu une vision.  Mais, le fait que la voiture s’arrête instantanément avec l’apparition de l’objet, puis reparte aussi instantanément avec son départ,  m’éloigne définitivement de l’idée que j’ai pu rêver. La seule chose que je me suis demandée, c’est si le fait que j’avais vu ce phénomène  était ou non lié à une volonté inconsciente de ma part. Difficile de répondre à cette question ! Par contre, je sais que le phénomène lui-même n’était pas une vision, la « panne » et l’auto-redémarrage de ma voiture non plus.
15833
Même en y repensant aujourd’hui, cela m’apporte toujours autant de bien et de positif, il n’y a rien eu de négatif suite cette  expérience, ni dans mon esprit, ni dans mon corps. Parfois je me dis que j’aurais peut-être dû en parler, et que si j’avais été témoin de ce phénomène c’était aussi pour que le message aille vers les autres, mais c’est ce que je fais aujourd’hui. Cette expérience a été  unique dans ma vie. De temps en temps je regarde vers les étoiles en me disant que ce serait bien de voir à nouveau quelque chose,  mais ça ne marche pas…  Ils ne veulent pas ! (rire) »

Merci à Chantal pour ce partage.

Théorie des anciens astronautes par Michel Vanbockestal

Un article de Michel Vanbockestal
fondateur du CERPI
membre de l’Académie d’Ufologie

le 11 septembre 2016

M. Vanbockestal est l’auteur des livres :
Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

CERPI
Le Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués
existe depuis 1979

Concernant la proposition d’échanges à propos de la théorie des anciens astronautes, je remercie tous les participants qui se sont manifestés et notamment Michel Turco, Anne-Marie Prieto, Sandrine Fernandez et (sauf erreur, oubli ou omission) Jacky Kozan.

Tous les avis, qui se rejoignent d’ailleurs, m’ont paru pertinents et correspondre à ce que je suppose être la réalité, à en juger par mes propres recherches.

Il y a bien des années d’ici, alors que je me trouvais à un jubilé régional agrémenté d’un spectacle son et lumière riche en effets spéciaux, la féerie qui était présentée me suggéra une remarque que je partageai avec mon épouse : face au déchaînement de décibels, au déluge de lumière et d’effets pyrotechniques, il était évident que si l’un de nos lointains ancêtres avait dû assister à cela il aurait été horrifié (ou émerveillé). Il n’aurait rien compris. Il se serait probablement prosterné devant ce qu’il n’aurait pu attribuer qu’à une manifestation divine. La voix puissante, d’un interlocuteur invisible (car situé en régie), semblable au tonnerre ; une concentration de spots et de rayons laser braqués sur un feuillage en auraient fait un « buisson ardent qui ne se consumait pas » ; la musique tonitruante d’une sono « céleste » ; tout cela aurait largement contribué à renforcer sa confusion.

Si des « êtres venus d’ailleurs » avaient alors visité notre planète, nul doute qu’ils auraient compris le parti qu’ils pouvaient tirer de la situation. Or on a vu qu’il y avait largement assez de place dans notre histoire pour pouvoir y caser plusieurs civilisations successives, qui auraient ensuite disparu (http://www.dailymotion.com/video/x3xhycc ) ou migré, peut-être provisoirement, pour revenir ensuite. D’autres civilisations auraient donc également pu entrer en concurrence et afficher des desseins différents : les uns auraient assujetti les humains pour en faire leurs esclaves, corvéables à merci. (Dans l’une de mes lectures il est question de mines d’or – en d’autres endroits, le même travail de recherches et d’exploitation aurait eu lieu… sur la Lune), les autres auraient entrepris de modifier l’organisme de l’humain via la génétique en vue de son développement. Pourquoi le manichéisme ne serait-il pas répandu au niveau spatial ? Pourquoi d’éventuels ET seraient-ils (tous) de petits saints et ne peut-on concevoir que, là haut aussi, il y ait des bons et des mauvais ?

Mauro Biglino, ancien traducteur du Vatican, semble accorder crédit à cette hypothèse en se basant sur l’étude des textes bibliques. Mais bien entendu on n’est pas obligé de le croire sur parole, à partir de textes eux-mêmes controversés, mettant la foi à contribution.

Comme l’a très bien signalé Jacky Kozan, l’archéologie n’est pas infaillible. La datation au carbone 14 a montré ses limites. Chaque procédé archéologique visant à attribuer une date à des artefacts est sujet à objections et à erreurs. Michel Turco et Jacky Kozan ont montré qu’une (et même plusieurs) civilisations auraient eu le temps, en considérant l’âge de notre planète, de se développer, d’atteindre un très haut niveau technologique et de disparaître, pratiquement sans laisser de traces (voir le documentaire). Mais dans le cas qui nous concerne il était possible de se baser d’une part sur les procédés scientifiques et d’autre part sur les héritages testamentaires à notre disposition, sans toutefois perdre de vue que ces derniers ont au fil du temps subi de nombreuses modifications (volontaires et involontaires) et que leur interprétation s’avère donc hasardeuse.

Sans grande surprise, l’étude archéologique a considérablement mis à mal la stricte historicité des récits bibliques. D’après ceux-ci, certains patriarches notables, tels qu’Abraham, n’auraient probablement même pas existé mais seraient nés du besoin littéraire de tourner une histoire nationale en légende. L’histoire des murs de Jéricho n’aurait été qu’une belle invention étant donné qu’à l’époque concernée la ville n’était même pas habitée… D’autres impératifs se seraient présentés, orientant le mix de ces légendes et de l’histoire réelle afin de créer une religion qui aurait elle-même assuré le comportement général de la population, notamment afin de pouvoir la contrôler.

Pourtant, certains passages de l’ancien testament sont révélateurs et d’une manière très inattendue que l’archéologie est impuissante à contredire. Mais révélateurs de quoi ?

Je ne vais pas ici développer chaque argument car cela nous mènerait trop loin. Cependant, on peut résumer les choses comme ceci, de manière indubitable parce que stipulées par la Bible elle-même et hors de toute interprétation litigieuse (Par exemple, on peut prétendre que les scripteurs de la Bible auraient inventé des manifestations divines afin de marquer les esprits et susciter la foi en un être suprême, mais leur imagination de l’époque – même la plus débridée – pouvait difficilement correspondre trait pour trait et « par hasard » à des manifestations extraterrestres ou spatiales que nous retrouvons en ufologie. Inversement, en évoquant un dieu, des anges, etc. les descriptifs se devaient de demeurer « spirituels » et ne pouvaient pas présenter des caractéristiques humaines ou assimilables) :

Les anges décrits dans l’ancien testament n’étaient aucunement des êtres essentiellement spirituels mais au contraire bien concrets, tangibles, voire « perfectibles » même s’il est clair qu’ils disposaient également de pouvoirs hors du commun, très déroutants pour les gens de l’époque. Concevrait-on en effet qu’un ange (purement spirituel donc et vivant dans le giron du Dieu tout puissant) puisse être fatigué et éprouver le besoin de se reposer, de dormir, de manger, de se laver (notamment les pieds suite à une marche harassante). Comment pourrait-il aussi être surpris, se tromper, voire être vaincu et mourir ? Pire : le Dieu de la Bible semble être lui-même aussi bien mortel, même si son espérance de vie est largement supérieure à la nôtre au point que ses subordonnés peuvent facilement le croire immortel. Voilà des propos qui en étonneront plus d’un mais dont on peut pourtant effectivement trouver la substance dans les écrits dits saints.

On trouve également, dans ce type d’étude, nombre de points totalement incompatibles avec ce que l’on admet généralement de la religion : ainsi Jahvé n’aurait pas du tout été le célibataire endurci que l’on croit connaître et même l’archéologie s’accorde pour lui donner une épouse, en allant jusqu’à la nommer : Ashéra. Qu’importe, direz-vous. Toutefois cela confère à ce Jahvé un caractère bien plus « humain » et proche du « commun des mortels ». Et pourquoi ce dernier, s’il s’agissait d’un dieu à la puissance infinie et omnipotent aurait-il dû utiliser du matériel pour rejoindre sa base ? Pourquoi même ce matériel volant devrait-il faire du bruit (que les anciens décrivaient avec leurs mots, en comparant avec ce qu’ils connaissaient : le bruit de nuées, de tempêtes…) ?

L’étude croisée de l’archéologie et de la Bible démontre également que le célèbre « Prince des ténèbres » mis à toutes les sauces et tous les noms pour décrire l’esprit du mal, soi-disant issu de la chute des anges, était en fait un autre « dieu », entendez un concurrent ou un ennemi de la même nature que son vis-à-vis, mais pas seulement un sous-fifre dissident. Il s’agissait en fait initialement de Baal et de son nom complet Baal-Zébub serait venu celui, déformé, de Belzébuth que chacun comprend comme étant le diable. L’histoire a donc été véhiculée, transformée et déformée sur base d’une mauvaise interprétation renforcée par des impératifs très concrets, parmi lesquels le militaire ne figure pas parmi les moindres !

A l’époque, il existait donc en quelque sorte au moins deux factions armées (laissant parfois derrière elles des paysages facilement comparables à la désolation post-atomique, des tableaux très parlants de conflits mettant à l’œuvre des procédés parfaitement anachroniques, des abductions très bien décrites – avec le vocabulaire disponible s’entend – au moyen d’engins n’ayant rien à voir avec la sphère divine, peut-être la mise à la disposition des humains de moyens de transmission et usant de stratégies propres dépendant d’un agenda particulier assez clairement en relation avec leur milieu d’origine. En effet, l’histoire de l’époque est riche en batailles, conquêtes et exterminations, stabilités provisoires et revirements de situations, que l’archéologie ne peut que confirmer. Schématiquement, on pourrait dire que leur issue dépendait de la faction qui était alors présente, celle de Jahvé semblant prépondérante, Baal prenant la relève en son absence.

L’absence elle-même ne s’accommode absolument pas de l’idée que nous avons de Dieu, qui aurait plus que le don d’ubiquité puisque capable d’être partout en même temps. Voilà donc un curieux « mouvement perpétuel » qui devrait s’arrêter de temps en temps à la pompe pour faire le plein !

On pourrait relever de même des centaines d’arguments allant dans le même sens.

Je ferai donc un gros raccourci par rapport au travail de recherches pour dire que si l’on se base sur les textes de Mauro Biglino le caractère « extraterrestre » (au sens large) de Dieu ne ferait aucun doute.

Le cas échéant, on comprendrait que l’archéologie et la science d’une manière plus générale ne soient guère disposées à entériner cette hypothèse. Cela remettrait trop de choses en question, porterait un coup fatal aux religions monothéistes en provoquant sans doute le chaos, mettrait à mal notre légendaire supériorité anthropocentrique, etc.

Remarquez que je n’ai même pas parlé de pyramides ou d’autres édifices colossaux, ni d’alignements particuliers ou encore de dessins seulement visibles du ciel.

Je terminerai en relevant une expression très fréquente dans l’ancien testament mais qui, à mon sens, colle très mal avec l’idée d’un « dieu », unique (pur esprit, jaloux ( ? Dieu « tout puissant » pourrait-il être jaloux ?), colérique, vindicatif et guerrier dans l’A.T et tout d’amour dans le Nouveau) et beaucoup plus avec la conception de civilisations rivales venant de l’espace. Cette expression est la suivante :

« Toutes les armées du ciel »…

Un dernier point tout de même : la Bible évoque bel et bien la présence de Géants. La seule métaphore est mise à mal par la découverte d’ossements hors normes (souvent réfutée par la science) et si l’on s’y borne il faut alors supposer le cas de personnes « supérieures », à la morphologie très voisine mais aux facultés disproportionnées. Je ne peux pas présumer de l’authenticité des géants en question. Je crois cependant pouvoir remarquer l’augmentation de la taille moyenne de l’Homme au cours de son évolution avec même une accélération de cette augmentation (1960-1990). Voici qui semblerait confirmer la succession de cycles avec les conclusions que l’on pourrait en tirer sur base de l’extrapolation.

La théorie dite « des anciens astronautes » ne me paraît donc pas invraisemblable.

Michel Vanbockestal, le 11 septembre 2016


Michel Vanbockestal est le fondateur du CERPI et l’auteur des livres :
– Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation –
Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi
Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique – Editions Jourdan – Collection Obscuria

Le CERPI Centre d’Etudes et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979

Théorie des anciens astronautes par Jacky Kozan

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

Le texte ci-dessous est un résumé, les affirmations ne sont pas étayées par des références de documents. Je le rédige d’après mes connaissances personnelles, résultat de quelques dizaines d’années de lecture et de réflexion. Cependant il est très facile de trouver les sources, souvent multiples, des informations ci-dessous en saisissant les mots clés adaptés dans un moteur de recherche.

Pour essayer d’appréhender notre propre situation dans l’univers et dans le temps, afin de la comparer à celles d’autres civilisations, nous devons prendre en considération:
– l’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers
– l’apparition de la vie dans l’univers
– l’apparition de la vie sur Terre
– la place de notre civilisation dans le temps
– les limites de l’archéologie
disparition des traces de civilisation
camouflages de découvertes archéologiques
fouilles superficielles
– les structures irréalisables par nous aujourd’hui
– les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science
– les grandes religions qui décrivent la création de la Terre et de l’Homme
la Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki
– les livres apocryphes

L’âge de la Terre comparé à l’âge de l’univers

L’univers existe depuis 13,6 milliards d’années, la Terre existe depuis 4,5 milliards d’années.
Sur l’image ci-après, si l’on considère 2 000 ans de notre civilisation, le trait jaune qui la représente devrait avoir une largeur de 6 microns. C’est à dire qu’on ne pourrait même pas le voir, car la résolution de l’œil est de 25µ, ce qui correspond à l’épaisseur d’un cheveu très fin. Il faut commencer par bien enregistrer cette comparaison.
En élargissant un peu l’âge de notre civilisation, on peut donc se la représenter avec un trait jaune juste visible.
La question qu’il faut se poser c’est:
– est-il possible que d’autres traits jaunes, à peine visibles, aient pu exister depuis la création de l’univers et depuis la création de la terre?
Réponse: on peut en mettre des milliers rien que sur la Terre. En prenant une bonne marge de sécurité on peut affirmer qu’il est possible que des centaines de civilisations aient existé sur la Terre avant nous.

apparition-de-la-vie

L’apparition de la vie dans l’univers

En cherchant à se documenter dans les écrits les plus anciens, quelle que soit leur appartenance religieuse, on finit par trouver des affirmations très semblables et la bienséance veut maintenant que l’on admette que l’homme a été créé, il n’ y a pas très longtemps, par un « dieu ». La notion de « dieu » variant largement d’une religion à une autre. Elle semble désigner une hiérarchie montante par rapport à l’humain, chacun se l’étant représentée selon son acquit personnel. Là, pas question d’apparition de la vie ni d’évolution, pas d’origine probable ni en lieu ni en temps. Ce qui est tout à fait compréhensible et apporte de la crédibilité au récit.
Certaines théories scientifiques mettent en avant une création accidentelle de la vie sous la forme de cellules les plus simples, puis une évolution progressive vers les bactéries les poissons, les reptiles, les mammifères et enfin l’humain, joyau final de l’aboutissement des évolutions techniques nécessitées par l’environnement évolutif.

Aucune de ses deux théories n’est recevable par nous aujourd’hui. La vérité est forcément tout autre.

Certaines publications affirment qu’en toute logique scientifique, si on réfléchit sur le développement de l’ADN au fil du temps, on s’aperçoit que la vie a probablement commencée, avec le premier ADN, il y a 10 milliards d’années. La Terre n’existait pas encore, elle n’a existé que 6 milliards d’années plus tard. On peut donc en déduire que la vie était présente dans l’univers bien longtemps avant que la Terre n’existe. Si plusieurs milliers de civilisations ont eu la place pour exister sur la Terre alors dans l’univers entier combien y en a-t-il eues pendant ces 6 milliards d’années avant la Terre?

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La place prise par notre civilisation

Comme la Terre est jeune, la vie existe probablement dans l’univers bien avant elle. Notre planète a pu déjà héberger des centaines de civilisations, peut-être bien plus avancées techniquement que la nôtre aujourd’hui. Avant nous, des centaines de civilisations avancées ont existé sur Terre et des millions dans l’univers. La place que nous occupons sur l’échelle de l’évolution du monde est si petite que nous ne pouvons même pas la représenter à l’échelle sur une feuille de papier A4! Oublions son aspect éphémère et comprenons qu’il serait incompréhensible que nous ne croisions pas d’autres civilisations ou que nous ne trouvions pas de traces de civilisations avancées précédentes qu’elles fussent de « chez nous » ou d’ailleurs.

Les limites de l’archéologie

Alors pourquoi ne trouvons-nous pas en permanence et partout des traces de civilisations anciennes?

D’abord, il y en a, comme par exemple les pyramides diverses, les constructions anciennes incompréhensibles, les marques diverses déroutantes (Nazca et autres en Chine). Au Liban à Baalbek, un chantier de pierres de taille pesant 2 000 tonnes a été abandonné. Par qui ?

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La disparition des traces des civilisations

Ensuite, il faut savoir combien de temps les traces d’une civilisation peuvent subsister dans un univers en évolution permanente. Des documentaires TV ont été diffusés pour nous expliquer qu’après l’extinction d’une espèce, les traces physiques d’une civilisation disparaîtraient complètement au bout de 25 000 ans ou au mieux 250 000 ans s’il y a des traces de radio activité. Mais comme les étoiles de notre galaxie baignent dans les rayons gamma, bien malin sera celui qui saura faire une différence.

Les camouflages de découvertes archéologiques

Lorsque l’on s’intéresse au problème des traces de civilisations anciennes (pas 5 000 ou 10 000 ans mais 1 million d’années ou 100 millions d’années) et que l’on consulte les publications archéologiques, on découvre que beaucoup de découvertes, non conformes à la bienséance politico-religieuse, sont écartées ou détruites. Certaines sont conservées bien à l’abri des intelligences agitatrices. J’ai même lu qu’il y aurait plus de trésors camouflés que visibles dans des musées.

Les fouilles sont superficielles

Les fouilles archéologiques sont faites en creusant le plus souvent au niveau d’un mètre et jusqu’à un maximum de l’ordre de 8 mètres. Il ne s’agit pas des travaux de génie civil débouchant sur des découvertes archéologiques, mais des fouilles dans le cade d’une recherche scientifique.
En supposant qu’il en reste quelque chose, à quel niveau se trouveraient des traces d’une civilisation qui aurait existé il y a cent millions d’années ? Il faut tenir compte de l’érosion et autres modifications du paysage dues à la géologie.

Des structures irréalisables par nous aujourd’hui

Avec la généralisation et l’amélioration des communications de plus en plus d’image sont publiées par des chercheurs, canulars exclus, montrant des constructions que nous sommes bien incapables de reproduire ou même de comprendre, maintenant, alors que nous nous considérons comme la civilisation la plus évoluée qu’il n’ait jamais existé dans l’univers. L’explication la plus facile et la plus adaptée c’est d’en attribuer leur construction a des civilisations différentes de la nôtre, qu’elles soient de chez nous ou d’ailleurs. Il ne faut pas écarter systématiquement cette explication sous le seul prétexte qu’elle n’est pas conforme aux discours religieux.

Les géants et autres créatures ignorées et rejetées par la science

Il faut encore moins écarter cette hypothèse car l’on sait que même les anciens documents écrits des religions décrivent des créatures différentes des humains: les géants de la Genèse, les anges, les djinns et autres entités non humaines qui ont eu un impact sur l’évolution de notre civilisation.
Là encore le monde religieux, scientifique et politique ne veut pas prendre en considération des faits qu’il ne comprend pas ou à propos desquels quelqu’un lui a conseillé de ne pas s’en occuper car ces hypothèses là seraient nuisibles à son évolution personnelle. Résultat: des traces de civilisations antérieures à la nôtre existent et certains personnages sont mentionnés dans les écritures saintes, mais tout ceci doit être ignoré. Résultat, les dirigeants du monde mentent aux citoyens depuis 2 000 ans au moins pour conserver le pouvoir et des avantages à la charge de ces mêmes citoyens.

Les grandes religions décrivent la création de la Terre et de l’homme

La Bible, le Coran, la Bhagavad-Gita, Le Kojiki dont j’ai lu des extraits, mentionnent que la Terre a été créée par un ou plusieurs dieux et que l’homme a aussi été crée par ces mêmes divinités. Viennent s’ajouter aux humains d’autres personnages plus proches des dieux que ne le sont les humains. Certains existaient avant que l’homme ne soit créé alors que d’autres, comme les Djinns ont été créés en même temps que l’homme à partir des flammes du feu. L’homme ayant été créé à partir des cendres du feu, a donc été créé après les Djinns.
La documentation existe, elle est abondante, il n’y a qu’à lire. Les textes se recoupent bien: l’homme a été déposé sur Terre à un certain moment et à ce moment là d’autres créatures évoluant à proximité des dieux existaient déjà.

La Bible Septante serait due à l’initiative du fondateur de la Bibliothèque d’Alexandrie, Démétrios de Phalère, qui vers 270 av. J-C. aurait suggéré à Ptolémée II d’ordonner la traduction en grec de tous les livres israélites, textes sacrés et narrations profanes. Des savants juifs au nombre de 72 (six de chacune des douze tribus d’Israël) auraient été chargés de ce travail qui, en leur honneur, porte le nom de Version des Septante.
Pour la version française, Louis Segond (c’est le nom de famille), né en 1810 et mort en 1885 à Genève, est un pasteur protestant et théologien qui, à la demande de la Compagnie des Pasteurs de Genève, a traduit la Bible en français à partir des textes originaux hébreux et grecs, c’est la traduction « Segond ».
A retenir, le texte de La Genèse 6.1 à 6.4 qui mentionne en particulier que « Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité« .
Ce texte n’apparait plus sur certaines éditions récentes de la Bible.

Le Coran est le texte sacré de l’islam, qui reprend la parole de Dieu. Ce Livre reste le premier et le plus ancien document littéraire authentique connu en arabe jusqu’à ce jour, comme la tradition musulmane le présente.

La Bhagavad-Gita qui est la partie centrale du poème épique Mahabharata, est un des écrits fondamentaux de l’hindouisme.

Le Kojiki est l’un des plus ancien écrit japonais existant puisqu’il date de 712 après J.-C. C’est un recueil de mythes et de légendes expliquant la fondation du Japon comme la formation des iles, l’origine des dieux ou la ligné des Empereurs. Il a fortement inspiré le shintoïsme et il est considéré comme l’un des textes fondateurs du Japon.

Les livres apocryphes

En ce qui concerne la Bible, elle a donc été rédigée en Grec par 72 savants juifs qui ont regroupés tous les textes sacrés des livres Israélites. Enfin… presque tous car en lisant plus attentivement on s’aperçoit que beaucoup de textes hébraïques d’origine ont été écartés pour faire la Bible Septante.
En parcourant des extraits de ces livres on y trouvera beaucoup de mentions d’êtres supérieurs non humains interférant avec les humains.

Même les livres sacrés mentionnent clairement l’existence de créatures supérieures avant et après l’arrivée de l’homme. D’autres écritures considérées comme sacrées mais pas retenues pour faire Le Livre Sacré, donnent plus de détails sur des créatures supérieures diverses.

Alors est-il raisonnable de s’interroger encore sur la probabilité de l’existence « d’anciens astronautes »?

Des civilisations plus ou moins développées ont existé depuis des milliards d’années. On remarque bien le caractère éphémère de la nôtre. Comme pour les civilisations précédentes il ne restera rien de la nôtre dans 100 000 ans. Mais d’autres civilisations vont apparaître, certaines moins avancées techniquement que la nôtre, certaines beaucoup plus. Certaines d’entre elles comprendront comment aller rendre visite à d’autres civilisations dans l’univers. Les contacts et les échanges continueront d’exister. Certains dirigeants de ces civilisations tiendront des discours universels d’ouverture et d’autres, comme la nôtre, affirmeront à leurs citoyens que le centre de l’univers c’est eux, que personne ne peut venir jusqu’à eux et qu’il est vain d’essayer d’aller voir si l’herbe est plus verte dans le pré d’en face.

Notons au passage le gros travail fait par l’équipe qui réalise la série TV des « anciens astronautes ». Ce titre repris par les ufologues me semble mal adapté. Certes, des habitants d’autres planètes ont existé bien avant notre présence sur Terre et ils nous ont rendu visite depuis que nous existons. Ils continuent cependant de nous rendre visite. Le mot ancien n’est pas adapté, puisque ces voyageurs de l’espace et du temps passeront ou s’installeront sur Terre bien après notre disparition.
Nous avons besoin d’un autre mot pour désigner ces voyageurs intemporels de l’univers.

Jacky Kozan, le 1er septembre 2016

L’ufologie aujourd’hui, professionnalisme et respect

Un article de Richard Hoffman, Directeur des Projets Stratégiques du Mufon, publié le 14 juin 2016 sur son site « openminds.tv« , par Alejandro Rojas, membre de l’Académie d’Ufologie.

Source: http://www.openminds.tv/ufology-today-professionalism-and-respect/37650


Après avoir passé la majeure partie de ma vie en tant qu’ufologue, j’ai eu le plaisir de travailler avec beaucoup d’autres ufologues incroyables pendant cinq décennies. Mon admiration pour ces personnes, qui ont consacré une quantité extraordinaire de leur temps personnel, de finances et davantage pour le sujet OVNI, est sans fin. Plus encore, il y a beaucoup de gens qui font un travail difficile et pas reconnu. A ceux-là et aux autres, je dis un grand merci.

L’ufologie est une aventure très enrichissante. Non seulement elle peut vous propulser dans plusieurs directions que vous n’auriez pas décidé de choisir, mais ces aventures sont bouleversantes et créent une nouvelle réalité du monde autour de vous, que vous adoptez personnellement. Comme nous le savons tous, il y a beaucoup d’ufologues qui ne partagent pas les mêmes croyances et notions ni sur les ovnis ni sur leurs occupants, que beaucoup affirment avoir vus personnellement. Pour certains, un OVNI ou un événement connexe, les ont peut-être amenés dans ce type d’étude en priorité, alors que pour d’autres qui n’en ont jamais vu, soit ils y croient, soit ils n’y croient pas ou encore ils sont très sceptiques à propos des affirmations autour de ce sujet.

Personnellement, je suis attristé par les récentes tendances croissantes sur les médias sociaux d’y voir les parties intéressées créer des groupes dissidents qui ont des points de vues similaires mais qui contribuent à perpétuer les divisions au sein de l’ufologie. Je continue aussi de voir entrer en jeu plus de comportements agressifs tels que l’intimidation. Il semble que la colère actuelle mentionnée dans les affaires politiques surgit elle-même dans notre monde. Je vois aussi un manque de tolérance envers ceux qui expriment une réalité différente de la nôtre. Bien que, par exemple, je ne puisse pas croire facilement que des contactés communiquent avec des extraterrestres, je ne vois pas la nécessité de frapper ou intimider ceux qui affirment cela. Je peux exprimer ma conviction civilement, laquelle peut être différente de la leur.

Une grande tendance est d’étiqueter les gens. Récemment, j’ai constaté l’augmentation du besoin de déclarer les gens « debunkers » simplement parce qu’ils expriment soit une position différente de la vôtre soit des faits actuels qui remettent en question la vôtre. Tout simplement parce que vous pouvez avoir une formation ou une expérience sur le sujet, vous êtes un « debunker ». J’ai vu un objet en 2012, qui plus tard s’est avéré être un ballon secret Google et qui a été identifié comme tel (aka Project Loon), après avoir franchi plusieurs Etats et qu’il ait été vu et photographié par quelques dizaines de personnes. J’étais alors devenu un « debunker ».

Il y a besoin d’un mouvement ufologique plus unifiée. Un mouvement qui reconnaisse que le comportement courtois est important, que la diversité des opinions est une bonne chose. L’expérience de ce que l’un peut être différent de l’autre et que cela n’en fait pas une « mauvaise personne » ni un ennemi du groupe de réflexion que nous avons adopté sur Facebook ou d’autres forums de médias sociaux.

Récemment, j’ai fait une présentation à l’Université d’Alabama à Tuscaloosa. Le professeur m’a demandé de l’aider à enseigner la pensée critique aux étudiants. J’étais, à ce point de ma carrière, un directeur régional adjoint pour « l’American Society for Training & Development (ASTD) ». Nous avions réalisé une étude et avions constaté que la compétence diminue à un rythme alarmant dans nos jeunes générations et que si nous ne réagissions pas à cela, des problèmes pourraient bientôt survenir. Aujourd’hui, c’est toujours valable. Nous voyons beaucoup de gens qui prennent au pied de la lettre tout ce qui est publié sur Internet, à la télévision ou dans des actualités ici ou là. Il n’y a absolument pas de vérification de faite ni de renseignements demandés. C’est un fait. Nous constatons l’acceptation rapide qu’une vidéo YouTube montrant un vaisseau-mère au-dessus de la Maison Blanche est encore un événement que le gouvernement camoufle.

Si l’ufologie s’efforce de résoudre les nombreuses questions qui restent sans réponses à propos du phénomène ovni, elle doit se consolider grâce au comportement exemplaire approprié de ses dirigeants, c’est-à-dire que la discipline est nécessaire aux points que j’ai mentionnés ci-dessus. Combien d’entre nous voient les comportements inappropriés de nos propres sites? Combien d’entre nous divisent les gens? Combien d’entre nous sont sceptiques à l’excès et mènent les conversations dans un débat qui se termine par des divisions supplémentaires? et aussi combien d’entre nous sont inflexibles sur « c’est soit mon chemin, soit la porte » ?

C’est mon espoir avant de mourir, que l’ufologie devienne un mouvement respectable assis sur une base professionnelle. Je crois que davantage peut être réalisé et accompli lorsque les gens et les organisations travaillent ensemble. Il est temps d’enterrer les haches de guerre et certainement pas le moment de construire des murs. Je préfère les ponts, ce sont les gens qui les construisent et ils apprécient de passer dessus. Merci à tous de votre dévouement à l’ufologie, indépendamment de vos étiquettes, de vos croyances et de la réalité.

Richard Hoffman est un professionnel de l'informatique qui a étudié le phénomène OVNI depuis 1964, quand il avait huit ans. Il est actuellement Directeur du Mutual UFO Network (MUFON) pour les États d'Alabama et du Mississippi, ainsi que Directeur des Projets Stratégiques.

La Coda

Un communiqué du PRG,  de Stephen Bassett

La tempête médiatique continue de prendre forme dans le contexte de l’élection présidentielle des États-Unis et de sa connexion avec la question extraterrestre. Où se dirige cette tempête?

Elle conduit à un seul endroit – le podium à la fin du « Cross Hall » face à la « Salle Est » dans l’aile Est de la Maison Blanche – où le président Obama va annoncer au peuple américain et par extension aux peuples du monde, la présence d’êtres intelligents non-humains, pas de la Terre qui interfèrent avec la race humaine – La Divulgation.

La couverture médiatique est en pleine expansion dans les nouvelles publications basées sur les technologies au service des générations de ce millénaire.

Le nombre d’articles depuis Novembre 2014 qui plaident aussi pour le travail du PRG en lien avec cette affaire, est supérieur à 100 et peut être trouvée ICI.

Un échantillonnage complet de tous les genres de couverture à partir des médias de langue anglaise se trouve ICI. Cette compilation est sur un rythme qui devrait atteindre 1300 annonces pour 2016.

A Moscou un OVNI carré à volé près d’un Airbus

Paul Stonehill, membre de l’Académie d’Ufologie, nous a communiqué l’information suivante:

Près de l’aéroport de Moscou Vnukovo un OVNI carré à volé près d’un Airbus avec des passagers.

Tôt le matin, le dimanche 8 mai, les pilotes d’Airbus en vol de Krasnodar à l’aéroport de Moscou Vnukovo ont remarqué un objet volant non identifié de forme inhabituelle.

Selon les pilotes de ligne l’ovni a volé très près de l’avion à une altitude de trois mille mètres. Il avait une forme carrée inhabituelle. Les membres de l’équipage de l’avion ont dit qu’ils ne pouvaient pas faire une erreur et l’avoir confondu avec un ballon ou un drone.

Il est rapporté que l’avion était au-dessus de l’aéroport de Vnukovo, en procédure d’atterrissage au Sud-ouest de la capitale russe. En dépit de cet incident aérien, le vol ‘Krasnodar – Moscou « a pu atterrir en toute sécurité à l’aéroport Cheremetievo ».

Un extrait de presse: http://www.rusdialog.ru/news/65709_1462743958

Paul Stonehill enquête et nous informera.

ovni carré Moscou 1

ovni carré Moscou 2

20% de la population mondiale croient que des extraterrestres vivent parmi nous déguisés en humains

Rappel d’un sondage publié en avril 2010

20 pour cent de la population mondiale croient que des extraterrestres existent et vivent parmi nous déguisés en humains

Les extraterrestres existent et ils vivent parmi nous déguisés en humains, voilà ce que croient au moins 20 pour cent des personnes interrogées dans une enquête mondiale.

Un sondage Reuters Ipsos fait sur 23 000 adultes dans 22 pays a montré que plus de 40 pour cent des habitants de l’Inde et la Chine estiment que des extraterrestres se promènent parmi nous déguisés en humains, tandis que les moins susceptibles de le croire sont la Belgique, la Suède et les Pays-Bas (8 pour cent chacun).

Cependant, la majorité des personnes interrogées, soit 80 pour cent, ne croient pas que les extraterrestres soient parmi nous.

« Il semblerait que qu’il y ait une corrélation modeste entre les pays les plus peuplés et ceux qui sont plus susceptibles d’indiquer qu’il peut y avoir des extraterrestres déguisés parmi eux», a déclaré John Wright, premier vice-président du cabinet d’études de marché Ipsos qui a ajouté: « Peut-être que l’on est dans un cas simple où dans un pays moins peuplé, vous êtes susceptible de mieux connaître votre voisin».

Plus d’hommes que de femmes, 22 pour cent contre 17 pour cent,  croient que les êtres extraterrestres sont sur la terre.

L’enquête a montré que la plupart des croyants sont âgés de moins de 35 ans et dans toutes les catégories de revenu. Parmi ceux qui ne croient pas, la plupart sont des femmes.

Sources:

http://www.reuters.com/article/us-aliens-idUSTRE6370S720100408

http://www.ipsos-na.com/news-polls/pressrelease.aspx?id=4742

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES Responsable du GEIPAN

Le Val Saint-Père, le 09 mai 2016

Lettre ouverte
à

Monsieur Jean-Paul AGUTTES
Responsable du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
18 Avenue Belin
31401 TOULOUSE CEDEX 9

 

Copie à Monsieur Jean-Yves LE GALL Président du CA du CNES:

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés

Monsieur le Directeur,

L’Académie d’Ufologie tient à renouveler l’affirmation de sa différence d’appréciation du phénomène ovni et à informer les citoyens et les ufologues de son désaccord total avec les propos tenus aux participants de la réunion publique d’Ovnis-Paris le 12 avril à La Défense. Une vidéo du contenu de cette réunion est maintenant disponible pour le public à l’adresse suivante:
https://www.youtube.com/watch?v=ERE-0nZ1k0o

– La vague de 1954, comme celle de 1952 aux USA, a fait l’objet de nombreux articles de presse dans tout le pays. En 1954, une opération de communication à partir d’une première confusion avec la pleine lune n’a pas pu être organisée aussi efficacement. Les événements mentionnés, à l’exception de quelques-uns sur plusieurs centaines, étaient bien réels. Le fait de généraliser les observations à des méprises, en affirmant que la plupart des témoignages concernent la pleine Lune, la planète Vénus ou des bolides laisse entendre que « finalement la vague de 54 n’a été qu’un coup médiatique ».

– L’évènement du 05 novembre 1990, a aussi été l’objet de beaucoup d’appels téléphoniques et articles de presse. Par contre la théorie de la rentrée du 3ème étage de la fusée Russe, bien que généralement admise, colle difficilement avec les témoignages. Malgré les indications sérieuses et fiables, nous n’avons trouvé aucun document officiel démontrant la réalité de cette rentrée au moment de l’évènement pour les lieux concernés. Cette rentrée du 3ème étage de la fusée Russe a bien eu lieu, mais quelques heures plus tôt et au-dessus de l’Angleterre.

– Les problèmes de qualité des témoignages récoltés dans une enquête n’a pas l’importance que vous lui donnez lorsque le phénomène observé est probablement la pleine Lune, la planète Vénus, des météorites ou des lanternes festives. Le problème n’est pas là, les phénomènes observés sont parfaitement identifiés. Ils ne doivent pas être considérés comme des PANs ou des OVNIs. Par contre d’autres témoignages de professionnels  de l’aéronautique et de l’astronomie, civils ou militaires qui concernent des évènements démontrant notre incapacité à réagir face à une action étrangère, doivent être pris en considération sans délai par le Geipan et avec une réaction efficace adaptée et ceci sans remettre systématiquement en cause la compétence professionnelle ou la sincérité des témoins.

Nous savons que le rôle du Geipan est de s’efforcer de banaliser les informations recueillies sur les PANs et de ne pas retenir l’hypothèse extraterrestre qui est pourtant la plus importante en ce qui concerne la survie de notre civilisation. Cette hypothèse a été retenue comme la plus probable par le rapport COMETA. Déjà en octobre 1952 le FBI écrivait que l’US Air-Force envisageait sérieusement cette hypothèse. Pourtant en 1948 elle avait été présentée par le personnel du projet SIGN au Général Vandenberg Chef d’État Major de l’US Air-Force, qui l’avait écartée comme étant inacceptable (ces informations sont basées sur des documents d’un de nos adhérents, reçus de l’administration américaine dans le cadre de le FOIPA). Le CNES-GEIPAN a adopté cette même attitude négationniste de déni de l’évidence et d’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni.

L’Académie d’Ufologie, sur la base de l’expérience de ses adhérents, non seulement prend en compte en priorité l’Hypothèse Extraterrestre pour raison évidente de probabilité et avec les conséquences de sécurité et de survie de notre civilisation, mais l’Académie d’Ufologie agit aussi afin que l’omerta sur la vérité concernant le phénomène ovni soit abandonnée par les personnalités politiques.
Nous multiplierons nos actions sur le monde politique et les dirigeants scientifiques jusqu’à ce que le public soit informé de leur incompétence sur le sujet et de leur volonté de continuer à faire semblant de ne pas connaître le problème.

Nous n’enquêtons pas sur la santé des témoins d’observation de la Pleine Lune, nous agissons pour évacuer un monde politique inapte à assurer l’évolution pérenne de notre civilisation.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 « Académie d’Ufologie »,
Son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu

Hillary Clinton ne divulguera rien de plus que les autres Présidents

Source, un article du Huffington-post:
http://www.huffingtonpost.com/entry/hillary-clinton-ufo-files_us_5716a9f8e4b0018f9cbb83a1
Relatant une interview de la candidate sur une radio locale de Harlem:  « Power 105.1 FM Radio’s Breakfast Club »

Question de l’animateur « Charlamagne »: Si vous devenez Présidente allez-vous vraiment dire la vérité sur les ovnis?

Clinton: Je la dirai. Je l’ai dit, je veux ouvrir les fichiers autant que nous le pouvons. Je veux dire que s’il y a quelque chose d’énorme qui relève de la sécurité nationale et que je ne puisse pas obtenir un accord pour les ouvrir, je ne le ferai pas. Mais je dois vouloir les ouvrir, car je suis intéressée.

« Charlamagne »:  Y croyez-vous?

Clinton: Je ne sais pas. Je veux voir ce que montrent les informations. Mais il y a assez d’histoires là-dessus pour que je ne pense pas qu’ils soient tous juste assis dans leur cuisine à se raconter des histoires. Je pense que les gens voient des choses – ce qu’ils voient, je ne sais pas. Mais nous devons essayer de donner l’information aux gens. Je crois en cela.

Depuis le début de la campagne électorale le discours à changé. il semble y avoir une grande différence avec la volonté affichée de Podesta et les propos actuels d’Hillary Clinton.
Il y a quelques mois Podesta annonçait qu’il regrettait de ne pas avoir pu divulguer les dossiers ovnis tant qu’il était conseiller d’Obama. Il a ensuite annoncé qu’il essaierait de convaincre Hillary Clinton de la faire si elle était élue Présidente des Etats-Unis.

Le discours d’Hillary Clinton est clair:
– si la Sécurité Intérieure ne l’autorise pas à divulguer elle ne le fera pas. Comme tous les dossiers ovnis (pas les confusions ni les inventions) relèvent de la sécurité nationale, elle annonce bien qu’elle ne fera rien de plus que les autres.
– elle « pense que les gens voient des choses, mais elle ne sait pas ce que c’est… » ; elle ne se souvient donc plus de l’initiative Rockefeller dans laquelle elle fût impliquée avec un rôle majeur.
A mon avis, elle a été « briefée » et elle ne s’impliquera pas dans une opération de type « divulgation » ou toute autre initiative qui pourrait contrarier « l’establishment » .

Jacky Kozan, le 22 avril 2016

Une réaction de Claude Lavat:

Cela m’est évident ”depuis “toujours”:
Le/la présidente qui ”divulguerait” devrait expliquer aux citoyens-électeurs pourquoi, le sujet étant si important, il/elle, ou la caste politique, n’a rien dit, a camouflé la question depuis au moins 60 ans : ce serait un suicide politique et aux USA,  un cas de procédure d’”impeachment”,
Pour mémoire un député, français, ex-Président de la commission militaire de l’Assemblée Nationale ayant directement donné (de “la main à la main”) au Président Sarkozy, en 2008 lors de l’inauguration du salon de l’aéronautique  et de l’espace du Bourget, la lettre ouverte Pinon-Lavat-Costagliola, a refusé que je rende publique sa démarche courageuse et innovatrice, sans doute pour des raisons électorales proches.
Je suis persuadé qu’une éventuelle “divulgation” ne pourrait  être faite que par une autorité moralement inattaquable, indépendante  de toute contrainte politique ou alors (crainte/espoir ?) par l’intelligence(s) visiteuse(s). CL

E.T. téléphone maison

Suite à  l’article « Les intelligences extraterrestres et nous » coécrit avec Michel Ribardière il y a environ un mois,  voici un autre article que Sylvie Joubert vient de mettre en ligne sur son site.

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm


E.T.  téléphone  maison

Comment communiquer de la Terre en direction d’une intelligence non terrestre et vice versa ? La représentation populaire la plus amusante  de cette communication se trouve dans la phrase célèbre prononcée par le drôle de petit extraterrestre du film « E.T. » de Steven Spielberg :   « E.T. téléphone maison ». C’est ainsi que notre imaginaire dépeint le rapprochement entre civilisations, le téléphone n’étant bien sûr ici  qu’un symbole de communication parmi d’autres destiné aux enfants, mais qui aurait pu être aussi bien une fusée, un vaisseau, un satellite,  une sonde, etc. c’est-à-dire toute technique de liaison produite par le savoir-faire humain et reliant deux lieux très éloignés l’un de l’autre.   En filigrane de cette représentation, surgit a contrario le présupposé suggérant que si nous ne parvenons pas à établir le contact avec une  intelligence non humaine, c’est en raison d’un manque de performance technique quelconque. Ce présupposé technique est légitime, en  même temps,  il ne s’agit peut-être que d’une piste parmi d’autres menant au contact.

Lire la suite sur le site de Sylvie Joubert:

http://www.sylvie-joubert.fr/et telephone maison.htm

Nouveau livre: « An Overview of Close Encounters and Low Flybys »

Anthony J. Tambini membre de l’Académie d’Ufologie
publie un nouveau livre MAJEUR dans l’histoire de l’ufologie

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An Overview of Close Encounters and Low Flybys
(Une vue d’ensemble des rencontres rapprochées et des vols à basse altitude)

Traduction du texte de la 4ème de couverture:
Au cours des 50 dernières années, diverses organisations traitant du phénomène OVNI, y compris le projet Blue Book de l’US Air Force, ont simplement rassemblé des éléments pour élaborer les rapports d’observations d’OVNIS. A l’exception de certains rapports et photographies spécifiques, aucun effort réel n’a été fait pour analyser ces documents. Le temps est venu pour ces organisations d’engager une action pour les examiner scientifiquement dans le but de déterminer des spécificités qui leur sont associées.
L’auteur de ce livre est un conseiller technique de l’aéronautique à la retraite. Représentant technique pour une grande entreprise aérospatiale. L’une des nombreuses missions dans laquelle il a été impliqué est celui d’ingénieur en fiabilité, maintenance et sécurité des systèmes, ainsi que dans la liaison entre l’entreprise et le client dans le domaine de l’aérospatiale. En tant que tel, il a eu la responsabilité d’analyser les rapports de ses clients afin de déterminer les tendances qui peuvent avoir une incidence sur l’utilisation opérationnelle d’un aéronef particulier. Ce livre regroupe les documents résultant de ses travaux d’analyse des nombreux rapports d’observations d’OVNIS issus de ses fichiers, ainsi que de ceux du Projet Blue Book de l’US Air Force. Il espère que le livre va initier un effort immédiat des organisations traitant du phénomène OVNI, ainsi que des ufologues indépendants afin qu’ils examinent les données accumulées qui se trouvent à portée de leur main. Une annexe à la fin du livre contient des recommandations sur la façon d’accomplir cette tâche.

UFO book cover4http://www.amazon.com/UFOs-Unidentified-Objects—Overview-Encounters/dp/0828326185/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1459789565&sr=1-2&keywords=Tambini

Des faits concernant le lien UFO-FBI – « Les X-Files réelles »

Extraits du livre du Dr Bruce Maccabee « The FBI CIA UFO Connexion« . Ce livre est basé sur les Fichiers du FBI, du Renseignement de l’US Air Force et de da CIA. Il raconte l’histoire de l’implication du FBI avec les activités de l’US Air Force comme on la voit à travers les « yeux » du FBI. L’Air Force a dit des choses au FBI, qu’elle n’a pas dites au peuple américain!
FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee
Fait n° 1
Le 10 juillet 1947, l’Agence de Renseignement de l’US Air Force a demandé au FBI d’interroger des témoins. L’US Air Force était inquiète du fait que certains rapports d’observations auraient pu provenir de sympathisants communistes.

Fait n° 2
Le FBI a officiellement enquêté au cours de la fin de l’été 1947. Le FBI a interrogé une douzaine et demi de ces témoins et n’a trouvé aucune preuve que c’étaient des sympathisants communistes, mais il a trouvé des observations inexplicables. Beaucoup de ces interviews et des rapports d’observation ont été déposés sous la rubrique «Sécurité – X » ….. ce sont donc les « X Files Réelles. »

Fait n° 3
L’Agence de Renseignement de l’US Air Force a fourni au FBI des informations secrètes concernant les UFO à partir de l’été 1947 jusqu’au milieu des années 50. Certaines de ces informations ne figurent ni dans les fichiers du Projet Blue Book (1952- 1969) qui comprennent les fichiers de projet Sign (1948) et ceux du Projet Grudge (1949-1951), ni dans ceux de l’US Air Force.

Fait n° 4
Les informations fournies au FBI pendant les années 1949-1950 indiquaient que l’US Air Force a traité le sujet sérieusement, même si elle a déclaré publiquement que les observations pourraient toutes être expliquées et qu’il n’y avait pas de menace pour les Etats-Unis.

Fait n° 5
En janvier 1949 un colonel de la Force aérienne d’Oak Ridge, Tennessee, qui a dirigé le projet pour créer des aéronefs à moteurs atomiques, a dit au FBI que les soucoupes étaient réelles et que c’étaient des armes de l’Union Soviétique.

Fait n° 6
En 1949 et 1950, le FBI a été informé par le Renseignement de l’US Air Force que le projet de soucoupe était clos. Mais le FBI a reçu de nouvelles demandes pour examiner des informations, qui prouvaient que l’US Air Force enquêtait toujours. La confusion des enquêteurs de l’US Air Force, quant à savoir si oui ou non les soucoupes étaient des armes d’une autre nation ou autre chose, est évidente dans le dossier du FBI.

Fait n° 7
Au cours des années 1949 et 1950 de nombreuses « boules de feu vertes » ont été observées survolant les installations militaires protégées du Nouveau-Mexique et du Texas. Ces installations militaires ont été associées à la construction et au stockage des armes atomiques. Les agences de sécurité étaient très inquiètes que ces « boules de feu » puissent être des missiles soviétiques. Les rapports de l’US Air Force indiquent également une « variante en forme de disque » également signalée par son personnel de sécurité. Les agents du FBI ont fait de nombreux rapports au siège (John Edgar Hoover fondateur du FBI) concernant ces observations. En 1950, un projet de l’Air Force a été mis en place pour enquêter sur ces observations (projet Twinkle) et a obtenu une « preuve en image » de la réalité des soucoupes. Cette preuve est présentée au public pour la première fois dans mon livre.

Fait n° 8
Le 29 juillet 1952, une semaine après l’apparition des soucoupes au-dessus de Washington, le Renseignement de l’US Air Force a dit au FBI qu’environ 3% des observations ne pouvaient être expliquées et qu’il n’était « pas tout à fait impossible » que certaines soucoupes fussent des « vaisseaux d’une autre planète ». Le même jour, le général en charge du Renseignement de l’US Air Force (le General Samford) a tenu une conférence de presse et a dit au public américain que les observations étaient toutes explicables par des phénomènes naturels tels que les mirages et « inversions de température » (affectant les radars).

Fait n° 9
En Octobre 1952, le FBI a dit que certains agents de l’US Air Force « envisageaient sérieusement la possibilité de vaisseaux interplanétaires. »

Fait n° 10
En 1956, un employé du FBI et un employé de l’Agence de Sécurité Nationale ont vu et signalé au FBI un OVNI.

Fait n° 11
Le dossier du FBI contient plusieurs rapports de l’agent qui a enquêté sur l’affaire Lonnie Zamora / Socorro au Nouveau-Mexique, le 24 Avril 1964.

Fait n° 12
Le dossier du FBI contient un mémo qui indique que lorsque Jimmy Carter est devenu président, il a questionné les organismes gouvernementaux au sujet de leurs activités concernant les OVNIs, comme il l’avait promis avant les élections.

Fait n° 13
Maintenant, le FBI ne fait pas d’enquête sur les observations.

Fait n° 14
Au printemps de 1998, le FBI a mis sur le web les quelques 1600 pages de dossiers OVNIs … voir www.foia.fbi.gov et chercher les documents « foipa ». Ceux-ci ne sont pas classés dans un ordre particulier, donc si vous êtes à la recherche d’un élément précis, vous pourriez avoir à parcourir tous les 16 fichiers de 5 Mo chacun.

Source: http://brumac.8k.com/fbi_facts.html

Site Internet du Dr Bruce Maccabee: http://brumac.8k.com/

Livre disponible ici: https://www.amazon.fr/The-FBI-CIA-UFO-Connection-Activities-Intelligence/dp/1502317214?ie=UTF8&ref_=pe_386181_40444391_TE_item

Traduction, Jacky Kozan le 11 avril 2016

FBI CIA UFO connection Dr Bruce Maccabee

De la collaboration entre science et parapsychologie en ufologie

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Un texte de Michel Vanbockestal

Avril 2016

Je lisais récemment les opinions très différentes à propos de l’opportunité d’étudier également les OVNIS à la lumière de nos connaissances en matière de parapsychologie, phénomènes surnaturels et autres inclassables et non seulement de réaliser une étude essentiellement axée sur la science.  Il est certain que chaque opinion se défend.

La science reste indéniablement une référence solide et probablement même la plus solide dont nous disposions apparemment.  Nous lui devons d’innombrables réalisations et bienfaits, mais peut-être aussi de ces « bienfaits » que l’Homme a récupérés dans le domaine militaire en lui attribuant dès lors des conséquences redoutables.  Parmi celles-ci figure sans doute l’exploitation de l’énergie atomique, laquelle semble intéresser (ou inquiéter) une intelligence que nous supposons très largement avancée, au point d’envisager que nous n’en soyons – comparativement – qu’à nos balbutiements au sein d’une possible multitude de civilisations.  Il est amusant de constater que la science évoluée, qui rejette généralement la parapsychologie, fait paradoxalement parfois de ses sujets autant d’apprentis-sorciers capables du pire et du meilleur.

Si tel devait bien être le cas, nous qui nous trouvons actuellement à l’aube d’un nouveau paradigme, il est concevable que nous devions imaginer que ces civilisations aient connu à de nombreuses reprises de ces bouleversements paradigmatiques.  Par conséquent, les entités que nous nous proposons d’étudier évoluent presque certainement dans des conditions que notre imagination la plus débridée ne pourrait absolument pas concevoir.  Si nous avions à converser avec l’un de ses représentants, outre l’obstacle linguistique (qui pourrait ne plus revêtir aucun sens), ne serions-nous pas aussi désemparés que ces hommes qui vivaient au temps de César et que l’on confronterait à nos contemporains habitués à la télévision et au Smartphone, ayant depuis longtemps marché sur la Lune, capables de détruire des légions entières d’une simple pression du doigt et bien d’autres choses encore qui leur apparaîtraient comme autant de prodiges miraculeux, « surnaturalisables », ce qui aurait fait d’eux des êtres « déifiables » ?

Certes, la science propose un garde fou appréciable évitant les dérives des hypothèses échevelées, un retour parfois rude à des conceptions bien terre à terre, un scepticisme de bon aloi faisant également œuvre de salubrité publique.  Mais nous savons aussi que le vrai n’est quelquefois pas vraisemblable, que la vérité emprunte bien souvent des chemins tortueux, que des conceptions scientifiques considérées jadis encore comme immuables ont dû être complètement revues et que les avancées de la physique quantique semblent relever d’une science-fiction inacceptable.  Et pourtant vraie !  En outre, la science a aussi connu des imposteurs dans ses rangs.

Ne constate-t-on pas aussi que la science, un terme générique qui désigne en fait de très nombreuses disciplines dont l’interprétation peut s’avérer très différente parce qu’envisageant un autre aspect contextuel, s’immisce de plus en plus dans la philosophie après s’en être pourtant départie ?  Or, le terme « philosophie » sert également de synonyme au mot « religion » ou « confession » ne serait-ce peut-être que parce que sa signification aboutit à un « amour de la sagesse » qui pourrait tout aussi bien être « sagesse de l’amour ».  Mais l’amour a-t-il un intérêt quelconque aux yeux de la science, en dehors de son aspect biologique réductible à la relation sexuelle, la reproduction ?  Car si l’on veut parler d’amour comme d’un sentiment, il faudrait alors plutôt faire référence aux sciences humaines et l’on changerait de territoire.  Cependant, les sciences humaines et sociales interagissent avec les sciences dites dures, la médecine est loin de n’être que scientifique tout en se basant sur de l’expérimental et de l’empirique.  Cela me semble démontrer que l’Homme ne peut s’étudier à la seule lumière d’une compétence, au travers d’un seul filtre ou grille de lecture, mais qu’il relève plutôt d’un ensemble kaléidoscopique très singulier.  Je ne pense pas qu’il soit anthropocentrique de considérer qu’il puisse en aller de même pour des civilisations extérieures.  C’est possible, mais nous n’en savons rien.

En partant du principe que l’objet de notre étude ne permet encore aucune conclusion définitive puisque nous ne savons toujours pas avec certitude ce que sont les OVNIS, que nous en sommes toujours réduits à émettre des hypothèses, le recours à la multidisciplinarité ou l’interdisciplinarité, voire la transdisciplinarité dont parle notre consœur Sylvie Joubert dans son excellent ouvrage « Coprésence, le manifeste de Möbius » me paraît tout indiqué.

Le danger réside dans la priorité que nous voudrions accorder à l’une des disciplines envisagées, en perdant de vue qu’elles pourraient être complémentaires ou – au contraire – générer des conclusions qui ne rendraient compte que d’un aspect, éventuellement observable seulement de manière sporadique.  Même si l’élargissement des moyens mis à notre disposition pour étudier le phénomène OVNI en y adjoignant des compétences souvent discréditées (mais aussi sur base de quels apriorismes !) peut faire craindre de se disperser, ne serait-ce pas aussi un procédé légitime en réponse à l’une des caractéristiques ovniennes principales, à savoir l’art du camouflage, du mimétisme ou de l’homochromie et, précisément, du discrédit ?

Une autre manière de considérer la question serait de revenir sur la différence énorme d’avance scientifique, technologique… etc. bref : paradigmatique, qui placerait l’objet de notre étude hors de portée de notre compréhension.  Quelle chance aurions-nous, dès lors, d’appréhender le phénomène ou ses sujets ?  (Le verbe appréhender a trois significations : prendre, craindre et comprendre, ce qui devrait se méditer).  Cette chance pourrait être tout simplement nulle.  Mais peut-être aussi présenterait-elle un faible pourcentage de réussite.  Dans ce cas, il apparaîtrait clair que, pour aboutir, la vision que nous devrions en avoir ne pourrait qu’être le fruit de la collaboration des yeux de multiples compétences, en vertu de leurs disparités.

Nous savons désormais que notre entourage ne nous renvoie que l’image d’une réalité très illusoire, laquelle nous apparaît comme telle car – finalement – cela sert parfaitement nos intérêts immédiats.  Mais tout peut dépendre du type de réalité, macroscopique ou microscopique, que nous désirons observer et il est certain que, le cas échéant, cela influencerait l’enseignement que nous pourrions en tirer.

Finalement, le consensus dépendrait du meilleur choix que nous puissions opérer dans le champ des possibles, à condition que ce dernier soit assez étendu et que nous puissions au besoin focaliser sur l’essentiel de manière à ne pas nous laisser leurrer par les apparences.  Pour poursuivre dans la métaphore, de nombreuses mises au point s’imposeraient.  Mais elles ne seraient réalisables qu’à condition de disposer de toutes les lentilles.

Les cas de poltergeist sont a priori totalement incompatibles avec les considérations ufologiques.  A première vue, on n’y décèle aucun rapport.  Je puis pourtant vous garantir que dans le cas d’Arc-Wattripont, que j’ai particulièrement étudié avec mon association, il a rarement été possible d’y trouver autant de connotations clairement ufologiques, même si celles-ci n’apparaissaient pas au premier regard.

Dans cette affaire, le milieu scientifique ne pouvait admettre que la simple supercherie.  Cette éventualité une fois écartée, le même milieu ne pouvait plus qu’envisager et calculer les sources possibles d’énergie  sans que cela permette de trouver le mécanisme qui régissait les phénomènes.  L’exorciste et le psychanalyste ne pouvaient à leur tour qu’appréhender l’une des facettes de l’énigme.  Dans un cas au moins, l’une de ces interventions a contribué à renforcer la problématique au lieu de la résoudre.   Les représentants de la loi ne pouvaient que constater et partir à la recherche de causes finalement très superficielles, sans les trouver non plus, avant de s’embarrasser dans les considérations judiciaires et administratives.  Des démonologues ont permis de comprendre qu’il n’existait aucune possession démoniaque.  Dès lors, on savait au moins ce que ce n’était pas mais on ne savait toujours pas ce que c’était !  Un médecin a pu mettre en évidence « l’effet blouse blanche » tandis que nous n’avions pas accès au dossier médical mais que nous pouvions exclure la pathologie mentale.  Bref : nous tournions en rond.  Aucun des spécialistes n’avait été déterminant.  Pourtant, le travail de chacun, dans des optiques souvent très différentes, a été utile.  Même les erreurs permettaient de procéder par élimination.  Finalement, nous avons dégagé l’hypothèse la moins invraisemblable, laquelle présentait – en plus – l’avantage de rendre compte des différentes hypothèses préexistantes, même celle du scepticisme.  Comble du fin, la supercherie s’intégrait dans la solution sans la contredire et dans une logique inattaquable !  Cerise sur le gâteau, une fois que tout ce travail fut fait, l’hypothèse ufologique est apparue, de plus en plus évidente, mais en présentant l’énorme inconvénient d’aboutir à une référence circulaire.

Voilà qui me paraît faire la démonstration éclatante de l’intérêt du rapprochement pluridisciplinaire en reconnaissant l’insuffisance de l’un quelconque des représentants pris séparément.  Chacun a apporté sa pierre à l’édifice, la principale difficulté réside finalement dans l’art de rassembler les pièces du puzzle en un tout cohérent.  Or, en l’absence d’un seul élément, l’image finale ne pouvait ni être validée ni se cristalliser en une réalité valablement observable.

Dans l’exemple que je viens de citer, on peut facilement comprendre que, confrontés à un puzzle véritable, classique, nous disposons de la faculté de reconstituer, de visualiser mentalement, virtuellement, l’image finale.  Cela provient de ce que cette image appartient à nos connaissances intégrées auxquelles il nous est facile de faire appel, parce qu’elles font partie de notre paradigme.  A la lumière de ce qui a été dit plus haut, on peut comprendre que ce n’est pas forcément le cas en ufologie.  Dès lors, la juxtaposition des différentes compétences devient ipso facto indispensable.

En conclusion, science et parapsychologie se heurtent à l’échec par leurs propres limites.  Mais le travail, les connaissances et les erreurs des uns et des autres, mis en corrélation, ouvrent curieusement une porte de sortie qui mène à une solution séduisante.  Les écueils à éviter résident dans le sectarisme et l’étroitesse d’esprit et l’art dans le dosage de la rigueur et de la permissivité.

M.Vanbockestal, (fondateur du CERPI). Avril 2016.

Auteur des livres :

Le poltergeist d’Arc-Wattripont – vérité, scandale et désinformation
(Editions Le Temps Présent – Collection Fonction Psi)

et :

Les Phénomènes Inexpliqués en Belgique
(Editions Jourdan – Collection Obscuria)

CERPI
Le Centre d’Études et de Recherches sur les Phénomènes Inexpliqués existe depuis 1979
http://www.cerpi-officiel.be

Préparation des ufologues à la Divulgation

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Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett

http://www.paradigmresearchgroup.org/index-2.html

Préparation des ufologues à la Divulgation

18 mars 2016

Comme la divulgation se rapproche, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre.

1) Des canulars
Il y a une composante de tricherie dans l’ADN humain. Nous aimons faire des canulars, des bons coups, des farces. C’est ce que nous faisons. Les canulars OVNI/ ET vont augmenter, peut-être même de façon spectaculaire. Au fil des décennies la mystification autour des questions ET/OVNI a été constante et le gouvernement a joué un rôle important en propageant la ridicule composante de l’embargo sur la vérité.
Vous pouvez faire le canular d’une menace de bombe dans un aéroport. C’est amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez monter toute forme de canular sur les phénomènes ET, sans conséquence… et ça va empirer.

2) Des prédictions
Les gens vont s’exciter et les prédictions vont suivre. Ceci est également la nature humaine et c’est compréhensible. Il suffit de garder à l’esprit que la plupart de ces prédictions seront arbitraires et mauvaises.

3) De faux témoins
La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question elle-même.

4) De vrais témoins
Comme la divulgation approche beaucoup de témoins légitime, comme les militaires, les agents de renseignement, les témoins politiques pourront sentir qu’ils peuvent enfin aller de l’avant. De toute évidence, l’évaluation de ce processus sera rendu compliquée par les faux témoignages. Tout ce qui peut être demandé est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

5) Des récits élaborés
Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté de longues histoires d’une grande complexité. Elles seront très divertissantes mais elles seront complètement fausses.

6) Une opposition
La divulgation sera l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Nombreux sont ceux qui estiment qu’il n’en est pas encore temps… Nous devrions attendre que nous soyons plus avancés technologiquement ou spirituellement… Nous devrions laisser le gouvernement décider. Etc… Une partie de cette opposition consistera en des réflexions légitimes de préoccupation et une autre partie sera de la propagande.

7) De la désinformation
C’est la tâche qui sera la plus difficile à affronter pour le public et les médias. Tout ce qui précède peut inclure de la désinformation orchestrée dans laquelle une certaine vérité est intégrée dans le but de saper et de ralentir le processus de divulgation lui-même. Une partie de cette désinformation viendra de particuliers qui ne sont tout simplement pas prêts à faire face à la vérité. Une autre partie sera gérée par des entités gouvernementales. Cette dernière sera, bien sûr, la plus sophistiquée. Le gouvernement est très bon en manipulation de l’information.

A l’ère d’Internet de telles actions sont plus faciles et plus accessibles à plus de gens que jamais. Les censures de site web existent déjà et leur nombre va croître. Un grand défi de la génération actuelle est la navigation dans les champs de mines des faux sites web créés par les gouvernements, les entreprises, les ONG malfaisantes, etc., etc., etc.

Ces champs de mines sont peut-être la principale raison d’obtenir une excellente éducation. Les personnes peu instruites seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Ce qui veut dire que beaucoup d’efforts, de temps et d’argent seront nécessaires si nous voulons que le changement de paradigme qui vient et le monde post-divulgation qui suit, soient un transit honnête au service de tous et pas seulement une manipulation de quelques-uns. La vérité à un coût. Les mensonges, vous les obtenez gratuitement.

Traduction de Jacky Kozan, le 22 mars 2016

Les extraterrestres ont-ils une conscience ?

Un texte de Jacky Kozan
20 février 2016

Depuis quelque mois les publications se succèdent sur les thèmes de la physique de l’information, de la conscience et de la matière. Elles déclenchent des réactions d’intérêt, de satisfaction ou de rejet.

Les ufologues peuvent lire des choses étonnantes concernant le phénomène ovni. A la source de ces publications, l’arrivée dans le public de la notion de physique de l’information, puis la prise en considération de la conscience dans le cadre de cette nouvelle branche de la physique.

Certains universitaires expliquent que la conscience domine la matière, qui elle-même n’existe pas et que par conséquent le phénomène ovni est dominé par la conscience de celui qui l’observe. Le discours est irrecevable, par les ufologues et même par les sceptiques et les déboulonneurs de témoignages.

C’est dommage car, sur le fond, ce discours tient la route et est intéressant. Il offre aux ufologues une dimension supplémentaire pour étudier le phénomène ovni.

En ufologie nous avons des témoignages qui valident des notions telles qu’une source d’information créant un objet réel à partir d’une énergie ou un comportement intelligent dans une source d’énergie. En interne « Académie d’Ufologie » nous avons examiné en 2014 un cas de formation d’un ovni en forme de ballon à partir d’une source électromagnétique de type plasma. Ce cas date du 6 décembre 2003, dans le village de Plakanciems, à 20 km. Au Sud-est de la ville de Riga (Lettonie).
Nous avons de quoi confirmer les théories proposées et ne sommes pas surpris par le discours qui, au contraire, nous apporte des explications techniques.

Je vais lister les points générant l’incompréhension, ce qui nous donnera la possibilité de les reprendre à loisir afin que tous les ufologues et le public, c’est-à-dire les citoyens qui financent la Recherche, comprenne ces nouvelles avancées majeures de la Physique.

Des expressions qui choquent:

– le mot conscience quand il n’est pas appliqué uniquement à l’humain,
– la matière n’existe pas,
– les ovnis n’existent pas,
– les ovnis n’existent que dans la tête des gens,
– l’IA (intelligence artificielle) n’a pas de conscience.

Le mot conscience.

Mon éducation occidentale a fait que pour moi et comme pour la plupart des « pingouins moyens » occidentaux, la conscience est quelque chose qui n’existe que chez les humains. Une souris grise de laboratoire est peut-être plus intelligente que beaucoup d’humanoïdes.  Elle a sa propre forme d’intelligence, inaccessible à la nôtre, elle a quelque chose qui est l’équivalent de notre conscience mais il faut trouver un autre mot, une autre définition. Je fais le même raisonnement pour l’Arabette des Prés ou le grain de Riz, eux aussi plus complexes que nous. Logiquement un organisme plus complexe que celui d’un humain doit avoir quelque chose d’équivalent à la conscience, mais on ne peut pas dire qu’il soit plus consciencieux que les humains.
Les créatures extraterrestres ne sont, par définition, pas humaines. Quel que soit leur niveau d’intelligence, on ne peut donc pas affirmer qu’elles aient une « conscience ». Elles ont « autre chose ».

Définitions de conscience dans les dictionnaires:

Larousse
Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur.
Représentation mentale claire de l’existence, de la réalité de telle ou telle chose.
Fonction de synthèse qui permet à un sujet d’analyser son expérience actuelle en fonction de la structure de sa personnalité et de se projeter dans l’avenir.

Dictionnaire de l’internaute
Perception chez l’homme de sa propre existence et du monde qui l’entoure.
Sens moral, jugement de valeur de ses propres actes.

Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales
Connaissance qu’a l’homme de ses états, de ses actes et de leur valeur morale
Organisation de son psychisme qui, en lui permettant d’avoir connaissance de ses états, de ses actes et de leur valeur morale, lui permet de se sentir exister, d’être présent à lui-même.

C’est clair, le mot conscience ne s’applique qu’à l’humain.
Il faut d’autres mots pour nommer l’équivalent de la conscience dès qu’il n’est plus question des humains.

Appliquer le mot conscience à un champ d’information universel, c’est d’abord surévaluer l’importance de la conscience humaine dans l’univers et c’est surtout limiter les possibilités de ces champs d’information dans l’univers. En appelant conscience l’intelligence qui gère l’univers, encore une fois on se représente l’univers sur la base de ce que nous sommes capables de comprendre aujourd’hui. Alors que nous sommes loin de pouvoir comprendre ce qui nous est proche et ce qui est immédiat.

La conscience est le résultat d’un processus physique qui capte et traite des informations tant que le support physique existe. Lorsqu’un humain meurt son système de réception et de traitement de l’information s’arrête de fonctionner et se transforme en « poussière d’étoile ». Il n’y a plus de système local de production de conscience.

Des propos qui contredisent ces affirmations sont tenus par des Universitaires, mais ils sont incompréhensibles par le public et les ufologues.
Alors peut-être qu’avec le temps l’un d’entre eux nous expliquera. Mais comme j’ai compris que le temps n’apporte rien dans la résolution des problèmes de physique quantique, je crois que nous ne sommes pas prêts de comprendre.

Depuis longtemps le mot conscience à été utilisé pour définir cette intelligence universelle et ses véhicules, mais ce n’est pas une raison pour persévérer dans cette voie. D’autres définitions ont été proposées:

– le champ akashique,
– les champs néguentropiques©
– le computronium
– le perceptronium
– et plus limitatif puisque basé sur l’humain, la noosphère
Ce sont quelques définitions que j’ai pu rencontrer au cours de mes lectures. Il y en a probablement beaucoup d’autres mais c’est à nous d’en créer de nouvelles.

Bien que trouvant le mot conscience inadapté pour désigner une forme d’intelligence autre qu’humaine, je suis d’accord sur la finalité de l’approche. Mais pour moi, la conscience humaine est un résultat fonctionnel. L’équivalent de la conscience au niveau plus général de l’univers est peut être aussi un résultat fonctionnel, mais c’est autre chose. Nous sommes donc une partie de cette « fonction » qui est aux commandes de l’univers. Notre conscience humaine est un sous-ensemble de cette fonction qui passe par du matériel hydrocarboné pour s’exprimer (Ref: mon texte « ils sont faits avec de la viande« ).

Qu’est-ce la conscience, sinon le résultat d’un traitement d’information? On peut traiter l’information sur des matériaux comme le silicium ou sur l’hydro-carboné (la viande). Nous ne sommes que du matériel construit sur une base hydro-carbonée. Nous avons créé des mots comme intelligence, conscience, âme, psyché ou comme Dieu mais chacun y met ce qu’il veut et tout ceci n’est que le résultat d’une puissance de calcul et de transmission d’informations. Un ordinateur, même un micro ordinateur qui a 10 ans, est plus intelligent et plus consciencieux que beaucoup de systèmes bâtis sur une base hydro-carbonée. De plus, ses possibilités d’extension sont incommensurables. Les outils informatiques que nous connaissons et plus généralement l’Intelligence Artificielle sont élaborés sur la base de l’intelligence humaine. Au départ ce sont des copier/coller de l’intelligence humaine. Le mot conscience peut s’appliquer à l’Intelligence Artificielle, tout au moins tant qu’elle reste comparable aux performances d’une intelligence humaine. Mais il faudra vite lui trouver un autre mot.

La matière qui n’existe pas.

Tout dépend du niveau auquel on raisonne. Dès les premiers cours de chimie (en 4è pour moi) on nous apprend les notions de molécules, atomes, électrons qui tournent autour du noyau. On comprend bien que la matière est composée de petites particules en mouvement les unes par rapport aux autres. On apprend que la matière est pleine de vide, mais que précisément c’est ce vide contenant les particules en mouvement qui constitue la matière. C’est la matière.

Affirmer que la matière n’existe pas, qu’elle n’existe que dans la tête des gens, ce n’est pas améliorer nos connaissances, c’est choisir de choquer la population.
Alors cette démarche est-elle liée au déni coutumier du phénomène ovni? Est-ce une tentative de préparation à un nouveau concept de type religieux? En attendant d’entendre des discours recevables par le public, chacun interprétera la situation comme il lui convient.

Rappel: extrait d’une page Internet validée par l’IN2P3 :

Un atome est-il vide ?
Le volume du noyau est un million de milliards de fois plus petit que celui de l’atome.
Le volume de l’atome est donc constitué d’au moins 99,9999999999999% de vide !

En théorie, les particules qui forment les protons et les neutrons (les quarks) sont, tout comme l’électron, des particules ponctuelles, c’est à dire des particules sans volume. En théorie, un atome est donc constitué de 100% de vide ! Il n’est bien sûr pas possible de prouver que c’est vrai…

Voici l’image d’un atome que l’on nous montre à l’école:

Atome 1

Et voici un atome avec ses proportions représentées à l’échelle:

Atome 22

Les ovnis n’existent donc pas.

C’est le message qu’essaient de nous faire passer des publications récentes à consonance plutôt religieuse. Les ovnis quand ils ont un aspect matériel, sont donc faits de « rien » et ce n’est donc qu’une information qui induit cet ovni dans notre imagination.
Pour préciser le message, il faudrait qu’il soit mentionner: « comme tout ce qui est matériel ». Ainsi la Tour Eiffel n’existe que dans notre imagination, de même pour la Grande Muraille de Chine, un TGV qui passe, la Lune. Le raisonnement s’applique aussi aux systèmes hydrocarbonés (la viande). Ainsi, une oie gavée n’existerait donc que dans l’imagination de celui qui mange du foie gras et le receveur des impôts dans la tête de celui qui vient donner son argent.
Mais alors ma propre imagination, capable d’inventer tout ceci, où est-elle installée? Mon imagination n’existe que dans mon imagination…

Je suis d’accord avec le fond du discours: tout ce qui est matériel est plein de vide. C’est l’information, qui gère des particules ponctuelles pour faire une représentation de ce qu’on appelle la matière. Je refuse la notion de matière qui n’existe pas ou qui n’existe que « dans la tête des gens ». La matière même si elle est étrange aux yeux de la science existe bien et les ovnis aussi.

L’amalgame ovni/conscience ressemble au discours tenu par la Fédération Galactique en la personne de Mike Quinsey ou Salusa (de Sirius).
http://salusafrancais.blogspot.fr/
http://fgfrance.blogspot.fr/

Cette Fédération Galactique ressemble à une « Black PSYOP ». Frank Herbert en est à l’origine, c’est un personnage remarquable qui a écrit le livre « DUNE ». Nous avons presque tous vu le film extraordinaire qui en a été fait. Les messages de la Fédération Galactique sont cohérents avec le film Dune.
La démarche lancée par Frank Herbert a été prise en charge par Sheldan Nidle qui a construit toute une organisation à partir de la démarche de Frank Herbert. Mike Quinsey qui signe aujourd’hui les messages qui s’adressent au public est probablement le pseudo de toute une équipe.

Le discours actuel sur la conscience ainsi que les tentatives de tourner en ridicule le matérialisme, semblent bien coller à la stratégie à long terme de Frank Herbert qui semble avoir pour objectif la création d’une nouvelle forme de religion.

Le lien direct ovni/conscience arrive bien pour aider les détracteurs institutionnels du phénomène ovni qui sont effrayés par les annonces de possibilités de vies extraterrestres. On assiste donc à une médiatisation spectaculaire du discours. Pourtant son impact sur les ufologues est grandement négatif. Je serais étonné qu’il bouleverse notre paradigme, qui a pourtant bien besoin d’être renouvelé.

La conscience de l’intelligence artificielle fera l’objet de ma prochaine publication.

Jacky Kozan, le 20 février 2016
Relecture et améliorations Dany Kozan

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Le passage du «OU» au «ET» – Le cœur ET la raison

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Une publication majeure et historique de Sylvie Joubert

Qu’est-ce que la réalité ? Certains diront que c’est ce que les sens nous donnent à voir, entendre, sentir, goûter et toucher, d’autres objecteront que  c’est ce qui est expérimenté concrètement ou bien validé par les savoirs. Et puis il y a ceux qui, au regard de la cohorte têtue des phénomènes dits « paranormaux » surgissant de-ci de-là, stipuleront qu’il faut aller bien au-delà des sens ordinaires, de la logique et de la rationalité, si l’on veut espérer décrire et comprendre le Réel. Il est vrai que la plupart des phénomènes paranormaux, c’est-à-dire phénomènes ne s’inscrivant pas dans le cadre des lois scientifiques, demeurent la plupart du temps non reproductibles, souvent aléatoires et impossibles à fixer : c’est le cas pour l’apparition inopinée d’un fantôme ou celle fugitive d’un ovni dans le ciel.
Tous domaines confondus, les parasciences cumulent des millions de témoignages que l’on ne peut décemment ignorer, ces phénomènes font qu’on le veuille ou non partie des expressions du Réel, expressions moins palpables que la pluie et le mur de nos maisons, mais authentiques malgré tout. Et ce n’est pas parce que la réalité des phénomènes paranormaux reste à ce jour opaque qu’il en sera toujours ainsi.

En effet, la masse considérable de témoignages en matière d’ovni, d’abduction, de médiumnité, de transcommunication audio et vidéo, de NDE-EMI, d’expériences multidimensionnelles diverses et variées, etc.,  appelle de toute évidence  une autre façon de considérer la connaissance en général et la recherche en particulier. Cette autre façon d’aborder la connaissance, il est temps que les parasciences la prennent en main, autrement dit, qu’elles cessent d’attendre que les sciences classiques valident leurs expériences. Pourquoi ? Parce que la plupart du temps, sauf exception,  cet espoir est vain pour des raisons méthodologiques, sachant que nos sciences ne sont tout simplement pas en mesure de sonder l’extrasensorialité ou encore la multidimensionnalité de l’esprit au regard du protocole de validation qu’elles suivent  inexorablement : elles ne possèdent ni les outils expérimentaux ni même les bases théorico-philosophiques pour cela, du moins en l’état actuel des choses.

Comprenons bien que la science (science exacte dite « dure » mais aussi science sociale dite «molle »), telle que nous la connaissons, est un modèle à bout de souffle basé sur une vision duelle selon laquelle les choses sont généralement vraies OU fausses, extérieures OU intérieures, conscience OU matière. Par ailleurs, les expériences doivent être mesurables et mathématisables, objectivées puis validées en fonction d’un critère de reproductibilité, toute expérience sortant de ce cadre étant automatiquement exclue du champ scientifique. Or, à ce jour, comment reproduire et mathématiser le survol d’engins apparaissant puis disparaissant la seconde suivante ? De quelle utilité peuvent être nos sciences traditionnelles fondées sur l’espace-temps classique, lorsqu’il s’agit de comprendre le cas des « missing time », celui des personnes confrontées à un « trou » temporel pour cause d’abduction ou toute autre raison impliquant un saut dimensionnel? Autre exemple, comment la science actuelle avec les outils qui sont les siens peut-elle éclairer le thème d’une conscience animale communiquant avec nos âmes humaines à partir d’une autre dimension ? Comment peut-elle prétendre questionner les présences animales, humaines ou « non terrestres » avec lesquelles nous sommes en contact télépathique, empathique et spirituel? … Et tant d’autres situations encore où les méthodes d’investigation scientifiques s’avèrent inopérantes, situations dont elles se désintéressent d’ailleurs ouvertement.
D’une part, ne demandons pas aux sciences traditionnelles ce qu’elles ne peuvent donner, d’autre part prenons acte que la non-contradiction ainsi que la reproductibilité sont des briques du savoir sur lesquelles elles reposent, et qu’elles ne sont pas prête à quitter pour l’instant.  Leur demander de remettre en question ces deux principes majeurs que sont la non-contradiction et la reproductibilité, c’est comme demander à l’Église d’accepter que le bien et le mal, le paradis et l’enfer, Dieu et le Diable, ne fassent en réalité qu’Un, une même entité désunifiée. Si certains théologiens de haut vol peuvent accepter le concept, la majorité des hommes et femmes de terrain ne pourront digérer une telle image parce qu’ils n’ont pas été formés à cela, tout comme persiste et signe sur le terrain religieux  la séparation des statuts entre l’homme et la femme.

Dire ceci n’enlève rien aux vertus des sciences, la question n’est pas là !  Non, le message consiste plutôt ici à dire la chose suivante : cessons d’attendre la bénédiction morale de nos institutions scientifiques, acceptons de déplaire à ses représentants et ne cherchons plus à tout prix à être validés par le savoir dominant, d’autant que ceci est probablement un vœu pieux.
PRENONS CONSCIENCE que les parasciences ont aujourd’hui l’élan nécessaire ainsi que les moyens humains de fonder un protocole de recherche inédit ; les compétences viennent de tous les horizons disciplinaires et de tous les coins du monde : physiciens, philosophes, psychologues, médecins, vétérinaires, professeurs, thérapeutes, écrivains, créateurs divers, etc., bref, hommes et femmes aux diverses compétences  ouvrent de plus en plus leur Cœur et leur Esprit aux différents reliefs du paranormal et à ses enjeux  multidimensionnels.
OSONS construire un protocole de recherche différent d’ores et déjà porté collectivement par l’esprit de tous ceux et celles soucieux de réunir physique et métaphysique, qui vivent déjà intimement et quotidiennement l’action simultanée du Cœur ET de la Raison…  non celle du Cœur OU de la Raison ainsi que les siècles passés ont tenté de nous le faire croire sous couvert d’idéologies politiques, religieuses et scientifiques. Sortir de ce OU, c’est sortir d’une forme insidieuse de tyrannie appelant le morcellement de la personne (et donc de sa société), et sortir de cette tyrannie c’est tourner le dos à  un certain nombre de préjugées duels que l’on nous a fait passer pour une fatalité.

Je n’ignore pas que cette émancipation à l’égard des sciences pourra constituer un véritable deuil pour ceux ayant idéalisé le savoir tel qu’il est enseigné sur les bancs de l’école, du lycée et de l’université ; s’il ne s’agit d’un deuil, du moins d’un dilemme source de conflit intérieur. Pourtant, créer du neuf afin que science et spiritualité ne soient plus considérées comme des parties opposables de nous même et du monde est dans l’air du temps, qu’on le veuille ou non. À nous de saisir la balle au bond.
Enfin, comprenons bien que les parasciences désignant ici ce PASSAGE du OU vers le ET, ne sont aucunement une négation de la science, elles caractérisent plutôt un état d’esprit scientifique où le Réel sort de l’illusion de la séparation,  c’est-à-dire un Réel perçu par le Cœur de la Raison : « Les parasciences ne sont pas, de ce fait, des disciplines qui vont nier la science, mais elles représentent au contraire des champs qui vont l’accomplir en l’ouvrant à l’invisible, à des domaines qu’elle niait par principe, négation qui faisait d’elle un savoir tronqué, incomplet, coupé de ses racines métaphysiques… Ainsi se dessinent les contours de ce qui sera la Connaissance humaine du futur, enfin réunifiée, celle que les prochaines générations auront pour défi de développer afin que mental et intuition se vivent ouvertement dans un continuum de conscience et non plus dans la contradiction ou la dualité. Alors l’invisible s’ouvrira à nous, non plus sous la forme de ce qui inquiète notre rationalité et menace nos frontières épistémologiques, mais comme le point d’arrivée de toute la connaissance humaine, dont il constituera le point d’achèvement » (Préface de P. Solal, ouvrage, « Parasciences – Le cœur de la Raison par S. Joubert, 2016 – Cf www.sylvie-joubert.fr)

                                        Janvier 2016

« Pourquoi les ovnis…? »

Un texte présenté par Stanton Friedman à la « 4e Annual UFO Crash Retrieval Conference » du 10 au 12 novembre 2006 à Las Vegas, Névada

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

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Résumé

J’ai eu la chance de faire plus de 700 présentations dans 18 pays, généralement sur la base de mon livre “Flying Saucers ARE Real” (les soucoupes volantes sont réelles). Mes auditoires, principalement des universités et des groupes professionnels, ne semblent avoir aucun problème à accepter les données factuelles détaillées que je présente et conduisant à mes conclusions que certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres et que le sujet des soucoupes volantes représente une sorte de Watergate Cosmique. Mais ce qui semble être le plus préoccupant, à en juger par la séance de questions, ce sont les questions « Pourquoi? ». Pourquoi les soucoupes volantes se sont-elles crashées? Pourquoi des « Aliens » ont visité la Terre? Pourquoi le gouvernement ne nous dit pas ce qu’il sait? Pourquoi les « Aliens » n’ont pas atterri sur la pelouse de la Maison Blanche ou à l’Organisation des Nations Unies? Pourquoi des gens ont falsifié les documents MJ-12? Pourquoi dites-vous SETI signifie « Silly Effort To Investigate » (effort idiot pour enquêter)? Pourquoi avez-vous persévéré pendant 39 ans? Pourquoi le gouvernement ne vous à pas convaincu de laisser tomber?
Peut-être que mes réponses aideront le lecteur à répondre à ces questions « Pourquoi? », ou le conduiront à plusieurs autres de telles questions.

 

« Pourquoi les ovnis… »

1 – Pourquoi avez-vous conclu que la preuve est accablante que la Terre est visitée par des vaisseaux spatiaux extraterrestres intelligemment contrôlés?

La réponse la plus simple est que c’est la seule conclusion applicable à l’énorme quantité de preuves. Dans mes conférences je passe en revue 5 études scientifiques de grande envergure et demande ensuite combien d’auditeurs l’ont lu. Généralement moins de 2% en ont lu une. Je remarque que Ted Phillips a recueilli plus de 5000 cas de traces physiques dans plus de 70 pays. Dans certains cas, des gens ont vu un vaisseau atterrir puis décoller laissant derrière lui diverses marques sur le sol comme des marques de brûlures circulaires, des traces de trains d’atterrissage, des petites empreintes de pas, des anneaux de sol desséchés, etc… Ce ne sont pas des crop circles où, normalement, aucune soucoupe n’est vue. Environ 1/6 de ces cas concernent des rapports de petits êtres. Je fais référence à plus de 1000 cas d’enlèvements qui ont été étudiés par Budd Hopkins, David Jacobs, John Mack, et Raymond Fowler et au cas de Betty et Barney Hill enregistré par John G. Fuller. Je pense au travail remarquable de Marjorie Fish qui indique clairement que la carte des étoiles de Betty est logique et fournit des informations que nous ne connaissions pas auparavant. En outre, j’ai passé du temps dans 20 salles d’archives, eu une habilitation de sécurité pendant 14 ans, et trouvé qu’il est parfaitement évident que des données cruciales ont été bloquées et que beaucoup de gens du gouvernement ont menti en ce qui concerne les OVNIS. Dire que certains ovnis sont d’origine ET, ne répond bien sûr pas à d’autres questions telles que: pourquoi les extraterrestres viennent ici, pourquoi je n’en ai pas vu un seul, d’où viennent-ils, etc…, etc…

 

2 – Pourquoi les extraterrestres, s’ils sont réels, n’atterrissent pas sur la pelouse de la Maison Blanche et ne disent pas: « Conduisez-moi à votre chef. »?

Évidemment, je ne parle pas pour les extraterrestres. Toutefois, notons trois faits:

A – La Maison Blanche est dans une zone de vol interdite. Notre réponse à des intrus dans ces zones est de prendre des mesures immédiates pour escorter les intrus ou les abattre. Dès l’été 1952, lorsqu’en juillet, les ovnis ont survolé la Maison Blanche, des ordres ont été donnés à des intercepteurs militaires d’abattre les ovnis s’ils n’atterrissaient pas lorsqu’ils étaient invités à le faire. Ceci est décrit en détail dans le livre de Frank Feschino Jr. « Shoot Them Down ». Le Major-Général Roger Ramey a proclamé que des intercepteurs avaient été perturbés des centaines de fois mais sans succès. Comme une indication du zèle des pilotes, j’ai entendu parler d’au moins 7 cas spécifiques dans lesquels les ovnis avaient zappé l’avion d’attaque terrien. Tim Good dans son livre « Need to Know » présente des cas similaires. Je travaille sur les propos d’un pilote qui affirme que les OVNIS ont éliminé 20 de nos avions en Europe dans le début des années 1950.

B – Ce peut être surprenant pour beaucoup d’Américains, mais le président des Etats-Unis ne parle pas pour la planète Terre. Après tout, qui l’a élu Président mondial? Certainement pas le milliard de personnes originaires d’Inde ou 1,3 milliard de personnes en Chine. Évidemment, l’ONU ne parle pas non plus pour la planète Terre.

C – Normalement, des négociations ne se déroulent qu’entre des parties à peu près égales. Assurément, il n’est pas difficile de voir que les extraterrestres ont une technologie très en avance sur la technologie terrienne. Leurs véhicules sont nettement plus rapide, plus maniable et ils ont accès à d’énormes transporteurs spatiaux (vaisseaux-mères) avec Dieu-sait-quelles possibilités. Ils n’ont aucune raison de négocier quand ils peuvent déjà faire ce qu’ils veulent faire.

 

3 – Pourquoi les extraterrestres veulent venir ici si, comme vous l’avez dit, nous sommes une société primitive dont l’activité principale est clairement la guerre tribale?

Les réponses à cette question dépendent beaucoup de l’image du voisinage galactique local et de la situation de notre planète. Les cultistes du SETI semblent penser que nous sommes le sommet de la création et qu’il peut y avoir 50 000 civilisations dans notre galaxie, la Voie Lactée, qui est composée de quelques centaines de milliards d’étoiles. Elle a près de 100 000 années-lumière de diamètre, ce qui, selon Frank Drake, signifie qu’il peut y avoir une autre civilisation, distante de « seulement » 1000 années-lumière. Ce qui, bien sûr, ferait de nous une civilisation élite très particulière. Je pense qu’il y a probablement de nombreuses civilisations avancées dans notre voisinage local, sur des planètes autour de quelques-unes des 2300 étoiles situées à moins de 54 années-lumière, en particulier les 46 qui sont très semblables au soleil. Le fait important ici, c’est que nous avons eu une technologie sophistiquée depuis seulement 100 ans. Mais la terre est vieille d’environ 4,5 milliards d’années et a été adaptée à la vie depuis plus d’un milliard d’années.

Juste au coin de la rue, à 39,4 années-lumière de distance, on trouve une paire d’étoiles semblables au soleil, Zeta Reticuli 1 et Zeta Reticuli 2 . Elles ne sont qu’à 1/8 d’année-lumière l’une de l’autre, mais elles sont un milliard d’années plus âgées que le soleil. En d’autres termes, il y a eu beaucoup de temps pour que d’autres civilisations s’y mettent en place. Avoir un voisin facilement observable serait bien plus motivant pour le développement des voyages interstellaires que ce que nous avons ici dans notre cambrousse. Mon point de vue est, en accord avec celui de la physicienne Beatriz Gabo Rivera, que nous sommes comme les gorilles dans une nature préservée en Afrique et qui ne savent rien à propos de ce qui se passe en dehors de leur réserve. Je pense qu’en fait les extraterrestres se promènent dans le quartier depuis très longtemps. Je pense qu’il est hilarant que le Dr Seth Shostak, un des plus bruyants du SETI, dit qu’il n’y a personne sur Zeta Reticuli 1 ou Zeta Reticuli 2, car ils ont été écoutés par un Radio Observatoire du Sud il y a 10 ans. On pourrait penser qu’il connait l’équipement et la fréquence qu’utilisent les communicateurs extraterrestres très en avance sur nous et qu’eux essaient d’attirer notre attention, ce qui est totalement absurde.

Les réponses dépendent aussi grandement de la difficulté de se déplacer dans le quartier. Si l’on est un adepte du SETI (comme le terrible Peter Jennings le 24 février 2005, dans un « mocumentaire » à la TV) et que l’on retient que notre vaisseau spatial le plus rapide est la sonde Voyager et qu’il faudra 70 000 ans pour se rendre à l’étoile la plus proche, on en déduit que les voyages ne seraient pas communs en effet. Une approche beaucoup plus réaliste est de noter que Voyager n’a pas de système de propulsion autonome depuis qu’il a quitté la Terre. Il est en roue libre, aidé par un ravitaillement cosmique. Peut-on estimer le temps qu’il faut pour traverser l’océan en y jetant une bouteille? Pouvons-nous dire combien de temps il faudrait pour voler de New York à Los Angeles en jetant une plume dans l’air? Il a fallu 33 heures à Charles Lindberg pour traverser l’Atlantique. Le Concorde l’a fait en quelques heures. La station spatiale fait le tour de la terre en 90 minutes. Les signaux électromagnétiques mettent 1/7 de seconde pour envelopper la terre.

Rappelez-vous, nous venons juste de donner le coup d’envoi en technologies. Repensez à 1900. Remarquez qu’il n’y avait ni télévision, ni radio, ni micro-ondes, ni centrales nucléaires, ni satellites, ni tests ADN, ni lasers, ni ordinateurs, ni avions, ni fusées, ni armes nucléaires ou d’organes transplantés. Je suis convaincu que, si nous ne nous détruisons pas bêtement, il y aura un moment où voyager vers les étoiles sera considéré comme pas plus difficile que de traverser l’Atlantique en 747 aujourd’hui. J’ai récemment fait un vol sans escale de Newark, New Jersey, à Hong Kong en Chine, en moins de 17 heures. Des sous-marins nucléaires font le tour du monde sans faire surface. Évidemment, il y a ceux qui pensent que voyager vers les étoiles est impossible. Si cela était vrai, ce qui ne l’est pas, évidemment personne ne pourrait non plus venir ici depuis les étoiles.

Pensez à toutes les personnes qui passent par l’aéroport de Chicago O’Hare en un an et pensez à la grande variété des raisons de voyager.

Pour revenir à notre sujet, voici quelques raisons de venir chez nous:

A – Étudiants diplômés préparent une thèse sur le développement d’une société primitive, sur une planète où, étonnamment, il n’y a pas de gouvernement planétaire et où il y a beaucoup de langues différentes; ou une thèse sur divers échantillons biologiques étranges, ou sur des variantes génétiques d’êtres intelligents.

B – Réalisateurs d’émissions TV pour des spectacles hebdomadaires tels que « idiotie chez les Boondocks ».

C – Ingénieurs miniers comme ceux qui sont allés en Californie, au Klondike et en Australie pour l’or, ou au Texas et au Moyen-Orient pour le pétrole. Comme la terre est la planète la plus dense du système solaire, on s’attend à y trouver beaucoup de métaux très lourds, rares mais très importants, tels que l’or, l’uranium, le rhénium, le platine, le tungstène, l’osmium, etc. Ils sont tous beaucoup plus dense que le plomb. Nous savons, par l’étude des spectres d’étoiles, qu’ils sont rares. Ils ont aussi des propriétés très particulières.

D – Ingénieurs miniers qui extraient les métaux les plus courants des nodules sur le fond de l’océan et des astéroïdes entre Mars et Jupiter. Nous avons envisagé de le faire. Évidemment, pour nous, la guerre est beaucoup plus importante que l’exploitation minière de l’océan, alors nous construisons des sous-marins nucléaires pour rester dans les profondeurs de l’océan avec leur multitude de missiles à tête nucléaire. Il y a aussi d’abondantes réserves de ce qu’on appelle des « terres rares », beaucoup utilisées dans les industries électroniques et nucléaires. Il ne faut pas oublier qu’il y a un siècle, la principale utilisation de l’uranium c’était pour préparer des émaux jaunes pour la poterie. Le zirconium et le titane n’avaient aucune valeur. Maintenant la marine nucléaire utilise des alliages à base de zirconium en raison de leurs propriétés nucléaires et anticorrosion intéressantes. Le titane est utilisé dans les avions comme le SR-71 en raison de sa haute résistance et de sa faible densité.

E – Employés de centres de ravitaillement et de repos situés sur la face cachée de la lune ou dans les profondeurs de l’océan ou dans la ceinture d’astéroïdes.

F – Visiteurs surveillant les anciennes colonies établies par leurs ancêtres. Peut-être étaient-ils nombreux…? Ce qui pourrait expliquer pourquoi nous avons des races noires, brunes, rouges, jaunes et blanches.

G – Geôliers. La Terre est peut être une colonie pénitentiaire sur laquelle des extraterrestres ont déposé leurs mauvais garçons et filles et c’est pourquoi nous sommes si désagréables les uns aux autres. L’état de Géorgie et l’Australie ont d’abord été occupés par des forçats. Laisser des condamnés perturber les autres civilisations qui, contrairement à nous, ont appris à vivre en paix, est peut être interdit par le règlement galactique.

H – Vacanciers. La Terre est peut être un centre de loisirs. Notez le grand nombre de gens qui visitent Hawaï, Las Vegas et Orlando. Si le Voyage n’était pas aussi facile, combien se seraient aventurés pour voir des plages de surf ou des tables de jeux ou Mickey Mouse?

I – Recherche de spécimens pour les zoos et aquariums extraterrestres. Nous trouvons encore de nouvelles espèces.

J – Sociétés horticoles galactiques locales collectent de spécimens pour exposition et croisements génétiques.

K – Chercheurs médicaux. Ils doivent peut-être évaluer le matériel génétique des spécimens échantillonnés afin d’y trouver des défauts génétiques ou des gènes super-spéciaux. Il y a un certain nombre de cas dont la fréquence dans la population est très faible (par exemple, une seule personne sur 14 000 est atteint d’hémophilie) beaucoup de spécimens doivent être examinés.

L – Lunes de miel. Peut-être que pour le voisinage galactique la Terre est le « must » des lunes de miel . Tarifs spéciaux pour une semaine sur Terre …  avec options sur la Lune ou Mars …

M – Cartographes. Des cartes du voisinage galactique peuvent décrire, par exemple, l’équivalent des mines de charbon anglaises au 19ème siècle.

N – Amateurs de sport. Il y a peut-être des excursions spéciales pour observer des événements sportifs. Ne pas oublier qu’un match de championnat du monde d’échecs a eu lieu en Islande.

O – Scouts cherchant le meilleur site pour un nouveau parc d’attractions dans le système solaire.

P – Inspecteurs d’armes. Si nous faisons l’hypothèse éminemment raisonnable que chaque civilisation avancée se préoccupe de sa propre survie et de sa sécurité, attendons-nous à ce que notre développement d’armes de destruction massive ainsi que les moyens de les livrer, deviennent une grande préoccupation. De toute évidence, après la seconde guerre mondiale, nous avons mis moins d’un siècle pour maîtriser la fission et la fusion ainsi que d’autres technologies nouvelles pour nous permettre d’extérioriser notre amitié ou notre hostilité. Ainsi, une raison logique pour nous visiter est de nous mettre en quarantaine jusqu’à ce que nous développions une technique pour apprendre à vivre en paix les uns avec les autres. Aucun comité des nouveaux-membres de la fédération galactique ne nous permettra d’y adhérer. Nous sommes trop primitifs. Je suspecte les cultistes du SETI de penser qu’ils seraient des invités bienvenus. Ce n’est pas très probable.

Q – Producteurs de films. Ayant travaillé sur un grand nombre de films documentaires à de nombreux endroits, je dirais que certains visiteurs envisagent peut-être des fictions épiques et des films faits pour leurs entreprises de cinéma à la maison … et enregistrent des séquences ici et là.

 

4 – POURQUOI le gouvernement ne dit pas ce qu’il sait?

Ont-ils peur d’une panique de type « Guerre des Mondes« ? Je pense que oui. Après tout, le New Jersey a été détruit par les Martiens. Que pouvions-nous faire contre eux? La panique n’était pas inappropriée.

Mais nous devons d’abord reconnaître qu’il y a un Watergate cosmique et une longue histoire de mensonges des gouvernements sur les ovnis comme je l’ai décrit dans un document 1 qui énumère les mensonges du FBI, de la CIA, l’US Air Force, la NSA etc… Certains affirment que:
A – les gouvernements ne peuvent pas garder des secrets,
B – le véritable secret est qu’ils ne savent pas ce qui se passe et ils ne peuvent pas admettre cela non plus.

Je suis en désaccord avec les deux.
Quelques exemples de secrets qui ont été gardés: Le Manhattan Engineering District a employé 130 000 personnes en secret total pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique à un coût de plusieurs milliards de dollars. Les Alliés ont cassé le code allemand et avaient 12 000 personnes travaillant à Bletchley Park au Royaume-Uni, interceptant, décodant et traduisant les communications militaires allemandes. Si le secret avait été découvert, les Allemands auraient changé leurs codes. Il n’y a vraiment rien eu de public 25 ans plus tard, malgré les grandes améliorations évidentes de la technologie. Nous avions aussi cassé les codes militaires japonais, encore une fois secrètement. En ce qui concerne (B), notez que les organismes militaires ont des systèmes de surveillance secrets qui fournissent beaucoup plus d’informations que nous, les civils, pouvons en obtenir.

Le « Naval Research Laboratory » a finalement admis en 1995 qu’il avait lancé le système « Corona » de satellites de renseignement électromagnétique pour surveiller les systèmes de radar et de communication soviétiques à partir de 1960, après 12 échecs tenus secrets. Le premier qui a fonctionné a fourni plus de données que tous les vols  secrets U-2 auparavant. Les Soviétiques étaient au courant de l’U-2, mais n’osaient pas admettre qu’ils ne pouvaient rien y faire. Les citoyens Américains n’avaient pas été informés. De même, les Soviétiques avaient abattu un nombre d’avions de reconnaissance militaire qui sondaient la Russie, la Corée du Nord et la Chine, causant la perte de 166 membres d’équipage. On a menti à leurs familles: accident malheureux, crash en mer, etc… Ce ne fut pas avant 2001 que les Etats-Unis ont eu une réunion avec les familles des membres d’équipage et qu’on leur a dit ce qui était arrivé, même si la plupart des pertes ont eu lieu dans les années 1940, 50, et 60. Des médailles ont été distribuées. William Burrows raconte l’histoire dans son livre « By Any Means Necessary » 2.

Le « National Reconnaissance Office » n’a reconnu qu’en 2005 qu’il avait lancé 7 satellites « Poppy » entre 1962 et 1971. Leur fonction était d’effectuer une surveillance très sophistiquée des installations électroniques et des radars sur les navires soviétiques. Des milliers de personnes ont été impliquées.

Donc, oui, en effet, des secrets peuvent être conservés. Le budget noir annuel des États-Unis  est estimé à 30-40 milliards de dollars. Cela fait beaucoup de secrets.

Alors pourquoi garder secret  les ovnis ?

A – Tous les grands pays et de nombreux groupes terroristes aimeraient beaucoup reproduire la technologie de vol des soucoupes. Elles peuvent littéralement voler en cercles autour de nos véhicules, se déplacer à très grande vitesse, faire des virages à angle droit, se déplacer vers le haut et vers le bas, généralement avec peu de bruit, il n’y a pas de moteurs visibles, pas de gaz d’échappement. Ce seraient de merveilleux systèmes de livraison d’armes et de défense. Depuis que nous avons récupéré une épave, dès 1947 (voir « Crash at Corona » 3), nous avons mis en place un projet hautement classifié (l’opération Majestic 12 comme décrit dans mon livre « TOP SECRET / MAJIC » 4) pour essayer d’évaluer à la fois l’épave et obtenir des mesures de caractéristiques de vol à l’aide de systèmes aéroportés et de radars terrestres, caméras, capteurs électromagnétiques et autres instruments. Il est certain que les gouvernements ont des instruments et des plates-formes d’observation beaucoup plus sophistiqués que n’en ont les particuliers. La règle clé ici est que l’on ne peut pas dire quelque chose à ses amis sans le dire à ses ennemis. Il semble qu’il y ait eu de nombreux accidents d’OVNI, y compris à l’étranger (Varginha au Brésil, par exemple). Il y a une longue histoire sur les pays collectant et évaluant des véhicules ennemis accidentés. Cela ne relève pas forcément d’une conspiration. Tout le monde a les mêmes préoccupations quand il s’agit de ses propres intérêts.

B – Chaque pays se préoccupe de savoir si ses ennemis ont découvert les secrets de la technologie des soucoupes avant eux et ce pays doit être concerné par la façon de se défendre contre de nouveaux véhicules. Il doit aussi se préoccuper d’apprendre ce que l’ennemi a déjà appris. Les espions soviétiques à Los Alamos ont apparemment raccourci d’au moins un an le temps qu’il a fallu aux Soviétiques pour tester leur première bombe A (1949) .

C – Que se passerait-il si une annonce était faite par des individus de grande confiance à travers le monde, tels que la Reine et le Pape, en disant qu’effectivement certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux extraterrestres?

Voici ce que je crois qu’il se passerait:

1 – La fréquentation des églises augmenterait.

2 – Les admissions à l’hôpital psychiatrique augmenteraient.

3 –  Le marché boursier serait en baisse; l’incertitude est toujours l’ennemi.

4 –  Sur la base de mes plus de 600 conférences universitaires, la jeune génération qui, contrairement à moi, n’était pas née quand il n’y avait pas de programme spatial, défendrait une nouvelle vision de nous-mêmes comme TERRIENS au lieu d’Américains, Canadiens, Grecs, Péruviens, etc… Beaucoup pensent que ce serait formidable. Mais je ne connais pas de gouvernement sur Terre qui veuille que ses citoyens doivent leur allégeance première à la planète (à laquelle ils appartiennent) à la place d’un gouvernement national individuel. Le nationalisme est la seule règle. Je crois que les visiteurs étrangers, qui sont peut-être nos propriétaires, pour autant que nous le sachions, nous considèrent comme des Terriens même si, à cause de notre trafic militaire, ils sont bien conscients qu’il y a différents groupes au pouvoir à différents endroits.

D – Un petit groupe de fondamentalistes religieux (Jerry Falwell et Pat Robertson me viennent à l’esprit) ont déjà proclamé haut et fort que les OVNIS sont l’œuvre du diable et qu’il n’y a pas d’autre vie intelligente en dehors de la Terre. Quelle insulte à la notion d’un Dieu tout-puissant! Ils seraient mal barrés et englués dans leur  religion si une divulgation devait être faite. Ils ont eu beaucoup de poids politique.

E – Une divulgation, nécessiterait que les gouvernements admettent qu’ils ont menti comme des arracheurs de dents pendant des décennies. Je ne vois pas quel gouvernement ferait cela.

F – Si une divulgation était soigneusement faite sans les marchands de peur de « La Guerre des Mondes« , beaucoup de gens penseraient vraisemblablement que les extraterrestres qui peuvent venir ici, doivent être beaucoup plus avancé technologiquement que nous le sommes, puisque nous, nous ne pouvons aller là-bas. Cela suggère fortement que bientôt il y aurait de nouvelles méthodes de production d’énergie, de nouveaux transports aériens et terrestres, de nouveaux ordinateurs et systèmes de communication, c’est à dire un chaos économique. Nous ne sommes pas très bons en grands changements économiques à grande échelle faits dans la hâte. Pensez à l’Union Soviétique qui, après nos fortes pressions, ont découvert la démocratie, les élections, la liberté, le capitalisme. En moyenne, à part le prix élevé du pétrole, est-ce que les Russes sont mieux aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a 17 ans ?

G – Parce que je suis convaincu que dans de nombreux pays des pilotes militaires ont été désintégrés par des ovnis ou ont « disparus », je pense que les gouvernements seraient tous très réticents pour dire à leurs citoyens qu’ils ont essayé d’attaquer des ovnis mais qu’ils ont riposté et gagné. Le chef de l’American Rocket Society en 1952 a pris à partie le président Truman à propos des ordres d’attaque. Frank Feschino Jr. (Shoot Them Down) a rassemblé des centaines de rapports de supposés accidents d’avions aux Etats-Unis et à l’étranger dans les années 1950. Trois pilotes militaires, dont chacun avait effectué plus de 100 missions en Corée, où ils ont dû faire face à des MIGs en maraude, se sont écrasés quand ils sont rentrés à la maison. Cela me semble très suspect.

 

5 – Pourquoi les soucoupes se crasheraient?

Habituellement, cela est accompagné d’un commentaire mentionnant que cela n’a aucun sens qu’un véhicule sophistiqué provenant d’un endroit situé à de nombreuses années-lumière puisse éventuellement se crasher. S’il vous plaît, notez que le véhicule aurait pu provenir d’une base sur la face cachée de la lune, de la ceinture d’astéroïdes, de Mars ou d’un « dépôt de charbon » extraterrestre local dans le quartier.

A – En premier lieu, il y a beaucoup d’éléments indiquant que ce qui s’est écrasé à Roswell et dans les plaines de San Agustin au Nouveau-Mexique au début de Juillet 1947, était de petits modules d’excursion terrestre plutôt que de très gros véhicules interstellaires (transporteurs spatiaux? vaisseaux mère?) qui les ont amenés sur Terre tout comme nos grands porte-avions transportent 75 petits avions dont le mode de propulsion est nettement différente de celui du bateau.

B – Deuxièmement, lorsque nous examinons les grands efforts déployés par le Bureau de la Sécurité des Transports pour déterminer la cause des accidents d’avion, nous trouvons souvent, après beaucoup d’efforts, que c’était des choses inattendues simples allant de boulons desserrés, à des oiseaux ingérés, un câblage défectueux, une erreur de pilotage, de la glace au mauvais endroit. Cela aurait pu être des niveaux très élevés d’électricité atmosphérique en raison de tempêtes ou de la grande sécheresse de l’air du désert; ou de la grêle inattendue en haute altitude.
Nous savons qu’un radar était en opération à White Sands en raison d’un lancement  imminent de fusée et le fait qu’il utilisait des tubes à vide. C’était un radar de poursuite pointant vers le Nord. Traverser le faisceau radar aurait pu produire un petit hoquet dans le système de contrôle d’un système de propulsion magnéto-aérodynamique entraînant une collision et une collision subséquente de la soucoupe « leader » avec la soucoupe « ailier ».
Peut-être qu’une fusée de l’armée américaine lancée dans le voisinage se serait précipité, par inadvertance, sur une soucoupe?
Peut-être y avait-il une perte momentanée de l’attention lorsque le site hautement radioactif de Trinity, où la première bombe atomique a été testée, a été remarqué?
Nous n’avons vraiment aucune raison de croire que les extraterrestres ne se trompent jamais, ou ne sont jamais confrontés à l’inattendu. Un jour, peut-être que le gouvernement publiera le rapport qui a sans aucun doute été écrit sur les causes des accidents. Mais ce n’est pas parce que nous ne disposons pas de ce rapport que l’événement n’a pas eu lieu.

 

6. Pourquoi n’avez-vous pas vu une soucoupe volante?

Je n’en ai pas la moindre idée, mais j’ai vécu la plupart du temps dans les villes et j’ai regardé le trafic plutôt que le ciel. Je consulte mon auditoire après mes conférences et trouve que typiquement 10% ont vu un, en couvrant plusieurs décennies. Seulement 10% de ces observations ont été signalés. Je n’ai jamais vu Tokyo ni eu la polio ou le VIH. Je connais des gens qui ont vu Tokyo, d’autres qui ont eu la polio ou le VIH. J’ai passé de nombreuses années à chasser les neutrons et les rayons gamma. Je n’ai jamais vu l’un d’eux non plus. Ils sont pourtant tout aussi réels.

7 – Pourquoi dites-vous que SETI signifie Silly Effort to Investigate (effort idiot  pour enquêter)?

Franchement, je trouve qu’il y a très peu de science derrière l’effort du SETI. Il suppose qu’il y a des civilisations utilisant des technologies de communication similaires à celles que nous avons développées pour essayer d’attirer notre attention. Il suppose qu’il n’y a pas de colonisation et aucune migration et que personne ne vient ici. Il suppose que, parce qu’il faut moins d’énergie pour envoyer des signaux que pour voyager, personne ne se déplace. Bien sûr, personne ne vole de New-York à destination de Hong Kong parce qu’Internet et le téléphone sont moins chers! Hah. C’est de la foutaise bien enrobée. Ils pourraient facilement avoir des milliers ou des millions d’années d’avance sur nous. Une radio AM ne capte pas les signaux FM. Un général allemand juste avant le début de la Seconde Guerre mondiale avait noté que les Britanniques avaient construit toute une série de grandes tours (de plus de 60 mètres) avec des traverses qui, pour lui, devait faire partie d’un réseau de radars. Le Graf Zeppelin s’est déplacé lentement parallèle au réseau, a écouté et n’a trouvé aucune signal. La fréquence utilisée était 10 fois plus élevée que ce que les Allemands écoutaient et heureusement ils n’ont jamais été au courant de la façon dont leurs avions ont été repérés et suivis.

Si des civilisations terrestres, avec un grand héritage commun, une expérience et un accès à la science semblable, ne peuvent pas prédire correctement la technique qui sera utilisée par des gens semblables à quelques centaines de kilomètres, pourquoi supposer que nous pouvons comprendre les extraterrestres? Ils disent constamment qu’il n’y a aucune preuve concernant les ovnis, mais ils ont toujours évité de faire des études scientifiques de grande envergure. Vérifiez leurs références. Regardez attentivement l’équation de Drake, leur Saint Graal. Nous ne disposons d’aucun moyen pour déterminer ni la durée de vie d’une civilisation ni la fraction de planètes qui ont une vie intelligente ni celles qui ont développé une technologie. Nous avons des données sur une « civilisation », sur une planète, dans un seul système solaire. Les vrais scientifiques n’extrapolent ou n’interpolent pas à partir des données d’un seul point. Les personnes du SETI omettent la colonisation et la migration qui pourraient grandement allonger la durée de vie d’une civilisation. C’est de la pseudoscience, peu importe le nombre de professionnels diplômés impliqués. Il faut admettre que leur sécurité d’emploi dépend du fait que personne ne vienne ici …

 

8 – Pourquoi le gouvernement n’a pas arrêté Stan Friedman, si ce qu’il dit au sujet d’un Watergate cosmique et des preuves accablantes que nous avons des visiteurs, est vrai?

Évidemment, je ne parle pas pour le gouvernement. Je suis prudent dans ce que je dis, et je respecte la loi en ce qui concerne la recherche de données classifiées auprès de personnes habilitées. Je fais peut-être exactement ce qu’ils veulent, c’est à dire la préparation du public pour la date à laquelle le grand secret sera libéré. Je n’ai jamais eu de numéro de téléphone confidentiel. Il est dans mes livres et sur mon site Internet. Chacun de ces points pourrait offrir beaucoup d’opportunités. Mon service de répondeur est chargé de donner des informations sur mon voyage à ceux qui appellent. Franchement, je ne peux pas vivre ma vie en regardant par-dessus mon épaule. Certains ont suggéré que j’étais trop connu et qu’une mort subite serait suspecte …

 

9. Pourquoi les gens font un tas de faux documents MJ-12?

Je ne suis pas un psychiatre, mais, pour y voir plus clair, je dirais:
Pour que l’on pense « On nous a bien eus! »; ou pour désinformer le public de sorte que les faux documents seraient une excuse pour étiqueter comme des fraudes les documents authentiques que sont le « Eisenhower Briefing Document« , the « Truman-Forrestal Memo« , and the « Cutler-Twining Memo« . Ou, peut-être que c’est pour être en mesure de prétendre que leurs défenseurs sont stupides ou sont des spécialistes de la désinformation? Les mêmes vieux arguments canulars anti-MJ-12 continuent à être mis en avant malgré le fait que j’ai démontré qu’ils sont un non-sens. L’article sur Majestic 12 dans Wikipedia est rédigé avec des affirmations fausses et trompeuses. Dans la postface de 5000 mots de TOP SECRET / MAJIC 2e édition (2005), dans « Update on Operation Majestic 12 » (voir www.stantonfriedman.com), dans « Roswell and the MJ-12 Documents in the New Millennium » et dans ma « Review of Case MJ-12 »  et également sur mon site, je démolis les anti-MJ12 et je montre que d’autres documents MJ-12 sont frauduleux. Rappelez-vous, l’une des règles essentielles des debunkers est « ne me dérangez pas avec les faits, mon idée est faite ». Un autre est: « faites votre recherche par proclamation, l’enquête est trop compliquée et le public ne verra pas la différence ». J’ai clairement montré qu’au moins sept des prétendus documents MJ-12 fournis à Timothy Cooper sont des émulations de véritables documents publiés dans des livres généralement disponibles. Ils ont été retapés, beaucoup de documents manuscrits ont été photocopiés ou numérisés et l’ensemble a été reconstitué. Et il y avait souvent des inexactitudes factuelles. Le deutérium n’est pas de l’hydrogène léger. Sandia est au Nouveau-Mexique, alors le général Spaatz n’était pas au Nouveau-Mexique le 7 Juillet (1947 (j’ai trouvé son carnet de vol, un article de journal et un calendrier de bureau, indiquant qu’il était à Port Aransas, au Texas, à la pêche).

Certaines affirmations des fausses reconstructions ont été répétées dans d’autres documents, ce qui signifie que ces derniers étaient également bidons. On m’a dit que lorsqu’une bonne information fuit, une mauvaise est publiée de manière à compliquer les choses et impliquer que les vrais sont aussi des faux: culpabilité par association. Il est intéressant de noter que le colonel Richard Weaver, auteur du livre grossièrement trompeur de l’USAF « The Roswell Report: Truth vs. Fiction in the New Mexico Desert » 5 avait pour spécialité militaire « désinformation ». Il a fourni la fiction.

 

10 – Pourquoi avez-vous accroché à l’ufologie après la lecture du livre de Ruppelt en 1958 et donné votre première conférence en 1967?

J’aime être sur la scène et la réponse très enthousiaste que je reçois de mes auditoires, en particulier des sociétés techniques. Je suis heureux quand les gens me disent qu’ils ont décidé de donner un cours sur les ovnis, après m’avoir entendu parler. Je ne vois pas de sujet plus important pour l’avenir de mes enfants et mon petit-fils que la notion orientée « terriens », dans l’espoir d’aider à arrêter la prolifération des armes nucléaires. Qu’est-il de plus excitant que des visites extraterrestres et des dissimulations du gouvernement? Je crois que j’apporte une expérience unique à mes présentations:

A – Pour autant que je sache, j’ai travaillé sur plus de programmes secrets de haute technologie que quiconque et je peux donc faire face à ces arguments stupides « ce serait violer les lois de la physique ». Ceux qui ont travaillé sur les avions nucléaires, ou en général sur les systèmes de propulsion basés sur la fission et la fusion sont peu nombreux.

B – Parce que j’ai travaillé sur de nombreux programmes secrets et visité 20 archives, je suis dans la meilleure position pour traiter avec les stupides notions telles que « les secrets ne peuvent pas être maintenus ».

C – Parce que j’ai dû répondre à probablement 40 000 questions à mes conférences dans des débats et dans les classes, j’ai été forcé de réfléchir à des questions telles que « Pourquoi les ovnis…? », plus que les autres.

D – J’ai été très chanceux d’être en mesure de trouver que ma mémoire était bonne et fiable (du moins jusqu’à récemment) et je pourrais donner des réponses acceptables dans l’urgence. Être dans des équipes de débat dans des écoles secondaires m’a sans doute beaucoup aidé. Je suis très chanceux, premièrement  d’avoir travaillé sur tant de programmes secrets importants et deuxièmement d’être en mesure de faire autant de présentations à un public attentif.

Stanton Friedman

Contactez-moi (fsphys@bellaliant.net)  et  www.stantonfriedman.com

REFERENCES

1. Friedman, Stanton T. “Government UFO Lies.” MUFON 2005 Conference Proceedings and at <a href= »http: www.stantonfriedman.com »= » »>www.stantonfriedman.com.

2. Burrows, William E. By Any Means Necessary: America’s Secret Air War in the Cold War New York: Farrar, Strauss and Giroux, 2001. 399 pp.

3. Berliner, Don, and Stanton T. Friedman. Crash at Corona Marlowe & Co., (Paraview Special Edition) 2004. 227 pp. $17.00 including S&H from UFORI, POB 958, Houlton, ME 04730-0958. Autographed by STF.

4. Friedman, Stanton T. TOP SECRET/MAJIC 2nd Edition. Marlowe & Co., 2005. 296 pp. $17.00 including S&H from UFORI. Autographed.

5. Weaver, Colonel Richard L. “The Roswell Report: Fact vs. Fiction in the New Mexico Desert.” US Government Printing Office, 1995 (about 1000 pp.).

Source: http://www.stantonfriedman.com/index.php?ptp=articles&fdt=2006.11.10&prt=1

Traduction de Jacky Kozan, le 23 / 11 / 2015, vérification Dany Kozan.

Communication de type Fatima – un phénomène de télesthésie

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Des évènements comme ceux de Fatima en 1917 ont été observés ailleurs et à d’autres époques plus récentes. Les méthodes utilisées pour communiquer un message aux milliers de témoins présents se ressemblent.

Ces messages sont émis par des civilisations, ou du moins, des existences intelligentes qui interfèrent avec les humains. Ces messages ont été perçus comme des images représentant une distorsion de la réalité, une réalité différente de celle habituellement appréhendée par notre cerveau. Cette réalité a-telle été modifiée, au point que les témoins ne l’aient pas reconnue, ou ont-ils reçu des images construites pour leur faire perdre leurs repères et ainsi attirer particulièrement leur attention? Alors dans ce cas, les images ont été envoyées directement au cerveau des témoins.

Nous nous trouvons là dans le cas d’une communication directe vers notre entrepôt personnel d’information, qu’il soit situé dans notre cerveau ou ailleurs. L’information n’a pas été détectée par le sens de la vue tel qu’il fonctionne habituellement. La réalité n’a pas été modifiée au point de correspondre aux visions des témoins. C’est la perception de la réalité par les cerveaux des témoins qui a été modifiée. Ce fut une intervention directe dans leur conscience ou leur subconscient.

Cette affaire de Fatima est un bon exemple pour commencer à débattre sur la physique de l’information et sur la conscience.

Commençons par faire le point sur ce que nous avons appris depuis quelques mois sur les notions de physique de l’information, de conscience, de communication subtile échappant à nos sens connus. D’abord les bases, c’est à dire ce que nous devons bien avoir compris, à notre niveau d’ufologues ayant des spécialités professionnelles différentes et une connaissance minimum, scolaire, de la physique.

Certains ufologues comme Jacques Vallée, ont attiré notre attention sur l’importance de la Physique de l’Information dans la recherche de la compréhension du phénomène ovni. En commençant les échanges entre nous, nous sommes vite arrivés à mentionner des mots comme « espace-temps », ou mieux encore, « continuum conscience-énergie/matière ».  Des mots que nous n’utilisons pas tous les jours et que nous hésitons à employer sans un minimum de vérifications.

De plus, le débat nous oriente vers un phénomène ovni qui serait une invention de l’esprit, une explication que l’association Académie d’Ufologie ne prend pas en compte.

Profitons de la sortie en octobre du livre de Daniel Robin « Fatima le Quatrième Secret » pour construire ou consolider nos bases en physique afin de nous mettre en situation d’analystes des évènements pour pouvoir les relater en tant qu’ufologues de l’Académie d’Ufologie.

1 – Des définitions simples
Pour nous préparer à réfléchir sur un problème complexe, j’ai listé quelques mots qui reviennent souvent dans nos messages et j’ai retenu quelques définitions qui les illustreront mieux que leurs définitions techniques précises.

La matière
Substance dont sont faits les corps perçus par les sens et dont les caractéristiques fondamentales sont l’étendue et la masse.

L’énergie
Capacité d’un corps ou d’un système à produire du travail mécanique ou son équivalent. (Énergie thermique, énergie électrique…)

Lien matière-énergie
C’est la formule d’Einstein E = mc2 qui signifie deux choses très importantes:
– la matière équivaut à l’énergie. La matière peut être transformée en énergie, et réciproquement (notez bien ce « et réciproquement »)
– une très petite masse de matière renferme une immense énergie.

Énergie et masse sont les attributs de la matière et elles sont inconcevables l’une sans l’autre. Toute énergie a un support matériel et tout corps possède de l’énergie. L’énergie est d’autant plus grande que la masse du corps est plus importante, et vice versa.
Ordres de grandeur: 1 kg de matière (1 litre d’eau par exemple) est équivalent à une énergie de 25 000 milliards de Watts heures ou de quoi faire bouillir 200 milliards de tonnes d’eau. Pour comparer, une centrale nucléaire fournit une énergie de 1 milliard de Watts  heures.

Remarque en passant:
René HUYGHE, de l’Académie Française et Professeur au Collège de France à écrit en 1955 dans « Dialogue avec le Visible« : « L’esprit parvient à expliquer tour à tour la lumière, l’attraction, l’électricité, la notion d’énergie pure, jusqu’au jour où la science moderne sera tentée de réduire la matière, jadis sacro-sainte, à n’être plus qu’un aspect de cette même énergie, de ne considérer dans sa particule élémentaire, l’électron, en somme, qu’une apparence… une localisation de cette énergie dans un espace généralement très petit. »
C’était en 1955 ! Ce n’était pas un Physicien mais un écrivain spécialisé dans l’histoire, la psychologie et la philosophie de l’Art…

L’espace et le temps
Vous les connaissez…

L’espace-temps
On l’appelle aussi notre quatrième dimension ou 4D.
Rappel des dimensions:

1D – un point sans longueur, ni largeur, ni épaisseur
2D – un plan, (une surface) avec sa longueur et sa largeur
3D – un volume avec sa longueur, sa largeur et sa hauteur
4D – un volume qui se déplace dans l’espace et le temps (dans les 2 en même temps!)

Continuum espace-temps
Récemment nous avons employé l’expression continuum espace-temps que j’avais illustré avec cet exemple: « lorsque je vais acheter mon pain, je me déplace dans l’espace depuis ma maison jusqu’à la boulangerie. En conséquence le temps a aussi été modifié. Lorsque j’étais dans ma maison il était 8 heures 30, lorsque j’étais à la boulangerie il était 8 heures 40. C’est mon continuum espace-temps: il me faut 10 minutes pour aller à la boulangerie. »

Ces quelques définitions sont là pour nous préparer à la compréhension du « continuum conscience-énergie/matière » sur la base de notre compréhension de la signification du « continuum espace-temps ». Le « continuum conscience-énergie/matière » devant être pris en considération dans le cas du traitement de l’information traitée à « Fatima ».

2 – Physique de l’information à « Fatima »
Génération, transmission, réception, traitement, stockage.

Dans le cas des évènements de Fatima nous avons une communication directe d’informations dans la conscience de la personne. C’est vraiment de la télépathie, une forme inhabituelle de sensibilité extrasensorielle, mais ici, volontaire et contrôlée. Mais comme le mot « télépathie » est porteur de dérision, j’ai trouvé un synonyme: « télesthésie » (telaesthesia). Sa définition est: « perception par un sujet d’un phénomène que la distance lui interdirait d’appréhender par les voies sensorielles usuelles » et elle est aussi présentée comme une « télépathie volontaire ou contrôlée. »
A Fatima il y a eu un phénomène de télesthésie!

Départ de l’information
C’est précisément le point principal de notre recherche et il a fait l’objet de mon précédant article « Qui était derrière les évènements de Fatima? ».
Le problème se complique lorsque l’on élargit le raisonnement aux autres phénomènes inhabituels et impossibles rapportés par des témoins.

Après la tentative d’identification de la source d’information, nous devons essayer de savoir comment l’information a été véhiculée et interceptée? Qu’est elle devenue? Quel a été son impact sur les témoins? Et sur nous?
Nous pouvons apporter des réponses basées sur nos connaissances actuelles comme, dans le passé, les ovnis ont été baptisés roues volantes, nuées, boucliers ardents, lances volantes, chars volants, nefs célestes, vaisseaux des nuages ou vaisseaux du ciel.  Imaginons alors un générateur d’informations qui diffuserait des agendas et feuilles de route.

Transmission
Claude Lavat a proposé la théorie des champs néguentropiques qui pourraient véhiculer de telles informations. ( http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/ )

Réception
Comment sont repérées et captées et traitées des informations comme celles que les témoins de « Fatima » ont reçues?
En première réaction le cerveau nous semble être un bon outil de réception et de traitement des informations. Plus généralement, le mot « conscience » qui englobe les informations ainsi que les outils internes de traitement et de communication de ces informations est utilisé pour désigner le récepteur final, à notre niveau. Mais d’autres mots ont été proposés par des Scientifiques, comme « perceptronium » désignant toute matière ou substance consciente d’elle-même et le mot « computronium » désignant toute matière ou substance capable de capter et traiter les informations qui nous sont destinées.

Nous ne sommes donc pas encore capables de comprendre le fonctionnement d’une communication telle que celle de « Fatima ». En ce qui concerne tous les éléments de l’élaboration, de la transmission et de la réception de l’information, nous ne pouvons simplement faire que des propositions (élaborer des théories) en ce qui concerne chacune des étapes.
Devons-nous alors nous contenter de recevoir le message? Quelle confiance pouvons-nous avoir dans la qualité de son décodage? D’autant plus qu’aucun message n’a été rendu officiel, ni par une religion ni par un gouvernement.

Dans le prolongement de ces réflexions sur l’affaire de « Fatima », je vous proposerais, dans un prochain article, de faire le point sur l’état de notre compréhension de la conscience qui fait l’objet de nombreuses publications, plus ou moins techniques, depuis longtemps.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2015

Qui était derrière les évènements de Fatima?

En 1917, au Portugal, l’explication de ce phénomène était basée sur la religion. Elle l’est encore aujourd’hui pour une grande partie du Monde Chrétien. Les enquêtes et analyses publiées interprètent la signification d’un évènement remarquable, selon notre culture du moment.

Alors qui ou quoi a organisé l’évènement? Qui ou quoi a été vu? Y a-t-il vraiment eu un message confié à cette occasion? A mon avis plus le temps passe et plus il est difficile de répondre à ces question. En 1917, au Portugal, pas de problème pour trouver dans la religion des acteurs collant bien avec les évènements. Avec le développement de l’ufologie d’autres explications ont été proposées, sur la base d’une manifestation organisée par une civilisation extraterrestre. En 2015, certains, comme moi, écartent l’option religieuse et prennent en considération les aspects scientifiques, militaires et sociologiques de l’affaire.

Quelle civilisation s’est manifestée?

En 1947, après l’observation de Kenneth Arnold et la création de l’expression soucoupe volante, Le FBI et l’US Air-Force ont envisagé qu’il pouvait y avoir une civilisation ET visitant la Terre. Un peu plus tard, après que les ufologues aient recueilli une grande quantité de témoignages, certains avançaient le chiffre de 20 civilisations différentes. Il y a 10 ans il a fallu se rendre à l’évidence, les témoignages décrivent au moins une soixantaine de créatures très différentes les unes des autres. Et puis aujourd’hui la formule de Frank Drake, mise à jour, nous indique qu’il devrait y avoir 100 000 civilisations intelligentes, rien que dans notre galaxie.
Alors… laquelle est derrière Fatima?

Humanoïdes et vaisseaux

Les premières représentations de civilisation ET étaient orientées vers des créatures humanoïdes se déplaçant dans des vaisseaux. D’une part la base de référence pour la comparaison, c’était nous les humains. D’autre part les premières affaires ufologiques concernaient des véhicules et des créatures humanoïdes (Soucoupes volantes de Kenneth Arnold et crash de Roswell). Il a été logique de prendre d’abord en considération une hypothèse « humanoïdes avec véhicules ».
Les autres formes de civilisations étaient laissées dans la rubrique paranormal, c’est à dire folklorique, farfelues, sans impact sur la sécurité du pays. C’est encore le cas de nos jours, bien que d’autres analyses plus étendues commencent à être publiées.

Retombées de la Recherche Scientifique

Le 23 juillet dernier la Nasa publiait un communiqué confirmant que le télescope Kepler avait découvert la planète 452b évoluant dans la zone « habitable » de son étoile. Elle existe depuis 6 milliards d’années, soit plus d’un milliard d’années que la Terre. Elle est située à 1400 années lumières de nous, c’est donc une proche voisine car notre galaxie fait environ 100 000 années lumières de large! Tracez un cercle de 10 cm, représentant la largeur de notre galaxie. A cette échelle, la distance de la Terre à cette planète 452b fait 1,4 millimètre! Voyez la proximité!
Nous devons envisager que cette planète soit habitée par une civilisation qui a 1 milliard d’années d’avance sur nous. Réfléchissez maintenant à ce que nous étions il y a 200 ans, à ce que nous sommes devenus aujourd’hui et à ce que nous serons dans 200 ans. Poussez un peu plus le raisonnement pour essayer d’imaginer ce que nous serons dans 1 000 ans… et dans 1 million d’années… ce n’est même plus envisageable.

Autres formes de civilisations

Des entités ayant un développement avancé de plusieurs millions d’années par rapport à nous, peuvent être partout dans l’univers puisqu’elles maitrisent des techniques et d’autres dimensions encore inconnues de notre physique. Elles peuvent avoir leur origine n’importe où, y compris sur la Terre. Elles n’ont rien à voir avec l’être humain actuel, elles sont considérées comme « extra » terrestres, en raison de leurs trop grandes différences avec notre humanité. Il est donc impossible, pour nous aujourd’hui, de subodorer quelque intention de la part de telles créatures avancées.
Sur les probables 100 000 civilisations intelligentes de notre galaxie, quelques-unes sont en retard sur nous, d’autres sont en avance. Combien sont en avance sur nous?

Même si nous nous concentrons sur des civilisations dont l’évolution est proche de la nôtre, il y aura des différences naturelles en raison des différences de gravité de la planète, de la constitution de son atmosphère, de son climat, de son champ magnétique, de la durée des jours et nuits, etc…

Quelles sont leurs intentions?

Le phénomène ovni se divise en un grand nombre de morceaux, chacun ayant une intention différente nous concernant. Certains visiteurs peuvent avoir l’intention de nous aider, d’autres visiteurs essaient peut-être de nous rendre la vie plus facile, comme nous entretenons notre aquarium ou nos cages à lapins. D’autres encore peuvent avoir envie de nous observer, de jouer avec nous, de nous utiliser comme main d’œuvre, de gérer notre reproduction afin qu’ils se constituent une bonne réserve de nourriture, etc…

Fatima, était-ce un message sérieux ou des touristes farceurs?

En investissant du temps dans la recherche de la signification du message de Fatima, il faut prendre en compte les éléments qui pourraient crédibiliser la source du message. D’après les enquêtes et analyses publiées à ce jour, nous pouvons conclure que les auteurs des évènements de Fatima nous connaissent bien. Ils font référence à notre éducation religieuse et ont choisi pour se manifester un endroit où le public est réceptif au message. Ils ont annoncé au préalable les évènements. Tout nous oriente vers une civilisation de « grands frères » et vers une stratégie de préparation au contact. Mais ces observateurs protecteurs ont-ils plus de droits sur nous que les nombreuses autres civilisations qui nous côtoient?
Il y a eu d’autres phénomènes de type Fatima. Était-ce la même source? Le message annoncé a-t-il été identique?
Existe-t-il une règlementation du contact avec les créatures de la planète Terre? Existe-t-il un plan de développement de la Terre? Existe-t-il un calendrier du contact? Si c’est le cas c’est très impressionnant car en prenant en compte d’un côté le fait que la Terre soit un véritable arrêt d’autobus pour d’autres civilisations et d’un autre côté le fait que la quasi totalité des humains disent ne pas voir d’extraterrestre, on peut en déduire que la discipline intersidérale est extrêmement efficace.

Ce qui voudrait vraisemblablement dire qu’un évènement comme Fatima est le résultat d’une coopération entre plusieurs civilisations extraterrestres motivées par le développement des occupants de la planète Terre.

Jacky Kozan, le 31 août 2015

Les labyrinthes de la conscience

Traduction d’un article en Russe publié sur le site d’Evgeny Sidorov « UFOlats » (pour UFO Latvia ou UFO Lettonie): http://www.ufo.lv/rus/news/world/2015/index.php?62803

Rappel: Evgeny Sidorov, membre de l’Académie d’Ufologie, est co-auteur, avec Sylvie Joubert du « Nouveau Paradigme Ufologique ».
L’article publié est une bonne base pour réfléchir aux possibilités et aux limites de la conscience humaine. Nous pourrons ensuite élargir la réflexion à une « conscience » plus générale qui inclut celle des civilisations (ou simplement existences) extraterrestres.


 Les labyrinthes de la conscience

Chez l’homme, il n’y a pas d’ailes, pas de pattes véloces, ni de terribles dents ou griffes. La chose principale que nous avons reçue de la nature pour survivre est un phénomène psychique unique, la conscience. C’est ce qui permet à une personne de se sentir un individu. Il semble qu’elle ait toujours été en nous… Mais comment fonctionne-t-elle? Comment exploiter ses principaux mécanismes?

Si nous, les humains avons développé l’esprit, la conscience, l’intelligence, tout cela doit avoir une certaine signification évolutive. Sinon, la sélection naturelle ne nous permettrait tout simplement pas de développer tous ces phénomènes. Nous, les Homo Sapiens avons un cerveau, dont la masse est d’environ 2% du poids total du corps, mais c’est un incroyable consommateur d’énergie, absorbant environ un quart de toute l’énergie de l’organisme. Pourquoi avons-nous un tel dispositif complexe et vorace?

Il est évident que dans le monde animal, il y a beaucoup d’espèces qui n’ont pas une mentalité développée mais elles se sont parfaitement adaptées et ont survécu à une autre époque géologique. Prenez, par exemple, des échinodermes. L’Étoile de Mer peut être coupée en deux,  la deuxième partie va croître en une autre Étoile de Mer. Nous sommes devant ce que l’on ne peut que rêver: elle est presque immortelle. Les insectes résolvent les problèmes de leurs différents dispositifs: en changeant de génération ils changent rapidement en modifiant efficacement leur génome. Certains animaux ne peuvent vivre que quelques heures, mais de plus en plus d’organismes permettent à toute leur population de s’adapter parfaitement aux conditions changeantes. Pour un homme, cela est impossible.

La plus grande machine du monde

Notre corps est beaucoup plus complexe que l’organisme d’une mouche ou d’un papillon de nuit. Il grandit et se développe pendant de nombreuses années et c’est une ressource trop précieuse pour « la gaspiller », comme le font les insectes. Bien sûr, un changement de génération, a aussi joué un certain rôle dans l’évolution de l’humanité. Pour cela il existe un mécanisme de vieillissement, mais la force de notre population est « dans l’autre »: repérer et retenir l’avantage de ce qui est nécessaire à long terme pour notre croissance, c’est ce qui donne à notre corps la capacité de s’adapter rapidement.

Une personne peut instantanément évaluer une situation qui a changée et comprendre comment s’y adapter, tout en restant en vie et en bonne santé. Tout cela nous est possible parce que nous avons une conscience. La célèbre neurophysiologiste russe, l’académicienne Natalya Bechtereva, a dit: « – le cerveau est la plus grande machine qui est capable de faire passer du réel à un idéal. » Cela signifie que la propriété la plus importante de la conscience humaine est la capacité de créer et de stocker une image interne du monde environnant. L’avantage de cette compétence est colossal. Lors d’une rencontre avec un phénomène ou un problème que nous devons résoudre, ou pour lui donner un sens à partir de zéro, il suffit de comparer l’information nouvelle avec la vision du monde que nous avons développé.

L’histoire de la psyché humaine à partir de pratiquement zéro dans l’enfance jusqu’à une personnalité mûre ayant une expérience diversifiée, est une accumulation constante d’informations, d’adaptations, d’ajouts, de corrections et d’images individualisées du monde. Les activités de l’esprit humain ne sont rien d’autre qu’une nouvelle information sans fin, filtrant à travers l’expérience acquise. Le mot russe pour « conscience » (сознание ) reflète très bien l’essence du phénomène: la conscience, c’est une vie « avec la connaissance » (со знанием). Pour cette évolution l’homme a été doté d’une ressource informatique unique, le cerveau, ce qui vous permet de comparer en permanence la nouvelle réalité avec votre expérience acquise.

Notre conscience a-t-elle des lacunes? Bien sûr, le principal, la partialité et l’imprécision de tout point de vue personnel sur le monde. Par exemple, si un homme rencontre une blonde et que sur la base de son expérience personnelle, il décide que cette blonde est trop frivole ou mercantile, il peut décider d’abandonner une relation sérieuse. Mais peut-être que le fait est qu’il n’a seulement pas de chance avec cette blonde particulière, car elle est atypique par rapport à son expérience. Cela arrive tout le temps, et parfois l’accumulation de faits contredisant notre image individuelle du monde, peut conduire à ce que les psychologues appellent la dissonance cognitive. Au moment de la dissonance, la vieille image du monde tombe en ruine et à sa place une nouvelle image apparaît, ce qui est aussi une partie de notre mécanisme d’adaptation.

L’abysse de l’inconscient

Un autre inconvénient de la conscience est qu’elle n’est pas toute-puissante, bien que nous créons l’illusion qu’elle saisit 100% d’une nouvelle information (mais ce n’est seulement qu’une illusion!). Toutefois, elle n’a pas cette capacité physique. La conscience est un nouvel outil très évolutif, qui à un moment donné a été construit sur une partie de l’inconscient. Dans certaines créatures la conscience est apparue et si des animaux  ont une conscience, c’est un point  très intéressant, mais que nous sommes loin de comprendre. Car malheureusement, jusqu’à présent il n’y a pas d’outil de communication scientifique avec des animaux, que ce soit un chat, un chien ou un dauphin et il nous est donc impossible de déterminer dans quelle mesure ils sont conscients. Nous ne le pouvons pas.

Cet inconscient, qui est la ressource de la psyché en dehors de la conscience, est préservé dans son intégralité chez l’humain. Estimer la taille de l’inconscient ou en vérifier son contenu est impossible, la conscience ne nous permet pas d’y accéder. On croit que notre intuition est  illimitée et que cette vie psychique est là pour nous aider dans des situations où les ressources de la conscience ne suffisent pas. Une aide nous est donnée sous la forme de processus, mais nous ne voyons que les résultats, mais pas les processus eux-mêmes. Un exemple classique, la table périodique des éléments élaborée par Dimitri Mendeleïev qui, après beaucoup de réflexions, prévoit des cases avec les propriétés d’éléments non encore découverts.

Même si nous supposons que c’est juste une belle légende, c’est une bonne idée d’illustrer le fait que chacun de nous a acquis son savoir par son expérience personnelle. Une décision qui engage pour une longue période, vient parfois tout à coup, comme si elle surgissait de nulle part. Parfois même du domaine du sommeil. Cependant, ce travail de l’inconscient, non seulement nous ne pouvons pas le voir, mais nous ne pouvons même pas garantir sa connexion. Cet outil rebelle aux efforts de notre volonté, comme nous l’avons dit, n’obéit pas à la conscience.

Où placer les chaussettes?

D’autre part, un mécanisme de sauvegarde de la conscience humaine, moins sombre et moins inaccessible que l’inconscient est également disponible. Ce mécanisme, en psychologie est parfois associé à la notion de « caractère » et il fonctionne bien. Lorsqu’un individu compare les données entrantes avec sa propre vision du monde, la première chose qu’il veut c’est répondre à la question: « – qu’est-ce que je fais dans une telle situation? » Et si l’expérience particulière de sa conscience ne suffit pas,  il cherche à répondre à la question: « Que font les gens dans cette situation?  »

Cette question fait référence à l’enfance, à la parentalité. Maman et papa donnent aux enfants un ensemble de modèles de comportement sur le thème de « ce qui est bon et ce qui est mauvais », mais les éducations sont toutes différentes et les modèles, pour un même événement, peuvent différer de façons significatives chez différentes personnes. Par exemple, le cas du mari qui pense que les chaussettes peuvent être jetées au milieu de la chambre, alors que sa femme dit que le linge sale doit immédiatement être déposé dans la machine à laver. Dans ce conflit, il y a deux issues possibles:
– dans un cas, la femme se tournera vers son mari pour lui demander de ne pas jeter les chaussettes et il peut en convenir avec son épouse; dans le même temps la conscience des deux personnes évaluent la situation « ici et maintenant » et le compromis sera le résultat d’une adaptation rapide;
– dans un autre cas, si le mari ne réagit pas, son épouse est susceptible de se mettre en colère et de prononcer des paroles comme: « cela est dégoûtant! Personne ne le fait! ».
« Personne ne le fait » ou « tout le monde le fait », c’est « l’aérodrome de secours » de la conscience, son système de sauvegarde. Ce système joue un rôle important d’adaptation, il vous permet de ne pas transférer la tâche intuitive sur laquelle vous n’avez aucun contrôle et de la laisser hors de la conscience. Malheureusement, à ce stade, dans une certaine mesure il est préférable de désactiver le mode adaptatif et de faire une analyse immédiate de la réalité.

Miroir pour un héros

Donc, l’avantage évolutif le plus important de l’humain est la capacité de produire en permanence une image interne du monde qui décrit la réalité et donc de prédire les développements futurs pour s’y adapter. Mais comment évaluer la justesse de l’adaptation? Pour ce faire, nous avons un dispositif de retour, un système de réponse émotionnelle qui nous fait ressentir quelque chose de gentil et quelque chose de désagréable. Si nous sommes bons, aucun changement n’est nécessaire. Si nous sommes mauvais et que nous vivons, nous sommes donc incités à changer le modèle adaptatif. C’est le cas des personnes qui se désintéressent du monde extérieur, les schizoïdes, qui ont plein d’idées, mais qui sont plus qu’étranges.

Ces personnes ne se soucient pas des images qu’elles ont de la réalité. Elle ne les intéresse pas car elle n’apporte pas de retour positif. Au contraire, les personnes syntones emmagasinent les adaptations, résultats des puissantes rétroactions envoyées par le monde réel. Elles sont en permanence sous l’influence de l’émotion. Mais un modèle adaptatif, pendant une longue période, ne change pas. Vous pouvez vous inscrire à l’Université, démarrer une entreprise et la laissez se délabrer à cause de votre inaction. Le schizoïde peut être comparé à une horloge cassée qui marque l’heure exacte seulement deux fois par jour, alors que la personne syntone est une montre dont les flèches tournent au hasard dans des directions opposées.

A chaque port sa personnalité

Deux systèmes, un système d’adaptation et un système d’auto-analyse des mesures d’adaptation, forment ensemble la personnalité humaine. Une personne peut être considérée comme hautement humaine quand les deux systèmes fonctionnent en harmonie. Elle saisit rapidement l’essence des phénomènes, en a clairement conscience, pense clairement et se sent à l’aise. A propos de leur perception, les gens disent souvent, « Wow, comme il a bien dit ça! Je n’aurai pas su le dire! »
La personnalité est comme un produit gastronomique parfait dans lequel il n’y a seulement que ce qui est nécessaire: de l’inconscient, de l’adaptabilité et un auto-examen. Avez-vous besoin d’intégrer une quantité excessive d’informations? Pas du tout. Pour l’adaptation à grande vitesse, vous avez besoin d’informations clés qui vous permettent de tirer la bonne conclusion et de faire la bonne action.

Une personne doit correspondre exactement à sa place et a son temps. Beaucoup de personnalités connues ne peuvent probablement pas avoir une telle réputation, il semble qu’elles aient évolué dans un environnement socio-culturel différent…
En outre, pour une même personne, dans certaines conditions coexistent des personnalités multiples. Cela pourrait être, par exemple, en raison des dits « états de conscience modifiés ».

Le mode d’emploi, doit être considéré comme un état biologiquement significatif pour la personne pour laquelle toutes les ressources de l’esprit sont tournées vers l’environnement extérieur. Nous devons toujours être sur le qui-vive, analyser en permanence les informations entrantes. Mais quand le centre d’intérêt est partiellement ou totalement passé en interne, c’est ce qu’on appelle un état de changement. Dans ce cas la personnalité peut ainsi varier. Tout le monde sait qu’un homme ivre est capable d’actes, qu’il ne penserait même pas pouvoir accomplir dans son état normal (sobre). De même pour le comportement stupide de tous les amoureux débutants.

Le psychologue américain Robert Fischer a proposé le concept de « port », selon laquelle notre conscience est comme un capitaine de la marine qui parcourt le monde et dans chaque port, il a une femme. Mais aucune d’elles ne savait rien sur les autres. Donc, notre conscience, dans différents états, est capable de produire des caractéristiques personnelles différentes, mais ces états sont souvent totalement inconnus des autres.

Lequel d’entre nous est un génie?

Le travail de la conscience lié à d’autres tâches d’évolution contribue non seulement à faire que l’individu s’adapte rapidement à l’évolution des circonstances, mais il travaille aussi pour la survie de l’humanité dans son ensemble. Nous avons tous notre propre image interne du monde, reflétant, dans une certaine mesure, la réalité. Mais lorsque nous remarquons quelqu’un qui en a une vision plus adéquat, nous nous demandons comment cet homme, que l’on appellera un génie, comprend ce que les autres n’ont pas pu comprendre. Plus il y a de gens qui voient la situation de façon adéquate, plus les chances de survie de la communauté dans son ensemble sont grandes. Par conséquent, la diversité des consciences humaines est également très importante du point de vue du processus d’évolution.

Source:

http://www.popmech.ru/science/15045-labirinty-soznaniya/#full

Сергей Мац, 18 ноября 2013 (Sergey Mats, le 18 Novembre, 2013)

Traduction depuis le Russe par Jacky Kozan, le 25 août 2015

« Citoyenneté Galactique » le livre de Sylvie Joubert

« Citoyenneté Galactique » le livre de Sylvie Joubert, Docteur en Sociologie et membre de l’Académie d’Ufologie est paru.

CitoyenGalactiqueC1Il y a nous, les humains, apparemment isolés sur notre petite planète et puis il y a « les autres », les extraterrestres. De ces « autres », l’ufologie et les parasciences en général nous parlent incessamment, relatant quantité de contacts qui ne sauraient être ramenés à une simple illusion.

Tandis que les traces de cette coprésence se cumulent numériquement par l’image, le son ainsi que par les témoignages venus des quatre coins du monde, nos institutions se calfeutrent dans le déni, donnant ainsi l’impression d’être dépassées par les faits et incapables de gérer ces données au bénéfice des humains peuplant la Cité.
Cette proxémie avec les « autres » introduit dans nos vies un paramètre extragéographique impactant l’idée que nous nous faisons de la citoyenneté, générant la notion nouvelle d’exocitoyenneté.

L’ufologie non seulement répond à cet appel, mais contient les prémisses de cette mutation cosmique. De toutes les parasciences, c’est elle qui nous parle le mieux du nouveau paradigme en train d’émerger, celui-là même que les gouvernants tentent précisément d’occulter.
En donnant à penser autrement le monde, celui de ses origines autant que celui de son devenir, en remettant en question ce qu’est le réel, les ufologues nous rappellent que les certitudes sont fragiles et que toutes nos institutions: politiques, scientifiques, religieuses, ne produisent jamais que des vérités éphémères, parfois frelatées, et qu’il faudra à un moment ou à un autre totalement les revisiter.

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Citoyenneté Galactique

Dénonciateurs et UFOlogie©, un article de Nick Pope

Article du 18 juillet 2015
(Copyright 2014, Nick Pope – Tous droits réservés)
Edité par Robert D. Morningstar

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L’ufologie est pleine de dénonciateurs. Il y a celui qui a travaillé sur le vaisseau spatial extraterrestre dans la Zone 51, celui qui a été impliqué dans une fusillade avec des extraterrestres, celui qui a sauvé un alien et a été en mesure de le renvoyer à la maison et celui qui a participé à un voyage d’échange avec une planète étrangère. Ensuite, il y a celui qui a donné une interview dans une chambre d’hôtel et celui qui en a donné une dans une pièce sombre afin de dissimuler son identité. Oh… n’oublions pas celui qui a été assassiné par le gouvernement. L’ufologie est pleine de dénonciateurs, d’accord? … Faux! L’ufologie n’est pas pleine de dénonciateurs. L’ufologie est pleine de faux dénonciateurs.

A première vue, cela peut frapper certaines personnes, le propos étant excessivement sévère. Vous pourriez penser à des documents OVNI gouvernementaux que vous avez lus et qui vous rappellent des documentaires ou des conférences au cours desquelles certains de ces lanceurs d’alertes sont apparus. Certes, vous pourriez dire qu’une bonne partie de ce que nous savons sur les ovnis provient de divers dénonciateurs courageux qui ont pris la décision de violer leur serment de secret, parce qu’ils croient qu’ils ont une responsabilité morale supérieure à la vérité. Les gens ont le droit de savoir, comme on dit. Tout cela semble bien en théorie, mais la vérité est quelque peu différente et peut être facilement démontrée avec un peu d’analyse critique.

Demandez-vous ce qui se passe, en dehors du domaine de l’ufologie, quand des personnes divulguent des informations hautement confidentielles. Je ne parle pas des traîtres qui passent des informations classifiées à des puissances étrangères, mais les gens qui ont rendu ces informations publiques, invoquant le droit du public à savoir. Quelques noms bien connus me viennent à l’esprit: l’ancien employé de la CIA Edward Snowden et le spécialiste du renseignement de l’armée américaine Bradley Manning sont deux de ces personnes. Au Royaume-Uni, l’ex-officier du MI5 David Shayler et l’ancien employé du MI6 Richard Tomlinson sont de bons exemples. Il y en a d’autres. Maintenant, demandez-vous ce qu’a fait le gouvernement dans tous ces cas. La réponse est la suivante: ils ont poursuivi les personnes concernées, de manière proactive, agressive et sans relâche, en utilisant toutes les ressources à leur disposition. Et non, je ne veux pas dire qu’ils ont essayé de les tuer, je veux dire que là où l’État était en mesure de le faire, tout le poids du système de justice pénale (police, procureurs, tribunaux, etc.) a été utilisé contre eux. Dans la vie réelle, c’est ce qui arrive aux gens qui divulguent des informations classifiées. Alors pourquoi cela ne se produit pas avec les dénonciateurs de l’ufologie? Pourquoi le gouvernement laisserait ces gens tranquilles?

La réponse est évidente. Les soi-disant dénonciateurs de l’ufologie ne divulguent pas du tout d’informations classifiées. Ils inventent des histoires. Si l’une de ces personnes avait véritablement divulgué une information classifiée elle serait arrêtée en un instant. Je sais cela, non pas en raison du temps que j’ai passé sur le projet OVNI au MoD (Ministère de la Défense du Royaume Uni), mais en raison d’un emploi que j’ai eu plus tard à la Direction de la Sécurité de la Défense, où j’avais une implication périphérique dans des cas relevant de l’Official Secrets Act. Cela, ajouté à mes 21 ans passés dans un Ministère où l’information top secret est monnaie courante, m’a appris beaucoup sur la réalité de la manière dont sont traitées les allégations de violations de la sécurité.

Incidemment, au risque d’être étiqueté comme laquai du gouvernement, je n’approuve de toute façon pas les dénonciateurs, même ceux qui sont authentiques. En effet, ces personnes divulguent des informations après avoir décidé qu’ils savent mieux que quiconque si oui ou non quelque chose doit être publié. Cependant, ce que j’ai appris de mon propre travail sur les informations classifiées, c’est que le propriétaire de l’information, habituellement l’expert en la matière, est le mieux placé pour porter un jugement sur l’opportunité ou non que quelque chose puisse être déclassifié en toute sécurité. Donc c’est une erreur lorsque quelqu’un d’autre, voyant ces documents passer à travers son bureau, décide par lui-même que quelque chose devrait être de notoriété publique, sans en connaître l’histoire complète. C’est arrogant et impoli. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de place pour la dénonciation responsable dans une société libre, ouverte et démocratique, mais ceci est une discussion pour un autre jour.

Revenant aux ovnis et la dénonciation. Qu’en est-il à propos du personnel vérifiable des gouvernements et des militaires qui se sont prononcés sur les ovnis? Des gens comme Edward Ruppelt, le Dr. J. Allen Hynek, moi-même, le Dr John Alexander, Charles Halt, John Burroughs, Jim Penniston et d’autres? Le point clé est que ce ne sont pas des dénonciateurs. Ces personnes se répartissent en deux catégories. Des témoins comme Halt, Burroughs et Penniston décrivent simplement les expériences qu’ils ont eues. A moins que quelqu’un leur ait demandé spécifiquement de ne pas parler de certaines choses, ils ne divulguent pas d’informations classifiées en décrivant ce qu’ils ont vu et vécu. Quand je collaborais avec Burroughs et Penniston sur le livre à succès « Encounter in Rendlesham Forest« , le manuscrit a été pré-soumis à la fois au Ministère de la Défense du Royaume-Uni (MoD) et à celui des États-Unis (DOD), parce que nous traitons avec sérieux nos serments de secrets respectifs. Lorsque Charles Halt est interrogé sur les questions nucléaires, il refuse de commenter, confirmer ou nier la présence d’armes nucléaires dans un endroit particulier à un moment donné (je réponds à ces questions exactement de la même façon). Quant à ceux d’entre nous qui ne sont pas des témoins, mais qui ont véritablement enquêté sur les OVNIs pour le gouvernement, nous prenons aussi nos serments du secret au sérieux et nous ne divulguerions jamais des informations classifiées sans l’autorisation appropriée. Nous ne sommes pas des dénonciateurs. Quand les gens me voient à la télévision parler des dossiers OVNIs du MoD, je parle de dossiers qui ont déjà été déclassifiés par le gouvernement britannique.

Cela me conduit à l’ironie finale concernant les personnes en ufologie qui prétendent avoir connaissance de l’intérieur de projets gouvernementaux secrets sur les OVNIs. Vous savez de qui je veux parler. Ceux qui font des proclamations fantastiques mais totalement invérifiables à propos de vastes bases souterraines, d’accords d’échanges secrets entre les Présidents et les extraterrestres, des bases sur la lune, des colonies de Mars et bien plus encore. Ces gens ont des certitudes absolues sur les ovnis, les extraterrestres, etc… Ils vous donneront les détails sur quoi que ce soit qui concerne les systèmes de propulsion des OVNIs, les agendas aliens, jusqu’à la géographie de différentes planètes extraterrestres. Cela reflète la façon dont de nombreux ufologues aux extrémités du spectre de croyance (les croyants les plus dévots et les debunkers acharnés) sont absolument certains de la véritable nature du phénomène OVNI. Et voici l’ironie ultime: ceux d’entre nous qui ont véritablement fait des recherches et étudié le mystère OVNI pour le gouvernement sont beaucoup moins sûr de choses!
Traduction en Français de Jacky Kozan, le 23 juillet 2015

LETTRE OUVERTE AUX EXTRATERRESTRES de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial. Non sectaire, non religieux et apolitique, il n’impose aucun dogme, mais propose ses enseignements séculaires à quiconque s’intéresse au mysticisme, à la philosophie et à la spiritualité, laissant à ses membres la plus absolue liberté. Ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale, il a pour devise :
«La plus large tolérance dans le plus stricte indépendance». Dans tous les pays où il est actif, il est reconnu comme une organisation à buts non lucratifs.

 

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Le 20 mars 2015 – Année R+C 3368

«Découvrir que d’autres êtres partagent l’univers avec nous aurait une signifi cation absolument phénoménale. Ce serait un vénement marquant, une nouvelle époque dans l’histoire de l’humanité».
Carl Edward Sagan (1934-1996)

Écrire une «Lettre ouverte aux extraterrestres» peut sembler d’autant plus inutile et surréaliste que nous ignorons s’ils existent vraiment. Mais j’en suis convaincu depuis ma plus tendre enfance, au point que je contemplais souvent le ciel avec l’espoir secret de voir quelque  aéronef insolite le traverser avant de venir se poser à proximité. Certes, je ne peux rien prouver dans ce domaine, mais en ce qui me concerne, l’intuition autant que la raison plaident en faveur de leur existence. Ce n’est donc pas sans un certain humour que j’ai cédé à la tentation de m’adresser à eux à travers vous, tout en sachant qu’il y a très peu de chance qu’ils me répondent. Mais sait-on jamais ?

Rappelons tout d’abord que de nos jours, chacun est libre de dire ou d’écrire qu’il croit à l’existence des extraterrestres, ce qui n’a pas toujours été le cas. Pour prendre un exemple marquant, Giordano Bruno, mystique italien du XVIIe siècle, auteur de livres que l’on peut qualifier «d’ésotériques», est mort en 1600 à Rome, brûlé vif sur le bûcher, entre autres pour avoir écrit (dans «Dell’Infinito, Universo e Mondi») qu’il existait d’autres mondes habités. À l’époque, une telle affirmation était contraire à la doctrine chrétienne, laquelle professait que la Terre occupait le centre de l’univers et qu’elle seule abritait la vie. Aux yeux de l’Église, et conformément à ce qui était dit dans la Genèse, notre planète ainsi que l’homme occupaient une place privilégiée dans la Création, et bénéficiaient à titre exclusif de l’omniprésence, l’omnipotence et l’omniscience de Dieu. Galilée et avant lui Copernic avaient osé eux aussi remettre en cause cette vision du monde, non sans risquer leur vie.

Depuis, la science a confirmé que la Terre n’occupe pas le centre de l’univers, que celui-ci contient des milliards de galaxies, et que chacune d’elles comporte des milliards de systèmes solaires, dont certains sont probablement comparables au nôtre. Dès lors, penser, non seulement que notre planète est la seule à abriter la vie, mais également que l’humanité qui l’habite est unique, est très réducteur. Convaincue qu’il en est tout autrement, la communauté scientifique redouble d’effort pour mettre au point des satellites et des sondes ayant pour objectif, entre autres, de prouver ce qui s’apparente de plus en plus à une évidence : la vie existe sur d’autres planètes, et d’autres humanités peuplent d’autres mondes. On peut raisonnablement penser que cette preuve, espérée par certains et redoutée par d’autres, ne sera plus très longue à venir.

Indépendamment du fait que la plupart des scientifiques pensent que la vie existe sur d’autres planètes, ce que certains considèrent comme des preuves se sont accumulées au cours des décennies passées. En effet, nombre de témoignages émanant des quatre coins du monde font état, sinon d’extraterrestres, du moins d’OVNI (Objets Volants Non Identifiés). Il est vrai que certains de ces témoignages sont peu crédibles et relèvent de l’illusion, de l’autosuggestion ou, tout simplement, du canular. Mais d’autres proviennent de personnes fi ables, parmi lesquelles des militaires chargés d’observer et d’étudier les PAN (Phénomènes Aériens Non-identifiés), et ce, sur tous les continents. Il me semble inutile d’insister sur ce point, car outre ce que l’on peut lire à ce sujet sur internet (avec les précautions d’usage), des documentaires sérieux sont diffusés régulièrement sur ce thème, sans parler des livres, de mieux en mieux documentés, qui lui sont consacrés également.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les témoignages concernant les OVNI ne se limitent pas à l’Époque moderne. Dans un papyrus égyptien datant de l’époque de Thoutmosis III («Papyrus de Tully»), il est fait état de «cercles de feu qui montèrent haut dans le ciel, vers le Sud… Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation». De même, dans le Rig-Veda, l’un des textes les plus anciens de l’Hindouisme, on peut lire : «Un chariot aérien transporte beaucoup de personnes à la capitale d’Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune». En fait, il existe un grand nombre de récits, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, qui se réfèrent à des OVNI. Là encore, certains sont probablement allégoriques, mais d’autres ont vraiment de quoi laisser perplexe. Que dire également des représentations qui, dans plusieurs pays, laissent apparaître ce qui ressemble vraiment à des cosmonautes ? L’une des plus connues est celle qui se trouve dans une grotte située en Italie, près de Val Camonica, et qui date d’environ 10000 ans avant notre ère.

La littérature ésotérique, elle aussi, contient des références aux extraterrestres. C’est ainsi que dans certains textes, il est dit que ce sont des êtres venus d’un autre monde («de par-delà le grand océan cosmique») qui auraient transmis aux Égyptiens de l’Antiquité les connaissances qui leur permirent de passer aussi rapidement d’un niveau de vie relativement primitif à une civilisation aussi avancée. Il faut reconnaître que jusqu’à ce jour encore, on ne sait pas vraiment comment ils en sont venus à maîtriser aussi bien l’arithmétique, la géométrie, l’architecture, la médecine et autres domaines du savoir, lesquels rayonnèrent par la suite vers les autres pays et contribuèrent à leur évolution. Vue sous cet angle, ce que l’on appelle la «Tradition primordiale», dont on dit qu’elle est apparue dans les écoles de Mystères égyptiennes, aurait donc une source extraterrestre. Une telle hypothèse peut faire sourire et sembler relever purement et simplement de la science-fiction ou de la fantaisie. Mais ne faut-il pas avoir l’esprit ouvert ?

Imaginons que notre humanité se ressaisisse, fasse les bons choix pour son avenir, et évolue vers une société idéale, empreinte d’humanisme et de sagesse. Ayant réussi à maîtriser la technologie qui permet d’envoyer des vaisseaux dans l’espace, imaginons également qu’une mission spatiale découvre un jour une planète habitée par une humanité beaucoup moins évoluée que la nôtre. Ayant transcendé nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants, n’aurions-nous pas le désir de l’aider à progresser plus rapidement sur le plan matériel, et peut-être même spirituel ? Dans cette perspective, n’aurions-nous pas à cœur de lui transmettre les connaissances nécessaires à ce développement ? Et l’on peut penser qu’elle garderait plus ou moins le souvenir de notre venue, et même que certains de ses écrits, destinés à la postérité, en feraient état sous une forme ou sous une autre.

La référence que je viens de faire à «nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants» mérite peut-être d’être explicitée. Chacun est à même de constater que l’histoire de notre humanité est jalonnée de guerres et de conflits en tous genres, et que l’être humain, sous l’impulsion de son ego et de l’instinct de survie, a tendance à être agressif, tout du moins tant qu’il ne les a pas sublimés définitivement. Entre autres, c’est ce qui explique également pourquoi nombre de films et de jeux vidéo sont fondés sur la violence et la mise en exergue de la force physique. En supposant que des extraterrestres envisagent de nous contacter directement, on peut donc comprendre les réticences qu’ils ont à le faire : sitôt atterris sur notre planète, l’armée sera mobilisée en alerte maximale, prête à faire feu en usant de ses armes les plus destructrices, et ce, pour quel résultat…

C’est également parce que le commun des humains tend à être belliqueux qu’il projette sur les extraterrestres des intentions malveillantes à l’encontre de l’humanité. Vous aurez noté là aussi que la grande majorité des films et des jeux vidéo qui les mettent en scène en font des êtres hyper agressifs, animés par la volonté de détruire, de conquérir et d’asservir. L’un des meilleurs exemples en la matière reste «La guerre des mondes», réalisé pour la première fois en 1953 à partir d’un roman écrit en 1898 par Herbert George Wells, puis réadapté en 2005 par Steven Spielberg. Sans parler des «aliens» en tous genres. Très rares sont les films qui donnent une image positive et bienveillante des extraterrestres ; le célèbre «E.T.», du même Steven Spielberg, fait figure d’exception. Je trouve cela regrettable, car c’est là une forme de manipulation mentale qui n’a rien de positif et qui cultive la méfiance à l’égard de ce qui nous est “étranger”.

En tant qu’êtres humains, nous avons tendance à craindre l’inconnu et à lui prêter, soit des intentions hostiles, soit des apparences fantasmagoriques. Aussi, quand nous ne faisons pas des extraterrestres des êtres agressifs et violents, nous leur prêtons un aspect quasi monstrueux et les imaginons avec une tête énorme, un corps filiforme, quatre bras, des jambes atrophiées ou au contraire démesurées, des mains avec une dizaine de doigts “ventousés”, etc. Certes, si la vie existe dans d’autres mondes (ce qui pour moi est une évidence), elle ne se présente pas nécessairement sous les mêmes formes que sur la Terre, car l’adaptation à l’environnement doit être chez elle une constante. Mais de là à imaginer qu’elle s’exprime alors à travers des êtres difformes et disproportionnés ! Cela traduit de notre part, au mieux une certaine naïveté, au pire un réel manque de réflexion.

Les remarques précédentes posent indirectement la question de savoir si la vie a un but ; si c’est le cas, en quoi consiste-t-il ? Comme tous les Rosicruciens, je pense qu’elle n’est pas le fruit du hasard ou d’un concours de circonstances, et ce, quel que soit le monde où elle se trouve. D’un point de vue mystique, elle est une essence cosmique qui imprègne l’univers et qui, lorsque les conditions sont réunies, s’incarne dans la matière à travers des créatures dites «vivantes». Mais la vie n’existe pas aux seules fi ns d’exister ; elle sert de véhicule à la conscience. Pour être plus précis, elle permet à cette dernière d’évoluer vers des niveaux toujours plus élevés. Sur Terre, cette évolution se fait d’une manière continue et graduelle à travers les différents règnes, depuis le minéral vers le végétal, l’animal et l’humain. À ce propos, rappelons cette maxime : «Le Divin dort dans les minéraux, s’éveille dans les végétaux, marche dans les animaux et pense dans l’homme».

Au risque de me tromper, je pense que la vie, partout où elle se trouve dans l’univers, privilégie les formes et les structures qui lui permettent d’accomplir au mieux son rôle au service de l’évolution. Aussi, pourquoi ne pas envisager qu’elle reproduise quasiment partout le même schéma évolutif, tout du moins dans les grandes lignes ? Si tel est le cas, on peut supposer qu’il y a dans d’autres mondes des végétaux, des animaux et des êtres “humains” ayant de grandes ressemblances avec ceux qui ont peuplé, peuplent ou peupleront la Terre. Dès lors, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre ne sont ni difformes, ni disproportionnés. Pourquoi n’auraient-ils pas eux aussi qu’une seule tête avec deux yeux, deux bras et deux jambes, mais avec une taille plus petite ou plus grande, à l’instar des habitants de Pandora, cette belle planète imaginée par James Cameron pour son film «Avatar» ?

Logiquement, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre sont beaucoup plus évolués que nous sur les plans technologique et scientifique. En effet, compte tenu des distances interstellaires, les spécialistes en la matière pensent que la seule possibilité pour eux d’atteindre notre planète est de voyager à une vitesse qui dépasse celle de la lumière, c’est-à-dire 300 000 km/s. Selon eux, une telle vitesse permet de franchir les limites du temps et de voyager dans une sorte d’éternel présent. En l’état actuel de nos connaissances, une telle prouesse semble impossible. Pourtant, rappelons que les premiers avions fabriqués par les hommes ne l’ont été qu’à la fi n du XIXe siècle et qu’ils ne volaient alors qu’aux environs de 50 km/h. À la fi n du XXe, ils atteignaient 900 km/h. Et l’on parle aujourd’hui d’un supersonique qui volera à quatre fois la vitesse du son, c’est-à-dire à environ 1,360 km/s. Certes, on est encore très loin de la vitesse de la lumière, mais il est évident que de très grands progrès seront encore réalisés dans ce domaine. Certains scientifiques évoquent la propulsion par antimatière, ou encore par distorsion de l’espace-temps. À ne pas négliger non plus : la téléportation…

Je suis bien conscient que le fait d’avoir atteint un très haut niveau de développement technologique et scientifique n’est pas un gage de pacifisme. À son niveau, notre humanité en est malheureusement la preuve. Pour s’en convaincre, il suffi t de songer aux armes toujours plus sophistiquées mises au point par certains savants et techniciens. Cela étant, je gage sur le fait que les extraterrestres qui prendront un jour le risque de se poser sur notre planète et de nous visiter auront également acquis un grand sens de l’éthique, de sorte qu’ils seront animés d’intentions bienveillantes à notre égard. Mieux encore, je veux croire qu’ils auront une dimension spirituelle à ce point évidente qu’elle sera perceptible par les hommes que nous sommes et nous réconciliera avec l’idée que Dieu existe, au sens, non pas religieux du terme, mais métaphysique, c’est-à-dire au sens d’Énergie-Conscience impersonnelle.

Mais si vous croyez comme moi à l’existence d’extraterrestres et à la possibilité qu’ils viennent un jour à notre rencontre, nous pouvons nous demander pourquoi ils prendraient une telle initiative. Ce ne serait certainement pas dans le seul but de nous rendre une “visite de courtoisie”, mais pour une raison plus grave nous concernant. Vous conviendrez que l’humanité est à la croisée des chemins, ne serait-ce que sur le plan écologique. Outre la crise sociale, économique, politique, morale… à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui la Terre, ou plus exactement ce qu’elle est en tant qu’espace de vie pour les êtres humains et un grand nombre d’animaux, qui est menacée. Aux yeux d’extraterrestres susceptibles de prendre contact avec nous, on peut penser, peut-être naïvement, qu’une telle menace est une raison suffi sante pour qu’ils le fassent, ce qui supposerait, naturellement, qu’ils nous observent depuis quelque temps déjà. Est-ce à dire qu’il faut attendre les extraterrestres comme d’aucuns attendent le messie ? Non ; c’est à l’humanité elle-même de se transcender et de puiser dans ce qu’elle a de meilleur la volonté, le courage et la sagesse de faire les bons choix et de se donner un bel avenir.
Cela étant, une direction, des conseils et autres recommandations venus d’êtres plus éclairés que nous, pour ne pas dire plus inspirés, ne seraient-ils pas les bienvenus ? Quel homme ou quelle femme de pouvoir et d’influence, sincère et humaniste, refuserait d’être guidé par quelqu’un d’infiniment plus sage et expérimenté ? C’est là une hypothèse a priori utopiste, mais elle fait partie de ce qui pourrait arriver de mieux pour que les êtres humains prennent enfin conscience de la gravité de la situation et agissent en conséquence.

De mon point de vue, les solutions pour que l’humanité se transcende effectivement ne sont pas légion. J’en vois trois principales : 1) La crise à laquelle la plupart des pays sont confrontés conduit la grande majorité de leurs citoyens à remettre en cause les choix politiques, économiques, sociétaux et autres qui ont abouti à cette situation chaotique, et les incite parallèlement à opter pour des idéaux plus humanistes. 2) Les bouleversements et les catastrophes écologiques s’amplifient et obligent la grande majorité des êtres humains à faire cause commune pour sauver la planète, ce qui nécessite qu’ils se rapprochent de la nature et soient infiniment plus sages dans leur manière de vivre. 3) Nous persistons dans l’erreur, pour ne pas dire dans la folie, mais un “miracle” se produit : des extraterrestres bienveillants viennent à notre secours. Les plus optimistes parmi nous (certains diraient les plus naïfs) iront peut-être jusqu’à combiner ces trois solutions…

C’est donc sur ces interrogations mêlant gravité et humour que j’adresse mes meilleures pensées aux extraterrestres susceptibles de nous contacter, ainsi qu’à vous-mêmes, terriens de tous pays.

Sincèrement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Symbole Rose-Croix

Comment neutraliser une association ufologique

Jacky Kozan – 26 mai 2015

extraits du texte de James Carrion, ancien Directeur International du MUFON.
Dans ce texte remplacez le mot « MUFON » par le nom de votre association.

Extraits du texte:

Jeudi 3 février 2011

J’ai précédemment écrit sur la prochaine guerre entre les agences de renseignement et l’ufologie et une série d’événements récents me mènent à croire que cette guerre qui a commencé il y a quelque temps est maintenant en pleine bataille.

Vous voyez, ces agences de renseignement sont absolument obsédées par le contrôle et quand une source de renseignements comme le Mufon agit de façon non conventionnelle, les agences de renseignement cherchent à la contenir, alors les gants s’enlèvent et les coups de poings volent.

Le Mufon une source de renseignements? Oui, c’est exactement comme cela que le Bureau des Enquêtes Spéciales de l’Armée de l’Air des USA (AFOSI) et autres agences semblables à trois lettres, voient les organisations ufologiques qui rassemblent des données détaillées sur les choses étranges qui volent dans notre atmosphère. Naturellement, l’AFOSI est au courant de ce qui évolue dans l’espace aérien des USA, mais elle veut contrôler les données qui parviennent aux Russes et aux Chinois concernant ce qui vole autour de nous.

L’AFOSI préfère que le grand public pense que c’est un ovni mais pas le dernier chasseur ou bombardier furtif des USA. Mais une préoccupation plus grande concerne ce que les analystes de renseignement ennemis, peu crédules et loin d’être approximatifs, glanent à partir des données d’observations publiées.

Récemment, Robert Gates le secrétaire de la défense des USA a averti des avances imprévues de la technologie furtive chinoise qui a mené au développement du chasseur furtif J-20. Est-ce que les Chinois ont développé cette technologie eux-mêmes ou l’ont-ils « empruntée » par l’espionnage ou en glanant des sources de renseignement ouvertes? Indépendamment de la façon dont ils l’ont faite, c’est la censure de toute source de renseignements que des ennemis étrangers peuvent exploiter, qui fait vivre l’AFOSI.

Si une source de renseignements ne peut pas être contenue, alors la prochaine action logique, c’est d’y mettre fin, comme cela a été le cas avec le NICAP, une fois qu’il a décidé de prendre de la distance et de devenir inutile à ceux qui savent et qui contrôlent. Le Mufon existe depuis plus de  40 ans. Faire tomber une organisation établie et enracinée exige beaucoup de finesse ainsi que des techniques et outils de déstabilisation ayant fait leurs preuves. Examinons-en quelques-unes.

Outil n° 1 : Agents provocateurs

Un agent Provocateur selon la définition de Wikipedia est une personne employée par la police ou toute autre entité pour agir secrètement et séduire ou provoquer une autre personne et l’amener à commettre un acte illégal. Plus généralement, le terme peut se rapporter à une personne ou un groupe qui cherche à discréditer ou nuire à autrui en le provoquant de façon à ce qu’il commette une mauvaise action ou une action imprudente.

Les agents provocateurs peuvent être très efficaces dans l’incitation à l’agitation à l’intérieur d’une organisation. Je pense que beaucoup de membres du Mufon peuvent mettre des noms sur les caractères. J’indiquerai leurs noms en temps voulu.

Est-ce que ceci vous semble paranoïaque? Peut-être, mais dans le sombre monde des espions et du contre-espionnage où la sécurité nationale d’un pays est en jeu, mieux vaut mettre votre chapeau de paranoïaque, parce que tout est une proie.

Outil n° 2 : Rumeurs et insinuations

Les forums Internet comme l’Open Minds Forum, Above Top Secret et même le propre forum original du Mufon ( † repose en paix…) qui sont basés sur des messages publics d’individus anonymes sont un excellent moyen pour mener des campagnes de diffamation. J’ai déjà publié beaucoup d’articles sur mon blog sur les tactiques de désinformation utilisée sur ces forums et sur les dangers de l’anonymat. Les esprits critiques peuvent normalement lire entre les lignes, mais beaucoup ne le font pas.

En dépit des dangers ces sources ouvertes prônent pour la défense de la vérité. C’est toujours une très mauvaise idée pour un nouveau dirigeant d’une association de rejeter le bureau original en faveur de quelqu’un qui ne permettrait pas les divergences d’opinion ou qui soit trop fortement modéré. Les voyous anonymes des agences de renseignement, actifs sur le restant du bureau pourraient alors mettre en évidence une organisation qui est plus intéressée par sa propre image plutôt que de favoriser les discours ouverts et la vérité.

Naturellement les agences de renseignement aiment avoir des flux de données multiples pour porter leur message, ainsi les listes e-mail ufologiques sont également employées pour renforcer leur message.

Outil n° 3 : La nature humaine

C’est la nature humaine qui fait devenir défensif lorsque l’on est attaqué, particulièrement si vous vous sentez en infériorité numérique. C’est la défense que vous aurez choisie qui vous dira si vous repoussez l’attaque ou si vous êtes écrasé. Parfois les agences exploiteront simplement l’ego ou le style de direction pour s’assurer d’un résultat visé.

Outil n° 4 : Personne d’influence

Un individu placé stratégiquement dans le bureau de l’association peut renforcer la rumeur et l’insinuation que l’effondrement de l’organisation est imminent, que les paysans se lèvent et se révoltent et que donc des méthodes sévères (mais contreproductives) additionnelles devraient être employées pour reprendre le contrôle. C’est à ce moment que l’organisation est le plus en danger de naufrage parce que sans orientation éthique et morale, elle flotte maintenant sans trop savoir quoi faire.

Si le conseil de l’association et ses esprits critiques internes ne peuvent pas mettre en œuvre les défenses appropriées contre les assauts courants des agences de renseignement, en fin de compte, c’est encore une organisation ufologique va mordre la poussière. Ce ne sera qu’une page de plus dans la longue et mouvementée histoire de l’énigme des ovnis. Peut-être que d’autres se lèveront pour prendre sa place et cette fois les observateurs et les acteurs prendront de plus grandes précautions pour en assurer son contrôle.

Fin de jeu.  – L’ufologie perd, les agences de renseignement gagnent.

Source originale de James Carion

La nouvelle doctrine ufologique©

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Ce texte fait l’objet d’un copyright au nom de l’Académie d’Ufologie

Un texte de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie
sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie, tous les 2 membres de l’Académie d’Ufologie.

Octobre 2012

L’ufologie entretient des liens étroits avec le politique, l’économique, le religieux, la philosophie et les sciences. A ce titre, elle pourrait bien être un facteur de perturbation des fondamentaux de ces grands domaines, notamment en ce qui concerne : l’idée de souveraineté et de puissance, celle de frontière et de ressources, la parole de Dieu et le mystère de la création, la place de l’Homme dans l’univers et la conscience de soi, la Raison et le critère d’objectivité, pour n’en citer que quelques uns.

Mais l’hypothèse extraterrestre remet aussi en question la tendance que nous avons à séparer les disciplines, elle émerge dans nos sociétés comme une mort annoncée du séparatisme des savoirs ; en effet, toutes les spécialités sont mobilisées en ufologie, dès lors qu’il faut étudier les photographies d’objets non identifiés, les témoignages, les traces au sol ou aériennes, les rencontres rapprochées ou intuitives, les abductions, les rumeurs, les modes de propulsion possibles des engins etc… Il lui faut aussi proposer des explications, c’est-à-dire des théories ainsi que les protocoles permettant de les valider ou de les réfuter.

Une ouverture en amenant une autre, l’ufologue place l’Homme au cœur d’une vision profondément systémique, puisqu’il entreprend de penser conjointement l’être humain, la nature et le cosmos, mais aussi le local et le global, ou encore, l’infiniment petit quantique et l’infiniment grand intergalactique.

Par nature, l’ufologie met en relation savoirs et compétences. Attention, mise en relation ne signifie pas bazar intellectuel. De fait, des méthodes d’investigation rigoureuses y sont à l’œuvre comme dans n’importe quel champ des sciences humaines ou exactes.

D’une part, l’Académie demeure attentive à la sélection et au partage de corpus théoriques variés issus de divers horizons (physique, socio-anthropologique, philosophique, mathématique, optique, journalistique, spiritualiste, artistique, etc.).  Notons que ces approches théoriques diversifiées sont là pour alimenter une réflexion plurielle en « libre service », où chaque Académicien peut aller puiser en fonctions de ses propres curiosités et compétences. D’autre part, l’Académie regroupe des chercheurs mettant en œuvre des méthodes d’investigation complémentaires, expérimentales,  quantitatives et qualitatives.

Ainsi, la recherche ufologique prouve à l’occasion qu’elle est capable de mesurer, observer,  collecter et analyser des informations relevant des faits, d’opinions, de témoignages ou de comportements (contact avec le sensible, la personne, le terrain, la nuance et la subjectivité) : ceci s’apparente à une approche qualitative. Elle est également en mesure de mettre en perspective des informations chiffrées quantifiables, mesurables et mathématisables (le dénombrement objectif, l’impersonnel, le reproductible et le vérifiable) : nous sommes alors dans le cadre d’une approche dite quantitative.

Toutes ces approches se complètent et sollicitent le croisement des disciplines.

La doctrine ufologique (D U) repose donc sur la pluridisciplinarité, c’est-à-dire la coopération / juxtaposition  entre les disciplines. Qu’est-ce à dire ? Que les traces ou témoignages autour des objets usuellement nommés alien, ovni, soucoupe, etc…  sont étudiés par plusieurs disciplines à la fois, suivant des méthodologies issues des sciences humaines ou exactes.

Pourtant, le vrai challenge n’est pas là !

Le challenge de la nouvelle doctrine ufologique (N D U) de l’Académie est plus ambitieux encore. Il consiste à déplacer les mentalités et les techniques d’investigation de la pluridisciplinarité vers la transdisciplinarité. Autrement dit, mettre en commun les compétences diverses de chaque disciplines, afin que l’ufologie n’appartienne pas en propre à l’une d’entre elles. La N D U transdisciplinaire ainsi comprise, sort par définition du cadre d’une discipline en particulier et, par conséquent, de l’espace-temps conceptuel réductif/moral dans laquelle cette dernière est enfermée. Dès lors, l’ufologie offre à nos deux cerveaux un autre plan de route et d’investigation qui pourrait nous réserver bien des surprises.  A l’ancienne carte cognitive de nos mémoires individuelles ou collectives,  doit succéder un autre entendement du monde ; dans ce nouvel entendement du monde,  le non terrestre, le non identifié et le non-rationnel trouvent une place légitime parce qu’ils sont un champ du possible.  Bref, une autre compréhension de l’univers, de ses dimensions… Et de nous-mêmes !

En ce sens l’ufologue expérimenté ou novice, par l’intérêt même qu’il porte à l’hypothèse extraterrestre, qu’il en ait conscience ou non, est acteur de ce changement de paradigme.  Dès lors, le rôle de l’Académie est probablement de mettre en scène toutes les compétences dont elle dispose, afin que nos sociétés, nos institutions et nos gouvernants en finissent avec les dénis ou  les secrets de polichinelle autour de l’hypothèse extraterrestre. Au terme des dénis et des faux secrets d’un temps révolu, nous serons alors en mesure d’exprimer publiquement certaines hypothèses qui nous aideront à comprendre comment des vaisseaux de formes différentes apparaissent puis disparaissent la seconde d’après, pourquoi des êtres non ordinaires lumineux ou grisâtres surgissent devant nos yeux ébahis, comment des communications s’impriment en traces aériennes, terrestres, physiques ou en traces télépathiques, et tant d’autres choses encore !

L’enjeu de la Nouvelle Doctrine Ufologique c’est la conquête des divers niveaux de réalité révélés par la transdisciplinarité, puis leur classement. Nous sommes donc bien au-delà de la simple pluridisciplinarité, à peine admise et pourtant déjà désuète. L’Académie offre les conditions intellectuelles et intuitives (« intellectives ») à tous les chercheurs en herbe ou confirmés qui ne se satisfont plus des discours officiels sur la réalité, également sur ce qui est censé être rationnel ou irrationnel. L’enjeu n’y est rien de moins qu’un bouleversement du réel fondé sur une logique des réalités multiples,  une rationalité ouverte en somme!

Sylvie JOUBERT, Octobre 2012

Sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie

La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal « Le Monde », n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il « colle » toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Conscience extra-humaine et matière subtile

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

La conscience, une notion limitée à l’humain

Dans les échanges entre Claude Lavat, Philippe Solal et Philippe Guillemant, je crois comprendre que la notion de conscience a été généralisée depuis le niveau humain jusqu’à la conscience centrale aux commandes de l’univers, ou des univers. La notion de conscience humaine telle que nous la concevons d’après notre expérience, selon moi, ne peut pas être prise en référence pour aborder une évaluation de cette entité subtile (très difficile ou impossible à saisir, à toucher) qui est aux commandes de l’univers.

Ce que nous appelons la conscience est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones stockent et comparent des données acquises par nos sens. En retour, quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner, ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

En conséquence notre organisme peut se modifier à tout instant et ainsi nous passons de la position couchée à la position debout, une de nos jambes peut passer devant l’autre, etc… Mais les informations stockées par les neurones nous font aussi changer notre rythme cardiaque, notre respiration, la rougeur de nos joues, les sécrétions des glandes lacrymales et d’autres systèmes biologiques. En fonction des informations reçues et de notre vécu stocké dans l’organisme, les neurones vont réagir d’une façon ou d’une autre.

Avoir bonne ou mauvaise conscience c’est le résultat d’une fourniture d’information soit agréable, soit désagréable, à ressentir. Exemple: si je gare mon véhicule en stationnement interdit, mon organisme va comparer les informations en sa possession. Il va enregistrer ma décision de me garer rapidement,  il va comprendre que c’est un gain de temps et une économie d’énergie. Mais il va aussi trouver des données qui vont l’informer sur le montant de la contravention, la disparition d’une somme de la cagnotte mensuelle, le déplacement à pied jusqu’à la fourrière, la perte de temps et d’énergie occasionnée. Suivant mon éducation l’individu que je suis aura mauvaise conscience, bonne conscience ou pas de conscience du tout.

A mon avis, la « conscience » est attachée exclusivement à l’être humain. La construction du cerveau humain a été pilotée par notre ADN qui est composé d’environ 22 000 gènes, la souris grise en a 25 000 et le riz 26 000. Avec 22 000 gènes notre organisme peut construire et faire fonctionner cent milliards de neurones. Avec trois ou quatre mille gènes en renfort un autre organisme, animal ou végétal doit être capable de perfectionner un réseau neuronal. Je me garderais bien d’affirmer que les souris et le riz ont moins de « quelque chose comme la conscience » que les humains. Mais précisément, ce n’est pas de la conscience, c’est autre chose qu’il faut nommer. Pourquoi pas le « perceptronium » de Max Tegmark.

Ce « perceptronium » peut être véhiculé dans l’univers par les néguentrons©. Reste alors à en déterminer la source.

La matière n’existe pas, l’univers est subtil

Si l’on regardait la matière avec un microscope suffisamment performant, plus on grossirait et plus on verrait qu’il n’y a rien. Voir ci-dessous un atome tel qu’on le représente habituellement et en taille réelle (voir ci—dessous les images n° 43 et 44 extraites de ma présentation) . C’est clair, la matière la plus compacte est composée de « rien » à plus de 99%.
Comment définir ce « rien »? Lorsqu’un forgeron frappe sur une enclume avec son marteau, le marteau devrait passer à travers l’enclume. Si la porte d’entrée de ma maison est fermée, je devrais passer à travers sans même y prêter attention. Ce sont les forces électromagnétiques qui font que l’ensemble électromagnétique composant l’enclume repousse l’ensemble électromagnétique composant le marteau.

La matière c’est de l’énergie, ce n’est que de l’énergie. La matière existe-t-elle? La matière pourrait-elle n’être que numérique? Alors il faut s’interroger sur le fonctionnement de ces ensembles électromagnétiques. Les réponses sont accessibles et nombreuses. Mais qui ou quoi décide du fonctionnement et le contrôle?

Entre la matière et le contrôle, il existe la communication de l’information. Les hypothétiques « néguentrons »© sont des particules porteuses d’une information; ils sont donc physiques et dans ce cas l’information est bien quelque chose de physique. Ces particules sont véhiculées par les champs néguentropiques© dans tout l’univers. Un générateur central de néguentrons© envoie des informations là où il faut quand il le faut, afin de provoquer un évènement. Les champs néguentropiques© transmettent instantanément (intrication?) « les infos ». Le récepteur réagit en conséquence, probablement en renvoyant un message réponse, l’équivalent d’un compte-rendu ou d’une fiche de fin de travaux.

L’interrogation principale reste au niveau de l’autorité de contrôle », ce que j’ai désigné par « générateur central de néguentrons© ». Je ne rentre pas dans le détail des subdivisions de ces générateurs ou autorités. Comme je l’ai écrit dans mes publications récentes, l’intelligence, la conscience, la psyché etc… sont le résultat d’un stockage-traitement de l’information. Les champs néguentropiques©  transportent l’information qui contrôlent l’acier du marteau et la conscience du forgeron. L’esprit humain, même s’il n’est que matière composée de « rien », est un maillon de la gestion de l’information. Il fait ce que la hiérarchie néguentropique montante a décidé.

Sur ces bases, il est plus facile d’accepter la diversité des matières, des énergies, des vies, des intelligences présentes dans l’univers et d’en accepter les interactions, dont la plupart semblent au-delà de notre imagination.

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

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La conscience comprise comme un état de la matière

Source de l’article

Une révolution tranquille est en cours dans la physique théorique. Pour aussi longtemps que la discipline ait existé, les physiciens ont été réticents à discuter de la conscience, la considérant comme un sujet pour les charlatans. En effet, la simple mention de « c » pourrait ruiner des carrières.

Cela commence enfin à changer grâce à une manière fondamentalement nouvelle de penser la conscience, qui se répand comme une traînée de poudre à travers la communauté de la physique théorique. Et alors que le problème de la conscience est loin d’être résolu, il est enfin formulé mathématiquement comme un ensemble de problèmes que les chercheurs peuvent comprendre, explorer et discuter.

Aujourd’hui, Max Tegmark, un physicien théorique à l’Institut de Technologie du Massachusetts, à Cambridge, énonce les problèmes fondamentaux que cette nouvelle façon de penser soulève. Il montre comment ces problèmes peuvent être formulés en termes de mécanique quantique et de théorie de l’information. Il explique aussi comment le fait de penser la conscience de cette manière conduit à des questions précises sur la nature de la réalité, que le processus scientifique de l’expérience pourrait aider à démêler.

L’approche de Tegmark est d’imaginer la conscience comme un état de la matière, comme un solide, un liquide ou un gaz. « Il est probable que la conscience peut être comprise comme un autre état de la matière. Tout comme il existe de nombreux types de liquides, il existe de nombreux types de conscience « , dit-il.

Il continue de montrer comment les propriétés particulières de la conscience pourraient découler des lois physiques qui régissent notre univers. Et il explique comment ces propriétés permettent aux physiciens de raisonner sur les conditions dans lesquelles la conscience émerge et comment nous pourrions l’exploiter pour mieux comprendre pourquoi le monde autour de nous apparaît tel que nous le percevons.

Fait intéressant, la nouvelle approche de la conscience est venue de l’extérieur de la communauté de la physique, principalement de neuroscientifiques comme Giulio Tononi de l’Université du Wisconsin à Madison.

En 2008, Tononi a proposé qu’un système démontrant la conscience devrait avoir deux traits spécifiques. Premièrement, le système doit être capable de stocker et de traiter de grandes quantités d’informations. En d’autres termes la conscience est essentiellement un phénomène d’information.

Et en second lieu, cette information doit être intégrée dans un ensemble unifié de sorte qu’il soit impossible de le diviser en parties indépendantes. Ce qui implique que chaque instance de la conscience est un tout unifié qui ne peut être décomposé en éléments séparés.

Ces deux traits peuvent être spécifiés mathématiquement, ce qui permettra aux physiciens comme Tegmark de les étudier pour la première fois. Il commence en décrivant les propriétés de base qu’un système de conscience doit avoir.

Étant donné que c’est un phénomène d’information, un système de conscience doit être capable de stocker dans une mémoire et récupérer efficacement.

Il doit également être en mesure de traiter ces données, comme un ordinateur, mais il faut qu’il soit beaucoup plus souple et plus puissant que les circuits à base de silicium qui nous sont familiers.

Tegmark emprunte le terme « computronium » pour décrire la matière qui peut faire cela et cite d’autres travaux montrant que les ordinateurs d’aujourd’hui se situent, d’un ordre de grandeur de 38, sous les limites théoriques de l’informatique. (commentaire du traducteur: sur le Xeon E7 v3 d’Intel, la longueur de canal d’un transistor est de 22 nanomètres soit 10-9 mètres, alors que la longueur de Planck est de 10-35 – Dans la phrase précédente, au lieu de 38 j’aurais écrit 24)

De toute évidence, il y a largement la place à une amélioration qui permettrait le fonctionnement des systèmes de conscience.

Ensuite, Tegmark présente le « perceptronium« , qu’il définit comme la substance la plus générale qui se sent subjectivement consciente d’elle même. Cette substance devrait non seulement être en mesure de stocker et de traiter l’information, mais ceci sous la forme d’un tout unifié et indivisible. Cela exige aussi une certaine indépendance dans laquelle la dynamique de l’information est déterminée à partir de l’intérieur plutôt que de l’extérieur.

Enfin, Tegmark utilise cette nouvelle façon de penser à propos de la conscience comme une lentille qui permet de focaliser sur l’étude d’un des problèmes fondamentaux de la mécanique quantique connu comme le problème de factorisation quantique.

Ceci découle du fait que la mécanique quantique décrit l’univers entier en utilisant trois entités mathématiques: un objet connu sous le nom de « hamiltonien » qui décrit l’énergie totale du système; une matrice de densité qui décrit la relation entre tous les états quantiques d’un système et l’équation de Schrödinger, qui décrit comment ces choses changent avec le temps.

Le problème est que quand l’univers entier est décrit en ces termes, il y a un nombre infini de solutions mathématiques qui incluent tous les résultats possibles de la mécanique quantique et de nombreuses autres possibilités encore plus exotiques.

Donc, le problème est: pourquoi percevons-nous l’univers comme le monde semi-classique en trois dimensions qui nous est si familier? Lorsque nous regardons un verre d’eau glacée, nous percevons le liquide et les cubes de glace solides comme des choses indépendantes, même si elles sont intimement liées dans le cadre du même système. Comment cela se fait-il? Sur l’ensemble des résultats possibles, pourquoi ne percevons-nous pas cette évidence?

Tegmark n’a pas de réponse. Mais ce qui est fascinant à propos de son approche est qu’elle est formulée en utilisant le langage de la mécanique quantique, d’une manière qui permet une analyse scientifique détaillée. Et par conséquent, il soulève toutes sortes de nouveaux problèmes que les physiciens voudront disséquer plus en détail.

Prenez par exemple, l’idée que l’information dans un système conscient doit être unifiée. Cela signifie que le système doit contenir des codes de correction d’erreur qui permettent à tout sous-ensemble, comprenant jusqu’à la moitié des informations, d’être reconstruit à partir du reste.

Tegmark souligne que toute information stockée dans un réseau spécial, connu comme un réseau de neurones d’Hopfield , dispose automatiquement de cette fonction de correction d’erreur. Cependant, il calcule qu’un réseau Hopfield de la taille du cerveau humain avec 1011 neurones, ne peut stocker que 37 bits d’information intégrée (commentaire du traducteur: à mon avis il s’agit de « mots de 37 bits max ». et le nombre de mots n’apparait pas dans l’article).

« Cela nous laisse avec un paradoxe de l’intégration: Pourquoi le contenu de l’information de notre expérience consciente semble être considérablement plus grand que 37 bits? » demande Tegmark.

Voilà une question que de nombreux scientifiques pourraient finir par étudier en détail. Pour Tegmark, ce paradoxe suggère qu’il manque un ingrédient essentiel dans sa formulation mathématique de la conscience. « Cela implique fortement que le principe de l’intégration doit être complété par au moins un principe supplémentaire, » dit-il.

Et pourtant, la puissance de son approche c’est l’hypothèse que la conscience ne se situe pas au-delà de notre portée; qu’il n’y a pas de « recette secrète » sans laquelle elle ne peut être apprivoisée.

Au début du 20e siècle, de jeunes physiciens se sont embarqués dans une quête pour des explications de petites anomalies étranges dans notre compréhension de l’univers. En utilisant les nouvelles théories de la relativité et la mécanique quantique, ils ont fini par changer la façon dont nous comprenons le cosmos. Ces physiciens, au moins certains d’entre eux, portaient des noms qui nous sont désormais familiers.

Se pourrait-il qu’une révolution similaire soit actuellement en cours au début du 21e siècle?

Traduit par Jacky Kozan le 18 mai 2015

Référence de la publication

Source article

Intelligence et conscience sur silicium, sous contrôle des champs néguentropiques

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Le 28/04/2015

Ce texte est une approche différente de celle publiée par Philippe SOLAL dans son document « Ovnis : une nouvelle vision de la réalité ». La finalité est la même en suivant des cheminements différents.

Mes commentaires sont ceux d’un technicien ayant une bonne base en physique et un minimum de connaissances de la biologie.

La conscience et l’information sont a considérer séparément. La conscience est le résultat d’un archivage et d’un traitement de l’information, opérations attachées à l’humain alors que l’information vient …d’ailleurs.

La matière puisqu’elle est perçue par nos sens d’humains n’est donc pas une illusion. Tout au moins, à notre niveau. Mais au-delà, la matière, la vie et donc nous-mêmes, ne sommes probablement que le résultat d’une programmation dont la forme nous est inconcevable.

Ce que nous appelons la conscience, l’esprit, la psyché, l’âme, etc … est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones sont affectés par les données acquises par nos sens. Ils stockent ces données. En retour quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

Notre cerveau peut stocker beaucoup de données analogiques. L’équivalent d’un cerveau humain construit en semi-conducteur aujourd’hui serait aussi grand que 5 mètres cubes et dans 5 ans de la taille d’une petite boite d’allumettes. Le cerveau humain compare les données en permanence avec d’autres données et en quantité énorme. Ce qui nous laisse penser que nous sommes « intelligents » et « consciencieux ».

Je veux dire que nous pensons que nous avons quelque chose de spécial, non matériel, non physique; quelque chose de subtil. Nous l’avons appelé l’intelligence, la conscience, l’âme etc… Mais ce n’est que le résultat d’une comparaison des données déclenchant un travail musculaire, une accélération du rythme cardiaque, un changement de couleur du visage, un écoulement sous l’œil, une vibration de corde vocale, un choix d’information que le cerveau doit traiter en priorité. Ceci géré dans notre organisme en fonction de notre expérience, de notre ascendance, de notre évolution et adaptation.

La conscience est juste une comparaison des données, une analyse de l’information disponible dans les cellules des neurones, ou ailleurs peut-être.

Notre corps, y compris notre cerveau est construit sous la direction de notre ADN. L’ADN détermine le nombre de neurones, leur nombre et leurs caractéristiques telles que les liens entre eux.

Pour l’organisme l’ADN est le grand patron.

L’ADN humain lui-même se complète, se perfectionne, à chaque étape de la reproduction. J’ai, peut-être, un codon de plus que mon père et mon fils a un ou plusieurs codons de plus que moi. Avec le temps l’ADN devient de plus en plus sophistiqué.

Nous semblons plus intelligent avec le temps, notre conscience semble à avoir un rôle plus important dans notre comportement. C’est le résultat d’une meilleure gestion de la construction de nos neurones par notre ADN, lui même probablement géré occasionnellement par des éléments extérieurs comme des ondes électromagnétiques ou plus généralement, des transporteurs de l’information comme par exemple le propose Claude Lavat: d’hypothétiques néguentrons©, particules sans masse et supraluminiques induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans les champs néguentropiques.

Mais nous devons remarquer que les plantes, les animaux ou les humains doivent s’adapter a leur environnement ou disparaître. Donc, le seul ADN n’est pas suffisant pour gérer l’évolution locale. Si l’ADN est le Big Boss des opérations locales, qui maîtrise la stratégie? et les tactiques?

La question est: qui envoie un signal, une information, à l’ADN?  Est-ce juste une information ponctuelle? Est-ce une correction de l’ADN, quelque chose comme une nouvelle version ou tout simplement un signal pour activer une partie d’ADN en sommeil? Qui contrôle les hypothétiques champs néguentropiques?

Il est facile d’essayer de comprendre l’influence d’un facteur maître externe sur l’ADN, tant que nous restons au niveau atomique. Mais que se passe t-il au niveau des particules élémentaires? Je ne crois pas qu’une particule élémentaire pourrait avoir une notion de comportement ou d’analyse ou d’intelligence. Une particule élémentaire réagit-elle à une action extérieure ou une information reçue de l’extérieur. Je n’ai aucune idée de ce qu’une particule est capable de faire, peut-être est-elle capable de se situer, de localiser et reconnaître une autre particule. Pourquoi pas? Quand une information vient modifier un ADN, quel est l’élément qui a reçu et traité l’information? La particule élémentaire, le brin d’ADN? un codon? ou alors quelques « cordes » qui vibraient à la bonne fréquence?

L’évolution de l’intelligence artificielle doit aussi être pris en considération. Aujourd’hui nous développons des robots de plus en plus sophistiqués. Pour l’instant, ce sont les humains qui les étudient et les fabriquent. Dans moins de 50 ans nous construirons des robots ayant une « masse dédiée à l’intelligence » plus importante et plus performante que la nôtre. Nous commençons à relier les robots directement à Internet pour qu’ils aillent chercher eux-mêmes les informations dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches. Pourra-t-on encore parler d’intelligence artificielle à propos d’entités plus intelligentes et plus consciencieuses que nous? Que décideront-elles en ce qui nous concerne? A terme, l’intelligence humaine ne sera-t-elle pas transférée complètement sur silicium? Pour la partie mémoire c’est déjà fait, la plupart des connaissances humaines sont stockées sur silicium.

Nous commençons à lier notre cerveau organique à des systèmes minéraux. Des chercheurs travaillent sur la connexion directe d’un cerveau à un ensemble matériel, une grosse machine. Ils envisagent des centres de cerveaux reliés directement à des machines. C’est encore une autre façon d’envisager l’avenir de l’intelligence, de prendre en compte la gestion de l’information. L’être humain, s’il le souhaite, pourra se séparer définitivement  de son support organique à très court terme, à moins de 200 ans. L’intelligence et la conscience seront transférées dans le minéral, plus fiable et plus robuste que l’organique. La nature spirituelle de l’homme semble donc se diffuser dans le minéral.

Arrêtons-nous un instant sur la « vie ». En lisant quelques tentatives de définitions scientifiques, j’arrive à la conclusion que la vie est un outil de l’intelligence qui lui permet de maîtriser la matière. Comme suite à ce que je viens de décrire, j’en conclue aussi que c’est donc une étape intermédiaire qui existe nécessairement avant que l’intelligence atteigne un certain seuil minimum qui lui autorisera une autre forme plus adaptée à la gestion de … l’univers.

Les notions d’intelligence et d’information seront forcément présentes mais est-ce que l’équivalent de la conscience des humains sera un sous-ensemble de cette super intelligence?

Où se situe le phénomène ovni dans cette évolution? Les exo-civilisations sont très probablement réparties dans tous les niveaux d’évolution et nous aurons bien du mal à dialoguer avec celles qui sont le moins différentes de nous.

Jacky Kozan, le 16 avril 2015

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
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Mes réflexions à propos de Roswell

Article de Jim DeManche – Directeur du California UFO Research Society

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Des centaines de milliers de mots ont été écrits sur cet événement, par des auteurs bien plus notables que moi. En tant qu’officier de l’Exécutif en retraite, et ancien Directeur adjoint des enquêtes pour le MUFON, je partagerai avec vous ma simple interprétation des faits historiques.

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Vers le 4 juillet 1947 un objet ou des objets, se sont écrasés dans le champ d’un ranch à l’extérieur de la petite ville de Roswell au Nouveau-Mexique, dans le Sud-ouest des Etats-Unis. Est-ce que je crois personnellement que ceci s’est produit ? Oui je le crois. Cet objet ou ces objets étaient-ils d’origine extraterrestre? Je crois qu’ils l’étaient.

Il y a deux camps quand il s’agit de Roswell; ceux qui croient, et ceux qui ne croient pas. Pour être clair, les livres écrits par le côté « pro » sont : The Roswell Incident (1980), The UFO Crash at Roswell (1991), Crash at Corona (1992), The Truth About the UFO Crash at Roswell (1994), et The Roswell Encyclopedia (2000). Concernant le côté « contre »: The Real Roswell Crash Cover-up (1997), et Roswell: Inconvenient Facts and the Will to Believe (2001).

Il n’y a aucune contestation du fait qu’un objet inconnu ou non identifié, se soit écrasé à terre en juillet 1947 dans le champ d’un ranch au Nouveau-Mexique. Quelques chercheurs et enquêteurs ont fait un lien entre un véhicule brisé avec des « aliens » morts ou mourants et ce même événement. Ceci peut être vrai, ou il peut aussi y avoir eu deux différents événements se produisant de concert. Nous n’avons que des témoignages de témoins oculaires, mais aucune évidence physique.

Qu’y a-t-il de si différent à propos de ce cas pour qu’il ait créé une telle polémique pendant plus de cinquante années ? Tout à fait franchement, c’est la Vérité ! Plus que toute autre chose la Vérité a été discutée, documentée et écrite sans cesse. Pourquoi est-ce ainsi? Puisqu’il n’y a aucune preuve physique disponible pour être examinée par les communautés scientifiques, légistes ou juridiques actuelles et modernes. Notez bien que j’ai dit « aucune preuve physique n’est disponible » et non « aucune preuve physique n’existe ».

Est-ce que je crois qu’une preuve physique existe, qui pourrait valider la théorie extraterrestre? Oui je le crois. Le premier communiqué de presse émis par le Lieutenant Walter Haut le 9 juillet 1947, vers les quatre média de Roswell au Nouveau-Mexique mentionne la capture d’une soucoupe volante ! C’est un fait historique. On doit seulement se rappeler, que le 509ème Groupe Bombardier de Roswell Army Air Force, a fourni les Bombes Atomiques qui ont mis fin à la 2ème guerre mondiale. Le communiqué de presse évoquant une soucoupe volante, émis par le même 509ème Groupe Bombardier n’était pas un accident, ni un cas d’identité erronée, mais un fait !
Voir l’image 1 ci-dessous
Roswell Daily Record 1947 July 8Aux Etats-Unis d’Amérique, les témoignages d’au moins deux témoins crédibles peuvent envoyer une personne à la prison pour le reste de sa vie! Une personne peut même être condamnée pour meurtre, même si aucun corps n’est trouvé ni présenté! Ceci est désigné généralement sous le nom de « preuve indirecte ». Alors y a-t-il une preuve indirecte concernant Roswell?

Des volumes entiers ont été écrits sur les déclarations des témoins. En prenant en considération des qualités de mémoire différentes, les témoignages sont demeurés cohérents pour la plupart, que vous les croyiez ou non. La plupart des personnes qui sont honnêtes, ne changeront pas les faits ou les circonstances exposés dans leurs déclarations. C’est seulement quand ceux dont la malhonnêteté est mise en évidence, que leur histoire commence à changer ou s’effondre sous la pression. L’histoire officielle est passée du « Ballon Météo » au « Projet Mogul » puis aux « Mannequins accidentés ». Vous êtes juge, ce n’est pas difficile.

Pendant l’été 2007, j’ai eu le grand privilège de rencontrer face à face Jesse Marcel, Jr., le fils du Major Jesse Marcel, Sr. du 509ème Groupe Bombardier à Roswell. Nous étions tous les deux en même temps à ‘Bay Area UFO Expo’ à San Jose, Californie. Jesse Marcel, Jr. a franchement et honnêtement décrit ses expériences émotionnelles la nuit où son père avait apporté à la maison les « débris d’accident » du champ d’un fermier.
Voir l’image 2 ci-dessous: Jesse Marcel Jr. (à gauche) et Jim DeManche

JimDeManche_JesseMarcelJrEst-ce que je crois que son père a apporté à la maison du matériel extraterrestre depuis le lieu d’un accident ? Oui je le crois. Je crois qu’en 1947 Jesse Marcel, Jr. (jeune, 12 ans) a manipulé le « métal du mystère » qui gardait sa forme même lorsqu’on l’écrasait dans sa main? Oui je le crois. Est-ce que je crois qu’une petite structure profilée en I, avec des symboles inconnus ou « aliens » a été manipulée par le jeune Jesse Marcel, Jr ? Oui je le crois.
Voir l’image 3 ci-dessous: Major Jesse Marcel Sr.

Major Jesse Marcel SrAprès 30ans d’expérience de l’application de la Loi, je suis très confiant en ma capacité de déterminer la véracité ou la tromperie dans les témoignages, les histoires, ou les déclarations. Jesse Marcel, Jr. dit la vérité. Et s’il dit la vérité, en conséquence la majorité des autres témoins disent la vérité. Maintenant vous allez devoir déterminer pour vous-même: qui ment? Je vous recommande fortement de lire le livre de Jesse Marcel, Jr. The Roswell Legacy (2007).

Toutes les choses étant égales, quand vous avez éliminé toutes les autres possibilités, celle qui reste, doit être la vérité.
– Le rasoir d’Occam –

Jim DeManche, Directeur
CUFORS-California UFO Research Society

Traduction de Jacky Kozan le 25/3/2009

Possible location of the Roswell Disc as well as other crashed discs

Text of Anthony J. TAMBINI – december 2009

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Anthony Tambini is MUFON Investigator in Northern California
Veteran of the US Air Force
Writer, author of:

    – Douglas Jumbo’s The Globemaster

    – F-5 Tigers over Viet-Nam

    – Wiring Viet-Nam: The Electronic Wall

    Manager of an Air and Space Museum in Los Angeles

Synopsis of Event and Analysis

The United States Air Force claims that it did not recover a UFO near Roswell, New Mexico – This statement is technically true. The recovery took place some 200 miles to the west somewhere in the Plains of San Agustin area. The United States Air Forces claims that it did not ship the recovered UFO to Wright-Patterson Air Base – This statement is true. The recovered craft was shipped to a different location. This is the theory behind this paper.
Introduction

Synopsis of Event:

On July 8, 1947 the U.S. Army Air Force issued a press release stating, in effect, that the Army Air Force had in its possession a crashed flying disk. The press release was issued by the Roswell Army Air Base commander. The Roswell Daily Record generated a front page story with the bold headline RAAF Captures Flying Saucer On Ranch in Roswell Region. (1) The next day, July 9, the commander of the Fort Worth Army Air Field held a press conference in which he stated that the Army Air Force did not capture a crashed flying saucer but in effect Army Air Force personnel at Roswell mistook a weather balloon for a flying saucer.

The crashed disk story started when W.W. Brazel, a Lincoln county, New Mexico ranch hand, discovered some strange material on a portion of the property he was working. On June 14, 1947 Brazel and his son were approximately 7 or 8 miles from the ranch house of J. B. Foster (Brazel operated the ranch for Foster) when he came upon a very large area of bright wreckage. Brazel bypassed the area, and went on about his work. He returned to the area on July 4 and gathered up pieces of the strange material and brought it into the local sheriff, George Wilcox. The sheriff was also mystified by the material and contacted Roswell Army Air Base. The base sent out Major Jesse Marcel and another man in plain clothing. They accompanied Brazel to the site, and noted that the material was indeed strange. The site was some 30 miles southeast of Corona, New Mexico. The debris field measured approximately 200 yards in diameter. Marcel was as mystified as Brazel and Wilcox about what the material could be. He and the other man in plain clothing gathered up as much of the material that they could carry back to the base and departed. Soon thereafter the base issued the famous crashed disk press release. (2)

It seems a bit odd that the ranch hand, the local sheriff, and Major Marcel could not identify the material as parts of a weather balloon. Major Marcel was a rated combat pilot and flew B-29 missions during the war. He was on the base intelligence staff. It also seems a bit unusual that whoever Marcel brought the material to at the air field could not identify it as a weather balloon, even if it was one of the classified Mogul or some other such high altitude classified balloon project, someone at the base would have certainly recognized that the material was not all that unusual.

In 1995 the U.S. Air Force issued The Roswell ReportFact vs. Fiction in the New Mexico Desert.(3) The report attempted to link the original Roswell reports to Project Mogul, a top-secret classified program that used high altitude balloons to carry special instrumentation to, at the time, extremely high altitudes. In 1997 the Air Force released a second report The Roswell Report Case Closed. (4) In this report the Air Force attempted to link the high altitude balloon drops of parachute test dummies to the crashed flying saucer story as well as witness reports of recovered alien bodies. Unfortunately for the Air Force, the dates of the test drops, as well as all other balloon flights do not match the date of the Roswell crash report. The Air Force’s response to this was to state that the memory of the witnesses was in error for the dates of the Roswell crash!

One thing is certain, something very unusual fell out of the sky and ended up in the New Mexico desert in July 1947. This we can be sure of simply because the Army Air Force admitted this twice. Once during the original press release stating that they had captured a flying disk, and a second time, a day later, when they issued a press release stating that, in effect, something had ended up in the desert, and that something was simply a weather balloon. The 1995 and 1997 Air Force reports ended up adding more confusion to the story rather than “closing the case”.

Over the years researchers into this event have uncovered vast details about what actually took place near Roswell in July of 1947. The event according to these researchers was that an extraterrestrial craft crashed near Corona, New Mexico in June of 1947. Some parts of this vehicle fell onto a ranch field and a small sample of them brought into the local sheriff by a ranch hand. The military was contacted and, as the story goes, the craft was recovered and eventually shipped to Wright Field near Dayton, Ohio.

The shipment of the craft to Wright Field is the subject of this study.

Wright Field

Various researchers have reported that the crashed Roswell vehicle ended up at Wright Field near Dayton Ohio. The specifics of the actual transport of the vehicle are not well researched. Most report simply that the vehicle was shipped to Wright Field. Why was Wright Field selected by these researchers as the final destination of the vehicle? This was simply the most logical choice. Wright Field was and is one of the premier military aviation research facility in the United States. As such it would be logical to assume that somehow the vehicle ended up at this location.

Wilbur Wright Field was used by the army in 1917 to train pilots and gunners during World War I. The field was named in honor of Wilbur Wright. On July 6, 1931 the field was renamed Wright-Patterson in honor of Lt. Frank Patterson. Lt Patterson was killed in an airplane crash at the field. During 1947 the field was used for a wide variety of aircraft systems testing. The Army Air Force maintained a Foreign Technologies Division at the base. The Divisions responsibility was to evaluate aviation technologies of other countries.

After World War II, Wright Field became involved in conducting high altitude medical research. The Wright Field Aero Medical Laboratory was staffed by a variety of highly qualified personnel, which included many German immigrants most notable was Hubertus Strughold. Dr. Strughold would become known as “The Father of Space Medicine.” The Aero Medical Laboratory was interested in the effects of high altitudes on humans. Dr. Strughold would state: “What we call upper atmosphere in the physical sense, must be considered in terms of biology as space in its total form.”

So, it would seem logical that if any aliens were recovered from the crash in New Mexico, or at any other location, then the aliens alive or dead, would be sent to Wright Field’s Aero Medical Lab for examination. They most likely would be sent via military aircraft. However, Wright Field would be the last place to ship the alien craft due to the size and potential hazards involved.

Methods of Shipment

Prior to detailing the various methods that could have been used to ship the crashed vehicle, it must first be established that the vehicle was shipped as one complete unit. Researcher interviews with reported eyewitnesses to the craft describe a disk shaped object approximately 30 feet in diameter (report of the actual shape and size vary) with apparent significant structural damage. This damage in most instances had been reported as a significant rip/tear along the outer portion of the craft allowing limited observation of the craft’s interior.

With a craft of unknown origin and potentially unknown structural material used in its construction, along with the apparent structural damage, it would seem logical that any on-site engineering evaluation would most certainly have determine that the craft needed to be shipped as a complete assembly and not damaged in any way. Most certainly the craft would not have been disassembled or cut up in any way for ease of shipment.

With the above criterion established, there would have been three methods available for shipment:

Aircraft Transport – In the latter half of the 1940s there were only five large cargo aircraft available to the military. These five were the Douglas C-74, the Douglas C-54, The Boeing C-97 and the Lockheed L-49. None could have carried the crashed disk to Wright Field. (5)

The C-74 was the largest of the above aircraft. This heavy lifter had a wingspan of 173 feet, and a length of 124 feet. It had a range of 3,400 miles with a 50,000 pound payload. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object slightly larger than the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

The Douglas C-54 was the prominent military heavy lift transport aircraft at the time (late 1940s). It was smaller than the C-74 and carried less of a payload a shorter distance. This aircraft had a cargo loading door that was significantly smaller than that of the C-74, as such it could not have carried the disk internally nor externally.

The Boeing C-97 was comparable in both size and payload to the C-54. The C-97 had a cargo loading door approximately the same size as the C-54. Like the C-74, it also had a unique cargo door on its underside, but its capability in size and weight lifted was comparable to that of the C-54, as such it could not have carried the disk either internally or externally.

The Lockheed L-49 had a much smaller cargo door than any of the above aircraft. It could not have carried the disk internally or externally.

Rail Shipment – Although it seems a likely method of shipment, there are significant drawbacks to this method. During the latter half of 1947 the Southern Pacific Railroad was linked to a rail system that ran through Alamogordo, New Mexico snaking its way through New Mexico towards the northeast portion of the US. The rail line ran northeast all the way to Illinois, ending at the southern end of Lake Michigan. After World War II, most of the long haul rail lines were converting to diesel power. These diesel locomotives replaced the older steam powered locomotives because they could haul freight a longer distance without refueling or servicing than the previous types. A diesel powered locomotive could haul a very heavy load across the country without a single refueling or servicing needed.

Since the diesel locomotive was the most efficient (as opposed to the steam or coal fired locomotives that would require significant refueling stops from New Mexico to Ohio) for this paper we will use it as the power source to transport the craft from Roswell to Dayton. Although these locomotives would require no servicing stops along the way, there are some significant logistics problems with the rail shipment. Most noticeable would be the diameter of the craft. At approximately 30 feet this would mean that a significant portion of the craft would overhang the transport car. This overhang would become a problem when the train passed through each town’s train station. The stations then (as now) had numerous obstructions that the craft overhang would come in contact with. Among these being station structural components such as the roof overhang structure and associated components for passenger protection, the mail stanchion where mail bags would be hung, and the station to train signal flags. In New Mexico alone there were 12 stations along the train’s route. There were five station in the small portion of Texas that the train would have traversed. Twenty four would have been encountered in Kansas, and fifteen in Missouri. All this before entering Ohio. Once in Illinois, the train would need to transfer from the Southern Pacific Lines to another line that ran from St. Louis to Dayton. Railroad signal light stanchions at each vehicle road crossing along the route would also become an obstacles.

Additionally, logistics support of the train would require that it did not pass another train traveling in the opposite direction. If another train were traveling in the opposite direction, the possibility existed that there would not be sufficient clearance between the opposing train and the craft overhang. Train re-routing would then be required.

Natural obstacles are another consideration, should the track run near a mountain side or large trees then the clearance between the craft overhang and the mountain side/trees would have needed to be first checked to ensure sufficient clearance existed.

As can be seen, the rail method of shipment would have been highly impracticable if not impossible.

Road Shipment – Road shipment of the vehicle has surfaced in various publications on this subject, and as in the rail shipment scenario, it also seems logical. However, this scenario suffers from similar logistics problems. Truck transport of the vehicle would require an arduous slow trip across the country. Vehicle traffic approaching from the opposite direction would need to be waved off to the shoulder of the road to ensure sufficient clearance between the overhang and the approaching traffic. Additionally, the truck would require frequent servicing stops along the way. A military security team would need to be dispatched with the truck to ensure as complete security of the cargo as possible. Along the way and at various servicing stops civilians would surely become curious as to the cargo. The trip would take considerable time as the speed of the truck would be down to somewhere in the neighborhood of 50 mph or slower. This is due to the fact that the road conditions in the late 1940s were not well maintained and in most instances they were nothing more than dirt. The route would need to take into consideration any natural obstacle such as trees and hills/mountains, etc that may come in contact with the vehicle overhang. Additionally, these same considerations needed to be taken into account with man-made obstacles such as power lines, telephone/telegraph lines, etc.

As can be seen, this method of shipment would have been highly impracticable.

One final note on the rail and truck shipments. During the late 1940s and through the 1950s, atomic power was considered the ultimate means of propulsion for aircraft. In September of 1947 US Army Air Force General N.F. Twining, commander of the Air Materiel Commander, issued a memo tiled AMC Opinion Concerning “Flying Discs”.(6) One subparagraph of this memo states “The possibility that some foreign nation has a form of propulsion possibly nuclear, which is outside of our domestic knowledge.” Obviously the Army was very concerned that the vehicle recovered from New Mexico may have been powered by some type of nuclear reactor. Since it had crashed and a portion of the exterior had been torn/ripped, there may have been concern that the potential existed for radioactive leakage into the atmosphere. With this in mind, it seems highly unlikely that the Army would take the vehicle near or through populated areas on a trip from New Mexico across the U.S. to Dayton, Ohio.

Although most certainly any alien bodies recovered as well as selected pieces of debris and/or equipment recovered from the craft were shipped to Wright Field, the craft itself must have been shipped elsewhere. Some other location for the craft must have been selected.

WHERE WAS THE ROSWELL CRAFT TAKEN TO?

The most logical selection for such a location at the time would have been the Sandia Laboratory in New Mexico.

The lab at Los Alamos was established in January of 1943 under the code name “Project Y”. The laboratory’s work would become critical during the development of the first atomic bomb. When the lab opened in 1943 it was under the direction of J. Robert Oppenheimer and it was charged with performing the necessary research, technological development and production of the actual bomb. The lab was staffed with eminent scientist such as Enrico Fermi, Bruno Rossi, Emelio Segre, Neils Bohr, I.I. Rabi, Hans Bethe, Rolf Landshoff, John von Neumann, Edward Teller, Otto Frisch, Joseph Kennedy, George Kistiakowsky, Richard Feynman, and Edwin McMillan. The lab grew in numbers and the facilities at Sandia continued to be improved during the period 1943 – 1945. Roads from the lab to Trinity test site were improved considerably so that the transport of material to the site would be safe and efficient.

Months prior to the first successful atom bomb test, Los Alamos lab directors were looking for a new site that would be more convenient for Los Alamos to continue nuclear weapons development. The directors felt that Kirtland Field had fulfilled Los Alamos’ transportation requirements and as such a decision was made to transfer the work being conducted at Los Alamos to Kirtland. A secure portion of Kirtland was established, facilities build and the area was identified as Sandia Base.

As stated previously, during 1947 military authorities were speculating that the propulsion system of the flying disks may be nuclear. This speculation was based on the spectacular performance of the craft. Reports indicated that they could fly at speeds in excess of 7,000 mph and at such speeds perform right angle turns. There were reports that they could climb above 80,000 feet. The fastest aircraft to fly in 1947 was the Bell Aircraft XS-1. In October of 1947 the aircraft was dropped from a B-29 carrier aircraft over Muroc Dry Lake and became the first aircraft to break the sound barrier, traveling a bit over Mach-1. During the late 1940s and well into the 1950s the military attempted to construct a nuclear powered aircraft. These attempts ended in failure. The only aircraft to fly with an operating nuclear power plant on board was a highly modified B-36 bomber. The power plant did not operate any system on-board and the aircraft was used only as a test platform.

What better location to ship the crashed disk than Sandia Base? Since there was speculation that it was powered by some form of nuclear energy, Sandia would be the perfect location to conduct a scientific analysis of the craft. Scientists and military personnel could be brought to the location in relative security. Since work was being conducted on atomic and thermonuclear energy, the lab was a highly classified facility. Wright Fields work was centered primarily on the aviation sciences and conventional power plants. The Field was located just outside of Dayton, Ohio which was and is a large metropolitan city with a large population.

Interestingly, on 8 July 1947 Lt. General Twining, Major General Chidlaw, Brigadier General Thomas, and Brigadier General Brentnall were assigned three days temporary duty at Sandia for the purpose of pursuing a Bomb Commanders Course. It seems a bit ludicrous that a three star general (Twining), a two star general (Chidlaw) and two one star generals ( Thomas and Brentnall) would be required to attend a bomb commanders course! All were upper lever managers in the Air Force, all were combat veterans and command pilots, none would be required to fly a bomber at any time due to their present positions and age. Could this “course” had been a cover for a review of the findings to date of the data accumulated from the analysis of the crashed vehicle that was brought to Sandia? (7)

Transportation from the Roswell area to Sandia would have been relatively easy and inconspicuous. Roads from Los Alamos and Sandia to the Roswell area were well established, with very few towns along the way that were sparsely populated. Military M-35 cargo trucks and M324 wreckers with hoisting cranes as well as flatbed trailers were all readily available at both Roswell and Kirtland for the recovery and transport operation. Additionally, the minimal travel distance coupled with the low population density would have made Sandia a very desirable location if there were any concern for radiation leakage from the damaged craft.

In 1962 federal legislation was enacted to transfer commercial and residential property at Los Alamos from federal ownership to private ownership. By 1967 all property at Los Alamos was transferred to private ownership. Interestingly, around this same time frame the Groom Lake facility was building up. The U-2 was tested at the highly classified Groom Lake area in the mid 1950s, and the government (both military and CIA) were using the facility to test highly classified equipment. Once sufficient facilities at Groom Lake were established, transport of the craft from Sandia to Groom Lake would have been easily accomplished.

(1) The acronym RAAF stood for Roswell Army Air Field.

(2) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 1. Publication issued by the U.S. Air Force, available from the Government Printing Office.

(3) The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert. Issued by the United States Air Force (1995). ISBN 0-16-048023-X.

(4) The Roswell Report – Case Closed. Issued by the United States Air Force (1997). ISBN 0-16-049018-9.

(5) Note – Helicopters were rare, but available in 1947. However, none were capable of carrying something on the order of the crashed disk.

(6) Some information in the paragraph came from The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, attachment 14.

(7) In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert, the USAF claims that the orders for the bomb course that these generals attended is dated June 5, 1947 and that this was well before the press release of July, 1947. While on the surface this appears to be the case, what we have in the report is simply a copy of a microfilmed document. For some reason the document does not have a date typed on it. The June 5th date is a date stamp. It could be that this is an actual date stamp indicating the date the document was received or issued. Or it could have been something added at a later date. Besides not having a date typed on it, the document is a bit strange in that it directs a three star general, the head of the Air Materiel Command, to attend a Bomb Commanders Course. In The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert this course is identified as a Nuclear Bomb Commanders Course. Although General Twining was a rated command pilot, why would someone his age and commander of the Air Materiel Command (a rated pilot would not be a requirement to head the Command) be required to attend a bomb commanders course?

Another error in the The Roswell Report – Fact VS Fiction in the New Mexico Desert shows up on page 14. The Report states “Once back at Roswell Army Air Field, it is generally alleged that special measures were taken to notify higher headquarters and arrangements made to have recovered materials shipped to other locations for analysis. These locations include Fort Worth, Texas, the home of the Eight Air Force Headquarters; possibly Sandia Base (now Kirtland AFB)….” In actuality, near the end of 1941 Albuquerque Army Air Base was renamed Kirtland Field after Army pilot Colonel Roy S. Kirtland. The orders for General Twining to attend the bomb course specifically directs him, and the other generals, to Sandia Base, not Kirtland Field. Copies of the orders were forwarded to the Commanding Officer at Kirtland.
C74GlobemasterII

C-74 Globemaster II

The C-74 was the largest aircraft that could have carried the crashed Roswell disk. From October 1945 to April 1947 twelve aircraft were delivered to the Army Air Force. The aircraft had the range and payload capability to potentially carry the crashed vehicle. However its cargo loading door, due to its rectangular dimension, was only large enough to allow an object the size of an army jeep through it. It had a unique cargo loading door on the underside of the aircraft. This door allowed an object the size of a jeep to be loaded into the fuselage via a pallet assembly that was raised into the aircraft. A 30 foot disk could not have been carried internally in any of the C-74 aircraft, nor could the disk have been carried externally to the aircraft.

In the above illustration, the darken area covering the C-74 is the approximate size of the Roswell disk compared to the aircraft. As can be plainly seen, there is no way that the disk could have been airlifted to Wright Field. As previously stated, from an engineering and scientific standpoint, the disk would not have been cut up or disassembled for transport.

Map Added by the Academy of Ufology:
Corona_to_Los_Alamos

From Roswell to Wright Field or LosAlamos

Aurora, TR-3 ,Black Manta et les Triangles de la Nuit

Par Anthony Tambini, Mai 2009

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Original version: TR3 Triangles of the Night (in English)

Traduction de la préface et de la conclusion en français

Préface

Il y a un mystère dans le ciel. Depuis la fin des années 70, dans le monde entier, des personnes ont observé la navigation d’étranges vaisseaux sombres et triangulaires dans l’obscurité du ciel nocturne. Ces vaisseaux, le plus souvent, sont décrits comme énormes et silencieux. Ils opèrent à basse altitude au-dessus de grandes et petites concentrations de population. Les témoins disent que certains vaisseaux vus dans le ciel nocturne sont sombres au point de sembler absorber la lumière. Ceux-ci sont d’abord décrits comme un mouvement attirant l’attention et une anomalie sombre et triangulaire se déplaçant silencieusement dans le ciel. Si un bruit est détecté, il est à peine audible. D’autres témoignages font état d’observation d’un vaisseau triangulaire ou en forme de boomerang très grand, la nuit ou dans la période comprise entre l’aube et le crépuscule. Ces vaisseaux équipés d’un étrange système lumineux, sont également silencieux et ont la capacité de rester immobiles dans le ciel et ensuite accélérer pour atteindre rapidement une vitesse énorme.

Beaucoup de témoins associent ces vaisseaux étranges à nos appareils militaires, et naturellement certains des objets sombres voyageant dans nos cieux peuvent être des vaisseaux secrets sous contrôle de notre gouvernement. Les avions de forme triangulaire ne sont pas rares. Dans les années 50, « Convair Corporation » a développé plusieurs chasseurs militaires et un bombardier à ailes delta. D’autres gouvernements ont également utilisés et utilisent également toujours des avions militaires à ailes delta. Il n’y a qu’à simplement regarder le F-117 et le B-2 pour comprendre pourquoi beaucoup pensent que les étranges triangles sombres sont « de chez nous ».

Cependant, quand nous regardons en détail les rapports des personnes crédibles au sujet de certains de ces vaisseaux apparemment incroyables, nous devons alors conclure qu’une partie de ces observations concernent en effet quelque chose qui n’est pas fabriqué sur Terre. Regardons alors ce qui peut être « à nous » et ce qui pourrait être « à eux ».

Sont présentés alors les témoignages concernant les observations de:

  • Corning, Californie
  • Eureka, Californie
  • Santa Cruz, Californie
  • Le Triangle Belge
  • Le Triangle bruyant de Monein, France
  • Le Triangle du Colorado
  • Le Triangle du Wisconsin
  • L’observation de Boomerang
  • Le vaisseau de Springfield, Mo.
  • Les lumières de Phoenix
  • ensuite les fiches techniques des avions B-58, SR-71
  • et quelques informations sur Aurora et le TR-3 Black Manta

 

Conclusion

Il ressort des témoignages que les triangles sombres ne sont pas des avions terrestres. Ils semblent être dédiés à des missions spécifiques et ils opèrent apparemment seulement de nuit. Ils sont de couleur très sombre, comme pour se diluer dans le ciel nocturne. La couleur extérieure est telle qu’elle semble vraiment absorber la lumière. Jusqu’ici il n’y a pas eu de rapports d’atterrissage de ces triangles sombres, ni de rapports de témoins observant des membres d’équipage en dehors de ces vaisseaux. Il est vrai qu’ils ont été observé très près du sol, toutefois il n’y a aucun rapport de témoin ayant observé l’un d’eux sur le sol. En plus, il n’y a aucun rapport de témoins concernant la présence d’un quelconque type de train d’atterrissage. Ces éléments sont très différents de ceux du grand nombre de rapports qui concernent des disques et autres formes de vaisseaux et qui décrivent une grande variété de trains d’atterrissages observés déployés, ainsi que des vaisseaux sur le sol et ses occupants dehors.

Deux tailles différentes de vaisseaux ont été distinctement observées. Le plus grand des deux fait environ 100 mètres de côté et environ 13 mètres d’épaisseur. Le plus petit a été estimé à 13 mètres de côté avec une épaisseur également plus faible. Cependant, les deux vaisseaux semblent avoir la même mission étant donné qu’ils sont vus au cours d’opérations nocturnes semblables.

Ces mystérieux vaisseaux ont fait des opérations dans nos cieux nocturnes pendant au moins deux décennies. Il semble qu’ils soient apparus soudainement. Ils sont plus furtifs que les ovnis classiques, c’est-à-dire qu’ils semblent opérer seulement de nuit tandis que des ovnis d’autres formes, tels que disque, cigare, ovale etc., sont vus à toutes les heures du jour et de la nuit, et sont parfois rougeoyants.

Le système lumineux lié au vaisseau est un mystère. Parfois le système est allumé comme pour attirer l’attention sur le vaisseau. D’autre fois le système est éteint, rendant l’observation du vaisseau dans le ciel de nuit très difficile. La question mérite d’être posée: s’il a été tellement complexe de concevoir un vaisseau presque invisible dans le ciel nocturne, pourquoi alors lui installer un système de lumières externes qui, lorsqu’elles sont allumées, mettent en évidence sa présence ?

Le vaisseau triangulaire a été vu libérant des sphères rouges. Ces sphères semblent avoir un but spécifique. Dans le cas de l’affaire Corning en Californie, deux sphères rouges ont été observées en action, de chaque côté du vaisseau. Elles ont maintenu une distance constante tout le temps. Les sphères ont suivi le mouvement du vaisseau, bien qu’elles aient été légèrement en retard par rapport à ces mouvements. Le vaisseau de la Belgique a libéré une sphère rouge qui a manœuvré entre deux faisceaux de type laser émis par le vaisseau triangulaire. A la fin de sa mission, la sphère est rentrée dans le vaisseau à l’endroit d’où elle en était sortie. Plus tard le vaisseau a libéré une sphère rouge qui a volé autour de la ville pendant une courte période et est ensuite rentrée dans le vaisseau. Ce sont apparemment des dispositifs télécommandés qui sont envoyés pour collecter des données scientifiques d’un certain type.

Dans le rapport concernant la vague Belge, il est évident qu’un triangle sombre a été observé visuellement et également détecté par le radar au sol et par le radar de bord. Les échos radars ont semblé être sporadiques, comme si le signal du radar était renvoyé par une partie spécifique du vaisseau seulement, peut-être lorsqu’il a allumé ou éteint son système d’éclairage externe ou qu’il s’est orienté d’une certaine façon par rapport aux émetteurs du radar. Dans l’affaire de Corning en Californie, il y avait une rangée de quatre grandes lumières rondes sur l’extrémité arrière du vaisseau. Ces lumières ont semblé être attachées au vaisseau par l’intermédiaire de ce que le témoin a décrit comme un simple échafaudage. Dans le cas de l’observation de Mahopec, New York, le 26 mars 1983, le témoin a signalé que le vaisseau triangulaire était assez bas pour que soient visibles de très sombres tiges grises à l’aspect métallique reliant les lumières du vaisseau. Peut-être est-il possible que le mécanisme qui reliait les lumières au vaisseau soit en réalité un dispositif mécanique utilisé pour sortir et rétracter le système d’éclairage. Le système d’éclairage étant sorti, bien que les échos radars soient renvoyés à la station de transmission, il est peut-être possible que les signaux du radar soient réfléchis loin des lumières et du mécanisme d’entrée-sortie. Les lumières étant rétractées dans le vaisseau elles ne renverraient plus les ondes radar les rendant invisibles aux récepteurs du radar. La forme triangulaire dévie très probablement les échos radars loin du vaisseau. De plus, sur la base des informations concernant la couleur du vaisseau, il est possible que l’extérieur soit couvert d’un type de matériau qui absorbe et dissipe les ondes électromagnétiques. Le vaisseau triangulaire peut avoir tous types de dispositifs lumineux spécifiques escamotables. Les F-117 et les B-2 utilisent des dispositifs escamotables semblables.

Il y a eu des spéculations sur le fait que ces vaisseaux sont des vaisseaux d’espionnage super secrets appartenant aux militaires US ou autre organisme gouvernemental. Ceci semble fortement peu probable car les premiers rapports concernant un tel vaisseau remontent à environ vingt ans. Il y a vingt ans les codes informatiques du circuit des commandes de vol du bombardier furtif B-2 étaient encore en cours de définition. Il est très douteux que le gouvernement ait envoyé un triangle sombre en opération au-dessus de régions rurales des USA il y a vingt ans. Si en effet ce sont des vaisseaux secrets du gouvernement, pourquoi prendre un tel risque en les envoyant en opération au-dessus de grandes régions des USA et du monde, particulièrement sur des secteurs ruraux sans valeur stratégique apparente ?

Que se serait-il passé en cas de crash ou d’atterrissage forcé en Belgique? Quel genre de problèmes diplomatiques serait le résultat d’un tel événement ? Pourquoi risquer de perdre la technologie lors de tels vols ? Ceux-ci ne peuvent probablement pas être des vols d’essai pour voir si les populations locales peuvent détecter le vaisseau. Il y a de nombreuses installations d’essai en vol aux USA qui peuvent pister et enregistrer la signature radar d’un vaisseau, son niveau de décibel et sa signature infrarouge comme sa signature optique. Quel type de technologie permet au vaisseau de stationner en l’air sans faire de bruit et partir ensuite à grande vitesse ? De plus, pourquoi après que tout ce temps la technologie n’a-t’elle pas été incorporée aux avions militaires et civils classiques ?

Un peu plus avant dans ce texte, nous nous sommes interrogés sur le fait qu’un programme noir hautement classifié (Blackstar) existe et qu’il met en œuvre un véhicule trans-atmosphérique pendant un certain temps. Ce véhicule est porté à haute altitude par un avion porteur. Le véhicule trans-atmosphérique est alors libéré et son système de propulsion le porte à une altitude suborbitale. On suppose que ce véhicule existe depuis au moins 16 ans. Le numéro du 6 mars 2006 d’Aviation Week & Space Technology fourni un aperçu sur ce programme (« Blackstar un autre secret de Groom Lake? »). La question mérite encore d’être posée, si ce programme ou un programme semblable est opérationnel pourquoi alors n’avons-nous pas vu la technologie du triangle mise en œuvre dans d’autres programmes. Certainement que si le gouvernement avait la technologie du triangle, le Blackstar et d’autres programmes n’auraient pas été poursuivis.

Le gouvernement des USA continue à travailler sur des systèmes avancés de propulsion pour le vol dans l’espace proche à des vitesses allant jusqu’à Mach-6. Les systèmes de propulsion s’appellent des scramjet, ramjet et moteurs à cycles combinés. Jusqu’ici seulement de très petits modèles avaient fonctionné dans des chambres d’essai à grandes vitesses et sur des fusées tirées dans la haute atmosphère. L’utilisation opérationnelle de tels moteurs est prévue pour le futur.

Il semble que ces triangles proviennent d’un certain endroit ailleurs que sur Terre. Parfois le vaisseau semble suivre nos autoroutes inter États. Peut-être que le témoin de Corning en Californie était dans le vrai, peut-être que ce sont des autobus d’excursion d’origine extraterrestre et peut-être qu’ils se perdent de temps en temps.

Anthony Tambini, Mai 2009

Anthony J. Tambini est enquêteur pour le MUFON à San Francisco en Californie.

Vétéran de l’US Air Force, c’est un écrivain auteur de:

Douglas-Jumbos-Globemaster
Tigers-over-Vietnam
Wiring-Vietnam-Electronic

Tony dirige un Musée de l’Air et de l’Espace à Los Angelès.

Lettre ouverte à mon directeur de laboratoire par Jean François Gille

Cette lettre en .pdf

Jean François Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

Article publié dans le journal Libération du Jeudi 11 mars 1982
Page 23 (pleine page, avec photo demi -page, sur quatre colonnes)

Houston, le 9 décembre 1981

Cher Eduardo, (*)
Je te remercie de ton aimable lettre du 25 novembre. Tu m’encourages à détailler mes activités de recherche… Ta lettre est sympathique et rend tout refus plus difficile. Détailler les étapes de ma recherche, de mon enquête, l’exposer par écrit auprès de gens que je ne connais pas, qui ne sont en aucune manière responsables devant moi des décisions qu’ils prendront sur ma personne – protégés qu’ils sont par l’anonymat (j’en excepte M. Louis M ], qui m’a adressé une lettre menaçante) – je ne crois pas que cela me soit possible. Si j’expliquais par le menu mes activités depuis plus de quatre ans, je rencontrerais auprès des membres de la « Commission 05 » le même mépris, au mieux un dédain amusé, que j’avais enduré à Meudon en 1978 auprès de l’équipe de Brandon Carter. On me dirait : « Ce n’est pas de la Science ».
Or, à ma très modeste place de tout petit scientifique, j’estime avoir fait mon devoir d’être humain et de chercheur. J’ai indiqué, du mieux que j’ai pu, quelles étaient les questions nouvelles et extraordinaires sur lesquelles un organisme comme le CNRS pourrait faire porter au moins une petite partie de son effort.
Quelles sont-elles, ces questions ? Et bien, tout simplement ce qu’on appelle populairement le, problème des OVNIs. Je te livre ci-dessous, le plus brièvement possible, les conclusions auxquelles je suis moi-même (avec quelques autres) parvenu.

1°) Depuis en tous cas le fin des années 40, et sans doute depuis une époque considérablement plus reculée, la Terre est entourée de civilisations spatiales. Ces civilisations spatiales ont précédé l’émergence de l’humanité peut-être de millions d’années (il y a suffisamment d’anciennes étoiles C-2 entourées (« vraisemblablement », je sais) d’un cortège de planètes pour cela) – mais, dans cette lettre, pour raison de concision, je passerai sous silence les nombreux faisceaux d’indices qui sont, même aux scientifiques de la plus stricte tradition académique, actuellement disponibles.
Certains OVNIs sont donc les véhicules des civilisations spatiales susdites. Il y a des vaisseaux-mères, et le plus souvent n’approchent du sol que des « chaloupes » (d’environ 5 mètres d’envergure) – tout cela surabondamment attesté par de nombreux témoins fiables, pilotes, radaristes, météorologistes… Mais, je le répète, cela est enregistré par ailleurs, et je n’ai pas l’intention d’esquisser ici une démonstration (il y faudrait une œuvre collective de plusieurs milliers de pages), mais seulement de résumer les points saillants de ma position.
Ces civilisations « spatiales » sont, pour le moment, inaccessibles à notre initiative. Cependant elles n’existent pas seulement – comme seraient prêts à le reconnaître la plupart des astrophysiciens des jeunes générations (cf. Carl Sagan) -autour d’étoiles situées à des milliers de parsecs de nous. Non, elles sont présentes dans notre environnement, bien que la plupart du temps non perceptibles par les humains. On peut concevoir que la majeure partie des civilisations spatiales n’habite pas, en dépit de cette proximité d’intervalle, notre continuum, L’interprétation d’Everett de la Mécanique Quantique, en substance sa “Many World Theory”, servant de cadre aux concepts des États Virtuels et de la zero point énergie du vide développée par le colonel Thomas E. Bearden, permet d’avoir au moins un schéma de ce qui pourrait se passer quand un OVNI devient visible.

2°) Des OVNIs – manifestations provisoirement visibles des civilisations spatiales – prennent en fait « contact », dans un voisinage spatio-temporel chaque fois très restreint, avec certains humains. Mais ce contact est discret (y compris, dans l’acception mathématique du mot). « Beaucoup d’entre les hommes se sont aperçus de leur présence, bien qu’il appert que cette reconnaissance soit, pour la majeure partie, d’un type très primitif, quasi-religieux. En tant que communauté scientifique mondiale ou en tant qu’entité planétaire, «nous» ne sommes pas conscients de leur présence » (David W. Schwartzman, Icarus, n°32, déc. 1977, pp 473-475).

3°) A partir de la fin des années 40, de grandes puissances ont pu récupérer plusieurs épaves d’OVNIs. Certains de ces OVNIs suffisamment intacts pour fournir l’évidence d’une technologie non humaine.
Ces épaves d’OVNIs, d’où il a été retiré, dans plusieurs cas, des cadavres d’êtres non humains de forme « humanoïde », sont sous la garde des autorités. Par autorités, j’entends des structures politico-militaires suffisamment secrètes et / ou des départements des services de renseignements (presque) totalement autonomes vis-à-vis du circuit universitaire. Aux USA, la base de Wright Patterson est le candidat le plus vraisemblable eu égard au recel des cadavres de ces entités (Cf. La Recherche, n°124, juillet-août 81, p. 885).

4°), et cela représente plus spécifiquement ma contribution, j’accuse la communauté scientifique d’abandon de poste.
Depuis près de trente cinq ans ces problèmes (les OVNIs) n’ont pas simplement été négligés par la communauté scientifique, ils ont été tout bonnement niés (avec une fureur hystérique, à bien des occasions). La démission intellectuelle que cela représente est d’une exceptionnelle gravité. Il n’est pas exagéré de dire que j’éprouvais une grande honte lorsque, à partir de la fin des années soixante, je pris progressivement conscience des trois points évoqués plus haut, à n’appartenir qu’à une communauté qui, trahissant sa plus haute mission – informer et instruire le reste de la population, en un mot « dire la vérité » -, laissait à une autre organisation sociale le soin d’assumer exclusivement la confrontation et l’étude de cet inconnu radical, le plus prodigieux que l’humanité ait connu.
Cette organisation sociale est l’Armée. Et nous, dans notre pharisaïsme d’intellectuels de gauche, nous n’avions que condescendance, drapée d’indignation raisonneuse et d’inébranlables complexes de supériorité morale, vis-à-vis de cette institution. Il serait temps d’aller à Canossa…
Cette « trahison des clercs » me laisse au moins libre d’apprécier sans indulgence une communauté scientifique qui refuse de se décider à examiner l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte. Un article (il y en a chaque mois d’analogues dans toutes les revues scientifiques) paru dans Scientific American me servira d’unique exemple : « Travestissement des Signaux Sexuels chez les Lucioles », juillet 1981, 245, 1, pp. 138-145. En bon français, ça s’appelle déserter les vrais problèmes pour se consacrer de préférence aux enculages de mouches !
Et quant aux hommes de la Commission 05 qui me jugeront, je considère comme inutile de leur demander de penser à l’avenir à long terme de la communauté scientifique au sein de la société.
Reçois, cher Eduardo, de personne à personne, mes salutations les plus amicales.
J.F. Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

(*) Eduardo de Rafael, alors Directeur du Centre de Physique Théorique (CPT) à la faculté des Sciences de Luminy, Marseille.

Réaction autour de « THE NEW HUMANS »

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mai 2009

Réaction de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie, autour du document:

5th Root race, Indigos, China’s Super Psychics & Star Children.
A human upgrade program orchestrated by extraterrestrial contact; the evidence and implications.

by Mary Rodwell, RN © 2006
Principal of the Australian Close Encounter Resource Network, ACERN

Ainsi que je le disais, j’ai un sentiment partagé sur ce texte. Si le style un peu,  » bric-à-brac  » (exposition de faits/ citations sans développement) tend à faire perdre à ce document une partie de sa crédibilité, je trouve qu’il y a néanmoins des pistes de réflexion intéressantes.
Je vous transmets donc en points négatifs et positifs, ce que ce document m’inspire a priori :
– par point négatif, j’entends les éléments qui tendent à affaiblir sa validité intellectuelle, sa pertinence générale.
– Par point positif ceux qui, au contraire, pourraient alimenter favorablement la réflexion ufologique et méritent que l’on s’attarde dessus.
Il s’agit des points qui, personnellement, me donnent envie de poursuivre la réflexion et c’est ce que j’ai fait.

Les points négatifs qui affaiblissent et invalident les propos de Mary Rodwell:

1) Problème de style : trop de mots employés possèdent une consonance  » secte  » ou  » New Age  »
(commentaire) Ce problème de style confère au document une spiritualisation ambiante qui donne le ton jusqu’à la fin du récit, et finit par nuire à l’ensemble.
Ainsi, on trouve beaucoup de termes galvaudés du type  » Nouveaux Humains « ,  » Nouveaux enfants « ,  » êtres de lumières « , etc… Tout ceci évoque un peu trop les révélations et les postulats du New Age, ou celles de certaines sectes dans l’attente d’une nouvelle ère… Ce type d’écriture fait entrer l’ufologie dans cette rhétorique passéiste, un peu douteuse, et je ne suis pas sûre que ce soit la meilleure des choses à faire lorsqu’on met sur le devant de la scène les hypothèses ufologiques, déjà périlleuses par nature.
Mary Rodwell qualifie ces enfants d’hyper intelligents, créateurs, télépathiques, aptes à la guérison, clairvoyants, profondément spirituels, connectés avec l’Univers de façon innée, etc. Cette vision presque idéale est gênante, d’autant qu’elle revient aussi à idéaliser l’ET dont on sait finalement peu de choses et autour duquel les certitudes sont fragiles.

2) La justification de sa thèse repose sur des citations successives  » un enfant a dit que… un pays a fait… , un docteur a écrit… etc. »
(commentaire) Au lieu de s’essayer à un raisonnement personnel sur le sujet de ces enfants, l’auteur justifie ses propos en découpant dans les mots des autres qui vont dans le sens qu’elle s’est donnée : tel pays, tel docteur, tel enfant… ont dit que effectivement des enfants… Nous sommes dans une sorte de patchwork intellectuel qui ne parvient pas à remplacer la construction d’un raisonnement d’où découlent in fine des vraies propositions intellectuelles. On ne justifie pas une thèse par la superposition de citations, les citations agrémentent une thèse, mais ne la remplacent pas. Au final, son article puise des informations en vrac et dans des genres si différents que cela perd en cohérence et en pistes tangibles.

3) Le phénomène est un peu trop vite rattaché à l’ufologie
Le lien entre ces enfants différents et la piste extraterrestre n’est pas a priori très évident. Si ces enfants existent, cela je le crois volontiers, rien ne dit que leur état soit directement lié à un programme extraterrestre.
D’autres pistes que celle de l’influence ET pourraient aussi légitimement être envisagées lorsqu’un enfant manifeste des comportements étranges: exemple, pourquoi pas par les acquisitions de vies antérieures ? Pourquoi pas par les effets psycho-physiques non maîtrisés de la radioactivité sur l’ADN et le comportement humain ?…
Pourquoi pas par le fait que la population mondiale compte plus de 6,5 milliards d’habitants, contre un milliard il y a deux siècles, et que donc il y a statistiquement plus de chance de trouver des enfants exceptionnels ? etc…..
Autrement dit, l’hypothèse ET est une piste, non la seule. Aucun début de lien de cause à effet n’est mis en évidence dans ce texte.

4) La récurrence du terme « anomalie » pour justifier la véracité de l’action des ET sur nous. Simplisme.
(commentaire) La norme, c’est la règle commune consentie par le sens commun.

Une anomalie désigne tout phénomène qui s’éloigne de ce qui est considéré comme normal. À partir d’anomalies inexplicables par le savoir de notre époque, Mary Rodwell associe un peu vite anomalie et intervention génétique extraterrestre : elle se demande comment l’humanité a pu acquérir de tels gènes énigmatiques? Sa réponse à partir des anomalies inexplicables constatées sur les enfants des Étoiles est que l’intervention génétique extraterrestre pourrait bien être l’explication. Un peu hâtif, même s’il ne faut pas après tout exclure cette hypothèse.

D’une part, l’anomalie d’une époque fait souvent sens et vérité pour l’époque qui lui succède, d’autre part, la vie manifeste en permanence des anomalies sans qu’il soit besoin de les justifier par des actions extraterrestres.

Quel sens donner à la norme dans le développement psychologique et physique ?

Comment la définit-elle ? Personne ne sait trop ce que sont les normes puisqu’elles sont surtout une convention collective ou un état des lieux à une époque donnée compte tenu de l’avancement des savoirs. On ne peut affirmer sans de sérieuses réserves que la surcapacité psychique et intellectuelle constitue, d’une part une anomalie, et d’autre part qu’elle soit délivrée par une sorte de téléchargement de données non terrestres.

À l’opposé extrême des Enfants des Étoiles dont elle parle, les monstres, les « serial killers », les fous, etc. aussi sont objets d’anomalies. Pour autant, sont-ils, eux aussi, issus de manipulations extraterrestres ? Sur capacités et sous capacités ne font-elles pas tout simplement partie des hypo et hyper de la vie sans qu’il soit besoin d’y ajuster l’hypothèse ET ? Qu’est-ce qu’un évolutionnisme normal ?

Des pistes positives pouvant enrichir la réflexion ufologique

1) Sa prémisse: l’Humanité au bord d’un saut quantique …
(commentaire) Elle n’insiste pas sur ce point, néanmoins elle utilise l’expression  » saut quantique  » pour positionner son récit. Cette métaphore est adéquate et traduit bien les enjeux autour des Enfants des Étoiles/Indigo, comme ceux de l’Ufologie en général puisqu’elle relie les deux. Je partage son regard lorsqu’elle dit que si la théorie quantique est correcte, nous sommes alors effectivement raccordés à tout, ce qui inclue l’interdépendance avec des visiteurs extraterrestres.

C’est de ce saut qu’elle parle implicitement tout au long du texte en s’aidant de divers témoignages, comme si les enfants en question en étaient les éclaireurs.

Elle pose sa pensée dans cette toile de fond du saut quantique, c’est-à-dire du changement brusque de l’état d’un système, en ce sens je trouve la métaphore judicieuse, car c’est bien de cela qu’il s’agit. Cela signifie que notre humanité pourrait échapper à toute définition, du moins par les standards de l’ancienne, et ne pas répéter l’Histoire.. La thématique de l’OVNI est la préface d’une autre entrée dans l’Histoire de l’espèce. À la place de l’Histoire, telle que nous la connaissons, pourrait se substituer une compréhension plus  » énergétique  » des civilisations. Dans cette compréhension énergétique les époques deviennent un peu moins des évènements s’enchaînant de cause à effet, un peu plus des états d’énergie donnés passant vers l’état d’une autre énergie collective.

L’un des enjeux des phénomènes ET en général, ou plus spécifiquement des enfants des Étoiles, est que cela présente un nouveau type d’évolution dans lequel la vie n’est pas seulement un fil déroulé chronologiquement (Histoire), mais un entremêlement de fils au sein duquel toute action (éventuellement intervention ET) sur l’un affecte l’autre et déploie des champs de consciences différents.

2) le rôle qu’elle attribue au subconscient, en tant que voie de téléchargement du programme extraterrestre vers notre espèce: images mentales, symbolisme, fréquences subliminales, hypnose, télépathie de concepts…
(commentaire) Les ufologues sont, à juste titre, très attentifs aux faits, aux traces, aux témoignages, aux rapports de gendarmerie, aux radars, etc.. Bref, à tout ce qui est palpable, empirique, mesurable, observable, objectivable et susceptible d’entrer dans une méthodologie. C’est bien, mais ne serait-ce pas l’arbre qui cache la forêt ? Et si ces faits cachaient un autre ensemble ? Et si ces phénomènes avérés, satisfaisant pour notre intellect d’homme et de femmes logiques, n’étaient que la partie immergée et minime de l’iceberg ?
Pour sa part, Mary Rodwell met l’accent sur un versant moins mesurable (donc périlleux, mais courageux aussi !) : celui du téléchargement de la réalité ET via l’inconscient. Ainsi, elle nous dit que les Enfants d’Étoile accèdent à des paquets d’informations extraterrestres ou issues des sciences exactes/humaines par le biais du subconscient, ceci sans faire appel aux mots. Cette idée, si on l’étend aux milliards d’autres humains et non seulement à une minorité d’enfants d’Étoiles, suppose que le contact est donc déjà établi par des modes de communication (peut-être plus  » végétatifs  » qu’actifs) qui nous échappent.

Au-delà des divergences de point de vue entre les partisans de la thèse Gaïa et les partisans de l’hypothèse ET, peut-être y a-t-il là un axe de recherche commun à entreprendre, et qui concerne la communication par le biais de notre inconscient collectif (en tout cas, on va l’appeler comme ça en attendant d’en savoir plus).

N’y a-t-il pas une logique commune de conduction et de transmission du message que l’on pourrait relier? même si elle reste encore à découvrir.

Téléchargement de données ET ou projection des messages de la Terre vers nous-mêmes (hypothèse ET et hypothèse Gaïa), nous avons peut-être affaire à un type de communication œuvrant sur un champ d’application collectif, et qui pourrait être de même nature. En tous cas, on peut se poser la question.

Il y a peut-être plus de démarche à mener en commun entre les partisans des deux thèses que de raison de les opposer. Par ailleurs, plutôt que de ranger un peu trop vite ces possibilités du côté du paranormal, du psychique ou de l’irrationnel, je me demande s’il ne serait pas bon de conjuguer nos efforts en vue de mieux comprendre de quelle nature est ce(s) champ(s) de communication, plutôt que de perdre du temps à justifier qu’une hypothèse est vrai et l’autre fausse.

Cette piste me semble sous représentée dans les investigations menées par les ufologues…. si j’en crois les sites, les blogs, les forums, les ouvrages, etc.

La question/hypothèse implicite est donc la suivante : ces téléchargements non conscients, échappant à la pensée rationnelle, ne contribuent-ils pas à asseoir internationalement la réalité (voire la communication) avec l’extraterrestre au moins autant que la comptabilisation des observations, des témoignages, et le souci de la preuve. ?

Quelque chose opérant au niveau de la fréquence, de la puissance symbolique (jeu universel de correspondance et d’analogie), pourquoi pas du champ morphique de Rupert Sheldrake (champ qui contiendrait de l’énergie sans être constitué de matière (atome, électrons, etc.) seraient déterminants dans le comportement des êtres vivants qui hériteraient d’habitudes de l’espèce par « résonance morphique « . Des modes de communication entre eux (ET) et nous (les terrestres) arrivant à notre conscience par l’action d’une image ou d’une connaissance immédiate non inférentielle, c’est-à-dire n’étant pas la conclusion d’un raisonnement. D’où l’importance de ne pas sacrifier l’intuition au profit du scientisme, qui peut en certaines situations s’avérer assez limité et inopérant.
Cette piste suggère que nous traitions par l’extension la définition de l’émission/réception, et que nous comprenions la communication comme une interférence occupant le terrain du multidimensionnel et des champs de conscience pluriels.

3) Du changement personnel au changement de paradigme Mary Rodwell note que les enfants imprégnés du programme extraterrestre évoluent dans un cadre plus large de réalité personnelle où sont stimulées des prises de conscience multidimensionnelles modifiant le paysage psychologique, intellectuel et spirituel de l’individu. Ce même phénomène vu à l’échelle collective, conduit à un changement de paradigme. Un changement de paradigme s’accompagne d’une reformulation des représentations du monde, de nouveaux comportements, ainsi que d’un autre consensus autour des valeurs scientifiques.
Même si l’auteure se contente d’employer ce terme  » paradigme  » sans développer, sans expliquer, je trouve qu’elle utilise ce terme à bon escient, car il est probable qu’on ne peut pas dissocier le développement de l’hypothèse ET de celle de changement de paradigme (je travaille actuellement sur cette idée et vous transmettrai un essai sur ce thème bientôt).

On peut raisonnablement penser qu’une modification de la conscience de groupe va de pair avec un changement de paradigme dont on peu essayer de comprendre le cheminent à travers le double mouvement ci-dessous :
a) le changement de paradigme est la conséquence d’une évolution sociale logique/naturelle de l’Homme
→ il ne faut pas tout rapporter à la présence ET, il appartient à l’esprit magique de rechercher systématiquement des explications en levant les yeux au ciel ou dans les sous-sols de la Terre. Des sauts quantiques d’une civilisation peuvent aussi advenir sans regarder du côté des manipulations génétiques issues des programmes extraterrestres. Nous générons nous-mêmes nos modifications, nos évolutions et à force de persistance elles accouchent de paradigmes. Il ne faut pas voir de l’intervention extraterrestre partout. Dire comme Mary Rodwell qu’il y a assurément une surévolution anormale due aux ET, est à mon sens un peu expéditif comme raisonnement.

b) le changement de paradigme est soumis à des rapports d’influence (palpables ou non) entre les ET et nous-mêmes, sachant que l’ET ne s’adresse pas uniquement à nos sens, mais à l’être multidimensionnel qui nous habite et dont nous n’avons pas forcément une claire conscience
→ la présence avérée d’UFO-phénomènes ne peut être neutre sur nous, il faut donc en repérer les  » multi-entrées  » sur nos psychés, nos comportements, nos découvertes, nos corps aussi. Ces  » multi-entrées  » doivent être recherchées aussi bien dans la matière que dans l’esprit,
– entrée de l’influence par l’esprit (information envoyée par télépathie sur des niveaux multidimensionnels de conscience qui vont se répandre socialement sous forme de rêves personnels, d’art, d’intuition fulgurante, de connaissance innée, d’informations fréquentielles projetées sur nos l’ADN, etc… Puis, diffusion de ces informations par résonance morphique)
– entrée de l’influence par la matière (implants, passages d’engins visuellement identifiés, traces au sol, signaux radios, expériences sur abductés ou le bétail, etc… Puis, diffusion de ces informations par diverses formes institutionnelles qui vont de l’édition à la médiatisation en passant par les associations…)

Document rédigé par Sylvie JOUBERT le 4 mai 2009