Une masse sombre mystérieuse a émergé des profondeurs de l’océan et avalé une torpille

 

 

Le 5 octobre, le commandant David Fravor, pilote de la marine américaine à la retraite, a affirmé qu’une « masse sombre » mystérieuse a émergé des profondeurs de l’océan et avalé une torpille.

 


Fravor, a publiquement relaté son observation d’OANI et a déclaré sur le podcast populaire de Joe Rogan qu’un autre pilote avait vécu une expérience similaire à la fin des années 90 au large des côtes de Porto Rico.

Fravor commence son récit vers 2mn30 dans la vidéo ci-dessous:

« Les marins sont à 15 mètres au-dessus de l’eau, ils voient cette espèce de masse sombre remonter des profondeurs ».

Alors qu’ils remontent le BQM (drone-cible), Fravor regarde cette chose: « Qu’est-ce que c’est, que diable? » Et là, la chose redescend sous l’eau.

« Après qu’ils aient tiré le BQM hors de l’eau, cette chose est redescendu dans les profondeurs. »


BQM 34


La même chose s’est produite quelques mois plus tard, a déclaré Fravor.

« Un marin remonte une torpille, il accroche le plongeur au treuil et lorsqu’il le descend, il voit cette grosse masse », a déclaré Fravor. Il continue, » Ce n’est pas un sous-marin, il (le témoin de l’observation) a déjà vu des sous-marins. Une fois que vous avez vu un sous-marin, vous ne pouvez pas le confondre avec autre chose. »

« Ce gros objet, une sorte de forme circulaire, monte des profondeurs et il (le témoin) commence à crier dans le système d’interphone pour dire de remonter le plongeur, qui n’est qu’à quelques pieds de l’eau ».

« Les marins inversent le treuil et le plongeur pense alors: ‘Que diable se passe-t-il?’ Et il dit que tout à coup la torpille a été aspirée sous l’eau et que l’objet venait de redescendre dans les profondeurs. »

Fravor a déclaré qu’ils n’avaient jamais récupéré la torpille et que le pilote de l’hélicoptère était catégorique sur le fait que la torpille « ne coulait pas » car elle « semblait littéralement avoir été aspirée ».

Le commandant Fravor a attiré l’attention du public pour la première fois en 2017 après avoir décrit sa rencontre avec un ovni.

Il a affirmé que lors de sa rencontre, avec un objet étrange alors qu’il était en vol en 2004, celui-ci était « quelque chose qui ne vient pas de ce monde ». Rencontre connue sous le nom d’incident ovni de l’USS Nimitz.

Fravor a déclaré que l’objet volait autour d’une tache d’eau blanche dans l’océan juste en-dessous.

« Un Tic-Tac blanc, à peu près de la taille d’un Hornet, mesurant 40 pieds de long et sans ailes », a expliqué Fravor. « Juste comme suspendu près de l’eau. »

« Au fur et à mesure que je me rapproche, alors que le nez de mon avion commence à se redresser, il a accéléré et il est parti », a-t-il déclaré. « Je n’avais jamais rien vu d’aussi rapide de ma vie. Nous avons tourné autour, en disant ‘allons voir ce qu’il y a dans l’eau’ et… il n’y avait rien. Juste de l’eau bleue. »

« Je ne pense pas que j’étais mauvais comme officier de la Navy. Je n’étais pas saoul, je ne me drogue pas. J’ai eu une bonne nuit de repos, il faisait clair », a-t-il déclaré. « Je pense que quelqu’un aurait dû se pencher sur la question. Après avoir discuté avec d’autres personnes, c’est une grande frustration de voir ce film sortir maintenant sans avoir été discuté en 2004. »

Alors que Fravor est souvent ridiculisé pour ses théories, l’US Navy a récemment reconnu qu’une série de vidéos sur les OVNIS sont
réelles.

Traduction de Jacky Kozan, le 12 octobre 2019

 

 

La fuite orchestrée des vidéos FLIR1, GIMBAL et GOFAST publiées par TTSA

En 2017, le Pentagone a admis avoir dirigé une opération appelée Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP) dirigée par Luis Elizondo. Pendant ce temps, l’équipe de Tom DeLonge (TTSA) publiait deux vidéos surprenantes qui montrent des objets volants évoluant dans le ciel en défiant toutes les lois de la physique.

Près de 18 mois après la publication de ces vidéos, un haut responsable de l’US Navy a confirmé l’authenticité de ces clips. Joseph Gradisher, porte-parole du chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information, a également indiqué dans un communiqué adressé à John Greenenvald de The Black Vault que ces séquences n’étaient pas autorisées à être publiées.

Dans sa déclaration, Gradisher affirme que la marine américaine avait désigné les objets contenus dans ces vidéos comme des phénomènes aériens non identifiés. Il a également ajouté que les clips récemment parus ne représentaient qu’une fraction des incursions réelles des sites d’entraînement de la Marine. Le porte-parole a ajouté que de nombreux aviateurs avaient déjà été témoins de tels objets volants, mais la plupart hésitaient à les signaler en raison de la stigmatisation liée aux terminologies et théories antérieures sur l’origine de ces objets volants.

Susan Gough, la porte-parole du Pentagone, a déclaré que « les vidéos n’ont jamais été officiellement publiées par le Ministère de la Défense et doivent être conservées. La Navy n’a pas diffusé ces vidéos au grand public ».

TTSA affirme depuis longtemps, au travers de multiples entretiens et déclarations écrites, que M. Luis Elizondo, membre du conseil d’administration de TTSA, a dirigé le mouvement pour que les vidéos soient examinées par les composantes appropriées du Ministère de la Défense. De plus, les communiqués publiés directement par le Ministère de la Défense à The Black Vault en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA) prouvent également que Elizondo a déposé les documents officiels et communiqué directement avec le Bureau de la Défense chargé de la prépublication et de la sécurité (DOPSR), qui gère la sécurité des examens d’informations liées au DOD.

Jacky Kozan, le 23 septembre 2019

La fuite ovni du Siècle – le mémo Eric Davis / Amiral Wilson

Richard Dolan analyse la divulgation de l’amiral Wilson
9 juin 2019

Source (avec le mémo)

C’est sorti !

La fuite la plus importante de documents liés aux ovnis depuis de nombreuses années a eu lieu et les gens commencent à en parler. Certains ont même appelé cela la fuite ovni la plus importante de tous les temps. Ce qui est clair, c’est que c’est très important. La conversation publique que nous aurons sur ces documents ne fait que commencer et il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle se poursuivra jusqu’à la fin de cette année et pour les années à venir. Ou jusqu’à ce qu’elle soit dépassée par quelque chose d’encore plus grand.

Je parle des documents de l’amiral Wilson. Ceux-ci sont liés à Thomas Ray Wilson, un homme qui a eu une longue et brillante carrière dans la marine américaine. Wilson a été Directeur de la Defense Intelligence Agency de 1999 à 2002 et occupait auparavant les fonctions de directeur du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées et de directeur adjoint du renseignement pour les Chefs d’Etat-Major Interarmées. Ce poste est connu sous le nom de J-2 et Wilson l’a tenu de 1997 à 1999.

Amiral Thomas Ray Wilson

Les bases de ce que je vais vous dire sont connues de quelques chercheurs depuis de nombreuses années, y compris de moi-même. Beaucoup d’entre nous ont discuté de cette série d’événements à plusieurs reprises, mais jusqu’à présent, nous n’avions pas les documents pour le prouver. J’en parle depuis que je l’ai appris pour la première fois en 2007. D’autres, comme Steven Greer et le regretté astronaute d’Apollo Edgar Mitchell, ont également fait de nombreuses déclarations, directes et indirectes, à ce sujet. Plus récemment, le chercheur Grant Cameron et plus récemment encore, l’avocat Michael Hall. En effet, Guiliano Marinkovic a récemment rédigé une excellente chronologie de toutes nos déclarations. Je ne sais pas si c’est terminé… c’est peut-être le cas. C’est certainement très approfondi.

Alors de quoi parle-t-on?

Ce sont des notes du Dr. Eric Davis du 16 octobre 2002.

Qui est Eric Davis? C’est un scientifique, mais qualifié de scientifique très intéressant. Pendant les années 1990, il a été membre du NIDS l’Institut National des Sciences de la Découverte, qui appartenait bien sûr au milliardaire Robert Bigelow. À l’époque, le NIDS était une organisation très importante et apportait de la rigueur scientifique dans de nombreux domaines de recherche intéressants liés aux ovnis et au-delà. Le mystère des triangles noirs, par exemple. Et plus réputé, le Skinwalker Ranch dans l’Utah, dans l’étude duquel Davis a été beaucoup impliqué.

Dr. Eric DAVIS

Davis est également un proche collaborateur du Dr. Hal Puthoff, propriétaire de la société scientifique Earthtech. M. Puthoff a bien sûr une longue carrière dans les sciences et le monde du renseignement. En collaboration avec Russell Targ, il a mis au point les protocoles du programme américain classifié de vision à distance dans les années 70 et 80. C’est un expert de l’énergie du point zéro et de ce qu’on appelle l’ingénierie de la métrique espace-temps. Pensez à cela pendant un instant. Et il a également travaillé, à plusieurs reprises, en étroite collaboration avec Bigelow. De plus, il fait bien partie de To The Stars Academy (TTSA). Hal Puthoff est une personne que je connais depuis de nombreuses années et je l’ai répété à maintes reprises, c’est une personne qui a toujours essayé discrètement d’aider la cause de la divulgation des ovnis.

Dr. Harold PUTHOFF

À mon avis, et je ne suis sûrement pas le seul dans ce cas, Davis et Puthoff effectuent actuellement certaines des recherches scientifiques les plus importantes liées aux ovnis dans le cadre de leur travail sur le désormais célèbre artefact d’un présumé ovni qui contient ce qu’on appelle un métamatériau possédant des propriétés incroyables. J’en ai déjà discuté ailleurs, alors, plus à ce sujet… une autre fois.

En fin de compte, Eric Davis n’est pas n’importe quel scientifique, mais bien un scientifique qui a une profonde appréciation et qui a une approche scientifique solide dans certains domaines marginaux. Et, grâce à son association avec des personnalités telles que Bigelow et Puthoff, il a clairement pu avoir accès, au moins de temps en temps, à des personnalités influentes telles que l’amiral Thomas Wilson.

Ces notes, 15 pages au total, ont été écrites par Davis à la suite d’une réunion qu’il a eu avec Wilson en octobre 2002. Elles concernent une série d’événements survenus au printemps 1997, quand Wilson était directeur adjoint du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées.

Ce qui s’est passé lors de cette réunion a été une discussion d’une très grande importance. Cela ne concernait rien de moins que la confirmation de l’existence de programmes très classifiés visant à étudier les technologies Aliens. Il s’agit d’extraterrestres. De leurs vaisseaux et de leur technologie.

Comme chacun le sait, de nombreuses réclamations ont été formulées au fil des années. J’en ai parlé d’innombrables fois, de même que de nombreux autres chercheurs. Mais ces documents divulgués, bien qu’ils ne soient pas les premiers à présenter une telle affirmation, sont les plus convaincants. Et contrairement aux divers documents MJ12 et Majestic, leur authenticité n’est plus à démontrer. Ils sont réels.

Nous devons être clairs sur ce que c’est. Ce n’est pas une déclaration secrète du président, ni même de Wilson, attestant de la réalité de ce programme. Cependant, il s’agit d’une série de notes entièrement crédibles rédigées par un scientifique qui souhaitait que cela ne s’adresse qu’à un groupe extrêmement restreint de collègues proches. En tant que tel, il jouit d’une crédibilité exceptionnelle. De plus, la quantité de détails et de noms spécifiques qu’il contient montre clairement que tout cela est très réel.

Il sera impossible de démystifier cette fuite en tant que canular ou fabrication. Tout au plus, les sceptiques pourraient soutenir que ces hommes ont été mal renseignés. Mais comme vous le verrez, cet argument n’est pas crédible.

Comme indiqué, cette note est datée du 16 octobre 2002.

Elle contient des noms que je ne connais pas encore, sans doute que d’autres vont les identifier. Mais la plupart sont consultables et identifiables.

Les deux hommes devaient se rencontrer à 10 heures ce jour-là et Wilson avait apparemment dix minutes de retard, arrivant avec deux officiers de la marine en uniforme. Wilson lui-même était en civil.

Les deux hommes restèrent assis à l’arrière de la voiture de Wilson pendant un peu plus d’une heure, à l’arrière du bâtiment des projets spéciaux d’EG&G (Edgerton, Germeshausen, and Grier, Inc.). Un aspect intéressant à ce sujet est que la division « Projets spéciaux » d’EG&G était l’opérateur du terminal Janet de l’aéroport McCarran de Las Vegas, devenu célèbre ou notoire en tant que transporteur aérien des employés et des sous-traitants vers des sites gouvernementaux éloignés, du Nevada et de Californie. Des lieux comme la zone 51.

Davis a commencé à interroger Wilson sur une réunion très importante datant d’avril 1997. À cette époque, elle n’était connue que par très peu de gens. Mais elle impliquait le Dr. Steven Greer, ufologue, le Dr Edgar Mitchell, astronaute d’Apollo 14 et le lieutenant-commandant de la Marine des États-Unis, Willard Miller, qui rencontrèrent Wilson et deux autres personnes, l’amiral Michael Crawford et le général Patrick Hughes. D’après les souvenirs d’Edgar Mitchell, cette date était le 9 avril 1997. Plus tard dans les notes, Wilson mentionne la même date.

Greer, Mitchell, Miller

Les notes de Davis n’indiquent pas explicitement le sujet de cette réunion. Mais celui-ci est connu d’après les déclarations de Greer et Mitchell selon lesquelles il était censé leur faire prendre conscience de l’existence d’organisations privées « noires » (secrètes) impliquées dans l’étude de la technologie et des organismes extraterrestres. Elles devaient essentiellement être soumises à un contrôle formel du gouvernement américain. Ou, disons, quelque chose de raisonnablement proche de cela. Une chose qui est apparue plus tard dans les notes est qu’ils ont présenté la thèse de ce qui était alors un tout nouveau livre: The Day After Roswell de Philip J. Corso. Ce livre faisait état de l’allégation selon laquelle au moins une partie de la technologie récupérée après l’accident de Roswell en 1947 aurait été attribuée à l’industrie privée. Au terme des deux mois de l’aventure de Wilson, que je vais vous décrire, il est devenu convaincu des principes fondamentaux de la thèse de Corso.

Les notes de Davis occultent cette partie de la réunion mais se concentrent sur les discussions qui ont eu lieu après la réunion formelle. C’était une conversation de deux heures entre le lieutenant-commandant Miller et Wilson sur « Les ovnis, MJ-12, Roswell, l’ovni qui s’est écrasé et les corps d’extraterrestre, etc… »

C’est plutôt intéressant… et nous commençons tout juste!

Wilson, en fait, a déclaré « qu’il était au courant des rencontres rapprochées d’ovnis par les services de renseignements militaires américains ainsi que par ceux de gouvernements étrangers. Pour en avoir vu les enregistrements.  »

Encore une fois, c’est une déclaration très intéressante, n’est-ce pas? Rappelez-vous que nous sommes en 1997, une décennie avant le début du programme AATIP. Vous voudriez bien savoir de quels enregistrements Wilson parlait?

Vient ensuite la première bombe majeure de ce document et nous ne sommes qu’au bas de la première page. Dans les notes de Davis, Wilson confirma qu’il était capable d’affirmer en juin 1997 qu ‘ »il existe une telle organisation » en relation avec « La cabale de MJ-12 / le crash d’ovni ». A cette époque, c’est fin juin 1997, Wilson a téléphoné à Miller et lui a apparemment dit que oui, il avait raison. Il existe un tel groupe, une cabale, qui gère le programme du crash d’ovni.

Davis a montré à Wilson une lettre de Miller datée du 25 avril 2002, cette lettre fait partie de la fuite. Cette lettre indique clairement que Davis et Hal Puthoff étaient engagés dans leur propre recherche sur les ovnis accidentés et tentaient de déterminer tous les acteurs concernés au sein du gouvernement.

L’une des déclarations extrêmement intéressantes de la lettre de Miller est qu’il serait en mesure de fournir à Davis et à Puthoff « le nom et la dernière localisation d’un officier supérieur qui, je crois, avait une connaissance directe des véhicules du gouvernement américain et des reproductions extraterrestres (ARV – Alien Reproduction Vehicle) dans la zone 51 et les lieux associés ».

Il y a plus ici en provenance de Miller, y compris « le nom et l’emplacement actuel d’un officier supérieur à la retraite (officier général) qui, je crois, était directement impliqué dans les interactions entre le gouvernement et un événement ovni important sur la côte Est des États-Unis et je crois qu’il a, en vertu de son ancienne position de leadership, de son haut rang militaire et du contrôle de forces militaires importantes, connaissance directe de la participation du gouvernement américain à cette activité.  »

Il a également indiqué qu’il disposait d’une liste de sous-traitants civils susceptibles d’être impliqués dans des « technologies dérivées de technologies extraterrestres, des crashes, des atterrissages et des événements connexes ».

Après avoir lu ceci, Wilson se mit à rire et dit qu’il « n’avait rien dit à Miller », peu importe ce que cela voulait dire. Ensuite, Wilson a déclaré: « Miller peut faire des suppositions bien éclairées sur qui (des sous-traitants) détient du matériel extraterrestre. » Ensuite, « Miller peut donner de bons conseils sur les entreprises de défense à surveiller, c’est tout ce qu’il sait. »

De toute évidence, Wilson en savait beaucoup plus.

Wilson était également fâché que Miller, un compatriote officier de la Marine, ait trahi la confiance de leur conversation en la transmettant à Greer et qui sait à qui d’autre. En réalité, il ne semble pas que Miller en ait parlé à beaucoup d’autres. Dans sa note, Davis a ajouté que Miller avait seulement parlé à Edgar Mitchell, qui en avait parlé à Davis en 1999. Il est possible que Miller ait dit quelque chose à la journaliste Leslie Kean. C’est du moins ce que Wilson croyait dans sa conversation avec Davis en 2002.

Wilson était clairement nerveux même en parlant avec Davis et il a dit qu’il prenait un risque rien qu’en parlant avec lui. Et en effet, deux décennies plus tard, toute la conversation est maintenant publiée.

Davis demande ensuite à Wilson de décrire ce qui s’est passé entre avril 1997 et juin 1997.

Wilson a déclaré qu’environ une semaine après sa rencontre avec Miller, il avait « passé des appels téléphoniques, frappé à quelques portes, parlé à des gens ». Cela a duré 45 jours, de temps en temps, a-t-il déclaré.

La manière dont Wilson a enquêté mérite d’être examinée. Il a déclaré qu’il avait reçu une suggestion d’un Général Ward de parcourir les fichiers du groupe d’archives au bureau de l’OUSDAT (Office of the Under Secretary of Defense for Acquisition and Technology – . c’est-à-dire le sous-secrétaire à la Défense pour les acquisitions et la technologie). Après quelques recherches, je pense que c’est le général de la Force aérienne, H. Marshal Ward, qui est devenu peu après directeur des programmes spéciaux au Bureau du Sous-secrétaire à la défense pour l’acquisition et la technologie au Pentagone.

Encore plus intéressant, Wilson rencontra William Perry, qui venait de quitter son poste de secrétaire américain à la Défense. Perry est un personnage extrêmement important et puissant qui vit toujours à l’âge de 91 ans. Perry est quelqu’un d’intelligence et de capacité exceptionnelles qui connaît toutes les personnes qu’il convient et semble avoir toujours connu ces personnes.

Ce qui est fascinant à lire, c’est que Wilson a dit à Davis qu’il avait rencontré Perry en mai 1997 et qu’ils « en avaient parlé calmement ». Perry a suggéré la même chose que le général Ward. C’est-à-dire, passez par les enregistrements OUSDAT. Encore une fois, il s’agit des archives du Département de la Défense relatives à « l’acquisition et à la technologie ». Ce qui est logique.

Wilson a ensuite dit « ils m’ont parlé… » (et je ne suis pas sûr de savoir qui est ce « ils », mais il semble que ce soit Ward et Perry) « d’un groupe de projets spéciaux d’enregistrement n’appartenant pas à l’habituel SAP (Special Access Program), un sous-ensemble spécial de programmes non reconnus,exclus, n’appartenant pas aux divisions SAP habituelles telles qu’organisées en 1994 par Perry lui-même, mais mis à part du reste, enterrés, cachés par des SAP classiques. »

C’est une déclaration très importante. Les programmes SAP, ou programmes d’accès spécial, sont les programmes primordiaux du « budget noir » qui, malheureusement, échappent presque totalement à la surveillance du Congrès. On a compris depuis longtemps que, dans cet environnement, bon nombre de ces programmes ne relèvent pas du Congrès, mais des services armés eux-mêmes, dominés par des entrepreneurs privés et parfois même par des fonctionnaires du Ministère de la Défense. Ici, Wilson dit à Davis qu’il a appris que ce programme de récupération des crashes d’ovnis semble avoir été enterré dans d’autres programmes d’accès spécial, n’appartenant pas à l’organisation standard de la manière dont ces programmes sont configurés. Il a été mis à part.

Wilson a ensuite mentionné quelques autres noms à cet égard, Paul Kaminski, le Général Michael Kostenik et Judith Daley, sous-secrétaire adjointe à la Défense pour le développement avancé, OUSDAT. En dehors de cela, il a découvert ce groupe d’archives inhabituelles. Les informations budgétaires qu’il avait découvertes semblaient très élevées, mais il a dit que c’était peut-être des erreurs dans la manière dont les budgets étaient rapportés.

Davis a ensuite tenté d’arriver au point principal: dans quel compartiment SAP l’avez-vous trouvé?

La réponse de Wilson était « secret de base – je ne le dirai pas« .

Davis: nom de code?

Wilson: secret de base.

Davis: qui était le contractant du projet ou l’agence gouvernementale qui a dirigé le programme?

Wilson: un entrepreneur de premier plan en technologie aérospatiale.

Davis: qui?

Wilson: secret de base.

Davis demande des indices.

Wilson: désolé, non.

Ensuite, l’histoire atteint son apogée. Wilson a déclaré avoir « téléphoné à trois reprises au responsable du programme – l’un des appels était une téléconférence avec le Directeur de la Sécurité et l’avocat de l’entreprise ».

Ces personnes n’étaient pas heureuses d’avoir des nouvelles de Wilson. Il a dit que tous avaient un ton « dur » avec lui et étaient confus quant à la raison pour laquelle il les recherchait et à ce qu’il voulait savoir. Wilson a déclaré qu’ils étaient « agités » et « surpris ».

Wilson les informa qu’il avait lu l’enregistrement de leur programme dans le groupe d’enregistrements du programme spécial OUSDAT « et qu’il voulait en savoir plus sur leur programme de crash d’ovni, quel était leur rôle dans cela, ce qu’ils avaient, etc… » Il a également « demandé s’ils avaient entendu parler de MJ -12 ou un code d’organisation similaire lié à un vaisseau ovni écrasé / récupéré. ”

C’est un moment tout simplement à couper le souffle ici. Vous avez le directeur adjoint du renseignement pour les chefs d’état-major interarmées qui essaie de s’enquérir d’un programme de récupération d’accident d’ovni en contactant la société de sous-traitance privée qui semblait en être responsable. Rappelez-vous qu’il s’adresse au responsable du programme, au directeur de la sécurité et à l’avocat de la société.

Wilson a dit aux trois personnes qu’il avait demandé une séance d’information officielle sur ce programme et qu’il le faisait sous son autorité en tant que directeur adjoint de la DIA et chef d’état-major interarmées adjoint J-2. C’était un oubli qu’ils devaient corriger, a-t-il déclaré.

Leur réponse était intéressante: ils avaient besoin de discuter de cela puis de le recontacter. Ils organiseraient une réunion en personne et régleraient la question de cette façon.

La réunion a eu lieu environ dix jours plus tard, à la mi-juin 1997, selon Wilson. Il s’est « envolé » vers une salle de conférence dans « un coffre-fort sécurisé ». Il y a rencontré les trois personnes. Le directeur du programme, l’avocat de l’entreprise et le directeur de la sécurité, dont il a dit qu’il avait été à la retraite de la NSA et était un expert du contre-espionnage.

Ils se sont appelés le comité de surveillance ou les gardiens. Cela était dû au fait que, quelques années auparavant, l’ensemble du programme avait été pratiquement interrompu au cours d’une enquête d’audit du Pentagone. Ils étaient là pour s’assurer que le programme reste ultra secret. A cette occasion, ils avaient été obligés d’informer l’enquêteur du gouvernement sur le programme. À la suite de cet épisode, ils ont en quelque sorte conclu un accord formel avec le Pentagone pour empêcher cela à l’avenir.

Cela signifiait des contrôles extrêmement stricts pour permettre à tout le personnel du gouvernement américain de participer au programme. Le statut public ou le rang n’étaient pas pertinents. Vous ne pouvez entrer que si vous répondez à des critères non spécifiés déterminés par le comité de surveillance.

Comme Wilson l’a dit, « leur chemin ou l’autoroute ».

Il était fou. Ce groupe fonctionnait sans surveillance appropriée de la part d’agences gouvernementales américaines légitimes. De plus, il a appris que le but de la réunion était de lui refuser l’accès. Ses pouvoirs et son autorité gouvernementale étaient appropriés et valides, et il ne figurait pas sur la « liste des bigots ». Ce terme, dans le monde classifié, désigne les personnes qui sont libérées du besoin de savoir. On a dit à l’amiral qu’il n’avait pas besoin de savoir.

Cela a provoqué une certaine colère. Apparemment, Wilson avait effectivement l’autorité légale requise pour exiger ce qu’il demandait. Mais cela n’avait pas d’importance!

Maintenant cette partie est intéressante. En réponse aux arguments de Wilson, ils ont sorti leur liste « Bigot », mise à jour pour la dernière fois en 1993, quatre ans plus tôt. Wilson n’a donné aucun nom à Davis, mais il a déclaré que c’étaient presque tous des employés de la société. Il n’a reconnu aucun nom militaire, aucun politicien, aucune personne de la Maison-Blanche, aucun membre du Congrès, ni même aucun membre du personnel du Congrès. Il n’a reconnu personne des administrations Clinton ou Bush Sr. Une petite poignée de noms étaient des officiels du Pentagone qu’il connaissait.

Ensuite, ils ont donné plus de détails. Le responsable du programme a déclaré à Wilson qu’il ne s’agissait pas d’un programme d’armement, ni d’un programme de renseignement, ni d’opérations spéciales ni d’un programme de logistique. Quand il a demandé ce que c’était, le directeur du programme a gémi. Mais le directeur de la sécurité et l’avocat de la société ont dit que c’était bon, il pouvait le lui dire.

Ils ont dit à Wilson « que c’était un programme de rétro-ingénierie » de « matériel technologique » récupéré dans le passé. Il se demandait, humm… rétro-ingénierie de la technologie soviétique ou chinoise? Ils ont dit non, pas ça.

Ils avaient un engin intact qu’ils croyaient capable de voler.
C’est intéressant.
(a) il est intact et (b) ils n’avaient pas encore trouvé comment le faire voler, car ils « croyaient » pouvoir le faire.

Ils ont clairement fait savoir à Wilson qu’ils « ne savaient pas d’où il venait », alors qu’ils avaient des idées à ce sujet, mais que « c’était une technologie qui n’était pas de cette Terre – ni fabriquée par l’homme – ni par des mains humaines ».

Ils ont également indiqué que ce projet se poursuivait « depuis des années et des années » avec des progrès « extrêmement lents » avec « peu ou pas de succès ». Il y avait un « pénible manque de collaboration » avec le monde extérieur et un très petit nombre d’individus habilités, entre 400 et 800.

Wilson a posé des questions spécifiques relatives à l’histoire des ovnis tels que Roswell, MJ-12 et d’autres, mais il n’a pas eu de réponse. Wilson a dit qu’il se plaindrait auprès de la hiérarchie et qu’ils disaient: allez-y, faites ce que vous estimez devoir faire. Cela ne les a clairement pas dérangés.

La réunion s’est interrompue à ce moment-là. Wilson s’est plaint auprès du Comité de Surveillance du Programme d’Accès Spécial (SAPOC) qui lui a répondu « désolé ». Ils étaient du côté de l’entrepreneur, donc Wilson n’avait pas de chance. Il devait immédiatement laisser tomber l’affaire et l’oublier. Une fois encore, il s’est fâché. Puis ils ont menacé sa carrière. S’il ne se conformait pas à cette règle, il ne bénéficierait pas de la promotion au poste de Directeur de la DIA, il prendrait une retraite anticipée et perdrait probablement une ou deux étoiles en cours de route.

En janvier 1998, Wilson s’est entretenu avec Jacques Gansler (décédé en décembre 2018), qui avait été nommé à la tête de la division des acquisitions et de la technologie. Wilson a dit à Davis que Gansler avait été informés par quelqu’un, ce qui l’a apparemment surpris. Davis a demandé, qu’est-ce qu’il a dit?

La réponse de Wilson ici est certainement intéressante. « Les ovnis sont réels, les soi-disant enlèvements extraterrestres ne le sont pas. » Gansler a alors dit de laisser tomber l’affaire. Il n’y aurait plus de discussion à ce sujet.

C’était essentiellement toutes les notes, sauf que Davis demandait à Wilson s’il rencontrerait Hal Puthoff ou le Dr Kit Green, et que Wilson semblait indiquer que ce n’était probablement pas le cas.

Ce sont les bases de ce qui est dans ces notes, et bien sûr, ils sont à la lecture de quiconque maintenant et je suis sûr qu’ils seront analysés par beaucoup.

C’est une fuite d’informations extrêmement importante. Cela indique clairement ce que de nombreux chercheurs discutent depuis longtemps. Qu’il existe un programme profondément classifié au sein de la structure labyrinthienne du système du département américain de la défense, caché à l’abri de toute surveillance significative, et étudiant au moins un ovni étranger.

Il est important de noter que ces notes ne mentionnent pas la récupération de corps extraterrestres. Apparemment, Wilson n’a pas été informé de cela. Bien sûr, des informations sur des corps extraterrestres ont été extraites de plusieurs excellentes sources, et quelques unes me sont parvenues au fil des ans. Mais ce que nous avons ici est un aperçu d’un programme extrêmement important pour étudier la technologie extraterrestre.

Il est intéressant de noter que, dans ce scénario, la compréhension de la technologie a été douloureusement lente. Cela semblerait sûrement remettre en question certaines des revendications les plus spectaculaires de progrès secrets du budget noir. Des histoires comme le véhicule de reproduction extraterrestre, par exemple, pour ne rien dire de plus incroyables affirmations faites par des gens au fil des ans. Ce n’est pas que certaines de ces autres demandes soient donc invalidées par les documents de Wilson. Idem avec l’affirmation que les ovnis sont réels mais pas les enlèvements extraterrestres. Ce que nous savons, c’est que cela a été dit à Wilson par une personne informée. Ce que nous ne connaissons pas, c’est la véracité ou l’exactitude. A-t-on dit à Wilson que les enlèvements n’arrivent pas parce que cela était considéré comme encore plus sensible? Juste des spéculations, mais l’essentiel est de garder toutes ces possibilités à l’esprit.

Ce que nous avons finalement est une déclaration très puissante d’un petit groupe de personnes, Eric Davis, Hal Puthoff, Kit Green, Edgar Mitchell et quelques autres sans doute, travaillant d’arrache-pied pour en apprendre le plus possible sur la nature profonde de l’embargo sur la vérité ovnis et vraiment trouver le filon avec l’amiral Wilson.

Il ne sert à rien de nier la réalité de la rencontre entre Davis et Wilson, ni de supposer autre chose que de dire que Wilson était complètement véridique avec Davis. Les notes parlent d’elles-mêmes.

Il sera intéressant de voir comment tout cela se déroulera. Il y a la communauté des ufologues et ceux qui suivent cette communauté, qui est assez petite. Je peux vous garantir que cette communauté intégrera désormais ce document dans son tableau d’ensemble. La vraie question est de savoir comment cela affectera la culture au sens large.

En ce moment, nous nous dirigeons dans une direction très bien définie vers une forme de divulgation des ovnis. Je l’appelle divulgation contrôlée car, eh bien, elle a été étroitement contrôlée pour produire un effet particulier sur le phénomène. Une chose qui est définitivement exclue de ce récit est la nature de la dissimulation. La divulgation contrôlée a impliqué un repositionnement des ovnis en quelque chose de très mystérieux, peut-être d’un autre monde ou peut-être pas. C’est une fiction, une fiction commode et peut être utile pour faire passer le message au grand public, mais une fiction néanmoins.

Mais ces notes mettent tout cela de côté. Nous voyons ici un véritable secret incontrôlé. Pas de surveillance. Des responsables militaires et gouvernementaux en colère et contrariés qui avaient franchement le droit de se fâcher. Cela signifie l’existence d’un monde vraiment secret.

Cela fait des années que je soutiens que si nous voulons une société en bonne santé, nous devons prendre les choses en main. Nous devons reconnaître qu’il existe un écart énorme entre la vérité officielle et la réalité. Nous devons cesser de nous mentir à nous-mêmes et de laisser d’autres nous mentir.

Ce n’est pas qu’il n’existe aucune cause réelle de secret dans ce monde. Je ne connais pas beaucoup de gens aussi naïfs. Mais le secret, en particulier le secret à long terme d’une information qui a un grand pouvoir de transformation, ce genre de secret est un cancer pour notre bien-être social. Il oblige les pouvoirs en place à continuer à mentir encore et encore et il nous fait apprendre à ne pas faire confiance à notre propre jugement, à nos propres sens lorsque nous voyons ou apprenons quelque chose, sinon il nous entraîne à nous méfier de notre establishment, parce que nous savons qu’il nous ment. C’est un mauvais chemin. Ce n’est sain pour aucune société et il faut que cela cesse.

Les mensonges peuvent dominer une société pendant longtemps, mais ils sont finalement exposés. Chaque mensonge a une vie finie. En fin de compte, la vérité l’emportera toujours.

Avoir accès à la vérité ne garantit pas que nous réglerons tous nos problèmes. Ce n’est jamais facile. Mais ne pas avoir accès à la vérité garantit que nous ne pourrons jamais les résoudre, car nous n’aurons jamais accès aux informations dont nous avons besoin pour les résoudre.

Je sais que les personnes impliquées dans cette fuite ne sont pas satisfaites de sa publication. Mais je voudrais simplement leur rappeler que la postérité finira par en bénéficier.

Cela devait sortir.

Richard Dolan
8 juin 2019

Traduction Jacky Kozan, le 21 juin 2019.

« Ouah, qu’est-ce que c’est? » Des pilotes de la marine signalent des objets volants inexpliqués.

Un nouvel article du New-York Times signé de la même équipe que celle qui avait signé l’article du 17 décembre 2017: Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean.

 
« Ces choses seraient là toute la journée », a déclaré le lieutenant Ryan Graves. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures de vol sont 11 heures de plus que prévu.  »
Credit Tony Luong pour le New York Times.

26 mai 2019

WASHINGTON – Les objets étranges, dont l’un ressemblait à une toupie se déplaçant contre le vent, sont apparus presque tous les jours de l’été 2014 à mars 2015, haut dans les cieux au-dessus de la côte est. Les pilotes de la marine ont signalé à leurs supérieurs que les objets ne présentaient aucun moteur ou panache d’échappement infrarouge visible, mais qu’ils pouvaient atteindre 30 000 pieds et des vitesses hypersoniques.

« Ces choses étaient là toute la journée« , a déclaré le lieutenant Ryan Graves, un pilote de F / A-18 Super Hornet qui travaille dans la marine depuis 10 ans et qui a rapporté ses observations au Pentagone et au Congrès. « Garder un avion en l’air nécessite une quantité d’énergie importante. Avec les vitesses observées, 12 heures dans les airs, ce sont 11 heures de plus que prévu. »

À la fin de 2014, un pilote du Super Hornet a eu une quasi-collision avec l’un des objets et un rapport d’accident officiel a été déposé. Certains des incidents ont été enregistrés sur bande vidéo, notamment celui pris par la caméra d’un avion au début de 2015 qui montre un objet en train de filer sur les vagues de l’océan alors que les pilotes se demandent de ce qu’ils regardent.

« Ouah, qu’est-ce que c’est, mec? » S’exclame-t-on. « Regarde-le voler! »

Personne au Département de la Défense ne dit que les objets étaient extraterrestres et les experts soulignent que des explications terrestres peuvent généralement être trouvées pour de tels incidents. Le lieutenant Graves et quatre autres pilotes de la marine, qui ont déclaré lors d’entretiens avec le New York Times avoir vu les objets en 2014 et 2015 lors de manœuvres d’entraînement du porte-avions Theodore Roosevelt allant de Virginie à la Floride, ne font aucune affirmation quant à leur provenance.

Mais ces objets ont attiré l’attention de la marine, qui a publié au début de l’année de nouvelles directives classifiées expliquant comment signaler ce que l’armée appelle des phénomènes aériens inexpliqués, ou des objets volants non identifiés.

Les vidéos filmées par les pilotes de la marine montrent deux rencontres d’objets volants. L’un des deux été capturé par la caméra d’un avion au large de la côte de Jacksonville, en Floride, le 20 janvier 2015. Cette séquence, publiée auparavant mais sans contexte, montre un objet basculant comme une toupie se déplaçant contre le vent. Un pilote fait référence à une flotte d’objets, mais aucune image d’une flotte n’a été publiée. La deuxième vidéo a été prise quelques semaines plus tard. Credit U.S. département de la Défense

Joseph Gradisher, un porte-parole de la Marine, a déclaré que les nouvelles instructions étaient une mise à jour des instructions adressées à la flotte en 2015, après les incidents de Roosevelt.

« Il y avait un certain nombre de rapports différents« , a-t-il déclaré. Certains cas auraient pu être des drones commerciaux, a-t-il déclaré, mais dans d’autres cas, « Nous ne savons pas qui fait cela, nous n’avons pas assez de données pour suivre cela. Le message adressé à la flotte a donc pour objectif de fournir des indications actualisées sur les procédures de compte rendu des intrusions présumées dans notre espace aérien.  »

Les observations ont été signalées au programme secret du Pentagone AATIP, (Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale), qui analysait les données radar, les séquences vidéo et les comptes rendus fournis par des officiers supérieurs du Roosevelt. Luis Elizondo, un responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme jusqu’à sa démission en 2017, a qualifié les observations « de série d’incidents frappants ».

Les pilotes de la marine de l’escadron VFA-11 « Red Rippers » à bord du porte-avions Theodore Roosevelt en 2015. L’escadron a commencé à remarquer des objets étranges juste après que la marine eut mis à niveau les systèmes radar de ses avions de combat F / A-18. Credit Adam Ferguson pour The New York Times

Le programme, qui a débuté en 2007 et qui était en grande partie financé à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada, alors leader de la majorité au Sénat, a été officiellement arrêté en 2012, lorsque les fonds ont été réduits, selon le Pentagone. Mais la Marine a récemment déclaré qu’elle enquêtait actuellement sur des rapports militaires concernant les États-Unis et M. Elizondo ainsi que d’autres participants ont déclaré que le programme – certaines parties de ce programme restent classées – s’est poursuivi sous d’autres formes. Le programme a également étudié la vidéo montrant un objet ovale blanchâtre décrit comme un Tic-Tac géant, de la taille d’un avion commercial, rencontré par deux avions de combat de la Marine au large de la côte de San Diego en 2004.

Leon Golub, astrophysicien expérimenté au Centre d’astrophysique Harvard-Smithsonian, a déclaré que la possibilité d’une cause extraterrestre « est tellement improbable qu’elle rivalise avec de nombreuses autres explications peu probables mais plus mondaines« . Il a ajouté « qu’il a tant d’autres possibilités: bugs dans le code pour les systèmes d’imagerie et d’affichage, effets et réflexions atmosphériques, surcharge neurologique provenant de multiples entrées pendant un vol à grande vitesse. »

Le lieutenant Graves ne peut toujours pas expliquer ce qu’il a vu. À l’été 2014, lui et le lieutenant Danny Accoin, un autre pilote du Super Hornet, faisaient partie d’un escadron, le VFA-11 « Red Rippers » de la base aéronavale Oceana, en Virginie, qui s’entraînait pour un déploiement dans le Golfe Persique.

Les lieutenants Graves et Accoin ont discuté avec le Times des objets. Trois autres pilotes de l’escadron ont également parlé au Times des objets, mais ont refusé de donner leur nom.

Les lieutenants Graves et Accoin, ainsi que d’anciens agents des services de renseignement américains, figurent dans une série History Channel de six épisodes intitulée « Unidentified: Inside America’s U.F.O.. Investigation », qui sera diffusée à partir de vendredi 31 mai. Le Times a mené des entretiens séparés avec les principaux participants.

Les pilotes ont commencé à remarquer les objets après que leur radar datant des années 1980 eut été amélioré pour devenir un système plus avancé. Après avoir reçu le nouveau radar, les avions de chasse ont commencé à détecter les objets, mais ils les ont ignoré pensant que c’étaient de fausses pistes radar.

« Les gens ont vu des choses étranges dans les avions militaires depuis des décennies« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous effectuons cette mission très complexe: franchir les 30 000 pieds puis plonger vers le bas. Ce serait un gros problème d’avoir quelque chose là-haut. »

Mais il a dit que les objets persistaient, apparaissant à 30 000 pieds, 20 000 pieds, même au niveau de la mer. Ils pourraient accélérer, ralentir puis atteindre des vitesses hypersoniques.

Le lieutenant Accoin a déclaré qu’il avait interagi deux fois avec les objets. La première fois, après avoir relevé sur son radar un objet volant à 1 000 pieds au-dessous de lui, il a décidé d’approcher son avion au plus près. Il a dit qu’il aurait dû pouvoir le voir avec sa caméra pour casque, mais qu’il ne le pouvait pas, même si son radar lui a dit qu’il était là.

Quelques jours plus tard, le lieutenant Accoin a déclaré qu’un missile d’entraînement sur son jet était verrouillé sur l’objet et que sa caméra infrarouge le détectait également. « Je savais que je l’avais, je savais que ce n’était pas un faux coup« , a-t-il déclaré. Mais quand même, « Je ne pouvais pas le visualiser. »

À ce stade, les pilotes ont indiqué qu’ils avaient spéculé sur le fait que les objets faisaient partie d’un programme de drones classifié et extrêmement avancé.

Lieutenant Graves avec carnets de vol de la marine. Crédit: Tony Luong pour le New York Times.

Mais ensuite les pilotes ont commencé à voir les objets. À la fin de 2014, le lieutenant Graves a déclaré être de retour à la base de Virginia Beach lorsqu’il a rencontré un membre de l’escadron qui venait de rentrer d’une mission « avec un air de choc sur le visage« .

Il a déclaré qu’il était abasourdi d’entendre les mots du pilote. « J’ai presque touché l’une de ces choses« , a déclaré le pilote au lieutenant Graves.

Le pilote et son ailier volaient en tandem à environ 30 mètres de distance au-dessus de l’Atlantique, à l’est de Virginia Beach, quand quelque chose s’est envolé entre eux, juste devant le cockpit. Le pilote, le lieutenant Graves a dit que cela ressemblait à une sphère contenant un cube.

L’incident a tellement effrayé l’escadron qu’un rapport sur la sécurité des vols a été déposé, a déclaré le lieutenant Graves.

Le quasi-accident, ont-ils déclaré avec d’autres pilotes interrogés, ont mis l’escadron en colère et les ont convaincus que les objets ne faisaient pas partie d’un programme de drones classés. Les représentants du gouvernement savaient que les pilotes de chasse s’entraînaient dans la région, ils auraient réfléchi et n’auraient pas envoyer de drones pour se mettre en travers.

« Le programme de drones potentiellement classé est devenu un problème de sécurité« , a déclaré le lieutenant Graves. « Ce ne serait qu’une question de temps avant que quelqu’un ait une collision en vol« .

Selon les pilotes, ce qui était étrange, c’était que la vidéo montrait des objets qui accéléraient à une vitesse hypersonique, effectuaient des arrêts soudains et des virages instantanés, quelque chose qui dépassait les limites physiques d’un équipage humain.

« La vitesse ne vous tue pas« , a déclaré le lieutenant Graves. “S’arrêter oui. Ou accélérer. »

Lorsqu’on leur a demandé ce qu’ils pensaient que ces objets étaient, les pilotes ont refusé de spéculer.

« Nous avons des hélicoptères qui peuvent faire du vol stationnaire« , a déclaré le lieutenant Graves. « Nous avons des avions capables de voler à une altitude de 30 000 pieds et tout près de la surface. » Mais « combinez tout cela dans un véhicule de quelque type que ce soit, sans moteur à réaction, ni panache d’échappement« .

Le lieutenant Accoin a seulement déclaré que « nous sommes ici pour faire un travail, avec excellence, sans inventer des mythes ».

En mars 2015, le Roosevelt a quitté les côtes de la Floride pour se rendre dans le golfe Persique dans le cadre de la mission menée par les États-Unis contre l’État islamique en Irak et en Syrie. Les mêmes pilotes qui interagissaient avec les objets étranges au large de la côte Est effectuaient bientôt des missions de bombardement sur l’Irak et la Syrie.

Les incidents ont diminué après leur départ des États-Unis, ont indiqué les pilotes.

Une version de cet article a été imprimée le 27 mai 2019, à la page A14 de l’édition de New York avec le titre: « Wow, What Is That? » Navy Pilots Reported Unexplained Flying Objects.

Traduction de Jacky Kozan, le 5 juin 2019

Le Pentagone admet enfin qu’il enquête sur des ovnis

Un article de Steven Greenstreet du New-York Post

22 mai 2019

Source

Le Pentagone a finalement prononcé les mots qu’il évitait toujours lorsqu’il discutait de l’existence possible d’ovnis – « phénomènes aériens non identifiés » – et admet qu’il enquête toujours sur leurs rapports d’observations.

Dans une déclaration exclusive à The Post, un porte-parole du Département de la Défense a déclaré qu’une initiative gouvernementale secrète baptisée Advanced Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP) « poursuivait ses recherches et ses enquêtes sur des phénomènes aériens non identifiés« .

Alors que le Département de la Défense a déclaré avoir mis fin à l’AATIP en 2012, le porte-parole Christopher Sherwood a reconnu que le Ministère enquêtait toujours sur les observations prétendues de vaisseaux spatiaux extraterrestres.

« Le Département de la Défense est toujours soucieux de maintenir une identification positive de tous les aéronefs dans notre environnement opérationnel, ainsi que d’identifier toute capacité étrangère pouvant constituer une menace pour la patrie« , a déclaré Sherwood.

« Le département continuera à enquêter, selon les procédures normales, sur les rapports d’avions non identifiés rencontrés par des aviateurs militaires américains afin d’assurer la défense de la patrie et la protection contre les surprises stratégiques des adversaires de notre pays. »

Nick Pope, qui a secrètement enquêté sur des ovnis pour le gouvernement britannique dans les années 1990, a qualifié les commentaires du Département de la Défense de « révélation éclatante ».

Nick Pope

Pope, un ancien responsable au Ministère de la Défense britannique, devenu auteur, a déclaré: « Les déclarations officielles précédentes étaient ambiguës et laissaient entrevoir la possibilité que l’AATIP se préoccupait simplement des menaces aériennes de la prochaine génération émanant d’avions, de missiles et de drones, comme le prétendent les sceptiques.

« Cette nouvelle reconnaissance montre clairement qu’ils ont vraiment étudié ce que le public appellerait des « UFOs (ovnis) », a-t-il déclaré.

« Cela montre également l’influence britannique, car PAN était le terme que nous utilisions au Ministère de la Défense pour nous échapper du bagage de la culture pop associé au terme « UFO (ovni) ».

John Greenewald Jr. – dont le site Web The Black Vault archives a déclassifié des documents gouvernementaux sur les rapports UFOs (ovnis) », les observations de « Bigfoot » et d’autres sujets – a également qualifié l’utilisation par le Pentagone de l’expression « Phénomènes Aériens Non identifiés » de « sans précédent dans sa franchise ».

« Je suis choqué qu’ils l’aient dit ainsi. La raison en est que, apparemment, ils ont beaucoup travaillé pour ne pas le dire », a-t-il déclaré.

« Donc, je pense que c’est une déclaration assez puissante parce que nous avons maintenant des preuves, des preuves officielles, qui disent: Oui, l’AATIP a traité des cas de PANs, des phénomènes, des vidéos, des photos, ou quoi que ce soit d’autre ».

Greenewald a déclaré qu’il espérait que le Pentagone divulguerait davantage d’informations sur l’AATIP, soit par divulgation volontaire, soit par le biais de demandes présentées en vertu de la loi fédérale sur la liberté d’information (federal Freedom of Information Act).

« Mais au moins, nous sommes un peu plus près de la vérité », a-t-il déclaré.

L’existence de l’AATIP a été révélée en 2017, ainsi qu’une vidéo de 33 secondes du Département de la Défense montrant un objet en vol poursuivi par deux avions de la marine au large de la côte de San Diego en 2004.

À l’époque, Harry Reid (Sénateur Démocrate du Névada), ancien chef de la majorité au Sénat, s’était félicité d’avoir organisé un financement annuel de 22 millions de dollars pour l’AATIP, affirmant au New York Times que c’était « l’une des bonnes choses que j’ai accomplies dans mon service au Congrès. ”

L’État du Névada, où habite Reid, abrite l’installation militaire ultra-secrète connue sous le nom de « Zone 51 », qui aurait longtemps été l’entrepôt d’un engin extraterrestre qui s’est écrasé à Roswell, au Nouveau-Mexique, en 1947.

Reid, par le biais d’un porte-parole, a refusé de commenter.

Patrick Shanahan, un ingénieur exceptionnel de Boeing, nouveau patron du Pentagone

Importante mise à jour.
La publication ci-dessous annonçant la nomination de Patrick Shanahan à la tête du Pentagone date du 13 mai 2019,
et…
le 12 juin il a démissionné.
Ce n’était pas un militaire, c’étaient un ingénieur en aéronautique chez Boeing (Projets Spéciaux) et il avait été qualifié de plus grand expert de l’ufologie nazie au monde. Sa nomination a semblé plus étrange que son départ. Serait-il venu prendre quelques décisions importantes puis disparaître?

Ci-dessous des extraits d’un article de « The Hill ».


Le drame de Shanahan choque le Capitole
et laisse le Pentagone sans gouvernail.

Par Rebecca Kheel – 18/06/19

Source

Extraits

Le secrétaire d’État à la Défense, Patrick Shanahan, s’est retiré brusquement mercredi 12/6 de la Direction du Pentagone sous un flot d’allégations de violences domestiques au sein de sa famille, laissant les sénateurs furieux et le département de la Défense sans contrôle à l’heure des tensions croissantes avec l’Iran.

La chute de Shanahan intervient quelques heures après que les rapports publiés aient révélé de nouveaux détails sur des altercations physiques avec son ex-épouse il y a près de dix ans…

Shanahan a déclaré qu’il se rétractait pour ne pas obliger ses enfants à « revivre un chapitre traumatisant » dans leur vie. Des rumeurs ont commencé à circuler dans les cercles de Washington selon lesquelles l’enquête sur les antécédents de Shanahan auprès du FBI était entravée par quelque chose impliquant son divorce.

Trump a nommé Mark Esper comme nouveau Secrétaire à la Défense.
Esper a été lobbyiste pendant sept ans chez le sous-traitant pour la défense Raytheon, avant de devenir secrétaire de l’armée. Il a également occupé de nombreux postes au Pentagone, à Capitol Hill et à la Chambre de Commerce Américaine.
Il a obtenu son diplôme de West Point en 1986 et a atteint le rang de lieutenant-colonel avant de prendre sa retraite.

 


Publication du 13 mai 2019

Une annonce majeure pour l’ufologie et la divulgation a été faite dans les médias le 9 mai. Les journalistes ont passé brièvement l’information et je n’ai vu aucune réaction des ufologues, même aux USA.
Le Figaro par exemple annonce:

États-Unis : Trump va confirmer Patrick Shanahan à la tête du Pentagone.

Mais d’autres sites qualifiés de « conspirationnistes » titraient déjà fin 2018:
Trump Replaces Mattis with World’s Foremost Nazi UFO Expert
(Trump remplace Mattis par le plus grand expert de l’ufologie nazie au monde).

Exemple
Le titre, à tort ou à raison, est adapté à la demande des lecteurs de ce site spécialisé dans la conspiration.
Ne nous attardons pas…

Qui est Patrick Shanahan?

Une carrière de plus de 30 ans en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing.

 

Avant d’être appelé par Trump en décembre 2018 à être le commandant en second du Pentagone, Patrick Shanahan a passé toute sa carrière en tant que principal ingénieur en mécanique de Boeing travaillant sur des projets d’avions classifiés pour l’armée américaine, en particulier le F/A-18 utilisé par l’US Navy sur ses porte-avions.

 

Dans l’affaire du Nimitz présentée officiellement par Chris Mellon lors de l’annonce de TTSA, les avions de chasse F/A-18 de la marine américaine qui avaient rencontré des ovnis ont été construits sous la supervision de Patrick Shanahan.

Patrick Shanahan a fait ses études à l’Institut de Technologie du Massachusetts (MIT), où il a étudié les travaux et les recherches du plus célèbre ingénieur du MIT, John G. Trump, l’oncle du président Trump, le seul à avoir été autorisé à examiner les documents de Nikola Tesla. Les documents de recherche examinés par l’oncle de Trump, sont maintenant connus de Shanahan.

Au cours de sa carrière de plus de 30 ans, Shanahan a souvent été en contact avec Nick Cook, consultant en aérospatiale très réputé auteur du livre intitulé « The Hunt for Zero Point: Inside the Classified World of Antigravity Technology » (La chasse au point zéro: dans le monde classifié de la technologie d’antigravité).

Cook aurait rapporté à Shanahana les découvertes anti-gravité faites par l’ingénieur autrichien Viktor Schauberger pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Le site BigThink, a publié un texte sur John Trump du MIT.

Quelques jours après la mort de Tesla, le 8 janvier 1943, ses biens ont été saisis par des responsables du curieusement nommé Bureau Gouvernemental des Propriétés Aliens (voulant, ici, dire: étrangères). Environ trois semaines plus tard, tous les objets et documents de Tesla ont été minutieusement examinés par un groupe d’agents du FBI, parmi lesquels figurait nul autre que John G. Trump, l’oncle de l’actuel candidat républicain au président américain Donald J. Trump.

Des changements majeurs sont en cours au Pentagone.

Jacky Kozan, le 13 mai 2019

I-Team confirme que le Pentagone a publié les vidéos sur les ovnis.

article de George Knapp et Matt Adams, le 29 avr. 2019

Source
(non visible en Europe)

Las Vegas (KLAS) – Les responsables de la marine américaine ont publié une déclaration stupéfiante il y a quelques jours. La Marine a annoncé qu’elle élaborait de nouvelles procédures qui faciliteront la tâche des pilotes et des autres militaires lors de la rédaction de rapports officiels sur des rencontres avec des « phénomènes aériens inexpliqués », également connus sous le nom d’ovnis.

Qu’est-ce qui se cache derrière cette annonce spectaculaire? Et est-ce lié aux vidéos d’ovnis qui ont été rendues publiques à la fin de 2017?

Pour la marine américaine, émettre une déclaration aussi énergique sur les ovnis et l’importance d’enquêter sur chaque incident est un changement si soudain. Cela contraste nettement avec toutes les déclarations contradictoires faites par le Pentagone au cours des 15 derniers mois, affirmant que l’étude secrète commanditée par le sénateur du Nevada, Harry Reid, ne portait pas vraiment sur les ovnis, qu’elle s’était terminée il y a des années et que les trois vidéos n’avaient pas vraiment été publiées par le Ministère de la Défense. Autant dire que ces déclarations du Pentagone ne sont tout simplement pas exactes.

Vidéos en question:
– la rencontre de la marine américaine en 2004 avec un objet appelé le Tic-Tac UFO « FLIR 1 »,
– l’incursion en 2015 de plusieurs inconnus au large des côtes de Floride, baptisée « Gimbal »,
– et un vaisseau très rapide bien connu sous le nom de « Go Fast ».

Deux des trois vidéos ont été rendues publiques en décembre 2017, publiées simultanément par le New York Times et To The Stars Academy. La provenance des vidéos a été contestée depuis.

« Les vidéos ont été publiées par le Ministère de la Défense. Le Ministère de la Défense a pris la décision de les libérer », a déclaré Lue Elizondo, un ancien officier du renseignement.

Le journaliste George Knapp: « Alors, quelqu’un a donné son feu vert? »
Lue Elizondo: « Absolument… et ce n’était pas moi. »

Lue Elizondo était un officier du renseignement de carrière qui, pendant près d’une décennie, dirigeait le programme AATIP (programme avancé d’identification des menaces aérospatiales), une tentative secrète du Pentagone qui avait étudié et analysé les rencontres entre vaisseaux inconnus et unités militaires. Le programme a été lancé sur l’insistance du sénateur Harry Reid, du Nevada.

En 2017, Elizondo a quitté le Pentagone, en partie parce qu’il estimait que ces incidents ne recevaient pas la priorité qu’ils méritaient. Avant de partir, il a lancé un processus en vue de déclasser les trois vidéos et bien d’autres, afin que le public puisse les visionner. Il a insisté lors d’une interview en juin 2018 pour mentionner que ces rencontres n’étaient pas des incidents isolés.

« L’AATIP a trouvé beaucoup de choses », a déclaré l’ancien sénateur Reid. « Ce n’était pas une simple observation de l’incident du Nimitz. Nous avons examiné continuellement de nombreux incidents. »

Les porte-parole du Pentagone ont été confus quant à la légitimité des vidéos et les critiques se sont jetés sur l’ambiguïté. Mais I-Team a obtenu une partie de la piste papier. Il s’agit d’un formulaire DD 1910, dernière étape d’un processus en plusieurs étapes, publié par le « Bureau de la Publication Préalable et de la Revue de Sécurité » du Ministère de la Défense.

Voir le formulaire DD 1910

La demande spécifie les trois vidéos: Go Fast, Gimbal et FLIR 1 (nom d’origine de la rencontre Tic-Tac). Certaines informations personnelles ont été supprimées, mais le document indique que l’autorisation de publication a été accordée le 24 août 2017. L’équipe d’I-Team a également acquis la directive du Ministère de la Défense qui explique le fonctionnement de la procédure de publication. Le formulaire montre que les vidéos ont été publiées selon les règles.

Le sénateur Reid, qui a contribué à la création du programme AATIP, a confirmé qu’il en existait beaucoup plus.

« Vous ne pouvez pas simplement vous cacher la tête et dire que cela ne se produit pas. Nous avons des installations militaires où des centaines et des centaines de personnes sont là et voient ces choses », a déclaré le sénateur Reid.

Après que l’I-­Team eut obtenu les documents, il fut demandé à Elizondo s’il avait rempli le formulaire avec le Pentagone. Il a répondu qu’il n’était pas autorisé à commenter, que cela dépend du Ministère de la Défense. On sait que les trois vidéos et les pilotes impliqués dans ces rencontres ont fait partie de plusieurs séances d’information à huis clos données au Congrès au cours de l’année écoulée. Les hauts responsables de la Navy ont assisté à ces réunions et ont déclaré qu’ils étaient aussi surpris que le personnel du Congrès. Cette action en cours est à la base de l’annonce stupéfiante des responsables de la Navy la semaine dernière. Ils veulent maintenant encourager les pilotes à signaler les rencontres inhabituelles, sans qu’ils aient à craindre que cela nuise à leur carrière.

Les réunions d’information pour le Congrès de l’année dernière ont été organisées par un certain Chris Mellon, ancien collaborateur du Comité du Renseignement du Sénat et du Département de la Défense. Mellon, qui fait maintenant partie de l’Académie To The Stars, a envoyé une déclaration à l’I­Team, mentionnant qu’après que des hauts responsables de la Navy se soient joints aux briefings, ils ont réalisé qu’il était « indéfendable » de ne pas disposer d’un système permettant d’améliorer les rapports sur ces incidents.


Ci-dessous la lettre de Chris Mellon à Georges Knapp.

Bonjour Georges,
Je suis ravi de voir que, comme d’habitude, vous vous engagez à faire en sorte que les faits soient révélés en ce qui concerne les ovnis. Vos efforts ont contribué à transformer ce qui était jadis tabou en un enjeu de sécurité nationale et scientifique important et de plus en plus courant. En réponse à votre question, oui, c’est TTSA qui s’est adressé au Congrès et qui a présenté les aviateurs militaires qui ont conduit une série de réunions d’information au Capitole, à l’intention des membres du personnel, puis des membres, ce qui a entraîné un changement de politique au sein de la Navy. Une fois que des membres plus expérimentés de la Navy se sont impliqués, ils ont aussi compris qu’il était indéfendable de ne pas avoir un système qui encouragerait les comptes rendus et leur permettrait également de faire le suivi auprès de pilotes individuels à des fins de collecte de renseignements. J’étais présent aux discussions au cours desquelles la Navy a promis aux membres et au personnel de régler ce problème. Nous n’avons cependant pris cette initiative qu’après plusieurs démarches auprès de hauts responsables du Ministère de la Défense proches du général Mattis. Lorsque ces efforts ont échoué, nous avons toutefois réalisé que le meilleur moyen d’influencer le Ministère de la Défense, c’était indirectement par le biais de la presse et du Congrès.

Comme vous le savez, j’ai travaillé au Capitole pendant plus de dix ans. Même si je suis parti en 2004, certains de mes anciens collègues étaient toujours employés dans cette entreprise. J’ai donc pu les rencontrer, faire des présentations de Lue (Luis Elizondo) et de membres du personnel de la Navy et commencer à révéler des informations étouffées par une bureaucratie indifférente depuis. au moins 2015. Mais le processus n’a fonctionné que parce que, avant tout, des membres courageux de la Navy, à la fois en service actif et à la retraite, étaient prêts à prendre des risques politiques et à s’exprimer. Nous tenons également à féliciter les membres du personnel qui ont également risqué le ridicule en faisant ce qui était juste, en examinant les données et en écoutant nos hommes et nos femmes en uniforme. Enfin, le département de la Navy mérite nos remerciements, il a été très utile et a organisé le transport des jeunes pilotes en service actif disposés à se réunir avec les comités de surveillance du Congrès. Toutes les personnes impliquées sont restées très professionnelles tout au long du processus. C’était aussi un processus totalement non partisan, une discussion de sécurité nationale uniquement.

Merci,

Chris

 

 

 

 

Traduction Jacky Kozan, le 06 mai 2019.

Comment des pilotes en colère ont obligé la Navy à arrêter de rejeter les observations d’ovnis.

Source

(Photo: Bill O’Leary/The Washington Post)

Une récente recrudescence d’observations d’objets volants non identifiés ou selon l’appellation militaire, de « phénomènes aériens inexpliqués », a incité la Navy à élaborer des procédures formelles permettant aux pilotes de consigner par écrit les rencontres, une mesure corrective attendue depuis longtemps par les anciens responsables.

Comme l’a signalé POLITICO pour la première fois, ces intrusions se produisent régulièrement depuis 2014. Joseph Gradisher, porte-parole du bureau du chef adjoint des opérations navales pour la guerre de l’information, a déclaré mercredi au Washington Post a déclaré que récemment, des avions non identifiés ont pénétré dans l’espace aérien militaire plusieurs fois par mois.

Citant des problèmes de sécurité, Gradisher a promis de « mener une enquête sur chaque rapport ».

Il a déclaré: « Nous voulons aller au fond des choses. Nous devons déterminer qui en est à l’origine, d’où il vient et quelle est son intention. Nous devons essayer de trouver des moyens d’éviter que cela ne se reproduise. »

Luis Elizondo, un ancien officier supérieur du renseignement, a déclaré au Post que les nouvelles directives de la Navy formalisaient le processus de rapport, facilitant l’analyse basée sur les données tout en dissipant la stigmatisation de parler des ovnis, appelant cela « la plus grande décision prise par la Navy depuis des décennies. »

Chris Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense du renseignement et membre du comité du renseignement du Sénat, a été moins élogieux: « Je ne crois pas en la sécurité par l’ignorance », a-t-il déclaré, reprochant à la communauté des services de renseignement de manquer de « curiosité et de courage » et de « ne pas réagir » face à de nombreuses observations.

Dans certains cas, des pilotes, dont de nombreux ingénieurs et diplômés de l’académie, ont affirmé avoir observé de petits objets sphériques en train de voler en formation. D’autres disent avoir vu des véhicules blancs en forme de Tic-Tac. À part les drones, tous les moteurs dépendent de la combustion de carburant pour générer de l’énergie, mais ces véhicules n’avaient ni prise d’air, ni échappement.

« C’est très mystérieux et ils semblent qu’ils dépassent toujours la vitesse de nos avions », a-t-il déclaré, les qualifiant de « technologie véritablement radicale ».

Selon Mellon, des pilotes émerveillés et perplexes, inquiets que le fait de signaler des aéronefs non identifiés affectent négativement leur carrière, ont eu tendance à ne pas parler franchement. Et quand ils l’ont fait, a-t-il dit, il y avait peu d’intérêt à enquêter sur leurs affirmations.

« Imaginez que vous voyez des véhicules très avancés, ils apparaissent sur des systèmes radar, ils ont l’air bizarre, personne ne sait d’où ils viennent. Cela se produit de manière récurrente et personne ne fait rien », a déclaré Mellon, qui travaille maintenant pour To The Stars Academy of Arts and Sciences (TTSA). Étant donné que les agences ne partagent pas ce type d’informations, il est difficile de connaître l’ampleur de l’activité. Il a néanmoins estimé que des officiers de la Marine avaient été témoins d’une douzaine d’incidents au cours d’une seule année, suffisamment pour forcer le service à régler le problème.

Il déclaré au Post « Les pilotes sont mécontents et ils essaient d’aider à réveiller un système assoupi ».

La curiosité et l’inquiétude grandissantes des législateurs les avaient persuadés d’agir en dehors de la Navy.

En 2017, le Pentagone a d’abord confirmé l’existence du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), une opération lancée par le gouvernement en 2007 afin de collecter et d’analyser « des menaces aérospatiales anormales ». Comme l’a rapporté Joby Warrick, du Post, l’enquête allait « d’avions avancés par les adversaires américains traditionnels aux drones commerciaux et aux possibles rencontres avec des extraterrestres ».

Selon d’anciens responsables du Pentagone et des documents précédemment vus par le Post, le financement du programme, d’un montant d’au moins 22 millions de dollars, a été suspendu en 2012.

Gradisher a déclaré dans un communiqué « qu’en réponse aux demandes d’informations des membres et du personnel du Congrès, les responsables ont organisé une série de briefings entre des responsables du renseignement de la Navy et des aviateurs qui ont signalé des risques pour la sécurité aérienne ».

Elizondo, qui dirigeait l’AATIP, a déclaré que ces nouvelles lignes directrices étaient l’aboutissement de nombreuses choses, notamment le fait que la Navy disposait d’assez de preuves crédibles, notamment des témoignages oculaires et des informations radar concordantes, pour « savoir que cela se produisait ».

Elizondo a dit: « Si je m’adressais à vous en vous disant: certaines choses peuvent survoler notre pays en toute impunité, défier les lois de la physique, et déployer à tout moment un engin nucléaire à son gré », ce serait une question de sécurité nationale.

Avec le nombre de militaires américains qui ont décrit les mêmes observations dans l’Air Force et la Navy, le niveau du bruit de fond ne pouvait être ignoré.

« Ce type d’activité est très alarmant », a déclaré Elizondo, « et les gens reconnaissent qu’il y a dans notre espace aérien des choses qui dépassent notre compréhension. »

Traduction Jacky Kozan, le 26 avril 2019

La marine américaine a secrètement conçu un avion futuriste super rapide.

Trois demandes de brevets ont été déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA:

– Vaisseau utilisant un système de réduction de masse inertielle, dépôt le 28/04/2016, brevet (patent) accordé le 04/12/2018

– Supraconducteur à température ambiante à induction piézoélectrique, dépôt le 16/08/2016

– Générateur d’ondes gravitationnelles à haute fréquence, dépôt le 14/02/2017

Ces brevets sont bien enregistrées par bureau des brevets américains (USPTO) et la première demande a fait l’objet d’une « patent » officielle en décembre 2018.

Les militaires ont déposé le projet d’un vaisseau très inhabituelle utilisant un « dispositif de réduction de masse inertielle » pour se déplacer à des vitesses extrêmes. Cela signifie que l’avion utilise une technologie complexe pour réduire sa masse et par conséquence son inertie, lui permettant ainsi d’atteindre des grandes vitesses. Le brevet est extrêmement complexe et décrit des méthodes de réduction de la masse d’un avion utilisant diverses techniques, notamment la génération d’ondes de gravité.

Le brevet mentionne qu’il est possible de réduire la masse inertielle et donc la masse gravitationnelle d’un objet en mouvement, par une perturbation non linéaire de l’espace-temps local. Le vaisseau décrit dans le brevet présente une paroi creuse remplie de gaz, qui est ensuite mis à vibration à l’aide d’ondes électromagnétiques puissantes. Cela crée ensuite un vide autour de l’engin, lui permettant de se propulser à grande vitesse. Le navire de style ovni peut être utilisé dans l’espace, l’air ou même l’eau comme engin submersible capable de vitesses sous-marines extrêmes et de capacités furtives améliorées. Cet engin hybride évoluerait très facilement dans les milieux air / espace / eau en étant enfermé dans une bulle / gaine de plasma sous vide.

Les modes de réalisation préférés de la présente invention sont illustrés à titre d’exemple ci-dessous et sur les figures 1 et 2. Comme le montre la figure l, le véhicule 10 utilisant un dispositif de réduction de masse inertielle comprend une paroi de cavité résonante externe 100, une cavité résonante interne 200 et des émetteurs de micro-ondes 300. La paroi de cavité résonante externe 100 et la paroi de cavité résonante interne 200 forment une cavité résonante 150. Les émetteurs hyperfréquences 300 créent des ondes électromagnétiques haute fréquence 50 dans la cavité résonante 150, faisant vibrer la paroi de la cavité résonante externe 100 dans un mode accéléré et créant un vide local polarisé 60 à l’extérieur de la paroi de cavité résonante externe 100. Dans la description de la présente invention, l’invention sera examinée dans un environnement spatial, maritime, aérien ou terrestre; cependant, cette invention peut être utilisée pour tout type d’application nécessitant l’utilisation d’un dispositif de réduction de masse inertielle d’un vaisseau.

 

Les conséquences techniques sont évidemment majeures.

Lorsque des brevets de produits innovants sont déposés, c’est pour en protéger le contenu. Mais une autre conséquence c’est que ce contenu est publié et est donc porté à la connaissance de tous.
Vu l’importance stratégique de telles machines, il serait étonnant que l’US Navy ait publié des pistes de recherches pour en faire profiter d’autres pays. Les techniques décrites sommairement dans le brevet ont dû être mises au point et testées, des prototypes ont probablement été fabriqués et ceci depuis plusieurs dizaines d’années.

Brevets déposés par Salvatore Cezar Pais du Secrétariat de l’US Navy pour le compte des USA

– US-10144532-B2 Craft using an inertial mass reduction device 28/04/2016 accordé le 04/12/2018

peut être téléchargé ici

Voir sur le site de l’USPTO

– US-2019058105-A1 Piezoelectricity-induced Room Temperature Superconductor déposé le 16/08/2016

peut être téléchargé ici

– US-2018229864-A1 High Frequency Gravitational Wave Generator déposé le 14/02/2017

peut être téléchargé ici

Jacky Kozan, le 23 avril 2019

Publication par la DIA de la liste des 38 rapports élaborés dans le cadre de l’AATIP.

La DIA (Defense Intelligence Agency) est l’agence de renseignement militaire américaine. Elle est au Pentagone.
C’est l’équivalent militaire de la CIA (civile et non gouvernementale).

La DIA a publié le 16 janvier la liste des rapports élaborés dans le cadre du programme AATIP que dirigeait Luis Elizondo au Pentagone.

Le document original publié par la DIA est disponible sur ce lien: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf


Traduction de la liste des programmes

1. Fusion à confinement inertiel électrostatique, Dr. George Miley, Univ. of Illinois

2. La propulsion nucléaire avancée pour les missions habitées dans l’espace lointain, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

3. Technologie des micro-ondes à haute puissance pulsées, Dr. James Wells, JW Enterprises

4. Accès à l’espace, Dr. P. Czysz, HyperTech

5. Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide (métrique de l’espace-temps), Dr. Hal Puthoff, EarthTech International

6. Bio Senseurs et Systèmes Bio-Microélectromagnétiques, Dr. Bruce Towc, Univ. of Arizona

7. Invisibilité Camouflage, Dr. Ulf Leonhardt, Univ. of St. Andrews

8. Trous de ver traversables – Stargates et énergie négative, Dr. Eric Davis, EarthTech International

9. Communications par ondes gravitationnelles à haute fréquence, Dr. Robert Baker, GravWave

10. Rôle des supraconducteurs dans la Recherche sur la Gravité, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

11. Antigravité pour les applications aérospatiales, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

12. Effets de champ sur les tissus biologiques, Dr. Kit Green, Wayne State Univ.

13. Propulsion aérospatiale Positron, Dr. Gerald Smith, Positronics Research

14. Concepts pour extraire l’énergie du vide quantique, Dr. Eric Davis, EarthTech Intemational

15. Introduction à l’équation statistique de Drake, Dr. Claudio Maccone, Académie Internationale d’Astronautique

16. Inventeur indépendant contre inventeur d’entreprise, Dr. George Hathaway, Hathaway Consulting

17. Biomatériaux, Dr. Bruce Towe, Univ. of Arizona

18. Métamatériaux pour applications aérospatiales, Dr. G,Shvets, Univ. of Texas – Austin

19. Distorsion de l’espace-temps – énergie noire – manipulation de dimensions supplémentaires, Dr. R. Obousy, Obousy Consultants

20. Approches technologiques du contrôle de dispositifs externes en l’absence d’interfaces actionnant des prothèses (?), Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

21. Matériaux pour les plates-formes aérospatiales avancées, J. Williams, Ohio State Univ.

22. Verres métalliques, Dr. T. Hufnagel, John Hopkins Univ.

23. Applications aérospatiales des matières programmables, Dr W. McCarthy, Programmable Matter Corporation

24. Spintronics de type métal, Dr. M. Tsoi, Univ. of Texas – Austin

25. Incidences de l’intrication quantique et de la non-localisation dans la communication spatiale, Dr J. Cramer, Univ. of Washington

26. Propulsion par fusion aneutronique I, Dr V. Teofilo, Lockheed Martin

27. Cockpits à l’ère des vols avancés, Dr. G. Millis, Tau Zero

28. Limites cognitives du contrôle simultané de plusieurs engins spatiaux sans équipage, Dr. R. Genik, Wayne State Univ.

29. Détection et suivi à haute résolution de véhicules à des vitesses hypersoniques, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

30. Propulsion par fusion aneutronique II, Dr W. Culbreth, Univ. of Nevada – Las Vegas

31. Nanosatellites propulsés par Laser, Dr. E. Davis, EarthTech International

32. Propulsion magnétohydrodynamique (MHD) aérobie et puissance pour les applications aérospatiales, Dr. S. Macheret, Lockheed Martin

33. Calcul quantique et utilisation de molécules organiques dans les technologies d’automatisation, Dr R. Genik, Wayne State Univ.

34. Tomographie quantique des états d’énergie négative dans le vide, Dr. E. Davis, EarthTech International

35. Ultracondensateurs en tant que dispositifs de stockage d’énergie, Dr. J. Golighlly, Lockheed Martin

36. Propulsion par masse négative, Dr. F. Winterberg, Univ. of Nevada – Reno

37. Etat de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Teclrnologies (Ce produit est classé SECRET // NOFORN)

38. État de l’art et évolution des armes à laser à haute énergie, J. Albertine, Directed Technologies

Cette liste est disponible sous forme d’un tableau  » .ods »


Lettre de la DIA accompagnant la liste des rapports
élaborés dans le cadre de l’AATIP.
Source: https://fas.org/irp/dia/aatip-list.pdf

M. Steven Aftergood
Fédération des Scientifiques américains
11 12 16th Street NW, Suite 400
Wasltington. DC 20036

Cher Monsieur Aftergood,

Ce courrier répond à votre demande FOIA (Freedom of Information Act), datée du 15 août 2018, que vous avez soumis à la Defense Intelligence Agency (DIA) pour obtenir des informations concernant « une copie de la liste, qui a été récemment transmise au Congrès, de tous les produits DIA élaborés sous le contrat relatif au Programme Avancé d’Identification des Menace Aérospatiales ». Je m’excuse pour le retard pour répondre à votre demande. La DIA poursuit ses efforts pour traiter l’important arriéré des demandes FOIA.

Une recherche dans les systèmes d’enregistrements de la DIA a localisé (l) document de (5 pages) correspondant à votre demande. Après examen, j’ai déterminé que certaines parties du document devaient être, en partie, retenues de la divulgation en vertu de la FOIA. Les parties retenues sont exemptées de la libération conformément à l’exemption 6 de la FOIA – 5 U.S.C. – Article 552 (b) (6). L’exemption 6 s’applique aux informations
qui, si elles étaient libérés, constitueraient une atteinte injustifiée à la vie privée d’autres personnes.

Si vous n’êtes pas satisfait de ma réponse, vous pouvez contacter le Centre de Service aux Demandeurs de la DIA/FOIA, ainsi que notre Liaison Publique de la FOIA au 301-394-5587.

En outre, vous pouvez contacter le Bureau des Services d’Information du Gouvernement (OGIS) aux Archives Nationales et Administration des Enregistrements pour vous enquérir des services de médiation FOIA qu’ils offrent. Vous pouvez contacter OGIS par e-mail à l’adresse ogts@nara.gov.  par téléphone au 202-741-5770, sans frais au 1-877-684-6448 ou par télécopie au 202-741-5769; ou vous pouvez les poster à l’adresse suivante:

Bureau des Services d’Information du Gouvernement
Archives Nationales et Administration des Enregistrements
8601 Adelphi Road-OGIS
College Park, MD 20740-6001

Vous pouvez également exercer votre droit de former un recours administratif en écrivant à l’adresse indiquée ci-dessous, en faisant référence à l’affaire 0239-2018. Votre appel doit être envoyé au plus tard sous 90 jours après la date de cette lettre, le cachet de la poste faisant foi.

Defense Intelligence Agency
7400 Pentagone
ATTN: FAC-2A1 (FOIA)
Washington, DC 20301-7400

Cordialement.
Brian L. Jenkins
Chef, Gestion des Enregistrements et Services d’Information

Il y a des pièces jointes à cette lettre.

——————-

NON CLASSIFIÉ // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT
DEFENSE INTELLIGENCE AGENCY
WASHINGTON, D.C. 20301-7400

U-18-00001/OCCI
    JAN 09 2018
L’honorable John McCain
Président
L’honorable Jack Reed
Membre de Haut Rang
Comité des Services Armés
Sénat des États-Unis
228 Russell Senate Office Building
Washington. DC 20510

Cher Président McCain et Membre de Haut Rang Reed.

(U // FOUO) Compte tenu de l’intérêt manifesté par votre personnel pour le rôle de la Defense Intelligence Agency (DIA) dans le Programme Avancé d’Identification de la Menace Aérospatiale (AATIP), veuillez trouver ci-jointe une liste de tous les produits élaborés dans le cadre du contrat AATIP, pour publication par DIA. Le but de l’AATIP était d’enquêter sur les menaces d’armes étrangères aérospatiales avancées depuis le présent jusqu’au 40 prochaines années.

(U // FOUO) Il y a 38 rapports associés à la participation de DIA au programme qui sont documentés dans la liste. Tous sont NON CLASSIFIÉS // POUR USAGE OFFICIEL SEULEMENT, sauf la pièce jointe 37 qui est une version SECRET // NOFORN de la pièce jointe 38 Etat de la Technique et Évolution des Armes Laser à Haute Energie. Tous sont disponibles pour l’accès du personnel du Congrès sur le réseau du Capitol
(CapNet) à l’exception des pièces jointes 12 et 15, intitulées respectivement Effets de Champ sur les Tissus Biologiques et Une Introduction à l’Équation Statistique de Drake. Nous sommes également heureux de fournir directement sur demande.

(U) Si vous avez des questions, veuillez contacter le Responsable des Opérations du Congrès.  (b) (6).
(b) (6)

Cordialement

Christine Kapnist
Chef
Division des Relations avec le Congrès de la DIA

——————-

CC:
Chef de la majorité, Sénat américain
Porte-parole de la Chambre des Représentants des États-Unis
Chef de la minorité, Sénat américain
Chef de la minorité à la Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la majorité, Sénat américain
Coordinateur de la minorité, Sénat américain
Coordinateur de la majorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Coordinateur de la minorité, Chambre des Représentants des États-Unis
Comité des Services Armés
Comité Spécial Permanent du Renseignement de la Chambre
Comité Spécial du Sénat sur le Renseignement
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits du Sénat
Sous-comité à la Défense, Comité des Crédits de la Chambre.

Commentaires de l’US Air-Force sur la nouvelle série TV « Projet Blue Book »

Le magazine de l’US Air Force commente la sortie de la série télévisée qui met en évidence sa volonté de déni de l’hypothèse extraterrestre.


Culture militaire

Projet Blue Book: L’enquête secrète sur les ovnis de l’US Air Force est présentée à la télévision. (Source de l’article)

Dans les mots de Fox Mulder, agent spécial du FBI assigné aux X-Files: « Je veux croire. »

Il était une fois… l’armée de l’air américaine, … qui le souhaitait peut-être aussi.

Aux premiers jours de la guerre froide, le ciel du continent américain était envahi d’objets qui ont amené de nombreux Américains à se tourner vers les étoiles pour obtenir des réponses. La réponse de l’Air Force a été plus bureaucratique.

L’Air Force a commencé le projet Blue Book en 1952 en tant qu’étude systématique des observations d’objets volants non identifiés. Le projet était chargé d’analyser scientifiquement les données recueillies sur les ovnis afin de déterminer s’ils constituaient une menace pour la sécurité nationale.

Bien qu’il ait officiellement pris fin en décembre 1969, le projet a captivé l’imagination des fans de science-fiction depuis la publication de ses conclusions. Maintenant, une nouvelle génération de chercheurs sur les ovnis pourrait voir le jour suite à la diffusion de la nouvelle série télévisée d’History Channel, « Project Blue Book ».

La série a été créée le 8 janvier et diffusera dix épisodes au cours de la première saison. History Channel a décrit la nouvelle émission comme étant « basée sur les véritables enquêtes hautement secrètes sur les ovnis et les phénomènes connexes, menées par l’US Air Force ».

Dans cette émission, ainsi que dans la vie réelle, le Dr Joseph Allen Hynek, astronome formé à l’Université de Chicago, est recruté dans son corps professoral de l’université pour servir de conseiller scientifique au projet clandestin Blue Book.

Hynek a également été consultant pour le compte de l’armée de l’air sur deux enquêtes antérieures concernant des ovnis, connues sous les noms de Project Sign et Project Grudge, qui ont commencé et se sont terminées avant le projet Blue Book. Dans l’émission il est convoqué avec son partenaire, le capitaine Michael Quinn de l’US Air Force, pour enquêter sur des observations d’ovnis à travers le pays.

Le duo s’aperçoit rapidement que certaines rencontres ne peuvent pas être facilement écartées.


Coupure de journal du Projet Blue Book 10073, près de Schenectady et d’Oswego, New York, le 8 avril 1956.
L’incident impliquait la chasse d’un ovni par un pilote de ligne. (crédit Ministère de la Défense USA)

La série diverge des faits historiques lorsque Hynek commence à soupçonner que le gouvernement l’a dupé dans un complot visant à dissimuler la vérité.

La série se déroule dans le contexte de la guerre froide et de la montée des armes atomiques. Chaque épisode de la série puise dans les sources des dossiers du projet Blue Book, « mêlant les théories ufologiques à des événements historiques authentiques appartenant à l’une des époques les plus mystérieuses de l’histoire des États-Unis », selon History Channel.

Néanmoins, la méfiance de Hynek à l’égard de l’Air Force n’est pas sans fondement.

Dans son livre de 1977 intitulé « The UFO Experience », Hynek a relaté un changement personnel de son rôle de démystificateur d’ovnis, le rôle qu’il a dit que: « l’armée de l’air s’attendait à ce qu’il joue ».

Une vidéo du Ministère de la Défense a été publiée récemment et montre des pilotes de la marine
rencontrant un objet volant non identifié.


La vidéo montre une apparente rencontre entre un pilote de la marine et un ovni.
Par: Nicole Bauke

(C’est la vidéo GIMBAL publiée par TTSA)

Au fil du temps, Hynek en vint à croire que si de nombreuses observations d’ovnis pouvaient être expliquées comme des phénomènes normaux mal identifiés par des yeux non exercés, certains cas ne pouvaient toutefois pas être conciliés avec les connaissances scientifiques.

Avant que l’Air Force ne ferme le projet, il a déclaré qu’il pensait que les observations d’ovnis méritaient un examen plus rigoureux et que le surplus de témoins dignes de confiance, y compris des pilotes et des militaires de haut rang, indiquait qu’il y avait plus que ce qui se présente à l’œil quand il s’agit d’ovnis.

Indépendamment de ses convictions ultérieures, le projet Blue Book a officiellement conclu sur une note plus sceptique.

Des milliers de rapports d’ovnis ont été classés et étudiés dans le cadre du projet. Dans son rapport final sur le Blue Book, l’armée de l’air a résumé ses conclusions comme suit:

Aucun ovni signalé, étudié et évalué par l’Air Force ne fut jamais un signe de menace pour notre sécurité nationale;
L’Air Force n’a présenté aucune preuve indiquant que les observations qualifiées de "non identifiées" constituaient des développements technologiques ou des principes allant au-delà de l’éventail des connaissances scientifiques modernes; et
Rien n'indiquait que les observations classées comme "non identifiées" étaient des véhicules extraterrestres.

Toute la documentation de l’Air Force relative au projet Blue Book a finalement été transférée au Service des Archives et Enregistrements Nationaux à la Modern Military Branch et est disponible pour analyse par le public.

« Depuis la fin du projet Blue Book, rien ne s’est produit qui pourrait soutenir une reprise des enquêtes sur les ovnis », a déclaré l’Air Force dans une fiche archivée du rapport de juillet 2012. « Compte tenu de l’environnement actuel caractérisé par une baisse constante du budget de la défense, il est peu probable que l’Air Force s’engage dans un projet aussi coûteux dans un avenir proche.  »

Assez drôle cependant, le service de renseignement du Département de la Défense américain était en fait impliqué dans la recherche sur les ovnis à cette époque.

En décembre 2017, le Pentagone a reconnu pour la première fois qu’un programme avait été établi en 2007 pour enquêter sur les rapports d’objets volants non identifiés communiqués par des membres des services militaires. Ce projet ne s’est pas terminé avant 2012, bien que, selon le New York Times, certains responsables aient spéculé sur le fait qu’il se poursuivait.


Images du projet Blue Book Case 2853, à Toms River, dans le New Jersey,
le 1er novembre 1945. (crédit Ministère de la Défense)

Le projet, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales, avait le soutien du chef de la majorité au Sénat de l’époque, Harry Reid ainsi que de l’ancien Sénateur Ted Stevens, Républicain de l’Alaska et de Daniel Inouye, Démocrate de Hawaii.

«Je ne suis ni embarrassé, ni honteux, ni désolé d’avoir lancé ce projet», a déclaré Reid après la publication du projet en 2017. «Je pense que c’est l’une des bonnes choses que j’ai faites lors de mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant. »

L’une des vidéos les plus célèbres du projet ovni de Reid, révélée au public, portait sur des images prises par des avions de combat de la marine américaine alors qu’ils suivaient un objet inconnu manœuvrant de manière inexplicable au large des côtes du sud de la Californie en 2004.

L’existence de ces programmes ne signifie pas nécessairement que les ovnis soient de nature extraterrestre. Mais ils montrent que le gouvernement prend au sérieux les objets aériens non identifiés, peut-être inquiet des capacités sans cesse croissantes des adversaires proches – ou plus lointains.

A propos de cet auteur: Kyle Rempfer est le rédacteur en chef de Early Bird Brief pour Military Times et ancien contrôleur de combat de l’US Air Force.

Présentation du programme AATIP par Luis Elizondo au Symposium MUFON 2018

Luis Elizondo présente officiellement le programme AATIP et fait un état des lieux.

Une publication de TTSA du 30 août 2018

Présentation au Symposium du MUFON 
le 28 juillet 2018 à Cherry Hill, NJ

 

 

Voir la présentation de Luis Elizondo

 

Luis Elizondo

Ce que je voudrais vous présenter ce soir est juste un bref aperçu du programme. Un peu de l’histoire, de ce que c’est, de ce que ce n’est pas. Et puis peut-être, où est-ce que nous allons ensuite? Que faisons-nous? Comme vous le voyez ici, le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales, c’est bien l’aérospatiale, je connais des gens qui ont dit l’aviation, certains du Pentagone ont dit l’aviation. AATIP. (Advanced Aerospace Threat Identification Program)

Une partie de la documentation qui a été publiée, pas par moi, a été rédigée en 2009 par des membres du Congrès et vous verrez clairement qu’il s’appelle en effet AATIP, Advanced Aerospace. Maintenant, pourquoi est-ce que c’est important? Je ne sais pas, peut-être que ce n’est pas important. Mais je pense qu’il est important que lorsque nous parlons ici de faits, ceci soit un fait. Je pense qu’il est important que nous parlions tous le même langage.

Dans ce cas particulier, le programme a réellement commencé à partir d’un autre programme. Nous allons voir cela ce soir. Le contrat axé sur AATIP est un truc assez lourd. Non, nous ne regardions pas les ballons. Non, nous ne regardions pas les drones. Nous ne regardions pas les avions. C’est réel. C’est ce à quoi les 22 millions de dollars de vos impôts ont été consacrés et il y a beaucoup de sujets. Je vais vous donner une minute pour y jeter un coup d’œil, certains des faits sont marquants, les effets humains. Qu’est-ce que ça veut dire « réduction de la signature? » Je veux dire, beaucoup de choses que vous voudriez regarder et dire: « – oui, cela concerne certainement le Ministère de la Défense« . C’est quelque chose qui intéresserait certainement le Département de Sécurité Nationale du Ministère de la Défense. Certains de ces trucs vous font gratter la tête et dire: « – Eh bien, est-ce c’est une mission du Ministère de la Défense?« 

Je vous proposerais oui, absolument, c’est le cas. Surtout quand vous essayez de protéger les aviateurs et lorsque vous essayez de protéger les marins et les soldats. Avant de passer à la diapositive suivante, je me suis concentré sur le titre 10, qui signifie Spécial Ministère de la Défense. Il y a une grande différence entre regarder les gens du Ministère et regarder le reste du monde. Quand ils vous demandent, avez-vous parlé à des civils? Avez-vous parlé à ces personnes? Non, nous ne l’avons pas fait. Nous nous sommes concentrés sur l’armée. Et en fait, c’était beaucoup. Ce n’est pas comme cela se produit entre les uns et les autres. Il y avait un volume important concentré là-dessus.

J’aimerais revenir sur cette diapositive pendant une seconde. Regardons tout en bas où nous disons: « étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés ». Ceci est présenté aux niveaux supérieurs du Ministère de la Défense. Nous choisissons nos mots avec beaucoup de soin. Ils sont délibérés. Nous écrivons des mots exprès parce qu’ils signifient quelque chose. Lorsque vous parlez d’étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés, actuellement, pas dans le passé… c’est ce que nous faisions.

Et encore une fois, nous allons ouvrir ce sujet aux questions, si quelqu’un en a. Je suis sûr que ce sera des questions sur les diapositives. Puis, bien sûr, on arrivera à: « -sont-ils réalisables par la compréhension actuelle de la physique et de l’ingénierie? Et si non, quelles recherches, études sont nécessaires pour y parvenir?« 

Qu’est-ce que toutes ces études distillent vraiment? Beaucoup d’entre vous ont entendu parler des cinq observables. Eh bien, c’est ce que vous regardez vraiment … Si vous regardez en haut à gauche, vous parlez d’une accélération instantanée. Vous avez beaucoup entendu cela, mais pourquoi, du point de vue du Ministère de la Défense, cela serait-il important? Eh bien, comme vous le voyez ici, c’est la vectorisation de poussée, la protection anti-G pour les pilotes, la maniabilité, la maniabilité améliorée, la capacité pour un avion de se rendre du point A au point B et de revenir ensuite au point A très rapidement sans avoir d’effets nuisibles sur l’homme à l’intérieur. Le suivant est la vitesse hypersonique. Encore une fois, du point de vue du Ministère de la Défense, vous pouvez imaginer pourquoi cela serait important. Cela signifie que mon personnel et mon équipement peuvent arriver très rapidement partout dans le monde. Dans le cas d’une invasion, l’ennemi ne peut pas aller aussi vite que moi et puis j’ai la capacité de bombarder le premier dans un environnement de type stratégique. Si vous allez en guerre contre un ennemi, mieux vaut savoir que vous pouvez frapper en premier.

L’autre est la faible observabilité. C’est un peu un oxymore quand on dit que c’est inobservable, mais c’était le cas. Du point de vue du Ministère, pourquoi cela serait-il important? Echantillon réduit. Si vous réduisez votre observabilité, vous réduisez votre échantillon.

Survivabilité, s’ils ne peuvent pas vous voir, ils ne peuvent pas vous frapper. Et puis il y a l’anonymat. Peut-être que vous ne voulez pas nécessairement annoncer que vous arrivez quelque part ou que vous allez faire quelque chose. Ce nouvel avion furtif et ce nouvel hélicoptère furtif dont tout le monde a parlé lors du raid sur Ben Laden. Whoa, c’est à qui ça?

Voyage multi-média. Pourquoi cela serait-il important? Encore une fois, vous voyez ici qu’il y a une surprise stratégique, ce qui signifie que vous avez maintenant un objet qui peut fonctionner dans l’air, dans l’eau ou dans l’espace. Ce qui vous donne probablement une certaine flexibilité en tant que cible. Et enfin, la domination du combat dans l’espace signifie que vous pouvez opérer dans pratiquement tous les environnements, à tout moment et en tout lieu.

Le dernier est la force d’ascension. Bien sûr, pourquoi cela serait-il important? Comme nous le voyons ici, nous examinons la perception des vols. Je n’ai pas besoin de bouger comme le fait un avion pour générer de la portance sous ses ailes. Ce serait un avantage énorme. Capacité de vagabonder, je peux rester sur la cible plus longtemps.

Enfin, mais pas le moins important, la diminution de la signature.

Ainsi, vous pouvez voir que ces domaines d’intervention sont vraiment centrés sur le Ministère de la Défense. Ils font partie de la mission principale du Ministère, à la fois dans une perspective défensive et dans une perspective offensive. Voilà comment ces cinq observables, dont on a vu les points communs, s’intègrent à la mission du Ministère de la Défense parce que certaines personnes vous demanderont: « – Pourquoi le Ministère de la Défense a-t-il regardé cela? La NASA ne devrait-elle pas le regarder? » Bien sûr, la NASA pourrait le regarder, mais nous aussi.

Les prochaines diapositives sont un peu l’histoire de l’AATIP. Je ne vais pas lire mot à mot mais juste paraphraser. Il y avait trois sénateurs. Le sénateur Reid, le sénateur Inouye et le sénateur Stevens, des bipartisans Républicains et Démocrates. Ils ont tous convenu qu’il y avait suffisamment d’informations pour justifier une étude plus approfondie des phénomènes. Avec le sénateur John Glenn, ancien astronaute, ils se sont réunis et ont commencé à se gratter la tête et à se demander quelle était la meilleure façon de le faire. Eh bien, au Congrès, vous donnez de l’argent à une organisation capable de faire quelque chose. Dans ce cas, l’argent a été fourni à une organisation appelée Defence Intelligence Agency (DIA). C’est un peu comme l’équivalent de la CIA mais pour la Défense.

L’argent est arrivé dans un petit bureau et le contrat initial s’appelait AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons System Application Program – Programme d’application du système d’armes aérospatiales avancées). Beaucoup de gens diront: « – Eh bien, Lou, quand tu l’as su, pourquoi ne nous l’as-tu pas dit?« . Eh bien, la raison en est que je ne faisais pas vraiment partie de cela et que ce n’est vraiment pas à moi de discuter d’une mission et d’une organisation pour lesquelles j’étais vraiment faiblement motivé. J’ai été amené à mener des activités de contre-espionnage et de sécurité pour une organisation qui était en train d’évoluer vers autre chose.

Il y avait un autre directeur qui dirigeait ce programme, alors il serait hypocrite de dire simplement: « – Eh bien, l’AATIP est vraiment l’AAWSAP« . Eh bien, cela a évolué à partir de l’AAWSAP mais ce n’est pas l’AAWSAP et je pense que la documentation qui commence à apparaître sur les forum publics fait que les gens commencent à le réaliser. Ce n’était pas une tentative de maîtriser, de cacher ou de dissimuler la relation, je n’étais tout simplement pas qualifié pour en parler. Ce que je ne veux pas faire, j’espère que vous commencez à l’apprendre ici, c’est de fournir des informations dont je ne suis pas qualifié pour en discuter avec vous.

Il y a deux règles de base en ce qui me concerne à propos de ce programme :

– Je répondrai à toutes vos questions, mais il y a quelque chose dont je ne peux pas parler, à savoir des informations classifiées. Ne me demandez pas ce que je ne vais pas vous dire et si cela nécessite une réponse classifiée, je ne vais pas violer mon serment ni mon accord de non-divulgation avec le gouvernement américain. Mais, à part ça, je vais y répondre et si je n’ai pas de réponse, je vais vous dire que je n’ai pas de réponse et que je ne sais pas.

-Je serai aussi ouvert que possible car il y a des choses que je ne connais pas. En fait, il y a beaucoup plus de choses que je ne sais pas que de choses que je sais… mais ça va. C’est ce que nous devons continuer à chercher pour trouver des réponses et continuer à collecter les données, car les données finiront par se faire entendre. La vérité, elle est drôle. Elle parle toujours, parfois elle murmure, alors il faut vraiment écouter attentivement. Mais si vous écoutez assez fort, vous pouvez l’entendre parler.

Donc, c’est un peu l’histoire de cette diapositive ici. En 2008, le programme n’était vraiment que AAWSAP pour une période de temps très, très courte. Comme vous le voyez à la fin, en 2008, le programme commençait déjà à évoluer. Le portefeuille initial de AAWSAP était beaucoup plus large que le AATIP.

La décision a été prise, dès le début, que nous irions de l’avant et que nous concentrerions nos efforts sur les phénomènes spécifiques, en notant les observables et les identifiables. Que pouvons-nous regarder? Que pouvons-nous collecter? Que pouvons-nous signaler aux hauts dirigeants du Ministère de la Défense? Parce que c’est ce qui les préoccupe et ils essaient de supprimer des calculs autant de spéculations, de suppositions et de sous-entendus, que possible.

Donc, un peu plus d’histoire. Comme vous le voyez ici, de 2008 à 2009, il y a beaucoup de collecte en cours, à un point tel que nous sommes presque saturés de résultats et de données. Il devient tout à fait clair pour nous que ce portefeuille est beaucoup plus que ce que nous avions envisagé. En consultant cette lettre du Congrès de 2009 envoyée aux dirigeants du Ministère, je pense que le Congrès était également au courant, au point où nous craignions qu’il y ait une menace potentielle de contre-espionnage. Peut-être y avait-il des adversaires étrangers intéressés par ce que nous collections. Ça, c’est ce que nous avions collecté.

Vous voyez ci-dessous, les « éléments spécifiques du Ministère » de 2009 qui résistent à l’effort de divulgation. C’est un détail dont je n’ai vraiment pas beaucoup parlé. Vous savez, tout le monde manipule cette information différemment et au Ministère ce n’est pas diffèrent d’un forum public. Les gens ont leurs idées, ils ont leurs idées préconçues, ils ont des préjugés et ils ont leurs systèmes de croyance. En aucun cas, je n’ai le droit ou les qualifications pour dire à quiconque ce qu’il devrait ou ne devrait pas croire.

Mais il y a des gens qui ont beaucoup de conviction. Tout comme vous avez une conviction en ce moment en ce qui concerne le phénomène PAN-UFO, ils ont la même conviction aussi bien d’un point de vue théologique, que du leur. Et en fait, cela contredit ce que nous essayions de faire pour le meilleur ou pour le pire. Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que c’est mauvais, je dis simplement que c’est un fait qu’il y avait des éléments au sein du Ministère qui s’opposaient rigoureusement à ce que nous essayions de faire. Pas parce que les résultats n’étaient pas réels, mais parce que cela contredisait leur point de vue. C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet.

2013 à 7/2014. Vous voyez, où on présente ce que certaines personnes ont déjà dit par le passé… Et à propos, le Ministère de la Défense est une organisation fantastique, de vrais patriotes. Ce sont des gens qui donnent leurs … Ils sacrifient leur famille, leur gagne-pain et leur vie pour nous défendre. Donc, ceci n’est pas forcément une réussite pour le Ministère. Mais, quelquefois le Ministère… c’est une grande organisation. Parfois, ils n’ont pas nécessairement toutes les données devant eux.

Et donc, quand ils ont dit que le programme avait pris fin en 2012, le financement était bien jusqu’en 2013. Après 2013, il y a eu d’autres moyens de financement, pour 2013 et 2014. Maintenant, je n’entrerai pas dans les détails de ce qui est arrivé à ces financements. Le financement est effectivement arrivé. En fait, il a été ré-acheminé vers une autre organisation parce que le langage était vague et nous avons donc été obligés de continuer le programme avec un minimum de fonds.

Maintenant, les gens disent: « – Le financement se tarit, l’organisation et le programme aussi. » Ce n’est pas vrai. Combien d’entre vous ont déjà servi dans l’armée ou servent dans l’armée? Vous savez, en tant que bon soldat, lorsque vous avez reçu une mission, vous avez reçu l’ordre de garder votre poste, vous gardez vos postes jusqu’à ce que vous soyez libéré de cette responsabilité. Eh bien, cet ordre n’est jamais venu pour nous et au Ministère de la Défense, il y a toujours une trace écrite.

Lorsque vous créez une organisation, il y a une trace papier. Lorsque vous supprimez une organisation, il y a une piste papier. Vous n’en trouverez pas pour ce programme. Je pense que c’est très important que les gens comprennent que le programme n’a jamais vraiment disparu. Bien sûr, le financement pour 2013 a disparu, mais le programme n’a jamais disparu. On ne nous a jamais dit: « Vous n’êtes plus obligé de garder votre poste. » En 2017, un gars prend une décision pour quitter le Ministère de la Défense et avoir des conversations. Le 4 octobre 2017… le reste est de l’histoire.

Parlons un peu de ce qu’est l’AATIP. L’AATIP a évolué à partir de AAWSAP, c’est absolument vrai. AAWSAP a existé pendant un court laps de temps sous un autre directeur pour se concentrer sur les capacités spécifiques aux PANs et les interrogations sur quoi et comment. Pas le qui, pas le quand mais, qu’est-ce que c’est et comment ça marche? C’est tout. Si nous pouvions accomplir cela, nous espérions que les personnes les plus intelligentes du Ministère pourraient déterminer qui est au volant, quelles sont leurs intentions, et cetera.

L’AATIP était composée d’un entrepreneur du gouvernement américain et de militaires, c’est un fait. Vous entendez tous parler de Bigelow Aerospace. Cette déclaration est vraie. Nous avons travaillé avec des universitaires, nous avons travaillé avec les services, nous avons travaillé avec certains éléments de la communauté du renseignement. Nous avons travaillé avec tous ceux qui ont un lien militaire pour que nous puissions parler avec eux et recevoir des informations. Nous avons jeté un large filet.

L’AATIP a commandé de grands volumes de données de recherche, d’études universitaires et de données collectées, même sur le terrain, cette affirmation est réelle. Volumes et volumes d’informations. Je ne peux pas entrer dans les détails, en particulier sur ce qu’il en est parce que cela reste en partie classifié. Je crois qu’il y a deux jours une liste de certaines de nos études avait été publiée, je pense que l’une d’elles était classifiée. Je peux vous dire que la liste est correcte. C’est une véritable liste d’études académiques. Si vous avez l’occasion de les examiner, je pense que vous conviendrez que, encore une fois, nous ne parlons pas vraiment de ballons.

Une grande partie de l’information de l’AATIP reste exempte de FOIA. FOIA exempté? que voulez-vous dire? Tout est compatible FOIA! Non pas tout, les exceptions un et cinq. Pourquoi voudriez-vous marquer les informations exemptes FOIA? Eh bien, pour que l’adversaire ne puisse jamais le voir. Les gens disent: « – Eh bien, si le programme AATIP existait, je devrais pouvoir le retrouver ». Pas nécessairement. Certains des documents ont été publiés en conséquence. Si vous jetez un coup d’œil à une lettre récente du sénateur Reid, dernière page tout en bas, vous verrez un petit mot très intéressant, des mots en fait, il dit que le document est exempté FOIA, c’est exact, nous l’utilisons parfois, maintenant nous ne l’utilisons pas pour garder un secret envers le peuple américain. En fait, c’est ça qui est illégal; mais nous l’utilisons pour le garder hors de la portée des adversaires étrangers et c’est un outil efficace. Donc, gardez également à l’esprit une bonne partie du contre-argument. Vous gardez ce secret envers le peuple américain! Ce n’est pas le cas. Si nous avions un mécanisme où nous pourrions informer chaque citoyen américain et faire en sorte qu’il ne tombe pas entre les mains de l’ennemi, nous le ferions.

Le gouvernement n’essaie pas de vous cacher des secrets, il essaie de faire en sorte qu’ils n’aillent pas à l’ennemi et il n’y a aucun moyen de parler à 500 millions de personnes dans une région géographique, sans laisser cela sortir ailleurs. C’est pourquoi beaucoup de ces informations sont exemptées de la FOIA. Maintenant, est-ce la bonne chose à faire? Est-ce la mauvaise chose à faire? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Est-ce un mécanisme efficace? Absolument ça l’est.

Qu’est-ce que AATIP n’est pas? Ceci est juste un petit échantillon de choses que nous avons entendu au fil du temps et sur lesquelles les gens ont spéculé. Permettez-moi de voir si je peux simplement y répondre. AATIP a pris fin en 2012. Eh bien, je pense que c’est assez clair que cela ne s’est pas produit.

AATIP n’a rien trouvé de significatif! Pas vrai. En fait, je pense que le simple fait que nous ayons même les cinq observables et que nous puissions avoir une conversation honnête sur la physique montre que nous avons réalisé quelque chose.

Et quand je dis nous les gars, je ne dis pas moi, pas Luis Elizondo. Je parle des êtres humains fantastiques que j’ai laissés au Ministère de la Défense. Ce sont les vrais héros. Ce sont les gens qui restent encore anonymes, travaillant jour et nuit pour que cela se produise. Donc, AATIP a trouvé beaucoup de choses importantes. AATIP était une faveur politique.

Allons droit au but. Au fait, pour mémoire, je suis apolitique. Je me fous que vous soyez Républicain, Démocrate ou indépendant. Je ne sais pas, je m’en fiche. Mon travail consiste à servir quiconque est responsable à ce moment-là. Mon travail consiste également à vous servir, vous le peuple américain, le contribuable. Vous m’employez. Donc en conséquence ma loyauté est envers vous. Eh bien, les gens disent: « – Le sénateur Reid a fait une faveur à l’un de ses électeurs, Bob Bigelow.« 

J’ai vu ce processus marcher. Bigelow Aerospace a été choisi par nul autre que la DIA et par ailleurs, un comité de sélection de contrat formel. Le sénateur n’avait rien à voir avec cela. En fait, il ne pouvait pas y participer. Je pense que c’est une distinction importante parce que les gens … En l’absence d’information, en tant qu’êtres humains, nous avons tendance à combler le vide avec ce que nous savons, ce que nous pensons et même parfois avec ce que nous ne connaissons pas.

Je veux m’assurer qu’il est très clair que ce n’a pas été une faveur politique. C’était un effort bipartisan des Démocrates et des Républicains. Tous servent honorablement leur pays. Tous avaient servi dans l’armée. Le sénateur Inouye a littéralement donné son bras droit à son pays. Le sénateur Stevens, qui se révèle maintenant, a été témoin de l’une de ces choses quand il était pilote. Je pense que si nous discutons des faveurs politiques, nous devons au moins dire la vérité au pouvoir lorsque nous avons une conversation.

AATIP était seulement académique. Oui, nous avons produit beaucoup d’études universitaires et nous avons commandé beaucoup de rapports. Mais ce n’est pas tout. AATIP a été impliqué dans le dialogue avec les individus, la collecte de données électro-optiques, la collecte de données radar, la communication avec les témoins oculaires. Ces témoins oculaires sont des gens, notez bien, qui ont des autorisations de sécurité. Ce sont des observateurs formés.

Dans certains cas, nous avons dépensé des millions de dollars pour leur formation. Qu’il s’agisse d’opérations spéciales, de pilotes, d’agents de renseignement, ils ont été payés pour être des penseurs critiques et ont été formés pour examiner une silhouette et déterminer s’il s’agit d’un MiG-25 ou d’un MiG-29. « – il est dans un rouleau de 90 degrés et il est à 200 kilomètres devant moi à 200 nœuds« . Voici quelques données que nous avons utilisées lors de la collecte et de l’analyse de ces informations.

AATIP a divulgué des vidéos. Tout d’abord, entrons dans une définition juridique rapide de la « fuite ». La fuite signifie que vous prenez des informations classifiées et que vous les fournissez de manière non autorisée. Elles sortent vers le public. C’est une fuite. Ce n’est pas le cas. Tout d’abord, ces vidéos ont été soumises à un processus d’examen de classification approprié. La documentation à un moment donné sortira probablement, je ne vais pas la fournir. Ce n’est pas mon travail. Vous la voulez, obtenez-la du gouvernement. Ils l’ont libérée.

Ils ont autorisé, laissez-moi aller droit au but, ils ont autorisé la sortie de ces vidéos et ils l’ont fait par écrit. Maintenant, pourquoi ils l’ont fait, il faudrait leur en parler. Je connais les objectifs, ils souhaitaient créer une communauté d’intérêts non classifiée à laquelle tout le monde pourrait participer, regarder et dire: « – j’ai aussi vu quelque chose comme ça« . Mais personne n’a divulgué ces vidéos. Si tel était le cas, je serais dans une combinaison orange en ce moment et je n’ai pas un bon look en orange, alors… croyez-moi.

AATIP est un stratagème pour la nouvelle force spatiale de l’administration. Je ne sais même pas par où commencer avec ça. Non. Maintenant, pourrait-il être utilisé pour renforcer cet argument? Bien sûr, d’accord. En fin de compte, si cela nous aide, allez-y, utilisez-le. Je m’en fous, je pense que c’est génial. Vous voulez dire que les études de PANs nous aident maintenant à créer un espace pour que nous puissions aller sérieusement de l’avant avec ce problème? Inscrivez-moi, bien sûr.

Là encore, nous prenons l’habitude de combler les lacunes des informations avec des choses que nous ne connaissons pas. Je ne sais pas pourquoi l’administration crée une force spatiale. Peut-être que c’est une bonne idée, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée. Je ne sais pas. Je pense qu’en fin de compte, c’est aux électeurs de décider. Vous prendrez la décision de dire si c’est une bonne idée ou non.

Mais je vous dirai que si notre modeste petit programme AATIP a aidé à éclairer cette décision et qu’ils reviendront et financeront ce programme de façon solide, nous allons le voir de manière logique, nous allons le voir avec les meilleurs scientifiques et agents de renseignement et regarder vraiment cela. Je veux dire une analyse alternative. Scepticisme sain, mais bien sûr analyse alternative. Si cela peut aider, faisons-le, bien sûr.

Alors, que se passe-t-il maintenant? Pourquoi sommes nous ici? Eh bien, pourquoi sommes-nous tous ici? La conversation a finalement déplacé les gens de la fringe. Félicitations, vous avez réussi. Si vous m’aviez dit il y a huit mois si je serai debout ici, que je tiendrai cette conversation et que je vous en informerai, je vous aurais dit: « – pas question, nous sommes encore à cinq ans de cela« . Alors, pour moi les choses ont évolué si rapidement.

Maintenant, je comprends que les gens soient impatients, je suis impatient. Ma fille vous le dira si elle est dans le public. Je suis impatient, je n’aime pas attendre. Je veux mes informations maintenant. Mais comme je l’ai déjà dit aux gens, il y a une différence entre vous donner des informations correctement et vous donner des informations dès maintenant. Ce ne sont pas toujours nécessairement les mêmes. Je préfère vous donner des informations justes plutôt que des informations juste maintenant.

Il est donc important que nous fassions preuve de diligence raisonnable. Lorsque nous examinons les données que nous analysons, il est important de les quantifier, de les qualifier et de faire tout ce qui est nécessaire, au moment où nous les présentons … C’est comme un tribunal. Vous ne voulez pas qu’un procureur en chef parle au jury avec une affaire à moitié préparée. C’est un manquement au devoir. C’est la responsabilité, c’est leur responsabilité professionnelle de s’assurer qu’ils font les choses correctement.

Voici les données du mieux que nous les connaissons pour le moment. Peut-on revenir rapidement sur ces diapositives? Je pense que nous pourrions avoir … D’accord. Ne les regardez pas maintenant, les gens discutent maintenant autour de la table.

Les principaux médias en ont parlé à plusieurs reprises. Ils arrivent. Cela prend un peu de temps, mais ils ont une conversation. Maintenant, tout le monde dit: « – Hé, on pensait que vous étiez fou. Peut-être que vous aviez raison« . Nous avons donc parcouru un long chemin.

Les domaines d’intervention de l’AATIP restent pertinents pour la sécurité nationale et pour l’humanité. C’est pour ça qu’on est là non? Que dit-on ici? Je pense au futur de l’humanité. J’aimerais parler un instant de la sécurité nationale. Eh bien, si vous avez quelque chose qui peut entrer et sortir de votre espace aérien sans être détecté, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne savez pas comment cela fonctionne. Est-ce une menace? Je ne sais pas. Est-ce une menace?

Le fait que nous ne puissions pas répondre à cela, doit nous faire présumer que cela pourrait être une menace. Je voudrais vous le soumettre: voulez-vous que nous pensions de cette façon?. C’est la sécurité nationale. Vous ne voulez pas que nous supposions que quelque chose ne constitue pas une menace sans avoir toutes les données. Ce n’est pas pour cela que nous payons le Ministère de la Défense.

L’humanité pertinente pour l’humanité. Je l’ai déjà dit, je ne connais pas l’impact que cela a pour l’humanité et ce que nous devrions faire à ce sujet. C’est une décision que vous devez tous prendre. Mon travail est simple: recueillir la vérité, dire la vérité. C’est ça, c’est pas difficile. Au moins je ne pense pas que ce fut difficile. C’est dur. Mais, en réalité, vous vous retrouvez tous dans une situation difficile parce que vous devez dire aux dirigeants nationaux ce que vous voulez. Vous êtes ceux qui votent. Vous êtes ceux qui sont assis là et appelez les membres du Congrès et les Sénateurs et dites: « – Je veux de l’action« . Donc, je pense que cela a des effets sur l’humanité. Cela doit avoir un effet, mais finalement cette histoire est toujours en train d’être écrite. Comment cette histoire se terminera dépend vraiment de vous. TTSA et d’autres créent l’environnement pour que des éléments au sein de l’exécutif et du législatif en discutent. Les gens ont demandé: « – Que faites-vous? » Eh bien, nous faisons ce que nous pouvons. Est-ce que TTSA a des contacts et des connexions? Probablement, mais je comprends aussi le besoin de confidentialité. Je comprends et respecte également le besoin de donner aux gens un espace opérationnel sûr pour collecter des informations et prendre une décision éclairée sans forcément exercer des pressions politiques inutiles. Nous devons donner aux gens un espace commercial.

Il faudra du temps pour permettre une prise de conscience et une évaluation appropriées du leadership. Vous ne pouvez pas digérer un repas de sept plats en 10 minutes. Ça prend du temps. Certains d’entre vous ont été impliqués des décennies dans ce domaine. Ce que vous savez être un fait, les gens l’entendent maintenant tout juste pour la première fois. Aussi fou que cela puisse paraître, c’est vrai. Pour certains, l’article paru dans le New York Times est la toute première fois qu’ils se sont intéressés à ce sujet. Sans parler de nos dirigeants, et encore moins de nos législateurs.

Donc, je pense que vous êtes sur la bonne voie pour obtenir ce que vous cherchez. Je pense que nous avons un formidable élan comme jamais auparavant. Je pense que ce n’est plus le moment de ralentir les efforts d’organisations tels que le MUFON. Il est maintenant temps de pousser la manette des gaz à fond. C’est ce que je pense. Si vous cherchez à ce que le gouvernement vous reconnaisse et vous donne une information complète, je vous dirai ici et maintenant que le travail du gouvernement n’est pas de satisfaire la curiosité. Ce n’est pas la fonction du gouvernement.

Je sais que nous voulons que ce soit le cas, mais ce n’est pas le cas. Le but du gouvernement est de défendre ce pays contre tous les ennemis étrangers et nationaux. Maintenant, s’il y a des informations qui pourraient être utiles pour le faire, elles seront impliquées. S’il y a des informations qui ne concernent pas vraiment cette mission mais qui pourraient nous être utiles, eh bien, c’est là que nous nous impliquons. C’est comme ça que nous pouvons aider. Des organisations telles que TTSA développent des initiatives telles que les dépôts de données et le partage d’informations de la communauté d’intérêts. Partage de l’information, n’y pensez pas comme étant juste interne à TTSA. Le partage d’informations est international, mondial. Comme nous l’avons vu auparavant, de nombreux pays sont représentés ici. C’est exactement ce que nous devons continuer à faire en tant que société et en tant que gouvernement, à mon avis de toute façon.

Je pense que j’approche la ligne d’arrivée, s’il y a vraiment une ligne d’arrivée. Il pourrait ne pas y en avoir. Cela pourrait être un effort durable et si vous cherchez la satisfaction de vous dire: « – je l’ai fait », ce jour ne viendra peut-être jamais. Peut-être que oui, mais cela peut ne jamais arriver. Peut-être que la satisfaction de savoir que les gens peuvent enfin en discuter à table, que CNN, Fox News, BBC ou d’autres encore entament des conversations avec des experts réputés et qu’ils financent des programmes pour y réfléchir, peut-être que c’est ça le succès. Je veux dire, nous avons tous notre définition différente de la réussite.

Ok, dernier point mais non le moindre. Mon but était simplement de vous donner un aperçu général, de dissiper certains mythes. Nous pourrions nous asseoir toute la nuit et parler de l’AATIP. Je comprends et je serais heureux de le faire. Je ne pense pas que vous apprécieriez cela, mais il y a beaucoup plus à faire. Avant d’écouter vos questions, je veux dire une dernière chose. Je suis confiant et je suis prudemment optimiste quant au fait qu’au cours de l’année prochainee nous allons avoir une conversation fondamentalement différente de celle que nous avons aujourd’hui.

Je pense qu’il y aura une plus grande fidélité à beaucoup de choses qui ont été publiées récemment et qui vont avoir… de sérieux problèmes. Cela nous aidera à mieux comprendre ce que nous voyons réellement ici.

Luis Elizondo

Directeur des programmes spéciaux de la TTS Academy

Traduction de Jacky Kozan, le 05 septembre 2018

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Le programme PAN du Pentagone: le passé, le futur.

Le Dr Hal Puthoff s’adresse à la Society for Scientific Exploration (*)

Source

Le programme PAN du Ministère de la Défense:

le passé, le futur.

E. Puthoff, PhD

Institut d’études avancées d’Austin

Las Vegas, 8 juin 2018

Résumé

On a généralement cru que le gouvernement avait mis fin à l’enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) en décembre 1969 avec la fermeture du Projet Blue Book comme l’avait recommandé le Comité Condon. Cependant, comme l’ont récemment révélé le New York Times et d’autres grands médias (décembre 2017), ce n’est pas le cas. Un programme de ce type, initié en 2007 par la DIA (renseignement militaire) et porté par le DoD (Ministère de la Défense), a été mis au jour – le programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program). L’AATIP est basé sur la préoccupation concernant les engagements habituels entre les plateformes militaires américaines et des PANs d’une supériorité technologique apparente sur tout ce qui se trouve dans l’inventaire américain. Le regain d’intérêt est alimenté en partie par la sophistication accrue des systèmes de capteurs américains, qui réduisent l’ambiguïté sur ce qui est détecté. En tant que contractant et conseiller principal de ce programme, Puthoff discute de divers aspects d’intérêt général concernant le programme ainsi que des initiatives supplémentaires auxquelles il participe actuellement dans le secteur public pour chercher des réponses et informer le public.

Présentation

En ce qui concerne les Phénomènes Aériens Non identifiés, je n’ai rien publié. Pourquoi? Parce que le programme auquel j’ai participé, au Pentagone et dans la communauté du renseignement, a été très secret, dans les coulisses et ce n’est que récemment que des informations ont été publiées sur le programme. C’est donc la première fois que j’ai l’occasion de comparaître devant le public et de parler des détails du programme et de ne pas aller en prison. Donc, je vais cliquer rapidement; j’ai beaucoup d’information ici. Alors on y va!

Le SSE (*) n’est pas étranger au sujet des OVNIS.

PAN est juste un nouvel acronyme pour OVNI. Il y a quelques décennies, Peter Sturrock, l’un de nos membres fondateurs de SSE (Society for Scientific Exploration), a organisé avec Lawrence Rockefeller un atelier d’une semaine à la résidence de Rockefeller. Nous avons réuni les meilleurs des chercheurs sur les OVNIs, puis un panel d’experts indépendants et nous avons eu une discussion d’une semaine sur les preuves physiques liées aux OVNIS, sur lesquels il y a une quantité importante de données. Lawrence Rockefeller a organisé le tout. C’était une réunion merveilleuse.

Finalement, après avoir publié dans le journal SSE (« Physical Evidence Related to UFO Reports », Journal of Scientific Exploration, vol 12, n° 2, p. 179-229), Peter Sturrock a fait un livre: « The UFO Enigma: A New Review of the Physical Evidence » (Warner Books, New York, 1999) et c’est encore l’un des meilleurs livres que vous pouvez trouver pour y voir quels sont les aspects physiques des OVNIS que les chercheurs ont découvert.

Cependant, bien sûr, le gouvernement n’est pas non plus étranger aux phénomènes OVNIS. Quiconque s’y intéresse connaît bien les projets Sign, Grudge et Blue Book, mais en 1969 le Comité Condon a tout fermé et a déclaré que nous n’avions plus besoin d’être impliqués dans ce domaine. Nous n’apprenons rien. Nous n’allons nulle part. Il n’est pas évident que ce soit un domaine important. Donc, pour la personne moyenne dans la rue, c’est là que tout a pris fin, du moins l’intérêt du gouvernement. En fait, ce n’est pas vrai.

Le mémo qui a fermé Blue Book, écrit par le Général Bolender, contenait l’expression: « Les rapports d’OVNIS qui pourraient affecter la sécurité nationale continueront à être traités par les procédures standards de l’Armée de l’Air conçues à cet effet. »

Néanmoins, pour le public c’était différent. Même le bureau des affaires publiques de l’Air Force a publié des circulaires tout le temps en réponse à des questions, en disant: « Nous avons abandonné en 1969. » En réalité, il y a eu des programmes qui se déroulaient dans les coulisses comme l’exigeait le Mémo Bolender. Maintenant, la plupart des gens ne savaient rien à propos de ces programmes, ils n’étaient pas annoncés, ils n’ont pas été mentionnés dans les réponses faites au public, les demandes d’accès à l’information ont généralement disparues. Mais tout a changé en décembre dernier, lorsque le New York Times a publié un article en première page sur la façon dont ce programme examinait ce domaine: le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales. (Helene Cooper, Leslie Kean et Ralph Blumenthal. « Aurores rougeoyantes et argent noir: le mystérieux programme ovni du Pentagone. » The New York Times, 16 décembre 2017, page1.)

Il a été profondément enterré, mais le New York Times avait de bonnes sources et ils ont fourni des informations sur le programme et donc il y a eu beaucoup de publicité à ce sujet. Depuis que le New York Times a brisé l’histoire, le Washington Post , CNN, Fox News ont suivi et il y a eu un grand impact médiatique.

L’une des raisons pour lesquelles cela a attiré l’attention à ce stade est la qualité des sources rendues publiques. Harry Reid, ancien chef de la majorité au Sénat, est celui qui a lancé le programme. Les pilotes F-18 les mieux notés, qui ont rencontré des véhicules aérospatiaux avancés à courte distance ont été autorisés à se présenter et à raconter leurs histoires, ce qu’ils n’avaient pas fait auparvant parce qu’ils ne voulaient pas perdre au moins leur statut de vol en signalant publiquement ce qu’ils avaient vu. Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour parler de la réalité de ce phénomène et du fait qu’il y avait des programmes en cours. Le programme a été surnommé Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP). Les gens ont eu de la difficulté à obtenir des documents du Pentagone en disant qu’ils voulaient tous les documents sur l’AATIP, et ils ont du mal parce que ce n’était pas le nom réel du programme, « Advanced Air-Traffic Detection Program » (AATDP) est le nom réel du programme. Mais AATIP était le surnom par lequel il est passé.

Il a commencé en juin 2007. La Defense Intelligence Agency était préoccupée par le fait qu’une observation évidente avait montré que des véhicules aérospatiaux avancés, des avions ou des drones d’origine inconnue, volaient partout au-dessus des États-Unis, au-dessus des eaux, en fait c’était à l’échelle mondiale. Donc, un budget du Congrès a été approuvé pour résoudre le problème dans les coulisses. Le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, du Nevada, a été l’initiateur du programme, auquel se sont joints le sénateur Inouye et le sénateur Stevens. Ce sont les gens qui approuvent généralement les programmes noirs, sous haute sécurité, dans les coulisses. Ils ont donc mis en place ce programme.

Le sénateur Reid n’est pas revenu à la charge depuis que toutes les nouvelles sont sorties. Il a été très franc et a donné plusieurs interviews. Cette déclaration particulière est explicite: « Nous ne connaissons pas les réponses, mais nous avons beaucoup de preuves à l’appui des questions. C’est une question de science et de sécurité nationale. Si l’Amérique ne prend pas la tête pour trouver des réponses à ces questions, d’autres le feront. »

La nature de la menace est double. Tout d’abord, vous avez des véhicules aérospatiaux évolués dont on ne sait pas d’où ils viennent, peut-être même hors de notre monde, ni qui les conduit, ni quelles sont leurs intentions. Mais la menace future, était en fait l’une des plus grandes préoccupations du Ministère de la Défense et de la communauté du renseignement. Que se passerait-il si des adversaires potentiels réalisaient des percées significatives en obtenant une technologie de pointe basée, soit sur leur étude des phénomènes, soit sur des données de capteurs, soit sur des matériaux récupérés après un crash? Cela pourrait constituer un problème pour les États-Unis en ce qui concerne la menace. Il y a des raisons de s’inquiéter à ce sujet. Ceci est un document du programme que nous avons extrait de l’Union soviétique (« Thread-3 »). C’est un document très épais. Il montre que l’Union soviétique avait un programme massif qui essayait aussi d’aller à la racine de tout cela. Dans ce document, un certain nombre d’instituts de recherche et d’instituts militaires sont répertoriés. Bien sûr, ils avaient les mêmes préoccupations que nous. Y a-t-il une menace à cause de ces phénomènes ou est-ce que les Américains pourraient faire des progrès avant nous et que ce soit une menace?

Juste pour vous donner une idée de ce qui est observé, ce que beaucoup de gens ont vu parce que ça a fait beaucoup parler ces derniers temps. En novembre 2004, le groupe du porte-avions Nimitz était en manœuvre au large de San Diego. A plusieurs reprises, un véhicule aérospatial avancé descendait rapidement de 20 000 mètres à 15 mètres en moins d’une seconde, puis volait en planant, puis partait comme une balle de fusil. Lorsque cela s’est produit pour la première fois, sur une durée totale de plusieurs semaines, deux pilotes de F-18 ont été guidés sur le site où les radars les ont observés et ce qu’ils ont vu était ce qu’ils appelaient un « vaisseau Tic-Tac », blanc uni, lisse, sans bords, environ 15 mètres de longueur, de couleur uniforme, pas de nacelles, ni d’antennes, ni d’ailes. Les F-18 ne pouvaient pas verrouiller avec leurs radars parce que le vaisseau était furtif, mais le radar infrarouge à balayage frontal (FLIR) pouvait le suivre dans une certaine mesure en fonction de sa signature thermique. Le véhicule aérospatial avancé semblait démontrer une capacité d’accélération, d’aérodynamique et de propulsion avancée au-delà de tout ce que l’on savait exister sur la planète.

Je vais vous montrer une vidéo FLIR que beaucoup d’entre vous ont vu.

Voir la vidéo

[La vidéo de l’interception UAP commence.]

« C’est un [explétant supprimé] drone, mon frère. »

« Il y a toute une flotte d’entre eux, regardez sur l’ASA! »

« Mon Dieu! »

« Ils vont tous contre le vent; le vent est de 120 noeuds de l’ouest. Regardez cette chose, les mecs!

« Ce n’est pas . . . Je ne comprends pas. Regardez cette chose!

« Il tourne. »

[Fin de la vidéo.]

Maintenant, vous pourriez vous demander: que pouvez-vous prouver à partir d’une bande vidéo? Je veux dire, vous pouvez voir des bandes vidéo partout sur Internet et ainsi de suite. Mais ceci c’était de la fusion de données. Ce sont des cassettes de caméras embarquées. Il y a ces bandes vidéo des pilotes, des enregistrements vocaux, des enregistrements de liens de données d’AEGIS et de nombreuses autres plateformes militaires, des témoins experts. Donc, en fait la densité des données (et c’est ce qui a beaucoup changé dans ce domaine), notre capacité de détection, est devenue si avancée que nous perdons notre incapacité à voir exactement ce qui se passe.

Les films FLIR ont été enregistrés. Il y a des comptes rendus détaillés des pilotes. Dans un article original du New York Times, vous pouvez voir un compte rendu de Dave Fravor.

Évaluations clés

– le véhicule aérospatial avancé est un véhicule aérien inconnu dans l’inventaire des États-Unis ou de la nation étrangère, pour autant que nous le sachions,

– les caractéristiques sont faiblement observables, ils sont furtifs,

– ils présentent des performances aérodynamiques avancées que nous ne pouvons pas imaginer,

– ce sont des bandes infrarouges, donc s’il y avait une sorte de gaz propulseur chaud qui sortait à l’arrière, vous l’auriez vu, mais nous n’en voyons pas.

– ils avaient la capacité avancée de rester stationnaire et ensuite s’éloigner comme un projectile lors d’un coup de feu. Dave Fravor a dit que c’était comme si quelqu’un avait soudainement tiré une balle.

Alors, comment répondre à cela?

L’agence de renseignement de la Défense a publié une annonce à grande diffusion, en fait non classifiée. Elle voulait évaluer douze menaces potentielles en ce qui concerne ces véhicules aérospatiaux avancés. Il y en a une liste. C’est exactement ce que vous pensez que vous voudriez savoir: ascension, propulsion, réduction de signature, effets humains et ainsi de suite. Maintenant, il s’est avéré que cette liste pourrait s’appliquer à n’importe qui, n’importe quelle société aérospatiale qui pourrait envoyer une proposition. La DIA a choisi Bigelow Aerospace comme entrepreneur pour faire face à la menace. Le sénateur Reid a été élu au Nevada et Bigelow Aerospace est au Nevada. Donc, n’est-ce pas une sorte d’entente amoureuse? En fait, ce n’est pas le cas. C’était une annonce large; n’importe qui pouvait y aller. Bigelow était en fait un bon choix. Il avait dépensé beaucoup de son propre argent parce qu’il s’intéressait à ce domaine, en étudiant les phénomènes et il avait la meilleure proposition. Donc, il a été retenu. Il a mis en place une organisation spéciale appelée Bigelow Aerospace Advanced Space Studies – nous l’appelons BAASS – pour faire tout ce que vous attendez d’un programme comme celui-ci. BAASS m’a contacté chez EarthTech International pour collaborer en tant que sous-traitant, et j’ai accepté de le faire.

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

 

Qu’est-ce que j’ai fait en tant que sous-traitant?

L’un des problèmes critiques est qu’il y a tellement de sécurité et de compartimentation de haut niveau dans ce domaine qu’il est difficile pour les entrepreneurs d’obtenir des avis d’expert sur les technologies avancées parce qu’ils exposeraient ce à quoi ils s’intéressent. Donc, j’ai agi en tant que substitut. J’ai été mandaté pour commander des livres blancs, pour la plupart non classifiés, à des experts du monde entier sur l’état dans lequel seraient leurs domaines particuliers en l’an 2050. Comme si je faisais une enquête générale sur l’avenir de l’aérospatiale. J’ai décidé que ce serait la meilleure façon d’obtenir les meilleures connaissances futures dans de nombreuses technologies, sans vraiment exposer pourquoi nous voulions savoir.

Donc, j’ai reçu 38 rapports sur une période de deux ans. Je vais vous montrer sur quoi portaient les études. Vous pouvez les lire ici: la propulsion aéronautique positron, la fusion IEC (confinement inertiel électrostatique) comme source d’énergie compacte, la commande de distorsion, l’énergie noire, les dimensions supplémentaires, les verres métalliques pour l’aéronautique. Vraiment des genres de choses d’avant-garde.

Voici quelques-uns des documents que j’ai commandés: propulsion par masse négative, antigravité pour les applications aérospatiales, matière programmable, camouflage-invisibilité. Voilà le genre de choses dont nous avions besoin pour obtenir le maximum d’informations techniques de la part des meilleurs. Et donc, c’est ce que nous avons fait, c’est ce que j’ai fait.

Maintenant, nous pouvions nous y attendre, nous avons dit à ces gens qu’ils pouvaient publier leurs rapports dans des revues de physique et d’ingénierie, mais bien sûr, les entrepreneurs ne voulaient pas attendre, donc l’agence de renseignement de la Défense a regroupé ces 38 rapports et les a désignés comme Documents de Référence du Renseignement de la Défense et affichés sur un serveur JWICS (Joint Worldwide Intelligence Communications System) auquel n’importe qui, dans le gouvernement ou dans les entreprises (des USA), pourrait avoir accès. Dans l’ensemble, ils n’ont pas encore été rendus publics; quelques-uns ont fui.

Alors laissez-moi vous donner un exemple de comment cela aide les gens qui cherchent à résoudre ces problèmes vraiment difficiles. J’en choisis un ici: les métamatériaux pour l’utilisation aérospatiale. J’aimerais parler de matériaux vraiment surprenants, mais ils sont classifiés. Cependant, il y a beaucoup de matériaux qui ont été ramassés ou fournis, même dans le domaine public. Je vais donner un exemple parce que cela montre exactement quelle est la structure qui peut s’occuper de cela. Ceci est un échantillon open source. Il a été envoyé anonymement à l’animateur Art Bell (fondateur de la radio AM Coast to Coast). L’expéditeur a prétendu être dans l’armée. Il a dit que cet échantillon avait été ramassé lors d’une récupération et il l’a donc envoyé par la poste. Alors qu’est-ce que cela signifie? Chaîne de détention inexistante. Provenance discutable. Pourrait être un canular. Pourrait être un peu de scories de certains fonderies ou autre. Cependant, c’était un échantillon inhabituel, nous avons donc décidé d’y jeter un coup d’œil.

C’était un échantillon multicouches de bismuth et de magnésium. Les couches de Bismuth sont moins épaisses qu’un cheveu humain. Les échantillons de magnésium font environ dix fois la taille d’un cheveu humain. Ils ont apparemment été pris en compte lors de la récupération d’un véhicule aérospatial avancé. On dirait que ce fut dans un crash. Les lignes blanches sont le bismuth; les zones les plus sombres sont les séparations de magnésium. Donc, la question était d’en savoir plus sur ce matériel. Naturellement nous avons regardé dans tous les laboratoires nationaux, nous avons parlé à des métallurgistes, nous avons examiné toute les articles publiés. Nulle part nous n’avons pu trouver de preuve que quelqu’un en ait fait un jour.

Deuxièmement, certaines tentatives ont été faites pour essayer de reproduire ce matériau, mais ils n’ont pas pu obtenir la liaison des couches de bismuth et de magnésium.

Troisièmement, quand nous avons parlé à des gens du domaine des matériaux qui devraient savoir, ils ont dit que nous ne savons pas pourquoi quelqu’un voudrait faire quelque chose comme ça. Ce n’est pas évident que cela ait une quelconque fonction.

Eh bien, des années plus tard, des décennies plus tard, finalement, notre propre science avance. Nous nous déplaçons dans une zone appelée méta-matériaux et il s’avère que cette combinaison de matériaux exactement à ces dimensions s’avère être un excellent guide d’onde microscopique pour les fréquences térahertz de rayonnement électromagnétique à très haute fréquence. Donc, la longueur d’onde est de 60 microns, ce qui est une très petite taille. Mais en raison de l’aspect méta-matériau de cette pièce, ces couches de bismuth qui agissent comme des guides d’ondes peuvent représenter un vingtième de la longueur d’onde, et généralement lorsque vous créez un guide d’ondes, il doit être de la taille de la longueur d’onde. Donc, en fait, cela s’est avéré être un matériau qui permettrait de propager des effets de guide d’ondes en sous-longueur d’onde. Pourquoi quelqu’un veut faire cela, nous ne connaissons toujours pas la réponse à cette question.

Mais de toute façon, c’est incroyable que nous ayons vécu cela et c’est le genre de situation que nous rencontrons beaucoup. Vous obtenez un échantillon de matériau avec des caractéristiques inhabituelles à évaluer. La méthode de fabrication est difficile à évaluer ou à reproduire et le but de la fonction n’est pas évident, comme avec notre échantillon ici. Et alors que nos propres connaissances techniques avancent enfin, nous voyons un but possible et une fonction vient en lumière. Cette séquence est répétée encore et encore dans ce domaine particulier.

Je vais en choisir un deuxième pour les ingénieurs ou les physiciens. Probablement qu’il sera plus intéressant: c’est l’ingénierie de la métrique espace-temps. Il se trouve que c’est un papier que j’ai publié moi-même. Une des questions est la suivante: les anomalies observables de ces véhicules aérospatiaux avancés peuvent-elles être prises en compte sur la base de la physique connue? Vous entendez des gens décrire un vaisseau qui tourne à angle droit à haute vitesse, d’autres font un vol stationnaire et accélèrent rapidement et ainsi de suite, comme si le vaisseau n’avait pas de masse inertielle. Eh bien, il se trouve que même si la relativité générale d’Einstein est habituellement utilisée dans les applications astrophysiques et les études de gravité, etc…, vous pouvez examiner ces caractéristiques comme une étude technique. Donc, si vous prenez une approche d’ingénierie de la relativité générale, ce que je viens de montrer peut être compris. Si vous pouviez changer la métrique de l’espace-temps de la façon dont la relativité générale le présente, je parle du texte, pas de physique fantaisiste, vous pourriez même obtenir un voyage plus rapide que la lumière. C’est le Warp Drive (la déformation de l’espace-temps) d’Alcubierre (NASA) comme dans Star Trek. Encore une fois, vous pourriez penser que c’est un genre de chose fantaisiste, mais ce document a été publié dans l’un des meilleurs journaux de relativité générale: Miguel Alcubierre, « The Warp Drive: Hyper-Fast Travel within General Relativity » (voyage hyper-rapide au sein de la relativité générale). Classical and Quantum Gravity (11:L73-L77,1994). Donc, si vous gérez la métrique de l’espace-temps, vous pouvez commencer à aligner les observables avec la physique que nous connaissons et aimons, même si nous ne pouvons pas la reproduire.

Qu’en est-il de la contrainte de la vitesse de la lumière?

Les gens disent toujours cela. Comment pourriez-vous avoir un « trou de ver » qui vous permette de passer d’un côté de l’univers à l’autre? Ne dépassez-vous pas la vitesse de la lumière? Que veut dire le physicien et l’ingénieur par la vitesse de la lumière? Cela signifie que dans cette petite équation ici, la vitesse de la lumière est donnée par l’équation 1 sur la racine carrée de la la permittivité diélectrique du vide multipliée par la perméabilité magnétique du vide (**). Donc le fait est que si vous remodelez ces paramètres du vide, alors vous pouvez augmenter la vitesse effective de la lumière dans la région considérée. Ce sont des solutions en relativité générale. On les appelle les « trous de ver » et encore une fois, ce n’est pas de la science-fiction. Ce sont juste des applications standard du texte du livre sur la relativité générale, à portée de la main.

Donc, ce cela signifie qu’un voyage interstellaire a temps réduit n’est pas comme le diraient les sceptiques, « Vous ne pouvez pas aller de là à ici. » Les civilisations avancées ET maintenant, ou nous-mêmes dans le futur, ne sont pas fondamentalement contraintes par les principes physiques. La physique exotique de cela peut être appréhendée en termes d’ingénierie – une certaine ingénierie métrique pour ainsi dire. Est-ce que cela nous aide? Encore une fois, ce document a également été publié comme l’un des documents de référence de la Defense Intelligence Agency. Et puisque maintenant nous sommes autorisés à publier dans la littérature ouverte, j’ai publié cet article dans une revue scientifique interplanétaire britannique, une revue d’ingénierie. Donc si vous êtes intéressé à regarder les détails, vous pouvez apprendre autant que vous voulez savoir sur l’ingénierie métrique. (Advanced Space Propulsion Based on Vacuum pour Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide) (Métrique Spacetime), H. Puthoff (2010), Journal of the British Interplanetary Society, 63, 82-89.)

Cela nous a aidés à comprendre certains des aspects, je veux dire que vous avez peut-être entendu l’expression « les étoiles denses font apparaître un décalage vers le rouge ». Il se trouve que cette technique sophistiquée vous donne un « décalage vers le bleu ». Il se trouve que les fréquences sont décalées vers des fréquences plus élevées. Ainsi, par exemple, dans cette pièce, la plupart des radiations émanant de nos corps, des murs et ainsi de suite sont en fait dans l’infrarouge. Mais nous ne voyons les choses que dans la gamme visible. Que se passe-t-il lorsque vous entrez dans un volume d’espace où le vide a été modifié de la manière dont je l’ai présentée? Il s’avère que vous obtenez un décalage vers le bleu. Donc, en fait, l’infrarouge que vous ne voyez pas normalement peut devenir bleu dans le spectre visible, il n’est donc pas surprenant que tous ces vaisseaux soient si lumineux. L’inconvénient de tout cela est que la lumière visible, qui n’a pas d’effets particulièrement néfastes, se décale vers le haut dans l’ultraviolet et donc si vous vous approchez trop d’un vaisseau posé, vous pourriez avoir un coup de soleil ou aller au-delà, dans la zone des rayons X faibles. Il y a donc une possibilité d’empoisonnement par rayonnement ionisant. Si vous rencontrez l’un d’entre eux posé sur le sol et qu’il est en fonction, je vous recommande de ne pas vous précipiter.

Eh bien, cela nous a aidé à comprendre. Dans le cadre de ce programme, nous avons examiné certains cas qui étaient vraiment bons au Brésil. En 1977, 78, ce fut comme dans Rencontres du Troisième Type. Un millier de pages de documents réalisés par l’équipe d’enquête de l’armée de l’air brésilienne, 500 photographies, 15 heures de film cinématographique, beaucoup de blessures. Il s’agit d’une liste des différents types de blessures survenues lorsque les gens ont rencontré ces engins à courte distance, et il y a un certain chevauchement avec des cas de blessures que nous avons étudiés pendant le programme.

Malgré les progrès du programme AATIP, admettons-le, le sujet est intrinsèquement anormal, n’est-ce pas? Cependant, la réalité des observations et toutes les personnes avec lesquelles nous interagissons dans la communauté du renseignement et au Pentagone convergent: les données sont là, elles sont réelles. Néanmoins, le sujet ne s’accorde pas parfaitement avec les profils connus des programmes gouvernementaux. Et en raison des implications de la sécurité nationale, il s’agit d’un sujet hautement compartimenté, donc un rythme lent de cumul des progrès et de l’intégration. Nous les appelons « tuyaux de poêle ». « Vous avez beaucoup de gens avec beaucoup d’informations détaillées sur un aspect particulier, mais ils ne se parlent pas, même s’ils sont assis au bureau d’à côté. Et avouons-le, la défense de cette question dans les cercles gouvernementaux n’est pas perçue comme une amélioration de carrière, en partie parce que, malgré l’étrangeté du sujet, si vous ne faites pas beaucoup de progrès, cela ne semble pas bon pour votre curriculum vitae que vous mettez en ligne.

Donc, à cause de cela, il y a une suite à cette histoire. Beaucoup d’entre nous impliqués dans le programme ont décidé qu’il devrait y avoir un programme de sensibilisation dans le secteur public.

C’est donc, la suite de l’histoire.

L’objectif était d’établir une communauté d’intérêt scientifique de grande envergure et de grande qualité dans le secteur public concernant ces phénomènes aériens non identifiés et d’autres sujets de pointe connexes. Et donc nous nous sommes réunis et avons formé une société appelée « To the Stars Academy of Arts and Science » (l’Académie des Arts et des Sciences Vers les Etoiles). Elle a été cofondée par l’entrepreneur Tom DeLonge, je parlerai de lui dans une minute, des hauts responsables du renseignement du Ministère de la Défense et de la CIA et d’éminents scientifiques. Nous nous sommes tous regroupés pour former cette académie. Elle a été créée en tant que société d’intérêt public afin que le public puisse investir et par conséquent, qu’elle appartienne au public. Donc c’est quelque chose de nouveau. Tout ce qui sort de toute recherche ou de toute divulgation d’information sera en réalité la propriété du public. Cela ne va pas disparaître dans un trou noir. Une structure très transparente. Si vous allez sur le site Web, vous pouvez voir tout de la structure financière aux activités. Et nous avons une communauté d’intérêts en ligne où les choses sont affichées. Par exemple, la cassette FLIR F-18 que j’ai montrée, nous avons maintenant trois films et il y en a probablement d’autres à venir.

Qui sont les principaux acteurs dans cette organisation?

Tom DeLonge, Blink 182, rock star. Franchement, je n’avais jamais entendu parler de Blink 182, mais mon fils m’a dit: « Oh oui, nous connaissons Blink 182 ». Mais de toute façon, en plus d’être la rock star qu’il est, il est aussi réalisateur et producteur, il publie des livres, de la musique et des films et ainsi de suite… et toute sa vie il a eu un grand intérêt pour ce qui concerne les ovnis. Alors, il a commencé à parler avec des gens différents et c’était un peu le genre de personne que l’on pourrait dire, orientée vers l’action. Il a dit: « Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose? Pourquoi ne rendrions-nous pas cela plus accessible au public? ». Et il a rencontré un certain nombre d’entre nous et nous avons donc tous commencé à nous regrouper.

Lue Elizondo qui était en fait le directeur du programme AATIP du Pentagone au Ministère de la Défense, a démissionné du Pentagone et s’est joint à nous.

Chris Mellon, 20 ans de carrière, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, directeur du personnel minoritaire du Comité sénatorial spécial du renseignement, s’est joint à nous. Nous avons eu Jim Semivan, 25 ans de carrière à la Direction des opérations de la CIA. C’était le genre de gars vrai James Bond. Steve Justice vient de prendre sa retraite en tant que Directeur de programmes de milliards de dollars à Lockheed Martin Skunk Works. Il nous a rejoint.

Et puis, j’ai accepté d’être au Conseil. Donc, je les ai rejoints. En plus de mes antécédents en sciences et en génie, j’ai eu beaucoup d’activités dans les domaines classifiés, ce qui m’a permis d’interagir avec toutes ces personnes.

Nous avons également mis sur pied un groupe consultatif politique et scientifique composé des meilleures personnes que nous pouvions trouver: Chris Mellon a accepté d’en être le président, Le Dr. Colm Kelleher, qui était l’administrateur adjoint de Bigelow Aerospace pour diriger le programme AATIP du Pentagone, le Dr Gary Nolan, professeur de génétique à l’université de Stanford, le Dr Kahn, 30 ans de carrière avec le programme de contre-armes biologiques de la CIA, le Dr Rapp, professeur de médecine militaire et d’urgence à Uniform Services University, le Dr Gilpin, consultant sur la recherche biomédicale universitaire et le droit de la recherche.

Donc, nous avons formé une équipe de panélistes, pour rester dans la ligne étroite des personnes vraiment supérieures qui ont de merveilleuses expériences et qui veulent vraiment que des travaux scientifiques soient effectués dans ce domaine.

 

Ainsi, les objectifs de To the Stars Academy sont:

– Promouvoir le concept selon lequel des sujets tels que les ovnis, le SETI, les études de la conscience, voire la télépathie et la psychokinèse, ne devraient pas être considérés comme tabous pour des considérations scientifiques sérieuses. Ce qui correspond parfaitement avec le SSE car c’est aussi notre objectif dans le SSE.

– Et bien sûr, avoir de grandes idées qui génèrent du financement pour soutenir la recherche significative dans ces domaines.

– Développer des bases de données conviviales pour que les informations générées soient accessibles à tous.

– Fournir un soutien positif pour une coopération avec le gouvernement, l’industrie aérospatiale et les travaux académiques pour accomplir tout ce qui précède.

Donc, nous voulons y faire adhérer le secteur public et créer des biens de divertissement, des livres et des documentaires et ainsi de suite afin que tout ce qui est appris puisse être livré au public.

L’organisation a une structure scientifique, une structure aérospatiale et une division de divertissement. Quelles sont les activités de cette organisation à ce jour? En fait, nous étions chargés de légitimer le sujet dans la presse grand public. Cette histoire qui a été publiée dans le New York Times et ainsi de suite, qui a ensuite été reprise par le Washington Post, CNN, Fox News, était basée sur des entretiens convenus avec ceux d’entre nous dont je viens de faire la liste. Et compte tenu de la qualité des sources qui sortent de l’ombre, par exemple l’ex-chef de la majorité au Sénat Harry Reid, les principaux pilotes du F-18, d’importants représentants du ministère de la Défense et du renseignement, la barre a été élevée à la légitimation de ce sujet dans l’espace public. Nous pensons que c’est un objectif atteint à ce jour.

Et grâce aux publications de la communauté d’intérêt sur le site Web, nous avons maintenant trois bandes vidéo de F-18 de haute qualité de rencontres avec des phénomènes aériens non identifiés. Elles ont déjà croupi dans les serveurs du Pentagone, personne n’en a fait autant avec elles. D’autres vidéos doivent encore être produites. L’une des bandes date de 2016 au large de la côte Est des États-Unis. Il y a beaucoup plus de cassettes. J’espère qu’on en verra beaucoup plus.

Nous ne produisons pas seulement des résultats positifs ou ce que les gens penseraient être des résultats positifs. L’un de nos scientifiques, conseiller scientifique est Garry Nolan de l’Université Stanford, qui est un expert en génétique. Il y avait eu des proclamations qu’un petit squelette humanoïde trouvé au Chili, le soi-disant Humanoïd d’Atacama, pourrait être ET. Nous comprenons pourquoi quelqu’un pourrait le penser en voyant sa structure. Mais quoi qu’il en soit, Nolan et les gens d’autres universités ont mis au point une analyse génétique complète et ont décodé son génome entier. Ils ont en fait hélas trouvé que ce n’est pas une preuve d’ET, c’est un humain déformé. C’est sur le site Web que vous pouvez lire le document. Il a été publié dans l’un des meilleurs journaux de génétique et très bien évalué par les pairs. (Bhattacharya S., Li J., Sockell A., Kan MJ, Bava FA, Chen SC, Ávila-Arcos MC, Ji X., Smith E., Asadi NB, Lachman RS, Lam HYK, Bustamante CD, Butte AJ, Nolan GP. Le séquençage génomique du squelette d’Atacama montre de nouvelles mutations liées à la dysplasie.  » Genome Research 2018 Apr; 28 (4): 423-431.)

Des réunions sont en cours avec des gens d’autres pays parce que ces autres pays, qui ont aussi du matériel, ne veulent pas nécessairement les donner au gouvernement américain parce qu’ils disparaissent dans un trou noir et qu’ils n’apprennent jamais rien. Mais compte tenu de notre engagement en tant que société d’intérêt public, cela ne se produira pas avec nous. Ils nous parlent maintenant et nous collaborons pour obtenir du matériel de pays étrangers.

Nous négocions avec les médias pour diffuser tout cela dans le public sous forme de documentaires ou d’émissions de télévision, peu importe. Donc, fondamentalement, c’est l’histoire passée et l’histoire future et je suis heureux de répondre à vos questions. Je répondrai à tout ce que je peux.

 

QUESTION: Votre bon ami John Alexander a publié un livre et je sais que j’aurai l’occasion de lui demander cela aussi. Pourquoi était-il si difficile pour lui de trouver qui faisait la recherche, qui tenait des dossiers sur les ovnis? Dans son livre il a dit « Tout le monde pensait que quelqu’un d’autre le faisait » et tout le monde a dit dans tous les départements « ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui le fait ».

PUTHOFF: C’était quelqu’un d’autre qui le faisait.

(Rires)

Si des documents sont détenus dans des programmes d’accès spéciaux, des conversations informelles, même avec des personnes de haut niveau qui connaissent votre intérêt et qui sont intéressées, ne révéleront pas nécessairement les faits.

QUESTION: Je pense que Luis Elizondo a même dit que son propre patron n’était pas très sûr de ce que lui, faisait. Est-ce vrai?

PUTHOFF: C’est vrai.

BUCHMAN: Je m’appelle Joe Buchman, j’étais l’un des organisateurs du Citizen’s Hearing 2013 qui était aussi une tentative de rassembler les meilleures preuves sur ETs ou OVNIS. Je ne sais pas si vous êtes au courant de ces audiences. Si vous l’êtes, j’aimerais savoir ce que vous en pensez. Mais ma deuxième question concerne les autres bandes.Vous avez dit qu’il y a beaucoup d’autres bandes. Sont-elles classifiées? Sinon, ou même s’ils elles le sont, pouvez-vous les caractériser de quelque façon que ce soit ou nous en dire plus à leur sujet?

PUTHOFF: Elles ne sont pas très différents des premières. Certaines d’entre elles ont été classifiées en raison de l’endroit où elles ont été prises. Mais en ce qui concerne le contenu de ce qui nous intéresse du point de vue technique, elles ne sont pas si différentes. Pourvu que vous supprimiez le lieu et ainsi de suite, il y a une chance de les faire déclassifier et nous y travaillons.

BUCHMAN: En ce qui concerne spécifiquement l’audience citoyenne, y a-t-il des données que vous avez trouvées particulièrement utiles?

PUTHOFF: Eh bien, vous devez choisir parmi les données. Je connais le Citizen Hearing et ainsi de suite et certainement les dépositions des personnes qui se trouvaient dans les tours de lancement des missiles. . .

BUCHMAN: Bob Salas.

PUTHOFF: Bob Salas par exemple – ce sont vraiment de très bonnes informations. Et l’administrateur de la FAA qui a donné suite (John Callahan) – toutes de bonnes informations.

BUCHMAN: Merci.

QUESTION: Merci beaucoup pour votre exposé. Je voulais parler de la nature de la divulgation. Je suppose que le chiffre était de 22 millions de dollars et que le programme était fermé? C’est peut-être un saut, mais je pense que les chercheurs sur les OVNIS savent que les dépenses en réalité se chiffrent en milliards sinon plus. Donc, certaines personnes dans la communauté de recherche OVNI ont soulevé la question, est-ce un canard sur la mare, pour indiquer un chiffre aussi bas que 22 millions et ensuite déclarer que le programme n’existe plus. J’espérais que vous pourriez faire quelques commentaires sur les nombreuses préoccupations qui ont découlé de ces déclarations.

PUTHOFF: C’est une préoccupation légitime . Ce programme de 22 millions de dollars était un programme particulier. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas d’autres programmes avec d’autres niveaux de financement. Ce n’est pas comme si, soudain, il y avait ce programme qui n’a pas duré longtemps et qui n’avait pas beaucoup d’argent et qui a été fermé. L’intérêt est continu. Les négociations se poursuivent. Les programmes sont examinés. Il se passe beaucoup de choses. Mes collègues et moi passons beaucoup de temps à Washington à discuter avec des comités qui étudient la question sous différents angles. Donc, le point de vue général est: « Oh, c’était juste un programme qui s’est présenté et qui n’a pas donné beaucoup de valeur et qui a été annulé ». Ce n’est pas vraiment le cas.

Ces chiffres sont également associés aux chiffres communiqués aux sous traitants. Mais cela ne signifie pas que les gens au sein du système ne travaillent pas encore dessus.

QUESTION: Pour tous les inventeurs qui travaillent dans nos garages, sur les appareils d’ingénierie métrique, y aura-t-il un centre d’échange pour que les gens puissent échanger leurs découvertes? Juste la chose à propos du décalage de fréquence (vers le bleu). Nous pouvons tous chercher des décalages de ligne avec des lasers pour voir si nous pouvons générer des micro-effets. Quelque chose comme ça serait incroyablement précieux. Comment cela peut-il sortir?

PUTHOFF: Nous avons un programme Maverick Inventor à EarthTech International, mon organisation, et aussi à l’Académie To The Stars est en train de mettre en place une organisation de recherche. Donc, si vous faites de l’ingénierie métrique dans votre laboratoire et que vous avez un décalage de fréquence laser, amenez-les, nous allons les regarder.

[Fin de la présentation]


Notes de JK

(*) SSE

Depuis 1982, la Society for Scientific Exploration (SSE) est un forum essentiel pour partager des recherches originales sur des sujets conventionnels et non conventionnels. Les sujets franchissent souvent les frontières du grand public, mais peuvent avoir de profondes implications pour les connaissances et la technologie humaines. Nous publions une revue à comité de lecture et le magazine EdgeScience, organisons des conférences et connectons des chercheurs.

A propos des conférences SSE

Les conférences SSE sont l’occasion de partager et d’évaluer certaines des recherches originales les plus passionnantes et les plus prometteuses qui se déroulent aujourd’hui. L’événement est hautement interdisciplinaire, avec des conférences couvrant des sujets allant de la recherche sur la conscience, les progrès dans les nouvelles technologies énergétiques, les découvertes portant sur la guérison et la médecine, et bien plus encore. La SSE organise des conférences annuelles en Amérique du Nord et des conférences biennales en Europe. Toutes les conférences sont ouvertes au public.

(**) La vitesse de la lumière dans le vide est liée à la permittivité diélectrique du vide ε0 et à la perméabilité magnétique du vide µ0 par la relation: c = 1/vµ0ε0.

La vitesse de la lumière dans un milieu s’obtient avec la même relation, mais cette fois en utilisant la permittivité et la perméabilité de ce milieu. Ces grandeurs décrivent la manière dont un milieu interagit avec un champ électrique et avec un champ magnétique, et ont donc naturellement un impact sur la manière dont une onde électromagnétique se propage.

La permittivité diélectrique traduit en quelque sorte la force de l’induction électrique dans un milieu: quand l’intensité d’un champ électrique change, il se crée un champ magnétique d’autant plus faible que e est grand.

La perméabilité magnétique traduit la capacité d’un matériau à canaliser un champ magnétique, mais aussi la manière dont un champ magnétique variable va induire un champ électrique. (Ce qui explique que certaines casseroles sont adaptées aux plaques à induction et d’autres non: dans un milieu ferromagnétique où µ est très élevé, un champ magnétique variable ne crée presque pas de courants induits, donc la casserole ne chauffe pas).

Effectivement, un milieu dense va en général interagir beaucoup plus avec les champs électriques et magnétiques, et le vitesse y sera d’autant plus faible. Mais ce n’est pas si simple que ça (à certaines fréquences par exemple, l’indice de réfraction de l’eau est très élevé, beaucoup plus que celui du verre pourtant plus dense) .

Traduction et illustration Jacky Kozan le 05 août 2018

Le document peut être télécharger au format « .pdf »

Le Pentagone a étudié les poltergeists et le mystère extraterrestre

Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre

Par Andrew Whalen Le 29/5/18

Source

L’équipe d’investigation de KLAS-TV, filiale de CBS, à Las Vegas, Névada a présenté de nouveaux documents relatifs au programme secret ovni du Pentagone, révélé pour la première fois par le New York Times en décembre. Mais plus étrange encore que les documents, qui exploraient les distorsions théoriques de l’espace-temps et les technologies extra-dimensionnelles, fut la réponse donnée à KLAS-TV par un « senior manager » anonyme du programme, qui reliait ce programme ovni du Pentagone à des poltergeists, « entités invisibles » et « créatures bizarres ».

Georges Knapp à KLAS TV

Le nouveau communiqué de BAASS (Bigelow Aerospace Advanced Space Studies) à KLAS-TV indique que l’équipe sous contrat avec le Pentagone a plongé dans des phénomènes bien au-delà de la théorie des ovnis mentionnée dans la révélation originale du New York Times, poursuivant en quelque sorte les recherches paranormales initiées par son fondateur Richard Bigelow dans les années 90.

« Les enquêtes de BAASS ont fourni de nouvelles preuves montrant que le phénomène ovni était beaucoup plus que des machines tôles et boulons interagissant avec des avions militaires », a déclaré le directeur. « Le phénomène impliquait aussi toute une panoplie d’activités diverses comprenant des créatures bizarres, une activité poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures d’animaux et d’humains et bien plus encore. »

Poltergeists – Source: http://www.shiro1000.jp/

Le patron de BAASS a également décrit des méthodologies de recherche conçues pour expliquer les rapports « d’événements très différents » par des témoins oculaires multiples. La nouvelle méthodologie, basée sur « l’utilisation du corps humain comme système de lecture pour disséquer les interactions avec le phénomène ovni », a été mise en place car BAASS est arrivé à croire que les preuves indiquaient que « le phénomène ovni était capable de manipuler et de déformer la perception humaine », rendant le témoignage oculaire « de plus en plus indigne de confiance ».

Cela peut sembler plus une méthode pratique pour expliquer des comptes incongrus qu’une science rigoureuse, mais la déclaration de BAASS affirme que « les résultats de l’application de cette nouvelle approche ont été une révolution dans la définition du niveau de menace des ovnis. »

Alors que la déclaration préconise une approche plus large de la recherche sur les ovnis, pour éviter la focalisation « myope et improductive » sur les « machines tôles et boulons », elle assume aussi de nouvelles conclusions sur la nature exacte des phénomènes ovnis, en particulier en assignant un bureau a ces phénomènes. La déclaration décrit la nouvelle approche « juridique » de BAASS comme « visant à contourner la tromperie et la manipulation ovnis », superposant une description sinistre sur les descriptions déjà menaçantes de blessures humaines et animales (faisant vraisemblablement allusion aux phénomènes de mutilation du bétail). Dans quelle mesure les poltergeists, les créatures bizarres et les entités invisibles participent activement à la tromperie, reste peu clair. Pour l’instant, des preuves convaincantes ou même n’importe quelles preuves restent inaccessibles au public.

La déclaration et les documents publiés par l’I-Team compliquent davantage le processus contractuel décrit par le New York Times, confirmant que la Defense Intelligence Agency avait à l’origine demandé des offres sous un nom différent: Advanced Aérospace Weapons Systems Application Program (AAWSAP), une affirmation faite à l’origine en avril par Paul Ready chercheur ovnis et par Richard Dolan l’auteur de UFOs and the National Security State. Les documents contractuels révèlent un paiement initial de 10 millions de dollars attribué à BAASS.

BAASS, créé spécifiquement pour le contrat du Pentagone, a mené des recherches à partir du siège de Bigelow Aerospace à Las Vegas Nord et du fameux ranch de l’Utah, anciennement propriété de Robert Bigelow (la propriété a depuis été transférée à Adamantium Real Estate, qui la gère pour le compte d’un propriétaire anonyme). Communément appelée Skinwalker Ranch, la propriété de 200 hectares a été le site de mutilations de bétail, d’observations d’ovnis et de « grands animaux féroces aux yeux jaunes perçants » que les balles ne pouvaient pas blesser. De 1996 à 2004, Bigelow a étudié les phénomènes paranormaux dans et autour du ranch sous l’égide de son ancien groupe de recherche, le National Institute for Discovery Science (NIDS).

Est-ce que les poltergeists, les ovnis et d’autres phénomènes paranormaux pourraient être liés?
Bien qu’il soit toujours possible que de nouvelles informations provenant du programme UFO du Pentagone fournissent des données réelles de la recherche AAWSAP de Bigelow, la présence de l’ingénieur électricien Harold Puthoff, l’un des chercheurs principaux de BAASS, garantit un manque de scepticisme. Puthoff, qui fut également l’une des sources de la divulgation initiale du New York Times, a une longue histoire de promotion de la pseudo-science; Il a appuyé la fraude psychique Uri Geller et apris la défense de l’E-mètre de L. Ron Hubbard dans un document de la Scientologie de 1974, développé pour être utilisé par le gouvernement. L’équipe de recherche de Puthoff, EarthTech International, a été sous-traitant de Bigelow pour écrire les rapports DIA (Defense Intelligence Agency) récemment révélés.

Ces rapports ne pointent vers aucune nouvelle révolution dans la science ou la recherche ovni. Les documents DIA pour AAWSAP, comme « Warp Drive, Dark Energy et Manipulation of Extra Dimensions », sont plus des additions de la physique théorique existante que des technologies extraterrestres radicales. « Ce sont des morceaux de physique théorique habillés comme si cela avait quelque chose à voir avec des applications potentiellement réelles, ce qui n’est pas le cas », a déclaré le physicien théoricien Sean Carroll à Business Insider. « Ce n’est pas quelque chose qui va se connecter à l’ingénierie de sitôt, probablement jamais. »

Bigelow Aerospace et EarthTech International ont été contactés pour commenter. Cet article sera mis à jour avec leur réponse, s’il y a lieu.

Alors que les chercheurs ovnis espèrent que la révélation de AAWSAP offrira de nouvelles opportunités pour les demandes FOIA et qu’elle révèlera plus, c’est la grande ligne vers BAASS qui élargit notre compréhension des recherches bizarres dans le programme ovni top secret du Pentagone. Les publications extravagantes de poltergeists, les rencontres avec distorsion de la réalité, les alliages aliens et les technologies révolutionnaires exigent par la suite une charge de preuve élevée. La divulgation de preuves concrètes pourrait faire la différence entre une compréhension radicalement nouvelle de la place de l’humanité dans l’univers et juste une autre ligne budgétaire inutile au Ministère de la Défense.

Traduction Jacky Kozan, le 12 juin 2018

Nimitz UFO – Extrait du rapport déclassifié – Suivi de la perturbation de l’eau

Rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid.

Extraits

Le lieutenant-colonel (???) Commandant le VMFA-232, pilotait un F/A-18C à siège unique qui partait de l’USS Nimitz à environ 1030L (10h30 en heure Lima = GMT +11) pour effectuer un vol de contrôle fonctionnel d’un aéronef qui avait récemment terminé un entretien important. Il a noté que le temps ce jour-là était un ciel bleu, pas de nuages, et une visibilité illimitée. Après 30 minutes de vol, il a reçu un appel radio de son contrôleur aérien lui demandant d’enquêter sur un contact aérien non identifié. Ce n’était pas une demande standard. De plus, le contrôleur a demandé s’il avait des munitions à bord, ce qui était étrange car aucun contrôleur n’avait posé cette question lors de l’identification d’un contact inconnu sur un territoire américain ou international. Il a répondu qu’il n’avait pas de munitions à bord. L’objet a été signalé à « vitesse lente et basse altitude ».

F-18

En route à environ 250-400 noeuds à moyenne altitude (15-25 000 pieds), il a obtenu un contact radar de ce qu’il croyait être deux F/A-18F qui approchaient du véhicule aérien anormal (VAA) de l’ouest à basse altitude (500-5 000 pieds). Le contrôleur l’a informé qu’il devait rester au-dessus de 10 000 pieds, car il y avait d’autres chasseurs à basse altitude qui enquêtaient sur le VAA. Alors qu’il approchait à environ 15 milles nautiques du VAA et descendait à environ 15 000 pieds, il a pu voir une perturbation de l’eau à la surface de l’océan. Il s’est rappelé que l’état de la mer était bas (calme). A environ 5-10 milles nautiques du VAA, le contrôleur lui dit de laisser tomber et de retourner dans sa zone d’opération. Comme il en était proche, il a choisi de survoler la perturbation de l’eau pour essayer de voir ce qui la provoquait.
La perturbation semblait avoir de 50 à 100 mètres de diamètre et être à peu près ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui descendait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage. Cela ressemblait aussi à une zone possible d’eau peu profonde où la houle se brisait sur un récif ou une île à peine submergée. Il survola la perturbation et retourna au nord-ouest. Comme il s’envolait, il pouvait voir la perturbation disparaître et ne pouvait plus identifier l’endroit où elle s’était produite. Il n’a vu aucun objet ou vaisseau associé à la perturbation au-dessus de la surface, à la surface ou sous la surface. Il n’a jamais non plus établi de contact visuel avec les autres avions de chasse qui ont été dirigés vers l’emplacement du VAA. Il est possible que la perturbation ait été causée par un VAA, mais que ce VAA ait été « dissimulé » ou invisible à l’œil nu.
Le LtCol (???) arriva à bord du Nimitz à environ 1200L. Il s’est présenté au Centre de Renseignement des Transporteurs (Carrier Intelligence Center – CVIC), à son officier de renseignement, le 1er Lt (???) lui a demandé s’il avait vu le « Tic Tac supersonique »? Nous avons interrogé maintenant le Capt. (???) pour déterminer s’il avait d’autres informations mais en se basant sur sa position au CVIC à ce moment là, il n’a pas été impliqué dans d’autres discussions concernant l’AAV.

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin

Le Huffington Post
WEIRD NEWS 29/05/2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin.
L’eau sous un OVNI ressemblait à « quelque chose qui se submergeait rapidement de la surface ».

Par Ed Mazza

Source

De nouveaux détails émergent sur une observation d’ovni enregistrée par les militaires américains dans les eaux au large des côtes de la Californie il y a 14 ans.

L’incident de 2004 impliquant l’OVNI « Tic Tac », nommé parce qu’il s’agissait d’un objet blanc en mouvement rapide qui ressemblait à l’un des bombons à la menthe, a été révélé l’année dernière par le New York Times et le Washington Post.

KLAS, la filiale de CBS à Las Vegas, a obtenu une copie d’un rapport «préparé par et pour l’armée» en 2009 qui détaille les interactions multiples avec des véhicules aériens anormaux (VAA) sur deux semaines à la fin de 2004. Le rapport a également discuté de la grande vitesse et des capacités avancées de dissimulation qui ont permis aux VAA d’échapper à l’observation et à la détection.

« Les VAA sont descendus très rapidement d’environ 60 000 pieds à environ 50 pieds en quelques secondes », note le rapport.

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Les pilotes ont indiqué qu’il y avait peut-être quelque chose dans l’eau également. Un pilote a détaillé une perturbation jusqu’à la taille d’un terrain de football:

« La perturbation a semblé être de 50 à 100 mètres de diamètre et proche de ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui submergeait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage.  »

La zone perturbée ressemblait aussi à de l’eau peu profonde autour d’un « récif ou d’une île à peine submergée », mais, comme le pilote s’envolait, il pouvait voir que la perturbation s’était dissipée et que la mer s’était calmée. Bien qu’il n’ait jamais eu de contact visuel avec ce qui a provoqué la perturbation, le rapport indiquait qu’il pouvait avoir été causé par un VAA, qui n’était pas vu en raison du camouflage « ou qu’il était invisible à l’œil humain ».

Un autre pilote a décrit une perturbation sous l’eau d’un VAA qui « ressemblait à des vagues mousseuses et à de la mousse presque comme si l’eau bouillait ».

Un sous-marin à proximité n’a rien détecté d’inhabituel sous l’eau. Si un objet se trouvait effectivement dans l’océan Pacifique, « cela représenterait une capacité très avancée étant donné la capacité avancée de nos capteurs ».

Un membre de l’équipage faisant rapport sur les événements a été « très ridiculisé » à propos de l’incident, note le rapport.

L’armée n’a ni confirmé ni infirmé les détails du rapport et a peu parlé d’autres séquences récentes, notamment une vidéo publiée en mars 2015.

Les vidéos de l’ovni « Tic Tac » ont fait sensation quand ils ont été publiés l’an dernier alors que le New York Times rapportait un programme secret d’ovni du Pentagone qui s’est maintenant terminé sans aucune preuve de la vie extraterrestre visitant la Terre. Cependant, Luis Elizondo, l’ancien responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme, a indiqué qu’il y avait plus d’informations que le public n’avait pas encore vues.

« Ma conviction personnelle est qu’il existe des preuves très convaincantes que nous ne sommes peut-être pas seuls », a-t-il déclaré à CNN en décembre dernier.

D’autres explications possibles sont les capacités avancées des forces armées américaines ou de gouvernements étrangers qui n’ont pas encore été rendues publiques.

KLAS a publié l’intégralité du rapport militaire en ligne ici.

Traduction Jacky Kozan, le 08 juin 2018

L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges
parce que nous n’enquêtons pas.


Par Christopher Mellon, le 9 mars

Source

Christopher Mellon a été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le Renseignement dans les administrations de Clinton et de George W. Bush. C’est un investisseur privé et un conseiller de l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des aéronefs non identifiés. La première vidéo a enregistré plusieurs pilotes qui observent et discutent un engin étrange, planant en forme d’œuf, apparemment l’un d’une « flotte » de tels objets, selon l’audio du poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du Département de la Défense qui analysent les renseignements pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié qui faisait des boucles dans le Nord-ouest du Pacifique.

Une troisième vidéo déclassifiée, publiée par l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et de médias dont je suis l’un des conseillers, révèle une rencontre de la Marine, non divulguée, au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, est-ce que ce pourrait être l’action d’une civilisation extraterrestre?

Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour les Renseignements dans les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité Sénatorial des Renseignements, et je sais par de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone au cours des deux dernières années que les ministères et organismes militaires traitent de ces incidents comme des événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une enquête sérieuse. Luis Elizondo, l’un de mes collègues de l’Académie To Stars, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions « anormaux », mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre l’inattention du gouvernement face aux données empiriques croissantes.

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mènerait une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post pour commentaire, mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.)

Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Dans un exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a repéré à plusieurs reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique du porte-avion Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entretiens avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien capable de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine dont j’ai longuement parlé, les véhicules mesuraient environ 45 pieds de long et étaient blancs. Pourtant, ces avions mystérieux s’éloignaient facilement des chasseurs de première ligne des États-Unis et les manœuvraient sans moyen de propulsion perceptible.

De mon travail avec To the Stars Academy, qui cherche à lever des fonds privés pour enquêter sur des incidents comme le Nimitz 2004, je sais qu’ils continuent de se produire, parce que nous sommes approchés par des militaires préoccupés par la sécurité nationale et frustrés par la façon dont le Département de la Défense gère ces rapports. Je connais bien les preuves, en tant qu’ancien fonctionnaire du renseignement du Pentagone et consultant qui a commencé à faire des recherches sur la question après que l’incident de Nimitz ait été porté à ma connaissance. À plusieurs reprises, j’ai rencontré des hauts fonctionnaires du Pentagone et au moins l’un d’entre eux a fait un suivi et réussi à faire des réunions confirmant des incidents tels que l’affaire du Nimitz. Mais personne ne veut être « le gars alien » dans la bureaucratie de la sécurité nationale; personne ne veut être ridiculisé ou mis sur la touche pour avoir attiré l’attention sur le problème. C’est vrai de haut en bas de la chaîne de commandement et c’est un obstacle sérieux et récurrent au progrès.

Si l ‘origine de ces aéronefs est un mystère, la paralysie du gouvernement américain face à de telles preuves est également perceptible. Il y a soixante ans, lorsque l’Union soviétique a mis en orbite le premier satellite artificiel, les Américains ont rejeté l’idée d’être surpassés technologiquement par un dangereux rival et la fureur contre Spoutnik a fini par produire la course à l’espace. Les Américains ont répondu vigoureusement et un peu plus d’une décennie plus tard, Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Si ces engins signifient que la Russie, la Chine ou une autre nation cache une étonnante avancée technologique pour étendre tranquillement son avance, nous devrions sûrement réagir comme nous l’avons fait à l’époque. Peut-être que les récentes déclarations pessimistes du Président russe Vladimir Poutine sur les percées en matière de propulsion ne sont pas pure fanfaronnade. Ou, si ces engins ne viennent pas vraiment de la Terre, alors le besoin de comprendre ce qu’ils sont est encore plus urgent.

Dernièrement, la couverture médiatique de la question des véhicules aériens non identifiés s’est concentrée sur la fin d’un budget de 22 millions de dollars attribué par le Congrès à Bigelow Aerospace, un entrepreneur ayant des liens avec l’ancien leader démocrate du Sénat, Harry Reid (Nevada). L’argent a surtout financé la recherche et l’analyse de cet entrepreneur, sans la participation de l’Air Force, du NORAD ou d’autres organisations militaires clés. Le vrai problème cependant, n’est pas un long passé, même s’il a pu être utile, mais de nombreux incidents récents impliquant des militaires et des violations de l’espace aérien américain. Il est temps de mettre de côté les tabous concernant les « ovnis » et d’écouter plutôt nos pilotes et nos opérateurs radar.

Dans un budget de renseignement annuel d’environ 50 milliards de dollars, l’argent n’est pas le problème. Les fonds existants couvriraient facilement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque par-dessus tout, c’est la reconnaissance que cette question justifie un sérieux effort de collecte et d’analyse. Pour progresser, la tâche doit être confiée à un fonctionnaire ayant le pouvoir d’imposer la collaboration entre des bureaucraties de la Sécurité Nationale disparates et souvent querelleuses. Un effort vraiment sérieux impliquerait, entre autres choses, des analystes capables de passer en revue les données satellitaires infrarouges, les bases de données radar du NORAD et les rapports sur les signaux et l’intelligence humaine. Le Congrès devrait exiger une étude de toutes les sources par le secrétaire à la Défense tout en encourageant la recherche sur de nouvelles formes de propulsion qui pourraient expliquer comment ces véhicules atteignent une puissance et une manœuvrabilité si extraordinaires.

Comme pour Spoutnik, les implications de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les opportunités scientifiques sont palpitantes. Qui sait quels dangers nous pourrions éviter ou quelles opportunités nous pourrions identifier si nous suivions les données? Nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux, étant donné le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement aux physiquement courageux, mais aussi aux intellectuellement agiles.

Traduction Jacky Kozan le 10 mars 2018

 

Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA


Le logo ci-dessus accompagnera les messages qui traiteront de la Divulgation ( aussi appelée « la Confirmation »). Avec l’aimable autorisation de Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Goup).

 


IMPORTANCE HISTORIQUE

GO FAST est une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. Bien que TTSA ait été le premier à en obtenir une copie, cette vidéo devrait être accessible à tout membre de la presse ou au public via la FOIA (Loi sur la Liberté à l’Information).

Contexte

Cette vidéo, GO FAST, a été capturée par un Super Hornet F / A-18 des forces navales américaines à l’aide du Pod ATFLIR (Advanced Forwarding Looking Infrared) Raytheon AN / ASQ-228. Ce capteur a deux modes d’imagerie: infrarouge moyen et visuel. Il a une haute résolution et peut localiser et désigner des cibles à des distances supérieures à 40 milles marins. L’image vidéo représente l’image affichée dans le cockpit du pilote et des opérateurs de systèmes d’armes (WSO). Les principales caractéristiques de l’affichage sont illustrées à la figure 1.

La date, l’emplacement et d’autres informations ont été supprimés par l’autorité d’origine dans le cadre du processus d’approbation des versions.

GO FAST a été sélectionné pour publication, comme GIMBAL et FLIR1, après avoir été examiné par plusieurs organisations gouvernementales. L’objet dans cette vidéo reste non identifié.

Analyse de la vidéo

Lorsque la vidéo démarre, le capteur est en mode infrarouge « noir » – les éléments noirs de l’écran sont plus chauds que les zones sombres ou plus claires. C’est au facteur de zoom 1.0. Le F / A-18 Super Hornet est à 25 000 pieds d’altitude, 259 nœuds (~ 300 mph, Mach 0,61), et en vol en palier. Le capteur est orienté à 22 degrés sous l’horizon et à 36 degrés à gauche de la direction du F / A-18. Le viseur verrouilleur ATFLIR est un carré au centre de l’écran. La surface de l’océan est clairement visible en arrière-plan.

Le véhicule non identifié apparaît sous la forme d’une forme ovale blanche se déplaçant à grande vitesse du haut à droite vers le bas à gauche de l’écran, volant très bas au-dessus de l’eau. Dans un premier temps, le capteur est incapable de capturer l’objet. L’opérateur des systèmes d’armes (WSO) dirige le capteur en avant de l’objet pour tenter une autre capture. Lors de la troisième tentative, la capture du suivi du capteur est réussie. Le capteur est maintenant en mode « autotrack », le capteur utilise alors le contraste et d’autres paramètres pour se verrouiller sur une cible, la gardant automatiquement centrée dans le carré de visualisation des capteurs. Ce mode peut suivre les objets qui possèdent des vitesses et des accélérations dans des limites définies, elles-mêmes définies par les limites de manœuvre de cibles attendues. Autotrack a été développé parce qu’un pistage manuel de la cible avec un capteur optique est très difficile. Les modes automatiques du système ATFLIR, en particulier « autotrack », réduisent la charge de travail de l’opérateur pour faciliter l’évaluation et l’engagement de la cible. L’opérateur exprime l’excitation d’avoir réussi à capturer l’objet, pendant que le capteur le suit.

À la droite de l’écran, le télémètre indique que l’objet se trouve à une distance de 4,4 milles marins (5,1 milles terrestres). Le F / A-18 commence un virage à gauche pour maintenir l’objet dans le champ de vision du capteur ATFLIR.

À 00h22, on demande à l’opérateur de systèmes d’armes « Avez-vous capturé une cible en mouvement? » et il répond « Non, c’est en autotrack ». La question révèle une surprise quant à la possibilité de capturer manuellement l’objet. Ceci est révélateur de la difficulté de suivre manuellement l’objet avec le capteur ATFLIR.

Observations

Il est important de noter:

– qu’il n’y a pas d’ailes ou de queues évidentes sur l’objet. Même l’imagerie infrarouge d’un missile de croisière aurait des ailes visibles à cette distance.
– qu’il n’y a pas de panache d’échappement de l’objet. Un panache d’échappement est clairement visible sur les avions conventionnels dans la fréquence infrarouge à ondes moyennes utilisée par l’ATFLIR. La photo ci-dessous montre une image infrarouge à ondes moyennes d’un F-16 en vol. Le capteur est en mode « blanc chaud ». Notez que la longueur du panache d’échappement est presque de la longueur de l’avion. La vidéo à partir de laquelle il a été extrait montre clairement que le F-16 est subsonique, ce qui signifie que la manette des gaz est à un réglage bas qui crée des températures d’échappement relativement faibles et le volume des gaz d’échappement. Dans un réglage de puissance plus élevé, le panache d’échappement serait beaucoup plus grand et plus lumineux.

La sortie de cette vidéo a été présentée dans un article du Washington Post. Cliquez ici pour le lire.