Le Congrès demande la création d’un bureau permanent pour s’occuper des « phénomènes aériens non identifiés »

Info communiquée par Ruben Uriarte le 14/09/2021

Le Congrès demande la création
d’un bureau permanent pour s’occuper
des « phénomènes aériens non identifiés »
C’est la première fois depuis 1969 que le gouvernement américain aura un bureau officiel pour enquêter sur les OVNIs.
Tim McMillan – 13 septembre 2021

La législation contenue dans la prochaine loi d’autorisation de la défense nationale de l’exercice 2022 appelle à la création d’un bureau permanent pour traiter les « phénomènes aériens non identifiés » ou « UAP » (PAN en Français), plus communément appelés ovnis.

« Au plus tard 180 jours après la date de promulgation de la présente loi, le secrétaire à la Défense, en coordination avec le directeur du renseignement national, doit créer un bureau au sein du bureau du secrétaire à la Défense pour mener à bien, à l’échelle du département, la mission actuellement accomplie par le groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés à la date de promulgation de la présente loi », indique la législation proposée.

Si cette loi est adoptée, elle représentera un changement monumental dans la position du gouvernement américain sur les OVNIs, qui date de plus d’un demi-siècle, et constituera le premier effort officiellement reconnu et doté d’un personnel permanent pour enquêter sur les activités aériennes inexpliquées depuis la fermeture du projet Blue Book de l’armée de l’air en 1969.

Le Ministère de la Défense enquêterait discrètement sur les rencontres avec de mystérieux objets aériens depuis 2008. Les premiers efforts auraient été menés par la Defense Intelligence Agency (DIA) dans le cadre du programme AAWSAP (Advanced Aerospace Weapon Systems Applications Program).

En 2010, à la suite d’allégations selon lesquelles les dirigeants de la DIA ont commencé à appréhender l’idée d’enquêter sur les ovnis, une sous-composante de l’AAWSAP axée uniquement sur les rencontres militaires, baptisée Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP), a été transférée au bureau du sous-secrétaire à la défense chargé du renseignement (OUSDI).

À la lumière de ces programmes, l’intérêt contemporain du gouvernement pour les OVNIs est resté entièrement inconnu jusqu’à ce que l’ancien directeur du National Programs Special Management Staff de l’OUSDI, Luis Elizondo,
révèle l’existence d’AAWSAP et d’AATIP, dans une exposition du New York Times de décembre 2017. Les affirmations d’Elizondo ont été étayées par la publication de trois vidéos capturées initialement par des avions de chasse F/A-18 de la marine américaine, montrant ce que le DoD a depuis reconnu être des « phénomènes aériens non identifiés. »

Après que les fonds alloués à l’AATIP se soient taris en 2012, Elizondo dit qu’il a « démarré » le programme, en maintenant les efforts d’enquête sur les UAP aux côtés d’un petit groupe de personnes de la communauté du renseignement américain. Depuis qu’il a quitté le DoD en octobre 2017, Elizondo n’a cessé de parler de son implication dans les programmes AAWSAP et AATIP et du sujet UAP en général.

Le Pentagone n’a jamais franchement confirmé son intérêt pour l’UAP entre 2008 et 2017. Cependant, suite à l’intérêt croissant du public et à la pression du Congrès, en août 2020, David Norquist, alors secrétaire adjoint à la Défense, a officiellement approuvé la création d’une « Unidentified Aerial Phenomena Task Force » (UAPTF).

Bien que le Pentagone ait présenté ce groupe de travail comme venant tout juste d’être créé pour examiner les phénomènes aériens non identifiés, une enquête exclusive menée par The Debrief a révélé que des responsables du Bureau du renseignement naval (ONI) de la Marine avaient fourni des rapports et des briefings sur les phénomènes aériens non identifiés pendant plusieurs années avant la création reconnue de l’UAPTF. Dans un cas, des courriels ont révélé que les membres des chefs d’état-major interarmées et le secrétaire de la Marine avaient reçu des briefings sur l’UAP en octobre 2019.

La demande actuelle de la commission des services armés de la Chambre pour un bureau de l’UAP au sein du Ministère de la Défense (DoD) fait suite à une évaluation préliminaire de l’UAP, fournie par l’UAPTF et l’Office of the Director of National Intelligence (ODNI) à la fin du mois de juin.

Dans son évaluation initiale, l’ODNI a indiqué que 143 des 144 rencontres de l’armée américaine avec des UAP présumés restaient « inexpliquées », 56 % de ces événements ayant été captés par plusieurs systèmes de capteurs militaires.

Les incidents UAP examinés se seraient produits entre 2004 et 2021, la grande majorité d’entre eux ayant eu lieu au cours des deux dernières années, après que le DoD a modifié les procédures de signalement, permettant ainsi aux aviateurs militaires de signaler plus facilement les rencontres avec des UAP.

L’ODNI a reconnu que les données limitées et les stigmates socioculturels entourant le sujet des OVNIs jouent un rôle dans la raison pour laquelle certains des 143 événements restent inexpliqués. Cependant, l’ODNI a déclaré que 18 incidents décrits dans 21 rapports semblaient impliquer une forme de technologie avancée inconnue.

« Certains UAP semblaient rester stationnaires dans les vents en altitude, se déplacer contre le vent, manœuvrer brusquement ou se déplacer à une vitesse considérable, sans moyen de propulsion discernable », peut-on lire dans le rapport de l’ODNI. « L’UAPTF [UAP Task Force ] détient une petite quantité de données qui semblent montrer que l’UAP fait preuve d’accélération ou d’un certain degré de gestion de la signature. »

Dans son évaluation, l’ODNI a admis que la résolution de toutes les questions persistantes concernant l’UAP nécessiterait probablement des investissements et des ressources supplémentaires de la part du DoD, au-delà de ce qui a été accordé jusqu’à présent à l’UAPTF.

Immédiatement après la publication de l’évaluation préliminaire de l’ODNI, la Secrétaire Adjointe à la Défense, Kathleen Hicks, a publié un mémorandum à l’échelle du DoD exigeant l’élaboration d’un plan visant à formaliser la mission actuellement accomplie par l’UAPTF et à mener une évaluation de l’UAPTF.

Immédiatement après la publication de l’évaluation préliminaire de l’ODNI, la Vice-Secrétaire à la Défense Kathleen Hicks a publié un mémorandum à l’échelle du DoD exigeant l’élaboration d’un plan pour formaliser la mission actuellement accomplie par l’UAPTF et mener des évaluations en vue d’établir un organe d’enquête plus fixe sur l’UAP au Pentagone.

Plusieurs responsables actuels de la défense étroitement associés au Bureau du Sous-Secrétaire à la Défense pour le renseignement affirment que le directeur de la collecte de renseignements et des programmes spéciaux de la défense au sein de l’OUSDI, Neill Tipton, est le haut responsable actuellement chargé d’appliquer les directives du SECDEF adjoint Hicks et de superviser les efforts visant à renforcer les capacités de l’UAPTF.

Les fonctionnaires, qui n’ont pas été autorisés à s’exprimer sur le dossier, disent également à The Debrief que Tipton a initialement pris en charge l’AATIP après la démission d’Elizondo en 2017. Les invitations au calendrier du DoD obtenues par The Debrief via la loi sur la liberté d’information montrent une « réunion de coordination SAP » non classifiée entre Tipton et Elizondo survenue le 28 août 2017, un peu plus d’un mois avant qu’Elizondo ne quitte le DoD.

Début 2018, les responsabilités de l’examen discret de l’UAP auraient été transférées de Tipton à un autre haut fonctionnaire de l’Office of Naval Intelligence de la Marine.

Le Pentagone a refusé la demande de commentaires de The Debrief sur l’arrangement actuel de l’UAPTF ou le statut antérieur de l’AATIP.

 

Répondant à l’appel à un soutien supplémentaire, la législation proposée par la commission des services armés remplacerait l’actuelle task force temporaire par un bureau permanent uniquement dédié à la réalisation d’enquêtes sur les phénomènes aériens non identifiés à l’échelle du DoD.

Selon le projet de loi, le nouveau bureau UAP serait chargé de :

 Développer des procédures pour synchroniser et standardiser la collecte, le rapport et l'analyse des incidents concernant les phénomènes aériens non identifiés à travers le Département de la Défense. 

 Développer des processus et des procédures pour s'assurer que de tels incidents provenant de chaque département militaire sont rapportés et incorporés dans un dépôt centralisé. 

 Établir des procédures pour exiger le signalement opportun et cohérent de ces incidents. 

 Évaluer les liens entre les phénomènes aériens non identifiés et les gouvernements étrangers adverses, les autres gouvernements étrangers ou les acteurs non étatiques. 

 Évaluer la menace que de tels incidents représentent pour les États-Unis. 

 Coordonner avec d'autres départements et agences du gouvernement fédéral, le cas échéant. 

 Coordonner avec les alliés et les partenaires des États-Unis, le cas échéant, pour mieux évaluer la nature et l'ampleur des phénomènes aériens non identifiés. 

 

Des responsables des services de renseignement étrangers ont précédemment indiqué à The Debrief que l’UAPTF s’était engagée dans un partage limité d’informations avec les partenaires des « Five Eyes », l’alliance de renseignement électromagnétique entre l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et les États-Unis.

La mention d’une coordination plus poussée avec les alliés et les partenaires industriels des États-Unis suggère que la commission des forces armées considère l’UAP comme un projet ayant des implications bien plus internationales et qui ne se limite pas aux États-Unis.

Les législateurs exigeront également que le nouveau bureau UAP fournisse aux commissions des services armés et des affaires étrangères du Sénat et de la Chambre un rapport annuel détaillant ses activités jusqu’au 31 décembre 2026 au moins.

Dans certaines des lignes qui font le plus sourciller, la proposition de loi stipule spécifiquement que le rapport annuel du bureau UAP devra fournir « une mise à jour de tous les efforts en cours sur la capacité de capturer ou d’exploiter les phénomènes aériens non identifiés découverts ».

Plus choquant encore, la législation exige en outre « une évaluation de tout effet sur la santé des personnes ayant rencontré des phénomènes aériens non identifiés ».

La mention des « effets sur la santé » semble renvoyer à une étude de 2009 commandée par la DIA dans le cadre du programme AAWSAP, intitulée « Clinical Medical Acute & Subacute Field Effects on Human Dermal & Neurological Tissues ».

Dans une interview passée avec l’auteur du rapport, le Dr Christopher « Kit » Green, clinicien médico-légal et neuroscientifique, a confirmé que l’étude portait sur l’examen des blessures liées à des rencontres présumées avec des UAP. « Il s’agissait d’une évaluation médico-légale des récits de blessures qui auraient pu résulter de prétendues rencontres avec l’UAP », a déclaré le Dr Green.

Au cours de l’interview, le Dr Green a souligné que, bien que son travail ait porté sur les rencontres avec des objets aériens non identifiés, toutes les blessures qu’il a évaluées pouvaient être expliquées par des moyens terrestres connus et ne constituaient pas à elles seules une preuve de l’origine extraterrestre ou non humaine des UAP, comme le pensent de nombreuses personnes.

 

 

Le fait que la commission des services armés montre qu’elle prend au sérieux les rapports sur les UAP reflète des sentiments similaires exprimés par la commission du Sénat sur le renseignement (SSIC) au cours des deux dernières années.

L’évaluation préliminaire de l’ODNI sur l’UAP résulte d’une demande contenue dans la loi sur l’autorisation du renseignement de l’exercice 2021 du SSIC. De même, la loi actuelle sur l’autorisation des services de renseignement pour l’exercice 2022 comprend une section intitulée « Soutien et surveillance du groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés ». Cette directive exige que « chaque élément » de la communauté du renseignement et du département de la défense des États-Unis mette immédiatement à la disposition de l’UAP Task Force toutes les données relatives à l’UAP.

Alors que les commissions des forces armées et des affaires étrangères demandent un rapport annuel sur l’UAP, la commission des renseignements a demandé des mises à jour trimestrielles de la part de l’UAP Task Force, ou de « toute autre entité que le secrétaire adjoint à la défense peut désigner pour être responsable des questions relatives aux phénomènes aériens non identifiés ».

Actuellement, la loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2022, y compris la disposition relative au bureau UAP, a été adoptée par la commission des services armés de la Chambre des représentants et va maintenant être soumise à la Chambre des représentants. Une fois approuvé par la Chambre, le projet de loi passera au Sénat avant d’être finalisé et finalement transmis au président Biden pour être signé en tant que loi.

De nombreux débats et chamailleries ont généralement lieu au cours du processus législatif sinueux, ce qui entraîne souvent des modifications, des suppressions ou des ajouts à la législation proposée. Cependant, ironiquement, au cours de l’année écoulée, le sujet des phénomènes aériens non identifiés a été l’une des rares questions à bénéficier d’un soutien bipartisan quasi universel de la part des républicains et des démocrates.

Pour l’essentiel, à ce stade, rien n’indique que nous ne verrons pas un jour la proposition de création d’un bureau permanent de l’UAP au sein du DoD.

Qu’il s’agisse de la visite d’extraterrestres, de drones adverses ou d’une opération de contre-espionnage élaborée, il existe un nombre illimité de théories non fondées dans la sphère publique sur ce que l’UAP pourrait représenter. À part reconnaître l’existence de ces événements mystérieux, les législateurs et les responsables de la défense et du renseignement semblent ne pas savoir quel type de « technologie avancée » pourrait se balader dans le ciel.

En fin de compte, le simple fait que le gouvernement américain relance une enquête officielle sur les objets aériens inexpliqués cinquante ans après avoir affirmé qu’il n’y avait rien à voir est en soi une révélation étonnante.

"Après plusieurs années d'efforts coordonnés et dévoués de la part de nombreuses personnes pour informer et encourager nos élus à prendre le sujet des UAP au sérieux, le Congrès a pris les mesures audacieuses et nécessaires pour enfin faire la lumière sur ce sujet important", a déclaré Luis Elizondo à The Debrief. 

"Aujourd'hui, je félicite le Congrès et son personnel pour cette décision monumentale et pour avoir travaillé de manière bipartisane dans l'intérêt du peuple américain."
Traduction de Jacky Kozan, le 14 septembre 2021

Évaluation préliminaire : Phénomènes aériens non identifiés – Director of the US National Intelligence

Traduction du texte


Source

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BUREAU DU DIRECTEUR DU RENSEIGNEMENT NATIONAL

Évaluation préliminaire :
Phénomènes aériens non identifiés

25 juin 2021

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CHAMP D’APPLICATION ET HYPOTHÈSES
Portée
Ce rapport préliminaire est fourni par l’Office of the Director of National Intelligence – ODNI (Bureau du Directeur du Renseignement National) en réponse à la disposition du rapport du Sénat 116-233, accompagnant l’Intelligence Authorization Act (IAA) pour l’année fiscale 2021, selon laquelle le DNI, en consultation avec le Secrétaire à la Défense (SECDEF), doit soumettre une évaluation de la menace que représentent les phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) et des progrès réalisés par le groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés (UAPTF) du ministère de la Défense dans la compréhension de cette menace.
Ce rapport donne un aperçu, à l’intention des décideurs politiques, des défis associés avec la caractérisation de la menace potentielle posée par les P.A.N. tout en fournissant un moyen de développer des processus adaptés, des politiques, des technologies et des formations pertinents pour l’armée américaine et les autres personnels du gouvernement des États-Unis (USG) si et seulement s’ils sont confrontés à des P.A.N., afin d’améliorer la capacité de la Communauté du Renseignement (IC) à comprendre à la menace. Le directeur de l’UAPTF est l’agent responsable de la collecte et de la consolidation en temps voulu des données sur les P.A.N. L’ensemble de données décrit dans ce rapport se limite actuellement aux rapports du gouvernement américain sur les incidents survenus entre novembre 2004 et mars 2021. Les données continuent d’être collectées et analysées.
L’ODNI a préparé ce rapport pour les commissions du renseignement et des services armés du Congrès. L’UAPTF et le Directeur National du Renseignement pour l’Aviation de l’ODNI ont rédigé ce rapport, avec la contribution de l’USD(I&S), la DIA, le FBI, le NRO, la NGA, la NSA, l’US Air Force, Armée de Terre, l’US Navy, le Navy/ONI, la DARPA, la FAA, la NOAA, la NGA, l’ODNI/NIM-Technologies émergentes et perturbatrices, l’ODNI/Centre national de contre-espionnage et de sécurité, etc…

Hypothèses
Les diverses formes de capteurs qui enregistrent les P.A.N. fonctionnent généralement correctement et capturent suffisamment de données réelles pour permettre des évaluations initiales, mais certaines P.A.N. peuvent être attribuables à des anomalies des capteurs.

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RÉSUMÉ
Le nombre limité de rapports de qualité sur les phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) ne nous permet pas de tirer des conclusions définitives sur la nature ou l’intention des P.A.N. Le Groupe de Travail sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés (UAPTF) a examiné un éventail d’informations sur les P.A.N. décrits dans les rapports de l’armée américaine et de l’IC (Intelligence Community), mais parce que ces rapports n’étaient pas suffisamment précis, elle a finalement reconnu qu’un processus de rapport unique et adapté était nécessaire pour fournir des données suffisantes pour l’analyse des événements P.A.N.

– Par conséquent, l’UAPTF a concentré son examen sur les rapports qui ont eu lieu entre 2004 et 2021, dont la majorité sont le résultat de ce nouveau processus sur mesure visant à mieux saisir les événements P.A.N. par le biais de rapports formalisés.

– La plupart des P.A.N. signalés représentent probablement des objets physiques, étant donné que la plupart des P.A.N. signalés représentent probablement des objets physiques, étant donné qu’une majorité de P.A.N. ont été enregistrés par de multiples capteurs, notamment des radars, des infrarouges, des systèmes électro-optiques, des chercheurs d’armes et des observations visuelles.

Dans un nombre limité d’incidents, les P.A.N. semblaient présenter des caractéristiques de vol inhabituelles. Ces observations pourraient être le résultat d’erreurs de détection, de mystification ou d’une mauvaise perception de l’observateur et nécessitent une analyse rigoureuse supplémentaire.

Il existe probablement de multiples types de P.A.N. nécessitant différentes explications basées sur l’éventail d’apparences et de comportements décrits. Notre analyse des données soutient l’idée que si et quand les incidents de PUA sont résolus, ils entreront dans l’une des cinq catégories d’explication possibles : encombrement aérien, phénomènes atmosphériques naturels, programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie américaine, systèmes d’adversaires étrangers, et une catégorie fourre-tout « autre ».

Les P.A.N. posent clairement un problème de sécurité des vols et peuvent constituer un défi pour la sécurité nationale des États-Unis. Les préoccupations en matière de sécurité concernent principalement les aviateurs qui doivent faire face à un domaine aérien de plus en plus encombré. Les P.A.N. représenteraient également un défi pour la sécurité nationale s’il s’agit de plates-formes de collecte d’adversaires étrangers ou s’ils fournissent la preuve qu’un adversaire potentiel a développé une technologie révolutionnaire ou perturbatrice.

Le regroupement cohérent des rapports de l’ensemble du gouvernement fédéral, la normalisation des rapports, l’augmentation de la collecte et de l’analyse, ainsi qu’un large éventail de données pertinentes du gouvernement américain permettra une une analyse plus sophistiquée des P.A.N., susceptible d’approfondir notre compréhension. Certaines de ces étapes nécessitent des ressources importantes et des investissements supplémentaires.

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LES RAPPORTS DISPONIBLES SONT PEU CONCLUANTS

Les données limitées laissent la plupart des P.A.N. inexpliquées…

Les données limitées et l’incohérence des rapports sont les principaux défis de l’évaluation des P.A.N. Aucun mécanisme de rapport normalisé n’existait jusqu’à ce que la Marine en établisse un en mars 2019. L’armée de l’air a ensuite adopté ce mécanisme en novembre 2020, mais il reste limité aux rapports pour le gouvernement américain. L’UAPTF a régulièrement entendu parler, de manière anecdotique, au cours de ses recherches, d’autres
d’autres observations qui se sont produites mais qui n’ont jamais fait l’objet d’un rapport formel ou informel de la part des observateurs.

Après avoir soigneusement examiné ces informations, l’UAPTF s’est concentrée sur les rapports impliquant des P.A.N. et dont les aviateurs militaires ont été les témoins directs et ont recueillis des données par des systèmes que nous avons considérés comme fiables.
considérés comme fiables. Ces rapports décrivent des incidents survenus entre 2004 et 2021, la majorité d’entre eux ont eu lieu au cours des deux dernières années, lorsque le nouveau mécanisme de rapport a été mieux connu de la communauté de l’aviation militaire. Nous avons été en mesure d’identifier un P.A.N. rapporté avec un haut degré de confiance. Dans ce cas, nous avons identifié l’objet comme étant un grand ballon qui se dégonflait. Les autres restent inexpliqués.
– 144 rapports provenaient de sources du gouvernement américain. Parmi ceux-ci, 80 rapports impliquaient une observation avec plusieurs capteurs.
– la plupart des rapports décrivent les P.A.N. comme des objets interromP.A.N.t un entraînement ou une d’autres activités militaires.

Défis liés à la collecte des P.A.N.

Les stigmates socioculturels et les limitations des caractéristiques des capteurs restent des obstacles à la collecte de données sur les P.A.N.
Bien que certains défis techniques, tels que le filtrage approprié des échos radar pour assurer la sécurité des vols des militaires et des civils,
ne soient pas encore résolus pour assurer la sécurité du vol des aéronefs militaires et civils, soient connus de longue date dans le milieu de
l’aviation, tandis que d’autres sont propres à la problématique des P.A.N.

– Les récits d’aviateurs de la communauté opérationnelle et d’analystes de l’armée et de l’IC décrivent le dénigrement associé au fait d’observer
les P.A.N., de les signaler ou de tenter d’en discuter avec des collègues. Bien que les effets de ces stigmates se soient atténués au fur et à
mesure que les hauts responsables des communautés scientifique, politique, militaires et des services de renseignement s’engagent
sérieusement sur le sujet en public, le risque de réputation peut maintenir le silence chez de nombreux observateurs qui se taisent, ce qui
complique la recherche scientifique sur le sujet.

– Les capteurs montés sur les plateformes militaires américaines sont généralement conçus pour remplir des missions spécifiques. Par
conséquent, ces capteurs ne sont généralement pas adaptés à l’identification des P.A.N.

– Les points d’observation des capteurs et le nombre de capteurs observant simultanément un objet jouent un rôle important pour distinguer
les P.A.N. des objets connus et pour déterminer si un P.A.N. présente des capacités aérospatiales révolutionnaires. Les capteurs optiques
ont l’avantage de donner un aperçu de la taille, de la forme et de la structure de l’objet. Les capteurs radiofréquences fournissent des
informations plus précises sur la vitesse et la gamme d’information.

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Mais certaines tendances potentielles se font jour

Bien qu’il y ait une grande variabilité dans les rapports et que l’ensemble des données soit actuellement trop limité pour permettre une analyse détaillée des tendances ou faire des modèles, il y a eu un certain regroupement des observations de P.A.N. en ce qui concerne la forme, la taille et en particulier la propulsion. Les observations de P.A.N. ont également eu tendance à se regrouper autour des terrains d’entraînement et d’essai des États-Unis.
Les observations de P.A.N. avaient également tendance à se regrouper autour des terrains d’entraînement et d’essais américains, mais nous estimons que cela peut résulter d’un biais de collecte en raison de l’attention focalisée, d’un plus grand nombre de capteurs de dernière génération opérant dans ces zones, des attentes des unités et des conseils pour signaler les anomalies.

Et une poignée de P.A.N. semble faire preuve d’une technologie avancée

Dans 18 incidents décrits dans 21 rapports, les observateurs ont signalé des mouvements ou des caractéristiques de vol inhabituels.

Certains P.A.N. semblaient rester immobiles dans le vent en altitude, se déplacer contre le vent, manœuvrer brusquement ou se déplacer à une vitesse considérable, sans moyen de propulsion perceptible. Dans un petit nombre de cas, les systèmes d’aéronefs militaires ont traité l’énergie radiofréquence (RF) associée aux observations de P.A.N.

L’UAPTF détient une petite quantité de données qui semblent montrer que les P.A.N. font preuve d’accélération ou ont un certain degré de gestion de leur signature. Des analyses rigoureuses supplémentaires sont nécessaires par de multiples équipes ou groupes d’experts techniques pour déterminer la nature et la validité de ces données. Nous menons des analyses supplémentaires pour déterminer si des technologies de pointe ont été démontrées.

LES P.A.N. N’ONT PROBABLEMENT PAS D’EXPLICATION UNIQUE

Les P.A.N. documentés dans cet ensemble limité de données démontrent un éventail de comportements aériens, ce qui renforce la possibilité qu’il existe plusieurs types de P.A.N. nécessitant des explications différentes. Notre analyse des données soutient l’idée que, si et quand les incidents de P.A.N. sont résolus, ils entreront dans l’une des cinq catégories explicatives possibles : encombrement aérien, phénomènes atmosphériques naturels, programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie, systèmes d’adversaires étrangers et une catégorie fourre-tout « autre ». A l’exception d’un cas où nous avons déterminé avec un haut degré de confiance que le P.A.N. signalé était un objet en suspension dans l’air, en particulier un ballon qui se dégonflait, nous ne disposons pas actuellement de suffisamment d’informations dans notre ensemble de données pour attribuer les incidents à des explications spécifiques.

Objets en suspension dans l’air : ces objets peuvent être des oiseaux, des ballons, des véhicules aériens de loisir sans pilote (UAV) ou des débris aériens comme des sacs en plastique qui embrouillent la scène et empêchent l’opérateur d’identifier les véritables cibles, comme les avions ennemis.

Phénomènes atmosphériques naturels : Les phénomènes atmosphériques naturels comprennent les cristaux de glace, l’humidité et les fluctuations thermiques qui peuvent être enregistrées sur certains systèmes infrarouges et radars.

Programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie : certaines observations P.A.N. peuvent être attribuées à des développements et des programmes classifiés par des entités américaines. Nous n’avons cependant pas été en mesure de confirmer que ces systèmes étaient à l’origine de l’un des rapports P.A.N. que nous avons recueillis.

Systèmes adverses étrangers : Certains P.A.N. peuvent être des technologies déployées par la Chine, la Russie, une autre nation, ou une entité non gouvernementale.

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Autres : Bien que la plupart des P.A.N. décrits dans notre ensemble de données restent probablement non identifiées en raison de données limitées ou de difficultés de collecte, de traitement ou d’analyse, nous pourrions avoir besoin de connaissances scientifiques supplémentaires pour réussir à collecter, analyser et caractériser certains d’entre eux. Nous regrouperions de tels objets dans cette catégorie en attendant que des avancées scientifiques nous permettent de mieux les comprendre. l’UAPTF a l’intention de concentrer des analyses supplémentaires sur le petit nombre de cas où le P.A.N. semblait présenter des caractéristiques de vol ou une gestion de signature inhabituelle.

LES P.A.N. MENACENT LA SÉCURITÉ DES VOLS ET PROBABLEMENT LA SÉCURITÉ NATIONALE

Les P.A.N. constituent une menace pour la sécurité des vols et pourraient représenter un danger plus vaste si certains cas représentent une collecte sophistiquée contre les activités militaires américaines par un gouvernement étranger ou démontrent une percée technologique aérospatiale d’un adversaire potentiel.

Préoccupations permanentes concernant l’espace aérien

Lorsque les aviateurs rencontrent des risques pour la sécurité, ils sont tenus de les signaler. En fonction de l’emplacement, du volume et la conscience des dangers lors des incursions sur les champs de tir, les pilotes peuvent interrompre leurs essais et/ou leur entraînement et faire atterrir leurs appareils, ce qui a un effet dissuasif sur la rédaction d’un rapport.
– L’UAPTF dispose de 11 rapports de cas documentés dans lesquels des pilotes ont signalé avoir frôlé un P.A.N.

Problèmes potentiels de sécurité nationale

Nous manquons actuellement de données indiquant que les P.A.N. font partie d’un programme de collecte étranger ou qu’ils sont le signe d’une avancée technologique majeure de la part d’un adversaire potentiel. Nous continuons à surveiller les preuves de tels programmes, étant donné le défi qu’ils poseraient en matière de contre-espionnage, en particulier d’autant plus que certains P.A.N. ont été détectés près d’installations militaires ou par des avions équipés des systèmes de détection les plus avancés du gouvernement américain.

EXPLIQUER LES P.A.N. NÉCESSITERA DES INVESTISSEMENTS EN MATIÈRE D’ANALYSE, DE COLLECTE ET DE RESSOURCES.

Normaliser les rapports, consolider les données et approfondir l’analyse.

Conformément aux dispositions du Rapport du Sénat 116-233, qui accompagne l’IAA pour l’exercice 2021, l’objectif à long terme de l’UAPTF est d’élargir la portée de son travail afin d’inclure d’autres événements P.A.N. documentés par un éventail plus large de personnel et de systèmes techniques du gouvernement américain. Au fur et à mesure que l’ensemble de données augmente, la capacité de l’UAPTF à utiliser l’analyse des données pour détecter les tendances s’améliorera également. Dans un premier temps, l’accent sera mis sur l’utilisation d’algorithmes d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique pour regrouper et reconnaître les similitudes et les modèles dans les caractéristiques des données. Au fur et à mesure que la base de données accumule des informations provenant d’objets aériens connus tels que les ballons météorologiques, les ballons à haute altitude ou à haute pression et les aéronefs courants, l’apprentissage automatique peut accroître l’efficacité en pré-évaluant les rapports P.A.N. pour voir si ces enregistrements correspondent à des données similaires déjà présentes dans la base de données.
– L’UAPTF a commencé à développer des flux de travail d’analyse et de traitement interagences afin de garantir que la collecte et l’analyse seront
bien informées et coordonnées.

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La majorité des données P.A.N. proviennent des rapports de l’U.S. Navy, mais des efforts sont en cours pour standardiser les rapports d’incidents dans les services militaires américains et d’autres agences gouvernementales pour s’assurer que toutes les données pertinentes sont saisies en ce qui concerne les incidents particuliers et toutes les activités américaines qui pourraient être pertinentes. L’UAPTF s’efforce actuellement d’obtenir des rapports supplémentaires, notamment auprès de l’U.S. Air Force (USAF), et a commencé à recevoir des données de la Federal Aviation Administration (FAA).

– Bien que la collecte de données de l’USAF ait été historiquement limitée, l’USAF a lancé un programme pilote de six mois en novembre 2020
pour collecter des données dans les zones les plus susceptibles de rencontrer des P.A.N. et évalue comment normaliser les futurs collectes,
rapports et analyses dans l’ensemble de l’armée de l’air.

– La FAA recueille des données relatives aux P.A.N. dans le cadre normal de la gestion des opérations du trafic aérien. La FAA ingère
généralement ces données lorsque les pilotes et les autres utilisateurs de l’espace aérien lui signalent des événements inhabituels ou inattendus
à l’organisation du trafic aérien de la FAA.

– En outre, la FAA surveille en permanence ses systèmes pour détecter les anomalies, générant ainsi des informations supplémentaires qui peuvent
être utiles à l’UAPTF. La FAA est capable d’isoler des données d’intérêt pour l’UAPTF et de les rendre disponibles. La FAA dispose d’un
programme de sensibilisation solide et efficace qui peut aider l’UAPTF à atteindre les membres de la communauté de l’aviation afin de souligner l’importance de signaler les incidents de P.A.N.

Élargir la collecte

L’UAPTF recherche de nouveaux moyens d’accroître la collecte de foyers de P.A.N. dans les zones où les forces américaines ne sont pas présentes, afin d’établir une base de référence pour l’activité  » standard  » des P.A.N. et d’atténuer le préjugé dans la collecte de l’ensemble de données. Une proposition consiste à utiliser des algorithmes avancés pour rechercher des données historiques capturées et stockées par les radars. L’UAPTF prévoit également de mettre à jour sa stratégie inter-agences de collecte de données sur les P.A.N. afin de mettre à profit les plates-formes et les méthodes de collecte pertinentes du DoD et de l’IC.

Augmenter les investissements dans la recherche et le développement

L’UAPTF a indiqué que des fonds supplémentaires pour la recherche et le développement pourraient favoriser l’étude future des sujets énoncés dans le présent rapport. Ces investissements devraient être guidés par une Stratégie de Collecte P.A.N., une feuille de route technique pour la R&D et un plan de programme pour les P.A.N.

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NON CLASSIFIÉ

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NON CLASSIFIÉ

ANNEXE A – Définition des termes clés

Le présent rapport et les bases de données de l’UAPTF utilisent les termes de définition suivants :

Phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) : Objets aériens non immédiatement identifiables. L’acronyme P.A.N. représente la catégorie la plus large d’objets aériens examinés pour analyse.

Événement P.A.N. : Description globale d’un événement au cours duquel un pilote ou un équipage a été témoin (ou a détecté) un P.A.N.

Incident P.A.N. : Une partie spécifique de l’événement.

Rapport P.A.N. : Documentation sur un événement P.A.N., comprenant des chaînes de responsabilité vérifiées et des informations de base telles que l’heure, la date, le lieu de l’incident et la description de les P.A.N. Les rapports P.A.N. comprennent les rapports de Range Fouler1 et d’autres rapports.

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ANNEXE B – Rapport du Sénat accompagnant la loi d’autorisation du renseignement pour l’année fiscale 2021

Rapport du Sénat 116-233, accompagnant la loi sur l’autorisation du renseignement pour l’année fiscale 2021, prévoit que le DNI, en consultation avec le SECDEF et d’autres chefs d’agences concernées du gouvernement américain, doivent soumettre une évaluation de la menace posée par les P.A.N. et les progrès réalisés par l’UAPTF pour comprendre cette menace.

Le rapport du Sénat demandait spécifiquement que le rapport comprenne :
1. Une analyse détaillée des données et des rapports de renseignement sur les P.A.N. recueillis ou détenus par l’Office of Naval Intelligence, y
compris les données et les rapports de renseignement détenus par l’UAPTF.
2. Une analyse détaillée des données sur les phénomènes non identifiés recueillies par :
a. Le renseignement géospatial ;
b. Le renseignement sur les transmissions ;
c. Renseignement humain ; et le
d. Renseignement sur les mesures et les signatures
3. Une analyse détaillée des données du Federal Bureau of Investigation, résultat d’enquêtes et de données sur des intrusions P.A.N. dans l’espace
aérien américain;
4. Une description détaillée d’un processus inter-agences pour assurer la collecte de données en temps opportun et l’analyse centralisée de toutes les
données P.A.N. pour le gouvernement fédéral, quel que soit le service ou l’agence qui a acquis l’information ;
5. L’identification d’un fonctionnaire responsable du processus décrit au paragraphe 4 ;
6. L’identification des menaces aérospatiales ou autres que les P.A.N. peuvent faire peser sur la sécurité nationale et l’évaluation de la possibilité
d’attribuer cette activité P.A.N. à un ou plusieurs adversaires étrangers ;
7. L’identification de tout incident ou modèle qui indique qu’un adversaire potentiel, a atteint des capacités aérospatiales révolutionnaires qui
pourraient mettre en danger les forces stratégiques ou conventionnelles des États-Unis ; et
8. Des recommandations concernant la collecte accrue de données, l’amélioration de la recherche et du développement, le financement
supplémentaire et d’autres ressources.

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Traduction de Jacky Kozan, le 26 juin 2021

 

Le Député Républicain Tim Burchett dit que les OVNIs viennent probablement de l’espace lointain … Ce ne sont pas les Russes !!!

 

Source

Le Député Républicain Tim Burchett
dit que les OVNIs
viennent probablement de l’espace lointain …
Ce ne sont pas les Russes !!!


Exclusif TMZ
, le 15/06/2021

Vladimir Poutine et la Russie ne sont pas responsables de l’essaim d’ovnis rapporté par les pilotes de la marine américaine, selon le député Tim Burchett … qui dit que les avions doivent venir d’une autre galaxie !!!

Nous avons reçu le député du Tennessee au Capitole mardi et l’avons interrogé sur la vague d’observations dans l’espace aérien américain ou au large de nos côtes … et sur les spéculations du président Biden qui prévoit de soulever la question mercredi lors de son sommet de Genève avec Poutine.

Le député Burchett a du mal à croire que les Russes sont impliqués. Il dit que s’ils avaient le genre de technologie avancée que les pilotes ont vu… l’Amérique appartiendrait déjà à Poutine.

Au lieu de cela, le membre du Congrès pense que les objets, qui sont vus sur la vidéo fonctionnant d’une manière défiant les lois connues de la physique et de la gravité, doivent être quelque chose d’au-delà de la Voie lactée.

Le gouvernement parle beaucoup des OVNIs ces jours-ci et les responsables du renseignement devraient publier un rapport non classifié pour la première fois avant la fin du mois de juin. M. Burchett dit qu’il a déjà été déçu par des promesses vides concernant la publication d’informations sur les ovnis… et il reproche même à l’ancien président Trump d’avoir raté le coche.

Le membre du Congrès nous a dit que « quelque chose se passe clairement » … mais les pouvoirs en place pensent que les gens ne peuvent pas supporter la vérité. Il a également proposé une théorie biblique sur l’existence des OVNIs.

Si le rapport très attendu du gouvernement ne fournit pas de véritables informations, M. Burchett affirme que cela ne fera que prouver pourquoi certaines personnes croient davantage aux OVNI qu’à leurs élus.

Comme les sénateurs Marco Rubio et Martin Heinrich
avant lui, le représentant Burchett dit qu’il est temps que nous prenions les OVNIs au sérieux, et il a l’intuition que la divulgation complète va arriver… d’une manière ou d’une autre ! !!

 

 

Traduction de Jacky Kozan, le 24 juin 2021

 

L’ancien sénateur Harry Reid pense que Lockheed Martin pourrait avoir des fragments d’ovnis

Information de Ruben Uriarte
L’ancien sénateur Harry Reid pense que Lockheed Martin
pourrait avoir des fragments d’ovnis.
Par Tamar Lapin
30 avril 2021

Source

L’ancien sénateur du Nevada Harry Reid pense que l’entreprise de défense américaine
Lockheed Martin pourrait avoir eu en sa possession des fragments d’un ovni écrasé, a-t-on appris vendredi.Reid, 81 ans, a déclaré au New Yorker qu’il n’avait jamais vu de preuves de la présence de ces restes, mais qu’il avait essayé, sans succès, d’obtenir l’autorisation du Pentagone pour les trouver.
« On m’a dit pendant des décennies que Lockheed avait certains de ces matériaux récupérés », a déclaré le démocrate au magazine.
Ses commentaires faisaient partie d’un article approfondi du New Yorker sur les enquêtes du gouvernement américain sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP).

USA – L’armée et les agences de renseignement font de l’obstruction au rapport du Sénat sur les OVNIs

Hotair – Jazz Shaw – 26 mars 2021

 


En décembre dernier, nous avons parlé d’une directive de la commission sénatoriale du renseignement demandant au groupe de travail du Pentagone sur les phénomènes aériens non identifiés (PANs) de produire un rapport sur les enquêtes de l’armée concernant les véhicules inconnus (OVNIs, évidemment) qui pénètrent dans l’espace aérien des USA. L’ordre a été inclus dans la loi annuelle d’autorisation du renseignement et les démarches ont été menées par le sénateur Marco Rubio (R – Floride). Le rapport était censé être remis dans les 180 jours suivant la signature de l’IAA, ce qui place la date limite au 25 juin 2021.

Malheureusement, les chances de voir le groupe de travail sur les PANs respecter cette échéance semblent désormais bien minces, à supposer même qu’il parvienne à produire le rapport. Comme Politico l’a rapporté cette semaine, le groupe de travail se heurte aux multiples agences militaires et de renseignement qui résistent aux demandes de documents classifiés ou, dans certains cas, refusent carrément de coopérer. Et sans cette coopération, l’élaboration d’un rapport utile du type de celui demandé par le Sénat pourrait s’avérer impossible.

La vérité est peut-être là. Mais ne vous attendez pas à ce que les fédéraux partagent de sitôt ce qu’ils savent sur la récente vague d’observations d’ovnis.

Certains militaires et agences d’espionnage bloquent ou ignorent tout simplement l’effort de cataloguer ce qu’ils ont sur les « phénomènes aériens non identifiés », selon de nombreux responsables gouvernementaux actuels et anciens. Et en conséquence, l’administration Biden va probablement retarder un rapport public très attendu au Congrès…

« Le simple fait d’avoir accès à l’information, en raison de toutes les différentes bureaucraties de sécurité, est une épreuve en soi », a déclaré Christopher Mellon, un ancien responsable du renseignement au Pentagone qui a fait pression pour obtenir la disposition relative à la divulgation et qui continue de conseiller les décideurs politiques sur la question.

Bien que cela soit très décevant, je ne vais pas faire semblant d’être surpris. J’ai exprimé mes inquiétudes sur ce scénario spécifique en décembre dernier.

Il ne suffit pas que le Congrès dise au Pentagone qu’il souhaite un rapport dans 180 jours pour que quelque chose se passe. Le Pentagone peut facilement répondre en disant essentiellement qu’il ne dispose pas de suffisamment de temps pour effectuer un examen aussi approfondi et qu’il devra le reporter. Et ils peuvent reporter les choses très longtemps lorsqu’ils sont dos au mur.

C’est un revirement majeur par rapport au ton optimiste adopté par l’ancien directeur du renseignement national John Ratcliffe la semaine dernière. Il a déclaré sur Fox News que toutes sortes d’informations étaient sur le point d’être déclassifiées et que le rapport ne tarderait pas à arriver. Il a également déclaré qu’il avait travaillé à la déclassification d’une grande partie de ces informations et à leur publication avant de quitter ses fonctions en janvier, mais qu’ils ont tout simplement manqué de temps. Cela signifie-t-il que Ratcliffe n’était pas au courant ou qu’il y a eu un changement significatif dans la politique de confidentialité sur les PANs depuis le début de l’administration Biden ?

Plus décevant encore que le retard du rapport, il est possible qu’il n’y ait jamais de rapport du tout. Selon Chris Mellon, ancien responsable du renseignement au Pentagone, l’armée de l’air a catégoriquement refusé de remettre au groupe de travail le moindre dossier d’enquête sur les PANs. Le rapport est également censé inclure des données détaillées provenant du FBI, de la CIA, de la Defense Intelligence Agency et de la DARPA, entre autres. Toutes ces agences de renseignement et organisations d’espionnage auraient soit traîné les pieds, soit ignoré les demandes de la Task Force.

Politico a tenté d’interroger l’Air Force sur son refus de coopérer, mais s’est heurté au même mur du silence auquel se heurtent toutes les personnes qui enquêtent sur la connaissance qu’a le gouvernement des incursions des PANs. L’Air Force s’est refusée à tout commentaire, renvoyant au Pentagone. Le Pentagone les a renvoyés vers la seule personne autorisée à commenter sur les PANs, la porte-parole Susan Gough. Et elle leur a donné une version légèrement modifiée de la même réponse passe-partout qu’elle nous donne à tous depuis l’été dernier.

« Pour protéger notre personnel, maintenir la sécurité opérationnelle et sauvegarder les méthodes de renseignement, nous ne discutons pas publiquement des détails des observations de PANs, du groupe de travail ou des enquêtes », a déclaré Susan Gough, porte-parole du Pentagone, qui a refusé de répondre aux critiques.

La partie concernant la « protection de notre peuple » et la sauvegarde des méthodes de renseignement est un peu tordue. Elle avait l’habitude de dire : « Pour maintenir la sécurité des opérations et éviter de divulguer des informations qui pourraient être utiles à nos adversaires… »
Nous savions déjà qu’ils ne divulgueraient aucun détail à la presse, mais pourraient-ils vraiment être prêts à dire à la commission sénatoriale du renseignement de se mettre là où le soleil ne brille pas ? Apparemment, ils pensent pouvoir le faire, ou du moins certains des principaux acteurs impliqués dans cette affaire le pensent.

Il existe une solution évidente à cette impasse, ou du moins il devrait y en avoir une. Le Président des États-Unis est l’arbitre final des informations qui sont classifiées ou peuvent être déclassifiées. Il s’agit d’une fonction qui est généralement reléguée aux responsables de l’armée et des services de renseignement situés plus bas dans la chaîne alimentaire, mais le Président peut, d’un simple trait de plume, verrouiller des données en les classant ou en les déclassifiant. Si Joe Biden était entraîné dans ce débat et qu’il se rendait dans chacune des agences et des branches militaires pour leur dire de céder la marchandise à la Task Force, elles devraient s’exécuter. Si cela échouait, chacune de ces personnes, qu’elles fassent partie de l’état-major militaire ou des agences de renseignement civiles, sont au service du Président. Biden pourrait simplement commencer à les virer et à les remplacer par des personnes plus disposées à suivre les ordres et à respecter la chaîne de commandement.

Biden irait-il vraiment aussi loin ? Ce serait un test intéressant de son caractère et de son leadership. Par le passé, M. Biden a beaucoup parlé de la nécessité de la transparence du gouvernement. Il serait impressionnant qu’il prenne les devants et non seulement
fasse en sorte que ce rapport soit publié, mais qu’il ordonne sa déclassification afin que le public puisse savoir ce qui se passe.

Traduction de Jacky Kozan, le 29/3/2021

 

Le sénateur Rubio s’exprime sur les ovnis au-dessus des installations militaires américaines.

Le sénateur Rubio s’exprime sur les objets volants non identifiés
repérés au-dessus des installations militaires américaines.

Source

OAN Newsroom, mardi 23 mars 2021

Le sénateur Marco Rubio (R-FL), membre haut placé, interroge des témoins lors d’une audience
de la commission sénatoriale du renseignement au Capitole, le 23 février 2021 à Washington, DC.
(Photo par DREW ANGERER/POOL/AFP via Getty Images)

Le sénateur Marco Rubio (R-Fla.) s’est exprimé sur l’urgence d’identifier les objets volants inexpliqués, qui ont été repérés au-dessus des installations militaires américaines. Dans une interview mardi, Rubio a déclaré que les objets non identifiés vus en train de survoler des installations militaires sensibles n’étaient pas américains et que personne ne sait à qui ils appartiennent.

Rubio a dit qu’il ne sait pas si des formes de vie extraterrestres pourraient être derrière ces objets, mais a suggéré qu’une autre source pourrait être des puissances étrangères.

« Je ne sais pas s’il y a des extraterrestres, je ne sais pas s’ils nous ont déjà visité », a déclaré Rubio. « Vous savez, quand vous parlez de ce genre de choses, tout le monde est stigmatisé à ce sujet. Personne ne veut paraître bizarre. Mon point de vue est très simple : nous ne savons pas ce qu’est ce truc qui survole nos installations, découvrons-le. Peut-être que c’est un autre pays et ce serait une mauvaise nouvelle, aussi. »

En attendant, le Pentagone devrait publier un rapport sur les ovnis plus tard en 2021.

Traduction Jacky Kozan le 24/3


D’autres observations d’OVNI « difficiles à expliquer » seront déclassifiées

 

D’autres observations d’OVNI « difficiles à expliquer »
seront déclassifiées
selon l’ancien chef du renseignement de Trump

 

L’ancien directeur du renseignement national John Ratcliffe a déclaré qu’un prochain rapport du gouvernement montrera plus d’observations d’objets volants non identifiés (OVNI) qui sont « difficiles à expliquer », ajoutant qu’il avait espéré déclassifier les résultats pendant son mandat dans l’administration Trump.

Dans une interview accordée à Fox News vendredi, Ratcliffe a parlé de l’espoir de divulguer des informations sur les ovnis pour le peuple américain. En décembre 2020, le président de l’époque, Donald Trump, a signé une loi de relance demandant aux agences fédérales de publier un rapport sur les ovnis dans les 180 jours.
Ratcliffe a déclaré qu’il avait voulu déclassifier les informations avant son départ et celui de Trump de la Maison Blanche en janvier, « mais nous n’avons pas été en mesure de les faire descendre dans un format non classifié pour que nous puissions en parler assez rapidement. »

Ratcliffe a semblé faire référence à des images d’ovnis qui avaient été publiées par le Pentagone en avril 2020 et il a expliqué les sources de certaines observations. « Franchement, il y a beaucoup plus d’observations que celles qui ont été rendues
publiques. Certaines d’entre elles ont été déclassifiées. Lorsque nous parlons d’observations, nous parlons d’objets qui ont été vus par des pilotes de la marine ou de l’armée de l’air ou qui ont été repérés par l’imagerie satellite et qui s’engagent franchement dans des actions difficiles à expliquer. »

L’ancien directeur du renseignement a également expliqué quelles étaient les activités auxquelles les objets se livraient pour
recevoir leur titre d’ovni, notamment « des mouvements difficiles à reproduire » ou « des déplacements à des vitesses qui dépassent le mur du son sans bang sonique. »

M. Ratcliffe a également déclaré que les responsables cherchaient des raisons plausibles pour expliquer la présence éventuelle d’ovnis, notamment des perturbations liées à la météo ou « le fait que nos adversaires disposent ou non de technologies un peu plus avancées que ce que nous pensions ou que nous ayons réalisé. »

Il a expliqué : « Il y a des cas où nous n’avons pas de bonnes explications pour certaines des choses que nous avons vues. »

Lorsqu’on lui a demandé où les observations avaient lieu, Ratcliffe a noté qu’elles avaient lieu « dans le monde entier » et a
déclaré que « de multiples capteurs » signalaient les phénomènes inexpliqués plutôt que des pilotes ou des satellites individuels.

Le rapport attendu par le Pentagone, le secrétaire à la défense et le directeur du renseignement national fait partie de la loi sur l’autorisation du renseignement pour 2021. Dans l’interview, la présentatrice de Fox Maria Bartiromo a laissé entendre que le rapport serait publié le 1er juin.

Le Pentagone possède de nombreuses autres vidéos classifiées de phénomènes aériens non identifiés, a déclaré en juillet dernier Luis Elizondo, ancien responsable du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées. « C’est vraiment un moment historique lorsque vous avez le gouvernement des États-Unis et de multiples agences de l’organisation qui se présentent et disent que les vidéos sont non seulement réelles, mais qu’il s’agit vraiment de phénomènes aériens non identifiés », a-t-il déclaré à Newsweek à l’époque.

Traduction de Jacky Kozan, le 22 mars 2021

 

Le Pentagone a 180 jours pour fournir au Sénat un rapport non classifié sur les ovnis.

Le 28 décembre, le président Donald Trump a promulgué un projet de loi comportant des affectations de dépenses, allouant 1,4 trillion (1 400 milliards) de dollars de financement fédéral pour l’exercice 2021. Couvrant tout, des dispositions d’aide en cas de pandémie aux dépenses de défense, ce projet de loi contient également la loi sur l’autorisation des services de renseignement pour l’année fiscale 2021, qui codifie les opérations secrètes et clandestines des États-Unis et définit les exigences en matière de rapports au Congrès.

Depuis sa première présentation en juin, par la Commission du Sénat sur le Renseignement, cette loi a suscité un intérêt inhabituel grâce à l’inclusion d’une disposition intitulée « Menaces Aériennes Avancées ». Dans cette inclusion, le Comité a offert son soutien au « Groupe de Travail (Task-Force) sur les Phénomènes Aériens Non identifiés au sein du Bureau du Renseignement Naval » et a demandé la production d’un rapport non classifié détaillant l’analyse des OVNIs, ou comme le Pentagone les appelle maintenant, les Phénomènes Aériens Non identifiés (PAN) ou « Véhicules Aériens Anormaux ».

 

Avec la récente adoption de ce projet de loi, il semble que l’horloge tourne car le Groupe de Travail du Pentagone a maintenant 180 jours pour fournir à la Commission Sénatoriale sur le Renseignement son rapport non classifié détaillant les enquêtes actuelles du Pentagone sur les OVNIs. Cependant, un projet n’est pas une loi et il n’y a pas de garantie qu’un rapport PAN complet, « toutes sources », finira par voir le jour.

« Il est maintenant juste de dire que la demande d’un rapport non classifié sur les PANs bénéficie du soutien des deux parties dans les deux chambres du Congrès », a déclaré Christopher Mellon. « En supposant que le pouvoir exécutif honore cette importante demande, la Nation disposera enfin d’une base objective pour évaluer la validité de la question et ses implications en matière de Sécurité Nationale. C’est une opportunité extraordinaire et attendue depuis longtemps ».

 

 

A la mi-août 2020, le Pentagone a officiellement reconnu avoir mis en place un Groupe de Travail chargé d’examiner les PANs.

Dans un communiqué de presse, le bureau du secrétaire à la défense a déclaré que « la mission du Groupe de Travail sera de détecter, d’analyser et de cataloguer les PANs qui pourraient potentiellement constituer une menace pour la sécurité nationale des États-Unis« . Selon le communiqué, l’autorisation du Groupe de Travail a été approuvée par le chef des opérations du Ministère de la Défense (DoD), le Secrétaire Adjoint à la Défense David L. Norquist ».

Bien que cette nouvelle puisse être passionnante pour de nombreux amateurs d’OVNIs, la disposition relative au rapport sur les PANs n’est pas une loi contraignante, il n’y a donc aucune garantie que le public reçoive des informations complètes sur les PANs. De plus, si le groupe de travail sur les PANs considère que certaines informations sont classifiées, le pouvoir législatif n’a pas le pouvoir de déclassifier ces informations afin de les rendre accessibles au public.

Robert Fleischer                                  Dirk Pohlmann

 

Ci-dessous l’en-tête du document officiel du Sénat des USA:


etc…
 
Le Comité demande que le rapport comprenne:

1. Une analyse détaillée des objets aériens non identifiés, les données sur les phénomènes et les renseignements recueillis ou détenus par l'Office of Naval Intelligence, dont les données et les renseignements détenus par la Groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés;

2. Une analyse détaillée des données relatives aux phénomènes non identifiés collectées par:
 a. le renseignement géospatial,
 b. le renseignement sur les signaux,
 c. le renseignement humain,
 d. la mesure et le renseignement sur les signaux;

3. Une analyse détaillée des données du FBI provenant de données d'enquêtes sur les intrusions de phénomènes aériens non identifiés dans l'espace aérien des États-Unis;

4. Une description détaillée d'un processus inter-agences pour assurer la collecte de données en temps utile et la centralisation-analyse de tous les phénomènes aériens non identifiés signalés pour le gouvernement fédéral, quel que soit le service ou l'agence qui ait acquis l'information;

5. L'identification d'un fonctionnaire responsable du processus décrit au paragraphe 4;

6. L'identification des menaces potentielles dans le domaine aérospatial ou autre menaces posées par les phénomènes aériens non identifiés sur la sécurité nationale et une évaluation de la question de savoir si cette activité de phénomènes aériens non identifiés peut être attribuée à un ou à plusieurs adversaires étrangers;

7. L'identification de tout incident ou modèle qui indiquent qu'un adversaire potentiel peut avoir réalisé des capacités aérospatiales révolutionnaires qui pourraient mettre les forces stratégiques ou conventionnelles des États-Unis en danger;

8. Des recommandations concernant l'augmentation de la collecte des données, l'amélioration de la recherche et du développement, les financements supplémentaires et d'autres ressources.

Le rapport sera présenté sous une forme non classifiée, mais pourra inclure une annexe classifiée.
Jacky Kozan, le 31 décembre 2020

Sources:
https://www.intelligence.senate.gov/publications/intelligence-authorization-act-fiscal-year-2021
https://thedebrief.org/uap-task-force-set-in-motion-with-passage-of-intelligence-authorization-act/?utm_sq=gm5f2iid60
https://www.exomagazin.tv/unidentified-uap-task-force-schweizer-militaerakten-erstkontakt-12/

 

 

Non, Trump n’essaie pas de bloquer la divulgation OVNI !

Non, Trump n’essaie pas de bloquer la divulgation OVNI

Jazz Shaw

Publié le 24 novembre 2020

Un curieux article est apparu hier dans Popular Mechanics qui a immédiatement attiré mon attention. Le titre était : « Trump peut empêcher le public d’apprendre la vérité sur les OVNI ». Cela semble être une accusation plutôt inquiétante, si l’on considère que Donald Trump a probablement passé plus de temps à parler d’OVNI que n’importe quel président avant lui. Je ne dis pas qu’il a en fait révélé quoi que ce soit d’intéressant au-delà de quelques allusions et suggestions pour qu’il « se penche sur la question ». Mais les révélations gouvernementales les plus stupéfiantes sur le sujet des PANs dans l’histoire de notre pays ont certainement eu lieu sous sa surveillance.

L’article est d’Andrew Daniels, et ce dont il parle est une préoccupation valable pour ceux qui s’intéressent à ce sujet, mais la réalité n’est pas aussi désastreuse que le titre le laisse entendre.

Voici une partie du discours de Daniels:

 Le président Donald Trump a déclaré qu’il opposerait son veto à la loi de 2021 sur le National Defense Authorization Act (NDAA), le projet de loi annuel qui fixe le budget et les politiques de l’armée américaine, si les législateurs ne suppriment pas un amendement bipartite visant à renommer les bases militaires en l’honneur des dirigeants confédérés, selon un reportage de NBC News.

Le NDAA, qui doit être adopté et signé avant l’ajournement du Congrès le 3 janvier, couvre entre autres l’augmentation de la solde des troupes et le financement de nouveaux équipements. Mais elle comprend également des dispositions qui pourraient à terme changer de manière significative ce que le public américain sait sur les OVNI. Un veto de la NDAA pourrait freiner l’élan d’un mouvement qui a rapidement capté l’attention du grand public au cours des deux dernières années.

Il s’avère donc que Daniels fait référence au même sujet que celui dont nous avons discuté ici samedi. Le NDAA devrait (bien que ce ne soit pas encore sûr à 100%) contenir le langage concernant le Groupe de Travail sur les PANs du Pentagone généré par Marco Rubio et les autres membres de la Commission du Renseignement du Sénat. Mais le Président menace toujours d’opposer son veto au NDAA si les dispositions ordonnant le changement de nom de certaines bases militaires, portant le nom des dirigeants confédérés, ne sont pas supprimées.

Je parle de l’article de Popular Mechanics aujourd’hui seulement pour pinailler sur quelques points. Premièrement, il est un peu trompeur de dire que le Président pense « empêcher le public d’apprendre » à ce sujet. Ce qu’il essaie de bloquer, c’est l’ordre de changer les noms des bases militaires. Il a vraiment pris la protection des monuments Confédérés et des notations historiques connexes comme un de ses projets favoris parce qu’il est en accord avec sa base. C’est probablement un effort futile dans ces circonstances, mais il a clairement indiqué que c’est la raison pour laquelle il est opposé au projet de loi tel qu’il est actuellement rédigé. Honnêtement, je ne pourrais pas dire si le Président est même conscient de la mention des PANS et encore moins qu’il essaie activement de les bloquer.

L’autre problème que j’ai avec la façon dont ce sujet est formulé vient de l’hypothèse que le public a en fait une chance réaliste d’apprendre « la vérité sur les OVNI » même si le projet de loi est adopté. Le Sénat demande à la Task Force PAN de mieux définir la manière dont elle collecte et partage les informations en interne et de publier un rapport avec tout matériel non classifié qu’elle peut fournir. Cela semble très bien sur le papier, mais cela ne signifie pas que nous allons réellement apprendre quelque chose. Il n’y a pas de financement lié à ce sujet, donc le Congrès n’a rien à faire auprès des dirigeants du Pentagone. Et pour sa part, le Pentagone pourrait répondre à cet ordre en disant en gros « oui, peu importe » et continuer à traîner les pieds pendant les dix ou vingt prochaines années.

J’ai expliqué en septembre dernier pourquoi je pense qu’il est très peu probable qu’ils partagent de nouvelles informations sur les OVNI dans un avenir proche, quoi que dise le NDAA. La porte-parole des PANs du Pentagone, Susan Gough, a déjà fait savoir très clairement aux journalistes que le Ministère de la Défense n’a pas l’intention de discuter « des détails des observations ou de l’examen des incursions signalées ».

Malgré la promesse antérieure du président Trump de « vérifier » ces questions concernant les OVNIs, je n’ai encore vu aucune indication qu’il y ait donné suite, ni que cela soit vraiment une priorité pour lui. Et étant donné la façon dont se sont déroulées les récentes affaires devant les tribunaux électoraux, le Président n’a probablement plus beaucoup de temps pour le faire, même s’il le voulait.

 

Rapport RUBIO du Sénat des USA – Projet de loi crédits pour le renseignement UFO en 2021

Voici la traduction d’une publication de TTSA sur facebook.


To The Stars Academy of Arts and Science
publié sur facebook le 23 juin 2020

En mai 2019, TTSA a publié un projet de loi rédigé par notre conseiller à la sécurité nationale, Chris Mellon, pour que le Congrès envisage de demander un rapport pour rendre publiques les conclusions sur les PANs de la Marine. Nous sommes ravis d’annoncer que le Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement a intégré sa suggestion de longue date d’exiger du communauté qu’il procède à une évaluation écrite complète NON CLASSIFIÉE de la question des PANs. Le projet de loi rédigé par Marco Rubio et d’autres est maintenant à l’ordre du jour de l’exercice 2021. Il s’agit d’une étape ÉNORME et d’un grand jour pour notre effort. Merci à la communauté TTSA pour votre soutien continu qui nous fait avancer!

 


Traduction d’extraits du document:

 

LOI SUR L’AUTORISATION DE RENSEIGNEMENT
POUR EXERCICE FINANCIER 2021
17 JUIN 2020 – Commandé pour impression
M. RUBIO, du Comité Restreint sur le Renseignement,
a soumis ce qui suitRAPPORT
établi conjointement avec
les Membres Minoritaires
[Pour accompagner S. 3905]


Le comité restreint sur le renseignement, après avoir examiné un projet de loi original (art. 3905) autorisant les crédits pour l’exercice 2021 pour les activités de renseignement et liées au renseignement du Gouvernement des États-Unis, le compte de gestion de la communauté du renseignement (Intelligence Community Management Account » ) et le système de retraite et d’invalidité de la Central Intelligence Agency, et à d’autres fins, a répondu favorablement et recommande que le projet de loi soit adopté.

(page 12)
Le Comité demande en outre au rapport d’inclure:

1. Une analyse détaillée des données de phénomènes aériens non identifiés et rapports de renseignement recueillis ou détenus par le bureau du renseignement de la Navy, y compris les rapports de données et de renseignement détenus par le groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés (Unidentified Aerial Phenomena Task Force);

2. Une analyse détaillée des données de phénomènes non identifiés collectées par:
a. les renseignement géospatiaux
b. les renseignement sur les signaux;
c. les renseignement humains
d; les renseignement sur les mesure et les signaux;

3. Une analyse détaillée des données du FBI, qui a été dérivée de données d’enquêtes sur les intrusions de phénomènes aériens non identifiés sur l’espace aérien réglementé des États-Unis;

4. Une description détaillée d’un processus interinstitutions pour assurer la collecte de données en temps opportun et une analyse centralisée de tous les rapports de phénomènes aériens identifiés pour le gouvernement fédéral quel que soit le service ou l’organisme qui a acquis les informations;

5. L’identification d’un fonctionnaire responsable du processus décrit au paragraphe 4;

6. L’identification de menaces potentielles pour l’aérospatiale ou d’autres menaces causées par les phénomènes aériens non identifiés à la sécurité nationale ainsi qu’une évaluation de la question de savoir si l’activité de ce phénomène aérien non identifié peut être attribuée à un ou plusieurs adversaires étrangers;

7. L’identification de tout incident ou schéma indiquant qu’un adversaire potentiel peut avoir réalisé des percées aérospatiales significatives qui pourraient mettre les forces stratégiques ou conventionnelles des États-Unis en danger;

8. Des recommandations concernant une collecte accrue de données, l’amélioration de la recherche et du développement et de financement supplémentaire et d’autres ressources. Le rapport doit être soumis sous une forme non classifiée, mais peut
contenir une annexe classifiée.

Menaces aériennes avancées

Le Comité soutient les efforts du groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés du bureau du renseignement de la Navy pour standardiser la collecte et les rapports sur les phénomènes aériens non identifiés, tous les liens qu’ils ont avec des gouvernements étrangers adversaires ainsi que la menace qu’ils représentent pour les installations militaires des USA.
Cependant, le Comité demeure préoccupé par le fait qu’il n’existe pas de processus global et défini au sein du gouvernement fédéral pour collecter et analyser les renseignements sur les phénomènes aériens non identifiés, malgré la menace potentielle. Le Comité comprend que les renseignements pertinents peuvent être sensibles; néanmoins, le Comité constate que le partage et la coordination des informations à travers la communauté du renseignement a été incohérente et que cela n’a pas retenu l’attention des hauts dirigeants.
Par conséquent, le Comité ordonne à l’ONI (bureau de renseignement de la Navy), en consultation avec le Secrétaire à la Défense et les chefs de telles autres agences de renseignement, comme le Directeur et le Secrétaire, jugent conjointement pertinents, de soumettre un rapport, dans les 180 jours suivant la date de promulgation de la loi, aux comités de renseignement et des services armés du Congrès sur les phénomènes aériens identifiés (également appelés « véhicules aériens anormaux »), y compris les objets aéroportés observés qui n’ont pas été identifiés.

Traduction de Jacky Kozan,le 25 juin 2020



Rapport Rubio complet

 

Le Président Donald TRUMP parle de ROSWELL et de divulgation

Interrogé par son fils, Donald Trump Jr.:

« – nous ferez-vous savoir s’il y a des extraterrestres? »
« – allez-vous nous ouvrir (l’affaire) Roswell et nous faire savoir ce qui se passe réellement là-bas? »

Trump a fait un sourire narquois et a répondu:

« – Cela ressemble à une question mignonne, mais en fait il y a des millions et des millions de personnes qui veulent y aller, qui veulent voir. »

« – Je ne vais pas vous parler de ce que je sais à ce sujet, car c’est très intéressant, mais Roswell est un endroit très intéressant avec beaucoup de gens qui aimeraient savoir ce qui se passe. »

Lorsque son fils a demandé s’il pouvait déclassifier le site (de Roswell), Trump a répondu:

« – Eh bien, je vais devoir y penser. »

Traduction de Jacky Kozan, le 21 juin 2020


USA – Le Congrès envoie une requête officielle à la Navy sur les débris d’ovnis.

Que sait réellement l’armée américaine sur les ovnis?

Le membre du Congrès Mark Walker, Républicain,
représentant l’état de Caroline du Nord,
vient d’envoyer une lettre au secrétaire de la Marine, Richard Spencer,
à propos des enquêtes sur les ovnis menées par l’armée.

Source

Le 26 juillet 2019, le membre du Congrès des USA Mark Walker est apparu dans Tucker Carlson Tonight une émission de Fox News. Le membre du Congrès, membre du Comité de la Sécurité Intérieure, a envoyé une lettre au Secrétaire de la Marine, Richard Spencer, demandant des réponses. Walker fait référence aux nouveaux systèmes de radar infrarouge qui équipent les jets et qui détectent des ovnis. Walker dit qu’il n’a aucune preuve pour soutenir que les ovnis viennent d’autres pays, mais ils ne savent pas si c’est le cas. Walker veut savoir si le programme AATIP a continué. Interrogé sur l’affirmation de Luis Elizondo selon laquelle les États-Unis possèdent des débris d’ovnis (méta-matériaux), il a répondu: « Nous ne le savons pas, mais c’est l’une des quatre questions que nous posons. Existe-t-il des preuves quelque part? Mais s’il existe des preuves qui, à mon avis, sont importantes pour les personnes occupant un poste spécifique, en tant que haut responsable du terrorisme/contre-espionnage, nous devons savoir de quoi il s’agit. »

Tucker Carlson a posé la question a Trump à propos de l’affirmation d’Elizondo. Un autre homme politique important a été questionné directement sur les débris d’ovnis. TTSA prétend avoir collecté des débris d’ovni, des méta-matériaux, depuis plus d’un an, mais la question est de savoir si les États-Unis les ont ou non, ce qui pourrait être une ouverture dans la divulgation demandé par les ufologues. Espérons que le buzz se poursuivra à Washington et que les politiciens qui demandent des réponses en reçoivent.


Voici la transcription de l’interview de Mark Walker, membre du Congrès des USA.

Tucker Carlson – Après des décennies de déni, de secret et de mensonge, l’establishment de la défense américain admet enfin une partie de ce qu’il sait sur les ovnis. La Navy a admis que ses pilotes rencontraient des avions non identifiés, si souvent qu’ils avaient dû élaborer de nouvelles directives en matière de compte rendu pour permettre aux pilotes de se manifester. Il est facile de trouver cela drôle, mais cela fait également peur si vous y réfléchissez.
Notre vaste établissement de défense, bien financé, voit des choses dans le ciel, dont il ne peut pas rendre compte; il voit faire des choses qu’il ne peut pas comprendre. Devrions-nous être inquiets?

Mark Walker - Eh bien, cela nous préoccupe. En tant que membre haut placé du terrorisme et du contre-espionnage, nous avons des questions. Certains des nouveaux systèmes de radar infrarouge que nous intégrons dans nos nouveaux jets détectent des anomalies. Nous les appelons menaces aériennes non identifiées, nous les examinons, nous les appelons des PANs. Nous voulons avoir des réponses à nos questions et c'est pourquoi c'est important que nous examinions cela.

Tucker Carlson – Cela dure donc depuis très longtemps. Le gouvernement a stocké de nombreuses données à ce sujet, dont la plupart sont encore classifiées. Il doit y avoir des théories sur ce que sont ces objets, ce que sont ces avions. Quelle est la théorie la plus plausible selon vous?

Mark Walker - Eh bien, manifestement nous ne le savons pas. Ce que nous savons, c'est que nous voulons une réponse à notre question . Est-ce quelque chose qui est un mécanisme de défense d'un autre pays? Nous savons que la Chine examine les missiles hypersoniques ayant une portée de 25 000 kilomètres, qui peuvent donc aller de Washington à Los Angeles en 9 minutes environ. Nous ne savons pas si des ogives nucléaires peuvent les équiper. Est-ce quelque chose comme ça, ou est-ce quelque chose de plus? Nous ne savons pas. Mais j’ai le sentiment que c’est quelque chose que nous devons examiner. C’est pourquoi nous avons écrit au Secrétaire Spencer de la Navy.

Tucker Carlson – Y a-t-il une indication importante pour vous, que ces observations soient des avions étrangers? Un avion russe ou chinois?

Mark Walker - Nous ne le savons pas. Nous n'avons aucune preuve à l'appui de cela. Nous savons qu'il y a quelque chose qui se déplace à la vitesse que nous appelons maintenant hypersonique, à savoir Mach 4 ou 5, pour ne pas devenir trop technique.

C'est quelque chose que nous voulons savoir. Est-ce quelque chose qu'un autre système de défense, dans un autre pays, est plus avancé, ou est-ce autre chose? Nous n'essayons pas d'effrayer les gens, mais l'AATIP, qui est essentiellement un programme surveillé par le gouvernement, a été fermé en 2017. Une partie de ma question est: est-il donc réellement fermé? y dépensons-nous encore de nos ressources? ou existe-t-il plus de documentation que ce programme est encore capable d'archiver quelque part? C'est quelque chose que nous devons savoir. Même si ce n'est que pour la défense.

Tucker Carlson – Nous avons parlé à un employé du gouvernement qui a travaillé sur cette question et qui a déclaré que le gouvernement américain avait des épaves d’un de ces avions. Savez-vous quelque chose à ce sujet?

Mark Walker - Nous ne savons pas, mais c'est l'une des quatre questions que nous posons. Existe-t-il des preuves quelque part? Nous ne voulons pas devenir trop effrayant une fois de plus, mais s’il existe des preuves, j’estime que c’est important pour les gens, particulièrement dans mon rôle de haut responsable du terrorisme et du contre-espionnage. Nous devons savoir à ce sujet.

Tucker Carlson – Bien sûr, et ce sont toutes des questions légitimes. Espérons que vous ne soyez pas intimidé ou que vous ne soyez pas dénigré en ne leur demandant pas. J’espère que vous reviendrez nous dire quelles sont les réponses.

Mark Walker - Nous sommes impatients. Quand on aura les réponses, je reviendrais. Merci Tucker.

Traduction de Jacky Kozan, le 30 juillet 2019

Le Président Trump révèle ce qu’il sait à propos des Rencontres Rapprochées de l’US Navy avec l’ovni Tic-Tac.

La divulgation progresse à vive allure. Voici un article publié le 7 juillet 2019, par Jack Sarfatti qui fait le point sur les évènements majeurs de ces derniers jours.

Source

 

1 – Interview Fox News

Lors d’une interview avec Tucker Carlson de Fox News, Trump, qui dispose de toutes nos informations sur les extraterrestres et les ovnis, a déclaré qu’il n’était pas convaincu que les ovnis existent.
Mais il garde l’esprit ouvert.

Les ovnis restent élusifs malgré les décennies d’étude.

« Eh bien, je ne veux pas trop en parler. Mais personnellement, j’ai tendance à en douter, » dit-il à Carlson.
« Je ne suis pas croyant, mais vous savez, je suppose que tout est possible. »

Carlson faisait pression sur le Président lors d’un briefing récent concernant les pilotes de la marine qui avaient déclaré avoir vu « des objets étranges » voler à une vitesse hypersonique et n’émettant « aucun panache d’échappement moteur visible ou infrarouge ». La semaine dernière, le Département de la Défense a également tenu un briefing avec le Vice-président du Comité du Renseignement du Sénat, Mark Warner, de la Virginie, ainsi que deux autres sénateurs dans le cadre d’un effort apparent pour communiquer avec les politiciens au sujet de leurs affrontements avec des avions non identifiés.

Trump dit à Tucker Carlson qu’il n’a pas entendu parler du fait que le gouvernement américain possède des épaves d’ovnis, mais qu’il a un « esprit ouvert ».

Nick Pope, qui a déjà enquêté sur des observations d’ovnis pour le Ministère de la Défense britannique, est interviewé après Trump. Voir la vidéo extraite de Tucker Carlson Tonight.

Merci à Fox News qui semble être la seule chaîne à ne pas diffuser de fausses informations (fake news).

Remarque: le Président a apparemment autorisé la marine à annoncer que les ovnis sont réels et que des millions ont été dépensés pour les prendre en chasse et les rechercher. Trump ne voulait pas trop entrer dans le sujet, suggérant que beaucoup de données sont hautement classifiées.

 

2 – Entretien de ABC avec Trump

Le chef de la chaîne ABC News, George Stephanopoulos, a été embarqué avec le Président le 13 juin 2019 pour une grande interview sans précédent, enchaînant les « unes » de l’actualité au fil de leurs discussions. Trump était disposé à discuter des ovnis contrairement à la plupart des autres Présidents. « Je veux qu’ils pensent ce qu’ils pensent« , a déclaré Trump à George Stephanopoulos. « Ils disent… je veux dire, j’ai vu, et j’ai lu, et j’ai entendu, et je n’ai eu qu’une très brève réunion à ce sujet. Mais les gens disent qu’ils voient des ovnis. Est-ce que je le crois? Pas particulièrement. »

Lorsque Stephanopoulos a demandé à Trump s’il pensait savoir s’il existait des preuves d’extraterrestres, le président a répondu: « Je pense que mes grands, nos grands pilotes le sauraient, et certains d’entre eux voient vraiment des choses un peu différentes de celles du passé« , a-t-il déclaré. « Nous allons donc voir. Mais nous allons observer et vous serez le premier à savoir. »

Jusqu’à ce que le leader du monde libre révèle à George Stephanopoulos la vérité tant attendue sur les étrangers, nous ne pouvons toutefois que spéculer sur la raison pour laquelle le gouvernement fédéral est soudainement curieux en ce qui concerne les ovnis.

 

3 – La série « Unidentified » sur History Channel.

Les épisodes 5 et 6 de la série « Unidentified » d’History Channel sur les armes nucléaires (5) et les rencontres italiennes en Sicile (6), Harry Reid et Vladimir Poutine, toutes de bonnes informations concordant avec mes avertissements. Puthoff aurait dû me demander de faire l’un de ces 37 rapports. S’il l’avait fait, Lou Elizondo ne se gratterait toujours pas la tête. « Comment Tic-Tac peut-il faire cela? Nous n’en avons aucune idée. » (paraphrasé, pas la citation exacte).

 

4 –  Interview de Jack Sarfati par Georges Knapp sur la radio A.M. « coast to coast » le 23 juin dernier.

Extraits d’un résumé de l’interview.
Au cours de la deuxième heure, le physicien théoricien Jack Sarfatti a fait valoir que la technologie derrière l’ovni Tic-Tac (incident de 2004 sur le USS Nimitz) n’est pas du tout mystérieuse. Il replie l’espace en faisant une déformation spatio-temporelle de manière à arriver où et quand il le désire avec de petites quantités d’énergie. Sarfatti a affirmé que nous pouvions construire rapidement notre propre vaisseau de style Tic Tac et qu’il serait dans l’intérêt de l’Amérique de le faire, car la Russie a déjà une longueur d’avance. Un tel vaisseau spatial rendrait toutes nos armes conventionnelles obsolètes, a-t-il fait remarquer, en particulier si la capacité déformation spatio-temporelle était militarisée. Souscrivant quelque peu aux conclusions de Michael Masters au cours de la première heure, il pense que beaucoup d’ovnis visiteurs ont des capacités de voyage dans le temps.

Jack Sarfatti

Biographie de Jack Sarfatti:

Source

Jack Sarfatti est un physicien théoricien américain. Il a créé le légendaire groupe de recherche Physics / Consciousness au New Age Esalen Institute à Big Sur et à San Francisco en 1975 avec de l'argent de Werner Erhard, Sidney et Jean Lanier et George Koopman. L'historien David Kaiser, professeur de physique au MIT, écrivait dans son livre "Comment les hippies ont sauvé la physique": 
"Peu pourrait… Sarfatti et les autres savent que leur poursuite acharnée d'une communication plus rapide que la lumière et les raisons subtiles de leur échec contribueraient à lancer une industrie d'un milliard de dollars ... au cœur de la technologie de cryptage quantique d'aujourd'hui."

Sarfatti a expliqué la nature physique de notre conscience - nos âmes. La physique simple impliquée, si elle est vraie, annoncera une nouvelle technologie post-quantique de machines nanoélectroniques intelligentes artificielles pleinement conscientes dans laquelle votre conscience pourra être chargée pour survivre à la mort physique, dit-il. Sarfatti explique également ce qui s’est passé lors de la rencontre rapprochée du USS Nimitz avec un vaisseau avancé déformant l'espace-temps, au large des côtes de San Diego en 2004, ce qui peut rendre toutes nos armes impuissantes et obsolètes.

« Je suis allé dans la Zone 51 » dit l’ancien Sénateur Harry Reid.

Harry Reid demande plus de recherches sur les ovnis et souhaite qu’un sénateur clé écoute les récits des membres des forces armées qui déclarent des observations.

Source

L’ancien chef de la majorité du Sénat, Harry Reid, D-Nev., Continue de plaider en faveur de la recherche sur les ovnis.
(Photo de dossier de Tom Williams / CQ Roll Call)

L’ancien chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, fait pression sur ses anciens collègues pour qu’ils étudient davantage les objets volants non identifiés.

« Personnellement, je ne sais pas s’il existe des petits hommes verts ailleurs, je le doute un peu, mais je pense que les informations dont nous disposons indiquent que nous devrions faire beaucoup plus d’études« , a déclaré le Démocrate du Nevada. « Nous avons des centaines et des centaines de personnes qui ont vu la même chose – quelque chose dans le ciel, ça bouge d’une certaine manière. »

Reid a ajouté que cela incluait également l’observation de navires en mer.

Le sujet des ovnis était dans l’esprit de Reid jeudi parce que son entrevue avec KNPR (radio publique de l’état du Névada) avait eu lieu juste avant qu’il dise qu’il devait s’entretenir avec un important sénateur pour mettre en place un moyen pour les militaires, de soutenir l’exploration d’observations suspectes sans encourir de représailles.

« Je vais avoir un appel téléphonique avec un membre du Sénat dans une heure ou deux auquel veulent aussi participer des membres de l’armée qui veulent dire à quelqu’un ce qu’ils ont vu« , a déclaré Reid lors de l’interview, ne voulant pas identifier ce sénateur. (Pistes de réflexion: l’ancien adjoint de Reid, le Sénateur Richard J. Durbin, est le premier membre du Sous-comité des Crédits de la Défense.)

« Ce que nous avons constaté par le passé, c’est que ces pilotes, lorsqu’ils voient quelque chose d’étrange comme cela, ont tendance à ne pas le signaler, de peur que leurs chefs pensent que quelque chose ne va pas chez eux et qu’ensuite ils ne bénéficient pas de promotion« , a-t-il dit. « Alors, souvent, ils ne disent rien à personne de ces choses étranges. »

« Le fait est qu’ils ont besoin d’un endroit pour pouvoir rapporter cela et c’est ce sur quoi je vais travailler dans quelques heures, pour m’assurer que quelqu’un dont je pense qu’il est un membre puissant du Congrès, soit capable de s’asseoir et de parler à certains de ces pilotes qui ont vu ces choses« , a déclaré Reid. « Je peux arranger cela grâce aux contacts que j’ai avec les membres du Congrès. »

En décembre 2017, le New York Times a fait état d’un programme du Pentagone visant à étudier les observations d’ovnis, qui a existé grâce à l’action de Reid à l’époque où il siégeait au Sénat.

« Nous avons dépensé beaucoup d’argent, et c’était une étude extrêmement importante« , a déclaré Reid jeudi, parlant de la mise en place du programme il a dit, « l’une des plus faciles ventes que j’ai jamais eu à faire. »

Il a rappelé à nouveau comment il a exercé des pressions sur les dirigeants du Sous-comité des Crédits de la Défense au Sénat pour obtenir de l’argent pour le projet et comment le regretté sénateur Ted Stevens, Républicain-Alaska, était entièrement à bord, à cause d’un vaisseau suspect qu’il avait cité à l’époque où il était pilote militaire. Mais Reid a déclaré que le Pentagone n’en avait pas fait assez depuis.

« Franchement, je pense que le gouvernement fédéral n’a pratiquement rien fait pour nous aider dans ce domaine« , a déclaré Reid.

Au cours de l’entretien, Reid a également déclaré qu’il en savait beaucoup plus sur les opérations classées entreprises dans la zone 51 de son État d’origine, le Névada.

« Bien sûr, je suis allé dans la Zone 51. Je connais la Zone 51. Je ne sais pas si je devrais le dire plusieurs fois, mais je l’ai dis encore et encore. Je connais assez bien la Zone 51, je sais ce qu’ils ont fait là-bas « , a déclaré Reid. « Je ne sais pas en ce qui concerne ces dernières années, bien sûr, mais je sais ce qui s’est passé là-bas.« 

Le Président Donald TRUMP annonce la Space Force

Le Président Donald TRUMP a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace:

"Nous devons avoir une prédominance américaine dans l'espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. C'est un grand pas." 
"Nous allons avoir l'Air Force et nous allons avoir la Space Force: séparée mais égale, ça va être quelque chose de très important".

Source

Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès (USA)

source MUFON,

Chers représentants de … au Congrès,

En tant que membre du Congrès, vous avez clairement l’obligation de contribuer à garantir l’adéquation et l’efficacité des forces armées américaines. C’est à ce propos que je vous écris cette lettre ouverte aujourd’hui.

Le 14 novembre 2004, de nombreux aviateurs et marins du groupement tactique USS Nimitz ont été témoins d’événements qui ont démontré hors de tout doute raisonnable l’existence de technologies aéroportées avancées de loin supérieures à tout ce que l’Amérique déploie actuellement.

Nous comprenons que les événements de cette journée, décrits dans un article en ligne de l’ancien aviateur naval Paco Chierci, ont depuis été confirmés de manière indépendante par deux anciens hauts responsables du Pentagone, Christopher Mellon et Luis Elizondo, qui ont parlé directement à certains des pilotes impliqués .

Ma seule demande est que vous demandiez au Département de la Marine qu’il vous informe afin de connaître la vérité par vous-même. C’est une question de grande importance et une petite dose de diligence raisonnable en votre nom pourrait s’avérer cruciale pour révéler des problèmes vitaux qui méritent votre attention et celle de vos collègues et du peuple américain.

Une fois que vous serez en mesure de confirmer la véracité de ces événements, j’espère que vous poursuivrez votre enquête pour savoir combien d’autres événements similaires se sont produits et quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et prendre les mesures appropriées pour révéler la nature de cette technologie et son origine.

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