Comment le Pentagone peut améliorer la façon dont il étudie les OVNIs ?

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Par Matt Stieb – 29 juin 2021


L’observatoire Very Large Array au Nouveau-Mexique, que les scientifiques utilisent
pour rechercher la vie extraterrestre dans l’univers à l’aide d’ondes radio.
Photo : Construction Photography/Avalon/Getty Images

 

Après une longue attente et beaucoup de spéculations folles, le Pentagone a finalement publié vendredi dernier son rapport sur tout ce que le gouvernement sait sur les objets volants non identifiés (rappel de JK: ce n’est pas le rapport qui a été publié, c’est son « évaluation préliminaire »). Sans surprise, le contenu est un peu décevant. Sur les 144 observations d’OVNI analysées – la plupart datant des deux dernières années, après que la Navy et l’US Air-Force aient réorganisé leur processus de signalement des phénomènes aériens non identifiés – les responsables de la sécurité n’ont pu fournir de réponses que sur une seule observation. L’objet en question était un gros ballon qui se dégonflait. « Les autres restent inexpliqués », indique le rapport.

C’est une métaphore appropriée pour ceux qui espéraient que le rapport pourrait donner des indices sur la vie extraterrestre, ou au moins des détails sur une nouvelle technologie de pointe russe ou chinoise. Mais ce n’est pas le dernier mot du gouvernement sur le sujet : le rapport indique également que le Bureau du Directeur du Renseignement National et le Ministère de la Défense informeront le Congrès dans un délai de 90 jours de la manière dont ils comptent améliorer leur stratégie de signalement des ovnis et mettre en œuvre de nouvelles technologies pour mieux comprendre les étranges objets dans le ciel.

Le Dr Avi Loeb, astrophysicien à Harvard et fondateur de l’initiative « Black Hole », espère que ce moment servira à réinitialiser notre approche des ovnis, en permettant aux États-Unis de commencer à faire passer la science avant la politique. Plus tôt cette année, Loeb a discuté avec Intelligencer de son hypothèse selon laquelle ‘Oumuamua – le premier objet interstellaire connu détecté près de la Terre – pourrait être un vaisseau spatial extraterrestre. Avec la publication du rapport du Pentagone, Loeb a plaidé pour que le gouvernement adopte une approche plus scientifique dans sa propre étude des OVNIs. Dans une interview accordée cette semaine, Loeb a formulé quelques recommandations concernant les prochaines étapes à suivre par le gouvernement, que les objets s’avèrent être des menaces terrestres ou, comme il l’a dit, la preuve qu’il y a « des enfants plus intelligents dans le quartier ».

 

Le rapport du Pentagone n’a pas apporté de réponses. Pensez-vous que c’est simplement la nature du sujet ou le résultat du fait que a Navy et l’US Air-Force n’ont commencé à appliquer une approche scientifique aux OVNIs que ces deux dernières années environ ?
Vous savez, si vous allez chez un cordonnier, vous ne vous attendez pas à ce qu’il prépare des gâteaux très savoureux, n’est-ce pas ? C’est une organisation militaire qui a rédigé le rapport, qui a ensuite été digéré par le système politique de Washington. Ce ne sont pas des scientifiques, ils n’ont pas été formés comme tels. Le cordonnier n’est pas formé pour être boulanger. Vous ne pouvez pas attendre des personnes qui ont fait partie de la Commission Sénatoriale du Renseignement qu’elles fassent des évaluations qui soient scientifiques. Ce n’est tout simplement pas leur profession. Et il y a également eu une réticence au sein de la communauté scientifique à traiter les données, ce qui n’est pas une situation saine. Je dis qu’il faut changer cela et financer un programme de recherche qui vise à clarifier la nature de ces objets. Toutes les réponses que vous pouvez imaginer seraient d’un grand intérêt pour la société.

En outre, si vous regardez l’histoire de la science, les anomalies, les choses qui ne correspondent pas tout à fait à ce que nous attendons, sont souvent les voies par lesquelles nous découvrons de nouvelles choses et faisons de nouvelles réalisations. Le meilleur exemple est la découverte de la mécanique quantique il y a un siècle.

 

Le gouvernement a déclaré qu’il informerait le Congrès dans les 90 jours sur les plans visant à améliorer ses efforts de collecte de données sur les OVNI. Que pensez-vous que cela puisse impliquer ?

Nous avons besoin de meilleures données collectées par des instruments scientifiques. Les caméras des avions n’ont pas été conçues dans ce but. Elles ont été installées sur un avion censé participer à des situations de combat. Elles n’ont pas été conçues pour être optimales pour l’identification des OVNIs. Ils devraient choisir des caméras et d’autres instruments qui sont idéaux pour cet objectif et n’ont rien à voir avec un champ de bataille – mais à des fins scientifiques beaucoup mieux adaptés.

Vous pouvez également les connecter à des télescopes à grand champ qui vous donnent une vue beaucoup plus large et différente de ce que vous regardez. Ensuite, les données ne seraient pas transmises à des yeux humains, comme dans le cas du pilote qui regarde l’écran. Elles sont directement transmises à un système informatique qui les analyse de manière automatisée, de sorte que le jugement humain n’entre pas en ligne de compte. Ensuite, vous regardez le ciel pendant un long moment et vous essayez de déterminer s’il y a quelque chose d’inhabituel. C’est mon plan, c’est mon espoir.

 

En tant que scientifique, que pensez-vous des sceptiques comme l’écrivain scientifique Mick West, dont l’argument général est que les images que nous voyons dans les vidéos militaires P.A.N. pourraient facilement être le résultat d’instruments mal calibrés ou de distorsions de la caméra ?
Il peut argumenter cela indéfiniment, je m’en moque. Je suis financé pour faire les expériences qui me permettent d’obtenir de meilleures données. Il est le bienvenu pour les analyser avec moi. S’il voulait traiter des données crédibles, ouvertes et de nature scientifique, il serait le bienvenu… Le voir crier « Non, ce n’est rien d’intéressant » ne profite à personne, car il n’a pas accès à toutes les données ; la plupart sont classifiées. Ce qui favoriserait la discussion, c’est une meilleure information.

Voyez-vous des écueils potentiels dans la stratégie du gouvernement pour faire la lumière sur ces incidents ?
Eh bien, les gens peuvent demander : « Quel est le coût ? » Si cela coûte des dizaines de millions de dollars pour le découvrir, est-ce beaucoup d’argent ? Comment cela se compare-t-il à un seul F-17 ? Il est si important pour la société de connaître les réponses. Nous devons rassembler les preuves, c’est tout. C’est la voie pratique à suivre. Sans préjugés, trouvons la réponse et faisons un rapport.

 

Pensez-vous qu’il soit réaliste d’espérer que le gouvernement dise : « Abordons d’abord cela comme un projet scientifique ? »
C’est une question politique : Les gens feront-ils ce qu’il faut ? C’est une question délicate car ces politiciens ne sont pas des scientifiques ; ils sont mus par d’autres intérêts ; ils doivent se soucier de leur image, de leurs électeurs. Il se pourrait bien que cela se produise si leur électorat le souhaite, ou pour un autre motif étrange – pas nécessairement des raisons scientifiques.

Il est possible de répondre à ces questions sans faire de politique si le financement est assuré par le secteur privé. Personne ne peut nous mettre des œillères et nous dire : « Vous n’avez pas le droit de regarder le ciel ». Alors pourquoi compter sur les politiciens ?

Mais si Washington veut vraiment le mettre en place, nous pourrions avoir un centre soutenu par le gouvernement fédéral qui se penche sur (les ovnis), composé de scientifiques et pas seulement de bureaucrates. Je suis juste un peu pessimiste parce que tout est très lent là-bas. Mais s’ils le font, je serais heureux de participer – disons-le comme ça.

Traduction de Jacky Kozan le 01 juillet 2021

L’évaluation préliminaire n’est PAS le rapport P.A.N.

Communiqué de presse du 28 Juin 2021

Source

L’évaluation préliminaire : « Unidentified Aerial Phenomena » publié sur le site Web du Bureau du Directeur du Renseignement National le 25 juin 2021, n’est PAS le rapport P.A.N.

Le New York Times a rapporté le 03 juin 2021 qu’il avait reçu une fuite concernant le rapport P.A.N. en attente qui devait être remis à la Commission du Renseignement du Sénat au plus tard le 25 juin 2021.

Le 16 juin, un nombre limité de médias a rapporté que la Commission du Renseignement de la Chambre des Représentants avait reçu un briefing en prévision du rapport P.A.N. à venir.  D’après le PRG, un rapport de 73 pages a été remis aux commissions du renseignement et des forces armées de la Chambre et du Sénat à peu près au même moment. S’il s’agissait du rapport P.A.N., l’évaluation préliminaire publiée le 25 juin devait répondre aux attentes du public, qui attendait quelque chose à cette date.

Le DOD et l’ONI disposaient de 180 jours à compter de la signature du projet de loi omnibus en décembre 2020 pour préparer un rapport, mais ils ont été informés de la demande de la Commission Sénatoriale du Renseignement en juillet 2020. Il est un peu déconcertant que les principaux médias supposent que le rapport résultant serait de six pages et deux annexes.

Si la compréhension de PRG est correcte, le DOD a pris la décision de fournir le rapport avant la date limite et de laisser les comités décider de ce qu’il faut transmettre au public et quand. Après le briefing, le Député Andre Carson (D-IN), président de la sous-commission du renseignement de la Chambre des Rprésentants sur le contre-terrorisme, le contre-espionnage et la contre-prolifération, a déclaré à un journaliste :  » Nous sommes impatients de tenir une audience publique à un moment donné. Je veux dire qu’il y a des préoccupations de sécurité nationale que nous voulons prendre en considération. »

Si les quatre commissions de la Chambre et du Sénat ont eu le rapport avant la date limite et ont maintenant deux semaines de plus pour l’examiner pendant que le Sénat est en vacances, attendez-vous à des développements rapides lorsque le Sénat reprendra ses travaux le 12 juillet.

Stephen Bassett
Executive Director
Téléphone USA: 202-215-8344

Évaluation préliminaire : Phénomènes aériens non identifiés – Director of the US National Intelligence

Traduction du texte


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BUREAU DU DIRECTEUR DU RENSEIGNEMENT NATIONAL

Évaluation préliminaire :
Phénomènes aériens non identifiés

25 juin 2021

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CHAMP D’APPLICATION ET HYPOTHÈSES
Portée
Ce rapport préliminaire est fourni par l’Office of the Director of National Intelligence – ODNI (Bureau du Directeur du Renseignement National) en réponse à la disposition du rapport du Sénat 116-233, accompagnant l’Intelligence Authorization Act (IAA) pour l’année fiscale 2021, selon laquelle le DNI, en consultation avec le Secrétaire à la Défense (SECDEF), doit soumettre une évaluation de la menace que représentent les phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) et des progrès réalisés par le groupe de travail sur les phénomènes aériens non identifiés (UAPTF) du ministère de la Défense dans la compréhension de cette menace.
Ce rapport donne un aperçu, à l’intention des décideurs politiques, des défis associés avec la caractérisation de la menace potentielle posée par les P.A.N. tout en fournissant un moyen de développer des processus adaptés, des politiques, des technologies et des formations pertinents pour l’armée américaine et les autres personnels du gouvernement des États-Unis (USG) si et seulement s’ils sont confrontés à des P.A.N., afin d’améliorer la capacité de la Communauté du Renseignement (IC) à comprendre à la menace. Le directeur de l’UAPTF est l’agent responsable de la collecte et de la consolidation en temps voulu des données sur les P.A.N. L’ensemble de données décrit dans ce rapport se limite actuellement aux rapports du gouvernement américain sur les incidents survenus entre novembre 2004 et mars 2021. Les données continuent d’être collectées et analysées.
L’ODNI a préparé ce rapport pour les commissions du renseignement et des services armés du Congrès. L’UAPTF et le Directeur National du Renseignement pour l’Aviation de l’ODNI ont rédigé ce rapport, avec la contribution de l’USD(I&S), la DIA, le FBI, le NRO, la NGA, la NSA, l’US Air Force, Armée de Terre, l’US Navy, le Navy/ONI, la DARPA, la FAA, la NOAA, la NGA, l’ODNI/NIM-Technologies émergentes et perturbatrices, l’ODNI/Centre national de contre-espionnage et de sécurité, etc…

Hypothèses
Les diverses formes de capteurs qui enregistrent les P.A.N. fonctionnent généralement correctement et capturent suffisamment de données réelles pour permettre des évaluations initiales, mais certaines P.A.N. peuvent être attribuables à des anomalies des capteurs.

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RÉSUMÉ
Le nombre limité de rapports de qualité sur les phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) ne nous permet pas de tirer des conclusions définitives sur la nature ou l’intention des P.A.N. Le Groupe de Travail sur les Phénomènes Aériens Non Identifiés (UAPTF) a examiné un éventail d’informations sur les P.A.N. décrits dans les rapports de l’armée américaine et de l’IC (Intelligence Community), mais parce que ces rapports n’étaient pas suffisamment précis, elle a finalement reconnu qu’un processus de rapport unique et adapté était nécessaire pour fournir des données suffisantes pour l’analyse des événements P.A.N.

– Par conséquent, l’UAPTF a concentré son examen sur les rapports qui ont eu lieu entre 2004 et 2021, dont la majorité sont le résultat de ce nouveau processus sur mesure visant à mieux saisir les événements P.A.N. par le biais de rapports formalisés.

– La plupart des P.A.N. signalés représentent probablement des objets physiques, étant donné que la plupart des P.A.N. signalés représentent probablement des objets physiques, étant donné qu’une majorité de P.A.N. ont été enregistrés par de multiples capteurs, notamment des radars, des infrarouges, des systèmes électro-optiques, des chercheurs d’armes et des observations visuelles.

Dans un nombre limité d’incidents, les P.A.N. semblaient présenter des caractéristiques de vol inhabituelles. Ces observations pourraient être le résultat d’erreurs de détection, de mystification ou d’une mauvaise perception de l’observateur et nécessitent une analyse rigoureuse supplémentaire.

Il existe probablement de multiples types de P.A.N. nécessitant différentes explications basées sur l’éventail d’apparences et de comportements décrits. Notre analyse des données soutient l’idée que si et quand les incidents de PUA sont résolus, ils entreront dans l’une des cinq catégories d’explication possibles : encombrement aérien, phénomènes atmosphériques naturels, programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie américaine, systèmes d’adversaires étrangers, et une catégorie fourre-tout « autre ».

Les P.A.N. posent clairement un problème de sécurité des vols et peuvent constituer un défi pour la sécurité nationale des États-Unis. Les préoccupations en matière de sécurité concernent principalement les aviateurs qui doivent faire face à un domaine aérien de plus en plus encombré. Les P.A.N. représenteraient également un défi pour la sécurité nationale s’il s’agit de plates-formes de collecte d’adversaires étrangers ou s’ils fournissent la preuve qu’un adversaire potentiel a développé une technologie révolutionnaire ou perturbatrice.

Le regroupement cohérent des rapports de l’ensemble du gouvernement fédéral, la normalisation des rapports, l’augmentation de la collecte et de l’analyse, ainsi qu’un large éventail de données pertinentes du gouvernement américain permettra une une analyse plus sophistiquée des P.A.N., susceptible d’approfondir notre compréhension. Certaines de ces étapes nécessitent des ressources importantes et des investissements supplémentaires.

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LES RAPPORTS DISPONIBLES SONT PEU CONCLUANTS

Les données limitées laissent la plupart des P.A.N. inexpliquées…

Les données limitées et l’incohérence des rapports sont les principaux défis de l’évaluation des P.A.N. Aucun mécanisme de rapport normalisé n’existait jusqu’à ce que la Marine en établisse un en mars 2019. L’armée de l’air a ensuite adopté ce mécanisme en novembre 2020, mais il reste limité aux rapports pour le gouvernement américain. L’UAPTF a régulièrement entendu parler, de manière anecdotique, au cours de ses recherches, d’autres
d’autres observations qui se sont produites mais qui n’ont jamais fait l’objet d’un rapport formel ou informel de la part des observateurs.

Après avoir soigneusement examiné ces informations, l’UAPTF s’est concentrée sur les rapports impliquant des P.A.N. et dont les aviateurs militaires ont été les témoins directs et ont recueillis des données par des systèmes que nous avons considérés comme fiables.
considérés comme fiables. Ces rapports décrivent des incidents survenus entre 2004 et 2021, la majorité d’entre eux ont eu lieu au cours des deux dernières années, lorsque le nouveau mécanisme de rapport a été mieux connu de la communauté de l’aviation militaire. Nous avons été en mesure d’identifier un P.A.N. rapporté avec un haut degré de confiance. Dans ce cas, nous avons identifié l’objet comme étant un grand ballon qui se dégonflait. Les autres restent inexpliqués.
– 144 rapports provenaient de sources du gouvernement américain. Parmi ceux-ci, 80 rapports impliquaient une observation avec plusieurs capteurs.
– la plupart des rapports décrivent les P.A.N. comme des objets interromP.A.N.t un entraînement ou une d’autres activités militaires.

Défis liés à la collecte des P.A.N.

Les stigmates socioculturels et les limitations des caractéristiques des capteurs restent des obstacles à la collecte de données sur les P.A.N.
Bien que certains défis techniques, tels que le filtrage approprié des échos radar pour assurer la sécurité des vols des militaires et des civils,
ne soient pas encore résolus pour assurer la sécurité du vol des aéronefs militaires et civils, soient connus de longue date dans le milieu de
l’aviation, tandis que d’autres sont propres à la problématique des P.A.N.

– Les récits d’aviateurs de la communauté opérationnelle et d’analystes de l’armée et de l’IC décrivent le dénigrement associé au fait d’observer
les P.A.N., de les signaler ou de tenter d’en discuter avec des collègues. Bien que les effets de ces stigmates se soient atténués au fur et à
mesure que les hauts responsables des communautés scientifique, politique, militaires et des services de renseignement s’engagent
sérieusement sur le sujet en public, le risque de réputation peut maintenir le silence chez de nombreux observateurs qui se taisent, ce qui
complique la recherche scientifique sur le sujet.

– Les capteurs montés sur les plateformes militaires américaines sont généralement conçus pour remplir des missions spécifiques. Par
conséquent, ces capteurs ne sont généralement pas adaptés à l’identification des P.A.N.

– Les points d’observation des capteurs et le nombre de capteurs observant simultanément un objet jouent un rôle important pour distinguer
les P.A.N. des objets connus et pour déterminer si un P.A.N. présente des capacités aérospatiales révolutionnaires. Les capteurs optiques
ont l’avantage de donner un aperçu de la taille, de la forme et de la structure de l’objet. Les capteurs radiofréquences fournissent des
informations plus précises sur la vitesse et la gamme d’information.

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Mais certaines tendances potentielles se font jour

Bien qu’il y ait une grande variabilité dans les rapports et que l’ensemble des données soit actuellement trop limité pour permettre une analyse détaillée des tendances ou faire des modèles, il y a eu un certain regroupement des observations de P.A.N. en ce qui concerne la forme, la taille et en particulier la propulsion. Les observations de P.A.N. ont également eu tendance à se regrouper autour des terrains d’entraînement et d’essai des États-Unis.
Les observations de P.A.N. avaient également tendance à se regrouper autour des terrains d’entraînement et d’essais américains, mais nous estimons que cela peut résulter d’un biais de collecte en raison de l’attention focalisée, d’un plus grand nombre de capteurs de dernière génération opérant dans ces zones, des attentes des unités et des conseils pour signaler les anomalies.

Et une poignée de P.A.N. semble faire preuve d’une technologie avancée

Dans 18 incidents décrits dans 21 rapports, les observateurs ont signalé des mouvements ou des caractéristiques de vol inhabituels.

Certains P.A.N. semblaient rester immobiles dans le vent en altitude, se déplacer contre le vent, manœuvrer brusquement ou se déplacer à une vitesse considérable, sans moyen de propulsion perceptible. Dans un petit nombre de cas, les systèmes d’aéronefs militaires ont traité l’énergie radiofréquence (RF) associée aux observations de P.A.N.

L’UAPTF détient une petite quantité de données qui semblent montrer que les P.A.N. font preuve d’accélération ou ont un certain degré de gestion de leur signature. Des analyses rigoureuses supplémentaires sont nécessaires par de multiples équipes ou groupes d’experts techniques pour déterminer la nature et la validité de ces données. Nous menons des analyses supplémentaires pour déterminer si des technologies de pointe ont été démontrées.

LES P.A.N. N’ONT PROBABLEMENT PAS D’EXPLICATION UNIQUE

Les P.A.N. documentés dans cet ensemble limité de données démontrent un éventail de comportements aériens, ce qui renforce la possibilité qu’il existe plusieurs types de P.A.N. nécessitant des explications différentes. Notre analyse des données soutient l’idée que, si et quand les incidents de P.A.N. sont résolus, ils entreront dans l’une des cinq catégories explicatives possibles : encombrement aérien, phénomènes atmosphériques naturels, programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie, systèmes d’adversaires étrangers et une catégorie fourre-tout « autre ». A l’exception d’un cas où nous avons déterminé avec un haut degré de confiance que le P.A.N. signalé était un objet en suspension dans l’air, en particulier un ballon qui se dégonflait, nous ne disposons pas actuellement de suffisamment d’informations dans notre ensemble de données pour attribuer les incidents à des explications spécifiques.

Objets en suspension dans l’air : ces objets peuvent être des oiseaux, des ballons, des véhicules aériens de loisir sans pilote (UAV) ou des débris aériens comme des sacs en plastique qui embrouillent la scène et empêchent l’opérateur d’identifier les véritables cibles, comme les avions ennemis.

Phénomènes atmosphériques naturels : Les phénomènes atmosphériques naturels comprennent les cristaux de glace, l’humidité et les fluctuations thermiques qui peuvent être enregistrées sur certains systèmes infrarouges et radars.

Programmes de développement du gouvernement américain ou de l’industrie : certaines observations P.A.N. peuvent être attribuées à des développements et des programmes classifiés par des entités américaines. Nous n’avons cependant pas été en mesure de confirmer que ces systèmes étaient à l’origine de l’un des rapports P.A.N. que nous avons recueillis.

Systèmes adverses étrangers : Certains P.A.N. peuvent être des technologies déployées par la Chine, la Russie, une autre nation, ou une entité non gouvernementale.

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Autres : Bien que la plupart des P.A.N. décrits dans notre ensemble de données restent probablement non identifiées en raison de données limitées ou de difficultés de collecte, de traitement ou d’analyse, nous pourrions avoir besoin de connaissances scientifiques supplémentaires pour réussir à collecter, analyser et caractériser certains d’entre eux. Nous regrouperions de tels objets dans cette catégorie en attendant que des avancées scientifiques nous permettent de mieux les comprendre. l’UAPTF a l’intention de concentrer des analyses supplémentaires sur le petit nombre de cas où le P.A.N. semblait présenter des caractéristiques de vol ou une gestion de signature inhabituelle.

LES P.A.N. MENACENT LA SÉCURITÉ DES VOLS ET PROBABLEMENT LA SÉCURITÉ NATIONALE

Les P.A.N. constituent une menace pour la sécurité des vols et pourraient représenter un danger plus vaste si certains cas représentent une collecte sophistiquée contre les activités militaires américaines par un gouvernement étranger ou démontrent une percée technologique aérospatiale d’un adversaire potentiel.

Préoccupations permanentes concernant l’espace aérien

Lorsque les aviateurs rencontrent des risques pour la sécurité, ils sont tenus de les signaler. En fonction de l’emplacement, du volume et la conscience des dangers lors des incursions sur les champs de tir, les pilotes peuvent interrompre leurs essais et/ou leur entraînement et faire atterrir leurs appareils, ce qui a un effet dissuasif sur la rédaction d’un rapport.
– L’UAPTF dispose de 11 rapports de cas documentés dans lesquels des pilotes ont signalé avoir frôlé un P.A.N.

Problèmes potentiels de sécurité nationale

Nous manquons actuellement de données indiquant que les P.A.N. font partie d’un programme de collecte étranger ou qu’ils sont le signe d’une avancée technologique majeure de la part d’un adversaire potentiel. Nous continuons à surveiller les preuves de tels programmes, étant donné le défi qu’ils poseraient en matière de contre-espionnage, en particulier d’autant plus que certains P.A.N. ont été détectés près d’installations militaires ou par des avions équipés des systèmes de détection les plus avancés du gouvernement américain.

EXPLIQUER LES P.A.N. NÉCESSITERA DES INVESTISSEMENTS EN MATIÈRE D’ANALYSE, DE COLLECTE ET DE RESSOURCES.

Normaliser les rapports, consolider les données et approfondir l’analyse.

Conformément aux dispositions du Rapport du Sénat 116-233, qui accompagne l’IAA pour l’exercice 2021, l’objectif à long terme de l’UAPTF est d’élargir la portée de son travail afin d’inclure d’autres événements P.A.N. documentés par un éventail plus large de personnel et de systèmes techniques du gouvernement américain. Au fur et à mesure que l’ensemble de données augmente, la capacité de l’UAPTF à utiliser l’analyse des données pour détecter les tendances s’améliorera également. Dans un premier temps, l’accent sera mis sur l’utilisation d’algorithmes d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique pour regrouper et reconnaître les similitudes et les modèles dans les caractéristiques des données. Au fur et à mesure que la base de données accumule des informations provenant d’objets aériens connus tels que les ballons météorologiques, les ballons à haute altitude ou à haute pression et les aéronefs courants, l’apprentissage automatique peut accroître l’efficacité en pré-évaluant les rapports P.A.N. pour voir si ces enregistrements correspondent à des données similaires déjà présentes dans la base de données.
– L’UAPTF a commencé à développer des flux de travail d’analyse et de traitement interagences afin de garantir que la collecte et l’analyse seront
bien informées et coordonnées.

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La majorité des données P.A.N. proviennent des rapports de l’U.S. Navy, mais des efforts sont en cours pour standardiser les rapports d’incidents dans les services militaires américains et d’autres agences gouvernementales pour s’assurer que toutes les données pertinentes sont saisies en ce qui concerne les incidents particuliers et toutes les activités américaines qui pourraient être pertinentes. L’UAPTF s’efforce actuellement d’obtenir des rapports supplémentaires, notamment auprès de l’U.S. Air Force (USAF), et a commencé à recevoir des données de la Federal Aviation Administration (FAA).

– Bien que la collecte de données de l’USAF ait été historiquement limitée, l’USAF a lancé un programme pilote de six mois en novembre 2020
pour collecter des données dans les zones les plus susceptibles de rencontrer des P.A.N. et évalue comment normaliser les futurs collectes,
rapports et analyses dans l’ensemble de l’armée de l’air.

– La FAA recueille des données relatives aux P.A.N. dans le cadre normal de la gestion des opérations du trafic aérien. La FAA ingère
généralement ces données lorsque les pilotes et les autres utilisateurs de l’espace aérien lui signalent des événements inhabituels ou inattendus
à l’organisation du trafic aérien de la FAA.

– En outre, la FAA surveille en permanence ses systèmes pour détecter les anomalies, générant ainsi des informations supplémentaires qui peuvent
être utiles à l’UAPTF. La FAA est capable d’isoler des données d’intérêt pour l’UAPTF et de les rendre disponibles. La FAA dispose d’un
programme de sensibilisation solide et efficace qui peut aider l’UAPTF à atteindre les membres de la communauté de l’aviation afin de souligner l’importance de signaler les incidents de P.A.N.

Élargir la collecte

L’UAPTF recherche de nouveaux moyens d’accroître la collecte de foyers de P.A.N. dans les zones où les forces américaines ne sont pas présentes, afin d’établir une base de référence pour l’activité  » standard  » des P.A.N. et d’atténuer le préjugé dans la collecte de l’ensemble de données. Une proposition consiste à utiliser des algorithmes avancés pour rechercher des données historiques capturées et stockées par les radars. L’UAPTF prévoit également de mettre à jour sa stratégie inter-agences de collecte de données sur les P.A.N. afin de mettre à profit les plates-formes et les méthodes de collecte pertinentes du DoD et de l’IC.

Augmenter les investissements dans la recherche et le développement

L’UAPTF a indiqué que des fonds supplémentaires pour la recherche et le développement pourraient favoriser l’étude future des sujets énoncés dans le présent rapport. Ces investissements devraient être guidés par une Stratégie de Collecte P.A.N., une feuille de route technique pour la R&D et un plan de programme pour les P.A.N.

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ANNEXE A – Définition des termes clés

Le présent rapport et les bases de données de l’UAPTF utilisent les termes de définition suivants :

Phénomènes aériens non identifiés (P.A.N.) : Objets aériens non immédiatement identifiables. L’acronyme P.A.N. représente la catégorie la plus large d’objets aériens examinés pour analyse.

Événement P.A.N. : Description globale d’un événement au cours duquel un pilote ou un équipage a été témoin (ou a détecté) un P.A.N.

Incident P.A.N. : Une partie spécifique de l’événement.

Rapport P.A.N. : Documentation sur un événement P.A.N., comprenant des chaînes de responsabilité vérifiées et des informations de base telles que l’heure, la date, le lieu de l’incident et la description de les P.A.N. Les rapports P.A.N. comprennent les rapports de Range Fouler1 et d’autres rapports.

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ANNEXE B – Rapport du Sénat accompagnant la loi d’autorisation du renseignement pour l’année fiscale 2021

Rapport du Sénat 116-233, accompagnant la loi sur l’autorisation du renseignement pour l’année fiscale 2021, prévoit que le DNI, en consultation avec le SECDEF et d’autres chefs d’agences concernées du gouvernement américain, doivent soumettre une évaluation de la menace posée par les P.A.N. et les progrès réalisés par l’UAPTF pour comprendre cette menace.

Le rapport du Sénat demandait spécifiquement que le rapport comprenne :
1. Une analyse détaillée des données et des rapports de renseignement sur les P.A.N. recueillis ou détenus par l’Office of Naval Intelligence, y
compris les données et les rapports de renseignement détenus par l’UAPTF.
2. Une analyse détaillée des données sur les phénomènes non identifiés recueillies par :
a. Le renseignement géospatial ;
b. Le renseignement sur les transmissions ;
c. Renseignement humain ; et le
d. Renseignement sur les mesures et les signatures
3. Une analyse détaillée des données du Federal Bureau of Investigation, résultat d’enquêtes et de données sur des intrusions P.A.N. dans l’espace
aérien américain;
4. Une description détaillée d’un processus inter-agences pour assurer la collecte de données en temps opportun et l’analyse centralisée de toutes les
données P.A.N. pour le gouvernement fédéral, quel que soit le service ou l’agence qui a acquis l’information ;
5. L’identification d’un fonctionnaire responsable du processus décrit au paragraphe 4 ;
6. L’identification des menaces aérospatiales ou autres que les P.A.N. peuvent faire peser sur la sécurité nationale et l’évaluation de la possibilité
d’attribuer cette activité P.A.N. à un ou plusieurs adversaires étrangers ;
7. L’identification de tout incident ou modèle qui indique qu’un adversaire potentiel, a atteint des capacités aérospatiales révolutionnaires qui
pourraient mettre en danger les forces stratégiques ou conventionnelles des États-Unis ; et
8. Des recommandations concernant la collecte accrue de données, l’amélioration de la recherche et du développement, le financement
supplémentaire et d’autres ressources.

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Traduction de Jacky Kozan, le 26 juin 2021

 

Le rapport du Pentagone sur les ovnis arrive d’une minute à l’autre. Ce qu’il faut savoir.

 

Le rapport du Pentagone sur les ovnis
arrive d’une minute à l’autre.

Ce qu’il faut savoir

 

Le rapport très attendu de la communauté du renseignement américain ne devrait pas dire qu’il s’agit d’extraterrestres, mais il ne dira pas non plus qu’il ne s’agit absolument pas d’extraterrestres.

 

Eric Mack, 24 juin 2021

 

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La vérité est là, et les politiciens américains ont exigé qu’elle soit rendue publique. Enfin…, en quelque sorte.

Les gens du monde entier ont repéré des objets volants inexpliqués et non identifiés depuis des siècles et depuis au moins plusieurs décennies aux États-Unis, beaucoup soupçonnent le gouvernement de cacher ce qu’il sait des OVNIs. La communauté du renseignement américain pourrait enfin révéler certains de ces secrets au Congrès lorsqu’elle remettra un rapport obligatoire, non classifié, qui sera accessible au public.

Il y a cependant quelques réserves à faire. Voici quelques éléments clés à connaître avant que le rapport très attendu ne soit publié d’ici le vendredi 25 juin.

 

D’où vient le rapport du Pentagone sur les ovnis ?

Depuis des années, les pilotes et autres militaires rencontrent dans le ciel des phénomènes étranges que l’on appelle « phénomènes aériens non identifiés ». Le passage du terme « OVNI » à celui de »PAN » est en partie un clin d’œil à la probabilité que certains de ces incidents puissent être expliqués par des problèmes techniques ou des phénomènes environnementaux plutôt que par de véritables objets tangibles.

Quoi qu’il en soit, ces rapports parviennent parfois aux membres du Congrès, qui font alors pression pour obtenir davantage d’enquêtes et de divulgations sur ces phénomènes. L’ancien chef de la majorité au Sénat, Harry Reid, était particulièrement dévoué à cette cause. En 2007, il a aidé à canaliser des fonds vers une initiative secrète du Pentagone, le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales, qui a duré au moins jusqu’en 2012. En 2017, l’ancien chef de l’AATIP Luis Elizondo a annoncé qu’il avait quitté le gouvernement et qu’il rejoignait l’académie privée To The Stars Academy of Arts and Sciences avec l’ancien leader de Blink-182 Tom DeLonge.

En 2017, Elizondo a également divulgué aux médias trois vidéos désormais célèbres de rencontres entre des militaires et des PANs, et en 2020, l’US Navy a confirmé la véracité de ces clips.

C’est à la suite de la reconnaissance des PANs par l’US Navy l’année dernière que le sénateur de Floride Marco Rubio a ajouté une section à un projet de loi de financement exigeant que le directeur du renseignement national travaille avec l’armée et la communauté du renseignement pour soumettre un rapport « sur les phénomènes aériens non identifiés (également connus sous le nom de « véhicules aériens anormaux »), y compris les objets aériens observés qui n’ont pas été identifiés. »

La demande fait spécifiquement appel aux données de l’Office of Naval Intelligence et de la Unidentified Aerial Phenomena Task Force, qui est l’entité qui a succédé à l’AATIP.

 

Que contiendra le rapport sur les ovnis ?

Cela reste à déterminer, mais certains rapports préliminaires suggèrent qu’il ne contiendra probablement rien qui modifie fondamentalement notre vision de l’univers. On s’attend à ce que le rapport dise que rien ne prouve que les PANs vus par le personnel militaire sont des technologies américaines avancées secrètes ou des vaisseaux spatiaux extraterrestres, mais qu’une explication extraterrestre ne peut être définitivement écartée.

Cela signifie que la communauté du renseignement semble penser que les PANs ont des causes qui sont à la fois inconnues, banales ou provenant d’entités étrangères ou privées.

En outre, bien que le rapport doive être public, il est autorisé à comporter une annexe classifiée. Des responsables ont déclaré au New York Times que cette annexe ne contient aucune preuve de visite extraterrestre. Cependant, il pourrait contenir une grande partie des informations réelles et véridiques que nous n’avons pas l’occasion de connaître.

Bien qu’il ne faille pas s’attendre à des révélations fracassantes, le rapport pourrait contenir de nouveaux éléments juteux et des pièces de puzzle qui nous aideraient à mieux comprendre le mystère PAN.

 

Quand le rapport sur les OVNIs sera-t-il publié ?

La date limite est le 25 juin, donc nous pourrions le voir à tout moment d’ici là. Attendez-vous à ce qu’il soit publié par l’un des comités de renseignement du Congrès, par le bureau du directeur du renseignement national ou par un élu de l’un de ces comités. Nous ne manquerons pas de le partager dès que nous l’aurons en main, et je tweeterai tout développement progressif @EricCMack.

 

Oubliez le rapport. Pouvez-vous juste me dire si ce sont des aliens ?

C’est juste. Non, je ne peux pas vous dire avec certitude si ce sont des extraterrestres ou non. Mais comme mon collègue Jackson Ryan l’a souligné récemment, les preuves pour soutenir une explication extraterrestre des PANs ne sont pas vraiment là.

Une préoccupation majeure qui a conduit Rubio et d’autres responsables à demander ce rapport concerne moins les extraterrestres que la géopolitique et la sécurité nationale. Rubio a spécifiquement demandé une évaluation pour savoir si les PANs « peuvent être attribués à un ou plusieurs adversaires étrangers ».

Il y a aussi le cas étrange de certains brevets de l’US Navy pour une technologie théorique qui pourrait créer des déplacements tels que les PANs ont été observés. La correspondance des responsables de l’US Navy suggère que les Chinois ont déjà travaillé sur des percées similaires.

Quoi que le rapport révèle, il semble presque certain qu’il soulèvera plus de questions qu’il n’apportera de réponses. En attendant, gardez un œil sur le ciel et un autre « online ».

 

Traduction de Jacky Kozan, le 24 juin 2021

 

 

 

 

Un physicien s’intéresse de près aux phénomènes aériens non identifiés

 

Un physicien s’intéresse de près aux phénomènes aériens non identifiés

Par Jerry Clayton, le 19 juin 2021

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Capture d’écran de la « vidéo Gimbal » prise à bord d’un avion de chasse de l’US Navy depuis le porte-avions nucléaire USS Theodore Roosevelt près des côtes de Floride en 2015.

Au cas où vous l’auriez manqué, une grande nouvelle a fait surface. L’U.S. Navy a confirmé que des vidéos ayant fait l’objet d’une fuite montraient en fait ce qu’ils appellent des PANs ou des phénomènes aériens non identifiés. Le Pentagone a admis les avoir étudiés et récemment la NASA a annoncé sa propre enquête. Il semble donc que le gouvernement s’inquiète de la menace que ces phénomènes peuvent représenter pour la sécurité nationale.

Le monde universitaire a mis du temps à s’intéresser à ce sujet, peut-être par peur du ridicule, mais cela est en train de changer. Le professeur Kevin Knuth est un professeur associé de physique à l’Université d’Albany. Il est, entre autres, un ancien chercheur scientifique de la NASA au centre de recherche Ames.

Knuth est l’auteur d’un article intitulé Estimating Flight Characteristics of Anomalous Unidentified Aerial Vehicles. Il y présente des études de cas de 1951 à nos jours, dont des observations d’objets près du porte-avions USS Nimitz en 2004.

Tous les rapports s’appuient sur des témoignages oculaires fiables et, surtout, sur des données radar concordantes. Dans le cas du Nimitz, les objets ont été suivis par le radar à plusieurs reprises, descendant de 28 000 pieds, soit environ 8 km, jusqu’au niveau de la mer en environ 0,7 seconde. Quelle est cette vitesse ? Knuth a fait le calcul.

« Ces accélérations que nous avons estimées étaient de l’ordre de 5 000 G, soit 5 000 fois l’accélération de la gravité, ce qui est vraiment fou. Nos avions de chasse ne peuvent supporter qu’environ 13 G avant que les ailes ne soient arrachées ».

À mi-chemin de sa descente, l’engin se serait déplacé à environ 56 000 kilomètres par heure dans l’air et sans bang sonique. M. Knuth se dit déçu que les scientifiques n’aient pas fait d’études plus sérieuses.

"Pour moi, c'est un peu déconcertant", cela fait 70 ans, trois quarts de siècle que nous avons ces choses qui volent dans notre espace aérien. Ils apparaissent dans les bases militaires. Ils apparaissent au-dessus des sites d'armes nucléaires, et on ne sait pratiquement rien d'eux. Et je pense qu'à terme, lorsque nous apprendrons enfin ce que sont ces engins, ce sera probablement l'un des plus grands échecs de l'histoire en matière de renseignement" 

Selon Knuth, quelle est l’explication la plus probable de ces PANs ? Il dit qu’il pourrait être raisonnable de supposer qu’ils sont construits par un gouvernement ou une entreprise aérospatiale,

"...sauf pour quelques points importants. "L'un d'eux est que les accélérations sont vraiment anormales au point que l'on ne sait pas vraiment comment la physique fonctionnerait dans ce cas. Ainsi, celui qui a fabriqué ces engins n'a pas dû faire qu'un seul saut technologique, mais de multiples sauts technologiques. Et cela serait assez surprenant."

Il a ajouté :

"Et il serait surprenant d'avoir une entreprise ou une nation qui possède cette technologie mais ne l'utilise pas. Et plus important encore, ces choses ont été observées auparavant. Des gens ont été capables de voler."

Il y a des sceptiques. Certains disent que ces observations sont en fait des drones de basse technologie ou même des ballons lancés par des adversaires qui trompent les observateurs. Il est clair, cependant, que le gouvernement est préoccupé. Le directeur du renseignement national a été chargé par la commission sénatoriale du renseignement de travailler avec le Ministère de la Défense pour produire un rapport sur les observations de PANs d’ici le 25 juin.

Knuth a déclaré à propos du rapport à venir : « Je m’attends à ce qu’il y ait probablement une composante publique et une composante classifiée, et la composante publique laissera probablement les choses en suspens, alors que j’espère que la version classifiée contiendra davantage d’informations. »

Selon Knuth, si le rapport fait allusion à autre chose qu’une technologie mondaine, les informations seront lentes à être divulguées.

"Certaines de ces informations pourraient être un peu trop choquantes pour nous d'un seul coup, alors ils pourraient plutôt essayer de nous faciliter un peu la tâche".
Traduction de Jacky Kozan le 24 juin 2021

 

La NASA va commencer à s’intéresser au mystère des OVNIs

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Christopher Plain – 7 juin 2021

 

Après des décennies de sourires en coin et de rejets purs et simples, le nouveau chef de la National Aeronautics and Space Administration, Bill Nelson, a déclaré que l’agence rejoignait officiellement l’effort visant à mieux comprendre les OVNIs.

Plus précisément, M. Nelson a souligné que les vidéos désormais célèbres d’objets inconnus vus et filmés par des aviateurs militaires avaient suscité une nouvelle vague d’intérêt de la part du gouvernement pour ce sujet longtemps tabou.

"Je veux juste que vous sachiez que ce que vous avez vu récemment à la télévision, sur les films de la marine, je le savais de par mes anciennes fonctions d'informateur au sein de la commission des services armés"

a déclaré Nelson lors d’une conférence de presse tenue le 02 juin au siège de la NASA à Washington.

"Et, j'ai parlé à ces pilotes. Et ils pensent que c'est réel".

Ces discussions, a-t-il dit, l’ont amené à réaliser qu’il était temps que la NASA s’implique.

"J'ai parlé à Thomas, Dr. Z, (Dr. Thomas Zurbuchen, administrateur associé à la direction scientifique de la NASA) de ce que nous pouvons faire spécifiquement d'un point de vue scientifique en plus d'un point de vue informatique, pour essayer d'apporter un éclairage supplémentaire à ce sujet."

 

Contexte : La NASA collecte déjà des données sur les ovnis

Bien que la NASA soit essentiellement restée en dehors de la mêlée qui a tenté d’expliquer les OVNIs, The Debrief a fait un rapport en mars de cette année sur l’Aviation Safety Reporting System (ASRS), qui est essentiellement une base de données des incidents rapprochés rapportés par les aviateurs, y compris les incidents avec des OVNIs. La NASA gère cette base de données.

« L’ASRS recueille, analyse et répond aux rapports d’incidents de sécurité aérienne soumis volontairement afin de réduire la probabilité d’accidents d’aviation », selon une déclaration sur son site Web.

L’enquête de The Debrief a également révélé que l’ASRS contenait effectivement de nombreux rapports d’ovnis émanant d’aviateurs et présentant des similitudes frappantes avec ceux rapportés par les pilotes militaires. Mais à part le maintien du site pour des raisons de sécurité, il n’y a aucune indication que la NASA ait enquêté sur l’un de ces incidents.

Le Congrès américain, quant à lui, a récemment créé l’UAPTF (Unidentified Aerial Phenomenon Task Force), dont le rapport au corps législatif devrait être remis le 25 juin. Cette enquête est toutefois menée par le Ministère de la Défense, et non par la NASA. Suite à l’annonce inattendue de Nelson, il semble maintenant que le nouveau leader de l’administration soit prêt à mettre toute la force de ses scientifiques et chercheurs derrière l’effort du Pentagone.

 

 

Analyse : La NASA va utiliser ses scientifiques pour étudier les données sur les OVNIs.

Lors de la conférence de presse du 2 juin, dont le but premier était d’annoncer une paire de nouvelles missions sur Vénus, la déclaration initiale de Nelson sur les ovnis a été brève avant qu’il ne dirige la question vers le Dr Zurbuchen, qui a offert son point de vue sur la situation.

"L'histoire est pleine d'exemples de choses qui ont été identifiées ou désignées comme des OVNIs, alors qu'il s'agit de types de nuages ou de phénomènes météorologiques"

a déclaré M. Zurbuchen.

Le scientifique a ensuite évoqué la recherche en cours sur la vie microbienne et les biosignatures déjà menée à la NASA avant de ramener la conversation sur la façon dont ils pourraient aider à la question des ovnis.

"Le genre de questions qui se concentrent sur la vie ailleurs est tout à fait ce que nous faisons, en utilisant les outils de la science",
"Nous ferons tout ce que nous pouvons pour faire avancer notre compréhension".

M. Zurbuchen a conclu ses commentaires en jetant un regard plein d’espoir sur des projets tels que le télescope James Webb ou l’opération Dragonfly, qui comprennent plus d’efforts traditionnels pour rechercher des signes potentiels de vie dans le cosmos.

L’administratrice associée de la NASA pour l’exploration humaine et les opérations, Kathy Lueders, a terminé le sujet par un commentaire léger de son cru qui semblait parfaitement en phase avec les fonctions qui lui sont assignées.

"Si quelqu'un sait comment concevoir un engin spatial comme celui-là, j'aimerais beaucoup lui parler"

a-t-elle déclaré en faisant référence aux vidéos de PANs.

Après le commentaire de Lueders, qui a suscité des rires audibles de la part des médias réunis, plus rien n’a été dit sur le sujet.

Deux jours plus tard, Rachel Crane, de CNN, s’est assise avec Nelson pour une interview en tête-à-tête, dans l’espoir de faire plus de lumière sur les efforts prévus par la NASA dans ce domaine.
« Pensez-vous que nous avons été contactés par des extraterrestres ? »
a demandé Crane pour lancer la discussion.

Avec un sourire qui ressemblait plus à un véritable émerveillement qu’à de l’incrédulité, Nelson a donné une explication quelque peu similaire à celle qu’il avait donnée lors de la conférence de presse.
« J’ai parlé à ces pilotes de la Marine, a-t-il dit, et ils sont sûrs d’avoir vu quelque chose de réel. Bien sûr, nous avons vu leurs vidéos depuis leurs jets. Mais qu’est-ce que c’est ? Nous ne le savons pas. »

En raison de ces questions sans réponse, Nelson a expliqué qu’il a chargé les plus brillants esprits de la NASA d’examiner la question des OVNI d’un point de vue scientifique pour voir s’ils peuvent aider à comprendre ce que ces pilotes voient.

"Nous ne savons pas si c'est extraterrestre. Nous ne savons pas si c'est un ennemi. Nous ne savons pas si c'est un phénomène optique. Nous ne le pensons pas en raison des caractéristiques décrites par les pilotes d'avion de la Navy lorsqu'ils l'ont vu se déplacer. L'essentiel est que nous voulons savoir et c'est ce que nous essayons de faire." 

Lorsque Crane lui a demandé ce qu’il pensait personnellement de ce que les pilotes de la marine et d’autres personnes voyaient, Nelson a donné une réponse qui semblait parfaitement cohérente avec son nouveau rôle.

"Je n'en ai aucune idée. C'est pourquoi je me suis tourné vers nos scientifiques".

 

 

Perspectives : Des OVNIs à la NASA ?

En ce qui concerne le rôle de l’agence à l’avenir, Crane a demandé au chef de la NASA s’ils faisaient déjà partie de l’effort UAPTF.

"J'ai en fait été informé à ce sujet il y a quelques années en ma qualité de membre de la Commission des Services Armés du Sénat", a déclaré Nelson, qui a siégé à la commission de 2013 à 2017. La NASA, de manière appropriée, va regarder cela à travers la lentille de ses scientifiques. C'est ce que nous faisons."

Crane a pressé Nelson davantage pour savoir s’il pensait ou non que la NASA devrait être plus impliquée à ce stade, ce à quoi il a offert une réponse courte mais directe.

"Eh bien, nous le faisons. Et c'est moi qui ai commencé. Je suis ici depuis un mois et je l'ai commencé."

Pour terminer l’interview, Nelson a reconfirmé que tout ce que la NASA découvre sera utilisé pour informer sur les efforts du Ministère de la Défense déjà en cours.

"Nous ne travaillons pas directement avec eux (l'UAPTF), mais je peux vous garantir que si nous trouvons quelque chose, le Pentagone voudra savoir."
Traduction de Jacky Kozan, le 12 juin 2021

 

La Chine confirme qu’elle a son propre groupe de travail sur les ovnis.

L’armée chinoise utiliserait l’Intelligence Artificielle pour suivre
l’augmentation des « conditions aériennes non identifiées ».

 


Tim McMillan et MJ Banias – 4 juin 2021

Source


 

À l’approche de la publication d’un rapport des services de renseignement nationaux détaillant les rencontres de l’armée américaine avec des « phénomènes aériens non identifiés » ou « PAN », la République Populaire de Chine a annoncé une augmentation du nombre d’avions mystérieux et inexpliqués dans l’espace aérien chinois, et l’APL (Armée Populaire de Libération) a créé sa propre force d’intervention sur les ovnis pour enquêter sur les observations.

Le South China Morning Post (SCPM) rapporte que les analystes chinois « ont été submergés ces dernières années par l’augmentation rapide des rapports d’observation provenant d’un large éventail de sources militaires et civiles » par ce que l’Armée Populaire de Libération (APL) appelle des « conditions aériennes non identifiées ».

L’utilisation par l’APL de l’expression « conditions aériennes non identifiées » reflète la terminologie préférée du Ministère de la Défense, à savoir « phénomènes aériens non identifiés », ce qui semble être un effort concerté pour éviter le terme plus stigmatisé « d’objets volants non identifiés », ou ovnis.

« L’apparition fréquente de conditions aériennes non identifiées ces dernières années … apporte de graves défis à la sécurité de la défense aérienne de notre pays », a déclaré Chen Li, de l’Académie d’Alerte Avancée des forces aériennes de l’APL, dans un rapport de 2019 cité par SCMP.

Le directeur du renseignement national américain doit publier un rapport détaillant les rencontres militaires avec des PANs dans les semaines à venir. Selon le New York Times, le rapport devrait dire que « la grande majorité des plus de 120 incidents survenus au cours des deux dernières décennies ne provenaient pas d’une technologie militaire américaine ou d’une autre technologie avancée du gouvernement américain. »

Citant des responsables du renseignement anonymes, le New York Times rapporte également que certaines observations pourraient être attribuées à des plateformes militaires avancées chinoises ou russes. Cependant, le Pentagone semble également déconcerté par un certain nombre d’incidents difficilement explicables. Dans certains cas, les objets démontreraient une accélération extrême, des changements de direction et la capacité d’opérer sous l’eau, ce qui ne correspond à aucune technologie connue.

La « Task Force UAP » (PAN) du Pentagone, dont la création a été officiellement annoncée à la mi-août 2020, est à la tête des efforts actuels pour examiner ces PANs.

Selon des rapports récents de la presse chinoise, l’APL dispose également de son propre groupe de travail sur les ovnis, chargé d’enquêter sur les mystérieuses rencontres aériennes au-dessus de l’espace aérien chinois. Selon le SCMP, le groupe de travail chinois sur les « conditions aériennes non identifiées » s’est tourné vers l’intelligence artificielle pour faire la lumière sur les récentes observations d’ovnis.

L’un des avantages de l’IA est qu’elle peut « sortir des sentiers battus » – en vérifiant les miettes d’informations éparpillées dans de nombreux ensembles de données créés à différents moments et en différents lieux, et en établissant des liens invisibles pour les yeux humains – pour aider à déterminer si les observations ont été causées par un pays hostile, des amateurs d’aviation, la nature ou « d’autres raisons », a déclaré Li à SCMP.

 

 

La Chine a eu son lot d’observations d’ovnis. Selon les médias d’État chinois, en 2010, l’aéroport Xiaoshan de Hangzhou a été fermé, et des vols ont été détournés, en raison d’un objet qui planait au-dessus de la piste. Les responsables de l’aéroport ont déclaré aux journalistes que l’objet avait été vu vers 20 heures, heure locale.

« Nous avons reçu l’ordre de fermer l’aéroport jusqu’à ce que le ciel soit dégagé », a déclaré un représentant de l’aéroport. L’objet a fini par disparaître et l’aéroport a repris ses activités vers 22 heures. Les habitants de la région ont déclaré avoir vu un objet rond et lumineux qui ressemblait à une comète. Aucune autre information concernant cette affaire n’est disponible.

Le SCMP rapporte que le groupe de travail sur les ovnis de l’APL dispose d’un système de rapport à plusieurs niveaux pour traiter les observations aériennes inconnues.

Le premier niveau serait constitué de stations radar militaires, de pilotes de l’armée de l’air, de postes de police, de stations météorologiques et d’observatoires de l’Académie Chinoise des Sciences, qui collectent le plus de données possible sur les événements ovnis ou PANs. Ces données brutes seraient ensuite traitées par les commandements militaires régionaux de l’APL pour effectuer une analyse préliminaire, avant de transférer les données dans une base de données nationale.

À partir de là, le quartier général de l’APL attribue un « indice de menace » aux observations en fonction des comportements observés, des fréquences, du design aérodynamique, de la radioactivité, de la fabrication et des matériaux possibles, ainsi que de toute autre information pertinente.

L' »index de menace » de la Chine serait assisté par des programmes d’intelligence artificielle qui permettent d’examiner des modèles difficilement identifiables par les chercheurs et de déterminer l’objectif d’un objet.

Selon les chercheurs chinois, certaines observations inhabituelles et inexpliquées près de la Mer de Chine méridionale et « d’autres eaux sensibles près de la Chine » pourraient être le résultat d’une intensification des activités militaires américaines.

Si la Chine s’intéresse au phénomène des ovnis, le Japon voisin s’est également impliqué dans le suivi des objets aériens inconnus dans le Pacifique. En septembre dernier, le ministre japonais de la défense, Taro Kono, a donné des instructions au personnel militaire japonais sur ce qu’il devait faire s’il repérait des ovnis susceptibles de constituer une menace pour la sécurité nationale.

Lors d’une rencontre avec le secrétaire américain à la défense de l’époque, Mark Esper, à Guam, les deux dirigeants ont convenu que le Japon serait un allié solide pour surveiller les incursions d’objets aériens inconnus dans le Pacifique Sud. Plus tôt dans l’année, en avril, le Japon a commencé à modifier ses directives concernant la manière dont son personnel militaire devait signaler les observations d’objets non identifiés.

M. Kono a personnellement admis qu’il ne croyait pas que ces objets étaient d’origine extraterrestre, et cela a donné lieu à des spéculations selon lesquelles la Chine elle-même pourrait être l’auteur de plusieurs de ces incidents liés aux PAN.

Alors que de nombreux responsables et membres du public aux États-Unis et au Japon pensent que des drones chinois perfectionnés tournent autour des cibles militaires américaines, il est amusant de voir la Chine pointer du doigt la technologie américaine comme étant la cause de ses propres observations d’ovnis. Personne ne semble dire qu’il s’agit d’extraterrestres.

Traduction de Jacky Kozan, le 06 juin 2021

 

Un film à partir d’un scénario OVNI basé sur le livre de Leslie Kean

 

New Line et HBO Max
s’emparent d’un scénario OVNI
basé sur le livre de Leslie Kean.

 


New Line, HBO Max et la productrice Laura Bickford se sont associés pour réaliser un film sur les enquêtes gouvernementales modernes sur les OVNI. Bryce Kass a écrit le scénario.

 


Laura Bickford

 

 

 

Basé sur le parcours de la journaliste d’investigation Leslie Kean, qui a enquêté et couvert des phénomènes aériens inexpliqués pendant de nombreuses années, le film racontera également l’histoire de Luis Elizondo lorsqu’il dirigeait le programme d’identification des menaces aérospatiales avancées du Pentagone (AATIP) et celle de Christopher Mellon, ancien Secrétaire Adjoint à la Défense chargé du renseignement, qui a contribué à faire connaître le programme du Pentagone, jusque-là secret, et ses vidéos officielles d’ovnis en 2017.

 

 

Les récentes couvertures du New York Times, du New Yorker, du Washington Post, de Politico, de Fox News et de CNN ont fait connaître au public le programme OVNI, longtemps secret, du Ministère de la Défense américain.

À l’origine, Bickford avait pris une option sur le best-seller de Kean paru dans le New York Times en 2010, UFOs : Generals, Pilots, and Government Officials Go on the Record et tous les événements OVNIs décrits seront basés sur des rapports de cas corroborés de manière indépendante à partir de documents officiels, de données des radars, d’enregistrements de données de cockpit et de récits de première main de pilotes.

Bryce Kass et Elizabeth Stillwell

 

Kass est le scénariste de Lizzie, avec Chloë Sevigny et Kristen Stewart. Il travaille également sur une série limitée de 5 épisodes avec Gus Van Sant, que ce dernier réalisera, et il écrit une série de télévision pour Daft Punk. Parmi ses autres crédits, citons deux scénarios pour la société Smokehouse Pictures de George Clooney : Pioneer et Monster of Florence et Dark Star pour le réalisateur Scott Cooper. Il est représenté par Circle of Confusion, CAA et Greg Slewett et Patrick Ragen chez Ziffren.

Bickford est la productrice primée de Traffic, Che, Duplicty et Arbitrage. Elle a produit Beasts of No Nation avec sa partenaire de Flora Films, Fiona Druckenmiller, qui produira le film sur les ovnis. Elle est représentée par Lichter et Grossman.

Mme Bickford a déclaré:

"Il est étonnant de voir comment l'histoire des ovnis a fait boule de neige dans la presse sérieuse.
 Nous ne pourrions pas être plus enthousiastes à l'idée de porter enfin cette histoire extraordinaire de Leslie et Lue sur les écrans du monde entier avec l'équipe de New Line."

Les pandémies générées par les ovnis que nous avons évitées

Un article du Roswell Daily Record du 16 août  2020

 

À la fin du film de science-fiction classique de 1953, « La guerre des mondes », le narrateur déclare qu’après que tous les efforts militaires de l’humanité aient échoué à arrêter les envahisseurs martiens, ces êtres ont été vaincus par des micro-organismes dans l’atmosphère de la planète contre lesquels les créatures extraterrestres n’avaient aucune immunité.

Ce que le narrateur ne mentionne pas, c’est que l’on pourrait s’attendre à ce que la même chose s’applique en sens inverse – on pourrait raisonnablement s’attendre à ce que les extraterrestres soient porteurs de micro-organismes mortels pour les humains. En fait, le film ignore visiblement cette possibilité. Dans l’une des scènes finales, le scientifique principal (joué par Gene Barry) s’approche d’une soucoupe volante écrasée dans la rue, d’où pend un bras extraterrestre et il tend la main pour toucher le bras afin de vérifier que la créature est morte.

D’après ce que nous savons maintenant, peu de gestes auraient pu être plus suicidaires. Il y a de fortes indications que le contact avec des corps extraterrestres peut être, et a été, à certains moments, mortel.

Dans leur livre « Alien Viruses », les docteurs Robert Wood et Nick Redfern présentent des preuves irréfutables que lors de la récupération du crash de Roswell en juillet 1947, quatre techniciens – après avoir été en contact avec les corps récupérés – ont été frappés par un virus à incubation rapide et sont tous morts quelques heures plus tard. Nous avons des raisons de penser que tout le site a été incinéré à ce moment-là pour éliminer le risque d’une nouvelle infection, et nous savons depuis longtemps que lorsque les corps des extraterrestres ont été expédiés, les autorités militaires ont exigé qu’ils soient placés dans des cercueils hermétiquement fermés. Il est clair qu’il s’agissait de problèmes de risques biologiques.

Puis, en août 1974 (ce qui est relaté dans le livre de Noe Torres et Ruben Uriarte[*] intitulé « Mexico’s Roswell »), un OVNI s’est écrasé dans le nord du Mexique et, tandis que les autorités américaines surveillaient la situation, une équipe mexicaine a récupéré l’engin et le transportait, sur un camion à plateau, vers le sud du Mexique, lorsqu’un événement bizarre s’est produit.

Un survol de la CIA a révélé que le convoi mexicain s’était arrêté sur la route. Les portes des véhicules étaient ouvertes et des corps humains gisaient sur le sol près de l’endroit où ils étaient sortis des camions et des jeeps.

Les négociations avec le gouvernement mexicain sont probablement entrées en jeu à ce moment-là, car les militaires américains ont fini par se rendre sur place en hélicoptère, découvrir environ 24 corps humains (toute l’équipe de récupération mexicaine était morte) et transporter l’OVNI sur le sol américain puis bombarder le site isolé dans le désert.

Le virus a été transmis par voie aérienne, car les 24 membres de l’équipe n’auraient pas tous manipulé les corps. De plus, le fait que l’équipe mexicaine ait eu le temps de s’éloigner de la route – j’appelle cela le « facteur retard » – prouve que ce n’est pas un gaz toxique qui a tué l’équipe, mais plutôt une menace biologique, ce qui explique aussi que l’engin ait finalement été transporté dans un laboratoire de niveau de biosécurité classe 4 à Atlanta.

Nous avons tous vu, avec COVID-19, que même un virus terrestre peut provoquer une pandémie mondiale. En 1947 et 1974, nous avons échappé de justesse à des pandémies encore plus terribles. Si quelqu’un n’avait pas vaporisé les agents pathogènes sur ces sites de crash, nous aurions pu avoir de gros problèmes.

[*] Ruben Uriarte est membre de l’Académie d’Ufologie.

 

 

Intérêts d’entreprises aérospatiales pour les UFOs – Historique

Intérêts d’entreprises aérospatiales
et de certains de leurs employés
pour les UFOs.

Source

Vendredi 19 février 2021

Un examen des aspects des phénomènes aériens non identifiés (PANs),
d’un point de vue scientifique.

 

Introduction et contexte

Les entreprises aérospatiales, en particulier aux États-Unis, s’intéressent depuis longtemps aux phénomènes aériens non identifiés (PAN). Il s’agit d’une adéquation naturelle. Les PANs présentent un certain nombre « d’observables » qui seraient précieux pour une entreprise aérospatiale, en termes de compréhension de la physique avancée, des systèmes de propulsion avancés et en général, de la technologie avancée.

Certains ont également suggéré que si vous cherchiez à faire de la rétro-ingénierie pour un objet avancé, pourquoi ne pas enfouir un tel projet au sein d’une entreprise aérospatiale privée? Le mémo Wilson/Davis laisse bien sûr entendre que cela a déjà été fait.

L’objectif de cet article est de rassembler certaines informations sur l’intérêt des entreprises aérospatiales et de certains de leurs employés, pour les PANs. Il ne se veut pas exhaustif, mais donne un aperçu général du sujet.

Tout d’abord, quelques informations de base sur les principaux acteurs :

1921 – Création de la Douglas Aircraft Company.

1926 – Création de la société Lockheed.

1939 – Création de la McDonnell Aircraft Corporation.

1961 – Création de la Martin Marietta Corporation.

1967 – La McDonnell Aircraft Corporation et la Douglas Aircraft Company fusionnent pour former la McDonnell Douglas.

1995 – Fusion de Lockheed Corporation et de Martin Marietta pour former Lockheed Martin.

1997 – Fusion de McDonnell Douglas avec Boeing.

 

1947 : Déclaration de Lockheed

 

Dans un article du volume 26, numéro 3 (p 3-9, 32) de l’International UFO Reporter, de Joel Carpenter, intitulé « The Lockheed UFO Case, 1953 », Carpenter mentionne une déclaration officielle de Lockheed du 7 juillet 1947 au sujet des « disques volants ».

Hal Hibbard, alors ingénieur en chef de Lockheed, aurait déclaré au Los Angeles Times :
« Ce sont soit des réflexions d’avions volant seuls ou en formation, soit une hystérie de masse et le désir de diverses personnes de voir leur nom figurer dans le journal. Je ne connais aucun projet d’aviation secret qui aurait la moindre incidence sur ces soi-disant phénomènes ».

 

1949 : Observation d’un employé de Lockheed

 

Un post de mai 2020 sur le blog « The Saucers that time forgot » a publié l’image d’une communication interministérielle de Clarence L. (« Kelly ») Johnson de Lockheed, à John L. Hill, datée du 8 juillet 1949, faisant état d’une observation faite le 17 juin 1949 par un employé de Lockheed.
Johnson a écrit, en partie :

« Comme vous le savez, j’ai été très intéressé par la possibilité que de telles choses existent, et mes discussions avec certaines personnes de l’armée de l’air, ainsi que les derniers articles de journaux indiquent que les disques volants ont quelque chose de particulier ».

 

 

Il existe un dossier du projet Blue Book (PBB) sur cette observation. Vous trouverez ci-dessous une image de la fiche du PBB et la conclusion.

 

1951 : Observation de Johnson

 

Un article de Carpenter paru en 2001 dans l’IUR mentionne également une observation faite par Kelly Johnson lui-même, « vers novembre 1951 ». Vous trouverez ci-dessous les détails disponibles, selon les propres termes de Johnson, à partir de 1953 :

« Je dois également ajouter qu’il y a environ deux ans, Mme Johnson et moi avons vu un objet que je croyais à l’époque et que je crois toujours, être une soucoupe volante, s’envolant à l’ouest de Brents Junction, en Californie, par une nuit très sombre. Je n’ai pas vu l’objet lui-même, mais j’ai vu une flamme ou une émanation clairement définie, comme le montre le croquis ci-joint. L’objet se déplaçait d’Est en Ouest à une vitesse très élevée et sans bruit. La flamme ou l’émanation était d’un beau bleu clair, avec des bords extrêmement bien définis. Ma première impression était qu’il s’agissait d’un avion à postcombustion, mais l’absence de bruit et la vitesse pure du panache éliminaient complètement cette possibilité ».

http://www.nicap.org/docs/lockufo2.pdf

 

Janvier 1953 : Brevet Lockheed

Grâce à un article paru dans le blog « Saucers that time forgot », nous savons que Nathan C. Price, employé de Lockheed, a conçu puis déposé un brevet, pour un avion en forme de « soucoupe » à décollage et atterrissage vertical, en janvier 1953. L’appareil a été conçu pour des montées et descentes verticales, et pour des vols à longue distance à des vitesses allant jusqu’à Mach 4, avec un plafond d’environ 100 000 pieds. Il n’a jamais été construit.

 

 

Décembre 1953 : Observation de Johnson

Le 16 décembre 1953, Kelly Johnson et sa femme ont observé une silhouette noire, à l’ouest d’un ranch près d’Agoura, en Californie. Pendant cinq minutes, elle a été observée à l’œil nu et à travers des jumelles. Elle semblait immobile, puis sa taille a diminué et elle a disparu en 90 secondes dans une montée apparemment longue et à faible pente.

Au même moment, un groupe d’employés de Lockheed, à bord d’un avion d’essai en provenance de Burbank, en Californie, a également aperçu une silhouette noire aux bords nets dans le ciel, au-dessus de la mer. Au bout de cinq minutes environ, elle a disparu de la vue.

Le dossier de l’affaire dans le PBB (Project Blue Book), qui enregistre la cause sous forme de nuage lenticulaire, peut être consulté ici (http://www.nicap.org/docs/lockufo2.pdf).

 

1954 – 1955 : Étude de la Douglas Aircraft Company

Dans le livre de Jacque Vallée « Forbidden Science: Volume 2 » page 336, il y a un extrait de journal qui se lit comme suit:

« Belmont samedi 15 mai 1976

…j’ai reçu un appel intéressant d’un vice-président des systèmes environnementaux à Van Nuys qui avait lu ‘Le Collège Invisible’ . Dès 1955, il faisait partie d’un groupe d’OVNI chez Douglas Aircraft à Santa Monica. Il y a travaillé avec Wheaten (maintenant à Lockheed dans la division sous-marine), Ted Gordon, Klemperer et Dave Crook. La direction de McDonnell leur a demandé d’évaluer des cas tirés du Blue Book, avec photos et films. Leur conclusion, qu’on leur a demandé ‘d’oublier’, était que les objets utilisaient une physique multidimensionnelle. Il affirme maintenant qu’ils ont trouvé pas moins de 2 000 sites dans la seule vallée d’Owen (Californie), dont un où les objets semblent entrer et sortir du sol solide ».

 

Image tirée du fichier PDF

 

J’ai fait des recherches sur cette étude de 1955 et j’ai fini par écrire deux articles de blog à ce sujet, ici (https://ufos-scientificresearch.blogspot.com/2019/01/aerospace-companies-and-secret-uap.html) et ici (https://ufos-scientificresearch.blogspot.com/2019/01/documents-located-from-that-1955-secret.html). Finalement, j’ai pu localiser, grâce au chercheur de Boston, Barry Greenwood, 100 pages de documents générés par l’étude, dont quelques pages sont disponibles sur Internet ici (https://rense.com/general96/DouglasDocsPreface.pdf). Le projet était dirigé par Wolfgang Benjamin Klemperer, chef de leur division des missiles et composé d’Elmer P. Wheaton ; Theodore Jay Gordon ; Dave Crook et A M Rochlen. Étant donné que les noms fournis par Vallée figurent tous dans les documents de 1955, à l’exception de celui de Rochlen, je me demande si Rochlen était l’informateur de Vallée ?

Avec l’aimable autorisation de Barry Greenwood

 

Dans le livre de 2012 « UFOs and Government » de Swords, M. et al (Anomalist Books, San Antonio), on trouve ce qui suit :

« Le département d’ingénierie des missiles de Douglas avait fait une analyse du film de Great Falls, Montana, de 1950, en complément circonstanciel d’une étude des publications traitant des systèmes de propulsion inhabituels… L’analyse de Douglas a été faite par le Dr. Robert L Baker. »

 

Mémo – Klemperer à Wheaton 1er mars 1955

 

L’analyse a été publiée en mars 1956 sous le titre « Photogrammatic Analysis of the ‘Montana’ Film Tracking Two UFOs » par Robert L. Baker.

 

Au milieu des années 1950 : Recherche anti-gravité

« The Hunt for Zero Point » de Nick Cook, est un livre de 2002 qui explore les recherches menées sur l’anti-gravité comme moyen de propulsion avancé. Cook était employé par le journal anglais « Jane’s Defence Weekly » et a été intrigué par le concept de recherche anti-gravité. Il est tombé sur le fait qu’au milieu des années 1950, un certain nombre de sociétés aérospatiales américaines menaient des recherches actives sur l’anti-gravité. L’une des plus importantes était dirigée par George S. Trimble, responsable des projets avancés et vice-président du projet G pour Martin Aircraft. Pour en savoir plus sur les travaux de Cook, cliquez ici (https://ufos-scientificresearch.blogspot.com/2010/11/more-on-aerospace-companies-and-ufos.html).

 

1965 : Martin Marietta

Dans « Forbidden Science: Volume 1 », dans une entrée datée du 17 mai 1965, Vallée écrit

« Un curieux incident s’est produit récemment lors d’une conversation avec un ingénieur de Martin Marietta qui dit être en train de compiler un livre sur les OVNIs. L’ingénieur a fait circuler un classeur noir contenant des documents et lorsque quelqu’un a tourné une page, l’ingénieur a sauté de sa chaise comme un tigre et a enlevé le classeur, en crachant de façon étrange « …les autres papiers n’ont rien à voir avec ça ». Nous avons été assez choqués par la violence de sa réaction. Bien sûr, nous nous sommes demandé ce qu’il y avait d’autre dans ce classeur. Il y a des rumeurs selon lesquelles les grandes entreprises aérospatiales mènent leurs propres études secrètes sur les OVNIs. »

 

1967-1968 : Étude réalisée pour le compte du Président Lyndon B. Johnson

Dans la période 1967-1968, Frank F. Rand Jr. est devenu l’assistant du Président Lyndon B. Johnson. Le Président Johnson avait été contacté par le chercheur James E. McDonald au sujet des OVNIs. Le Président Johnson lui-même a conservé un intérêt à long terme pour le sujet. Le président a demandé à Rand de se pencher sur le sujet et de lui faire un rapport. Rand et son équipe ont passé neuf mois à mener une enquête scientifique sur le sujet et ont conclu en fournissant un rapport au Président Johnson.

En 2001, Rand avait préparé un manuscrit de la longueur d’un livre, à la fois sur sa carrière et sur l’étude des OVNIs. Il était intitulé « UFOs…Fact or Fiction » et le chercheur américain Michael Swords en a acquis un exemplaire, que j’ai lu. Le manuscrit n’a jamais été publié et peu l’ont vu.

Voici quelques-unes des conclusions de l’équipe de Rand :

« Il ne fait aucun doute que les « OVNI » existent et sont sous contrôle. Je ne doute pas non plus que des sondes inoffensives aient pu être envoyées sur notre Terre par d’autres civilisations au-delà de notre système solaire ».

Les autres membres de l’équipe de Rand auraient été Arthur Lundahl, le général James T. Stewert, le Dr Brockway McMillan, le « Dr Lee Brockings » (pseudonyme), un Dr Bleakley et un Dr Losh, ainsi qu’un certain Clarence « Kelly » Johnson, particulièrement intéressant ici.

 

1967-1970 : L’étude « secrète » de McDonnell Douglas

Dans l’édition de juillet/août 1993 du « International UFO Reporter« , un employé de McDonnell Douglas, Robert M. Wood a révélé que sa société avait mené une étude « secrète » sur le sujet des OVNIs.


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Wood a recommandé à la Direction, un modeste projet de 0,5 million de dollars pour explorer des théories impopulaires, mener des expériences en laboratoire, évaluer des hypothèses, effectuer des observations sur le terrain et passer en revue la littérature sur les OVNIs. Elle a accepté. A un moment donné, le projet employait quatre personnes à temps plein et trois à temps partiel.


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Une description plus complète du travail entrepris, est apparue beaucoup plus tard, dans un autre article de Wood, cette fois dans le numéro d’octobre 2008 du « MUFON Journal ». Les personnes mentionnées comme ayant participé au projet sont le Dr Joseph M. Brown ; Chan Thomas ; Paul Wilson ; Stanton Friedman ; le Dr Darell Boyd Harmon ; Leon A. Steinert et Harvey C. Bjornlie. J’ai écrit un long article sur le projet, ses documents et ses résultats dans un billet de blog daté du 22 septembre 2020. Si vous souhaitez lire 275 pages de la documentation du projet, vous pouvez vous rendre sur ce site web (https://www.checktheevidence.com/wordpress/2007/07/28/douglas-docs/).

Dans l’article de 1993, Robert M. Wood déclarait

« Le projet a été arrêté en 1969 sur ma recommandation en raison de notre incapacité à identifier le moment du paiement… le nom de code était « BITBR » – signifiant « Boys in The back Room ».

Wood a également révélé cela :

« Le seul contact avec le gouvernement au sujet du projet a eu lieu vers la fin du printemps 1970, lorsque l’une des agences de renseignement a manifesté son intérêt. Cela a donné lieu à un projet de proposition visant à « imiter ou dupliquer » les éléments observables associés aux OVNIs. Nous avons appelé cette opportunité potentielle le Projet Skylite et avons préparé un grand nombre d’informations techniques en prévision du travail contractuel. À ma connaissance, cela ne s’est jamais concrétisé avec McDonnell Douglas. »

La chercheuse Lois Taylor m’a contacté et m’a fourni un certain nombre de documents traitant de ce projet, que j’ai repris dans un article de blog daté du 15 octobre 2020.

Dans une note interne datée du 2 mai 1968, et intitulée « Advanced Vehicle Concept Research » par Wood, Brown et Harmon, il y a une section intitulée « Competitors efforts » :

« Hughes (10 hommes à Fullerton sous Meiers) ; Lockheed Sunnyvale ; Rand a proposé un projet (comme plusieurs autres entreprises); plusieurs entreprises ont des activités liés aux OVNIs. Raytheon a eu un projet informatique de Condon (University of Colorado). »

 

1973 : Analyse d’un échantillon du « crash » d’Aurora, Texas, en 1897

Dans le journal MUFON « Skylook », numéro 70, daté de septembre 1973 (p.8), l’auteur Walt H. Andrus a écrit un article intitulé « Report on 1897 Aurora, Texas, Investigations ». Une partie de cet article rapportait que des échantillons de matériaux trouvés sur le site du prétendu « crash » avaient été envoyés à :

« John F. Schuessler, directeur adjoint de MUFON et consultant en aéronautique, le 15 juin. Ils ont été soumis aux laboratoires de McDonnell Douglas, St. Louis, pour leur analyse par des experts ».

Autant que je puisse en juger, les résultats des analyses n’ont jamais été publiés.

 

1974 : Des recherches sur les OVNIs pour la CIA ?

Le 10 décembre 1974 la préface de « Forbidden Science: Volume Two », de Vallée, mentionne :

« Kit a confirmé à contrecœur qu’un groupe de 15 ingénieurs du Midwest (je suppose que c’était McDonnell à St. Louis) effectue secrètement des recherches sur les OVNIs pour la CIA sous le couvert de « recherches aéronautiques ». Ils obtiennent des données grâce à des fuites du CUFOS et d’autres amateurs ».

Note : Kit fait référence à Christopher « Kit » Green.
(note de JK pour préciser: Kit Green a été le prédécesseur de Ronald Pandolfi.)

 

1978 : McDonnell Douglas poursuit ses études

Deux autres informations de Jacques Vallée.

1. Entrée de journal datée du 5 janvier 1978

« Hier, j’ai reçu un appel téléphonique d’un collègue qui travaille chez McDonnell Douglas Aeronautics. Il m’a dit que, « à titre privé », il était en train de constituer une nouvelle base de données de rencontres rapprochées. Je ne suis pas assez stupide pour croire que sa société n’a aucun intérêt dans cette affaire. Ils ont un projet secret en cours, bien financé avec la bénédiction et la surveillance officielle de la CIA, et ils sont très liés à de grands groupes d’OVNIs qui aiment tous l’intrigue secrète d’un lien avec les espions, même s’ils dénigrent le gouvernement dans leurs déclarations publiques ».

2. Article de journal daté du 15 octobre 1978

« McDonnell Douglas poursuit son étude, discrète mais bien financée, avec John Schuessler, également suivi par l’Agence. Ils semblent être à la recherche d’alliages exotiques. Qui se moque de qui ? Pourquoi la communauté scientifique est-elle tenue dans l’ignorance de ces projets ? Pourquoi tout ce secret ? Où vont les résultats de la recherche ? »

 

1979 -1986 : McDonnell et la parapsychologie

Entre 1979 et 1986, la Fondation McDonnell a financé un laboratoire permanent d’enquête sur le paranormal à St. Louis, dans le Missouri. James Smith McDonnell a été Président du Conseil d’Administration de McDonnell Douglas.

 

1985 : L’ATP

Le projet ATP (Advanced Theoretical Physics) a été cofondé par John B. Alexander et le Dr Ronald F. Blackburn. Blackburn était un spécialiste des micro-ondes, anciennement chez Lockheed « Skunk Works » et selon Jacques Vallée (« Forbidden Science: Volume 3 » entrée de journal datée du 11 avril 1989) Blackburn a laissé entendre qu’il étudiait les OVNIs. J’ai fait le profil de Blackburn dans un article de blog en 2019.

L’ATP avait un certain nombre de participants, qui se sont réunis pour discuter des recherches actuelles et futures sur le sujet. Pour consulter un lot de documents de l’ATP, veuillez cliquer ici (https://ufos-scientificresearch.blogspot.com/2019/06/the-advanced-theoretical-physics.html).

Parmi les participants à l’ATP, il y avait au moins cinq personnes qui travaillaient pour des entreprises aérospatiales. Il s’agit de Ron Blackburn, Milton Jantzen et Don Keuble de Lockheed ; et Bill Souder et Robert Wood de McDonnell Douglas.

Bien que M. Alexander ait informé un certain nombre de hauts fonctionnaires du gouvernement américain pendant que l’ATP était opérationnel, aucun financement n’a finalement été accordé pour soutenir le programme de recherche de l’ATP et celui-ci a été dissous.

 

1986 : Ben Rich

Au fil des ans, on a beaucoup parlé de certaines déclarations de Ben Rich de Lockheed. En 1986, Ben Rich était vice-président exécutif et directeur général des projets de développement avancé de la Lockheed Aeronautical Systems Company. Dans une lettre datée du 10 juillet 1986, le chercheur John Andrews a demandé à Rich si ses convictions couvraient à la fois les OVNIs d’origine humaine et extraterrestre ? Dans une réponse datée du 21 juillet 1986, sur papier à en-tête de Lockheed, Rich a répondu :

« Oui, je cois aux deux catégories. Je pense que tout est possible. Beaucoup de nos OVNIs artificiels sont des opportunités non financées ».

Je reflète la correspondance ci-dessous à partir d’un PDF que j’ai dans mon dossier :

 

 

 

1992 – 2012 : Robert Bigelow et Bigelow Aerospace

L’homme d’affaires de Las Vegas Robert T. Bigelow s’intéresse depuis longtemps aux PANs et au paranormal. Il a exprimé cet intérêt dans une série de business entités, en commençant par la Fondation Bigelow au début des années 1990 ; l’Institut national des sciences de la découverte (NIDS -1996 à 2004)et enfin Bigelow Aerospace Advanced Space Studies (BAASS) entre 2008 et 2012. J’ai passé en revue chacune de ces entités et leurs recherches dans une série d’articles de blog que l’on peut trouver en utilisant la fonction de recherche du blog. Une grande partie des informations publiées par le NIDS peuvent encore être trouvées sur leur site web aujourd’hui disparu en utilisant la machine Wayback (http://web.archive.org/web/*/nidsci.org). Bigelow Aerospace a été fondée en 1998 et BAASS en 2008.

BAASS a reçu un financement pour deux ans, soit 22 millions de dollars au total, de la part de la DIA (l’Agence de Renseignement de la Défense américaine) dans le cadre d’un contrat pour le Programme d’applications de systèmes d’armes aérospatiaux avancés (AAWSAP). Robert Bigelow a également puisé dans sa propre poche pour compléter les fonds de la DIA. Très peu d’informations détaillées ont été rendues publiques par la DIA ou BAASS concernant l’AAWSAP.

 

Milieu des années 1990 : Projet Greenglow

 

 

Au milieu des années 1990, l’ingénieur en aérospatiale Ron Evans travaillait pour British Aerospace (devenu BAE Systems en 1999). Il a demandé à la direction s’il pouvait étudier le « contrôle de la gravité ». Ils ont répondu oui ; ils lui ont donné un bureau et un petit budget. Il a appelé le projet « Project Greenglow » et y a travaillé jusqu’à sa retraite en 2005. En 2015, il a publié un livre intitulé « Greenglow and the Search for Gravity Control » (Greenglow et la recherche du contrôle de la gravité).

 

2001 : Donald Phillips

Selon Steven M. Greer dans son livre « Disclosure Project Briefing Document«  de 2001, Donald Phillips aurait été dans l’USAF et aurait également travaillé avec Kelly Johnson chez Lockheed. Dans son témoignage sur le projet Disclosure, il raconte comment les ETs ont rencontré les dirigeants de la Terre en 1954, ce qui a permis de faire progresser notre technologie. Phillips se réfère au travail du colonel Corso comme preuve pour appuyer son propre témoignage.

 

2014 : Boyd B. Bushman

Boyd B. Bushman a travaillé pour Lockheed Martin et détenait un certain nombre de brevets, déposés entre 1989 et 2002, attribués à Lockheed. Avant son décès en août 2014, il a été interviewé en vidéo sur ses vues sur les PANs. Dans la vidéo, il parle des OVNIs comme étant réels, qu’ils sont des visiteurs extraterrestres et que des corps et des vaisseaux ont été retrouvés. Il a produit et montré des photographies d’OVNI et d’un extraterrestre, dont il a parlé comme s’il les avait lui-même rencontrés, ainsi que de la planète de l’extraterrestre. Il a affirmé que la Russie et la Chine travaillaient toutes deux dans la zone 51. Il a également déclaré qu’il analysait des morceaux d’OVNI, qui avaient la propriété de réduire le poids de tout ce qui se trouvait à proximité des morceaux. Les critiques de son récit vidéo ont souligné que l’extraterrestre sur la photo ressemble fortement à une poupée extraterrestre jouet disponible chez Wal-Mart.

 

2016 : William Tompkins

 

 

Un livre intitulé « Selected by Extraterrestrials », écrit par William Mills Tompkins, a été publié en 2016. Ce livre serait une autobiographie de Tompkins, bien qu’il se lise comme un roman de série B, qui a déclaré être un employé de longue date de la Douglas Aircraft Company, depuis 1953. Il fait des déclarations telles que :

« Après une étude approfondie en 1953, Advanced Design a conclu que les OVNIs étaient en fait des vaisseaux spatiaux interplanétaires, pilotés par des êtres extraterrestres extrêmement avancés. »

Pour plus d’informations, veuillez consulter mon billet de blog daté du 28 avril 2016 (https://ufos-scientificresearch.blogspot.com/2016/04/new-book-alert-selected-by.html).

 

Et maintenant ?

L’intérêt démontré à long terme pour le sujet par les entreprises aérospatiales, m’indiquerait qu’il y a très probablement une entreprise aérospatiale, en ce moment même, qui mène des recherches actuelles sur les PANs. Avec tout l’intérêt suscité par les rencontres de Nimitz en 2004, les incursions de 2014/2015 au large de la côte Est de la zone d’entraînement américaine et d’autres cas depuis, je dirais qu’une ou plusieurs des principales entreprises aérospatiales ont leur propre programme de recherche sur les PANs en cours. Ce programme est distinct du groupe de travail officiel du gouvernement américain sur les PANs.

Un certain nombre de chercheurs sur les PANs affirment, sans preuves à l’appui, qu’ils connaissent quatre autres programmes de recherche américains traitant des PANs. Cependant, rien n’indique que ces programmes sont menés au sein d’entreprises aérospatiales privées. Les lecteurs du blog ont-ils des informations sur un tel programme actuel des entreprises aérospatiales ?

Par Keith Basterfield, le 19 février 2021

Traduction de Jacky Kozan, le 22 février 2021

 


 

 

Le magazine Ikaris publie un dossier sur les disques volants du Troisième Reich

Cette publication sur notre site, n’est pas une publicité pour un magazine, c’est l’annonce de la parution d’articles sur un thème ufologique majeur mais controversé. A chaque visiteur de cette page de se faire sa recherche personnelle et tirer les conclusions qui lui conviennent.

Le commentaire ci-dessous est proposé par l’un de nos visiteurs qui souhaite rester discret.

 

 

Retour sur la technologie allemande supposée durant la seconde guerre mondiale.


Le magazine Ikaris publie ce mois-ci un dossier complet sur « les disques volants allemands du Troisième Reich », sujet délicat et sur lequel il faut raison garder, mais qui soulève passion et critique. Je conseille de le lire, car ce volet s’intègre dans le dossier de l’ufologie globale. Ce numéro vient en écho à un important dossier que le magazine Top Secret consacrait déjà au sujet, il y a une dizaine d’années. A chacun de se faire son opinion. A lire. Soulignons pour ces deux magazines une iconographie très intéressante. Ikaris en vente en kiosque, Top Secret n° 24 en vente sur boutique.topsecret.fr.

 

Dans tous les cas, le sujet trouve de plus en plus d’intérêt auprès d’un public intéressé, pour s’en convaincre il suffit de regarder Internet. Des éléments d’appréciation existent, que l’on soit pour ou contre. On est ici dans une approche historique, en dehors de toute démarche partisane. Il manque encore l’ouvrage français de référence (à écrire) qui pourrait enfin faire la part entre le mythe et la réalité. Signalons une étude remarquable qui comble un peu le manque de livre entier et documenté sur le sujet : « Un mythe technologique : la légende du V7 », publié dans la revue de l’imaginaire scientifique, Amiens, Encrage, collection Interface, 1997 par Joseph Altairac. Ce dernier à qui nous rendons hommage ici, est né le 25 mars 1957 et décédé tout récemment le 9 novembre 2020 à Paris. Professeur de mathématiques, il était spécialiste de la littérature de science-fiction. Il a également exploré les fictions sur le thème de la terre creuse.

JPT


Crash de Magé – conversations RADIO entre militaires

Voici la traduction d’échanges entre des militaires brésiliens, captés par une source qui veut rester anonyme.

Chronologie

7h06
Début de communication par radio entre l’équipe militaire, « bases 1, 2, 3 et 4 » … bruit radio … le numéro 4 confirme l’arrivée à la station, la base d’Alcântara confirme les dégâts de l’objet après un « tir américain ».

7:17
Confirmez qu’il a été abattu. Bruit radio, pas compréhensible.

7:26 – 7:30
Confirmer la position.
Allez à l’emplacement. Vous aurez besoin de 3 ou 4 équipes.
Il y a trop de matériel à collecter!
Vous devez prendre la petite route.

7:31
Avez-vous bien reçu base 2?

7:32
Par la petite route, il n’est pas possible de descendre!

7:40
Avez-vous bien reçu base 3?

7:37 (hors séquence temporelle?)
Il n’a pas d’apparence humaine.
Avez-vous bien reçu?

7:40
Bruit radio … il n’y a que ça,
Il n’y en a plus!
Plus de bruit radio

7:45 – 7:47
Les autres étaient dans un tel état que nous ne pouvons prendre que ceux qui sont ici.

7:50
Avez-vous bien reçu base 2?
audio confus … pas très clair et déformé.
Ils parlent de vêtements.

7:54
Allez-y avec une protection, personne ne doit toucher ces choses!

7:58
Ces corps ne sont pas des humains! Terminé!
Pas question que nous ne touchions à ces choses!

8:03 – 8:08
Pas compréhensible.

8:08 à 8:11
Il explique qu’il a descendu un drone.

8:12
Confirmez que l’équipement a été abattu!

8:13
Capture de l’équipement, drone abattu aussi, doit être emmené à la base, terminé!

8:15
Le camion descend par la petite route! terminé!

8:20
Affirmatif, base 4, terminé!

8:23
Allez le prendre lentement, par morceaux, jusqu’à l’usine et là nous verrons quoi faire!

8:28
Il faut le prendre avec du camouflage, terminé!

8:35
… la voix de la radio déformée …, tout est écrasé, endommagé, et il n’y a aucun moyen de le mettre là. Il y a plus de corps à l’intérieur. Je n’ai jamais vu une telle chose! Cette chose n’est pas des gens!

8:45
Recevez-vous bien base 2?

8:46
Ne vous approchez pas sans vêtements appropriés, attendez qu’il arrive! Prenez-le comme il arrive!

8:52
La cour est protégée, fermée, couvrez bien tout pour que rien ne soit visible, avez-vous bien reçu?

8:57
Bruit radio.

9:05
Récupérez tous les téléphones portables du garde, avez-vous bien reçu? Ne permettez à personne d’enregistrer quoi que ce soit, avez-vous bien reçu?

9:13
J’ai bien reçu, base 2.

9:15
Base 1, le Corps Américain d’Alcântara va faire sa position de base et va récupérer les objets, avez-vous bien reçu?

9h22
Les opération se font dans le cadre du « protocole d’Aguia ».

A. G. U. I. A. signifie … Cela signifie « aigle? » Donc, cela dit dans cette dernière ligne, que tout cela doit fonctionner dans le cadre du « protocole aigle »?


L’audio des échanges

 

La vidéo complète de OVNIS ACTUALES ▬ Enigmas de La Historia:

OVNIS BUSCAN OVNI DERRIBADO EN SP BRASIL Y CONVERSACIÓN DE RADIO HACKEADA DE OVNI EN MAGE BRASIL MAY – YouTube

Autre lien présenté: https://www.facebook.com/emanuel.huza


Remarque: « Le Centre de Lancement d’Alcântara (en portugais: Centro de Lançamento de Alcântara, CLA) est une installation de lancement de satellites de l’Agence Spatiale Brésilienne dans la ville d’Alcântara, située sur la côte atlantique nord du Brésil, dans l’État de Maranhão. Il est exploité par l’armée de l’air brésilienne (Comando da Aeronáutica).
Le CLA est la base de lancement la plus proche de l’équateur. Cela donne au site de lancement un avantage significatif dans le lancement de satellites géosynchrones, une caractéristique partagée par le Centre Spatial Guyanais. La construction de la base d’Alcântara a commencé en 1982. Le premier lancement a eu lieu le 21 février 1990, lors du lancement de la fusée-sonde Sonda 2 XV-53. Il est également prévu de lancer plusieurs fusées internationales depuis Alcântara et de lancer la fusée russe Proton. Début 2018, le gouvernement brésilien a offert la possibilité d’utiliser le port spatial à plusieurs sociétés américaines.

 

Traduction de Jacky Kozan, le 15 juin 2020

Le point sur l’affaire du crash de Magé (Brésil)

Crash de Magé
(Rio de Janeiro – Brésil)
chronologie des évènements
réactions
document attribué a un militaire brésilien
dernières informations
dernières images

 

 

 

1 – Chronologie des évènements

Source des informations:

Grupo de Estudos e Pesquisas Ufológicas Rio Preto – Ufologia RP

https://www.facebook.com/ufologiariopreto

 

Voici les évènements présentés sur leur page facebook
(Traduction automatique améliorée)

(13/05) – Vidéo d’un habitant de Magé qui enregistre une EXPLOSION après la chute d’un ovni. « Ce n’était pas un morceau de satellite » communique le commandement militaire de l’Est !!

Important:
En raison du manque d’intensité du signal reçu (le noir) les composants électroniques interprètent les images ou vidéo faites de nuit, sauf ceux du matériel professionnel, en conséquence ces images ou vidéos faites dans l’obscurité ne sont pas le reflet de la réalité. Elles ne doivent pas être considérées comme des preuves. Les témoignages humains auront davantage d’importance.

 

(13/05) – Lieu de la chute de l’UFO à Magé (RJ), les ufologues sont en route !!

Interventions commentaires sur ce message :

Bia Reis
Quand ils arriveront nous aurons besoin d’informations sur les sources sécurisées. Je n’ai vu aucune image à proximité.

Marinho da Rocha
Jamais les forces armées ne donneront d’informations, il est donc essentiel qu’ils arrivent en premier car ils ont le soutien de l’armée de l’air (…), et je dis plus, les États-Unis ont un système intégré unique de satellites qui surveille l’entrée et la destination de tout objet sur toute la planète avec une indication tridimensionnelle indiquant avec précision latitude et longitude de la destination d’un tel objet, ou sa chute. Mais je crois que si quelque chose est tombé, c’était une météorite plus grande qui n’a pas pu être consommé par l’atmosphère. N ‘ oublions pas qu’au début de cette semaine, il y a eu une pluie de météorites résultant de débris provenant des traînes de comètes.

Renan
Est-ce que l’entreprise IMBEL est toujours en plein fonctionnement ?
(Note: c’est l’entreprise locale sous-traitante pour l’armée brésilienne.)

Grupo de Estudos e Pesquisas Ufológicas Rio Preto – Ufologia RP
Renan
– oui…

Rodrigo Kannenberg
Les forces armées ont étouffé l’affaire, j’habite près de l’endroit, ici ce n’était pas une météorite ni un satellite. Il a survolé au-dessus de nos maisons jusqu’à ce qu’il tombe dans les bois. Qu’est-ce que c’est ? On ne sait pas. Mais ils ne veulent pas parler.

Andréa Bertoncel
Intéressant, ils sont tombés à côté d’une industrie de matériel de guerre.

Mari Lene
J’habite sur l’île et j’étais éveillée, j’ai entendu un bruit très fort, puis j’ai eu peur à cause des hélicoptères qui volaient trop bas. Ils sont restés trop longtemps à survoler ici.

Caroline Santos
à Mari Lene
– et comment ça se passe maintenant à ce moment précis? L’exercice est-il toujours en cours?

Mari Lene
à Caroline Santos
– où j’habite c’est tranquille. Les hélicoptères de 3 émissions de télévision survolent mais ne vont pas à Raiz da Serra, qui est l’endroit où l’on dit que l’ovni est tombé.

Mari Lene
à Caroline Santos
– et personne ne peut entrer dans IMBEL parce que c’est une zone militaire.

Rosana Samira Gomes
à Mari Lene
– si vous avez des nouvelles, faites-nous le savoir mari, parce qu’on sait qu’il y a quelque chose de grand à arriver, mais on ne sait pas quoi.

(16/05) (Mise à jour le 18/05) – Selon les rapports de résidents du quartier de Fragoso dans la commune de Magé (RJ), un UFO (ovni) s’est accidenté au début de l’aube du 12, faisant un grand bruit et de luminosité bleue intense dans le ciel. Selon l’audio des résidents, le disque serait tombé penché et est devenu comme un « couvercle de cuisinière » enterré partiellement sur le bord de la rivière Inhomrim. Toute l’aube, on a vu un grand mouvement d’hélicoptères de transport et des centaines de militaires se déplacer dans la zone.
Jusqu’à l’après-midi, les habitants ont été informé que la région avait été isolée et l’était touours, indiquant que quelque chose est difficile à transporter. Selon les résidents, les militaires abattent les drones qui approchent de l’endroit, ce qui indique déjà que quelque chose de très secret est couvert sur place.
Des témoins ont informé que des gardes civils ont été renvoyés du service à 4:00 h et plus de 5 hélicoptères survolaient le site en patrouillant l’espace aérien pour empêcher l’approche des civils avec des hélicoptères.

Hier (15/05) Eliane Lasneau qui est membre de notre groupe G.E.P.U.R.P. est allée sur place et a photographié une petite clairière avec plusieurs arbres cassés en deux, que personne n’a enregistré ou compris avant. Les photos sont ici sur la page en album spécifique.

Plusieurs chaînes TV sont arrivées ce matin (13/05) et sont dans la région à interviewer les gens et cherchent à en savoir plus sur le phénomène.

– Hier (17/05) a été publiée l’audio d’un propriétaire de bar de Magé nommé Fabiano, qui a enregistré un ex-militaire racontant des détails de l’opération signalée par des amis qui y travaillent encore et a révélé qu’un vaisseau en forme de goutte est vraiment tombé et dans laquelle les êtres seraient enveloppé avec une lumière très forte; Il aurait fait tomber 19 soldats avec des rayons de lumière et envoyer un propriétaire de hoaras à côté d’IMBEL à l’hôpital. (Nous précisons bien sûr que nous ne considérons pas l’audio comme source définitive, même parce que les gens n’ont pas été trouvés, donc nous n’avons que des soupçons). AUDIO : https://www.youtube.com/watch?v=N339XgZs3OY.

(17/05) – Lieu de la chute à Magé ! Personne ne sait ce que c’était, mais il a cassé plusieurs arbres et a été couvert par l’armée, car le même matin, plusieurs habitants ont assisté à un mouvement d’hélicoptère sur la pelouse près des bois.
Qu’est-ce qui est tombé ? Pourquoi n’ont-ils rien dévoilé ??

(19/05) – Audio recueillie auprès d’un militaire qui aurait été enregistré dans un bar, racontant des détails sur la soi-disant chute d’un ovni, qui selon lui est réel !! L’impressionnant de l’audio, c’est que selon eux, les militaires ont poursuivi des extraterrestres pendant 2 JOURS !
Soyons clairs que nous n’affirmons pas que l’audio est VRAIE, nous ne la considérons que comme une pièce fournie!

(19/05) – [URGENT] CONFIRMÉE MORT SUSPECTE D’UN FONCTIONNAIRE A IMBEL… Est-ce le déploiement des audios suspects publiés par Whatsapp? Accédez à notre lien ci-dessous et écoutez tous les audios qui ont été réunis en seul fichier.
https://www.youtube.com/channel/UC47Ju1UmlCLnoSSQc0HPuWQ?sub_confirmation=1

(19/05) – Vidéo d’ovni capturée par Maria Cecilia dans le quartier du sénateur Camará à Rio de Janeiro. Compte rendu du 18 à 13:40 h Plusieurs objets de ceux que nous appelons SONDES ont été vus dans toute la zone ouest carioca.

(19/05) – Deux ovni ont été vus à Saint-Joseph de Rio noire – SP près de l’entrée pour Bady Bassit sur BR153. Registre fait le 13 mai 2020 à 20:30 près de l’hôtel.
Source anonyme qui a demandé à ne pas être citée !

(19/05) – [IMPORTANT] Un message qui a été transmis anonymement par des réseaux sociaux d’un soi-disant militaire qui aurait signalé ce qui s’est produit à Magé. Nous du GEPURP vérifions et vérifions les sources, ET N ‘ AFFIRMONS PAS POUR ÊTRE VRAI !!! Quiconque sait quelque chose et veut vous aider, contactez PV.

(Le document fait l’objet du chapitre 3 ci-après).

(20/05) – Audios de témoins qui sont dans notre groupe en train de parler de la chute d’un objet très lourd à Magé, qui émettait de fortes lumières et a causé des black out en tombant. Un grand mouvement de camions, d’hélicoptères et de soldats dans la forêt a également été cité, empêchant les habitants de se rapprocher.

(20/05) – Grâce aux audios récoltés par nos membres collaborateurs qui sont allés sur place pour récolter des rapports, la zone de la chute de l’ovni de MAGÉ est celle du plus petit cercle d’où venait la lumière bleue forte que des centaines de résidents ont vu dans le ciel juste après la chute. Il se trouve devant l’usine de soda PAKERA !

(20/05) – Photos de la région où la chute a vraiment eu lieu et tous ceux qui arrivent sont empêchés d’entrer dans les bois par des « civils » qui font la sécurité  » PARTICULAIRE  » sur place. Ceux qui connaissent l’endroit savent qu’il y a des gardes privés qui assurent la sécurité uniquement dans les entreprises locales.

(22/05) – Selon la recherche de l’équipe de The Project Unity, un avion USAF (Unites States Air Force) a été enregistré à Rio de Janeiro quittant Washington à 1:30 h. Chaque jour des pièces du puzzle de la chute de l’OVNI à Magé arrivent.
https://twitter.com/TheProjectUnity/status/1261721522047266819?s=19
(L’avion est Gulfstream g450)

(26/05) – Un habitant de Magé nous a contacté en disant qu’il a enregistré la chute de l’ovni, et ne diffusera que lorsque des négociations, qu’il dit maintenir avec des chaînes TV intéressées, seront terminées.

(26/05) – 2 correspondants à nous qui ont peur et ne veulent plus parler de l’ovni de Magé, ils étaient super excités, ils ont levé beaucoup d’informations et au moment d’arriver sur le lieu de la chute, ils reviennent effrayés en abandonnant tout, demandant de ne plus les appeler, Car « il y a de la famille et ils ne peuvent rien dire d’autre ».
Apparemment quelque chose de très terrifiant fait peur aux gens dans notre pays. Pas besoin de dire quoi que ce soit d’autre, hein ? A bon entendeur, POINT FINAL !!!

(02/06) – Encore une déposition de témoin de l’ovni de Magé du soir du 12/05, et le plus intéressant c’est qu’il dit que les observations se produisent toujours là-bas !!

(02/06) – Un autre témoignage d’un habitant qui a vu l’ovni de Magé!

https://youtu.be/MedUKjq_dwA

 

2 – Réactions


2.1 – Pascal Treffainguy
qui a été l’un des premiers enquêteurs sur place continue son enquête et publie des vidéos informatives dont la forme fait que je ne prends pas le risque de les référencer ici.

2.2 – Thiago Luiz Ticcheti, membre de l’Académie d’Ufologie à Brasilia.
Page facebook: https://www.facebook.com/ticchetti
Et sa page « Investigação OVNI »: https://www.facebook.com/investigacaoovni/

Communiqué de Thiago Luiz Ticcheti
du 08 juin 2020

 

Vous voyez, jusqu’à présent, il n’y a aucune preuve solide pour corroborer quoi que ce soit qui s’est passé à Magé. Ce que nous avons, ce sont des témoignages, dont beaucoup d’audio, de personnes affirmant avoir vu ou entendu quelque chose. Nous, de la Commission Brésilienne des Ufologues (CBU), avons fait une enquête sur les preuves qui nous sont parvenues et rien n’indique un crash d’ovni. Il n’y a, par exemple, aucun lieu d’impact. Le tournage des lumières peut être n’importe quoi. Nous avons découvert que certains d’entre eux étaient en fait des étoiles prises avec un zoom de l’appareil photo et même des lampadaires. Près d’un mois s’est écoulé depuis l’affaire et aucune nouvelle piste n’a émergé. Je ne crois pas à une telle dissimulation et à une telle efficacité. La présence militaire brésilienne sur le site est justifiée car il existe une zone militaire, où des munitions sont fabriquées pour les forces armées brésiliennes. Au vu de tout cela, je vous conseille de faire très attention à ce que vous allez publier. Enfin, si quelque chose s’est vraiment passé là-bas, ce sera une grande et agréable surprise, mais je n’ai pas du tout cet optimisme.

Notez que Thiago est à Brasilia, à plus de 900 km de Magé.

 

3 – Document attribué a un militaire brésilien

Message qui a été transmis anonymement par des réseaux sociaux d’un soi-disant militaire qui aurait signalé ce qui s’est produit à Magé. L’authenticité de ce message n’est pas validée. Cependant Linda Moulton Howe sur son site https://www.earthfiles.com/
publie qu’elle à reçu le 20 mai la traduction du document faite par son correspondant, un lanceur d’alertes de l’armée brésilienne.

Texte attribué à la source militaire :

 » Salut, je suis militaire des forces armées ! Je vais apporter des informations mises à jour pour que toute la population brésilienne puisse prendre connaissance des événements inexplicables qui ont eu lieu dans la région et que tous les résidents puissent avoir accès à la vérité des faits qui ont eu lieu dans la commune de Magé à Rio de Janeiro. Au départ, pour que tout le monde puisse comprendre, je vais décrire le déroulement de ce qui s’est passé. Le 20 avril 2020, les satellites militaires américains ont détecté une forte présence d’activités de phénomènes aériens inexplicables dans certains États du Brésil. Ce sont ceux de: Paraná, São Paulo, Mines Générales, Amapá et Rio de Janeiro. Le 21 avril 2020, le département de la Défense des États-Unis-Pentagon – (Pentagone), suivant des protocoles internationaux déterminé par l’OTAN en portugais OTAN, a informé le Ministère de la Défense du Brésil et l’état-major de l’ensemble des forces armées (EMCFA) afin d’intensifier la patrouille aérienne militaire dans la région de Rio de Janeiro, car il y aurait une augmentation des activités de ce phénomène dans cette région. Il a immédiatement été déterminé par le (EMCFA) que la patrouille aérienne militaire devait être intensifiée à Rio de Janeiro avec le soutien de la base aérienne FAB à Santa Cruz-RJ et de la base aérienne navale de Saint-Pierre du village RJ. Le premier mai 2020, les radars du CINDACTA 1 ont détecté une forte activité de phénomènes aériens inconnus à Rio de Janeiro dans les villes d’Araruama, cascades de Macacu, Sumidouro, et dans la région métropolitaine. Donc les militaires ont informé le COMDABRA. Déjà le 12 mai 2020, le DTCEA-PCO do Pico do Couto à Petrópolis-RJ, a détecté l’augmentation des activités inexplicables de manière très intense dans la région. Vers 20 heures ce jour, les militaires américains ont informé Brasilia de la chute d’un objet (UFO) dans la région de bois dans la commune de Magé-RJ. Le département de la Défense des États-Unis a déterminé que le Général John Raymond déplace 20 militaires des forces spéciales, dont 10 militaires des forces spatiales américaines (Space Force) et 10 militaires de l’escadron Space Aggresseur 26 degrés, commandés par le capitaine Barnes. Au cours des premières heures du 13 mai 2020, les militaires américains débarquent dans une base aérienne militaire de l’état de São Paulo et se sont déplacés dans des avions FAB vers une base militaire à Rio de Janeiro. L’opération a été baptisé avec le code « Organ Range ». Il est important de souligner que les militaires brésiliens n’ont fourni que du soutien logistique. Les Américains ont informé que les visites de ces objets sur Terre ont été de plus en plus fréquentes dans le monde et qu’en arrivant sur le lieu de la chute, il a été constaté qu’il y avait trois « Intrus » sur le vaisseau cassé. Donc, vers 19 heures, les militaires munis d’appareils technologiques avancés et inconnus de l’armée brésilienne, ont intercepté et abattu un être de caractéristiques humanoïde d’environ deux mètres de haut dans la région de Dos Entrerios Magnifico, dans la commune de Guapimirim-RJ, proche de la rivière Soberbo coordonnées -22.485839. Les deux autres êtres ont été capturés vivants et blessés dans la région de Guapiaçu dans la commune de cascades de Macacu-RJ, coordonnées -22.440373,-42.769413. Ils ont été transportés avec tout le matériel de déplacement des « Intrus » vers la base militaire américaine le 14 mai 2020. Tous les militaires américains ont déjà quitté le Brésil. Seuls les hélicoptères militaires du pays patrouillent la région. Après cet incident, il n’y a pas eu de nouveaux rapports expressifs sur la vue de phénomènes inexplicables dans la région. Braço Forte, Mão Amiga!! Servir et protéger !! E. B. »

Ce texte d’un militaire Brésilien décrivant l’affaire de Magé ressemble beaucoup au Rapport Deneb ( http://ufolog.eu/wp-content/uploads/2019/12/Le-crash-de-Chihuahua.pdf ) qui décrit un crash ovni, depuis la détection de son arrivée dans l’espace aérien américain jusqu’à la récupération de l’épave par les spécialistes US. Ce rapport de mars 1992 qui décrit le crash de Chihuahua, lequel a été enquêté par Ruben Uriarte (membre de l’Académie d’Ufologie et Directeur Adjoint des Enquêtes et des Affaires Internationales du MUFON) et Noé Torrès (MUFON Texas).

Remarque de JK : Des ufologues et des scientifiques mentionnent fréquemment :
 » – on n’a pas de preuve… »
Dans le cas d’un crash d’ovni ou même de toute autre affaire simplement confidentielle il est évident que Le Pentagone ou la CIA ne vont pas mettre un ufologue ou un Directeur de Recherche du CNRS en copie d’une information de crash d’un vaisseau extraterrestre.

OK les gars, vous n’avez pas de preuve, mais pourquoi le Pentagone vous aurait-il mis en copie?
Êtes -vous sûr d’avoir une telle importance?

 

4 – Dernières informations

Linda Moulton Howe publie beaucoup d’informations sur son site: https://www.earthfiles.com/

Voir les deux publications :

Part 1: Mage, Brazil Mystery: Eyewitnesses Say Military Helicopters Chased « Red UFO » Early AM of May 12, 2020.

https://www.earthfiles.com/2020/06/01/part-1-mage-brazil-mystery-eyewitnesses-say-military-helicopters-chased-red-ufo-early-am-of-may-12-2020/

et

Part 2: Alleged Brazilian Army Military Source’s Letter About UFO Crash and Tall Humanoid Entities Retrieved Near Magé, Brazil.

https://www.earthfiles.com/2020/06/07/part-2-alleged-brazilian-army-military-sources-letter-about-ufo-crash-and-tall-humanoid-entities-retrieved-near-mage-brazil/?fbclid=IwAR0xkJ2jVrpHgV5gNuT283cIvVmAz3ofE97u7Yx5CMb1wfXwBYVhUq63Zss

Un crash d’ovni n’est pas un évènement exceptionnel !

Je vous recommande de parcourir la liste de 150 crashes publiée sur la page de Patrick Gross. On peut lire sur la page:

« Lise de crashes d’OVNIS allégués:
Voici une liste de certaines de ces affaires dans lesquelles il est question d’un engin extraterrestre qui se serait écrasé. Si des renseignements existent dans ce site, vous pourrez les trouver à partir du lien correspondant, dans la colonne « Notes » de ce tableau. »

 

 

5 – Dernières images

Images annotées en fonction des informations contenues dans le mémo du lanceur d’alerte militaire du Brésil. N’oubliez pas que, pour l’instant, l’authenticité du document n’est pas validée.

5.1 – carte de la zone de crash et de chasse

 

5.2 – topographie de la zone de crash et de de chasse

 

5.3 – zone de chasse

 

5.4 – localisation entreprise IMBEL et lieu présumé du crash

 

5.5 – Entrée de l’entreprise IMBEL

Nous restons vigilants sur cette affaire.

Document préparé par Jacky Kozan, le 12 juin 2020

 

Merci à Tanguy (pseudo) pour avoir détecté l’affaire de Magé

et pour sa participation active et continue à la recherche des informations.

Dernières nouvelles du crash de Magé

Je viens de parcourir la presse locale de Magé-Rio. Il n’y a rien de nouveau depuis le 13 mai jour de l’annonce des « évènements ».
Il n’y a pas de démenti officiel, ni d’annonce de canular.
Une revue ufologique locale donne plus de détails, mais rien de nouveau.

Dans le cas où le crash a été réel, l’épave de l’ovni a été enlevée en quelques heures et le paysage local a été nettoyé et reconstitué en moins de 24 heures. Donc dans tous les cas, dès le lendemain il n’y avait plus rien a voir sur place.

Source: https://www.ovnihoje.com/2020/05/19/ovnis-de-mage-podem-estar-sendo-acobertados-insinua-autor-americano/

Extraits:

Il s'avère que le lieu de l'accident était proche de l'emplacement d'une usine de feux d'artifice (une ancienne usine de munitions de l'armée) dans laquelle il aurait pu y avoir des tests ou une célébration. L'image bloquée de Google Earth a été causée par le toit d'un immeuble reflétant l'éblouissement du soleil. De nombreuses vidéos d'hélicoptères et d'avions dans la région étaient liées par coïncidence aux observations.
Pendant ce temps, ceux qui cherchaient des explications plausibles ont suggéré qu'il s'agissait d'une explosion de transformateur (bruit et flash), de débris de fusée (la partie de la fusée chinoise venait de s'écraser dans l'Atlantique et une fusée russe a explosé dans l'espace et s'est écrasée dans l'océan Indien), des satellites SpaceX (ils sont partout aujourd'hui) ou des parachutistes (généralement à l'origine de formations lumineuses dans le ciel nocturne). Sans explication officielle et avec tout le monde fatigué des nouvelles du coronavirus, les médias sociaux, les médias grand public et les médias du complot ont choisi chacun leur propre version.
Ce qui nous ramène à la question évidente ... que s'est-il passé?

Crah ovni confirmé à Magé au Nord de Rio de Janeiro

Note ajoutée le 11 juin 2020:

Depuis la publication de cet article le 17 mai, des informations nouvelles ont été publiées et le lieu du crash a été précisé (modifié). Un nouvel article sera publié sur cette page dès que possible.

Il y a beaucoup de publications d’articles, de vidéos et d’images à propos de ce crash. Il y a aussi des informations dans la presse locale.

Un évènement d’importance majeure à eu lieu à Magé le 13 mai.

Attention, il se peut donc que ce crash ovni de Magé soit une mise en scène, peut être même avec la collaboration de certains ETs afin de préparer une « divulgation ».

Quelques images

 

 

Le ministère japonais de la Défense va rédiger des protocoles OVNI

Le ministère japonais de la Défense
va rédiger des protocoles OVNI
en réaction à des images américaines.

 

 

 

Article de JIJI02 Mai 2020

Le ministère de la Défense prévoit d’élaborer des protocoles pour les rencontres avec des ovnis à la lumière de la récente décision du département américain de la Défense de publier des vidéos des objets mystérieux.

Le ministère envisagera des procédures pour répondre, enregistrer et faire des rapports sur les rencontres avec des ovnis car leur nature inconnue pourrait créer de la confusion parmi les pilotes des Forces d’autodéfense.

Les vidéos publiées lundi par le département américain de la Défense ont été prises en 2004 et 2015. Certaines montrent un objet volant elliptique avec une vitesse et une maniabilité sans précédent.

Le ministre de la Défense Taro Kono a déclaré mardi que les pilotes des FDS n’ont jamais rencontré d’ovnis mais que le ministère élaborera des protocoles pour cette éventualité.


Ministre de la Défense TARO KONO

Selon le ministère, des avions de chasse de l’Air Self-Defense Force de sept bases allant de Hokkaido à Okinawa ont pour mission de surveiller et identifier les avions de nationalité inconnue.S’il apparaît qu’un tel avion pourrait pénétrer dans l’espace aérien japonais, les chasseurs l’invitent à changer de cap en anglais. Une fois sa nationalité déterminée, la demande est renouvelée dans la langue de ce pays.

Si l’avion pénètre dans l’espace aérien japonais, l’ASDF peut tirer des coups de feu, y compris des balles traçantes, et le forcer à atterrir. Il n’est pas clair si de telles procédures seraient efficaces contre les ovnis.

Il est possible que des ovnis ne puissent pas être détectés par des systèmes radar terrestres et soient cependant rencontrés par des avions de la SDF en mission de formation ou de surveillance.

« Si (des ovnis) sont rencontrés, l’entraînement sera immédiatement annulé », a déclaré une source d’ASDF. « Nous chercherons à l’identifier à une distance de sécurité, y compris s’il s’agit d’un drone, et à le signaler au Centre de Défense Aérienne pour obtenir des ordres. »

« Pour être honnête, je ne crois pas aux ovnis », a déclaré Kono. « Mais parce que le ministère de la Défense a publié une telle vidéo, j’aimerais entendre la partie américaine sur son intention et son analyse. »

Traduction de Jacky Kozan le 09 mai 2020