La RR3 de Fayetteville, Caroline du Nord, janvier 2007

Exceptionnellement voici une information sur une rencontre rapprochée du troisième type. Elle entre dans le cadre des actions de divulgation. Cette RR3 semble avoir été prise en considération par le gouvernement US et par l’équipe TTSA. Ce qui me donne l’impression qu’elle sera publiée dans les médias dans quelques semaines aux USA et dans quelques mois en Europe.

Merci à Grant Cameron pour son travail de recherche et pour la publication de nouveaux documents.
Jacky Kozan


La rencontre de Fayetteville
Caroline du Nord, 8 janvier 2007

 



Introduction

Il y a eu beaucoup de cas d’OVNIS traités dans divers documentaires télévisés au cours des années. Beaucoup d’entre eux sont oubliables, beaucoup sont biaisés, et quelques-uns seulement présentent les faits tels qu’ils sont.

L’un de ces derniers a été présenté par le MUFON (Mutual UFO Network) en octobre 2008. L’émission a été diffusée par Discovery Channel. Intitulé « OVNIS au-dessus de la Terre », l’émission d’une heure traitait d’un cas extrêmement convaincant d’observations d’OVNI, d’une rencontre extraterrestre et d’un possible enlèvement extraterrestre. Le 8 janvier 2007, ce cas déroutant a commencé à Fayetteville, en Caroline du Nord, sur les rives de la rivière Cape Fear.

Le principal témoin dans cette affaire est Chris Bledsoe Senior, un constructeur et un pilote commercial prospère, bien aimé et respecté dans sa communauté. Le jour des événements étranges, il pêchait avec quatre autres hommes, Donny Ackerman, Gene Robinson, David McDonald et Chris Bledsoe Junior. La relation entre Bledsoe et les trois autres hommes n’a pas été pleinement abordée dans l’émission télévisée, mais M. Bledsoe m’a informé qu’Ackerman, Robinson et McDonald qui travaillaient pour lui en tant que sous-traitants et venaient de terminer une grande plage privée ont été payé le jour de la rencontre.

Ils ont invité Chris Sr. et Jr. à aller pêcher avec eux. Bledsoe Sr. a dit: « Pourquoi pas? » comme son épouse et trois autres enfants étaient hors de la ville ce jour-là. Ils se sont tous rendus au lieu de pêche dans la camionnette à quatre portes de Bledsoe, car il s’agissait d’un véhicule à quatre roues motrices et pouvaient manœuvrer sur les rives boueuses de la rivière.

Bledsoe s’est éloigné du lieu de pêche et a repéré trois OVNIS. Il est retourné sur le lieu de pêche et a montré les objets aux trois autres hommes. Ils ont été effrayés par les OVNIS et ont rapidement quitté la rivière en voyant encore les objets. Après que Bledsoe soit arrivé à la maison, il est sorti dans sa cour pour découvrir pourquoi ses chiens aboyaient. Il les suivit dans les bois et vit un extraterrestre.

Après que les enquêteurs du MUFON se soient emparés des détails de base de la rencontre de Bledsoe, le groupe d’ufologues était impatient de recueillir le témoignage des compagnons de pêche de Bledsoe, mais ils avaient du mal à les réunir les trois en même temps.

Cela ne diminue en rien la validité de leurs comptes rendus de témoins oculaires. L’évaluation de l’authenticité d’une observation d’OVNI à partir du statut social d’un témoin a été utilisée par le Projet Blue Book dans les années 1960 et a finalement été jugée défectueuse. Il n’y a aucune preuve à ce moment pour suggérer qu’ils ont inventé leurs histoires, ou ont conspiré pour créer un canular. S’ils l’ont fait, ils ont fait un travail remarquable. Tous les récits donnés par les trois concernant l’observation de trois objets volants inconnus étaient presque identiques.

 

Aperçu du cas

Alors que les quatre hommes pêchaient, Bledsoe a décidé de marcher environ 75 mètres jusqu’à la limite des arbres. Alors qu’il s’arrêta et regarda le ciel, il fut surpris de voir au loin deux lumières oranges. Comme il se demandait ce qu’étaient ces deux lumières, rapidement une troisième zooma sur place à la gauche des deux autres, en un « clin d’œil ».

Bledsoe remarquera plus tard que les objets ont rapidement volé vers leur position d’origine, puis se sont arrêtés net, comme s’ils avaient rencontré un coussin d’air. Excité et inquiet de ce qu’il avait vu, il se dépêcha de rentrer au bord de la rivière pour le dire à ses trois partenaires de pêche. Il pensait alors qu’il était parti depuis environ 20 minutes. Cette hypothèse se révélerait plus tard erronée.

Lorsque Bledsoe a signalé les trois lumières oranges aux trois autres, ils ont dirigé leur attention vers le ciel. En observant les lumières, ils ont eu le sentiment d’être « envahis ». Ils ont vu les trois objets descendre lentement vers le sol, semblant atterrir entre 100 et 150 mètres de l’autre côté de la rivière. Au moins deux des hommes avaient déjà vu des fusées éclairantes et ont déclaré qu’il était impossible que ces objets soient des fusées éclairantes. Ils ont regardé les lumières faire un vol stationnaire pratiquement au même endroit pendant une dizaine de minutes.

Ils ont été fascinés et effrayés par ce qu’ils ont vu. Les hommes ont largué leurs engins de pêche, se sont précipités vers le camion et ont pris la fuite. Plusieurs pêcheurs ont encore vu les lumières lorsqu’ils ont quitté la rivière. Ils ont également observés un « grand objet brillant » au-dessus d’un bouquet d’arbres. McHush, expert en arts visuels, a reproduit cet objet avec des outils graphiques informatiques. Il a semblé être oblong, hérissé de pointes.

Une différence significative dans le témoignage initial des quatre hommes réside dans le temps qu’il a fallu à Bledsoe pour parcourir le chemin et revenir au lieu de pêche sur les rives du cap Fear. Bledsoe partit alors qu’il faisait encore clair, mais à son retour, il faisait totalement noir. Après que Bledsoe ait été parti suffisamment longtemps pour que les trois autres s’inquiètent pour lui, deux d’entre eux ont sauté dans le camion et ont pris la route où Bledsoe avait marché, mais ils n’ont trouvé aucun signe de lui. Quand il a finalement réapparu, ils ont estimé qu’il était parti depuis 3 ou 4 heures.

Bledsoe m’a dit que lorsqu’il était parti depuis quelque temps, Junior était allé le chercher. Bledsoe Sr. décrit les événements dans ses propres mots:

Il est parti du lieu de pêche à ma recherche. Quand les autres gars sont arrivés sur la route, il était parti depuis deux heures, caché dans les bois. Quand je suis rentré 4 heures plus tard, les trois autres gars étaient sur le lieu de pêche de la rivière et j’ai alors demandé: « Où est Junior? » et ils m’ont dit qu’il était parti 2 heures plus tôt à pied pour me chercher.

J’ai dit aux autres gars ce que j’avais vu et ils ont commencé à me dire qu’ils me cherchaient. Je n’ai pas beaucoup parlé à ce moment car Junior n’était pas là et je voulais le retrouver.

J’ai marché environ 75 mètres au sud de la limite des arbres. N’oubliez pas que c’était loin de la seule route qui mène à la rivière. Je l’appelais et il n’y avait pas de réponse. Quand je suis entré dans les bois en l’appelant sur une dizaine de mètres, il s’est levé de sous les buissons où il s’était caché.

Il m’a attrapé en pleurant … Un garçon de 17 ans, mesurant 1,90 mètre.

« Papa, où étais-tu? »
« Je me suis caché ici longtemps. Il y avait 2 créatures qui me regardaient. Je ne pouvais pas bouger quand elles me regardaient. J’avais tellement peur … elles ramassaient des bouteilles et d’autres déchets sur le sol en restant à environ 6 mètres de moi en me regardant.Tout cela, il me l’a dit avant que je lui parle des orbes oranges et lorsque je l’ai amené aux 75 mètres du lieu de pêche, alors dans les cieux les étoiles semblaient bouger et trois d’entre elles sont descendues au-dessus de nos têtes et ont atterri juste de l’autre côté de la rivière ».

Ce qui a été raconté sur la cassette du MUFON, c’est que deux des autres gars ont rapporté avoir vu la même créature, mais ils ont seulement vu les yeux rouges se promener dans la limite du bois dans la direction de mon fils.

Quand nous sommes partis tous les cinq dans mon camion, deux des types assis à l’arrière ont vu quelque chose. Ils ont signalé au MUFON que, alors que nous nous éloignions de la rivière, ils ont vu une créature rougeoyante courir à quatre pattes à la chasse du camion.

Toujours perturbé par ce qu’il avait vu, Bledsoe arriva chez lui. Après un moment, il entendit ses chiens aboyer dans la cour, visiblement bouleversés par quelque chose.

« Mes chiens sont devenus fous! » Fit Bledsoe.

 

L’entité dans les bois

L’un de ses chiens, un Chesapeake Bay Retriever, s’est précipité dans la forêt, suivi des autres. Bledsoe était juste sur leur piste. Après avoir marché à travers les bois à la recherche de ses chiens pendant un certain temps, il tomba sur un spectacle incroyable. Juste devant lui se tenait une créature!

 

Bledsoe était figé dans ses traces. L’être semblait avoir la taille d’un enfant et n’était qu’à 1 mètre de lui. Bledsoe a déclaré
que s’il s’était penché, il aurait pu le toucher de la main. L’être n’avait qu’une hauteur d’environ 1 mètre, comme l’indique sa description et son apparence était « comme si elle avait été trempée dans du verre ». L’être avait les yeux rouges.


Alors qu’il fixait l’être, Bledsoe ressentit le sentiment de « me voilà, si vous voulez de moi ». Il a déclaré aux enquêteurs du MUFON que cet être ressemblait à « un enfant une petite personne ». En un instant, les autres chiens sont arrivés sur les lieux et l’être était devenu introuvable. Bledsoe a dit que les poils du Retriever se dressaient de la nuque à la queue.

 

Le fils de Bledsoe

Les enquêteurs du MUFON, le Directeur International James Carrion, ainsi que Rich Lang, Steve McGee, Norman Gagnon et Tim McHush ont été très impressionnés par le récit de Bledsoe sur ce qu’il avait vu cette nuit-là. Ils ont estimé qu’il était honnête avec eux, même si son histoire semblait étrange. Voulant corroborer son histoire, ils se tournèrent vers son fils, Chris Bledsoe Jr.

Jr. a déclaré que lorsqu’il était dans la cour de la maison de Bledsoe, il avait vu « deux orbes rouges » flotter à travers les bois. Il a affirmé avoir bientôt vu un certain nombre de petits êtres émerger des bois près de la maison.

Les enquêteurs s’inquiétaient de la véracité de ce que disait Junior et de ce que sa dévotion envers son père l’avait amené à créer son histoire pour valider celle de Senoir. Le MUFON devaient maintenant trouver Ackerman, Robinson et McDonald pour recueillir leurs témoignages.

 

Les trois pêcheurs

Les trois pêcheurs ont raconté leurs histoires aux enquêteurs, indiquant que Bledsoe Sr. les avait bel et bien laissés, marchant le long de la route sur une courte distance, qu’il était parti depuis 3 ou 4 heures et est revenu, montrant tout excité les trois objets orange dans le ciel. Ils ont indiqué que deux d’entre eux avaient emprunté en voiture la même route que Sr., qu’ils étaient descendus, ne l’avaient vu nulle part, et étaient retournés à leur lieu de pêche.

 


Ils ont chacun décrit leur observation des lumières d’une manière très similaire et ont exclu la possibilité que les objets puissent être n’importe quel type d’objet conventionnel, y compris des fusées éclairantes. Ils ont également décrit l’observation de cet objet étrange et de forme oblongue. Ils ont tous indiqué qu’au moment de l’observation, il y avait un silence total dans les environs.

L’équipe du MUFON a été très impressionnée par le témoignage de Bledsoe Sr. et de ses compagnons de pêche et a estimé que la prochaine étape dans leur quête de la vérité devrait être de soumettre Bledsoe Sr. à une hypnose régressive, qui permet souvent de déverrouiller des souvenirs cachés. La séance a eu lieu le 14 juillet 2008. La régression a été dirigée par le Dr Michael O’Connell, diplômé de Harvard et expérimenté dans quelque 250 régressions. MUFON a enregistré la session.

 

État psychologique de Bledsoe

Il est important de noter que lors de ses visites au MUFON, Bledsoe Sr. avait, à plusieurs reprises, admis qu’il avait du mal à croire à ce qu’il avait vu. Des faits, dont il ne se souvenait pas, lui avaient causé de la confusion et de très graves maux de tête. Il tenta de se rappeler davantage de sa rencontre, mais fut incapable d’y parvenir seul. Cela peut avoir eu un effet sur un examen ultérieur par polygraphe. Il voulait libérer ces souvenirs perdus et était un participant volontaire de toutes les techniques qui pourraient être bénéfiques à cette fin.

À un moment donné au cours du programme, Yvonne, la femme de Bledsoe et mère de leurs quatre enfants, a expliqué l’impact de cette épreuve sur leur vie familiale. Les membres de la famille avaient initialement rejeté l’histoire de Bledsoe, la trouvant trop fantastique pour être vraie. Pour cette raison même, Bledsoe n’a pas révélé les détails de sa rencontre avec les autres pendant un bon bout de temps, craignant le ridicule. Mais, avec le temps, il a senti que s’il ne récupérait pas les éléments manquants de l’événement, il perdrait la raison.

Le mariage de Bledsoe avait été mis à rude épreuve, mais sa femme était sûre qu’ils la surmonteraient en une famille et les années passées ensemble ne seraient pas perdues.

 

L’hypnose régressive

Au cours de la régression, Bledsoe a révélé un certain nombre de faits pertinents et importants. Il a raconté avoir été emmené contre sa volonté par quatre extraterrestres de grande taille et maigres mesurant plus de 2 mètres. Il se souvint d’être dans une pièce sombre et ronde dans laquelle il pouvait voir diverses lumières et commandes. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il avait été choisi par les extraterrestres, il a déclaré qu’il s’agissait de ses « anges gardiens » et qu’ils venaient le voir lorsqu’il était triste. Les petits êtres extraterrestres vus par Bledsoe et par son fils étaient les enfants des êtres plus grands. Bledsoe a ajouté que les enfants jouaient dans les bois.

Il a également révélé que les extraterrestres avaient été chez lui. Au cours de son épreuve, il répétait constamment à ses ravisseurs qu’il ne voulait que rentrer chez lui. Les enquêteurs du MUFON ont été très satisfaits des résultats de la régression et ont estimé qu’ils étaient impliqués dans une affaire du siècle. Avant d’accepter le cas comme étant 100% authentique, toutefois, ils voulaient s’assurer que Bledsoe n’avait aucun problème psychologique. À cette fin, ils ont eu recours aux services de Debbie Gioia, une assistante sociale en psychiatrie.

 

Après avoir interviewé Bledsoe et passé plusieurs tests psychologiques, Gioia était convaincu que Bledsoe était sain d’esprit et qu’il n’avait aucun problème psychologique qui l’aurait amené à inventer son histoire ou à perpétuer un canular. L’équipe du MUFON était soulagée, bien qu’ils soient déjà convaincus que Bledsoe leur disait la vérité. Les découvertes de Gioia n’ont fait que confirmer leurs croyances.

 

L’examen polygraphique (détecteur de mensonge)

Cette affaire pourrait-elle devenir un classique des rencontres et enlèvements extraterrestres? Tous les éléments de preuve à ce stade indiquaient que oui. Cependant, Bledsoe Sr. se heurtait à un obstacle supplémentaire: l’examen polygraphique. Cela devrait être une évidence, mais pour compléter le puzzle, Bledsoe a reçu un polygraphe de l’analyste à la retraite du FBI, Bob DrDak.

Les questions posées étaient simples et concernaient toutes des parties de l’affaire déjà couvertes. L’équipe du MUFON était très confiante que Bledsoe passerait le test avec brio. Ce qui n’a pas été le cas.
Selon DrDak, Bledsoe a déçu à certaines de ses réponses. En faisant des recherches sur les polygraphes et leurs opérateurs, je suis tombé sur des détails très intéressants qui pourraient nous éclairer sur l’utilisation et la crédibilité des tests.

Considérant qu’il s’agit d’une procédure controversée, les résultats du test polygraphique ne peuvent pas être utilisés devant les tribunaux, à moins que les deux parties ne consentent à sa production. Il existe de nombreux points de vue différents sur les résultats du polygraphe, à la fois pour et contre. Il y a même eu des cas où un test de détecteur de mensonges a échoué et a abouti à la condamnation et à l’emprisonnement d’un suspect de meurtre, alors que le suspect n’ait été par la suite déclaré innocent et libéré. C’est principalement l’utilisation du polygraphe pour condamner des personnes innocentes, qui amène beaucoup de gens à ne faire que peu ou pas confiance à l’examen polygraphique.

L’équipe du MUFON était certainement préoccupée par les conséquences des résultats de Bledsoe. Ils ont décidé d’aller le voir et lui ont dit carrément que les tests impliquaient qu’il était trompeur sur certaines de ses réponses. Bledsoe a pris les affirmations avec calme et a déclaré que, quels que soient les propos de la machine, il avait dit la vérité aux enquêteurs. Les préoccupations antérieures de Bledsoe quant à la croyance de ce qu’il a vu auraient pu lui causer de la nervosité pendant le test et expliquer ses échecs.

J’ai discuté de ce problème avec un lecteur de UFO Casebook et j’aimerais inclure ses réflexions sur le polygraphe raté:

J'ai aussi trouvé déconcertants les résultats de l'hypnose comparés à ceux du polygraphe. Mais je suis frappé par le nombre de fois que j’ai entendu parler d’observations "familiales" où il y a une réticence à reconnaître ce qui s’est passé et qui semble aller au-delà de la gêne ou de la peur du ridicule, dans un "mur" d’anxiété et de douleur empêchant le sujet d'être discuté.

 Je me souviens d’avoir lu au sujet d’enfants qui grandissent et qui me rappelle soudainement un événement qui a impliqué toute la famille. Tandis que leurs parents le confirment tacitement, ils refusent catégoriquement de le discuter, presque comme s’ils éprouvaient une profonde détresse émotionnelle.

 Cela suggère sûrement que parfois des témoins humains (ou mieux - des victimes?) sont manipulés psychologiquement par des OVNIS pour les empêcher de raconter l'incident, au moins de manière crédible et cohérente. Et cette inhibition ne pourrait-elle pas se manifester de manière véridique à un opérateur de polygraphe qui cherche à lancer un simple appel vérité/mensonge?
 Je me souviens que le témoin de Fayetteville avait déclaré à plusieurs reprises qu’il doutait parfois de la véracité de ce qu’il disait lui-même. Il semblait profondément en conflit. Il serait facile de supposer que c'était parce qu'il avait tout fabriqué, mais comment alors expliquer les trois autres témoins?

 Ray Van Dune


Questions persistantes

En 1975, l’un des cas les plus célèbres d’enlèvements d’ovnis a eu lieu. C’est devenu le sujet du mouvement, « Fire in the Sky« , avec l’acteur D. B. Sweeny décrivant le rôle de Travis Walton.http://www.ufocasebook.com/Walton.html L’histoire de Walton nous indique que, lorsqu’il a été soumis à son premier polygraphe, il a échoué. Pourtant, depuis lors, Walton a apassé de nombreux autres polygraphes. On a supposé que le test de Walton avait été donné trop tôt, alors qu’il n’était toujours pas sûr de ce qui s’était passé et qu’il était toujours en train de composer avec son enlèvement. Cela pourrait aussi être le cas pour Bledsoe.

Si la rencontre de Bledsoe est considérée comme un canular, plusieurs questions importantes doivent être résolues. Pourquoi Bledsoe a-t-il inventé son histoire? Voulait-il gagner en notoriété? Étant une personne humble et discrète, la réponse serait non. Pensait-il pouvoir gagner de l’argent avec son histoire? Peut-être, mais il semblait qu’il était bien placé financièrement. Et si nous supposons que son témoignage était faux, qu’en est-il du témoignage de son fils?

Il est possible que Bledsoe Jr. ait inventé son histoire pour que son père ne semble pas être un farceur, mais si cela est vrai, qu’en est-il des trois compagnons de pêche de Bledsoe, Ackerman, Robinson et McDonald? Ont-ils pu faire partie d’un complot? Peut-être, mais pourquoi?
Ils n’ont tiré aucun profit de leur témoignage, à moins que Bledsoe ne les ait payés, et si oui, pourquoi? Le fait que l’équipe du MUFON ait eu du mal à les trouver semblerait rendre un complot hautement douteux. S’ils avaient été impliqués dans un canular, ils auraient été facilement disponibles pour témoigner.

Si tous les cinq hommes impliqués ont composé cette histoire fantastique, qu’en est-il de l’hypnose régressive? Bien que certains chercheurs considèrent que le processus est peu précis, est-il possible qu’une personne puisse s’y tromper? Le Dr O’Connell, un vétéran de quelque 250 régressions de ce type, pourrait-il être trompé aussi facilement? L’équipe du MUFON faisait certes confiance à O’Connell, mais elle croyait également à Bledsoe.

Si l’histoire est mensongère, comment Bledsoe a-t-il réussi les tests psychologiques? Peut-on se tromper également à travers les tests? Très improbable. L’équipe d’enquêteurs qui s’est sérieusement penchée sur l’affaire voulait tellement croire en Bledsoe et tout porte à croire qu’il en a été ainsi. Il n’y a aucun moyen de savoir avec certitude si le cas est authentique et nous nous retrouvons avec des questions, principalement sur les résultats du polygraphe. Il me semble qu’un deuxième test polygraphe devrait être fait à Bledsoe après une période de guérison émotionnelle et psychologique.

Compte tenu de tous les faits de cette affaire, il semble très probable qu’après avoir compris ce qui lui est arrivé, Bledsoe passerait un deuxième, voire un troisième polygraphe, à l’instar de Travis Walton. Si nous pouvions atteindre ce point, nous saurions avec certitude que quelque chose « pas de ce monde » s’est passé le 7 janvier 2008 à Fayetteville, en Caroline du Nord.

Crédits & Remerciements
– écrit par B. J. Booth
lien permanent: http://www.ufocasebook.com/fayettevillenc.html

Source et références:
– Chris Bledsoe Sr.
– MUFON-www.mufon.com
– Discovery Channel – « Les OVNIS sur la Terre »
– Commentaires supplémentaires de Ray Van Dune

Traduction de Jacky Kozan le 21 novembre 2019


Quelques documents publiées par Grant Cameron:

Tweet récent de Jim Semivan à Chris Bledsoe Sr

 


Chris Bledsoe Senior                        Petite créature                     Grande créature
Le chemin quittant la rivière

 

  Chris Bledsoe Sr. avec Tom DeLonge

 

Chris Bledsoe Sr. dans la Salle de Conférence des Astronautes à la NASA

 

Jim Semivan (au centre) avec la famille de Chris Bledsoe Sr.


Général russe Alexey Savin: Nous invoquons les ovnis depuis plus de 30 ans.

La Russie est réputée connaître les extraterrestres depuis plus de 20 ans et nombre d’anciens hauts fonctionnaires respectés tentent de divulguer certains aspects depuis un certain temps, mais ils font face à beaucoup d’adversité de la part des médias, qui les ignorent ou les citent comme des sources non fiables.

Au cours de l’ère soviétique, le Ministère de la Défense s’est employé à créer un être humain doté de superpuissances. Au cours de ces expériences, une équipe de scientifiques a été en mesure de communiquer avec des formes de vie extraterrestres. L’homme chargé de cette mission classifiée s’est ensuite entretenu avec des journalistes.

Membre de l’Académie des Sciences Naturelles et maintenant Lieutenant-Général en réserve, Alexey Savin, nous apprend qu’à la fin des années 80, une équipe de scientifiques russes avait pu entrer en contact avec une délégation similaire représentant une civilisation étrangère.

L’ancien Major-Général Vasily Yeremenko a été le premier à informer la presse de son activité durant l’ère soviétique, à savoir la recherche d’éléments de preuve et de renseignements provenant de rencontres avec des ovnis. Il dit que la quantité de telles informations de l’époque était bien au-delà de la compréhension moderne.

L’objectif principal était d’empêcher toute possibilité de guerre de se présenter entre l’humanité, ou du moins la Russie, et les civilisations extraterrestres. Le KGB a mené une vaste étude de phénomènes inexpliqués près de Vladimirovska en 1984. Le lieu n’a pas été choisi au hasard, la plupart des rencontres documentées avec des ovnis ayant eu lieu sur des sites où des armes ou des technologies dangereuses ont été testées.

« Nous pouvons dire que nous avons appris à invoquer des ovnis à Vladimirovka. Pour ce faire, nous avons considérablement augmenté le nombre de vols militaires et le déplacement des équipements. Si l’intensité de notre côté augmentait, les ovnis apparaissaient avec une probabilité de 100%. »

Après plus de six mois de tels tests, les autorités se sont arrêtées pour analyser les résultats. Ils ont conclu que la science, du moins telle qu’elle était à l’époque, ne pouvait visiblement pas observer de phénomène particulier et même si quelqu’un en voyait, un avion aperçu venait probablement d’ennemis comme les États-Unis ou le Japon.

Yeremenko a ajouté: « Le sujet des ovnis est omniprésent aujourd’hui. Précisément à cause de sa nature scandaleuse, des scientifiques sérieux ne sont pas disposés à examiner leur position sur cette question. Les pilotes voient souvent de tels objets, mais ils ont un droit de veto sur ce sujet, les astronautes aussi. Dans des conversations confidentielles, ils parlent de leurs expériences de rencontre avec des ovnis, mais ils ont peur de parler publiquement à ce sujet. »

Il dit que ce sujet doit être pris au sérieux car il s’agit d’une question de sécurité au niveau mondial.

Alexey Savin a ensuite parlé des tentatives du gouvernement et du KGB de manipuler le cerveau d’un individu, capable de pouvoirs surnaturels, afin de créer une arme surhumaine et ultime.

« Au cours du processus de recherche, nous avons conclu qu’un humain était un système d’énergie et d’information qui recevait des informations de l’extérieur.
C’est précisément pourquoi un humain peut manifester des capacités paranormales. »

Les personnes travaillant sur le projet étaient, soit des militaires, soit des scientifiques, mais il y avait aussi un groupe constitué uniquement de femmes et ce sont elles qui ont effectué les recherches les plus importantes.

Savin explique comment elles avaient maîtrisé le moyen de faire fonctionner le cerveau humain comme une radio et de contacter d’autres civilisations. « Nous voulions prendre contact avec des représentants d’autres civilisations. Et nous l’avons fait. Nous avons dû adapter le contour énergétique du cerveau humain à une onde particulière, comme une radio. »

Aucun produit chimique ou médicament n’a été utilisé sur les sujets lors des tests et les scientifiques ont également mis au point un moyen de savoir si les individus progressaient ou s’ils hallucinaient. Ce qui s’est passé ensuite était incroyable. Six personnes ont pu toucher des formes de vie extraterrestres et une a même été invitée à visiter un navire.

Les extraterrestres ont donné des informations sur la structure de leur société, mais ont laissé de côté des éléments importants, comme tout détail militaire. Ils auraient également laissé des informations sur les procédures médicales susceptibles de guérir la plupart des maladies. Savin a déclaré aux journalistes que la race humaine est si précairement évoluée qu’elle nous comparerait à des enfants en bas âge.

Notre civilisation est trop jeune pour les intéresser comme sujet de dialogue. Parce que nous faisons également partie de l’univers, nous pouvons nous blesser et blesser d’autres civilisations avec nos actions insensées. Elles se tournent donc vers nous.

En 1993, la politique est intervenue, tout le projet a été abandonné et l’équipe dissoute, mais la méthode de manipulation du cerveau a été encore utilisée à l’Académie Gagarine, où une équipe de base de scientifiques a continué de travailler.

Savin a déclaré: « Il y a quatre ans, nous avons essayé de répéter l’expérience et nous avons réussi. Des cerveaux et des personnes talentueuses sont toujours présentes dans l’industrie de la défense ». Il a dit ensuite: « Pourquoi cacher quelque chose aux gens? Au lieu de cela, ils faut les préparer à de nouveaux défis. »

Mais si les extraterrestres étaient si pacifiques et même révélateurs, pourquoi Savin pense-t-il que nous devrions tous nous préparer à un nouveau défi ou traiter les ovnis comme un problème de sécurité mondiale?!
Steve


 

 

Alexey Yuryevich SAVIN

Lieutenant général de la réserve, Spécialiste militaire honoré, Docteur en génie et Docteur en philosophie, commandant de la légendaire unité militaire 10003, chef de la Direction des experts et des analyses de l’état-major des forces armées de la Fédération de Russie de 1989 à 2005. Gestionnaire de programme pour Brain Wars (en terminologie américaine). Membre des hostilités. Il a reçu de nombreux ordres et médailles, dont l’Ordre du courage. Docteur honoris causa de l’université européenne. Académicien de l’Académie russe des sciences naturelles, de l’Académie européenne des sciences naturelles, de l’Académie internationale des sciences, de l’Académie italienne des sciences économiques et sociales, scientifique honoraire d’Europe.
Depuis 1989, il dirigeait le programme de développement de nouvelles armes spéciales et de nouveaux équipements militaires, de méthodes et de moyens d’entraînement et d’éducation au combat non traditionnels, ainsi que de la gestion des ressources psychophysiques humaines.

Traduction Jacky Kozan, le 05 octobre 2019

 

 

Des nouvelles des séries TV ovnis, en France et aux USA.

1 – Des nouvelles du tournage de la série OVNIS de Canal+ basée sur les enquêtes du GEPAN (Pas de « i » en 1979).

Braine-le-Comte: une série sur les OVNIS
en tournage au Bois de la Houssière.

Un article de S. Ha, Publié le mardi 17 septembre 2019

Source

Produite par Canal +, la série met notamment en scène le comédien français Melvil Poupaud.

Depuis quelques jours, une équipe de tournage a investi une partie du bois de la Houssière, du côté de la rue du Pire. Des camions de matériel et des dizaines de personnes sont ainsi sur le pont entre les intersections avec la drève des Chasseurs et la drève du Long Jour. La circulation y est d’ailleurs interdite jusqu’au mercredi 25 septembre, sauf en-dehors des horaires de tournage (nuits, week-end).

Ce sont les producteurs de la nouvelle série intitulée OVNI(S) qui ont choisi le bois de la Houssière comme terrain de jeu : un endroit sombre et mystérieux qui entre parfaitement dans les critères recherchés. Plusieurs scènes sont ainsi tournées dans les bois avec certains des acteurs du casting. Le réalisateur Anthony Cordier a notamment fait appel à Melvil Poupaud, vedette de la série Insoupçonnable diffusée sur TF1, Michel Vuillermoz, Nicole Garcia, Quentin Dolmaire ou encore Géraldine Pailhas.

Cette série en douze épisodes se déroulera en 1979. « L’histoire nous plonge en 1979 en pleine vague d’observation d’Ovnis ». « Puni par sa hiérarchie pour le lancement raté d’une fusée à Kourou, Didier, qui est la rationalité incarnée, est envoyé sur le terrain pour enquêter avec les geeks du Gepan. L’occasion pour lui de découvrir un univers déroutant et haut en couleurs. »

L’essentiel du tournage de cette série de science-fiction se déroule en Belgique. Plusieurs scènes ont par exemple déjà été mises en boîte cet été à Arquennes, Ittre, Enghien et Watermael-Boitsfort tandis que d’autres se feront à Tubize, Bruxelles, Rochefort ou Wavre. Un second volet de tournage est également prévu à Braine-le-Comte du 10 au 20 octobre. La diffusion de cette série de Canal + co-produite par Be-Films devrait intervenir courant 2020.

 


 

2 – Message de TTSA du 16 septembre 2019

 

La série « Unidentified » devient internationale.

Plus d’un million de personnes ont regardé chaque épisode pour y voir notre équipe participer à l’enquête « Unidentified: Inside America » de HISTORY au cours de sa diffusion initiale aux États-Unis. Maintenant, la série devient internationale !

Royaume-Uni:     sortie, le lundi à 21h GMT
Amérique latine:     21 septembre
Australie:     3 octobre
Pays nordiques, l’UE orientale et la Russie: le 28 octobre.

Source

 


3 – Une saison 2 pour la série Project Blue Book de Robert Zemeckis.

La fascination sans fin du public pour les extraterrestres et les ovnis gagne encore!
History et A + E Studios ont annoncé le renouvellement du projet Blue Book pour la saison 2.

 

History Channel sait que la vérité est toujours là,
à côté de nous,
et commande la saison 2 de « Projet Blue Book ».

Extraits d’un article d’Alec Bojalad, Alejandro Rojas et Joseph Baxter
29 juillet 2019

Source

Project Blue Book est une production interne de A + Studios pour History, ce qui a probablement facilité l’annonce de la saison 2. History rapporte que Project Blue Book est la nouvelle série numéro un de la télévision par câble pour la saison télévisée 2018-2019, attirant 3,4 millions de téléspectateurs d’après Live + 3 Nielsen.

Le projet Blue Book vient du producteur et réalisateur primé à l’Académie, Robert Zemeckis. Il raconte l’histoire du Projet Blue Book dans la vie réelle. Le projet Blue Book fait référence à une opération secrète menée par l’armée de l’air américaine pour rechercher des milliers de cas d’objets volants non identifiés. Aiden Gillen (Game of Thrones) joue le rôle du professeur J. Allen Hynek, professeur d’université et chercheur dans le domaine des ovnis.

Aucune date de sortie n’a encore été annoncée. Comme pour la première saison de l’émission, la saison 2 comportera 10 épisodes. Au San Diego Comic-Con 2019, History a annoncé que la saison 2 du Projet Blue Book était en cours de tournage à Vancouver et qu’elle serait diffusée à l’hiver 2019-2020.

Selon History, la deuxième série continuera à présenter de vrais cas d’ovnis du projet Blue Book. Ce programme a enquêté sur les ovnis dans les années 50 et 60, avant d’être fermé en 1969.

« Cette saison, le projet Blue Book se penchera sur des cas d’OVNIS célèbres tels que Roswell et la zone 51« , selon une déclaration d’History. « Que vous soyez ou non un aficionado des OVNIS, ce sont deux noms que tout le monde connait maintenant plus que jamais, compte tenu de l’information récente selon laquelle des pilotes de la Marine, racontent leur rencontre avec des OVNIS en service actif et la plus récente campagne publique du raid en Zone 51 pour trouver ces extraterrestres une fois pour toutes.  »

Au cours de la véritable affaire Roswell, un agent du renseignement a été envoyé sur le site de débris pour évaluer la situation. Ce qu’il a rapporté sur le terrain a incité l’aérodrome de Roswell à publier un communiqué de presse affirmant avoir découvert un « disque volant » écrasé. Le lendemain, ils ont retiré cette déclaration, affirmant que le matériel provenait en fait d’un ballon météo et non d’une soucoupe volante.

Jacky Kozan, le 18 septembre 2019

 

 

La fuite ovni du Siècle – le mémo Eric Davis / Amiral Wilson

Richard Dolan analyse la divulgation de l’amiral Wilson
9 juin 2019

Source (avec le mémo)

C’est sorti !

La fuite la plus importante de documents liés aux ovnis depuis de nombreuses années a eu lieu et les gens commencent à en parler. Certains ont même appelé cela la fuite ovni la plus importante de tous les temps. Ce qui est clair, c’est que c’est très important. La conversation publique que nous aurons sur ces documents ne fait que commencer et il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle se poursuivra jusqu’à la fin de cette année et pour les années à venir. Ou jusqu’à ce qu’elle soit dépassée par quelque chose d’encore plus grand.

Je parle des documents de l’amiral Wilson. Ceux-ci sont liés à Thomas Ray Wilson, un homme qui a eu une longue et brillante carrière dans la marine américaine. Wilson a été Directeur de la Defense Intelligence Agency de 1999 à 2002 et occupait auparavant les fonctions de directeur du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées et de directeur adjoint du renseignement pour les Chefs d’Etat-Major Interarmées. Ce poste est connu sous le nom de J-2 et Wilson l’a tenu de 1997 à 1999.

Amiral Thomas Ray Wilson

Les bases de ce que je vais vous dire sont connues de quelques chercheurs depuis de nombreuses années, y compris de moi-même. Beaucoup d’entre nous ont discuté de cette série d’événements à plusieurs reprises, mais jusqu’à présent, nous n’avions pas les documents pour le prouver. J’en parle depuis que je l’ai appris pour la première fois en 2007. D’autres, comme Steven Greer et le regretté astronaute d’Apollo Edgar Mitchell, ont également fait de nombreuses déclarations, directes et indirectes, à ce sujet. Plus récemment, le chercheur Grant Cameron et plus récemment encore, l’avocat Michael Hall. En effet, Guiliano Marinkovic a récemment rédigé une excellente chronologie de toutes nos déclarations. Je ne sais pas si c’est terminé… c’est peut-être le cas. C’est certainement très approfondi.

Alors de quoi parle-t-on?

Ce sont des notes du Dr. Eric Davis du 16 octobre 2002.

Qui est Eric Davis? C’est un scientifique, mais qualifié de scientifique très intéressant. Pendant les années 1990, il a été membre du NIDS l’Institut National des Sciences de la Découverte, qui appartenait bien sûr au milliardaire Robert Bigelow. À l’époque, le NIDS était une organisation très importante et apportait de la rigueur scientifique dans de nombreux domaines de recherche intéressants liés aux ovnis et au-delà. Le mystère des triangles noirs, par exemple. Et plus réputé, le Skinwalker Ranch dans l’Utah, dans l’étude duquel Davis a été beaucoup impliqué.

Dr. Eric DAVIS

Davis est également un proche collaborateur du Dr. Hal Puthoff, propriétaire de la société scientifique Earthtech. M. Puthoff a bien sûr une longue carrière dans les sciences et le monde du renseignement. En collaboration avec Russell Targ, il a mis au point les protocoles du programme américain classifié de vision à distance dans les années 70 et 80. C’est un expert de l’énergie du point zéro et de ce qu’on appelle l’ingénierie de la métrique espace-temps. Pensez à cela pendant un instant. Et il a également travaillé, à plusieurs reprises, en étroite collaboration avec Bigelow. De plus, il fait bien partie de To The Stars Academy (TTSA). Hal Puthoff est une personne que je connais depuis de nombreuses années et je l’ai répété à maintes reprises, c’est une personne qui a toujours essayé discrètement d’aider la cause de la divulgation des ovnis.

Dr. Harold PUTHOFF

À mon avis, et je ne suis sûrement pas le seul dans ce cas, Davis et Puthoff effectuent actuellement certaines des recherches scientifiques les plus importantes liées aux ovnis dans le cadre de leur travail sur le désormais célèbre artefact d’un présumé ovni qui contient ce qu’on appelle un métamatériau possédant des propriétés incroyables. J’en ai déjà discuté ailleurs, alors, plus à ce sujet… une autre fois.

En fin de compte, Eric Davis n’est pas n’importe quel scientifique, mais bien un scientifique qui a une profonde appréciation et qui a une approche scientifique solide dans certains domaines marginaux. Et, grâce à son association avec des personnalités telles que Bigelow et Puthoff, il a clairement pu avoir accès, au moins de temps en temps, à des personnalités influentes telles que l’amiral Thomas Wilson.

Ces notes, 15 pages au total, ont été écrites par Davis à la suite d’une réunion qu’il a eu avec Wilson en octobre 2002. Elles concernent une série d’événements survenus au printemps 1997, quand Wilson était directeur adjoint du renseignement pour le Comité des Chefs d’Etat-Major Interarmées.

Ce qui s’est passé lors de cette réunion a été une discussion d’une très grande importance. Cela ne concernait rien de moins que la confirmation de l’existence de programmes très classifiés visant à étudier les technologies Aliens. Il s’agit d’extraterrestres. De leurs vaisseaux et de leur technologie.

Comme chacun le sait, de nombreuses réclamations ont été formulées au fil des années. J’en ai parlé d’innombrables fois, de même que de nombreux autres chercheurs. Mais ces documents divulgués, bien qu’ils ne soient pas les premiers à présenter une telle affirmation, sont les plus convaincants. Et contrairement aux divers documents MJ12 et Majestic, leur authenticité n’est plus à démontrer. Ils sont réels.

Nous devons être clairs sur ce que c’est. Ce n’est pas une déclaration secrète du président, ni même de Wilson, attestant de la réalité de ce programme. Cependant, il s’agit d’une série de notes entièrement crédibles rédigées par un scientifique qui souhaitait que cela ne s’adresse qu’à un groupe extrêmement restreint de collègues proches. En tant que tel, il jouit d’une crédibilité exceptionnelle. De plus, la quantité de détails et de noms spécifiques qu’il contient montre clairement que tout cela est très réel.

Il sera impossible de démystifier cette fuite en tant que canular ou fabrication. Tout au plus, les sceptiques pourraient soutenir que ces hommes ont été mal renseignés. Mais comme vous le verrez, cet argument n’est pas crédible.

Comme indiqué, cette note est datée du 16 octobre 2002.

Elle contient des noms que je ne connais pas encore, sans doute que d’autres vont les identifier. Mais la plupart sont consultables et identifiables.

Les deux hommes devaient se rencontrer à 10 heures ce jour-là et Wilson avait apparemment dix minutes de retard, arrivant avec deux officiers de la marine en uniforme. Wilson lui-même était en civil.

Les deux hommes restèrent assis à l’arrière de la voiture de Wilson pendant un peu plus d’une heure, à l’arrière du bâtiment des projets spéciaux d’EG&G (Edgerton, Germeshausen, and Grier, Inc.). Un aspect intéressant à ce sujet est que la division « Projets spéciaux » d’EG&G était l’opérateur du terminal Janet de l’aéroport McCarran de Las Vegas, devenu célèbre ou notoire en tant que transporteur aérien des employés et des sous-traitants vers des sites gouvernementaux éloignés, du Nevada et de Californie. Des lieux comme la zone 51.

Davis a commencé à interroger Wilson sur une réunion très importante datant d’avril 1997. À cette époque, elle n’était connue que par très peu de gens. Mais elle impliquait le Dr. Steven Greer, ufologue, le Dr Edgar Mitchell, astronaute d’Apollo 14 et le lieutenant-commandant de la Marine des États-Unis, Willard Miller, qui rencontrèrent Wilson et deux autres personnes, l’amiral Michael Crawford et le général Patrick Hughes. D’après les souvenirs d’Edgar Mitchell, cette date était le 9 avril 1997. Plus tard dans les notes, Wilson mentionne la même date.

Greer, Mitchell, Miller

Les notes de Davis n’indiquent pas explicitement le sujet de cette réunion. Mais celui-ci est connu d’après les déclarations de Greer et Mitchell selon lesquelles il était censé leur faire prendre conscience de l’existence d’organisations privées « noires » (secrètes) impliquées dans l’étude de la technologie et des organismes extraterrestres. Elles devaient essentiellement être soumises à un contrôle formel du gouvernement américain. Ou, disons, quelque chose de raisonnablement proche de cela. Une chose qui est apparue plus tard dans les notes est qu’ils ont présenté la thèse de ce qui était alors un tout nouveau livre: The Day After Roswell de Philip J. Corso. Ce livre faisait état de l’allégation selon laquelle au moins une partie de la technologie récupérée après l’accident de Roswell en 1947 aurait été attribuée à l’industrie privée. Au terme des deux mois de l’aventure de Wilson, que je vais vous décrire, il est devenu convaincu des principes fondamentaux de la thèse de Corso.

Les notes de Davis occultent cette partie de la réunion mais se concentrent sur les discussions qui ont eu lieu après la réunion formelle. C’était une conversation de deux heures entre le lieutenant-commandant Miller et Wilson sur « Les ovnis, MJ-12, Roswell, l’ovni qui s’est écrasé et les corps d’extraterrestre, etc… »

C’est plutôt intéressant… et nous commençons tout juste!

Wilson, en fait, a déclaré « qu’il était au courant des rencontres rapprochées d’ovnis par les services de renseignements militaires américains ainsi que par ceux de gouvernements étrangers. Pour en avoir vu les enregistrements.  »

Encore une fois, c’est une déclaration très intéressante, n’est-ce pas? Rappelez-vous que nous sommes en 1997, une décennie avant le début du programme AATIP. Vous voudriez bien savoir de quels enregistrements Wilson parlait?

Vient ensuite la première bombe majeure de ce document et nous ne sommes qu’au bas de la première page. Dans les notes de Davis, Wilson confirma qu’il était capable d’affirmer en juin 1997 qu ‘ »il existe une telle organisation » en relation avec « La cabale de MJ-12 / le crash d’ovni ». A cette époque, c’est fin juin 1997, Wilson a téléphoné à Miller et lui a apparemment dit que oui, il avait raison. Il existe un tel groupe, une cabale, qui gère le programme du crash d’ovni.

Davis a montré à Wilson une lettre de Miller datée du 25 avril 2002, cette lettre fait partie de la fuite. Cette lettre indique clairement que Davis et Hal Puthoff étaient engagés dans leur propre recherche sur les ovnis accidentés et tentaient de déterminer tous les acteurs concernés au sein du gouvernement.

L’une des déclarations extrêmement intéressantes de la lettre de Miller est qu’il serait en mesure de fournir à Davis et à Puthoff « le nom et la dernière localisation d’un officier supérieur qui, je crois, avait une connaissance directe des véhicules du gouvernement américain et des reproductions extraterrestres (ARV – Alien Reproduction Vehicle) dans la zone 51 et les lieux associés ».

Il y a plus ici en provenance de Miller, y compris « le nom et l’emplacement actuel d’un officier supérieur à la retraite (officier général) qui, je crois, était directement impliqué dans les interactions entre le gouvernement et un événement ovni important sur la côte Est des États-Unis et je crois qu’il a, en vertu de son ancienne position de leadership, de son haut rang militaire et du contrôle de forces militaires importantes, connaissance directe de la participation du gouvernement américain à cette activité.  »

Il a également indiqué qu’il disposait d’une liste de sous-traitants civils susceptibles d’être impliqués dans des « technologies dérivées de technologies extraterrestres, des crashes, des atterrissages et des événements connexes ».

Après avoir lu ceci, Wilson se mit à rire et dit qu’il « n’avait rien dit à Miller », peu importe ce que cela voulait dire. Ensuite, Wilson a déclaré: « Miller peut faire des suppositions bien éclairées sur qui (des sous-traitants) détient du matériel extraterrestre. » Ensuite, « Miller peut donner de bons conseils sur les entreprises de défense à surveiller, c’est tout ce qu’il sait. »

De toute évidence, Wilson en savait beaucoup plus.

Wilson était également fâché que Miller, un compatriote officier de la Marine, ait trahi la confiance de leur conversation en la transmettant à Greer et qui sait à qui d’autre. En réalité, il ne semble pas que Miller en ait parlé à beaucoup d’autres. Dans sa note, Davis a ajouté que Miller avait seulement parlé à Edgar Mitchell, qui en avait parlé à Davis en 1999. Il est possible que Miller ait dit quelque chose à la journaliste Leslie Kean. C’est du moins ce que Wilson croyait dans sa conversation avec Davis en 2002.

Wilson était clairement nerveux même en parlant avec Davis et il a dit qu’il prenait un risque rien qu’en parlant avec lui. Et en effet, deux décennies plus tard, toute la conversation est maintenant publiée.

Davis demande ensuite à Wilson de décrire ce qui s’est passé entre avril 1997 et juin 1997.

Wilson a déclaré qu’environ une semaine après sa rencontre avec Miller, il avait « passé des appels téléphoniques, frappé à quelques portes, parlé à des gens ». Cela a duré 45 jours, de temps en temps, a-t-il déclaré.

La manière dont Wilson a enquêté mérite d’être examinée. Il a déclaré qu’il avait reçu une suggestion d’un Général Ward de parcourir les fichiers du groupe d’archives au bureau de l’OUSDAT (Office of the Under Secretary of Defense for Acquisition and Technology – . c’est-à-dire le sous-secrétaire à la Défense pour les acquisitions et la technologie). Après quelques recherches, je pense que c’est le général de la Force aérienne, H. Marshal Ward, qui est devenu peu après directeur des programmes spéciaux au Bureau du Sous-secrétaire à la défense pour l’acquisition et la technologie au Pentagone.

Encore plus intéressant, Wilson rencontra William Perry, qui venait de quitter son poste de secrétaire américain à la Défense. Perry est un personnage extrêmement important et puissant qui vit toujours à l’âge de 91 ans. Perry est quelqu’un d’intelligence et de capacité exceptionnelles qui connaît toutes les personnes qu’il convient et semble avoir toujours connu ces personnes.

Ce qui est fascinant à lire, c’est que Wilson a dit à Davis qu’il avait rencontré Perry en mai 1997 et qu’ils « en avaient parlé calmement ». Perry a suggéré la même chose que le général Ward. C’est-à-dire, passez par les enregistrements OUSDAT. Encore une fois, il s’agit des archives du Département de la Défense relatives à « l’acquisition et à la technologie ». Ce qui est logique.

Wilson a ensuite dit « ils m’ont parlé… » (et je ne suis pas sûr de savoir qui est ce « ils », mais il semble que ce soit Ward et Perry) « d’un groupe de projets spéciaux d’enregistrement n’appartenant pas à l’habituel SAP (Special Access Program), un sous-ensemble spécial de programmes non reconnus,exclus, n’appartenant pas aux divisions SAP habituelles telles qu’organisées en 1994 par Perry lui-même, mais mis à part du reste, enterrés, cachés par des SAP classiques. »

C’est une déclaration très importante. Les programmes SAP, ou programmes d’accès spécial, sont les programmes primordiaux du « budget noir » qui, malheureusement, échappent presque totalement à la surveillance du Congrès. On a compris depuis longtemps que, dans cet environnement, bon nombre de ces programmes ne relèvent pas du Congrès, mais des services armés eux-mêmes, dominés par des entrepreneurs privés et parfois même par des fonctionnaires du Ministère de la Défense. Ici, Wilson dit à Davis qu’il a appris que ce programme de récupération des crashes d’ovnis semble avoir été enterré dans d’autres programmes d’accès spécial, n’appartenant pas à l’organisation standard de la manière dont ces programmes sont configurés. Il a été mis à part.

Wilson a ensuite mentionné quelques autres noms à cet égard, Paul Kaminski, le Général Michael Kostenik et Judith Daley, sous-secrétaire adjointe à la Défense pour le développement avancé, OUSDAT. En dehors de cela, il a découvert ce groupe d’archives inhabituelles. Les informations budgétaires qu’il avait découvertes semblaient très élevées, mais il a dit que c’était peut-être des erreurs dans la manière dont les budgets étaient rapportés.

Davis a ensuite tenté d’arriver au point principal: dans quel compartiment SAP l’avez-vous trouvé?

La réponse de Wilson était « secret de base – je ne le dirai pas« .

Davis: nom de code?

Wilson: secret de base.

Davis: qui était le contractant du projet ou l’agence gouvernementale qui a dirigé le programme?

Wilson: un entrepreneur de premier plan en technologie aérospatiale.

Davis: qui?

Wilson: secret de base.

Davis demande des indices.

Wilson: désolé, non.

Ensuite, l’histoire atteint son apogée. Wilson a déclaré avoir « téléphoné à trois reprises au responsable du programme – l’un des appels était une téléconférence avec le Directeur de la Sécurité et l’avocat de l’entreprise ».

Ces personnes n’étaient pas heureuses d’avoir des nouvelles de Wilson. Il a dit que tous avaient un ton « dur » avec lui et étaient confus quant à la raison pour laquelle il les recherchait et à ce qu’il voulait savoir. Wilson a déclaré qu’ils étaient « agités » et « surpris ».

Wilson les informa qu’il avait lu l’enregistrement de leur programme dans le groupe d’enregistrements du programme spécial OUSDAT « et qu’il voulait en savoir plus sur leur programme de crash d’ovni, quel était leur rôle dans cela, ce qu’ils avaient, etc… » Il a également « demandé s’ils avaient entendu parler de MJ -12 ou un code d’organisation similaire lié à un vaisseau ovni écrasé / récupéré. ”

C’est un moment tout simplement à couper le souffle ici. Vous avez le directeur adjoint du renseignement pour les chefs d’état-major interarmées qui essaie de s’enquérir d’un programme de récupération d’accident d’ovni en contactant la société de sous-traitance privée qui semblait en être responsable. Rappelez-vous qu’il s’adresse au responsable du programme, au directeur de la sécurité et à l’avocat de la société.

Wilson a dit aux trois personnes qu’il avait demandé une séance d’information officielle sur ce programme et qu’il le faisait sous son autorité en tant que directeur adjoint de la DIA et chef d’état-major interarmées adjoint J-2. C’était un oubli qu’ils devaient corriger, a-t-il déclaré.

Leur réponse était intéressante: ils avaient besoin de discuter de cela puis de le recontacter. Ils organiseraient une réunion en personne et régleraient la question de cette façon.

La réunion a eu lieu environ dix jours plus tard, à la mi-juin 1997, selon Wilson. Il s’est « envolé » vers une salle de conférence dans « un coffre-fort sécurisé ». Il y a rencontré les trois personnes. Le directeur du programme, l’avocat de l’entreprise et le directeur de la sécurité, dont il a dit qu’il avait été à la retraite de la NSA et était un expert du contre-espionnage.

Ils se sont appelés le comité de surveillance ou les gardiens. Cela était dû au fait que, quelques années auparavant, l’ensemble du programme avait été pratiquement interrompu au cours d’une enquête d’audit du Pentagone. Ils étaient là pour s’assurer que le programme reste ultra secret. A cette occasion, ils avaient été obligés d’informer l’enquêteur du gouvernement sur le programme. À la suite de cet épisode, ils ont en quelque sorte conclu un accord formel avec le Pentagone pour empêcher cela à l’avenir.

Cela signifiait des contrôles extrêmement stricts pour permettre à tout le personnel du gouvernement américain de participer au programme. Le statut public ou le rang n’étaient pas pertinents. Vous ne pouvez entrer que si vous répondez à des critères non spécifiés déterminés par le comité de surveillance.

Comme Wilson l’a dit, « leur chemin ou l’autoroute ».

Il était fou. Ce groupe fonctionnait sans surveillance appropriée de la part d’agences gouvernementales américaines légitimes. De plus, il a appris que le but de la réunion était de lui refuser l’accès. Ses pouvoirs et son autorité gouvernementale étaient appropriés et valides, et il ne figurait pas sur la « liste des bigots ». Ce terme, dans le monde classifié, désigne les personnes qui sont libérées du besoin de savoir. On a dit à l’amiral qu’il n’avait pas besoin de savoir.

Cela a provoqué une certaine colère. Apparemment, Wilson avait effectivement l’autorité légale requise pour exiger ce qu’il demandait. Mais cela n’avait pas d’importance!

Maintenant cette partie est intéressante. En réponse aux arguments de Wilson, ils ont sorti leur liste « Bigot », mise à jour pour la dernière fois en 1993, quatre ans plus tôt. Wilson n’a donné aucun nom à Davis, mais il a déclaré que c’étaient presque tous des employés de la société. Il n’a reconnu aucun nom militaire, aucun politicien, aucune personne de la Maison-Blanche, aucun membre du Congrès, ni même aucun membre du personnel du Congrès. Il n’a reconnu personne des administrations Clinton ou Bush Sr. Une petite poignée de noms étaient des officiels du Pentagone qu’il connaissait.

Ensuite, ils ont donné plus de détails. Le responsable du programme a déclaré à Wilson qu’il ne s’agissait pas d’un programme d’armement, ni d’un programme de renseignement, ni d’opérations spéciales ni d’un programme de logistique. Quand il a demandé ce que c’était, le directeur du programme a gémi. Mais le directeur de la sécurité et l’avocat de la société ont dit que c’était bon, il pouvait le lui dire.

Ils ont dit à Wilson « que c’était un programme de rétro-ingénierie » de « matériel technologique » récupéré dans le passé. Il se demandait, humm… rétro-ingénierie de la technologie soviétique ou chinoise? Ils ont dit non, pas ça.

Ils avaient un engin intact qu’ils croyaient capable de voler.
C’est intéressant.
(a) il est intact et (b) ils n’avaient pas encore trouvé comment le faire voler, car ils « croyaient » pouvoir le faire.

Ils ont clairement fait savoir à Wilson qu’ils « ne savaient pas d’où il venait », alors qu’ils avaient des idées à ce sujet, mais que « c’était une technologie qui n’était pas de cette Terre – ni fabriquée par l’homme – ni par des mains humaines ».

Ils ont également indiqué que ce projet se poursuivait « depuis des années et des années » avec des progrès « extrêmement lents » avec « peu ou pas de succès ». Il y avait un « pénible manque de collaboration » avec le monde extérieur et un très petit nombre d’individus habilités, entre 400 et 800.

Wilson a posé des questions spécifiques relatives à l’histoire des ovnis tels que Roswell, MJ-12 et d’autres, mais il n’a pas eu de réponse. Wilson a dit qu’il se plaindrait auprès de la hiérarchie et qu’ils disaient: allez-y, faites ce que vous estimez devoir faire. Cela ne les a clairement pas dérangés.

La réunion s’est interrompue à ce moment-là. Wilson s’est plaint auprès du Comité de Surveillance du Programme d’Accès Spécial (SAPOC) qui lui a répondu « désolé ». Ils étaient du côté de l’entrepreneur, donc Wilson n’avait pas de chance. Il devait immédiatement laisser tomber l’affaire et l’oublier. Une fois encore, il s’est fâché. Puis ils ont menacé sa carrière. S’il ne se conformait pas à cette règle, il ne bénéficierait pas de la promotion au poste de Directeur de la DIA, il prendrait une retraite anticipée et perdrait probablement une ou deux étoiles en cours de route.

En janvier 1998, Wilson s’est entretenu avec Jacques Gansler (décédé en décembre 2018), qui avait été nommé à la tête de la division des acquisitions et de la technologie. Wilson a dit à Davis que Gansler avait été informés par quelqu’un, ce qui l’a apparemment surpris. Davis a demandé, qu’est-ce qu’il a dit?

La réponse de Wilson ici est certainement intéressante. « Les ovnis sont réels, les soi-disant enlèvements extraterrestres ne le sont pas. » Gansler a alors dit de laisser tomber l’affaire. Il n’y aurait plus de discussion à ce sujet.

C’était essentiellement toutes les notes, sauf que Davis demandait à Wilson s’il rencontrerait Hal Puthoff ou le Dr Kit Green, et que Wilson semblait indiquer que ce n’était probablement pas le cas.

Ce sont les bases de ce qui est dans ces notes, et bien sûr, ils sont à la lecture de quiconque maintenant et je suis sûr qu’ils seront analysés par beaucoup.

C’est une fuite d’informations extrêmement importante. Cela indique clairement ce que de nombreux chercheurs discutent depuis longtemps. Qu’il existe un programme profondément classifié au sein de la structure labyrinthienne du système du département américain de la défense, caché à l’abri de toute surveillance significative, et étudiant au moins un ovni étranger.

Il est important de noter que ces notes ne mentionnent pas la récupération de corps extraterrestres. Apparemment, Wilson n’a pas été informé de cela. Bien sûr, des informations sur des corps extraterrestres ont été extraites de plusieurs excellentes sources, et quelques unes me sont parvenues au fil des ans. Mais ce que nous avons ici est un aperçu d’un programme extrêmement important pour étudier la technologie extraterrestre.

Il est intéressant de noter que, dans ce scénario, la compréhension de la technologie a été douloureusement lente. Cela semblerait sûrement remettre en question certaines des revendications les plus spectaculaires de progrès secrets du budget noir. Des histoires comme le véhicule de reproduction extraterrestre, par exemple, pour ne rien dire de plus incroyables affirmations faites par des gens au fil des ans. Ce n’est pas que certaines de ces autres demandes soient donc invalidées par les documents de Wilson. Idem avec l’affirmation que les ovnis sont réels mais pas les enlèvements extraterrestres. Ce que nous savons, c’est que cela a été dit à Wilson par une personne informée. Ce que nous ne connaissons pas, c’est la véracité ou l’exactitude. A-t-on dit à Wilson que les enlèvements n’arrivent pas parce que cela était considéré comme encore plus sensible? Juste des spéculations, mais l’essentiel est de garder toutes ces possibilités à l’esprit.

Ce que nous avons finalement est une déclaration très puissante d’un petit groupe de personnes, Eric Davis, Hal Puthoff, Kit Green, Edgar Mitchell et quelques autres sans doute, travaillant d’arrache-pied pour en apprendre le plus possible sur la nature profonde de l’embargo sur la vérité ovnis et vraiment trouver le filon avec l’amiral Wilson.

Il ne sert à rien de nier la réalité de la rencontre entre Davis et Wilson, ni de supposer autre chose que de dire que Wilson était complètement véridique avec Davis. Les notes parlent d’elles-mêmes.

Il sera intéressant de voir comment tout cela se déroulera. Il y a la communauté des ufologues et ceux qui suivent cette communauté, qui est assez petite. Je peux vous garantir que cette communauté intégrera désormais ce document dans son tableau d’ensemble. La vraie question est de savoir comment cela affectera la culture au sens large.

En ce moment, nous nous dirigeons dans une direction très bien définie vers une forme de divulgation des ovnis. Je l’appelle divulgation contrôlée car, eh bien, elle a été étroitement contrôlée pour produire un effet particulier sur le phénomène. Une chose qui est définitivement exclue de ce récit est la nature de la dissimulation. La divulgation contrôlée a impliqué un repositionnement des ovnis en quelque chose de très mystérieux, peut-être d’un autre monde ou peut-être pas. C’est une fiction, une fiction commode et peut être utile pour faire passer le message au grand public, mais une fiction néanmoins.

Mais ces notes mettent tout cela de côté. Nous voyons ici un véritable secret incontrôlé. Pas de surveillance. Des responsables militaires et gouvernementaux en colère et contrariés qui avaient franchement le droit de se fâcher. Cela signifie l’existence d’un monde vraiment secret.

Cela fait des années que je soutiens que si nous voulons une société en bonne santé, nous devons prendre les choses en main. Nous devons reconnaître qu’il existe un écart énorme entre la vérité officielle et la réalité. Nous devons cesser de nous mentir à nous-mêmes et de laisser d’autres nous mentir.

Ce n’est pas qu’il n’existe aucune cause réelle de secret dans ce monde. Je ne connais pas beaucoup de gens aussi naïfs. Mais le secret, en particulier le secret à long terme d’une information qui a un grand pouvoir de transformation, ce genre de secret est un cancer pour notre bien-être social. Il oblige les pouvoirs en place à continuer à mentir encore et encore et il nous fait apprendre à ne pas faire confiance à notre propre jugement, à nos propres sens lorsque nous voyons ou apprenons quelque chose, sinon il nous entraîne à nous méfier de notre establishment, parce que nous savons qu’il nous ment. C’est un mauvais chemin. Ce n’est sain pour aucune société et il faut que cela cesse.

Les mensonges peuvent dominer une société pendant longtemps, mais ils sont finalement exposés. Chaque mensonge a une vie finie. En fin de compte, la vérité l’emportera toujours.

Avoir accès à la vérité ne garantit pas que nous réglerons tous nos problèmes. Ce n’est jamais facile. Mais ne pas avoir accès à la vérité garantit que nous ne pourrons jamais les résoudre, car nous n’aurons jamais accès aux informations dont nous avons besoin pour les résoudre.

Je sais que les personnes impliquées dans cette fuite ne sont pas satisfaites de sa publication. Mais je voudrais simplement leur rappeler que la postérité finira par en bénéficier.

Cela devait sortir.

Richard Dolan
8 juin 2019

Traduction Jacky Kozan, le 21 juin 2019.

Point sur la DIVULGATION – document interne

Le document ci-dessous est une note interne réservée aux membres de l’Académie d’Ufologie. Elle est publiée ici exceptionnellement en raison de l’actualité abondante en ce qui concerne la divulgation. C’est un résumé pour les initiés mais chacun pourra vérifier les informations avec ses propres sources.


Bonjour,

Les nouvelles pleuvent, comme des ovnis sur le Nimitz, en ce qui concerne la divulgation.
C’est difficile de déterminer des priorités pour traduire et publier les informations. Une information importante est vite qualifiée de « fake news » et une info réelle mais sans intérêt va être aussi largement publiée.
Toute cette agitation montre que la divulgation s’accélère et que la lutte devient sévère entre ceux qui veulent la faire et ceux qui ne veulent pas que le public soit informé.

Q anon n’a rien publié depuis le 26 mai, les services de renseignement militaire sont donc occupés.
Selon Dan Smith (CIA) Ronald Pandolfi et le Président Trump ne peuvent plus se passer l’un de l’autre, mais rien de concret à publier, d’autant plus que là nous savons que nous avons à faire à des professionnels du mensonge.

Nous devons néanmoins être au courant des publications qui bourdonnent sur Internet. En voici quelques-unes:

1 – Côté officiel et sérieux:
Les révélations du Pentagone. La Navy et les ovnis Tic-Tac du Nimitz. Le militant le plus actif est Chris Mellon. Il intervient au Pentagone, au Congrès, dans la presse et dans les séries TV. La Mellon Bank of New-York possède un actif de 32000 milliards de dollars, soit environ 15 fois le PIB de la France. Quand Chris Mellon parle… ON écoute.

L’article du New-York Times du 26 mai, signé de Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean nous à fait connaître l’affaire du porte avion Theodore Roosevelt en 2014-2015 au large de la Virginie et de la Floride.
– Les pilotes de F18, les Lieutenants Ryan Graves et Danny Accoin ont témoigné au Pentagone et au Congrès de leurs observations quotidiennes d’ovnis dont certains effectuaient des vols stationnaires de plusieurs heures et même plusieurs jours.
– Un jour un ovni a surgi depuis le bas entre 2 chasseurs volant en tandem et espacés de 30 m. L’ovni, un cube dans une sphère, semblait regarder le pilote principal.
– Un autre ovni a été filmé alors qu’il se déplaçait à grande vitesse au-dessus des vagues. C’est la vidéo « GOFAST » qui avaient été pbliée par TTSA en 2018.
– Un ovni détecté par le radar d’un avion n’a pas pu être vu par le pilote.

Lieutenant Ryan Graves

 

Sur la chaîne History:
– la série Projetc Blue Book est suivie de « Unidentified: L’enquête sur les ovnis en Amérique« . Le premier épisode a été consacré à l’équipe d’enquêteurs de TTSA  (Elizondo, Mellon, Justice, Puthoff) et à l’affaire du Nimitz.
– le deuxième épisode est encore consacré à l’affaire du Nimitz mais on y apprend que Kevin DAY, un ancien officier chef radar de la marine américaine, présent sur l’USS Princeton qui accompagnait l’USS Nimitz lors des manœuvres au large de San Diego en 2004, a révélé qu’il a « plu » des OVNIS au-dessus de l’île de Catalina connue pour ses observations d’ovnis.

 

– Le New-York Post commence aussi une série TV « The basement office » (le bureau du sous-sol) et dont le premier épisode est consacré à la divulgation du Pentagone. Nick Pope participe à cette série.

 

Constat: c’est bien, comme annoncé, le monde du show-business qui porte la divulgation mais pas la presse ni les ufologues.

 

2 – Côté infos douteuses, à noter:

– Dans une publication du 12/06 sur l’Open Minds Forum (OMF) , Dan Smith a publié:

OMF a été choisi de manière aléatoire comme point zéro pour la divulgation. Ceux qui ne veulent pas participer à cette expérience quantique devraient partir maintenant ..... et ne pas regarder en arrière, sinon ils seront transformés en statues de sel.

Voir le message original

– la veille, le 11/06, il avait écrit (Attention, c’est la CIA hostile à la divulgation qui s’exprime!):

Nous concoctons et reconstruisons la Core Story (l’histoire principale).
Le phénomène ufo présente deux aspects ......
1.) matériel
2.) logiciel.
Ici, nous faisons principalement des logiciels ....... oui, vous ne pouvez pas piloter l’engin sans la bestiole.
J’ai été assez explicite en suggérant que la princesse pourrait être une créature de portail.
Mais comment se relie-t-elle à l'histoire principale?
Quelle est l'histoire principale?
Le cœur du phénomène n'est pas les lumières dans le ciel. Le noyau est nos messagers étoilés.
Vers le milieu des années 90, j'ai eu plusieurs conversations téléphoniques avec Rick Doty.
Parmi les messagers, trois se sont distingués ..... EBE1,2 & 3.
Deux étaient des hommes. L'autre était une femme. Ils sont arrivés tous les vingt ans. L'un partait, l'autre arrivait.
L'un était philosophe, un historien et un technicien.
En faisant un petit copier / coller, il y a quelques jours, j'ai trouvé EBE123 = Rad.
Je reste avec cette histoire, jusqu’à ce qu’une meilleure apparaisse.
À l’heure actuelle, nous assistons à une poursuite en papier menant à une poursuite matérielle.
En leur temps, les gens vont se familiariser avec le logiciel.
J’essaie juste de garder une longueur d’avance ...... menant à la chasse.
Je suppose que les poursuites sont orchestrées / chorégraphiées.
Ron (Ronald Pandolfi) fait partie du comité de chorégraphie.
Ce comité est le conseil de l'espace, le conseil des anciens, mj12, PI40 ....... c'est vous qui vous les nommez. Cela inclut probablement les visiteurs.
Il peut bien avoir des couches et des compartiments.
Il fonctionne principalement aux États-Unis, mais ne fait l'objet d'aucune surveillance gouvernementale.
Comme 99 (pseudo pour Linda Moulton Howe) l'a fait remarquer… j'ai peut-être été jeté sous l'autobus, mais en même temps, il me restait le sac à la main.
Ma modeste suggestion est que, collectivement, nous pourrions aussi bien supposer que nous tenons le sac.
Nous voici en train de déballer le sac, et en particulier, nous aidons à terminer l’histoire, vous savez, celle qui se termine avec bonheur.
Quelle est l'importance du matériel?
Dans le plus grand schéma ..... pas terriblement.
Le matériel est principalement destiné à des fins pédagogiques et interactives.
Le monde moderne est un monde fortement technologique. Nous sommes plus à l'aise avec la technologie, plus qu'avec la conscience cosmique, par exemple.
Nous aimons nous salir les mains avec des engins. Nous pouvons nous retrousser les manches, etc ..........
Nous ne sommes pas très à l'aise avec la conscience, sans parler de la conscience cosmique.
Nous ne voulons pas nécessairement rencontrer notre fabricant ...... certainement pas aujourd'hui ... peut-être demain ... un pied traînant ... 
traînant ..... une cérémonie ..... .

A chacun de décoder…

Voir le message original

Notons les infos publiées par Dan. C’est peut-être de la désinformation mais nous devons aussi la connaître.

 


Et l’information la plus récente:

Le Briefing UFO au Pentagone en 1997

« La fuite UFO du siècle ».

Richard Dolan analyse les documents de l’Admiral Wilson.

 

 

C’est Giuliano Marinkovic qui s’exprime:

En 2008, le journaliste Billy Cox, Grant Cameron et moi travaillions sur une histoire médiatique importante. Nous recherchions des allégations selon lesquelles, en avril 1997, le vice-amiral J-2 - Thomas Ray Wilson - (promu vice-amiral en 1999) aurait rencontré au Pentagone l'astronaute d'Apollo 14 Edgar Mitchell, le commandant Willard Miller et Steven Greer.

Wilson, Mitchell, Milller
Le contre-amiral Wilson aurait été informé du programme OVNIS caché qu'il aurait découvert par la suite mais ne pourrait pas soumettre sous le contrôle des autorités.

Le 28 juillet 2008, j'ai pu localiser les données de contact de Thomas Wilson. J'ai immédiatement suggéré à Grant Cameron de le transmettre à Billy Cox pour un article éventuel sur le briefing du Pentagone 1997. Le résultat fut un article de Billy Cox daté du 6 août 2008: "L'amiral n'a jamais cherché de données sur les OVNIS" dans lequel Wilson a nié les allégations concernant le programme OVNI caché et le différend législatif.

Le 29 janvier 2009, j'ai créé un bref rapport de compilation descriptif et une chronologie des médias sur le briefing sur les ovnis du Pentagone. Le lendemain, Edgar Mitchell a répondu dans son courrier électronique que "c'est très précis".

J'ai décidé de créer cet index des médias qui pourrait servir de bon aperçu chronologique de toute l'histoire. Vous trouverez sur cette page les principaux articles et rapports vidéo / audio que j'ai détectés, capturés, enregistrés et préservés de 1996 à 2019.

Suite sur la publication originale

Le 14/6, une personne mentionnée sur la liste des participants, nie avoir participé à ce meeting.

Beaucoup d’éléments sont divulgués dans le mémo.

Mise à jour du 17/6 à 14h00:

– un historique remontant à 2006 existe et montre que la réunion a bien eu lieu.

– dans une vidéo du 15/6 Richard Dolan confirme l’authenticité du document et mentionne sa source en Australie, sans mentionner la source originale. Grant Cameron avait aussi reçu plus tôt (novembre 2018?).

– Grant Cameron doit faire une publication ce lundi 17.

– je prépare une traduction du contenu du mémo Wilson.

J.K.

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue qui vole au-dessus de nous?

Est-ce un ami, un ennemi ou une force inconnue
qui vole au-dessus de nous?
Le Congrès devrait le découvrir.

Par Christopher Mellon,  le 19/05/19

Source

Rappel:
Christopher Mellon a passé 20 ans au gouvernement fédéral. Il a été sous-secrétaire adjoint à la Défense de 1999 à 2002, et aux opérations de sécurité et d’information de 1998 à 1999. De 2002 à 2004, il a été directeur des minorités du Comité spécial du renseignement du Sénat, sous le sénateur John Rockefeller IV (D-W.Va.). Il est conseiller en matière de sécurité nationale pour l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars » (TTSA) et consultant pour la série documentaire de HISTORY intitulée «Unidentified: Inside America’s UFO Investigation», qui sera diffusée à partir du 31 mai.

et aussi: Mellon Bank of New-York, Carnegy Mellon…entre autres.

Christopher Mellon

 

Depuis 2015, des dizaines d’avions de combat de la marine américaine F-18 ont rencontré un phénomène aérien non identifié (PAN), jadis communément appelé OVNI – au large de la côte Est des États-Unis, certains non loin de la capitale. Des rencontres ont également été rapportées par d’autres avions militaires et des avions de ligne civils ailleurs aux États-Unis et à l’étranger, y compris des vidéos tournées par des passagers aériens.

Reconstitution de la descente rapide du « Tic-Tac » près du Nimitz.

Ce que ces PANs étaient et qui les pilotait, amis, ennemis ou forces inconnues, reste un mystère. Cependant, un examen attentif des données mène inévitablement à une conclusion inquiétante: un adversaire potentiel des États-Unis a maîtrisé des technologies que nous ne comprenons pas encore, pour réaliser des performances que nous ne pouvons pas encore égaler.

Il est temps que le Congrès découvre les réponses à ces questions et partage, au moins certaines des conclusions, avec le public.

Le Capitol de Washington où siège le Congrès (Représentants + Sénat)

Le gouvernement américain s’est rapproché de la confirmation de la réalité des PANs lorsque la marine américaine a reconnu fin avril « qu’un certain nombre d’aéronefs non autorisés ou non identifiés ont pénétré dans diverses zones de tir contrôlées par l’armée et dans un espace aérien désigné » .

Mais d’abord, les membres du Congrès et le public doivent se familiariser avec les faits.

Malheureusement, il est impossible de jauger le niveau global d’activité des PANs, car les militaires rapportent rarement leurs rencontres, de peur de nuire à leur carrière. Même lorsque les rapports sont archivés, les informations sont généralement ignorées, car personne ne « détient » le problème des PANs et les différents commandements et agences impliqués n’ont pas partagé d’informations sur les PANs.

Il reste à voir si le nouveau processus de compte rendu PAN de la Marine sera imité dans notre lourd appareil de sécurité, presque féodal, dans lequel les barons consacrent parfois plus de temps à la protection de la bureaucratie contre leurs rivaux, qu’à la protection du territoire américain contre leurs adversaires. Ainsi, toute solution véritable au problème des PANs doit aborder le problème de la coordination et de la collaboration inter-institutions.

La bonne nouvelle est que l’Amérique possède déjà de vastes réseaux de capteurs, allant des profondeurs des océans à la morosité de l’espace, capables de collecter les informations requises. Tout ce que le Congrès doit faire à ce stade est d’obliger le secrétaire à la Défense et le directeur des services de renseignement nationaux à examiner le problème des PANs et à remettre un rapport fournissant une évaluation complète. Ce rapport doit inclure non seulement une estimation de la situation, mais également une description de la structure et des processus nécessaires pour assurer une collecte et une analyse efficaces.

L’administration Trump devrait être libre de fournir le rapport à tout niveau de classification qu’elle jugera approprié. Une entité avec laquelle je suis impliqué, To The Stars Academy (TTSA), une organisation composée d’anciens experts américains du renseignement et de la sécurité nationale qui analysent le phénomène des PANs, a mis un projet de résumé analytique sur son site Web pour faciliter cette discussion. Bien que de modestes coûts de main-d’œuvre puissent être engagés, la proposition de TTSA n’exige pas de nouveau financement du Département de la Défense. Cela évite également le spectacle des audiences publiques et le risque que cela implique d’introduire de la partisanerie ou de la surenchère dans le processus.

Pourquoi le Congrès devrait-il agir? En premier lieu, car il appartient au Congrès de former, organiser et financer l’armée. Il est difficile de le faire sans être pleinement conscient des menaces auxquelles nous sommes confrontés. C’est la raison pour laquelle nous avons une loi exigeant que le Congrès soit averti par écrit des graves défaillances des services de renseignement. La plupart des Américains conviendront sans doute que notre incapacité à identifier des dizaines d’avions mystérieux violant à plusieurs reprises l’espace aérien militaire restreint des États-Unis au cours des dernières années est un échec choquant. Mais il n’est pas nécessaire de se disputer le respect des lois sur la surveillance du renseignement. Les récentes reconnaissances de la Marine au sujet d’intrusions de PANs fournissent plus que des motifs suffisants pour exiger un rapport écrit au Congrès.

Peut-être apprendrons-nous que le président russe Vladimir Poutine n’a pas parlé pour ne rien dire lorsqu’il s’est vanté, il y a plus de dix ans, que « les systèmes techniques les plus récents de la Russie seront capables de détruire des cibles à une distance intercontinentale avec une vitesse hypersonique et une maniabilité extrême ». Il semble peu probable que la Russie – ou la Chine – ait pris une telle avance sur les États-Unis. Il n’y a aucune raison de laisser cela au hasard. Et, bien que l’annonce de la Marine semble éliminer la possibilité que ces véhicules soient des avions militaires américains secrets, nous découvrirons peut-être qu’Elon Musk a de nouveaux jouets incroyables.

Les PANs rencontrés par les pilotes militaires ne sont pas simplement étranges: pas de peinture, rivets, ailes, antenne, feux de sécurité, transpondeurs ou échappements, mais ils sont parfois si rapides et maniables qu’ils défient notre compréhension de la physique. Par exemple, certains de ces véhicules semblent résister à des forces d’accélération bien supérieures aux limites maximales prises en compte lors de la conception de tout aéronef construit par l’homme. Il n’est donc pas étonnant que certains témoins militaires, souvent des pilotes qui sont des scientifiques ou des ingénieurs eux-mêmes, s’appuient en réalité sur l’hypothèse selon laquelle ils ne sont pas de ce monde. Comme tous les bons scientifiques, ces pilotes reconnaissent que nos théories doivent s’ajuster aux faits et aux nouvelles informations, même si elles sont décourageantes, et non l’inverse.

Si nos meilleurs cerveaux étaient amenés à étudier la technologie à laquelle nous sommes confrontés, à l’instar des Japonais des années 1850 confrontés à la flotte de l’amiral Perry, des percées technologiques sans précédent pourraient se produire dans un avenir proche. Par exemple, le fait que ces embarcations ne semblent pas produire d’échappement, mais parcourent de très grandes distances à des vitesses immenses, pourrait apporter des solutions techniques à notre crise énergétique.

Certains des meilleurs aviateurs et membres du personnel de la défense aérienne américains tentent d’attirer notre attention. Ils ne sont pas paniqués, mais ils ont raison d’être inquiets. Il semble clair que les faits exigent des mesures supplémentaires. À la lumière des faits, une simple exigence de déclaration semble constituer une réponse très modeste à de nouvelles informations potentiellement perturbantes sur la sécurité nationale.

Si les PANs se révèlent être des jouets de la fabrication d’Elon Musk, nous allons tous pousser un soupir de soulagement. S’ils sont russes, nous serons heureux d’avoir pris des mesures maintenant au lieu d’en prendre à l’avenir. Si nous apprenons qu’une version plus avancée de notre vaisseau spatial Voyager, envoyé par quelqu’un d’autre, a atteint la Terre, cette mesure humble transformera à jamais notre compréhension de l’univers et de la place de l’homme en son sein.

À tous égards, l’effort requis pour préparer un rapport pour le Congrès semble être une bonne affaire.

Traduction de Jacky Kozan, le 24 mai 2019.

De nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement des USA.

Les X-Files Révélées: Les racines paranormales du programme OVNI du Pentagone.

Dans le document d’History Channel « Unidentified: Inside America’s UFO », de nouvelles révélations éclairent les enquêtes secrètes du gouvernement.

Dossier Alejandro Rojas.
15 mai 2019

Source

Fin 2017, le New York Times a révélé l’histoire d’un programme secret du Pentagone, appelé Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales (AATIP) et doté d’un budget de 22 millions de dollars, pour enquêter sur les ovnis. L’homme qui a révélé l’existence du programme, Luis Elizondo, était l’ancien chef du projet. Les efforts en cours d’Elizondo pour enquêter sur le mystère des OVNIS avec son nouvel employeur, la To The Stars Academy (TTSA), seront présentés dans une série de la chaîne History Channel, intitulée « Unidentified: Inside America’s UFO Investigation ».

Cependant, ce que le New York Times n’a apparemment pas su quand ils ont publié leur histoire, c’est que le programme portait un nom différent à ses débuts et que sa portée était beaucoup plus large que celle des OVNIS. En fait, selon un cadre supérieur du projet, les investigations incluaient « des créatures bizarres, des activités de poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures chez des animaux et des êtres humains et bien plus encore ».

On ignore si Unidentified couvrira les aspects paranormaux du programme. Bien qu’Elizondo ait travaillé sur ce projet paranormal, il ne travaillait que dans la « division UFO ». Au moment où il était à la tête de tout le programme, la division UFO était tout ce qui restait. Le reste du programme avait été arrêté et vous ne devinerez jamais pourquoi. Ce n’était pas parce que les gens du Ministère de la Défense (DoD) trouvaient le programme trop étrange, bien que certains l’aient dit. Il a été fermé à cause des forces démoniaques.

Ne vous inquiétez pas, les démons n’ont pas attaqué le Pentagone, mais apparemment, certaines personnes au sein du gouvernement craignaient que les incidents potentiellement paranormaux qui font l’objet de l’enquête ne puissent être démoniaques, en particulier les événements effrayants se déroulant dans un ranch de l’Utah. Ils ne voulaient pas non plus que le gouvernement se mêle de démons, alors ils ont fait pression pour que le programme prenne fin et c’est ce qui s’est passé.

Cela peut sembler extrêmement étrange, mais selon les personnes impliquées, c’est vrai.

L’histoire du New York Times qui a sorti le programme OVNI du Pentagone a commencé quand un responsable de la Defense Intelligence Agency (DIA) a approché le milliardaire de Las Vegas, Robert Bigelow, « pour qu’il se rende à son ranch dans l’Utah, où il effectuait des recherches ».

Cela semble assez innocent, mais ce que l’article ne couvre pas, c’est ce que Bigelow a étudié les évènements qui se produisaient dans ce ranch de l’Utah. Bigelow était connu pour son intérêt pour le paranormal et les OVNIS et au moment où le responsable de la DIA l’avait approché, Bigelow avait déjà passé des décennies et investi de grosses sommes d’argent dans la recherche dans le domaine du paranormal. La première incursion significative de Bigelow dans l’inconnu est une organisation créée en 1995, appelée Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS). Son but était de mener des enquêtes scientifiques dans le domaine du paranormal.

Le ranch que le responsable de la DIA souhaitait visiter est surnommé « Skinwalker Ranch » et fait l’objet du livre de 2005 « Hunt for the Skinwalker: Science Confronts the Unexplained at a Remote Ranch in Utah » (Disponible en Français sous le titre: « La Science confrontée à l’inexpliqué »). Le journaliste d’investigation de Las Vegas, George Knapp, a co-écrit le livre avec le biochimiste Colm Kelleher, scientifique principal du NIDS.

 

Après avoir entendu des rumeurs sur des phénomènes paranormaux se produisant dans le bassin Uintah, dans l’Utah et principalement concentrées dans le ranch Skinwalker, Bigelow a acheté le ranch en 1996. C’était l’endroit idéal pour y mener les enquêtes du NIDS. Les éleveurs qui possédaient la propriété y sont restés pendant un moment mais sont partis parce qu’ils ne s’y sentaient pas à l’aise. Si l’on en croit leurs histoires, ils avaient de bonnes raisons de s’en aller.

La famille, utilisant le pseudonyme de Gorman, a déclaré avoir vécu plusieurs expériences terrifiantes. Parmi elles, il y avait l’observation d’une créature géante ressemblant à un loup qui attaquait le bétail, pouvait résister à plusieurs coups de feu tirés à bouts portants et semblait disparaître dans les airs. Cependant, l’incident qui les a poussés à partir définitivement a eu lieu lorsque leurs chiens bien-aimés ont pourchassé des orbes lumineux dans la forêt la nuit et qu’ils ne les ont plus jamais revus.

Les enquêteurs du NIDS ont également eu leur lot d’expériences. Comme détaillé dans le livre de Knapp et Kelleher, le plus étrange s’est déroulé au milieu de la nuit, alors que deux chercheurs observaient le ranch du bord d’une falaise. Alors qu’ils préparaient leurs bagages pour partir vers 2h30 du matin, l’un d’eux a remarqué une lumière dans la forêt en dessous. Au début, ils ont pensé que cela pourrait être une réflexion. Cependant, alors qu’ils la regardaient, la lumière a commencé à croître. Une fois que la largeur a atteint deux pieds, ils ont dit que cela ressemblait à un tunnel et ils ont vu une créature à l’intérieur. C’était grand et noir sans visage. Elle a rampé hors de la lumière et dans la forêt sombre. La lumière a alors commencé à disparaître jusqu’à ce qu’elle soit partie.

Kelleher a déclaré il y a quelques années qu’il avait eu le sentiment que tout ce qui se passait au ranch Skinwalker les surpassait et anticipait leurs actions.

John Alexander, colonel à la retraite des services de renseignement de l’armée américaine, qui travaillait également pour les laboratoires de Los Alamos et continue de travailler en tant que consultant en matière de défense, a contribué à l’organisation d’enquêtes pour le NIDS. Dans une interview accordée à OpenMinds.tv en 2013 par YouTube, il décrit ce qu’ils ont rencontré au ranch comme un « phénomène sensible pré cognitif ».

« Ce que nous avons appris, c’est que les événements étaient réels et tangibles et qu’ils se produisaient vraiment », a expliqué Alexander. « Ce ne sont pas des produits de l’imagination de quelqu’un, ni du folklore, ni d’aucune de ces choses-là. »

« Mais, en ce qui concerne l’étiologie, non, » dit Alexander. « Nous sommes restés mystifiés. »

Colonel John Alexander

Selon un récent entretien avec Knapp, les enquêtes sur le ranch se sont ralenties au fur et à mesure que le phénomène paranormal survenant dans le ranch s’estompait. Au début des années 2000, peu de choses se passaient. C’est pendant cette accalmie que Bigelow a autorisé Knapp à commencer à travailler sur le livre. Une fois publié, ce livre a beaucoup attiré l’attention sur le ranch, mais les expériences paranormales étaient encore rares.

Ainsi, lorsque le responsable de la DIA a approché Bigelow en 2007 pour visiter le ranch, personne ne pensait qu’il y aurait de quoi s’inquiéter. Cependant, les forces sensibles pré cognitives du ranch avaient d’autres plans. Peu de temps après son arrivée au ranch, le responsable de la DIA a eu une rencontre paranormale que Knapp a qualifiée de « remarquable et qui a fait très forte impression sur ce type ».

Selon le New York Times, peu après cette visite, des responsables de la DIA ont rencontré le sénateur Harry Reid, car ils voulaient lancer un programme de recherche. Il s’avère que Reid, un ami de Bigelow, a été tenu au courant des travaux de Bigelow sur le paranormal, car il partageait l’intérêt de Bigelow pour le sujet.

Reid a ensuite trouvé le soutien de deux collègues du Congrès, a obtenu le financement et le lancement du projet, le tout pendant l’année 2007. Peu de temps après, un appel d’offre a été lancé pour mener des recherches sur le programme a été publiée et Bigelow Aerospace l’a rempoté. Bigelow a créé Bigelow Aerospace Advanced Space Studies (BAASS), sous la direction de Kelleher, pour gérer le contrat.

Cependant, le projet ne s’appelait pas AATIP, comme l’a rapporté le New York Times. D’après Knapp et les documents qu’il a obtenus, il s’appelait le système avancé d’armes aérospatiales (Advanced Aerospace Weapons System – AAWSAP), et avait été mis en place pour enquêter non seulement sur les OVNIS, mais aussi sur tout ce qui était étrange au ranch Skinwalker, y compris la liste au début de cette histoire.

En raison de la nature du projet, il a été gardé aussi discret que possible. Peu de membres du Congrès savaient que cela existait. Cependant, les factions religieuses au sein du gouvernement n’ont pas tardé à faire part de leurs préoccupations.

« Ce sont essentiellement des personnalités de haut niveau appartenant à différents services de renseignement qui sont des chrétiens fondamentalistes et qui pensent que tout ce qui concerne les OVNIS et le paranormal est satanique « , dit Knapp.

« Certains hauts responsables du gouvernement ont pensé que notre collection de faits sur les phénomènes aériens non identifiés (UAP) était dangereuse pour leurs convictions philosophiques », a écrit Elizondo dans un article sur Medium. « Ils ont décidé que les données constituaient une menace pour leur système de croyance. »

Elizondo a expliqué qu’en 2008, l’attention négative que leurs enquêtes paranormales avaient suscité leur avait permis de créer un sous-groupe au sein de AAWSAP qui se concentrait uniquement sur des cas d’ovnis militaires. C’était AATIP. Quand Elizondo a rejoint AAWSAP (le programme paranormal), il devait travailler avec AATIP (la division UFO). Finalement, la DIA a fermé AAWSAP et il ne reste que AATIP. Elizondo a pris la direction de l’AATIP en 2010.

Luis Elizondo en interview

En ce qui concerne le New York Times, l’un des auteurs de l’article, Leslie Kean, m’a dit par courrier électronique: « À l’époque, notre objectif était AATIP. C’est le nom qui figurait sur les documents que nous avions, et c’est ce que Lue Elizondo nous avait dit dans une interview avec lui, de même que d’autres personnes associées au programme.  » Elizondo dit que comme son implication était principalement avec AATIP et le côté ovni, il ne se sentait pas libre de partager les informations d’AAWSAP avec d’autres.

Le réalisateur Jeremy Corbell a récemment terminé un documentaire intitulé Hunt for the Skinwalker. Il a travaillé avec Knapp, qui avait l’intention de faire un film lors de la sortie du livre en 2005. Les séquences que Knapp a obtenues à l’époque constituent une grande partie du nouveau documentaire.

« Les 22 millions de dollars créés pour étudier le phénomène ont été entièrement inspirés par Skinwalker Ranch et par ce que Bigelow y avait fait en privé avec le NIDS », a déclaré Corbell à ce journaliste lors d’une récente interview en podcast. « Le public va voir très clairement le lien en regardant ce film et oui, notre département de la Défense, en particulier l’organisation du renseignement au sein du département de la Défense, la Defense Intelligence Agency (DIA), ont pris cela très au sérieux … Des secrets ont été gardés, de grands secrets concernant ce ranch pendant plus de, je dirais, deux décennies, et tout le monde se demandait ce qui se passait là-bas « , a déclaré Corbell. « Cette information a été mise sous embargo. Tout cela a changé et cette histoire peut maintenant être racontée. »

Ces récits, bien qu’ils semblent fictifs, sont des récits de sources crédibles et selon Corbell, Knapp et Elizondo, d’autres révélations encore plus choquantes vont venir. Elizondo a récemment déclaré au journaliste de Den of Geek: « Tu n’as encore rien vu, bébé! »

Ceux d’entre nous qui suivent cette histoire se sont demandé quand le temps viendra pour nous d’en savoir plus. Elizondo dit que beaucoup de ce que nous attendions sera inclus dans la série History Channel Unidentified: Inside UFO Investigation, qui fera ses débuts le 31 mai.

Traduction de Jacky Kozan, le 19 mai 2019

« La science confrontée à l’inexpliqué »: le livre est disponible sur amazon ou la fnac mais le prix est dissuasif.

La dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation »

Une publication du Dr. Bruce Maccabee
le 30 avril 2019

Le concept selon lequel certains ovnis sont en réalité des vaisseaux Aliens a emprunté une route cahoteuse pour se rendre là où il est maintenant: « presque » accepté.
Mais pourquoi tous ces « rochers » au cours de ce voyage de 72 ans? Ma réponse à cette question est que l’acceptation générale a été stoppée par ce que j’appelle la dissimulation « suprême » ou « l’auto-dissimulation ». Vous voyez, la plupart des gens ne veulent pas que les vaisseaux Aliens soit une réalité car ils se rendent compte que les implications de l’intelligence non humaine, qui vole autour de nous et faisant tout ce qu’elle fait pour des raisons inconnues, sont « immenses ». Par conséquent, la plupart des gens choisissent la solution de facilité: au lieu d’essayer de comprendre les implications de cette réalité, ils essaient soit de l’expliquer (rapports d’observations), soit de l’ignorer … et l’ignorer est la solution la plus simple « auto-dissimulation ».
Mais il pourrait y avoir un jour à venir, pas trop loin, que nous ayons à faire face à ce « problème Vaisseaux Aliens / Intelligence Non Humaine » (AFC/NHI).
Et alors, que ferez-vous? Enfouirez-vous votre tête dans le sable?
Vous dirigerez-vous vers les collines? Mais ils peuvent vous « attrapez, » que vous vous dirigiez vers les collines … ou vers le sable!
Tout cela est ahurissant et me fait souhaiter qu’ils partent. Vous voyez, la réalité AFC / NHI introduit une incertitude particulière en ce qui concerne la vie … et nous avons déjà suffisamment d’incertitudes.
Donc, alors que nous essayons de rassembler des preuves de la réalité de l’AFC / NHI, nous devrions également garder à l’esprit le vieil adage, faites attention à ce que vous souhaitez, car vous pourriez l’obtenir et le regretter.

Invitation à la prudence.

Source

 

Après la divulgation, certaines choses que vous pouvez vous attendre à voir.

1) Des canulars. L’ADN humain comporte un élément piège. Nous aimons canulariser, faire des cascades, faire des farces. C’est ce que nous faisons. Le canular OVNI / ET va augmenter – peut-être considérablement. Au fil des décennies, les canulars autour des questions relatives aux ET / OVNIS ont été constants et la composante ridicule de l’embargo sur la vérité diffusée par le gouvernement a joué un rôle important. Vous pouvez faire un canular, une alerte à la bombe contre un aéroport. Tout en vous amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez mener n’importe quelle supercherie sur le phénomène ET sans conséquence, et cela va s’aggraver.

2) Des faux témoins. La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question.

3) Des histoires élaborées. Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté des histoires d’une grande complexité et de la profondeur, avec de longs récits. Ils seront très divertissants mais complètement fictifs.

4) De la désinformation. Tout ce qui précède peut avoir établi des vérités afin de semer la confusion parmi le public et les médias. Analyser la vérité de la fiction ne sera pas facile.

5) De vrais témoins. Au fur et à mesure que la divulgation progresse, de nombreux témoins légitimes des forces armées / agences / politiques peuvent penser qu’ils peuvent enfin faire un pas en avant. De toute évidence, ce processus sera compliqué par les faux témoins. Tout ce qu’on peut demander, c’est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

6) De l’opposition. La méfiance envers le gouvernement et la paranoïa grandissent depuis des décennies. Beaucoup auront de la difficulté à accepter la vérité de toute source gouvernementale. D’autres penseront que ce n’est pas le moment:
– nous devrions attendre jusqu’à ce que nous soyons plus avancés sur le plan technologique ou spirituel,
– nous devrions laisser le gouvernement décider.
Par conséquent, l’opposition bien intentionnée au processus de divulgation augmentera au cours des prochains jours.

Les problèmes ci-dessus ont été amplifiés par Internet, ce qui est une bénédiction et une malédiction. Rien n’a fait plus que l’Internet pour sensibiliser davantage à la présence extraterrestre et pour aider le processus activiste de Divulgation. En même temps, il n’a jamais été aussi facile de répandre des mensonges, des canulars, de la désinformation et de la diffamation sous des pseudonymes. La navigation dans le champ des mines Internet est peut-être la principale façon d’obtenir une excellente éducation. Les incultes seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Il faudra beaucoup d’efforts, de temps et d’argent pour le changement de paradigme qui arrive et le monde d’après la divulgation qui suivra sera un transit honnête au service de tous et pas seulement de quelques manipulateurs.

Jacky Kozan, le 16 mars 2019, d’après une publication de Stephen Basset du PRG.

Aucune pitié pour l’élite mondiale !

Soixante dix ans de camouflage du phénomène ovni se sont écoulés et le public, soumis à un lavage de cerveau et malgré la divulgation de la fin 2017, se demande toujours: « Qu’en est-il ? Les aliens existent-ils? Je ne vois pas comment cela peut m’affecter… »

Les puissants intérêts spéciaux mondiaux qui se sont fermement ancrés dans les années 50 ont gagné le contrôle de la connaissance et celui de la technologie extraterrestre et les ont utilisés dans leur propre intérêt plutôt que pour l’intérêt public.

Aujourd’hui, le résultat collectif de ces actions d’intérêts particuliers a été de dévaster socialement la société mondiale et l’environnement mondial en nous faisant entrer dans un profond âge sombre de type Orwellien duquel il va être difficile de sortir. L’industrie des énergies fossiles, l’industrie des armes, l’industrie des transports et les finances semblent avoir le plus à perdre si la réalité extraterrestre était connue de tous et le plus à gagner d’une protection du secret.

Je crois que ces quatre secteurs et les élites qui les dirigent sont principalement responsables du camouflage du phénomène ovni. Je crois que d’autres institutions ont également joué un rôle, mais les coupables principaux semblent être ces quatre secteurs et pour des raisons évidentes. Des vaisseaux extraterrestres sont propulsés par des sources d’énergie bon marché, non polluantes et abondantes et volent en utilisant des systèmes de propulsion anti-gravité et électromagnétiques pilotés par des races extraterrestres des plus pacifiques. Les finances et le secteur bancaire sont également affectés par la divulgation parce que les plus importants mécanismes de gestion sociale utilisés par l’élite deviendra tout a fait inefficaces dans le cas de contact libres avec des races extraterrestres.

Ainsi que se produira-t-il quand la paix « va éclater »? Et si l’énergie non polluante et bon marché ainsi que les systèmes de propulsion anti-gravité deviennent d’utilisation courante et que l’élite perde ses mécanismes de gestion sociale? Naturellement, pratiquement du jour au lendemain ces industries suivront le même chemin que l’industrie du gaz d’éclairage après l’invention de l’ampoule électrique. Ces industries ont compris dès le départ quel était l’enjeu et elles se sont adaptées rapidement pour s’accaparer illégalement le contrôle de la connaissance et des technologies extraterrestres, ceci à l’insu des militaires et du public. Basé sur des habilitations, sur la connaissance et sur des accès spéciaux, ils ont institué un système de sécurité élitiste ayant une apparence de sécurité nationale. Ces systèmes doivent faire envie à tous les tyrans et les maîtres d’esclaves présents et à venir.

Ils ont fait tout ceci sous l’apparence parfaite de la sécurité nationale et de la stabilité économique. Ils ont employé leur puissance financière et l’apparence de la sécurité nationale d’une part pour modeler les militaires en les martelant avec la dissimulation du phénomène ovni, alors qu’en même temps ils modelaient la grande presse traditionnelle avec leur marteau de velours propagandiste. Ils ont eu l’habitude d’écraser la résistance venant du mouvement des contactés, des ufologues et des organismes publics enquêtant sur le phénomène ovni. Au moment de l’assassinat des frères Kennedy ils contrôlaient déjà fermement l’ensemble de la réalité extraterrestre qui pouvait concerner l’humanité.

Alors quel a été le résultat de ces actions ? Le résultat est que l’humanité a été tenue à l’écart d’un brillant futur résultat de l’interaction de l’éthique des races extraterrestres avec la libre connaissance publique et l’amélioration de notre technique après nous être inspirés de leurs technologies. Comme résultat de ces actes égoïstes et criminels, des millions, peut-être des milliards de personnes sont mortes et ont souffert de la guerre et de la famine et l’environnement de la planète a été dévasté.

Puisque la révélation ET va obligatoirement se poursuivre et se développer, la seule activité qui sera florissante, comme résultat économique de la conflagration sociale, sera celle des professions judiciaires. Pourquoi ? Pensez juste à ce qui est arrivé à l’industrie du tabac qui a dû régler mille conflits. D’une part ces industries vont essayer d’obtenir rétroactivement des gouvernements du monde une protection légale pour leurs actes criminels et d’autre part elles seront publiquement poursuivies pour leurs crimes contre l’humanité et l’environnement, à gauche et à droite.

J’ai le sentiment très fort qu’on ne devrait accorder aucune amnistie ni offrir de type d’apaisement à l’élite criminelle mondiale et aux industries qu’elles dirigent. L’élite mondiale responsable en toute connaissance de cause de la destruction de la société, de l’environnement et de tant de vies devrait être privée de tout ce qu’elle possède.

Ces élites aux niveaux les plus élevés qui sont responsables de la dévastation mondiale et massive de la société devraient être traduites devant la Cour Internationale de Justice pour crimes contre l’humanité, les éthiques extraterrestres et l’environnement. Ces bandits mondiaux sophistiqués, ont de loin dépassé les autres tyrans du passé. Il faut ne leur accorder aucune pitié !

Traduction de Jacky Kozan le 18 avril 2008 actualisée le 05 février 2019

Source: ED Komarek, le 13 mars 2008

Mort du groupe de touristes au col de Dyatlov en 1959 – Nouvelle enquête.

Source

Tente de groupe Dyatlov 26 février 1959

Soixante ans plus tard, le bureau du Procureur Général de la Fédération de Russie ouvrira une nouvelle enquête sur la mort de touristes sur le col de Dyatlov. Pourquoi?

« Les employés du bureau du procureur de la région de Sverdlovsk se rendront au col d’Igor Dyatlov dans l’Oural afin de déterminer la version la plus probable de la mort de ce groupe en 1959 », a annoncé le département chargé du contrôle du respect de la législation fédérale.

Andrei Kuryakov, responsable de ce département par le bureau du procureur de la région de Sverdlovsk, a déclaré que le juriste avait été missionné par le procureur général Yury Chaika et que son objectif était « seulement une version sur 75, de la mort du groupe ». Dans le même temps, selon Kuryakov, le bureau du procureur exclut déjà la version du « crime ».

Qu’est-ce que le groupe Dyatlov ?

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant de cinquième année, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk. Le groupe a fait un voyage de ski dans des endroits peu peuplés, programmés pour le XXIe Congrès du Parti Communiste.

La recherche des disparus a commencé à la mi-février. Il s’est avéré que les 9 personnes sont mortes, les derniers corps n’ont été retrouvés qu’en mai.

Une tente a été trouvée, mais elle était vide. Une partie des corps a été retrouvée à flanc de montagne, ainsi que les corps de plusieurs autres personnes, à quelques kilomètres de la tente.

Un examen médico-légal a révélé que le gel était la cause du décès des touristes. Il a été établi que dans la nuit du 1er au 2 février, date à laquelle le groupe aurait péri, il y aurait eu un gel intense. Au même moment, des blessures ont été découvertes sur les corps de plusieurs personnes retrouvées.

Le lieu de décès du groupe a été nommé « Col de Dyatlov ».

L’affaire pénale s’est arrêtée. Les enquêteurs ont en même temps exclu la version du meurtre. « Compte tenu de l’absence de blessures externes et de signes de lutte sur les cadavres, de la présence de toutes les valeurs du groupe, ainsi que de l’examen médico-légal des causes de la mort des touristes, il convient de considérer que la cause de la mort des touristes était un pouvoir spontané, que les touristes étaient incapables de surmonter « – a-t-il été déclaré dans la décision de mettre fin à l’affaire pénale.

 

Quelles sont les versions ?

La mort du groupe Dyatlov est traditionnellement considérée comme l’un des mystères du XXe siècle. Les circonstances inhabituelles de la mort, ainsi que le manque de conclusions claires de l’enquête, qui a été menée sans délai, ont nourri diverses théories sur ce qui s’est exactement passé dans les montagnes de l’Oural il y a 60 ans. La disparition du groupe est consacrée à de nombreuses enquêtes plus ou moins importantes et des documentaires et longs métrages.

Voir la vidéo

 

Parmi les principales versions proposées pour la mort du groupe:

– l’attaque de chasseurs Mansi (cette version a été rejetée dès le début) ou des prisonniers fugitifs,
– avalanche
– attaque d’animaux sauvages,
– vent fort
– le chercheur Alexei Rakitin a suggéré qu’un certain nombre de membres du groupe étaient des agents du KGB et avaient été tués par des agents de renseignement étrangers,
– il y avait aussi des versions sur le test de nouvelles armes,
– il existe de nombreuses versions qui attribuent la mort d’un groupe à des phénomènes paranormaux.

Ce qu’ils ont dit dans le bureau du procureur

Le bureau du procureur a analysé les éléments de l’affaire pénale et, en mars, des experts se rendront dans le col de Dyatlov. « Dans des conditions météorologiques similaires, un groupe d’experts se rendra en mars au col de Dyatlov. Ils remettront la tente sous le même angle, ils rétabliront le tableau d’ensemble », a déclaré un représentant du bureau du procureur. « Est-il possible de couper la tente, d’en sortir – les réponses à toutes ces questions apparaîtront après un voyage au col, en prenant des mesures avec les instruments nécessaires. »

Dans le même temps, at-il ajouté, les experts vérifieront trois versions relatives aux catastrophes naturelles. Les versions restantes dans le bureau du procureur sont considérées comme conspiratrices.

Note du procureur Tempalov

Selon des représentants du bureau du procureur, ils ont décidé de reprendre l’enquête sur les causes de la tragédie en raison des demandes de leurs proches, car les victimes faisaient officiellement campagne (pour le PC) et que, par conséquent, leur responsabilité incombait à l’État, mais aussi parce que déterminer les causes du décès du groupe aiderait les touristes:  » Jusqu’à ce que nous nommions la cause de la tragédie, il y a une chance qu’une telle tragédie se reproduise. Il est dangereux de marcher sur de telles pentes en hiver. »

Début février 1959, un groupe de neuf personnes, dirigé par un étudiant, Igor Dyatlov, a disparu dans les montagnes du nord de la région de Sverdlovsk.

Une autre raison pour laquelle le bureau du procureur a décidé de commenter cette affaire maintenant est l’apparition de rapports selon lesquels les autorités auraient été au courant du décès de touristes avant même son annonce officielle.

L’écrivain Oleg Arkhipov a retrouvé dans les archives de l’ancien enquêteur du parquet de la ville d’Ivdel Vladimir Korotayev une note datée du 15 février 1959 du procureur de la République, selon laquelle les premiers corps n’avaient été retrouvés que fin février. Un des chercheurs de la mort du groupe Dyatlov a déclaré que « l’apparition de cette note et des preuves permettent de dire avec certitude que le groupe est mort lors de l’essai de nouveaux systèmes de missiles ».

Le représentant du bureau du procureur de Kurennoy a toutefois déclaré que Tempalov avait simplement commis une erreur dans le mois: « Le procureur de Tempalov n’a tout simplement pas pu sortir un rapport sur l’affaire pénale le 15 février et, en fait, il ne l’a pas fait. « Les psychologues ont établi que le procureur avait simplement commis une erreur avec la date dans l’indication du mois. »

Le bureau du procureur d’Ekaterinbourg promet de fournir des preuves supplémentaires pour cette version le 4 février.

Traduction Jacky Kozan le 04 février 2019.

Article original sur le site de Radio Liberty

Article détaillé en Français

Article du New-York Times: Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

La nouvelle série TV  "Projet Blue Book" est basé sur un véritable fichier ovnis.

Extraits de l’article du New-York Times du 15 janvier 2019.

En 1947, le général Nathan Twining a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ».

Le général Nathan Twining

Le personnel du Project Sign a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation, insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles. Le Project Sign a évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Le général Hoyt Vandenberg

En 1952, le Général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. Les services de renseignement de l’Air-Force avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte un mémo du F.B.I..

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.
Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ». Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, la C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ». La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ». Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »

 


Traduction de l’article complet du New-York Times

Le « Projet Blue Book » est basé sur un véritable fichier ovnis.

Récit.

C’est ici.

By Ralph Blumenthal and Leslie Kean
15 janvier 2019

 

Aidan Gillen en tant qu’astronome J. Allen Hynek dans le « Project Blue Book » sur History Chanel. La série TV met en scène, avec des embellissements flagrants, un programme réel de l’US Air-Force conçu pour enquêter et démystifier les ovnis. Credit Eduardo Araquel / History

Montrant le meurtre d’un espion russe, une auto-immolation, des voyous du gouvernement et autres complots fantaisistes, le « Project Blue Book », la nouvelle série TV populaire d’History Chanel qui concerne le programme de l’US Air-Force pour enquêter sur les ovnis et les démystifier, n’est pas votre « Projet Blue Book » historique.

Nous avons regardé les six premiers épisodes avec notre point de vue d’écrivains qui ont longtemps travaillé le côté sérieux des ovnis. Avec notre collègue Helene Cooper, nous avons publié en exclusivité dans le New York Times de décembre 2017 l’existence d’un programme secret du Pentagone qui a enquêté sur ce phénomène. Leslie Kean a écrit le best-seller du Times 2010 “U.F.O.s: Generals, Pilots and Government Officials Go On the Record.” (ovnis: généraux, pilotes et représentants du gouvernement parlent.) Ralph Blumenthal a écrit sur les ovnis pour Vanity Fair ainsi que pour The Times.

Ainsi, malgré les embellissements, nous avons été intéressés en découvrant des parallèles entre la version télévisée et la réalité historique et actuelle.

(Lisez l’article du Times 2017 sur le programme ovni secret américain du Pentagone.)

Comme prévu, la série d’History sensationnalise et dramatise excessivement les enquêtes de cas et les personnages historiques impliqués, en ajoutant de nombreux éléments de récit qui ne se sont tout simplement pas produits. C’est déjà assez difficile pour ceux qui essaient de connaître la vérité sur la participation du gouvernement aux ovnis, sans y mêler réalité et fiction.

Néanmoins, à part le mélodrame, la vraie histoire est là:

« Project Blue Book » était le nom de code d’un programme de l’armée de l’air mis en place en 1952, à la suite de nombreuses observations américaines pendant la période de la « guerre froide », afin d’expliquer ou de démystifier le plus de rapports possibles dans le but d’atténuer une éventuelle panique et de protéger le public d’un véritable problème de sécurité nationale: un phénomène apparemment technologique qui échappait à tout contrôle humain et qui n’était pas russe, mais qui pourtant représentait une menace potentielle incompréhensible.


Lumières photographiées en 1952 au-dessus d’un aérodrome de la Garde Côtière à Salem, dans le Massachusetts – fait partie des archives du Blue Book. Credit Shell R. Alpert / U.S. garde-côte

Le personnage central de la série télévisée, le célèbre astronome J. Allen Hynek, interprété par Aidan Gillen, a été recruté comme consultant scientifique de Blue Book et s’était en fait engagé au départ à expliquer les soucoupes volantes comme des phénomènes naturels ou des identifications erronées. Mais il réalisa peu à peu que les objets bizarres étaient réels et nécessitaient davantage d’attention scientifique. (Bien qu’il n’ait jamais vu une prétendue créature extraterrestre flotter dans un aquarium, ni se trouvant à l’intérieur d’une épave d’avion lors de la reconstitution d’un rapport de combat aérien d’ovnis, comme décrit dans la série.)

Alors que Hynek était impliqué, Blue Book a compilé les rapports de 12 618 observations d’objets volants non identifiés, dont 701 restent inexpliquées à ce jour.

Mais ce qu’il est le plus important d’étudier de cette époque, c’est ce qui s’est passé en dehors du Projet Blue Book, dans la mesure où cela a été révélé. Lorsque nous avons rendu compte du Programme d’Identification Avancé des Menaces Aérospatiales (AATIP) du Pentagone, lancé en 2007, nous avons présenté un scénario similaire à celui qui nous intéresse aujourd’hui: des affaires militaires faisant l’objet d’une enquête et filmées à l’insu du public. Cette fois, cependant, aucun organisme public n’a été mis en place pour prendre en charge les rapports d’incidents, même lorsque des centaines de témoins ont été impliqués.

Des documents du programme du Pentagone et des entretiens avec des participants nous ont appris que le mystère des objets volants insaisissables est encore loin d’être résolu et qu’on n’a pas assez fait pour remédier à ce problème presque 50 ans après la fin du Blue Book.


Le véritable Hynek, consultant scientifique du Blue Book, dans l’un de ses observatoires dans les années 1960. Au départ c’était un sceptique ovni, il est devenu croyant. Credit Northwestern University.


Gillen dans le rôle de Hynek dans le « Projet Blue Book », qui inévitablement sensationnalise l’histoire. Credit Eduardo Araquel / History.

Tout a commencé en 1947. Le général Nathan Twining, Commandant le Matériel Aérien, a envoyé une note secrète sur les « disques volants » au général commandant les forces aériennes de l’armée au Pentagone. Twining a déclaré que « le phénomène signalé est quelque chose de réel et non de visionnaire ni de fictif ». Les objets silencieux en forme de disque ont démontré « une vitesse de montée extrême, une maniabilité (en particulier en roulis) et un mouvement qui doit être considéré comme évasif lorsqu’il est aperçu ou contacté par un avion ou un radar ami.  »

Un nouveau projet, appelé « Sign », portant le nom de code et basé à Wright Field (à présent la base aérienne Wright-Patterson) à l’extérieur de Dayton, dans l’Ohio, s’est vu confier le mandat de collecter les rapports d’ovnis et d’évaluer si le phénomène constituait une menace pour la sécurité nationale. La Russie étant exclue, le personnel a écrit une « estimation de la situation » très secrète, concluant que, sur la base des éléments de preuve, les ovnis avait très probablement une origine interplanétaire.

Selon des représentants du gouvernement de l’époque, le général Hoyt Vandenberg, chef d’état-major de l’Air-Force, avait rejeté l’estimation. À partir de ce moment, les partisans de l’hypothèse extraterrestre perdent du terrain, Vandenberg et d’autres insistant sur la nécessité de trouver des explications conventionnelles.

Project Sign a finalement évolué pour devenir le projet Blue Book, dans le but de convaincre le public que les soucoupes volantes pouvaient être expliquées.

Pourtant, dans les coulisses, les autorités se débattaient avec quelque chose qui faisait réfléchir: des documents bien documentés sur des rencontres d’ovnis ont impliqué plusieurs observateurs entraînés, des données radar, des photographies, des marques au sol et des effets physiques sur les avions.

En 1952, le bureau du major général John Samford, Directeur des Services de Renseignement de l’Air-Force, informa le FBI, déclarant qu’il n’était « pas tout à fait impossible que les objets vus puissent être des navires d’une autre planète, telle que Mars », selon les documents du gouvernement. L’Air Intelligence avaient en grande partie exclu une source terrestre, rapporte le mémo du F.B.I.

Les préoccupations en matière de défense nationale montaient également. Après que des avions de l’US Air-Force se soient précipités pour intercepter des objets brillants vus et détectés par radar au-dessus de Washington en 1952, Samford a convoqué une conférence de presse pour calmer le pays.

Déclaration de 1952 du major-général Samford sur les « soucoupes volantes ». Credit Archives nationales US.

Il a annoncé qu’entre 1 000 et 2 000 rapports avaient été analysés et que la plupart avaient été expliqués. « Cependant, » a-t-il concédé, un certain pourcentage « ont été faits par des observateurs crédibles concernant des choses relativement incroyables. C’est ce groupe d’observations que nous essayons maintenant de résoudre ».

Il a déclaré qu’aucune conclusion n’avait été tirée, mais il a minimisé toute « menace imaginable » pour les États-Unis.

Cependant, plus tard cette année-là, H. Marshall Chadwell, Directeur Adjoint de l’Intelligence Scientifique pour le C.I.A., conclut dans un mémo adressé au Directeur de la C.I.A., Walter Bedell Smith, que « les observations d’objets inexpliqués à haute altitude et se déplaçant à grande vitesse à proximité des principales installations de défense américaines sont de nature à ne pas être attribuables à des phénomènes naturels ou à des types connus de véhicules aériens ».

En 1953, les autorités craignaient que des centaines de rapports d’ovnis n’encombrent dangereusement les canaux de communication. Même les fausses alarmes pourraient être périlleuses, s’inquiétaient les agences de défense, car les Soviétiques pourraient tirer parti de la situation en simulant ou en organisant une vague ovni pour ensuite attaquer.

Les documents montrent que la C.I.A. a ensuite élaboré un plan de « politique nationale » indiquant « ce qu’il faut dire au public concernant le phénomène afin de minimiser le risque de panique ».

Après une séance à huis clos avec un comité consultatif scientifique présidé par H.P. Robertson du California Institute of Technology, le C.I.A. a publié un rapport secret recommandant un vaste programme éducatif pour toutes les agences de renseignement, dans le but de « former et démystifier ».

La formation impliquait davantage d’éducation du public sur la manière d’identifier les objets connus dans le ciel. « L’utilisation de vrais cas montrant d’abord le mystère, puis l’explication serait convaincante », indique le rapport. La démystification « serait accomplie par les moyens de communication de masse tels que la télévision, les films cinématographiques et les articles populaires ».

Ce plan impliquait l’utilisation de psychologues, d’experts en publicité, d’astronomes amateurs et même de caricatures de Disney pour créer une propagande visant à réduire l’intérêt du public. Et les groupes ovnis civils devraient être « surveillés », déclarait le rapport, en raison de leur « grande influence sur la pensée de masse si des observations généralisées devaient avoir lieu ».

Le rapport du groupe Robertson a été classifié jusqu’en 1975, cinq ans après la fermeture du Blue Book. Mais son héritage perdure dans l’aura de ridicule qui entoure les rapports d’ovnis, inhibant les progrès scientifiques.

« L’implication dans le rapport du groupe d’experts était que les ovnis étaient une absurdité (non scientifiques), qu’il fallait démystifier à tout prix », a écrit Hynek. « Cela a rendu le sujet de ovnis scientifiquement inconvenable. »


VOTRE TEXTEUne photo célèbre des dossiers du Blue Book, prise par un agriculteur, a été analysée en détail mais n’a jamais été expliquée.Credit Paul Trent.

Hynek, l’ex-sceptique ovnis, a finalement conclu qu’il s’agissait d’un véritable phénomène qui avait un besoin urgent d’être examiné par des scientifiques, des centaines de cas figurant dans les dossiers du Blue Book n’ayant toujours pas été expliqués. Même de nombreux cas « clos » ont été résolus avec des explications ridicules, souvent exaspérantes, parfois par Hynek lui-même.

« L’ensemble de l’opération Blue Book était une faute basée sur la prémisse catégorique que les choses incroyables rapportées ne pouvaient avoir aucune base factuelle », a-t-il écrit dans les années 1970, lorsqu’il était enfin libre de dire la vérité.

Lorsque le Blue Book (Livre Bleu) a été fermé à la fin de 1969, l’armée de l’air a carrément menti au peuple américain, publiant une fiche de renseignements affirmant qu’aucun ovni avait jamais été une menace pour la sécurité nationale; que les ovnis ne représentaient pas « des développements technologiques ou des principes dépassant le cadre de la connaissance scientifique actuelle »; et qu’il n’y avait aucune preuve qu’il s’agissait de « véhicules extraterrestres ».

(Quelques années auparavant, en 1967, un objet rouge ovale planait au-dessus de la base aérienne de Malmstrom dans le Montana. Les 10 missiles nucléaires souterrains de l’installation ont été désactivés presque simultanément en présence d’un ovni, selon des entretiens avec des témoins et les rapports officiels du gouvernement. Les techniciens n’ont trouvé aucune explication conventionnelle.)

Mais quoi que l’Air Force ait dit au public, elle n’a pas cessé d’enquêter sur les ovnis. Un mémorandum jadis classé, publié secrètement en octobre 1969, quelques mois avant la fin du Blue Book, révélait que des règlements étaient déjà en place pour enquêter sur les rapports d’ovnis qui « ne font pas partie du système Blue Book ». La note, écrite par Carroll H. Bolender, un brigadier général de l’armée de l’air, a continué dans ce sens en disant que « les rapports sur les ovnis qui pourraient affecter la sécurité nationale continueraient à être traités par les procédures standard de l’US Air-Force conçues à cet effet ».

Il est clair que les agences gouvernementales ont continué à participer dans une certaine mesure à des enquêtes ovnis dans les décennies qui ont suivi et jusqu’à aujourd’hui. En dépit des déclarations contraires du gouvernement, les documents officiels jadis secrets comprennent des rapports détaillés sur de dramatiques événements ovnis à l’étranger. Chez nous, de nombreux cas n’ont pas fait l’objet d’une enquête, notamment un événement survenu en 2006 au cours duquel un objet en forme de disque a survolé l’aéroport de Chicago O’Hare pendant plus de cinq minutes et a ensuite traversé les nuages à une vitesse incroyable.

Nos rapports en 2017, qui ont conduit à des réunions d’information pour les membres des commissions du Congrès, ont montré que peu de choses avaient changé depuis la clôture du projet Blue Book.

Selon les documents et interviews de l’A.A.T.I.P., les scientifiques peuvent en savoir plus sur le comportement et les caractéristiques des ovnis et sont proches de la compréhension de la physique et de la technologie du fonctionnement des ovnis. Mais le gouvernement fait tout son possible pour garder les enquêtes et les conclusions secrètes, tout en niant toute implication aux citoyens américains.

Traduction de Jacky Kozan, le 23 janvier 2019.

La nouvelle série TV « Project Blue Book » de Robert Zemeckis

Voici les commentaires de Stephen Bassett du PRG

9 janvier 2019

 

Project Blue Book – History Chanel

Ce bref commentaire ne se veut pas une revue de la nouvelle série lancée le 8 janvier 2019 par History Channel, construite autour de la vie du Dr J. Allen Hynek. Il aborde plutôt un point qui revêt une importance particulière pour les personnes attirées par cette série et qui n’ont quasiment aucune idée sur le Dr. Hynek ni sur ce qu’il a fait.

Je dois admettre que je suis un peu en conflit, mais je peux y faire face. Cette série présentera une légende au sein de notre communauté, à des millions de personnes au cours des mois et des années à venir. History Channel a pris un engagement majeur. D’innombrables annonces ont été diffusées sur plusieurs réseaux, dont une lors du championnat national de football universitaire – ce n’est pas un événement anodin. C’est bon.

Un tel engagement coûte beaucoup d’argent et naturellement, il doit être rentable. Cela signifie qu’une grande partie de la licence de diffusion va être prise. History Channel l’a fait avec brio et recevra certainement des critiques, mais pas de moi.

Cela dit, il est important de souligner publiquement le simple fait qu’il y a tout un fossé entre la présentation de la vie de Hynek dans la série TV et sa vie réelle. Il serait utile de développer et de mettre à jour une page de faits et de fictions au fur et à mesure que la série avance. Les chercheurs et autres pourraient se préparer à répondre aux questions des téléspectateurs les plus confus qui font ensuite des recherches sur Google.

Le plus important, cependant, est la nécessité d’un documentaire complet de qualité couvrant la vie et le travail de M. Hynek. Il est évident que c’est un projet que History Channel voudra peut-être commander.

Félicitations à tous ceux qui ont aidé à présenter cette série à l’écran et à Paul Hynek ainsi que la famille Hynek pour leur permission et leur coopération. Un grand homme commencera à recevoir le crédit et l’attention qu’il mérite.

Passons maintenant au Dr John E. Mack…

Stephen Bassett
9 Janvier 2019
Napa, CA

Matériaux éjectés d’un ovni en 1939 – Nickel – Lettre du Dr. James McDonald

Source: Grant CAMERON
https://www.facebook.com/GrantCameronWhitehouseUFO/
https://beyondpresidentialufo.com/

 

Lettre du Docteur James McDonald

22 février 1967

International Nickel Co.
67 Wall Street
New York, New York. 10005

Messieurs:

Je voudrais vous demander de transmettre cette demande de renseignements aux principaux laboratoires métallurgiques de International Nickel Co.

Il s’agit d’un artefact en nickel assez surprenant qui a été examiné par un certain nombre de personnes dans différents domaines ici à l’Université de l’Arizona. Après avoir étudié le spécimen, des membres de notre département du génie métallurgique m’ont suggéré de contacter certains de vos métallurgistes à propos de cette énigme. L’approche la plus simple semble être de vous envoyer deux ou trois photos de l’objet, ainsi que la description de cet objet et son histoire.

Une femme de Tucson, Mme W., l’a apporté au Laboratoire Lunaire et Planétaire il y a quelques semaines afin de lui demander si elle avait une idée de ce que cela pourrait être. L’historique, que j’ai découverte directement auprès de Mme W., est le suivant: il y a environ 28 ans (été 1939), elle rendait visite à son beau-père, M. P., dans sa ferme près de Wichert, dans l’Illinois. M. P., qui est maintenant décédé, lui a dit qu’il avait quelque chose d’intéressant, il a sorti cet objet et lui a expliqué qu’il était assis sur le perron de sa maison un soir quand il a soudainement vu quelque chose comme une traînée de la lumière qui descendait du ciel. Il suggéra que quelque chose semblait atterrir dans son jardin. Il chercha et trouva, à moitié enfoui dans le sol, un objet mince. Il lui a dit qu’il était chauffé au rouge quand il l’a trouvé, qu’il a attendu et l’a ensuite sorti en creusant avec son couteau. Elle a demandé ce qu’il en faisait, et il a dit qu’elle pourrait l’avoir si elle le voulait.

Je lui ai bien sûr demandé si elle pensait que l’histoire de P. était crédible. Elle a été franche en soulignant qu’il racontait parfois de grandes histoires, mais elle a dit que la manière dont il racontait l’événement en lui montrant l’objet semblait assez simple. Elle a ensuite porté l’objet à un laboratoire d’analyse de Chicago et ils lui ont rapporté que « rien n’a été analysé », ajoutant que c’était la première fois qu’ils se retrouvaient dans une telle situation. Cela éveilla sa curiosité, mais peu de temps après son déménagement à Tucson, elle le conserva simplement dans la maison. Je suppose que le fait que le Laboratoire Lunaire, l’ait examiné lui a semblé être une information du résultat d’une activité spatiale générale, etc…

M. Even Whitaker, du Lunar Lab, a immédiatement fait remarquer que c’était magnétique, ce qui serait, par lui-même, compatible avec une origine météorique. Mais rien dans les caractéristiques de la surface externe ne suggère l’action de fusion résultant des forces aérodynamiques lors de l’entrée hypersonique dans l’atmosphère. La surface présente de nombreuses bosses, presque de type boursouflure, mais aucune caractéristique de croûte de fusion ou d’ablation ne permet de penser qu’elle a suivi un processus de rentrée typique. Cela, je dois dire, jette un doute sur l’histoire de P.. L’incandescence* ne s’accorde pas bien avec les principes familiers de l’entrée de petits corps, pourrais-je ajouter. * (à ? niveau)
Whitaker a demandé au Dr Spencer Titley, de notre département de géologie, de procéder à une analyse spectroscopique approximative. À l’aide d’un test à la flamme, avec une sensibilité d’environ 0,01% pour Ni et Co, et peut-être de 0,001% pour Fe, Titley a constaté qu’un grattement de la tige conique de l’objet indiquait qu’il ne contenait aucun Fe détectable, une trace de Co qu’il avait évalué à moins de 1%, et tout le reste est évidemment du Ni. Nous avons donc ici un objet contenant environ 99% de nickel (à l’exception d’un « noyau » décrit ci-dessous). Etant donné qu’aucune pièce de machine industrielle ou composant d’avion ne sera vraisemblablement constitué de nickel presque pur, il n’ya pas d’alternative à l’histoire de P., à moins qu’il s’agisse d’un artefact métallurgique.

Titley a suggéré que je le montre à certaines personnes de notre département de métallurgie, car la structure bosselée suggérait une forme de métaux déposés par anode. Je l’ai porté au Dr Louis Lemer, et il l’a également transmis au Dr T. M. Morris. Ils ont estimé qu’il ressemblait à du nickel électro-déposé, surtout à l’extrémité en forme de chou-fleur et sur les proéminences de la tige conique. Mais il leur a été encore difficile de comprendre comment cela aurait pu être ainsi formé.

Deux autres caractéristiques étranges doivent être notées:

1) Quand on regarde l’extrémité de la pointe conique (qui à l’origine était plus pointue, selon Mme W., mais qui a été limée et émoussée comme le montre la photo, près de l’échelle centimétrique), on voit quelque chose qui ressemble beaucoup à un noyau de cuivre. Titley ne souhaitant pas approfondir cette question, il n’a donc pas procédé à un contrôle spectroscopique à la flamme du cuivre dans ce matériau. Mais la couleur, la dureté et les caractéristiques microscopiques suggèrent fortement le cuivre. Un examen plus approfondi semble montrer que le cuivre a une section transversale circulaire (ou presque) d’un diamètre d’environ 1,1 mm. Il semble être enfermé dans une matrice de section transversale rectangulaire en métal gris que je suppose être plus du nickel. La plus grande dimension de la section rectangulaire est un peu plus de 1,5 mm, je pense. À l’heure actuelle, nous n’avons aucun moyen de savoir si le « fil de cuivre » parcourt toute la longueur de l’objet. Mme W. a déclaré que le bout avait été limé par le laboratoire d’analyse de Chicago. Auparavant, sa longueur était de 5 à 6 mm, avec une pointe « à peu près comme un crayon à mine ordinaire ». La photo avec l’échelle centimétrique révèle une légère courbure de la partie conique. Cette légère courbure existe depuis que Mme W. l’a eu. On dirait presque que quelqu’un a essayé de le plier dans ses mains, bien que la surface convexe ne présente rien qui suggère des fissures de tension, si cela veut dire quelque chose.

2) En regardant le bout de la pointe, on voit qu’autour de l’enveloppe rectangulaire du cuivre, le nickel est enroulé en rondelle d’oignon. Une meilleure analogie serait celle des crayons à spirale (stylos à encre de chine, etc.) que l’on « aiguise » en déroulant une spirale. Avec un ongle, ces couches annulaires peuvent être séparées et déroulées presque comme si cette partie de la structure avait été formée en enveloppant le noyau avec une feuille de nickel (Mme W. et Whitaker l’ont confirmé séparément). Je n’ai pas voulu vérifier cela en détruisant davantage l’objet, mais en l’inspectant sous une loupe, je peux voir que ces couches n’ont qu’une épaisseur d’environ 0,1 mm environ. L’examen de la face latérale de la tige conique à l’aide d’une loupe révèle qu’ici et là, cette couche externe comporte parfois des cloques. J’imaginais bien que cette structure résultait d’un processus de dépôt, mais je trouve extrêmement difficile de comprendre comment la ou les couches extérieures auraient pu ne pas se lier à l’intérieur si l’objet avait été exposé à un échauffement superficiel lors d’une entrée hypersonique dans l’atmosphère.

Morris et Lemer ont déclaré que le cuivre était peut-être l’électrode d’origine sur laquelle le dépôt électrolytique de nickel avait été initié, mais ils ne comprenaient pas vraiment quel processus aurait pu arriver à la forme générale conique de la tige. L’extrémité champignon était pour eux ce que l’on pouvait s’attendre à obtenir du dépôt si seulement elle avait été dans la solution fondue.

Comme la radioactivité n’avait jamais été contrôlée et que du cobalt avait été détecté, j’ai pensé que c’était une sage précaution de procéder à une vérification sommaire. Aucune réponse hors des valeurs de référence n’a été détectée lorsque l’objet a été approché d’un compteur Geiger de type manuel (lecture inférieure à 0,05 mR / h); et en le plaçant dans le puits d’un compteur (compteur Ridl 400-channel scintillation), rien n’a été détecté au-dessus des valeurs de référence en termes de gammas d’énergie supérieure à 0,1 mev. (La valeurs par défaut était d’environ 5 coups / minute).

Je l’ai pesé et j’ai mesuré son volume par la seule méthode de déplacement d’eau. Il pèse 22,95 grammes et la moyenne de cinq déterminations de volume était d’environ 2,6 centimètres cubes. Cela implique une densité d’environ 8,8 g / cm3, mais ma détermination du volume est suffisamment incertaine pour que l’écart par rapport à la densité du nickel pur (8,90) ne puisse être considéré comme significatif. Comme on peut le voir sur une photo, sa longueur totale est d’environ 5,3 cm. Le diamètre de l’extrémité du champignon est d’environ 1,5 cm. Sa surface est d’un argenté brillant.

Après vous avoir donné cette description plutôt longue, j’aimerais vous demander si vous voyez ici une ressemblance avec des spécimens d’essai ou des artefacts de traitement dans le domaine de la métallurgie du nickel.

Si vous acceptez, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir résoudre le petit casse-tête que cette chose semble actuellement poser. Je suis sûr que Mme W. serait également ravie de savoir enfin ce que P. lui avait donné il y a 28 ans.

Si vous ne reconnaissez pas la nature probable de l’objet à partir des faits et de la description ci-dessus, nous vous saurions gré de nous faire part de vos suggestions quant aux mesures à prendre pour éclaircir davantage la question. Si nécessaire, peut-être que Mme W. serait disposée à ce que l’objet soit envoyé à l’un de vos laboratoires pour un examen plus complet.

Les photos ne doivent pas être retournées, quelles que soient les conclusions auxquelles vous pourriez aboutir. Jetez-les simplement si vous décidez que nous avons ici un peu de métal d’anode ou faites-en ce que vous voulez.

Je vous remercie.
Cordialement,
James E. McDonald

Traduction Jacky Kozan, le 24 november2018

La stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité.

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués
ralentit la progression de l’humanité.

Un article de Luis Elizondo pour Medium.
13 septembre 2018

Comme la plupart des systèmes biologiques sur cette planète, les humains sont largement motivés par l’auto-préservation et l’évitement des conflits.

En tant qu’espèce, nous avons tendance à éviter de nous associer à tout ce qui pourrait nous isoler du grand groupe, qui pourrait nous faire paraître étranges ou qui pourraient attirer une attention négative de nos pairs.

Essentiellement, la stigmatisation se traduit par une paralysie de la communication.

Et si rien n’est fait, elle exerce une influence effrayante sur la société et les générations. Cela est vrai, que nous essayions de trouver la cause des maladies, des raisons de changement environnemental ou des amorces de conflit mondial.

Tout au long de l’histoire, en tant que société, nous avons parfois trouvé plus commode et plus socialement acceptable d’ignorer des sujets inconfortables. Les résultats ont souvent été catastrophiques à la fois pour notre fibre morale et pour la santé de notre espèce. La stigmatisation concernant certaines conditions psychologiques a déjà conduit à une peine d’emprisonnement à perpétuité et à des lobotomies forcées simplement parce que la stigmatisation empêchait les familles d’avoir une conversation sur la maladie mentale.

Il y a eu une stigmatisation sociale similaire au cours des dernières décennies autour du thème des Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN) ou OVNIS – un sujet qui a été relégué aux théoriciens du complot, aux méchants films de série B et à l’oncle étrange auquel personne ne veut plus parler. Comme ce fut le cas pour d’autres sujets qui suscitent la stigmatisation, de nombreuses personnes préfèrent regarder autrement que d’être associées à ce qui a été qualifié de « fou » ou de « limite ».

Lorsque j’ai été nommé Directeur du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), mes collègues et moi-même avons eu assez d’expérience pour savoir avec une certitude absolue qu’il existe des PANs. En outre, ceux-ci ne semblent pas se soucier de savoir si nous y croyons ou non et ils sont ici avec ou sans notre permission.

Comment pouvons-nous avoir une conversation honnête sur la sécurité nationale et l’humanité si nous ne pouvons même pas aborder le sujet d’une menace ou d’une opportunité potentielle?

Prenons l’exemple de la culture pop. Dans la célèbre série Harry Potter, le sorcier maléfique Voldemort est si vil que les autres sorciers ont peur de prononcer son nom. L’idée est que si vous ne mentionnez pas son nom, cela minimise la menace et le rend moins réel. Mais ironiquement, la stigmatisation de son nom ne fait que le rendre plus puissant.

Refuser de reconnaître les PANs dans notre espace aérien n’est pas différent.

Si nous ne surmontons pas la stigmatisation sociale concernant les PANs et si nous ne les prenons pas en compte, nous pourrions nous retrouver du mauvais côté de l’histoire. Seulement, dans ce cas, nous ne parlons pas de fantaisie et de magiciens, nous parlons de réalité et de sécurité nationale.

Voici pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la stigmatisation conduire nos peurs et enterrer nos têtes dans le sable:

La stigmatisation sociale entrave les processus gouvernementaux.

La stigmatisation sociale est souvent le résultat de la peur concernant des sujets sans réponses et mal compris. Le Projet Blue Book fournit un exemple utile.

De 1952 à 1969, l’US Air Force a mené une série d’études sur les PANs. Les objectifs du projet Blue Book étaient de déterminer si les PANs étaient une menace pour la sécurité nationale et d’analyser scientifiquement les données relatives aux ovnis. Pendant 17 ans, le Projet Blue Book a compilé des rapports de dizaines de milliers d’observations d’OVNIS, classant 700 de ces incidents comme « non identifiés ».

En 1966, l’armée de l’air a demandé à un autre comité, dirigé par le Dr Edward Condon, d’examiner ces observations. Deux ans plus tard, ils ont publié le « rapport Condon », qui concluait que les observations qu’ils avaient examinées ne montraient aucun signe d’activité inhabituelle. Cela a incité l’armée de l’air à fermer le projet Blue Book l’année suivante.

Lors de son démantèlement, le projet a annoncé que, malgré près de mille observations non identifiées, il n’y avait aucune preuve de phénomènes extraordinaires dans notre espace aérien.

Ces conclusions méprisantes dans les versions publiques du projet Blue Book et du rapport Condon n’étaient tout simplement pas étayées par les faits. Il y avait des centaines de témoignages crédibles d’observateurs formés par des observateurs qualifiés dont beaucoup, qui avaient des habilitations de sécurité de haut niveau, avaient été témoins de ces objets. Notre pays a mis des personnes sur la chaise électrique en se basant sur les témoignages de deux témoins seulement, qui n’étaient pas particulièrement formés à l’art de l’observation.

Comme c’est le cas avec d’autres sujets controversés, ces preuves vérifiables ont été supprimées et diluées en raison de la stigmatisation entourant le sujet des PANs.

Mais il y a toujours deux côtés à un argument.

Au moment des enquêtes, le gouvernement des États-Unis était en pleine guerre froide et en toute justice, il ne pouvait pas se permettre d’être distrait par une chasse aux oies sauvage pour laquelle il n’avait aucune réponse. Tant que les Américains n’étaient pas attaqués par ces phénomènes inhabituels, l’attention était très justement placée sur des questions plus tangibles. Je ne suis pas nécessairement d’accord avec cet état d’esprit, mais je le comprends.

La stigmatisation auto-imposée aggrave souvent le problème.

Les tabloïds et les médias sociaux n’ont certainement pas aidé la question de la stigmatisation. Ces médias fournissent fréquemment à leurs consommateurs des histoires sensationnelles qui ne font que renforcer la stigmatisation à propos de certains sujets.

La montée des médias sociaux signifie que maintenant, tout le monde a une voix.

Mais beaucoup de ces voix sont moins motivées par la vérité et cherchent plutôt à diffuser leurs propres programmes. Une simple recherche sur Google concernant le programme que j’ai déjà aidé à exécuter, AATIP, se traduit par des centaines de résultats, dont beaucoup proviennent de sites prétendument réputés et de sources « Deep-State » (Etat Profond). Ces sites sont gérés par les mêmes personnes qui prétendent avoir une connaissance approfondie des PANs, mais qui n’ont jamais fourni la moindre preuve qu’ils ont accès aux initiés du gouvernement.

Mais tous les sites de médias sociaux, ou les chaînes Youtube, ne se trompent pas. Les sites qui mettent l’accent sur la collecte de données, les faits et l’objectivité sont généralement sur la bonne voie. Étonnamment, certains sites semblent bien comprendre la nature bizarre des phénomènes et quelques sources d’information bien placées. Un exemple spécifique que j’ai trouvé est « UFOJesus », une chaîne YouTube humoristique qui semble avoir des informations et des idées crédibles.

Peu importe le moyen, une conversation franche et honnête est essentielle pour avancer en tant que société.

Surmonter la stigmatisation est la clé de notre survie en tant qu’espèce.

S’il y a une chose que la nature nous a montré à maintes reprises, c’est que soit nous nous adaptons, soit nous disparaissons.

En tant qu’espèce, il est essentiel de comprendre les choses que nous ne pouvons pas expliquer, pour survivre. Et cela signifie être ouvert aux nouvelles idées, possibilités et données. Cela a toujours été ainsi, datant de l’époque où l’humanité vivait dans des grottes. Si vous entendiez quelque chose qui rodait alentours, vous deviez enquêter. Si vous ne l’aviez pas fait, vous et votre famille n’auriez pas été au courant que c’était un prédateur potentiel.

En même temps, un animal errant à l’extérieur de votre caverne pourrait également signifier de la nourriture, ce qui permettrait à votre famille de rester en vie et de prospérer. Si vous étiez resté dans la grotte et que vous ne vous soyez jamais aventuré à l’extérieur, vous auriez pu survivre à la nuit mais probablement pas à long terme.

En ce qui concerne les OVNIs, ignorer l’inconnu est tout aussi dangereux car cela pourrait signifier ne pas saisir les opportunités et les nouvelles compréhensions.

En tant que société, nous devons reconnaître que la stigmatisation ne sert qu’à garder la tête dans le sable. Notre avenir dépend de la transparence et de la vérité.

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Traduction Jacky Kozan le 17 septembre 2018

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Une publication du MUFON

17 août 2018

 

1 – les ovnis sont réels

2 – nous ne sommes pas seuls dans l’univers … nous ne l’avons jamais été

3 – selon les données que nous recueillons, notre univers « grouille de vie »,
cette vie peut provenir de plusieurs endroits
et existe sous de nombreuses formes.

     Lieux d’où peut provenir cette vie :

1 – de quelque part dans notre univers connu

2 – d’autres univers que nous ne pouvons pas voir

3 – d’êtres inter-dimensionnels

4 – d’autres lieux dans l’espace et le temps

5 – d’espèces indigènes de cette planète vivant peut-être sous terre ou sous nos océans

6 – voyageurs du temps

7 – anges et démons

8 – et quelques autres inconnus de nous …

      Aucune de ces hypothèses ne s’excluent mutuellement,
c’est-à-dire qu’elles peuvent toutes être vraies simultanément.

4 – La chose importante

Le phénomène ovni mérite une étude scientifique, car des percées énormes vont êtres réalisées si nous autorisons nos scientifiques et nos ingénieurs à la faire sans crainte de ridicule; des percées scientifiques, technologiques et sociologiques pour n’en citer que quelques unes.

L’avenir de l’humanité en dépend.

Traduction de Jacky Kozan, le 09 septembre 2018

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OVNIs, risque pour la sécurité nationale et opportunité pour le progrès

Pourquoi les phénomènes aériens non identifiés
constituent-ils un risque pour la sécurité nationale
et aussi une opportunité pour le progrès?

4 septembre 2018

Source

Par Luis Elizondo pour le blog Medium

Directeur des Programmes Spéciaux de To The Stars Academy of Arts & Sciences
Ancien Directeur de l’AATIP
pour le Ministère de la Défense du gouvernement des USA

Une carrière de travail de renseignement pour le gouvernement des États-Unis m’a appris une leçon essentielle: la sécurité nationale ressemble beaucoup à une partie d’échecs. Vous devez anticiper chaque mouvement de votre adversaire afin de garder une longueur d’avance.

La divulgation de votre stratégie sera utilisée contre vous. Mais si vous reconnaissez certaines opportunités, vous pouvez gagner le match.

Lorsque je dirigeais le Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du gouvernement, je travaillais avec une équipe pour déterminer si une pièce d’échecs particulière – en l’occurrence, une technologie aérienne inconnue – était une menace pour nous, de notre côté du jeu d’échecs

Si c’était le cas, nous devions savoir comment le contrer.

Étant donné que le gouvernement considère les phénomènes aériens non identifiés (PAN) comme un problème potentiel de sécurité nationale, ils sont secrets par nécessité. Le gouvernement ne veut révéler aucune information à un ennemi potentiel.

Mais il y a des risques à garder ces informations classifiées.

Qu’en serait-il si la personne qui a appris à maîtriser le feu ne l’avais jamais partagée avec la génération suivante, ou si la personne qui a inventé le télescope l’avait jeté quand il a eu fini de l’utiliser. Et si le créateur de la roue avait décidé que c’était trop de travail pour que d’autres en construisent et qu’il ait décidé: « – Oubliez ça! » ?

En tant qu’espèce, nous sommes censés évoluer. Et nous avions besoin de ces progrès pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Des rapports de vaisseaux étranges avec des propriétés apparemment inexplicables circulent au sein du gouvernement des États-Unis depuis au moins 70 ans , ce qui suggère qu’ils ne s’en vont pas. Il y a « quelque chose là dehors ».

Déclassifier certaines informations sur les PANs et les partager avec le public pourrait mener à de nouvelles découvertes technologiques, à de nouvelles formes de recherches médicales et à une vision plus large de la façon dont l’humanité comprend la réalité.

Voici pourquoi:

Un gouvernement doit présumer que tout est une menace jusqu’à preuve du contraire.

Pour déterminer si une entité inconnue est amie ou ennemie, le gouvernement américain examine les facteurs, notamment les capacités, les intentions, les vulnérabilités et l’exploitabilité. Un examen attentif de ces facteurs révèle à quel point les PANs sont peu compris.

Les progrès de notre compréhension de la physique au niveau quantique nous ont permis de jeter un peu de lumière sur la science potentielle derrière les PANs. Mais ces progrès nous ont également montré que les PANs étaient également dotés de connaissances techniques supérieures.

Si ces capacités tombaient entre les mains d’un adversaire étranger, cela changerait la donne.

De même, les intentions des PAN ne nous ont pas encore été expliquées. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons à leur présence, allant de la curiosité pacifique à la recherche d’une préparation d’un espace de combat. Les possibilités sont nombreuses.

Les vulnérabilités du protocole PAN restent toutefois un mystère complet. Certains ont émis l’hypothèse qu’il existe une corrélation entre les PANs et nos capacités nucléaires, tandis que d’autres ont suggéré que les impulsions électromagnétiques générées par le nucléaire constituent une faiblesse potentielle.

Quoi qu’il en soit, nous ne savons toujours pas lesquelles de nos vulnérabilités pourraient intéresser les PANs. En ce moment, c’est une conjecture.

Du point de vue de la sécurité nationale, l’exploitation est le Saint-Graal des efforts. Il est essentiel de déterminer si la technologie PAN peut être rétro-analysée et utilisée à notre avantage, mais nous ne pouvons pas exploiter cette technologie à moins de la comprendre.

En ce qui concerne les PANs, les États-Unis en savent moins que prévu et peut-être beaucoup moins que nos adversaires.

Les récompenses potentielles l’emportent sur les risques.

Il y a toujours un risque en ce qui concerne la communication des problèmes de sécurité nationale au public. Mais c’est subjectif. L’importance de ce risque dépend de la personne à qui vous demandez.

Si vous demandez à un chef militaire, par exemple, ils diront que le secret gouvernemental concernant les phénomènes aérospatiaux avancés est crucial, car vous voulez éviter de diffuser vos capacités et vos intentions à votre ennemi potentiel.

Un politicien verrait les PANs complètement différemment. Ils peuvent demander: « – est-ce quelque chose que les électeurs potentiels ont besoin de savoir ou est-ce que la dissimulation fera perdre la foi à mes électeurs? Comment cette discussion affecte-t-elle les électeurs et ma capacité à les représenter? »

Un personnage religieux, en revanche, serait probablement plus concerné par les implications religieuses et philosophiques que les PANs pourraient avoir sur sa foi.

Il existe d’innombrables exemples à travers l’histoire d’individus contestant les systèmes de pouvoir dominants avec des idées scientifiques radicales.

Lorsque Galilée a déclaré à l’église il y a des centaines d’années que la Terre n’était pas le centre du système solaire, par exemple, ils l’ont presque tué pour cela.

En tant que personne sans programme politique ni religieux, je suis libre de dire que les avantages l’emportent sur les risques dans cette situation. Par exemple, en décembre 2017, notre équipe de To The Stars Academy of Arts & Sciences a contribué à la diffusion de séquences militaires américaines de PAN. Aucun gouvernement n’a implosé, aucune religion n’a été dissoute.

Comme Galileo, notre mission est simple. Recueillir et diffuser la vérité sur l’inconnu. Tant que les risques ne compromettent pas la sécurité nationale, les avantages peuvent profiter à tous.

Les vérités scientifiques aident à faire avancer la société.

À ce stade, il n’est pas question de se demander si les PANs sont là dehors – ils sont là. Les gens peuvent choisir de continuer à vivre avec la tête enfouie dans le sable ou ils peuvent adopter une approche proactive du phénomène.

Il y a des siècles, lorsque l’espèce humaine s’est trouvée pour la première fois au bord de la mer et a envisagé de naviguer au-delà de l’horizon, le chœur a crié: « Vous êtes fou! Vous allez tomber de la terre! Il y a des monstres marins »!

Mais maintenant, au 21ème siècle, les gens voyagent à travers les océans chaque jour. Ce que nos ancêtres pensaient être des monstres marins sont de grands requins blancs, des baleines bleues et des calmars géants. Il s’avère qu’ils ne sont qu’une autre partie de notre environnement naturel.

Une fois que les gens se sont engagés à découvrir la vérité pour eux-mêmes, ce n’était plus mystique, c’était juste la nature.

Mais comme les processus gouvernementaux exigent le secret en ce qui concerne les informations classifiées, les fausses connaissances sur les PANs se propagent rapidement. Le secret habilite les gens qui vendent leur huile de serpent et les YouTubers tirent profit de leurs récits mal informés sur les ovnis. Bientôt, les gens vont commencer à croire qu’Elvis vit sur un vaisseau mère – tout comme ils croyaient que vous pouviez tomber du bord de la Terre.

Plus les gens auront de connaissances, mieux ils seront capables de maîtriser leur propre destin et de ne pas être pris en otage par les monstres de leur imagination.

Traduction Jacky Kozan, le 08 septembre 2018

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Extraits du Go To Meeting du 03 juillet 2018

L’intervention de Joe Firmage

Mis en ligne par Grant Cameron
le 20 juillet 2018

Source

Participants

AP      Aliyah Pandolfi

DA      Doug Auld

KA      Kevin Alber  (pas d’image)

JF       Joe Firmage

  

…<snip>…

AP     Est-ce que le gyro produit aussi de l’énergie libre?

JF      La réponse est que ce n’est pas encore déterminé. En tant que physicien je ne crois pas particulièrement à l’énergie libre. Je crois que la conversion du couple en moment angulaire ou, mieux dit, du moment cinétique en moment linéaire, est possible. C’est à dire que la propulsion est réalisable, ce qui signifie probablement qu’il existe un potentiel désentropique ou énergétique qui peut être exploité par le même principe d’action. Je le crois. Mais c’est davantage la variété de surproduction des moments que la variété de l’énergie.

AP    Je crois qu’il n’y a pas de valeur dans les choses libres.

JF    … C’est fondamentalement juste. Personne n’a besoin de choses sans valeur et donc je crois personnellement que la linéarisation du moment angulaire est le Saint Graal.

DA    J’ai une question. Qu’est-ce que votre vision vous a appris? Quelle vision avez-vous eu?

JF    Vous parlez de l’événement de 1997?

DA    Oui.

JF    C’était une expérience unique et je vais essayer d’être aussi concis que possible. Je faisais partie d’une tournée de présentation pour US Web en 1997 au moment où la cote NASDAQ passait de 1 000 à 2 500 et plus, mais la crise de la devise était sur nous au milieu de notre tournée. Et pour tous ceux qui connaissent, c’est comme le film « le jour sans fin ». Et juste avant que je sois sur la tournée, il m’est arrivé d’imprimer un communiqué de presse de Lockheed Martin. Parce que je m’intéresse toujours à la physique et que j’ai été formé à la physique nucléaire et qu’il a attiré mon attention sur la nature de la gravité. Si cela devait être vrai, je pensais: « Bon sang! » Nous serions capables à un moment donné de trouver des moyens de la modifier, de la modifier et de la contrôler [la gravité]. Et c’était début novembre 1997. Six heures plus tard, j’avais une expérience inhabituelle. Je ne sais pas si c’était un ET flottant au-dessus de mon lit ou une mauvaise présence. OK? Ou une projection ou quoi que ce soit. OK? Mais c’était très réel. Et ce n’était certainement pas un état hypnogogue, vous savez, semi-rêvé.

KA    Appellerais-tu ça un portail, Joe?

JF    Je le ferais. C’était …, vous savez, les gens plaisantent autour du mot portail et je respecte cela. Voici comment je différencie un portail des machines qui impliquent les mêmes paramètres. La différence est l’espace d’information de l’intelligence, de la conscience de l’univers. Dieu si voulez. Cosmos si vous le souhaitez. Pour moi, on les désigne avec le même mot. Puisque cette intelligence est capable d’être active avec votre esprit. Et ceci est un hublot dans ma façon non-informatique de le dire, de le dire comme on le dirait en Physique. Maintenant, parmi les appareils sur lesquels nous travaillons depuis 20 ans après une découverte de base en 1999, il y a des systèmes électrodynamiques de… pensons à n’importe quel objet que vous connaissez, pensons à un gyroscope, par exemple, une toupie sur une table de cuisine, d’accord? Il faut bien considérer que c’est des milliards de quarks qui ont chacun leur propre précession, leur propre plan de rotation et ils n’aiment pas particulièrement en changer quand ils tournent. Nous avons découvert ce que Richard Feynman a déclaré sur son lit de mort, que c’est l’une des grandes questions sans réponse en physique empirique. Pourquoi la toupie défie-t-elle la gravité en se penchant pendant la rotation? Pourquoi? Pas de combien. Nous savons combien. Et vous pouvez l’appeler la force centrifuge, un rebond dans la force centrifuge et toutes ces choses, mais la réalité c’est que l’on parle de la nature de l’inertie et c’est ainsi que nous avons décidé d’aller dans cette direction. Aller aux fondamentaux et c’est après … J’ai été à trois instituts de physique. Un théorique, à Stanford, le meilleur. Un expérimental à la base aérienne navale d’Alameda qui avait été démantelé une décennie plus tôt et un troisième qui était vraiment privé, pour la science des matériaux, tous trois de 1998 à 2001. Et tous les éléments communs ont montré pourquoi la précession défie l’angle de la gravité au centre de la matière? Pourquoi? Pas combien. Nous savons combien. Mais comment? Et c’est ainsi que nous nous sommes concentrés comme un faisceau laser très fort et fait une très bonne découverte. Et puis, il s’est produit deux grandes dépressions qui ont retardé notre travail d’une dizaine d’années, mais il a été remanié avec le soutien de certaines institutions financières, pour aider à faire démarrer les expériences. Donc, en 2009, nous avons commencé la version 01 et nous avons ensuite fait les 02, 03, 04, 05, 06. Le 06 était un géant de 300 kg qui s’est déplacé de 4 m en 1 seconde vers ma tête mais heureusement, ma jambe l’a bloqué. Je n’ai eu que 16 points de suture, 07 et 08 c’était en 2012 et maintenant c’est 09. Et c’est hors du monde de la terminologie, comme se référant à un lecteur-enregistreur de K7 analogique Beta (Betamax de Sony en 1975). Les plans d’essai de Chuck Yeager jusqu’à la version 1.0 sont viables pour une entreprise ou une utilisation à grande échelle dans les secteurs gouvernementaux, privés, publics et à but non lucratif, ce qui est une percée à mon avis. Nous sommes en train de passer un protocole de test rigoureux en ce moment – le plus rigoureux que j’ai jamais eu le privilège de rencontrer, et c’est très, très, très excitant.

DA    Fantastique. Merci beaucoup Joe de nous l’avoir dit. C’était génial.

JF    Je dois vous dire une des choses que je sais de certaines des personnes ici présentes dans l’auditoire. Je dois juste estimer (…?…) les gens dans ce domaine. Je vous assure que j’ai beaucoup de respect pour les courageux et je vous assure que je les respecte. Parce que vous pariez votre capital que je vais investir dans les OVNIS. Le monde a changé. Nous ne parlons pas d’ovnis mais nous le sommes. Nous parlons de rendre Star Trek réel. C’est notre mission.

DA    C’est génial.

AP    Merci beaucoup Joe pour avoir pris autant de temps sur votre emploi du temps chargé.

JF    Je souhaite partager davantage dans les prochaines semaines. Nous construisons définitivement une institution privée publique et nous l’appellerons l’Entreprise.

Un texte de Grant Cameron , traduction Jacky Kozan, le 24 juillet 2018

Les OVNIS sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182.

Traduction d’un article de Dan Zak paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post.

Source

Au tournant du millénaire, Blink-182 était partout. Sur la couverture de l’album à succès du groupe pop-punk, « Enema of the State« , une infirmière aux gros seins et un sourire lubrique enfilant un gant de latex. Lors des concerts MTV sur la plage, les masses brûlées par le soleil ont dansé sur le N°1 du hit « All the Small Things« . Mais le chanteur Tom DeLonge, celui avec la voix d’adolescent angoissé, avait nourri en coulisse un passe-temps qui était décidément hors du commun.
Voir Tom DeLonge (le chanteur en bleu marine) en concert à SIDNEY

Tom DeLonge et Blink 182 en concert à Sidney

 

Couverture de l’album « Enema of the State »

Avec son première paiement d’un contrat d’enregistrement en tant que jeune rock-star adolescent, DeLonge avait acheté un ordinateur pour étudier la perspective d’une vie intelligente au-delà de la Terre. Et après que Blink-182 ait fait sa fortune, il se laissa aller à sa fascination pour le paranormal.
Il a co-écrit un roman de 700 pages sur les ovnis.


Il s’est remué les méninges pour un film sur les skateurs qui deviennent des détectives paranormaux.
Il a produit des sites web avec des histoires sur le Bigfoot et des momies désintégrées.
Maintenant dans sa quarantaine, avec sa carrière musicale plus calme mais des ressources financières apparemment intactes, DeLonge a canalisé ces passions bizarres dans son prochain acte.
Vous l’avez vu sans le savoir. Vous rappelez-vous cette nouvelle folle de décembre sur un programme ovni secret du Pentagone? Et ces vidéos militaires granuleuses montrant des images radar de phénomènes inexpliqués, des objets blancs en forme de Tic-Tac qui semblent voler à des vitesses remarquables, à des angles impossibles, sans ailes ni échappements?

L’équipe de TTSA: Elizondo, Semivan, Justice, Puthoff, Mellon.

Tom DeLonge a aidé à sonner l’alarme à propos de ces choses, dans le cadre de sa nouvelle entreprise: To the Stars Academy of Arts and Science. Pour son conseil consultatif, DeLonge a recruté des physiciens, des experts en aérospatiale et d’anciens fonctionnaires du Ministère de la Défense, qui ont parlé publiquement des ovnis et ont soutenu que le gouvernement n’avait pas réussi à les enquêter complètement.
Au cours des six derniers mois, les associés de DeLonge sont apparus sur CNN et Fox News, ont écrits pour le Washington Post et ont été cités dans le New York Times, en général dans le contexte de ces vidéos étranges.
« Qu’est-ce que c’est que ce putain de truc? », dit un pilote de l’US Navy dans une vidéo publiée par To the Stars en mars. Mais la question la plus pertinente est peut-être celle-ci: comment le gars de Blink-182 en est-il arrivé là?
Les hommes riches ont le luxe de regarder vers les étoiles pour leurs investissements et souhaitent y parvenir. Le fondateur de SpaceX, Elon Musk, veut coloniser Mars. Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, veut faire des voyages interplanétaires à bas prix et de routine. Le PDG d’Amazon Jeffrey P. Bezos, qui est propriétaire du Washington Post, envisage de déplacer l’industrie de la planète Terre et d’en expédier les produits depuis l’espace.

Le véhicule de TTSA

Tom DeLonge dit qu’il veut construire « une machine de financement perpétuelle » pour enquêter sur les ovnis et ainsi faire progresser notre propre espèce.
Lors du lancement de « To the Stars Academy » à Seattle l’automne dernier, il a expliqué qu’il développait sa petite entreprise de divertissement, qui a surtout publié des nouvelles et des livres sur les ovnis et le paranormal, dans une opération scientifique beaucoup plus ambitieuse: « le secret le plus controversé sur Terre. »
DeLonge, qui n’était pas disponible pour commenter, expliqua qu’au lancement il avait utilisé sa renommée pour rencontrer les gardiens de ce secret, dans des « rencontres clandestines » dans des « aéroports désertiques » et « des bâtiments vacants dans le Washington profond »
Certains de ces gens étaient assis derrière DeLonge sur scène, y compris l’ancien officier de renseignement Luis Elizondo, l’ancien directeur d’un programme ovni top secret du Pentagone.
« Le phénomène est en effet réel », a déclaré Elizondo quand c’était son tour de parler. Quelques jours auparavant, le vétéran du Département de la Défense ( 22 ans de service), avait présenté une lettre de démission au Pentagone, dénonçant son mépris des « preuves accablantes » selon lesquelles des phénomènes inexpliqués avaient interféré avec l’armée américaine.

Luis Elizondo en interview

Elizondo avait supervisé le programme Advanced Aerospace Threat Identification, créé discrètement en 2007 par le chef de la majorité sénatoriale de l’époque, Harry M. Reid (Démocrate-Névada), incité par le milliardaire solitaire du Nevada, Robert Bigelow. Comme DeLonge, Bigelow a fait fortune grâce à ses activités terrestres (immobilier) mais a été fasciné par l’autre monde; il avait financé des recherches sur les destructions de cultures et les mutilations de bétail. Après avoir attiré l’attention de Reid, l’entreprise aéronautique de Bigelow a remporté le contrat de 22 millions de dollars pour exécuter le programme secret du Pentagone, tel que rapporté pour la première fois par le New York Times à la fin de l’année dernière. (Reid et Bigelow n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.)S

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

En dépit de son mandat particulier, la production de Bigelow Aerospace était typique de la bureaucratie fédérale: elle produisait du papier. Il y avait un rapport de 490 pages sur les observations d’ovnis présumés et une série d’études sur la physique expérimentale. Une étude écrite pour la Defense Intelligence Agency (« Traversable Wormholes, Stargates and Negative Energy ») recommandait avec insistance à la Recherche Fédérale de s’impliquer dans les voyages interstellaires et a été illustrée par un dessin d’enfant représentant un dinosaure saluant Albert Einstein à travers un trou dans le continuum espace-temps.
Mais la collection de vidéos militaires étranges du programme secret a fait les gros titres, à commencer par l’article de décembre du New York Times. Ce qui est dans les vidéos « n’est pas humain, ce n’est pas naturel, c’est sous contrôle artificiel », explique Eric Davis, l’astrophysicien qui a écrit des études sur les trous de ver et les stargates. « Nous ne savons pas d’où ça vient. Mais c’est ici, et ça fait un bout de temps.  »
Davis, qui travaille pour un sous-traitant de Bigelow appelé Earthtech International, n’est qu’un des acteurs du réseau des passionnés d’ovnis qui sont interconnectés par le programme secret du Pentagone et par To the Stars Academy. Harold Puthoff, Directeur Général de Earthtech et physicien formé à Stanford, a lui-même consacré de sérieuses études à Uri Geller, le « mystificateur » autoproclamé, invité des émissions TV des années 1970, qui prétendait pouvoir plier des cuillères avec son esprit.
Quand Puthoff a entendu parler de l’intérêt de DeLonge pour les phénomènes extraterrestres, il a tendu la main et, comme Elizondo, s’est retrouvé avec un nouvel emploi après que le financement du Pentagone pour la recherche sur les ovnis ait disparu. Il est maintenant Vice-Président des sciences et technologies pour To the Stars. Elizondo est son directeur de la sécurité globale et des programmes spéciaux.
Elizondo et Puthoff étaient parmi les voix clés citées dans l’article de première page de l’article du New-York Times qui a révélé l’existence secrète du programme ovni du Pentagone. L’histoire a attiré des millions de lecteurs en ligne, avec des vidéos de formes volantes et des pilotes incrédules qui murmuraient « Mon Dieu! » et « Regarde cette chose! »

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Bien que la nouvelle entreprise de DeLonge reçut un clin d’œil dans l’article, la vedette du rock lui-même n’était pas mentionné. Néanmoins, To The Stars était prêt pour son moment d’action.

« SUPERBE EXPOSE EN PREMIÈRE PAGE DU NEW YORK TIMES », a déclaré la société dans un communiqué de presse. La page d’accueil de son nouveau site Web comportait un bouton intitulé « INVESTIR ».
Sous le titre « Aliens Exist« , DeLonge a chanté en 1999 « Et si les gens savaient que ceux-ci étaient réels? » En fait, la plupart des Américains croient en la vie extraterrestre. Pourtant, le sujet transporte une odeur de folie, alors la couverture médiatique récente de ces vidéos a été « énorme », dit Jan Harzan, directeur du réseau Mutual UFO Network, un groupe qui enquête sur les observations d’ovnis.

« Fondamentalement, cela a rendu les ovnis plus courants », dit Harzan. « Les ovnis sont réels. Et cela représente une technologie de pointe dans nos cieux. Si nous voulons avancer en tant que civilisation, c’est quelque chose sur lequel nous devons nous concentrer.  »

La vidéo de 2004 mise en lumière par le New-York Times est une pierre de touche pour To The Stars, qui a publié son propre rapport qui, avec ses passages noircis, ressemblait à un document gouvernemental déclassifié. Le rapport décrivait comment l’objet non identifié au large de la Californie se déplaçait « d’une manière qui semblait défier les lois de la physique du vol » et comment les pilotes du F-18, accueillis à leur retour par des téléviseurs montrant « Men in Black » et « The X-Files« , ont estimé que leurs observations n’étaient pas prises au sérieux. Un pilote, furieux du ridicule, a envoyé des notes détaillées à sa tante. « Gardez ceci parce que c’est important », a écrit le pilote.
Pourtant, le rapport de To The Stars n’est pas un document gouvernemental, selon un porte-parole du Pentagone. Daté du 7 septembre 2017, il a été créé 13 ans après cet incident ovni, alors que To The Stars s’adressait aux investisseurs judiciaires.
L’article du New-York Times citait Bigelow et Puthoff, dont l’intérêt pour le paranormal n’est pas un secret. Tarter (?) a dit que Bigelow a déjà lancé le SETI sur un projet pour enquêter sur les observations extraterrestres et a offert de le financer.
« Il est difficile de s’éloigner de l’argent », a dit Tarter, mais Bigelow « était tellement convaincu que nous avons été visités et je ne pouvais pas le trouver crédible et il n’a offert aucune preuve. »

Robert Bigelow et sa maquette d’hôtel de l’espace

Et l’article, co-écrit par deux anciens combattants du New-York Times, a également été signé par la pigiste Leslie Kean. Auteur de livres sur les ovnis et la vie après la mort (qui a reçu des éloges de Puthoff), Kean avait déjà eu une exclusivité pour un article élogieux dans le Huffington Post à l’occasion du lancement de To The Stars, la start-up de DeLonge: « Les connaissances sur les phénomènes aériens non identifiés pourraient conduire à une technologie qui change le monde.  »
« J’espère juste qu’ils auront du succès », a déclaré Kean plus tard à Open Minds UFO Radio. « Je pense que ce que Tom a fait est extraordinaire. » (Kean et le New-York Times ont refusé de commenter.)
Sur son site internet, To The Stars note que les vidéos d’ovnis sont « la première preuve officielle » de « phénomènes aériens non identifiés » (tout en promettant « CE N’EST QU’UN DÉBUT »). Mais une communauté en ligne de sceptiques a assailli les vidéos, notant que « l’aura rougeoyante » dans une vidéo ressemble à un effet infrarouge commun d’un objet chaud, comme un moteur à réaction, vu sur un fond froid, comme la haute altitude des nuages.
« DeLonge avait fait tellement de promesses pendant si longtemps » et « les gens, soit devenaient très cyniques, soit développaient un sens d’attente réel », explique Robert Sheaffer, un ancien ingénieur de la Silicon Valley et ancien président des Bay Area Sceptiques. Maintenant, dit-il, To The Stars a simplement mis en avant « un peu plus de vidéos floues, semblables aux vidéos floues que nous avions eues auparavant. »
La dernière vidéo floue, publiée par To The Stars en mars, propose un zoom à basse altitude au large de la côte Est en 2015. Certains debunkers ont pensé qu’il s’agissait d’un grand oiseau lent qui semblait rapide à cause de l’angle et du mouvement du jet qui l’observait.
Un responsable de la Defense Intelligence Agency soutient que le battage médiatique sur le programme secret du Pentagone ovni est trompeur.
« Certaines personnes semblent en faire plus que cela ne l’est en réalité », a déclaré le responsable, à qui l’anonymat a été accordé car il n’était pas autorisé à parler publiquement. Le programme, a-t-il dit, n’a pas été créé pour enquêter sur la technologie surnaturelle, mais simplement pour nous préparer aux avancées aérospatiales de nos adversaires étrangers – et il a été fermé en 2012 parce que « la valeur de ce qui était produit était limitée ».
Mais cela, affirme Christopher Mellon, est exactement le problème.
Mellon, un ancien sous-secrétaire adjoint à la défense sous Bill Clinton et George W. Bush, est un autre conseiller de l’équipe de DeLonge. Mellon dit qu’il y a eu de nombreux autres incidents le long de la côte Est où des objets volants non identifiés ont apparemment pénétré les défenses américaines. Il y a plus de vidéos à partager, dit-il et « des données techniques solides corroborées par un personnel militaire sensé. »
Est-ce que ces choses sont russes? chinoises? ou d’une civilisation extraterrestre? Quoi qu’elles soient, le gouvernement ne les prend pas assez au sérieux, affirme Mellon. (Le Pentagone a refusé de commenter.) La situation lui rappelle la période confuse qui a précédé les attaques terroristes du 11 septembre 2001.
« Au lieu d’être intrigués ou même électrisés par des données inquiétantes », dit-il, « divers organismes et départements ne partagent pas l’information ou n’agissent pas. »
C’est pourquoi Mellon, Elizondo et d’autres personnes accréditées avec des diplômes d’études supérieures et des décennies de service gouvernemental de haut niveau ont attaché leur réputation à une rock star semi-retraitée ayant une touche de fiction paranormale. D’après eux, au moins quelqu’un prend leurs préoccupations au sérieux.
« Je pense que les gens le considèrent comme un rock-’n’-roller qui s’est révélé être pseudo-scientifique », raconte Elizondo, « mais une fois que vous savez qui il est, Tom est plus un scientifique qui se trouve être aussi un musicien de talent. « Son entreprise » consiste à dire la vérité au peuple américain.  »
Pour Elizondo, la transparence sur cette question est primordiale. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache que Kim Jong Un a des armes thermonucléaires pointées sur Los Angeles », dit-il. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache qu’il y a une pandémie potentielle d’Ebola qui pourrait sortir d’Afrique. Et pourtant, nous ne faisons pas confiance aux Américains pour leur dire qu’il y a des phénomènes non identifiés dans notre espace aérien et que nous ne savons pas comment ils fonctionnent?
Cependant, les objectifs de DeLonge vont au-delà de la sécurité nationale. Selon sa documentation, To The Stars promet de développer des concepts de « nouvelle génération » pour la propulsion dans l’espace et de maîtriser les « paramètres de distorsion de l’espace-temps » ainsi que les pouvoirs télépathiques.
Il y a aussi une mission quelque peu mystique: « présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans tous les pays, dans tous les systèmes de croyance, que la croissance de la conscience que nous désirons tous, puisse commencer ici et maintenant », a déclaré DeLonge à sa conférence d’octobre.
Il semble que cela commence lentement. À la mi-mars, To The Stars avait recueilli 2,5 millions de dollars auprès de quelques milliers d’investisseurs – pas tout à fait suffisant pour réaliser des voyages plus rapides que la lumière ou pour résoudre tout mystère qui se déroule dans le ciel. DeLonge a prêté 600 000 $ à To The Stars pour décoller, et l’entreprise doit lui verser 100 000 $ en redevances annuelles.
Pour l’instant, les seuls produits livrables de To The Stars sont les romans de DeLonge, des tasses à café et des vêtements, ainsi que le butin de son groupe de rock actuel, Angels and Airwaves. Les dernières nouvelles de la société étaient un communiqué du 3 avril vantant la suite du roman de DeLonge « Sekret Machines. » La publication a encouragé l’implication d’Elizondo et de Mellon dans la société, apportant une touche d’autorité de sécurité nationale à un produit dans une niche du marché du divertissement. Le roman parle d’explorateurs qui « trouvent une tablette ancienne qui pourrait contenir les réponses à la plus grande question de l’humanité »: Sommes-nous seuls dans l’univers?
Le roman – « basé sur des événements réels » – sera disponible en septembre.

Traduction Jacky Kozan le 03 juin 2018

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Comparaison de l’événement FLIR 1 – Tic tac
avec un mémo de 1947

Un texte du Dr Bruce Maccabee publié le 29/05/2018

Le rapport récemment publié de l’enquête « officielle », principalement un historique de l’événement basé sur des interviews des participants, fournit des informations à l’appui des assertions rendues publiques en 2017. Le résumé analytique extrait du rapport est reproduit ci-dessous.

1 – FLIR 1 dit « Tic tac »


Extraits du rapport NIMITZ

Résumé
Pendant la période du 10 au 16 novembre 2004, le Groupe Bombardier (CSG) du Porte-Avions Nimitz opérait au large de la côte ouest des États-Unis en préparation de leur déploiement dans la Mer d’Arabie. L’USS Princeton a détecté, a plusieurs reprises, plusieurs véhicules aériens anormaux (VAA) agissant dans le voisinage du CSG. Les AAV sont descendus « très rapidement » depuis une altitude d’environ 20 000 mètres jusqu’à environ 15 mètres en quelques secondes. Ils ont alors fait un vol stationnaire, constaté sur le radar, pendant une courte période et ils sont ensuite partis à des vitesses-accélérations élevées. Le 14 Novembre après avoir de nouveau détecté un VAA, l’USS Princeton a profité de l’occasion d’un vol de deux F/A-18Fs revenant d’une mission d’entrainement, pour enquêter davantage sur ces VAA. L’USS Princeton a pris le contrôle des F/A-18Fs à partir de l’Aéronef d’Alerte Avancée E-2C assigné aux F/A-18Fs pour faire une interception visuelle à environ un mile(1,6 km) du VAA, lequel a été décrit comme étant « un œuf allongé ou une forme de ‘Tic Tac’ avec un axe horizontal médian; c’était blanc uni, lisse, sans bords; c’était uniformément coloré, sans nacelles, ni pylônes, ni ailes; il mesurait environ 15 mètres en longueur. » Le radar du F/A-18Fs n’a pas pu se verrouiller sur le VAA. Cependant, il pouvait être suivi par l’infrarouge (FLIR) lorsqu’il évoluait à vitesses plus lentes ou lorsqu’il était à l’arrêt. Après avoir été interceptée par le F/A-18Fs, le VAA a eu un comportement d’évitement tout en démontrant son aérodynamique et ses accélérations (G) et propulsions avancées.
Le VAA n’a pas eu d’attitude offensive contre le CSG; cependant, compte tenu de sa capacité à opérer sans contestation à proximité du CSG, il a démontré le potentiel de mener une reconnaissance non détectée, mettant en évidence les limites de détection, de suivi et d’engagement du Goupe Bombardier du Porte-Avions Nimitz.

Éléments clés de l’évaluation
– Le véhicule aérien anormal (VAA) n’était ni aéronef ni un véhicule aérien inventorié actuellement par les États-Unis ou toute autre nation étrangère,
– Le VAA présentait, sur plusieurs bandes radars, des caractéristiques avancées faiblement observables, rendant inefficaces les capacités d’engagement basées sur les radars américains,
– Le VAA a présenté des performances aérodynamiques avancées sans surfaces de contrôle visibles et sans moyen visible pour générer une ascension,
– Le VAA a montré une capacité de propulsion avancée en démontrant une capacité à rester stationnaire avec peu ou pas de variation de l’altitude, des transitions horizontales ou verticales à des vitesses beaucoup plus grandes que celles de n’importe quel aéronef connu et avec peu ou pas de signature visible,
*- Le VAA a peut-être démontré sa capacité à se « dissimuler » ou à devenir invisible à l’œil humain ou à l’observation humaine,
– Le VAA a peut-être démontré une capacité très avancée de fonctionnement sous-marin complètement indétectable par nos capteurs les plus avancés.

2 – Mémo de 1947

ÉLÉMENTS ESSENTIELS DE L’INFORMATION (EEI)
Dans ce contexte, les éléments essentiels de l’information, sont des listes de caractéristiques particulières à certains dispositifs technologiques que recherchent les agences de renseignement. Les EEI sont générées au siège de l’agence et sont ensuite envoyées aux agents pour leur dire ce qu’ils doivent rechercher lorsqu’ils collectent des informations de renseignement (espionnage). Un mémorandum de collecte de renseignements particulier énumère certains EEI qui s’appliquent aux objets volants qui présentent les caractéristiques suivantes:
– maniabilité extrême,
– capacité de sustentation,
– absence de trace d’échappement,
– possibilité d’apparaître soudainement sans avertissement comme provenant d’une altitude extrêmement élevée,
– capacité à disparaître rapidement à haute vitesse ou par désintégration complète,
– présente une action fuyante.

En comparant les informations contenues dans les deux documents, nous voyons qu’elles sont assez similaires dans leurs listes de caractéristiques, en particulier en ce qui concerne la vitesse et la manœuvrabilité. Également noté dans la liste des EEI est la suggestion qu’ils peuvent apparaître soudainement en descendant à grande vitesse d’une altitude élevée. Alors, quel est le document qui répertorie ces EEI? C’est un mémo des Services de Renseignement de l’US Air-Force rédigé par le Général George Schulgen de la Division des Exigences en matière de Renseignement, dans la rubrique « Aéronefs de type soucoupes volantes ».
Et quand ce document EEI a-t-il été créé?
Il a été créé à l’automne 1947! (voir The FBI CIA UFO Connection, page 31)
Une sorte de merveille!
Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Traduction Jacky Kozan, le 30/5/2018

Divulgation – Les pièces manquantes

Un texte de Marc Hurlbert
pulié sur facebook le 15 mai 2018

En regardant la vidéo récente de Grant Cameron sur YouTube intitulée « Portal Update and Experiencers« , j’ai remarqué qu’il y a mentionné Joseph Firmage. Je n’avais jamais entendu parler de lui auparavant, j’étais intrigué et j’ai commencé à faire des recherches. Je pense maintenant que cela m’a conduit à une grande partie de la réponse au mystère actuel de ce qui se passe avec la divulgation. Une autre vidéo de Grant Cameron qui donne plus d’informations à ce sujet se trouve ici:

Joseph Firmage semble avoir gardé les choses plutôt tranquilles concernant ses entreprises et ses projets pendant des années, bien qu’il ait sorti quelques vidéos plutôt cryptiques dès la fin des années 90. J’ai découvert qu’il a publié des informations sur une organisation qu’il a fondée sous le nom de International Academy of Science and Arts (Académie Internationale des Sciences et des Arts), qui comprend des divisions telles que InterNASA, Motion Physics, ManyOne et Science Modeling, entre autres. Avant cela, il était PDG de USNet, une société de trois milliards de dollars qui était responsable d’une grande partie du développement de l’Internet. Il a démissionné de son poste pour démarrer ses nouvelles entreprises à la suite d’une expérience de contact qu’il rapporte avoir eu avec une entité intelligente et non-humaine. Ici, il décrit cet événement et où cela l’a conduit:

En creusant plus profondément, j’ai découvert certaines choses qui semblent le relier à la Sécurité de l’État, ainsi que certaines similitudes avec les actions de DeLonge TTSA. Des similitudes telles que la familiarité avec Hal Puthoff et avec Martin-Lockheed ainsi que son ouverture récente d’une branche de production de médias, entre autres. Cette recherche m’a finalement conduit à l’appareil « Bouncing Box » auquel Grant a fait référence, ainsi qu’à des vidéos de cet appareil. Ceci est censé être un dispositif de propulsion anti-gravité, et on peut lire son développement et comment apparemment il fonctionne à travers le phénomène de précession gyroscopique. Ils travaillent apparemment avec le prototype de la troisième édition. Je trouve que cela pourrait expliquer l’affirmation récente de M.DeLonge selon laquelle, pour la technologie qu’ils ont promis de dévoiler, elle doit être inventée et brevetée par une entreprise privée. L’organisation de Firmage prétend être en train d’envoyer des articles techniques pour qu’ils soient publiés dans des revues scientifiques et il semble également déposer des brevets.

Il est à noter que l’une des vidéos, intitulée « Become ManyOne« , a trait aux affaires, à la finance et à Internet. Il parle de la façon dont la population générale a été escroquée au fil des années, concentrant la richesse entre les mains de quelques élites. Il ajoute que « pendant 25 ans, un autre système d’exploitation Internet s’est développé », promettant de changer d’une façon ou d’une autre tout cela et déclare qu’il a pour but, entre autres choses, d’améliorer la situation financière de plus d’un milliards de personnes et d’entreprises en 60 mois, en promettant de faire un nouvel internet pour tous. « Ceci est apparemment, au moins en partie, censé aider à fournir des revenus à vie pour toutes les personnes impliquées ». Il y a une vidéo d’une réunion et d’une discussion de Joe Firmage avec le Dr John Mack, Daniel Sheehan et un petit groupe d’autres personnes qui a eu lieu à San Francisco le 5 juin 2002 et qui est utile pour comprendre la philosophie de M. Firmage. Ce qu’il prétend être tentant semble merveilleusement altruiste et j’espère que cela prouvera que nous devrons attendre et voir.

Sur la base de ces constatations, j’en suis arrivé à quelques conclusions hypothétiques. La première est que Firmage et Compagnie ont apparemment développé un véritable processus d’énergie anti-gravité et libre. Ils déclarent qu’il peut soulever et propulser un poids de 200 livres, auto-alimenté et n’utilisant que la quantité d’énergie nécessaire pour alimenter une ampoule. Cela signifierait qu’il fonctionne sur une base de surunité, étant ainsi également une source « d’énergie du point zéro » qu’il tirerait du champ d’énergie du vide quantique.

Une autre conclusion hypothétique et provisoire que j’ai tirée est qu’il semble y avoir au moins quatre parties séquentielles dans ce processus de divulgation étroitement géré.
# 1. Divulgation (révélation) par des sources gouvernementales officielles que les ovnis sont réels,
# 2. Révéler la technologie anti-gravité / énergétique libre (qui peut s’avérer être deux aspects de la même technologie),
# 3. Développement final et mise en œuvre de systèmes informatiques pour l’intégration de l’infrastructure financière et sociale sur Internet (programme ManyOne). Il semble probable que cela puisse être lié à une grande partie de la gestion des perturbations sociales potentielles causées par l’introduction de ce qui sera probablement la technologie la plus perturbatrice introduite depuis l’utilisation contrôlée du feu,
# 4. Divulgation de la présence ET. Elle est susceptible d’être d’une importance primordiale pour les suprèmes PTB (Powers That Be – Le Pouvoir Réel) pour qui l’étape # 4 ne doit pas être divulgués avant # 1, # 2 et # 3 (dans cet ordre) .. Je viens de penser qu’il est très probable que l’ordre, l’importance de la séquence dans laquelle ces événements se produisent, est rendue un peu plus claire maintenant. Cette progression expliquerait au moins en partie pourquoi le secret des ovnis et des ET a été si important pour les PTB. InterNASA, the Academy of Science and Arts et MotionPhysics sembleraient être la clé de l’étape # 2 avec TTSA et AATIP en jetant les bases pour cette entreprise en liant tout cela dans un cadre social/financier avec le # 3. Il semblerait que ceux qui dirigent cette opération estiment probablement qu’il est de la plus haute importance que la présence extraterrestre de l’étape # 4 ne soit pas révélée tant que nous n’aurons pas la technologie, au moins au niveau le plus modeste et basique, des OVNIs / ET. Cela pourrait expliquer pourquoi les preuves, sous la forme de vidéos d’OVNIS, viennent si lentement de la Sécurité de l’État et d’une manière qui laisse leur provenance un peu douteuse. Il semblerait que les PTB sentent qu’ils n’osent pas risquer de laisser savoir trop tôt quoi ou qui est derrière les OVNIS. Je ferai aussi l’observation qu’il semble que Trump et son équipe (note de JK: « Q anon »?) fournissent une distraction qui fournit un effet amortisseur « utile » du processus, comme le font les barres de contrôle dans un réacteur nucléaire, peut-être …

Je vais risquer quelques prédictions très hypothétiques et spéculatives, si je peux me permettre, cela semblerait résulter de mes conjectures précédentes. La première est que, dans un avenir pas si lointain, International Academy of Science and Arts (IASA– Joe Firmage) et TTSA (Elizondo, Puthoff, Justice, DeLonge) se regrouperont ou fusionneront. Si ce n’est pas le cas, il est probable qu’ils travailleront au moins très étroitement ensemble étant donné que l’IASA pourrait fournir les moyens – la technologie – d’accomplir certains des objectifs de TTSA. Une autre c’est que Firmage parle de son programme ManyOne en tant que « portail » vers un nouveau futur qui joindra les peuples du monde ensemble à travers Internet dans une société plus équitable. Je pense qu’il est possible que le portail que le Dr Ronald Pandolfi, présenté comme le chef scientifique de la CIA ayant aussi des liens avec l’IASA, continue à être la référence prometteuse qui pourrait bien être basée sur Internet, mais pas nécessairement celle qui nous transportera vers d’autres endroits dans l’univers (bien que ce soit aussi possible).

Au fil des ans, de nombreuses personnes ont proposé des idées et des plans pour changer le monde pour le mieux. Peu d’entre eux ont trouvé le succès dans leurs tentatives et beaucoup de ces choses se sont avérées être des escroqueries. Joe Firmage est le premier que j’ai vu qui pourrait, en fait, avoir les ressources, l’expérience et les liens nécessaires pour le faire. Il semble juste possible que, s’il a du succès avec ses entreprises, alors les prochaines décennies peuvent s’avérer être les moments les plus perturbateurs, excitants et espérons-le, bénéfiques que l’on pourrait espérer éprouver. Cela reste à voir. Je lui souhaite bonne chance dans ses efforts.

Voici sa vision du futur. Qu’il en soit ainsi:

Traduction Jacky Kozan, le 19/5/2018

Le point sur les divulgations en cours

État des lieux au 21 avril

Les ufologues sont devenus très discrets sur Internet. Y a-t-il eu un recadrage du discours des plus communiquant?
La plupart des publications actuelles sont difficiles à suivre et à comprendre.

Trois divulgations, connues, en cours:
– Condign
– Tom DeLonge
– Documentaire

et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière.
– Q anon

 

1 – Nick Pope et la divulgation « Condign« .

C’est la divulgation correspondante à la publication des dossiers de l’étude « Condign » au Royaume-Uni.
Acteur principal connu des ufologues: Nick Pope.

Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense britannique commanda une évaluation sur les ovnis, ce fut le projet « Condign« . David Clarke et  Gary Anthony en ont obtenu une copie au printemps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information. Le Ministère de la Défense commença à mettre les dossiers en ligne sur internet en mai 2006.

Nick Pope a fait partie de l’équipe du Ministère de la Défense britannique (MoD) entre 1985 et 2006. De 1991 à 1994, il a été Officier Ministériel, chargé d’enquêter sur les documents officiels traitant d’observations d’ovnis, afin de déterminer s’ils représentaient une menace potentielle pour le Royaume-Uni. À la suite de son étude approfondie de certains incidents impliquant la police et les militaires, lui et certains de ses collègues ont acquis l’intime conviction que les ovnis représentent un enjeu capital en matière de défense nationale et de sécurité aérienne.
La section spéciale a été créée au début des années 1950 et fut maintenue jusqu’en 2009 quand, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MoD a fermé le département dédié aux ovnis dans une vaste série de coupes budgétaires de la défense. Depuis Nick Pope intervient comme ufologue dans des conférences spécialisées, sur les réseaux sociaux et surtout auprès du milieu du show-business en tant que conseil pour la réalisation de futurs documentaires, films ou séries télévisées.

Le Ministère de la Défense britannique à déclassifié les 3 derniers dossiers à la fin du mois de décembre 2017, mais ne les a pas publiés sur Internet. Ils sont disponibles aux Archives Nationales britanniques. Il faut maintenant que quelqu’un lise le contenu de ces dossiers et en extrait des informations de façon à ce que la presse, si elle le veut bien, attire l’attention du public, des personnalités politiques et des scientifiques.

En résumé, la divulgation « Condign » est terminée mais ne semble intéresser personne .

 

2 – divulgation Tom DeLonge. (Prononcez « de longue »).
C’est celle que nous connaissons le mieux maintenant. Nous en connaissons beaucoup d’acteurs.
Tom DeLonge semble en période de repos (plage, animaux, retour à la musique…) mais plus rien côté annonces. L’entreprise TTSA (To The Stars Academy) devait annoncer que le Pentagone et Bigelow ont des pièces récupérées sur un ovni, mais… plus rien. Accessoirement, le 11 avril, Tom a annoncé la disponibilité de « A Fire Within », le 2ème tome de « Sekret Machines ».

Les étapes importantes ont été:
– la première réunion de présentation de l’équipe, le 11 octobre 2017, au cours de laquelle Christopher Mellon à présenté officiellement l’affaire dite de « l’ovni du Nimitz », avec la vidéo FLIR1.
– ensuite, le 16 décembre 2017, Tom DeLonge sur le site de TTSA a publié une deuxième vidéo GIMBAL.
– le New York Times a fait un article le 16 décembre 2017 signalant ces publications.
– une troisième vidéo GO FAST a été publiée le 9 mars 2018
– le 19 avril 2018 TTSA annonce que Steve Justice intervient dans un Podcast « Inside Skunk Works« .
Mais là encore, ni la presse, ni les scientifiques, ni les politiques ne réagissent, tout du moins la réaction n’est pas au niveau de l’importance des informations publiées.

Les acteurs principaux de cette équipe de divulgation sont Jim Semivan qui est probablement le patron réel de l’équipe, Luis Elizondo qui a dirigé le service ovni au Pentagone et qui affirme que ce service est toujours actif, le Dr. Hal Puthoff pour les techniques avancées.
Tous affirment qu’il y aura d’autres vidéos de publiées, montrant en particulier nettement des ovnis filmés par les pilotes militaires.
Le Pentagone possèderait des objets récupérés sur des épaves d’ovnis.

Selon des publications sur Internet et sur la base de propos tenus par Tom DeLonge au cours d’une interview radio https://www.youtube.com/watch?v=5n_3mnJfHzY&t=895s , l’équipe TTSA devrait annoncer que nous avons des visiteurs extraterrestres, qu’ils sont parmi nous et qu’une collaboration avec eux est en place depuis 1947. Le Pentagone va publier que l’affaire Roswell est réelle, que du matériel a bien été récupéré ainsi que de la technologie qui a servi a développer du matériel pour le Pentagone.
Les objets récupérés ont été confiés à une entreprise de Robert Bigelow.

Mais cette divulgation a été attaquée par les acteurs de la divulgation « documentaire » (Ronald Pandolfi) qui ont immédiatement qualifié de canular la publication de la vidéo FLIR1 (Nimitz). Ils ont aussi insisté sur le fait que le Dr. Hal Puthoff  est un haut gradé de l’église de Scientologie. Une cellule discrète du Pentagone « Q » ou « Q anon » attire notre attention sur le fait que cette divulgation n’est qu’un prétexte pour la mise en place d’une opération « sous fausse banière ».

De cette divulgation Tom DeLonge TTSA, nous attendons la suite des publications, dans l’ordre:
– d’autres vidéos,
– des pièces,
– la reconnaissance de Roswell par le Pentagone,
– la reconnaissance de présence parmi nous et de contacts suivis avec des civilisations
extraterrestres,
– la reconnaissance de la connaissance de techniques de gestion de l’espace temps permettant
les déplacements quasi instantanés entre deux points de l’espace.

Pour l’instant nous ne connaissons pas les acteurs du haut de l’organigramme.

3 – La divulgation « Documentaire ».
Toutes les informations ci-dessous ont été glanées et recoupées entre elles mais il n’y a aucune publication qui ne soit officielle.
Le contenu du texte ci-dessous est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. Il donne néanmoins l’impression que quelque chose se prépare et il en propose un aperçu.

La divulgation « Documentaire » serait coordonnée par l’équipe Aviary coordonnée par Ronald Pandolfi. Elle progresserait tout doucement. Ce qui est compréhensible étant donné que c’est cette même équipe qui a veillé, pendant des dizaines d’années, à ce que l’embargo sur la vérité ovni soit maintenu.
Plusieurs cellules prépareraient une grosse divulgation traitant de la phénoménolgie en général. Elle serait lancée depuis le début de 2016 et inarrêtable. La divulgation Tom DeLonge n’étant que la première étape limitée aux ovnis et aux extraterrestre (la « core strory » – le noyau de l’affaire).
Le caractère ahurissant de cette divulgation fait qu’il est impossible d’en lister les éléments principaux.
Au-delà de la question des civilisations extraterrestres, la divulgation dite « Documentaire » concernerait plus généralement la « Phénoménologie ». On y trouve la mention de « portail » de communication à deux sens et qui serait accessible à tous. Ce portail, trouvé au Costa-Rica serait en cours d’essai à Salt-Lake City.

Les noms que l’on peut mettre sur cette divulgation dite « Documentaire ».
– les membres du groupe Aviary, http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– Ronald Pandolfi (qui dirigerait les opérations du groupe Aviary),
– Dan Smith un physicien proche de Pandolfi et présenté comme le communiquant de la divulgation dite « Documentaire »,
– John L. Sillassen, en charge du portail, proche de Pandolfi,
– Madame Aliyah Pandolfi (ou Princesse Aliyah) qui semble être à la source du « portail ».

Autres noms:
– Bill Moore,
– Joe Firmage,
– Dr. Kit Green (Christopher), prédécesseur de Ronald Pandolfi à la CIA,
– Gary Beckum,
– Jacques Vallée,
– Jaime Shandera.

Leslie Kean semble bien placée maintenant dans l’équipe de communication de ces groupes encore mal identifiés.
George Knapp de KLAS-TV à Las Vegas serait le communiquant officiel de la « grande divulgation ».

Rappel: les informations ci-dessus ne sont pas validées, le contenu du texte ci-dessus est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. C’est un aperçu proposé sur quelque chose qui se prépare.

4 – Q Anon.
Rappel : « Q » représenterait un niveau d’habilitation au Pentagone et « anon » est peut-être le début d’anonymous.
Q Anon met en garde les citoyens contre une opération sous fausse bannière ufologique (écoutez ce qu’en dit le Canadien Alexis Cossette-Trudel) https://www.youtube.com/watch?v=2D1gkpv7nR8
Ses publications sont très codées et encore plus difficiles à comprendre que celles de « Documentaire ».
Elles ont un caractère franchement effrayant. Ses publications semblent être une bonne illustration de ce qu’on appelle la théorie du complot. Si ce n’est pas le cas, alors c’est effrayant. D’ailleurs dans ses messages les expressions du genre n’ayez pas peur revient souvent.
Nous avons découvert cette équipe interne du Pentagone, lorsqu’elle a mis en ligne la vidéo nous informant sur les récentes erreurs de détection de missiles à Hawaï et au Japon. Elle attire notre attention sur le fait qu’une organisation mal intentionnée pourrait profiter du prétexte d’une invasion extraterrestre pour installer une nouvelle forme de gouvernance.

Steven Greer tient aussi ce discours, mais il est n’est pas considéré comme crédible par la plupart des ufologues.

Voilà pour l’état des lieux « divulgation » que l’on peut reconstituer aujourd’hui. Il y a d’autres infos difficiles à lier entre elles ou à d’autres infos.

A noter que Grant Cameron, à propos de la divulgation 2017 cite:http://www.presidentialufo.com/
– 14 magiciens, probablement les « aviary », http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– 5 prophètes (Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith),
– 3 rois (Dr. Neil McCasland, Major General Michael J. Carey, Robert F. Weiss).http://ufolog.eu/le-point-sur-la-divulgation-apres-les-publications-de-wikileaks/

et mentionne qu’il y a eu 2 tentatives de divulgation dans le passé, en 73 et en 88.
Etat au 21 avril 2018, fait par Jacky Kozan

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en « .pdf »)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul.

Traduction de l’article de Dan Barry, rédacteur senior

le 30 décembre 2017

Source

L’année qui s’achève maintenant a été si chargée de nouvelles tumultueuses qu’un étonnant rapport publié pendant les derniers jours chargés de 2017, semblait presque routinier: pendant des années, un agent de renseignement enfoui dans le Pentagone avait dirigé un programme secret pour enquêter sur des rapports d’objets volants non identifiés .

Je vous demande pardon?

Ce scoop, d’Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean pour le New York Times, a été accompagné d’un article qui décrit comment en 2004 un objet oval a joué un jeu de cache-cache aéronautique au large de la Californie du Sud avec deux avions de chasse. affectés au porte-avions Nimitz. L’objet a ensuite zippé au loin à une vitesse si étrange qu’il a fait dire à l’un des pilotes de la Marine plus tard, qu’il se sentait « assez éberlué » – comme vous le feriez si vous regardez la vidéo de la rencontre, que le Ministère de la Défense a rendue publique.

En examinant ces rapports, mon esprit s’est tourné vers toutes ces personnes raisonnables qui ont été congédiées et ridiculisées au cours des années parce qu’elles croyaient que quelque chose était là. Je pensais en particulier aux croyants qui étaient morts sans savourer ces révélations officielles.

Les croyants comme mon défunt père.

Je peux entendre ce qu’il aurait dit, là, chez les anciens combattants, son corps brisé dans un fauteuil roulant, mais son esprit aussi rapide et brillant qu’une étoile filante. « Je le dis depuis des années », affirmait-il, suivi d’une épithète de choix qu’il réservait aux fonctionnaires du gouvernement, suivie de « Je le savais ».

Ensuite, une satisfaisante bouffée de cigarette.

Mon père, Gene, a terminé l’école secondaire en cours du soir et a servi trois ans dans l’armée; il n’a pas fréquenté le collège. Mais il avait une intelligence redoutable, lisait avec voracité et maîtrisait des sujets tels que l’histoire américaine, la numismatique – et les enquêtes ovnis. Au cours des années 1960 et 1970, il s’est joint à beaucoup d’autres pour surveiller des rapports d’anomalies aériennes, repérer des rapports officiels expurgés et échanger des théories sur des observations crédibles et des dissimulations gouvernementales.

Ils ont cité à tout bout de champ des noms de célèbres chercheurs ovnis – J. Allen Hynek, Donald Keyhoe, Stanton Friedman – et ils ont lu les derniers bulletins d’information d’une organisation appelée le comité national d’enquête sur les phénomènes aériens, ou NICAP. Ils sont restés déterminés, même lorsque beaucoup d’autres ont abandonné la cause après qu’un rapport financé par l’armée de l’air en 1969 ait conclu qu’une étude plus approfondie des ovnis n’avait guère de valeur scientifique, ce qui a conduit à la fin du programme officiel de l’Air Force qui enquêtait sur le sujet.

Selon Gene Barry, le rapport faisait simplement partie de la dissimulation.

Il n’était ni astronome ni physicien. Juste un ouvrier qui a enduré la corvée anonyme d’un trajet quotidien, mais ensuite, la nuit, il se sentait souvent connecté à quelque chose de plus grand que lui, plus grand que nous tous. Alors que ses voisins se concentraient sur les fortunes des « New York Jets », il se demandait si la « roue au milieu d’une roue » mentionnée dans le livre d’Ezéchiel faisait référence à un objet volant quelconque. Si oui, considérez-en simplement les implications!

Dans notre famille, la ligne horizontale qui sépare la terre et le ciel est souvent floue. La patiente épouse surnaturelle de mon père et quatre enfants impressionnables avaient de petites cartes bleues de membre pour une organisation de recherches et d’enquête appelée le MUFON. Nous avons applaudi mon père quand il a parlé à un symposium ovni dans une université locale. À sa demande, ma soeur Brenda a même apporté le plan d’un vaisseau spatial qu’il avait reçu par la poste (des paquets mystérieux arrivaient souvent par courrier) envoyé à l’école paroissiale des Saints Cyril et Methodius (ils ont créé l’alphabet Cyrillique).
Lorsqu’elle a demandé à son professeur de sciences ce qu’il en avait fait, l’enseignant lui a rendu sans un mot.

Dans d’autres foyers, dans les années 1960, Barney et Betty se réfèrent uniquement aux Rubbles of Bedrock, voisins loyaux de Fred et Wilma Flintstone. Mais dans notre maison, ces noms pouvaient également se référer à Betty et Barney Hill, un couple du New Hampshire qui prétendait avoir été enlevé et examiné par des extraterrestres en 1961.

Puis il y a eu les sorties en famille. De temps en temps, nos parents nous emmenaient dans le break Chevy pour une promenade nocturne vers cette rare colline de Long Island avec une vue imprenable sur le ciel, ou vers Wanaque dans le New Jersey, à 70 miles, où l’on disait que d’étranges lumières avaient plané au-dessus d’un réservoir local.

Petit à petit, nous les enfants, somnolions, notre cou raide à force de le tendre. Ma mère, l’acolyte tolérante et chauffeur, allumait une autre cigarette, tandis que mon père continuait à parcourir l’infini céleste avec ses jumelles à bas prix, confiant dans la certitude de l’encore incertain.

Au fil des années, la vie s’est immiscée sur la terra firma: les reculs de carrière, la maladie, cet anonyme train-train quotidien. La cellule non-officielle de croyants de mon père s’est discrètement dissoute, épuisée peut-être, par le silence du gouvernement et les faux rapports causés par les ballons météo, les satellites et les gens qui faisaient des confusions. Puis, quand ma mère est morte en 1999, il a perdu la personne qui lui avait fait garder les pieds sur terre, la Betty à son Barney.

Il est décédé en 2008, croyant toujours sans avoir vu, interrogeant toujours le gouvernement, toujours émerveillé par l’arrogance de ceux qui ont insisté sur le fait que nous étions la seule vie intelligente de l’univers.

Une décennie s’est écoulée et le rapport du mois dernier sur un programme secret du Pentagone porte le nom enchanteur de Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales. Financé par le gouvernement entre 2007 et 2012, le programme a enquêté sur des menaces aériennes qui incluaient des « phénomènes aériens non identifiés » ou PANs – ce qui est juste une façon moins polarisante de dire OVNIs.

Aux vétérans endurcis des guerres de l’ufologie, les nouvelles du programme gouvernemental étaient moins surprenantes que sa validation. Et la vidéo de la rencontre entre les avions de combat de la marine et un objet non identifié se déplaçant à une vitesse extraordinaire a fourni un visuel utile à la cause de ces groupes ufologiques avec de longs acronymes.

« Très intéressant, très intéressant », a déclaré Fran Ridge, l’archiviste de la recherche accumulée par le NICAP, maintenant disparu. « Mais la toute première chose qui me soit venu à l’esprit a été – pourquoi maintenant? Est-ce un divertissement? Est-ce que c’est quelque chose pour attirer l’attention des gens hors de la politique?

Les paroles sceptiques de M. Ridge me rappelaient mon père, qui plaisantait à demi sur le fait qu’il croyait en une conspiration – à propos de tout.

« Enfin, le kimono s’ouvre un peu », a déclaré Jan Harden, le directeur du MUFON. « Personnellement, je n’ai pas besoin de vérification de la part du gouvernement. Mais pour le grand public, il est important de savoir qu’il y a une technologie avancée dans notre ciel.  »

Les nouvelles du programme du Pentagone ont reçu une quantité étonnante d’attentions y compris le commentaire dédaigneux habituel.

« Appelez-moi quand vous aurez une invitation à dîner d’un extraterrestre », a déclaré le célèbre astrophysicien Neil deGrasse Tyson sur CNN, un commentaire qui aurait conduit à divertir mon père. Ré-orientation classique, il aurait protesté de rage, le bout de sa cigarette devenant tout rouge.

Mais mon père aurait aussi hoché la tête, en accord avec ce que le bon astrophysicien avait à dire à propos de cette anomalie aérienne presque ludique captée sur la vidéo du gouvernement. « C’est un objet volant et nous ne savons pas ce que c’est », a déclaré le Dr Tyson. « J’espère que quelqu’un va le vérifier. »

Exactement, aurait grogné le vieil homme. Je le dis depuis des années.

Dan Barry, écrivain senior au New York Times.

Traduction, Jacky Kozan, le 31/12/2017
Vérification, Dany Kozan le 01/01/2018

CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

Par Perrine BARTHOMEUF
Avocat, Docteur en droit

décembre 2017

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“L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que 
l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va. »

Le père Theilhard de Chardin oubliait certainement nos frères galactiques…

1 – Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre 1 » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable 2 ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation 3 par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques 4 » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Les stratégies scientifiques développées au service de l’ufologie consistent :
– soit, à sonder l’univers à la recherche de signes de vie. Concrètement, il s’agit d’envoyer des signaux dans l’espace et d’attendre patiemment la réponse des extraterrestres…(programme SETI) 5 .
– soit, à « approfondir la compréhension que nous avons de notre planète et des conditions d’apparition de la vie 6 » afin de dégager des principes universels pour tous les êtres vivants. Ces études ont été appuyées par la découverte des exoplanètes, vers la fin des années 1990, relançant les spéculations sur l’existence de planètes abritant la vie.

2 – De telles méthodes fondées sur la science, la rationalité, la recherche de preuves matérielles échouent dans la démonstration de l’existence d’une vie biologique extraterrestre, puisque dans ce domaine, on sait par expérience ou ne sait pas.
La somme des témoignages recueillis depuis des siècles sur le phénomène OVNI, les ouvertures de conscience vécues par les expérienceurs, l’intérêt porté par les gouvernements à l’hypothèse E-T, nos intimes convictions en la matière, sont autant d’éléments qui appuient la réalité du phénomène OVNI et légitiment un positionnement de la société civile sur les implications politico-juridiques d’un contact Humain- Aliène.
A tout le moins, la communauté internationale dans son ensemble devrait considérer cette hypothèse comme un objet d’étude digne d’intérêt dans la mesure où les cas d’observations de PAN ou de contact avec des entités aliènes sont en augmentation croissante ces dernières décennies.

3 – Cette augmentation résulte principalement de deux facteurs : d’une part, le développement de l’énergie atomique et d’autre part, l’accès de l’homme à l’espace.

– Les sites nucléaires civils et militaires sont régulièrement visités. On constate une corrélation entre l’augmentation du nombre d’observations d’OVNI et le développement de l’armement et des centrales nucléaires. Les raisons invoquées au soutien de ce phénomène sont les suivantes : -l’activité nucléaire est perçue comme une menace par les ET ; – les extra-temporels souhaitent nous protéger de nous-mêmes afin que notre humanité ne s’abîme dans un conflit nucléaire – il existerait une loi physique qui relierait activité nucléaire et observation de PAN, en ce sens que les explosions nucléaires entraineraient une matérialisation subite et non désirée des vaisseaux ET 7 . Comme si le fait de fissurer le noyau d’un atome générait une perturbation au sein d’un espace-temps parallèle, lieu de vie d’entités aliènes.

– La multiplication des vols spatiaux en orbite basse a également contribué à attiser la curiosité des vaisseaux aliènes. Nombreux sont les témoignages des astronautes qui estiment avoir été suivis durant leur voyage orbital.

Le 19 septembre 2006, lors de la mission STS 115 la navette ATLANTIS ne peut effectuer sa rentrée atmosphérique et doit attendre 24 heures en raison d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. En conférence de presse, l’astronaute du vol, Mary Anne Stefany Shyn-Piper perd littéralement ses moyens et s’évanouit 8 en tentant d’expliquer ce qui s’était passé.

Elle n’est pas la seule, nombre d’astronautes auraient été confrontés à des ovnis et/ou à des présences extra-terrestres. Là où certains, comme Edgard MITCHELL, ont tenté d’avertir le public, d’autres préfèrent se murer dans le silence par peur de représailles.

4 – Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres.

L’humanisation de l’espace entrainera inévitablement une multiplication des contacts.

5 – Envisager les rapports juridiques entre humains et entités aliènes suppose, au préalable, de définir l’ordre juridique auquel sera rattaché ce rapport de droit.

Il convient de différencier selon que le contact ait lieu au sein du champ gravitationnel terrestre ou au sein d’un Espace-Temps (E-T) de densité temporelle supérieure.

L’espace-Temps terrien correspond à la zone de la plus grande Terre. La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace 9 , centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette zone constitue physiquement le périmètre naturel de la Terre et juridiquement un espace sous domination terrienne.

Elle est le siège d’un ordre juridique terrien.

Le droit terrien a vocation à s’appliquer au sein de la Greater Earth, il s’inscrit dans une temporalité limitée à celle d’un être humain et à la dimension présente et s’applique à l’égard des hommes et éventuellement d’entités aliènes incarnées au sein de ce même espace-temps.

Au-delà de cette zone, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne au sein d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes vivent une augmentation de conscience, font l’expérience de l’unité au point de s’incarner en une nouvelle personne : l’Humanité. « La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aigüe et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement 10 » . Le temps se dilate, les distance se raccourcissent, la matérialité disparait : l’humain s’incarne ou se désincarne au sein d’un autre espace-temps, il devient l’humanité incarnée. Tous ceux qui ont vécu ce type d’ascension spatiotemporelle (voyageurs de l’astral, astronautes, méditants, saints) partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers et tous manifestent un besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Autrement dit, si au sein de l’espace-temps terrien, soumis au champ gravitationnel terrestre, l’humain apparaît incarné dans une multitude d’hommes, en revanche élevé au cosmos l’humain fait l’expérience de l’unité, pour devenir une personne unique : l’Humanité.

Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : l’ordre terrien cède la place à un ordre cosmique. Les contacts humanité-alienité se feront non pas dans un tête à tête mais dans un conscience à conscience.

6 – L’hypothèse d’un contact avec l’Autre doit s’envisager dans une valorisation des identités respectives. Nul ne saurait devenir le martyr ou le bourreau de l’autre.

Un contact avec une entité aliène au sein de la GE sera rattaché à l’ordre juridique terrien (I) tandis qu’un contact au sein d’un E-T supérieur sera rattaché à un ordre juridique cosmique(II) dont il s’agit de définir les contours respectifs.

 

I – CONTACT HOMME-ENTITE ALIENE AU SEIN DE LA PLUS GRANDE TERRE

La communauté des ufologues a toujours été favorable à l’adoption et à la mise en œuvre d’un protocole à suivre en cas de contact avec des ET. L’objectif consiste à traiter efficacement un signal ou un contact au niveau international tout en évitant de générer un climat de stress et de panique au sein des populations(A). Passée la phase de détection, il convient de réfléchir, de manière prospective, aux normes transnationales susceptibles d’encadrer le rapport de droit entre un humain et une entité intelligente aliène, de sorte que chaque individu et/ou chaque collectivité humaine (Etats, etc.) connaissent ses droits et devoirs face à une ETI(B).

A – PROCEDURE A SUIVRE EN CAS DE CONTACT : PORTOCOLE POST-DETECTION

Dans le cadre du programme SETI, l’Académie Internationale d’Astronautique a élaboré un protocole post-détection à suivre en cas de détection d’un signal extra-terrestre par un individu ou une collectivité.

Celui-ci consiste en 9 principes : 11

1 – Des consultations internationales devront être organisées afin d’envisager l’opportunité de l’envoi d’un message aux civilisations extraterrestres.
2 – Les consultations relatives à l’envoi ou non d’une réponse et sur le contenu de cette dernière doivent s’effectuer par le COPUOS 12 en consultation avec les organisations gouvernementales et non gouvernementales intéressées.
3 – Ces consultations sont ouvertes à la participation de tous les États intéressés et sont destinées à aboutir à des recommandations reflétant un consensus.
4 – Il revient à l’Assemblée générale des Nations Unies de prendre la décision d’envoyer ou non un message à l’intelligence extraterrestre et d’en déterminer le contenu sur la base des recommandations du COPUOS
5 – Si une décision est prise d’envoyer un message à l’intelligence extraterrestre, elle sera envoyée au nom de l’humanité, tout entière
6 – Le contenu du message doit garantir la préservation des intérêts l’humanité. Le contenu du message devra être mis à la disposition du public et libre de consultation
7 – (…)
8 – Il est fait défense aux Etats d’entrer en communication avec des ETI sans consultation préalable de la communauté internationale
9 – les États signataires de la présente Déclaration et les organismes des Nations unies doivent faire appel le plus largement possible à l’expertise de scientifiques, d’universitaires et d’autres personnes reconnus dans ce domaine.

Ce protocole poursuit un triple objectif : vérifier la provenance extraterrestre du signal, éviter tout phénomène de panique au sein des populations et, traiter l’information à l’échelle internationale en prenant soin que les réponses soient apportées au nom de l’humanité tout entière et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.

Toutefois, on peut s’interroger sur la pertinence de telles procédures post-détection au regard de deux arguments souvent avancés : d’une part, les entités aliènes semblent privilégier les contacts intimistes d’individus à individus, et d’autre part, les contacts dits « collectifs » demeurent, aux dires de certains ufologues, captifs de la compétence ou plutôt de « l’omerta » des États.

La rencontre avec l’autre provoquera un choc identitaire permettant à l’Humanité de mieux se comprendre, de connaître sa nature profonde.

Afin de se préparer au contact, l’humanité doit s’interroger sur les droits fondamentaux des hommes opposables aux ETI (extraterrestrial Intelligence).

B – LE CADRE JURIDIQUE RÉGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES HOMMES ET LES ENTITÉS ALIÈNES INTELLIGENTES

Le droit terrien a vocation à régir des faits de conduite homme-aliène qui se situent au sein de l’espace-temps terrien. Il convient de définir le domaine de validité du droit terrien inter-aliène (1), avant d’en envisager le contenu (2).

1 – Domaine de validité du droit terrien inter-aliène
Envisager un rapport de droit entre des hommes et des entités aliènes implique, comme préalable, que les consciences s’incarnent au sein d’un même espace-temps. L’accord inter-aliène supposent que les entités aliènes soient situées au sein de la Greater Earth. Ceci pour deux raisons essentielles : la première tenant au fait qu’un rapport intersubjectif ne peut intervenir que si les parties partagent le même espace et le même temps et la seconde consistant dans la situation d’égalité des parties ; de rapport entre semblables. Ceci signifie que l’Autre prend sens uniquement s’il est reconnaissable comme une conscience perceptive semblable. Ainsi, « en considérant l’autre de façon conséquente comme un être raisonnable et libre, je reconnais sa sphère de liberté et, en retour, auto-limite la mienne. De la réciprocité de traitement et d’influence se déduit , 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209′]une relation de nature juridique 13 ».

Il en résulte que le domaine de validité du droit terrien interaliène est le suivant :

Domaine de validité territorial : Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ». Le droit interaliène terrien n’est valable qu’au sein de la zone de la plus Grande Terre, limité par le champ gravitationnel terrestre.

Domaine de validité temporel : Il s’agit de « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme 14 ». Une norme peut être valable pour une durée prédéterminée mais il se peut également qu’elle reste valable jusqu’à ce qu’elle soit abrogée par une norme postérieure. Ici, le droit inter-aliène terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente. Elle est e temps propre généré par le champ gravitationnel terrestre.

Le domaine de validité personnel vient préciser les destinataires directs de la norme de droit inter-aliène terrien, c’est-à-dire les individus à l’égard desquels la norme est valable. En l’espèce, seuls seront concernés les hommes et toutes entités aliènes à la condition qu’elle soit incarnée au sein de notre espace-temps terrien.

Il convient d’envisager quelles pourraient être les grandes lignes du droit terrien inter-aliène.

2 – Jalons pour un droit terrien inter-aliène au sein de la Greater Earth

Les droits de l’homme constituent le socle de notre modernité politique et anthropologique dans la mesure où ils participent de notre idée de l’être humain. De la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 à la Déclaration Universelle de 1948, les droits humains revêtent une dimension éthique, humaniste, rationnel et laïque. Ils sont les marqueurs de l’identité humaine ; et représentent les droits inaliénables de chaque homme.

Aussi, envisagés dans le cadre d’une relation homme-ETI, les droits de l’homme doivent être opposables aux entités aliènes.

Les droits fondamentaux humains opposables aux aliènes pourraient comprendre les droits de l’homme et certains droit assurant la protection de notre environnement terrien étendu à la Greater Earth.

Le droit terrien inter-aliène pourrait contenir les principes suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) divisé en deux parties respectivement relatives aux droits individuels et aux droits collectifs :

Les droits individuels :

– Le principe du droit à la vie « Tout individu a droit à la vie ».

Le principe de la liberté: « Tous les êtres humains et entités aliènes sont libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité 15 ».

– Le principe du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (aliène ou humain) et au respect de celle-ci.

– Le principe du respect de la vie privée : «Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes 16 ».

– Le principe de la liberté de pensée et de conscience : «Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion 17 ». Les ETI ne doivent pas interférer dans notre processus de réflexions et de choix personnels. PA sde soumission intellectuelle.

– Le droit à l’évolution et le droit au refus de l’évolution (posthumanisme, hybridation, etc.).

– Le droit au respect du corps humain 18 et le principe de l’inviolabilité du corps humain « Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit 19 ».

Les droits collectifs :

– Le principe de la souveraineté. Le Peuple terrien est souverain et indépendant. « Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète 20 ».

– La Greater-Earth constitue le territoire, siège de la souveraineté du peuple terrien. « La Greater Earth demeure libre d’intervention, d’occupation ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres sauf consentement express du Peuple terrien 21 ».

– Le principe de navigation pacifique au sein de la Greater Earth.

– Le principe de la primauté de la Loi Terrienne au sein de la Greater Earth

– Le principe de respect de l’identité et de l’intégrité de chaque espèce consciente

– Le principe de non-contamination de l’environnement terrien. Eviter toute contamination ainsi que des modifications nocives de la Greater Earth résultant de l’introduction de substances extra-terrestres.

Les ETI peuvent disposer de leur propre système juridique. Le rapport de droit présente donc un élément d’extranéité susceptible de mettre en concurrence loi terrienne et loi aliène. Dès lors, certaines hypothèses donneront lieu à des conflits de loi.

Il est parfaitement concevable de faire primer la loi terrienne sur toute autre loi aliène dans la mesure où les rapports de droit se nouent au sein de la Greater Earth. Toutefois, par exception, certains droits aliènes portant notamment sur le statut même des ETI pourront primer sur le droit terrien en ce qu’ils assurent et garantissent la protection de l’identité aliène.

II – HYPOTHESE DE CONTACT EN DEHORS DE LA PLUS GRANDE TERRE

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain se dilate aux dimensions d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes abandonnent ainsi leur nature terrienne pour devenir véritablement humain. L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espacetemps. Cet humain se nomme Humanité 22 ».

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain retrouve son unité.

Qu’en sera-t-il des rapports entre l’humanité et toute forme extraterrestre d’altérité au sein d’un référentiel spatio-temporel supérieur?

Rappelons que toute intersubjectivité nécessite le partage d’un même espace-temps.

Aussi le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien.

Le domaine de validité du droit cosmique est différent du droit terrien.

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », qui représente un espace-temps parallèle à l’espace-temps terrien.

Au sein de la fractale cosmique, la matérialité disparaît tandis que la temporalité se dilate.

Ainsi, si le droit terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle 23 . L’Humanité apparaît sous la forme dématérialisée de formes pensées.
Incarnée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation HUAMNITE-ALIENITE que l’ordre cosmique tend à régir.

Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et Altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes 24 impliquant de « trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant 25 ».

Pour l’heure, il nous est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès. Pourquoi ? Parce qu’en tant hommes, nous sommes un des composants de l’humanité. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Deuxièmement, le droit cosmique découlera d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, l’Aliénité, toutes deux prises respectivement dans leur unité.
Ces entités sont des consciences augmentées, ont accès à de grande quantités d’informations et possèdent probablement une éthique qui est sans commune mesure avec celles des hommes, prisonniers de l’incarnation et victimes de la division.

L’Humanité, existant en tant que personne, doit achever sa quête d’identité, savoir qui elle est, afin de pouvoir décider de ses droits et de ses devoirs.

Depuis notre référentiel terrien, il demeure, toutefois, possible de réfléchir à ce que pourrait être le droit naturel de l’humanité.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’humanité est comme un seul homme 26 , mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme depuis le référentiel terrestre. Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? Oui et non

– Oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive 27 , or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister 28 . Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces 29 .

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité demeure un être libre, qu’elle est reconnue comme une personne juridique sur la scène cosmique 30 . L’exercice de cette liberté n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, la zone de la plus grande Terre constitue à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité 31 .

Les droits naturels de l’Humanité sont, par essence, opposables à l’ensemble des ETI partageant le même espace-temps cosmique. De même, les ETI pourront faire valoir leurs droits naturels propres. De ces concessions réciproques découlera un droit cosmique positif garantissant l’harmonie des relations entre toutes les formes de consciences peuplant le cosmos.

L’histoire ne fait que commencer…………

Perrine BARTHOMEUF, le 12 décembre 2017

Notes références:
1 – Les termes extraterrestre et extratemporel seront employés indifféremment pour désigner les aliènes, quand bien même, nous soutenons que le terme extratemporel correspond mieux à une vision fractale de l’Univers. Les aliènes sont dans un autre temps, c’est-à-dire au sein d’une autre densité temporelle et non pas seulement « ailleurs que sur Terre ». Voy. E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit.

2 – W. STOCZKOWSKI, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999, p. 348-355.

3 – N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L
où :
R : nombre d’étoiles dans la voie lactée ;
fp : pourcentage d’étoiles ayant des planètes ;
ne : pourcentage de planètes favorables à la vie ;
fl : pourcentage de planètes où la vie est apparue ;
fi : pourcentage de planètes où l’intelligence est apparue ;
fc : pourcentage de planètes où une civilisation technologique est apparue ;
L : durée de vie moyenne d’une civilisation technologique (exprimée en années).
Telle est l’équation présentée par l’astronome Francis Drake3, exprimant le nombre N de civilisations susceptibles d’exister au sein de notre Voie Lactée3. Celui-ci ne pouvant se résoudre à la solitude de l’Humanité….

4 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, éd. Rober Laffont, Paris, 2008, 399 p., p. 222.

5 – Si, au départ, la NASA a soutenu le projet, rapidement et dans un éclair de lucidité, le congrès américain y a mis un terme en 19925. Le programme SETI5 est dorénavant géré par une association privée à but non lucratif basée en Californie. Son objet se définit comme suit : « explorer, comprendre et expliquer l’origine, la nature et l’importance de la vie dans l’univers ». SETI n’a pas encore découvert le moindre signe d’intelligence extraterrestre, mais selon la formule de leurs dévoués partisans : « l’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence ». Les opposants (scientifiques, philosophes ou politiciens) au programme SETI font valoir que celui-ci utilise un outil anthropocentrique d’un âge révolu : est-il raisonnable de penser que les extraterrestres utilisent la radioastronomie pour toute forme de communications ? Et quand bien même, se pourrait-il, sachant que notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 al, que nous puissions recevoir leurs signaux, aujourd’hui ? Cela impliquerait qu’ils les aient envoyés autant d’années que le nombre d’années-lumière qui les sépare de nous….

6 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, Op. Cit.p. 222.

7 – Eric JULIEN, Enfants des Étoiles, Éditions JMG, 2006, p.251.

8 – http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/04/les-femmes-dans-l-espace-et-face-aux-ovnis.html

9 – Zone dont le rayon est estimé à environ 1,5 millions de Km

10 – M-A Deschamps, Corps et extase, éd. Guy Trénadiel, 1990, 251 p.

11 – http://www.setileague.org/iaaseti/reply.htm

12 – Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS)

13 – Isabelle Aubert, « Sujet et intersubjectivité », Trajectoires [En ligne], 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209

14 – J. A. Barberis, « … », Recueil des cours, 1992,

15 – Art. 1 DUDH

16 – Art. 12 DUDH

17 – Art. 18 DUDH

18 – Art. 16-1 loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain.

19 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

20 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

21 – Op. Cit. Supra note 18 et 19

22 – E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit., p.254

23 – Loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964 tendant à constater l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. P. Truche, « La notion de crime contre l’humanité : bilan et propositions », Esprit, 1992.

24 – Les trois théories contractualistes sont celles de Hobbes, Locke et Rousseau.
Selon la théorie de Hobbes (Le léviathan, 1650), l’état de société est rendu nécessaire par l’insécurité de l’état de nature. La nature du contrat social est fondée sur la soumission totale de l’individu à l’Etat, créé par l’homme. L’aliénation des libertés individuelles vient en balance de la garantie de la sécurité accordée à chacun.
Selon Locke (Second Traité du gouvernement civil, 1690), les hommes entrent dans un état civil par un contrat d’association reposant sur le consentement mutuel et un contrat de soumission conditionnel (à la différence de Hobbes qui est une soumission totale), par lesquels les individus abandonnent une partie de leur pouvoir (d’assurer leur propre conservation et de punir quiconque porte atteinte à leur vie) à l’État, en échange de la garantie de la liberté et de la propriété privée.
Selon Rousseau, (Du Contrat Social, 1762), à la différence de Hobbes et de Locke, le contrat social investit le peuple de sa propre souveraineté pour garantir la liberté et l’égalité entre tous les individus. La théorie de Rousseau porte en germe les principes de la démocratie libérale.

25 – J.J. Rousseau, Chapitre VI du Livre I Du Contrat Social.

26 – En référence à Pascal soulignant que l’humanité est comme un seul homme qui apprend toujours.

27 – B. Oppetit, Philosophie du droit, 1ère édition, Paris, Dalloz, 2004, p. 46.

28 – R. Andorno, La bioéthique et la dignité de la personne, Paris, PUF, coll. « Médecine et société », 1997, p. 58 et s. et R.J. Dupuy, L’avenir du droit international de l’environnement, « Introduction », La Haye, Martinus Nijhoff Publishers, 1985, p. 18.

29 – C. Le Bris, L’humanité saisie par le droit international public, Op. Cit. p. 91.

30 – Art. 6 DUDH « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique ».

31 – G.B. Kutudjian, « Le génome humain : patrimoine commun de l’humanité », Hector Gros Espiell airocum liber : personne humaine et droit international, Bruxelles, Bruylant, 1997, vol.1, p. 604 à 607.

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L’article du New-York Times du 16 décembre 2017

Auras rougeoyantes et « argent noir »
le mystérieux programme U.F.O. du Pentagone.

Helene Cooper, Ralph Blumenthal and Leslie Kean
16 décembre 2017

Source

WASHINGTON – Dans les budgets annuels de 600 milliards de dollars du Ministère de la Défense, les 22 millions de dollars dépensés pour le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales étaient presque impossibles à trouver.
C’était ce que voulait le Pentagone.

Pendant des années, le programme a enquêté sur des rapports d’objets volants non identifiés, selon des responsables du Département de la Défense, des interviews avec des participants au programme et des documents obtenus par le New York Times. Il était dirigé par un officier du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone, au cœur du labyrinthe du bâtiment.

Le Ministère de la Défense n’a jamais reconnu l’existence du programme, dont il dit qu’il a fermé en 2012. Mais ses partisans disent qu’alors que le Pentagone cessa de le financer à ce moment-là, le programme existe toujours. Au cours des cinq dernières années disent-ils, les responsables du programme ont continué à enquêter sur les pièces qui leur ont été apportées par les militaires, tout en exerçant leurs autres fonctions au sein du Ministère de la Défense.

Le programme de l’ombre, certaines parties restent classifiées, a commencé en 2007 et au départ, il a été financé en grande partie à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada qui était le chef de la majorité du Sénat à l’époque et qui a longtemps eu un intérêt pour les phénomènes spatiaux. La plus grande partie de l’argent est allée à une société de recherche aérospatiale dirigée par un entrepreneur milliardaire et ami de longue date de Robert Reid, Robert Bigelow, qui travaille actuellement avec la NASA pour produire des vaisseaux extensibles destinés à accueillir les humains dans l’espace.

Sur l’émission « 60 minutes » de CBS, en mai, M. Bigelow a dit qu’il était « absolument convaincu » que les extraterrestres existent et que les ovnis ont visité la Terre.

En collaboration avec la société de M. Bigelow basée à Las Vegas, le programme a produit des documents qui décrivent des observations d’aéronefs qui semblaient se déplacer à des vitesses très élevées, sans aucun signe visible de propulsion ou qui semblaient planer sans aucun moyen apparent de sustentation.

Les responsables du programme ont également étudié des vidéos de rencontres entre des objets inconnus et des avions militaires américains, dont une sortie en août, d’un objet ovale blanchâtre de la taille d’un avion commercial, chassé par deux chasseurs F/A-18F de la Marine du porte-avions Nimitz au large de la côte de San Diego en 2004.
M. Reid, qui a pris sa retraite du Congrès cette année, a dit qu’il était fier du programme. « Je ne suis pas gêné ni honteux ni désolé d’avoir fait bouger les choses », a déclaré M. Reid lors d’une récente interview au Nevada. « Je pense que c’est une des bonnes choses que j’ai faites dans mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant.  »

Deux autres anciens sénateurs et les principaux membres d’un sous-comité des dépenses de défense: Ted Stevens, un Républicain de l’Alaska, et Daniel K. Inouye, un Démocrate d’Hawaï, ont également appuyé le programme. M. Stevens est décédé en 2010 et M. Inouye en 2012.
Sara Seager, astrophysicienne au M.I.T., a souligné que le fait de ne pas connaître l’origine d’un objet ne signifie pas qu’il provienne d’une autre planète ou galaxie. « Quand les gens prétendent observer des phénomènes vraiment inhabituels, il vaut parfois la peine d’enquêter sérieusement », a-t-elle dit. Mais, a-t-elle ajouté, « ce que les gens n’apprennent parfois pas à propos de la science, c’est que nous avons souvent des phénomènes qui restent inexpliqués ».

James E. Oberg, un ancien ingénieur de la navette spatiale de la NASA et auteur de 10 livres sur les vols spatiaux, qui démystifient souvent les observations d’ovnis, doutait également. « Il y a beaucoup d’événements prosaïques et de traits perceptuels humains qui peuvent expliquer ces histoires », a déclaré M. Oberg. « Beaucoup de gens sont actifs dans l’air et ne veulent pas que les autres le sachent. Ils sont heureux de se cacher dans le bruit, ou même de camoufler l’évènement.  »
Pourtant, M. Oberg a dit qu’il a bien accueilli cette recherche. « Il pourrait bien y avoir là une perle », a-t-il dit.

En réponse aux questions du Times, les responsables du Pentagone ont reconnu ce mois-ci l’existence du programme, qui a débuté dans le cadre de la Defense Intelligence Agency. Les fonctionnaires ont insisté sur le fait que le programme avait pris fin après cinq ans, en 2012.

« Il a été déterminé qu’il y avait d’autres questions prioritaires qui méritaient un financement et il était dans l’intérêt du Département de la Défense de faire un changement », a déclaré Thomas Crosson, un porte-parole du Pentagone, dans un courriel au Département de la Défense.

Mais M. Elizondo a déclaré que la seule chose qui avait pris fin était le financement gouvernemental du programme, qui s’est tari en 2012. Depuis lors, M. Elizondo a déclaré dans une interview, qu’il a travaillé avec des fonctionnaires de la Marine et la C.I.A. Il a continué à travailler dans son bureau du Pentagone jusqu’en octobre dernier, date à laquelle il a démissionné pour protester contre ce qu’il qualifiait de secret excessif et d’opposition interne.

« Pourquoi ne consacrons-nous pas plus de temps et d’efforts à cette question? », a écrit M. Elizondo dans une lettre de démission au secrétaire à la Défense Jim Mattis.

M. Elizondo a dit que le travail continuait et qu’il avait un successeur, qu’il a refusé de nommer.
Les ovnis ont été étudiés à plusieurs reprises au cours des décennies aux États-Unis, y compris par l’armée américaine. En 1947, l’Armée de l’Air a commencé une série d’études qui ont enquêté sur plus de 12 000 ovnis. Le projet, qui comprenait une étude intitulée « Project Blue Book », a débuté en 1952 et conclu que la plupart des observations portaient sur des étoiles, des nuages, des avions conventionnels ou des avions espions, bien que 701 restaient inexpliqués.

Robert C. Seamans Jr., le secrétaire de l’armée de l’air à l’époque, a déclaré dans un mémorandum annonçant la fin du projet Blue Book qu’il « ne peut plus être justifié ni pour des raisons de sécurité nationale ni dans l’intérêt de la science.  »

M. Reid a déclaré que son intérêt pour les ovnis provenait de M. Bigelow. En 2007, M. Reid a déclaré dans l’interview que M. Bigelow lui a dit qu’un fonctionnaire de la Defense Intelligence Agency l’avait approché car il voulait visiter le ranch de M. Bigelow dans l’Utah, où il a mené des recherches.

M. Reid a dit qu’il avait rencontré des représentants de l’agence peu de temps après sa rencontre avec M. Bigelow et avait appris qu’ils voulaient lancer un programme de recherche sur les ovnis. M. Reid a ensuite convoqué M. Stevens et M. Inouye dans une pièce sécurisée du Capitole.

« J’avais parlé à John Glenn un certain nombre d’années auparavant », a déclaré M. Reid, se référant à l’astronaute et ancien sénateur de l’Ohio, décédé en 2016. M. Glenn, a déclaré M. Reid, lui avait dit qu’il pensait que le gouvernement fédéral devrait se pencher sérieusement sur les ovnis et devrait parler aux militaires, en particulier les pilotes, qui ont signalé avoir vu des avions qu’ils ne pouvaient pas identifier ou expliquer.

Selon M. Reid, les observations n’étaient pas souvent signalées dans la chaîne de commandement de l’armée, car les membres du service craignaient d’être ridiculisés ou stigmatisés.

La réunion avec M. Stevens et M. Inouye, a déclaré M. Reid, « a été l’une des réunions les plus faciles à laquelle j’ai participé. »

Il a ajouté: « Ted Attenson m’a dit: J’attendais de le faire depuis que j’étais dans l’armée de l’air ». Le sénateur de l’Alaska avait été pilote dans l’armée de l’air, effectuant des missions de transport au-dessus de la Chine pendant la Seconde Guerre mondiale
.
Au cours de la réunion, M. Reid a déclaré que M. Stevens a raconté avoir été suivi par un avion étrange sans origine connue, qui avait suivi son avion sur des kilomètres.

Aucun des trois sénateurs ne souhaitait un débat public sur le financement du programme par le Sénat, a déclaré M. Reid. « C’était de l’argent noir », a-t-il dit. « Stevens le sait, Inouye le sait. Mais c’était tout et c’est ainsi que nous le voulions ». M. Reid parlait du budget du Pentagone pour les programmes classifiés.

Les contrats obtenus par le Times montrent une affectation du Congrès d’un peu moins de 22 millions de dollars à partir de la fin de 2008 jusqu’en 2011. L’argent a été utilisé pour la gestion du programme, la recherche et les évaluations de la menace posée par les objets.

Le financement a été versé à la compagnie de M. Bigelow, Bigelow Aerospace, qui a engagé des sous-traitants et a sollicité des recherches pour le programme.

Sous la direction de M. Bigelow, l’entreprise a modifié des bâtiments à Las Vegas pour le stockage d’alliages métalliques et d’autres matériaux que M. Elizondo et les entrepreneurs du programme ont déclaré « avoir été récupérés à partir de phénomènes aériens non identifiés ». Les chercheurs ont également étudié des personnes qui ont déclaré avoir éprouvé des effets physiques à la suite de rencontres avec les objets. Ils les ont examinées pour analyser tout changement physiologique. En outre, les chercheurs ont parlé aux militaires qui avaient signalé des observations d’avions étranges.

« Nous sommes en quelque sorte dans la situation de ce qui se passerait si vous donniez une télécommande d’ouverture de porte de garage à Léonard de Vinci » a déclaré Harold E. Puthoff, un ingénieur qui a mené des recherches sur la perception extrasensorielle pour le C.I.A. et plus tard travaillé comme un entrepreneur pour le programme. « Tout d’abord, il essaierait de comprendre ce qu’est ce truc en plastique. Il ne saurait rien des signaux électromagnétiques impliqués ou de sa fonction.  »

Le programme a recueilli des enregistrements vidéo et audio d’incidents ovnis, y compris des images d’un Super Hornet F/A-18 de la Marine montrant un aéronef entouré d’une sorte d’aura rougeoyante se déplaçant à haute vitesse et tournant à mesure qu’il se déplace. Les pilotes peuvent être entendus essayant de comprendre ce qu’ils voient. « Il y en a toute une flotte », s’exclame-t-on. Les responsables de la défense ont refusé de divulguer le lieu et la date de l’incident.

« Au niveau international, nous sommes le pays le plus arriéré du monde sur cette question », a déclaré M. Bigelow dans une interview. « Nos scientifiques ont peur d’être ostracisés et nos médias ont peur de la stigmatisation. La Chine et la Russie sont beaucoup plus ouvertes et travaillent avec de grandes organisations dans leurs pays. Les pays plus petits comme la Belgique, la France, l’Angleterre et les pays d’Amérique du Sud comme le Chili sont aussi plus ouverts. Ils sont proactifs et disposés à discuter de ce sujet, plutôt que d’être retenus par un tabou juvénile.  »

En 2009, M. Reid a décidé que le programme avait fait des découvertes si extraordinaires qu’il a plaidé en faveur d’une sécurité accrue pour le protéger. « De nombreux progrès ont été réalisés avec l’identification de plusieurs découvertes aéronautiques non conventionnelles très sensibles », a déclaré M. Reid dans une lettre adressée à William Lynn III, secrétaire adjoint à la Défense de l’époque, demandant à ce que programme soit désigné comme « programme spécial à accès restreint » et limité à quelques fonctionnaires listés.

Un résumé du programme du Pentagone préparé en 2009 par son directeur affirmait que « ce qui était considéré comme de la science fiction est maintenant un fait scientifique » et que les États-Unis étaient incapables de se défendre contre certaines des technologies découvertes. La demande de M. Reid pour la désignation spéciale a été refusée.
M. Elizondo, dans sa lettre de démission du 4 octobre, a déclaré qu’il était nécessaire d’accorder une attention plus sérieuse aux « nombreux rapports de la Marine et autres services concernant des systèmes aériens inhabituels interférant avec les plates-formes militaires et affichant des capacités au-delà de la prochaine génération ». Il a exprimé sa frustration face aux limites imposées au programme, disant à M. Mattis « qu’il reste un besoin vital de vérifier la capacité et l’intention de ces phénomènes dans l’intérêt des forces armées et de la nation ».

M. Elizondo a maintenant rejoint M. Puthoff et un autre ancien fonctionnaire du Ministère de la Défense, Christopher K. Mellon, qui était sous-secrétaire adjoint à la défense pour les renseignements, dans une nouvelle entreprise commerciale appelée Académie des Arts et des Sciences. Ils parlent publiquement de leurs efforts alors que leur entreprise vise à recueillir des fonds pour la recherche sur les États-Unis.

Dans l’interview, M. Elizondo a déclaré que lui et ses collègues du gouvernement avaient déterminé que les phénomènes qu’ils avaient étudiés ne semblaient provenir d’aucun pays. « Ce n’est pas quelque chose qu’un gouvernement ou une institution devrait classifier afin de le garder secret envers la population » a-t-il dit.

Pour sa part, M. Reid a dit qu’il ne savait pas d’où venaient les objets. « Si quelqu’un dit avoir les réponses maintenant, il se trompe », a-t-il dit. « Nous ne savons pas. »
Mais, a-t-il dit, « nous devons commencer quelque part ».

Une version imprimée de cet article a été publiée le 17 décembre 2017, Page A1 de l’édition de New York avec le titre: « Real U.F.O.’s? Pentagon Unit Tried to Know ».

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

Divulgation – Equipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Composition de l’équipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Tom DeLonge
Président

Tom DeLonge est co-fondateur, président et directeur général par intérim de l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars« . À titre de Président de la société filiale « To The Stars Inc. » depuis 2015, il était principalement engagé dans le secteur du divertissement. Sa carrière s’étend sur plus de deux décennies et il a vendu plus de 25 millions de disques à travers le monde avec les groupes qu’il a co-fondés, Blink 182 et Angels & Airwaves. Avant de former la « TTS Academy« , M. DeLonge avait co-fondé Really Likeable People, Inc. (RLP), société mère de marques internationales de produits de consommation, dont Atticus Clothing et Macbeth Footwear et la plateforme de monétisation technologique Modlife. M. DeLonge s’est appuyé sur son contenu créatif primé qui couvre la musique, les livres et le cinéma pour créer To The Stars Inc. comme une entreprise de business en divertissement, verticalement intégrée, qui développe, produit et distribue des produits multimédias et des marchandises dans le monde entier.

 

Jim Semivan
Vice-président Opérations

Jim Semivan est co-fondateur et vice-président des opérations de l’Académie TTS. En 2007, après sa retraite en tant que membre du service de renseignement de la CIA (Central Intelligence Agency), M. Semivan a fondé le cabinet de conseil, JimSem1 LLC. Depuis sa retraite, M. Semivan a travaillé principalement pour JimSem 1, consultant pour la Communauté du Renseignement (IC, pour Intelligence Community) sur des sujets classifiés, notamment la formation du leadership de l’IC, la formation aux techniques d’espionnages de la CIA et les programmes de lutte contre les armes de destruction massive. M. Semivan a pris sa retraite de la Direction des Opérations de la CIA après 25 ans comme officier des opérations, à l’étranger et dans le pays. M. Semivan est titulaire d’une licence de l’Université de l’Etat d’Ohio et d’une maîtrise de l’Université d’État de San Francisco.

 

Dr. Hal Puthoff
Vice-président Science et Technologie

Le Dr. Harold E. Puthoff est co-fondateur et vice-président des sciences et de la technologie de l’Académie TTS. Depuis 1985, M. Puthoff a été président et chef de la direction de EarthTech International, Inc. (ETI) et directeur de l’Institute for Advanced Studies à Austin (IASA). Il a publié de nombreux articles sur les dispositifs à faisceaux d’électrons, les lasers et la propulsion spatiale et a déposé des brevets dans les domaines du laser, des communications et de l’énergie. Le parcours professionnel du Dr. Puthoff s’étend sur plus de cinq décennies de recherches à General Electric, à Sperry, à la NSA (National Security Agency), à l’Université de Stanford et à SRI International. Le Dr. Puthoff conseille régulièrement la NASA, le Ministère de la Défense et les services de renseignement, les entreprises et les fondations sur les technologies de pointe et les tendances technologiques futures. Il a obtenu son Doctorat de l’Université de Stanford en 1967.

 

Steve Justice
Directeur de la division aérospatiale

Steve est le directeur de la Division Aérospatiale de l’Académie TTS, chargé de diriger les efforts pour examiner les possibilités des sciences et technologies émergentes. Cette équipe travaillera à définir des systèmes avancés exploitant des technologies radicales, des prototypes dont les concepts sont prometteurs et développera des systèmes opérationnels qui feront voler en éclats la pensée conventionnelle. Il est entré dans l’industrie aérospatiale de défense en 1978 après avoir été diplômé du Georgia Institute of Technology. Après 31 ans, Stephen est le jeune directeur retraité du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Advanced Development Programs, plus connu sous le nom de « Skunk Works« . L’expérience de Stephen dans le domaine de l’industrie apporte à TTS Academy une compréhension approfondie de la définition de la stratégie, un développement technologique révolutionnaire, une conception avancée, le prototypage, la mise en service de systèmes et les programmes de planification et d’exécution utilisant un style de leadership qui inspire l’innovation.

 

Luis Elizondo
Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a l’expérience du travail avec l’armée américaine, le Ministère de la Défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient. Plus récemment, Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

 

Chris Mellon
Conseiller aux Affaires de Sécurité Nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

 

Dr. Garry Nolan
Consultant en Technologies Génétiques

Le Dr. Garry Nolan est professeur « Rachford et Carlota A. Harris » au Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’École de Médecine de l’Université Stanford. Il a été formé avec Léonard Herzenberg (pour son doctorat) et le récipiendaire du prix Nobel, le Dr. David Baltimore (pour son travail postdoctoral). Il a publié plus de 220 articles de recherche et est titulaire de 20 brevets américains. Il a été l’un des 25 meilleurs inventeurs de l’Université de Stanford et a été le premier récipiendaire du prix Teal Innovator (2012) du Ministère de la Défense. Le Dr. Nolan a été le fondateur et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés de biotechnologie prospères. Il est titulaire d’une licence en génétique de l’Université Cornell et un doctorat en génétique de l’Université Stanford.

 

Dr. Paul Rapp
Consultant en fonctions cérébrales et cerveau

Le Dr. Paul Rapp est professeur de médecine militaire et d’urgence à l’Université des Services en Uniforme et Directeur du programme de recherche sur les blessures traumatiques. Il occupe également un second poste de professeur de psychologie médicale et clinique. Il a été rédacteur en chef de Physica et a siégé aux comités de rédaction de l’International Journal of Bifurcation and Chaos, de Chaos and Complexity Letters et de Cognitive Neurodynamics. Il a également obtenu un certificat de mention élogieuse de la CIA pour ses « importantes contributions à la mission du Bureau de la Recherche et du Développement ». Le Dr. Rapp a étudié à l’Université de l’Illinois et a obtenu des diplômes en physiologie (mineure en chimie, avec mention summa cum laude) et en génie physique (summa cum laude). Il a reçu un doctorat de l’Université de Cambridge, sous la supervision du professeur Sir James Lighthill au département de mathématiques appliquées et de physique théorique.

 

Dr. Norm Kahn
Conseiller en Sécurité Nationale et gestion de programme

Le Dr. Norm Kahn est actuellement consultant en sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis, en mettant l’accent sur la prévention de l’utilisation d’armes biologiques de destruction-perturbation massive. Le Dr. Kahn a eu plus de 30 ans de carrière au sein de la CIA, qui ont aboutis au développement et à la direction du programme d’armes antiterroristes de la communauté du renseignement. Le Dr. Kahn est le récipiendaire de la médaille de carrière distinguée dans le renseignement attribuée par la CIA et de la médaille du service distingué du renseignement attribuée par le Directeur National du Renseignements. Le Dr. Kahn est titulaire d’une maîtrise de biologie du City College de New York et d’un doctorat en océanographie de l’Université de Rhode Island.

 

Dr. Colm Kelleher
Consultant Biotech

Le Dr. Colm Kelleher est un biochimiste avec une carrière de recherche de vingt-huit ans en biologie cellulaire et moléculaire travaillant actuellement comme Directeur Sénior dans le secteur de l’aérospatiale. Il a été Directeur de laboratoire de la société de biotechnologie Prosetta Corporation, où il a dirigé plusieurs programmes de découverte de médicaments à petites molécules axés sur des virus intéressants pour le Ministère de la Défense des États-Unis. Il a travaillé pendant huit ans comme directeur adjoint de l’Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS), un organisme de recherche utilisant la méthodologie de la médecine légale pour dénouer les anomalies scientifiques. De 2008 à 2011, il a été administrateur adjoint d’un programme d’évaluation des menaces, financé par le gouvernement américain et axé sur la technologie aérospatiale avancée. Le Dr. Kelleher est l’auteur de plus de quarante articles scientifiques examinés par des pairs en biologie cellulaire et moléculaire, en immunologie et en virologie, ainsi que de deux livres à succès, « Hunt for the Skinwalker » et « Brain Trust« . Il est titulaire d’un doctorat en biochimie de l’Université de Dublin, Trinity College.

 

Dr. Adèle Gilpin
Recherche biomédicale et avocate

Le Dr. Adèle Gilpin est une scientifique ayant une expérience universitaire en recherche biomédicale et c’est une avocate active licenciée. Elle a fait partie de la faculté de l’École de Santé Publique Johns Hopkins Bloomberg, de l’École de Médecine de l’Université du Maryland et du Medical College of Pennsylvania. Elle a enseigné la biostatistique, l’épidémiologie, la conception et la conduite d’essais cliniques. Le Dr. Gilpin a dirigé une équipe internationale de scientifiques et de médecins dans la conception et la mise en œuvre de deux programmes multi-projets qui ont été récompensés ensemble par 10 millions de dollars attribués par le NIH (première agence de santé publique aux USA) pour la conception et la réalisation de plusieurs essais cliniques. Sa pratique du droit réglementaire se concentre sur les produits réglementés par la FDA tels que les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques et sur le droit de la recherche. Depuis la création du programme en 2007, le Dr. Gilpin a collaboré au programme de recherche sur les traumatismes du Ministère de la Défense à l’Université des Services en Uniforme des sciences de la santé. Elle a reçu le prix E. Randolph William pour son service pro bono exceptionnel en 2009 et en 2011. Elle a reçu ses maîtrise et doctorat à l’Université de Temple (psychologie, psychologie quantitative) et d’un J.D.(Juris Doctor) du Georgetown University Law Center (avec la mention cum laude).

Divulgation – Christopher Mellon et le Nimitz


Divulgation

Voici ce qu’a publié Stephen Bassett le 11 octobre à 20h.

L’annonce faite aujourd’hui par Tom DeLonge et son groupe constitue un grand pas en avant dans le processus de divulgation. Il est maintenant clair que le Pentagone, la CIA et d’autres agences de renseignement ont décidé de mettre fin à la violation constitutionnelle qui a empêché la Divulgation de se produire depuis la fin de la guerre froide. Portez une attention particulière à la déclaration de Chris Mellon à propos de l’incident de Nimitz. Sur cette seule déclaration, des centaines de journalistes devraient se rendre immédiatement au bureau de presse du Pentagone avec des questions très difficiles. Nous sommes peut-être au seuil de l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Stephen Bassett Directeur Exécutif Londres


Chris Mellon et le Nimitz

Chris Mellon
Conseiller aux affaires de sécurité nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

Extraits de son intervention à « To The Stars Academy of Arts & Science » le 11 octobre 2017 à 17h (UTC).

Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l'espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d'attache de l'USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C'est l'un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l'USS Princeton, un croiseur de classe Aegis(*) qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s'engagent dans un exercice d'entraînement de routine lorsqu'un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L'avion n'a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. Le Princeton (Amiral) contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s'approchent, les quatre aviateurs voient que l'objet n'a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d'environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d'épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l'objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche, dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L'objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l'émission infrarouge de l'objet. Ils sont dépassés par une technologie qu'ils n'ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L'objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l'USS Princeton et le radar de bord d'un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l'objet s'élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu'à l'arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l'océan où il a repris son vol stationnaire. D'autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L'engagement s'est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l'esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d'ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l'aéronautique et l'aviation. De toute évidence, ce n'est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c'est une histoire vraie et loin d'être la seule de son genre. J'ai rencontré un des pilotes et confirmé l'affaire comme l'ont fait d'autres membres de l'équipe "To the Stars Academy". Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n'avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l'officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l'USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s'il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public .

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_combat_Aegis

Le manifeste pour la divulgation

Co-founded by Russell Calka and Dr. Lisa Galarneau

Source

Nous savons, sans aucun doute, que notre planète est contactée par des civilisations d’un autre monde, extraterrestres ou extradimensionnelles. En tant que groupe militant, nous nous sommes engagés à unir divers groupes et organisations de recherche afin de faire connaître cette affaire au grand public.

Nous défendons ce qui suit:

1. Nous ne soutenons ni un embargo sur la vérité imposé par les gouvernements, la presse et les médias, ni l’établissement scientifique. Nous savons que de vastes preuves sont systématiquement ignorées ou dissimulées par ces organisations.

2. Nous ne croyons pas qu’il y ait eu des efforts pour contacter les civilisations hors monde (le SETI) qui n’aient donné aucun résultat. Nous n’acceptons pas que nos agences spatiales, comme la NASA, ignorent ces rencontres avec les civilisations hors du monde.

3. Nous n’acceptons pas des arguments suggérant qu’il n’y a pas de preuve de cette activité, et nous n’acceptons pas le ridicule ou la stigmatisation lorsque nous abordons ces sujets sérieux.

4. Nous sommes convaincus que notre planète et nos civilisations ont été contactées par des civilisations hors-monde pendant des millénaires. Nous acceptons l’hypothèse extraterrestre comme étant valable dans de nombreux cas et lorsque nous prenons en considération les explications terrestres, nous ne privilégions pas uniquement les hypothèses terrestres.

5. Nous savons que divers gouvernements, militaires et autres organisations ont eu des expériences de contact qu’elles ont été voilées par le secret. Nous savons que les organismes gouvernementaux (comme la CIA), les lanceurs d’alertes et les fuites ont révélé des efforts récents pour divulguer la présence d’autres mondes, mais depuis toujours, aucune autorité mondiale n’a donné de confirmation. Cela doit changer.

6. Nous comprenons que nos visiteurs d’autres mondes proviennent de nombreux systèmes d’étoiles avec de nombreuses races et que nos expériences de contact avec ces « autres » ont été à la fois négatives et extrêmement positives. Nous savons que divulguer la présence d’intelligences extérieures à notre planète et à notre civilisation pourrait signifier un bond en avant pour l’humanité. Ceci est possible et souhaitable.

7. Nous sommes conscients qu’il existe de nombreuses technologies non reconnues et des technologies cachées qui ont été révélées par ces interactions avec les visiteurs d’autres mondes et nous savons que certaines (par exemple, l’énergie libre) pourraient fortement accélérer le progrès humain.
Nous proclamons que la vérité et la transparence des gouvernements sont essentielles au succès de toute démocratie et que nous avons le droit de connaître la vérité sur ces visiteurs d’autres mondes.

8. Nous croyons qu’un contact ouvert et positif avec nos voisins d’autres mondes est imminent et que l’humanité doit être préparée à apprendre que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos.

9. Nous soutenons la divulgation de la vérité, sans désinformation ni agendas cachés du gouvernement, de la presse, des médias et de la science.

10. Nous savons que de vastes quantités d’informations et de preuves sont délibérément gardées en secret et prennent la forme d’un embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations d’autres mondes. Nous méritons de connaître la vérité et de comprendre ce qu’elle implique.

Traduction de Jacky Kozan, le 17 mai 2017

La publication des fichiers de la CIA – Un article du PRG International

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG International

La publication des fichiers de la CIA

PRG International  – 30 janvier 2017

Source

Deux jours avant l’inauguration de la prise de fonction du nouveau Président, le 18 janvier 2017, la CIA a annoncé qu’elle avait téléchargé sur le Internet 13 millions de pages de documents, précédemment déclassifiés, accessibles uniquement sur les terminaux informatiques des Archives Nationales. Ces fichiers comprenant de nombreuses références « OVNI » ainsi que des expériences de recherche psychique. Ceci, deux jours avant l’inauguration !

Les lecteurs de nos publications peuvent se rappeler que le PRG a reconnu le 17 Novembre 2016, qu’il avait reçu un message d’une source au sein du gouvernement nous apprenant que des personnes, qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres, voulaient que la Divulgation ait lieu sous la Président d’Obama et qu’elles étaient prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense s’ils elles étaient contactées.

Le PRG avait également noté les actions du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock « Blink 182 » et « Angels and Airwaves », Tom DeLonge, qui a été contacté par des hauts fonctionnaires du Pentagone afin de l’aider à transmettre au public des informations sur le thème ET sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Mais ce qui est arrivé c’est que la Secrétaire d’Etat Clinton et John Podesta n’ont pas parlé de la question ET à nouveau après le 2 juin 2016, et le président Obama n’a pas divulgué la présence extraterrestre au peuple américain. Mais le PRG croit que deux jours avant qe le nouveau Président prenne le pouvoir, la CIA a fait une importante déclaration qui a seulement augmenté la sensibilisation du public et a ajouté une nouvelle pression sur l’embargo de la vérité. Il est important que tous ceux qui désirent la Divulgation et qui se sentent actuellement très déçus soient conscients que le mouvement de défense de la Divulgation a beaucoup d’amis au sein du personnel du Congrès, du Pentagone, de la CIA et probablement de toutes les agences gouvernementales. Cela ne devrait pas surprendre. Ils peuvent lire les livres, voir les documentaires, et faire des liens comme n’importe lequel d’entre vous. Mais ils ne peuvent pas agir seuls. C’est pourquoi le mouvement de plaidoyer est important.

L’embargo sur la vérité finira. C’est inévitable. Espérons que, avec un soutien continu pour le mouvement de plaidoyer pour la vérité, il finira bientôt.

En fonction de l’évolution aux États-Unis le PRG passera la plus grande partie de 2017 en Europe, faisant des présentations et cherchant de nouveaux contacts et des financements pour terminer ce qui a été commencé il y a 70 ans et qui a pris beaucoup d’importance depuis 25 ans: la fin de l’embargo sur la vérité.
Le PRG doit prendre la parole à Watford, au Royaume-Uni, le 29 avril. S’il est possible de faire une présentation quelque part en Europe en 2017, n’hésitez pas à contacter le PRG.

Et la divulgation ?

– La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
– le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers
– pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone.
– la CIA fait semblant d’avoir divulgué

1 – La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
Le PRG (Paradigm Research Group) de Steve Bassett qui avait mis la pression sur l’équipe d’Hillary Clinton et sur les grands media internationaux change donc sa stratégie. Dans un communiqué du18 janvier 2007 Steve Bassett annonce que le PRG devient « PRG International » et qu’il va dorénavant travailler avec d’autres pays pour provoquer la fin de l’embargo sur la vérité concernant la présence extraterrestre.
Nous n’avons pas trouvé d’informations précises sur la position du Président Trump concernant la divulgation. Selon certaines sources invérifiables (forum spécialisé ou publications sur facebook) il serait bien informé sur le sujet et il sait qu’il aura ce problème à traiter rapidement. Nous devrions être rapidement fixés sur les intentions du Président Trump.

2 – le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers.
Les dossiers avaient été annoncés pour l’automne 2016. Ils seraient reportés à avril 2017.

3 – pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone. Les derniers échanges publiés sur Internet datent de la mi-novembre 2016.
Le premier livre consacré à la divulgation « Sekret Machines » est sorti en fin d’année sous forme de Kindle et sera disponible en version « papier » en avril. Pas de réactions ni même de commentaires suite à cette publication.

4 – la CIA fait semblant d’avoir divulgué. La BBC annonce que la CIA vient de mettre en ligne treize millions de pages consacrée aux ovnis, au programme Stargate, à la télékinésie, aux perceptions extrasensorielles comme la vision à distance (http://www.bbc.com/news/world-us-canada-38663522). Probablement afin que les responsables actuels de la CIA puissent dire, plus tard, au public qui lui demandera des comptes: « – mais regardez en janvier 2017 nous avions divulgué 13 millions de pages sur les ovnis, nous ne sommes pas impliqués dans l’embargo sur la vérité… ».
Rappel: les premiers témoignages d’observations ont été rapportés aux autorités américaines après 1945. Les civils ont fait part de leurs observations au FBI et les pilotes militaires à l’US Air-Force. Ensuite il y a eu des accords et des conflits entre ces deux administrations à propos du thème ovnis-extraterrestre. Le rôle de la CIA est de se tenir informer de ce qui se passe en dehors du sol américain. Les 13 millions de pages devraient donc ne concerner que des informations récoltées en dehors des USA par la CIA.

Voici ce que dit Nick Pope sur facebook:

Les gens sont excités avec la publication de la CIA (OVNI, vision à distance, etc.) mais ce n'est pas vraiment la grande affaire que certains semblent penser que c'est. Tout d'abord, la plupart du contenu n'est pas de publication récente - il est simplement numérisé et est maintenant disponible en ligne. Plus fondamentalement, tout ce que la CIA (ou toute autre agence gouvernementale) publie a été censuré et ipso facto, ce ne sont pas des informations classifiées. C'est exactement le même chose que le programme de libération de fichiers d'ovni du gouvernement britannique dans lequel je suis impliqué : le contenu est non classé, ou a été déclassifié.

Des propos qui méritent aussi d’être analysés!

Sekret Machines – Le point sur la divulgation annoncée

Le point sur la divulgation annoncée

13 décembre 2016

– Stephen Bassett reste sur sa position et s’attend à des surprises avant le 20 janvier 2017 (départ du Président Obama)
– la collaboration Show-biz/Pentagone est consolidée mais elle ne semble pas liée à une action d’Obama ou de Trump. Le premier ouvrage traitant de la divulgation UFO avec l’appui du Pentagone, a pour titre « Sekret Machines« . Il est disponible en Kindle aujourd’hui et sa sortie est prévue pour avril 2017.

 

1 – Stephen Bassett vient de publier sur facebook:
« …L’embargo sur la vérité aura bientôt 70 ans. Il a survécu à plusieurs milliers de chercheurs, militants, témoins et contactés. Ce n’est pas la seule vérité qui est sous l’embargo de notre gouvernement – c’est juste la plus importante. La vérité est le fondement de la confiance et la confiance est la devise (au sens financier) du 21 ème siècle. Sans elle, une nation est en faillite – une faillite que même les 20 000 milliards de la dette (US) ne peut égaler. Les travaux vers la divulgation ne sont pas finis et il peut encore nous réserver une surprise ou deux avant le 20 janvier 2017. Merci pour toute votre bonne volonté. Nous avançons. »

 

2 – Tom DeLonge et le Pentagone
(Source perso J.Kozan)

Sur un forum US dédié à la divulgation, un proche de Tom DeLonge a publié:

« Sekret Machines – Tom DeLonge – Début de la divulgation

Tout le monde doit connaître ce qui suit: Tom DeLonge semble avoir trouvé l’opportunité de proposer aux PTB un plan pour Divulguer. (Rappel de JK: PTB = Power That Be = le pouvoir réel, par opposition au pouvoir officiel élu mais contraint de respecter le pouvoir réel de la finance, de l’industrie et des militaires). Il est entré en contact avec eux, ils ont accepté et il s’en occupe maintenant. Le premier livre de la divulgation est sorti.

    https://www.amazon.com/Sekret-Machines-Book-Chasing-Shadows/dp/1943272158#reader_1943272158

    http://www.coasttocoastam.com/show/2016/03/27

Révélations UFO par le gouvernement

Co-fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves, Tom DeLonge, a rejoint George Knapp pour l’ensemble du programme pour partager les secrets secrets du gouvernement qu’il a appris sur les interactions extraterrestres sur Terre. DeLonge a changé brusquement son orientation professionnelle l’an dernier en annonçant le lancement de Sekret Machines, le titre parapluie d’une série de livres, de films et de documentaires qui se concentrera sur les OVNIS, le secret du gouvernement, l’intelligence extraterrestre et les sujets paranormaux connexes. Il a recruté une équipe d’auteurs et de réalisateurs pour travailler sur diverses parties de son entreprise «transmedia» et a utilisé son statut de rock star pour obtenir des présentations à plusieurs hauts fonctionnaires et cadres supérieurs du complexe militaire / industriel, recherche.

En détaillant son voyage labyrinthe pour rencontrer différents responsables de la NASA et du gouvernement dans un grand nombre de villes et d’endroits, il a expliqué qu’ils étaient intéressés par son argumentaire pour diffuser des informations sur la question des OVNI et des extraterrestres à un public plus jeune et dépeindre le gouvernement plus positivement que dans le passé. S’exprimant dans des conditions d’anonymat, les fonctionnaires lui ont dit que la dissimulation de l’information provenait de l’ère de la Guerre Froide, quand la guerre nucléaire était une préoccupation constante. Ils se sont référés aux extraterrestres comme les « autres » et ils se sont dits qu’ils pourraient mieux être conceptualisés comme des dieux.

Les différents crashs d’OVNIS auraient été provoqués pour que les extraterrestres transmettent leur technologie à l’humanité afin de nous donner de meilleures armes de guerre à utiliser les uns sur les autres, poursuit-il. Selon ses sources, les États-Unis ont « craqué la gravité » et construit des machines qui intègre l’antigravité. On dit que les « autres » sont derrière le phénomène de mutilation du bétail. Co-auteur avec DeLonge, A.J. Hartley a rejoint la conversation pour parler de l’écriture de leur nouvel ouvrage Chasing Shadows qui puise dans les documents historiques de cas d’OVNI réels, comme l’abduction de Barney & Betty Hill.

 

Grant Cameron de son côté annonce sur facebook:

Peter Levenda Co-auteur avec Tom DeLonge du livre à venir appelé « Sekret Machines – Gods: An official investigation of the UFO phenomenon« , vient de donner une nouvelle interview dans laquelle il parle de quelqu’un de la NASA qui a cité le programme MAJIC. Cela fait presque une douzaine de personnes qui ont parlé du programme Majestic-12.
Mais il précise plus loin:
J’ai parlé à quelqu’un qui était profondément ancré dans le programme spatial et qui m’a ouvertement parlé d’un programme appelé MAJIC qui existait. C’était bien réel… Je cherche une confirmation parce que ce gars ne veut pas me laisser utiliser ni son nom ni la documentation que j’ai reçue de lui.


Les annonces publiées par les ufologues américains montrent que la divulgation est bien en marche et qu’elle est coordonnée par le Pentagone qui s’appuie sur le monde du Show-Business pour faire passer en douceur le message de reconnaissance d’un embargo sur la vérité qui aura duré 70 ans (le Président des USA, rappelons-le, n’est pas destinataire de ces informations car il n’a « pas besoin de savoir »). Le personnage clé est Tom DeLonge qui agit par conviction et engagement personnel en exploitant son image de marque auprès des jeunes citoyens. Le Pentagone a trouvé là l’opportunité d’amoindrir le choc de l’annonce de la réalité et d’expliquer à la jeunesse pourquoi les militaires ont caché pendant 70 ans au public que des civilisations extraterrestres interfèrent depuis longtemps avec les humains.

 

Divulgation – Dernières nouvelles – Le choix des Clinton

Le choix des Clinton
17 novembre 2016

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG

Source

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Deux jours après la défaite électorale de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le PRG (Paradigm Research Group) a reçu un message d’une source connue de lui au sein de la communauté militaire/renseignement. Le message paraphrasé est le suivant: les personnes qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres veulent que la divulgation ait lieu sous le Président Obama et elles sont prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense si elles sont approchées.

Ce contact est remarquable car il rejoint une autre action récente du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves. Au cours des deux dernières années, pendant lesquelles des articles sur la connexion Clinton/ET/initiative Rockefeller ont été publiés dans le monde entier, le musicien Tom DeLonge a été approché par les hauts fonctionnaires du Pentagone qui souhaitaient l’aider à communiquer avec le public sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Qu’est-ce qui se passe ici? Le PRG a déclaré publiquement que divulguer la présence extraterrestre au peuple américain (et au monde) quand elle sera devenue Présidente des États-Unis, était à l’ordre du jour de l’équipe de Clinton. Cette option est supprimée.

Les Clinton ont maintenant l’opportunité de faire des choix historiques. S’ils accordent immédiatement des interviews à des journalistes de haut niveau et s’ils discutent plus en détail de ce qu’ils savent au sujet de la question ET et de ce qui s’est passé au cours de l’Initiative Rockefeller (1993-1996), la tempête médiatique qui en résultera forcera le Pentagone et la Maison Blanche à une compréhension mutuelle nécessaire permettant à Barack Obama d’être le Président de Divulgation.

Ce rapprochement est nécessaire parce que le Président et le Secrétaire de la Défense ne sont pas informés des programmes non reconnus à accès spéciaux (USAPS-Unacknowledged Special Access Programs) concernant la présence extraterrestre, par les responsables militaires/renseignement concernés.

Pour que le Secrétaire de la Défense puisse s’adresser à la Maison Blanche au sujet de la divulgation, il doit descendre dans le complexe militaire/renseignement pour obtenir les informations nécessaires. Bien que les gestionnaires des questions d’ET aient des contraintes au plus haut niveau de classification, le PRG est maintenant convaincu qu’ils sont prêts à fournir ces informations parce qu’il y a un consensus interne croissant que la divulgation doit avoir lieu sous le Président Obama.

Ce processus est sensible au temps. La divulgation devrait se faire assez tôt pour que la nation puisse absorber ces informations extraordinaires et s’apaiser avant l’arrivée du nouveau Président. Il serait également temps de préparer divers organismes gouvernementaux à l’engagement des médias et du public à l’avenir. Ensuite, le nouveau Président entrera dans une situation relativement stable et organisée, après la divulgation.

Dans cette optique, le PRG dirait que la divulgation après le 6 janvier 2017 ne constituerait pas une option responsable. Cela signifie que les Clinton ont un choix à faire et quelques semaines pour prendre une décision.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 novembre 2016

De grandes choses se passent en préparation de la Divulgation

Compte-rendu d’activités de Tom DeLonge à John Podesta

Source Wikileaks

De: t.delonge@me.com
Pour: john.podesta@gmail.com
Date: 23/02/2016 17:03
Objet: Mises à jour

De grandes choses se passent.

– J’ai eu une incroyable rencontre avec Amblin-DreamWorks Pictures de Spielberg. Ils prennent leur temps pour lire le livre. Pour eux l’histoire est prioritaire.

– J’ai rencontré ScottFree (société de Ridley Scott) la semaine dernière – ils ont fait le film « Seul sur Mars » qui a eu un succès incroyable l’année dernière . Ils ont été époustouflés par ce que je fais, ils ont besoin de quelques semaines pour approfondir l’histoire. Comme tout les gens que je rencontre, leurs visages ont changé au milieu de la réunion et ils ne peuvent pas croire que je suis le fer de lance d’un projet qui a le soutien de l’ombre. Ils regardent avec l’air d’être dans le coma … Ha. Mais ils sont incroyablement heureux que le sujet puisse commencer à sortir.

– J’ai fait une introduction générale à NetFlix. Ils veulent une réunion d’entreprise au plus vite sur ce sujet, mais je dois attendre, jusqu’à ce que je puisse venir avec un producteur partenaire de notre choix, comme Amblin ou ScottFree.

– J’ai rencontré la société d’Allie Shearmur, elle dirige les studios Lionsgate Films et produit tous les films de Jason Bourne, ainsi que le nouveau film Star Wars qui va sortir à la fin de cette année. Les dirigeants ont été à nouveau, époustouflés. En fait, ils devraient penser à nous cette semaine .

– J’ai une réunion avec Amazon et Vice News dans les 2 prochaines semaines. Amazon, Netflix sont les plus grands studios de télévision maintenant et en fait, ils font les spectacles les plus prestigieux. Vice News vient de lever 300 millions $ pour commencer à faire de la télévision-fiction basée sur de la Non-Fiction. On dirait que notre modèle correspond bien.

– Demain je rencontre Ron Howard (Da Vinci Code) et Brian Grazer (Mulholland Drive) de la compagnie Imagine Entertainment.

– Le général (de Wright Patterson R & D) et moi parlons tous les autres jours. Lui et moi avons parlé au téléphone l’autre soir et il est excité, il pense vraiment que le DOD (Département de la Défense) va adopter mon projet parce que je vais montrer toutes les choses positives que des gens formidables ont fait sur ce sujet. Je suis impatient de diriger un tel service public bon et nécessaire.

– Le magazine Rolling Stone détache un journaliste avec moi pendant 2 jours pour annoncer l’histoire de mon projet. Ce sera une histoire publiée internationalement. C’est énorme, car ils sont connus pour leurs grandes histoires d’avant-garde qui ont des effets politiques et géographiques.  Tous les Conseillers m’ont informé de la réglementation, sur ce qui peut et ne peut pas être dit. Ce sera difficile, parce qu’ils veulent savoir quel genre de soutien je reçois et je ne peux pas et ne veux rien leur dire, mais ils devraient retenir l’idée que cela est important et réel.

– Le New-York Times, le Wall Street Journal ou le Washington Post suivront Rolling Stone avec la préface du livre que j’ai écrit et la bande-annonce du documentaire. Cela jettera les bases d’un puzzle de beaucoup de pièces qui vont toutes venir au cours des prochaines années.

– Le documentaire sera très probablement une mini-série de 8 à 10 épisodes d’une heure sur un grand réseau comme HBO (Time Warner). Une grande maison de production veut le faire, mais nous ne pouvons pas choisir un producteur pour cela avant que nous choisissions un producteur pour la série de télévision-fiction. Je pense que Vice News, HBO, Netflix, Amazon sont peut être de bons candidats. Je ne sais pas si vous connaissez les dernières mini-séries qui retiennent beaucoup l’attention, l’une appelée JINX, une autre appelé Making a Murderer et une autre appelée Going Clear. Toutes ont remporté des prix et obtenu de bons indices sur leurs réseaux. Je pense en fait que la plupart d’entre eux étaient sur HBO.

— Désolé d’être long, mais il y a beaucoup de choses en cours.

Merci encore pour votre temps précieux. J’espère que ce projet peut être un ajout intéressant et bon pour votre vie déjà folle. 🙂

Amitiés,
Tom DeLonge

Tom DeLonge / Fondateur
tothestarsinc.com  / TO THE STARS MEDIA
SAN DIEGO, CA 92024

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan le 20 octobre 2016

Le point sur la DIVULGATION après les publications de Wikileaks


D’après un texte de Grant Cameron

Source

15 octobre 2016

Ce que les documents Wikileaks semblent montrer favorablement, c’est l’idée qu’il y ait un effort de divulgation OVNI qui se dessine sous plusieurs formes à Washington et que John Podesta en est un acteur majeur.

En fait, il n’y a pas qu’une seule, mais trois initiatives OVNI en cours.

1. L’initiative de divulgation OVNI d’Hillary Clinton

À trois reprises au cours de l’élection 2016, Hillary Clinton a promis que si elle était élue, elle se pencherait sur les dossiers secrets du gouvernement liés aux phénomènes OVNI afin d’en libérer autant qu’elle le pourrait.
Beaucoup ont interprété cela comme un certain jeu pour obtenir des votes, mais ce n’est pas la principale raison pour laquelle c’est arrivé. Il est clairement démontré que ses déclarations étaient prévues et qu’elles font partie de l’une d’au moins trois initiatives de divulgation qui semblent maintenant être lancées. Ce fut un événement prévu, qui a été commencé par John Podesta.
Hillary est juste la pièce d’un jeu d’échecs beaucoup plus grand. Hillary n’a jamais soulevé la question des ovnis et sans les actions du maître marionnettiste Podesta, elle n’aurait rien dit.
L’initiative OVNI d’Hillary a commencé avec 2 tweets faits par Podesta longtemps avant que la première question OVNI n’ait été posée à Hillary dans le New Hampshire à la fin Décembre 2015. John Podesta a toujours été en faveur de l’ouverture du gouvernement en affirmant que sur la question OVNI nous devons commencer à peser les contraintes de sécurité nationale par rapport à un insoutenable secret. Sa ligne de conduite est: « Je pense qu’il est temps d’ouvrir les livres sur des questions qui sont restées dans l’obscurité concernant la question des enquêtes du gouvernement sur les OVNIS. »

2. L’initiative de divulgation OVNI de Tom DeLonge

Tom DeLonge a envoyé un courriel à Podesta à propos d’un plan de divulgation par des responsables gouvernementaux de haut niveau. Les e-mails OVNI Wikileaks de Podesta soulignent la deuxième grande initiative de divulgation qui se déroule aux États-Unis. Tom DeLonge, l’ancien chef du groupe de Rock Blink-182 a quitté le groupe pour commencer une initiative visant à obtenir la vérité sur l’histoire des OVNIS pour les jeunes d’Amérique qu’il pensait pouvoir atteindre grâce à son influence dans l’industrie de la musique et son impact sur les réseaux sociaux. DeLonge a déclaré qu’il avait fait un accord avec dix fonctionnaires gouvernementaux de haut niveau qui avaient accepté de l’aider dans son plan.

« Je travaille avec 10 personnes qui sont au plus haut niveau du Ministère de la Défense, de la NASA et de l’armée. »

Comme l’indiquent les courriels de Wikileaks publiés récemment, DeLonge a organisé une rencontre avec John Podesta pour lui présenter trois des responsables gouvernementaux de haut niveau qui l’aident à révéler les secrets OVNI au public américain.
La réunion a eu lieu sur un « Google hangout » le 25 Janvier 2016. Les participants ont été le Major Général Neil McCasland, ancien chef de la technologie étrangère au laboratoire de rétro-ingénierie à la Wright-Patterson Air-Force Base, Robert F. Weiss Vice-Président Exécutif et Directeur Général des programmes de développement avancés en aéronautique de Lockheed Martin Corporation (Skunkworks) et le Major-Général Michael J. Carey de l’US Air-Force, adjoint spécial du commandant de l’Air Force Space Command à la Base de Peterson au Colorado.

3 – La troisième équipe

Je « crois » qu’il y a une troisième initiative en cours, un groupe de travail recevant des instructions d’en haut. Certains sont au gouvernement, d’autres sont retraités et quelques autres sont des civils. J’ai eu de très brèves rencontres avec au moins sept personnes que je connais, appartenant à ce groupe. Il y a probablement plus d’acteurs dans ce groupe que dans l’initiative de divulgation DeLonge. Je connais quatre de ces acteurs. C’est un fait qu’il y a eu au moins deux échanges entre les deux groupes d’information.
Les gens n’ont pas entendu parler de cet effort de divulgation car ils n’ont pas de porte-parole. Je ne suis pas un joueur. Je ne m’en mêle pas. J’observe juste avec intérêt et j’apprécie toute information que l’on me donne. J’ai eu des conversations très courtes avec deux des acteurs. J’entends des choses de temps à autre. On me parle d’un délai de trois ans. J’ai le plus grand respect pour les gens que je connais dans ce groupe.

On me demande si les sources à qui j’ai parlé sont fiables. Ma réponse est: « Je serais prêt à parier ma vie sur eux » et les gens peuvent me citer à ce sujet.

Ma conclusion sur ce qui se passe n’a pas changé. J’ai dit et écrit depuis des décennies qu’il existe un programme au sein du gouvernement des États-Unis pour acclimater le public américain à la réalité d’une certaine sorte d’intelligence non humaine sur la terre. Il y a des dizaines d’exemples.
Divers personnes comme Walt Disney, Bob Emenegger, Bill Moore/Jamie Shandera, Linda Howe, Steven Greer, et Tom DeLonge ont été « gérés » avec des morceaux d’information pour leur dresser un portrait de ce qui se passe tout en protégeant en même temps les programmes secrets qui entourent le mystère OVNI.

On me dit et DeLonge dit la même chose, que la décision de divulguer a été prise. On me dit que le problème, c’est la manière de le faire, bien que cela semble bien avoir été décidé aussi.

Le problème OVNI est beaucoup plus complexe que les gens le pensent. Ce ne sont pas des petits aliens qui virevoltent dans leurs soucoupes en fer blanc avec un petit moteur à énergie libre que nous pourrions reproduire dans nos SUV afin de pouvoir conduire gratuitement.

Source

Infos sur Tom DeLonge

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 18 octobre 2016

Lettre ouverte aux animateurs des débats télévisés entre les candidats à la Présidence des USA sur NBC, ABC, CNN, FNC

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG

9 septembre 2016

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(rappel de l’historique de la démarche de Stephen Bassett, publiée précédemment)…

Il est remarquable que, malgré les centaines d’articles publiés sur la connexion Clinton / ET (extraterrestres), aucun des modérateur des neuf débats démocratiques et de dix forums n’a posé une seule question sur ce sujet. Cet oubli est maintenant entre vos mains pour rectification.

Voici des exemples de questions qui pourraient être posées:

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, votre mari a chargé le procureur général adjoint Webster Hubbell de se pencher sur la question OVNI / ET. Son conseiller et chef d’état-major John Podesta a parlé de la question OVNI / ET à plusieurs reprises. Bill Richardson, le Secrétaire à l’énergie de votre mari et ambassadeur de l’ONU a contesté, en 2004, l’explication de l’Air-Force concernant les événements de Roswell en Juillet 1947.

Vous étiez directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Mais pour le moment, en 23 ans aucun de vous n’a jamais parlé publiquement de l’Initiative Rockefeller . Pourquoi donc?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau a passé en revue des centaines de pages de documents concernant la prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari, de 1993 à 1996, et ceci à la demande de Laurance Rockefeller. Pourquoi ni vous ni votre mari n’en avez jamais parlé publiquement?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, l’Initiative Rockefeller a pris fin à l’automne 1996. Votre mari a été candidat à un deuxième mandat et vous avez été deux fois candidate à la Présidence. La prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari n’aurait-elle pas dû être mentionnée au cours de ces campagnes?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, en 2002, 2003, 2010 et plus récemment en 2015 le président de votre campagne électorale, John Podesta a soulevé publiquement la question de la publication de tous les dossiers OVNI détenus par le gouvernement. Pourquoi a-t-il fait cela dès 2002? Ses déclarations sont-elles liées à l’Initiative Rockefeller de 1993-1996?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, nous avons vu des documents du Bureau de la Politique Scientifique et Technologique de votre mari, qui indiquent que vous et votre personnel ont été directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Pourquoi aucun fichier OVNIS n’a été publié? Est-ce que le Pentagone refuse de coopérer? Si oui, n’est-ce pas une violation de la Constitution?

– Madame la Secrétaire d’État, vous avez récemment fait à un journaliste du « Conway Daily Sun » des déclarations extraordinaires qu’aucun Président Républicain ou Démocrate ou qu’aucun candidat à la Présidence n’ont jamais fait. Vous avez dit que vous « iriez au fond » de la question OVNI si vous étiez élue. Vous avez proposé qu’un groupe de travail soit créé pour enquêter sur la zone 51. Vous avait promis, au Président de votre campagne John Podesta, d’enquêter sur la question si vous étiez élue. Vous avez dit que nous aurions déjà été visités par des intelligence extraterrestre non-humaines, mais qu’officiellement vous ne le savez pas. Ces déclarations ont été publiées dans le monde entier par des centaines de médias. Êtes-vous surprise qu’il n’y ait pas de débat ou que les modérateurs des grands médias ne vous aient pas posé de questions sur ces déclarations? Est-ce que vos déclarations sont liées à l’Initiative Rockefeller pendant l’administration de votre mari?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, les sondages répétés ont montré que plus de 80% des Américains croient que leur gouvernement ne leur dit pas la vérité sur les phénomènes OVNI / ET. Pensez-vous que le gouvernement dit la vérité aux gens?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, de nombreux officiers de l’Armée de l’Air avec des habilitations de haute sécurité ont présenté des rapports d’incidents de falsifications nucléaires par des vaisseaux d’origine inconnue? Leurs témoignages ont été rapportés par des centaines de médias. Pourquoi la Maison Blanche ou le Congrès n’ont-ils jamais répondus à ces témoignages?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau d’informateurs est conscient qu’il y a des dizaines de témoins militaires, civils et politiques de haut rang prêts à témoigner devant le Congrès sur la question OVNI / ET. Le Congrès n’a pas tenu d’audience sur la question OVNI / ET depuis 1968. De nouvelles audiences au Congrès devraient être-elles être tenues pour ces témoins?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, s’il y a une présence extraterrestre engageant la race humaine, pourquoi le peuple américain doit-il attendre le prochain Président pour en avoir confirmation? Ne serait-ce pas à l’actuel Président de le faire?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, est-il acceptable pour vous que pour tout ce qui concerne la sécurité nationale, y compris la question OVNI / ET, tout Président ne soit informé que sur la seule base du besoin de savoir?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, savez-vous que l’accès à l’information UFO / ET a également été refusé au Président Jimmy Carter et que le Pentagone, la CIA, la NASA et l’Air-Force ont refusé de donner suite à son désir d’étudier formellement la question OVNI / ET en dehors de la Maison Blanche?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, lorsque vous et votre mari avez rencontré Laurance Rockefeller à son Ranch JY en Août 1995, avez-vous discuté avec M. Rockefeller de son initiative auprès de votre mari pour qu’il publie tous les fichiers OVNI détenus par le gouvernement, étant donné que sa demande était en cours depuis plus de deux ans à ce moment-là?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, des photos obtenues à la bibliothèque Clinton vous montrent marchant avec Laurance Rockefeller dans son ranch du Wyoming, en 1995. Vous portez un livre intitulé, « Sommes-nous seuls ? Implications philosophiques de la découverte de vie extraterrestre » par Paul Davies. Ce livre faisait-il partie de vos discussions avec M. Rockefeller?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, pensez-vous que le peuple américain a le droit de savoir s’il est en contact avec une intelligence extraterrestre non-humaine?

Cette lettre comprend des liens vers des centaines d’articles, vers les déclarations de l’équipe Clinton et d’autres ressources. Il comprend également un lien vers 167 des principaux documents obtenus par l’intermédiaire de la FOIA confirmant l’Initiative Rockefeller. Je serais heureux de remettre en main propre, à votre bureau, à votre convenance, des copies papier de l’ensemble de ces plus de 800 documents.

Respectueusement

Stephen Bassett
Executive Director
Paradigm Research Group
26 août 2016

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 22 septembre 2016

Divulgation attendue – actualisation

 14 septembre 2016

Trois actions sont en cours et publiées:

1 – Le Ministère de la Défense du Royaume-Uni (le MoD)

– juin 2013, publication la plus récente de dossiers UFOs du Ministère de la Défense,

– 2015 le Ministère de la Défense à fait savoir qu’il allait publier le reste de ses dossiers ovnis,

– 2016 Nick Pope confirme que la prochaine publication du Ministère de la Défense contient des informations importantes et intéressantes. Les mots « preuve », « visite » et « extraterrestre » ont été mentionnés dans des articles de presse. Un élément tel que la mesure de la performance d’un ovni ayant parcouru 200 km en 8 secondes au départ de Rendlesham a déja été publiée.

– les dossiers du Ministère de la Défense devraient être maintenant publiés d’un jour à l’autre,

– Theresa May, qui connait bien le dossier Gary MacKinnon et donc le dossier ovni, est devenue Premier Ministre.

– le 8 septembre 2016, Nick Pope a relayé un article du « Daily Star » publiant un témoignage d’observation d’une soucoupe volante rédigé et signé par le Prince Philip, mari de la Reine d’Angleterre Elizabeth II. Le document est contresigné pour confirmation, par le témoin lui-même. C’est le Prince Philip en tant que Chef d’Etat Major de la défense qui avait demandé l’enquête et qui a signé le rapport d’enquête. L’article du « Daily Star » mentionne clairement l’intérêt de certains membres de la Famille Royale pour le phénomène ovni.

– le 11 septembre Nick Pope a relayé un article de « l’Express » annonçant que le Pentagone avait repris, dans une installation secrète du quartier de Soho au centre de Londres, les activités UFO abandonnées en 2009 par le Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

– aujourd’hui 14 septembre 2016, nous attendons la publication des derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

2 – L’action de Stephen Bassett et son initiative politique auprès du Congrès des USA.

Le PRG (Paradigm Research Group) a construit son initiative politique sur la base de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation qui s’est tenue au « National Press Club » de Washington du 29 Avril au 3 mai 2013.

L’initiative politique a commencé le 5 Novembre 2014, lorsque le PRG a expédié les 30 heures d’enregistrement vidéo (10 DVD) de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation à tous les bureaux du Congrès.

En outre, depuis le 5 Novembre 2014, plus de 2 500 000 messages Twitter, Facebook et e-mails ont été envoyés aux bureaux du Congrès. D’autres campagnes Twitter ont ciblé tous les candidats présidentiels démocrates et républicains et les principaux médias politiques. La lettre ouverte à la première candidate présidentielle a été largement publiée sur Internet.

Jusqu’au 5 février 2015 pas moins de 7 pétitions ont été publiées sur le site Web de la Maison Blanche, chacune pendant un mois.

Depuis le 114ème Congrès du 3 Janvier 2015, 190 bureaux de membres du Congrès attachés à six comités (2 sur le Renseignement, 2 sur les Sciences/Technologies et 2 sur les Services Armés) ont reçu des courriels, des faxs et des demandes verbales pour des réunions avec le personnel approprié.

En ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre, des dizaines de témoins politiques ou militaires de haut rang sont prêts à témoigner sous serment devant un comité du Congrès approprié. Les meilleurs chercheurs du monde sur les phénomènes connexes extraterrestres sont également prêts à témoigner. Les domaines concernés par les témoignages incluent de nombreux cas de désactivation d’armes nucléaires, l’histoire d’un gouvernement qui a imposé un « embargo sur la vérité », l’Initiative Rockefeller, des milliers d’observations de pilotes commerciaux et militaires, l’exclusion de la Maison Blanche et du Congrès (y compris les Comités de Renseignements des Chambres des Représentants et du Sénat) des séances d’information sur la question de la présence extraterrestre, les événements de Roswell au Nouveau-Mexique en 1947, et bien plus encore.

3 – La publication de l’initiative Rockefeller-Clinton (1993 à 1996)

Après la publication des regrets de John Podesta de ne pas avoir vécu la divulgation en 2014 et ceux de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’engageant à faire enquêter pour connaître la vérité sur la zone 51 et les UFOs, Stephen Bassett a saisit l’opportunité de la candidature d’Hillary Clinton à la Présidence des USA pour lancer une campagne visant à inciter la presse à parler de « l’initiative Rockefeller » auprès du Président Bill Clinton.

L’objectif étant de sensibiliser les grands médias, eux seuls pouvant avoir une pression suffisante sur les dirigeants politiques afin qu’ils mettent fin à leur « embargo sur la vérité ».

En mai dernier au cours d’une interview au « Daily Express« , Stephen Bassett a mentionné que selon lui, la Divulgation officielle serait faite par le Président Obama avant la fin de son mandat.

La presse anglaise et américaine à largement repris ses propos en affirmant que le Président Obama va faire la Divulgation officielle avant de quitter la Présidence.

Depuis le mois de mai la presse anglo-saxonne s’est intéressée à « l’initiative Rockefeller » à l’embargo sur la vérité et à la divulgation. A quelques exceptions près, les articles publiés maintenant ne mettent plus en avant de dérision autour du mot « extraterrestre ». Et ceci même dans la presse française qui semble retourner sa veste sans complexe.

Dans une interview à « Earth Mystery News » publiée le 9 août dernier, Stephen Bassett à mentionné que la Divulgation sera un évènement plus « profond » que celui du « Christ ».

A part les grands médias, la Presse a en général bien relayé cette comparaison.

La dernière action en cours est une lettre ouverte de Stephen Bassett aux modérateurs des grands médias qui vont animer les débats télévisés Clinton-Trump. Cette lettre rappelle que la presse à le devoir de dire la vérité aux citoyens, qu’il est impossible qu’elle ignore cette vérité et qu’elle doit interroger les candidats à la Présidence des USA sur leurs intentions en ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre. La lettre comprend quinze questions pouvant être posées à Hillary Clinton en raison de sa participation à l’initiative Rockefeller.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2016