Matériau digne d’intérêt: Magnesium-Zinc-Bismuth

Une publication TTSA

27 septembre 2018

Source

Au cours des trois derniers mois, To The Stars Academy a recueilli sept échantillons, provenant de sources multiples, à étudier dans le cadre du projet de recherche ADAM. Chaque échantillon représente différents éléments de phénomènes aériens non identifiés potentiels et la façon dont ils fonctionnent.

Selon la documentation qui l’accompagne concernant la provenance, il existe deux classes d’échantillons: le matériau qui a été diffusé au moment où le PAN était en vol stationnaire et le matériau constituant des parties de la structure ou des systèmes. Aucune de ces documentations ne pouvant être vérifiée de manière indépendante, l’approche de test ADAM de TTS Academy est structurée de manière à rechercher d’autres indicateurs d’origine unique tels que:

– combinaisons chimiques ou alliages inhabituels,
– des rapports isotopiques indiquant que le matériau a été créé en dehors de notre système solaire,
– composition structurelle inhabituelle.

Un artefact prêté à TTSA pour analyse est un échantillon de magnésium-zinc-bismuth (MgZn / Bi), source de discussions et de spéculations depuis des années. La documentation fournie indique qu’il provient d’une récupération après incident PAN. Bien que cette source ne puisse être vérifiée, il s’agit d’un échantillon particulièrement intéressant pour plusieurs raisons:

– le matériau est clairement conçu avec des couches distinctes de MgZn et de Bi à des épaisseurs structurées de seulement quelques microns d’épaisseur,
– il n’y a pas de précédent pour cette combinaison structurée de matériaux,
– les procédés de fabrication permettent à cette combinaison de matériaux de former un composant structurel intégré,
– l’analyse théorique montre que le matériau agit comme guide d’ondes pour les fréquences téraHertz (THz),
– ces longueurs d’onde ne se propageraient normalement pas à travers cette géométrie,
– un côté de l’échantillon semble être doté d’un contour défini,
– il y a eu beaucoup d’essais sur le matériau, le but ou la fonction du matériau reste inconnu.

L’équipe TTSA a déjà commencé à tester plusieurs échantillons de matériaux et rapportera les résultats au fur et à mesure que les analyses seront complétées.

Source

Traduction de Jacky Kozan le 29 septembre 2018

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Plan d’urgence en cas de contact avec des extraterrestres

La Terre est-elle prête pour un contact extraterrestre? C’EST MAINTENANT – Le plan d’urgence du gouvernement.

Un expert en ovni qui a enquêté sur des observations d’extraterrestres pour le gouvernement britannique a rédigé un plan d’urgence pour le jour où les humains découvriront la vie extraterrestre.

Par Sebastian Kettley, le 26 septembre 2018

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Nick Pope, qui a travaillé pour le Ministère de la Défense (MoD) entre 1985 et 2006, a déclaré que le monde était incroyablement mal préparé à l’éventualité d’un contact extraterrestre.

Que les humains découvrent des microbes extraterrestres sur Mars ou détectent les signaux radio d’une civilisation éloignée, M. Pope a déclaré qu’un « plan stratégique de haut niveau » devrait être facilement accessible.

Et en exclusivité pour Express.co.uk, l’expert en ovnis s’est chargé de rédiger un document de cinq pages décrivant ce qu’il pense être une réponse adéquate à la découverte d’extraterrestres.

Vous pouvez lire l’intégralité du plan d’urgence rédigé par M. Pope sur ce lien.

M. Pope a déclaré qu’il pensait que l’espace était devenu une illusion après que le programme Apollo n’ait pas réussi à mettre les étoiles à la portée de l’humanité.

Il pense que cet enthousiasme du public a quelque peu freiné la chasse à la vie extraterrestre, ce qui a laissé nos défenses grandes ouvertes.

M. Pope a déclaré:

« – C’est un combat difficile. Il est toujours difficile de convaincre les gens de dépenser de l’argent pour ce que beaucoup considèrent comme des projets inutiles et coûteux, compte tenu de nombreux problèmes sociaux que nous avons.
Comme j’aime à le dire, des questions telles que ‘sommes-nous seuls ou non dans l’univers?’ est l’une des questions les plus profondes que nous puissions poser. Et si nous pouvions avoir une réponse à cela, nous voudrions cette réponse. Et pourquoi ne ferions-nous pas vraiment pression pour l’avoir? »

Selon M. Pope, l’une des plus grandes menaces entourant le manque de préparation de la Terre est la possibilité d’entrer en contact avec des contaminants extraterrestres mortels.

L’expert OVNI craint qu’en dehors de la NASA, il n’existe pas de législation adéquate pour traiter les microbes et virus extraterrestres potentiellement mortels.

Dans son projet de plan, M. Pope a exhorté le gouvernement britannique à veiller à ce que des protocoles appropriés de confinement des risques biologiques soient en place.

Il a écrit:

« – sur le plan scientifique, ce danger est décrit comme une ‘rétro-contamination’ et fait partie de la politique de ‘protection planétaire’.
A la NASA, cela relève du bureau de la sécurité et de l’assurance des missions (OSMA).
En cas de retour d’échantillons découverts lors de missions, le Gouvernement de Sa Majesté (HMG) souhaitera obtenir des assurances solides que l’agence principale, probablement la NASA ou peut-être l’agence spatiale d’un autre pays ou même une entreprise privée telle que SpaceX, dispose de protocoles appropriés de confinement des risques biologiques. »

Au début du mois d’août, M. Pope a déclaré à Express.co.uk que les gouvernements mondiaux commettaient une « grosse erreur » en ne se préparant pas à cette éventualité.

Il dit maintenant qu’il pense que les gens ne sont tout simplement pas au courant des dangers qui se cachent dans l’espace.

Il a ajouté:

« – Je ne pense pas que les gens comprennent ces problèmes. Je ne pense pas que les gens comprennent à quel point nous pourrions êtres proches d’avoir une réponse. »

Selon M. Pope, il y a trois façons dont les humains pourraient un jour trouver la réponse à « sommes-nous seuls dans l’univers ».

La plus probable des trois est la découverte de microbes exotiques, morts ou vivants, sur des mondes exotiques tels que Mars.

Les deux autres scénarios reposent sur des civilisations extraterrestres technologiquement avancées émettant des signaux dans l’espace ou envoyant des engins spatiaux sur Terre.

Le plan d’urgence de M. Pope décrit un ensemble de lignes directrices sur la manière de réagir à chacun de ces scénarios.

Celles-ci incluent des actions immédiates qui devraient être prises dans des situations qui menaceraient directement la sécurité de la planète.

Il a écrit: « – Il existe trois scénarios très différents, qui seront traités à tour de rôle, car chacun soulève des questions distinctes, où des actions très différentes devront être entreprises. »

Source

Traduction de Jacky Kozan le 28/09/2018

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La stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués ralentit la progression de l’humanité.

Pourquoi la stigmatisation sociale à propos des phénomènes inexpliqués
ralentit la progression de l’humanité.

Un article de Luis Elizondo pour Medium.
13 septembre 2018

Comme la plupart des systèmes biologiques sur cette planète, les humains sont largement motivés par l’auto-préservation et l’évitement des conflits.

En tant qu’espèce, nous avons tendance à éviter de nous associer à tout ce qui pourrait nous isoler du grand groupe, qui pourrait nous faire paraître étranges ou qui pourraient attirer une attention négative de nos pairs.

Essentiellement, la stigmatisation se traduit par une paralysie de la communication.

Et si rien n’est fait, elle exerce une influence effrayante sur la société et les générations. Cela est vrai, que nous essayions de trouver la cause des maladies, des raisons de changement environnemental ou des amorces de conflit mondial.

Tout au long de l’histoire, en tant que société, nous avons parfois trouvé plus commode et plus socialement acceptable d’ignorer des sujets inconfortables. Les résultats ont souvent été catastrophiques à la fois pour notre fibre morale et pour la santé de notre espèce. La stigmatisation concernant certaines conditions psychologiques a déjà conduit à une peine d’emprisonnement à perpétuité et à des lobotomies forcées simplement parce que la stigmatisation empêchait les familles d’avoir une conversation sur la maladie mentale.

Il y a eu une stigmatisation sociale similaire au cours des dernières décennies autour du thème des Phénomènes Aériens Non Identifiés (PAN) ou OVNIS – un sujet qui a été relégué aux théoriciens du complot, aux méchants films de série B et à l’oncle étrange auquel personne ne veut plus parler. Comme ce fut le cas pour d’autres sujets qui suscitent la stigmatisation, de nombreuses personnes préfèrent regarder autrement que d’être associées à ce qui a été qualifié de « fou » ou de « limite ».

Lorsque j’ai été nommé Directeur du programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP), mes collègues et moi-même avons eu assez d’expérience pour savoir avec une certitude absolue qu’il existe des PANs. En outre, ceux-ci ne semblent pas se soucier de savoir si nous y croyons ou non et ils sont ici avec ou sans notre permission.

Comment pouvons-nous avoir une conversation honnête sur la sécurité nationale et l’humanité si nous ne pouvons même pas aborder le sujet d’une menace ou d’une opportunité potentielle?

Prenons l’exemple de la culture pop. Dans la célèbre série Harry Potter, le sorcier maléfique Voldemort est si vil que les autres sorciers ont peur de prononcer son nom. L’idée est que si vous ne mentionnez pas son nom, cela minimise la menace et le rend moins réel. Mais ironiquement, la stigmatisation de son nom ne fait que le rendre plus puissant.

Refuser de reconnaître les PANs dans notre espace aérien n’est pas différent.

Si nous ne surmontons pas la stigmatisation sociale concernant les PANs et si nous ne les prenons pas en compte, nous pourrions nous retrouver du mauvais côté de l’histoire. Seulement, dans ce cas, nous ne parlons pas de fantaisie et de magiciens, nous parlons de réalité et de sécurité nationale.

Voici pourquoi nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la stigmatisation conduire nos peurs et enterrer nos têtes dans le sable:

La stigmatisation sociale entrave les processus gouvernementaux.

La stigmatisation sociale est souvent le résultat de la peur concernant des sujets sans réponses et mal compris. Le Projet Blue Book fournit un exemple utile.

De 1952 à 1969, l’US Air Force a mené une série d’études sur les PANs. Les objectifs du projet Blue Book étaient de déterminer si les PANs étaient une menace pour la sécurité nationale et d’analyser scientifiquement les données relatives aux ovnis. Pendant 17 ans, le Projet Blue Book a compilé des rapports de dizaines de milliers d’observations d’OVNIS, classant 700 de ces incidents comme « non identifiés ».

En 1966, l’armée de l’air a demandé à un autre comité, dirigé par le Dr Edward Condon, d’examiner ces observations. Deux ans plus tard, ils ont publié le « rapport Condon », qui concluait que les observations qu’ils avaient examinées ne montraient aucun signe d’activité inhabituelle. Cela a incité l’armée de l’air à fermer le projet Blue Book l’année suivante.

Lors de son démantèlement, le projet a annoncé que, malgré près de mille observations non identifiées, il n’y avait aucune preuve de phénomènes extraordinaires dans notre espace aérien.

Ces conclusions méprisantes dans les versions publiques du projet Blue Book et du rapport Condon n’étaient tout simplement pas étayées par les faits. Il y avait des centaines de témoignages crédibles d’observateurs formés par des observateurs qualifiés dont beaucoup, qui avaient des habilitations de sécurité de haut niveau, avaient été témoins de ces objets. Notre pays a mis des personnes sur la chaise électrique en se basant sur les témoignages de deux témoins seulement, qui n’étaient pas particulièrement formés à l’art de l’observation.

Comme c’est le cas avec d’autres sujets controversés, ces preuves vérifiables ont été supprimées et diluées en raison de la stigmatisation entourant le sujet des PANs.

Mais il y a toujours deux côtés à un argument.

Au moment des enquêtes, le gouvernement des États-Unis était en pleine guerre froide et en toute justice, il ne pouvait pas se permettre d’être distrait par une chasse aux oies sauvage pour laquelle il n’avait aucune réponse. Tant que les Américains n’étaient pas attaqués par ces phénomènes inhabituels, l’attention était très justement placée sur des questions plus tangibles. Je ne suis pas nécessairement d’accord avec cet état d’esprit, mais je le comprends.

La stigmatisation auto-imposée aggrave souvent le problème.

Les tabloïds et les médias sociaux n’ont certainement pas aidé la question de la stigmatisation. Ces médias fournissent fréquemment à leurs consommateurs des histoires sensationnelles qui ne font que renforcer la stigmatisation à propos de certains sujets.

La montée des médias sociaux signifie que maintenant, tout le monde a une voix.

Mais beaucoup de ces voix sont moins motivées par la vérité et cherchent plutôt à diffuser leurs propres programmes. Une simple recherche sur Google concernant le programme que j’ai déjà aidé à exécuter, AATIP, se traduit par des centaines de résultats, dont beaucoup proviennent de sites prétendument réputés et de sources « Deep-State » (Etat Profond). Ces sites sont gérés par les mêmes personnes qui prétendent avoir une connaissance approfondie des PANs, mais qui n’ont jamais fourni la moindre preuve qu’ils ont accès aux initiés du gouvernement.

Mais tous les sites de médias sociaux, ou les chaînes Youtube, ne se trompent pas. Les sites qui mettent l’accent sur la collecte de données, les faits et l’objectivité sont généralement sur la bonne voie. Étonnamment, certains sites semblent bien comprendre la nature bizarre des phénomènes et quelques sources d’information bien placées. Un exemple spécifique que j’ai trouvé est « UFOJesus », une chaîne YouTube humoristique qui semble avoir des informations et des idées crédibles.

Peu importe le moyen, une conversation franche et honnête est essentielle pour avancer en tant que société.

Surmonter la stigmatisation est la clé de notre survie en tant qu’espèce.

S’il y a une chose que la nature nous a montré à maintes reprises, c’est que soit nous nous adaptons, soit nous disparaissons.

En tant qu’espèce, il est essentiel de comprendre les choses que nous ne pouvons pas expliquer, pour survivre. Et cela signifie être ouvert aux nouvelles idées, possibilités et données. Cela a toujours été ainsi, datant de l’époque où l’humanité vivait dans des grottes. Si vous entendiez quelque chose qui rodait alentours, vous deviez enquêter. Si vous ne l’aviez pas fait, vous et votre famille n’auriez pas été au courant que c’était un prédateur potentiel.

En même temps, un animal errant à l’extérieur de votre caverne pourrait également signifier de la nourriture, ce qui permettrait à votre famille de rester en vie et de prospérer. Si vous étiez resté dans la grotte et que vous ne vous soyez jamais aventuré à l’extérieur, vous auriez pu survivre à la nuit mais probablement pas à long terme.

En ce qui concerne les OVNIs, ignorer l’inconnu est tout aussi dangereux car cela pourrait signifier ne pas saisir les opportunités et les nouvelles compréhensions.

En tant que société, nous devons reconnaître que la stigmatisation ne sert qu’à garder la tête dans le sable. Notre avenir dépend de la transparence et de la vérité.

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Traduction Jacky Kozan le 17 septembre 2018

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Ovnis – Que savons-nous après 50 ans?

Une publication du MUFON

17 août 2018

 

1 – les ovnis sont réels

2 – nous ne sommes pas seuls dans l’univers … nous ne l’avons jamais été

3 – selon les données que nous recueillons, notre univers « grouille de vie »,
cette vie peut provenir de plusieurs endroits
et existe sous de nombreuses formes.

     Lieux d’où peut provenir cette vie :

1 – de quelque part dans notre univers connu

2 – d’autres univers que nous ne pouvons pas voir

3 – d’êtres inter-dimensionnels

4 – d’autres lieux dans l’espace et le temps

5 – d’espèces indigènes de cette planète vivant peut-être sous terre ou sous nos océans

6 – voyageurs du temps

7 – anges et démons

8 – et quelques autres inconnus de nous …

      Aucune de ces hypothèses ne s’excluent mutuellement,
c’est-à-dire qu’elles peuvent toutes être vraies simultanément.

4 – La chose importante

Le phénomène ovni mérite une étude scientifique, car des percées énormes vont êtres réalisées si nous autorisons nos scientifiques et nos ingénieurs à la faire sans crainte de ridicule; des percées scientifiques, technologiques et sociologiques pour n’en citer que quelques unes.

L’avenir de l’humanité en dépend.

Traduction de Jacky Kozan, le 09 septembre 2018

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OVNIs, risque pour la sécurité nationale et opportunité pour le progrès

Pourquoi les phénomènes aériens non identifiés
constituent-ils un risque pour la sécurité nationale
et aussi une opportunité pour le progrès?

4 septembre 2018

Source

Par Luis Elizondo pour le blog Medium

Directeur des Programmes Spéciaux de To The Stars Academy of Arts & Sciences
Ancien Directeur de l’AATIP
pour le Ministère de la Défense du gouvernement des USA

Une carrière de travail de renseignement pour le gouvernement des États-Unis m’a appris une leçon essentielle: la sécurité nationale ressemble beaucoup à une partie d’échecs. Vous devez anticiper chaque mouvement de votre adversaire afin de garder une longueur d’avance.

La divulgation de votre stratégie sera utilisée contre vous. Mais si vous reconnaissez certaines opportunités, vous pouvez gagner le match.

Lorsque je dirigeais le Programme d’identification des menaces aérospatiales avancées (AATIP) du gouvernement, je travaillais avec une équipe pour déterminer si une pièce d’échecs particulière – en l’occurrence, une technologie aérienne inconnue – était une menace pour nous, de notre côté du jeu d’échecs

Si c’était le cas, nous devions savoir comment le contrer.

Étant donné que le gouvernement considère les phénomènes aériens non identifiés (PAN) comme un problème potentiel de sécurité nationale, ils sont secrets par nécessité. Le gouvernement ne veut révéler aucune information à un ennemi potentiel.

Mais il y a des risques à garder ces informations classifiées.

Qu’en serait-il si la personne qui a appris à maîtriser le feu ne l’avais jamais partagée avec la génération suivante, ou si la personne qui a inventé le télescope l’avait jeté quand il a eu fini de l’utiliser. Et si le créateur de la roue avait décidé que c’était trop de travail pour que d’autres en construisent et qu’il ait décidé: « – Oubliez ça! » ?

En tant qu’espèce, nous sommes censés évoluer. Et nous avions besoin de ces progrès pour arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Des rapports de vaisseaux étranges avec des propriétés apparemment inexplicables circulent au sein du gouvernement des États-Unis depuis au moins 70 ans , ce qui suggère qu’ils ne s’en vont pas. Il y a « quelque chose là dehors ».

Déclassifier certaines informations sur les PANs et les partager avec le public pourrait mener à de nouvelles découvertes technologiques, à de nouvelles formes de recherches médicales et à une vision plus large de la façon dont l’humanité comprend la réalité.

Voici pourquoi:

Un gouvernement doit présumer que tout est une menace jusqu’à preuve du contraire.

Pour déterminer si une entité inconnue est amie ou ennemie, le gouvernement américain examine les facteurs, notamment les capacités, les intentions, les vulnérabilités et l’exploitabilité. Un examen attentif de ces facteurs révèle à quel point les PANs sont peu compris.

Les progrès de notre compréhension de la physique au niveau quantique nous ont permis de jeter un peu de lumière sur la science potentielle derrière les PANs. Mais ces progrès nous ont également montré que les PANs étaient également dotés de connaissances techniques supérieures.

Si ces capacités tombaient entre les mains d’un adversaire étranger, cela changerait la donne.

De même, les intentions des PAN ne nous ont pas encore été expliquées. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons à leur présence, allant de la curiosité pacifique à la recherche d’une préparation d’un espace de combat. Les possibilités sont nombreuses.

Les vulnérabilités du protocole PAN restent toutefois un mystère complet. Certains ont émis l’hypothèse qu’il existe une corrélation entre les PANs et nos capacités nucléaires, tandis que d’autres ont suggéré que les impulsions électromagnétiques générées par le nucléaire constituent une faiblesse potentielle.

Quoi qu’il en soit, nous ne savons toujours pas lesquelles de nos vulnérabilités pourraient intéresser les PANs. En ce moment, c’est une conjecture.

Du point de vue de la sécurité nationale, l’exploitation est le Saint-Graal des efforts. Il est essentiel de déterminer si la technologie PAN peut être rétro-analysée et utilisée à notre avantage, mais nous ne pouvons pas exploiter cette technologie à moins de la comprendre.

En ce qui concerne les PANs, les États-Unis en savent moins que prévu et peut-être beaucoup moins que nos adversaires.

Les récompenses potentielles l’emportent sur les risques.

Il y a toujours un risque en ce qui concerne la communication des problèmes de sécurité nationale au public. Mais c’est subjectif. L’importance de ce risque dépend de la personne à qui vous demandez.

Si vous demandez à un chef militaire, par exemple, ils diront que le secret gouvernemental concernant les phénomènes aérospatiaux avancés est crucial, car vous voulez éviter de diffuser vos capacités et vos intentions à votre ennemi potentiel.

Un politicien verrait les PANs complètement différemment. Ils peuvent demander: « – est-ce quelque chose que les électeurs potentiels ont besoin de savoir ou est-ce que la dissimulation fera perdre la foi à mes électeurs? Comment cette discussion affecte-t-elle les électeurs et ma capacité à les représenter? »

Un personnage religieux, en revanche, serait probablement plus concerné par les implications religieuses et philosophiques que les PANs pourraient avoir sur sa foi.

Il existe d’innombrables exemples à travers l’histoire d’individus contestant les systèmes de pouvoir dominants avec des idées scientifiques radicales.

Lorsque Galilée a déclaré à l’église il y a des centaines d’années que la Terre n’était pas le centre du système solaire, par exemple, ils l’ont presque tué pour cela.

En tant que personne sans programme politique ni religieux, je suis libre de dire que les avantages l’emportent sur les risques dans cette situation. Par exemple, en décembre 2017, notre équipe de To The Stars Academy of Arts & Sciences a contribué à la diffusion de séquences militaires américaines de PAN. Aucun gouvernement n’a implosé, aucune religion n’a été dissoute.

Comme Galileo, notre mission est simple. Recueillir et diffuser la vérité sur l’inconnu. Tant que les risques ne compromettent pas la sécurité nationale, les avantages peuvent profiter à tous.

Les vérités scientifiques aident à faire avancer la société.

À ce stade, il n’est pas question de se demander si les PANs sont là dehors – ils sont là. Les gens peuvent choisir de continuer à vivre avec la tête enfouie dans le sable ou ils peuvent adopter une approche proactive du phénomène.

Il y a des siècles, lorsque l’espèce humaine s’est trouvée pour la première fois au bord de la mer et a envisagé de naviguer au-delà de l’horizon, le chœur a crié: « Vous êtes fou! Vous allez tomber de la terre! Il y a des monstres marins »!

Mais maintenant, au 21ème siècle, les gens voyagent à travers les océans chaque jour. Ce que nos ancêtres pensaient être des monstres marins sont de grands requins blancs, des baleines bleues et des calmars géants. Il s’avère qu’ils ne sont qu’une autre partie de notre environnement naturel.

Une fois que les gens se sont engagés à découvrir la vérité pour eux-mêmes, ce n’était plus mystique, c’était juste la nature.

Mais comme les processus gouvernementaux exigent le secret en ce qui concerne les informations classifiées, les fausses connaissances sur les PANs se propagent rapidement. Le secret habilite les gens qui vendent leur huile de serpent et les YouTubers tirent profit de leurs récits mal informés sur les ovnis. Bientôt, les gens vont commencer à croire qu’Elvis vit sur un vaisseau mère – tout comme ils croyaient que vous pouviez tomber du bord de la Terre.

Plus les gens auront de connaissances, mieux ils seront capables de maîtriser leur propre destin et de ne pas être pris en otage par les monstres de leur imagination.

Traduction Jacky Kozan, le 08 septembre 2018

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Présentation du programme AATIP par Luis Elizondo au Symposium MUFON 2018

Luis Elizondo présente officiellement le programme AATIP et fait un état des lieux.

Une publication de TTSA du 30 août 2018

Présentation au Symposium du MUFON 
le 28 juillet 2018 à Cherry Hill, NJ

 

 

Voir la présentation de Luis Elizondo

 

Luis Elizondo

Ce que je voudrais vous présenter ce soir est juste un bref aperçu du programme. Un peu de l’histoire, de ce que c’est, de ce que ce n’est pas. Et puis peut-être, où est-ce que nous allons ensuite? Que faisons-nous? Comme vous le voyez ici, le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales, c’est bien l’aérospatiale, je connais des gens qui ont dit l’aviation, certains du Pentagone ont dit l’aviation. AATIP. (Advanced Aerospace Threat Identification Program)

Une partie de la documentation qui a été publiée, pas par moi, a été rédigée en 2009 par des membres du Congrès et vous verrez clairement qu’il s’appelle en effet AATIP, Advanced Aerospace. Maintenant, pourquoi est-ce que c’est important? Je ne sais pas, peut-être que ce n’est pas important. Mais je pense qu’il est important que lorsque nous parlons ici de faits, ceci soit un fait. Je pense qu’il est important que nous parlions tous le même langage.

Dans ce cas particulier, le programme a réellement commencé à partir d’un autre programme. Nous allons voir cela ce soir. Le contrat axé sur AATIP est un truc assez lourd. Non, nous ne regardions pas les ballons. Non, nous ne regardions pas les drones. Nous ne regardions pas les avions. C’est réel. C’est ce à quoi les 22 millions de dollars de vos impôts ont été consacrés et il y a beaucoup de sujets. Je vais vous donner une minute pour y jeter un coup d’œil, certains des faits sont marquants, les effets humains. Qu’est-ce que ça veut dire « réduction de la signature? » Je veux dire, beaucoup de choses que vous voudriez regarder et dire: « – oui, cela concerne certainement le Ministère de la Défense« . C’est quelque chose qui intéresserait certainement le Département de Sécurité Nationale du Ministère de la Défense. Certains de ces trucs vous font gratter la tête et dire: « – Eh bien, est-ce c’est une mission du Ministère de la Défense?« 

Je vous proposerais oui, absolument, c’est le cas. Surtout quand vous essayez de protéger les aviateurs et lorsque vous essayez de protéger les marins et les soldats. Avant de passer à la diapositive suivante, je me suis concentré sur le titre 10, qui signifie Spécial Ministère de la Défense. Il y a une grande différence entre regarder les gens du Ministère et regarder le reste du monde. Quand ils vous demandent, avez-vous parlé à des civils? Avez-vous parlé à ces personnes? Non, nous ne l’avons pas fait. Nous nous sommes concentrés sur l’armée. Et en fait, c’était beaucoup. Ce n’est pas comme cela se produit entre les uns et les autres. Il y avait un volume important concentré là-dessus.

J’aimerais revenir sur cette diapositive pendant une seconde. Regardons tout en bas où nous disons: « étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés ». Ceci est présenté aux niveaux supérieurs du Ministère de la Défense. Nous choisissons nos mots avec beaucoup de soin. Ils sont délibérés. Nous écrivons des mots exprès parce qu’ils signifient quelque chose. Lorsque vous parlez d’étudier la légitimité des phénomènes actuellement observés, actuellement, pas dans le passé… c’est ce que nous faisions.

Et encore une fois, nous allons ouvrir ce sujet aux questions, si quelqu’un en a. Je suis sûr que ce sera des questions sur les diapositives. Puis, bien sûr, on arrivera à: « -sont-ils réalisables par la compréhension actuelle de la physique et de l’ingénierie? Et si non, quelles recherches, études sont nécessaires pour y parvenir?« 

Qu’est-ce que toutes ces études distillent vraiment? Beaucoup d’entre vous ont entendu parler des cinq observables. Eh bien, c’est ce que vous regardez vraiment … Si vous regardez en haut à gauche, vous parlez d’une accélération instantanée. Vous avez beaucoup entendu cela, mais pourquoi, du point de vue du Ministère de la Défense, cela serait-il important? Eh bien, comme vous le voyez ici, c’est la vectorisation de poussée, la protection anti-G pour les pilotes, la maniabilité, la maniabilité améliorée, la capacité pour un avion de se rendre du point A au point B et de revenir ensuite au point A très rapidement sans avoir d’effets nuisibles sur l’homme à l’intérieur. Le suivant est la vitesse hypersonique. Encore une fois, du point de vue du Ministère de la Défense, vous pouvez imaginer pourquoi cela serait important. Cela signifie que mon personnel et mon équipement peuvent arriver très rapidement partout dans le monde. Dans le cas d’une invasion, l’ennemi ne peut pas aller aussi vite que moi et puis j’ai la capacité de bombarder le premier dans un environnement de type stratégique. Si vous allez en guerre contre un ennemi, mieux vaut savoir que vous pouvez frapper en premier.

L’autre est la faible observabilité. C’est un peu un oxymore quand on dit que c’est inobservable, mais c’était le cas. Du point de vue du Ministère, pourquoi cela serait-il important? Echantillon réduit. Si vous réduisez votre observabilité, vous réduisez votre échantillon.

Survivabilité, s’ils ne peuvent pas vous voir, ils ne peuvent pas vous frapper. Et puis il y a l’anonymat. Peut-être que vous ne voulez pas nécessairement annoncer que vous arrivez quelque part ou que vous allez faire quelque chose. Ce nouvel avion furtif et ce nouvel hélicoptère furtif dont tout le monde a parlé lors du raid sur Ben Laden. Whoa, c’est à qui ça?

Voyage multi-média. Pourquoi cela serait-il important? Encore une fois, vous voyez ici qu’il y a une surprise stratégique, ce qui signifie que vous avez maintenant un objet qui peut fonctionner dans l’air, dans l’eau ou dans l’espace. Ce qui vous donne probablement une certaine flexibilité en tant que cible. Et enfin, la domination du combat dans l’espace signifie que vous pouvez opérer dans pratiquement tous les environnements, à tout moment et en tout lieu.

Le dernier est la force d’ascension. Bien sûr, pourquoi cela serait-il important? Comme nous le voyons ici, nous examinons la perception des vols. Je n’ai pas besoin de bouger comme le fait un avion pour générer de la portance sous ses ailes. Ce serait un avantage énorme. Capacité de vagabonder, je peux rester sur la cible plus longtemps.

Enfin, mais pas le moins important, la diminution de la signature.

Ainsi, vous pouvez voir que ces domaines d’intervention sont vraiment centrés sur le Ministère de la Défense. Ils font partie de la mission principale du Ministère, à la fois dans une perspective défensive et dans une perspective offensive. Voilà comment ces cinq observables, dont on a vu les points communs, s’intègrent à la mission du Ministère de la Défense parce que certaines personnes vous demanderont: « – Pourquoi le Ministère de la Défense a-t-il regardé cela? La NASA ne devrait-elle pas le regarder? » Bien sûr, la NASA pourrait le regarder, mais nous aussi.

Les prochaines diapositives sont un peu l’histoire de l’AATIP. Je ne vais pas lire mot à mot mais juste paraphraser. Il y avait trois sénateurs. Le sénateur Reid, le sénateur Inouye et le sénateur Stevens, des bipartisans Républicains et Démocrates. Ils ont tous convenu qu’il y avait suffisamment d’informations pour justifier une étude plus approfondie des phénomènes. Avec le sénateur John Glenn, ancien astronaute, ils se sont réunis et ont commencé à se gratter la tête et à se demander quelle était la meilleure façon de le faire. Eh bien, au Congrès, vous donnez de l’argent à une organisation capable de faire quelque chose. Dans ce cas, l’argent a été fourni à une organisation appelée Defence Intelligence Agency (DIA). C’est un peu comme l’équivalent de la CIA mais pour la Défense.

L’argent est arrivé dans un petit bureau et le contrat initial s’appelait AAWSAP (Advanced Aerospace Weapons System Application Program – Programme d’application du système d’armes aérospatiales avancées). Beaucoup de gens diront: « – Eh bien, Lou, quand tu l’as su, pourquoi ne nous l’as-tu pas dit?« . Eh bien, la raison en est que je ne faisais pas vraiment partie de cela et que ce n’est vraiment pas à moi de discuter d’une mission et d’une organisation pour lesquelles j’étais vraiment faiblement motivé. J’ai été amené à mener des activités de contre-espionnage et de sécurité pour une organisation qui était en train d’évoluer vers autre chose.

Il y avait un autre directeur qui dirigeait ce programme, alors il serait hypocrite de dire simplement: « – Eh bien, l’AATIP est vraiment l’AAWSAP« . Eh bien, cela a évolué à partir de l’AAWSAP mais ce n’est pas l’AAWSAP et je pense que la documentation qui commence à apparaître sur les forum publics fait que les gens commencent à le réaliser. Ce n’était pas une tentative de maîtriser, de cacher ou de dissimuler la relation, je n’étais tout simplement pas qualifié pour en parler. Ce que je ne veux pas faire, j’espère que vous commencez à l’apprendre ici, c’est de fournir des informations dont je ne suis pas qualifié pour en discuter avec vous.

Il y a deux règles de base en ce qui me concerne à propos de ce programme :

– Je répondrai à toutes vos questions, mais il y a quelque chose dont je ne peux pas parler, à savoir des informations classifiées. Ne me demandez pas ce que je ne vais pas vous dire et si cela nécessite une réponse classifiée, je ne vais pas violer mon serment ni mon accord de non-divulgation avec le gouvernement américain. Mais, à part ça, je vais y répondre et si je n’ai pas de réponse, je vais vous dire que je n’ai pas de réponse et que je ne sais pas.

-Je serai aussi ouvert que possible car il y a des choses que je ne connais pas. En fait, il y a beaucoup plus de choses que je ne sais pas que de choses que je sais… mais ça va. C’est ce que nous devons continuer à chercher pour trouver des réponses et continuer à collecter les données, car les données finiront par se faire entendre. La vérité, elle est drôle. Elle parle toujours, parfois elle murmure, alors il faut vraiment écouter attentivement. Mais si vous écoutez assez fort, vous pouvez l’entendre parler.

Donc, c’est un peu l’histoire de cette diapositive ici. En 2008, le programme n’était vraiment que AAWSAP pour une période de temps très, très courte. Comme vous le voyez à la fin, en 2008, le programme commençait déjà à évoluer. Le portefeuille initial de AAWSAP était beaucoup plus large que le AATIP.

La décision a été prise, dès le début, que nous irions de l’avant et que nous concentrerions nos efforts sur les phénomènes spécifiques, en notant les observables et les identifiables. Que pouvons-nous regarder? Que pouvons-nous collecter? Que pouvons-nous signaler aux hauts dirigeants du Ministère de la Défense? Parce que c’est ce qui les préoccupe et ils essaient de supprimer des calculs autant de spéculations, de suppositions et de sous-entendus, que possible.

Donc, un peu plus d’histoire. Comme vous le voyez ici, de 2008 à 2009, il y a beaucoup de collecte en cours, à un point tel que nous sommes presque saturés de résultats et de données. Il devient tout à fait clair pour nous que ce portefeuille est beaucoup plus que ce que nous avions envisagé. En consultant cette lettre du Congrès de 2009 envoyée aux dirigeants du Ministère, je pense que le Congrès était également au courant, au point où nous craignions qu’il y ait une menace potentielle de contre-espionnage. Peut-être y avait-il des adversaires étrangers intéressés par ce que nous collections. Ça, c’est ce que nous avions collecté.

Vous voyez ci-dessous, les « éléments spécifiques du Ministère » de 2009 qui résistent à l’effort de divulgation. C’est un détail dont je n’ai vraiment pas beaucoup parlé. Vous savez, tout le monde manipule cette information différemment et au Ministère ce n’est pas diffèrent d’un forum public. Les gens ont leurs idées, ils ont leurs idées préconçues, ils ont des préjugés et ils ont leurs systèmes de croyance. En aucun cas, je n’ai le droit ou les qualifications pour dire à quiconque ce qu’il devrait ou ne devrait pas croire.

Mais il y a des gens qui ont beaucoup de conviction. Tout comme vous avez une conviction en ce moment en ce qui concerne le phénomène PAN-UFO, ils ont la même conviction aussi bien d’un point de vue théologique, que du leur. Et en fait, cela contredit ce que nous essayions de faire pour le meilleur ou pour le pire. Je ne dis pas que c’est bien, je ne dis pas que c’est mauvais, je dis simplement que c’est un fait qu’il y avait des éléments au sein du Ministère qui s’opposaient rigoureusement à ce que nous essayions de faire. Pas parce que les résultats n’étaient pas réels, mais parce que cela contredisait leur point de vue. C’est tout ce que j’ai à dire à ce sujet.

2013 à 7/2014. Vous voyez, où on présente ce que certaines personnes ont déjà dit par le passé… Et à propos, le Ministère de la Défense est une organisation fantastique, de vrais patriotes. Ce sont des gens qui donnent leurs … Ils sacrifient leur famille, leur gagne-pain et leur vie pour nous défendre. Donc, ceci n’est pas forcément une réussite pour le Ministère. Mais, quelquefois le Ministère… c’est une grande organisation. Parfois, ils n’ont pas nécessairement toutes les données devant eux.

Et donc, quand ils ont dit que le programme avait pris fin en 2012, le financement était bien jusqu’en 2013. Après 2013, il y a eu d’autres moyens de financement, pour 2013 et 2014. Maintenant, je n’entrerai pas dans les détails de ce qui est arrivé à ces financements. Le financement est effectivement arrivé. En fait, il a été ré-acheminé vers une autre organisation parce que le langage était vague et nous avons donc été obligés de continuer le programme avec un minimum de fonds.

Maintenant, les gens disent: « – Le financement se tarit, l’organisation et le programme aussi. » Ce n’est pas vrai. Combien d’entre vous ont déjà servi dans l’armée ou servent dans l’armée? Vous savez, en tant que bon soldat, lorsque vous avez reçu une mission, vous avez reçu l’ordre de garder votre poste, vous gardez vos postes jusqu’à ce que vous soyez libéré de cette responsabilité. Eh bien, cet ordre n’est jamais venu pour nous et au Ministère de la Défense, il y a toujours une trace écrite.

Lorsque vous créez une organisation, il y a une trace papier. Lorsque vous supprimez une organisation, il y a une piste papier. Vous n’en trouverez pas pour ce programme. Je pense que c’est très important que les gens comprennent que le programme n’a jamais vraiment disparu. Bien sûr, le financement pour 2013 a disparu, mais le programme n’a jamais disparu. On ne nous a jamais dit: « Vous n’êtes plus obligé de garder votre poste. » En 2017, un gars prend une décision pour quitter le Ministère de la Défense et avoir des conversations. Le 4 octobre 2017… le reste est de l’histoire.

Parlons un peu de ce qu’est l’AATIP. L’AATIP a évolué à partir de AAWSAP, c’est absolument vrai. AAWSAP a existé pendant un court laps de temps sous un autre directeur pour se concentrer sur les capacités spécifiques aux PANs et les interrogations sur quoi et comment. Pas le qui, pas le quand mais, qu’est-ce que c’est et comment ça marche? C’est tout. Si nous pouvions accomplir cela, nous espérions que les personnes les plus intelligentes du Ministère pourraient déterminer qui est au volant, quelles sont leurs intentions, et cetera.

L’AATIP était composée d’un entrepreneur du gouvernement américain et de militaires, c’est un fait. Vous entendez tous parler de Bigelow Aerospace. Cette déclaration est vraie. Nous avons travaillé avec des universitaires, nous avons travaillé avec les services, nous avons travaillé avec certains éléments de la communauté du renseignement. Nous avons travaillé avec tous ceux qui ont un lien militaire pour que nous puissions parler avec eux et recevoir des informations. Nous avons jeté un large filet.

L’AATIP a commandé de grands volumes de données de recherche, d’études universitaires et de données collectées, même sur le terrain, cette affirmation est réelle. Volumes et volumes d’informations. Je ne peux pas entrer dans les détails, en particulier sur ce qu’il en est parce que cela reste en partie classifié. Je crois qu’il y a deux jours une liste de certaines de nos études avait été publiée, je pense que l’une d’elles était classifiée. Je peux vous dire que la liste est correcte. C’est une véritable liste d’études académiques. Si vous avez l’occasion de les examiner, je pense que vous conviendrez que, encore une fois, nous ne parlons pas vraiment de ballons.

Une grande partie de l’information de l’AATIP reste exempte de FOIA. FOIA exempté? que voulez-vous dire? Tout est compatible FOIA! Non pas tout, les exceptions un et cinq. Pourquoi voudriez-vous marquer les informations exemptes FOIA? Eh bien, pour que l’adversaire ne puisse jamais le voir. Les gens disent: « – Eh bien, si le programme AATIP existait, je devrais pouvoir le retrouver ». Pas nécessairement. Certains des documents ont été publiés en conséquence. Si vous jetez un coup d’œil à une lettre récente du sénateur Reid, dernière page tout en bas, vous verrez un petit mot très intéressant, des mots en fait, il dit que le document est exempté FOIA, c’est exact, nous l’utilisons parfois, maintenant nous ne l’utilisons pas pour garder un secret envers le peuple américain. En fait, c’est ça qui est illégal; mais nous l’utilisons pour le garder hors de la portée des adversaires étrangers et c’est un outil efficace. Donc, gardez également à l’esprit une bonne partie du contre-argument. Vous gardez ce secret envers le peuple américain! Ce n’est pas le cas. Si nous avions un mécanisme où nous pourrions informer chaque citoyen américain et faire en sorte qu’il ne tombe pas entre les mains de l’ennemi, nous le ferions.

Le gouvernement n’essaie pas de vous cacher des secrets, il essaie de faire en sorte qu’ils n’aillent pas à l’ennemi et il n’y a aucun moyen de parler à 500 millions de personnes dans une région géographique, sans laisser cela sortir ailleurs. C’est pourquoi beaucoup de ces informations sont exemptées de la FOIA. Maintenant, est-ce la bonne chose à faire? Est-ce la mauvaise chose à faire? Je ne sais pas. Je ne sais pas. Est-ce un mécanisme efficace? Absolument ça l’est.

Qu’est-ce que AATIP n’est pas? Ceci est juste un petit échantillon de choses que nous avons entendu au fil du temps et sur lesquelles les gens ont spéculé. Permettez-moi de voir si je peux simplement y répondre. AATIP a pris fin en 2012. Eh bien, je pense que c’est assez clair que cela ne s’est pas produit.

AATIP n’a rien trouvé de significatif! Pas vrai. En fait, je pense que le simple fait que nous ayons même les cinq observables et que nous puissions avoir une conversation honnête sur la physique montre que nous avons réalisé quelque chose.

Et quand je dis nous les gars, je ne dis pas moi, pas Luis Elizondo. Je parle des êtres humains fantastiques que j’ai laissés au Ministère de la Défense. Ce sont les vrais héros. Ce sont les gens qui restent encore anonymes, travaillant jour et nuit pour que cela se produise. Donc, AATIP a trouvé beaucoup de choses importantes. AATIP était une faveur politique.

Allons droit au but. Au fait, pour mémoire, je suis apolitique. Je me fous que vous soyez Républicain, Démocrate ou indépendant. Je ne sais pas, je m’en fiche. Mon travail consiste à servir quiconque est responsable à ce moment-là. Mon travail consiste également à vous servir, vous le peuple américain, le contribuable. Vous m’employez. Donc en conséquence ma loyauté est envers vous. Eh bien, les gens disent: « – Le sénateur Reid a fait une faveur à l’un de ses électeurs, Bob Bigelow.« 

J’ai vu ce processus marcher. Bigelow Aerospace a été choisi par nul autre que la DIA et par ailleurs, un comité de sélection de contrat formel. Le sénateur n’avait rien à voir avec cela. En fait, il ne pouvait pas y participer. Je pense que c’est une distinction importante parce que les gens … En l’absence d’information, en tant qu’êtres humains, nous avons tendance à combler le vide avec ce que nous savons, ce que nous pensons et même parfois avec ce que nous ne connaissons pas.

Je veux m’assurer qu’il est très clair que ce n’a pas été une faveur politique. C’était un effort bipartisan des Démocrates et des Républicains. Tous servent honorablement leur pays. Tous avaient servi dans l’armée. Le sénateur Inouye a littéralement donné son bras droit à son pays. Le sénateur Stevens, qui se révèle maintenant, a été témoin de l’une de ces choses quand il était pilote. Je pense que si nous discutons des faveurs politiques, nous devons au moins dire la vérité au pouvoir lorsque nous avons une conversation.

AATIP était seulement académique. Oui, nous avons produit beaucoup d’études universitaires et nous avons commandé beaucoup de rapports. Mais ce n’est pas tout. AATIP a été impliqué dans le dialogue avec les individus, la collecte de données électro-optiques, la collecte de données radar, la communication avec les témoins oculaires. Ces témoins oculaires sont des gens, notez bien, qui ont des autorisations de sécurité. Ce sont des observateurs formés.

Dans certains cas, nous avons dépensé des millions de dollars pour leur formation. Qu’il s’agisse d’opérations spéciales, de pilotes, d’agents de renseignement, ils ont été payés pour être des penseurs critiques et ont été formés pour examiner une silhouette et déterminer s’il s’agit d’un MiG-25 ou d’un MiG-29. « – il est dans un rouleau de 90 degrés et il est à 200 kilomètres devant moi à 200 nœuds« . Voici quelques données que nous avons utilisées lors de la collecte et de l’analyse de ces informations.

AATIP a divulgué des vidéos. Tout d’abord, entrons dans une définition juridique rapide de la « fuite ». La fuite signifie que vous prenez des informations classifiées et que vous les fournissez de manière non autorisée. Elles sortent vers le public. C’est une fuite. Ce n’est pas le cas. Tout d’abord, ces vidéos ont été soumises à un processus d’examen de classification approprié. La documentation à un moment donné sortira probablement, je ne vais pas la fournir. Ce n’est pas mon travail. Vous la voulez, obtenez-la du gouvernement. Ils l’ont libérée.

Ils ont autorisé, laissez-moi aller droit au but, ils ont autorisé la sortie de ces vidéos et ils l’ont fait par écrit. Maintenant, pourquoi ils l’ont fait, il faudrait leur en parler. Je connais les objectifs, ils souhaitaient créer une communauté d’intérêts non classifiée à laquelle tout le monde pourrait participer, regarder et dire: « – j’ai aussi vu quelque chose comme ça« . Mais personne n’a divulgué ces vidéos. Si tel était le cas, je serais dans une combinaison orange en ce moment et je n’ai pas un bon look en orange, alors… croyez-moi.

AATIP est un stratagème pour la nouvelle force spatiale de l’administration. Je ne sais même pas par où commencer avec ça. Non. Maintenant, pourrait-il être utilisé pour renforcer cet argument? Bien sûr, d’accord. En fin de compte, si cela nous aide, allez-y, utilisez-le. Je m’en fous, je pense que c’est génial. Vous voulez dire que les études de PANs nous aident maintenant à créer un espace pour que nous puissions aller sérieusement de l’avant avec ce problème? Inscrivez-moi, bien sûr.

Là encore, nous prenons l’habitude de combler les lacunes des informations avec des choses que nous ne connaissons pas. Je ne sais pas pourquoi l’administration crée une force spatiale. Peut-être que c’est une bonne idée, peut-être que ce n’est pas une si bonne idée. Je ne sais pas. Je pense qu’en fin de compte, c’est aux électeurs de décider. Vous prendrez la décision de dire si c’est une bonne idée ou non.

Mais je vous dirai que si notre modeste petit programme AATIP a aidé à éclairer cette décision et qu’ils reviendront et financeront ce programme de façon solide, nous allons le voir de manière logique, nous allons le voir avec les meilleurs scientifiques et agents de renseignement et regarder vraiment cela. Je veux dire une analyse alternative. Scepticisme sain, mais bien sûr analyse alternative. Si cela peut aider, faisons-le, bien sûr.

Alors, que se passe-t-il maintenant? Pourquoi sommes nous ici? Eh bien, pourquoi sommes-nous tous ici? La conversation a finalement déplacé les gens de la fringe. Félicitations, vous avez réussi. Si vous m’aviez dit il y a huit mois si je serai debout ici, que je tiendrai cette conversation et que je vous en informerai, je vous aurais dit: « – pas question, nous sommes encore à cinq ans de cela« . Alors, pour moi les choses ont évolué si rapidement.

Maintenant, je comprends que les gens soient impatients, je suis impatient. Ma fille vous le dira si elle est dans le public. Je suis impatient, je n’aime pas attendre. Je veux mes informations maintenant. Mais comme je l’ai déjà dit aux gens, il y a une différence entre vous donner des informations correctement et vous donner des informations dès maintenant. Ce ne sont pas toujours nécessairement les mêmes. Je préfère vous donner des informations justes plutôt que des informations juste maintenant.

Il est donc important que nous fassions preuve de diligence raisonnable. Lorsque nous examinons les données que nous analysons, il est important de les quantifier, de les qualifier et de faire tout ce qui est nécessaire, au moment où nous les présentons … C’est comme un tribunal. Vous ne voulez pas qu’un procureur en chef parle au jury avec une affaire à moitié préparée. C’est un manquement au devoir. C’est la responsabilité, c’est leur responsabilité professionnelle de s’assurer qu’ils font les choses correctement.

Voici les données du mieux que nous les connaissons pour le moment. Peut-on revenir rapidement sur ces diapositives? Je pense que nous pourrions avoir … D’accord. Ne les regardez pas maintenant, les gens discutent maintenant autour de la table.

Les principaux médias en ont parlé à plusieurs reprises. Ils arrivent. Cela prend un peu de temps, mais ils ont une conversation. Maintenant, tout le monde dit: « – Hé, on pensait que vous étiez fou. Peut-être que vous aviez raison« . Nous avons donc parcouru un long chemin.

Les domaines d’intervention de l’AATIP restent pertinents pour la sécurité nationale et pour l’humanité. C’est pour ça qu’on est là non? Que dit-on ici? Je pense au futur de l’humanité. J’aimerais parler un instant de la sécurité nationale. Eh bien, si vous avez quelque chose qui peut entrer et sortir de votre espace aérien sans être détecté, vous ne pouvez pas l’arrêter, vous ne savez pas comment cela fonctionne. Est-ce une menace? Je ne sais pas. Est-ce une menace?

Le fait que nous ne puissions pas répondre à cela, doit nous faire présumer que cela pourrait être une menace. Je voudrais vous le soumettre: voulez-vous que nous pensions de cette façon?. C’est la sécurité nationale. Vous ne voulez pas que nous supposions que quelque chose ne constitue pas une menace sans avoir toutes les données. Ce n’est pas pour cela que nous payons le Ministère de la Défense.

L’humanité pertinente pour l’humanité. Je l’ai déjà dit, je ne connais pas l’impact que cela a pour l’humanité et ce que nous devrions faire à ce sujet. C’est une décision que vous devez tous prendre. Mon travail est simple: recueillir la vérité, dire la vérité. C’est ça, c’est pas difficile. Au moins je ne pense pas que ce fut difficile. C’est dur. Mais, en réalité, vous vous retrouvez tous dans une situation difficile parce que vous devez dire aux dirigeants nationaux ce que vous voulez. Vous êtes ceux qui votent. Vous êtes ceux qui sont assis là et appelez les membres du Congrès et les Sénateurs et dites: « – Je veux de l’action« . Donc, je pense que cela a des effets sur l’humanité. Cela doit avoir un effet, mais finalement cette histoire est toujours en train d’être écrite. Comment cette histoire se terminera dépend vraiment de vous. TTSA et d’autres créent l’environnement pour que des éléments au sein de l’exécutif et du législatif en discutent. Les gens ont demandé: « – Que faites-vous? » Eh bien, nous faisons ce que nous pouvons. Est-ce que TTSA a des contacts et des connexions? Probablement, mais je comprends aussi le besoin de confidentialité. Je comprends et respecte également le besoin de donner aux gens un espace opérationnel sûr pour collecter des informations et prendre une décision éclairée sans forcément exercer des pressions politiques inutiles. Nous devons donner aux gens un espace commercial.

Il faudra du temps pour permettre une prise de conscience et une évaluation appropriées du leadership. Vous ne pouvez pas digérer un repas de sept plats en 10 minutes. Ça prend du temps. Certains d’entre vous ont été impliqués des décennies dans ce domaine. Ce que vous savez être un fait, les gens l’entendent maintenant tout juste pour la première fois. Aussi fou que cela puisse paraître, c’est vrai. Pour certains, l’article paru dans le New York Times est la toute première fois qu’ils se sont intéressés à ce sujet. Sans parler de nos dirigeants, et encore moins de nos législateurs.

Donc, je pense que vous êtes sur la bonne voie pour obtenir ce que vous cherchez. Je pense que nous avons un formidable élan comme jamais auparavant. Je pense que ce n’est plus le moment de ralentir les efforts d’organisations tels que le MUFON. Il est maintenant temps de pousser la manette des gaz à fond. C’est ce que je pense. Si vous cherchez à ce que le gouvernement vous reconnaisse et vous donne une information complète, je vous dirai ici et maintenant que le travail du gouvernement n’est pas de satisfaire la curiosité. Ce n’est pas la fonction du gouvernement.

Je sais que nous voulons que ce soit le cas, mais ce n’est pas le cas. Le but du gouvernement est de défendre ce pays contre tous les ennemis étrangers et nationaux. Maintenant, s’il y a des informations qui pourraient être utiles pour le faire, elles seront impliquées. S’il y a des informations qui ne concernent pas vraiment cette mission mais qui pourraient nous être utiles, eh bien, c’est là que nous nous impliquons. C’est comme ça que nous pouvons aider. Des organisations telles que TTSA développent des initiatives telles que les dépôts de données et le partage d’informations de la communauté d’intérêts. Partage de l’information, n’y pensez pas comme étant juste interne à TTSA. Le partage d’informations est international, mondial. Comme nous l’avons vu auparavant, de nombreux pays sont représentés ici. C’est exactement ce que nous devons continuer à faire en tant que société et en tant que gouvernement, à mon avis de toute façon.

Je pense que j’approche la ligne d’arrivée, s’il y a vraiment une ligne d’arrivée. Il pourrait ne pas y en avoir. Cela pourrait être un effort durable et si vous cherchez la satisfaction de vous dire: « – je l’ai fait », ce jour ne viendra peut-être jamais. Peut-être que oui, mais cela peut ne jamais arriver. Peut-être que la satisfaction de savoir que les gens peuvent enfin en discuter à table, que CNN, Fox News, BBC ou d’autres encore entament des conversations avec des experts réputés et qu’ils financent des programmes pour y réfléchir, peut-être que c’est ça le succès. Je veux dire, nous avons tous notre définition différente de la réussite.

Ok, dernier point mais non le moindre. Mon but était simplement de vous donner un aperçu général, de dissiper certains mythes. Nous pourrions nous asseoir toute la nuit et parler de l’AATIP. Je comprends et je serais heureux de le faire. Je ne pense pas que vous apprécieriez cela, mais il y a beaucoup plus à faire. Avant d’écouter vos questions, je veux dire une dernière chose. Je suis confiant et je suis prudemment optimiste quant au fait qu’au cours de l’année prochainee nous allons avoir une conversation fondamentalement différente de celle que nous avons aujourd’hui.

Je pense qu’il y aura une plus grande fidélité à beaucoup de choses qui ont été publiées récemment et qui vont avoir… de sérieux problèmes. Cela nous aidera à mieux comprendre ce que nous voyons réellement ici.

Luis Elizondo

Directeur des programmes spéciaux de la TTS Academy

Traduction de Jacky Kozan, le 05 septembre 2018

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Le projet de recherche ADAM commence

Nouveau message de TTSA ce matin.
C’est une vidéo dont les images sont importantes. Il y a d’ailleurs très peu de paroles. Avant de la regarder, je vous conseille de regarder ma présentation illustrée et en français du projet ADAM.

Visible ici

 

Source

14 août 2018

Le projet de recherche ADAM commence

Regardez comment TTS Academy commence son parcours pour collecter, isoler, sécuriser, transporter et livrer avec succès les matériaux signalés comme provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue. L’analyse scientifique approfondie de tels matériaux conduit vers la découverte potentielle de nouveaux méta-matériaux, qui peuvent nous lancer dans un voyage de découvertes et de percées qui pourraient durer des décennies.

 

Le processus de collecte de matériaux

Publié par To The Stars Academy

2 août 2018

Source

 

1 – Pourquoi est-ce important de rassembler des matériaux pour faire de la recherche?

Nous utilisons des analyses scientifiques pour tester les matériaux afin de débloquer leurs mystères et pour répondre à des questions sur lesquelles de nombreuses personnes se sont attardées pendant des années. Ce faisant, nous collectons, isolons, sécurisons, transportons et livrons avec succès ces matériaux pour une analyse scientifique plus approfondie, dans l’espoir de déterminer ce qui suit:

- le matériau est-il naturel, artificiel ou est-il extérieur  à la Terre ou à son atmosphère?
- le matériau est-il ordinaire ou possède-t-il des propriétés uniques?
- le matériau fait-il potentiellement partie d'une plus grande technologie exotique?

Nous ne sommes pas ici pour juger qui que ce soit ou pour tirer des conclusions. En tant que scientifiques, nous sommes objectifs dans notre approche et serons transparents quant à nos résultats, quels qu’ils soient. La recherche que nous effectuons ressemble à la recherche que le gouvernement effectue depuis des années avec l’argent des contribuables. Nous le faisons avec des fonds privés de personnes partageant les mêmes idées et qui partagent notre intérêt et notre curiosité.

 

2 – Quelle est l’importance spécifique de l’évolution de la métrique spatio-temporelle?

Cela peut contribuer à répondre aux questions sur la manipulation spatio-temporelle et, ce faisant, défier ou renforcer ce que nous connaissons et observons concernant ce phénomène.

 

3 – Où trouvons-nous les gens possédant des matériaux ou comment nous trouvent-ils?

Il y a eu une prise de conscience accrue de la mission de TTS Academy basée sur une exposition médiatique accrue, des conférences scientifiques/académiques et le bouche à oreille. Pour cette raison, les organisations et les individus nous ont contactés pour évaluer les matériaux exotiques potentiels d’origine inconnue.

Voir la vidéo

 

4 – Avant de récupérer les matériaux présumés, comment savez-vous qu’ils proviennent d’un événement crédible? Quelles questions / protocole passez-vous pour vous assurer qu’ils sont légitimes?

La crédibilité des matériaux est établie par une enquête approfondie. Chaque morceau est traité comme une « preuve » officielle et bénéficient des mêmes précautions pour qu’il soit sécurisé.
En outre, les témoins et les sources des matériaux sont classés en fonction de leur emplacement et de leur accès a ces matériaux.
Les six interrogatifs fondamentaux (qui, quoi, quand, où, comment et pourquoi) sont explorés de manière approfondie dans chaque cas et les informations sont séparées entre première main, seconde main et ouï-dire. Une fois toutes les preuves rassemblées, une décision finale est prise.

 

5 – Une fois qu’il est déterminé que le matériau mérite d’être récupéré, quels systèmes sont en place pour gérer l’échange et le transport?

Le matériau est initialement testé pour détecter toute émission électromagnétique ou radioactive passive ou active afin de garantir la sécurité de l’équipe sur le terrain.
Il est ensuite isolé et soigneusement documenté, photographié, mesuré et enregistré, avant de fixer chaque pièce dans un boîtier renforcé, doublé d’une feuille de plomb.
Les reçus en main propre sont fournis au propriétaire du matériau et une police d’assurance (payable au propriétaire) est confirmée avant le départ.
En raison de la possibilité que le matériau soit classé comme « matière dangereuse », tout le matériau est ensuite physiquement conduit (en utilisant une règle d’intégrité à deux personnes) au laboratoire de recherche TTS Academy de EarthTech International à Austin, Texas.
À son arrivée, le matériau est ré-inventorié, photographié et stocké dans un conteneur de sécurité approuvé par l’administration des services généraux (GSA) des États-Unis et des reçus manuels sont fournis.
Le matériel est ensuite entretenu conformément aux pratiques les plus strictes en matière de traitement des preuves et de chaîne de traçabilité, conformément aux directives du gouvernement et aux meilleures pratiques reconnues.

 

6 – A qui appartiennent les matériaux une fois en votre possession? à TTS Academy ou la personne qui les a trouvés à l’origine?

Tout les matériaux restent la propriété de son propriétaire initial et doit lui être remis sur sa demande. TTS Academy se réserve le droit de conserver et de tester les matériaux pendant la durée de l’accord entre les deux parties. TTS Academy est également propriétaire de toute analyse et couverture médiatique des matériaux.


Traduction Jacky Kozan, le 06 août 2018

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Le programme PAN du Pentagone: le passé, le futur.

Le Dr Hal Puthoff s’adresse à la Society for Scientific Exploration (*)

Source

Le programme PAN du Ministère de la Défense:

le passé, le futur.

E. Puthoff, PhD

Institut d’études avancées d’Austin

Las Vegas, 8 juin 2018

Résumé

On a généralement cru que le gouvernement avait mis fin à l’enquête sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) en décembre 1969 avec la fermeture du Projet Blue Book comme l’avait recommandé le Comité Condon. Cependant, comme l’ont récemment révélé le New York Times et d’autres grands médias (décembre 2017), ce n’est pas le cas. Un programme de ce type, initié en 2007 par la DIA (renseignement militaire) et porté par le DoD (Ministère de la Défense), a été mis au jour – le programme AATIP (Advanced Aerospace Threat Identification Program). L’AATIP est basé sur la préoccupation concernant les engagements habituels entre les plateformes militaires américaines et des PANs d’une supériorité technologique apparente sur tout ce qui se trouve dans l’inventaire américain. Le regain d’intérêt est alimenté en partie par la sophistication accrue des systèmes de capteurs américains, qui réduisent l’ambiguïté sur ce qui est détecté. En tant que contractant et conseiller principal de ce programme, Puthoff discute de divers aspects d’intérêt général concernant le programme ainsi que des initiatives supplémentaires auxquelles il participe actuellement dans le secteur public pour chercher des réponses et informer le public.

Présentation

En ce qui concerne les Phénomènes Aériens Non identifiés, je n’ai rien publié. Pourquoi? Parce que le programme auquel j’ai participé, au Pentagone et dans la communauté du renseignement, a été très secret, dans les coulisses et ce n’est que récemment que des informations ont été publiées sur le programme. C’est donc la première fois que j’ai l’occasion de comparaître devant le public et de parler des détails du programme et de ne pas aller en prison. Donc, je vais cliquer rapidement; j’ai beaucoup d’information ici. Alors on y va!

Le SSE (*) n’est pas étranger au sujet des OVNIS.

PAN est juste un nouvel acronyme pour OVNI. Il y a quelques décennies, Peter Sturrock, l’un de nos membres fondateurs de SSE (Society for Scientific Exploration), a organisé avec Lawrence Rockefeller un atelier d’une semaine à la résidence de Rockefeller. Nous avons réuni les meilleurs des chercheurs sur les OVNIs, puis un panel d’experts indépendants et nous avons eu une discussion d’une semaine sur les preuves physiques liées aux OVNIS, sur lesquels il y a une quantité importante de données. Lawrence Rockefeller a organisé le tout. C’était une réunion merveilleuse.

Finalement, après avoir publié dans le journal SSE (« Physical Evidence Related to UFO Reports », Journal of Scientific Exploration, vol 12, n° 2, p. 179-229), Peter Sturrock a fait un livre: « The UFO Enigma: A New Review of the Physical Evidence » (Warner Books, New York, 1999) et c’est encore l’un des meilleurs livres que vous pouvez trouver pour y voir quels sont les aspects physiques des OVNIS que les chercheurs ont découvert.

Cependant, bien sûr, le gouvernement n’est pas non plus étranger aux phénomènes OVNIS. Quiconque s’y intéresse connaît bien les projets Sign, Grudge et Blue Book, mais en 1969 le Comité Condon a tout fermé et a déclaré que nous n’avions plus besoin d’être impliqués dans ce domaine. Nous n’apprenons rien. Nous n’allons nulle part. Il n’est pas évident que ce soit un domaine important. Donc, pour la personne moyenne dans la rue, c’est là que tout a pris fin, du moins l’intérêt du gouvernement. En fait, ce n’est pas vrai.

Le mémo qui a fermé Blue Book, écrit par le Général Bolender, contenait l’expression: « Les rapports d’OVNIS qui pourraient affecter la sécurité nationale continueront à être traités par les procédures standards de l’Armée de l’Air conçues à cet effet. »

Néanmoins, pour le public c’était différent. Même le bureau des affaires publiques de l’Air Force a publié des circulaires tout le temps en réponse à des questions, en disant: « Nous avons abandonné en 1969. » En réalité, il y a eu des programmes qui se déroulaient dans les coulisses comme l’exigeait le Mémo Bolender. Maintenant, la plupart des gens ne savaient rien à propos de ces programmes, ils n’étaient pas annoncés, ils n’ont pas été mentionnés dans les réponses faites au public, les demandes d’accès à l’information ont généralement disparues. Mais tout a changé en décembre dernier, lorsque le New York Times a publié un article en première page sur la façon dont ce programme examinait ce domaine: le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales. (Helene Cooper, Leslie Kean et Ralph Blumenthal. « Aurores rougeoyantes et argent noir: le mystérieux programme ovni du Pentagone. » The New York Times, 16 décembre 2017, page1.)

Il a été profondément enterré, mais le New York Times avait de bonnes sources et ils ont fourni des informations sur le programme et donc il y a eu beaucoup de publicité à ce sujet. Depuis que le New York Times a brisé l’histoire, le Washington Post , CNN, Fox News ont suivi et il y a eu un grand impact médiatique.

L’une des raisons pour lesquelles cela a attiré l’attention à ce stade est la qualité des sources rendues publiques. Harry Reid, ancien chef de la majorité au Sénat, est celui qui a lancé le programme. Les pilotes F-18 les mieux notés, qui ont rencontré des véhicules aérospatiaux avancés à courte distance ont été autorisés à se présenter et à raconter leurs histoires, ce qu’ils n’avaient pas fait auparvant parce qu’ils ne voulaient pas perdre au moins leur statut de vol en signalant publiquement ce qu’ils avaient vu. Et un certain nombre de responsables importants du ministère de la Défense et du renseignement se sont présentés pour parler de la réalité de ce phénomène et du fait qu’il y avait des programmes en cours. Le programme a été surnommé Advanced Aerospace Threat Identification Program (AATIP). Les gens ont eu de la difficulté à obtenir des documents du Pentagone en disant qu’ils voulaient tous les documents sur l’AATIP, et ils ont du mal parce que ce n’était pas le nom réel du programme, « Advanced Air-Traffic Detection Program » (AATDP) est le nom réel du programme. Mais AATIP était le surnom par lequel il est passé.

Il a commencé en juin 2007. La Defense Intelligence Agency était préoccupée par le fait qu’une observation évidente avait montré que des véhicules aérospatiaux avancés, des avions ou des drones d’origine inconnue, volaient partout au-dessus des États-Unis, au-dessus des eaux, en fait c’était à l’échelle mondiale. Donc, un budget du Congrès a été approuvé pour résoudre le problème dans les coulisses. Le leader de la majorité au Sénat, Harry Reid, du Nevada, a été l’initiateur du programme, auquel se sont joints le sénateur Inouye et le sénateur Stevens. Ce sont les gens qui approuvent généralement les programmes noirs, sous haute sécurité, dans les coulisses. Ils ont donc mis en place ce programme.

Le sénateur Reid n’est pas revenu à la charge depuis que toutes les nouvelles sont sorties. Il a été très franc et a donné plusieurs interviews. Cette déclaration particulière est explicite: « Nous ne connaissons pas les réponses, mais nous avons beaucoup de preuves à l’appui des questions. C’est une question de science et de sécurité nationale. Si l’Amérique ne prend pas la tête pour trouver des réponses à ces questions, d’autres le feront. »

La nature de la menace est double. Tout d’abord, vous avez des véhicules aérospatiaux évolués dont on ne sait pas d’où ils viennent, peut-être même hors de notre monde, ni qui les conduit, ni quelles sont leurs intentions. Mais la menace future, était en fait l’une des plus grandes préoccupations du Ministère de la Défense et de la communauté du renseignement. Que se passerait-il si des adversaires potentiels réalisaient des percées significatives en obtenant une technologie de pointe basée, soit sur leur étude des phénomènes, soit sur des données de capteurs, soit sur des matériaux récupérés après un crash? Cela pourrait constituer un problème pour les États-Unis en ce qui concerne la menace. Il y a des raisons de s’inquiéter à ce sujet. Ceci est un document du programme que nous avons extrait de l’Union soviétique (« Thread-3 »). C’est un document très épais. Il montre que l’Union soviétique avait un programme massif qui essayait aussi d’aller à la racine de tout cela. Dans ce document, un certain nombre d’instituts de recherche et d’instituts militaires sont répertoriés. Bien sûr, ils avaient les mêmes préoccupations que nous. Y a-t-il une menace à cause de ces phénomènes ou est-ce que les Américains pourraient faire des progrès avant nous et que ce soit une menace?

Juste pour vous donner une idée de ce qui est observé, ce que beaucoup de gens ont vu parce que ça a fait beaucoup parler ces derniers temps. En novembre 2004, le groupe du porte-avions Nimitz était en manœuvre au large de San Diego. A plusieurs reprises, un véhicule aérospatial avancé descendait rapidement de 20 000 mètres à 15 mètres en moins d’une seconde, puis volait en planant, puis partait comme une balle de fusil. Lorsque cela s’est produit pour la première fois, sur une durée totale de plusieurs semaines, deux pilotes de F-18 ont été guidés sur le site où les radars les ont observés et ce qu’ils ont vu était ce qu’ils appelaient un « vaisseau Tic-Tac », blanc uni, lisse, sans bords, environ 15 mètres de longueur, de couleur uniforme, pas de nacelles, ni d’antennes, ni d’ailes. Les F-18 ne pouvaient pas verrouiller avec leurs radars parce que le vaisseau était furtif, mais le radar infrarouge à balayage frontal (FLIR) pouvait le suivre dans une certaine mesure en fonction de sa signature thermique. Le véhicule aérospatial avancé semblait démontrer une capacité d’accélération, d’aérodynamique et de propulsion avancée au-delà de tout ce que l’on savait exister sur la planète.

Je vais vous montrer une vidéo FLIR que beaucoup d’entre vous ont vu.

Voir la vidéo

[La vidéo de l’interception UAP commence.]

« C’est un [explétant supprimé] drone, mon frère. »

« Il y a toute une flotte d’entre eux, regardez sur l’ASA! »

« Mon Dieu! »

« Ils vont tous contre le vent; le vent est de 120 noeuds de l’ouest. Regardez cette chose, les mecs!

« Ce n’est pas . . . Je ne comprends pas. Regardez cette chose!

« Il tourne. »

[Fin de la vidéo.]

Maintenant, vous pourriez vous demander: que pouvez-vous prouver à partir d’une bande vidéo? Je veux dire, vous pouvez voir des bandes vidéo partout sur Internet et ainsi de suite. Mais ceci c’était de la fusion de données. Ce sont des cassettes de caméras embarquées. Il y a ces bandes vidéo des pilotes, des enregistrements vocaux, des enregistrements de liens de données d’AEGIS et de nombreuses autres plateformes militaires, des témoins experts. Donc, en fait la densité des données (et c’est ce qui a beaucoup changé dans ce domaine), notre capacité de détection, est devenue si avancée que nous perdons notre incapacité à voir exactement ce qui se passe.

Les films FLIR ont été enregistrés. Il y a des comptes rendus détaillés des pilotes. Dans un article original du New York Times, vous pouvez voir un compte rendu de Dave Fravor.

Évaluations clés

– le véhicule aérospatial avancé est un véhicule aérien inconnu dans l’inventaire des États-Unis ou de la nation étrangère, pour autant que nous le sachions,

– les caractéristiques sont faiblement observables, ils sont furtifs,

– ils présentent des performances aérodynamiques avancées que nous ne pouvons pas imaginer,

– ce sont des bandes infrarouges, donc s’il y avait une sorte de gaz propulseur chaud qui sortait à l’arrière, vous l’auriez vu, mais nous n’en voyons pas.

– ils avaient la capacité avancée de rester stationnaire et ensuite s’éloigner comme un projectile lors d’un coup de feu. Dave Fravor a dit que c’était comme si quelqu’un avait soudainement tiré une balle.

Alors, comment répondre à cela?

L’agence de renseignement de la Défense a publié une annonce à grande diffusion, en fait non classifiée. Elle voulait évaluer douze menaces potentielles en ce qui concerne ces véhicules aérospatiaux avancés. Il y en a une liste. C’est exactement ce que vous pensez que vous voudriez savoir: ascension, propulsion, réduction de signature, effets humains et ainsi de suite. Maintenant, il s’est avéré que cette liste pourrait s’appliquer à n’importe qui, n’importe quelle société aérospatiale qui pourrait envoyer une proposition. La DIA a choisi Bigelow Aerospace comme entrepreneur pour faire face à la menace. Le sénateur Reid a été élu au Nevada et Bigelow Aerospace est au Nevada. Donc, n’est-ce pas une sorte d’entente amoureuse? En fait, ce n’est pas le cas. C’était une annonce large; n’importe qui pouvait y aller. Bigelow était en fait un bon choix. Il avait dépensé beaucoup de son propre argent parce qu’il s’intéressait à ce domaine, en étudiant les phénomènes et il avait la meilleure proposition. Donc, il a été retenu. Il a mis en place une organisation spéciale appelée Bigelow Aerospace Advanced Space Studies – nous l’appelons BAASS – pour faire tout ce que vous attendez d’un programme comme celui-ci. BAASS m’a contacté chez EarthTech International pour collaborer en tant que sous-traitant, et j’ai accepté de le faire.

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

 

Qu’est-ce que j’ai fait en tant que sous-traitant?

L’un des problèmes critiques est qu’il y a tellement de sécurité et de compartimentation de haut niveau dans ce domaine qu’il est difficile pour les entrepreneurs d’obtenir des avis d’expert sur les technologies avancées parce qu’ils exposeraient ce à quoi ils s’intéressent. Donc, j’ai agi en tant que substitut. J’ai été mandaté pour commander des livres blancs, pour la plupart non classifiés, à des experts du monde entier sur l’état dans lequel seraient leurs domaines particuliers en l’an 2050. Comme si je faisais une enquête générale sur l’avenir de l’aérospatiale. J’ai décidé que ce serait la meilleure façon d’obtenir les meilleures connaissances futures dans de nombreuses technologies, sans vraiment exposer pourquoi nous voulions savoir.

Donc, j’ai reçu 38 rapports sur une période de deux ans. Je vais vous montrer sur quoi portaient les études. Vous pouvez les lire ici: la propulsion aéronautique positron, la fusion IEC (confinement inertiel électrostatique) comme source d’énergie compacte, la commande de distorsion, l’énergie noire, les dimensions supplémentaires, les verres métalliques pour l’aéronautique. Vraiment des genres de choses d’avant-garde.

Voici quelques-uns des documents que j’ai commandés: propulsion par masse négative, antigravité pour les applications aérospatiales, matière programmable, camouflage-invisibilité. Voilà le genre de choses dont nous avions besoin pour obtenir le maximum d’informations techniques de la part des meilleurs. Et donc, c’est ce que nous avons fait, c’est ce que j’ai fait.

Maintenant, nous pouvions nous y attendre, nous avons dit à ces gens qu’ils pouvaient publier leurs rapports dans des revues de physique et d’ingénierie, mais bien sûr, les entrepreneurs ne voulaient pas attendre, donc l’agence de renseignement de la Défense a regroupé ces 38 rapports et les a désignés comme Documents de Référence du Renseignement de la Défense et affichés sur un serveur JWICS (Joint Worldwide Intelligence Communications System) auquel n’importe qui, dans le gouvernement ou dans les entreprises (des USA), pourrait avoir accès. Dans l’ensemble, ils n’ont pas encore été rendus publics; quelques-uns ont fui.

Alors laissez-moi vous donner un exemple de comment cela aide les gens qui cherchent à résoudre ces problèmes vraiment difficiles. J’en choisis un ici: les métamatériaux pour l’utilisation aérospatiale. J’aimerais parler de matériaux vraiment surprenants, mais ils sont classifiés. Cependant, il y a beaucoup de matériaux qui ont été ramassés ou fournis, même dans le domaine public. Je vais donner un exemple parce que cela montre exactement quelle est la structure qui peut s’occuper de cela. Ceci est un échantillon open source. Il a été envoyé anonymement à l’animateur Art Bell (fondateur de la radio AM Coast to Coast). L’expéditeur a prétendu être dans l’armée. Il a dit que cet échantillon avait été ramassé lors d’une récupération et il l’a donc envoyé par la poste. Alors qu’est-ce que cela signifie? Chaîne de détention inexistante. Provenance discutable. Pourrait être un canular. Pourrait être un peu de scories de certains fonderies ou autre. Cependant, c’était un échantillon inhabituel, nous avons donc décidé d’y jeter un coup d’œil.

C’était un échantillon multicouches de bismuth et de magnésium. Les couches de Bismuth sont moins épaisses qu’un cheveu humain. Les échantillons de magnésium font environ dix fois la taille d’un cheveu humain. Ils ont apparemment été pris en compte lors de la récupération d’un véhicule aérospatial avancé. On dirait que ce fut dans un crash. Les lignes blanches sont le bismuth; les zones les plus sombres sont les séparations de magnésium. Donc, la question était d’en savoir plus sur ce matériel. Naturellement nous avons regardé dans tous les laboratoires nationaux, nous avons parlé à des métallurgistes, nous avons examiné toute les articles publiés. Nulle part nous n’avons pu trouver de preuve que quelqu’un en ait fait un jour.

Deuxièmement, certaines tentatives ont été faites pour essayer de reproduire ce matériau, mais ils n’ont pas pu obtenir la liaison des couches de bismuth et de magnésium.

Troisièmement, quand nous avons parlé à des gens du domaine des matériaux qui devraient savoir, ils ont dit que nous ne savons pas pourquoi quelqu’un voudrait faire quelque chose comme ça. Ce n’est pas évident que cela ait une quelconque fonction.

Eh bien, des années plus tard, des décennies plus tard, finalement, notre propre science avance. Nous nous déplaçons dans une zone appelée méta-matériaux et il s’avère que cette combinaison de matériaux exactement à ces dimensions s’avère être un excellent guide d’onde microscopique pour les fréquences térahertz de rayonnement électromagnétique à très haute fréquence. Donc, la longueur d’onde est de 60 microns, ce qui est une très petite taille. Mais en raison de l’aspect méta-matériau de cette pièce, ces couches de bismuth qui agissent comme des guides d’ondes peuvent représenter un vingtième de la longueur d’onde, et généralement lorsque vous créez un guide d’ondes, il doit être de la taille de la longueur d’onde. Donc, en fait, cela s’est avéré être un matériau qui permettrait de propager des effets de guide d’ondes en sous-longueur d’onde. Pourquoi quelqu’un veut faire cela, nous ne connaissons toujours pas la réponse à cette question.

Mais de toute façon, c’est incroyable que nous ayons vécu cela et c’est le genre de situation que nous rencontrons beaucoup. Vous obtenez un échantillon de matériau avec des caractéristiques inhabituelles à évaluer. La méthode de fabrication est difficile à évaluer ou à reproduire et le but de la fonction n’est pas évident, comme avec notre échantillon ici. Et alors que nos propres connaissances techniques avancent enfin, nous voyons un but possible et une fonction vient en lumière. Cette séquence est répétée encore et encore dans ce domaine particulier.

Je vais en choisir un deuxième pour les ingénieurs ou les physiciens. Probablement qu’il sera plus intéressant: c’est l’ingénierie de la métrique espace-temps. Il se trouve que c’est un papier que j’ai publié moi-même. Une des questions est la suivante: les anomalies observables de ces véhicules aérospatiaux avancés peuvent-elles être prises en compte sur la base de la physique connue? Vous entendez des gens décrire un vaisseau qui tourne à angle droit à haute vitesse, d’autres font un vol stationnaire et accélèrent rapidement et ainsi de suite, comme si le vaisseau n’avait pas de masse inertielle. Eh bien, il se trouve que même si la relativité générale d’Einstein est habituellement utilisée dans les applications astrophysiques et les études de gravité, etc…, vous pouvez examiner ces caractéristiques comme une étude technique. Donc, si vous prenez une approche d’ingénierie de la relativité générale, ce que je viens de montrer peut être compris. Si vous pouviez changer la métrique de l’espace-temps de la façon dont la relativité générale le présente, je parle du texte, pas de physique fantaisiste, vous pourriez même obtenir un voyage plus rapide que la lumière. C’est le Warp Drive (la déformation de l’espace-temps) d’Alcubierre (NASA) comme dans Star Trek. Encore une fois, vous pourriez penser que c’est un genre de chose fantaisiste, mais ce document a été publié dans l’un des meilleurs journaux de relativité générale: Miguel Alcubierre, « The Warp Drive: Hyper-Fast Travel within General Relativity » (voyage hyper-rapide au sein de la relativité générale). Classical and Quantum Gravity (11:L73-L77,1994). Donc, si vous gérez la métrique de l’espace-temps, vous pouvez commencer à aligner les observables avec la physique que nous connaissons et aimons, même si nous ne pouvons pas la reproduire.

Qu’en est-il de la contrainte de la vitesse de la lumière?

Les gens disent toujours cela. Comment pourriez-vous avoir un « trou de ver » qui vous permette de passer d’un côté de l’univers à l’autre? Ne dépassez-vous pas la vitesse de la lumière? Que veut dire le physicien et l’ingénieur par la vitesse de la lumière? Cela signifie que dans cette petite équation ici, la vitesse de la lumière est donnée par l’équation 1 sur la racine carrée de la la permittivité diélectrique du vide multipliée par la perméabilité magnétique du vide (**). Donc le fait est que si vous remodelez ces paramètres du vide, alors vous pouvez augmenter la vitesse effective de la lumière dans la région considérée. Ce sont des solutions en relativité générale. On les appelle les « trous de ver » et encore une fois, ce n’est pas de la science-fiction. Ce sont juste des applications standard du texte du livre sur la relativité générale, à portée de la main.

Donc, ce cela signifie qu’un voyage interstellaire a temps réduit n’est pas comme le diraient les sceptiques, « Vous ne pouvez pas aller de là à ici. » Les civilisations avancées ET maintenant, ou nous-mêmes dans le futur, ne sont pas fondamentalement contraintes par les principes physiques. La physique exotique de cela peut être appréhendée en termes d’ingénierie – une certaine ingénierie métrique pour ainsi dire. Est-ce que cela nous aide? Encore une fois, ce document a également été publié comme l’un des documents de référence de la Defense Intelligence Agency. Et puisque maintenant nous sommes autorisés à publier dans la littérature ouverte, j’ai publié cet article dans une revue scientifique interplanétaire britannique, une revue d’ingénierie. Donc si vous êtes intéressé à regarder les détails, vous pouvez apprendre autant que vous voulez savoir sur l’ingénierie métrique. (Advanced Space Propulsion Based on Vacuum pour Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide) (Métrique Spacetime), H. Puthoff (2010), Journal of the British Interplanetary Society, 63, 82-89.)

Cela nous a aidés à comprendre certains des aspects, je veux dire que vous avez peut-être entendu l’expression « les étoiles denses font apparaître un décalage vers le rouge ». Il se trouve que cette technique sophistiquée vous donne un « décalage vers le bleu ». Il se trouve que les fréquences sont décalées vers des fréquences plus élevées. Ainsi, par exemple, dans cette pièce, la plupart des radiations émanant de nos corps, des murs et ainsi de suite sont en fait dans l’infrarouge. Mais nous ne voyons les choses que dans la gamme visible. Que se passe-t-il lorsque vous entrez dans un volume d’espace où le vide a été modifié de la manière dont je l’ai présentée? Il s’avère que vous obtenez un décalage vers le bleu. Donc, en fait, l’infrarouge que vous ne voyez pas normalement peut devenir bleu dans le spectre visible, il n’est donc pas surprenant que tous ces vaisseaux soient si lumineux. L’inconvénient de tout cela est que la lumière visible, qui n’a pas d’effets particulièrement néfastes, se décale vers le haut dans l’ultraviolet et donc si vous vous approchez trop d’un vaisseau posé, vous pourriez avoir un coup de soleil ou aller au-delà, dans la zone des rayons X faibles. Il y a donc une possibilité d’empoisonnement par rayonnement ionisant. Si vous rencontrez l’un d’entre eux posé sur le sol et qu’il est en fonction, je vous recommande de ne pas vous précipiter.

Eh bien, cela nous a aidé à comprendre. Dans le cadre de ce programme, nous avons examiné certains cas qui étaient vraiment bons au Brésil. En 1977, 78, ce fut comme dans Rencontres du Troisième Type. Un millier de pages de documents réalisés par l’équipe d’enquête de l’armée de l’air brésilienne, 500 photographies, 15 heures de film cinématographique, beaucoup de blessures. Il s’agit d’une liste des différents types de blessures survenues lorsque les gens ont rencontré ces engins à courte distance, et il y a un certain chevauchement avec des cas de blessures que nous avons étudiés pendant le programme.

Malgré les progrès du programme AATIP, admettons-le, le sujet est intrinsèquement anormal, n’est-ce pas? Cependant, la réalité des observations et toutes les personnes avec lesquelles nous interagissons dans la communauté du renseignement et au Pentagone convergent: les données sont là, elles sont réelles. Néanmoins, le sujet ne s’accorde pas parfaitement avec les profils connus des programmes gouvernementaux. Et en raison des implications de la sécurité nationale, il s’agit d’un sujet hautement compartimenté, donc un rythme lent de cumul des progrès et de l’intégration. Nous les appelons « tuyaux de poêle ». « Vous avez beaucoup de gens avec beaucoup d’informations détaillées sur un aspect particulier, mais ils ne se parlent pas, même s’ils sont assis au bureau d’à côté. Et avouons-le, la défense de cette question dans les cercles gouvernementaux n’est pas perçue comme une amélioration de carrière, en partie parce que, malgré l’étrangeté du sujet, si vous ne faites pas beaucoup de progrès, cela ne semble pas bon pour votre curriculum vitae que vous mettez en ligne.

Donc, à cause de cela, il y a une suite à cette histoire. Beaucoup d’entre nous impliqués dans le programme ont décidé qu’il devrait y avoir un programme de sensibilisation dans le secteur public.

C’est donc, la suite de l’histoire.

L’objectif était d’établir une communauté d’intérêt scientifique de grande envergure et de grande qualité dans le secteur public concernant ces phénomènes aériens non identifiés et d’autres sujets de pointe connexes. Et donc nous nous sommes réunis et avons formé une société appelée « To the Stars Academy of Arts and Science » (l’Académie des Arts et des Sciences Vers les Etoiles). Elle a été cofondée par l’entrepreneur Tom DeLonge, je parlerai de lui dans une minute, des hauts responsables du renseignement du Ministère de la Défense et de la CIA et d’éminents scientifiques. Nous nous sommes tous regroupés pour former cette académie. Elle a été créée en tant que société d’intérêt public afin que le public puisse investir et par conséquent, qu’elle appartienne au public. Donc c’est quelque chose de nouveau. Tout ce qui sort de toute recherche ou de toute divulgation d’information sera en réalité la propriété du public. Cela ne va pas disparaître dans un trou noir. Une structure très transparente. Si vous allez sur le site Web, vous pouvez voir tout de la structure financière aux activités. Et nous avons une communauté d’intérêts en ligne où les choses sont affichées. Par exemple, la cassette FLIR F-18 que j’ai montrée, nous avons maintenant trois films et il y en a probablement d’autres à venir.

Qui sont les principaux acteurs dans cette organisation?

Tom DeLonge, Blink 182, rock star. Franchement, je n’avais jamais entendu parler de Blink 182, mais mon fils m’a dit: « Oh oui, nous connaissons Blink 182 ». Mais de toute façon, en plus d’être la rock star qu’il est, il est aussi réalisateur et producteur, il publie des livres, de la musique et des films et ainsi de suite… et toute sa vie il a eu un grand intérêt pour ce qui concerne les ovnis. Alors, il a commencé à parler avec des gens différents et c’était un peu le genre de personne que l’on pourrait dire, orientée vers l’action. Il a dit: « Pourquoi ne faites-vous pas quelque chose? Pourquoi ne rendrions-nous pas cela plus accessible au public? ». Et il a rencontré un certain nombre d’entre nous et nous avons donc tous commencé à nous regrouper.

Lue Elizondo qui était en fait le directeur du programme AATIP du Pentagone au Ministère de la Défense, a démissionné du Pentagone et s’est joint à nous.

Chris Mellon, 20 ans de carrière, sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, directeur du personnel minoritaire du Comité sénatorial spécial du renseignement, s’est joint à nous. Nous avons eu Jim Semivan, 25 ans de carrière à la Direction des opérations de la CIA. C’était le genre de gars vrai James Bond. Steve Justice vient de prendre sa retraite en tant que Directeur de programmes de milliards de dollars à Lockheed Martin Skunk Works. Il nous a rejoint.

Et puis, j’ai accepté d’être au Conseil. Donc, je les ai rejoints. En plus de mes antécédents en sciences et en génie, j’ai eu beaucoup d’activités dans les domaines classifiés, ce qui m’a permis d’interagir avec toutes ces personnes.

Nous avons également mis sur pied un groupe consultatif politique et scientifique composé des meilleures personnes que nous pouvions trouver: Chris Mellon a accepté d’en être le président, Le Dr. Colm Kelleher, qui était l’administrateur adjoint de Bigelow Aerospace pour diriger le programme AATIP du Pentagone, le Dr Gary Nolan, professeur de génétique à l’université de Stanford, le Dr Kahn, 30 ans de carrière avec le programme de contre-armes biologiques de la CIA, le Dr Rapp, professeur de médecine militaire et d’urgence à Uniform Services University, le Dr Gilpin, consultant sur la recherche biomédicale universitaire et le droit de la recherche.

Donc, nous avons formé une équipe de panélistes, pour rester dans la ligne étroite des personnes vraiment supérieures qui ont de merveilleuses expériences et qui veulent vraiment que des travaux scientifiques soient effectués dans ce domaine.

 

Ainsi, les objectifs de To the Stars Academy sont:

– Promouvoir le concept selon lequel des sujets tels que les ovnis, le SETI, les études de la conscience, voire la télépathie et la psychokinèse, ne devraient pas être considérés comme tabous pour des considérations scientifiques sérieuses. Ce qui correspond parfaitement avec le SSE car c’est aussi notre objectif dans le SSE.

– Et bien sûr, avoir de grandes idées qui génèrent du financement pour soutenir la recherche significative dans ces domaines.

– Développer des bases de données conviviales pour que les informations générées soient accessibles à tous.

– Fournir un soutien positif pour une coopération avec le gouvernement, l’industrie aérospatiale et les travaux académiques pour accomplir tout ce qui précède.

Donc, nous voulons y faire adhérer le secteur public et créer des biens de divertissement, des livres et des documentaires et ainsi de suite afin que tout ce qui est appris puisse être livré au public.

L’organisation a une structure scientifique, une structure aérospatiale et une division de divertissement. Quelles sont les activités de cette organisation à ce jour? En fait, nous étions chargés de légitimer le sujet dans la presse grand public. Cette histoire qui a été publiée dans le New York Times et ainsi de suite, qui a ensuite été reprise par le Washington Post, CNN, Fox News, était basée sur des entretiens convenus avec ceux d’entre nous dont je viens de faire la liste. Et compte tenu de la qualité des sources qui sortent de l’ombre, par exemple l’ex-chef de la majorité au Sénat Harry Reid, les principaux pilotes du F-18, d’importants représentants du ministère de la Défense et du renseignement, la barre a été élevée à la légitimation de ce sujet dans l’espace public. Nous pensons que c’est un objectif atteint à ce jour.

Et grâce aux publications de la communauté d’intérêt sur le site Web, nous avons maintenant trois bandes vidéo de F-18 de haute qualité de rencontres avec des phénomènes aériens non identifiés. Elles ont déjà croupi dans les serveurs du Pentagone, personne n’en a fait autant avec elles. D’autres vidéos doivent encore être produites. L’une des bandes date de 2016 au large de la côte Est des États-Unis. Il y a beaucoup plus de cassettes. J’espère qu’on en verra beaucoup plus.

Nous ne produisons pas seulement des résultats positifs ou ce que les gens penseraient être des résultats positifs. L’un de nos scientifiques, conseiller scientifique est Garry Nolan de l’Université Stanford, qui est un expert en génétique. Il y avait eu des proclamations qu’un petit squelette humanoïde trouvé au Chili, le soi-disant Humanoïd d’Atacama, pourrait être ET. Nous comprenons pourquoi quelqu’un pourrait le penser en voyant sa structure. Mais quoi qu’il en soit, Nolan et les gens d’autres universités ont mis au point une analyse génétique complète et ont décodé son génome entier. Ils ont en fait hélas trouvé que ce n’est pas une preuve d’ET, c’est un humain déformé. C’est sur le site Web que vous pouvez lire le document. Il a été publié dans l’un des meilleurs journaux de génétique et très bien évalué par les pairs. (Bhattacharya S., Li J., Sockell A., Kan MJ, Bava FA, Chen SC, Ávila-Arcos MC, Ji X., Smith E., Asadi NB, Lachman RS, Lam HYK, Bustamante CD, Butte AJ, Nolan GP. Le séquençage génomique du squelette d’Atacama montre de nouvelles mutations liées à la dysplasie.  » Genome Research 2018 Apr; 28 (4): 423-431.)

Des réunions sont en cours avec des gens d’autres pays parce que ces autres pays, qui ont aussi du matériel, ne veulent pas nécessairement les donner au gouvernement américain parce qu’ils disparaissent dans un trou noir et qu’ils n’apprennent jamais rien. Mais compte tenu de notre engagement en tant que société d’intérêt public, cela ne se produira pas avec nous. Ils nous parlent maintenant et nous collaborons pour obtenir du matériel de pays étrangers.

Nous négocions avec les médias pour diffuser tout cela dans le public sous forme de documentaires ou d’émissions de télévision, peu importe. Donc, fondamentalement, c’est l’histoire passée et l’histoire future et je suis heureux de répondre à vos questions. Je répondrai à tout ce que je peux.

 

QUESTION: Votre bon ami John Alexander a publié un livre et je sais que j’aurai l’occasion de lui demander cela aussi. Pourquoi était-il si difficile pour lui de trouver qui faisait la recherche, qui tenait des dossiers sur les ovnis? Dans son livre il a dit « Tout le monde pensait que quelqu’un d’autre le faisait » et tout le monde a dit dans tous les départements « ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui le fait ».

PUTHOFF: C’était quelqu’un d’autre qui le faisait.

(Rires)

Si des documents sont détenus dans des programmes d’accès spéciaux, des conversations informelles, même avec des personnes de haut niveau qui connaissent votre intérêt et qui sont intéressées, ne révéleront pas nécessairement les faits.

QUESTION: Je pense que Luis Elizondo a même dit que son propre patron n’était pas très sûr de ce que lui, faisait. Est-ce vrai?

PUTHOFF: C’est vrai.

BUCHMAN: Je m’appelle Joe Buchman, j’étais l’un des organisateurs du Citizen’s Hearing 2013 qui était aussi une tentative de rassembler les meilleures preuves sur ETs ou OVNIS. Je ne sais pas si vous êtes au courant de ces audiences. Si vous l’êtes, j’aimerais savoir ce que vous en pensez. Mais ma deuxième question concerne les autres bandes.Vous avez dit qu’il y a beaucoup d’autres bandes. Sont-elles classifiées? Sinon, ou même s’ils elles le sont, pouvez-vous les caractériser de quelque façon que ce soit ou nous en dire plus à leur sujet?

PUTHOFF: Elles ne sont pas très différents des premières. Certaines d’entre elles ont été classifiées en raison de l’endroit où elles ont été prises. Mais en ce qui concerne le contenu de ce qui nous intéresse du point de vue technique, elles ne sont pas si différentes. Pourvu que vous supprimiez le lieu et ainsi de suite, il y a une chance de les faire déclassifier et nous y travaillons.

BUCHMAN: En ce qui concerne spécifiquement l’audience citoyenne, y a-t-il des données que vous avez trouvées particulièrement utiles?

PUTHOFF: Eh bien, vous devez choisir parmi les données. Je connais le Citizen Hearing et ainsi de suite et certainement les dépositions des personnes qui se trouvaient dans les tours de lancement des missiles. . .

BUCHMAN: Bob Salas.

PUTHOFF: Bob Salas par exemple – ce sont vraiment de très bonnes informations. Et l’administrateur de la FAA qui a donné suite (John Callahan) – toutes de bonnes informations.

BUCHMAN: Merci.

QUESTION: Merci beaucoup pour votre exposé. Je voulais parler de la nature de la divulgation. Je suppose que le chiffre était de 22 millions de dollars et que le programme était fermé? C’est peut-être un saut, mais je pense que les chercheurs sur les OVNIS savent que les dépenses en réalité se chiffrent en milliards sinon plus. Donc, certaines personnes dans la communauté de recherche OVNI ont soulevé la question, est-ce un canard sur la mare, pour indiquer un chiffre aussi bas que 22 millions et ensuite déclarer que le programme n’existe plus. J’espérais que vous pourriez faire quelques commentaires sur les nombreuses préoccupations qui ont découlé de ces déclarations.

PUTHOFF: C’est une préoccupation légitime . Ce programme de 22 millions de dollars était un programme particulier. Cela ne veut pas dire qu’il n’y avait pas d’autres programmes avec d’autres niveaux de financement. Ce n’est pas comme si, soudain, il y avait ce programme qui n’a pas duré longtemps et qui n’avait pas beaucoup d’argent et qui a été fermé. L’intérêt est continu. Les négociations se poursuivent. Les programmes sont examinés. Il se passe beaucoup de choses. Mes collègues et moi passons beaucoup de temps à Washington à discuter avec des comités qui étudient la question sous différents angles. Donc, le point de vue général est: « Oh, c’était juste un programme qui s’est présenté et qui n’a pas donné beaucoup de valeur et qui a été annulé ». Ce n’est pas vraiment le cas.

Ces chiffres sont également associés aux chiffres communiqués aux sous traitants. Mais cela ne signifie pas que les gens au sein du système ne travaillent pas encore dessus.

QUESTION: Pour tous les inventeurs qui travaillent dans nos garages, sur les appareils d’ingénierie métrique, y aura-t-il un centre d’échange pour que les gens puissent échanger leurs découvertes? Juste la chose à propos du décalage de fréquence (vers le bleu). Nous pouvons tous chercher des décalages de ligne avec des lasers pour voir si nous pouvons générer des micro-effets. Quelque chose comme ça serait incroyablement précieux. Comment cela peut-il sortir?

PUTHOFF: Nous avons un programme Maverick Inventor à EarthTech International, mon organisation, et aussi à l’Académie To The Stars est en train de mettre en place une organisation de recherche. Donc, si vous faites de l’ingénierie métrique dans votre laboratoire et que vous avez un décalage de fréquence laser, amenez-les, nous allons les regarder.

[Fin de la présentation]


Notes de JK

(*) SSE

Depuis 1982, la Society for Scientific Exploration (SSE) est un forum essentiel pour partager des recherches originales sur des sujets conventionnels et non conventionnels. Les sujets franchissent souvent les frontières du grand public, mais peuvent avoir de profondes implications pour les connaissances et la technologie humaines. Nous publions une revue à comité de lecture et le magazine EdgeScience, organisons des conférences et connectons des chercheurs.

A propos des conférences SSE

Les conférences SSE sont l’occasion de partager et d’évaluer certaines des recherches originales les plus passionnantes et les plus prometteuses qui se déroulent aujourd’hui. L’événement est hautement interdisciplinaire, avec des conférences couvrant des sujets allant de la recherche sur la conscience, les progrès dans les nouvelles technologies énergétiques, les découvertes portant sur la guérison et la médecine, et bien plus encore. La SSE organise des conférences annuelles en Amérique du Nord et des conférences biennales en Europe. Toutes les conférences sont ouvertes au public.

(**) La vitesse de la lumière dans le vide est liée à la permittivité diélectrique du vide ε0 et à la perméabilité magnétique du vide µ0 par la relation: c = 1/vµ0ε0.

La vitesse de la lumière dans un milieu s’obtient avec la même relation, mais cette fois en utilisant la permittivité et la perméabilité de ce milieu. Ces grandeurs décrivent la manière dont un milieu interagit avec un champ électrique et avec un champ magnétique, et ont donc naturellement un impact sur la manière dont une onde électromagnétique se propage.

La permittivité diélectrique traduit en quelque sorte la force de l’induction électrique dans un milieu: quand l’intensité d’un champ électrique change, il se crée un champ magnétique d’autant plus faible que e est grand.

La perméabilité magnétique traduit la capacité d’un matériau à canaliser un champ magnétique, mais aussi la manière dont un champ magnétique variable va induire un champ électrique. (Ce qui explique que certaines casseroles sont adaptées aux plaques à induction et d’autres non: dans un milieu ferromagnétique où µ est très élevé, un champ magnétique variable ne crée presque pas de courants induits, donc la casserole ne chauffe pas).

Effectivement, un milieu dense va en général interagir beaucoup plus avec les champs électriques et magnétiques, et le vitesse y sera d’autant plus faible. Mais ce n’est pas si simple que ça (à certaines fréquences par exemple, l’indice de réfraction de l’eau est très élevé, beaucoup plus que celui du verre pourtant plus dense) .

Traduction et illustration Jacky Kozan le 05 août 2018

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Introduction au projet de Recherche ADAM

Une publication de Tom DeLonge-TTSA

26 juillet 2018

 

To The Stars Academy of Arts & Science annonce le projet de recherche ADAM, un programme de recherche universitaire axé sur les matériaux exotiques pour l’innovation technologique

De temps en temps, diverses sources ont recueilli des échantillons de matériaux provenant de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue (populairement connu sous le nom de UAP – Phénomènes Aériens Non Identifiés – ou OVNIS). Ces sources comprennent des particuliers, des comités d’enquête aérospatiaux étrangers, des exploitants aérospatiaux et des organisations gouvernementales. Au fur et à mesure que ces matériaux sont mis en lumière, ils peuvent être disponibles pour inspection.

Compte tenu de l’importance potentielle de ces découvertes, To The Stars Academy a fait de l’utilisation de ses ressources une priorité de niveau 1 pour soumettre ces matériels à une évaluation scientifique détaillée et rigoureuse dans la mesure du possible. Dès que TTS Academy sera informée que des matériaux sont disponibles, un effort important sera fait pour documenter leur origine et leur crédibilité, suivi par l’établissement de procédures de contrôle et de traçabilité ainsi que des protocoles de propriété. En plus d’examiner les matériaux pour leur importance potentielle en tant que preuve d’origine exotique, l’analyse évaluera les matériaux pour des caractéristiques telles que la résistance exceptionnelle, la construction légère et toutes les propriétés avancées inhabituelles qui pourraient potentiellement contribuer au développement de nouvelles technologies excitantes dans le futur.

Dans un premier temps, TTS Academy a conclu un contrat avec EarthTech International, Inc., (www.earthtech.org), un groupe de réflexion en Recherche très respecté à Austin, Texas, pour évaluer les propriétés des matériaux disponibles. Sous la direction de Harold E. Puthoff, ancien conseiller principal et sous-traitant du programme AATIP du Pentagone (Advanced Aerospace Threat Identification Program) et actuel vice-président de la technologie pour TTS Academy, EarthTech est bien placé pour diriger ce plan de recherche sur les matériaux.

Traduction Jacky Kozan le 27 juillet 2018

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TTSA annonce le projet de recherche ADAM

Divulgation

To The Stars Academy of Arts & Science
annonce le projet de recherche ADAM,
un programme de recherche universitaire
axé sur les matériaux l’exotique
pour l’innovation technologique

Investisseurs et amis,
Aujourd’hui (26 juillet 2018), nous annonçons le lancement de notre programme de recherche phare, le projet de recherche ADAM et notre partenariat avec Earth Tech International (www.earthtech.org), un organisme de recherche pionnier situé à Austin, au Texas, à la pointe de la science et de la technologie de la prochaine génération.

Le projet ADAM, un acronyme pour « Acquisition & Data Analysis of Materials (Acquisition et Analyse des Données de Matériaux) », se concentrera sur la collecte et l’évaluation scientifique des échantillons de matériaux obtenus grâce à des rapports fiables de véhicules aérospatiaux avancés d’origine inconnue.

Nous sommes submergés par l’accueil que notre équipe de classe mondiale a reçu depuis le lancement de l’entreprise et sommes confiants dans notre capacité à faire partie des équipes de recherche de pointe qui essaient de répondre à certaines des plus grandes questions de notre vie.

Nous avons été occupés ces derniers mois à mettre en place l’infrastructure et les opérations. Nous avons eu la chance que des gens incroyables se joignent à nous de partout dans le monde pour collaborer à notre exploration scientifique et ils sont engagés dans une approche réfléchie et une ouverte d’esprit envers notre entreprise.

Rien de tout cela ne serait possible sans votre soutien continu pour lequel nous sommes reconnaissants. Nous sommes impatients de partager notre voyage avec vous.

Tom DeLonge
CEO, To The Stars Academy of Arts & Science

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

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Extraits du Go To Meeting du 03 juillet 2018

L’intervention de Joe Firmage

Mis en ligne par Grant Cameron
le 20 juillet 2018

Source

Participants

AP      Aliyah Pandolfi

DA      Doug Auld

KA      Kevin Alber  (pas d’image)

JF       Joe Firmage

  

…<snip>…

AP     Est-ce que le gyro produit aussi de l’énergie libre?

JF      La réponse est que ce n’est pas encore déterminé. En tant que physicien je ne crois pas particulièrement à l’énergie libre. Je crois que la conversion du couple en moment angulaire ou, mieux dit, du moment cinétique en moment linéaire, est possible. C’est à dire que la propulsion est réalisable, ce qui signifie probablement qu’il existe un potentiel désentropique ou énergétique qui peut être exploité par le même principe d’action. Je le crois. Mais c’est davantage la variété de surproduction des moments que la variété de l’énergie.

AP    Je crois qu’il n’y a pas de valeur dans les choses libres.

JF    … C’est fondamentalement juste. Personne n’a besoin de choses sans valeur et donc je crois personnellement que la linéarisation du moment angulaire est le Saint Graal.

DA    J’ai une question. Qu’est-ce que votre vision vous a appris? Quelle vision avez-vous eu?

JF    Vous parlez de l’événement de 1997?

DA    Oui.

JF    C’était une expérience unique et je vais essayer d’être aussi concis que possible. Je faisais partie d’une tournée de présentation pour US Web en 1997 au moment où la cote NASDAQ passait de 1 000 à 2 500 et plus, mais la crise de la devise était sur nous au milieu de notre tournée. Et pour tous ceux qui connaissent, c’est comme le film « le jour sans fin ». Et juste avant que je sois sur la tournée, il m’est arrivé d’imprimer un communiqué de presse de Lockheed Martin. Parce que je m’intéresse toujours à la physique et que j’ai été formé à la physique nucléaire et qu’il a attiré mon attention sur la nature de la gravité. Si cela devait être vrai, je pensais: « Bon sang! » Nous serions capables à un moment donné de trouver des moyens de la modifier, de la modifier et de la contrôler [la gravité]. Et c’était début novembre 1997. Six heures plus tard, j’avais une expérience inhabituelle. Je ne sais pas si c’était un ET flottant au-dessus de mon lit ou une mauvaise présence. OK? Ou une projection ou quoi que ce soit. OK? Mais c’était très réel. Et ce n’était certainement pas un état hypnogogue, vous savez, semi-rêvé.

KA    Appellerais-tu ça un portail, Joe?

JF    Je le ferais. C’était …, vous savez, les gens plaisantent autour du mot portail et je respecte cela. Voici comment je différencie un portail des machines qui impliquent les mêmes paramètres. La différence est l’espace d’information de l’intelligence, de la conscience de l’univers. Dieu si voulez. Cosmos si vous le souhaitez. Pour moi, on les désigne avec le même mot. Puisque cette intelligence est capable d’être active avec votre esprit. Et ceci est un hublot dans ma façon non-informatique de le dire, de le dire comme on le dirait en Physique. Maintenant, parmi les appareils sur lesquels nous travaillons depuis 20 ans après une découverte de base en 1999, il y a des systèmes électrodynamiques de… pensons à n’importe quel objet que vous connaissez, pensons à un gyroscope, par exemple, une toupie sur une table de cuisine, d’accord? Il faut bien considérer que c’est des milliards de quarks qui ont chacun leur propre précession, leur propre plan de rotation et ils n’aiment pas particulièrement en changer quand ils tournent. Nous avons découvert ce que Richard Feynman a déclaré sur son lit de mort, que c’est l’une des grandes questions sans réponse en physique empirique. Pourquoi la toupie défie-t-elle la gravité en se penchant pendant la rotation? Pourquoi? Pas de combien. Nous savons combien. Et vous pouvez l’appeler la force centrifuge, un rebond dans la force centrifuge et toutes ces choses, mais la réalité c’est que l’on parle de la nature de l’inertie et c’est ainsi que nous avons décidé d’aller dans cette direction. Aller aux fondamentaux et c’est après … J’ai été à trois instituts de physique. Un théorique, à Stanford, le meilleur. Un expérimental à la base aérienne navale d’Alameda qui avait été démantelé une décennie plus tôt et un troisième qui était vraiment privé, pour la science des matériaux, tous trois de 1998 à 2001. Et tous les éléments communs ont montré pourquoi la précession défie l’angle de la gravité au centre de la matière? Pourquoi? Pas combien. Nous savons combien. Mais comment? Et c’est ainsi que nous nous sommes concentrés comme un faisceau laser très fort et fait une très bonne découverte. Et puis, il s’est produit deux grandes dépressions qui ont retardé notre travail d’une dizaine d’années, mais il a été remanié avec le soutien de certaines institutions financières, pour aider à faire démarrer les expériences. Donc, en 2009, nous avons commencé la version 01 et nous avons ensuite fait les 02, 03, 04, 05, 06. Le 06 était un géant de 300 kg qui s’est déplacé de 4 m en 1 seconde vers ma tête mais heureusement, ma jambe l’a bloqué. Je n’ai eu que 16 points de suture, 07 et 08 c’était en 2012 et maintenant c’est 09. Et c’est hors du monde de la terminologie, comme se référant à un lecteur-enregistreur de K7 analogique Beta (Betamax de Sony en 1975). Les plans d’essai de Chuck Yeager jusqu’à la version 1.0 sont viables pour une entreprise ou une utilisation à grande échelle dans les secteurs gouvernementaux, privés, publics et à but non lucratif, ce qui est une percée à mon avis. Nous sommes en train de passer un protocole de test rigoureux en ce moment – le plus rigoureux que j’ai jamais eu le privilège de rencontrer, et c’est très, très, très excitant.

DA    Fantastique. Merci beaucoup Joe de nous l’avoir dit. C’était génial.

JF    Je dois vous dire une des choses que je sais de certaines des personnes ici présentes dans l’auditoire. Je dois juste estimer (…?…) les gens dans ce domaine. Je vous assure que j’ai beaucoup de respect pour les courageux et je vous assure que je les respecte. Parce que vous pariez votre capital que je vais investir dans les OVNIS. Le monde a changé. Nous ne parlons pas d’ovnis mais nous le sommes. Nous parlons de rendre Star Trek réel. C’est notre mission.

DA    C’est génial.

AP    Merci beaucoup Joe pour avoir pris autant de temps sur votre emploi du temps chargé.

JF    Je souhaite partager davantage dans les prochaines semaines. Nous construisons définitivement une institution privée publique et nous l’appellerons l’Entreprise.

Un texte de Grant Cameron , traduction Jacky Kozan, le 24 juillet 2018

Le Président Donald TRUMP annonce la Space Force

Le Président Donald TRUMP a déclaré à la Maison Blanche, lundi 18 juin 2018, lors d’une réunion de son Conseil National de l’Espace:

"Nous devons avoir une prédominance américaine dans l'espace. Plus important encore, je demande au Département de la Défense et au Pentagone de commencer immédiatement le processus nécessaire pour établir la Force Spatiale comme la sixième branche des forces armées. C'est un grand pas." 
"Nous allons avoir l'Air Force et nous allons avoir la Space Force: séparée mais égale, ça va être quelque chose de très important".

Source

L’équipe TTSA en réunion, détails sur les participants

Voici une photo sur laquelle on reconnait Tom DeLonge, Chris Mellon, Steve Justice et Luis Elizondo. Ce que je trouve remarquable c’est le style « citoyen moyen » de ces personnages.

Voici quelques précisions les concernant:
Tom, … vous le connaissez maintenant.

Chris Mellon qui a « sorti » l’affaire du Nimitz, c’est celui qui est debout sur la photo. Ancien Secrétaire Adjoint à la Défense et aux Opérations de Sécurité et d’Information des USA, son nom est lié à « l’Université de Carnegy-Mellon« .
Christopher Mellon est un investisseur privé et un intervenant à la Chair du Comité Scientifique du Carnegie Museum d’Histoire Naturelle. C’est le fils de Karl N. Mellon, arrière petit-fils de William Larimer Mellon co-fondateur de Gulf Oil. Christopher Mellon est un descendant de Thomas Mellon, foundateur de la Mellon Bank.
L’actuelle Bank of New York Mellon Corporation (BNY Mellon) est une entreprise financière, spécialisée principalement dans l’émission de titres, la banque privée, la gestion de trésorerie et d’investissements. Elle est présente dans 36 pays, 6 continents, avec près de 50 000 salariés. Elle a un actif de trente trois mille cinq cent milliards de dollars soit: 33 500 000 000 000 $.

Steve Justice était le Directeur des Programme de « SkunkWorks », les systèmes avancés de Lockheed Martin, qui a vendu pour 51 milliards de dollars au gouvernement US en 2017 et qui possède plus de 5 milliards de cash-flow.

Luis Elizondo, vous le connaissez aussi maintenant, c’était un dirigeant du Pentagone et des Services de Renseignement US.

Pour l’instant, je ne sais pas qui sont les 3 autres personnes sur la photo.

Elizondo parle de la multitude de courageux ufologues

Luis Elizondo dit:
La communauté ovni a été ridiculisée et marginalisée et pourtant obstinée dans sa quête de vérité, en dépit des opposants et des cyniques. Une partie de mon inspiration a été due à la multitude de courageux hommes et femmes qui ont continué à poser des questions difficiles malgré le consensus commun du système.

https://www.mufonsymposium.com/luis-elizondo

 

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a travaillé pour le Ministère de la Défense des USA, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient.
Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

Le Pentagone a étudié les poltergeists et le mystère extraterrestre

Le programme secret ovnis du Pentagone a étudié la connexion entre les poltergeists et le mystère extraterrestre

Par Andrew Whalen Le 29/5/18

Source

L’équipe d’investigation de KLAS-TV, filiale de CBS, à Las Vegas, Névada a présenté de nouveaux documents relatifs au programme secret ovni du Pentagone, révélé pour la première fois par le New York Times en décembre. Mais plus étrange encore que les documents, qui exploraient les distorsions théoriques de l’espace-temps et les technologies extra-dimensionnelles, fut la réponse donnée à KLAS-TV par un « senior manager » anonyme du programme, qui reliait ce programme ovni du Pentagone à des poltergeists, « entités invisibles » et « créatures bizarres ».

Georges Knapp à KLAS TV

Le nouveau communiqué de BAASS (Bigelow Aerospace Advanced Space Studies) à KLAS-TV indique que l’équipe sous contrat avec le Pentagone a plongé dans des phénomènes bien au-delà de la théorie des ovnis mentionnée dans la révélation originale du New York Times, poursuivant en quelque sorte les recherches paranormales initiées par son fondateur Richard Bigelow dans les années 90.

« Les enquêtes de BAASS ont fourni de nouvelles preuves montrant que le phénomène ovni était beaucoup plus que des machines tôles et boulons interagissant avec des avions militaires », a déclaré le directeur. « Le phénomène impliquait aussi toute une panoplie d’activités diverses comprenant des créatures bizarres, une activité poltergeist, des entités invisibles, des orbes de lumière, des blessures d’animaux et d’humains et bien plus encore. »

Poltergeists – Source: http://www.shiro1000.jp/

Le patron de BAASS a également décrit des méthodologies de recherche conçues pour expliquer les rapports « d’événements très différents » par des témoins oculaires multiples. La nouvelle méthodologie, basée sur « l’utilisation du corps humain comme système de lecture pour disséquer les interactions avec le phénomène ovni », a été mise en place car BAASS est arrivé à croire que les preuves indiquaient que « le phénomène ovni était capable de manipuler et de déformer la perception humaine », rendant le témoignage oculaire « de plus en plus indigne de confiance ».

Cela peut sembler plus une méthode pratique pour expliquer des comptes incongrus qu’une science rigoureuse, mais la déclaration de BAASS affirme que « les résultats de l’application de cette nouvelle approche ont été une révolution dans la définition du niveau de menace des ovnis. »

Alors que la déclaration préconise une approche plus large de la recherche sur les ovnis, pour éviter la focalisation « myope et improductive » sur les « machines tôles et boulons », elle assume aussi de nouvelles conclusions sur la nature exacte des phénomènes ovnis, en particulier en assignant un bureau a ces phénomènes. La déclaration décrit la nouvelle approche « juridique » de BAASS comme « visant à contourner la tromperie et la manipulation ovnis », superposant une description sinistre sur les descriptions déjà menaçantes de blessures humaines et animales (faisant vraisemblablement allusion aux phénomènes de mutilation du bétail). Dans quelle mesure les poltergeists, les créatures bizarres et les entités invisibles participent activement à la tromperie, reste peu clair. Pour l’instant, des preuves convaincantes ou même n’importe quelles preuves restent inaccessibles au public.

La déclaration et les documents publiés par l’I-Team compliquent davantage le processus contractuel décrit par le New York Times, confirmant que la Defense Intelligence Agency avait à l’origine demandé des offres sous un nom différent: Advanced Aérospace Weapons Systems Application Program (AAWSAP), une affirmation faite à l’origine en avril par Paul Ready chercheur ovnis et par Richard Dolan l’auteur de UFOs and the National Security State. Les documents contractuels révèlent un paiement initial de 10 millions de dollars attribué à BAASS.

BAASS, créé spécifiquement pour le contrat du Pentagone, a mené des recherches à partir du siège de Bigelow Aerospace à Las Vegas Nord et du fameux ranch de l’Utah, anciennement propriété de Robert Bigelow (la propriété a depuis été transférée à Adamantium Real Estate, qui la gère pour le compte d’un propriétaire anonyme). Communément appelée Skinwalker Ranch, la propriété de 200 hectares a été le site de mutilations de bétail, d’observations d’ovnis et de « grands animaux féroces aux yeux jaunes perçants » que les balles ne pouvaient pas blesser. De 1996 à 2004, Bigelow a étudié les phénomènes paranormaux dans et autour du ranch sous l’égide de son ancien groupe de recherche, le National Institute for Discovery Science (NIDS).

Est-ce que les poltergeists, les ovnis et d’autres phénomènes paranormaux pourraient être liés?
Bien qu’il soit toujours possible que de nouvelles informations provenant du programme UFO du Pentagone fournissent des données réelles de la recherche AAWSAP de Bigelow, la présence de l’ingénieur électricien Harold Puthoff, l’un des chercheurs principaux de BAASS, garantit un manque de scepticisme. Puthoff, qui fut également l’une des sources de la divulgation initiale du New York Times, a une longue histoire de promotion de la pseudo-science; Il a appuyé la fraude psychique Uri Geller et apris la défense de l’E-mètre de L. Ron Hubbard dans un document de la Scientologie de 1974, développé pour être utilisé par le gouvernement. L’équipe de recherche de Puthoff, EarthTech International, a été sous-traitant de Bigelow pour écrire les rapports DIA (Defense Intelligence Agency) récemment révélés.

Ces rapports ne pointent vers aucune nouvelle révolution dans la science ou la recherche ovni. Les documents DIA pour AAWSAP, comme « Warp Drive, Dark Energy et Manipulation of Extra Dimensions », sont plus des additions de la physique théorique existante que des technologies extraterrestres radicales. « Ce sont des morceaux de physique théorique habillés comme si cela avait quelque chose à voir avec des applications potentiellement réelles, ce qui n’est pas le cas », a déclaré le physicien théoricien Sean Carroll à Business Insider. « Ce n’est pas quelque chose qui va se connecter à l’ingénierie de sitôt, probablement jamais. »

Bigelow Aerospace et EarthTech International ont été contactés pour commenter. Cet article sera mis à jour avec leur réponse, s’il y a lieu.

Alors que les chercheurs ovnis espèrent que la révélation de AAWSAP offrira de nouvelles opportunités pour les demandes FOIA et qu’elle révèlera plus, c’est la grande ligne vers BAASS qui élargit notre compréhension des recherches bizarres dans le programme ovni top secret du Pentagone. Les publications extravagantes de poltergeists, les rencontres avec distorsion de la réalité, les alliages aliens et les technologies révolutionnaires exigent par la suite une charge de preuve élevée. La divulgation de preuves concrètes pourrait faire la différence entre une compréhension radicalement nouvelle de la place de l’humanité dans l’univers et juste une autre ligne budgétaire inutile au Ministère de la Défense.

Traduction Jacky Kozan, le 12 juin 2018

Nimitz UFO – Extrait du rapport déclassifié – Suivi de la perturbation de l’eau

Rapport déclassifié du Pentagone obtenu par KLAS News (George Knapp) auprès du sénateur Sénateur Harry Reid.

Extraits

Le lieutenant-colonel (???) Commandant le VMFA-232, pilotait un F/A-18C à siège unique qui partait de l’USS Nimitz à environ 1030L (10h30 en heure Lima = GMT +11) pour effectuer un vol de contrôle fonctionnel d’un aéronef qui avait récemment terminé un entretien important. Il a noté que le temps ce jour-là était un ciel bleu, pas de nuages, et une visibilité illimitée. Après 30 minutes de vol, il a reçu un appel radio de son contrôleur aérien lui demandant d’enquêter sur un contact aérien non identifié. Ce n’était pas une demande standard. De plus, le contrôleur a demandé s’il avait des munitions à bord, ce qui était étrange car aucun contrôleur n’avait posé cette question lors de l’identification d’un contact inconnu sur un territoire américain ou international. Il a répondu qu’il n’avait pas de munitions à bord. L’objet a été signalé à « vitesse lente et basse altitude ».

F-18

En route à environ 250-400 noeuds à moyenne altitude (15-25 000 pieds), il a obtenu un contact radar de ce qu’il croyait être deux F/A-18F qui approchaient du véhicule aérien anormal (VAA) de l’ouest à basse altitude (500-5 000 pieds). Le contrôleur l’a informé qu’il devait rester au-dessus de 10 000 pieds, car il y avait d’autres chasseurs à basse altitude qui enquêtaient sur le VAA. Alors qu’il approchait à environ 15 milles nautiques du VAA et descendait à environ 15 000 pieds, il a pu voir une perturbation de l’eau à la surface de l’océan. Il s’est rappelé que l’état de la mer était bas (calme). A environ 5-10 milles nautiques du VAA, le contrôleur lui dit de laisser tomber et de retourner dans sa zone d’opération. Comme il en était proche, il a choisi de survoler la perturbation de l’eau pour essayer de voir ce qui la provoquait.
La perturbation semblait avoir de 50 à 100 mètres de diamètre et être à peu près ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui descendait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage. Cela ressemblait aussi à une zone possible d’eau peu profonde où la houle se brisait sur un récif ou une île à peine submergée. Il survola la perturbation et retourna au nord-ouest. Comme il s’envolait, il pouvait voir la perturbation disparaître et ne pouvait plus identifier l’endroit où elle s’était produite. Il n’a vu aucun objet ou vaisseau associé à la perturbation au-dessus de la surface, à la surface ou sous la surface. Il n’a jamais non plus établi de contact visuel avec les autres avions de chasse qui ont été dirigés vers l’emplacement du VAA. Il est possible que la perturbation ait été causée par un VAA, mais que ce VAA ait été « dissimulé » ou invisible à l’œil nu.
Le LtCol (???) arriva à bord du Nimitz à environ 1200L. Il s’est présenté au Centre de Renseignement des Transporteurs (Carrier Intelligence Center – CVIC), à son officier de renseignement, le 1er Lt (???) lui a demandé s’il avait vu le « Tic Tac supersonique »? Nous avons interrogé maintenant le Capt. (???) pour déterminer s’il avait d’autres informations mais en se basant sur sa position au CVIC à ce moment là, il n’a pas été impliqué dans d’autres discussions concernant l’AAV.

Traduction Jacky Kozan, le 10 juin 2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin

Le Huffington Post
WEIRD NEWS 29/05/2018

Rapport militaire: Des OVNIS peuvent avoir tenté un rendez-vous avec un objet géant sous-marin.
L’eau sous un OVNI ressemblait à « quelque chose qui se submergeait rapidement de la surface ».

Par Ed Mazza

Source

De nouveaux détails émergent sur une observation d’ovni enregistrée par les militaires américains dans les eaux au large des côtes de la Californie il y a 14 ans.

L’incident de 2004 impliquant l’OVNI « Tic Tac », nommé parce qu’il s’agissait d’un objet blanc en mouvement rapide qui ressemblait à l’un des bombons à la menthe, a été révélé l’année dernière par le New York Times et le Washington Post.

KLAS, la filiale de CBS à Las Vegas, a obtenu une copie d’un rapport «préparé par et pour l’armée» en 2009 qui détaille les interactions multiples avec des véhicules aériens anormaux (VAA) sur deux semaines à la fin de 2004. Le rapport a également discuté de la grande vitesse et des capacités avancées de dissimulation qui ont permis aux VAA d’échapper à l’observation et à la détection.

« Les VAA sont descendus très rapidement d’environ 60 000 pieds à environ 50 pieds en quelques secondes », note le rapport.

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Les pilotes ont indiqué qu’il y avait peut-être quelque chose dans l’eau également. Un pilote a détaillé une perturbation jusqu’à la taille d’un terrain de football:

« La perturbation a semblé être de 50 à 100 mètres de diamètre et proche de ronde. C’était la seule zone et le seul type d’activité en eau vive qui pouvait être vu et lui rappelait des images de quelque chose qui submergeait rapidement de la surface comme un sous-marin ou un naufrage. « 

La zone perturbée ressemblait aussi à de l’eau peu profonde autour d’un « récif ou d’une île à peine submergée », mais, comme le pilote s’envolait, il pouvait voir que la perturbation s’était dissipée et que la mer s’était calmée. Bien qu’il n’ait jamais eu de contact visuel avec ce qui a provoqué la perturbation, le rapport indiquait qu’il pouvait avoir été causé par un VAA, qui n’était pas vu en raison du camouflage « ou qu’il était invisible à l’œil humain ».

Un autre pilote a décrit une perturbation sous l’eau d’un VAA qui « ressemblait à des vagues mousseuses et à de la mousse presque comme si l’eau bouillait ».

Un sous-marin à proximité n’a rien détecté d’inhabituel sous l’eau. Si un objet se trouvait effectivement dans l’océan Pacifique, « cela représenterait une capacité très avancée étant donné la capacité avancée de nos capteurs ».

Un membre de l’équipage faisant rapport sur les événements a été « très ridiculisé » à propos de l’incident, note le rapport.

L’armée n’a ni confirmé ni infirmé les détails du rapport et a peu parlé d’autres séquences récentes, notamment une vidéo publiée en mars 2015.

Les vidéos de l’ovni « Tic Tac » ont fait sensation quand ils ont été publiés l’an dernier alors que le New York Times rapportait un programme secret d’ovni du Pentagone qui s’est maintenant terminé sans aucune preuve de la vie extraterrestre visitant la Terre. Cependant, Luis Elizondo, l’ancien responsable du renseignement militaire qui a dirigé le programme, a indiqué qu’il y avait plus d’informations que le public n’avait pas encore vues.

« Ma conviction personnelle est qu’il existe des preuves très convaincantes que nous ne sommes peut-être pas seuls », a-t-il déclaré à CNN en décembre dernier.

D’autres explications possibles sont les capacités avancées des forces armées américaines ou de gouvernements étrangers qui n’ont pas encore été rendues publiques.

KLAS a publié l’intégralité du rapport militaire en ligne ici.

Traduction Jacky Kozan, le 08 juin 2018

Les OVNIS sont soudainement des informations sérieuses. Vous pouvez remercier le gars de Blink-182.

Traduction d’un article de Dan Zak paru le 30 mai 2018 dans le Washington Post.

Source

Au tournant du millénaire, Blink-182 était partout. Sur la couverture de l’album à succès du groupe pop-punk, « Enema of the State« , une infirmière aux gros seins et un sourire lubrique enfilant un gant de latex. Lors des concerts MTV sur la plage, les masses brûlées par le soleil ont dansé sur le N°1 du hit « All the Small Things« . Mais le chanteur Tom DeLonge, celui avec la voix d’adolescent angoissé, avait nourri en coulisse un passe-temps qui était décidément hors du commun.
Voir Tom DeLonge (le chanteur en bleu marine) en concert à SIDNEY

Tom DeLonge et Blink 182 en concert à Sidney

 

Couverture de l’album « Enema of the State »

Avec son première paiement d’un contrat d’enregistrement en tant que jeune rock-star adolescent, DeLonge avait acheté un ordinateur pour étudier la perspective d’une vie intelligente au-delà de la Terre. Et après que Blink-182 ait fait sa fortune, il se laissa aller à sa fascination pour le paranormal.
Il a co-écrit un roman de 700 pages sur les ovnis.


Il s’est remué les méninges pour un film sur les skateurs qui deviennent des détectives paranormaux.
Il a produit des sites web avec des histoires sur le Bigfoot et des momies désintégrées.
Maintenant dans sa quarantaine, avec sa carrière musicale plus calme mais des ressources financières apparemment intactes, DeLonge a canalisé ces passions bizarres dans son prochain acte.
Vous l’avez vu sans le savoir. Vous rappelez-vous cette nouvelle folle de décembre sur un programme ovni secret du Pentagone? Et ces vidéos militaires granuleuses montrant des images radar de phénomènes inexpliqués, des objets blancs en forme de Tic-Tac qui semblent voler à des vitesses remarquables, à des angles impossibles, sans ailes ni échappements?

L’équipe de TTSA: Elizondo, Semivan, Justice, Puthoff, Mellon.

Tom DeLonge a aidé à sonner l’alarme à propos de ces choses, dans le cadre de sa nouvelle entreprise: To the Stars Academy of Arts and Science. Pour son conseil consultatif, DeLonge a recruté des physiciens, des experts en aérospatiale et d’anciens fonctionnaires du Ministère de la Défense, qui ont parlé publiquement des ovnis et ont soutenu que le gouvernement n’avait pas réussi à les enquêter complètement.
Au cours des six derniers mois, les associés de DeLonge sont apparus sur CNN et Fox News, ont écrits pour le Washington Post et ont été cités dans le New York Times, en général dans le contexte de ces vidéos étranges.
« Qu’est-ce que c’est que ce putain de truc? », dit un pilote de l’US Navy dans une vidéo publiée par To the Stars en mars. Mais la question la plus pertinente est peut-être celle-ci: comment le gars de Blink-182 en est-il arrivé là?
Les hommes riches ont le luxe de regarder vers les étoiles pour leurs investissements et souhaitent y parvenir. Le fondateur de SpaceX, Elon Musk, veut coloniser Mars. Le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, veut faire des voyages interplanétaires à bas prix et de routine. Le PDG d’Amazon Jeffrey P. Bezos, qui est propriétaire du Washington Post, envisage de déplacer l’industrie de la planète Terre et d’en expédier les produits depuis l’espace.

Le véhicule de TTSA

Tom DeLonge dit qu’il veut construire « une machine de financement perpétuelle » pour enquêter sur les ovnis et ainsi faire progresser notre propre espèce.
Lors du lancement de « To the Stars Academy » à Seattle l’automne dernier, il a expliqué qu’il développait sa petite entreprise de divertissement, qui a surtout publié des nouvelles et des livres sur les ovnis et le paranormal, dans une opération scientifique beaucoup plus ambitieuse: « le secret le plus controversé sur Terre. »
DeLonge, qui n’était pas disponible pour commenter, expliqua qu’au lancement il avait utilisé sa renommée pour rencontrer les gardiens de ce secret, dans des « rencontres clandestines » dans des « aéroports désertiques » et « des bâtiments vacants dans le Washington profond »
Certains de ces gens étaient assis derrière DeLonge sur scène, y compris l’ancien officier de renseignement Luis Elizondo, l’ancien directeur d’un programme ovni top secret du Pentagone.
« Le phénomène est en effet réel », a déclaré Elizondo quand c’était son tour de parler. Quelques jours auparavant, le vétéran du Département de la Défense ( 22 ans de service), avait présenté une lettre de démission au Pentagone, dénonçant son mépris des « preuves accablantes » selon lesquelles des phénomènes inexpliqués avaient interféré avec l’armée américaine.

Luis Elizondo en interview

Elizondo avait supervisé le programme Advanced Aerospace Threat Identification, créé discrètement en 2007 par le chef de la majorité sénatoriale de l’époque, Harry M. Reid (Démocrate-Névada), incité par le milliardaire solitaire du Nevada, Robert Bigelow. Comme DeLonge, Bigelow a fait fortune grâce à ses activités terrestres (immobilier) mais a été fasciné par l’autre monde; il avait financé des recherches sur les destructions de cultures et les mutilations de bétail. Après avoir attiré l’attention de Reid, l’entreprise aéronautique de Bigelow a remporté le contrat de 22 millions de dollars pour exécuter le programme secret du Pentagone, tel que rapporté pour la première fois par le New York Times à la fin de l’année dernière. (Reid et Bigelow n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.)S

Sénateur Harry Reid et Robert Bigelow

En dépit de son mandat particulier, la production de Bigelow Aerospace était typique de la bureaucratie fédérale: elle produisait du papier. Il y avait un rapport de 490 pages sur les observations d’ovnis présumés et une série d’études sur la physique expérimentale. Une étude écrite pour la Defense Intelligence Agency (« Traversable Wormholes, Stargates and Negative Energy ») recommandait avec insistance à la Recherche Fédérale de s’impliquer dans les voyages interstellaires et a été illustrée par un dessin d’enfant représentant un dinosaure saluant Albert Einstein à travers un trou dans le continuum espace-temps.
Mais la collection de vidéos militaires étranges du programme secret a fait les gros titres, à commencer par l’article de décembre du New York Times. Ce qui est dans les vidéos « n’est pas humain, ce n’est pas naturel, c’est sous contrôle artificiel », explique Eric Davis, l’astrophysicien qui a écrit des études sur les trous de ver et les stargates. « Nous ne savons pas d’où ça vient. Mais c’est ici, et ça fait un bout de temps. « 
Davis, qui travaille pour un sous-traitant de Bigelow appelé Earthtech International, n’est qu’un des acteurs du réseau des passionnés d’ovnis qui sont interconnectés par le programme secret du Pentagone et par To the Stars Academy. Harold Puthoff, Directeur Général de Earthtech et physicien formé à Stanford, a lui-même consacré de sérieuses études à Uri Geller, le « mystificateur » autoproclamé, invité des émissions TV des années 1970, qui prétendait pouvoir plier des cuillères avec son esprit.
Quand Puthoff a entendu parler de l’intérêt de DeLonge pour les phénomènes extraterrestres, il a tendu la main et, comme Elizondo, s’est retrouvé avec un nouvel emploi après que le financement du Pentagone pour la recherche sur les ovnis ait disparu. Il est maintenant Vice-Président des sciences et technologies pour To the Stars. Elizondo est son directeur de la sécurité globale et des programmes spéciaux.
Elizondo et Puthoff étaient parmi les voix clés citées dans l’article de première page de l’article du New-York Times qui a révélé l’existence secrète du programme ovni du Pentagone. L’histoire a attiré des millions de lecteurs en ligne, avec des vidéos de formes volantes et des pilotes incrédules qui murmuraient « Mon Dieu! » et « Regarde cette chose! »

Image extraite de la Vidéo FLIR1, ovni Tic-tac, au-dessus du Nimitz

Bien que la nouvelle entreprise de DeLonge reçut un clin d’œil dans l’article, la vedette du rock lui-même n’était pas mentionné. Néanmoins, To The Stars était prêt pour son moment d’action.

« SUPERBE EXPOSE EN PREMIÈRE PAGE DU NEW YORK TIMES », a déclaré la société dans un communiqué de presse. La page d’accueil de son nouveau site Web comportait un bouton intitulé « INVESTIR ».
Sous le titre « Aliens Exist« , DeLonge a chanté en 1999 « Et si les gens savaient que ceux-ci étaient réels? » En fait, la plupart des Américains croient en la vie extraterrestre. Pourtant, le sujet transporte une odeur de folie, alors la couverture médiatique récente de ces vidéos a été « énorme », dit Jan Harzan, directeur du réseau Mutual UFO Network, un groupe qui enquête sur les observations d’ovnis.

« Fondamentalement, cela a rendu les ovnis plus courants », dit Harzan. « Les ovnis sont réels. Et cela représente une technologie de pointe dans nos cieux. Si nous voulons avancer en tant que civilisation, c’est quelque chose sur lequel nous devons nous concentrer. « 

La vidéo de 2004 mise en lumière par le New-York Times est une pierre de touche pour To The Stars, qui a publié son propre rapport qui, avec ses passages noircis, ressemblait à un document gouvernemental déclassifié. Le rapport décrivait comment l’objet non identifié au large de la Californie se déplaçait « d’une manière qui semblait défier les lois de la physique du vol » et comment les pilotes du F-18, accueillis à leur retour par des téléviseurs montrant « Men in Black » et « The X-Files« , ont estimé que leurs observations n’étaient pas prises au sérieux. Un pilote, furieux du ridicule, a envoyé des notes détaillées à sa tante. « Gardez ceci parce que c’est important », a écrit le pilote.
Pourtant, le rapport de To The Stars n’est pas un document gouvernemental, selon un porte-parole du Pentagone. Daté du 7 septembre 2017, il a été créé 13 ans après cet incident ovni, alors que To The Stars s’adressait aux investisseurs judiciaires.
L’article du New-York Times citait Bigelow et Puthoff, dont l’intérêt pour le paranormal n’est pas un secret. Tarter (?) a dit que Bigelow a déjà lancé le SETI sur un projet pour enquêter sur les observations extraterrestres et a offert de le financer.
« Il est difficile de s’éloigner de l’argent », a dit Tarter, mais Bigelow « était tellement convaincu que nous avons été visités et je ne pouvais pas le trouver crédible et il n’a offert aucune preuve. »

Robert Bigelow et sa maquette d’hôtel de l’espace

Et l’article, co-écrit par deux anciens combattants du New-York Times, a également été signé par la pigiste Leslie Kean. Auteur de livres sur les ovnis et la vie après la mort (qui a reçu des éloges de Puthoff), Kean avait déjà eu une exclusivité pour un article élogieux dans le Huffington Post à l’occasion du lancement de To The Stars, la start-up de DeLonge: « Les connaissances sur les phénomènes aériens non identifiés pourraient conduire à une technologie qui change le monde. « 
« J’espère juste qu’ils auront du succès », a déclaré Kean plus tard à Open Minds UFO Radio. « Je pense que ce que Tom a fait est extraordinaire. » (Kean et le New-York Times ont refusé de commenter.)
Sur son site internet, To The Stars note que les vidéos d’ovnis sont « la première preuve officielle » de « phénomènes aériens non identifiés » (tout en promettant « CE N’EST QU’UN DÉBUT »). Mais une communauté en ligne de sceptiques a assailli les vidéos, notant que « l’aura rougeoyante » dans une vidéo ressemble à un effet infrarouge commun d’un objet chaud, comme un moteur à réaction, vu sur un fond froid, comme la haute altitude des nuages.
« DeLonge avait fait tellement de promesses pendant si longtemps » et « les gens, soit devenaient très cyniques, soit développaient un sens d’attente réel », explique Robert Sheaffer, un ancien ingénieur de la Silicon Valley et ancien président des Bay Area Sceptiques. Maintenant, dit-il, To The Stars a simplement mis en avant « un peu plus de vidéos floues, semblables aux vidéos floues que nous avions eues auparavant. »
La dernière vidéo floue, publiée par To The Stars en mars, propose un zoom à basse altitude au large de la côte Est en 2015. Certains debunkers ont pensé qu’il s’agissait d’un grand oiseau lent qui semblait rapide à cause de l’angle et du mouvement du jet qui l’observait.
Un responsable de la Defense Intelligence Agency soutient que le battage médiatique sur le programme secret du Pentagone ovni est trompeur.
« Certaines personnes semblent en faire plus que cela ne l’est en réalité », a déclaré le responsable, à qui l’anonymat a été accordé car il n’était pas autorisé à parler publiquement. Le programme, a-t-il dit, n’a pas été créé pour enquêter sur la technologie surnaturelle, mais simplement pour nous préparer aux avancées aérospatiales de nos adversaires étrangers – et il a été fermé en 2012 parce que « la valeur de ce qui était produit était limitée ».
Mais cela, affirme Christopher Mellon, est exactement le problème.
Mellon, un ancien sous-secrétaire adjoint à la défense sous Bill Clinton et George W. Bush, est un autre conseiller de l’équipe de DeLonge. Mellon dit qu’il y a eu de nombreux autres incidents le long de la côte Est où des objets volants non identifiés ont apparemment pénétré les défenses américaines. Il y a plus de vidéos à partager, dit-il et « des données techniques solides corroborées par un personnel militaire sensé. »
Est-ce que ces choses sont russes? chinoises? ou d’une civilisation extraterrestre? Quoi qu’elles soient, le gouvernement ne les prend pas assez au sérieux, affirme Mellon. (Le Pentagone a refusé de commenter.) La situation lui rappelle la période confuse qui a précédé les attaques terroristes du 11 septembre 2001.
« Au lieu d’être intrigués ou même électrisés par des données inquiétantes », dit-il, « divers organismes et départements ne partagent pas l’information ou n’agissent pas. »
C’est pourquoi Mellon, Elizondo et d’autres personnes accréditées avec des diplômes d’études supérieures et des décennies de service gouvernemental de haut niveau ont attaché leur réputation à une rock star semi-retraitée ayant une touche de fiction paranormale. D’après eux, au moins quelqu’un prend leurs préoccupations au sérieux.
« Je pense que les gens le considèrent comme un rock-’n’-roller qui s’est révélé être pseudo-scientifique », raconte Elizondo, « mais une fois que vous savez qui il est, Tom est plus un scientifique qui se trouve être aussi un musicien de talent. « Son entreprise » consiste à dire la vérité au peuple américain. « 
Pour Elizondo, la transparence sur cette question est primordiale. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache que Kim Jong Un a des armes thermonucléaires pointées sur Los Angeles », dit-il. « Nous faisons confiance au peuple américain pour qu’il sache qu’il y a une pandémie potentielle d’Ebola qui pourrait sortir d’Afrique. Et pourtant, nous ne faisons pas confiance aux Américains pour leur dire qu’il y a des phénomènes non identifiés dans notre espace aérien et que nous ne savons pas comment ils fonctionnent?
Cependant, les objectifs de DeLonge vont au-delà de la sécurité nationale. Selon sa documentation, To The Stars promet de développer des concepts de « nouvelle génération » pour la propulsion dans l’espace et de maîtriser les « paramètres de distorsion de l’espace-temps » ainsi que les pouvoirs télépathiques.
Il y a aussi une mission quelque peu mystique: « présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans tous les pays, dans tous les systèmes de croyance, que la croissance de la conscience que nous désirons tous, puisse commencer ici et maintenant », a déclaré DeLonge à sa conférence d’octobre.
Il semble que cela commence lentement. À la mi-mars, To The Stars avait recueilli 2,5 millions de dollars auprès de quelques milliers d’investisseurs – pas tout à fait suffisant pour réaliser des voyages plus rapides que la lumière ou pour résoudre tout mystère qui se déroule dans le ciel. DeLonge a prêté 600 000 $ à To The Stars pour décoller, et l’entreprise doit lui verser 100 000 $ en redevances annuelles.
Pour l’instant, les seuls produits livrables de To The Stars sont les romans de DeLonge, des tasses à café et des vêtements, ainsi que le butin de son groupe de rock actuel, Angels and Airwaves. Les dernières nouvelles de la société étaient un communiqué du 3 avril vantant la suite du roman de DeLonge « Sekret Machines. » La publication a encouragé l’implication d’Elizondo et de Mellon dans la société, apportant une touche d’autorité de sécurité nationale à un produit dans une niche du marché du divertissement. Le roman parle d’explorateurs qui « trouvent une tablette ancienne qui pourrait contenir les réponses à la plus grande question de l’humanité »: Sommes-nous seuls dans l’univers?
Le roman – « basé sur des événements réels » – sera disponible en septembre.

Traduction Jacky Kozan le 03 juin 2018

Tom DeLonge: merci beaucoup d’être patient.

Une publication de Tom DeLonge

sur Instagram et facebook le 18 mai 2018


To The Stars Academy of Sciences and Arts (TTSA) a accompli des choses incroyables depuis le mois d’octobre. Mon équipe a régulièrement exposé plusieurs comités au congrès, certains au niveau classifié et … la vache sainte – le changement majeur arrive. 🙂 Je ne peux rien dire d’autre, mais plus à venir bientôt. TTSA est également en train d’apporter 2 films majeurs, 2 séries télévisées et une série de documents improvisé au monde. Nous avons reçu plusieurs contrats de réseau et après les négociations, les annonces vont bientôt arriver. Nous avons aussi lancé les débuts d’un grand partenariat aérospatial et lancé des propositions « Champ de travail » pour notre ingénierie métrique de l’espace-temps… Oui, ce que vous et moi sommes vraiment en train de faire ! TTSA a également été en contact avec plusieurs pays de l’UE et d’Amérique du sud en ce qui concerne leurs programmes d’ovni respectifs et l’objectif de créer un système international de partage des données d’information et d’analyse par l’intermédiaire de la communauté d’intérêt de la propriété exclusive et de l’initiative d’analyse de l’intelligence artificielle. Toutes ces choses prennent du temps, de l’argent et de la patience. Il n’y a rien que je fasse qui soit facile, chaque chose ici est extrêmement difficile. Donc merci beaucoup d’être patient, et de comprendre ce que nous essayons exactement de réaliser ici.

Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Comparaison de l’événement FLIR 1 – Tic tac
avec un mémo de 1947

Un texte du Dr Bruce Maccabee publié le 29/05/2018

Le rapport récemment publié de l’enquête « officielle », principalement un historique de l’événement basé sur des interviews des participants, fournit des informations à l’appui des assertions rendues publiques en 2017. Le résumé analytique extrait du rapport est reproduit ci-dessous.

1 – FLIR 1 dit « Tic tac »


Extraits du rapport NIMITZ

Résumé
Pendant la période du 10 au 16 novembre 2004, le Groupe Bombardier (CSG) du Porte-Avions Nimitz opérait au large de la côte ouest des États-Unis en préparation de leur déploiement dans la Mer d’Arabie. L’USS Princeton a détecté, a plusieurs reprises, plusieurs véhicules aériens anormaux (VAA) agissant dans le voisinage du CSG. Les AAV sont descendus « très rapidement » depuis une altitude d’environ 20 000 mètres jusqu’à environ 15 mètres en quelques secondes. Ils ont alors fait un vol stationnaire, constaté sur le radar, pendant une courte période et ils sont ensuite partis à des vitesses-accélérations élevées. Le 14 Novembre après avoir de nouveau détecté un VAA, l’USS Princeton a profité de l’occasion d’un vol de deux F/A-18Fs revenant d’une mission d’entrainement, pour enquêter davantage sur ces VAA. L’USS Princeton a pris le contrôle des F/A-18Fs à partir de l’Aéronef d’Alerte Avancée E-2C assigné aux F/A-18Fs pour faire une interception visuelle à environ un mile(1,6 km) du VAA, lequel a été décrit comme étant « un œuf allongé ou une forme de ‘Tic Tac’ avec un axe horizontal médian; c’était blanc uni, lisse, sans bords; c’était uniformément coloré, sans nacelles, ni pylônes, ni ailes; il mesurait environ 15 mètres en longueur. » Le radar du F/A-18Fs n’a pas pu se verrouiller sur le VAA. Cependant, il pouvait être suivi par l’infrarouge (FLIR) lorsqu’il évoluait à vitesses plus lentes ou lorsqu’il était à l’arrêt. Après avoir été interceptée par le F/A-18Fs, le VAA a eu un comportement d’évitement tout en démontrant son aérodynamique et ses accélérations (G) et propulsions avancées.
Le VAA n’a pas eu d’attitude offensive contre le CSG; cependant, compte tenu de sa capacité à opérer sans contestation à proximité du CSG, il a démontré le potentiel de mener une reconnaissance non détectée, mettant en évidence les limites de détection, de suivi et d’engagement du Goupe Bombardier du Porte-Avions Nimitz.

Éléments clés de l’évaluation
– Le véhicule aérien anormal (VAA) n’était ni aéronef ni un véhicule aérien inventorié actuellement par les États-Unis ou toute autre nation étrangère,
– Le VAA présentait, sur plusieurs bandes radars, des caractéristiques avancées faiblement observables, rendant inefficaces les capacités d’engagement basées sur les radars américains,
– Le VAA a présenté des performances aérodynamiques avancées sans surfaces de contrôle visibles et sans moyen visible pour générer une ascension,
– Le VAA a montré une capacité de propulsion avancée en démontrant une capacité à rester stationnaire avec peu ou pas de variation de l’altitude, des transitions horizontales ou verticales à des vitesses beaucoup plus grandes que celles de n’importe quel aéronef connu et avec peu ou pas de signature visible,
*- Le VAA a peut-être démontré sa capacité à se « dissimuler » ou à devenir invisible à l’œil humain ou à l’observation humaine,
– Le VAA a peut-être démontré une capacité très avancée de fonctionnement sous-marin complètement indétectable par nos capteurs les plus avancés.

2 – Mémo de 1947

ÉLÉMENTS ESSENTIELS DE L’INFORMATION (EEI)
Dans ce contexte, les éléments essentiels de l’information, sont des listes de caractéristiques particulières à certains dispositifs technologiques que recherchent les agences de renseignement. Les EEI sont générées au siège de l’agence et sont ensuite envoyées aux agents pour leur dire ce qu’ils doivent rechercher lorsqu’ils collectent des informations de renseignement (espionnage). Un mémorandum de collecte de renseignements particulier énumère certains EEI qui s’appliquent aux objets volants qui présentent les caractéristiques suivantes:
– maniabilité extrême,
– capacité de sustentation,
– absence de trace d’échappement,
– possibilité d’apparaître soudainement sans avertissement comme provenant d’une altitude extrêmement élevée,
– capacité à disparaître rapidement à haute vitesse ou par désintégration complète,
– présente une action fuyante.

En comparant les informations contenues dans les deux documents, nous voyons qu’elles sont assez similaires dans leurs listes de caractéristiques, en particulier en ce qui concerne la vitesse et la manœuvrabilité. Également noté dans la liste des EEI est la suggestion qu’ils peuvent apparaître soudainement en descendant à grande vitesse d’une altitude élevée. Alors, quel est le document qui répertorie ces EEI? C’est un mémo des Services de Renseignement de l’US Air-Force rédigé par le Général George Schulgen de la Division des Exigences en matière de Renseignement, dans la rubrique « Aéronefs de type soucoupes volantes ».
Et quand ce document EEI a-t-il été créé?
Il a été créé à l’automne 1947! (voir The FBI CIA UFO Connection, page 31)
Une sorte de merveille!
Avons-nous appris quelque chose au cours des 71 dernières années?

Traduction Jacky Kozan, le 30/5/2018

Divulgation – Les pièces manquantes

Un texte de Marc Hurlbert
pulié sur facebook le 15 mai 2018

En regardant la vidéo récente de Grant Cameron sur YouTube intitulée « Portal Update and Experiencers« , j’ai remarqué qu’il y a mentionné Joseph Firmage. Je n’avais jamais entendu parler de lui auparavant, j’étais intrigué et j’ai commencé à faire des recherches. Je pense maintenant que cela m’a conduit à une grande partie de la réponse au mystère actuel de ce qui se passe avec la divulgation. Une autre vidéo de Grant Cameron qui donne plus d’informations à ce sujet se trouve ici:

Joseph Firmage semble avoir gardé les choses plutôt tranquilles concernant ses entreprises et ses projets pendant des années, bien qu’il ait sorti quelques vidéos plutôt cryptiques dès la fin des années 90. J’ai découvert qu’il a publié des informations sur une organisation qu’il a fondée sous le nom de International Academy of Science and Arts (Académie Internationale des Sciences et des Arts), qui comprend des divisions telles que InterNASA, Motion Physics, ManyOne et Science Modeling, entre autres. Avant cela, il était PDG de USNet, une société de trois milliards de dollars qui était responsable d’une grande partie du développement de l’Internet. Il a démissionné de son poste pour démarrer ses nouvelles entreprises à la suite d’une expérience de contact qu’il rapporte avoir eu avec une entité intelligente et non-humaine. Ici, il décrit cet événement et où cela l’a conduit:

En creusant plus profondément, j’ai découvert certaines choses qui semblent le relier à la Sécurité de l’État, ainsi que certaines similitudes avec les actions de DeLonge TTSA. Des similitudes telles que la familiarité avec Hal Puthoff et avec Martin-Lockheed ainsi que son ouverture récente d’une branche de production de médias, entre autres. Cette recherche m’a finalement conduit à l’appareil « Bouncing Box » auquel Grant a fait référence, ainsi qu’à des vidéos de cet appareil. Ceci est censé être un dispositif de propulsion anti-gravité, et on peut lire son développement et comment apparemment il fonctionne à travers le phénomène de précession gyroscopique. Ils travaillent apparemment avec le prototype de la troisième édition. Je trouve que cela pourrait expliquer l’affirmation récente de M.DeLonge selon laquelle, pour la technologie qu’ils ont promis de dévoiler, elle doit être inventée et brevetée par une entreprise privée. L’organisation de Firmage prétend être en train d’envoyer des articles techniques pour qu’ils soient publiés dans des revues scientifiques et il semble également déposer des brevets.

Il est à noter que l’une des vidéos, intitulée « Become ManyOne« , a trait aux affaires, à la finance et à Internet. Il parle de la façon dont la population générale a été escroquée au fil des années, concentrant la richesse entre les mains de quelques élites. Il ajoute que « pendant 25 ans, un autre système d’exploitation Internet s’est développé », promettant de changer d’une façon ou d’une autre tout cela et déclare qu’il a pour but, entre autres choses, d’améliorer la situation financière de plus d’un milliards de personnes et d’entreprises en 60 mois, en promettant de faire un nouvel internet pour tous. « Ceci est apparemment, au moins en partie, censé aider à fournir des revenus à vie pour toutes les personnes impliquées ». Il y a une vidéo d’une réunion et d’une discussion de Joe Firmage avec le Dr John Mack, Daniel Sheehan et un petit groupe d’autres personnes qui a eu lieu à San Francisco le 5 juin 2002 et qui est utile pour comprendre la philosophie de M. Firmage. Ce qu’il prétend être tentant semble merveilleusement altruiste et j’espère que cela prouvera que nous devrons attendre et voir.

Sur la base de ces constatations, j’en suis arrivé à quelques conclusions hypothétiques. La première est que Firmage et Compagnie ont apparemment développé un véritable processus d’énergie anti-gravité et libre. Ils déclarent qu’il peut soulever et propulser un poids de 200 livres, auto-alimenté et n’utilisant que la quantité d’énergie nécessaire pour alimenter une ampoule. Cela signifierait qu’il fonctionne sur une base de surunité, étant ainsi également une source « d’énergie du point zéro » qu’il tirerait du champ d’énergie du vide quantique.

Une autre conclusion hypothétique et provisoire que j’ai tirée est qu’il semble y avoir au moins quatre parties séquentielles dans ce processus de divulgation étroitement géré.
# 1. Divulgation (révélation) par des sources gouvernementales officielles que les ovnis sont réels,
# 2. Révéler la technologie anti-gravité / énergétique libre (qui peut s’avérer être deux aspects de la même technologie),
# 3. Développement final et mise en œuvre de systèmes informatiques pour l’intégration de l’infrastructure financière et sociale sur Internet (programme ManyOne). Il semble probable que cela puisse être lié à une grande partie de la gestion des perturbations sociales potentielles causées par l’introduction de ce qui sera probablement la technologie la plus perturbatrice introduite depuis l’utilisation contrôlée du feu,
# 4. Divulgation de la présence ET. Elle est susceptible d’être d’une importance primordiale pour les suprèmes PTB (Powers That Be – Le Pouvoir Réel) pour qui l’étape # 4 ne doit pas être divulgués avant # 1, # 2 et # 3 (dans cet ordre) .. Je viens de penser qu’il est très probable que l’ordre, l’importance de la séquence dans laquelle ces événements se produisent, est rendue un peu plus claire maintenant. Cette progression expliquerait au moins en partie pourquoi le secret des ovnis et des ET a été si important pour les PTB. InterNASA, the Academy of Science and Arts et MotionPhysics sembleraient être la clé de l’étape # 2 avec TTSA et AATIP en jetant les bases pour cette entreprise en liant tout cela dans un cadre social/financier avec le # 3. Il semblerait que ceux qui dirigent cette opération estiment probablement qu’il est de la plus haute importance que la présence extraterrestre de l’étape # 4 ne soit pas révélée tant que nous n’aurons pas la technologie, au moins au niveau le plus modeste et basique, des OVNIs / ET. Cela pourrait expliquer pourquoi les preuves, sous la forme de vidéos d’OVNIS, viennent si lentement de la Sécurité de l’État et d’une manière qui laisse leur provenance un peu douteuse. Il semblerait que les PTB sentent qu’ils n’osent pas risquer de laisser savoir trop tôt quoi ou qui est derrière les OVNIS. Je ferai aussi l’observation qu’il semble que Trump et son équipe (note de JK: « Q anon »?) fournissent une distraction qui fournit un effet amortisseur « utile » du processus, comme le font les barres de contrôle dans un réacteur nucléaire, peut-être …

Je vais risquer quelques prédictions très hypothétiques et spéculatives, si je peux me permettre, cela semblerait résulter de mes conjectures précédentes. La première est que, dans un avenir pas si lointain, International Academy of Science and Arts (IASA– Joe Firmage) et TTSA (Elizondo, Puthoff, Justice, DeLonge) se regrouperont ou fusionneront. Si ce n’est pas le cas, il est probable qu’ils travailleront au moins très étroitement ensemble étant donné que l’IASA pourrait fournir les moyens – la technologie – d’accomplir certains des objectifs de TTSA. Une autre c’est que Firmage parle de son programme ManyOne en tant que « portail » vers un nouveau futur qui joindra les peuples du monde ensemble à travers Internet dans une société plus équitable. Je pense qu’il est possible que le portail que le Dr Ronald Pandolfi, présenté comme le chef scientifique de la CIA ayant aussi des liens avec l’IASA, continue à être la référence prometteuse qui pourrait bien être basée sur Internet, mais pas nécessairement celle qui nous transportera vers d’autres endroits dans l’univers (bien que ce soit aussi possible).

Au fil des ans, de nombreuses personnes ont proposé des idées et des plans pour changer le monde pour le mieux. Peu d’entre eux ont trouvé le succès dans leurs tentatives et beaucoup de ces choses se sont avérées être des escroqueries. Joe Firmage est le premier que j’ai vu qui pourrait, en fait, avoir les ressources, l’expérience et les liens nécessaires pour le faire. Il semble juste possible que, s’il a du succès avec ses entreprises, alors les prochaines décennies peuvent s’avérer être les moments les plus perturbateurs, excitants et espérons-le, bénéfiques que l’on pourrait espérer éprouver. Cela reste à voir. Je lui souhaite bonne chance dans ses efforts.

Voici sa vision du futur. Qu’il en soit ainsi:

Traduction Jacky Kozan, le 19/5/2018

Le point sur les divulgations en cours

État des lieux au 21 avril

Les ufologues sont devenus très discrets sur Internet. Y a-t-il eu un recadrage du discours des plus communiquant?
La plupart des publications actuelles sont difficiles à suivre et à comprendre.

Trois divulgations, connues, en cours:
– Condign
– Tom DeLonge
– Documentaire

et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière.
– Q anon

 

1 – Nick Pope et la divulgation « Condign« .

C’est la divulgation correspondante à la publication des dossiers de l’étude « Condign » au Royaume-Uni.
Acteur principal connu des ufologues: Nick Pope.

Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense britannique commanda une évaluation sur les ovnis, ce fut le projet « Condign« . David Clarke et  Gary Anthony en ont obtenu une copie au printemps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information. Le Ministère de la Défense commença à mettre les dossiers en ligne sur internet en mai 2006.

Nick Pope a fait partie de l’équipe du Ministère de la Défense britannique (MoD) entre 1985 et 2006. De 1991 à 1994, il a été Officier Ministériel, chargé d’enquêter sur les documents officiels traitant d’observations d’ovnis, afin de déterminer s’ils représentaient une menace potentielle pour le Royaume-Uni. À la suite de son étude approfondie de certains incidents impliquant la police et les militaires, lui et certains de ses collègues ont acquis l’intime conviction que les ovnis représentent un enjeu capital en matière de défense nationale et de sécurité aérienne.
La section spéciale a été créée au début des années 1950 et fut maintenue jusqu’en 2009 quand, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MoD a fermé le département dédié aux ovnis dans une vaste série de coupes budgétaires de la défense. Depuis Nick Pope intervient comme ufologue dans des conférences spécialisées, sur les réseaux sociaux et surtout auprès du milieu du show-business en tant que conseil pour la réalisation de futurs documentaires, films ou séries télévisées.

Le Ministère de la Défense britannique à déclassifié les 3 derniers dossiers à la fin du mois de décembre 2017, mais ne les a pas publiés sur Internet. Ils sont disponibles aux Archives Nationales britanniques. Il faut maintenant que quelqu’un lise le contenu de ces dossiers et en extrait des informations de façon à ce que la presse, si elle le veut bien, attire l’attention du public, des personnalités politiques et des scientifiques.

En résumé, la divulgation « Condign » est terminée mais ne semble intéresser personne .

 

2 – divulgation Tom DeLonge. (Prononcez « de longue »).
C’est celle que nous connaissons le mieux maintenant. Nous en connaissons beaucoup d’acteurs.
Tom DeLonge semble en période de repos (plage, animaux, retour à la musique…) mais plus rien côté annonces. L’entreprise TTSA (To The Stars Academy) devait annoncer que le Pentagone et Bigelow ont des pièces récupérées sur un ovni, mais… plus rien. Accessoirement, le 11 avril, Tom a annoncé la disponibilité de « A Fire Within », le 2ème tome de « Sekret Machines ».

Les étapes importantes ont été:
– la première réunion de présentation de l’équipe, le 11 octobre 2017, au cours de laquelle Christopher Mellon à présenté officiellement l’affaire dite de « l’ovni du Nimitz », avec la vidéo FLIR1.
– ensuite, le 16 décembre 2017, Tom DeLonge sur le site de TTSA a publié une deuxième vidéo GIMBAL.
– le New York Times a fait un article le 16 décembre 2017 signalant ces publications.
– une troisième vidéo GO FAST a été publiée le 9 mars 2018
– le 19 avril 2018 TTSA annonce que Steve Justice intervient dans un Podcast « Inside Skunk Works« .
Mais là encore, ni la presse, ni les scientifiques, ni les politiques ne réagissent, tout du moins la réaction n’est pas au niveau de l’importance des informations publiées.

Les acteurs principaux de cette équipe de divulgation sont Jim Semivan qui est probablement le patron réel de l’équipe, Luis Elizondo qui a dirigé le service ovni au Pentagone et qui affirme que ce service est toujours actif, le Dr. Hal Puthoff pour les techniques avancées.
Tous affirment qu’il y aura d’autres vidéos de publiées, montrant en particulier nettement des ovnis filmés par les pilotes militaires.
Le Pentagone possèderait des objets récupérés sur des épaves d’ovnis.

Selon des publications sur Internet et sur la base de propos tenus par Tom DeLonge au cours d’une interview radio https://www.youtube.com/watch?v=5n_3mnJfHzY&t=895s , l’équipe TTSA devrait annoncer que nous avons des visiteurs extraterrestres, qu’ils sont parmi nous et qu’une collaboration avec eux est en place depuis 1947. Le Pentagone va publier que l’affaire Roswell est réelle, que du matériel a bien été récupéré ainsi que de la technologie qui a servi a développer du matériel pour le Pentagone.
Les objets récupérés ont été confiés à une entreprise de Robert Bigelow.

Mais cette divulgation a été attaquée par les acteurs de la divulgation « documentaire » (Ronald Pandolfi) qui ont immédiatement qualifié de canular la publication de la vidéo FLIR1 (Nimitz). Ils ont aussi insisté sur le fait que le Dr. Hal Puthoff  est un haut gradé de l’église de Scientologie. Une cellule discrète du Pentagone « Q » ou « Q anon » attire notre attention sur le fait que cette divulgation n’est qu’un prétexte pour la mise en place d’une opération « sous fausse banière ».

De cette divulgation Tom DeLonge TTSA, nous attendons la suite des publications, dans l’ordre:
– d’autres vidéos,
– des pièces,
– la reconnaissance de Roswell par le Pentagone,
– la reconnaissance de présence parmi nous et de contacts suivis avec des civilisations
extraterrestres,
– la reconnaissance de la connaissance de techniques de gestion de l’espace temps permettant
les déplacements quasi instantanés entre deux points de l’espace.

Pour l’instant nous ne connaissons pas les acteurs du haut de l’organigramme.

3 – La divulgation « Documentaire ».
Toutes les informations ci-dessous ont été glanées et recoupées entre elles mais il n’y a aucune publication qui ne soit officielle.
Le contenu du texte ci-dessous est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. Il donne néanmoins l’impression que quelque chose se prépare et il en propose un aperçu.

La divulgation « Documentaire » serait coordonnée par l’équipe Aviary coordonnée par Ronald Pandolfi. Elle progresserait tout doucement. Ce qui est compréhensible étant donné que c’est cette même équipe qui a veillé, pendant des dizaines d’années, à ce que l’embargo sur la vérité ovni soit maintenu.
Plusieurs cellules prépareraient une grosse divulgation traitant de la phénoménolgie en général. Elle serait lancée depuis le début de 2016 et inarrêtable. La divulgation Tom DeLonge n’étant que la première étape limitée aux ovnis et aux extraterrestre (la « core strory » – le noyau de l’affaire).
Le caractère ahurissant de cette divulgation fait qu’il est impossible d’en lister les éléments principaux.
Au-delà de la question des civilisations extraterrestres, la divulgation dite « Documentaire » concernerait plus généralement la « Phénoménologie ». On y trouve la mention de « portail » de communication à deux sens et qui serait accessible à tous. Ce portail, trouvé au Costa-Rica serait en cours d’essai à Salt-Lake City.

Les noms que l’on peut mettre sur cette divulgation dite « Documentaire ».
– les membres du groupe Aviary, http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– Ronald Pandolfi (qui dirigerait les opérations du groupe Aviary),
– Dan Smith un physicien proche de Pandolfi et présenté comme le communiquant de la divulgation dite « Documentaire »,
– John L. Sillassen, en charge du portail, proche de Pandolfi,
– Madame Aliyah Pandolfi (ou Princesse Aliyah) qui semble être à la source du « portail ».

Autres noms:
– Bill Moore,
– Joe Firmage,
– Dr. Kit Green (Christopher), prédécesseur de Ronald Pandolfi à la CIA,
– Gary Beckum,
– Jacques Vallée,
– Jaime Shandera.

Leslie Kean semble bien placée maintenant dans l’équipe de communication de ces groupes encore mal identifiés.
George Knapp de KLAS-TV à Las Vegas serait le communiquant officiel de la « grande divulgation ».

Rappel: les informations ci-dessus ne sont pas validées, le contenu du texte ci-dessus est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. C’est un aperçu proposé sur quelque chose qui se prépare.

4 – Q Anon.
Rappel : « Q » représenterait un niveau d’habilitation au Pentagone et « anon » est peut-être le début d’anonymous.
Q Anon met en garde les citoyens contre une opération sous fausse bannière ufologique (écoutez ce qu’en dit le Canadien Alexis Cossette-Trudel) https://www.youtube.com/watch?v=2D1gkpv7nR8
Ses publications sont très codées et encore plus difficiles à comprendre que celles de « Documentaire ».
Elles ont un caractère franchement effrayant. Ses publications semblent être une bonne illustration de ce qu’on appelle la théorie du complot. Si ce n’est pas le cas, alors c’est effrayant. D’ailleurs dans ses messages les expressions du genre n’ayez pas peur revient souvent.
Nous avons découvert cette équipe interne du Pentagone, lorsqu’elle a mis en ligne la vidéo nous informant sur les récentes erreurs de détection de missiles à Hawaï et au Japon. Elle attire notre attention sur le fait qu’une organisation mal intentionnée pourrait profiter du prétexte d’une invasion extraterrestre pour installer une nouvelle forme de gouvernance.

Steven Greer tient aussi ce discours, mais il est n’est pas considéré comme crédible par la plupart des ufologues.

Voilà pour l’état des lieux « divulgation » que l’on peut reconstituer aujourd’hui. Il y a d’autres infos difficiles à lier entre elles ou à d’autres infos.

A noter que Grant Cameron, à propos de la divulgation 2017 cite:http://www.presidentialufo.com/
– 14 magiciens, probablement les « aviary », http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– 5 prophètes (Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith),
– 3 rois (Dr. Neil McCasland, Major General Michael J. Carey, Robert F. Weiss).http://ufolog.eu/le-point-sur-la-divulgation-apres-les-publications-de-wikileaks/

et mentionne qu’il y a eu 2 tentatives de divulgation dans le passé, en 73 et en 88.
Etat au 21 avril 2018, fait par Jacky Kozan

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en « .pdf »)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges
parce que nous n’enquêtons pas.


Par Christopher Mellon, le 9 mars

Source

Christopher Mellon a été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le Renseignement dans les administrations de Clinton et de George W. Bush. C’est un investisseur privé et un conseiller de l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des aéronefs non identifiés. La première vidéo a enregistré plusieurs pilotes qui observent et discutent un engin étrange, planant en forme d’œuf, apparemment l’un d’une « flotte » de tels objets, selon l’audio du poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du Département de la Défense qui analysent les renseignements pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié qui faisait des boucles dans le Nord-ouest du Pacifique.

Une troisième vidéo déclassifiée, publiée par l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et de médias dont je suis l’un des conseillers, révèle une rencontre de la Marine, non divulguée, au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, est-ce que ce pourrait être l’action d’une civilisation extraterrestre?

Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour les Renseignements dans les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité Sénatorial des Renseignements, et je sais par de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone au cours des deux dernières années que les ministères et organismes militaires traitent de ces incidents comme des événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une enquête sérieuse. Luis Elizondo, l’un de mes collègues de l’Académie To Stars, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions « anormaux », mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre l’inattention du gouvernement face aux données empiriques croissantes.

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mènerait une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post pour commentaire, mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.)

Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Dans un exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a repéré à plusieurs reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique du porte-avion Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entretiens avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien capable de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine dont j’ai longuement parlé, les véhicules mesuraient environ 45 pieds de long et étaient blancs. Pourtant, ces avions mystérieux s’éloignaient facilement des chasseurs de première ligne des États-Unis et les manœuvraient sans moyen de propulsion perceptible.

De mon travail avec To the Stars Academy, qui cherche à lever des fonds privés pour enquêter sur des incidents comme le Nimitz 2004, je sais qu’ils continuent de se produire, parce que nous sommes approchés par des militaires préoccupés par la sécurité nationale et frustrés par la façon dont le Département de la Défense gère ces rapports. Je connais bien les preuves, en tant qu’ancien fonctionnaire du renseignement du Pentagone et consultant qui a commencé à faire des recherches sur la question après que l’incident de Nimitz ait été porté à ma connaissance. À plusieurs reprises, j’ai rencontré des hauts fonctionnaires du Pentagone et au moins l’un d’entre eux a fait un suivi et réussi à faire des réunions confirmant des incidents tels que l’affaire du Nimitz. Mais personne ne veut être « le gars alien » dans la bureaucratie de la sécurité nationale; personne ne veut être ridiculisé ou mis sur la touche pour avoir attiré l’attention sur le problème. C’est vrai de haut en bas de la chaîne de commandement et c’est un obstacle sérieux et récurrent au progrès.

Si l ‘origine de ces aéronefs est un mystère, la paralysie du gouvernement américain face à de telles preuves est également perceptible. Il y a soixante ans, lorsque l’Union soviétique a mis en orbite le premier satellite artificiel, les Américains ont rejeté l’idée d’être surpassés technologiquement par un dangereux rival et la fureur contre Spoutnik a fini par produire la course à l’espace. Les Américains ont répondu vigoureusement et un peu plus d’une décennie plus tard, Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Si ces engins signifient que la Russie, la Chine ou une autre nation cache une étonnante avancée technologique pour étendre tranquillement son avance, nous devrions sûrement réagir comme nous l’avons fait à l’époque. Peut-être que les récentes déclarations pessimistes du Président russe Vladimir Poutine sur les percées en matière de propulsion ne sont pas pure fanfaronnade. Ou, si ces engins ne viennent pas vraiment de la Terre, alors le besoin de comprendre ce qu’ils sont est encore plus urgent.

Dernièrement, la couverture médiatique de la question des véhicules aériens non identifiés s’est concentrée sur la fin d’un budget de 22 millions de dollars attribué par le Congrès à Bigelow Aerospace, un entrepreneur ayant des liens avec l’ancien leader démocrate du Sénat, Harry Reid (Nevada). L’argent a surtout financé la recherche et l’analyse de cet entrepreneur, sans la participation de l’Air Force, du NORAD ou d’autres organisations militaires clés. Le vrai problème cependant, n’est pas un long passé, même s’il a pu être utile, mais de nombreux incidents récents impliquant des militaires et des violations de l’espace aérien américain. Il est temps de mettre de côté les tabous concernant les « ovnis » et d’écouter plutôt nos pilotes et nos opérateurs radar.

Dans un budget de renseignement annuel d’environ 50 milliards de dollars, l’argent n’est pas le problème. Les fonds existants couvriraient facilement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque par-dessus tout, c’est la reconnaissance que cette question justifie un sérieux effort de collecte et d’analyse. Pour progresser, la tâche doit être confiée à un fonctionnaire ayant le pouvoir d’imposer la collaboration entre des bureaucraties de la Sécurité Nationale disparates et souvent querelleuses. Un effort vraiment sérieux impliquerait, entre autres choses, des analystes capables de passer en revue les données satellitaires infrarouges, les bases de données radar du NORAD et les rapports sur les signaux et l’intelligence humaine. Le Congrès devrait exiger une étude de toutes les sources par le secrétaire à la Défense tout en encourageant la recherche sur de nouvelles formes de propulsion qui pourraient expliquer comment ces véhicules atteignent une puissance et une manœuvrabilité si extraordinaires.

Comme pour Spoutnik, les implications de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les opportunités scientifiques sont palpitantes. Qui sait quels dangers nous pourrions éviter ou quelles opportunités nous pourrions identifier si nous suivions les données? Nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux, étant donné le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement aux physiquement courageux, mais aussi aux intellectuellement agiles.

Traduction Jacky Kozan le 10 mars 2018

 

Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA


Le logo ci-dessus accompagnera les messages qui traiteront de la Divulgation ( aussi appelée « la Confirmation »). Avec l’aimable autorisation de Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Goup).

 


IMPORTANCE HISTORIQUE

GO FAST est une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. Bien que TTSA ait été le premier à en obtenir une copie, cette vidéo devrait être accessible à tout membre de la presse ou au public via la FOIA (Loi sur la Liberté à l’Information).

Contexte

Cette vidéo, GO FAST, a été capturée par un Super Hornet F / A-18 des forces navales américaines à l’aide du Pod ATFLIR (Advanced Forwarding Looking Infrared) Raytheon AN / ASQ-228. Ce capteur a deux modes d’imagerie: infrarouge moyen et visuel. Il a une haute résolution et peut localiser et désigner des cibles à des distances supérieures à 40 milles marins. L’image vidéo représente l’image affichée dans le cockpit du pilote et des opérateurs de systèmes d’armes (WSO). Les principales caractéristiques de l’affichage sont illustrées à la figure 1.

La date, l’emplacement et d’autres informations ont été supprimés par l’autorité d’origine dans le cadre du processus d’approbation des versions.

GO FAST a été sélectionné pour publication, comme GIMBAL et FLIR1, après avoir été examiné par plusieurs organisations gouvernementales. L’objet dans cette vidéo reste non identifié.

Analyse de la vidéo

Lorsque la vidéo démarre, le capteur est en mode infrarouge « noir » – les éléments noirs de l’écran sont plus chauds que les zones sombres ou plus claires. C’est au facteur de zoom 1.0. Le F / A-18 Super Hornet est à 25 000 pieds d’altitude, 259 nœuds (~ 300 mph, Mach 0,61), et en vol en palier. Le capteur est orienté à 22 degrés sous l’horizon et à 36 degrés à gauche de la direction du F / A-18. Le viseur verrouilleur ATFLIR est un carré au centre de l’écran. La surface de l’océan est clairement visible en arrière-plan.

Le véhicule non identifié apparaît sous la forme d’une forme ovale blanche se déplaçant à grande vitesse du haut à droite vers le bas à gauche de l’écran, volant très bas au-dessus de l’eau. Dans un premier temps, le capteur est incapable de capturer l’objet. L’opérateur des systèmes d’armes (WSO) dirige le capteur en avant de l’objet pour tenter une autre capture. Lors de la troisième tentative, la capture du suivi du capteur est réussie. Le capteur est maintenant en mode « autotrack », le capteur utilise alors le contraste et d’autres paramètres pour se verrouiller sur une cible, la gardant automatiquement centrée dans le carré de visualisation des capteurs. Ce mode peut suivre les objets qui possèdent des vitesses et des accélérations dans des limites définies, elles-mêmes définies par les limites de manœuvre de cibles attendues. Autotrack a été développé parce qu’un pistage manuel de la cible avec un capteur optique est très difficile. Les modes automatiques du système ATFLIR, en particulier « autotrack », réduisent la charge de travail de l’opérateur pour faciliter l’évaluation et l’engagement de la cible. L’opérateur exprime l’excitation d’avoir réussi à capturer l’objet, pendant que le capteur le suit.

À la droite de l’écran, le télémètre indique que l’objet se trouve à une distance de 4,4 milles marins (5,1 milles terrestres). Le F / A-18 commence un virage à gauche pour maintenir l’objet dans le champ de vision du capteur ATFLIR.

À 00h22, on demande à l’opérateur de systèmes d’armes « Avez-vous capturé une cible en mouvement? » et il répond « Non, c’est en autotrack ». La question révèle une surprise quant à la possibilité de capturer manuellement l’objet. Ceci est révélateur de la difficulté de suivre manuellement l’objet avec le capteur ATFLIR.

Observations

Il est important de noter:

– qu’il n’y a pas d’ailes ou de queues évidentes sur l’objet. Même l’imagerie infrarouge d’un missile de croisière aurait des ailes visibles à cette distance.
– qu’il n’y a pas de panache d’échappement de l’objet. Un panache d’échappement est clairement visible sur les avions conventionnels dans la fréquence infrarouge à ondes moyennes utilisée par l’ATFLIR. La photo ci-dessous montre une image infrarouge à ondes moyennes d’un F-16 en vol. Le capteur est en mode « blanc chaud ». Notez que la longueur du panache d’échappement est presque de la longueur de l’avion. La vidéo à partir de laquelle il a été extrait montre clairement que le F-16 est subsonique, ce qui signifie que la manette des gaz est à un réglage bas qui crée des températures d’échappement relativement faibles et le volume des gaz d’échappement. Dans un réglage de puissance plus élevé, le panache d’échappement serait beaucoup plus grand et plus lumineux.

La sortie de cette vidéo a été présentée dans un article du Washington Post. Cliquez ici pour le lire.


 

Mystère autour d’un métal provenant d’un ovni.

Le matériel prétendument stocké par le Pentagone
« n’est pas de cette Terre ».

Il a été proclamé d’une manière stupéfiante que des substances qui auraient été récupérées d’un OVNI seraient des matériaux « pas de cette terre ». Un expert en OVNI a dit à Express.co.uk qu’il a été assuré que le matériel avait été testé et qu’on lui avait été trouvé des propriétés inexplicables.

Par Jon Austin
Publié le 22 février 2018

Source

En décembre, un article paru dans le New York Times révélait les détails d’une étude ultra secrète de 16 millions de livres, faite par le Pentagone américain, sur la menace potentielle posée par les OVNIS.

Le rapport a affirmé que le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP) du Département de la Défense (DoD) a même récupéré des « alliages inconnus » supposés provenir d’un OVNI, qui avait été testé et qui avait des propriétés inconnues de la science.

Le projet a été dirigé par le responsable du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone.

Il a révélé deux vidéos déclassées. Les personnes qui les ont été regardés suspectent qu’elles montrent des OVNIS, mais il n’y rien qui confirme que le métal existe réellement.

Cependant, Luis Elizondo a donné une interview exclusive aux organisateurs de l’UFO Congress, la plus grande conférence sur les OVNIS au monde qui a eu lieu à Phoenix, en Arizona, ce mois-ci.

Alejandro Rojas, hôte de l’UFO Congress, a déclaré que M. Elizondo lui avait parlé davantage du métal lors des interviews exclusives qui ont été projetées lors de l’événement.

M. Rojas a déclaré: « Je peux vous dire que ce n’est pas un alliage, comme le proclame le New York Times. J’ai partagé, lors de notre conférence, l’information que m’a donnée Elizondo selon laquelle c’est un méta-matériau avec des valeurs isotopiques étranges indiquant qu’il ne provient pas de la Terre. »

Un métamatériau est un matériau conçu pour avoir une propriété qui ne se trouve pas dans la nature. Ils sont fabriqués à partir d’assemblages de multiples éléments façonnés à partir de matériaux composites tels que les métaux ou les plastiques.

Aucun autre détail n’a été publié jusqu’à présent, certaines personnes affirmant que les matériaux avaient été fournis par des enquêteurs sur les OVNIS, et d’autres croient qu’ils avaient été récupérés par le gouvernement.

M. Elizondo a déclaré dans l’interview: « La question est de savoir s’ils viennent de l’espace ou de notre espace intérieur ou quelque part entre les deux, je ne sais pas. Les données que nous avons vues sont si avancées qu’il nous est assez difficile de reproduire nos observations avec notre compréhension de la mécanique quantique. Mais pour que ce type de technologie soit disponible au moment où nous avons commencé à la voir, je pense que c’est au-delà de l’improbable. Je ne vais pas dire impossible, mais je pense que c’est vraiment, très peu probable qu’elle vienne d’un autre pays, comme la Russie ou la Chine.

Ce qui nous mène à notre prochaine quête: si ce n’est pas la nôtre et pas la leur, alors à qui est-elle?
Je ne sais pas à qui elle est et c’est pourquoi nous posons les questions, et pourquoi nous avons fait ce que nous avons fait pendant les 10 dernières années, et pourquoi nous devons continuer à faire ce que nous faisons parce que nous devons poser ces questions.

Nous ne savons pas à qui ces technologies appartiennent, nous ne savons pas qui ils sont ou ce qu’ils sont, mais nous savons qu’ils sont réels. »

La majeure partie de l’argent alloué par le DoD au projet aurait été passée par contrat à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigé par l’homme d’affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

En mai dernier, M. Bigelow a stupéfié le monde en déclarant lors d’une interview aux heures de grande écoute de l’émission d’actualités CBS, « 60 Minutes« , que des extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que le gouvernement le sait.

Le rapport mentionne que, sous la direction du milliardaire, des bâtiments au siège de l’entreprise ont été « modifiés » pour permettre le stockage des matériaux.

Cependant, aucune image du matériel allégué n’a fait surface, ni aucun détail sur l’endroit où les objets ont été trouvés, ni aucun rapport concernant les tests effectués.

Aucun autre détail n’a été publié à l’époque sur l’endroit où ils ont été trouvés, ni combien ils sont, ni ce qui leur est arrivé.

Il ne semble pas non plus que des rapports officiels sur les matériaux aient été libérés.

Express.co.uk a demandé à M. Rojas pourquoi il n’y avait pas eu de publication du matériel, d’images ou de détails supplémentaires.

Il n’a pas répondu directement, mais a déclaré: « Je trouve que M. Elizondo est sincère et bien que certains chercheurs sur les OVNIS estiment que nous devrions faire attention à un initié du gouvernement ayant des antécédents en intelligence, les révélations qu’il a partagées sont extraordinaires. Beaucoup ont été sceptiques à l’égard de Nick Pope, qui occupait une position similaire à celle de M. Elizondo au ministère britannique de la Défense, mais Nick s’est avéré précieux pour légitimer la nécessité d’enquêter sur des cas d’OVNIS et je crois qu’Elizondo va être tout aussi précieux. »

L’Institut SETI est un collectif de scientifiques à la recherche de preuves d’une vie extraterrestre.

Dans un podcast radiophonique du « Big Picture Science Skeptic Check« , produit à l’Institut SETI, un groupe d’experts a discuté de l’article du New York Times et a examiné les allégations stupéfiantes dans l’article du New York Times sur le métal trouvé. L’hôte de l’émission, Seth Shostak, a déclaré que plus de détails devraient être donnés sur le matériel et sur ce qui a été fait exactement pour les bâtiments afin de stocker le produit. Il a déclaré: « pourquoi le gouvernement donnerait-il le matériel à l’entrepreneur Robert Bigelow, pourquoi pas aux experts scientifiques en physique de l’atmosphère ou même en aviation? Regardez, les gens réclament des preuves physiques depuis des décennies. Si les preuves sont empilées dans certains bâtiments à Las Vegas, ouvrons-en les portes. »
Pour le moment, ce n’est n’est rien de plus que la promesse d’artefacts exotiques dans le stock. »

L’animatrice Molly Bentley a déclaré: « pourquoi les artefacts provenant de phénomènes aériens non identifiés dans son bâtiment ne sont-ils pas mis à la disposition des scientifiques spécialistes des matériaux ou d’autres chercheurs pour qu’ils les étudient? Si la preuve n’est pas publiée, personne ne peut l’évaluer. »

Express.co.uk a approché M. Bigelow par l’intermédiaire de Bigelow Aerospace pour tenter de découvrir ce qui est arrivé aux matériaux.

Nous avons également contacté M. Elizondo à travers l’Académie To The Stars, pour lui demander s’il savait ce qu’il est advenu des matériaux.

Nous attendons des réponses des deux.

Traduction Jacky Kozan, le 24 février 2018
Vérification Dany Kozan, le 24 février 2018

 

Un communiqué de TTSA: 5 caractéristiques uniques des PANs

Un communiqué de TTSA

16 février 2018

Source

Il y a cinq observations constantes qui sont uniquement associées aux phénomènes aériens non identifiés ou aux PANs. La compréhension de ces caractéristiques et de leurs applications nécessite d’avoir une très bonne compréhension de la physique avancée au niveau quantique.

Ces cinq observations peuvent être classées comme suit:

1 – Accélération soudaine et instantanée.
Les objets se déplacent de telle sorte qu’ils sont capables de manœuvrer soudainement, délibérément et parfois d’aller dans la direction opposée. Dans certains cas, ces manœuvres impliquent un changement de direction et d’accélération dont nous sommes conscients qu’il va bien au-delà des limites de ce que tout système biologique peut supporter. Les effets anticipés de ces forces d’accélération sur le matériau peuvent même défier nos capacités technologiques actuelles de fabrication.

2 – Vélocités hypersoniques sans signatures.
Les objets voyagent bien au-dessus des vitesses supersoniques sans pour autant laisser de signature évidente. Les signatures spécifiques comprennent normalement l’acoustique, la chaleur et l’électromagnétisme et sont traditionnellement reconnues comme un bang sonique, des traînées de condensation et l’ionisation atmosphérique. Actuellement, même les avions militaires et de reconnaissance les plus avancés du monde ont des signatures détectables.

3 – Faible observabilité.
Peu importe si l’objet est observé électro-optiquement, électromagnétiquement ou à l’œil nu, l’impossibilité d’obtenir une image cible claire demeure. Les descriptions des témoins sont souvent difficiles à interpréter, tandis que les retours radars sont souvent absurdes ou même bloqués. Les objets apparaissent généralement opaques et de nature semi-métallique, à la fois sur la caméra et en visuel. Dans de nombreux cas, il est presque impossible de voir réellement l’objet et les rapports d’observations mentionnent souvent ce qui est vu « autour » de l’objet.

4 – Voyage pluri-milieux.
Les objets ont la capacité de voyager facilement dans divers environnements et conditions, apparemment sans aucun changement dans les capacités de performance. Notre compréhension actuelle de la physique exige que les véhicules soient conçus spécifiquement en fonction de leur application. Pour cette raison, il existe des différences marquées entre les véhicules qui tournent dans l’espace, ceux qui volent dans l’atmosphère et ceux qui voyagent dans la mer. Les objets qui peuvent voyager dans les trois milieux en utilisant le même design et sans compromettre leurs performances ou dégrader leurs portances, restent une énigme.

5 – Sustentation.
Les objets résistent apparemment aux effets naturels de la gravité de la Terre, mais sans les moyens aérodynamiques normalement associés à la portance et à la poussée. Ces objets n’ont pas de signes évidents de propulsion (moteurs, hélices, panaches d’échappement, etc.) ou de surfaces de vol (ailes, gouvernes, ailerons, ailettes, etc.), mais ils sont capables de se déplacer de manière très précise dans notre atmosphère bien qu’ils n’aient pas l’une de ces caractéristiques.

Quand nous observons ces cinq caractéristiques ensembles, alors nous sommes obligés de nous gratter la tête et d’arriver à la conclusion que nous ne savons peut-être pas ce que sont ces choses. Nous avons besoin de plus de données et de recherches approfondies pour faire de notre mieux pour comprendre ce que nous voyons.

Traduction, Jacky Kozan, le 21/02/2018
Vérification, Dany Kozan le 21/02/2018

Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul.

Traduction de l’article de Dan Barry, rédacteur senior

le 30 décembre 2017

Source

L’année qui s’achève maintenant a été si chargée de nouvelles tumultueuses qu’un étonnant rapport publié pendant les derniers jours chargés de 2017, semblait presque routinier: pendant des années, un agent de renseignement enfoui dans le Pentagone avait dirigé un programme secret pour enquêter sur des rapports d’objets volants non identifiés .

Je vous demande pardon?

Ce scoop, d’Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean pour le New York Times, a été accompagné d’un article qui décrit comment en 2004 un objet oval a joué un jeu de cache-cache aéronautique au large de la Californie du Sud avec deux avions de chasse. affectés au porte-avions Nimitz. L’objet a ensuite zippé au loin à une vitesse si étrange qu’il a fait dire à l’un des pilotes de la Marine plus tard, qu’il se sentait « assez éberlué » – comme vous le feriez si vous regardez la vidéo de la rencontre, que le Ministère de la Défense a rendue publique.

En examinant ces rapports, mon esprit s’est tourné vers toutes ces personnes raisonnables qui ont été congédiées et ridiculisées au cours des années parce qu’elles croyaient que quelque chose était là. Je pensais en particulier aux croyants qui étaient morts sans savourer ces révélations officielles.

Les croyants comme mon défunt père.

Je peux entendre ce qu’il aurait dit, là, chez les anciens combattants, son corps brisé dans un fauteuil roulant, mais son esprit aussi rapide et brillant qu’une étoile filante. « Je le dis depuis des années », affirmait-il, suivi d’une épithète de choix qu’il réservait aux fonctionnaires du gouvernement, suivie de « Je le savais ».

Ensuite, une satisfaisante bouffée de cigarette.

Mon père, Gene, a terminé l’école secondaire en cours du soir et a servi trois ans dans l’armée; il n’a pas fréquenté le collège. Mais il avait une intelligence redoutable, lisait avec voracité et maîtrisait des sujets tels que l’histoire américaine, la numismatique – et les enquêtes ovnis. Au cours des années 1960 et 1970, il s’est joint à beaucoup d’autres pour surveiller des rapports d’anomalies aériennes, repérer des rapports officiels expurgés et échanger des théories sur des observations crédibles et des dissimulations gouvernementales.

Ils ont cité à tout bout de champ des noms de célèbres chercheurs ovnis – J. Allen Hynek, Donald Keyhoe, Stanton Friedman – et ils ont lu les derniers bulletins d’information d’une organisation appelée le comité national d’enquête sur les phénomènes aériens, ou NICAP. Ils sont restés déterminés, même lorsque beaucoup d’autres ont abandonné la cause après qu’un rapport financé par l’armée de l’air en 1969 ait conclu qu’une étude plus approfondie des ovnis n’avait guère de valeur scientifique, ce qui a conduit à la fin du programme officiel de l’Air Force qui enquêtait sur le sujet.

Selon Gene Barry, le rapport faisait simplement partie de la dissimulation.

Il n’était ni astronome ni physicien. Juste un ouvrier qui a enduré la corvée anonyme d’un trajet quotidien, mais ensuite, la nuit, il se sentait souvent connecté à quelque chose de plus grand que lui, plus grand que nous tous. Alors que ses voisins se concentraient sur les fortunes des « New York Jets », il se demandait si la « roue au milieu d’une roue » mentionnée dans le livre d’Ezéchiel faisait référence à un objet volant quelconque. Si oui, considérez-en simplement les implications!

Dans notre famille, la ligne horizontale qui sépare la terre et le ciel est souvent floue. La patiente épouse surnaturelle de mon père et quatre enfants impressionnables avaient de petites cartes bleues de membre pour une organisation de recherches et d’enquête appelée le MUFON. Nous avons applaudi mon père quand il a parlé à un symposium ovni dans une université locale. À sa demande, ma soeur Brenda a même apporté le plan d’un vaisseau spatial qu’il avait reçu par la poste (des paquets mystérieux arrivaient souvent par courrier) envoyé à l’école paroissiale des Saints Cyril et Methodius (ils ont créé l’alphabet Cyrillique).
Lorsqu’elle a demandé à son professeur de sciences ce qu’il en avait fait, l’enseignant lui a rendu sans un mot.

Dans d’autres foyers, dans les années 1960, Barney et Betty se réfèrent uniquement aux Rubbles of Bedrock, voisins loyaux de Fred et Wilma Flintstone. Mais dans notre maison, ces noms pouvaient également se référer à Betty et Barney Hill, un couple du New Hampshire qui prétendait avoir été enlevé et examiné par des extraterrestres en 1961.

Puis il y a eu les sorties en famille. De temps en temps, nos parents nous emmenaient dans le break Chevy pour une promenade nocturne vers cette rare colline de Long Island avec une vue imprenable sur le ciel, ou vers Wanaque dans le New Jersey, à 70 miles, où l’on disait que d’étranges lumières avaient plané au-dessus d’un réservoir local.

Petit à petit, nous les enfants, somnolions, notre cou raide à force de le tendre. Ma mère, l’acolyte tolérante et chauffeur, allumait une autre cigarette, tandis que mon père continuait à parcourir l’infini céleste avec ses jumelles à bas prix, confiant dans la certitude de l’encore incertain.

Au fil des années, la vie s’est immiscée sur la terra firma: les reculs de carrière, la maladie, cet anonyme train-train quotidien. La cellule non-officielle de croyants de mon père s’est discrètement dissoute, épuisée peut-être, par le silence du gouvernement et les faux rapports causés par les ballons météo, les satellites et les gens qui faisaient des confusions. Puis, quand ma mère est morte en 1999, il a perdu la personne qui lui avait fait garder les pieds sur terre, la Betty à son Barney.

Il est décédé en 2008, croyant toujours sans avoir vu, interrogeant toujours le gouvernement, toujours émerveillé par l’arrogance de ceux qui ont insisté sur le fait que nous étions la seule vie intelligente de l’univers.

Une décennie s’est écoulée et le rapport du mois dernier sur un programme secret du Pentagone porte le nom enchanteur de Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales. Financé par le gouvernement entre 2007 et 2012, le programme a enquêté sur des menaces aériennes qui incluaient des « phénomènes aériens non identifiés » ou PANs – ce qui est juste une façon moins polarisante de dire OVNIs.

Aux vétérans endurcis des guerres de l’ufologie, les nouvelles du programme gouvernemental étaient moins surprenantes que sa validation. Et la vidéo de la rencontre entre les avions de combat de la marine et un objet non identifié se déplaçant à une vitesse extraordinaire a fourni un visuel utile à la cause de ces groupes ufologiques avec de longs acronymes.

« Très intéressant, très intéressant », a déclaré Fran Ridge, l’archiviste de la recherche accumulée par le NICAP, maintenant disparu. « Mais la toute première chose qui me soit venu à l’esprit a été – pourquoi maintenant? Est-ce un divertissement? Est-ce que c’est quelque chose pour attirer l’attention des gens hors de la politique?

Les paroles sceptiques de M. Ridge me rappelaient mon père, qui plaisantait à demi sur le fait qu’il croyait en une conspiration – à propos de tout.

« Enfin, le kimono s’ouvre un peu », a déclaré Jan Harden, le directeur du MUFON. « Personnellement, je n’ai pas besoin de vérification de la part du gouvernement. Mais pour le grand public, il est important de savoir qu’il y a une technologie avancée dans notre ciel. « 

Les nouvelles du programme du Pentagone ont reçu une quantité étonnante d’attentions y compris le commentaire dédaigneux habituel.

« Appelez-moi quand vous aurez une invitation à dîner d’un extraterrestre », a déclaré le célèbre astrophysicien Neil deGrasse Tyson sur CNN, un commentaire qui aurait conduit à divertir mon père. Ré-orientation classique, il aurait protesté de rage, le bout de sa cigarette devenant tout rouge.

Mais mon père aurait aussi hoché la tête, en accord avec ce que le bon astrophysicien avait à dire à propos de cette anomalie aérienne presque ludique captée sur la vidéo du gouvernement. « C’est un objet volant et nous ne savons pas ce que c’est », a déclaré le Dr Tyson. « J’espère que quelqu’un va le vérifier. »

Exactement, aurait grogné le vieil homme. Je le dis depuis des années.

Dan Barry, écrivain senior au New York Times.

Traduction, Jacky Kozan, le 31/12/2017
Vérification, Dany Kozan le 01/01/2018

CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

Par Perrine BARTHOMEUF
Avocat, Docteur en droit

décembre 2017

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“L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que 
l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va. »

Le père Theilhard de Chardin oubliait certainement nos frères galactiques…

1 – Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre 1 » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable 2 ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation 3 par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques 4 » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Les stratégies scientifiques développées au service de l’ufologie consistent :
– soit, à sonder l’univers à la recherche de signes de vie. Concrètement, il s’agit d’envoyer des signaux dans l’espace et d’attendre patiemment la réponse des extraterrestres…(programme SETI) 5 .
– soit, à « approfondir la compréhension que nous avons de notre planète et des conditions d’apparition de la vie 6 » afin de dégager des principes universels pour tous les êtres vivants. Ces études ont été appuyées par la découverte des exoplanètes, vers la fin des années 1990, relançant les spéculations sur l’existence de planètes abritant la vie.

2 – De telles méthodes fondées sur la science, la rationalité, la recherche de preuves matérielles échouent dans la démonstration de l’existence d’une vie biologique extraterrestre, puisque dans ce domaine, on sait par expérience ou ne sait pas.
La somme des témoignages recueillis depuis des siècles sur le phénomène OVNI, les ouvertures de conscience vécues par les expérienceurs, l’intérêt porté par les gouvernements à l’hypothèse E-T, nos intimes convictions en la matière, sont autant d’éléments qui appuient la réalité du phénomène OVNI et légitiment un positionnement de la société civile sur les implications politico-juridiques d’un contact Humain- Aliène.
A tout le moins, la communauté internationale dans son ensemble devrait considérer cette hypothèse comme un objet d’étude digne d’intérêt dans la mesure où les cas d’observations de PAN ou de contact avec des entités aliènes sont en augmentation croissante ces dernières décennies.

3 – Cette augmentation résulte principalement de deux facteurs : d’une part, le développement de l’énergie atomique et d’autre part, l’accès de l’homme à l’espace.

– Les sites nucléaires civils et militaires sont régulièrement visités. On constate une corrélation entre l’augmentation du nombre d’observations d’OVNI et le développement de l’armement et des centrales nucléaires. Les raisons invoquées au soutien de ce phénomène sont les suivantes : -l’activité nucléaire est perçue comme une menace par les ET ; – les extra-temporels souhaitent nous protéger de nous-mêmes afin que notre humanité ne s’abîme dans un conflit nucléaire – il existerait une loi physique qui relierait activité nucléaire et observation de PAN, en ce sens que les explosions nucléaires entraineraient une matérialisation subite et non désirée des vaisseaux ET 7 . Comme si le fait de fissurer le noyau d’un atome générait une perturbation au sein d’un espace-temps parallèle, lieu de vie d’entités aliènes.

– La multiplication des vols spatiaux en orbite basse a également contribué à attiser la curiosité des vaisseaux aliènes. Nombreux sont les témoignages des astronautes qui estiment avoir été suivis durant leur voyage orbital.

Le 19 septembre 2006, lors de la mission STS 115 la navette ATLANTIS ne peut effectuer sa rentrée atmosphérique et doit attendre 24 heures en raison d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. En conférence de presse, l’astronaute du vol, Mary Anne Stefany Shyn-Piper perd littéralement ses moyens et s’évanouit 8 en tentant d’expliquer ce qui s’était passé.

Elle n’est pas la seule, nombre d’astronautes auraient été confrontés à des ovnis et/ou à des présences extra-terrestres. Là où certains, comme Edgard MITCHELL, ont tenté d’avertir le public, d’autres préfèrent se murer dans le silence par peur de représailles.

4 – Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres.

L’humanisation de l’espace entrainera inévitablement une multiplication des contacts.

5 – Envisager les rapports juridiques entre humains et entités aliènes suppose, au préalable, de définir l’ordre juridique auquel sera rattaché ce rapport de droit.

Il convient de différencier selon que le contact ait lieu au sein du champ gravitationnel terrestre ou au sein d’un Espace-Temps (E-T) de densité temporelle supérieure.

L’espace-Temps terrien correspond à la zone de la plus grande Terre. La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace 9 , centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette zone constitue physiquement le périmètre naturel de la Terre et juridiquement un espace sous domination terrienne.

Elle est le siège d’un ordre juridique terrien.

Le droit terrien a vocation à s’appliquer au sein de la Greater Earth, il s’inscrit dans une temporalité limitée à celle d’un être humain et à la dimension présente et s’applique à l’égard des hommes et éventuellement d’entités aliènes incarnées au sein de ce même espace-temps.

Au-delà de cette zone, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne au sein d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes vivent une augmentation de conscience, font l’expérience de l’unité au point de s’incarner en une nouvelle personne : l’Humanité. « La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aigüe et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement 10 » . Le temps se dilate, les distance se raccourcissent, la matérialité disparait : l’humain s’incarne ou se désincarne au sein d’un autre espace-temps, il devient l’humanité incarnée. Tous ceux qui ont vécu ce type d’ascension spatiotemporelle (voyageurs de l’astral, astronautes, méditants, saints) partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers et tous manifestent un besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Autrement dit, si au sein de l’espace-temps terrien, soumis au champ gravitationnel terrestre, l’humain apparaît incarné dans une multitude d’hommes, en revanche élevé au cosmos l’humain fait l’expérience de l’unité, pour devenir une personne unique : l’Humanité.

Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : l’ordre terrien cède la place à un ordre cosmique. Les contacts humanité-alienité se feront non pas dans un tête à tête mais dans un conscience à conscience.

6 – L’hypothèse d’un contact avec l’Autre doit s’envisager dans une valorisation des identités respectives. Nul ne saurait devenir le martyr ou le bourreau de l’autre.

Un contact avec une entité aliène au sein de la GE sera rattaché à l’ordre juridique terrien (I) tandis qu’un contact au sein d’un E-T supérieur sera rattaché à un ordre juridique cosmique(II) dont il s’agit de définir les contours respectifs.

 

I – CONTACT HOMME-ENTITE ALIENE AU SEIN DE LA PLUS GRANDE TERRE

La communauté des ufologues a toujours été favorable à l’adoption et à la mise en œuvre d’un protocole à suivre en cas de contact avec des ET. L’objectif consiste à traiter efficacement un signal ou un contact au niveau international tout en évitant de générer un climat de stress et de panique au sein des populations(A). Passée la phase de détection, il convient de réfléchir, de manière prospective, aux normes transnationales susceptibles d’encadrer le rapport de droit entre un humain et une entité intelligente aliène, de sorte que chaque individu et/ou chaque collectivité humaine (Etats, etc.) connaissent ses droits et devoirs face à une ETI(B).

A – PROCEDURE A SUIVRE EN CAS DE CONTACT : PORTOCOLE POST-DETECTION

Dans le cadre du programme SETI, l’Académie Internationale d’Astronautique a élaboré un protocole post-détection à suivre en cas de détection d’un signal extra-terrestre par un individu ou une collectivité.

Celui-ci consiste en 9 principes : 11

1 – Des consultations internationales devront être organisées afin d’envisager l’opportunité de l’envoi d’un message aux civilisations extraterrestres.
2 – Les consultations relatives à l’envoi ou non d’une réponse et sur le contenu de cette dernière doivent s’effectuer par le COPUOS 12 en consultation avec les organisations gouvernementales et non gouvernementales intéressées.
3 – Ces consultations sont ouvertes à la participation de tous les États intéressés et sont destinées à aboutir à des recommandations reflétant un consensus.
4 – Il revient à l’Assemblée générale des Nations Unies de prendre la décision d’envoyer ou non un message à l’intelligence extraterrestre et d’en déterminer le contenu sur la base des recommandations du COPUOS
5 – Si une décision est prise d’envoyer un message à l’intelligence extraterrestre, elle sera envoyée au nom de l’humanité, tout entière
6 – Le contenu du message doit garantir la préservation des intérêts l’humanité. Le contenu du message devra être mis à la disposition du public et libre de consultation
7 – (…)
8 – Il est fait défense aux Etats d’entrer en communication avec des ETI sans consultation préalable de la communauté internationale
9 – les États signataires de la présente Déclaration et les organismes des Nations unies doivent faire appel le plus largement possible à l’expertise de scientifiques, d’universitaires et d’autres personnes reconnus dans ce domaine.

Ce protocole poursuit un triple objectif : vérifier la provenance extraterrestre du signal, éviter tout phénomène de panique au sein des populations et, traiter l’information à l’échelle internationale en prenant soin que les réponses soient apportées au nom de l’humanité tout entière et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.

Toutefois, on peut s’interroger sur la pertinence de telles procédures post-détection au regard de deux arguments souvent avancés : d’une part, les entités aliènes semblent privilégier les contacts intimistes d’individus à individus, et d’autre part, les contacts dits « collectifs » demeurent, aux dires de certains ufologues, captifs de la compétence ou plutôt de « l’omerta » des États.

La rencontre avec l’autre provoquera un choc identitaire permettant à l’Humanité de mieux se comprendre, de connaître sa nature profonde.

Afin de se préparer au contact, l’humanité doit s’interroger sur les droits fondamentaux des hommes opposables aux ETI (extraterrestrial Intelligence).

B – LE CADRE JURIDIQUE RÉGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES HOMMES ET LES ENTITÉS ALIÈNES INTELLIGENTES

Le droit terrien a vocation à régir des faits de conduite homme-aliène qui se situent au sein de l’espace-temps terrien. Il convient de définir le domaine de validité du droit terrien inter-aliène (1), avant d’en envisager le contenu (2).

1 – Domaine de validité du droit terrien inter-aliène
Envisager un rapport de droit entre des hommes et des entités aliènes implique, comme préalable, que les consciences s’incarnent au sein d’un même espace-temps. L’accord inter-aliène supposent que les entités aliènes soient situées au sein de la Greater Earth. Ceci pour deux raisons essentielles : la première tenant au fait qu’un rapport intersubjectif ne peut intervenir que si les parties partagent le même espace et le même temps et la seconde consistant dans la situation d’égalité des parties ; de rapport entre semblables. Ceci signifie que l’Autre prend sens uniquement s’il est reconnaissable comme une conscience perceptive semblable. Ainsi, « en considérant l’autre de façon conséquente comme un être raisonnable et libre, je reconnais sa sphère de liberté et, en retour, auto-limite la mienne. De la réciprocité de traitement et d’influence se déduit , 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209′]une relation de nature juridique 13 ».

Il en résulte que le domaine de validité du droit terrien interaliène est le suivant :

Domaine de validité territorial : Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ». Le droit interaliène terrien n’est valable qu’au sein de la zone de la plus Grande Terre, limité par le champ gravitationnel terrestre.

Domaine de validité temporel : Il s’agit de « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme 14 ». Une norme peut être valable pour une durée prédéterminée mais il se peut également qu’elle reste valable jusqu’à ce qu’elle soit abrogée par une norme postérieure. Ici, le droit inter-aliène terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente. Elle est e temps propre généré par le champ gravitationnel terrestre.

Le domaine de validité personnel vient préciser les destinataires directs de la norme de droit inter-aliène terrien, c’est-à-dire les individus à l’égard desquels la norme est valable. En l’espèce, seuls seront concernés les hommes et toutes entités aliènes à la condition qu’elle soit incarnée au sein de notre espace-temps terrien.

Il convient d’envisager quelles pourraient être les grandes lignes du droit terrien inter-aliène.

2 – Jalons pour un droit terrien inter-aliène au sein de la Greater Earth

Les droits de l’homme constituent le socle de notre modernité politique et anthropologique dans la mesure où ils participent de notre idée de l’être humain. De la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 à la Déclaration Universelle de 1948, les droits humains revêtent une dimension éthique, humaniste, rationnel et laïque. Ils sont les marqueurs de l’identité humaine ; et représentent les droits inaliénables de chaque homme.

Aussi, envisagés dans le cadre d’une relation homme-ETI, les droits de l’homme doivent être opposables aux entités aliènes.

Les droits fondamentaux humains opposables aux aliènes pourraient comprendre les droits de l’homme et certains droit assurant la protection de notre environnement terrien étendu à la Greater Earth.

Le droit terrien inter-aliène pourrait contenir les principes suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) divisé en deux parties respectivement relatives aux droits individuels et aux droits collectifs :

Les droits individuels :

– Le principe du droit à la vie « Tout individu a droit à la vie ».

Le principe de la liberté: « Tous les êtres humains et entités aliènes sont libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité 15 ».

– Le principe du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (aliène ou humain) et au respect de celle-ci.

– Le principe du respect de la vie privée : «Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes 16 ».

– Le principe de la liberté de pensée et de conscience : «Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion 17 ». Les ETI ne doivent pas interférer dans notre processus de réflexions et de choix personnels. PA sde soumission intellectuelle.

– Le droit à l’évolution et le droit au refus de l’évolution (posthumanisme, hybridation, etc.).

– Le droit au respect du corps humain 18 et le principe de l’inviolabilité du corps humain « Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit 19 ».

Les droits collectifs :

– Le principe de la souveraineté. Le Peuple terrien est souverain et indépendant. « Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète 20 ».

– La Greater-Earth constitue le territoire, siège de la souveraineté du peuple terrien. « La Greater Earth demeure libre d’intervention, d’occupation ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres sauf consentement express du Peuple terrien 21 ».

– Le principe de navigation pacifique au sein de la Greater Earth.

– Le principe de la primauté de la Loi Terrienne au sein de la Greater Earth

– Le principe de respect de l’identité et de l’intégrité de chaque espèce consciente

– Le principe de non-contamination de l’environnement terrien. Eviter toute contamination ainsi que des modifications nocives de la Greater Earth résultant de l’introduction de substances extra-terrestres.

Les ETI peuvent disposer de leur propre système juridique. Le rapport de droit présente donc un élément d’extranéité susceptible de mettre en concurrence loi terrienne et loi aliène. Dès lors, certaines hypothèses donneront lieu à des conflits de loi.

Il est parfaitement concevable de faire primer la loi terrienne sur toute autre loi aliène dans la mesure où les rapports de droit se nouent au sein de la Greater Earth. Toutefois, par exception, certains droits aliènes portant notamment sur le statut même des ETI pourront primer sur le droit terrien en ce qu’ils assurent et garantissent la protection de l’identité aliène.

II – HYPOTHESE DE CONTACT EN DEHORS DE LA PLUS GRANDE TERRE

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain se dilate aux dimensions d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes abandonnent ainsi leur nature terrienne pour devenir véritablement humain. L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espacetemps. Cet humain se nomme Humanité 22 ».

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain retrouve son unité.

Qu’en sera-t-il des rapports entre l’humanité et toute forme extraterrestre d’altérité au sein d’un référentiel spatio-temporel supérieur?

Rappelons que toute intersubjectivité nécessite le partage d’un même espace-temps.

Aussi le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien.

Le domaine de validité du droit cosmique est différent du droit terrien.

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », qui représente un espace-temps parallèle à l’espace-temps terrien.

Au sein de la fractale cosmique, la matérialité disparaît tandis que la temporalité se dilate.

Ainsi, si le droit terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle 23 . L’Humanité apparaît sous la forme dématérialisée de formes pensées.
Incarnée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation HUAMNITE-ALIENITE que l’ordre cosmique tend à régir.

Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et Altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes 24 impliquant de « trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant 25 ».

Pour l’heure, il nous est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès. Pourquoi ? Parce qu’en tant hommes, nous sommes un des composants de l’humanité. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Deuxièmement, le droit cosmique découlera d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, l’Aliénité, toutes deux prises respectivement dans leur unité.
Ces entités sont des consciences augmentées, ont accès à de grande quantités d’informations et possèdent probablement une éthique qui est sans commune mesure avec celles des hommes, prisonniers de l’incarnation et victimes de la division.

L’Humanité, existant en tant que personne, doit achever sa quête d’identité, savoir qui elle est, afin de pouvoir décider de ses droits et de ses devoirs.

Depuis notre référentiel terrien, il demeure, toutefois, possible de réfléchir à ce que pourrait être le droit naturel de l’humanité.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’humanité est comme un seul homme 26 , mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme depuis le référentiel terrestre. Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? Oui et non

– Oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive 27 , or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister 28 . Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces 29 .

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité demeure un être libre, qu’elle est reconnue comme une personne juridique sur la scène cosmique 30 . L’exercice de cette liberté n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, la zone de la plus grande Terre constitue à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité 31 .

Les droits naturels de l’Humanité sont, par essence, opposables à l’ensemble des ETI partageant le même espace-temps cosmique. De même, les ETI pourront faire valoir leurs droits naturels propres. De ces concessions réciproques découlera un droit cosmique positif garantissant l’harmonie des relations entre toutes les formes de consciences peuplant le cosmos.

L’histoire ne fait que commencer…………

Perrine BARTHOMEUF, le 12 décembre 2017

Notes références:
1 – Les termes extraterrestre et extratemporel seront employés indifféremment pour désigner les aliènes, quand bien même, nous soutenons que le terme extratemporel correspond mieux à une vision fractale de l’Univers. Les aliènes sont dans un autre temps, c’est-à-dire au sein d’une autre densité temporelle et non pas seulement « ailleurs que sur Terre ». Voy. E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit.

2 – W. STOCZKOWSKI, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999, p. 348-355.

3 – N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L
où :
R : nombre d’étoiles dans la voie lactée ;
fp : pourcentage d’étoiles ayant des planètes ;
ne : pourcentage de planètes favorables à la vie ;
fl : pourcentage de planètes où la vie est apparue ;
fi : pourcentage de planètes où l’intelligence est apparue ;
fc : pourcentage de planètes où une civilisation technologique est apparue ;
L : durée de vie moyenne d’une civilisation technologique (exprimée en années).
Telle est l’équation présentée par l’astronome Francis Drake3, exprimant le nombre N de civilisations susceptibles d’exister au sein de notre Voie Lactée3. Celui-ci ne pouvant se résoudre à la solitude de l’Humanité….

4 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, éd. Rober Laffont, Paris, 2008, 399 p., p. 222.

5 – Si, au départ, la NASA a soutenu le projet, rapidement et dans un éclair de lucidité, le congrès américain y a mis un terme en 19925. Le programme SETI5 est dorénavant géré par une association privée à but non lucratif basée en Californie. Son objet se définit comme suit : « explorer, comprendre et expliquer l’origine, la nature et l’importance de la vie dans l’univers ». SETI n’a pas encore découvert le moindre signe d’intelligence extraterrestre, mais selon la formule de leurs dévoués partisans : « l’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence ». Les opposants (scientifiques, philosophes ou politiciens) au programme SETI font valoir que celui-ci utilise un outil anthropocentrique d’un âge révolu : est-il raisonnable de penser que les extraterrestres utilisent la radioastronomie pour toute forme de communications ? Et quand bien même, se pourrait-il, sachant que notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 al, que nous puissions recevoir leurs signaux, aujourd’hui ? Cela impliquerait qu’ils les aient envoyés autant d’années que le nombre d’années-lumière qui les sépare de nous….

6 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, Op. Cit.p. 222.

7 – Eric JULIEN, Enfants des Étoiles, Éditions JMG, 2006, p.251.

8 – http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/04/les-femmes-dans-l-espace-et-face-aux-ovnis.html

9 – Zone dont le rayon est estimé à environ 1,5 millions de Km

10 – M-A Deschamps, Corps et extase, éd. Guy Trénadiel, 1990, 251 p.

11 – http://www.setileague.org/iaaseti/reply.htm

12 – Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS)

13 – Isabelle Aubert, « Sujet et intersubjectivité », Trajectoires [En ligne], 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209

14 – J. A. Barberis, « … », Recueil des cours, 1992,

15 – Art. 1 DUDH

16 – Art. 12 DUDH

17 – Art. 18 DUDH

18 – Art. 16-1 loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain.

19 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

20 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

21 – Op. Cit. Supra note 18 et 19

22 – E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit., p.254

23 – Loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964 tendant à constater l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. P. Truche, « La notion de crime contre l’humanité : bilan et propositions », Esprit, 1992.

24 – Les trois théories contractualistes sont celles de Hobbes, Locke et Rousseau.
Selon la théorie de Hobbes (Le léviathan, 1650), l’état de société est rendu nécessaire par l’insécurité de l’état de nature. La nature du contrat social est fondée sur la soumission totale de l’individu à l’Etat, créé par l’homme. L’aliénation des libertés individuelles vient en balance de la garantie de la sécurité accordée à chacun.
Selon Locke (Second Traité du gouvernement civil, 1690), les hommes entrent dans un état civil par un contrat d’association reposant sur le consentement mutuel et un contrat de soumission conditionnel (à la différence de Hobbes qui est une soumission totale), par lesquels les individus abandonnent une partie de leur pouvoir (d’assurer leur propre conservation et de punir quiconque porte atteinte à leur vie) à l’État, en échange de la garantie de la liberté et de la propriété privée.
Selon Rousseau, (Du Contrat Social, 1762), à la différence de Hobbes et de Locke, le contrat social investit le peuple de sa propre souveraineté pour garantir la liberté et l’égalité entre tous les individus. La théorie de Rousseau porte en germe les principes de la démocratie libérale.

25 – J.J. Rousseau, Chapitre VI du Livre I Du Contrat Social.

26 – En référence à Pascal soulignant que l’humanité est comme un seul homme qui apprend toujours.

27 – B. Oppetit, Philosophie du droit, 1ère édition, Paris, Dalloz, 2004, p. 46.

28 – R. Andorno, La bioéthique et la dignité de la personne, Paris, PUF, coll. « Médecine et société », 1997, p. 58 et s. et R.J. Dupuy, L’avenir du droit international de l’environnement, « Introduction », La Haye, Martinus Nijhoff Publishers, 1985, p. 18.

29 – C. Le Bris, L’humanité saisie par le droit international public, Op. Cit. p. 91.

30 – Art. 6 DUDH « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique ».

31 – G.B. Kutudjian, « Le génome humain : patrimoine commun de l’humanité », Hector Gros Espiell airocum liber : personne humaine et droit international, Bruxelles, Bruylant, 1997, vol.1, p. 604 à 607.

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Le GEIPAN et la Divulgation du PENTAGONE

Communiqué de l’Académie d’Ufologie

21 décembre 2017

Dans la foulée de l’amorce de divulgation lancée par le Pentagone, le journal La Croix à publié, le 19 décembre, l’article ayant pour titre:

« A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis« .

Nous l’avons d’abord ressenti comme une tentative du GEIPAN-CNES de s’accrocher à la divulgation lancée aux USA et de vouloir montrer aux citoyens français qu’eux aussi ont des preuves d’interférences de civilisations extraterrestres avec les nôtres.

Mais à la lecture de l’article notre crainte disparait car on retrouve la banalisation habituelle des recherches officielles sur le phénomène ovni. D’ailleurs, à propos du rôle du Geipan, l’article mentionne « Expliquer tout ce qui peut l’être ». L’article montre une volonté de rassurer les autruches scientifiques et politiques et rappelle ainsi que l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis n’est pas prêt d’être levé par le monde politique français.

Après la divulgation, la tentation sera grande au CNES et dans ses administrations de tutelle d’afficher que depuis la création du Gepan en 1977 la France étudie sérieusement le phénomène ovni. Le public pourrait donc ainsi constater la clairvoyance et la persévérance de notre administration scientifique en ce qui concerne le phénomène ovni.

Rappel de quelques faits:
le rapport Poher de juin 1978 concluant qu’il s’agit de machines volantes d’origine inconnue, n’a jamais été publié par le CNES,
le rapport du Comité de Pilotage de février 2010, qui mentionne que l’HET vient naturellement à l’esprit, n’a jamais été publié par le CNES,
aucune affaire étudiée par le Geipan ne propose l’Hypothèse Extraterrestre.

Alors n’oublions pas que pendant 40 ans le GEIPAN-CNES à fait ce qu’il a pu pour banaliser un maximum d’observations d’ovnis. Les autorités de tutelle du GEIPAN-CNES ont été des acteurs du maintien de l’embargo sur la vérité ovni mis en place aux USA en 1947.

Alors « A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis » c’est certain, mais c’est pour les camoufler, ce n’est pas pour informer le public de la réalité extraterrestre.

Note: le GEIPAN-CNES utilise l’abréviation PAN ( correspondant à UAP aux USA), probablement pour tenter de faire oublier les mots ovnis, ufos, ufologie et ufologues, alors nous remplaçons le mot PAN par celui d’OVNI.

Lien vers l’article du Journal La Croix

L’article du New-York Times du 16 décembre 2017

Auras rougeoyantes et « argent noir »
le mystérieux programme U.F.O. du Pentagone.

Helene Cooper, Ralph Blumenthal and Leslie Kean
16 décembre 2017

Source

WASHINGTON – Dans les budgets annuels de 600 milliards de dollars du Ministère de la Défense, les 22 millions de dollars dépensés pour le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales étaient presque impossibles à trouver.
C’était ce que voulait le Pentagone.

Pendant des années, le programme a enquêté sur des rapports d’objets volants non identifiés, selon des responsables du Département de la Défense, des interviews avec des participants au programme et des documents obtenus par le New York Times. Il était dirigé par un officier du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone, au cœur du labyrinthe du bâtiment.

Le Ministère de la Défense n’a jamais reconnu l’existence du programme, dont il dit qu’il a fermé en 2012. Mais ses partisans disent qu’alors que le Pentagone cessa de le financer à ce moment-là, le programme existe toujours. Au cours des cinq dernières années disent-ils, les responsables du programme ont continué à enquêter sur les pièces qui leur ont été apportées par les militaires, tout en exerçant leurs autres fonctions au sein du Ministère de la Défense.

Le programme de l’ombre, certaines parties restent classifiées, a commencé en 2007 et au départ, il a été financé en grande partie à la demande de Harry Reid, le démocrate du Nevada qui était le chef de la majorité du Sénat à l’époque et qui a longtemps eu un intérêt pour les phénomènes spatiaux. La plus grande partie de l’argent est allée à une société de recherche aérospatiale dirigée par un entrepreneur milliardaire et ami de longue date de Robert Reid, Robert Bigelow, qui travaille actuellement avec la NASA pour produire des vaisseaux extensibles destinés à accueillir les humains dans l’espace.

Sur l’émission « 60 minutes » de CBS, en mai, M. Bigelow a dit qu’il était « absolument convaincu » que les extraterrestres existent et que les ovnis ont visité la Terre.

En collaboration avec la société de M. Bigelow basée à Las Vegas, le programme a produit des documents qui décrivent des observations d’aéronefs qui semblaient se déplacer à des vitesses très élevées, sans aucun signe visible de propulsion ou qui semblaient planer sans aucun moyen apparent de sustentation.

Les responsables du programme ont également étudié des vidéos de rencontres entre des objets inconnus et des avions militaires américains, dont une sortie en août, d’un objet ovale blanchâtre de la taille d’un avion commercial, chassé par deux chasseurs F/A-18F de la Marine du porte-avions Nimitz au large de la côte de San Diego en 2004.
M. Reid, qui a pris sa retraite du Congrès cette année, a dit qu’il était fier du programme. « Je ne suis pas gêné ni honteux ni désolé d’avoir fait bouger les choses », a déclaré M. Reid lors d’une récente interview au Nevada. « Je pense que c’est une des bonnes choses que j’ai faites dans mon service au Congrès. J’ai fait quelque chose que personne n’a fait auparavant. « 

Deux autres anciens sénateurs et les principaux membres d’un sous-comité des dépenses de défense: Ted Stevens, un Républicain de l’Alaska, et Daniel K. Inouye, un Démocrate d’Hawaï, ont également appuyé le programme. M. Stevens est décédé en 2010 et M. Inouye en 2012.
Sara Seager, astrophysicienne au M.I.T., a souligné que le fait de ne pas connaître l’origine d’un objet ne signifie pas qu’il provienne d’une autre planète ou galaxie. « Quand les gens prétendent observer des phénomènes vraiment inhabituels, il vaut parfois la peine d’enquêter sérieusement », a-t-elle dit. Mais, a-t-elle ajouté, « ce que les gens n’apprennent parfois pas à propos de la science, c’est que nous avons souvent des phénomènes qui restent inexpliqués ».

James E. Oberg, un ancien ingénieur de la navette spatiale de la NASA et auteur de 10 livres sur les vols spatiaux, qui démystifient souvent les observations d’ovnis, doutait également. « Il y a beaucoup d’événements prosaïques et de traits perceptuels humains qui peuvent expliquer ces histoires », a déclaré M. Oberg. « Beaucoup de gens sont actifs dans l’air et ne veulent pas que les autres le sachent. Ils sont heureux de se cacher dans le bruit, ou même de camoufler l’évènement. « 
Pourtant, M. Oberg a dit qu’il a bien accueilli cette recherche. « Il pourrait bien y avoir là une perle », a-t-il dit.

En réponse aux questions du Times, les responsables du Pentagone ont reconnu ce mois-ci l’existence du programme, qui a débuté dans le cadre de la Defense Intelligence Agency. Les fonctionnaires ont insisté sur le fait que le programme avait pris fin après cinq ans, en 2012.

« Il a été déterminé qu’il y avait d’autres questions prioritaires qui méritaient un financement et il était dans l’intérêt du Département de la Défense de faire un changement », a déclaré Thomas Crosson, un porte-parole du Pentagone, dans un courriel au Département de la Défense.

Mais M. Elizondo a déclaré que la seule chose qui avait pris fin était le financement gouvernemental du programme, qui s’est tari en 2012. Depuis lors, M. Elizondo a déclaré dans une interview, qu’il a travaillé avec des fonctionnaires de la Marine et la C.I.A. Il a continué à travailler dans son bureau du Pentagone jusqu’en octobre dernier, date à laquelle il a démissionné pour protester contre ce qu’il qualifiait de secret excessif et d’opposition interne.

« Pourquoi ne consacrons-nous pas plus de temps et d’efforts à cette question? », a écrit M. Elizondo dans une lettre de démission au secrétaire à la Défense Jim Mattis.

M. Elizondo a dit que le travail continuait et qu’il avait un successeur, qu’il a refusé de nommer.
Les ovnis ont été étudiés à plusieurs reprises au cours des décennies aux États-Unis, y compris par l’armée américaine. En 1947, l’Armée de l’Air a commencé une série d’études qui ont enquêté sur plus de 12 000 ovnis. Le projet, qui comprenait une étude intitulée « Project Blue Book », a débuté en 1952 et conclu que la plupart des observations portaient sur des étoiles, des nuages, des avions conventionnels ou des avions espions, bien que 701 restaient inexpliqués.

Robert C. Seamans Jr., le secrétaire de l’armée de l’air à l’époque, a déclaré dans un mémorandum annonçant la fin du projet Blue Book qu’il « ne peut plus être justifié ni pour des raisons de sécurité nationale ni dans l’intérêt de la science. « 

M. Reid a déclaré que son intérêt pour les ovnis provenait de M. Bigelow. En 2007, M. Reid a déclaré dans l’interview que M. Bigelow lui a dit qu’un fonctionnaire de la Defense Intelligence Agency l’avait approché car il voulait visiter le ranch de M. Bigelow dans l’Utah, où il a mené des recherches.

M. Reid a dit qu’il avait rencontré des représentants de l’agence peu de temps après sa rencontre avec M. Bigelow et avait appris qu’ils voulaient lancer un programme de recherche sur les ovnis. M. Reid a ensuite convoqué M. Stevens et M. Inouye dans une pièce sécurisée du Capitole.

« J’avais parlé à John Glenn un certain nombre d’années auparavant », a déclaré M. Reid, se référant à l’astronaute et ancien sénateur de l’Ohio, décédé en 2016. M. Glenn, a déclaré M. Reid, lui avait dit qu’il pensait que le gouvernement fédéral devrait se pencher sérieusement sur les ovnis et devrait parler aux militaires, en particulier les pilotes, qui ont signalé avoir vu des avions qu’ils ne pouvaient pas identifier ou expliquer.

Selon M. Reid, les observations n’étaient pas souvent signalées dans la chaîne de commandement de l’armée, car les membres du service craignaient d’être ridiculisés ou stigmatisés.

La réunion avec M. Stevens et M. Inouye, a déclaré M. Reid, « a été l’une des réunions les plus faciles à laquelle j’ai participé. »

Il a ajouté: « Ted Attenson m’a dit: J’attendais de le faire depuis que j’étais dans l’armée de l’air ». Le sénateur de l’Alaska avait été pilote dans l’armée de l’air, effectuant des missions de transport au-dessus de la Chine pendant la Seconde Guerre mondiale
.
Au cours de la réunion, M. Reid a déclaré que M. Stevens a raconté avoir été suivi par un avion étrange sans origine connue, qui avait suivi son avion sur des kilomètres.

Aucun des trois sénateurs ne souhaitait un débat public sur le financement du programme par le Sénat, a déclaré M. Reid. « C’était de l’argent noir », a-t-il dit. « Stevens le sait, Inouye le sait. Mais c’était tout et c’est ainsi que nous le voulions ». M. Reid parlait du budget du Pentagone pour les programmes classifiés.

Les contrats obtenus par le Times montrent une affectation du Congrès d’un peu moins de 22 millions de dollars à partir de la fin de 2008 jusqu’en 2011. L’argent a été utilisé pour la gestion du programme, la recherche et les évaluations de la menace posée par les objets.

Le financement a été versé à la compagnie de M. Bigelow, Bigelow Aerospace, qui a engagé des sous-traitants et a sollicité des recherches pour le programme.

Sous la direction de M. Bigelow, l’entreprise a modifié des bâtiments à Las Vegas pour le stockage d’alliages métalliques et d’autres matériaux que M. Elizondo et les entrepreneurs du programme ont déclaré « avoir été récupérés à partir de phénomènes aériens non identifiés ». Les chercheurs ont également étudié des personnes qui ont déclaré avoir éprouvé des effets physiques à la suite de rencontres avec les objets. Ils les ont examinées pour analyser tout changement physiologique. En outre, les chercheurs ont parlé aux militaires qui avaient signalé des observations d’avions étranges.

« Nous sommes en quelque sorte dans la situation de ce qui se passerait si vous donniez une télécommande d’ouverture de porte de garage à Léonard de Vinci » a déclaré Harold E. Puthoff, un ingénieur qui a mené des recherches sur la perception extrasensorielle pour le C.I.A. et plus tard travaillé comme un entrepreneur pour le programme. « Tout d’abord, il essaierait de comprendre ce qu’est ce truc en plastique. Il ne saurait rien des signaux électromagnétiques impliqués ou de sa fonction. « 

Le programme a recueilli des enregistrements vidéo et audio d’incidents ovnis, y compris des images d’un Super Hornet F/A-18 de la Marine montrant un aéronef entouré d’une sorte d’aura rougeoyante se déplaçant à haute vitesse et tournant à mesure qu’il se déplace. Les pilotes peuvent être entendus essayant de comprendre ce qu’ils voient. « Il y en a toute une flotte », s’exclame-t-on. Les responsables de la défense ont refusé de divulguer le lieu et la date de l’incident.

« Au niveau international, nous sommes le pays le plus arriéré du monde sur cette question », a déclaré M. Bigelow dans une interview. « Nos scientifiques ont peur d’être ostracisés et nos médias ont peur de la stigmatisation. La Chine et la Russie sont beaucoup plus ouvertes et travaillent avec de grandes organisations dans leurs pays. Les pays plus petits comme la Belgique, la France, l’Angleterre et les pays d’Amérique du Sud comme le Chili sont aussi plus ouverts. Ils sont proactifs et disposés à discuter de ce sujet, plutôt que d’être retenus par un tabou juvénile. « 

En 2009, M. Reid a décidé que le programme avait fait des découvertes si extraordinaires qu’il a plaidé en faveur d’une sécurité accrue pour le protéger. « De nombreux progrès ont été réalisés avec l’identification de plusieurs découvertes aéronautiques non conventionnelles très sensibles », a déclaré M. Reid dans une lettre adressée à William Lynn III, secrétaire adjoint à la Défense de l’époque, demandant à ce que programme soit désigné comme « programme spécial à accès restreint » et limité à quelques fonctionnaires listés.

Un résumé du programme du Pentagone préparé en 2009 par son directeur affirmait que « ce qui était considéré comme de la science fiction est maintenant un fait scientifique » et que les États-Unis étaient incapables de se défendre contre certaines des technologies découvertes. La demande de M. Reid pour la désignation spéciale a été refusée.
M. Elizondo, dans sa lettre de démission du 4 octobre, a déclaré qu’il était nécessaire d’accorder une attention plus sérieuse aux « nombreux rapports de la Marine et autres services concernant des systèmes aériens inhabituels interférant avec les plates-formes militaires et affichant des capacités au-delà de la prochaine génération ». Il a exprimé sa frustration face aux limites imposées au programme, disant à M. Mattis « qu’il reste un besoin vital de vérifier la capacité et l’intention de ces phénomènes dans l’intérêt des forces armées et de la nation ».

M. Elizondo a maintenant rejoint M. Puthoff et un autre ancien fonctionnaire du Ministère de la Défense, Christopher K. Mellon, qui était sous-secrétaire adjoint à la défense pour les renseignements, dans une nouvelle entreprise commerciale appelée Académie des Arts et des Sciences. Ils parlent publiquement de leurs efforts alors que leur entreprise vise à recueillir des fonds pour la recherche sur les États-Unis.

Dans l’interview, M. Elizondo a déclaré que lui et ses collègues du gouvernement avaient déterminé que les phénomènes qu’ils avaient étudiés ne semblaient provenir d’aucun pays. « Ce n’est pas quelque chose qu’un gouvernement ou une institution devrait classifier afin de le garder secret envers la population » a-t-il dit.

Pour sa part, M. Reid a dit qu’il ne savait pas d’où venaient les objets. « Si quelqu’un dit avoir les réponses maintenant, il se trompe », a-t-il dit. « Nous ne savons pas. »
Mais, a-t-il dit, « nous devons commencer quelque part ».

Une version imprimée de cet article a été publiée le 17 décembre 2017, Page A1 de l’édition de New York avec le titre: « Real U.F.O.’s? Pentagon Unit Tried to Know ».

Traduction Jacky Kozan, le 27 juillet 2018

Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès (USA)

source MUFON,

Chers représentants de … au Congrès,

En tant que membre du Congrès, vous avez clairement l’obligation de contribuer à garantir l’adéquation et l’efficacité des forces armées américaines. C’est à ce propos que je vous écris cette lettre ouverte aujourd’hui.

Le 14 novembre 2004, de nombreux aviateurs et marins du groupement tactique USS Nimitz ont été témoins d’événements qui ont démontré hors de tout doute raisonnable l’existence de technologies aéroportées avancées de loin supérieures à tout ce que l’Amérique déploie actuellement.

Nous comprenons que les événements de cette journée, décrits dans un article en ligne de l’ancien aviateur naval Paco Chierci, ont depuis été confirmés de manière indépendante par deux anciens hauts responsables du Pentagone, Christopher Mellon et Luis Elizondo, qui ont parlé directement à certains des pilotes impliqués .

Ma seule demande est que vous demandiez au Département de la Marine qu’il vous informe afin de connaître la vérité par vous-même. C’est une question de grande importance et une petite dose de diligence raisonnable en votre nom pourrait s’avérer cruciale pour révéler des problèmes vitaux qui méritent votre attention et celle de vos collègues et du peuple américain.

Une fois que vous serez en mesure de confirmer la véracité de ces événements, j’espère que vous poursuivrez votre enquête pour savoir combien d’autres événements similaires se sont produits et quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et prendre les mesures appropriées pour révéler la nature de cette technologie et son origine.

signature

 

Conférence-Divulgation de l’équipe « To The Stars Academy of Arts and Science »

Voir la présentation de l’équipe.

Texte source original  transcription publiée le 11 octobre 2017 par Alejandro Rojas (Open Minds TV) membre de l’Académie d’Ufologie.

Traduction en Français de Jacky Kozan.


Tom DeLonge:

Au début de l’année, j’ai entrepris de faire quelque chose de très stimulant. Je voulais changer la perception sur un sujet extraordinaire qui a déjà été débattu depuis plus de 70 ans et franchement qui été juste de l’information. J’ai eu l’occasion rare de présenter mes idées à un dirigeant du Ministère de la Défense qui travaillait dans les programmes d’accès spéciaux dans une zone appelée Watertown également connue sous le nom de zone 51. Cette réunion a mené à de multiples rencontres clandestines à travers les États-Unis. J’ai appris trois choses: premièrement, il y a certaines choses qui n’auraient jamais dû être secrètes; deuxièmement, leurs secrets qui étaient justifiables à l’époque devraient maintenant être divulgués; troisièmement, il y a des choses qui sont si inimaginables que certains intérêts ne voudront jamais les rendre publics. Quand vous les connaîtrez, vous pourriez même être d’accord.

Je suis Tom Delonge et merci de nous rejoindre en direct aujourd’hui.

Cette décision m’est réellement venue l’année dernière. Quand j’étais jeune, je rêvais de faire un spectacle de rock devant tous mes voisins. En tant qu’élève de 5ème cela me semblait inaccessible. Je ne m’attendais jamais à avoir la chance d’avoir un groupe comme Blink 182 dans ma vie. C’était quelque chose qui était beaucoup plus qu’un rêve. Ce n’était même pas possible dans n’importe quel scénario auquel je pouvais penser lorsque j’ai signé mon premier contrat d’enregistrement majeur. J’ai pris mon premier chèque, acheté un ordinateur de bureau afin que je puisse rechercher la possibilité d’une vie intelligente dans l’univers. Je restais toute la nuit à cataloguer l’archivage et à mettre en évidence de petits morceaux de données en pensant que je pouvais trouver une théorie unifiée pour donner un sens aux nombreux événements insaisissables et mystérieux qui semblent avoir interagi avec l’humanité depuis des milliers d’années quelque fois pour le bon et parfois pas tellement.

Ma passion pour le sujet m’a aidé à envisager une existence plus intéressante pour nous tous; quelque chose de plus infini et plus excitant que d’habitude. J’étais un enfant typique de la classe moyenne de la banlieue. Sauf que j’aimais le mystère. C’était comme si j’étais sur mon propre trajet imaginaire à chercher sans fin une réponse à tout ce qui est, comme s’il y avait une telle chose. Maintenant à l’âge adulte, j’ai commencé à utiliser ma notoriété limitée comme un outil, un ouvre-porte pour rencontrer des gens importants. Je l’ai également fait tout en combinant l’ensemble de mon expérience d’entrepreneur au cours des 15 dernières années dans une entreprise qui pourrait suivre mon esprit de compétition. Le résultat a été une machine créative pour m’aider à comprendre et à communiquer de grands thèmes sur la race humaine. Je l’ai appelée To The Stars (vers les étoiles). J’ai créé une entreprise capable de produire des histoires de science-fiction originales qui inspirent divertissent et galvanisent la pensée. Vous seriez surpris de savoir à quel point il est difficile pour les grands studios de cinéma de créer un contenu progressif pertinent, moderne et simplement cool.

Je les ai tous rencontrés et leurs mains sont liées de plusieurs façons. Je crois que nous remplissons un vide majeur dans leur espace de création de contenu. J’appelle parfois To the Stars une science fiction Disney mais pour les adultes. Nos projets concernent les rêves, le paranormal, la conscience et même un récit de fiction historique derrière le phénomène OVNI et nos relations avec celui-ci. Pendant que l’entreprise prenait forme, Blink 182 se défaisait dans la presse. A l’époque, je voyageais secrètement dans le pays pendant 18 mois. Je travaillais avec la NASA, le Ministère de la Défense et divers autres organismes, et je ne pouvais le dire à personne à l’époque, y compris au groupe (Blink 182). Ensuite, le Wall Street Journal et d’autres grandes agences de presse ont rapporté une histoire selon laquelle une vedette du rock avait des visioconférences avec des hauts responsables de l’armée et de la défense.

Et je ne pense pas que les gens savaient vraiment quoi en faire à ce moment-là, mais les principales publications d’information ont certainement commencé à le remarquer. Ils ne savaient même pas comment j’avais eu ce genre d’accès. Et au cours de cette période, l’histoire des millénaires, comme nous l’appelons, s’est installée tranquillement dans ma tête. J’ai commencé à le dire dans le livre « Sekret Machines« . À l’époque, j’étais même visité par un homme et une certaine agence. La conversation m’a remis à ma place rapidement. C’était la première fois que je digérais vraiment l’énormité des implications du sujet OVNI sur la sécurité nationale. Ses mots étaient, et je me souviens d’être assis dans la petite pièce, « Quand votre livre est sorti, il y avait des appels venant de partout. Vous savez des choses que vous ne devriez pas savoir. Et j’ai besoin de savoir quel diable vous êtes ». Et deux jours plus tard, je crois qu’il a réalisé la même chose que tous les généraux que j’ai rencontrés. J’étais respectueux. Je suis humble devant l’opportunité. J’ai fait tout ce que j’ai dit que j’allais faire. Et j’étais aussi un défenseur des hommes et des femmes en uniforme. Revenons maintenant à cet article du Wall Street Journal, cet article a tiré des gens très importants hors de l’ombre. De principaux joueurs ayant les meilleures références et les meilleurs CV. Une stratégie a été développée qui je pense est vraiment capable de réaliser l’impossible. Vous devez d’abord comprendre que le Ministère de la Défense a une culture du secret, non pas par mépris ou méfiance envers ses citoyens, mais parce qu’il est approprié de protéger la vie de ses gens, de ses technologies et de ses méthodes, comme celle de mon propre frère qui a fait carrière dans forces spéciales. Ce n’est pas leur travail de nous aider à comprendre l’univers, les événements passés ou pourquoi certaines actions ont été prises sur le phénomène OVNI il y a plus de 70 ans. Ils étaient trop occupés à s’en occuper. Donc, cela nous amène à aujourd’hui. J’ai travaillé pendant deux ans pour construire un mécanisme qui manque. Un qui peut prendre le plus grand secret et le secret… le plus controversé sur terre et l’entourer de trois stratégies révolutionnaires qui innoveront, éduqueront et je l’espère, amuseront follement en même temps. C’est ce qu’on appelle « l’Académie des Arts et des Sciences ». Nous l’avons fait, sincèrement, aussi dur que cela puisse être pour vous à comprendre vraiment qu’il faut définir un futur et non pas en être victime.

Et c’était un service que j’ai offert et c’est aussi pourquoi j’ai reçu un billet pour rencontrer des gens très invisibles, mais aussi très importants. Maintenant, il y a un sujet qui pourrait potentiellement changer le monde. Comment l’aborderait-on surtout si le sujet contenait une technologie qui changerait la terre, le besoin de comprendre une vague d’informations à venir et ce que mes partenaires et moi appelons « l’histoire des millénaires ». Encore une fois, une technologie, un besoin d’apprendre davantage et quelques histoires à raconter. Notre institution cherche à construire une machine à financement perpétuel qui peut s’attaquer continuellement à ces trois choses: Aérospatial, Science et Divertissement. Encore une fois, quelques histoires importantes à raconter, un besoin d’en savoir plus et un plan d’ingénierie de la technologie observée. C’est pourquoi je suis ici. C’est pourquoi ils sont ici. Nous allons l’apporter au monde et nous allons vous montrer aujourd’hui comment nous visons à atteindre cet objectif.

Nous avons un plan pour apporter l’inimaginable, l’étoffe des rêves, au monde. L’Académie des Arts et des Sciences vise à communiquer des événements historiques et des idées avant-gardistes à travers le cinéma et vous inclure dans une découverte scientifique en cours et de construire un engin exotique avec une source d’énergie qui peut révolutionner le monde. Et j’aimerais que vous nous aidiez à pousser l’humanité au-delà d’une frontière invisible qui semble nous confiner, en nous forçant à refaire les mêmes erreurs encore et encore.

Et maintenant, laissez-moi vous présenter notre équipe et comment nous allons réaliser cette chose impossible. D’abord mes deux co-fondateurs, Jim Semivan, un espion de carrière, ancien du service de renseignement de la Direction des Opérations de la CIA, un stratège capable d’aider l’Académie To The Stars à naviguer parmi les nombreuses sensibilités impliquées avec le gouvernement ou avec d’autres qui pourraient éventuellement avoir ce que nous avons. M. Hal Puthoff est physicien théoricien et directeur de programme pour de nombreux programmes classifiés de la CIA et du Ministère de la Défense. Le Dr Puthoff est le créateur du programme d’espionnage psychique révolutionnaire de la CIA encore en usage à ce jour et sa science révolutionnaire traitant de l’ingénierie de l’espace-temps est cruciale pour potentiellement comprendre la technologie observée. Steve Justice dirige la division aérospatiale, le mois dernier, littéralement le mois dernier, Steve a terminé sa carrière en tant que Directeur des Systèmes Avancés chez Lockheed Martin Skunkworks et à ce jour Skunkworks est l’organisation aérospatiale de premier plan du gouvernement américain pour le développement d’avions avancés répondant à nos besoins urgents en matière de sécurité nationale. Il vous expliquera comment cette technologie peut révolutionner le monde. Luis Elizondo a littéralement terminé sa carrière au Département de la Défense en tant qu’officier supérieur des renseignements au bureau du Secrétaire à la Défense il y a quelques jours et maintenant il est sur la scène avec nous. Il a été Directeur National du personnel de gestion spéciale du programme national. Pardonnez-moi, ces titres sont très longs, et il va construire des partenariats avec des endroits très sensibles pour nous aider à protéger la technologie que nous allons construire afin que nous puissions ensemble réaliser l’extraordinaire. Chris Mellon, président de la commission de politique de sécurité nationale et conseiller scientifique de la TTS Académie, a une longue carrière au DPD en tant que sous-secrétaire adjoint au renseignement à la défense et directeur du personnel au comité de renseignement du Sénat. En fait, Chris a participé à l’examen de plusieurs des activités les plus sensibles de notre pays au cours de sa carrière. Je l’ai rencontré un jour après un appel spontané et il s’est avéré être un stratège incroyable, notre guide principal à Washington D.C. et un ami très cher. Assurez-vous de partager cette publication parce que tout le monde veut entendre ce qu’il a à dire, Chris.

Chris Mellon:
Merci beaucoup.

Je suis ravi d’être ici pour faire partie de cette équipe. Je commencerai par expliquer pourquoi combiner la science et le divertissement dans une seule entreprise. Quelle est l’unité sous-jacente de ces activités distinctes? Il y a deux méthodes principales que nous avons utilisées pour apprendre et comprendre le monde. Le premier est à travers des histoires et le second est l’enquête rationnelle. Il n’y a rien de plus omniprésent chez les humains que la narration. Nous avons besoin d’histoires pour raconter nos expériences transmettre de l’information et mieux comprendre le monde. Nous avons adapté notre histoire aux nouvelles technologies, mais la technologie vitale, la fonction essentielle de la narration reste la même. L’enquête rationnelle ou la méthode scientifique est l’autre moyen principal que nous utilisons pour donner un sens au monde. Mais la narration et l’enquête rationnelle doivent travailler main dans la main pour le bénéfice de la société et ce sont les hémisphères droit et gauche de notre cerveau qui travaillent ensemble. Un analytique et l’autre intuitif en holistique. Albert Einstein a identifié l’unité sous-jacente de l’art et de la science quand il a dit: « La plus belle chose que nous puissions expérimenter est que le mystère est la source de tout art véritable en science. » Maintenant, permettez-moi de parler de ce qui nous semble urgent, en connexion avec notre double mission. Il y a exactement soixante ans, ce mois-ci, l’ex-Union soviétique a annoncé avec fierté son succès en mettant en orbite le premier satellite fabriqué par l’homme. Les nouvelles fomentaient une anxiété intense dans le contexte de la guerre froide, mais l’Amérique était stimulée et entrait avec enthousiasme dans une ère connue sous le nom de course à l’espace. La Conquête de l’Espace a rencontré l’imagination du public et nous avons choisi d’atteindre la Lune. Spoutnik était un tir indésirable, mais il a déclenché un boum dans la science et l’ingénierie et les inscriptions aux cours de sciences et d’ingénierie ont explosées en même temps que le public a dévoré les livres, de fiction ou non, sur l’exploration spatiale utilisant ces média pour traiter les ramifications de l’ère spatiale.

Imaginez un instant que Spoutnik soit resté un secret connu seulement de l’Union Soviétique et peut-être d’un petit groupe de la CIA. Il n’y aurait pas eu de tollé ou de débat public. Ce grand coup de pouce à l’exploration spatiale n’aurait pas eu lieu si le public était resté ignorant de Spoutnik en raison d’un secret excessif. Cela surprendra sans doute le public d’apprendre que nous nous retrouvons une fois de plus dans une course à l’innovation technologique. Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l’espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d’attache de l’USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C’est l’un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l’USS Princeton, un croiseur de classe Aegis qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s’engagent dans un exercice d’entraînement de routine lorsqu’un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L’avion n’a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. L’USS Princeton contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s’approchent, les quatre aviateurs voient que l’objet n’a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d’environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d’épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l’objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche. Dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L’objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l’émission infrarouge de l’objet. Ils sont dépassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L’objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l’USS Princeton et le radar de bord d’un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l’objet s’élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu’à l’arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l’océan où il a repris son vol stationnaire. D’autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L’engagement s’est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l’esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d’ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l’aéronautique et l’aviation. De toute évidence, ce n’est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c’est une histoire vraie et loin d’être la seule de son genre. J’ai rencontré un des pilotes et confirmé l’affaire comme l’ont fait d’autres membres de l’équipe « To the Stars Academy ». Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n’avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l’officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l’USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s’il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public. Le président du Comité des Forces Armées et ses homologues et d’autres comités de surveillance du Congrès peuvent facilement demander un briefing pour confirmer la véracité de cette histoire et l’existence d’autres événements de même nature. Le Congrès a le droit d’examiner les documents générés par cet événement et de demander des informations au personnel militaire concerné. Si les comités de surveillance n’ont pas déjà été informés de cet événement et d’autres similaires, ils devraient l’être. Sinon, comment peuvent-ils évaluer adéquatement les menaces à nos forces et nos besoins militaires?

Il n’y a rien à prouver ici. Ce ne sont que des faits qui doivent être correctement évalués. Sans les faits, ni le Congrès ni notre démocratie ne peuvent fonctionner efficacement. Une fois que la vérité est connue, certaines inquiétudes seront certainement soulevées, mais l’imagination sera également stimulée par un intérêt renouvelé pour l’espace et la science qui aboutira inévitablement à la réaction de notre gouvernement et à la réponse de notre société. Mais nous ne pourrons relever le défi qu’une fois que le public aura pris conscience qu’un problème existe. Lever nos yeux vers les étoiles est une proposition constructive et unificatrice pour l’humanité à un moment de désarroi croissant. Nous sommes une société avec un but public et nous sommes tous sur la combinaison de la lumière de la raison et la passion de l’art pour stimuler de nouvelles pensées et découvertes. To the Stars Academy offre l’occasion de se lancer dans un voyage sans précédent de narration, d’exploration et d’innovation. C’est plus qu’une entreprise commerciale. C’est une aventure intellectuelle. Nous espérons que vous vous joindrez tous à nous.

Je vous remercie.

Tom DeLonge:
Pour ceux d’entre vous qui viennent de nous rejoindre du monde entier, je veux vous souhaiter la bienvenue. Aujourd’hui, nous annonçons à l’Académie des Arts et des Sciences une entreprise dédiée à repousser les limites de la science et de sa compréhension ainsi que celles de la compréhension du phénomène aérien.
Vous savez, je veux prendre une seconde ici…
Il y a quelques mois, des gens très importants de l’intérieur du gouvernement parlaient de quelqu’un que je serais peut-être un jour capable de rencontrer. Et je me souviens que les mots étaient: « vous, vous ne pouvez pas connaître son nom, mais si vous deviez connaître son nom, vous devriez le garder pour vous jusqu’au jour où vous mourrez ».
Et puis je me souviens qu’il y a eu une grande avancée quand nous avons commencé à faire référence à ce type par la lettre « L ». C’était il y a quelques jours. Cette personne a maintenant terminé sa carrière au Ministère de la Défense en tant que haut responsable du renseignement secret au bureau du Secrétaire à la Défense. Je pense que vous devez vraiment écouter attentivement ce qu’il dit. Et j’ai encore, même en travaillant jusqu’à aujourd’hui, les frissons quand vous, quand vous, quand vous… le dites. Alors je veux que vous rencontriez tous Luis Elizondo.

Luis Elizondo:
Merci Tom pour cette introduction très spéciale. Je m’appelle Luis Elizondo et en tant qu’agent du renseignement de carrière, je suis habitué à participer à des programmes de maintien de l’ordre en matière de sécurité nationale. Cela inclus être un agent spécial de contre-espionnage, un officier chargé d’affaires et un spécialiste du renseignement. Cependant, l’effort le plus intéressant auquel j’ai participé a été, de loin, le sujet des menaces aériennes avancées. Au cours de la dernière décennie, j’ai dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. C’est dans cette position que j’ai appris que le phénomène est bien réel. Et maintenant, en tant que membre de « To the Stars Academy », nous vous apporterons nos observations. Pour commencer « To the Stars Academy » planifie de nouveaux outils et moyens passionnants qui vous permettront, ainsi qu’à d’autres, de prendre part efficacement à ce que nous faisons et nous vous permettrons de détecter, analyser, catégoriser et même faire de l’ingénierie sur les technologies restées inaccessibles jusqu’à présent. Une des nombreuses façons dont nous cherchons à accomplir ceci, c’est à travers une communauté d’intérêts, une sorte d’environnement virtuel. Cet environnement virtuel fournit une plate-forme pour la détection et la triangulation des événements de phénomènes en temps réel et permet une communication bidirectionnelle entre le public et notre équipe concernant ces informations. Mon travail consistera à travailler en tant qu’interface et interlocuteur dans la collecte de ces informations pour la Division Scientifique, ce qui nous permettra de collecter des données pour faire des analyses. Nous prévoyons également de fournir des images jamais diffusées à partir de vrais systèmes gouvernementaux américains, pas des photos amateurs floues, mais de vraies données et de vraies vidéos. Et nous invitons nos collègues du gouvernement, nos amis et la Défense à y participer régulièrement avec leurs propres constatations.
Un autre objectif de « To the Stars Academy » est le développement d’une application qui vous permettra de nous aider à « repérer les données critiques ». N’importe qui avec un téléphone portable pourrait être averti d’un événement survenant dans sa région. Ce qui en fait des contributeurs virtuels avec des millions de personnes documentant les événements quand ils se produisent réellement. « To the Stars Academy » est sur le point de nous réunir tous ensemble en nous permettant de franchir un nouveau seuil de compréhension et je suis franchement excité comme un diable à l’idée de faire partie de cet effort avec vous. Merci sincèrement pour votre temps.

Tom, c’est à vous.

Tom DeLonge:
Si vous venez de nous rejoindre, bienvenue à l’annonce en direct de « To the Stars Academy of Arts and Science ». Vous devez la partager, pour nous, et vous découvrirez pourquoi nous sommes ici. Je suis sur le point de faire ressortir l’un des ingénieurs aérospatiaux les plus accomplis de la planète.
La première fois que j’ai rencontré Steve Justice, j’ai eu l’occasion d’aller le voir à Lockheed Martin Skunkworks. Je me souviens d’avoir franchi ce poste de garde, il y avait une mitrailleuse… et ils ont d’abord pris mes empreintes digitales et tout ce genre de choses et ensuite j’ai pu passer devant la mitrailleuse. Et puis j’ai franchi cette porte qui était fermée par sécurité de l’intérieur puis une autre porte avec des codes électroniques et d’autres systèmes de sécurité. Je pénètre dans un long couloir où il y a comme des centaines de haut-parleurs qui le bordent avec juste un « bruit blanc » continu pour étouffer toutes les conversations (écouter un « bruit blanc »). Et puis il y a eu d’autres portes épaisses comme celles des coffre-forts avec ces verrous rotatifs. Vous entrez là-bas, il n’y a pas de fenêtres. Très peu de gens. Et c’est l’élite de l’élite des ingénieurs aérospatiaux qui construisent les trucs que franchement la plupart des gens pensent que ce sont des ovnis dans le ciel quand ils les voient. Je suis un enfant dans un magasin de bonbons et je partage la scène avec quelqu’un qui travaille sur les trucs les plus cool du monde. J’aimerais vous présenter le chef de notre division aérospatiale, Steve Justice.

Steve Justice:
Merci Tom. Quand Tom est venu me rendre visite à mon bureau, je voulais parler de musique rock, il voulait parler d’avions et nous avons donc dû faire travailler nos esprits pour imaginer ce que la discussion allait être. Je voudrais que vous vous remettiez en tête une minute ce que Chris et Luis vous ont dit et je voudrais que vous réfléchissiez aux personnes qui sont impliquées dans ça, comment elles ont été influencées par ce qu’elles ont vu, les témoins dont Chris a parlé et Luis lui-même. Et quand vous vous demandez comment vous pouvez dire que ce n’est pas réel. Pour moi, cela le rend réel et signifie qu’on peut le faire. Cela signifie qu’on peut le faire. Donc, si cela peut être fait, faisons confiance à leur position. OK… et l’une des choses que je veux faire est de comprendre quelles sont ces technologies dans ce véhicule observé et je veux construire cela. Je veux construire quelque chose qui stimule absolument l’imagination. Et « To the Stars Academy » est structurée pour faire exactement cela. La division scientifique de l’Académie est conçue pour sortir et collecter l’information. Connectez les points à l’intérieur. Vous savez maintenant que nous allons rassembler des sources partout et comme vous avez entendu Luis le dire, essayer de relier les points d’une manière que nous n’avons jamais pu le faire auparavant. Et la communauté d’intérêts que vous avez mentionnée sera critique pour cela. Et puis nous voulons essayer de comprendre exactement ce que cela signifie. La Division Aérospatiale va récolter les technologies et la compréhension de la Division des Sciences essayer de mener à bien et démontrer les technologies, construire des prototypes et même des systèmes de production qui peuvent changer la vie telle que nous la connaissons. Et enfin, il y a la division du divertissement dont Tom a parlé et dans laquelle vous allez faire ce voyage avec nous, vous y participerez avec nous et nous informerons tout le monde tout au long du chemin. Nous fournirons de l’éducation qui, espérons-le, va vous inspirer pour penser à l’avenir d’une manière très très différente. Quand il s’agit de façonner l’avenir, l’un des plus grands obstacles auquel vous êtes confronté est votre esprit.

Le meilleur exemple de ceci que je peux vous donner est un article que j’ai lu quand j’étais à l’université, j’ai conservé ce magazine, c’était un magazine de l’US Air-Force avec un article sur le vol de l’U2 (j’ai récemment rangé mes archives). Et donc je pensais à ce qui se passait en 1976 alors que je parcourais le magazine et il y avait cet article sur ce nouveau système magique appelé GPS qui expliquait qu’un jour, si les États-Unis mettaient vraiment l’accent sur la miniaturisation électronique, le soldat pourrait porter un sac à dos pesant 10 livres et coûtant 10 000 dollars, qui lui dirait où il se trouve sur la surface de la terre. Aujourd’hui nous en rions parce que nous avons quelque chose qui fait cela, qui tient dans notre poche de hanche et qui ne coûte que quelques centaines de dollars, mais c’est aussi un appareil photo. Oh et d’ailleurs ce système GPS peut aussi vous dire où aller avec des instructions verbales si vous êtes perdu. Mais c’est un appareil photo, c’est un téléphone et il peut vous connecter avec des informations dans le monde entier. Maintenant, si l’auteur de l’article l’avait écrit en 1976, il n’aurait pas été autorisé à l’imprimer. On lui aurait ri au nez. Et pourtant, nous sommes ici en train de rire à ce sujet. OK? Mais ce que nous faisons, c’est que nous regardons en arrière depuis le futur de l’auteur. Lui, se tenait dans son présent en regardant vers l’avenir et donc toute l’astuce est de libérer les limites qui sont dans votre tête pour vous projeter dans l’avenir. Et si vous pensez que vous n’êtes pas sensible à ces frontières artificielles, faites cet exercice avec moi. Si je vous demande de nommer différents types de vaisseaux (ship) et que vous pensiez a un porte-avions ou a un destroyer, vous êtes un adulte incroyablement bien éduqué. Donnez-vous un F (la note F). Si vous pensiez à un avion ou un vaisseau spatial, donnez-vous un C. Je ne vous ai pas demandé de nommer des choses qui flottent sur l’eau, je vous ai demandé de nommer différents types de vaisseaux, et si vous pensiez à « friendship », « ownership » ou a « relationship » donnez-vous A. Voyez comme notre esprit va choisir la facilité et ajouter des règles qui ne sont pas en place. Mais la clé de l’avenir est de ne pas mettre en place des règles qui existent déjà. Et puis, tentez cette chance et selon toute vraisemblance, si quelqu’un rit de ce que vous dites, vous, vous tenez dans l’avenir et regardez en arrière, quand nous avons aperçu ces technologies, qui maintenant nous disent qu’il y a peut-être moyen de les faire.

Nous devons faire évoluer ces analyses et réaliser ces technologies pour l’avenir. Donc, un exemple de ce que nous pouvons être en mesure de faire, de l’application de cette mesure, c’est aujourd’hui une génération de personnes qui n’achètent pas de voitures. Ils utilisent le transport à la demande dans les villes. Pourquoi avoir une voiture. Imaginez si c’était international. Vous pourriez aller n’importe où sur la surface de la terre en quelques minutes, « instantanément ». Maintenant vous avez supprimé ce paramètre de distance et de temps qui vous sépare de vos amis de l’autre côté de la Terre. C’est à mettre dans un contexte où nous aurions cette technologie aujourd’hui. Imaginez la rapidité avec laquelle nous pourrions obtenir des fournitures là où elles sont nécessaires lors de catastrophes naturelles, livrées directement dans les quartiers plutôt que de les envoyer à bord de navires, dans des camions au travers des chaînes d’approvisionnements pour les faire parvenir à l’endroit où il y en a réellement besoin.

Ne pensez-vous pas qu’une technologie comme celle-ci puisse changer l’avenir? Je veux que vous imaginiez cela il y a 15 ans. Quand vous l’imaginez, il y a 15 ans, vous ne saviez même pas que vous aviez besoin d’un smartphone et maintenant vous ne pouvez plus vivre sans. La technologie dont nous parlons va nous ouvrir les portes d’un avenir qui est difficile, voire impossible à comprendre aujourd’hui. Nous préparons le terrain, « To the Stars Academy » prépare le terrain pour ce futur. OK? Et définir un avenir de cette sorte est, pour nous, très difficile à appréhender. Cette citation que vous voyez à l’écran en ce moment, du Directeur du Bureau des Brevets en 1843, mentionne l’annonce que « peut-être nous arrivons à une période où l’amélioration humaine doit cesser ».
Comment osons-nous limiter artificiellement notre avenir? Comment ose-t-on faire ça?
Il va y avoir un tas de gens qui vont nous donner toutes les raisons pour lesquelles quelque chose ne peut pas être fait. On va nous dire que cela ne peut pas être fait. Nous devons nous attendre à rencontrer des obstacles à la fois réels et instaurés. Mais nous croyons en cette quête. Absolument. Et assurons-nous que nous ne sommes pas distraits par ceux qui vivent à l’intérieur de ces limites invisibles. Merci beaucoup pour votre temps. J’espère que vous vous joindrez à nous pour ce voyage.

Tom DeLonge:
Donc, pour tous les gens qui essaient d’absorber tout ce que nous faisons, vous savez que nous avons monté une vidéo qui résume tout cela en quelques minutes. J’espère que ce sera la clé pour en savoir plus sur ce qui se passe réellement ici. Donc, maintenant, nous aimerions vous montrer cette vidéo. Et j’espère que vous la trouverez aussi émotionnellement intrigante que je l’ai trouvée pendant que nous le faisions.

— Vidéo —

Tom DeLonge:
Avez-vous déjà eu le désir de regarder au-delà, à la limite de ce qui est connu et inconnu. Nous avons la chance de faire quelque chose de révolutionnaire qui, je le pense, n’a jamais été tenté auparavant. Qu’arriverait-il si je vous disais que j’ai trouvé un groupe de personnes partageant la même position au sein du gouvernement américain, de la CIA, au Ministère de la Défense, de groupes d’ingénierie aérospatiale les plus avancés de notre établissement de sécurité nationale? Des personnes qui ont des compétences et qui recueillent et décodent des informations insaisissables. Ils voulaient tous faire quelque chose d’ambitieux qui pourrait aider à changer la conversation à propos de qui nous sommes, à travers une recherche sans précédent de réponses qui peuvent propulser l’humanité vers l’avant.

Aujourd’hui, nous vous présentons « To The Stars Academy of Arts and Science », un premier partenariat transparent entre les domaines de l’ingénierie scientifique aérospatiale et du divertissement cinématographique, une collaboration avec des citoyens du monde entier pour explorer les limites de la pensée conventionnelle et viser les mystères de l’univers pour les utiliser afin d’aider à unifier l’humanité.

Chris Mellon:
L’humanité est regroupée autour d’un feu de camp entouré par les ombres de l’univers infini et froid. Tom et les autres personnes impliquées dans cette entreprise veulent prendre des torches dans le feu. Partons à l’aventure, dans la pénombre pour explorer ces zones limites et découvrir ce qui s’y trouve.

Tom DeLonge:
Et si on donnait aux scientifiques des ressources pour étudier les limites de la théorie traditionnelle. Nous pourrions enfin rassembler une étude unifiée provenant d’érudits religieux, d’archéologues, de théoriciens quantiques et même des ingénieurs aérospatiaux les plus avancés de la planète.

Dr Hal Puthoff:
La vérité est que maintenant nous savons. La physique qui a avancé que quelque chose comme le Warp Drive (la déformation de l’espace temps) n’est pas hors de question.

Chris Mellon:
« To the Stars » représente une opportunité d’aller au-delà des frontières normales de l’aérospatiale pour créer des produits que nous pouvons qualifier de révolutionnaires… et ça c’est un mot trop léger.

Jim Semivan:
Je suis très excité à ce sujet. Je pense que c’est une opportunité pour nous de prendre certains sujets, qu’il s’agisse de phénomènes aériens non identifiés ou de PES (perception extrasensorielle) ou de télépathie, et de vraiment aller au fond des choses.

Dr Hal Puthoff:
Dès le plus jeune âge, je me suis toujours intéressé à l’avant-garde de la physique, juste à la limite. Ces temps-ci la physique générale devance vraiment la science-fiction.

Luis Elizondo:
J’étais responsable de la menace aérospatiale avancée qui traite des phénomènes non identifiés très sophistiqués. Au cours des 10 dernières années, nous avons parcouru un long chemin dans la compréhension de notre place ici dans cet univers. Il y a de la physique que nous ne comprenons pas encore complètement, ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas réelle, mais simplement que nous n’avons pas la capacité de comprendre cette physique.

Chris Mellon:
Je pense que nous sommes tous frustrés par le fait que notre gouvernement et notre science conventionnelle négligent certaines des questions les plus intéressantes, provocatrices et potentiellement importantes qui existent.

Steve Justice:
L’une des choses que nous devons faire est de nous mettre au défi de nous tenir dans l’avenir et de regarder en arrière vers notre présent. C’est la clé des avancées. C’est la clé pour changer la vie telle que nous la connaissons.

Luis Elizondo:
Je pense que c’est dans notre nature de sortir, d’explorer et de rapporter ce que nous voyons. Le fait est que nous ne sommes pas nécessairement seuls.

Jim Semivan:
Ces choses sont réelles. Ces choses sont là dehors. Elles sont là depuis longtemps. Elles ne proviennent pas du gouvernement ou d’un autre gouvernement dans le monde. Elles nous appartiennent. Ce sont des choses qui sont arrivées aux gens tout le temps. Et ce sont des choses que nous devons explorer. Et nous devons enfin nous rassembler pour comprendre de quoi il s’agit.

Tom DeLonge:
Grâce à notre technologie de pointe, nos propres programmes de recherche et de développement avancés et nos expériences de narration uniques, notre objectif est d’introduire ces sujets non conventionnels ainsi que leur potentiel d’influencer positivement le monde, à travers un modèle qui innove, éduque et divertit, afin de présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans chaque pays et chaque système de croyance et pour la croissance de la conscience que nous désirons tous, si nous commençons ici en ce moment.

Luis Elizondo:
Je crois vraiment que le moment est venu pour nous d’aller de l’avant et de commencer enfin à répondre à certains des mystères les plus profonds de la vie.

Dr Hal Puthoff:
Nous pouvons soit avancer lentement soit prendre ce point de vue et dire « OK », allons de l’avant. Essayons d’obtenir cette science du 21ème siècle, ce siècle. « 

Tom DeLonge:
C’est le moment où nous vous invitons, le public, à aider à construire un changement de paradigme dans le mouvement mondial et à le posséder avec nous. Ensemble, nous pouvons créer un véhicule qui nous pousse vers l’avant où nous pouvons espérer apprendre que nous sommes beaucoup plus spéciaux et beaucoup plus connectés les uns aux autres que nous ne pourrions jamais imaginer. Et… Nous sommes à l’Académie des Arts et des Sciences Stars une société d’intérêt public.

– Fin de vidéo –

Tom DeLonge:
Nous vivons à une époque où une nouvelle vision universelle de nous-mêmes est possible et la technologie révolutionnaire est enfin à notre portée. Si nous avons juste le courage de le saisir, au lieu d’essayer de lancer des satellites dans l’espace avec des lasers, ce que nous essayons de faire c’est de produire des films majeurs qui suscitent l’imagination des générations à venir. La règle doit être la même. Personne, un gouvernement ou une institution cachée ne devrait posséder cette information et cette technologie pour lui-même et nous devons sans cesse rechercher à accéder à l’information qui façonnera notre avenir. Regardez de très près les personnes ici présentes et voyez qui elles sont, prenez conscience de leur provenance et pensez aux réalités de ce que cette équipe a la capacité d’accomplir et de fournir si nous sommes complètement équipés. Faisons partie de l’histoire et rejoignez-nous en son début. Nous ne pouvons pas attendre et dépendre d’autres, qui dépendent eux-mêmes d’autres, qui vont le faire pour nous. Et vous avez la capacité de vous l’approprier dès le premier jour et de garder tout cela dans les mains du public.

Et c’est mon but ici. Vous pouvez vous joindre à nous sur une partie de cette question parce que c’est ce qu’il faudra pour que cela se produise. Et vous devez visiter le site Internet de l’Académie « To the Stars » et cliquer sur le bouton Investir pour en apprendre davantage sur la réglementation d’un financement participatif équitable et ce processus qui supprime l’intermédiaire et démocratise l’accès à la propriété d’actions. Aller à https://dpo.tothestarsacademy.com/, vous pouvez lire la circulaire d’offre, vous pouvez voir le plan d’affaires, vous pouvez voir les opportunités d’investissement et tous les risques liés à investir dans ce type d’aventure. Mais c’est peut-être la seule fois dans l’histoire que vous verrez l’un des plus grands ingénieurs aérospatiaux du monde, un haut responsable du renseignement de la CIA, deux anciens hauts responsables du Pentagone et un physicien expérimental du CRD (Comité de Recherche sur le Défense), faire un grand pas en confiance pour vous dire quelque chose.

Et je vous demande d’écouter très attentivement… Ces gars-là ont vraiment pris le risque de s’isoler et la seule façon d’en sortir est de le faire dans le domaine public et la seule façon de le faire c’est que si vous nous aidez, nous vous offrons la possibilité d’être au rez-de-chaussée du building du futur. Et ce n’est que le début. Il y a tellement plus à venir. Nous faisons l’histoire et je vous invite à être merveilleusement surpris par ce que nous avons en réserve. Merci beaucoup.

 

Divulgation – Equipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Composition de l’équipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Tom DeLonge
Président

Tom DeLonge est co-fondateur, président et directeur général par intérim de l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars« . À titre de Président de la société filiale « To The Stars Inc. » depuis 2015, il était principalement engagé dans le secteur du divertissement. Sa carrière s’étend sur plus de deux décennies et il a vendu plus de 25 millions de disques à travers le monde avec les groupes qu’il a co-fondés, Blink 182 et Angels & Airwaves. Avant de former la « TTS Academy« , M. DeLonge avait co-fondé Really Likeable People, Inc. (RLP), société mère de marques internationales de produits de consommation, dont Atticus Clothing et Macbeth Footwear et la plateforme de monétisation technologique Modlife. M. DeLonge s’est appuyé sur son contenu créatif primé qui couvre la musique, les livres et le cinéma pour créer To The Stars Inc. comme une entreprise de business en divertissement, verticalement intégrée, qui développe, produit et distribue des produits multimédias et des marchandises dans le monde entier.

 

Jim Semivan
Vice-président Opérations

Jim Semivan est co-fondateur et vice-président des opérations de l’Académie TTS. En 2007, après sa retraite en tant que membre du service de renseignement de la CIA (Central Intelligence Agency), M. Semivan a fondé le cabinet de conseil, JimSem1 LLC. Depuis sa retraite, M. Semivan a travaillé principalement pour JimSem 1, consultant pour la Communauté du Renseignement (IC, pour Intelligence Community) sur des sujets classifiés, notamment la formation du leadership de l’IC, la formation aux techniques d’espionnages de la CIA et les programmes de lutte contre les armes de destruction massive. M. Semivan a pris sa retraite de la Direction des Opérations de la CIA après 25 ans comme officier des opérations, à l’étranger et dans le pays. M. Semivan est titulaire d’une licence de l’Université de l’Etat d’Ohio et d’une maîtrise de l’Université d’État de San Francisco.

 

Dr. Hal Puthoff
Vice-président Science et Technologie

Le Dr. Harold E. Puthoff est co-fondateur et vice-président des sciences et de la technologie de l’Académie TTS. Depuis 1985, M. Puthoff a été président et chef de la direction de EarthTech International, Inc. (ETI) et directeur de l’Institute for Advanced Studies à Austin (IASA). Il a publié de nombreux articles sur les dispositifs à faisceaux d’électrons, les lasers et la propulsion spatiale et a déposé des brevets dans les domaines du laser, des communications et de l’énergie. Le parcours professionnel du Dr. Puthoff s’étend sur plus de cinq décennies de recherches à General Electric, à Sperry, à la NSA (National Security Agency), à l’Université de Stanford et à SRI International. Le Dr. Puthoff conseille régulièrement la NASA, le Ministère de la Défense et les services de renseignement, les entreprises et les fondations sur les technologies de pointe et les tendances technologiques futures. Il a obtenu son Doctorat de l’Université de Stanford en 1967.

 

Steve Justice
Directeur de la division aérospatiale

Steve est le directeur de la Division Aérospatiale de l’Académie TTS, chargé de diriger les efforts pour examiner les possibilités des sciences et technologies émergentes. Cette équipe travaillera à définir des systèmes avancés exploitant des technologies radicales, des prototypes dont les concepts sont prometteurs et développera des systèmes opérationnels qui feront voler en éclats la pensée conventionnelle. Il est entré dans l’industrie aérospatiale de défense en 1978 après avoir été diplômé du Georgia Institute of Technology. Après 31 ans, Stephen est le jeune directeur retraité du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Advanced Development Programs, plus connu sous le nom de « Skunk Works« . L’expérience de Stephen dans le domaine de l’industrie apporte à TTS Academy une compréhension approfondie de la définition de la stratégie, un développement technologique révolutionnaire, une conception avancée, le prototypage, la mise en service de systèmes et les programmes de planification et d’exécution utilisant un style de leadership qui inspire l’innovation.

 

Luis Elizondo
Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a l’expérience du travail avec l’armée américaine, le Ministère de la Défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient. Plus récemment, Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

 

Chris Mellon
Conseiller aux Affaires de Sécurité Nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

 

Dr. Garry Nolan
Consultant en Technologies Génétiques

Le Dr. Garry Nolan est professeur « Rachford et Carlota A. Harris » au Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’École de Médecine de l’Université Stanford. Il a été formé avec Léonard Herzenberg (pour son doctorat) et le récipiendaire du prix Nobel, le Dr. David Baltimore (pour son travail postdoctoral). Il a publié plus de 220 articles de recherche et est titulaire de 20 brevets américains. Il a été l’un des 25 meilleurs inventeurs de l’Université de Stanford et a été le premier récipiendaire du prix Teal Innovator (2012) du Ministère de la Défense. Le Dr. Nolan a été le fondateur et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés de biotechnologie prospères. Il est titulaire d’une licence en génétique de l’Université Cornell et un doctorat en génétique de l’Université Stanford.

 

Dr. Paul Rapp
Consultant en fonctions cérébrales et cerveau

Le Dr. Paul Rapp est professeur de médecine militaire et d’urgence à l’Université des Services en Uniforme et Directeur du programme de recherche sur les blessures traumatiques. Il occupe également un second poste de professeur de psychologie médicale et clinique. Il a été rédacteur en chef de Physica et a siégé aux comités de rédaction de l’International Journal of Bifurcation and Chaos, de Chaos and Complexity Letters et de Cognitive Neurodynamics. Il a également obtenu un certificat de mention élogieuse de la CIA pour ses « importantes contributions à la mission du Bureau de la Recherche et du Développement ». Le Dr. Rapp a étudié à l’Université de l’Illinois et a obtenu des diplômes en physiologie (mineure en chimie, avec mention summa cum laude) et en génie physique (summa cum laude). Il a reçu un doctorat de l’Université de Cambridge, sous la supervision du professeur Sir James Lighthill au département de mathématiques appliquées et de physique théorique.

 

Dr. Norm Kahn
Conseiller en Sécurité Nationale et gestion de programme

Le Dr. Norm Kahn est actuellement consultant en sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis, en mettant l’accent sur la prévention de l’utilisation d’armes biologiques de destruction-perturbation massive. Le Dr. Kahn a eu plus de 30 ans de carrière au sein de la CIA, qui ont aboutis au développement et à la direction du programme d’armes antiterroristes de la communauté du renseignement. Le Dr. Kahn est le récipiendaire de la médaille de carrière distinguée dans le renseignement attribuée par la CIA et de la médaille du service distingué du renseignement attribuée par le Directeur National du Renseignements. Le Dr. Kahn est titulaire d’une maîtrise de biologie du City College de New York et d’un doctorat en océanographie de l’Université de Rhode Island.

 

Dr. Colm Kelleher
Consultant Biotech

Le Dr. Colm Kelleher est un biochimiste avec une carrière de recherche de vingt-huit ans en biologie cellulaire et moléculaire travaillant actuellement comme Directeur Sénior dans le secteur de l’aérospatiale. Il a été Directeur de laboratoire de la société de biotechnologie Prosetta Corporation, où il a dirigé plusieurs programmes de découverte de médicaments à petites molécules axés sur des virus intéressants pour le Ministère de la Défense des États-Unis. Il a travaillé pendant huit ans comme directeur adjoint de l’Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS), un organisme de recherche utilisant la méthodologie de la médecine légale pour dénouer les anomalies scientifiques. De 2008 à 2011, il a été administrateur adjoint d’un programme d’évaluation des menaces, financé par le gouvernement américain et axé sur la technologie aérospatiale avancée. Le Dr. Kelleher est l’auteur de plus de quarante articles scientifiques examinés par des pairs en biologie cellulaire et moléculaire, en immunologie et en virologie, ainsi que de deux livres à succès, « Hunt for the Skinwalker » et « Brain Trust« . Il est titulaire d’un doctorat en biochimie de l’Université de Dublin, Trinity College.

 

Dr. Adèle Gilpin
Recherche biomédicale et avocate

Le Dr. Adèle Gilpin est une scientifique ayant une expérience universitaire en recherche biomédicale et c’est une avocate active licenciée. Elle a fait partie de la faculté de l’École de Santé Publique Johns Hopkins Bloomberg, de l’École de Médecine de l’Université du Maryland et du Medical College of Pennsylvania. Elle a enseigné la biostatistique, l’épidémiologie, la conception et la conduite d’essais cliniques. Le Dr. Gilpin a dirigé une équipe internationale de scientifiques et de médecins dans la conception et la mise en œuvre de deux programmes multi-projets qui ont été récompensés ensemble par 10 millions de dollars attribués par le NIH (première agence de santé publique aux USA) pour la conception et la réalisation de plusieurs essais cliniques. Sa pratique du droit réglementaire se concentre sur les produits réglementés par la FDA tels que les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques et sur le droit de la recherche. Depuis la création du programme en 2007, le Dr. Gilpin a collaboré au programme de recherche sur les traumatismes du Ministère de la Défense à l’Université des Services en Uniforme des sciences de la santé. Elle a reçu le prix E. Randolph William pour son service pro bono exceptionnel en 2009 et en 2011. Elle a reçu ses maîtrise et doctorat à l’Université de Temple (psychologie, psychologie quantitative) et d’un J.D.(Juris Doctor) du Georgetown University Law Center (avec la mention cum laude).

Divulgation – Christopher Mellon et le Nimitz


Divulgation

Voici ce qu’a publié Stephen Bassett le 11 octobre à 20h.

L’annonce faite aujourd’hui par Tom DeLonge et son groupe constitue un grand pas en avant dans le processus de divulgation. Il est maintenant clair que le Pentagone, la CIA et d’autres agences de renseignement ont décidé de mettre fin à la violation constitutionnelle qui a empêché la Divulgation de se produire depuis la fin de la guerre froide. Portez une attention particulière à la déclaration de Chris Mellon à propos de l’incident de Nimitz. Sur cette seule déclaration, des centaines de journalistes devraient se rendre immédiatement au bureau de presse du Pentagone avec des questions très difficiles. Nous sommes peut-être au seuil de l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Stephen Bassett Directeur Exécutif Londres


Chris Mellon et le Nimitz

Chris Mellon
Conseiller aux affaires de sécurité nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

Extraits de son intervention à « To The Stars Academy of Arts & Science » le 11 octobre 2017 à 17h (UTC).

Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l'espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d'attache de l'USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C'est l'un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l'USS Princeton, un croiseur de classe Aegis(*) qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s'engagent dans un exercice d'entraînement de routine lorsqu'un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L'avion n'a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. Le Princeton (Amiral) contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s'approchent, les quatre aviateurs voient que l'objet n'a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d'environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d'épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l'objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche, dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L'objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l'émission infrarouge de l'objet. Ils sont dépassés par une technologie qu'ils n'ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L'objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l'USS Princeton et le radar de bord d'un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l'objet s'élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu'à l'arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l'océan où il a repris son vol stationnaire. D'autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L'engagement s'est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l'esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d'ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l'aéronautique et l'aviation. De toute évidence, ce n'est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c'est une histoire vraie et loin d'être la seule de son genre. J'ai rencontré un des pilotes et confirmé l'affaire comme l'ont fait d'autres membres de l'équipe "To the Stars Academy". Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n'avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l'officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l'USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s'il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public .

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_combat_Aegis

Le manifeste pour la divulgation

Co-founded by Russell Calka and Dr. Lisa Galarneau

Source

Nous savons, sans aucun doute, que notre planète est contactée par des civilisations d’un autre monde, extraterrestres ou extradimensionnelles. En tant que groupe militant, nous nous sommes engagés à unir divers groupes et organisations de recherche afin de faire connaître cette affaire au grand public.

Nous défendons ce qui suit:

1. Nous ne soutenons ni un embargo sur la vérité imposé par les gouvernements, la presse et les médias, ni l’établissement scientifique. Nous savons que de vastes preuves sont systématiquement ignorées ou dissimulées par ces organisations.

2. Nous ne croyons pas qu’il y ait eu des efforts pour contacter les civilisations hors monde (le SETI) qui n’aient donné aucun résultat. Nous n’acceptons pas que nos agences spatiales, comme la NASA, ignorent ces rencontres avec les civilisations hors du monde.

3. Nous n’acceptons pas des arguments suggérant qu’il n’y a pas de preuve de cette activité, et nous n’acceptons pas le ridicule ou la stigmatisation lorsque nous abordons ces sujets sérieux.

4. Nous sommes convaincus que notre planète et nos civilisations ont été contactées par des civilisations hors-monde pendant des millénaires. Nous acceptons l’hypothèse extraterrestre comme étant valable dans de nombreux cas et lorsque nous prenons en considération les explications terrestres, nous ne privilégions pas uniquement les hypothèses terrestres.

5. Nous savons que divers gouvernements, militaires et autres organisations ont eu des expériences de contact qu’elles ont été voilées par le secret. Nous savons que les organismes gouvernementaux (comme la CIA), les lanceurs d’alertes et les fuites ont révélé des efforts récents pour divulguer la présence d’autres mondes, mais depuis toujours, aucune autorité mondiale n’a donné de confirmation. Cela doit changer.

6. Nous comprenons que nos visiteurs d’autres mondes proviennent de nombreux systèmes d’étoiles avec de nombreuses races et que nos expériences de contact avec ces « autres » ont été à la fois négatives et extrêmement positives. Nous savons que divulguer la présence d’intelligences extérieures à notre planète et à notre civilisation pourrait signifier un bond en avant pour l’humanité. Ceci est possible et souhaitable.

7. Nous sommes conscients qu’il existe de nombreuses technologies non reconnues et des technologies cachées qui ont été révélées par ces interactions avec les visiteurs d’autres mondes et nous savons que certaines (par exemple, l’énergie libre) pourraient fortement accélérer le progrès humain.
Nous proclamons que la vérité et la transparence des gouvernements sont essentielles au succès de toute démocratie et que nous avons le droit de connaître la vérité sur ces visiteurs d’autres mondes.

8. Nous croyons qu’un contact ouvert et positif avec nos voisins d’autres mondes est imminent et que l’humanité doit être préparée à apprendre que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos.

9. Nous soutenons la divulgation de la vérité, sans désinformation ni agendas cachés du gouvernement, de la presse, des médias et de la science.

10. Nous savons que de vastes quantités d’informations et de preuves sont délibérément gardées en secret et prennent la forme d’un embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations d’autres mondes. Nous méritons de connaître la vérité et de comprendre ce qu’elle implique.

Traduction de Jacky Kozan, le 17 mai 2017

La publication des fichiers de la CIA – Un article du PRG International

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG International

La publication des fichiers de la CIA

PRG International  – 30 janvier 2017

Source

Deux jours avant l’inauguration de la prise de fonction du nouveau Président, le 18 janvier 2017, la CIA a annoncé qu’elle avait téléchargé sur le Internet 13 millions de pages de documents, précédemment déclassifiés, accessibles uniquement sur les terminaux informatiques des Archives Nationales. Ces fichiers comprenant de nombreuses références « OVNI » ainsi que des expériences de recherche psychique. Ceci, deux jours avant l’inauguration !

Les lecteurs de nos publications peuvent se rappeler que le PRG a reconnu le 17 Novembre 2016, qu’il avait reçu un message d’une source au sein du gouvernement nous apprenant que des personnes, qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres, voulaient que la Divulgation ait lieu sous la Président d’Obama et qu’elles étaient prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense s’ils elles étaient contactées.

Le PRG avait également noté les actions du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock « Blink 182 » et « Angels and Airwaves », Tom DeLonge, qui a été contacté par des hauts fonctionnaires du Pentagone afin de l’aider à transmettre au public des informations sur le thème ET sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Mais ce qui est arrivé c’est que la Secrétaire d’Etat Clinton et John Podesta n’ont pas parlé de la question ET à nouveau après le 2 juin 2016, et le président Obama n’a pas divulgué la présence extraterrestre au peuple américain. Mais le PRG croit que deux jours avant qe le nouveau Président prenne le pouvoir, la CIA a fait une importante déclaration qui a seulement augmenté la sensibilisation du public et a ajouté une nouvelle pression sur l’embargo de la vérité. Il est important que tous ceux qui désirent la Divulgation et qui se sentent actuellement très déçus soient conscients que le mouvement de défense de la Divulgation a beaucoup d’amis au sein du personnel du Congrès, du Pentagone, de la CIA et probablement de toutes les agences gouvernementales. Cela ne devrait pas surprendre. Ils peuvent lire les livres, voir les documentaires, et faire des liens comme n’importe lequel d’entre vous. Mais ils ne peuvent pas agir seuls. C’est pourquoi le mouvement de plaidoyer est important.

L’embargo sur la vérité finira. C’est inévitable. Espérons que, avec un soutien continu pour le mouvement de plaidoyer pour la vérité, il finira bientôt.

En fonction de l’évolution aux États-Unis le PRG passera la plus grande partie de 2017 en Europe, faisant des présentations et cherchant de nouveaux contacts et des financements pour terminer ce qui a été commencé il y a 70 ans et qui a pris beaucoup d’importance depuis 25 ans: la fin de l’embargo sur la vérité.
Le PRG doit prendre la parole à Watford, au Royaume-Uni, le 29 avril. S’il est possible de faire une présentation quelque part en Europe en 2017, n’hésitez pas à contacter le PRG.

Et la divulgation ?

– La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
– le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers
– pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone.
– la CIA fait semblant d’avoir divulgué

1 – La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
Le PRG (Paradigm Research Group) de Steve Bassett qui avait mis la pression sur l’équipe d’Hillary Clinton et sur les grands media internationaux change donc sa stratégie. Dans un communiqué du18 janvier 2007 Steve Bassett annonce que le PRG devient « PRG International » et qu’il va dorénavant travailler avec d’autres pays pour provoquer la fin de l’embargo sur la vérité concernant la présence extraterrestre.
Nous n’avons pas trouvé d’informations précises sur la position du Président Trump concernant la divulgation. Selon certaines sources invérifiables (forum spécialisé ou publications sur facebook) il serait bien informé sur le sujet et il sait qu’il aura ce problème à traiter rapidement. Nous devrions être rapidement fixés sur les intentions du Président Trump.

2 – le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers.
Les dossiers avaient été annoncés pour l’automne 2016. Ils seraient reportés à avril 2017.

3 – pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone. Les derniers échanges publiés sur Internet datent de la mi-novembre 2016.
Le premier livre consacré à la divulgation « Sekret Machines » est sorti en fin d’année sous forme de Kindle et sera disponible en version « papier » en avril. Pas de réactions ni même de commentaires suite à cette publication.

4 – la CIA fait semblant d’avoir divulgué. La BBC annonce que la CIA vient de mettre en ligne treize millions de pages consacrée aux ovnis, au programme Stargate, à la télékinésie, aux perceptions extrasensorielles comme la vision à distance (http://www.bbc.com/news/world-us-canada-38663522). Probablement afin que les responsables actuels de la CIA puissent dire, plus tard, au public qui lui demandera des comptes: « – mais regardez en janvier 2017 nous avions divulgué 13 millions de pages sur les ovnis, nous ne sommes pas impliqués dans l’embargo sur la vérité… ».
Rappel: les premiers témoignages d’observations ont été rapportés aux autorités américaines après 1945. Les civils ont fait part de leurs observations au FBI et les pilotes militaires à l’US Air-Force. Ensuite il y a eu des accords et des conflits entre ces deux administrations à propos du thème ovnis-extraterrestre. Le rôle de la CIA est de se tenir informer de ce qui se passe en dehors du sol américain. Les 13 millions de pages devraient donc ne concerner que des informations récoltées en dehors des USA par la CIA.

Voici ce que dit Nick Pope sur facebook:

Les gens sont excités avec la publication de la CIA (OVNI, vision à distance, etc.) mais ce n'est pas vraiment la grande affaire que certains semblent penser que c'est. Tout d'abord, la plupart du contenu n'est pas de publication récente - il est simplement numérisé et est maintenant disponible en ligne. Plus fondamentalement, tout ce que la CIA (ou toute autre agence gouvernementale) publie a été censuré et ipso facto, ce ne sont pas des informations classifiées. C'est exactement le même chose que le programme de libération de fichiers d'ovni du gouvernement britannique dans lequel je suis impliqué : le contenu est non classé, ou a été déclassifié.

Des propos qui méritent aussi d’être analysés!

Sekret Machines – Le point sur la divulgation annoncée

Le point sur la divulgation annoncée

13 décembre 2016

– Stephen Bassett reste sur sa position et s’attend à des surprises avant le 20 janvier 2017 (départ du Président Obama)
– la collaboration Show-biz/Pentagone est consolidée mais elle ne semble pas liée à une action d’Obama ou de Trump. Le premier ouvrage traitant de la divulgation UFO avec l’appui du Pentagone, a pour titre « Sekret Machines« . Il est disponible en Kindle aujourd’hui et sa sortie est prévue pour avril 2017.

 

1 – Stephen Bassett vient de publier sur facebook:
« …L’embargo sur la vérité aura bientôt 70 ans. Il a survécu à plusieurs milliers de chercheurs, militants, témoins et contactés. Ce n’est pas la seule vérité qui est sous l’embargo de notre gouvernement – c’est juste la plus importante. La vérité est le fondement de la confiance et la confiance est la devise (au sens financier) du 21 ème siècle. Sans elle, une nation est en faillite – une faillite que même les 20 000 milliards de la dette (US) ne peut égaler. Les travaux vers la divulgation ne sont pas finis et il peut encore nous réserver une surprise ou deux avant le 20 janvier 2017. Merci pour toute votre bonne volonté. Nous avançons. »

 

2 – Tom DeLonge et le Pentagone
(Source perso J.Kozan)

Sur un forum US dédié à la divulgation, un proche de Tom DeLonge a publié:

« Sekret Machines – Tom DeLonge – Début de la divulgation

Tout le monde doit connaître ce qui suit: Tom DeLonge semble avoir trouvé l’opportunité de proposer aux PTB un plan pour Divulguer. (Rappel de JK: PTB = Power That Be = le pouvoir réel, par opposition au pouvoir officiel élu mais contraint de respecter le pouvoir réel de la finance, de l’industrie et des militaires). Il est entré en contact avec eux, ils ont accepté et il s’en occupe maintenant. Le premier livre de la divulgation est sorti.

    https://www.amazon.com/Sekret-Machines-Book-Chasing-Shadows/dp/1943272158#reader_1943272158

    http://www.coasttocoastam.com/show/2016/03/27

Révélations UFO par le gouvernement

Co-fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves, Tom DeLonge, a rejoint George Knapp pour l’ensemble du programme pour partager les secrets secrets du gouvernement qu’il a appris sur les interactions extraterrestres sur Terre. DeLonge a changé brusquement son orientation professionnelle l’an dernier en annonçant le lancement de Sekret Machines, le titre parapluie d’une série de livres, de films et de documentaires qui se concentrera sur les OVNIS, le secret du gouvernement, l’intelligence extraterrestre et les sujets paranormaux connexes. Il a recruté une équipe d’auteurs et de réalisateurs pour travailler sur diverses parties de son entreprise «transmedia» et a utilisé son statut de rock star pour obtenir des présentations à plusieurs hauts fonctionnaires et cadres supérieurs du complexe militaire / industriel, recherche.

En détaillant son voyage labyrinthe pour rencontrer différents responsables de la NASA et du gouvernement dans un grand nombre de villes et d’endroits, il a expliqué qu’ils étaient intéressés par son argumentaire pour diffuser des informations sur la question des OVNI et des extraterrestres à un public plus jeune et dépeindre le gouvernement plus positivement que dans le passé. S’exprimant dans des conditions d’anonymat, les fonctionnaires lui ont dit que la dissimulation de l’information provenait de l’ère de la Guerre Froide, quand la guerre nucléaire était une préoccupation constante. Ils se sont référés aux extraterrestres comme les « autres » et ils se sont dits qu’ils pourraient mieux être conceptualisés comme des dieux.

Les différents crashs d’OVNIS auraient été provoqués pour que les extraterrestres transmettent leur technologie à l’humanité afin de nous donner de meilleures armes de guerre à utiliser les uns sur les autres, poursuit-il. Selon ses sources, les États-Unis ont « craqué la gravité » et construit des machines qui intègre l’antigravité. On dit que les « autres » sont derrière le phénomène de mutilation du bétail. Co-auteur avec DeLonge, A.J. Hartley a rejoint la conversation pour parler de l’écriture de leur nouvel ouvrage Chasing Shadows qui puise dans les documents historiques de cas d’OVNI réels, comme l’abduction de Barney & Betty Hill.

 

Grant Cameron de son côté annonce sur facebook:

Peter Levenda Co-auteur avec Tom DeLonge du livre à venir appelé « Sekret Machines – Gods: An official investigation of the UFO phenomenon« , vient de donner une nouvelle interview dans laquelle il parle de quelqu’un de la NASA qui a cité le programme MAJIC. Cela fait presque une douzaine de personnes qui ont parlé du programme Majestic-12.
Mais il précise plus loin:
J’ai parlé à quelqu’un qui était profondément ancré dans le programme spatial et qui m’a ouvertement parlé d’un programme appelé MAJIC qui existait. C’était bien réel… Je cherche une confirmation parce que ce gars ne veut pas me laisser utiliser ni son nom ni la documentation que j’ai reçue de lui.


Les annonces publiées par les ufologues américains montrent que la divulgation est bien en marche et qu’elle est coordonnée par le Pentagone qui s’appuie sur le monde du Show-Business pour faire passer en douceur le message de reconnaissance d’un embargo sur la vérité qui aura duré 70 ans (le Président des USA, rappelons-le, n’est pas destinataire de ces informations car il n’a « pas besoin de savoir »). Le personnage clé est Tom DeLonge qui agit par conviction et engagement personnel en exploitant son image de marque auprès des jeunes citoyens. Le Pentagone a trouvé là l’opportunité d’amoindrir le choc de l’annonce de la réalité et d’expliquer à la jeunesse pourquoi les militaires ont caché pendant 70 ans au public que des civilisations extraterrestres interfèrent depuis longtemps avec les humains.

 

Divulgation – Dernières nouvelles – Le choix des Clinton

Le choix des Clinton
17 novembre 2016

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG

Source

prg-grand-logo

Deux jours après la défaite électorale de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le PRG (Paradigm Research Group) a reçu un message d’une source connue de lui au sein de la communauté militaire/renseignement. Le message paraphrasé est le suivant: les personnes qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres veulent que la divulgation ait lieu sous le Président Obama et elles sont prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense si elles sont approchées.

Ce contact est remarquable car il rejoint une autre action récente du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves. Au cours des deux dernières années, pendant lesquelles des articles sur la connexion Clinton/ET/initiative Rockefeller ont été publiés dans le monde entier, le musicien Tom DeLonge a été approché par les hauts fonctionnaires du Pentagone qui souhaitaient l’aider à communiquer avec le public sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Qu’est-ce qui se passe ici? Le PRG a déclaré publiquement que divulguer la présence extraterrestre au peuple américain (et au monde) quand elle sera devenue Présidente des États-Unis, était à l’ordre du jour de l’équipe de Clinton. Cette option est supprimée.

Les Clinton ont maintenant l’opportunité de faire des choix historiques. S’ils accordent immédiatement des interviews à des journalistes de haut niveau et s’ils discutent plus en détail de ce qu’ils savent au sujet de la question ET et de ce qui s’est passé au cours de l’Initiative Rockefeller (1993-1996), la tempête médiatique qui en résultera forcera le Pentagone et la Maison Blanche à une compréhension mutuelle nécessaire permettant à Barack Obama d’être le Président de Divulgation.

Ce rapprochement est nécessaire parce que le Président et le Secrétaire de la Défense ne sont pas informés des programmes non reconnus à accès spéciaux (USAPS-Unacknowledged Special Access Programs) concernant la présence extraterrestre, par les responsables militaires/renseignement concernés.

Pour que le Secrétaire de la Défense puisse s’adresser à la Maison Blanche au sujet de la divulgation, il doit descendre dans le complexe militaire/renseignement pour obtenir les informations nécessaires. Bien que les gestionnaires des questions d’ET aient des contraintes au plus haut niveau de classification, le PRG est maintenant convaincu qu’ils sont prêts à fournir ces informations parce qu’il y a un consensus interne croissant que la divulgation doit avoir lieu sous le Président Obama.

Ce processus est sensible au temps. La divulgation devrait se faire assez tôt pour que la nation puisse absorber ces informations extraordinaires et s’apaiser avant l’arrivée du nouveau Président. Il serait également temps de préparer divers organismes gouvernementaux à l’engagement des médias et du public à l’avenir. Ensuite, le nouveau Président entrera dans une situation relativement stable et organisée, après la divulgation.

Dans cette optique, le PRG dirait que la divulgation après le 6 janvier 2017 ne constituerait pas une option responsable. Cela signifie que les Clinton ont un choix à faire et quelques semaines pour prendre une décision.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 novembre 2016

De grandes choses se passent en préparation de la Divulgation

Compte-rendu d’activités de Tom DeLonge à John Podesta

Source Wikileaks

De: t.delonge@me.com
Pour: john.podesta@gmail.com
Date: 23/02/2016 17:03
Objet: Mises à jour

De grandes choses se passent.

– J’ai eu une incroyable rencontre avec Amblin-DreamWorks Pictures de Spielberg. Ils prennent leur temps pour lire le livre. Pour eux l’histoire est prioritaire.

– J’ai rencontré ScottFree (société de Ridley Scott) la semaine dernière – ils ont fait le film « Seul sur Mars » qui a eu un succès incroyable l’année dernière . Ils ont été époustouflés par ce que je fais, ils ont besoin de quelques semaines pour approfondir l’histoire. Comme tout les gens que je rencontre, leurs visages ont changé au milieu de la réunion et ils ne peuvent pas croire que je suis le fer de lance d’un projet qui a le soutien de l’ombre. Ils regardent avec l’air d’être dans le coma … Ha. Mais ils sont incroyablement heureux que le sujet puisse commencer à sortir.

– J’ai fait une introduction générale à NetFlix. Ils veulent une réunion d’entreprise au plus vite sur ce sujet, mais je dois attendre, jusqu’à ce que je puisse venir avec un producteur partenaire de notre choix, comme Amblin ou ScottFree.

– J’ai rencontré la société d’Allie Shearmur, elle dirige les studios Lionsgate Films et produit tous les films de Jason Bourne, ainsi que le nouveau film Star Wars qui va sortir à la fin de cette année. Les dirigeants ont été à nouveau, époustouflés. En fait, ils devraient penser à nous cette semaine .

– J’ai une réunion avec Amazon et Vice News dans les 2 prochaines semaines. Amazon, Netflix sont les plus grands studios de télévision maintenant et en fait, ils font les spectacles les plus prestigieux. Vice News vient de lever 300 millions $ pour commencer à faire de la télévision-fiction basée sur de la Non-Fiction. On dirait que notre modèle correspond bien.

– Demain je rencontre Ron Howard (Da Vinci Code) et Brian Grazer (Mulholland Drive) de la compagnie Imagine Entertainment.

– Le général (de Wright Patterson R & D) et moi parlons tous les autres jours. Lui et moi avons parlé au téléphone l’autre soir et il est excité, il pense vraiment que le DOD (Département de la Défense) va adopter mon projet parce que je vais montrer toutes les choses positives que des gens formidables ont fait sur ce sujet. Je suis impatient de diriger un tel service public bon et nécessaire.

– Le magazine Rolling Stone détache un journaliste avec moi pendant 2 jours pour annoncer l’histoire de mon projet. Ce sera une histoire publiée internationalement. C’est énorme, car ils sont connus pour leurs grandes histoires d’avant-garde qui ont des effets politiques et géographiques.  Tous les Conseillers m’ont informé de la réglementation, sur ce qui peut et ne peut pas être dit. Ce sera difficile, parce qu’ils veulent savoir quel genre de soutien je reçois et je ne peux pas et ne veux rien leur dire, mais ils devraient retenir l’idée que cela est important et réel.

– Le New-York Times, le Wall Street Journal ou le Washington Post suivront Rolling Stone avec la préface du livre que j’ai écrit et la bande-annonce du documentaire. Cela jettera les bases d’un puzzle de beaucoup de pièces qui vont toutes venir au cours des prochaines années.

– Le documentaire sera très probablement une mini-série de 8 à 10 épisodes d’une heure sur un grand réseau comme HBO (Time Warner). Une grande maison de production veut le faire, mais nous ne pouvons pas choisir un producteur pour cela avant que nous choisissions un producteur pour la série de télévision-fiction. Je pense que Vice News, HBO, Netflix, Amazon sont peut être de bons candidats. Je ne sais pas si vous connaissez les dernières mini-séries qui retiennent beaucoup l’attention, l’une appelée JINX, une autre appelé Making a Murderer et une autre appelée Going Clear. Toutes ont remporté des prix et obtenu de bons indices sur leurs réseaux. Je pense en fait que la plupart d’entre eux étaient sur HBO.

— Désolé d’être long, mais il y a beaucoup de choses en cours.

Merci encore pour votre temps précieux. J’espère que ce projet peut être un ajout intéressant et bon pour votre vie déjà folle. 🙂

Amitiés,
Tom DeLonge

Tom DeLonge / Fondateur
tothestarsinc.com  / TO THE STARS MEDIA
SAN DIEGO, CA 92024

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan le 20 octobre 2016

Le point sur la DIVULGATION après les publications de Wikileaks


D’après un texte de Grant Cameron

Source

15 octobre 2016

Ce que les documents Wikileaks semblent montrer favorablement, c’est l’idée qu’il y ait un effort de divulgation OVNI qui se dessine sous plusieurs formes à Washington et que John Podesta en est un acteur majeur.

En fait, il n’y a pas qu’une seule, mais trois initiatives OVNI en cours.

1. L’initiative de divulgation OVNI d’Hillary Clinton

À trois reprises au cours de l’élection 2016, Hillary Clinton a promis que si elle était élue, elle se pencherait sur les dossiers secrets du gouvernement liés aux phénomènes OVNI afin d’en libérer autant qu’elle le pourrait.
Beaucoup ont interprété cela comme un certain jeu pour obtenir des votes, mais ce n’est pas la principale raison pour laquelle c’est arrivé. Il est clairement démontré que ses déclarations étaient prévues et qu’elles font partie de l’une d’au moins trois initiatives de divulgation qui semblent maintenant être lancées. Ce fut un événement prévu, qui a été commencé par John Podesta.
Hillary est juste la pièce d’un jeu d’échecs beaucoup plus grand. Hillary n’a jamais soulevé la question des ovnis et sans les actions du maître marionnettiste Podesta, elle n’aurait rien dit.
L’initiative OVNI d’Hillary a commencé avec 2 tweets faits par Podesta longtemps avant que la première question OVNI n’ait été posée à Hillary dans le New Hampshire à la fin Décembre 2015. John Podesta a toujours été en faveur de l’ouverture du gouvernement en affirmant que sur la question OVNI nous devons commencer à peser les contraintes de sécurité nationale par rapport à un insoutenable secret. Sa ligne de conduite est: « Je pense qu’il est temps d’ouvrir les livres sur des questions qui sont restées dans l’obscurité concernant la question des enquêtes du gouvernement sur les OVNIS. »

2. L’initiative de divulgation OVNI de Tom DeLonge

Tom DeLonge a envoyé un courriel à Podesta à propos d’un plan de divulgation par des responsables gouvernementaux de haut niveau. Les e-mails OVNI Wikileaks de Podesta soulignent la deuxième grande initiative de divulgation qui se déroule aux États-Unis. Tom DeLonge, l’ancien chef du groupe de Rock Blink-182 a quitté le groupe pour commencer une initiative visant à obtenir la vérité sur l’histoire des OVNIS pour les jeunes d’Amérique qu’il pensait pouvoir atteindre grâce à son influence dans l’industrie de la musique et son impact sur les réseaux sociaux. DeLonge a déclaré qu’il avait fait un accord avec dix fonctionnaires gouvernementaux de haut niveau qui avaient accepté de l’aider dans son plan.

« Je travaille avec 10 personnes qui sont au plus haut niveau du Ministère de la Défense, de la NASA et de l’armée. »

Comme l’indiquent les courriels de Wikileaks publiés récemment, DeLonge a organisé une rencontre avec John Podesta pour lui présenter trois des responsables gouvernementaux de haut niveau qui l’aident à révéler les secrets OVNI au public américain.
La réunion a eu lieu sur un « Google hangout » le 25 Janvier 2016. Les participants ont été le Major Général Neil McCasland, ancien chef de la technologie étrangère au laboratoire de rétro-ingénierie à la Wright-Patterson Air-Force Base, Robert F. Weiss Vice-Président Exécutif et Directeur Général des programmes de développement avancés en aéronautique de Lockheed Martin Corporation (Skunkworks) et le Major-Général Michael J. Carey de l’US Air-Force, adjoint spécial du commandant de l’Air Force Space Command à la Base de Peterson au Colorado.

3 – La troisième équipe

Je « crois » qu’il y a une troisième initiative en cours, un groupe de travail recevant des instructions d’en haut. Certains sont au gouvernement, d’autres sont retraités et quelques autres sont des civils. J’ai eu de très brèves rencontres avec au moins sept personnes que je connais, appartenant à ce groupe. Il y a probablement plus d’acteurs dans ce groupe que dans l’initiative de divulgation DeLonge. Je connais quatre de ces acteurs. C’est un fait qu’il y a eu au moins deux échanges entre les deux groupes d’information.
Les gens n’ont pas entendu parler de cet effort de divulgation car ils n’ont pas de porte-parole. Je ne suis pas un joueur. Je ne m’en mêle pas. J’observe juste avec intérêt et j’apprécie toute information que l’on me donne. J’ai eu des conversations très courtes avec deux des acteurs. J’entends des choses de temps à autre. On me parle d’un délai de trois ans. J’ai le plus grand respect pour les gens que je connais dans ce groupe.

On me demande si les sources à qui j’ai parlé sont fiables. Ma réponse est: « Je serais prêt à parier ma vie sur eux » et les gens peuvent me citer à ce sujet.

Ma conclusion sur ce qui se passe n’a pas changé. J’ai dit et écrit depuis des décennies qu’il existe un programme au sein du gouvernement des États-Unis pour acclimater le public américain à la réalité d’une certaine sorte d’intelligence non humaine sur la terre. Il y a des dizaines d’exemples.
Divers personnes comme Walt Disney, Bob Emenegger, Bill Moore/Jamie Shandera, Linda Howe, Steven Greer, et Tom DeLonge ont été « gérés » avec des morceaux d’information pour leur dresser un portrait de ce qui se passe tout en protégeant en même temps les programmes secrets qui entourent le mystère OVNI.

On me dit et DeLonge dit la même chose, que la décision de divulguer a été prise. On me dit que le problème, c’est la manière de le faire, bien que cela semble bien avoir été décidé aussi.

Le problème OVNI est beaucoup plus complexe que les gens le pensent. Ce ne sont pas des petits aliens qui virevoltent dans leurs soucoupes en fer blanc avec un petit moteur à énergie libre que nous pourrions reproduire dans nos SUV afin de pouvoir conduire gratuitement.

Source

Infos sur Tom DeLonge

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 18 octobre 2016

Lettre ouverte aux animateurs des débats télévisés entre les candidats à la Présidence des USA sur NBC, ABC, CNN, FNC

Traduction d’un texte de Stephen Bassett du PRG

9 septembre 2016

prglogoscript1Source

(rappel de l’historique de la démarche de Stephen Bassett, publiée précédemment)…

Il est remarquable que, malgré les centaines d’articles publiés sur la connexion Clinton / ET (extraterrestres), aucun des modérateur des neuf débats démocratiques et de dix forums n’a posé une seule question sur ce sujet. Cet oubli est maintenant entre vos mains pour rectification.

Voici des exemples de questions qui pourraient être posées:

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, votre mari a chargé le procureur général adjoint Webster Hubbell de se pencher sur la question OVNI / ET. Son conseiller et chef d’état-major John Podesta a parlé de la question OVNI / ET à plusieurs reprises. Bill Richardson, le Secrétaire à l’énergie de votre mari et ambassadeur de l’ONU a contesté, en 2004, l’explication de l’Air-Force concernant les événements de Roswell en Juillet 1947.

Vous étiez directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Mais pour le moment, en 23 ans aucun de vous n’a jamais parlé publiquement de l’Initiative Rockefeller . Pourquoi donc?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau a passé en revue des centaines de pages de documents concernant la prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari, de 1993 à 1996, et ceci à la demande de Laurance Rockefeller. Pourquoi ni vous ni votre mari n’en avez jamais parlé publiquement?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, l’Initiative Rockefeller a pris fin à l’automne 1996. Votre mari a été candidat à un deuxième mandat et vous avez été deux fois candidate à la Présidence. La prise en compte de la question OVNI / ET par l’administration de votre mari n’aurait-elle pas dû être mentionnée au cours de ces campagnes?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, en 2002, 2003, 2010 et plus récemment en 2015 le président de votre campagne électorale, John Podesta a soulevé publiquement la question de la publication de tous les dossiers OVNI détenus par le gouvernement. Pourquoi a-t-il fait cela dès 2002? Ses déclarations sont-elles liées à l’Initiative Rockefeller de 1993-1996?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, nous avons vu des documents du Bureau de la Politique Scientifique et Technologique de votre mari, qui indiquent que vous et votre personnel ont été directement impliqués dans l’Initiative Rockefeller. Pourquoi aucun fichier OVNIS n’a été publié? Est-ce que le Pentagone refuse de coopérer? Si oui, n’est-ce pas une violation de la Constitution?

– Madame la Secrétaire d’État, vous avez récemment fait à un journaliste du « Conway Daily Sun » des déclarations extraordinaires qu’aucun Président Républicain ou Démocrate ou qu’aucun candidat à la Présidence n’ont jamais fait. Vous avez dit que vous « iriez au fond » de la question OVNI si vous étiez élue. Vous avez proposé qu’un groupe de travail soit créé pour enquêter sur la zone 51. Vous avait promis, au Président de votre campagne John Podesta, d’enquêter sur la question si vous étiez élue. Vous avez dit que nous aurions déjà été visités par des intelligence extraterrestre non-humaines, mais qu’officiellement vous ne le savez pas. Ces déclarations ont été publiées dans le monde entier par des centaines de médias. Êtes-vous surprise qu’il n’y ait pas de débat ou que les modérateurs des grands médias ne vous aient pas posé de questions sur ces déclarations? Est-ce que vos déclarations sont liées à l’Initiative Rockefeller pendant l’administration de votre mari?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, les sondages répétés ont montré que plus de 80% des Américains croient que leur gouvernement ne leur dit pas la vérité sur les phénomènes OVNI / ET. Pensez-vous que le gouvernement dit la vérité aux gens?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, de nombreux officiers de l’Armée de l’Air avec des habilitations de haute sécurité ont présenté des rapports d’incidents de falsifications nucléaires par des vaisseaux d’origine inconnue? Leurs témoignages ont été rapportés par des centaines de médias. Pourquoi la Maison Blanche ou le Congrès n’ont-ils jamais répondus à ces témoignages?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, mon réseau d’informateurs est conscient qu’il y a des dizaines de témoins militaires, civils et politiques de haut rang prêts à témoigner devant le Congrès sur la question OVNI / ET. Le Congrès n’a pas tenu d’audience sur la question OVNI / ET depuis 1968. De nouvelles audiences au Congrès devraient être-elles être tenues pour ces témoins?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, s’il y a une présence extraterrestre engageant la race humaine, pourquoi le peuple américain doit-il attendre le prochain Président pour en avoir confirmation? Ne serait-ce pas à l’actuel Président de le faire?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, est-il acceptable pour vous que pour tout ce qui concerne la sécurité nationale, y compris la question OVNI / ET, tout Président ne soit informé que sur la seule base du besoin de savoir?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, savez-vous que l’accès à l’information UFO / ET a également été refusé au Président Jimmy Carter et que le Pentagone, la CIA, la NASA et l’Air-Force ont refusé de donner suite à son désir d’étudier formellement la question OVNI / ET en dehors de la Maison Blanche?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, lorsque vous et votre mari avez rencontré Laurance Rockefeller à son Ranch JY en Août 1995, avez-vous discuté avec M. Rockefeller de son initiative auprès de votre mari pour qu’il publie tous les fichiers OVNI détenus par le gouvernement, étant donné que sa demande était en cours depuis plus de deux ans à ce moment-là?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, des photos obtenues à la bibliothèque Clinton vous montrent marchant avec Laurance Rockefeller dans son ranch du Wyoming, en 1995. Vous portez un livre intitulé, « Sommes-nous seuls ? Implications philosophiques de la découverte de vie extraterrestre » par Paul Davies. Ce livre faisait-il partie de vos discussions avec M. Rockefeller?

– Madame la Secrétaire d’État Clinton, pensez-vous que le peuple américain a le droit de savoir s’il est en contact avec une intelligence extraterrestre non-humaine?

Cette lettre comprend des liens vers des centaines d’articles, vers les déclarations de l’équipe Clinton et d’autres ressources. Il comprend également un lien vers 167 des principaux documents obtenus par l’intermédiaire de la FOIA confirmant l’Initiative Rockefeller. Je serais heureux de remettre en main propre, à votre bureau, à votre convenance, des copies papier de l’ensemble de ces plus de 800 documents.

Respectueusement

Stephen Bassett
Executive Director
Paradigm Research Group
26 août 2016

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 22 septembre 2016

Divulgation attendue – actualisation

 14 septembre 2016

Trois actions sont en cours et publiées:

1 – Le Ministère de la Défense du Royaume-Uni (le MoD)

– juin 2013, publication la plus récente de dossiers UFOs du Ministère de la Défense,

– 2015 le Ministère de la Défense à fait savoir qu’il allait publier le reste de ses dossiers ovnis,

– 2016 Nick Pope confirme que la prochaine publication du Ministère de la Défense contient des informations importantes et intéressantes. Les mots « preuve », « visite » et « extraterrestre » ont été mentionnés dans des articles de presse. Un élément tel que la mesure de la performance d’un ovni ayant parcouru 200 km en 8 secondes au départ de Rendlesham a déja été publiée.

– les dossiers du Ministère de la Défense devraient être maintenant publiés d’un jour à l’autre,

– Theresa May, qui connait bien le dossier Gary MacKinnon et donc le dossier ovni, est devenue Premier Ministre.

– le 8 septembre 2016, Nick Pope a relayé un article du « Daily Star » publiant un témoignage d’observation d’une soucoupe volante rédigé et signé par le Prince Philip, mari de la Reine d’Angleterre Elizabeth II. Le document est contresigné pour confirmation, par le témoin lui-même. C’est le Prince Philip en tant que Chef d’Etat Major de la défense qui avait demandé l’enquête et qui a signé le rapport d’enquête. L’article du « Daily Star » mentionne clairement l’intérêt de certains membres de la Famille Royale pour le phénomène ovni.

– le 11 septembre Nick Pope a relayé un article de « l’Express » annonçant que le Pentagone avait repris, dans une installation secrète du quartier de Soho au centre de Londres, les activités UFO abandonnées en 2009 par le Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

– aujourd’hui 14 septembre 2016, nous attendons la publication des derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

2 – L’action de Stephen Bassett et son initiative politique auprès du Congrès des USA.

Le PRG (Paradigm Research Group) a construit son initiative politique sur la base de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation qui s’est tenue au « National Press Club » de Washington du 29 Avril au 3 mai 2013.

L’initiative politique a commencé le 5 Novembre 2014, lorsque le PRG a expédié les 30 heures d’enregistrement vidéo (10 DVD) de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation à tous les bureaux du Congrès.

En outre, depuis le 5 Novembre 2014, plus de 2 500 000 messages Twitter, Facebook et e-mails ont été envoyés aux bureaux du Congrès. D’autres campagnes Twitter ont ciblé tous les candidats présidentiels démocrates et républicains et les principaux médias politiques. La lettre ouverte à la première candidate présidentielle a été largement publiée sur Internet.

Jusqu’au 5 février 2015 pas moins de 7 pétitions ont été publiées sur le site Web de la Maison Blanche, chacune pendant un mois.

Depuis le 114ème Congrès du 3 Janvier 2015, 190 bureaux de membres du Congrès attachés à six comités (2 sur le Renseignement, 2 sur les Sciences/Technologies et 2 sur les Services Armés) ont reçu des courriels, des faxs et des demandes verbales pour des réunions avec le personnel approprié.

En ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre, des dizaines de témoins politiques ou militaires de haut rang sont prêts à témoigner sous serment devant un comité du Congrès approprié. Les meilleurs chercheurs du monde sur les phénomènes connexes extraterrestres sont également prêts à témoigner. Les domaines concernés par les témoignages incluent de nombreux cas de désactivation d’armes nucléaires, l’histoire d’un gouvernement qui a imposé un « embargo sur la vérité », l’Initiative Rockefeller, des milliers d’observations de pilotes commerciaux et militaires, l’exclusion de la Maison Blanche et du Congrès (y compris les Comités de Renseignements des Chambres des Représentants et du Sénat) des séances d’information sur la question de la présence extraterrestre, les événements de Roswell au Nouveau-Mexique en 1947, et bien plus encore.

3 – La publication de l’initiative Rockefeller-Clinton (1993 à 1996)

Après la publication des regrets de John Podesta de ne pas avoir vécu la divulgation en 2014 et ceux de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’engageant à faire enquêter pour connaître la vérité sur la zone 51 et les UFOs, Stephen Bassett a saisit l’opportunité de la candidature d’Hillary Clinton à la Présidence des USA pour lancer une campagne visant à inciter la presse à parler de « l’initiative Rockefeller » auprès du Président Bill Clinton.

L’objectif étant de sensibiliser les grands médias, eux seuls pouvant avoir une pression suffisante sur les dirigeants politiques afin qu’ils mettent fin à leur « embargo sur la vérité ».

En mai dernier au cours d’une interview au « Daily Express« , Stephen Bassett a mentionné que selon lui, la Divulgation officielle serait faite par le Président Obama avant la fin de son mandat.

La presse anglaise et américaine à largement repris ses propos en affirmant que le Président Obama va faire la Divulgation officielle avant de quitter la Présidence.

Depuis le mois de mai la presse anglo-saxonne s’est intéressée à « l’initiative Rockefeller » à l’embargo sur la vérité et à la divulgation. A quelques exceptions près, les articles publiés maintenant ne mettent plus en avant de dérision autour du mot « extraterrestre ». Et ceci même dans la presse française qui semble retourner sa veste sans complexe.

Dans une interview à « Earth Mystery News » publiée le 9 août dernier, Stephen Bassett à mentionné que la Divulgation sera un évènement plus « profond » que celui du « Christ ».

A part les grands médias, la Presse a en général bien relayé cette comparaison.

La dernière action en cours est une lettre ouverte de Stephen Bassett aux modérateurs des grands médias qui vont animer les débats télévisés Clinton-Trump. Cette lettre rappelle que la presse à le devoir de dire la vérité aux citoyens, qu’il est impossible qu’elle ignore cette vérité et qu’elle doit interroger les candidats à la Présidence des USA sur leurs intentions en ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre. La lettre comprend quinze questions pouvant être posées à Hillary Clinton en raison de sa participation à l’initiative Rockefeller.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2016