Le point sur les divulgations en cours

État des lieux au 21 avril

Les ufologues sont devenus très discrets sur Internet. Y a-t-il eu un recadrage du discours des plus communiquant?
La plupart des publications actuelles sont difficiles à suivre et à comprendre.

Trois divulgations, connues, en cours:
– Condign
– Tom DeLonge
– Documentaire

et une action d’alerte à l’opération sous fausse bannière.
– Q anon

 

1 – Nick Pope et la divulgation « Condign« .

C’est la divulgation correspondante à la publication des dossiers de l’étude « Condign » au Royaume-Uni.
Acteur principal connu des ufologues: Nick Pope.

Entre 1996 et 2000, le Ministère de la Défense britannique commanda une évaluation sur les ovnis, ce fut le projet « Condign« . David Clarke et  Gary Anthony en ont obtenu une copie au printemps 2006 grâce à une loi sur la liberté de l’information. Le Ministère de la Défense commença à mettre les dossiers en ligne sur internet en mai 2006.

Nick Pope a fait partie de l’équipe du Ministère de la Défense britannique (MoD) entre 1985 et 2006. De 1991 à 1994, il a été Officier Ministériel, chargé d’enquêter sur les documents officiels traitant d’observations d’ovnis, afin de déterminer s’ils représentaient une menace potentielle pour le Royaume-Uni. À la suite de son étude approfondie de certains incidents impliquant la police et les militaires, lui et certains de ses collègues ont acquis l’intime conviction que les ovnis représentent un enjeu capital en matière de défense nationale et de sécurité aérienne.
La section spéciale a été créée au début des années 1950 et fut maintenue jusqu’en 2009 quand, après près de 60 années de recherche officielle et d’enquête, le MoD a fermé le département dédié aux ovnis dans une vaste série de coupes budgétaires de la défense. Depuis Nick Pope intervient comme ufologue dans des conférences spécialisées, sur les réseaux sociaux et surtout auprès du milieu du show-business en tant que conseil pour la réalisation de futurs documentaires, films ou séries télévisées.

Le Ministère de la Défense britannique à déclassifié les 3 derniers dossiers à la fin du mois de décembre 2017, mais ne les a pas publiés sur Internet. Ils sont disponibles aux Archives Nationales britanniques. Il faut maintenant que quelqu’un lise le contenu de ces dossiers et en extrait des informations de façon à ce que la presse, si elle le veut bien, attire l’attention du public, des personnalités politiques et des scientifiques.

En résumé, la divulgation « Condign » est terminée mais ne semble intéresser personne .

 

2 – divulgation Tom DeLonge. (Prononcez « de longue »).
C’est celle que nous connaissons le mieux maintenant. Nous en connaissons beaucoup d’acteurs.
Tom DeLonge semble en période de repos (plage, animaux, retour à la musique…) mais plus rien côté annonces. L’entreprise TTSA (To The Stars Academy) devait annoncer que le Pentagone et Bigelow ont des pièces récupérées sur un ovni, mais… plus rien. Accessoirement, le 11 avril, Tom a annoncé la disponibilité de « A Fire Within », le 2ème tome de « Sekret Machines ».

Les étapes importantes ont été:
– la première réunion de présentation de l’équipe, le 11 octobre 2017, au cours de laquelle Christopher Mellon à présenté officiellement l’affaire dite de « l’ovni du Nimitz », avec la vidéo FLIR1.
– ensuite, le 16 décembre 2017, Tom DeLonge sur le site de TTSA a publié une deuxième vidéo GIMBAL.
– le New York Times a fait un article le 16 décembre 2017 signalant ces publications.
– une troisième vidéo GO FAST a été publiée le 9 mars 2018
– le 19 avril 2018 TTSA annonce que Steve Justice intervient dans un Podcast « Inside Skunk Works« .
Mais là encore, ni la presse, ni les scientifiques, ni les politiques ne réagissent, tout du moins la réaction n’est pas au niveau de l’importance des informations publiées.

Les acteurs principaux de cette équipe de divulgation sont Jim Semivan qui est probablement le patron réel de l’équipe, Luis Elizondo qui a dirigé le service ovni au Pentagone et qui affirme que ce service est toujours actif, le Dr. Hal Puthoff pour les techniques avancées.
Tous affirment qu’il y aura d’autres vidéos de publiées, montrant en particulier nettement des ovnis filmés par les pilotes militaires.
Le Pentagone possèderait des objets récupérés sur des épaves d’ovnis.

Selon des publications sur Internet et sur la base de propos tenus par Tom DeLonge au cours d’une interview radio https://www.youtube.com/watch?v=5n_3mnJfHzY&t=895s , l’équipe TTSA devrait annoncer que nous avons des visiteurs extraterrestres, qu’ils sont parmi nous et qu’une collaboration avec eux est en place depuis 1947. Le Pentagone va publier que l’affaire Roswell est réelle, que du matériel a bien été récupéré ainsi que de la technologie qui a servi a développer du matériel pour le Pentagone.
Les objets récupérés ont été confiés à une entreprise de Robert Bigelow.

Mais cette divulgation a été attaquée par les acteurs de la divulgation « documentaire » (Ronald Pandolfi) qui ont immédiatement qualifié de canular la publication de la vidéo FLIR1 (Nimitz). Ils ont aussi insisté sur le fait que le Dr. Hal Puthoff  est un haut gradé de l’église de Scientologie. Une cellule discrète du Pentagone « Q » ou « Q anon » attire notre attention sur le fait que cette divulgation n’est qu’un prétexte pour la mise en place d’une opération « sous fausse banière ».

De cette divulgation Tom DeLonge TTSA, nous attendons la suite des publications, dans l’ordre:
– d’autres vidéos,
– des pièces,
– la reconnaissance de Roswell par le Pentagone,
– la reconnaissance de présence parmi nous et de contacts suivis avec des civilisations
extraterrestres,
– la reconnaissance de la connaissance de techniques de gestion de l’espace temps permettant
les déplacements quasi instantanés entre deux points de l’espace.

Pour l’instant nous ne connaissons pas les acteurs du haut de l’organigramme.

3 – La divulgation « Documentaire ».
Toutes les informations ci-dessous ont été glanées et recoupées entre elles mais il n’y a aucune publication qui ne soit officielle.
Le contenu du texte ci-dessous est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. Il donne néanmoins l’impression que quelque chose se prépare et il en propose un aperçu.

La divulgation « Documentaire » serait coordonnée par l’équipe Aviary coordonnée par Ronald Pandolfi. Elle progresserait tout doucement. Ce qui est compréhensible étant donné que c’est cette même équipe qui a veillé, pendant des dizaines d’années, à ce que l’embargo sur la vérité ovni soit maintenu.
Plusieurs cellules prépareraient une grosse divulgation traitant de la phénoménolgie en général. Elle serait lancée depuis le début de 2016 et inarrêtable. La divulgation Tom DeLonge n’étant que la première étape limitée aux ovnis et aux extraterrestre (la « core strory » – le noyau de l’affaire).
Le caractère ahurissant de cette divulgation fait qu’il est impossible d’en lister les éléments principaux.
Au-delà de la question des civilisations extraterrestres, la divulgation dite « Documentaire » concernerait plus généralement la « Phénoménologie ». On y trouve la mention de « portail » de communication à deux sens et qui serait accessible à tous. Ce portail, trouvé au Costa-Rica serait en cours d’essai à Salt-Lake City.

Les noms que l’on peut mettre sur cette divulgation dite « Documentaire ».
– les membres du groupe Aviary, http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– Ronald Pandolfi (qui dirigerait les opérations du groupe Aviary),
– Dan Smith un physicien proche de Pandolfi et présenté comme le communiquant de la divulgation dite « Documentaire »,
– John L. Sillassen, en charge du portail, proche de Pandolfi,
– Madame Aliyah Pandolfi (ou Princesse Aliyah) qui semble être à la source du « portail ».

Autres noms:
– Bill Moore,
– Joe Firmage,
– Dr. Kit Green (Christopher), prédécesseur de Ronald Pandolfi à la CIA,
– Gary Beckum,
– Jacques Vallée,
– Jaime Shandera.

Leslie Kean semble bien placée maintenant dans l’équipe de communication de ces groupes encore mal identifiés.
George Knapp de KLAS-TV à Las Vegas serait le communiquant officiel de la « grande divulgation ».

Rappel: les informations ci-dessus ne sont pas validées, le contenu du texte ci-dessus est incertain et tout peut être remis en cause d’un instant à l’autre. C’est un aperçu proposé sur quelque chose qui se prépare.

4 – Q Anon.
Rappel : « Q » représenterait un niveau d’habilitation au Pentagone et « anon » est peut-être le début d’anonymous.
Q Anon met en garde les citoyens contre une opération sous fausse bannière ufologique (écoutez ce qu’en dit le Canadien Alexis Cossette-Trudel) https://www.youtube.com/watch?v=2D1gkpv7nR8
Ses publications sont très codées et encore plus difficiles à comprendre que celles de « Documentaire ».
Elles ont un caractère franchement effrayant. Ses publications semblent être une bonne illustration de ce qu’on appelle la théorie du complot. Si ce n’est pas le cas, alors c’est effrayant. D’ailleurs dans ses messages les expressions du genre n’ayez pas peur revient souvent.
Nous avons découvert cette équipe interne du Pentagone, lorsqu’elle a mis en ligne la vidéo nous informant sur les récentes erreurs de détection de missiles à Hawaï et au Japon. Elle attire notre attention sur le fait qu’une organisation mal intentionnée pourrait profiter du prétexte d’une invasion extraterrestre pour installer une nouvelle forme de gouvernance.

Steven Greer tient aussi ce discours, mais il est n’est pas considéré comme crédible par la plupart des ufologues.

Voilà pour l’état des lieux « divulgation » que l’on peut reconstituer aujourd’hui. Il y a d’autres infos difficiles à lier entre elles ou à d’autres infos.

A noter que Grant Cameron, à propos de la divulgation 2017 cite:http://www.presidentialufo.com/
– 14 magiciens, probablement les « aviary », http://www.presidentialufo.com/the-aviary/363-list-of-aviary-members
– 5 prophètes (Bill Moore, Tim Cooper, Steven Greer, Tom DeLonge, Dan Smith),
– 3 rois (Dr. Neil McCasland, Major General Michael J. Carey, Robert F. Weiss).http://ufolog.eu/le-point-sur-la-divulgation-apres-les-publications-de-wikileaks/

et mentionne qu’il y a eu 2 tentatives de divulgation dans le passé, en 73 et en 88.
Etat au 21 avril 2018, fait par Jacky Kozan

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en « .pdf »)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme « le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine ».

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

L’armée continue de rencontrer des OVNIS. Pourquoi le Pentagone ne s’en soucie-t-il pas?

Nous n’avons aucune idée de ce qui se cache derrière ces incidents étranges
parce que nous n’enquêtons pas.


Par Christopher Mellon, le 9 mars

Source

Christopher Mellon a été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le Renseignement dans les administrations de Clinton et de George W. Bush. C’est un investisseur privé et un conseiller de l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars.

En décembre, le Département de la Défense a déclassifié deux vidéos documentant des rencontres entre des chasseurs F-18 américains et des aéronefs non identifiés. La première vidéo a enregistré plusieurs pilotes qui observent et discutent un engin étrange, planant en forme d’œuf, apparemment l’un d’une « flotte » de tels objets, selon l’audio du poste de pilotage. La seconde montre un incident similaire impliquant un F-18 attaché au groupement tactique USS Nimitz en 2004.

Les vidéos, ainsi que les observations des pilotes et des opérateurs radar, semblent fournir des preuves de l’existence d’aéronefs de loin supérieurs à tout ce que possèdent les États-Unis ou leurs alliés. Les responsables du Département de la Défense qui analysent les renseignements pertinents confirment plus d’une douzaine d’incidents sur la côte Est depuis 2015. Dans une autre affaire récente, l’Air Force a lancé des chasseurs F-15 en octobre dernier pour tenter d’intercepter un avion à grande vitesse non identifié qui faisait des boucles dans le Nord-ouest du Pacifique.

Une troisième vidéo déclassifiée, publiée par l’Académie des Arts et des Sciences To the Stars, une société privée de recherche scientifique et de médias dont je suis l’un des conseillers, révèle une rencontre de la Marine, non divulguée, au large de la côte Est en 2015.

Est-il possible que l’Amérique ait été technologiquement dépassée par la Russie ou la Chine? Ou, comme beaucoup de gens se sont demandés après la première publication des vidéos par le New York Times en décembre, est-ce que ce pourrait être l’action d’une civilisation extraterrestre?

Malheureusement, nous n’en avons aucune idée, car nous ne cherchons même pas de réponses.

J’ai été sous-secrétaire adjoint à la Défense pour les Renseignements dans les administrations Clinton et George W. Bush et directeur du personnel du Comité Sénatorial des Renseignements, et je sais par de nombreuses discussions avec les responsables du Pentagone au cours des deux dernières années que les ministères et organismes militaires traitent de ces incidents comme des événements isolés plutôt que dans le cadre d’un modèle nécessitant une attention et une enquête sérieuse. Luis Elizondo, l’un de mes collègues de l’Académie To Stars, dirigeait un programme de renseignement du Pentagone qui examinait des preuves d’avions « anormaux », mais il a démissionné l’automne dernier pour protester contre l’inattention du gouvernement face aux données empiriques croissantes.

Pendant ce temps, les rapports des différents services et agences restent largement ignorés et non évalués à l’intérieur de leurs cloisonnements bureaucratiques respectifs. Il n’y a pas de processus du Pentagone pour synthétiser toutes les observations de l’armée. L’approche actuelle équivaut à ce que l’armée mènerait une recherche sous-marine sans la marine. Cela rappelle aussi les efforts antiterroristes de la CIA et du FBI avant le 11 septembre 2001, quand chacun avait des informations sur les pirates de l’air qu’ils gardaient pour eux-mêmes. Dans ce cas, la vérité peut finalement s’avérer bénigne, mais pourquoi la laisser au hasard?

(Un porte-parole du Pentagone n’a pas répondu aux demandes du Washington Post pour commentaire, mais en décembre, l’armée a confirmé l’existence d’un programme d’enquête sur les ovnis et a déclaré qu’elle avait cessé de financer la recherche en 2012.)

Le personnel militaire qui rencontre ces phénomènes raconte des histoires remarquables. Dans un exemple, au cours de deux semaines en novembre 2004, l’USS Princeton, un croiseur de missiles guidés utilisant un radar naval avancé, a repéré à plusieurs reprises des aéronefs non identifiés opérant dans et autour du groupement tactique du porte-avion Nimitz, qu’il gardait au large des côtes de San Diego. Dans certains cas, selon des rapports d’incidents et des entretiens avec du personnel militaire, ces véhicules descendaient d’altitudes supérieures à 60 000 pieds à des vitesses supersoniques, pour s’arrêter soudainement et planer aussi bas que 50 pieds au-dessus de l’océan. Les États-Unis ne possèdent rien capable de tels exploits.

À deux reprises au moins, les chasseurs F-18 ont été guidés pour intercepter ces véhicules et ont pu vérifier leur emplacement, leur apparence et leurs performances. Notamment, ces rencontres se sont produites en plein jour et ont été surveillées indépendamment par des radars à bord de plusieurs navires et avions. Selon les aviateurs de la marine dont j’ai longuement parlé, les véhicules mesuraient environ 45 pieds de long et étaient blancs. Pourtant, ces avions mystérieux s’éloignaient facilement des chasseurs de première ligne des États-Unis et les manœuvraient sans moyen de propulsion perceptible.

De mon travail avec To the Stars Academy, qui cherche à lever des fonds privés pour enquêter sur des incidents comme le Nimitz 2004, je sais qu’ils continuent de se produire, parce que nous sommes approchés par des militaires préoccupés par la sécurité nationale et frustrés par la façon dont le Département de la Défense gère ces rapports. Je connais bien les preuves, en tant qu’ancien fonctionnaire du renseignement du Pentagone et consultant qui a commencé à faire des recherches sur la question après que l’incident de Nimitz ait été porté à ma connaissance. À plusieurs reprises, j’ai rencontré des hauts fonctionnaires du Pentagone et au moins l’un d’entre eux a fait un suivi et réussi à faire des réunions confirmant des incidents tels que l’affaire du Nimitz. Mais personne ne veut être « le gars alien » dans la bureaucratie de la sécurité nationale; personne ne veut être ridiculisé ou mis sur la touche pour avoir attiré l’attention sur le problème. C’est vrai de haut en bas de la chaîne de commandement et c’est un obstacle sérieux et récurrent au progrès.

Si l ‘origine de ces aéronefs est un mystère, la paralysie du gouvernement américain face à de telles preuves est également perceptible. Il y a soixante ans, lorsque l’Union soviétique a mis en orbite le premier satellite artificiel, les Américains ont rejeté l’idée d’être surpassés technologiquement par un dangereux rival et la fureur contre Spoutnik a fini par produire la course à l’espace. Les Américains ont répondu vigoureusement et un peu plus d’une décennie plus tard, Neil Armstrong a mis le pied sur la lune. Si ces engins signifient que la Russie, la Chine ou une autre nation cache une étonnante avancée technologique pour étendre tranquillement son avance, nous devrions sûrement réagir comme nous l’avons fait à l’époque. Peut-être que les récentes déclarations pessimistes du Président russe Vladimir Poutine sur les percées en matière de propulsion ne sont pas pure fanfaronnade. Ou, si ces engins ne viennent pas vraiment de la Terre, alors le besoin de comprendre ce qu’ils sont est encore plus urgent.

Dernièrement, la couverture médiatique de la question des véhicules aériens non identifiés s’est concentrée sur la fin d’un budget de 22 millions de dollars attribué par le Congrès à Bigelow Aerospace, un entrepreneur ayant des liens avec l’ancien leader démocrate du Sénat, Harry Reid (Nevada). L’argent a surtout financé la recherche et l’analyse de cet entrepreneur, sans la participation de l’Air Force, du NORAD ou d’autres organisations militaires clés. Le vrai problème cependant, n’est pas un long passé, même s’il a pu être utile, mais de nombreux incidents récents impliquant des militaires et des violations de l’espace aérien américain. Il est temps de mettre de côté les tabous concernant les « ovnis » et d’écouter plutôt nos pilotes et nos opérateurs radar.

Dans un budget de renseignement annuel d’environ 50 milliards de dollars, l’argent n’est pas le problème. Les fonds existants couvriraient facilement ce qui est nécessaire pour examiner les incidents. Ce qui nous manque par-dessus tout, c’est la reconnaissance que cette question justifie un sérieux effort de collecte et d’analyse. Pour progresser, la tâche doit être confiée à un fonctionnaire ayant le pouvoir d’imposer la collaboration entre des bureaucraties de la Sécurité Nationale disparates et souvent querelleuses. Un effort vraiment sérieux impliquerait, entre autres choses, des analystes capables de passer en revue les données satellitaires infrarouges, les bases de données radar du NORAD et les rapports sur les signaux et l’intelligence humaine. Le Congrès devrait exiger une étude de toutes les sources par le secrétaire à la Défense tout en encourageant la recherche sur de nouvelles formes de propulsion qui pourraient expliquer comment ces véhicules atteignent une puissance et une manœuvrabilité si extraordinaires.

Comme pour Spoutnik, les implications de ces incidents sur la sécurité nationale sont préoccupantes, mais les opportunités scientifiques sont palpitantes. Qui sait quels dangers nous pourrions éviter ou quelles opportunités nous pourrions identifier si nous suivions les données? Nous ne pouvons pas nous permettre de détourner les yeux, étant donné le risque de surprise stratégique. L’avenir appartient non seulement aux physiquement courageux, mais aussi aux intellectuellement agiles.

Traduction Jacky Kozan le 10 mars 2018

 

Troisième vidéo « GO FAST » de 2015 publiée par le gouvernement des USA


Le logo ci-dessus accompagnera les messages qui traiteront de la Divulgation ( aussi appelée « la Confirmation »). Avec l’aimable autorisation de Stephen Bassett du PRG (Paradigm Research Goup).

 


IMPORTANCE HISTORIQUE

GO FAST est une vidéo authentique du DoD (Département de la Défense) qui capture le vol à grande vitesse d’un avion non identifié à basse altitude par un système infrarouge F / A-18 Super Hornet ATFLIR. Bien que TTSA ait été le premier à en obtenir une copie, cette vidéo devrait être accessible à tout membre de la presse ou au public via la FOIA (Loi sur la Liberté à l’Information).

Contexte

Cette vidéo, GO FAST, a été capturée par un Super Hornet F / A-18 des forces navales américaines à l’aide du Pod ATFLIR (Advanced Forwarding Looking Infrared) Raytheon AN / ASQ-228. Ce capteur a deux modes d’imagerie: infrarouge moyen et visuel. Il a une haute résolution et peut localiser et désigner des cibles à des distances supérieures à 40 milles marins. L’image vidéo représente l’image affichée dans le cockpit du pilote et des opérateurs de systèmes d’armes (WSO). Les principales caractéristiques de l’affichage sont illustrées à la figure 1.

La date, l’emplacement et d’autres informations ont été supprimés par l’autorité d’origine dans le cadre du processus d’approbation des versions.

GO FAST a été sélectionné pour publication, comme GIMBAL et FLIR1, après avoir été examiné par plusieurs organisations gouvernementales. L’objet dans cette vidéo reste non identifié.

Analyse de la vidéo

Lorsque la vidéo démarre, le capteur est en mode infrarouge « noir » – les éléments noirs de l’écran sont plus chauds que les zones sombres ou plus claires. C’est au facteur de zoom 1.0. Le F / A-18 Super Hornet est à 25 000 pieds d’altitude, 259 nœuds (~ 300 mph, Mach 0,61), et en vol en palier. Le capteur est orienté à 22 degrés sous l’horizon et à 36 degrés à gauche de la direction du F / A-18. Le viseur verrouilleur ATFLIR est un carré au centre de l’écran. La surface de l’océan est clairement visible en arrière-plan.

Le véhicule non identifié apparaît sous la forme d’une forme ovale blanche se déplaçant à grande vitesse du haut à droite vers le bas à gauche de l’écran, volant très bas au-dessus de l’eau. Dans un premier temps, le capteur est incapable de capturer l’objet. L’opérateur des systèmes d’armes (WSO) dirige le capteur en avant de l’objet pour tenter une autre capture. Lors de la troisième tentative, la capture du suivi du capteur est réussie. Le capteur est maintenant en mode « autotrack », le capteur utilise alors le contraste et d’autres paramètres pour se verrouiller sur une cible, la gardant automatiquement centrée dans le carré de visualisation des capteurs. Ce mode peut suivre les objets qui possèdent des vitesses et des accélérations dans des limites définies, elles-mêmes définies par les limites de manœuvre de cibles attendues. Autotrack a été développé parce qu’un pistage manuel de la cible avec un capteur optique est très difficile. Les modes automatiques du système ATFLIR, en particulier « autotrack », réduisent la charge de travail de l’opérateur pour faciliter l’évaluation et l’engagement de la cible. L’opérateur exprime l’excitation d’avoir réussi à capturer l’objet, pendant que le capteur le suit.

À la droite de l’écran, le télémètre indique que l’objet se trouve à une distance de 4,4 milles marins (5,1 milles terrestres). Le F / A-18 commence un virage à gauche pour maintenir l’objet dans le champ de vision du capteur ATFLIR.

À 00h22, on demande à l’opérateur de systèmes d’armes « Avez-vous capturé une cible en mouvement? » et il répond « Non, c’est en autotrack ». La question révèle une surprise quant à la possibilité de capturer manuellement l’objet. Ceci est révélateur de la difficulté de suivre manuellement l’objet avec le capteur ATFLIR.

Observations

Il est important de noter:

– qu’il n’y a pas d’ailes ou de queues évidentes sur l’objet. Même l’imagerie infrarouge d’un missile de croisière aurait des ailes visibles à cette distance.
– qu’il n’y a pas de panache d’échappement de l’objet. Un panache d’échappement est clairement visible sur les avions conventionnels dans la fréquence infrarouge à ondes moyennes utilisée par l’ATFLIR. La photo ci-dessous montre une image infrarouge à ondes moyennes d’un F-16 en vol. Le capteur est en mode « blanc chaud ». Notez que la longueur du panache d’échappement est presque de la longueur de l’avion. La vidéo à partir de laquelle il a été extrait montre clairement que le F-16 est subsonique, ce qui signifie que la manette des gaz est à un réglage bas qui crée des températures d’échappement relativement faibles et le volume des gaz d’échappement. Dans un réglage de puissance plus élevé, le panache d’échappement serait beaucoup plus grand et plus lumineux.

La sortie de cette vidéo a été présentée dans un article du Washington Post. Cliquez ici pour le lire.


 

Mystère autour d’un métal provenant d’un ovni.

Le matériel prétendument stocké par le Pentagone
« n’est pas de cette Terre ».

Il a été proclamé d’une manière stupéfiante que des substances qui auraient été récupérées d’un OVNI seraient des matériaux « pas de cette terre ». Un expert en OVNI a dit à Express.co.uk qu’il a été assuré que le matériel avait été testé et qu’on lui avait été trouvé des propriétés inexplicables.

Par Jon Austin
Publié le 22 février 2018

Source

En décembre, un article paru dans le New York Times révélait les détails d’une étude ultra secrète de 16 millions de livres, faite par le Pentagone américain, sur la menace potentielle posée par les OVNIS.

Le rapport a affirmé que le programme avancé d’identification des menaces aérospatiales (AATIP) du Département de la Défense (DoD) a même récupéré des « alliages inconnus » supposés provenir d’un OVNI, qui avait été testé et qui avait des propriétés inconnues de la science.

Le projet a été dirigé par le responsable du renseignement militaire, Luis Elizondo, au cinquième étage de l’anneau C du Pentagone.

Il a révélé deux vidéos déclassées. Les personnes qui les ont été regardés suspectent qu’elles montrent des OVNIS, mais il n’y rien qui confirme que le métal existe réellement.

Cependant, Luis Elizondo a donné une interview exclusive aux organisateurs de l’UFO Congress, la plus grande conférence sur les OVNIS au monde qui a eu lieu à Phoenix, en Arizona, ce mois-ci.

Alejandro Rojas, hôte de l’UFO Congress, a déclaré que M. Elizondo lui avait parlé davantage du métal lors des interviews exclusives qui ont été projetées lors de l’événement.

M. Rojas a déclaré: « Je peux vous dire que ce n’est pas un alliage, comme le proclame le New York Times. J’ai partagé, lors de notre conférence, l’information que m’a donnée Elizondo selon laquelle c’est un méta-matériau avec des valeurs isotopiques étranges indiquant qu’il ne provient pas de la Terre. »

Un métamatériau est un matériau conçu pour avoir une propriété qui ne se trouve pas dans la nature. Ils sont fabriqués à partir d’assemblages de multiples éléments façonnés à partir de matériaux composites tels que les métaux ou les plastiques.

Aucun autre détail n’a été publié jusqu’à présent, certaines personnes affirmant que les matériaux avaient été fournis par des enquêteurs sur les OVNIS, et d’autres croient qu’ils avaient été récupérés par le gouvernement.

M. Elizondo a déclaré dans l’interview: « La question est de savoir s’ils viennent de l’espace ou de notre espace intérieur ou quelque part entre les deux, je ne sais pas. Les données que nous avons vues sont si avancées qu’il nous est assez difficile de reproduire nos observations avec notre compréhension de la mécanique quantique. Mais pour que ce type de technologie soit disponible au moment où nous avons commencé à la voir, je pense que c’est au-delà de l’improbable. Je ne vais pas dire impossible, mais je pense que c’est vraiment, très peu probable qu’elle vienne d’un autre pays, comme la Russie ou la Chine.

Ce qui nous mène à notre prochaine quête: si ce n’est pas la nôtre et pas la leur, alors à qui est-elle?
Je ne sais pas à qui elle est et c’est pourquoi nous posons les questions, et pourquoi nous avons fait ce que nous avons fait pendant les 10 dernières années, et pourquoi nous devons continuer à faire ce que nous faisons parce que nous devons poser ces questions.

Nous ne savons pas à qui ces technologies appartiennent, nous ne savons pas qui ils sont ou ce qu’ils sont, mais nous savons qu’ils sont réels. »

La majeure partie de l’argent alloué par le DoD au projet aurait été passée par contrat à Bigelow Aerospace à Las Vegas, dirigé par l’homme d’affaires américain milliardaire Robert Bigelow, qui travaille également avec la NASA pour créer un nouveau vaisseau spatial extensible.

En mai dernier, M. Bigelow a stupéfié le monde en déclarant lors d’une interview aux heures de grande écoute de l’émission d’actualités CBS, « 60 Minutes« , que des extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que le gouvernement le sait.

Le rapport mentionne que, sous la direction du milliardaire, des bâtiments au siège de l’entreprise ont été « modifiés » pour permettre le stockage des matériaux.

Cependant, aucune image du matériel allégué n’a fait surface, ni aucun détail sur l’endroit où les objets ont été trouvés, ni aucun rapport concernant les tests effectués.

Aucun autre détail n’a été publié à l’époque sur l’endroit où ils ont été trouvés, ni combien ils sont, ni ce qui leur est arrivé.

Il ne semble pas non plus que des rapports officiels sur les matériaux aient été libérés.

Express.co.uk a demandé à M. Rojas pourquoi il n’y avait pas eu de publication du matériel, d’images ou de détails supplémentaires.

Il n’a pas répondu directement, mais a déclaré: « Je trouve que M. Elizondo est sincère et bien que certains chercheurs sur les OVNIS estiment que nous devrions faire attention à un initié du gouvernement ayant des antécédents en intelligence, les révélations qu’il a partagées sont extraordinaires. Beaucoup ont été sceptiques à l’égard de Nick Pope, qui occupait une position similaire à celle de M. Elizondo au ministère britannique de la Défense, mais Nick s’est avéré précieux pour légitimer la nécessité d’enquêter sur des cas d’OVNIS et je crois qu’Elizondo va être tout aussi précieux. »

L’Institut SETI est un collectif de scientifiques à la recherche de preuves d’une vie extraterrestre.

Dans un podcast radiophonique du « Big Picture Science Skeptic Check« , produit à l’Institut SETI, un groupe d’experts a discuté de l’article du New York Times et a examiné les allégations stupéfiantes dans l’article du New York Times sur le métal trouvé. L’hôte de l’émission, Seth Shostak, a déclaré que plus de détails devraient être donnés sur le matériel et sur ce qui a été fait exactement pour les bâtiments afin de stocker le produit. Il a déclaré: « pourquoi le gouvernement donnerait-il le matériel à l’entrepreneur Robert Bigelow, pourquoi pas aux experts scientifiques en physique de l’atmosphère ou même en aviation? Regardez, les gens réclament des preuves physiques depuis des décennies. Si les preuves sont empilées dans certains bâtiments à Las Vegas, ouvrons-en les portes. »
Pour le moment, ce n’est n’est rien de plus que la promesse d’artefacts exotiques dans le stock. »

L’animatrice Molly Bentley a déclaré: « pourquoi les artefacts provenant de phénomènes aériens non identifiés dans son bâtiment ne sont-ils pas mis à la disposition des scientifiques spécialistes des matériaux ou d’autres chercheurs pour qu’ils les étudient? Si la preuve n’est pas publiée, personne ne peut l’évaluer. »

Express.co.uk a approché M. Bigelow par l’intermédiaire de Bigelow Aerospace pour tenter de découvrir ce qui est arrivé aux matériaux.

Nous avons également contacté M. Elizondo à travers l’Académie To The Stars, pour lui demander s’il savait ce qu’il est advenu des matériaux.

Nous attendons des réponses des deux.

Traduction Jacky Kozan, le 24 février 2018
Vérification Dany Kozan, le 24 février 2018

 

Un communiqué de TTSA: 5 caractéristiques uniques des PANs

Un communiqué de TTSA

16 février 2018

Source

Il y a cinq observations constantes qui sont uniquement associées aux phénomènes aériens non identifiés ou aux PANs. La compréhension de ces caractéristiques et de leurs applications nécessite d’avoir une très bonne compréhension de la physique avancée au niveau quantique.

Ces cinq observations peuvent être classées comme suit:

1 – Accélération soudaine et instantanée.
Les objets se déplacent de telle sorte qu’ils sont capables de manœuvrer soudainement, délibérément et parfois d’aller dans la direction opposée. Dans certains cas, ces manœuvres impliquent un changement de direction et d’accélération dont nous sommes conscients qu’il va bien au-delà des limites de ce que tout système biologique peut supporter. Les effets anticipés de ces forces d’accélération sur le matériau peuvent même défier nos capacités technologiques actuelles de fabrication.

2 – Vélocités hypersoniques sans signatures.
Les objets voyagent bien au-dessus des vitesses supersoniques sans pour autant laisser de signature évidente. Les signatures spécifiques comprennent normalement l’acoustique, la chaleur et l’électromagnétisme et sont traditionnellement reconnues comme un bang sonique, des traînées de condensation et l’ionisation atmosphérique. Actuellement, même les avions militaires et de reconnaissance les plus avancés du monde ont des signatures détectables.

3 – Faible observabilité.
Peu importe si l’objet est observé électro-optiquement, électromagnétiquement ou à l’œil nu, l’impossibilité d’obtenir une image cible claire demeure. Les descriptions des témoins sont souvent difficiles à interpréter, tandis que les retours radars sont souvent absurdes ou même bloqués. Les objets apparaissent généralement opaques et de nature semi-métallique, à la fois sur la caméra et en visuel. Dans de nombreux cas, il est presque impossible de voir réellement l’objet et les rapports d’observations mentionnent souvent ce qui est vu « autour » de l’objet.

4 – Voyage pluri-milieux.
Les objets ont la capacité de voyager facilement dans divers environnements et conditions, apparemment sans aucun changement dans les capacités de performance. Notre compréhension actuelle de la physique exige que les véhicules soient conçus spécifiquement en fonction de leur application. Pour cette raison, il existe des différences marquées entre les véhicules qui tournent dans l’espace, ceux qui volent dans l’atmosphère et ceux qui voyagent dans la mer. Les objets qui peuvent voyager dans les trois milieux en utilisant le même design et sans compromettre leurs performances ou dégrader leurs portances, restent une énigme.

5 – Sustentation.
Les objets résistent apparemment aux effets naturels de la gravité de la Terre, mais sans les moyens aérodynamiques normalement associés à la portance et à la poussée. Ces objets n’ont pas de signes évidents de propulsion (moteurs, hélices, panaches d’échappement, etc.) ou de surfaces de vol (ailes, gouvernes, ailerons, ailettes, etc.), mais ils sont capables de se déplacer de manière très précise dans notre atmosphère bien qu’ils n’aient pas l’une de ces caractéristiques.

Quand nous observons ces cinq caractéristiques ensembles, alors nous sommes obligés de nous gratter la tête et d’arriver à la conclusion que nous ne savons peut-être pas ce que sont ces choses. Nous avons besoin de plus de données et de recherches approfondies pour faire de notre mieux pour comprendre ce que nous voyons.

Traduction, Jacky Kozan, le 21/02/2018
Vérification, Dany Kozan le 21/02/2018

Papa croyait aux ovnis ! Il s’avère qu’il n’était pas le seul.

Traduction de l’article de Dan Barry, rédacteur senior

le 30 décembre 2017

Source

L’année qui s’achève maintenant a été si chargée de nouvelles tumultueuses qu’un étonnant rapport publié pendant les derniers jours chargés de 2017, semblait presque routinier: pendant des années, un agent de renseignement enfoui dans le Pentagone avait dirigé un programme secret pour enquêter sur des rapports d’objets volants non identifiés .

Je vous demande pardon?

Ce scoop, d’Helene Cooper, Ralph Blumenthal et Leslie Kean pour le New York Times, a été accompagné d’un article qui décrit comment en 2004 un objet oval a joué un jeu de cache-cache aéronautique au large de la Californie du Sud avec deux avions de chasse. affectés au porte-avions Nimitz. L’objet a ensuite zippé au loin à une vitesse si étrange qu’il a fait dire à l’un des pilotes de la Marine plus tard, qu’il se sentait « assez éberlué » – comme vous le feriez si vous regardez la vidéo de la rencontre, que le Ministère de la Défense a rendue publique.

En examinant ces rapports, mon esprit s’est tourné vers toutes ces personnes raisonnables qui ont été congédiées et ridiculisées au cours des années parce qu’elles croyaient que quelque chose était là. Je pensais en particulier aux croyants qui étaient morts sans savourer ces révélations officielles.

Les croyants comme mon défunt père.

Je peux entendre ce qu’il aurait dit, là, chez les anciens combattants, son corps brisé dans un fauteuil roulant, mais son esprit aussi rapide et brillant qu’une étoile filante. « Je le dis depuis des années », affirmait-il, suivi d’une épithète de choix qu’il réservait aux fonctionnaires du gouvernement, suivie de « Je le savais ».

Ensuite, une satisfaisante bouffée de cigarette.

Mon père, Gene, a terminé l’école secondaire en cours du soir et a servi trois ans dans l’armée; il n’a pas fréquenté le collège. Mais il avait une intelligence redoutable, lisait avec voracité et maîtrisait des sujets tels que l’histoire américaine, la numismatique – et les enquêtes ovnis. Au cours des années 1960 et 1970, il s’est joint à beaucoup d’autres pour surveiller des rapports d’anomalies aériennes, repérer des rapports officiels expurgés et échanger des théories sur des observations crédibles et des dissimulations gouvernementales.

Ils ont cité à tout bout de champ des noms de célèbres chercheurs ovnis – J. Allen Hynek, Donald Keyhoe, Stanton Friedman – et ils ont lu les derniers bulletins d’information d’une organisation appelée le comité national d’enquête sur les phénomènes aériens, ou NICAP. Ils sont restés déterminés, même lorsque beaucoup d’autres ont abandonné la cause après qu’un rapport financé par l’armée de l’air en 1969 ait conclu qu’une étude plus approfondie des ovnis n’avait guère de valeur scientifique, ce qui a conduit à la fin du programme officiel de l’Air Force qui enquêtait sur le sujet.

Selon Gene Barry, le rapport faisait simplement partie de la dissimulation.

Il n’était ni astronome ni physicien. Juste un ouvrier qui a enduré la corvée anonyme d’un trajet quotidien, mais ensuite, la nuit, il se sentait souvent connecté à quelque chose de plus grand que lui, plus grand que nous tous. Alors que ses voisins se concentraient sur les fortunes des « New York Jets », il se demandait si la « roue au milieu d’une roue » mentionnée dans le livre d’Ezéchiel faisait référence à un objet volant quelconque. Si oui, considérez-en simplement les implications!

Dans notre famille, la ligne horizontale qui sépare la terre et le ciel est souvent floue. La patiente épouse surnaturelle de mon père et quatre enfants impressionnables avaient de petites cartes bleues de membre pour une organisation de recherches et d’enquête appelée le MUFON. Nous avons applaudi mon père quand il a parlé à un symposium ovni dans une université locale. À sa demande, ma soeur Brenda a même apporté le plan d’un vaisseau spatial qu’il avait reçu par la poste (des paquets mystérieux arrivaient souvent par courrier) envoyé à l’école paroissiale des Saints Cyril et Methodius (ils ont créé l’alphabet Cyrillique).
Lorsqu’elle a demandé à son professeur de sciences ce qu’il en avait fait, l’enseignant lui a rendu sans un mot.

Dans d’autres foyers, dans les années 1960, Barney et Betty se réfèrent uniquement aux Rubbles of Bedrock, voisins loyaux de Fred et Wilma Flintstone. Mais dans notre maison, ces noms pouvaient également se référer à Betty et Barney Hill, un couple du New Hampshire qui prétendait avoir été enlevé et examiné par des extraterrestres en 1961.

Puis il y a eu les sorties en famille. De temps en temps, nos parents nous emmenaient dans le break Chevy pour une promenade nocturne vers cette rare colline de Long Island avec une vue imprenable sur le ciel, ou vers Wanaque dans le New Jersey, à 70 miles, où l’on disait que d’étranges lumières avaient plané au-dessus d’un réservoir local.

Petit à petit, nous les enfants, somnolions, notre cou raide à force de le tendre. Ma mère, l’acolyte tolérante et chauffeur, allumait une autre cigarette, tandis que mon père continuait à parcourir l’infini céleste avec ses jumelles à bas prix, confiant dans la certitude de l’encore incertain.

Au fil des années, la vie s’est immiscée sur la terra firma: les reculs de carrière, la maladie, cet anonyme train-train quotidien. La cellule non-officielle de croyants de mon père s’est discrètement dissoute, épuisée peut-être, par le silence du gouvernement et les faux rapports causés par les ballons météo, les satellites et les gens qui faisaient des confusions. Puis, quand ma mère est morte en 1999, il a perdu la personne qui lui avait fait garder les pieds sur terre, la Betty à son Barney.

Il est décédé en 2008, croyant toujours sans avoir vu, interrogeant toujours le gouvernement, toujours émerveillé par l’arrogance de ceux qui ont insisté sur le fait que nous étions la seule vie intelligente de l’univers.

Une décennie s’est écoulée et le rapport du mois dernier sur un programme secret du Pentagone porte le nom enchanteur de Programme Avancé d’Identification des Menaces Aérospatiales. Financé par le gouvernement entre 2007 et 2012, le programme a enquêté sur des menaces aériennes qui incluaient des « phénomènes aériens non identifiés » ou PANs – ce qui est juste une façon moins polarisante de dire OVNIs.

Aux vétérans endurcis des guerres de l’ufologie, les nouvelles du programme gouvernemental étaient moins surprenantes que sa validation. Et la vidéo de la rencontre entre les avions de combat de la marine et un objet non identifié se déplaçant à une vitesse extraordinaire a fourni un visuel utile à la cause de ces groupes ufologiques avec de longs acronymes.

« Très intéressant, très intéressant », a déclaré Fran Ridge, l’archiviste de la recherche accumulée par le NICAP, maintenant disparu. « Mais la toute première chose qui me soit venu à l’esprit a été – pourquoi maintenant? Est-ce un divertissement? Est-ce que c’est quelque chose pour attirer l’attention des gens hors de la politique?

Les paroles sceptiques de M. Ridge me rappelaient mon père, qui plaisantait à demi sur le fait qu’il croyait en une conspiration – à propos de tout.

« Enfin, le kimono s’ouvre un peu », a déclaré Jan Harden, le directeur du MUFON. « Personnellement, je n’ai pas besoin de vérification de la part du gouvernement. Mais pour le grand public, il est important de savoir qu’il y a une technologie avancée dans notre ciel.  »

Les nouvelles du programme du Pentagone ont reçu une quantité étonnante d’attentions y compris le commentaire dédaigneux habituel.

« Appelez-moi quand vous aurez une invitation à dîner d’un extraterrestre », a déclaré le célèbre astrophysicien Neil deGrasse Tyson sur CNN, un commentaire qui aurait conduit à divertir mon père. Ré-orientation classique, il aurait protesté de rage, le bout de sa cigarette devenant tout rouge.

Mais mon père aurait aussi hoché la tête, en accord avec ce que le bon astrophysicien avait à dire à propos de cette anomalie aérienne presque ludique captée sur la vidéo du gouvernement. « C’est un objet volant et nous ne savons pas ce que c’est », a déclaré le Dr Tyson. « J’espère que quelqu’un va le vérifier. »

Exactement, aurait grogné le vieil homme. Je le dis depuis des années.

Dan Barry, écrivain senior au New York Times.

Traduction, Jacky Kozan, le 31/12/2017
Vérification, Dany Kozan le 01/01/2018

CONTACT TERRIEN – ETI : aspects juridiques et prospectifs

Par Perrine BARTHOMEUF
Avocat, Docteur en droit

décembre 2017

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“L'homme-individu est essentiellement famille, tribu, nation. Tandis que 
l'humanité, elle, n'a pas encore trouvé autour de soi d'autres Humanités pour se pencher sur elle et lui expliquer où elle va. »

Le père Theilhard de Chardin oubliait certainement nos frères galactiques…

1 – Les recherches portant sur « l’hypothèse extraterrestre 1 » sont toujours abordées sur la pointe des pieds, de peur d’être « exclues du champs du savoir recommandable 2 ». A croire que pour pouvoir étudier les phénomènes OVNI, il faille obtenir un permis de bonne conduite scientifique, unique passeport jugé sérieux pour conduire des recherches dans ce domaine. C’est ainsi que l’hypothèse de l’existence d’intelligence extraterrestre est étudiée sous l’angle rassurant des systèmes probabilistes, telle que l’équation 3 par trop simpliste et totalement inopérante de Drake ou encore selon des « stratégies scientifiques 4 » dont aucune n’a jusqu’alors produit le moindre résultat.

Les stratégies scientifiques développées au service de l’ufologie consistent :
– soit, à sonder l’univers à la recherche de signes de vie. Concrètement, il s’agit d’envoyer des signaux dans l’espace et d’attendre patiemment la réponse des extraterrestres…(programme SETI) 5 .
– soit, à « approfondir la compréhension que nous avons de notre planète et des conditions d’apparition de la vie 6 » afin de dégager des principes universels pour tous les êtres vivants. Ces études ont été appuyées par la découverte des exoplanètes, vers la fin des années 1990, relançant les spéculations sur l’existence de planètes abritant la vie.

2 – De telles méthodes fondées sur la science, la rationalité, la recherche de preuves matérielles échouent dans la démonstration de l’existence d’une vie biologique extraterrestre, puisque dans ce domaine, on sait par expérience ou ne sait pas.
La somme des témoignages recueillis depuis des siècles sur le phénomène OVNI, les ouvertures de conscience vécues par les expérienceurs, l’intérêt porté par les gouvernements à l’hypothèse E-T, nos intimes convictions en la matière, sont autant d’éléments qui appuient la réalité du phénomène OVNI et légitiment un positionnement de la société civile sur les implications politico-juridiques d’un contact Humain- Aliène.
A tout le moins, la communauté internationale dans son ensemble devrait considérer cette hypothèse comme un objet d’étude digne d’intérêt dans la mesure où les cas d’observations de PAN ou de contact avec des entités aliènes sont en augmentation croissante ces dernières décennies.

3 – Cette augmentation résulte principalement de deux facteurs : d’une part, le développement de l’énergie atomique et d’autre part, l’accès de l’homme à l’espace.

– Les sites nucléaires civils et militaires sont régulièrement visités. On constate une corrélation entre l’augmentation du nombre d’observations d’OVNI et le développement de l’armement et des centrales nucléaires. Les raisons invoquées au soutien de ce phénomène sont les suivantes : -l’activité nucléaire est perçue comme une menace par les ET ; – les extra-temporels souhaitent nous protéger de nous-mêmes afin que notre humanité ne s’abîme dans un conflit nucléaire – il existerait une loi physique qui relierait activité nucléaire et observation de PAN, en ce sens que les explosions nucléaires entraineraient une matérialisation subite et non désirée des vaisseaux ET 7 . Comme si le fait de fissurer le noyau d’un atome générait une perturbation au sein d’un espace-temps parallèle, lieu de vie d’entités aliènes.

– La multiplication des vols spatiaux en orbite basse a également contribué à attiser la curiosité des vaisseaux aliènes. Nombreux sont les témoignages des astronautes qui estiment avoir été suivis durant leur voyage orbital.

Le 19 septembre 2006, lors de la mission STS 115 la navette ATLANTIS ne peut effectuer sa rentrée atmosphérique et doit attendre 24 heures en raison d’un objet qui interfère avec sa trajectoire. L’objet la suit depuis plusieurs heures. Aucune explication officielle n’a jamais été donnée par la NASA. En conférence de presse, l’astronaute du vol, Mary Anne Stefany Shyn-Piper perd littéralement ses moyens et s’évanouit 8 en tentant d’expliquer ce qui s’était passé.

Elle n’est pas la seule, nombre d’astronautes auraient été confrontés à des ovnis et/ou à des présences extra-terrestres. Là où certains, comme Edgard MITCHELL, ont tenté d’avertir le public, d’autres préfèrent se murer dans le silence par peur de représailles.

4 – Il est temps de réfléchir au cadre juridique d’un éventuel contact avec des entités ET.

Une telle démarche se fait d’autant plus pressante qu’une nouvelle ère s’ouvre pour l’homme : celle de l’humanisation du cosmos. En effet, une habitation permanente et autosuffisante de l’espace s’impose dans un contexte de surpopulation et de raréfaction des ressources terrestres.

L’humanisation de l’espace entrainera inévitablement une multiplication des contacts.

5 – Envisager les rapports juridiques entre humains et entités aliènes suppose, au préalable, de définir l’ordre juridique auquel sera rattaché ce rapport de droit.

Il convient de différencier selon que le contact ait lieu au sein du champ gravitationnel terrestre ou au sein d’un Espace-Temps (E-T) de densité temporelle supérieure.

L’espace-Temps terrien correspond à la zone de la plus grande Terre. La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace 9 , centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette zone constitue physiquement le périmètre naturel de la Terre et juridiquement un espace sous domination terrienne.

Elle est le siège d’un ordre juridique terrien.

Le droit terrien a vocation à s’appliquer au sein de la Greater Earth, il s’inscrit dans une temporalité limitée à celle d’un être humain et à la dimension présente et s’applique à l’égard des hommes et éventuellement d’entités aliènes incarnées au sein de ce même espace-temps.

Au-delà de cette zone, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne au sein d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes vivent une augmentation de conscience, font l’expérience de l’unité au point de s’incarner en une nouvelle personne : l’Humanité. « La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aigüe et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement 10 » . Le temps se dilate, les distance se raccourcissent, la matérialité disparait : l’humain s’incarne ou se désincarne au sein d’un autre espace-temps, il devient l’humanité incarnée. Tous ceux qui ont vécu ce type d’ascension spatiotemporelle (voyageurs de l’astral, astronautes, méditants, saints) partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers et tous manifestent un besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Autrement dit, si au sein de l’espace-temps terrien, soumis au champ gravitationnel terrestre, l’humain apparaît incarné dans une multitude d’hommes, en revanche élevé au cosmos l’humain fait l’expérience de l’unité, pour devenir une personne unique : l’Humanité.

Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : l’ordre terrien cède la place à un ordre cosmique. Les contacts humanité-alienité se feront non pas dans un tête à tête mais dans un conscience à conscience.

6 – L’hypothèse d’un contact avec l’Autre doit s’envisager dans une valorisation des identités respectives. Nul ne saurait devenir le martyr ou le bourreau de l’autre.

Un contact avec une entité aliène au sein de la GE sera rattaché à l’ordre juridique terrien (I) tandis qu’un contact au sein d’un E-T supérieur sera rattaché à un ordre juridique cosmique(II) dont il s’agit de définir les contours respectifs.

 

I – CONTACT HOMME-ENTITE ALIENE AU SEIN DE LA PLUS GRANDE TERRE

La communauté des ufologues a toujours été favorable à l’adoption et à la mise en œuvre d’un protocole à suivre en cas de contact avec des ET. L’objectif consiste à traiter efficacement un signal ou un contact au niveau international tout en évitant de générer un climat de stress et de panique au sein des populations(A). Passée la phase de détection, il convient de réfléchir, de manière prospective, aux normes transnationales susceptibles d’encadrer le rapport de droit entre un humain et une entité intelligente aliène, de sorte que chaque individu et/ou chaque collectivité humaine (Etats, etc.) connaissent ses droits et devoirs face à une ETI(B).

A – PROCEDURE A SUIVRE EN CAS DE CONTACT : PORTOCOLE POST-DETECTION

Dans le cadre du programme SETI, l’Académie Internationale d’Astronautique a élaboré un protocole post-détection à suivre en cas de détection d’un signal extra-terrestre par un individu ou une collectivité.

Celui-ci consiste en 9 principes : 11

1 – Des consultations internationales devront être organisées afin d’envisager l’opportunité de l’envoi d’un message aux civilisations extraterrestres.
2 – Les consultations relatives à l’envoi ou non d’une réponse et sur le contenu de cette dernière doivent s’effectuer par le COPUOS 12 en consultation avec les organisations gouvernementales et non gouvernementales intéressées.
3 – Ces consultations sont ouvertes à la participation de tous les États intéressés et sont destinées à aboutir à des recommandations reflétant un consensus.
4 – Il revient à l’Assemblée générale des Nations Unies de prendre la décision d’envoyer ou non un message à l’intelligence extraterrestre et d’en déterminer le contenu sur la base des recommandations du COPUOS
5 – Si une décision est prise d’envoyer un message à l’intelligence extraterrestre, elle sera envoyée au nom de l’humanité, tout entière
6 – Le contenu du message doit garantir la préservation des intérêts l’humanité. Le contenu du message devra être mis à la disposition du public et libre de consultation
7 – (…)
8 – Il est fait défense aux Etats d’entrer en communication avec des ETI sans consultation préalable de la communauté internationale
9 – les États signataires de la présente Déclaration et les organismes des Nations unies doivent faire appel le plus largement possible à l’expertise de scientifiques, d’universitaires et d’autres personnes reconnus dans ce domaine.

Ce protocole poursuit un triple objectif : vérifier la provenance extraterrestre du signal, éviter tout phénomène de panique au sein des populations et, traiter l’information à l’échelle internationale en prenant soin que les réponses soient apportées au nom de l’humanité tout entière et dans l’intérêt de l’humanité tout entière.

Toutefois, on peut s’interroger sur la pertinence de telles procédures post-détection au regard de deux arguments souvent avancés : d’une part, les entités aliènes semblent privilégier les contacts intimistes d’individus à individus, et d’autre part, les contacts dits « collectifs » demeurent, aux dires de certains ufologues, captifs de la compétence ou plutôt de « l’omerta » des États.

La rencontre avec l’autre provoquera un choc identitaire permettant à l’Humanité de mieux se comprendre, de connaître sa nature profonde.

Afin de se préparer au contact, l’humanité doit s’interroger sur les droits fondamentaux des hommes opposables aux ETI (extraterrestrial Intelligence).

B – LE CADRE JURIDIQUE RÉGISSANT LES RAPPORTS ENTRE LES HOMMES ET LES ENTITÉS ALIÈNES INTELLIGENTES

Le droit terrien a vocation à régir des faits de conduite homme-aliène qui se situent au sein de l’espace-temps terrien. Il convient de définir le domaine de validité du droit terrien inter-aliène (1), avant d’en envisager le contenu (2).

1 – Domaine de validité du droit terrien inter-aliène
Envisager un rapport de droit entre des hommes et des entités aliènes implique, comme préalable, que les consciences s’incarnent au sein d’un même espace-temps. L’accord inter-aliène supposent que les entités aliènes soient situées au sein de la Greater Earth. Ceci pour deux raisons essentielles : la première tenant au fait qu’un rapport intersubjectif ne peut intervenir que si les parties partagent le même espace et le même temps et la seconde consistant dans la situation d’égalité des parties ; de rapport entre semblables. Ceci signifie que l’Autre prend sens uniquement s’il est reconnaissable comme une conscience perceptive semblable. Ainsi, « en considérant l’autre de façon conséquente comme un être raisonnable et libre, je reconnais sa sphère de liberté et, en retour, auto-limite la mienne. De la réciprocité de traitement et d’influence se déduit , 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209′]une relation de nature juridique 13 ».

Il en résulte que le domaine de validité du droit terrien interaliène est le suivant :

Domaine de validité territorial : Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ». Le droit interaliène terrien n’est valable qu’au sein de la zone de la plus Grande Terre, limité par le champ gravitationnel terrestre.

Domaine de validité temporel : Il s’agit de « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme 14 ». Une norme peut être valable pour une durée prédéterminée mais il se peut également qu’elle reste valable jusqu’à ce qu’elle soit abrogée par une norme postérieure. Ici, le droit inter-aliène terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente. Elle est e temps propre généré par le champ gravitationnel terrestre.

Le domaine de validité personnel vient préciser les destinataires directs de la norme de droit inter-aliène terrien, c’est-à-dire les individus à l’égard desquels la norme est valable. En l’espèce, seuls seront concernés les hommes et toutes entités aliènes à la condition qu’elle soit incarnée au sein de notre espace-temps terrien.

Il convient d’envisager quelles pourraient être les grandes lignes du droit terrien inter-aliène.

2 – Jalons pour un droit terrien inter-aliène au sein de la Greater Earth

Les droits de l’homme constituent le socle de notre modernité politique et anthropologique dans la mesure où ils participent de notre idée de l’être humain. De la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 à la Déclaration Universelle de 1948, les droits humains revêtent une dimension éthique, humaniste, rationnel et laïque. Ils sont les marqueurs de l’identité humaine ; et représentent les droits inaliénables de chaque homme.

Aussi, envisagés dans le cadre d’une relation homme-ETI, les droits de l’homme doivent être opposables aux entités aliènes.

Les droits fondamentaux humains opposables aux aliènes pourraient comprendre les droits de l’homme et certains droit assurant la protection de notre environnement terrien étendu à la Greater Earth.

Le droit terrien inter-aliène pourrait contenir les principes suivants (dont la liste n’est pas exhaustive) divisé en deux parties respectivement relatives aux droits individuels et aux droits collectifs :

Les droits individuels :

– Le principe du droit à la vie « Tout individu a droit à la vie ».

Le principe de la liberté: « Tous les êtres humains et entités aliènes sont libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité 15 ».

– Le principe du droit à la reconnaissance de la personnalité juridique (aliène ou humain) et au respect de celle-ci.

– Le principe du respect de la vie privée : «Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes 16 ».

– Le principe de la liberté de pensée et de conscience : «Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion 17 ». Les ETI ne doivent pas interférer dans notre processus de réflexions et de choix personnels. PA sde soumission intellectuelle.

– Le droit à l’évolution et le droit au refus de l’évolution (posthumanisme, hybridation, etc.).

– Le droit au respect du corps humain 18 et le principe de l’inviolabilité du corps humain « Aucune puissance extraterrestre ne prendra, ne possèdera, ou ne manipulera du matériel biologique ou génétique humain pour quelque raison que ce soit 19 ».

Les droits collectifs :

– Le principe de la souveraineté. Le Peuple terrien est souverain et indépendant. « Aucune force extraterrestre n’enfreindra ou n’abrogera la souveraineté humaine de cette planète 20 ».

– La Greater-Earth constitue le territoire, siège de la souveraineté du peuple terrien. « La Greater Earth demeure libre d’intervention, d’occupation ou d’exploitation, à la fois mentales et physiques extraterrestres sauf consentement express du Peuple terrien 21 ».

– Le principe de navigation pacifique au sein de la Greater Earth.

– Le principe de la primauté de la Loi Terrienne au sein de la Greater Earth

– Le principe de respect de l’identité et de l’intégrité de chaque espèce consciente

– Le principe de non-contamination de l’environnement terrien. Eviter toute contamination ainsi que des modifications nocives de la Greater Earth résultant de l’introduction de substances extra-terrestres.

Les ETI peuvent disposer de leur propre système juridique. Le rapport de droit présente donc un élément d’extranéité susceptible de mettre en concurrence loi terrienne et loi aliène. Dès lors, certaines hypothèses donneront lieu à des conflits de loi.

Il est parfaitement concevable de faire primer la loi terrienne sur toute autre loi aliène dans la mesure où les rapports de droit se nouent au sein de la Greater Earth. Toutefois, par exception, certains droits aliènes portant notamment sur le statut même des ETI pourront primer sur le droit terrien en ce qu’ils assurent et garantissent la protection de l’identité aliène.

II – HYPOTHESE DE CONTACT EN DEHORS DE LA PLUS GRANDE TERRE

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain se dilate aux dimensions d’un espace-temps de densité temporelle supérieure. Les hommes abandonnent ainsi leur nature terrienne pour devenir véritablement humain. L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espacetemps. Cet humain se nomme Humanité 22 ».

Libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain retrouve son unité.

Qu’en sera-t-il des rapports entre l’humanité et toute forme extraterrestre d’altérité au sein d’un référentiel spatio-temporel supérieur?

Rappelons que toute intersubjectivité nécessite le partage d’un même espace-temps.

Aussi le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien.

Le domaine de validité du droit cosmique est différent du droit terrien.

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », qui représente un espace-temps parallèle à l’espace-temps terrien.

Au sein de la fractale cosmique, la matérialité disparaît tandis que la temporalité se dilate.

Ainsi, si le droit terrien s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle 23 . L’Humanité apparaît sous la forme dématérialisée de formes pensées.
Incarnée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation HUAMNITE-ALIENITE que l’ordre cosmique tend à régir.

Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et Altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes 24 impliquant de « trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant 25 ».

Pour l’heure, il nous est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès. Pourquoi ? Parce qu’en tant hommes, nous sommes un des composants de l’humanité. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Deuxièmement, le droit cosmique découlera d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, l’Aliénité, toutes deux prises respectivement dans leur unité.
Ces entités sont des consciences augmentées, ont accès à de grande quantités d’informations et possèdent probablement une éthique qui est sans commune mesure avec celles des hommes, prisonniers de l’incarnation et victimes de la division.

L’Humanité, existant en tant que personne, doit achever sa quête d’identité, savoir qui elle est, afin de pouvoir décider de ses droits et de ses devoirs.

Depuis notre référentiel terrien, il demeure, toutefois, possible de réfléchir à ce que pourrait être le droit naturel de l’humanité.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’humanité est comme un seul homme 26 , mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme depuis le référentiel terrestre. Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? Oui et non

– Oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive 27 , or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister 28 . Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces 29 .

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité demeure un être libre, qu’elle est reconnue comme une personne juridique sur la scène cosmique 30 . L’exercice de cette liberté n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, la zone de la plus grande Terre constitue à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité 31 .

Les droits naturels de l’Humanité sont, par essence, opposables à l’ensemble des ETI partageant le même espace-temps cosmique. De même, les ETI pourront faire valoir leurs droits naturels propres. De ces concessions réciproques découlera un droit cosmique positif garantissant l’harmonie des relations entre toutes les formes de consciences peuplant le cosmos.

L’histoire ne fait que commencer…………

Perrine BARTHOMEUF, le 12 décembre 2017

Notes références:
1 – Les termes extraterrestre et extratemporel seront employés indifféremment pour désigner les aliènes, quand bien même, nous soutenons que le terme extratemporel correspond mieux à une vision fractale de l’Univers. Les aliènes sont dans un autre temps, c’est-à-dire au sein d’une autre densité temporelle et non pas seulement « ailleurs que sur Terre ». Voy. E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit.

2 – W. STOCZKOWSKI, Des hommes, des dieux et des extraterrestres : ethnologie d’une croyance moderne, Paris, Flammarion, 1999, p. 348-355.

3 – N = R x fp x ne x fl x fi x fc x L
où :
R : nombre d’étoiles dans la voie lactée ;
fp : pourcentage d’étoiles ayant des planètes ;
ne : pourcentage de planètes favorables à la vie ;
fl : pourcentage de planètes où la vie est apparue ;
fi : pourcentage de planètes où l’intelligence est apparue ;
fc : pourcentage de planètes où une civilisation technologique est apparue ;
L : durée de vie moyenne d’une civilisation technologique (exprimée en années).
Telle est l’équation présentée par l’astronome Francis Drake3, exprimant le nombre N de civilisations susceptibles d’exister au sein de notre Voie Lactée3. Celui-ci ne pouvant se résoudre à la solitude de l’Humanité….

4 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, éd. Rober Laffont, Paris, 2008, 399 p., p. 222.

5 – Si, au départ, la NASA a soutenu le projet, rapidement et dans un éclair de lucidité, le congrès américain y a mis un terme en 19925. Le programme SETI5 est dorénavant géré par une association privée à but non lucratif basée en Californie. Son objet se définit comme suit : « explorer, comprendre et expliquer l’origine, la nature et l’importance de la vie dans l’univers ». SETI n’a pas encore découvert le moindre signe d’intelligence extraterrestre, mais selon la formule de leurs dévoués partisans : « l’absence de preuve ne constitue pas une preuve d’absence ». Les opposants (scientifiques, philosophes ou politiciens) au programme SETI font valoir que celui-ci utilise un outil anthropocentrique d’un âge révolu : est-il raisonnable de penser que les extraterrestres utilisent la radioastronomie pour toute forme de communications ? Et quand bien même, se pourrait-il, sachant que notre galaxie s’étend sur plus de 100 000 al, que nous puissions recevoir leurs signaux, aujourd’hui ? Cela impliquerait qu’ils les aient envoyés autant d’années que le nombre d’années-lumière qui les sépare de nous….

6 – J. R Primack, N. E. Abrams, Destin cosmique- Pourquoi la nouvelle cosmologie place l’homme au centre de l’univers, Op. Cit.p. 222.

7 – Eric JULIEN, Enfants des Étoiles, Éditions JMG, 2006, p.251.

8 – http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/04/les-femmes-dans-l-espace-et-face-aux-ovnis.html

9 – Zone dont le rayon est estimé à environ 1,5 millions de Km

10 – M-A Deschamps, Corps et extase, éd. Guy Trénadiel, 1990, 251 p.

11 – http://www.setileague.org/iaaseti/reply.htm

12 – Committee on the Peaceful Uses of Outer Space (COPUOS)

13 – Isabelle Aubert, « Sujet et intersubjectivité », Trajectoires [En ligne], 2 | 2008, mis en ligne le 16 décembre 2009, consulté le 02 novembre 2013. URL : http://trajectoires.revues.org/209

14 – J. A. Barberis, « … », Recueil des cours, 1992,

15 – Art. 1 DUDH

16 – Art. 12 DUDH

17 – Art. 18 DUDH

18 – Art. 16-1 loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 relative au respect du corps humain.

19 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

20 – http://www.humansovereignty.org/fr/index.htm

21 – Op. Cit. Supra note 18 et 19

22 – E. Julien, La science des extraterrestres, Op. Cit., p.254

23 – Loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964 tendant à constater l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. P. Truche, « La notion de crime contre l’humanité : bilan et propositions », Esprit, 1992.

24 – Les trois théories contractualistes sont celles de Hobbes, Locke et Rousseau.
Selon la théorie de Hobbes (Le léviathan, 1650), l’état de société est rendu nécessaire par l’insécurité de l’état de nature. La nature du contrat social est fondée sur la soumission totale de l’individu à l’Etat, créé par l’homme. L’aliénation des libertés individuelles vient en balance de la garantie de la sécurité accordée à chacun.
Selon Locke (Second Traité du gouvernement civil, 1690), les hommes entrent dans un état civil par un contrat d’association reposant sur le consentement mutuel et un contrat de soumission conditionnel (à la différence de Hobbes qui est une soumission totale), par lesquels les individus abandonnent une partie de leur pouvoir (d’assurer leur propre conservation et de punir quiconque porte atteinte à leur vie) à l’État, en échange de la garantie de la liberté et de la propriété privée.
Selon Rousseau, (Du Contrat Social, 1762), à la différence de Hobbes et de Locke, le contrat social investit le peuple de sa propre souveraineté pour garantir la liberté et l’égalité entre tous les individus. La théorie de Rousseau porte en germe les principes de la démocratie libérale.

25 – J.J. Rousseau, Chapitre VI du Livre I Du Contrat Social.

26 – En référence à Pascal soulignant que l’humanité est comme un seul homme qui apprend toujours.

27 – B. Oppetit, Philosophie du droit, 1ère édition, Paris, Dalloz, 2004, p. 46.

28 – R. Andorno, La bioéthique et la dignité de la personne, Paris, PUF, coll. « Médecine et société », 1997, p. 58 et s. et R.J. Dupuy, L’avenir du droit international de l’environnement, « Introduction », La Haye, Martinus Nijhoff Publishers, 1985, p. 18.

29 – C. Le Bris, L’humanité saisie par le droit international public, Op. Cit. p. 91.

30 – Art. 6 DUDH « Chacun a droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique ».

31 – G.B. Kutudjian, « Le génome humain : patrimoine commun de l’humanité », Hector Gros Espiell airocum liber : personne humaine et droit international, Bruxelles, Bruylant, 1997, vol.1, p. 604 à 607.

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Lettre Ouverte aux Représentants au Congrès (USA)

source MUFON,

Chers représentants de … au Congrès,

En tant que membre du Congrès, vous avez clairement l’obligation de contribuer à garantir l’adéquation et l’efficacité des forces armées américaines. C’est à ce propos que je vous écris cette lettre ouverte aujourd’hui.

Le 14 novembre 2004, de nombreux aviateurs et marins du groupement tactique USS Nimitz ont été témoins d’événements qui ont démontré hors de tout doute raisonnable l’existence de technologies aéroportées avancées de loin supérieures à tout ce que l’Amérique déploie actuellement.

Nous comprenons que les événements de cette journée, décrits dans un article en ligne de l’ancien aviateur naval Paco Chierci, ont depuis été confirmés de manière indépendante par deux anciens hauts responsables du Pentagone, Christopher Mellon et Luis Elizondo, qui ont parlé directement à certains des pilotes impliqués .

Ma seule demande est que vous demandiez au Département de la Marine qu’il vous informe afin de connaître la vérité par vous-même. C’est une question de grande importance et une petite dose de diligence raisonnable en votre nom pourrait s’avérer cruciale pour révéler des problèmes vitaux qui méritent votre attention et celle de vos collègues et du peuple américain.

Une fois que vous serez en mesure de confirmer la véracité de ces événements, j’espère que vous poursuivrez votre enquête pour savoir combien d’autres événements similaires se sont produits et quelles mesures doivent être prises pour informer le peuple américain et prendre les mesures appropriées pour révéler la nature de cette technologie et son origine.

signature

 

Conférence-Divulgation de l’équipe « To The Stars Academy of Arts and Science »

Voir la présentation de l’équipe.

Texte source original  transcription publiée le 11 octobre 2017 par Alejandro Rojas (Open Minds TV) membre de l’Académie d’Ufologie.

Traduction en Français de Jacky Kozan.


Tom DeLonge:

Au début de l’année, j’ai entrepris de faire quelque chose de très stimulant. Je voulais changer la perception sur un sujet extraordinaire qui a déjà été débattu depuis plus de 70 ans et franchement qui été juste de l’information. J’ai eu l’occasion rare de présenter mes idées à un dirigeant du Ministère de la Défense qui travaillait dans les programmes d’accès spéciaux dans une zone appelée Watertown également connue sous le nom de zone 51. Cette réunion a mené à de multiples rencontres clandestines à travers les États-Unis. J’ai appris trois choses: premièrement, il y a certaines choses qui n’auraient jamais dû être secrètes; deuxièmement, leurs secrets qui étaient justifiables à l’époque devraient maintenant être divulgués; troisièmement, il y a des choses qui sont si inimaginables que certains intérêts ne voudront jamais les rendre publics. Quand vous les connaîtrez, vous pourriez même être d’accord.

Je suis Tom Delonge et merci de nous rejoindre en direct aujourd’hui.

Cette décision m’est réellement venue l’année dernière. Quand j’étais jeune, je rêvais de faire un spectacle de rock devant tous mes voisins. En tant qu’élève de 5ème cela me semblait inaccessible. Je ne m’attendais jamais à avoir la chance d’avoir un groupe comme Blink 182 dans ma vie. C’était quelque chose qui était beaucoup plus qu’un rêve. Ce n’était même pas possible dans n’importe quel scénario auquel je pouvais penser lorsque j’ai signé mon premier contrat d’enregistrement majeur. J’ai pris mon premier chèque, acheté un ordinateur de bureau afin que je puisse rechercher la possibilité d’une vie intelligente dans l’univers. Je restais toute la nuit à cataloguer l’archivage et à mettre en évidence de petits morceaux de données en pensant que je pouvais trouver une théorie unifiée pour donner un sens aux nombreux événements insaisissables et mystérieux qui semblent avoir interagi avec l’humanité depuis des milliers d’années quelque fois pour le bon et parfois pas tellement.

Ma passion pour le sujet m’a aidé à envisager une existence plus intéressante pour nous tous; quelque chose de plus infini et plus excitant que d’habitude. J’étais un enfant typique de la classe moyenne de la banlieue. Sauf que j’aimais le mystère. C’était comme si j’étais sur mon propre trajet imaginaire à chercher sans fin une réponse à tout ce qui est, comme s’il y avait une telle chose. Maintenant à l’âge adulte, j’ai commencé à utiliser ma notoriété limitée comme un outil, un ouvre-porte pour rencontrer des gens importants. Je l’ai également fait tout en combinant l’ensemble de mon expérience d’entrepreneur au cours des 15 dernières années dans une entreprise qui pourrait suivre mon esprit de compétition. Le résultat a été une machine créative pour m’aider à comprendre et à communiquer de grands thèmes sur la race humaine. Je l’ai appelée To The Stars (vers les étoiles). J’ai créé une entreprise capable de produire des histoires de science-fiction originales qui inspirent divertissent et galvanisent la pensée. Vous seriez surpris de savoir à quel point il est difficile pour les grands studios de cinéma de créer un contenu progressif pertinent, moderne et simplement cool.

Je les ai tous rencontrés et leurs mains sont liées de plusieurs façons. Je crois que nous remplissons un vide majeur dans leur espace de création de contenu. J’appelle parfois To the Stars une science fiction Disney mais pour les adultes. Nos projets concernent les rêves, le paranormal, la conscience et même un récit de fiction historique derrière le phénomène OVNI et nos relations avec celui-ci. Pendant que l’entreprise prenait forme, Blink 182 se défaisait dans la presse. A l’époque, je voyageais secrètement dans le pays pendant 18 mois. Je travaillais avec la NASA, le Ministère de la Défense et divers autres organismes, et je ne pouvais le dire à personne à l’époque, y compris au groupe (Blink 182). Ensuite, le Wall Street Journal et d’autres grandes agences de presse ont rapporté une histoire selon laquelle une vedette du rock avait des visioconférences avec des hauts responsables de l’armée et de la défense.

Et je ne pense pas que les gens savaient vraiment quoi en faire à ce moment-là, mais les principales publications d’information ont certainement commencé à le remarquer. Ils ne savaient même pas comment j’avais eu ce genre d’accès. Et au cours de cette période, l’histoire des millénaires, comme nous l’appelons, s’est installée tranquillement dans ma tête. J’ai commencé à le dire dans le livre « Sekret Machines« . À l’époque, j’étais même visité par un homme et une certaine agence. La conversation m’a remis à ma place rapidement. C’était la première fois que je digérais vraiment l’énormité des implications du sujet OVNI sur la sécurité nationale. Ses mots étaient, et je me souviens d’être assis dans la petite pièce, « Quand votre livre est sorti, il y avait des appels venant de partout. Vous savez des choses que vous ne devriez pas savoir. Et j’ai besoin de savoir quel diable vous êtes ». Et deux jours plus tard, je crois qu’il a réalisé la même chose que tous les généraux que j’ai rencontrés. J’étais respectueux. Je suis humble devant l’opportunité. J’ai fait tout ce que j’ai dit que j’allais faire. Et j’étais aussi un défenseur des hommes et des femmes en uniforme. Revenons maintenant à cet article du Wall Street Journal, cet article a tiré des gens très importants hors de l’ombre. De principaux joueurs ayant les meilleures références et les meilleurs CV. Une stratégie a été développée qui je pense est vraiment capable de réaliser l’impossible. Vous devez d’abord comprendre que le Ministère de la Défense a une culture du secret, non pas par mépris ou méfiance envers ses citoyens, mais parce qu’il est approprié de protéger la vie de ses gens, de ses technologies et de ses méthodes, comme celle de mon propre frère qui a fait carrière dans forces spéciales. Ce n’est pas leur travail de nous aider à comprendre l’univers, les événements passés ou pourquoi certaines actions ont été prises sur le phénomène OVNI il y a plus de 70 ans. Ils étaient trop occupés à s’en occuper. Donc, cela nous amène à aujourd’hui. J’ai travaillé pendant deux ans pour construire un mécanisme qui manque. Un qui peut prendre le plus grand secret et le secret… le plus controversé sur terre et l’entourer de trois stratégies révolutionnaires qui innoveront, éduqueront et je l’espère, amuseront follement en même temps. C’est ce qu’on appelle « l’Académie des Arts et des Sciences ». Nous l’avons fait, sincèrement, aussi dur que cela puisse être pour vous à comprendre vraiment qu’il faut définir un futur et non pas en être victime.

Et c’était un service que j’ai offert et c’est aussi pourquoi j’ai reçu un billet pour rencontrer des gens très invisibles, mais aussi très importants. Maintenant, il y a un sujet qui pourrait potentiellement changer le monde. Comment l’aborderait-on surtout si le sujet contenait une technologie qui changerait la terre, le besoin de comprendre une vague d’informations à venir et ce que mes partenaires et moi appelons « l’histoire des millénaires ». Encore une fois, une technologie, un besoin d’apprendre davantage et quelques histoires à raconter. Notre institution cherche à construire une machine à financement perpétuel qui peut s’attaquer continuellement à ces trois choses: Aérospatial, Science et Divertissement. Encore une fois, quelques histoires importantes à raconter, un besoin d’en savoir plus et un plan d’ingénierie de la technologie observée. C’est pourquoi je suis ici. C’est pourquoi ils sont ici. Nous allons l’apporter au monde et nous allons vous montrer aujourd’hui comment nous visons à atteindre cet objectif.

Nous avons un plan pour apporter l’inimaginable, l’étoffe des rêves, au monde. L’Académie des Arts et des Sciences vise à communiquer des événements historiques et des idées avant-gardistes à travers le cinéma et vous inclure dans une découverte scientifique en cours et de construire un engin exotique avec une source d’énergie qui peut révolutionner le monde. Et j’aimerais que vous nous aidiez à pousser l’humanité au-delà d’une frontière invisible qui semble nous confiner, en nous forçant à refaire les mêmes erreurs encore et encore.

Et maintenant, laissez-moi vous présenter notre équipe et comment nous allons réaliser cette chose impossible. D’abord mes deux co-fondateurs, Jim Semivan, un espion de carrière, ancien du service de renseignement de la Direction des Opérations de la CIA, un stratège capable d’aider l’Académie To The Stars à naviguer parmi les nombreuses sensibilités impliquées avec le gouvernement ou avec d’autres qui pourraient éventuellement avoir ce que nous avons. M. Hal Puthoff est physicien théoricien et directeur de programme pour de nombreux programmes classifiés de la CIA et du Ministère de la Défense. Le Dr Puthoff est le créateur du programme d’espionnage psychique révolutionnaire de la CIA encore en usage à ce jour et sa science révolutionnaire traitant de l’ingénierie de l’espace-temps est cruciale pour potentiellement comprendre la technologie observée. Steve Justice dirige la division aérospatiale, le mois dernier, littéralement le mois dernier, Steve a terminé sa carrière en tant que Directeur des Systèmes Avancés chez Lockheed Martin Skunkworks et à ce jour Skunkworks est l’organisation aérospatiale de premier plan du gouvernement américain pour le développement d’avions avancés répondant à nos besoins urgents en matière de sécurité nationale. Il vous expliquera comment cette technologie peut révolutionner le monde. Luis Elizondo a littéralement terminé sa carrière au Département de la Défense en tant qu’officier supérieur des renseignements au bureau du Secrétaire à la Défense il y a quelques jours et maintenant il est sur la scène avec nous. Il a été Directeur National du personnel de gestion spéciale du programme national. Pardonnez-moi, ces titres sont très longs, et il va construire des partenariats avec des endroits très sensibles pour nous aider à protéger la technologie que nous allons construire afin que nous puissions ensemble réaliser l’extraordinaire. Chris Mellon, président de la commission de politique de sécurité nationale et conseiller scientifique de la TTS Académie, a une longue carrière au DPD en tant que sous-secrétaire adjoint au renseignement à la défense et directeur du personnel au comité de renseignement du Sénat. En fait, Chris a participé à l’examen de plusieurs des activités les plus sensibles de notre pays au cours de sa carrière. Je l’ai rencontré un jour après un appel spontané et il s’est avéré être un stratège incroyable, notre guide principal à Washington D.C. et un ami très cher. Assurez-vous de partager cette publication parce que tout le monde veut entendre ce qu’il a à dire, Chris.

Chris Mellon:
Merci beaucoup.

Je suis ravi d’être ici pour faire partie de cette équipe. Je commencerai par expliquer pourquoi combiner la science et le divertissement dans une seule entreprise. Quelle est l’unité sous-jacente de ces activités distinctes? Il y a deux méthodes principales que nous avons utilisées pour apprendre et comprendre le monde. Le premier est à travers des histoires et le second est l’enquête rationnelle. Il n’y a rien de plus omniprésent chez les humains que la narration. Nous avons besoin d’histoires pour raconter nos expériences transmettre de l’information et mieux comprendre le monde. Nous avons adapté notre histoire aux nouvelles technologies, mais la technologie vitale, la fonction essentielle de la narration reste la même. L’enquête rationnelle ou la méthode scientifique est l’autre moyen principal que nous utilisons pour donner un sens au monde. Mais la narration et l’enquête rationnelle doivent travailler main dans la main pour le bénéfice de la société et ce sont les hémisphères droit et gauche de notre cerveau qui travaillent ensemble. Un analytique et l’autre intuitif en holistique. Albert Einstein a identifié l’unité sous-jacente de l’art et de la science quand il a dit: « La plus belle chose que nous puissions expérimenter est que le mystère est la source de tout art véritable en science. » Maintenant, permettez-moi de parler de ce qui nous semble urgent, en connexion avec notre double mission. Il y a exactement soixante ans, ce mois-ci, l’ex-Union soviétique a annoncé avec fierté son succès en mettant en orbite le premier satellite fabriqué par l’homme. Les nouvelles fomentaient une anxiété intense dans le contexte de la guerre froide, mais l’Amérique était stimulée et entrait avec enthousiasme dans une ère connue sous le nom de course à l’espace. La Conquête de l’Espace a rencontré l’imagination du public et nous avons choisi d’atteindre la Lune. Spoutnik était un tir indésirable, mais il a déclenché un boum dans la science et l’ingénierie et les inscriptions aux cours de sciences et d’ingénierie ont explosées en même temps que le public a dévoré les livres, de fiction ou non, sur l’exploration spatiale utilisant ces média pour traiter les ramifications de l’ère spatiale.

Imaginez un instant que Spoutnik soit resté un secret connu seulement de l’Union Soviétique et peut-être d’un petit groupe de la CIA. Il n’y aurait pas eu de tollé ou de débat public. Ce grand coup de pouce à l’exploration spatiale n’aurait pas eu lieu si le public était resté ignorant de Spoutnik en raison d’un secret excessif. Cela surprendra sans doute le public d’apprendre que nous nous retrouvons une fois de plus dans une course à l’innovation technologique. Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l’espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d’attache de l’USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C’est l’un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l’USS Princeton, un croiseur de classe Aegis qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s’engagent dans un exercice d’entraînement de routine lorsqu’un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L’avion n’a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. L’USS Princeton contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s’approchent, les quatre aviateurs voient que l’objet n’a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d’environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d’épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l’objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche. Dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L’objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l’émission infrarouge de l’objet. Ils sont dépassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L’objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l’USS Princeton et le radar de bord d’un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l’objet s’élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu’à l’arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l’océan où il a repris son vol stationnaire. D’autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L’engagement s’est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l’esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d’ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l’aéronautique et l’aviation. De toute évidence, ce n’est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c’est une histoire vraie et loin d’être la seule de son genre. J’ai rencontré un des pilotes et confirmé l’affaire comme l’ont fait d’autres membres de l’équipe « To the Stars Academy ». Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n’avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l’officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l’USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s’il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public. Le président du Comité des Forces Armées et ses homologues et d’autres comités de surveillance du Congrès peuvent facilement demander un briefing pour confirmer la véracité de cette histoire et l’existence d’autres événements de même nature. Le Congrès a le droit d’examiner les documents générés par cet événement et de demander des informations au personnel militaire concerné. Si les comités de surveillance n’ont pas déjà été informés de cet événement et d’autres similaires, ils devraient l’être. Sinon, comment peuvent-ils évaluer adéquatement les menaces à nos forces et nos besoins militaires?

Il n’y a rien à prouver ici. Ce ne sont que des faits qui doivent être correctement évalués. Sans les faits, ni le Congrès ni notre démocratie ne peuvent fonctionner efficacement. Une fois que la vérité est connue, certaines inquiétudes seront certainement soulevées, mais l’imagination sera également stimulée par un intérêt renouvelé pour l’espace et la science qui aboutira inévitablement à la réaction de notre gouvernement et à la réponse de notre société. Mais nous ne pourrons relever le défi qu’une fois que le public aura pris conscience qu’un problème existe. Lever nos yeux vers les étoiles est une proposition constructive et unificatrice pour l’humanité à un moment de désarroi croissant. Nous sommes une société avec un but public et nous sommes tous sur la combinaison de la lumière de la raison et la passion de l’art pour stimuler de nouvelles pensées et découvertes. To the Stars Academy offre l’occasion de se lancer dans un voyage sans précédent de narration, d’exploration et d’innovation. C’est plus qu’une entreprise commerciale. C’est une aventure intellectuelle. Nous espérons que vous vous joindrez tous à nous.

Je vous remercie.

Tom DeLonge:
Pour ceux d’entre vous qui viennent de nous rejoindre du monde entier, je veux vous souhaiter la bienvenue. Aujourd’hui, nous annonçons à l’Académie des Arts et des Sciences une entreprise dédiée à repousser les limites de la science et de sa compréhension ainsi que celles de la compréhension du phénomène aérien.
Vous savez, je veux prendre une seconde ici…
Il y a quelques mois, des gens très importants de l’intérieur du gouvernement parlaient de quelqu’un que je serais peut-être un jour capable de rencontrer. Et je me souviens que les mots étaient: « vous, vous ne pouvez pas connaître son nom, mais si vous deviez connaître son nom, vous devriez le garder pour vous jusqu’au jour où vous mourrez ».
Et puis je me souviens qu’il y a eu une grande avancée quand nous avons commencé à faire référence à ce type par la lettre « L ». C’était il y a quelques jours. Cette personne a maintenant terminé sa carrière au Ministère de la Défense en tant que haut responsable du renseignement secret au bureau du Secrétaire à la Défense. Je pense que vous devez vraiment écouter attentivement ce qu’il dit. Et j’ai encore, même en travaillant jusqu’à aujourd’hui, les frissons quand vous, quand vous, quand vous… le dites. Alors je veux que vous rencontriez tous Luis Elizondo.

Luis Elizondo:
Merci Tom pour cette introduction très spéciale. Je m’appelle Luis Elizondo et en tant qu’agent du renseignement de carrière, je suis habitué à participer à des programmes de maintien de l’ordre en matière de sécurité nationale. Cela inclus être un agent spécial de contre-espionnage, un officier chargé d’affaires et un spécialiste du renseignement. Cependant, l’effort le plus intéressant auquel j’ai participé a été, de loin, le sujet des menaces aériennes avancées. Au cours de la dernière décennie, j’ai dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. C’est dans cette position que j’ai appris que le phénomène est bien réel. Et maintenant, en tant que membre de « To the Stars Academy », nous vous apporterons nos observations. Pour commencer « To the Stars Academy » planifie de nouveaux outils et moyens passionnants qui vous permettront, ainsi qu’à d’autres, de prendre part efficacement à ce que nous faisons et nous vous permettrons de détecter, analyser, catégoriser et même faire de l’ingénierie sur les technologies restées inaccessibles jusqu’à présent. Une des nombreuses façons dont nous cherchons à accomplir ceci, c’est à travers une communauté d’intérêts, une sorte d’environnement virtuel. Cet environnement virtuel fournit une plate-forme pour la détection et la triangulation des événements de phénomènes en temps réel et permet une communication bidirectionnelle entre le public et notre équipe concernant ces informations. Mon travail consistera à travailler en tant qu’interface et interlocuteur dans la collecte de ces informations pour la Division Scientifique, ce qui nous permettra de collecter des données pour faire des analyses. Nous prévoyons également de fournir des images jamais diffusées à partir de vrais systèmes gouvernementaux américains, pas des photos amateurs floues, mais de vraies données et de vraies vidéos. Et nous invitons nos collègues du gouvernement, nos amis et la Défense à y participer régulièrement avec leurs propres constatations.
Un autre objectif de « To the Stars Academy » est le développement d’une application qui vous permettra de nous aider à « repérer les données critiques ». N’importe qui avec un téléphone portable pourrait être averti d’un événement survenant dans sa région. Ce qui en fait des contributeurs virtuels avec des millions de personnes documentant les événements quand ils se produisent réellement. « To the Stars Academy » est sur le point de nous réunir tous ensemble en nous permettant de franchir un nouveau seuil de compréhension et je suis franchement excité comme un diable à l’idée de faire partie de cet effort avec vous. Merci sincèrement pour votre temps.

Tom, c’est à vous.

Tom DeLonge:
Si vous venez de nous rejoindre, bienvenue à l’annonce en direct de « To the Stars Academy of Arts and Science ». Vous devez la partager, pour nous, et vous découvrirez pourquoi nous sommes ici. Je suis sur le point de faire ressortir l’un des ingénieurs aérospatiaux les plus accomplis de la planète.
La première fois que j’ai rencontré Steve Justice, j’ai eu l’occasion d’aller le voir à Lockheed Martin Skunkworks. Je me souviens d’avoir franchi ce poste de garde, il y avait une mitrailleuse… et ils ont d’abord pris mes empreintes digitales et tout ce genre de choses et ensuite j’ai pu passer devant la mitrailleuse. Et puis j’ai franchi cette porte qui était fermée par sécurité de l’intérieur puis une autre porte avec des codes électroniques et d’autres systèmes de sécurité. Je pénètre dans un long couloir où il y a comme des centaines de haut-parleurs qui le bordent avec juste un « bruit blanc » continu pour étouffer toutes les conversations (écouter un « bruit blanc »). Et puis il y a eu d’autres portes épaisses comme celles des coffre-forts avec ces verrous rotatifs. Vous entrez là-bas, il n’y a pas de fenêtres. Très peu de gens. Et c’est l’élite de l’élite des ingénieurs aérospatiaux qui construisent les trucs que franchement la plupart des gens pensent que ce sont des ovnis dans le ciel quand ils les voient. Je suis un enfant dans un magasin de bonbons et je partage la scène avec quelqu’un qui travaille sur les trucs les plus cool du monde. J’aimerais vous présenter le chef de notre division aérospatiale, Steve Justice.

Steve Justice:
Merci Tom. Quand Tom est venu me rendre visite à mon bureau, je voulais parler de musique rock, il voulait parler d’avions et nous avons donc dû faire travailler nos esprits pour imaginer ce que la discussion allait être. Je voudrais que vous vous remettiez en tête une minute ce que Chris et Luis vous ont dit et je voudrais que vous réfléchissiez aux personnes qui sont impliquées dans ça, comment elles ont été influencées par ce qu’elles ont vu, les témoins dont Chris a parlé et Luis lui-même. Et quand vous vous demandez comment vous pouvez dire que ce n’est pas réel. Pour moi, cela le rend réel et signifie qu’on peut le faire. Cela signifie qu’on peut le faire. Donc, si cela peut être fait, faisons confiance à leur position. OK… et l’une des choses que je veux faire est de comprendre quelles sont ces technologies dans ce véhicule observé et je veux construire cela. Je veux construire quelque chose qui stimule absolument l’imagination. Et « To the Stars Academy » est structurée pour faire exactement cela. La division scientifique de l’Académie est conçue pour sortir et collecter l’information. Connectez les points à l’intérieur. Vous savez maintenant que nous allons rassembler des sources partout et comme vous avez entendu Luis le dire, essayer de relier les points d’une manière que nous n’avons jamais pu le faire auparavant. Et la communauté d’intérêts que vous avez mentionnée sera critique pour cela. Et puis nous voulons essayer de comprendre exactement ce que cela signifie. La Division Aérospatiale va récolter les technologies et la compréhension de la Division des Sciences essayer de mener à bien et démontrer les technologies, construire des prototypes et même des systèmes de production qui peuvent changer la vie telle que nous la connaissons. Et enfin, il y a la division du divertissement dont Tom a parlé et dans laquelle vous allez faire ce voyage avec nous, vous y participerez avec nous et nous informerons tout le monde tout au long du chemin. Nous fournirons de l’éducation qui, espérons-le, va vous inspirer pour penser à l’avenir d’une manière très très différente. Quand il s’agit de façonner l’avenir, l’un des plus grands obstacles auquel vous êtes confronté est votre esprit.

Le meilleur exemple de ceci que je peux vous donner est un article que j’ai lu quand j’étais à l’université, j’ai conservé ce magazine, c’était un magazine de l’US Air-Force avec un article sur le vol de l’U2 (j’ai récemment rangé mes archives). Et donc je pensais à ce qui se passait en 1976 alors que je parcourais le magazine et il y avait cet article sur ce nouveau système magique appelé GPS qui expliquait qu’un jour, si les États-Unis mettaient vraiment l’accent sur la miniaturisation électronique, le soldat pourrait porter un sac à dos pesant 10 livres et coûtant 10 000 dollars, qui lui dirait où il se trouve sur la surface de la terre. Aujourd’hui nous en rions parce que nous avons quelque chose qui fait cela, qui tient dans notre poche de hanche et qui ne coûte que quelques centaines de dollars, mais c’est aussi un appareil photo. Oh et d’ailleurs ce système GPS peut aussi vous dire où aller avec des instructions verbales si vous êtes perdu. Mais c’est un appareil photo, c’est un téléphone et il peut vous connecter avec des informations dans le monde entier. Maintenant, si l’auteur de l’article l’avait écrit en 1976, il n’aurait pas été autorisé à l’imprimer. On lui aurait ri au nez. Et pourtant, nous sommes ici en train de rire à ce sujet. OK? Mais ce que nous faisons, c’est que nous regardons en arrière depuis le futur de l’auteur. Lui, se tenait dans son présent en regardant vers l’avenir et donc toute l’astuce est de libérer les limites qui sont dans votre tête pour vous projeter dans l’avenir. Et si vous pensez que vous n’êtes pas sensible à ces frontières artificielles, faites cet exercice avec moi. Si je vous demande de nommer différents types de vaisseaux (ship) et que vous pensiez a un porte-avions ou a un destroyer, vous êtes un adulte incroyablement bien éduqué. Donnez-vous un F (la note F). Si vous pensiez à un avion ou un vaisseau spatial, donnez-vous un C. Je ne vous ai pas demandé de nommer des choses qui flottent sur l’eau, je vous ai demandé de nommer différents types de vaisseaux, et si vous pensiez à « friendship », « ownership » ou a « relationship » donnez-vous A. Voyez comme notre esprit va choisir la facilité et ajouter des règles qui ne sont pas en place. Mais la clé de l’avenir est de ne pas mettre en place des règles qui existent déjà. Et puis, tentez cette chance et selon toute vraisemblance, si quelqu’un rit de ce que vous dites, vous, vous tenez dans l’avenir et regardez en arrière, quand nous avons aperçu ces technologies, qui maintenant nous disent qu’il y a peut-être moyen de les faire.

Nous devons faire évoluer ces analyses et réaliser ces technologies pour l’avenir. Donc, un exemple de ce que nous pouvons être en mesure de faire, de l’application de cette mesure, c’est aujourd’hui une génération de personnes qui n’achètent pas de voitures. Ils utilisent le transport à la demande dans les villes. Pourquoi avoir une voiture. Imaginez si c’était international. Vous pourriez aller n’importe où sur la surface de la terre en quelques minutes, « instantanément ». Maintenant vous avez supprimé ce paramètre de distance et de temps qui vous sépare de vos amis de l’autre côté de la Terre. C’est à mettre dans un contexte où nous aurions cette technologie aujourd’hui. Imaginez la rapidité avec laquelle nous pourrions obtenir des fournitures là où elles sont nécessaires lors de catastrophes naturelles, livrées directement dans les quartiers plutôt que de les envoyer à bord de navires, dans des camions au travers des chaînes d’approvisionnements pour les faire parvenir à l’endroit où il y en a réellement besoin.

Ne pensez-vous pas qu’une technologie comme celle-ci puisse changer l’avenir? Je veux que vous imaginiez cela il y a 15 ans. Quand vous l’imaginez, il y a 15 ans, vous ne saviez même pas que vous aviez besoin d’un smartphone et maintenant vous ne pouvez plus vivre sans. La technologie dont nous parlons va nous ouvrir les portes d’un avenir qui est difficile, voire impossible à comprendre aujourd’hui. Nous préparons le terrain, « To the Stars Academy » prépare le terrain pour ce futur. OK? Et définir un avenir de cette sorte est, pour nous, très difficile à appréhender. Cette citation que vous voyez à l’écran en ce moment, du Directeur du Bureau des Brevets en 1843, mentionne l’annonce que « peut-être nous arrivons à une période où l’amélioration humaine doit cesser ».
Comment osons-nous limiter artificiellement notre avenir? Comment ose-t-on faire ça?
Il va y avoir un tas de gens qui vont nous donner toutes les raisons pour lesquelles quelque chose ne peut pas être fait. On va nous dire que cela ne peut pas être fait. Nous devons nous attendre à rencontrer des obstacles à la fois réels et instaurés. Mais nous croyons en cette quête. Absolument. Et assurons-nous que nous ne sommes pas distraits par ceux qui vivent à l’intérieur de ces limites invisibles. Merci beaucoup pour votre temps. J’espère que vous vous joindrez à nous pour ce voyage.

Tom DeLonge:
Donc, pour tous les gens qui essaient d’absorber tout ce que nous faisons, vous savez que nous avons monté une vidéo qui résume tout cela en quelques minutes. J’espère que ce sera la clé pour en savoir plus sur ce qui se passe réellement ici. Donc, maintenant, nous aimerions vous montrer cette vidéo. Et j’espère que vous la trouverez aussi émotionnellement intrigante que je l’ai trouvée pendant que nous le faisions.

— Vidéo —

Tom DeLonge:
Avez-vous déjà eu le désir de regarder au-delà, à la limite de ce qui est connu et inconnu. Nous avons la chance de faire quelque chose de révolutionnaire qui, je le pense, n’a jamais été tenté auparavant. Qu’arriverait-il si je vous disais que j’ai trouvé un groupe de personnes partageant la même position au sein du gouvernement américain, de la CIA, au Ministère de la Défense, de groupes d’ingénierie aérospatiale les plus avancés de notre établissement de sécurité nationale? Des personnes qui ont des compétences et qui recueillent et décodent des informations insaisissables. Ils voulaient tous faire quelque chose d’ambitieux qui pourrait aider à changer la conversation à propos de qui nous sommes, à travers une recherche sans précédent de réponses qui peuvent propulser l’humanité vers l’avant.

Aujourd’hui, nous vous présentons « To The Stars Academy of Arts and Science », un premier partenariat transparent entre les domaines de l’ingénierie scientifique aérospatiale et du divertissement cinématographique, une collaboration avec des citoyens du monde entier pour explorer les limites de la pensée conventionnelle et viser les mystères de l’univers pour les utiliser afin d’aider à unifier l’humanité.

Chris Mellon:
L’humanité est regroupée autour d’un feu de camp entouré par les ombres de l’univers infini et froid. Tom et les autres personnes impliquées dans cette entreprise veulent prendre des torches dans le feu. Partons à l’aventure, dans la pénombre pour explorer ces zones limites et découvrir ce qui s’y trouve.

Tom DeLonge:
Et si on donnait aux scientifiques des ressources pour étudier les limites de la théorie traditionnelle. Nous pourrions enfin rassembler une étude unifiée provenant d’érudits religieux, d’archéologues, de théoriciens quantiques et même des ingénieurs aérospatiaux les plus avancés de la planète.

Dr Hal Puthoff:
La vérité est que maintenant nous savons. La physique qui a avancé que quelque chose comme le Warp Drive (la déformation de l’espace temps) n’est pas hors de question.

Chris Mellon:
« To the Stars » représente une opportunité d’aller au-delà des frontières normales de l’aérospatiale pour créer des produits que nous pouvons qualifier de révolutionnaires… et ça c’est un mot trop léger.

Jim Semivan:
Je suis très excité à ce sujet. Je pense que c’est une opportunité pour nous de prendre certains sujets, qu’il s’agisse de phénomènes aériens non identifiés ou de PES (perception extrasensorielle) ou de télépathie, et de vraiment aller au fond des choses.

Dr Hal Puthoff:
Dès le plus jeune âge, je me suis toujours intéressé à l’avant-garde de la physique, juste à la limite. Ces temps-ci la physique générale devance vraiment la science-fiction.

Luis Elizondo:
J’étais responsable de la menace aérospatiale avancée qui traite des phénomènes non identifiés très sophistiqués. Au cours des 10 dernières années, nous avons parcouru un long chemin dans la compréhension de notre place ici dans cet univers. Il y a de la physique que nous ne comprenons pas encore complètement, ce qui ne signifie pas qu’elle n’est pas réelle, mais simplement que nous n’avons pas la capacité de comprendre cette physique.

Chris Mellon:
Je pense que nous sommes tous frustrés par le fait que notre gouvernement et notre science conventionnelle négligent certaines des questions les plus intéressantes, provocatrices et potentiellement importantes qui existent.

Steve Justice:
L’une des choses que nous devons faire est de nous mettre au défi de nous tenir dans l’avenir et de regarder en arrière vers notre présent. C’est la clé des avancées. C’est la clé pour changer la vie telle que nous la connaissons.

Luis Elizondo:
Je pense que c’est dans notre nature de sortir, d’explorer et de rapporter ce que nous voyons. Le fait est que nous ne sommes pas nécessairement seuls.

Jim Semivan:
Ces choses sont réelles. Ces choses sont là dehors. Elles sont là depuis longtemps. Elles ne proviennent pas du gouvernement ou d’un autre gouvernement dans le monde. Elles nous appartiennent. Ce sont des choses qui sont arrivées aux gens tout le temps. Et ce sont des choses que nous devons explorer. Et nous devons enfin nous rassembler pour comprendre de quoi il s’agit.

Tom DeLonge:
Grâce à notre technologie de pointe, nos propres programmes de recherche et de développement avancés et nos expériences de narration uniques, notre objectif est d’introduire ces sujets non conventionnels ainsi que leur potentiel d’influencer positivement le monde, à travers un modèle qui innove, éduque et divertit, afin de présenter un message positif et unificateur à toutes les générations, dans chaque pays et chaque système de croyance et pour la croissance de la conscience que nous désirons tous, si nous commençons ici en ce moment.

Luis Elizondo:
Je crois vraiment que le moment est venu pour nous d’aller de l’avant et de commencer enfin à répondre à certains des mystères les plus profonds de la vie.

Dr Hal Puthoff:
Nous pouvons soit avancer lentement soit prendre ce point de vue et dire « OK », allons de l’avant. Essayons d’obtenir cette science du 21ème siècle, ce siècle.  »

Tom DeLonge:
C’est le moment où nous vous invitons, le public, à aider à construire un changement de paradigme dans le mouvement mondial et à le posséder avec nous. Ensemble, nous pouvons créer un véhicule qui nous pousse vers l’avant où nous pouvons espérer apprendre que nous sommes beaucoup plus spéciaux et beaucoup plus connectés les uns aux autres que nous ne pourrions jamais imaginer. Et… Nous sommes à l’Académie des Arts et des Sciences Stars une société d’intérêt public.

– Fin de vidéo –

Tom DeLonge:
Nous vivons à une époque où une nouvelle vision universelle de nous-mêmes est possible et la technologie révolutionnaire est enfin à notre portée. Si nous avons juste le courage de le saisir, au lieu d’essayer de lancer des satellites dans l’espace avec des lasers, ce que nous essayons de faire c’est de produire des films majeurs qui suscitent l’imagination des générations à venir. La règle doit être la même. Personne, un gouvernement ou une institution cachée ne devrait posséder cette information et cette technologie pour lui-même et nous devons sans cesse rechercher à accéder à l’information qui façonnera notre avenir. Regardez de très près les personnes ici présentes et voyez qui elles sont, prenez conscience de leur provenance et pensez aux réalités de ce que cette équipe a la capacité d’accomplir et de fournir si nous sommes complètement équipés. Faisons partie de l’histoire et rejoignez-nous en son début. Nous ne pouvons pas attendre et dépendre d’autres, qui dépendent eux-mêmes d’autres, qui vont le faire pour nous. Et vous avez la capacité de vous l’approprier dès le premier jour et de garder tout cela dans les mains du public.

Et c’est mon but ici. Vous pouvez vous joindre à nous sur une partie de cette question parce que c’est ce qu’il faudra pour que cela se produise. Et vous devez visiter le site Internet de l’Académie « To the Stars » et cliquer sur le bouton Investir pour en apprendre davantage sur la réglementation d’un financement participatif équitable et ce processus qui supprime l’intermédiaire et démocratise l’accès à la propriété d’actions. Aller à https://dpo.tothestarsacademy.com/, vous pouvez lire la circulaire d’offre, vous pouvez voir le plan d’affaires, vous pouvez voir les opportunités d’investissement et tous les risques liés à investir dans ce type d’aventure. Mais c’est peut-être la seule fois dans l’histoire que vous verrez l’un des plus grands ingénieurs aérospatiaux du monde, un haut responsable du renseignement de la CIA, deux anciens hauts responsables du Pentagone et un physicien expérimental du CRD (Comité de Recherche sur le Défense), faire un grand pas en confiance pour vous dire quelque chose.

Et je vous demande d’écouter très attentivement… Ces gars-là ont vraiment pris le risque de s’isoler et la seule façon d’en sortir est de le faire dans le domaine public et la seule façon de le faire c’est que si vous nous aidez, nous vous offrons la possibilité d’être au rez-de-chaussée du building du futur. Et ce n’est que le début. Il y a tellement plus à venir. Nous faisons l’histoire et je vous invite à être merveilleusement surpris par ce que nous avons en réserve. Merci beaucoup.

 

Divulgation – Equipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Composition de l’équipe de l’Académie des Arts & des Sciences « To The Stars »

Tom DeLonge
Président

Tom DeLonge est co-fondateur, président et directeur général par intérim de l’Académie des Arts et des Sciences « To The Stars« . À titre de Président de la société filiale « To The Stars Inc. » depuis 2015, il était principalement engagé dans le secteur du divertissement. Sa carrière s’étend sur plus de deux décennies et il a vendu plus de 25 millions de disques à travers le monde avec les groupes qu’il a co-fondés, Blink 182 et Angels & Airwaves. Avant de former la « TTS Academy« , M. DeLonge avait co-fondé Really Likeable People, Inc. (RLP), société mère de marques internationales de produits de consommation, dont Atticus Clothing et Macbeth Footwear et la plateforme de monétisation technologique Modlife. M. DeLonge s’est appuyé sur son contenu créatif primé qui couvre la musique, les livres et le cinéma pour créer To The Stars Inc. comme une entreprise de business en divertissement, verticalement intégrée, qui développe, produit et distribue des produits multimédias et des marchandises dans le monde entier.

 

Jim Semivan
Vice-président Opérations

Jim Semivan est co-fondateur et vice-président des opérations de l’Académie TTS. En 2007, après sa retraite en tant que membre du service de renseignement de la CIA (Central Intelligence Agency), M. Semivan a fondé le cabinet de conseil, JimSem1 LLC. Depuis sa retraite, M. Semivan a travaillé principalement pour JimSem 1, consultant pour la Communauté du Renseignement (IC, pour Intelligence Community) sur des sujets classifiés, notamment la formation du leadership de l’IC, la formation aux techniques d’espionnages de la CIA et les programmes de lutte contre les armes de destruction massive. M. Semivan a pris sa retraite de la Direction des Opérations de la CIA après 25 ans comme officier des opérations, à l’étranger et dans le pays. M. Semivan est titulaire d’une licence de l’Université de l’Etat d’Ohio et d’une maîtrise de l’Université d’État de San Francisco.

 

Dr. Hal Puthoff
Vice-président Science et Technologie

Le Dr. Harold E. Puthoff est co-fondateur et vice-président des sciences et de la technologie de l’Académie TTS. Depuis 1985, M. Puthoff a été président et chef de la direction de EarthTech International, Inc. (ETI) et directeur de l’Institute for Advanced Studies à Austin (IASA). Il a publié de nombreux articles sur les dispositifs à faisceaux d’électrons, les lasers et la propulsion spatiale et a déposé des brevets dans les domaines du laser, des communications et de l’énergie. Le parcours professionnel du Dr. Puthoff s’étend sur plus de cinq décennies de recherches à General Electric, à Sperry, à la NSA (National Security Agency), à l’Université de Stanford et à SRI International. Le Dr. Puthoff conseille régulièrement la NASA, le Ministère de la Défense et les services de renseignement, les entreprises et les fondations sur les technologies de pointe et les tendances technologiques futures. Il a obtenu son Doctorat de l’Université de Stanford en 1967.

 

Steve Justice
Directeur de la division aérospatiale

Steve est le directeur de la Division Aérospatiale de l’Académie TTS, chargé de diriger les efforts pour examiner les possibilités des sciences et technologies émergentes. Cette équipe travaillera à définir des systèmes avancés exploitant des technologies radicales, des prototypes dont les concepts sont prometteurs et développera des systèmes opérationnels qui feront voler en éclats la pensée conventionnelle. Il est entré dans l’industrie aérospatiale de défense en 1978 après avoir été diplômé du Georgia Institute of Technology. Après 31 ans, Stephen est le jeune directeur retraité du programme pour les systèmes avancés de Lockheed Martin Advanced Development Programs, plus connu sous le nom de « Skunk Works« . L’expérience de Stephen dans le domaine de l’industrie apporte à TTS Academy une compréhension approfondie de la définition de la stratégie, un développement technologique révolutionnaire, une conception avancée, le prototypage, la mise en service de systèmes et les programmes de planification et d’exécution utilisant un style de leadership qui inspire l’innovation.

 

Luis Elizondo
Directeur de la Sécurité Mondiale et des Programmes Spéciaux

Luis Elizondo est un officier du renseignement de carrière qui a l’expérience du travail avec l’armée américaine, le Ministère de la Défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et le Directeur du Renseignement National. En tant qu’ancien agent spécial responsable, Luis a mené et supervisé des enquêtes d’espionnage et de terrorisme hautement sensibles dans le monde entier. En tant qu’officier des cas du renseignement, il dirigeait des opérations clandestines dans toute l’Amérique latine et le Moyen-Orient. Plus récemment, Luis a géré la sécurité de certains portefeuilles sensibles pour le gouvernement des États-Unis en tant que Directeur de l’équipe spéciale de gestion des programmes nationaux. Pendant la dernière décennie, Luis a également dirigé un programme sensible d’identification des menaces aérospatiales axé sur les technologies aériennes non identifiées. La formation universitaire de Luis comprend la microbiologie, l’immunologie et la parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales. Luis est aussi un inventeur qui détient plusieurs brevets.

 

Chris Mellon
Conseiller aux Affaires de Sécurité Nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

 

Dr. Garry Nolan
Consultant en Technologies Génétiques

Le Dr. Garry Nolan est professeur « Rachford et Carlota A. Harris » au Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’École de Médecine de l’Université Stanford. Il a été formé avec Léonard Herzenberg (pour son doctorat) et le récipiendaire du prix Nobel, le Dr. David Baltimore (pour son travail postdoctoral). Il a publié plus de 220 articles de recherche et est titulaire de 20 brevets américains. Il a été l’un des 25 meilleurs inventeurs de l’Université de Stanford et a été le premier récipiendaire du prix Teal Innovator (2012) du Ministère de la Défense. Le Dr. Nolan a été le fondateur et a siégé aux conseils d’administration de plusieurs sociétés de biotechnologie prospères. Il est titulaire d’une licence en génétique de l’Université Cornell et un doctorat en génétique de l’Université Stanford.

 

Dr. Paul Rapp
Consultant en fonctions cérébrales et cerveau

Le Dr. Paul Rapp est professeur de médecine militaire et d’urgence à l’Université des Services en Uniforme et Directeur du programme de recherche sur les blessures traumatiques. Il occupe également un second poste de professeur de psychologie médicale et clinique. Il a été rédacteur en chef de Physica et a siégé aux comités de rédaction de l’International Journal of Bifurcation and Chaos, de Chaos and Complexity Letters et de Cognitive Neurodynamics. Il a également obtenu un certificat de mention élogieuse de la CIA pour ses « importantes contributions à la mission du Bureau de la Recherche et du Développement ». Le Dr. Rapp a étudié à l’Université de l’Illinois et a obtenu des diplômes en physiologie (mineure en chimie, avec mention summa cum laude) et en génie physique (summa cum laude). Il a reçu un doctorat de l’Université de Cambridge, sous la supervision du professeur Sir James Lighthill au département de mathématiques appliquées et de physique théorique.

 

Dr. Norm Kahn
Conseiller en Sécurité Nationale et gestion de programme

Le Dr. Norm Kahn est actuellement consultant en sécurité nationale pour le gouvernement des États-Unis, en mettant l’accent sur la prévention de l’utilisation d’armes biologiques de destruction-perturbation massive. Le Dr. Kahn a eu plus de 30 ans de carrière au sein de la CIA, qui ont aboutis au développement et à la direction du programme d’armes antiterroristes de la communauté du renseignement. Le Dr. Kahn est le récipiendaire de la médaille de carrière distinguée dans le renseignement attribuée par la CIA et de la médaille du service distingué du renseignement attribuée par le Directeur National du Renseignements. Le Dr. Kahn est titulaire d’une maîtrise de biologie du City College de New York et d’un doctorat en océanographie de l’Université de Rhode Island.

 

Dr. Colm Kelleher
Consultant Biotech

Le Dr. Colm Kelleher est un biochimiste avec une carrière de recherche de vingt-huit ans en biologie cellulaire et moléculaire travaillant actuellement comme Directeur Sénior dans le secteur de l’aérospatiale. Il a été Directeur de laboratoire de la société de biotechnologie Prosetta Corporation, où il a dirigé plusieurs programmes de découverte de médicaments à petites molécules axés sur des virus intéressants pour le Ministère de la Défense des États-Unis. Il a travaillé pendant huit ans comme directeur adjoint de l’Institut National des Sciences de la Découverte (NIDS), un organisme de recherche utilisant la méthodologie de la médecine légale pour dénouer les anomalies scientifiques. De 2008 à 2011, il a été administrateur adjoint d’un programme d’évaluation des menaces, financé par le gouvernement américain et axé sur la technologie aérospatiale avancée. Le Dr. Kelleher est l’auteur de plus de quarante articles scientifiques examinés par des pairs en biologie cellulaire et moléculaire, en immunologie et en virologie, ainsi que de deux livres à succès, « Hunt for the Skinwalker » et « Brain Trust« . Il est titulaire d’un doctorat en biochimie de l’Université de Dublin, Trinity College.

 

Dr. Adèle Gilpin
Recherche biomédicale et avocate

Le Dr. Adèle Gilpin est une scientifique ayant une expérience universitaire en recherche biomédicale et c’est une avocate active licenciée. Elle a fait partie de la faculté de l’École de Santé Publique Johns Hopkins Bloomberg, de l’École de Médecine de l’Université du Maryland et du Medical College of Pennsylvania. Elle a enseigné la biostatistique, l’épidémiologie, la conception et la conduite d’essais cliniques. Le Dr. Gilpin a dirigé une équipe internationale de scientifiques et de médecins dans la conception et la mise en œuvre de deux programmes multi-projets qui ont été récompensés ensemble par 10 millions de dollars attribués par le NIH (première agence de santé publique aux USA) pour la conception et la réalisation de plusieurs essais cliniques. Sa pratique du droit réglementaire se concentre sur les produits réglementés par la FDA tels que les dispositifs médicaux et les produits pharmaceutiques et sur le droit de la recherche. Depuis la création du programme en 2007, le Dr. Gilpin a collaboré au programme de recherche sur les traumatismes du Ministère de la Défense à l’Université des Services en Uniforme des sciences de la santé. Elle a reçu le prix E. Randolph William pour son service pro bono exceptionnel en 2009 et en 2011. Elle a reçu ses maîtrise et doctorat à l’Université de Temple (psychologie, psychologie quantitative) et d’un J.D.(Juris Doctor) du Georgetown University Law Center (avec la mention cum laude).

Divulgation – Christopher Mellon et le Nimitz


Divulgation

Voici ce qu’a publié Stephen Bassett le 11 octobre à 20h.

L’annonce faite aujourd’hui par Tom DeLonge et son groupe constitue un grand pas en avant dans le processus de divulgation. Il est maintenant clair que le Pentagone, la CIA et d’autres agences de renseignement ont décidé de mettre fin à la violation constitutionnelle qui a empêché la Divulgation de se produire depuis la fin de la guerre froide. Portez une attention particulière à la déclaration de Chris Mellon à propos de l’incident de Nimitz. Sur cette seule déclaration, des centaines de journalistes devraient se rendre immédiatement au bureau de presse du Pentagone avec des questions très difficiles. Nous sommes peut-être au seuil de l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Stephen Bassett Directeur Exécutif Londres


Chris Mellon et le Nimitz

Chris Mellon
Conseiller aux affaires de sécurité nationale

Christopher Mellon est un investisseur privé, commentateur politique et président du comité scientifique du Musée d’Histoire Naturelle de Carnegie. Il a servi pendant 20 ans le gouvernement fédéral, notamment en tant que sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement dans les administrations Clinton et Bush. En outre, il a travaillé plusieurs années au Capitole en tant que directeur du personnel minoritaire du Comité Sénatorial Spécial sur le Renseignement. À titre d’aide du sénateur William S. Cohen, il a rédigé la loi qui a établi le Commandement des Opérations Spéciales des États-Unis. Il est l’auteur de nombreux articles sur la politique et la sécurité nationale et le récipiendaire de plusieurs récompenses du Ministère de la Défense et des agences de la communauté américaine du renseignement. Il est titulaire d’un B.A. en économie de Colby College et une maîtrise en affaires internationales de l’Université de Yale.

Extraits de son intervention à « To The Stars Academy of Arts & Science » le 11 octobre 2017 à 17h (UTC).

Permettez-moi de vous raconter une histoire dans l'espoir de clarifier les choses. Nous sommes actuellement à 10 milles du port d'attache de l'USS Nimitz, un navire de guerre de cinq milliards de dollars avec un équipage de plusieurs milliers de personnes. C'est l'un des principaux atouts de la marine américaine. Imaginez que Nimitz opère au large de la côte de San Diego par une brillante journée ensoleillée escortée par l'USS Princeton, un croiseur de classe Aegis(*) qui protège les groupes de combat des transporteurs en utilisant le système de défense aérienne naval le plus sophistiqué au monde.

Imaginez que ces navires s'engagent dans un exercice d'entraînement de routine lorsqu'un appareil non identifié, avec une petite surface équivalente de réflexion, apparaît sur le radar en direction du groupement tactique. L'avion n'a pas de transpondeur, ne répond pas aux appels radio. Le Princeton (Amiral) contacte deux F-18 déjà en altitude pour intercepter la cible. Alors que les deux F-18 s'approchent, les quatre aviateurs voient que l'objet n'a ni ailes ni échappement. Il est blanc, oblong, d'environ 12 mètres de long et peut-être de 4 mètres d'épaisseur. Un pilote poursuit le vaisseau alors que son ailier reste en altitude. Les pilotes sont étonnés de voir l'objet se réorienter soudainement vers le F-18 en approche, dans une série de discrètes manœuvres acrobatiques qui semblent défier les lois de la physique.

L'objet prend position directement derrière le F-18. La caméra de poing du pilote capture des images et l'émission infrarouge de l'objet. Ils sont dépassés par une technologie qu'ils n'ont jamais vue. Craignant pour leur sécurité et à court de carburant, huit équipes sont revenues au Nimitz. L'objet étrange est resté dans les environs du Nimitz pendant des heures, surveillé par l'USS Princeton et le radar de bord d'un avion Navy E-2 Hawkeye. À un moment donné, l'objet s'élève à 26 000 mètres, est resté stationnaire, puis est descendu à une vitesse supersonique jusqu'à l'arrêt complet à seulement 15 mètres au-dessus de l'océan où il a repris son vol stationnaire. D'autres F-18 ont été envoyés mais avec des résultats similaires. L'engagement s'est produit en plein jour, la machine secrète a évité facilement les F-18. Des dizaines de militaires à bord des différents avions et navires impliqués sont au courant de ces interactions.

Gardez à l'esprit que les aviateurs navals sont les meilleurs observateurs possibles. Tous ont des autorisations top secret. Tous sont testés sur la drogue, sont d'ardents patriotes, ont une excellente vision et comprennent l'aéronautique et l'aviation. De toute évidence, ce n'est pas un avion américain expérimental, alors à qui appartient-il? Comment a-t-il accompli ces exploits? Cette histoire peut ressembler à un film de science-fiction mais c'est une histoire vraie et loin d'être la seule de son genre. J'ai rencontré un des pilotes et confirmé l'affaire comme l'ont fait d'autres membres de l'équipe "To the Stars Academy". Mais la vraie beauté de cette histoire est que vous n'avez pas à me croire sur parole ou même à celle de l'officier de la Marine qui a décrit ces événements dans un article, vous pouvez trouver sur le web en cherchant sur les OVNIS 2004 de Nimitz. Mieux encore, le gouvernement américain lui-même peut vérifier les événements impliquant l'USS Nimitz le 14 novembre 2004. La clé pour révéler s'il existe ou non des véhicules avancés avec des capacités bien au-delà de tout ce qui est fabriqué en Amérique est maintenant entre les mains de la presse et du public .

(*) https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_combat_Aegis

Le manifeste pour la divulgation

Co-founded by Russell Calka and Dr. Lisa Galarneau

Source

Nous savons, sans aucun doute, que notre planète est contactée par des civilisations d’un autre monde, extraterrestres ou extradimensionnelles. En tant que groupe militant, nous nous sommes engagés à unir divers groupes et organisations de recherche afin de faire connaître cette affaire au grand public.

Nous défendons ce qui suit:

1. Nous ne soutenons ni un embargo sur la vérité imposé par les gouvernements, la presse et les médias, ni l’établissement scientifique. Nous savons que de vastes preuves sont systématiquement ignorées ou dissimulées par ces organisations.

2. Nous ne croyons pas qu’il y ait eu des efforts pour contacter les civilisations hors monde (le SETI) qui n’aient donné aucun résultat. Nous n’acceptons pas que nos agences spatiales, comme la NASA, ignorent ces rencontres avec les civilisations hors du monde.

3. Nous n’acceptons pas des arguments suggérant qu’il n’y a pas de preuve de cette activité, et nous n’acceptons pas le ridicule ou la stigmatisation lorsque nous abordons ces sujets sérieux.

4. Nous sommes convaincus que notre planète et nos civilisations ont été contactées par des civilisations hors-monde pendant des millénaires. Nous acceptons l’hypothèse extraterrestre comme étant valable dans de nombreux cas et lorsque nous prenons en considération les explications terrestres, nous ne privilégions pas uniquement les hypothèses terrestres.

5. Nous savons que divers gouvernements, militaires et autres organisations ont eu des expériences de contact qu’elles ont été voilées par le secret. Nous savons que les organismes gouvernementaux (comme la CIA), les lanceurs d’alertes et les fuites ont révélé des efforts récents pour divulguer la présence d’autres mondes, mais depuis toujours, aucune autorité mondiale n’a donné de confirmation. Cela doit changer.

6. Nous comprenons que nos visiteurs d’autres mondes proviennent de nombreux systèmes d’étoiles avec de nombreuses races et que nos expériences de contact avec ces « autres » ont été à la fois négatives et extrêmement positives. Nous savons que divulguer la présence d’intelligences extérieures à notre planète et à notre civilisation pourrait signifier un bond en avant pour l’humanité. Ceci est possible et souhaitable.

7. Nous sommes conscients qu’il existe de nombreuses technologies non reconnues et des technologies cachées qui ont été révélées par ces interactions avec les visiteurs d’autres mondes et nous savons que certaines (par exemple, l’énergie libre) pourraient fortement accélérer le progrès humain.
Nous proclamons que la vérité et la transparence des gouvernements sont essentielles au succès de toute démocratie et que nous avons le droit de connaître la vérité sur ces visiteurs d’autres mondes.

8. Nous croyons qu’un contact ouvert et positif avec nos voisins d’autres mondes est imminent et que l’humanité doit être préparée à apprendre que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos.

9. Nous soutenons la divulgation de la vérité, sans désinformation ni agendas cachés du gouvernement, de la presse, des médias et de la science.

10. Nous savons que de vastes quantités d’informations et de preuves sont délibérément gardées en secret et prennent la forme d’un embargo sur la vérité en ce qui concerne la présence de civilisations d’autres mondes. Nous méritons de connaître la vérité et de comprendre ce qu’elle implique.

La publication des fichiers de la CIA – Un article du PRG International

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG International

La publication des fichiers de la CIA

PRG International  – 30 janvier 2017

Source

Deux jours avant l’inauguration de la prise de fonction du nouveau Président, le 18 janvier 2017, la CIA a annoncé qu’elle avait téléchargé sur le Internet 13 millions de pages de documents, précédemment déclassifiés, accessibles uniquement sur les terminaux informatiques des Archives Nationales. Ces fichiers comprenant de nombreuses références « OVNI » ainsi que des expériences de recherche psychique. Ceci, deux jours avant l’inauguration !

Les lecteurs de nos publications peuvent se rappeler que le PRG a reconnu le 17 Novembre 2016, qu’il avait reçu un message d’une source au sein du gouvernement nous apprenant que des personnes, qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres, voulaient que la Divulgation ait lieu sous la Président d’Obama et qu’elles étaient prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense s’ils elles étaient contactées.

Le PRG avait également noté les actions du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock « Blink 182 » et « Angels and Airwaves », Tom DeLonge, qui a été contacté par des hauts fonctionnaires du Pentagone afin de l’aider à transmettre au public des informations sur le thème ET sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Mais ce qui est arrivé c’est que la Secrétaire d’Etat Clinton et John Podesta n’ont pas parlé de la question ET à nouveau après le 2 juin 2016, et le président Obama n’a pas divulgué la présence extraterrestre au peuple américain. Mais le PRG croit que deux jours avant qe le nouveau Président prenne le pouvoir, la CIA a fait une importante déclaration qui a seulement augmenté la sensibilisation du public et a ajouté une nouvelle pression sur l’embargo de la vérité. Il est important que tous ceux qui désirent la Divulgation et qui se sentent actuellement très déçus soient conscients que le mouvement de défense de la Divulgation a beaucoup d’amis au sein du personnel du Congrès, du Pentagone, de la CIA et probablement de toutes les agences gouvernementales. Cela ne devrait pas surprendre. Ils peuvent lire les livres, voir les documentaires, et faire des liens comme n’importe lequel d’entre vous. Mais ils ne peuvent pas agir seuls. C’est pourquoi le mouvement de plaidoyer est important.

L’embargo sur la vérité finira. C’est inévitable. Espérons que, avec un soutien continu pour le mouvement de plaidoyer pour la vérité, il finira bientôt.

En fonction de l’évolution aux États-Unis le PRG passera la plus grande partie de 2017 en Europe, faisant des présentations et cherchant de nouveaux contacts et des financements pour terminer ce qui a été commencé il y a 70 ans et qui a pris beaucoup d’importance depuis 25 ans: la fin de l’embargo sur la vérité.
Le PRG doit prendre la parole à Watford, au Royaume-Uni, le 29 avril. S’il est possible de faire une présentation quelque part en Europe en 2017, n’hésitez pas à contacter le PRG.

Et la divulgation ?

– La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
– le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers
– pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone.
– la CIA fait semblant d’avoir divulgué

1 – La divulgation faite par Obama: … c’est manqué !
Le PRG (Paradigm Research Group) de Steve Bassett qui avait mis la pression sur l’équipe d’Hillary Clinton et sur les grands media internationaux change donc sa stratégie. Dans un communiqué du18 janvier 2007 Steve Bassett annonce que le PRG devient « PRG International » et qu’il va dorénavant travailler avec d’autres pays pour provoquer la fin de l’embargo sur la vérité concernant la présence extraterrestre.
Nous n’avons pas trouvé d’informations précises sur la position du Président Trump concernant la divulgation. Selon certaines sources invérifiables (forum spécialisé ou publications sur facebook) il serait bien informé sur le sujet et il sait qu’il aura ce problème à traiter rapidement. Nous devrions être rapidement fixés sur les intentions du Président Trump.

2 – le MoD britannique n’a toujours pas publié ses derniers dossiers.
Les dossiers avaient été annoncés pour l’automne 2016. Ils seraient reportés à avril 2017.

3 – pas d’info de la source Tom De Longe-Pentagone. Les derniers échanges publiés sur Internet datent de la mi-novembre 2016.
Le premier livre consacré à la divulgation « Sekret Machines » est sorti en fin d’année sous forme de Kindle et sera disponible en version « papier » en avril. Pas de réactions ni même de commentaires suite à cette publication.

4 – la CIA fait semblant d’avoir divulgué. La BBC annonce que la CIA vient de mettre en ligne treize millions de pages consacrée aux ovnis, au programme Stargate, à la télékinésie, aux perceptions extrasensorielles comme la vision à distance (http://www.bbc.com/news/world-us-canada-38663522). Probablement afin que les responsables actuels de la CIA puissent dire, plus tard, au public qui lui demandera des comptes: « – mais regardez en janvier 2017 nous avions divulgué 13 millions de pages sur les ovnis, nous ne sommes pas impliqués dans l’embargo sur la vérité… ».
Rappel: les premiers témoignages d’observations ont été rapportés aux autorités américaines après 1945. Les civils ont fait part de leurs observations au FBI et les pilotes militaires à l’US Air-Force. Ensuite il y a eu des accords et des conflits entre ces deux administrations à propos du thème ovnis-extraterrestre. Le rôle de la CIA est de se tenir informer de ce qui se passe en dehors du sol américain. Les 13 millions de pages devraient donc ne concerner que des informations récoltées en dehors des USA par la CIA.

Voici ce que dit Nick Pope sur facebook:

Les gens sont excités avec la publication de la CIA (OVNI, vision à distance, etc.) mais ce n'est pas vraiment la grande affaire que certains semblent penser que c'est. Tout d'abord, la plupart du contenu n'est pas de publication récente - il est simplement numérisé et est maintenant disponible en ligne. Plus fondamentalement, tout ce que la CIA (ou toute autre agence gouvernementale) publie a été censuré et ipso facto, ce ne sont pas des informations classifiées. C'est exactement le même chose que le programme de libération de fichiers d'ovni du gouvernement britannique dans lequel je suis impliqué : le contenu est non classé, ou a été déclassifié.

Des propos qui méritent aussi d’être analysés!

Sekret Machines – Le point sur la divulgation annoncée

Le point sur la divulgation annoncée

13 décembre 2016

– Stephen Bassett reste sur sa position et s’attend à des surprises avant le 20 janvier 2017 (départ du Président Obama)
– la collaboration Show-biz/Pentagone est consolidée mais elle ne semble pas liée à une action d’Obama ou de Trump. Le premier ouvrage traitant de la divulgation UFO avec l’appui du Pentagone, a pour titre « Sekret Machines« . Il est disponible en Kindle aujourd’hui et sa sortie est prévue pour avril 2017.

 

1 – Stephen Bassett vient de publier sur facebook:
« …L’embargo sur la vérité aura bientôt 70 ans. Il a survécu à plusieurs milliers de chercheurs, militants, témoins et contactés. Ce n’est pas la seule vérité qui est sous l’embargo de notre gouvernement – c’est juste la plus importante. La vérité est le fondement de la confiance et la confiance est la devise (au sens financier) du 21 ème siècle. Sans elle, une nation est en faillite – une faillite que même les 20 000 milliards de la dette (US) ne peut égaler. Les travaux vers la divulgation ne sont pas finis et il peut encore nous réserver une surprise ou deux avant le 20 janvier 2017. Merci pour toute votre bonne volonté. Nous avançons. »

 

2 – Tom DeLonge et le Pentagone
(Source perso J.Kozan)

Sur un forum US dédié à la divulgation, un proche de Tom DeLonge a publié:

« Sekret Machines – Tom DeLonge – Début de la divulgation

Tout le monde doit connaître ce qui suit: Tom DeLonge semble avoir trouvé l’opportunité de proposer aux PTB un plan pour Divulguer. (Rappel de JK: PTB = Power That Be = le pouvoir réel, par opposition au pouvoir officiel élu mais contraint de respecter le pouvoir réel de la finance, de l’industrie et des militaires). Il est entré en contact avec eux, ils ont accepté et il s’en occupe maintenant. Le premier livre de la divulgation est sorti.

    https://www.amazon.com/Sekret-Machines-Book-Chasing-Shadows/dp/1943272158#reader_1943272158

    http://www.coasttocoastam.com/show/2016/03/27

Révélations UFO par le gouvernement

Co-fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves, Tom DeLonge, a rejoint George Knapp pour l’ensemble du programme pour partager les secrets secrets du gouvernement qu’il a appris sur les interactions extraterrestres sur Terre. DeLonge a changé brusquement son orientation professionnelle l’an dernier en annonçant le lancement de Sekret Machines, le titre parapluie d’une série de livres, de films et de documentaires qui se concentrera sur les OVNIS, le secret du gouvernement, l’intelligence extraterrestre et les sujets paranormaux connexes. Il a recruté une équipe d’auteurs et de réalisateurs pour travailler sur diverses parties de son entreprise «transmedia» et a utilisé son statut de rock star pour obtenir des présentations à plusieurs hauts fonctionnaires et cadres supérieurs du complexe militaire / industriel, recherche.

En détaillant son voyage labyrinthe pour rencontrer différents responsables de la NASA et du gouvernement dans un grand nombre de villes et d’endroits, il a expliqué qu’ils étaient intéressés par son argumentaire pour diffuser des informations sur la question des OVNI et des extraterrestres à un public plus jeune et dépeindre le gouvernement plus positivement que dans le passé. S’exprimant dans des conditions d’anonymat, les fonctionnaires lui ont dit que la dissimulation de l’information provenait de l’ère de la Guerre Froide, quand la guerre nucléaire était une préoccupation constante. Ils se sont référés aux extraterrestres comme les « autres » et ils se sont dits qu’ils pourraient mieux être conceptualisés comme des dieux.

Les différents crashs d’OVNIS auraient été provoqués pour que les extraterrestres transmettent leur technologie à l’humanité afin de nous donner de meilleures armes de guerre à utiliser les uns sur les autres, poursuit-il. Selon ses sources, les États-Unis ont « craqué la gravité » et construit des machines qui intègre l’antigravité. On dit que les « autres » sont derrière le phénomène de mutilation du bétail. Co-auteur avec DeLonge, A.J. Hartley a rejoint la conversation pour parler de l’écriture de leur nouvel ouvrage Chasing Shadows qui puise dans les documents historiques de cas d’OVNI réels, comme l’abduction de Barney & Betty Hill.

 

Grant Cameron de son côté annonce sur facebook:

Peter Levenda Co-auteur avec Tom DeLonge du livre à venir appelé « Sekret Machines – Gods: An official investigation of the UFO phenomenon« , vient de donner une nouvelle interview dans laquelle il parle de quelqu’un de la NASA qui a cité le programme MAJIC. Cela fait presque une douzaine de personnes qui ont parlé du programme Majestic-12.
Mais il précise plus loin:
J’ai parlé à quelqu’un qui était profondément ancré dans le programme spatial et qui m’a ouvertement parlé d’un programme appelé MAJIC qui existait. C’était bien réel… Je cherche une confirmation parce que ce gars ne veut pas me laisser utiliser ni son nom ni la documentation que j’ai reçue de lui.


Les annonces publiées par les ufologues américains montrent que la divulgation est bien en marche et qu’elle est coordonnée par le Pentagone qui s’appuie sur le monde du Show-Business pour faire passer en douceur le message de reconnaissance d’un embargo sur la vérité qui aura duré 70 ans (le Président des USA, rappelons-le, n’est pas destinataire de ces informations car il n’a « pas besoin de savoir »). Le personnage clé est Tom DeLonge qui agit par conviction et engagement personnel en exploitant son image de marque auprès des jeunes citoyens. Le Pentagone a trouvé là l’opportunité d’amoindrir le choc de l’annonce de la réalité et d’expliquer à la jeunesse pourquoi les militaires ont caché pendant 70 ans au public que des civilisations extraterrestres interfèrent depuis longtemps avec les humains.

 

Divulgation – Dernières nouvelles – Le choix des Clinton

Le choix des Clinton
17 novembre 2016

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG

Source

prg-grand-logo

Deux jours après la défaite électorale de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le PRG (Paradigm Research Group) a reçu un message d’une source connue de lui au sein de la communauté militaire/renseignement. Le message paraphrasé est le suivant: les personnes qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres veulent que la divulgation ait lieu sous le Président Obama et elles sont prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense si elles sont approchées.

Ce contact est remarquable car il rejoint une autre action récente du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves. Au cours des deux dernières années, pendant lesquelles des articles sur la connexion Clinton/ET/initiative Rockefeller ont été publiés dans le monde entier, le musicien Tom DeLonge a été approché par les hauts fonctionnaires du Pentagone qui souhaitaient l’aider à communiquer avec le public sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Qu’est-ce qui se passe ici? Le PRG a déclaré publiquement que divulguer la présence extraterrestre au peuple américain (et au monde) quand elle sera devenue Présidente des États-Unis, était à l’ordre du jour de l’équipe de Clinton. Cette option est supprimée.

Les Clinton ont maintenant l’opportunité de faire des choix historiques. S’ils accordent immédiatement des interviews à des journalistes de haut niveau et s’ils discutent plus en détail de ce qu’ils savent au sujet de la question ET et de ce qui s’est passé au cours de l’Initiative Rockefeller (1993-1996), la tempête médiatique qui en résultera forcera le Pentagone et la Maison Blanche à une compréhension mutuelle nécessaire permettant à Barack Obama d’être le Président de Divulgation.

Ce rapprochement est nécessaire parce que le Président et le Secrétaire de la Défense ne sont pas informés des programmes non reconnus à accès spéciaux (USAPS-Unacknowledged Special Access Programs) concernant la présence extraterrestre, par les responsables militaires/renseignement concernés.

Pour que le Secrétaire de la Défense puisse s’adresser à la Maison Blanche au sujet de la divulgation, il doit descendre dans le complexe militaire/renseignement pour obtenir les informations nécessaires. Bien que les gestionnaires des questions d’ET aient des contraintes au plus haut niveau de classification, le PRG est maintenant convaincu qu’ils sont prêts à fournir ces informations parce qu’il y a un consensus interne croissant que la divulgation doit avoir lieu sous le Président Obama.

Ce processus est sensible au temps. La divulgation devrait se faire assez tôt pour que la nation puisse absorber ces informations extraordinaires et s’apaiser avant l’arrivée du nouveau Président. Il serait également temps de préparer divers organismes gouvernementaux à l’engagement des médias et du public à l’avenir. Ensuite, le nouveau Président entrera dans une situation relativement stable et organisée, après la divulgation.

Dans cette optique, le PRG dirait que la divulgation après le 6 janvier 2017 ne constituerait pas une option responsable. Cela signifie que les Clinton ont un choix à faire et quelques semaines pour prendre une décision.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 novembre 2016

De grandes choses se passent en préparation de la Divulgation

Compte-rendu d’activités de Tom DeLonge à John Podesta

Source Wikileaks

De: t.delonge@me.com
Pour: john.podesta@gmail.com
Date: 23/02/2016 17:03
Objet: Mises à jour

De grandes choses se passent.

– J’ai eu une incroyable rencontre avec Amblin-DreamWorks Pictures de Spielberg. Ils prennent leur temps pour lire le livre. Pour eux l’histoire est prioritaire.

– J’ai rencontré ScottFree (société de Ridley Scott) la semaine dernière – ils ont fait le film « Seul sur Mars » qui a eu un succès incroyable l’année dernière . Ils ont été époustouflés par ce que je fais, ils ont besoin de quelques semaines pour approfondir l’histoire. Comme tout les gens que je rencontre, leurs visages ont changé au milieu de la réunion et ils ne peuvent pas croire que je suis le fer de lance d’un projet qui a le soutien de l’ombre. Ils regardent avec l’air d’être dans le coma … Ha. Mais ils sont incroyablement heureux que le sujet puisse commencer à sortir.

– J’ai fait une introduction générale à NetFlix. Ils veulent une réunion d’entreprise au plus vite sur ce sujet, mais je dois attendre, jusqu’à ce que je puisse venir avec un producteur partenaire de notre choix, comme Amblin ou ScottFree.

– J’ai rencontré la société d’Allie Shearmur, elle dirige les studios Lionsgate Films et produit tous les films de Jason Bourne, ainsi que le nouveau film Star Wars qui va sortir à la fin de cette année. Les dirigeants ont été à nouveau, époustouflés. En fait, ils devraient penser à nous cette semaine .

– J’ai une réunion avec Amazon et Vice News dans les 2 prochaines semaines. Amazon, Netflix sont les plus grands studios de télévision maintenant et en fait, ils font les spectacles les plus prestigieux. Vice News vient de lever 300 millions $ pour commencer à faire de la télévision-fiction basée sur de la Non-Fiction. On dirait que notre modèle correspond bien.

– Demain je rencontre Ron Howard (Da Vinci Code) et Brian Grazer (Mulholland Drive) de la compagnie Imagine Entertainment.

– Le général (de Wright Patterson R & D) et moi parlons tous les autres jours. Lui et moi avons parlé au téléphone l’autre soir et il est excité, il pense vraiment que le DOD (Département de la Défense) va adopter mon projet parce que je vais montrer toutes les choses positives que des gens formidables ont fait sur ce sujet. Je suis impatient de diriger un tel service public bon et nécessaire.

– Le magazine Rolling Stone détache un journaliste avec moi pendant 2 jours pour annoncer l’histoire de mon projet. Ce sera une histoire publiée internationalement. C’est énorme, car ils sont connus pour leurs grandes histoires d’avant-garde qui ont des effets politiques et géographiques.  Tous les Conseillers m’ont informé de la réglementation, sur ce qui peut et ne peut pas être dit. Ce sera difficile, parce qu’ils veulent savoir quel genre de soutien je reçois et je ne peux pas et ne veux rien leur dire, mais ils devraient retenir l’idée que cela est important et réel.

– Le New-York Times, le Wall Street Journal ou le Washington Post suivront Rolling Stone avec la préface du livre que j’ai écrit et la bande-annonce du documentaire. Cela jettera les bases d’un puzzle de beaucoup de pièces qui vont toutes venir au cours des prochaines années.

– Le documentaire sera très probablement une mini-série de 8 à 10 épisodes d’une heure sur un grand réseau comme HBO (Time Warner). Une grande maison de production veut le faire, mais nous ne pouvons pas choisir un producteur pour cela avant que nous choisissions un producteur pour la série de télévision-fiction. Je pense que Vice News, HBO, Netflix, Amazon sont peut être de bons candidats. Je ne sais pas si vous connaissez les dernières mini-séries qui retiennent beaucoup l’attention, l’une appelée JINX, une autre appelé Making a Murderer et une autre appelée Going Clear. Toutes ont remporté des prix et obtenu de bons indices sur leurs réseaux. Je pense en fait que la plupart d’entre eux étaient sur HBO.

— Désolé d’être long, mais il y a beaucoup de choses en cours.

Merci encore pour votre temps précieux. J’espère que ce projet peut être un ajout intéressant et bon pour votre vie déjà folle. 🙂

Amitiés,
Tom DeLonge

Tom DeLonge / Fondateur
tothestarsinc.com  / TO THE STARS MEDIA
SAN DIEGO, CA 92024

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan le 20 octobre 2016

Le point sur la DIVULGATION après les publications de Wikileaks


D’après un texte de Grant Cameron

Source

15 octobre 2016

Ce que les documents Wikileaks semblent montrer favorablement, c’est l’idée qu’il y ait un effort de divulgation OVNI qui se dessine sous plusieurs formes à Washington et que John Podesta en est un acteur majeur.

En fait, il n’y a pas qu’une seule, mais trois initiatives OVNI en cours.

1. L’initiative de divulgation OVNI d’Hillary Clinton

À trois reprises au cours de l’élection 2016, Hillary Clinton a promis que si elle était élue, elle se pencherait sur les dossiers secrets du gouvernement liés aux phénomènes OVNI afin d’en libérer autant qu’elle le pourrait.
Beaucoup ont interprété cela comme un certain jeu pour obtenir des votes, mais ce n’est pas la principale raison pour laquelle c’est arrivé. Il est clairement démontré que ses déclarations étaient prévues et qu’elles font partie de l’une d’au moins trois initiatives de divulgation qui semblent maintenant être lancées. Ce fut un événement prévu, qui a été commencé par John Podesta.
Hillary est juste la pièce d’un jeu d’échecs beaucoup plus grand. Hillary n’a jamais soulevé la question des ovnis et sans les actions du maître marionnettiste Podesta, elle n’aurait rien dit.
L’initiative OVNI d’Hillary a commencé avec 2 tweets faits par Podesta longtemps avant que la première question OVNI n’ait été posée à Hillary dans le New Hampshire à la fin Décembre 2015. John Podesta a toujours été en faveur de l’ouverture du gouvernement en affirmant que sur la question OVNI nous devons commencer à peser les contraintes de sécurité nationale par rapport à un insoutenable secret. Sa ligne de conduite est: « Je pense qu’il est temps d’ouvrir les livres sur des questions qui sont restées dans l’obscurité concernant la question des enquêtes du gouvernement sur les OVNIS. »

2. L’initiative de divulgation OVNI de Tom DeLonge

Tom DeLonge a envoyé un courriel à Podesta à propos d’un plan de divulgation par des responsables gouvernementaux de haut niveau. Les e-mails OVNI Wikileaks de Podesta soulignent la deuxième grande initiative de divulgation qui se déroule aux États-Unis. Tom DeLonge, l’ancien chef du groupe de Rock Blink-182 a quitté le groupe pour commencer une initiative visant à obtenir la vérité sur l’histoire des OVNIS pour les jeunes d’Amérique qu’il pensait pouvoir atteindre grâce à son influence dans l’industrie de la musique et son impact sur les réseaux sociaux. DeLonge a déclaré qu’il avait fait un accord avec dix fonctionnaires gouvernementaux de haut niveau qui avaient accepté de l’aider dans son plan.

« Je travaille avec 10 personnes qui sont au plus haut niveau du Ministère de la Défense, de la NASA et de l’armée. »

Comme l’indiquent les courriels de Wikileaks publiés récemment, DeLonge a organisé une rencontre avec John Podesta pour lui présenter trois des responsables gouvernementaux de haut niveau qui l’aident à révéler les secrets OVNI au public américain.
La réunion a eu lieu sur un « Google hangout » le 25 Janvier 2016. Les participants ont été le Major Général Neil McCasland, ancien chef de la technologie étrangère au laboratoire de rétro-ingénierie à la Wright-Patterson Air-Force Base, Robert F. Weiss Vice-Président Exécutif et Directeur Général des programmes de développement avancés en aéronautique de Lockheed Martin Corporation (Skunkworks) et le Major-Général Michael J. Carey de l’US Air-Force, adjoint spécial du commandant de l’Air Force Space Command à la Base de Peterson au Colorado.

3 – La troisième équipe

Je « crois » qu’il y a une troisième initiative en cours, un groupe de travail recevant des instructions d’en haut. Certains sont au gouvernement, d’autres sont retraités et quelques autres sont des civils. J’ai eu de très brèves rencontres avec au moins sept personnes que je connais, appartenant à ce groupe. Il y a probablement plus d’acteurs dans ce groupe que dans l’initiative de divulgation DeLonge. Je connais quatre de ces acteurs. C’est un fait qu’il y a eu au moins deux échanges entre les deux groupes d’information.
Les gens n’ont pas entendu parler de cet effort de divulgation car ils n’ont pas de porte-parole. Je ne suis pas un joueur. Je ne m’en mêle pas. J’observe juste avec intérêt et j’apprécie toute information que l’on me donne. J’ai eu des conversations très courtes avec deux des acteurs. J’entends des choses de temps à autre. On me parle d’un délai de trois ans. J’ai le plus grand respect pour les gens que je connais dans ce groupe.

On me demande si les sources à qui j’ai parlé sont fiables. Ma réponse est: « Je serais prêt à parier ma vie sur eux » et les gens peuvent me citer à ce sujet.

Ma conclusion sur ce qui se passe n’a pas changé. J’ai dit et écrit depuis des décennies qu’il existe un programme au sein du gouvernement des États-Unis pour acclimater le public américain à la réalité d’une certaine sorte d’intelligence non humaine sur la terre. Il y a des dizaines d’exemples.
Divers personnes comme Walt Disney, Bob Emenegger, Bill Moore/Jamie Shandera, Linda Howe, Steven Greer, et Tom DeLonge ont été « gérés » avec des morceaux d’information pour leur dresser un portrait de ce qui se passe tout en protégeant en même temps les programmes secrets qui entourent le mystère OVNI.

On me dit et DeLonge dit la même chose, que la décision de divulguer a été prise. On me dit que le problème, c’est la manière de le faire, bien que cela semble bien avoir été décidé aussi.

Le problème OVNI est beaucoup plus complexe que les gens le pensent. Ce ne sont pas des petits aliens qui virevoltent dans leurs soucoupes en fer blanc avec un petit moteur à énergie libre que nous pourrions reproduire dans nos SUV afin de pouvoir conduire gratuitement.

Source

Infos sur Tom DeLonge

Traduction Jacky Kozan, vérification Dany Kozan, le 18 octobre 2016

Divulgation attendue – actualisation

 14 septembre 2016

Trois actions sont en cours et publiées:

1 – Le Ministère de la Défense du Royaume-Uni (le MoD)

– juin 2013, publication la plus récente de dossiers UFOs du Ministère de la Défense,

– 2015 le Ministère de la Défense à fait savoir qu’il allait publier le reste de ses dossiers ovnis,

– 2016 Nick Pope confirme que la prochaine publication du Ministère de la Défense contient des informations importantes et intéressantes. Les mots « preuve », « visite » et « extraterrestre » ont été mentionnés dans des articles de presse. Un élément tel que la mesure de la performance d’un ovni ayant parcouru 200 km en 8 secondes au départ de Rendlesham a déja été publiée.

– les dossiers du Ministère de la Défense devraient être maintenant publiés d’un jour à l’autre,

– Theresa May, qui connait bien le dossier Gary MacKinnon et donc le dossier ovni, est devenue Premier Ministre.

– le 8 septembre 2016, Nick Pope a relayé un article du « Daily Star » publiant un témoignage d’observation d’une soucoupe volante rédigé et signé par le Prince Philip, mari de la Reine d’Angleterre Elizabeth II. Le document est contresigné pour confirmation, par le témoin lui-même. C’est le Prince Philip en tant que Chef d’Etat Major de la défense qui avait demandé l’enquête et qui a signé le rapport d’enquête. L’article du « Daily Star » mentionne clairement l’intérêt de certains membres de la Famille Royale pour le phénomène ovni.

– le 11 septembre Nick Pope a relayé un article de « l’Express » annonçant que le Pentagone avait repris, dans une installation secrète du quartier de Soho au centre de Londres, les activités UFO abandonnées en 2009 par le Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

– aujourd’hui 14 septembre 2016, nous attendons la publication des derniers dossiers ovnis du Ministère de la Défense du Royaume-Uni.

2 – L’action de Stephen Bassett et son initiative politique auprès du Congrès des USA.

Le PRG (Paradigm Research Group) a construit son initiative politique sur la base de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation qui s’est tenue au « National Press Club » de Washington du 29 Avril au 3 mai 2013.

L’initiative politique a commencé le 5 Novembre 2014, lorsque le PRG a expédié les 30 heures d’enregistrement vidéo (10 DVD) de l’Audience Citoyenne sur la Divulgation à tous les bureaux du Congrès.

En outre, depuis le 5 Novembre 2014, plus de 2 500 000 messages Twitter, Facebook et e-mails ont été envoyés aux bureaux du Congrès. D’autres campagnes Twitter ont ciblé tous les candidats présidentiels démocrates et républicains et les principaux médias politiques. La lettre ouverte à la première candidate présidentielle a été largement publiée sur Internet.

Jusqu’au 5 février 2015 pas moins de 7 pétitions ont été publiées sur le site Web de la Maison Blanche, chacune pendant un mois.

Depuis le 114ème Congrès du 3 Janvier 2015, 190 bureaux de membres du Congrès attachés à six comités (2 sur le Renseignement, 2 sur les Sciences/Technologies et 2 sur les Services Armés) ont reçu des courriels, des faxs et des demandes verbales pour des réunions avec le personnel approprié.

En ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre, des dizaines de témoins politiques ou militaires de haut rang sont prêts à témoigner sous serment devant un comité du Congrès approprié. Les meilleurs chercheurs du monde sur les phénomènes connexes extraterrestres sont également prêts à témoigner. Les domaines concernés par les témoignages incluent de nombreux cas de désactivation d’armes nucléaires, l’histoire d’un gouvernement qui a imposé un « embargo sur la vérité », l’Initiative Rockefeller, des milliers d’observations de pilotes commerciaux et militaires, l’exclusion de la Maison Blanche et du Congrès (y compris les Comités de Renseignements des Chambres des Représentants et du Sénat) des séances d’information sur la question de la présence extraterrestre, les événements de Roswell au Nouveau-Mexique en 1947, et bien plus encore.

3 – La publication de l’initiative Rockefeller-Clinton (1993 à 1996)

Après la publication des regrets de John Podesta de ne pas avoir vécu la divulgation en 2014 et ceux de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton s’engageant à faire enquêter pour connaître la vérité sur la zone 51 et les UFOs, Stephen Bassett a saisit l’opportunité de la candidature d’Hillary Clinton à la Présidence des USA pour lancer une campagne visant à inciter la presse à parler de « l’initiative Rockefeller » auprès du Président Bill Clinton.

L’objectif étant de sensibiliser les grands médias, eux seuls pouvant avoir une pression suffisante sur les dirigeants politiques afin qu’ils mettent fin à leur « embargo sur la vérité ».

En mai dernier au cours d’une interview au « Daily Express« , Stephen Bassett a mentionné que selon lui, la Divulgation officielle serait faite par le Président Obama avant la fin de son mandat.

La presse anglaise et américaine à largement repris ses propos en affirmant que le Président Obama va faire la Divulgation officielle avant de quitter la Présidence.

Depuis le mois de mai la presse anglo-saxonne s’est intéressée à « l’initiative Rockefeller » à l’embargo sur la vérité et à la divulgation. A quelques exceptions près, les articles publiés maintenant ne mettent plus en avant de dérision autour du mot « extraterrestre ». Et ceci même dans la presse française qui semble retourner sa veste sans complexe.

Dans une interview à « Earth Mystery News » publiée le 9 août dernier, Stephen Bassett à mentionné que la Divulgation sera un évènement plus « profond » que celui du « Christ ».

A part les grands médias, la Presse a en général bien relayé cette comparaison.

La dernière action en cours est une lettre ouverte de Stephen Bassett aux modérateurs des grands médias qui vont animer les débats télévisés Clinton-Trump. Cette lettre rappelle que la presse à le devoir de dire la vérité aux citoyens, qu’il est impossible qu’elle ignore cette vérité et qu’elle doit interroger les candidats à la Présidence des USA sur leurs intentions en ce qui concerne les événements et les preuves qui confirment collectivement une présence extraterrestre. La lettre comprend quinze questions pouvant être posées à Hillary Clinton en raison de sa participation à l’initiative Rockefeller.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2016