Rencontre du 3ème type à Valensole en Provence en 1965

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Sur le plateau de Valensole (France-Provence), Maurice Masse témoin 41 ans, cultivateur de lavande, le 1er juillet 1965 vers 5 heures, constate qu’un engin est posé dans son champ. L’objet n’est pas seul, 2 petits humanoïdes se trouvent à côté, penchés sur un pied de lavande.

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Sur le plateau de Valensole (Alpes de Haute-Provence), Maurice Masse témoin (41 ans, cultivateur de lavande, vivant avec sa femme et ses 2 enfants) travaille quotidiennement avec son père dans leur champ depuis une semaine et remarquent, chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu’un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassées et emportées.

Le jeudi 1er juillet 1965 vers 5 heures, le témoin quitte son domicile. Il arrive dans son champ situé à 1600 m de sa maison. à 5h45, s’apprêtant à démarrer son tracteur qui stationne derrière un tas de pierrailles de 2 m de haut, il entend un bruit “comme un sifflement qui remplissait toute la campagne”. De là où il se trouve, il ne peut en localiser l’origine mais, pensant à un hélicoptère militaire, se dirige vers l’origine du bruit. Sortant de derrière le tas de pierrailles, il constate effectivement qu’un engin est posé dans son champ au milieu de ses buissons de lavande, à 90 m. Cependant sa forme rappelle plutôt celle d’un ballon de rugby.

L’observation de Valensole

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Le témoin s’approche en longeant une vigne située le long de son terrain, marchant parmi les rochers tout en observant la “machine”. L’objet, du volume d’une Renault Dauphine (de 3 à 3,50 m de large, pour environ 2,50 m de hauteur) et de couleur neutre et mate. Il possède une coupole supérieure transparente, et 6 pieds montés sur un pivot central s’enfonçant dans le sol, le faisant penser à “une énorme araignée” :

Je me trouvais le vers 5h30 du matin, comme j’en ai l’habitude, dans mon champ de lavande un peu au Nord de Valensole près de la route d’Oraison. Je n’avais pas encore mis en marche mon tracteur, arrêté derrière un tas de pierrailles de 2 m de haut environ. J’allais le faire et j’allumais une cigarette quand j’entendis un sifflement dont je ne localisais pas l’origine.

Monsieur Maurice Masse sur la zone d’atterrissage

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Le témoin contourne le tas de pierrailles avec précaution, pensant prendre des gens la main dans le sac. Mais c’est un tout autre spectacle qui l’attend :

Je sortis alors derrière le tas de pierrailles qui me dissimulait et vis à 90 m de moi environ un engin de forme bizarre qui s’était posé dans mon champ. J’avais d’abord pensé à un hélicoptère, mais je me suis rendu compte que ce ne pouvait pas en être un. J’avais trop l’habitude de ces machines de l’armée qui, en difficulté ou non, atterrissent souvent sur mon champ ou à côté. Je ne manque pas, chaque fois, d’aller m’entretenir avec les pilotes lesquels, bien souvent, sont des chasseurs comme moi. Mais cet engin ressemblant à un gros ballon de rugby, gros comme une Dauphine, surmonté d’une coupole, reposant sur 6 béquilles, qu’est-ce que ça pouvait être ? Peut-être, pensais-je, un engin expérimental ?

L’objet n’est pas seul. 2 petits humanoïdes se trouvent à côté, accroupis :

Je m’avance néanmoins d’un pas tranquille, rien dans les mains, à travers les jeunes plants de lavande qui couvrent mon champ. Et j’aperçois tout près de l’engin 2 petits êtres ayant apparence humaine, penchés sur un pied de lavande.

Champ de Lavande à Valensole

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Pied de Lavande

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Un petit être lui tourne le dos, l’autre lui fait face.

Sans trop d’inquiétude, je m’approche avec l’intention d’entrer en contact avec eux. Lorsque je suis arrivé à 5 ou 6 m des étranges visiteurs, celui qui était tourné dans ma direction m’a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l’autre, tous 2 se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu’il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j’ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n’étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J’ai très bien distingué que celui qui m’avait paralysé remettait de la main droite, ce fameux tube dans l’étui qu’il portait à gauche.
Ces 2 êtres sont ensuite restés quelques minutes à discuter en me regardant la plupart du temps. J’ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j’entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n’avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n’étaient pas méchants, tout au contraire.
Au bout de 4 à 5 mn, ils retournèrent, avec une agilité surprenante, dans leur appareil en s’aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d’une façon qui m’a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu’une porte de meuble.
Je les ai distingués derrière le dôme, j’ai entendu un bruit sourd qui a duré 2 à 3 secondes, tandis que leur appareil se soulevait de 10 cm à 1 m. Le tube qui se trouvait sous l’appareil est sorti de terre et les 6 pieds se sont mis à tourner. Il n’y a eu ni fumée, ni poussière soulevée par cet engin. Les 6 pieds tournaient dans le sens des aiguilles d’une montre. Tandis que les visiteurs me faisaient face, l’appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s’est élevé en oblique plus vite qu’un avion à réaction. Je l’ai suivi pendant 15 à 30 mètres, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu’un éclair.
Je suis resté immobilisé encore 15 minutes, puis j’ai remué mes mains, puis tout le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur. J’ai allumé une cigarette et j’ai continué mon travail jusqu’à 8 heures. Monté sur mon engin, j’ai biné ma vigne qui n’est pas celle que j’ai traversé lors de mon approche, puis je suis rentré chez moi à 9 heures.
C’est en mettant au courant de son aventure M. Moisson, patron du Café des Sports que la gendarmerie a eu vent de la nouvelle.


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Il racontera ensuite avoir vu des petits êtres (1 m environ) dont la morphologie générale est proche de la nôtre mais qui sont manifestement étrangers à notre planète. En s’approchant d’eux, il note leur tête anormalement grosse par rapport au corps (3 fois celle d’un humain), chauve, peau blanche, longues oreilles, pommettes saillantes et charnues, avec une petite bouche circulaire. Ils portent des costumes gris-vert d’une seule pièce. Jusqu’alors penchés sur un buisson de lavande, ils semblent enfin remarquer sa présence lorsqu’il est à 5 ou 6 m d’eux, et l’un d’eux braque alors vers le témoin un petit tube qui le paralyse, mais apparemment sans lui faire perdre conscience. Il se souvient qu’il y a eu alors une sorte de communication télépathique avec ces êtres, dont il garde une impression de bienveillance. Les 2 êtres retournent ensuite à leur engin, y pénètrent par une porte coulissante. Le bruit de sifflement recommence et l’engin plane brièvement tandis que ses pieds commencent à tourner, puis il file vers l’ouest à vive allure.

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La trace d’atterrissage et la 2CV Citroën de JK arrêtée sur la route de Valensole à BRAS

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Mme Dany Kozan sur le lieu de l’atterrissage (et avec le Mistral !)
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La zone d’atterrissage et la direction de départ de l’engin
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Le témoin ne recouvre sa capacité de mouvement que 15 minutes plus tard. A ce moment, il va immédiatement examiner l’endroit où l’ovni s’est posé et remarque diverses marques au sol, ainsi qu’un trou central d’environ 30 cm de profondeur là où il avait stationné le pylône central de l’engin. La terre tout autour est détrempée. Plus tard, dans la journée, il note qu’elle s’est rapidement durcie jusqu’à avoir la consistance du ciment.

Jacky Kozan, le 09 mai 2022

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Lettre ouverte au Président du Centre National d’Études Spatiales

Le magazine Ikaris publie un dossier sur les disques volants du Troisième Reich

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Cette publication sur notre site, n’est pas une publicité pour un magazine, c’est l’annonce de la parution d’articles sur un thème ufologique majeur mais controversé. A chaque visiteur de cette page de se faire sa recherche personnelle et tirer les conclusions qui lui conviennent.

Le commentaire ci-dessous est proposé par l’un de nos visiteurs qui souhaite rester discret.

 

 

Retour sur la technologie allemande supposée durant la seconde guerre mondiale.


Le magazine Ikaris publie ce mois-ci un dossier complet sur « les disques volants allemands du Troisième Reich », sujet délicat et sur lequel il faut raison garder, mais qui soulève passion et critique. Je conseille de le lire, car ce volet s’intègre dans le dossier de l’ufologie globale. Ce numéro vient en écho à un important dossier que le magazine Top Secret consacrait déjà au sujet, il y a une dizaine d’années. A chacun de se faire son opinion. A lire. Soulignons pour ces deux magazines une iconographie très intéressante. Ikaris en vente en kiosque, Top Secret n° 24 en vente sur boutique.topsecret.fr.

 

Dans tous les cas, le sujet trouve de plus en plus d’intérêt auprès d’un public intéressé, pour s’en convaincre il suffit de regarder Internet. Des éléments d’appréciation existent, que l’on soit pour ou contre. On est ici dans une approche historique, en dehors de toute démarche partisane. Il manque encore l’ouvrage français de référence (à écrire) qui pourrait enfin faire la part entre le mythe et la réalité. Signalons une étude remarquable qui comble un peu le manque de livre entier et documenté sur le sujet : « Un mythe technologique : la légende du V7 », publié dans la revue de l’imaginaire scientifique, Amiens, Encrage, collection Interface, 1997 par Joseph Altairac. Ce dernier à qui nous rendons hommage ici, est né le 25 mars 1957 et décédé tout récemment le 9 novembre 2020 à Paris. Professeur de mathématiques, il était spécialiste de la littérature de science-fiction. Il a également exploré les fictions sur le thème de la terre creuse.

JPT


France: annonce du collectif d’intervenants sur le phénomène ovni

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20 septembre 2020

Collectif d’intervenants sur le phénomène ovni
Nous demandons que:
– Les organismes officiels ou services d’état déclassifient certaines archives concernant le phénomène OVNI en France.
– Les communautés scientifiques engagent des travaux sur le sujet et les rendent public.
– Les médias mainstream français organisent des débats sérieux et constructif, respectueux du sujet et des témoins.
– La recherche ufologique française indépendante soit davantage soutenue.
Nous sommes favorables à l’ouverture de débats visant à améliorer l’approche et la méthodologie relatives à l’étude du phénomène OVNI.

FRANCE: l’Armée de l’Air et de l’Espace dévoile son nouveau logo

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Source

logo.jpg

L’armée de l’Air, rebaptisée “Armée de l’Air et de l’Espace”, a dévoilé ce vendredi son nouveau logo. L’étape est symbolique du déploiement progressif de la stratégie spatiale militaire française, dans un contexte de compétition mondiale accrue.

La ministre des Armées Florence Parly et le chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Philippe Lavigne, ont assisté à la présentation du nouveau logo des aviateurs lors d’une cérémonie sur la base aérienne de Villacoublay, près de Paris.

Il diffère peu de l’ancien logo, puisqu’il s’agit d’une “évolution” et non d’une “révolution”:

armée air.jpg

 

Journal Officiel du jeudi 27 janvier 1955 concernant les “soucoupes volantes”

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Journal Officiel du jeudi 27 janvier 1955
Question de Défense Nationale n° 13687

 

Nos remerciements à Guy TARADE source du document.

 

M. de Léotard expose à M. le secrétaire d’État aux forces armées des témoignages de “soucoupes volantes” et de “cigares volants”.

avec pour réponse:

"Des instructions ont été effectivement données aux formations de l'armée de l'air pour qu'une attention plus grande soit portée aux "objets aériens non identifiés" et pour qu'il soit rendu compte systématiquement des phénomènes observés.

Etc…

Le point sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, à la une d’un magazine sur la défense et la sécurité.

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article du 03 mai 2020


Le bimestriel DSI, Défense & Sécurité internationale (1),
magazine national diffusé en kiosques de presse, affiche sur sa une du numéro 146 (mars avril 2020) une enquête sur les ovnis : “Phénomènes aérospatiaux non identifiés, le point”.

Une fois n’est pas coutume, ce titre de presse est plus habitué d’ordinaire à des papiers de géopolitique et de géostratégie, avec des thèmes aussi variés que l’intelligence artificielle ou encore la puissance militaire de l’Iran (photo de une du DSI 146, notamment), avec des rubriques régulières qui sont : armées, débats, concepts.

Le papier consacré aux PANs/ovnis se trouve référencé dans la rubrique concepts, avec ce titre (différent) sur l’ouverture du dossier : “Phénomènes aérospatiaux non identifiés, changement de paradigme ?” Le dossier se développe ensuite sur 8 pleines pages, avec diverses photos, dont des documents confidentiels défense, déclassifiés, par l’US Navy, tout à fait officiellement.

L’article revient en particulier sur le programme secret du Pentagone, révélé il y a peu et dénommé AATIP, Advanced Aerospace Threat Identification Program, en français, programme d’identification avancées des menaces aérospatiales (2).
L’auteur du papier, Alexandre Sheldon-Duplaix, publie la liste incroyable des 38 programmes d’études financés par le Pentagone, dans le cadre du programme AATIP, entre 2007 et 2012. Ces programmes ont été conduits soit par des laboratoires, soit par des universités et visaient des thèmes technologiques, pouvant être rattachés, en théorie, aux PANs/ovnis, comme «Trous de ver transversaux, porte des étoiles et énergie négative», dirigé ici, pour ce programme, par Eric W. Davis de EarthTech International Inc !

Le 26 mai 2019, le New York Times a révélé que des pilotes de l’US Navy avaient aperçu de nombreux objets inexpliqués entre l’été 2014 et mars 2015 alors qu’ils volaient à haute altitude, au large de la côte Est des États-Unis. Un appareil a failli même percuter un de ces objets. Plusieurs vidéos ont été rendues publiques, par les autorités militaires US.

Après les déclarations de Alain Juillet, en tant que l’un des anciens directeurs de la DGSE, (voir le papier publié il y a quelques jours sur le site de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, région lyonnaise (http://ihedn-rl.blogspot.com/2020/04/alain-juillet-affirme-au-sujets-des.html?m=1), on constate que le sujet des PANs/ovnis semble intéresser de plus en plus les sphères du renseignement et de l’armée. Ce n’est pas nouveau, mais ce qui change c’est que cela se fait maintenant au grand jour.

J.P.T.

(1)Défense et Sécurité Internationale est le principal magazine mensuel français spécialisé dans les questions de défense, de géostratégie et d’armements. Il a été créé et est dirigé par Alexis Bautzmann. C’est un bimestriel de près de 120 pages, sur papier glacé.

(2)Le programme d’identification avancée des menaces aérospatiales (en anglais : Advanced Aerospace Threat Identification Program ou AATIP)1 est une enquête secrète financée par le gouvernement des Etats-Unis et visant à étudier des objets volants non identifiés. Le programme a été rendu public le 16 décembre 2017. Le programme a débuté en 2007 avec un financement de 22 millions de dollars sur cinq ans jusqu’à la fin des crédits disponibles en 2012. Le programme a débuté à l’US Defense Intelligence Agency.
Bien que le programme officiel de l’AATIP soit terminé, un groupe de professionnels intéressés a poursuivi ses efforts et a créé un organisme à but non lucratif appelé «To The Stars Academy of Arts & Science».

Une série sur le thème des ovnis et du GEIPAN bientôt sur Canal +

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Canal + l’annonce comme une “comédie de science-fiction” inspirée de faits réels.
– est-ce une future série qui rejoint l’opération de divulgation lancée aux USA?
ou
– est-ce une série qui a pour objectif de veiller à ce que le citoyen ne s’intéresse toujours pas sérieusement à l’hypothèse extraterrestre?

Melvil Poupaud tiendra le premier rôle dans la future série de Canal+ OVNI(s). [Source: Tobias SCHWARZ / AFP]

Les journalistes qui relaient l’information ont probablement pris la décision de dénigrer à l’avance le sujet dans cette série, comme ils en ont l’habitude. Mais finalement le phénomène ovni y est peut-être traité sérieusement. Elle pourrait alors jouer un rôle majeur dans la divulgation en cours. Après les films et séries TV à succès aux USA (Project Blue Book, Unidentified, Contact…) Canal + prendrait une longueur d’avance sur les autres productions européennes à venir.

Le Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie a demandé au GEIPAN, s’il participait à la préparation de la série et si l’orientation était plutôt “Divulgation” ou plutôt “Déni”. Nous n’avons pas encore de réponse.

Inspirée de faits réels se déroulant au GEPAN(*), cette série de 12 épisodes d’une trentaine de minutes se déroule en 1979. C’est l’histoire d’un ingénieur spatial qui voit sa carrière remise en question quand sa fusée Ariane explose au moment du décollage. Alors qu’il pense avoir touché le fond, il apprend sa mutation à la tête d’un bureau d’enquête spécialisé sur les ovnis où il découvre une équipe dont les membres sont, à ses yeux, des illuminés.
Sa mission: trouver des explications scientifiques aux récentes apparitions de soucoupes volantes qui défraient la chronique. Un travail qui ressemble à un enfer pour ce cartésien qui ne pense plus qu’à une chose, se sortir de là au plus vite. Mais les surprises ne manquent pas et au départ très sceptique, l’ingénieur va assister à un événement extraordinaire qui va changer radicalement sa vision des choses.

La série:
Production franco-belge (Montebello Productions),
Scenarii: Clémence Dargent et Martin Douaire
Réalisation: Antony Cordier.
Acteurs: Melvil Poupaud, Michel Vuillermoz, Gérarldine Pailhas, Quentin Dolmaire, Daphné Patakia, Jean-Charles Clichet, Laurent Poitrenaux et Nicole Garcia.

Tournage des 12 épisodes du 12 août au 30 novembre 2019.
La série est programmée sur Canal +, dans le courant de l’année 2020.

(*) En 1979, le nom était GEPAN, pas GEIPAN. La lettre “I” signifiant “information” a été ajoutée en 2005.



Ittre: tournage d’Ovni(s), une série qui sera diffusée sur Canal + en 2020. Source dhnet.be


Une série française en tournage au stade de football d’Arquennes. Source dhnet.be


Stéphane Gillisjan, un figurant, a pu jouer avec Melvil Poupaud à Ittre. Source dhnet.be

Nouveau livre de Robert Roussel: OVNIS 1947-2017 Le choix du déni

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Disponible chez L’Harmattan

Le nouveau livre de Robert Roussel

Membre de l’Académie d’Ufologie

Quand j’ai commencé à lire “OVNIS 1947-2017 Le choix du déni”, j’avais peur de passer beaucoup de temps à sa lecture et à sa compréhension, mais après une première lecture de 50 pages, j’ai compris que le texte était facile à assimiler; il comprend de nombreux détails et il est très informatif et attractif. Robert Roussel a choisi des mots simples que j’ai dans mon vocabulaire et j’ai ainsi pu le lire facilement. Comme je suis ufologue, j’y ai trouvé des informations sur des observations ufologiques ou sur certains événements que je connaissais auparavant mais présentées dans un contexte historique et qui m’ont donné une nouvelle dimension à l’histoire de l’ufologie française ainsi qu’une compréhension bien explicitée de la façon dont nos élites l’ont appréhendée au cours des 70 dernières années.
Page après page, je voulais en savoir davantage. J’ai eu le sentiment de construire l’histoire de l’ufologie française à partir de différentes pièces. En tant qu’ufologue j’avais des pièces, mais pas toutes et je n’avais pas de place pour ranger celles que j’avais; je n’avais pas de ciment et je ne suis pas maçon. Robert Roussel apporte tout ça dans “OVNIS 1947-2017 Le choix du déni”!
Dans ce livre j’ai découvert une présentation des événements, des personnes et des organisations chronologiquement triées et liées entre elles. Même s’il contient beaucoup d’informations, il est agréable à lire et il simplifie la compréhension de l’histoire de l’ufologie.
Pendant la progression de ma lecture, j’ai réalisé page après page qu’au cours des 40 dernières années, Robert Roussel a fait un travail énorme et fastidieux ainsi qu’un gros investissement de son temps, de ses connaissances et de son expérience de journaliste .
Robert Roussel nous offre un outil indispensable concernant l’ufologie et son histoire. Dans quelques années ce sera un livre d’histoire.
Les ufologues le remercieront pour la création de cet outil. La divulgation officielle étant annoncée et en route, dans quelques mois les citoyens apprécieront d’avoir un tel ouvrage disponible. Il leur fera découvrir précisément et simplement ce qui leur a été camouflé depuis 70 ans.

Jacky Kozan, le 09 juillet 2018

LES ENJEUX JURIDIQUES DE LA COLONISATION DE L’ESPACE

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Téléchargez ce document complet avec renvois vers les références (en “.pdf”)

1 – Le thème de la colonisation spatiale s’inscrit de nouveau au sein des programmes des agences spatiales. Les projets de colonisation résultent souvent de ppp conduits entre les agences spatiales NASA et les acteurs privés du secteur SPACEX.

A l’heure actuelle, le terme d’humanisation de l’espace est préféré à celui de colonisation dans la mesure où les projets envisagent une habitation humaine permanente et auto-suffisante du cosmos plutôt qu’une conquête et une occupation de nouveaux territoires.

 

2 – L’astrophysicien Stephen Hawking soutenait que, face à la densité de la population mondiale dépassant les 7 milliards de terriens en 2017 , aux ressources limitées de la Terre, aux risques de catastrophes naturelles et de menace nucléaire, « l’avenir à long terme de la race humaine se trouve dans l’espace. Il sera difficile d’éviter une catastrophe sur la planète dans les cent prochaines années, sans parler du millier ou du million d’années ». Il est avéré que l’espace terrien, doté de ressources limitées, ne pourra faire face au phénomène de surpopulation, entraînant inévitablement un accroissement des tensions entre les peuples. A la surpopulation s’ajouteront, alors, les risques de conflits nucléaires.

Les arguments généralement avancés pour justifier une colonisation de l’espace sont les suivants :

• Assurer la survie de l’espèce humaine (notamment en cas de menace nucléaires ou d’impact avec un astéroïde)
• Répandre la vie dans le cosmos
• Importer de nouvelles ressources énergétiques vers la Terre, comme par exemple l’hélium 3.
• Combattre le phénomène de surpopulation en déplaçant les populations dans l’espace
• Préserver l’environnement terrestre en implantant dans l’espace certaines activités industrielles
• Créer de nouveaux marchés rentables économiquement grâce à l’exploitation de nouvelles ressources
• Développer de nouvelles activités de loisirs (développement du tourisme spatial et implantation de structures hôtelières dans l’espace)
• Favoriser un rapprochement entre les peuples, une meilleure compréhension mutuelle et instaurer une coopération entre ces derniers. La vision de la Terre depuis le cosmos génère un profond sentiment d’unité de l’espèce humaine.

Certains voient également les projets de colonisation comme la possibilité d’établir un back-up extra-terrestre qui permettrait, à l’image de l’arche de Noé, de sauvegarder les informations génétiques de l’espèce humaine. Tel est le projet porté par Robert Shapiro et William E. Burrows dénommé « Alliance to Rescue Civilization » (ARC), qui pour « protéger l’espèce humaine et sa civilisation contre une destruction qui résulterait d’un évènement catastrophique global tel qu’une guerre nucléaire, des actes de terrorisme, une épidémie ou une collision avec une météorite, {envisage} d’envoyer un genre de back-up du disque dur planétaire hors de la Terre sur la Lune ou ailleurs ».

Les opposants aux projets de colonisation spatiale avancent le coût jugé exorbitant et inutile . Selon eux, il serait plus judicieux d’apprendre à vivre ensemble dans les limites et le respect de notre biosphère: « en 2030, peut-être un chinois marchera sur la Lune, pendant que trois cent cinquante millions de ses compatriotes n’auront pas accès à l’eau potable. Peut-être l’oublieront-ils en regardant leur poste de télévision  ? ».

Soutenir que « l’homme dans l’espace est sans avenir », est, à mon sens, une négation de la curiosité inhérente à l’homme et un affront porté à son esprit pionnier et conquérant. Ni les risques inhérents, ni le coût des vols habités ne décourageront les hommes de faire l’expérience physique de l’espace. L’homme dans l’espace a un bel avenir, parce que l’espace est l’avenir de l’homme.

 

3 – Elon Musk, fondateur de spaceX, PDG de TESLA, travaille au plan ambitieux d’habitation de la planète MARS d’ici une décennie.

"Si nous restons toujours sur Terre, il y aura à la fin un événement d'extinction massive. L'alternative est de devenir une civilisation voyageant dans l'espace, et une espèce multi-planètes. C'est ce que nous voulons."

Selon Musk, la population de base nécessaire à l’établissement d’une véritable colonie autosuffisante sur Mars se composerait d’1 million de personnes. On peut émettre des doutes quant à la faisabilité d’un tel projet en moins d’une décennie.

Quand l’utopie rejoint la téléréalité… On peut également citer le projet MARS ONE porté par l’ingénieur néerlandais, Bas LANSDORP.

Mars One est un organisme à but non lucratif dont l’objet tend à l’installation permanente et définitive d’une colonie humaine sur la planète rouge dès 2023. Ce projet entend s’appuyer uniquement sur la technologie aérospatiale existante. Il se veut entièrement financé sur fonds privés et sans retour pour les participants. Le business model de la mission Mars One se base en grande partie sur la téléréalité. Cela signifie que les futurs colons seront filmés en permanence de la phase de sélection, à leur séjour sur la planète rouge, en passant par leur entraînement sur Terre au sein des centres de simulation.

Une chose est sûre : ni Elon Musk, ni Bas Lansdorp ne prendront un quelconque engin spatial pour se rendre dans l’espace ni se s’exposeront au moindre risque de rayonnement cosmique ou autre effet néfaste de microgravité… Leur ambition n’est pas de tant de coloniser l’espace que de participer à la création d’un nouvel ordre cosmique.

Tous ces projets se veulent au plan politico-juridique : unificateurs, globalisants, et prometteurs d’un nouvel ordre juridique pour un posthumanisme assumé.

4 – Une nouvelle étape cruciale devait être franchie le 12 octobre dernier à PARIS où le projet baptisé « ASGARDIA » , du nom d’une cité de la mythologie nordique (qui n’est pas sans réveillé un passé douloureux) qui était placé au centre du monde décrite comme le pays des dieux, a été officiellement présenté.

Ses pères fondateurs sont : Igor Ashurbeyli, fondateur de l’Aerospace International Research Center (AIRC) en Russie, David Alexander, directeur de l’Institut de l’Espace de la Rice University, Ram Jakhu, directeur de l’Institut de Droit Aérospatial à la McGill University, et Joseph N. Pelton, directeur de l’Institut de Recherche de l’Espace et des Communications Avancées de la George Washington University.

Ce projet a pour finalité de créer le premier État-nation spatial ; il se veut « global, unificateur et humanitaire » . La cité spatiale d’Asgardia y est  décrite comme “le prototype d’une société libre et sans restriction basée sur la connaissance, l’intelligence et la science, ainsi que la reconnaissance de la valeur ultime de chaque vie humaine”.

D’un point de vue philosophique, il s’agit de réaliser le rêve éternel de l’homme d’exister en une humanité enfin débarrassée des divisions internes tenant à la religion, la race, ou la nationalité. Ce nouvel État spatial, autonome, digne représentant d’une Humanité unie aura la mission d’œuvrer au bien commun terrien.

D’un point politico-juridique, ASGARDIA entend s’établir en tant qu’État spatial, officiellement reconnu par la communauté internationale. Une citoyenneté asgardienne sera créée. A ce titre, il est prévu que les personnes travaillant dans le domaine de l’exploration et des technologies spatiales, ou encore les investisseurs ainsi que les 100 000 personnes ayant fait la demande d’intégrer le projet Asgardia avant le lancement du premier satellite pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne.

En janvier 2017, ils sont plus de 157.000 postulants.

Le projet a pour ambition de se doter d’un cadre juridique autonome, détaché des lois terrestres. L’idée consiste à développer, en marge du droit international terrien, « un droit cosmique autonome » propre à régir les relations internes au sein de la communauté asgardienne ainsi que les relations entre la communauté ASGARDIA et les États terriens.

Il prône une démocratie participative via facebook.

Enfin, d’un point de vue technique, le projet ASGARDIA poursuit une triple finalité : – garantir une utilisation pacifique de l’espace ;- faciliter un accès direct et gratuit à l’espace pour les pays en développement ; – assurer la protection de notre planète contre les menaces d’origine spatiale (astéroïdes, éjection de masse coronale, rayonnement cosmique, risque d’infection de la Terre par des microorganismes provenant de météores et d’autres petits corps célestes).

 

5 – Existe-t-il un cadre juridique organisant les activités spatiales ? Un tel projet est-il légal au regard du droit international de l’espace existant ?

Dès le lancement du premier satellite spoutnik en 1957, l’Assemblée générale des Nations Unies et la communauté internationale dans son ensemble ont pris conscience de la nécessité d’élaborer un corpus de règles originales adaptées à l’espace extra-atmosphérique. Pourtant, bravant un climat de guerre froide et dans contexte de course à la Lune, les gouvernements américain et soviétique se sont accordés sur un texte extrêmement novateur pour l’époque : le Traité de l’espace de 1967.

Ce Texte est véritablement un texte inspiré (certains diront qu’il est un exotexte) qui pose les principes régissant les activités des États en matière d’exploration et d’utilisation de l’espace extra-atmosphérique y compris la Lune et les autres corps célestes
(complété par la suite, par quatre autres conventions internationales :Accord sur le sauvetage des astronautes de 1968 ; Convention sur la responsabilité internationale pour les dommages causés par des objets spatiaux de 1972 ; Convention sur l’immatriculation des objets lancés dans l’espace extra-atmosphérique de 1975 ;Accord sur la Lune de 1979 qui envisage pour la première fois la possibilité d’une exploitation de la Lune et de ses ressources et consacré la notion de patrimoine commun de l’humanité).

Le Traité de l’espace arbore une structure véritablement originale que l’on pourrait qualifier de fractale jonglant constamment entre 2 dimensions spatio-temporelles une située à l’échelle de l’homme et des États (ordre juridique terrien) et l’autre à l’échelle de l’Humanité (ordre juridique cosmique).

Ainsi :

• Au sein de l’ordre juridique terrien : les États sont libres de conduire dans l’espace les activités qu’ils souhaitent. Ils sont les uniques dépositaires de la liberté spatiale et les garants des activités spatiales conduites par des entités privées. // au sein de l’ordre juridique cosmique : les activités spatiales constituent l’apanage de l’humanité toute entière, ces activités doivent être conduites dans l’intérêt de l’Humanité.
• Au sein de l’ordre juridique terrien : l’EEA et les corps célestes sont insusceptibles d’appropriation. Aucun État ne peut revendiquer de titre territorial dans l’espace et les entités privés ne peuvent prétendre à des titres de propriété sur la surface des corps célestes ou dans l’espace// transposé dans l’ordre cosmique le PNA se mue en PCH : l’EEA et les corps célestes représente le PCH. La titularité du patrimoine cosmique est confiée à l’Humanité.
• A l’échelle terrienne : les personnes envoyées dans l’espace sont qualifiées de personnes à bord d’un engin spatial et soumis à la juridiction de l’État d’immatriculation de l’objet spatial // à l’échelle cosmique, les personnes envoyées dans l’espace profond sont qualifiées d’astronautes et sont considérés comme les envoyés de l’humanité (ils sont l’humanité incarnée sur la scène cosmique).

Si soumis à la gravité terrestre, l’homme s’incarne dans la multitude, élevé au cosmos, il devient l’Humanité. La libération de la gravité appelle une transformation fractale qui implique l’émergence d’une nouvelle entité, l’Humanité, sur la scène cosmique.

C’est pourquoi, l’Humanisation de l’espace ne tend pas seulement à la survie de l’espèce humaine, bien plus, elle est la condition nécessaire permettant à l’homme de grandir en l’humanité.

A l’image des poupées russes, l’homme (saisi dans sa multitude) et l’Humanité (saisie dans son unité), demeurent emboîtés l’un dans l’autre. Assurer la cohésion de l’homme en l’Humanité suppose que la satisfaction de l’intérêt de l’homme aboutisse, in fine, à la satisfaction de l’intérêt de l’Humanité et réciproquement.

Dans cet esprit, le Traité de l’espace a su trouver le juste équilibre entre le global et le fractionné autrement dit : garantir une liberté pleine et entière pour les hommes tout en la finalisant dans l’intérêt de l’humanité.

 

6 – 50 ans après l’adoption du Traité de l’espace, les entreprises privées ont pris le pas sur les États.

Les avancées technologiques ont renversé les bilans coûts-avantages qui sous-tendaient la notion voulant que seules les superpuissances puissent envoyer des humains dans l’espace. SpaceX, la compagnie d’Elon Musk, est devenue la première entreprise privée à voir l’un de ses appareils s’amarrer à la station spatiale internationale en 2012; la compagnie s’est vue accorder un contrat de 1,6 milliard de dollars par la NASA en 2008 pour effectuer du transport de matériel vers la station. Blue Origin, la compagnie du fondateur d’Amazon Jeff Bezos, a franchi un pas important dans le développement de navettes spatiales entièrement réutilisables l’an dernier lorsque sa fusée New Sheppard s’est posée verticalement et avec succès après un vol suborbital.

Ces nouveaux acteurs privés issus du secteur des nouvelles technologies (connus sous l’acronyme GAFA) disposent de moyens importants et sont forces de pression sur les gouvernements (notamment américain). Pour eux le Traité de l’espace représente un obstacle tant pour le développement de leurs activités spatiales commerciales que pour la mise en œuvre du nouvel ordre cosmique qu’ils appellent de leurs vœux.

Les raisons sont les suivantes :

• Le traité de l’espace fait des États les uniques dépositaires de la liberté spatiale : autrement dit, un consortium privé désireux de développer une activité dans l’espace, doit préalablement solliciter une autorisation auprès d’un État (dit de lancement). Celui-ci assumera la responsabilité internationale des activités conduites dans l’espace par les entités privées qu’il a autorisées. A ce titre, l’État approprié exercera un pouvoir de contrôle et de surveillance continue sur lesdites activités. Un tel système apparaît insupportable par les consortiums privés qui souhaitent opérer dans l’espace librement.
• Les nouveaux acteurs privés envisagent une colonisation spatiale libérée des impérialismes étatiques s’écartant du modèle terrestre dont il ne reflétera pas les frontières. L’éthique de la nouvelle communauté spatiale sera fondée sur la science et doit être débarrassée de l’histoire terrienne (art. XII de la Déclaration d’unité d’Asgardia). L’homme doit prendre son destin en main, et se recréer lui-même…Pour ce faire il convient d’accélérer le retrait des États dans les affaires spatiales. Les États en tant que garants de la dignité humaine, en tant qu’espaces d’expression de la citoyenneté, apparaissent de plus en plus comme un frein face aux innovations débridées de certains consortiums privés.
Selon eux l’homo spatialis ouvrira la voie à un posthumanisme prétendument pacifiste par nature, débarrassée de la nature dévoyée des hommes qui est source de guerre, de virus pour l’environnement et de bien d’autres maux encore…
Prions que cette idéologie globalisante (pour ne pas dire totalitaire) ne mette à l’épreuve notre humanité au point de nous renvoyer aux heures sombres de notre histoire….

 

7 – Après avoir examiné les obstacles juridiques à la mise en œuvre du projet ASGARDIA (I) nous envisagerons les points clés d’une humanisation du cosmos raisonnée (II).

 

I – LES OBSTACLES JURIDIQUES A LA REALISATION DU PROJET ASGARDIA

ASGARDIA veut s’imposer comme le premier État spatial dans l’histoire de l’Humanité. Les membres de cette cité flottante pourront prétendre à la citoyenneté asgardienne, sous réserve d’adhérer aux valeurs définies par la constitution asgardienne.

ASGARDIA a pour ambition de mettre en œuvre un cadre juridique autonome et ainsi contourner le Traité de l’espace.

Bien qu’ambitieux, la réalisation d’un tel projet se heurte à de multiples obstacles juridiques et éthiques. La création d’un État spatial asgardien représente une impasse juridique (A) et la citoyenneté asgardienne qui en est son prolongement, constitue une atteinte à l’intégrité de l’humanité (B).

A – La création d’un État spatial : une impasse juridique

« Un État s’entend d’une collectivité humaine installée de manière permanente sur une portion de territoire, dotée d’un gouvernement et jouissant de la souveraineté ».
Le traité de l’espace représente indubitablement une entrave à la constitution de l’État asgardien, d’une part, en ce qu’il interdit formellement toute constitution de titre territorial dans l’espace et d’autre part en ce qu’il impose que toute activité dans l’espace soit conduite sous la responsabilité internationale d’un État terrestre approprié . ASGARDIA ne pouvant être élevé au rang d’État, faute de territoire (1), il demeurera rattaché à la souveraineté d’un État terrestre (2).

1) « Pas d’État asgardien sans territoire »

Un État suppose un territoire, or le droit international de l’espace interdit formellement la constitution de titre territorial dans l’espace. Il en résulte qu’ASGARDIA ne saurait être reconnu comme un État dans le cadre de relations internationales.

La formation d’un État n’est pas concevable sans une assise spatiale. Ainsi, des peuples dispersés ou disséminés sur le territoire d’autres États sont formellement ne peuvent prétendre à la qualité d’État.

Pour l’heure, la communauté asgardienne, regroupe des citoyens de différentes nationalités, et demeure répartie sur l’ensemble de territoires à travers le monde. Elle est un peuple dispersé, sans territoire terrestre défini. Sa demande de reconnaissance en tant qu’État auprès des NU aura bien du mal à aboutir, dans la mesure où elle ne repose sur aucune assise spatiale.

Pourtant, la communauté asgardienne se pense en une nation spatiale durablement implantée dans l’espace. Dès lors les questions suivantes se posent : – ASAGRDIA peut-il être reconnu comme un État spatial ? – Autrement dit, ASGARDIA peut-il revendiquer un territoire dans l’espace ? – La station spatiale asgardienne peut-elle être envisagée comme l’assise spatiale de l’État ASGARDIA ?

De telles questions relatives à l’appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes et des corps célestes ne sont pas nouvelles et se sont posées dès le début de la conquête spatiale.

Le Traité de l’espace de 1967 a affirmé, en son article II, le principe fondamental de non-appropriation de l’espace extra-atmosphérique et des corps célestes :

«  L’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ».

Le principe de non-appropriation s’entend de manière extensive dans la mesure où:

• Il interdit formellement toute forme d’appropriation que ce soit par:
• déclaration de souveraineté ; aucun titre territorial ne peut être constitué sur un corps céleste par un État.
• utilisation ou occupation ; aucune appropriation ne pourra s’effectuer par suite de prescription acquisitive.

• Il est opposable aussi bien à l’égard des États que des entités privées.

Le principe de non-appropriation, apparaît véritablement comme le rempart contre le risque de revendications conflictuelles entre États sur fond d’extension du territoire national dans l’espace.

Au regard de ce principe, l’espace extra-atmosphérique ou une partie de celui-ci ne saurait servir d’assise spatiale pour ASGARDIA.

Le principe de non-appropriation a acquis une valeur coutumière, au sens du droit international public et force obligatoire à l’égard de l’ensemble de la communauté internationale.
Il en résulte qu’ASGARDIA ne pourrait arguer du fait qu’il n’est pas un État partie au Traité de l’espace pour se soustraire au principe de non appropriation et ainsi revendiquer des droits exclusifs sur l’EEA ou le corps célestes.

Une station spatiale peut-elle être assimilée à une parcelle de territoire ?

La station spatiale asgardienne est qualifiée juridiquement d’objet spatial. De ce fait, elle ne peut constituer, ni même être assimilée, à un territoire. Il en résulte que la communauté asgardienne (ou plutôt ses investisseurs) disposera d’un titre de propriété sur la station spatiale, et en aucun cas d’un titre territorial.

2) Une entité asgardienne dépendante d’un ordre juridique terrestre

Au sens du droit international public, ASGARDIA ne peut prétendre à la qualité d’État, faute de disposer d’une assise territoriale.
ASGARDIA est donc considéré comme une entité non-gouvernementale. Or, toute activité spatiale conduite par une entité non-gouvernementale doit faire faire l’objet d’une autorisation de la part de l’État terrestre approprié (a). En outre, la station asgardienne ainsi que la communauté à bord sera soumise à l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation (b).

a – L’entité asgardienne placée sous la responsabilité internationale d’un État Terrestre

Les Traités spatiaux ont fait des États les véritables garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales. A ce titre, ils demeurent les dépositaires uniques de la liberté spatiale.

Toute activité conduite dans l’espace nécessite au préalable l’autorisation d’un État, qui en assumera la responsabilité internationale, conformément à l’article VI du traité de l’espace .

La responsabilité internationale des États implique, que ces derniers délivrent, en amont, aux entités privées une autorisation et, qu’ils surveillent, en aval, de manière continue les activités conduites dans l’espace par les entités dûment autorisées. Il appartient donc aux États de fixer les conditions d’accès des entités privées à l’espace extra-atmosphérique.

ASGARDIA, avant le lancement de son tout premier satellite, devra solliciter l’autorisation auprès de l’État terrestre approprié, qui peut être l’État de lancement. Ce dernier assumera la responsabilité internationale pour les activités conduites dans l’EEA par ASGARDIA.
Dès lors, ASGARDIA ne saurait décider, de manière unilatérale de la mise en œuvre de son projet. Elle devra en référer à un État terrestre, qualifié d’État approprié, qui autorisera et surveillera les activités conduites dans l’espace par ASGARDIA.
La délivrance des autorisations sera assujettie à un certain nombre de prescriptions auxquelles l’opérateur-candidat, ASGARDIA, devra se conformer.

b – La communauté asgardienne placée sous le pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation.

L’ensemble des activités qui se déroulent au sein de l’espace circum terrestre, peu important qu’elles soient conduites par des entités privées, doivent être autorisées et surveillées de manière continue par l’État approprié qui endosse la responsabilité internationale. Il en résulte que de telles activités doivent impérativement être rattachées à un État, sujet de droit international.

L’article VIII du Traité de l’espace dispose que l’État sur le registre duquel l’objet spatial a été inscrit, conserve sous sa juridiction et son contrôle l’objet et tout le personnel dudit objet, alors qu’ils se trouvent dans l’espace extra-atmosphérique ou sur un corps céleste.

L’objet spatial ainsi que tout le personnel qui s’y trouve seront soumis aux lois de l’État d’immatriculation. Plus généralement la vie en orbite sera régie selon l’ordre juridique interne de l’État d’immatriculation.

Dès lors, la constitution asgardienne, qui pose les bases d’ordre juridique interne autonome, est un non-sens juridique. La communauté asgardienne sera nécessairement rattachée à la juridiction d’un État terrestre, qui n’est autre que l’État d’immatriculation.

 

B – La création d’une citoyenneté asgardienne : une atteinte au principe d’unité de l’espèce humaine.

ASGARDIA est décrite comme une collectivité autonome implantée durablement dans l’espace. A terme, les asgardiens, parfaitement adaptés à l’environnement spatial, auront évolués en homo spatialis, doués de capacités nouvelles. Terriens et asgardiens, partageront-ils toujours la même nature humaine ? (1). A n’en pas douter, le projet ASGARDIA prône l’avènement d’un posthumanisme, dont les implications éthiques et juridiques contredisent le corpus juris spatialis et abaisse le statut d’astronaute, en ce qu’ils sont considérés comme les « envoyés de l’humanité »(2).

1) De l’homo sapiens sapiens à l’homo spatialis

Le projet ASGARDIA appelle une transformation de l’espèce humaine et s’inscrit dans le courant de pensée transhumaniste (a). Au plan juridique ASGARDIA devra apporter à la communauté internationale les garanties suffisantes démontrant sa volonté de participer au bien commun de l’humanité dans le respect du principe de l’unité de l’espèce humaine (b).

a – ASGARDIA : un projet transhumaniste assumé

Bien qu’à l’heure actuelle, la communauté asgardienne se compose de personnes résidant sur Terre et relevant de la citoyenneté d’un État terrestre, il n’en reste pas moins que l’ambition d’ASGARDIA est d’amener cette collectivité à s’implanter en orbite afin d’y vivre, d’y travailler, d’y naître et d’y mourir.
Beaucoup prétendent que la colonisation du système solaire ne pourra se faire qu’à la condition que l’homme devienne acteur de sa propre évolution. Aussi, prônent-ils l’utilisation de la science et de la technologie pour améliorer l’espèce humaine, la libérer de ses limites biologiques, et lui permettre de survivre en milieu extrême. « L’homme peut et doit se transformer en utilisant les innovations scientifiques et technologique selon le concept « d’homme augmenté ». Il s’agit de donner souffle à un homme augmenté par l’intelligence artificielle, la robotique ou encore les nanotechnologies. L’homme sera biotechnologiquement préparé au voyage dans l’espace.

A cet égard, Georges S. Robinson établit une classification des individus ainsi modifiés : un homme amélioré (enhanced human) est un individu appartenant à l’espèce humaine homo sapiens sapiens, qui a été amélioré ou altéré biologiquement ou biotechnologiquement à la suite d’une intervention chirurgicale ou biologique ou encore par l’utilisation de produits pharmaceutiques de manière à le rendre temporairement adapté à la vie dans l’espace extra-atmosphérique. Un transhumain est un individu, présentant les caractéristiques majeures d’un humain, mais ayant subi des améliorations consécutives à des interventions biologiques ou chirurgicales (ex. ingénierie réalisée sur sa structure génétique), pour le rendre adapté de manière permanente à l’environnement spatial. Les transformations subies étant susceptibles d’être transmises à la génération suivante. Enfin, un post-humain inclut à la fois des personnes et des entités non-humaines dotées de capacités physiques, intellectuelles et psychologiques, sans précédent, auto-programmées, potentiellement immortelles et illimitées. Selon l’auteur, ces entités viennent en complément des homo sapiens sapiens et non en remplacement et sont qualifiées dans le contexte d’une migration spatiale d’homo alterios spatialis, dans la mesure où ils représentent une extension de la conscience humaine.

La question est la suivante : toutes ces entités feront-elles partie de l’humanité ? Où place-t-on le curseur de la nature humaine ? Est-ce au niveau de l’intelligence, de la conscience, de la capacité à ressentir des émotions ? Si certaines de ces entités ne sont pas considérées comme des humains pourront-elles néanmoins disposer du statut de personne au sens juridique du terme ? Dans l’hypothèse inverse, seront-elles considérées comme des choses ?

De même, au-delà de l’hypothèse de l’homme amélioré, il est évident que l’environnement spatial, impliquant confinement, microgravité, rayonnements cosmiques, éloignement physique avec la Terre, modifiera profondément la nature humaine. Alors, l’espace fera naître l’homo spatialis. Quels seront les rapports entre terriens et spatiens  (ou extra-terriens)? Partagerons-nous toujours la même humanité ? L’ensemble de ces questionnements anticipent l’hypothèse d’une rencontre avec d’autres entités.

ASGARDIA doit anticiper ces questions, car tôt ou tard il y sera confronté et devra être force de proposition pour la communauté internationale terrestre. Sa déclaration posant les premiers principes de la gouvernance spatiale est insuffisante, ASGARDIA se contentant de déclarer son indépendance et le principe d’égalité et de respect mutuel entre les peuples asgardiens et terriens.

b – ASGARDIA : un danger pour l’unité de l’espèce humaine ?

Le projet ASGARDIA peut achopper sur un eugénisme, dans la mesure où seuls les individus, présentant des qualités physiques, intellectuelles, psychiques supérieures ainsi qu’un patrimoine génétique irréprochable, pourraient être sélectionnés pour vivre en orbite et partant accéder à la citoyenneté asgardienne. Le voyage spatial n’est pas à la portée de tous ; la sélection et l’entraînement que subissent les astronautes en sont la preuve irréfutable.
Dans ces conditions, ASGARDIA s’imposerait effectivement comme « la cité des dieux ».

Or, l’eugénisme programmé, fruit d’une politique conduite par un État ou tout autre groupe et qui présente un caractère automatique, généralisé et obligatoire est interdit en ce qu’il porte directement atteinte aux « lois fondamentales de l’humanité » dans leur ensemble et notamment au principe de non-discrimination.

Qui plus est la communauté asgardienne, composée de terriens sévèrement sélectionnés et/ou d’enhanced human, aurait la tentation d’affirmer sa domination dans l’espace et sur Terre.

Les asgardiens devront faire partie intégrante « du genre humain, en tant qu’il est formé de races, de nationalités, de religions différentes et qu’il présente une multiplicité de conceptions ».
Or, sur ce point, la constitution asgardienne ne présente pas des garanties suffisantes. Aussi devrait-elle s’engager plus fermement à assurer le respect du continuum reliant l’homme (pris dans sa diversité) à l’humanité (prise dans son unité).

2) De l’envoyé de l’humanité à l’asgardien

Les personnes envoyées dans l’EEA qualifiées d’astronautes sont considérés aux termes de l’article V du Traité de l’espace comme « les envoyés de l’humanité ».

Les rédacteurs du Traité de 1967 ont affirmé leur volonté de faire des astronautes les mandataires de l’humanité toute entière.

 « Ici, des hommes de la planète Terre ont posé pour la première fois le pied sur la Lune, en juillet 1969, après J.C. Nous sommes venus en paix au nom de toute l’humanité. »

Tel est le message inscrit sur la plaque déposée par les astronautes sur le sol Sélène en 1969. Faisant fi des dissensions terriennes, ce texte symbolique présentait l’homme sur la scène cosmique dans son humanité unie.

En quittant la Terre mère, les hommes doivent se comporter comme les dignes représentants de l’espèce humaine. Le projet asgardien abaisse fondamentalement les fins de la notion d’envoyé de l’humanité. L’homme situé dans l’espace ne serait plus le représentant de l’humanité, mais un asgardien, simple représentant de la cité ASGARDIA.

L’accession de l’homme au cosmos doit se faire dans l’intérêt de humanité, dans le respect de l’essence humaine, avec l’objectif de réaliser une humanité toujours plus unie. L’article V du Traité de 1967 en ce qu’il envisage les astronautes comme les envoyés de l’humanité représente un clapet de non-retour, comme si, en accédant au cosmos, les hommes abandonnaient leurs attaches terriennes à un État-nation, une culture, (etc..), pour devenir fondamentalement humains.

Il serait dangereux de reproduire les divisions terrestres dans l’espace. Or, le projet ASGARDIA, bien qu’il s’inscrive dans une démarche de pacification des relations et d’abolitions des dissensions terrestres, peut aboutir à un scenario « Star Wars » où les asgardiens, hommes aux potentialités supérieures, domineraient les earthkinds, pauvres terreux restés sur une Terre vieillissante. Au sein même d’ASGARDIA des divisions pourraient également surgir entraînant le développement de multiples nationalités spatiales.

Les meilleurs antidotes à ce type de scenarii résident dans une vigilance accrue portée au respect du principe de non territorialisation de l’espace et dans la volonté de conférer, de la manière la plus large possible, la qualité d’envoyé de l’humanité aux personnes situées dans l’espace.

 

II – VERS UNE HUMANISATION RAISONNÉE DU COSMOS

Une humanisation harmonieuse de l’espace repose sur la force du lien assurant la coexistence de l’homme en l’humanité. Autrement dit, l’idée est de faire en sorte que les hommes pris dans leur multitude et leur diversité puissent réaliser librement leurs identités dans le respect de l’intérêt et de l’identité de l’Humanité.

Une telle démarche s’inscrit dans la droite ligne des Traités spatiaux et particulièrement du traité de 1967.

Dans cet esprit, l‘humanisation de l’espace appelle une construction fractale et implique la mise en œuvre progressive de deux ordres juridiques emboités l’un dans l’autre : un ordre juridique terrien, où l’humain s’incarne en l’homme appréhendé dans sa multitude et sa diversité (A) et un ordre juridique cosmique, où l’humain s’incarne en l’Humanité, prise dans son unité (B).

A – Un ordre juridique terrien au sein de la GE

Il existe une zone qui se prête particulièrement bien à une exploitation de l’espace pour les besoins de la Terre. Ainsi, a émergé le concept de la Greater Earth qui redéfinit le périmètre naturel de la Terre (1) et implique la mise en œuvre d’un nouvel ordre juridique spatial transnational (2).

1) Le concept de la plus grande Terre
La conquête des orbites circum terrestres a favorisé l’établissement d’une « plus grande Terre », (Greater Earth), selon l’expression et l’idée proposées, par un groupe de prospective de l’Agence spatiale européenne.

La Greater Earth désigne une région sphérique de l’espace, centrée sur la Terre, où l’influence gravitationnelle de notre planète domine les mouvements de n’importe quel objet. Cette région a un rayon d’environ 1,5 millions de km, s’étendant jusqu’au point de Lagrange L1.

L’appellation de Greater Earth n’a pas été choisie au hasard et matérialise parfaitement l’extension naturelle du périmètre de la Terre dans l’espace. Les activités spatiales pourraient s’y dérouler sans requérir une dépense d’énergie trop importante et sans perte de liaison (communication et surveillance des opérations) avec les autorités basées sur le sol terrestre.

En effet, « Les plates-formes et les bases évoluant dans ce domaine, au lieu d’être au fond d’un puits de potentiel gravitationnel, sont d’un accès mutuel facile : depuis la Terre, le bilan propulsif est, à 1 ou 2 km/s près, le même que celui d’une mise en orbite géostationnaire. Le temps de propagation des ondes radioélectriques ne dépasse pas 3 à 4 secondes, ce qui signifie que les échanges avec la Terre peuvent être de nature continuelle et coopérative, sans relever d’une autonomie supervisée de temps à autre (ce qui est le cas des engins robotiques envoyés sur Mars, puisque le temps nécessaire à un signal pour parcourir la distance séparant la planète bleue de la planète rouge est de vingt minutes). Enfin, en cas de présence humaine à bord,  le temps nécessaire pour un retour sur Terre est de quelques jours, comparable à celui des missions lunaires, tout en étant plus économe en propulsion ».

De plus, cette zone regorge de ressources (solaire, minérale, y compris la Lune et les astéroïdes géocroiseurs) dont l’exploitation, pour les besoins de la Terre, s’avérera très rapidement indispensable pour une population terrienne en pleine expansion.

 Quant aux points de Lagrange, ils représentent un véritable réseau d’autoroutes interplanétaires permettant de parcourir de grandes distances en n’utilisant que très peu de carburant. Certains chercheurs proposent d’installer une station spatiale permanente au point de Lagrange L1 du système Terre-Lune, de manière à « faciliter de façon considérable l'exploration au-delà de l’orbite basse terrestre. Une telle station serait en quelque sorte l'aire de repos la plus proche sur l'autoroute du voyage interplanétaire. De là, des cargos spatiaux à faible poussée, peu gourmands en carburant, pourraient atteindre à leur rythme la destination voulue, tandis que les astronautes les rejoindraient à l’aide de véhicules plus véloces ».

Ce domaine présente des atouts physiques considérables. Soumis à l’attraction terrestre, il demeure en constante interaction avec la Terre : il est, en quelque sorte la zone où s’exerce la domination de la Terre.

Ainsi, les promoteurs de « Greater Earth Initiative » ont rédigé un manifeste dans lequel ils livrent leur vision éthique, politique et économique relative à l’exploitation de cette zone.

Selon eux, l’avenir de l’homme réside dans une exploitation de cet espace, peu important que cette exploitation soit réalisée par des moyens d’origine privée ou gouvernementale. C’est, selon eux, la seule solution permettant de fournir les ressources énergétiques suffisantes pour assurer le développement de l’espèce humaine.

Ils affirment que l’ensemble des ressources naturelles contenues dans la sphère gravitationnelle de la plus grande Terre appartiennent à l’humanité tout entière et doivent être exploitées de manière à assurer la subsistance et le développement de tous les terriens. Ces ressources constituent, conformément à l’article 11 de l’Accord sur la Lune, le patrimoine commun de l’humanité.

2) La mise en œuvre progressive d’un droit spatial transnational

On constate que plus on s’éloigne de la surface de la Terre, plus l’intensité de la gravité décroît et plus la souveraineté des États diminue. La force de gravité conditionne physiquement et juridiquement le lien de rattachement d’un objet envoyé dans l’espace au pouvoir souverain d’un État.

Une analogie peut être observée par rapport au droit de la mer, où la souveraineté de l’État diminue proportionnellement en fonction de l’éloignement côtier.

Ainsi, tout objet situé au sein de cette zone, y compris les personnels à bord, sont soumis, conformément à l’article VIII du Traité de l’espace au pouvoir de contrôle et de juridiction de l’État d’immatriculation, c’est-à-dire à la loi d’un État.

Néanmoins, le développement d’une vie en orbite au sein de la GE, nécessite la mise en œuvre d’un droit à tout le moins harmonisé si ce n’est intégré si l’on veut éviter la multiplication des conflits de lois. De même, l’application stricte de lois étatiques en orbite pourrait achopper sur des différences de traitement entre terriens partageant un même espace. Ceci serait jugé inacceptable par la communauté terrienne vivant en orbite.

Aussi, l’émergence d’un droit international privé matériel semble s’imposer, au sein d’un ordre mondialisé globalisé, comme le complément nécessaire du droit des conflits de lois.

De telles règles résultent souvent de conventions internationales bien que leurs sources soient diverses (accord interprofessionnaux, usage, source interne d’un État..) elles sont d’application immédiate et ont le mérite d’apporter directement une solution à une question de droit (règles du commerce international, convention de Montréal). Elles s’appliquent généralement à un type d’activités ou à des espaces particuliers. Et seraient particulièrement adaptés à la réglementation de la vie en orbite qui implique une approche égalitaire des rapports entre habitants de la GE et la prise en compte de l’environnement particulier en l’occurrence : l’environnement cosmique (qui implique confinement, danger, hostilité, microgravité…)

En l’absence de règles matérielles spatiales on pourra conserver le recours à la loi des États d’immatriculation. La juridiction étatique viendra ainsi en complément de la juridiction transnationale. Autrement dit, les lois nationales des États d’immatriculation permettront de combler l’absence de règles matérielles ou les lacunes de celles-ci.

Progressivement on assistera à la mise en place d’un ordre juridique terrien au sein de la GE, régulé par des normes transnationales uniformes, d’un droit terrien commun, adaptées à l’environnement cosmique et finalisé dans l’intérêt de tous les États quel que soit leur niveau de développement économique ou scientifique.

Au sein de cette zone, il y a lieu de garantir une survivance des compétences étatiques dans une optique harmonisée. L’État doit conserver un rôle de régulateur, de contrôle et de juridiction. Pourtant au vu du contexte, il est légitime de redouter que la juridiction des États ne se fassent débordées par le pouvoir des consortiums privés.

Le risque est, à l’image d’Asgardia que les engins spatiaux et les personnels à bord ne relèvent plus de la juridiction d’un État mais de la propriété d’une entité privée qui exercera un contrôle sur les populations à bord et non une véritable juridiction, qui relève de la compétence exclusive des États.

Que faire alors si une telle entité privée impose des manipulations génétiques ou des vaccinations obligatoires de la population à bord de l’engin spatial. Quel sera le siège de l’expression de la citoyenneté et de la liberté individuelle ? De telles questions ne relèvent malheureusement plus de la science-fiction…

Par notre histoire nous connaissons les dangers des idéologies totalitaires étatiques mais quand sera –t-il des idéologies arbitraires des entités privées ?

Conformément au traité de l’espace, les États doivent demeurer les seuls dépositaires de la liberté spatiale et les garants de l’exercice harmonieux des activités spatiales.

 

B – Un ordre juridique cosmique

Au-delà de la zone de la GE, libéré de toute domination terrienne, l’humain fait l’expérience de l’autonomie. Une colonie spatiale située dans l’espace profond échappe de facto au pouvoir de contrôle et de juridiction d’un État terrestre. Si depuis notre référentiel terrien, l’humain s’incarne dans la multitude et la diversité, en revanche appréhendé depuis un référentiel cosmique, de densité supérieure, l’humain s’incarne dans l’unité, il devient l’humanité (1). Ce changement de dimension spatio-temporelle implique un changement de dimension normative : le droit terrien cède la place à un droit cosmique (2).

1) L’humanité, nouveau sujet de droit

Nous sommes une seule et même humanité, une même personne juridique, mais diffractée par l’effet du champ gravitationnel terrestre qui nous incarne en une multitude d’individus. L’humanité en tant qu’unité n’est pas visible depuis notre espace-temps (fractale spatio-temporelle), elle s’incarne dans des densités supérieures. Autrement dit, nous ne pouvons voir l’humanité car en tant qu’homme nous sommes un de ses composants. Appréhender l’humanité dans son ensemble nécessiterait de s’extraire de notre espace-temps pour accéder à des densités supérieures.

Les recherches en neurosciences sur les différents états de conscience (comme la méditation profonde et les expériences de mort imminente) mais également la somme de témoignages de personnes relatant leurs expérience de voyage astral, montrent que la conscience peut s’élever à des fractales de densité supérieures et avoir accès à une quantité d’informations plus important et à des sentiments plus profonds. Nous pensons également que le voyage interplanétaire constitue une autre voie possible et complémentaire permettant à l’individu de s’élever au sein de densités supérieures. Les témoignages des astronautes sont là pour nous rappeler, à quel point, les séjours dans l’espace extra-atmosphérique peuvent modifier les états de conscience. Il est souvent relaté, l’expérience de ce personnel spatial qui, voyant une montre bracelet flottant devant lui, s’interroge sur sa provenance, alors qu’il s’agissait tout simplement de sa propre montre qui se trouvait à son poignet… Je pense également à l’astronaute Edgar Mitchell qui a fait des expériences de télépathie et qui a son retour sur terre a travaillé sur les États de conscience augmentée en créant l’institute of noetic sciences. Les out of body experiences sont également souvent relatées par les astronautes. Sous l’effet de la libération de la gravité, l’esprit se dissocie du corps physique pour vivre une existence autonome et explorer librement l’espace environnant.

« La conscience (alors) s’expanse au-delà du corps et surgit un sentiment d’interdépendance mystique avec le monde extérieur, jaillissant des tréfonds du corps et se manifestant sous la forme d’une conscience sensorielle aiguë et d’une force relâchée et illimitée (…) Le temps semble se démultiplier et l’on peut voir lentement arriver les menaces et y parer avec calme et détachement. »

Les voyageurs de l’astral, les astronautes, les méditants, les saints, tous partagent ce sentiment de connexion avec quelque chose de plus grand que soi, le divin, l’univers ainsi que le besoin d’être connecté à soi-même et à la « Source ».

Sur ces sujets, je soutiens une recherche scientifique fondée sur le principe de liberté la plus large possible quel que soit les domaines d’étude, une mise à l’écart des idéologies ambiantes, une place prépondérante accordée à l’expérience humaine et un traitement des hypothèses sans passion ni préjugés….

Au plan juridique, l’article V du Traité de l’espace dispose que les astronautes sont considérés comme des envoyés de l’humanité, placés sous la protection de l’humanité tout entière, rattachés juridiquement à l’humanité : autrement dit, en situation d’autonomie, libéré du champ gravitationnel terrestre, l’humain s’incarne en l’humanité, il est l’humanité incarnée sur la scène cosmique. Nous qualifions d’astronaute, toute personne envoyée dans l’espace, en situation d’autonomie et d’indépendance vis-à-vis des autorités terriennes. L’astronaute s’est élevé à un espace-temps de densité supérieure à celui de la Greater Earth. L’astronaute est dilaté aux dimensions l’espace-temps cosmique, abandonnant sa nature terrienne pour devenir véritablement humain. En ce sens, il ne représente pas seulement l’Humanité sur la scène cosmique, mais la réalise : il est l’incarnation de l’Humanité.

Posant que l’astronaute est l’Humanité, alors sa dimension présente recouvre à la fois le passé, le présent et le futur des hommes restés sur Terre ; son patrimoine s’étend au-delà de celui d’un seul homme, pour y intégrer une partie du cosmos et son environnement ne se limite pas à la biosphère.

Sur Terre, l’humanité est diffractée en une multitude d’individus. Certes, l’humanité est présente en chaque homme, mais chaque homme, chaque terrien ne peut incarner l’humanité dans son unité, à lui seul. Il n’est qu’une facette unique de l’humanité. En revanche, changeant de densité spatio-temporelle, s’élevant au cosmos, l’astronaute, change d’état de conscience pour englober l’humanité dans son unité. Il devient l’Humanité.

Au sein de la fractale cosmique, l’Humanité n’est pas une fiction juridique mais une véritable personne incarnée dans les astronautes. D’un point de vue juridique, cela nous épargne de réfléchir à des techniques de représentation de l’Humanité puisque l’astronaute, envoyé de l’Humanité, est lui-même, l’Humanité.

La conscience humaine s’expanse au point de devenir un seul et même être.

L’humanité, sujet de droit est rattachée à un ordre juridique cosmique dont il convient de tracer les grandes lignes.

2) Un droit cosmique, inspiré du droit naturel

Toute relation juridique implique nécessairement que les parties partagent un même espace et une même temporalité. Cette condition sous-tend toute intersubjectivité. L’Humanité ne peut entrer en relation juridique qu’avec une altérité de même « densité », de même échelle qu’elle, à savoir une entité extraterrestre. Un tel rapport juridique s’inscrit, non pas au sein du référentiel terrien mais au sein du référentiel cosmique. Ainsi, l’humanité ne peut être soumise ne peut être considérée comme un sujet de droit terrestre, incluant le droit international, elle est un sujet de droit cosmique.

Le droit cosmique qui sous-tend une intersubjectivité (b), repose sur le droit naturel de l’humanité (a).

a – Le droit naturel de l’humanité

Robinson Crusoé, seul sur son île déserte, n’est soumis à aucune loi, ni à aucun droit et sa liberté est illimitée car non entravée par autrui. A chaque instant, il fait acte de volonté, décide de ce qu’il veut faire, dans son intérêt propre en tant qu’est un être de raison. Ses actes sont guidés par des impératifs de justice. L’humanité est comme un seul homme, mais élevée à une densité temporelle supérieure, il en résulte que le droit naturel de l’Humanité présente nécessairement une construction homothétique au jus naturale tel que révélé chez l’homme et ses principes généraux ont inspiré la magna charta du droit de l’espace.

Le droit naturel tend à formuler des principes intangibles, immuables, qui échappent aux fluctuations de l’histoire et des mœurs. Il consiste en un droit fondé uniquement sur l’appartenance des hommes à une même humanité, au genre humain et non un droit façonné par la société des hommes.

L’Humanité et les hommes sont fondamentalement le même être ; seule change l’échelle fractale de perception. Autrement dit, « nous sommes le même humain dans un autre espace-temps. Cet humain se nomme Humanité ».

Un tel schéma réconcilie les dimensions immanente et transcendante de l’humanité puisque l’homme et l’humanité sont le même être mais inscrit au sein de fractales différentes : en chaque homme, l’humanité (immanence) ; en l’humanité, chaque homme (transcendance).

Le droit naturel de l’homme est-il le même que le droit naturel de l’humanité ? oui et non

– oui car l’Humanité et les hommes partagent la même nature, les mêmes caractères fondamentaux  et la même fin dans la mesure où ils sont fondamentalement le même être.
– Non car si la nature de l’homme se confond avec celle de l’Humanité, en revanche, les sens physiques et psychiques des hommes sont adaptés à l’espace-temps terrien. Tel est ce qui différencie l’humain de l’Humanité. Le droit naturel se compose de préceptes que découvre la raison humaine dans sa démarche déductive, or la raison est ancrée et limitée par l’espace-temps dans lequel elle s’inscrit. L’homme ne peut comprendre dans sa totalité la nature profonde de l’humanité (droit naturel cosmique, droit divin), il ne peut la découvrir par lui-même, que partiellement, par le droit naturel (terrien).

Le droit naturel de l’Humanité et le droit naturel de l’homme constituent un seul et même droit, mais découvert et établi variablement, par une conscience ancrée au sein de fractales différentes.

Les principes de droit naturel, en ce qu’ils prennent en considération la nature et la finalité de l’Humanité, sont, par essence immuables, universels et éternels. La variabilité des règles ne contredit ni l’immutabilité ni l’universalité du droit naturel. Cette variabilité découle du fait que les règles de droit naturel demeurent intelligibles et formalisés par les hommes qui ne cessent de progresser dans la connaissance de la nature humaine et de l’évolution de conscience qui est toujours susceptible de s’affiner.

Il reste à cerner les contours du droit naturel de l’humanité.

A ce titre, les normes spatiales, telles que formalisées au sein des accords onusiens prescrivent des comportements, des conduites sur la base de valeurs qu’elles entendent voire consacrer. Ces valeurs s’inspirent largement des droits naturels de l’homme qu’elles entendent élever au rang de l’Humanité.

L’Humanité, en tant que personne dispose donc de droits naturels et imprescriptibles parmi lesquels figurent naturellement la vie, la liberté et le patrimoine.

Ainsi, le droit naturel de l’Humanité à la vie est composé tant du droit à la conservation que du droit à l’unité du genre humain.

Le droit à la conservation a pour finalité la perpétuation de l’Humanité en tant qu’espèce. Il relève du droit et non du fait car bien que l’Humanité dispose d’un droit à l’existence, elle a surtout le devoir de continuer à exister. Le droit à l’unicité a, quant à lui, pour finalité l’intégrité de l’Humanité, c’est-à-dire l’interdiction de toute privation de l’humanité d’une de ses parties ou de toute division de l’humanité en sous espèces.

Le droit de l’Humanité à la liberté (incluant la liberté de pensée et de conscience, etc…) est un droit fondamental qui renvoie expressément à l’aptitude de l’Humanité à exercer sa volonté, c’est à dire à être en capacité de choisir et de faire. Elle est l’expression de l’individualité. C’est parce que l’Humanité est un être libre, qu’elle est reconnue comme personne juridique sur la scène cosmique. Art I du Traité de l’espace. L’exercice de cette liberté de l’Humanité n’aura de bornes que celles qui assurent aux autres entités extraterrestres la jouissance de ces mêmes droits sur la scène cosmique.

La liberté apparaît fondamentalement indissociable de la responsabilité : l’Humanité sera tenue de répondre de ses actes devant les entités aliènes.

Le droit au patrimoine est un droit fondamental en ce qu’il assure la conservation de la vie et représente fondamentalement une sphère de souveraineté individuelle inviolable pour l’Humanité. Le patrimoine s’entend de l’ensemble des droits, des biens et des obligations d’une personne. L’article 11 de l’Accord sur la Lune dispose que les corps célestes, orbites et trajectoires en direction de ces corps constituent le patrimoine commun de l’humanité, en ce sens, ils constituent à la fois sa propriété mais également « l’espace matériel » marquant l’identité propre de l’Humanité.

Le droit naturel a pour vocation de déterminer l’essence de l’Humanité et sa finalité dans l’univers. Il revêt une importance capitale dans le cadre de la colonisation de l’espace et doit être pensé en amont de tout projet d’habitation du cosmos.

Le droit naturel constitue un verrou aux projets de colonisation transhumaniste. En effet, dans un scenario de type ASGARDIA, l’humanité devient divisible et sa nature variable et évolutive. L’homme influant directement sur son évolution, se dotera personnellement de son propre code de conduite conforme à l’image qu’il se fait de lui-même.

Pour ma part l’humanisation de l’espace doit, à l’image des voyages astraux, conduire à une augmentation de conscience, permettant à l’homme s’élever en l’humanité.

b – Jalons pour un droit cosmique

Le droit cosmique a vocation à régir des faits de conduite inter-aliène qui se situent dans un temps et un espace différent de l’espace-temps propre au référentiel terrien. Il est donc impératif de clarifier et définir le domaine de validité du droit cosmique (α), avant de démontrer la nature intersubjective de ce droit (β).

α – Le domaine de validité spatial d’un ordre juridique est « l’espace pour lequel valent les normes de cet ordre juridique, c’est-à-dire la sphère dans laquelle les faits-conditions doivent être réalisés pour que la conséquence de droit doive se produire d’après la norme juridique, ou le territoire à l’intérieur duquel devra être réalisée, le cas échéant, la conséquence de droit ».

Le droit cosmique n’est valable qu’au sein de la fractale « cosmique », c’est-à-dire au sein de l’espace-temps de densité supérieure à notre espace-temps terrestre.

Quant à la validité temporelle du droit cosmique c’est « la période pendant laquelle la norme est applicable en tant que telle est le domaine de validité temporel de cette norme ». Ici, le domaine de validité temporel du droit cosmique doit s’entendre dans le sens de sa densité temporelle propre. Le temps cosmique est dilaté par rapport au temps terrestre.

Ainsi, si le droit international de l’espace s’inscrit dans une temporalité limitée à celle des hommes et à la dimension présente ; le droit cosmique s’étend, quant à lui, à celle de l’Humanité, c’est-à-dire qu’il présente une temporalité incluant les générations passées, présentes et futures. Cela signifie que la dimension présente du droit cosmique inclut, à la fois, le passé, le présent et le futur du droit international de l’espace. Cette dilatation temporelle est visible notamment, pour les crimes contre l’humanité en ce qu’ils sont imprescriptibles par nature car l’humanité, victime, est par définition intemporelle. Ainsi, « l’atteinte à l’humanité pourrait être considérée comme un crime relevant du droit naturel, d’essence supra nationale et transcendante au point que son imprescriptibilité a été constatée et non édictée par le législateur ».

Quant au domaine de validité personnel, il indique les individus à l’égard desquels la norme est valable. Ici, le domaine de validité personnel du droit cosmique est très différent de celui du droit de l’espace. En effet, le droit de l’espace a pour destinataire direct les États et les organisations internationales par l’intermédiaire desquels il réglemente la conduite des hommes, tandis que le droit cosmique s’adresse à l’Humanité, personne juridique.

Le droit cosmique régit les rapports entre entités de même densité temporelle au sein de la fractale cosmique ; à savoir les rapports juridiques entre l’humanité et toute forme d’altérité aliène.

Il serait erroné de considérer le droit cosmique comme un ordre suprême, au domaine de validité illimité et supérieur au droit international de l’espace. Aucune hiérarchie n’existe entre ces deux ordres juridiques, ils s’inscrivent simplement au sein de deux fractales spatio-temporelles différentes ; leurs domaines de validité respectifs étant totalement différents et parallèles.

 

β – L’intersubjectivité du droit cosmique

Il s’agit de régir les rapports entre des entités conscientes et libres partageant un même espace, une même temporalité et des références communes.
Elevée au sein de la fractale cosmique, l’Humanité apparaît comme une personne juridique, dotée de la capacité d’agir et susceptible d’entrer en contact avec des entités aliènes de même nature. C’est cette relation interaliène que l’ordre cosmique tend à régir.
Le pacte cosmique découlerait ainsi d’un contrat social entre Humanité et altérité extraterrestre, reposant expressément sur la volonté des acteurs et garantissant la liberté entre toutes les entités occupantes du cosmos. Ce pacte se calquerait de manière homothétique, sur le schéma des théories contractualistes impliquant de

 «trouver une forme d’association par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste ainsi aussi libre qu’auparavant.»

De cette rencontre de volontés interaliènes, de ce pacte cosmique, découleront des règles de droit effectivement en vigueur au sein de l’espace cosmique.
Le droit cosmique représente donc un ensemble de règles et de normes juridiques destinées à régir les relations entre l’Humanité et les autres entités conscientes aliènes.

Il est impossible de définir les lignes directrices du droit positif cosmique, depuis notre espace-temps, pour deux raisons principales :
Premièrement, le droit cosmique s’inscrit fondamentalement dans une fractale spatio-temporelle à laquelle, l’homme et plus largement la communauté internationale n’a pas accès.
Deuxièmement, le droit cosmique découle d’un contractualisme entre deux ou plusieurs entités conscientes et volontaires, à savoir, d’un côté, l’Humanité et de l’autre côté, les altérités aliènes. En conséquence, l’absence de réciprocité avec les extraterrestres, empêche l’établissement d’un droit cosmique, dans la mesure où celui-ci ne peut résulter de la volonté unilatérale de l’Humanité.

Le droit cosmique se pense et se pose pour des entités conscientes inscrites au sein d’un même espace-temps cosmique, sa finalité tend à l’harmonie des rapports sociaux au sein de cette fractale.
Le droit est défini comme l’ensemble des règles de conduite qui gouvernent les rapports entre les hommes à un moment donné dans une société déterminée.

Le GEIPAN et la Divulgation du PENTAGONE

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Communiqué de l’Académie d’Ufologie

21 décembre 2017

Dans la foulée de l’amorce de divulgation lancée par le Pentagone, le journal La Croix à publié, le 19 décembre, l’article ayant pour titre:

A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis“.

Nous l’avons d’abord ressenti comme une tentative du GEIPAN-CNES de s’accrocher à la divulgation lancée aux USA et de vouloir montrer aux citoyens français qu’eux aussi ont des preuves d’interférences de civilisations extraterrestres avec les nôtres.

Mais à la lecture de l’article notre crainte disparait car on retrouve la banalisation habituelle des recherches officielles sur le phénomène ovni. D’ailleurs, à propos du rôle du Geipan, l’article mentionne “Expliquer tout ce qui peut l’être”. L’article montre une volonté de rassurer les autruches scientifiques et politiques et rappelle ainsi que l’embargo sur la vérité en ce qui concerne les ovnis n’est pas prêt d’être levé par le monde politique français.

Après la divulgation, la tentation sera grande au CNES et dans ses administrations de tutelle d’afficher que depuis la création du Gepan en 1977 la France étudie sérieusement le phénomène ovni. Le public pourrait donc ainsi constater la clairvoyance et la persévérance de notre administration scientifique en ce qui concerne le phénomène ovni.

Rappel de quelques faits:
le rapport Poher de juin 1978 concluant qu’il s’agit de machines volantes d’origine inconnue, n’a jamais été publié par le CNES,
le rapport du Comité de Pilotage de février 2010, qui mentionne que l’HET vient naturellement à l’esprit, n’a jamais été publié par le CNES,
aucune affaire étudiée par le Geipan ne propose l’Hypothèse Extraterrestre.

Alors n’oublions pas que pendant 40 ans le GEIPAN-CNES à fait ce qu’il a pu pour banaliser un maximum d’observations d’ovnis. Les autorités de tutelle du GEIPAN-CNES ont été des acteurs du maintien de l’embargo sur la vérité ovni mis en place aux USA en 1947.

Alors “A Toulouse, les scientifiques guettent les ovnis” c’est certain, mais c’est pour les camoufler, ce n’est pas pour informer le public de la réalité extraterrestre.

Note: le GEIPAN-CNES utilise l’abréviation PAN ( correspondant à UAP aux USA), probablement pour tenter de faire oublier les mots ovnis, ufos, ufologie et ufologues, alors nous remplaçons le mot PAN par celui d’OVNI.

Lien vers l’article du Journal La Croix

Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou les DROVNIS

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Article de Claude LAVAT et Christian COMTESSE
Avril 2017

Cet article est publié avec de nombreuses illustrations
dans le numéro spécial 01 de LDLN Lumières Dans La Nuit

Voir plus d’infos sur la disponibilité du magazine

1ère partie
Par Christian COMTESSE

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolé e par un ou des engins non identifiés et qui ont été nommés par facilité et pour rassurer la population, des drones. Rassurer la population ce n’est pas si sûr que ça.

En effet, comment ce terme de DRONE a été généralisé et imposé par les médias ?

En fait, alors qu’en général ils sont très avares en information, c’est l’un des responsables d’une centrale nucléaire qui, curieusement, va vers les journalistes pour déclarer, je cite : “un engin volant non identifié a survolé ma centrale”. Engin volant ! Objet volant ! le rapprochement est facile mais réel.
Quelques jours plus tard, c’est un second responsable de centrale qui, lui aussi, interpelle les médias pour déclarer, je cite : “un engin assimilé à un drone a survolé ma centrale” et c’est ainsi que l’ensemble des médias de tous bords ont ensuite désigné ces engins “drones” tout simplement parce qu’un drone on connait, un ovni c’est du farfelu.
C’est aussi un directeur d’EDF déclarant devant les télévisions : “que l’on me dise ce qui survole mes centrales”, pratiquement un appel à l’aide lancé vers un État muet.
Muet mais pas longtemps : la réponse “rassurante” est rapidement assénée par les mêmes canaux : ce sont des drones manipulés par Greenpeace ou d’autres groupements anti-nucléaires : des affirmations démenties le jour même par le représentant de Greenpeace qui rappelle que son association n’aurait pas manqué une telle occasion de se faire de la publicité gratuite et mondiale si ces survols étaient de son fait !

Mais voilà que Pascal PEZZANI, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, démonte et met par terre la version “drones” en dérogeant aux règles de silence et à l’obligation de réserve en déclarant “C’est un ovni, pas un drone qui a survolé ma centrale”. Le mot a été prononcé mais ne fera réagir aucun de ces médias même après la description faite de l’ovni en question.

Rien que ces éléments, qui sautent aux yeux et aux oreilles, auraient dû faire réagir l’ensemble de la communauté ufologique mais aussi les médias qui, engoncés dans leurs préjugés et une ignorance pathologique du sujet et peut être même sous contrôle n’ont fait que bafouiller quelques explications maladroites.
Il y a bien eu deux ou trois tentatives d’émissions télévisées mais elles ont été dans le sens des drones, et non des ovnis.

Les relations entre les observations d’ovnis et le nucléaire ne fait plus aucun doute. Même une analyse réalisée par Michael VAILLANT qui travaille au GEIPAN en démontre la réalité. Ainsi qu’un article écrit par Claude LAVAT sur le site de l’Académie d’Ufologie, l’une des rares associations Ufologique à avoir commenté cette histoire.

Alors la question se pose aujourd’hui. Ces survols sont-ils véritablement des ovnis ou comme on tente de nous le faire admettre des drones. Manipulés par des gosses facétieux ou des concurrents étrangers jaloux de la suprématie française dans le domaine du nucléaire civil et militaire?
Nous recensons plus d’une centaine de survols de sites sensibles tous confondus, liés au nucléaire qui ne comprennent que ceux qui nous sont signalés. Il y a bien entendu les centrales nucléaires, mais aussi les sites de recyclages et de stockages de produits irradiés et des villes comme Paris, Bordeaux, Strasbourg par exemple, qui ont fait l’objet d’observations DROVNIENNES. Il semble que depuis plus d’une années un black-out ait été mis en place et c’est d’autant plus préoccupant. Que manifestement il dure encore alors que nous recevons encore des signalements. Déjà depuis 2010 nous avons la certitude que les habitants demeurant à proximité des centrales nucléaires subissent des pressions pour ne rien signaler de ce qu’ils observent au-dessus de ces centrales. Nous tenons cette information de personnes, ufologues, travaillant pour des artisans ou des compagnies de téléphonie et d’électricité qui visitent ces gens. Inutile de poser la question, cela ne concerne pas l’opinion publique. Il ne faut pas que la réputation dangereuse du nucléaire soit en plus aggravée par un danger venant de l’extérieur, ces fameux “Drovnis” néologisme prononcé par Claude LAVAT, lors d’une interview donnée sur BTLV en Octobre 2014, qui est à l’inventeur de ce terme.

Quelques dates importantes et connues médiatiquement : ou par d’autres sources plus “autorisées” : En janvier 2015 on dénombrait 19 centrales nucléaires survolées, mais pas que. Les 26 et 27 janvier, le site militaire de l’île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français a aussi été visité. Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités, dont certains à deux reprises, entre 18 heures et 22 heures soit en 4 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Bellevillesur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

S’il s’agissait de drones une telle simultanéité sur une si vaste étendue de territoire suppose une organisation démentielle et des moyens logistiques et même financiers de grande ampleur, qui n’est pas à la portée d’une bande de plaisantins équipés de drones vendus dans un super marcher ou fabriqués dans les caves d’un bricoleur.

En 2014

– Cattenom (Moselle) les 11 octobre et 10 novembre.
– Le Blayais (Gironde) le 13 octobre.
– Chooz (Ardennes) le 19 octobre.
– Gravelines (Nord) 19 octobre.
– le site du Bugey (Ain) a été survolé quatre fois entre le 19 octobre et le 6 novembre. Ainsi que trois fois pendant sa construction et à l’arrivée du combustible nucléaire sur le site, également, en Octobre 2007.
– La centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) a été la première à être survolée en 2015 : deux drones ont été aperçus au-dessus de ce site qui avait déjà été visité le 19 octobre. -Flamanville (Manche) le 31 octobre.
– Penly (Seine-Maritime) les 31 octobre et 13 novembre.

– Golfech (Tarn-et-Garonne) les 31 octobre et 12 novembre.
– Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) le 31 octobre.
– Dampierre-en- Burly (Loiret) les 31 octobre et 2 novembre.
– Fessenheim (Haut-Rhin) le 31 octobre.
– Saint-Alban (Isère) le 5 novembre.
– Marcoule (Gard) les 6 et 18 novembre.
A ces centrales, il faut ajouter le siège du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Saclay, dans l’Essonne, survolé en octobre. Greenpeace avait également évoqué un survol de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, ce que la direction du site a démenti.

Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Creys-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec une pluie battante. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote à partir d’un smartphone accoudé à sa voiture ne tient pas du tout la route.

Ces “drovnis” continuent à sévir aujourd’hui avec des informations plus difficiles à obtenir et sous un silence tonitruant des autorités. Et là, cela nous interpelle. Il ne nous semble pas possible qu’aucun service de l’état ne soit intervenu sur ce dossier, notamment la Police et la Gendarmerie, mais surtout les services de renseignement qui ont toutes les possibilités pour obtenir des informations sur l’état islamique mais pas sur les pilotes de ces dangereux drones ? C’est tout simplement insensé. Des recherches ont dû être réalisées, des écoutes téléphoniques, des analyses venant d’opérateurs de téléphones mobiles. Si cela a surpris les Gendarmes des premières centrales survolées, deux ou trois, les suivantes devaient faire l’objet d’une alerte nationale et nous sommes convaincu que ces Gendarmes, s’il s’agissait véritablement de drones, auraient fait ce qu’il faut pour les intercepter. Un simple fusil équipé de cartouche de bal trappe pouvait descendre un drone sans danger pour les infrastructures environnantes. Ce dernier prétexte ne tient pas quand on est un peu au fait des armes à feu et de la balistique.

Il n’y a pas que la France qui est touchée par ce phénomène, L’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Etats Unis aussi ont fait l’objet de ces incursions au-dessus de sites sensibles surveillés, sans pour autant avoir plus de résultats pour intercepter ces engins.

Nous n’avons trouvé que deux articles mentionnant de véritables drones survolant les centrales nucléaires :

-Un drone amateur a survolé la centrale nucléaire de Leibstadt en Suisse, revendiqué (vidéo a l’appui) par un certain Jürg Knobel qui habiterait à proximité de cette centrale.

-Drones : “Survoler une centrale nucléaire, c’est excitant” Article de Thierry Boinet
– Le Journal du Dimanche. Le personnage prétend qu’un groupe de développeurs s’amuserait à réaliser ces survols par excitation et par bravade de l’interdit. Ce n’est pas très crédible.

Une arrestation de 3 jeunes en novembre 2014. Gardés à vue les suspects n’ont rien à voir avec des affaires similaires. Source Euronews.

Par contre aucune vidéo revendicative de ces survols par des petits malins, excités, voulant braver les interdits n’est déposée sur internet. RIEN. Si c’était des jeunes voulant braver l’interdit ils se feraient un plaisir de montrer et de promouvoir leurs exploits, mais là RIEN.

Des terroristes n’ont pas besoin de risquer de se faire prendre en réalisant des images via un drone alors que toutes ces images se trouvent déjà sur internet. (Voir Les captures des centrales de Golfech et de Blayais sur Google Map ci-dessus)

Par contre remplacer une caméra sous un drone par une charge explosive de quelques centaines de grammes pourrait faire de gros dégâts. Pas sur les réacteurs qui sont ultra protégés, mais sur les transformateurs qui sont bien visibles sur Google Map, par exemple. Le plus “facile” étant de larguer un morceau de câble métallique sur les lignes THT non surveillée sous protégées en pleine campagne !

Mais rien de tout ça. Cela n’a aucun sens. On a bien tenté de nous faire croire à des exercices militaires, mais ceux-ci sont traçables, ils sont planifiés, financés et font l’objet de certaines procédures qui impliquent d’informer au minimum les maires des communes, la Sécurité Civile, certaines personnalités et surtout les responsables de la ou des centrales nucléaires concernées et aussi le Préfet. Or là non plus il n’y a rien, et surtout il n’y aurait pas de plans déposés et le tapage médiatique aurait été évité.
Et puis depuis cette date on aurait eu au moins l’un des militaires impliqués qui aurait parlé. D’innombrables plaintes ont été déposées. Ces plaintes ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires ce qui a donné l’occasion au Geipan de ne “rien faire” Une instruction a même dû être mise en place. Qu’en est-il aujourd’hui ? Aucune information ou déclaration ne filtrent. Là on respecte à la lettre le secret de l’instruction.
Un sondage sur 715 personnes posait la question : “Les drones représentent-ils, pour vous, une nouvelle menace ?” 73 % des sondés ont répondus OUI.

Alors si les petits malins ne sont pas les responsables de ces survols. Si les militaires ne le sont pas non plus. Si les terroristes n’ont rien à voir dans cette affaire. Il ne reste plus qu’une épine dans le pied des autorités, c’est les engins exotiques et cela met dans l’embarras toutes nos structures officielles qui ne peuvent ou ne veulent pas admettre cette possibilité. C’est tellement plus facile de faire croire à tout le monde qu’il s’agit de drones et non d’ovnis comme le déclare le responsable de la centrale nucléaire de Blayais.
Et le “rasoir d’Occam” est largement émoussé.

Quand on a quelques connaissances en transmission radio on sait que les lignes très hautes tensions “THT” (225 000 volts et 400 000 volts) qui sortent des centrales nucléaires perturbent grandement les ondes radios.
On sait aussi que les drones sont limités en distance entre l’opérateur et l’engin.
On sait encore que la durée de vol est très limitée de l’ordre de 15 à 20 minutes maxi, suivant le poids et la consommation électrique de l’engin et si, en plus, il dispose de projecteur énergivore.
On sait aussi que la pluie le vent l’obscurité sont autant de problèmes pouvant provoquer la panne et/ou la chute du drone.

Les rares descriptions dont nous disposons n’ont rien à voir avec des drones. On parle d’engins de plusieurs mètres de long de forme ovales. – d’absence total de bruit et on sait que les drones font un bruit caractéristique et puissant s’ils sont visibles.
– de lumières surpuissantes incompatibles avec les possibilités techniques d’un drone.
– de vitesses démesurés pouvant même semer un hélicoptère militaire.
– de durées de vol impossibles pour des drones même professionnels.
– de condition de vol, par grand vent et/ou sous la pluie, incompatibles pour un drone.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir toutes les infos au sujet des drovnis qui survolent nos centrales nucléaires, mais avec ce que nous vous présentons comme arguments vous avez ce qu’il faut pour vous faire une idée et conclure par vous-même. Cette affaire a une dimension qui est bien plus préoccupante qu’il n’y parait. Et ce qui est encore plus préoccupant c’est le silence des autorités qui laissent trainer cette affaire qui est déjà oublié par une grande partie de la population. Le GEIPAN quant à lui n’a pas jugé utile de s’intéresser à cette affaire, puisque des plaintes ont été déposées et que les journaux parlent de Drones cela ne le concerne donc pas.

Pour nous, cette histoire de drones ne tient pas la route.

Alors si ce n’est pas des drones.
C’est quoi ?

Christian COMTESSE
Ancien Président de l’association “Les Repas Ufologiques”
Membre du bureau des Repas Ufologiques.
Membre de l’académie d’Ufologie
Membre fondateur de la FEA

 


 

2ème partie
Par Claude LAVAT

L’enquête scientifique ou l’occasion manquée

 

L’OCCASION MANQUEE
A ma connaissance aucun organisme civil n’a entrepris une étude scientifique de ces manifestations “drovniennes” qui se déroulaient plusieurs fois chaque semaine, systématiquement sur les mêmes catégories de sites et donc prévisibles.
Si un organisme militaire (DGA ou autre) a enquêté, les résultats de ces enquêtes ont certainement été classés “secret Défense Nationale”, au plus haut niveau des secrets d’Etat, ou peut-être directement communiqués à nos “alliés” américains.
Voici les questions auxquelles j’aurais tenté de répondre, si j’avais organisé une enquête scientifique :

A/ au plan physique:

A-t-on observé des perturbations ou modifications dans les domaines suivants :

1/ nucléaire : variation des flux de neutrons ou de leurs vitesses.

2/ électrique : variations de la tension et de la fréquence de la puissance électrique fournie.

3/ électronique : questions identiques concernant les systèmes de régulation-gestion automatique et de sécurité (passage en “mode dégradé” ; référence : Minot et Malstrom).

4/ mécanique-acoustique : observation de vibrations inhabituelles dans les machines tournantes ou dans les transformateurs de puissance, signes de champs magnétiques parasites de forte intensité.

5/ quantique : distorsions des spectres des séries de nombres délivrées par un GNA (générateur de nombres aléatoires) ou de tout autre processus stochastique fonctionnant à proximité des installations fixes ou mobiles survolées par les “drovnis” ;

6/ physique relativiste : les sismomètres surveillant les sites concernés ont-ils enregistré des signaux symptômes de modifications rapides et locales de la gravité ? A-t-on remarqué des altérations de l’aspect de l’éclairage des installations ou des images capturées par les nombreuses caméras de surveillance pouvant indiquer un éventuel effet de “lentille gravitationnelle ?

7/ Champs néguentropiques : (réf : http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/). Les personnels présents sur les sites pendant leurs survols ont-ils été sujet aux divers épiphénomènes prévus par la théorie des “champs néguentropiques”, tels que des comportements inhabituels, suggestions, ressenties ?

Si l’on recueille une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçue nécessaire pour engendrer les phénomènes constatés ?

8/ Intrication entre notre univers à 4 dimensions et l’éventuel “l’univers parallèle de provenance des “drovni :” effet Doppler symétrique” observés sur les radars primaires couvrant éventuellement les régions concernées, ainsi que par le système GRAVES ?

Réf : http://www.ufolog.eu/effet-doppler-symetrique/

9/ Environnement technique général : A-t-on effectué une enquête statistique concernant les paramètres suivants des sites visités : MTBF des équipements espérances de vie, projets de démantèlement pour cause de défaut s dans le “beurrage” des cuves et couvercles de cuves etc.

B/ au plan Humain :

Qu’a donc observé M. Pascal Pezzani, Directeur de la centrale de Blayais, homme compétent et responsable qui lui a permis de déclarer “officiellement” lors d’un conseil d’administration de sa centrale et plus tard publiquement à la presse locale : “ce que j’ai vu survoler ma centrale n’est pas un drone mais un ovni” déclarations n’ayant pas reçu de démenti de la part de sa hiérarchie et des ministères de tutelle.
Ce haut fonctionnaire détient certainement des éléments qui auraient dû attirer la curiosité de nos scientifiques-fonctionnaires.
La liste des domaines énumérés ci-dessus n’est évidemment pas exhaustive !

Une “lettre ouverte” adressée en RAR au Ministre de la Défense, lettre écrite dans le cadre de l’Académie d’Ufologie le 6 Décembre 2014 est restée sans réponse, illustrant une fois de plus le mépris affiché par des “élites” ? autoproclamées vis-à-vis des scientifiques de la “Science d’En BAS”.

Un article que j’ai fait paraître sur le site de l’Académie d’Ufologie expose les conclusions d’une analyse de cette vague de “drovnis” analyse faite en application des méthodes de la recherche opérationnel aboutissant au résultat suivant :

IL S’AGIT BIEN D’UNE OPPERATION DE COMMUNICATION – DISSUASION :

Avec comme points forts : les survols symboliques du siège d’AREVA, de site de Saclay (drovni de 3 mètres d’envergure), le survol du centre de calcul et de simulations d’armes nucléaires du CEA, à Limeil Brévannes (Val de Marne), en AOUT 2014.
Le survol le plus ancien que je connais est celui de la centrale de Brennilis en Bretagne en février 1961, cette centrale étant la première du plan nucléaire lancé par le Général De Gaulle.

Après les ETATS UNIS en 1945 -1970, la France devenue première nation pour l’exploitation civile et militaire du nucléaire “intéresse” les intelligences manipulant les “drovnis”.

Singularité du phénomène DROVNI :

Une difficulté essentielle d’étudier ce sujet tient au fait qu’il se trouve à la croisée de deux domaines réservés à quelques institutions de l’establishment et interdits aux citoyens : LE NUCLEAIRE ET LES OVNIS.

MORALE DE L’HISTOIRE :

Il revient donc à nous citoyens responsables, chercheurs bénévoles de la SCIENCE D’EN BAS les “véritables” scientifiques, d’assumer ce que la SCIENCE D’EN HAUT partiellement corrompue, et aux ordres de pouvoirs politiques en pleine apoptose, ne veut reconnaître ni même connaître, trahissant ainsi son rôle essentiel dans l’aventure humaine.

Claude LAVAT
auteur de “OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE, HIC SUNT LEONES” – ABM éditions ;
membre fondateur de l’Académie d’Ufologie.

On peut contacter les auteurs :

Christian COMTESSE :
Téléphone : 06 80 20 13 62
Courriel : moliere57@wanadoo.fr

Claude LAVAT :
Téléphone : 06 82 16 61 63
Courriel : ovniologue@outlook.fr

 

Rencontre rapprochée à 66 Saillagousse en 1977

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Un témoignage publié avec l’aimable autorisation de Sylvie Joubert
Source de l’article: http://www.sylvie-joubert.fr/temoignageufo.htm

Observation UFO ©

Si, jusqu’à présent, je n’ai pas eu la chance d’être moi-même témoin de la présence d’un objet non identifié dans le ciel, en tout cas  pas aussi clairement que ce qui va être raconté ci-après, j’ai la chance d’avoir dans ma famille une personne qui l’a été, il y a une  quarantaine d’années. Cette proche a gentiment accepté de raconter, pour la première fois, sa jolie et troublante expérience d’un soir se  déroulant sur une route montagneuse. Le témoin se prénomme Chantal, je sais son récit sincère et authentique. C’est avec son accord que  je mets en ligne ses propos enregistrés il y a quelques jours et qui, j’en suis sûre, intéresseront les ufologues confirmés ou néophytes  friands de témoignages.
Sylvie Joubert

15828

Témoignage

“Cela se passait en 1977 sur une route montagneuse très proche de Saillagouse dans les Pyrénées Orientales.  Ce village est  connu, notamment, pour son petit train jaune qui traverse le Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes et les sites de  Villefranche-de-Conflent et Mont-Louis. Je ne me rappelle pas exactement le mois, car c’est loin. Je dirais en prenant une fourchette large que mon observation a eu lieu entre février et avril près du Col de Rigat, c’est-à-dire entre Eyne et Saillagouse sur la nationale 116. Par contre,  il m’est impossible de dire où cela s’est passé au kilomètre près. Il était autour de 22 heures ou 22 heures 30, il  faisait nuit, il n’y avait ni pluie, ni brouillard, bref, rien de spécial à signaler à ce niveau. Je longeais cette nationale, légèrement  tendue parce que je n’aimais pas conduire de nuit en montagne ma petite Renault 6 blanche, d’autant qu’il n’y avait personne sur la  route à cette heure tardive et que j’étais toute seule. A côté de ça, j’étais plutôt contente et de bonne humeur parce que j’allais voir  mes enfants, donc tout était normal. Puis, tout à coup, ma voiture s’est arrêtée sans que je puisse comprendre pourquoi. Quand je dis qu’elle s’est arrêtée, ce n’est  pas moi qui ai calé en raison d’une fausse manœuvre, non, c’est la voiture qui a cessé spontanément de fonctionner, moteur et phares compris. En même temps que cet arrêt brusque, est apparu devant mes yeux quelque chose d’orangé, et là mon esprit s’est un peu  bloqué… Entre l’arrêt de la voiture et la « chose » devant moi, cela faisait beaucoup en même temps !  En fait, j’ai éprouvé un  sentiment de peur, non à cause de l’objet orangé, mais en raison de ce que j’ai pris sur le moment pour une panne de voiture en pleine montagne, et en plus de nuit. Cette situation pour une femme seule qui n’y connaît rien en mécanique était vraiment stressante.

Les secondes suivantes, réalisant qu’il y avait un objet oblong, ovale et orangé, devant  moi en position basse, je restais stupéfaite. L’objet n’était pas dans le ciel, il était situé au  niveau de la route sur laquelle je roulais. Il s’agissait d’une route droite et montante puisque  j’étais en montagne, mais bien droite ; la « chose » était à quelques centaines de mètres devant moi, je dirais à environ 300 mètres. L’objet n’était pas posé au sol, il n’était pas non plus haut dans le ciel. Disons qu’il était un peu au-dessus de la route, en lévitation, et immobile durant  les premières secondes où je l’observais. Je n’y voyais ni hublot, ni clignotements, juste  quelque chose que je prenais pour un objet luminescent et oblong d’une couleur orange. Sur  l’instant, je ne pense pas spécialement à une soucoupe, juste à un engin ovale et orange, mais  sans interpréter ce qui se trouve devant mes yeux.

15829bDurant les premières secondes, je ne le vois pas en entier, je n’en aperçois qu’une partie, car une autre partie est légèrement cachée par un flanc de montagne.  Mais je sais qu’il ne  s’agit pas d’un avion ou de quelque chose que je connais déjà, je pense à un engin différent,  c’est tout. Par contre, c’est quand je l’ai vu bouger quelques secondes après, que j’ai eu la  confirmation que j’assistais au mouvement de quelque chose d’anormal. Il s’est tout d’un coup déplacé sur la droite dans la vallée, et là j’ai pu l’observer en entier. Il ne donnait pas  l’impression d’éclairer l’environnement, même s’il était luminescent, et je pense qu’il ne  s’agissait pas d’un très gros engin ; je le situe approximativement entre 5 et 10 mètres, en tout cas ce n’était pas un objet gigantesque. C’est à ce moment précis que j’ai eu le tout premier  sentiment de peur directement lié à l’objet, d’ailleurs je me suis mise à trembler un peu, puis,  au même moment, l’engin est parti en montant à la verticale. En même temps que le départ de  l’objet, ma voiture s’est mise toute seule à redémarrer, moteur et phares  compris, sans que je touche à quoi que ce soit.
Je n’ai pas eu le sentiment qu’il tentait de communiquer avec moi, il n’y a pas eu de contact. Par contre, j’envisage d’avoir été observée par le phénomène, sans que j’en sois absolument sûre. En plus, cela a duré seulement quelques secondes. Entre le moment où j’ai vu l’objet  et le moment où il a disparu, j’estime qu’il y a eu environ une vingtaine de secondes, maximum.

Ce qui est vrai, c’est que j’ai réalisé que je venais d’assister à quelque chose d’extraordinaire que je ne reverrai pas. Je savais que je  n’avais pas rêvé en raison du redémarrage de ma voiture coïncidant très exactement avec le départ à la verticale de l’engin à une vitesse  fulgurante. L’engin a disparu presque instantanément en une fraction de seconde et en départ vertical. Je n’avais même pas touché les clés,  et pourtant ma voiture repartait : cet aspect technique me confirmait qu’il y avait bien eu quelque chose d’anormal. Prenant conscience de  tout ça subitement, après le départ de l’engin, là j’ai un peu paniqué. Je ne suis pas sortie de la voiture, car j’étais trop contente qu’elle  redémarre toute seule, et je devais continuer ma route. Par la suite, avec un peu de recul, je me suis demandé ce qu’il s’était passé. Cela m’a fait me questionner, mais j’étais bien, j’étais  heureuse d’avoir assisté visuellement à quelque chose auquel je ne m’attendais évidemment pas, et qui me montrait que ce genre de chose  existait, que c’était vrai. Cela a été pour moi une expérience positive. Je n’ai eu aucune conséquence physique ni psychologique après cette  observation. Par contre, je n’ai pas éprouvé le besoin d’en parler à quelqu’un, afin de ne pas être prise pour une cinglée, cette expérience est restée un bonheur personnel. J’avais juste fait une tentative d’en parler à l’un de mes enfants, mais comme on ne m’a pas cru, je n’ai pas  insisté. Du coup j’ai plutôt évité d’en parler, il m’est presque arrivé parfois d’en avoir honte.  C’est vrai, j’aurais peut-être bien aimé pouvoir en parler pour partager mon expérience incroyable, mais cela ne s’est pas trouvé, et j’avoue ne même pas avoir pensé à l’époque confier  mon témoignage à un ufologue. Finalement, c’est devenu mon petit secret, et c’était très bien ainsi.
Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’il y a quelque chose ou quelqu’un d’autre pour, peut-être, aider, en tout cas montrer que nous ne  sommes pas seuls. Si je n’avais eu que la vue de l’objet oblong à 300 mètres de moi, j’aurais peut-être pu imaginer avoir eu une vision.  Mais, le fait que la voiture s’arrête instantanément avec l’apparition de l’objet, puis reparte aussi instantanément avec son départ,  m’éloigne définitivement de l’idée que j’ai pu rêver. La seule chose que je me suis demandée, c’est si le fait que j’avais vu ce phénomène  était ou non lié à une volonté inconsciente de ma part. Difficile de répondre à cette question ! Par contre, je sais que le phénomène lui-même n’était pas une vision, la « panne » et l’auto-redémarrage de ma voiture non plus.
15833
Même en y repensant aujourd’hui, cela m’apporte toujours autant de bien et de positif, il n’y a rien eu de négatif suite cette  expérience, ni dans mon esprit, ni dans mon corps. Parfois je me dis que j’aurais peut-être dû en parler, et que si j’avais été témoin de ce phénomène c’était aussi pour que le message aille vers les autres, mais c’est ce que je fais aujourd’hui. Cette expérience a été  unique dans ma vie. De temps en temps je regarde vers les étoiles en me disant que ce serait bien de voir à nouveau quelque chose,  mais ça ne marche pas…  Ils ne veulent pas ! (rire) »

Merci à Chantal pour ce partage.

Lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES Responsable du GEIPAN

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Le Val Saint-Père, le 09 mai 2016

Lettre ouverte
à

Monsieur Jean-Paul AGUTTES
Responsable du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
18 Avenue Belin
31401 TOULOUSE CEDEX 9

 

Copie à Monsieur Jean-Yves LE GALL Président du CA du CNES:

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés

Monsieur le Directeur,

L’Académie d’Ufologie tient à renouveler l’affirmation de sa différence d’appréciation du phénomène ovni et à informer les citoyens et les ufologues de son désaccord total avec les propos tenus aux participants de la réunion publique d’Ovnis-Paris le 12 avril à La Défense. Une vidéo du contenu de cette réunion est maintenant disponible pour le public à l’adresse suivante:
https://www.youtube.com/watch?v=ERE-0nZ1k0o

– La vague de 1954, comme celle de 1952 aux USA, a fait l’objet de nombreux articles de presse dans tout le pays. En 1954, une opération de communication à partir d’une première confusion avec la pleine lune n’a pas pu être organisée aussi efficacement. Les événements mentionnés, à l’exception de quelques-uns sur plusieurs centaines, étaient bien réels. Le fait de généraliser les observations à des méprises, en affirmant que la plupart des témoignages concernent la pleine Lune, la planète Vénus ou des bolides laisse entendre que “finalement la vague de 54 n’a été qu’un coup médiatique”.

– L’évènement du 05 novembre 1990, a aussi été l’objet de beaucoup d’appels téléphoniques et articles de presse. Par contre la théorie de la rentrée du 3ème étage de la fusée Russe, bien que généralement admise, colle difficilement avec les témoignages. Malgré les indications sérieuses et fiables, nous n’avons trouvé aucun document officiel démontrant la réalité de cette rentrée au moment de l’évènement pour les lieux concernés. Cette rentrée du 3ème étage de la fusée Russe a bien eu lieu, mais quelques heures plus tôt et au-dessus de l’Angleterre.

– Les problèmes de qualité des témoignages récoltés dans une enquête n’a pas l’importance que vous lui donnez lorsque le phénomène observé est probablement la pleine Lune, la planète Vénus, des météorites ou des lanternes festives. Le problème n’est pas là, les phénomènes observés sont parfaitement identifiés. Ils ne doivent pas être considérés comme des PANs ou des OVNIs. Par contre d’autres témoignages de professionnels  de l’aéronautique et de l’astronomie, civils ou militaires qui concernent des évènements démontrant notre incapacité à réagir face à une action étrangère, doivent être pris en considération sans délai par le Geipan et avec une réaction efficace adaptée et ceci sans remettre systématiquement en cause la compétence professionnelle ou la sincérité des témoins.

Nous savons que le rôle du Geipan est de s’efforcer de banaliser les informations recueillies sur les PANs et de ne pas retenir l’hypothèse extraterrestre qui est pourtant la plus importante en ce qui concerne la survie de notre civilisation. Cette hypothèse a été retenue comme la plus probable par le rapport COMETA. Déjà en octobre 1952 le FBI écrivait que l’US Air-Force envisageait sérieusement cette hypothèse. Pourtant en 1948 elle avait été présentée par le personnel du projet SIGN au Général Vandenberg Chef d’État Major de l’US Air-Force, qui l’avait écartée comme étant inacceptable (ces informations sont basées sur des documents d’un de nos adhérents, reçus de l’administration américaine dans le cadre de le FOIPA). Le CNES-GEIPAN a adopté cette même attitude négationniste de déni de l’évidence et d’embargo sur la vérité concernant le phénomène ovni.

L’Académie d’Ufologie, sur la base de l’expérience de ses adhérents, non seulement prend en compte en priorité l’Hypothèse Extraterrestre pour raison évidente de probabilité et avec les conséquences de sécurité et de survie de notre civilisation, mais l’Académie d’Ufologie agit aussi afin que l’omerta sur la vérité concernant le phénomène ovni soit abandonnée par les personnalités politiques.
Nous multiplierons nos actions sur le monde politique et les dirigeants scientifiques jusqu’à ce que le public soit informé de leur incompétence sur le sujet et de leur volonté de continuer à faire semblant de ne pas connaître le problème.

Nous n’enquêtons pas sur la santé des témoins d’observation de la Pleine Lune, nous agissons pour évacuer un monde politique inapte à assurer l’évolution pérenne de notre civilisation.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 “Académie d’Ufologie”,
Son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu

Préparation des ufologues à la Divulgation

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Communiqué du PRG (Paradigm Research Group) de Stephen Bassett

http://www.paradigmresearchgroup.org/index-2.html

Préparation des ufologues à la Divulgation

18 mars 2016

Comme la divulgation se rapproche, voici ce à quoi vous pouvez vous attendre.

1) Des canulars
Il y a une composante de tricherie dans l’ADN humain. Nous aimons faire des canulars, des bons coups, des farces. C’est ce que nous faisons. Les canulars OVNI/ ET vont augmenter, peut-être même de façon spectaculaire. Au fil des décennies la mystification autour des questions ET/OVNI a été constante et le gouvernement a joué un rôle important en propageant la ridicule composante de l’embargo sur la vérité.
Vous pouvez faire le canular d’une menace de bombe dans un aéroport. C’est amusant, non? Faux. Vous allez en prison pendant dix ans. Mais vous pouvez monter toute forme de canular sur les phénomènes ET, sans conséquence… et ça va empirer.

2) Des prédictions
Les gens vont s’exciter et les prédictions vont suivre. Ceci est également la nature humaine et c’est compréhensible. Il suffit de garder à l’esprit que la plupart de ces prédictions seront arbitraires et mauvaises.

3) De faux témoins
La divulgation sera le plus grand spectacle sur Terre. Beaucoup de gens voudront être sur la scène, qu’ils aient ou non un lien avec la question elle-même.

4) De vrais témoins
Comme la divulgation approche beaucoup de témoins légitime, comme les militaires, les agents de renseignement, les témoins politiques pourront sentir qu’ils peuvent enfin aller de l’avant. De toute évidence, l’évaluation de ce processus sera rendu compliquée par les faux témoignages. Tout ce qui peut être demandé est que le public et les médias fassent de leur mieux pour appliquer la raison et le bon sens.

5) Des récits élaborés
Ce sont essentiellement des canulars d’un niveau très avancé. Il vous sera présenté de longues histoires d’une grande complexité. Elles seront très divertissantes mais elles seront complètement fausses.

6) Une opposition
La divulgation sera l’événement le plus profond de l’histoire humaine. Nombreux sont ceux qui estiment qu’il n’en est pas encore temps… Nous devrions attendre que nous soyons plus avancés technologiquement ou spirituellement… Nous devrions laisser le gouvernement décider. Etc… Une partie de cette opposition consistera en des réflexions légitimes de préoccupation et une autre partie sera de la propagande.

7) De la désinformation
C’est la tâche qui sera la plus difficile à affronter pour le public et les médias. Tout ce qui précède peut inclure de la désinformation orchestrée dans laquelle une certaine vérité est intégrée dans le but de saper et de ralentir le processus de divulgation lui-même. Une partie de cette désinformation viendra de particuliers qui ne sont tout simplement pas prêts à faire face à la vérité. Une autre partie sera gérée par des entités gouvernementales. Cette dernière sera, bien sûr, la plus sophistiquée. Le gouvernement est très bon en manipulation de l’information.

A l’ère d’Internet de telles actions sont plus faciles et plus accessibles à plus de gens que jamais. Les censures de site web existent déjà et leur nombre va croître. Un grand défi de la génération actuelle est la navigation dans les champs de mines des faux sites web créés par les gouvernements, les entreprises, les ONG malfaisantes, etc., etc., etc.

Ces champs de mines sont peut-être la principale raison d’obtenir une excellente éducation. Les personnes peu instruites seront les victimes de cette nouvelle réalité.

Ce qui veut dire que beaucoup d’efforts, de temps et d’argent seront nécessaires si nous voulons que le changement de paradigme qui vient et le monde post-divulgation qui suit, soient un transit honnête au service de tous et pas seulement une manipulation de quelques-uns. La vérité à un coût. Les mensonges, vous les obtenez gratuitement.

Traduction de Jacky Kozan, le 22 mars 2016

Communication de type Fatima – un phénomène de télesthésie

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Des évènements comme ceux de Fatima en 1917 ont été observés ailleurs et à d’autres époques plus récentes. Les méthodes utilisées pour communiquer un message aux milliers de témoins présents se ressemblent.

Ces messages sont émis par des civilisations, ou du moins, des existences intelligentes qui interfèrent avec les humains. Ces messages ont été perçus comme des images représentant une distorsion de la réalité, une réalité différente de celle habituellement appréhendée par notre cerveau. Cette réalité a-telle été modifiée, au point que les témoins ne l’aient pas reconnue, ou ont-ils reçu des images construites pour leur faire perdre leurs repères et ainsi attirer particulièrement leur attention? Alors dans ce cas, les images ont été envoyées directement au cerveau des témoins.

Nous nous trouvons là dans le cas d’une communication directe vers notre entrepôt personnel d’information, qu’il soit situé dans notre cerveau ou ailleurs. L’information n’a pas été détectée par le sens de la vue tel qu’il fonctionne habituellement. La réalité n’a pas été modifiée au point de correspondre aux visions des témoins. C’est la perception de la réalité par les cerveaux des témoins qui a été modifiée. Ce fut une intervention directe dans leur conscience ou leur subconscient.

Cette affaire de Fatima est un bon exemple pour commencer à débattre sur la physique de l’information et sur la conscience.

Commençons par faire le point sur ce que nous avons appris depuis quelques mois sur les notions de physique de l’information, de conscience, de communication subtile échappant à nos sens connus. D’abord les bases, c’est à dire ce que nous devons bien avoir compris, à notre niveau d’ufologues ayant des spécialités professionnelles différentes et une connaissance minimum, scolaire, de la physique.

Certains ufologues comme Jacques Vallée, ont attiré notre attention sur l’importance de la Physique de l’Information dans la recherche de la compréhension du phénomène ovni. En commençant les échanges entre nous, nous sommes vite arrivés à mentionner des mots comme “espace-temps”, ou mieux encore, “continuum conscience-énergie/matière”.  Des mots que nous n’utilisons pas tous les jours et que nous hésitons à employer sans un minimum de vérifications.

De plus, le débat nous oriente vers un phénomène ovni qui serait une invention de l’esprit, une explication que l’association Académie d’Ufologie ne prend pas en compte.

Profitons de la sortie en octobre du livre de Daniel Robin “Fatima le Quatrième Secret” pour construire ou consolider nos bases en physique afin de nous mettre en situation d’analystes des évènements pour pouvoir les relater en tant qu’ufologues de l’Académie d’Ufologie.

1 – Des définitions simples
Pour nous préparer à réfléchir sur un problème complexe, j’ai listé quelques mots qui reviennent souvent dans nos messages et j’ai retenu quelques définitions qui les illustreront mieux que leurs définitions techniques précises.

La matière
Substance dont sont faits les corps perçus par les sens et dont les caractéristiques fondamentales sont l’étendue et la masse.

L’énergie
Capacité d’un corps ou d’un système à produire du travail mécanique ou son équivalent. (Énergie thermique, énergie électrique…)

Lien matière-énergie
C’est la formule d’Einstein E = mc2 qui signifie deux choses très importantes:
– la matière équivaut à l’énergie. La matière peut être transformée en énergie, et réciproquement (notez bien ce “et réciproquement”)
– une très petite masse de matière renferme une immense énergie.

Énergie et masse sont les attributs de la matière et elles sont inconcevables l’une sans l’autre. Toute énergie a un support matériel et tout corps possède de l’énergie. L’énergie est d’autant plus grande que la masse du corps est plus importante, et vice versa.
Ordres de grandeur: 1 kg de matière (1 litre d’eau par exemple) est équivalent à une énergie de 25 000 milliards de Watts heures ou de quoi faire bouillir 200 milliards de tonnes d’eau. Pour comparer, une centrale nucléaire fournit une énergie de 1 milliard de Watts  heures.

Remarque en passant:
René HUYGHE, de l’Académie Française et Professeur au Collège de France à écrit en 1955 dans “Dialogue avec le Visible“: “L’esprit parvient à expliquer tour à tour la lumière, l’attraction, l’électricité, la notion d’énergie pure, jusqu’au jour où la science moderne sera tentée de réduire la matière, jadis sacro-sainte, à n’être plus qu’un aspect de cette même énergie, de ne considérer dans sa particule élémentaire, l’électron, en somme, qu’une apparence… une localisation de cette énergie dans un espace généralement très petit.
C’était en 1955 ! Ce n’était pas un Physicien mais un écrivain spécialisé dans l’histoire, la psychologie et la philosophie de l’Art…

L’espace et le temps
Vous les connaissez…

L’espace-temps
On l’appelle aussi notre quatrième dimension ou 4D.
Rappel des dimensions:

1D – un point sans longueur, ni largeur, ni épaisseur
2D – un plan, (une surface) avec sa longueur et sa largeur
3D – un volume avec sa longueur, sa largeur et sa hauteur
4D – un volume qui se déplace dans l’espace et le temps (dans les 2 en même temps!)

Continuum espace-temps
Récemment nous avons employé l’expression continuum espace-temps que j’avais illustré avec cet exemple: “lorsque je vais acheter mon pain, je me déplace dans l’espace depuis ma maison jusqu’à la boulangerie. En conséquence le temps a aussi été modifié. Lorsque j’étais dans ma maison il était 8 heures 30, lorsque j’étais à la boulangerie il était 8 heures 40. C’est mon continuum espace-temps: il me faut 10 minutes pour aller à la boulangerie.”

Ces quelques définitions sont là pour nous préparer à la compréhension du “continuum conscience-énergie/matière” sur la base de notre compréhension de la signification du “continuum espace-temps”. Le “continuum conscience-énergie/matière” devant être pris en considération dans le cas du traitement de l’information traitée à “Fatima”.

2 – Physique de l’information à “Fatima”
Génération, transmission, réception, traitement, stockage.

Dans le cas des évènements de Fatima nous avons une communication directe d’informations dans la conscience de la personne. C’est vraiment de la télépathie, une forme inhabituelle de sensibilité extrasensorielle, mais ici, volontaire et contrôlée. Mais comme le mot “télépathie” est porteur de dérision, j’ai trouvé un synonyme: “télesthésie” (telaesthesia). Sa définition est: “perception par un sujet d’un phénomène que la distance lui interdirait d’appréhender par les voies sensorielles usuelles” et elle est aussi présentée comme une “télépathie volontaire ou contrôlée.”
A Fatima il y a eu un phénomène de télesthésie!

Départ de l’information
C’est précisément le point principal de notre recherche et il a fait l’objet de mon précédant article “Qui était derrière les évènements de Fatima?”.
Le problème se complique lorsque l’on élargit le raisonnement aux autres phénomènes inhabituels et impossibles rapportés par des témoins.

Après la tentative d’identification de la source d’information, nous devons essayer de savoir comment l’information a été véhiculée et interceptée? Qu’est elle devenue? Quel a été son impact sur les témoins? Et sur nous?
Nous pouvons apporter des réponses basées sur nos connaissances actuelles comme, dans le passé, les ovnis ont été baptisés roues volantes, nuées, boucliers ardents, lances volantes, chars volants, nefs célestes, vaisseaux des nuages ou vaisseaux du ciel.  Imaginons alors un générateur d’informations qui diffuserait des agendas et feuilles de route.

Transmission
Claude Lavat a proposé la théorie des champs néguentropiques qui pourraient véhiculer de telles informations. ( http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/ )

Réception
Comment sont repérées et captées et traitées des informations comme celles que les témoins de “Fatima” ont reçues?
En première réaction le cerveau nous semble être un bon outil de réception et de traitement des informations. Plus généralement, le mot “conscience” qui englobe les informations ainsi que les outils internes de traitement et de communication de ces informations est utilisé pour désigner le récepteur final, à notre niveau. Mais d’autres mots ont été proposés par des Scientifiques, comme “perceptronium” désignant toute matière ou substance consciente d’elle-même et le mot “computronium” désignant toute matière ou substance capable de capter et traiter les informations qui nous sont destinées.

Nous ne sommes donc pas encore capables de comprendre le fonctionnement d’une communication telle que celle de “Fatima”. En ce qui concerne tous les éléments de l’élaboration, de la transmission et de la réception de l’information, nous ne pouvons simplement faire que des propositions (élaborer des théories) en ce qui concerne chacune des étapes.
Devons-nous alors nous contenter de recevoir le message? Quelle confiance pouvons-nous avoir dans la qualité de son décodage? D’autant plus qu’aucun message n’a été rendu officiel, ni par une religion ni par un gouvernement.

Dans le prolongement de ces réflexions sur l’affaire de “Fatima”, je vous proposerais, dans un prochain article, de faire le point sur l’état de notre compréhension de la conscience qui fait l’objet de nombreuses publications, plus ou moins techniques, depuis longtemps.

Jacky Kozan, le 15 septembre 2015

Qui était derrière les évènements de Fatima?

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En 1917, au Portugal, l’explication de ce phénomène était basée sur la religion. Elle l’est encore aujourd’hui pour une grande partie du Monde Chrétien. Les enquêtes et analyses publiées interprètent la signification d’un évènement remarquable, selon notre culture du moment.

Alors qui ou quoi a organisé l’évènement? Qui ou quoi a été vu? Y a-t-il vraiment eu un message confié à cette occasion? A mon avis plus le temps passe et plus il est difficile de répondre à ces question. En 1917, au Portugal, pas de problème pour trouver dans la religion des acteurs collant bien avec les évènements. Avec le développement de l’ufologie d’autres explications ont été proposées, sur la base d’une manifestation organisée par une civilisation extraterrestre. En 2015, certains, comme moi, écartent l’option religieuse et prennent en considération les aspects scientifiques, militaires et sociologiques de l’affaire.

Quelle civilisation s’est manifestée?

En 1947, après l’observation de Kenneth Arnold et la création de l’expression soucoupe volante, Le FBI et l’US Air-Force ont envisagé qu’il pouvait y avoir une civilisation ET visitant la Terre. Un peu plus tard, après que les ufologues aient recueilli une grande quantité de témoignages, certains avançaient le chiffre de 20 civilisations différentes. Il y a 10 ans il a fallu se rendre à l’évidence, les témoignages décrivent au moins une soixantaine de créatures très différentes les unes des autres. Et puis aujourd’hui la formule de Frank Drake, mise à jour, nous indique qu’il devrait y avoir 100 000 civilisations intelligentes, rien que dans notre galaxie.
Alors… laquelle est derrière Fatima?

Humanoïdes et vaisseaux

Les premières représentations de civilisation ET étaient orientées vers des créatures humanoïdes se déplaçant dans des vaisseaux. D’une part la base de référence pour la comparaison, c’était nous les humains. D’autre part les premières affaires ufologiques concernaient des véhicules et des créatures humanoïdes (Soucoupes volantes de Kenneth Arnold et crash de Roswell). Il a été logique de prendre d’abord en considération une hypothèse “humanoïdes avec véhicules”.
Les autres formes de civilisations étaient laissées dans la rubrique paranormal, c’est à dire folklorique, farfelues, sans impact sur la sécurité du pays. C’est encore le cas de nos jours, bien que d’autres analyses plus étendues commencent à être publiées.

Retombées de la Recherche Scientifique

Le 23 juillet dernier la Nasa publiait un communiqué confirmant que le télescope Kepler avait découvert la planète 452b évoluant dans la zone “habitable” de son étoile. Elle existe depuis 6 milliards d’années, soit plus d’un milliard d’années que la Terre. Elle est située à 1400 années lumières de nous, c’est donc une proche voisine car notre galaxie fait environ 100 000 années lumières de large! Tracez un cercle de 10 cm, représentant la largeur de notre galaxie. A cette échelle, la distance de la Terre à cette planète 452b fait 1,4 millimètre! Voyez la proximité!
Nous devons envisager que cette planète soit habitée par une civilisation qui a 1 milliard d’années d’avance sur nous. Réfléchissez maintenant à ce que nous étions il y a 200 ans, à ce que nous sommes devenus aujourd’hui et à ce que nous serons dans 200 ans. Poussez un peu plus le raisonnement pour essayer d’imaginer ce que nous serons dans 1 000 ans… et dans 1 million d’années… ce n’est même plus envisageable.

Autres formes de civilisations

Des entités ayant un développement avancé de plusieurs millions d’années par rapport à nous, peuvent être partout dans l’univers puisqu’elles maitrisent des techniques et d’autres dimensions encore inconnues de notre physique. Elles peuvent avoir leur origine n’importe où, y compris sur la Terre. Elles n’ont rien à voir avec l’être humain actuel, elles sont considérées comme “extra” terrestres, en raison de leurs trop grandes différences avec notre humanité. Il est donc impossible, pour nous aujourd’hui, de subodorer quelque intention de la part de telles créatures avancées.
Sur les probables 100 000 civilisations intelligentes de notre galaxie, quelques-unes sont en retard sur nous, d’autres sont en avance. Combien sont en avance sur nous?

Même si nous nous concentrons sur des civilisations dont l’évolution est proche de la nôtre, il y aura des différences naturelles en raison des différences de gravité de la planète, de la constitution de son atmosphère, de son climat, de son champ magnétique, de la durée des jours et nuits, etc…

Quelles sont leurs intentions?

Le phénomène ovni se divise en un grand nombre de morceaux, chacun ayant une intention différente nous concernant. Certains visiteurs peuvent avoir l’intention de nous aider, d’autres visiteurs essaient peut-être de nous rendre la vie plus facile, comme nous entretenons notre aquarium ou nos cages à lapins. D’autres encore peuvent avoir envie de nous observer, de jouer avec nous, de nous utiliser comme main d’œuvre, de gérer notre reproduction afin qu’ils se constituent une bonne réserve de nourriture, etc…

Fatima, était-ce un message sérieux ou des touristes farceurs?

En investissant du temps dans la recherche de la signification du message de Fatima, il faut prendre en compte les éléments qui pourraient crédibiliser la source du message. D’après les enquêtes et analyses publiées à ce jour, nous pouvons conclure que les auteurs des évènements de Fatima nous connaissent bien. Ils font référence à notre éducation religieuse et ont choisi pour se manifester un endroit où le public est réceptif au message. Ils ont annoncé au préalable les évènements. Tout nous oriente vers une civilisation de “grands frères” et vers une stratégie de préparation au contact. Mais ces observateurs protecteurs ont-ils plus de droits sur nous que les nombreuses autres civilisations qui nous côtoient?
Il y a eu d’autres phénomènes de type Fatima. Était-ce la même source? Le message annoncé a-t-il été identique?
Existe-t-il une règlementation du contact avec les créatures de la planète Terre? Existe-t-il un plan de développement de la Terre? Existe-t-il un calendrier du contact? Si c’est le cas c’est très impressionnant car en prenant en compte d’un côté le fait que la Terre soit un véritable arrêt d’autobus pour d’autres civilisations et d’un autre côté le fait que la quasi totalité des humains disent ne pas voir d’extraterrestre, on peut en déduire que la discipline intersidérale est extrêmement efficace.

Ce qui voudrait vraisemblablement dire qu’un évènement comme Fatima est le résultat d’une coopération entre plusieurs civilisations extraterrestres motivées par le développement des occupants de la planète Terre.

Jacky Kozan, le 31 août 2015

LETTRE OUVERTE AUX EXTRATERRESTRES de Serge Toussaint, Grand Maître de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix

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L’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix est un mouvement philosophique, initiatique et traditionnel mondial. Non sectaire, non religieux et apolitique, il n’impose aucun dogme, mais propose ses enseignements séculaires à quiconque s’intéresse au mysticisme, à la philosophie et à la spiritualité, laissant à ses membres la plus absolue liberté. Ouvert aux hommes et aux femmes, sans distinction de race, de religion ou de classe sociale, il a pour devise :
«La plus large tolérance dans le plus stricte indépendance». Dans tous les pays où il est actif, il est reconnu comme une organisation à buts non lucratifs.

 

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Le 20 mars 2015 – Année R+C 3368

«Découvrir que d’autres êtres partagent l’univers avec nous aurait une signification absolument phénoménale. Ce serait un évènement marquant, une nouvelle époque dans l’histoire de l’humanité».
Carl Edward Sagan (1934-1996)

Écrire une «Lettre ouverte aux extraterrestres» peut sembler d’autant plus inutile et surréaliste que nous ignorons s’ils existent vraiment. Mais j’en suis convaincu depuis ma plus tendre enfance, au point que je contemplais souvent le ciel avec l’espoir secret de voir quelque  aéronef insolite le traverser avant de venir se poser à proximité. Certes, je ne peux rien prouver dans ce domaine, mais en ce qui me concerne, l’intuition autant que la raison plaident en faveur de leur existence. Ce n’est donc pas sans un certain humour que j’ai cédé à la tentation de m’adresser à eux à travers vous, tout en sachant qu’il y a très peu de chance qu’ils me répondent. Mais sait-on jamais ?

Rappelons tout d’abord que de nos jours, chacun est libre de dire ou d’écrire qu’il croit à l’existence des extraterrestres, ce qui n’a pas toujours été le cas. Pour prendre un exemple marquant, Giordano Bruno, mystique italien du XVIIe siècle, auteur de livres que l’on peut qualifier «d’ésotériques», est mort en 1600 à Rome, brûlé vif sur le bûcher, entre autres pour avoir écrit (dans «Dell’Infinito, Universo e Mondi») qu’il existait d’autres mondes habités. À l’époque, une telle affirmation était contraire à la doctrine chrétienne, laquelle professait que la Terre occupait le centre de l’univers et qu’elle seule abritait la vie. Aux yeux de l’Église, et conformément à ce qui était dit dans la Genèse, notre planète ainsi que l’homme occupaient une place privilégiée dans la Création, et bénéficiaient à titre exclusif de l’omniprésence, l’omnipotence et l’omniscience de Dieu. Galilée et avant lui Copernic avaient osé eux aussi remettre en cause cette vision du monde, non sans risquer leur vie.

Depuis, la science a confirmé que la Terre n’occupe pas le centre de l’univers, que celui-ci contient des milliards de galaxies, et que chacune d’elles comporte des milliards de systèmes solaires, dont certains sont probablement comparables au nôtre. Dès lors, penser, non seulement que notre planète est la seule à abriter la vie, mais également que l’humanité qui l’habite est unique, est très réducteur. Convaincue qu’il en est tout autrement, la communauté scientifique redouble d’effort pour mettre au point des satellites et des sondes ayant pour objectif, entre autres, de prouver ce qui s’apparente de plus en plus à une évidence : la vie existe sur d’autres planètes, et d’autres humanités peuplent d’autres mondes. On peut raisonnablement penser que cette preuve, espérée par certains et redoutée par d’autres, ne sera plus très longue à venir.

Indépendamment du fait que la plupart des scientifiques pensent que la vie existe sur d’autres planètes, ce que certains considèrent comme des preuves se sont accumulées au cours des décennies passées. En effet, nombre de témoignages émanant des quatre coins du monde font état, sinon d’extraterrestres, du moins d’OVNI (Objets Volants Non Identifiés). Il est vrai que certains de ces témoignages sont peu crédibles et relèvent de l’illusion, de l’autosuggestion ou, tout simplement, du canular. Mais d’autres proviennent de personnes fi ables, parmi lesquelles des militaires chargés d’observer et d’étudier les PAN (Phénomènes Aériens Non-identifiés), et ce, sur tous les continents. Il me semble inutile d’insister sur ce point, car outre ce que l’on peut lire à ce sujet sur internet (avec les précautions d’usage), des documentaires sérieux sont diffusés régulièrement sur ce thème, sans parler des livres, de mieux en mieux documentés, qui lui sont consacrés également.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les témoignages concernant les OVNI ne se limitent pas à l’Époque moderne. Dans un papyrus égyptien datant de l’époque de Thoutmosis III («Papyrus de Tully»), il est fait état de «cercles de feu qui montèrent haut dans le ciel, vers le Sud… Une merveille jamais observée depuis la fondation de la nation». De même, dans le Rig-Veda, l’un des textes les plus anciens de l’Hindouisme, on peut lire : «Un chariot aérien transporte beaucoup de personnes à la capitale d’Ayodhya. Le ciel est plein de machines volantes suspendues aussi noires que la nuit, mais pleines de lumières avec un halo jaune». En fait, il existe un grand nombre de récits, depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours, qui se réfèrent à des OVNI. Là encore, certains sont probablement allégoriques, mais d’autres ont vraiment de quoi laisser perplexe. Que dire également des représentations qui, dans plusieurs pays, laissent apparaître ce qui ressemble vraiment à des cosmonautes ? L’une des plus connues est celle qui se trouve dans une grotte située en Italie, près de Val Camonica, et qui date d’environ 10000 ans avant notre ère.

La littérature ésotérique, elle aussi, contient des références aux extraterrestres. C’est ainsi que dans certains textes, il est dit que ce sont des êtres venus d’un autre monde («de par-delà le grand océan cosmique») qui auraient transmis aux Égyptiens de l’Antiquité les connaissances qui leur permirent de passer aussi rapidement d’un niveau de vie relativement primitif à une civilisation aussi avancée. Il faut reconnaître que jusqu’à ce jour encore, on ne sait pas vraiment comment ils en sont venus à maîtriser aussi bien l’arithmétique, la géométrie, l’architecture, la médecine et autres domaines du savoir, lesquels rayonnèrent par la suite vers les autres pays et contribuèrent à leur évolution. Vue sous cet angle, ce que l’on appelle la «Tradition primordiale», dont on dit qu’elle est apparue dans les écoles de Mystères égyptiennes, aurait donc une source extraterrestre. Une telle hypothèse peut faire sourire et sembler relever purement et simplement de la science-fiction ou de la fantaisie. Mais ne faut-il pas avoir l’esprit ouvert ?

Imaginons que notre humanité se ressaisisse, fasse les bons choix pour son avenir, et évolue vers une société idéale, empreinte d’humanisme et de sagesse. Ayant réussi à maîtriser la technologie qui permet d’envoyer des vaisseaux dans l’espace, imaginons également qu’une mission spatiale découvre un jour une planète habitée par une humanité beaucoup moins évoluée que la nôtre. Ayant transcendé nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants, n’aurions-nous pas le désir de l’aider à progresser plus rapidement sur le plan matériel, et peut-être même spirituel ? Dans cette perspective, n’aurions-nous pas à cœur de lui transmettre les connaissances nécessaires à ce développement ? Et l’on peut penser qu’elle garderait plus ou moins le souvenir de notre venue, et même que certains de ses écrits, destinés à la postérité, en feraient état sous une forme ou sous une autre.

La référence que je viens de faire à «nos pulsions belliqueuses et nos instincts conquérants» mérite peut-être d’être explicitée. Chacun est à même de constater que l’histoire de notre humanité est jalonnée de guerres et de conflits en tous genres, et que l’être humain, sous l’impulsion de son ego et de l’instinct de survie, a tendance à être agressif, tout du moins tant qu’il ne les a pas sublimés définitivement. Entre autres, c’est ce qui explique également pourquoi nombre de films et de jeux vidéo sont fondés sur la violence et la mise en exergue de la force physique. En supposant que des extraterrestres envisagent de nous contacter directement, on peut donc comprendre les réticences qu’ils ont à le faire : sitôt atterris sur notre planète, l’armée sera mobilisée en alerte maximale, prête à faire feu en usant de ses armes les plus destructrices, et ce, pour quel résultat…

C’est également parce que le commun des humains tend à être belliqueux qu’il projette sur les extraterrestres des intentions malveillantes à l’encontre de l’humanité. Vous aurez noté là aussi que la grande majorité des films et des jeux vidéo qui les mettent en scène en font des êtres hyper agressifs, animés par la volonté de détruire, de conquérir et d’asservir. L’un des meilleurs exemples en la matière reste «La guerre des mondes», réalisé pour la première fois en 1953 à partir d’un roman écrit en 1898 par Herbert George Wells, puis réadapté en 2005 par Steven Spielberg. Sans parler des «aliens» en tous genres. Très rares sont les films qui donnent une image positive et bienveillante des extraterrestres ; le célèbre «E.T.», du même Steven Spielberg, fait figure d’exception. Je trouve cela regrettable, car c’est là une forme de manipulation mentale qui n’a rien de positif et qui cultive la méfiance à l’égard de ce qui nous est “étranger”.

En tant qu’êtres humains, nous avons tendance à craindre l’inconnu et à lui prêter, soit des intentions hostiles, soit des apparences fantasmagoriques. Aussi, quand nous ne faisons pas des extraterrestres des êtres agressifs et violents, nous leur prêtons un aspect quasi monstrueux et les imaginons avec une tête énorme, un corps filiforme, quatre bras, des jambes atrophiées ou au contraire démesurées, des mains avec une dizaine de doigts “ventousés”, etc. Certes, si la vie existe dans d’autres mondes (ce qui pour moi est une évidence), elle ne se présente pas nécessairement sous les mêmes formes que sur la Terre, car l’adaptation à l’environnement doit être chez elle une constante. Mais de là à imaginer qu’elle s’exprime alors à travers des êtres difformes et disproportionnés ! Cela traduit de notre part, au mieux une certaine naïveté, au pire un réel manque de réflexion.

Les remarques précédentes posent indirectement la question de savoir si la vie a un but ; si c’est le cas, en quoi consiste-t-il ? Comme tous les Rosicruciens, je pense qu’elle n’est pas le fruit du hasard ou d’un concours de circonstances, et ce, quel que soit le monde où elle se trouve. D’un point de vue mystique, elle est une essence cosmique qui imprègne l’univers et qui, lorsque les conditions sont réunies, s’incarne dans la matière à travers des créatures dites «vivantes». Mais la vie n’existe pas aux seules fi ns d’exister ; elle sert de véhicule à la conscience. Pour être plus précis, elle permet à cette dernière d’évoluer vers des niveaux toujours plus élevés. Sur Terre, cette évolution se fait d’une manière continue et graduelle à travers les différents règnes, depuis le minéral vers le végétal, l’animal et l’humain. À ce propos, rappelons cette maxime : «Le Divin dort dans les minéraux, s’éveille dans les végétaux, marche dans les animaux et pense dans l’homme».

Au risque de me tromper, je pense que la vie, partout où elle se trouve dans l’univers, privilégie les formes et les structures qui lui permettent d’accomplir au mieux son rôle au service de l’évolution. Aussi, pourquoi ne pas envisager qu’elle reproduise quasiment partout le même schéma évolutif, tout du moins dans les grandes lignes ? Si tel est le cas, on peut supposer qu’il y a dans d’autres mondes des végétaux, des animaux et des êtres “humains” ayant de grandes ressemblances avec ceux qui ont peuplé, peuplent ou peupleront la Terre. Dès lors, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre ne sont ni difformes, ni disproportionnés. Pourquoi n’auraient-ils pas eux aussi qu’une seule tête avec deux yeux, deux bras et deux jambes, mais avec une taille plus petite ou plus grande, à l’instar des habitants de Pandora, cette belle planète imaginée par James Cameron pour son film «Avatar» ?

Logiquement, les extraterrestres susceptibles de venir à notre rencontre sont beaucoup plus évolués que nous sur les plans technologique et scientifique. En effet, compte tenu des distances interstellaires, les spécialistes en la matière pensent que la seule possibilité pour eux d’atteindre notre planète est de voyager à une vitesse qui dépasse celle de la lumière, c’est-à-dire 300 000 km/s. Selon eux, une telle vitesse permet de franchir les limites du temps et de voyager dans une sorte d’éternel présent. En l’état actuel de nos connaissances, une telle prouesse semble impossible. Pourtant, rappelons que les premiers avions fabriqués par les hommes ne l’ont été qu’à la fi n du XIXe siècle et qu’ils ne volaient alors qu’aux environs de 50 km/h. À la fi n du XXe, ils atteignaient 900 km/h. Et l’on parle aujourd’hui d’un supersonique qui volera à quatre fois la vitesse du son, c’est-à-dire à environ 1,360 km/s. Certes, on est encore très loin de la vitesse de la lumière, mais il est évident que de très grands progrès seront encore réalisés dans ce domaine. Certains scientifiques évoquent la propulsion par antimatière, ou encore par distorsion de l’espace-temps. À ne pas négliger non plus : la téléportation…

Je suis bien conscient que le fait d’avoir atteint un très haut niveau de développement technologique et scientifique n’est pas un gage de pacifisme. À son niveau, notre humanité en est malheureusement la preuve. Pour s’en convaincre, il suffi t de songer aux armes toujours plus sophistiquées mises au point par certains savants et techniciens. Cela étant, je gage sur le fait que les extraterrestres qui prendront un jour le risque de se poser sur notre planète et de nous visiter auront également acquis un grand sens de l’éthique, de sorte qu’ils seront animés d’intentions bienveillantes à notre égard. Mieux encore, je veux croire qu’ils auront une dimension spirituelle à ce point évidente qu’elle sera perceptible par les hommes que nous sommes et nous réconciliera avec l’idée que Dieu existe, au sens, non pas religieux du terme, mais métaphysique, c’est-à-dire au sens d’Énergie-Conscience impersonnelle.

Mais si vous croyez comme moi à l’existence d’extraterrestres et à la possibilité qu’ils viennent un jour à notre rencontre, nous pouvons nous demander pourquoi ils prendraient une telle initiative. Ce ne serait certainement pas dans le seul but de nous rendre une “visite de courtoisie”, mais pour une raison plus grave nous concernant. Vous conviendrez que l’humanité est à la croisée des chemins, ne serait-ce que sur le plan écologique. Outre la crise sociale, économique, politique, morale… à laquelle elle est confrontée depuis plusieurs décennies, c’est aujourd’hui la Terre, ou plus exactement ce qu’elle est en tant qu’espace de vie pour les êtres humains et un grand nombre d’animaux, qui est menacée. Aux yeux d’extraterrestres susceptibles de prendre contact avec nous, on peut penser, peut-être naïvement, qu’une telle menace est une raison suffi sante pour qu’ils le fassent, ce qui supposerait, naturellement, qu’ils nous observent depuis quelque temps déjà. Est-ce à dire qu’il faut attendre les extraterrestres comme d’aucuns attendent le messie ? Non ; c’est à l’humanité elle-même de se transcender et de puiser dans ce qu’elle a de meilleur la volonté, le courage et la sagesse de faire les bons choix et de se donner un bel avenir.
Cela étant, une direction, des conseils et autres recommandations venus d’êtres plus éclairés que nous, pour ne pas dire plus inspirés, ne seraient-ils pas les bienvenus ? Quel homme ou quelle femme de pouvoir et d’influence, sincère et humaniste, refuserait d’être guidé par quelqu’un d’infiniment plus sage et expérimenté ? C’est là une hypothèse a priori utopiste, mais elle fait partie de ce qui pourrait arriver de mieux pour que les êtres humains prennent enfin conscience de la gravité de la situation et agissent en conséquence.

De mon point de vue, les solutions pour que l’humanité se transcende effectivement ne sont pas légion. J’en vois trois principales : 1) La crise à laquelle la plupart des pays sont confrontés conduit la grande majorité de leurs citoyens à remettre en cause les choix politiques, économiques, sociétaux et autres qui ont abouti à cette situation chaotique, et les incite parallèlement à opter pour des idéaux plus humanistes. 2) Les bouleversements et les catastrophes écologiques s’amplifient et obligent la grande majorité des êtres humains à faire cause commune pour sauver la planète, ce qui nécessite qu’ils se rapprochent de la nature et soient infiniment plus sages dans leur manière de vivre. 3) Nous persistons dans l’erreur, pour ne pas dire dans la folie, mais un “miracle” se produit : des extraterrestres bienveillants viennent à notre secours. Les plus optimistes parmi nous (certains diraient les plus naïfs) iront peut-être jusqu’à combiner ces trois solutions…

C’est donc sur ces interrogations mêlant gravité et humour que j’adresse mes meilleures pensées aux extraterrestres susceptibles de nous contacter, ainsi qu’à vous-mêmes, terriens de tous pays.

Sincèrement.

Serge Toussaint
Grand Maître de l’Ordre de la Rose-Croix

Symbole Rose-Croix

La nouvelle doctrine ufologique©

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Ce texte fait l’objet d’un copyright au nom de l’Académie d’Ufologie

Un texte de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie
sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie, tous les 2 membres de l’Académie d’Ufologie.

Octobre 2012

L’ufologie entretient des liens étroits avec le politique, l’économique, le religieux, la philosophie et les sciences. A ce titre, elle pourrait bien être un facteur de perturbation des fondamentaux de ces grands domaines, notamment en ce qui concerne : l’idée de souveraineté et de puissance, celle de frontière et de ressources, la parole de Dieu et le mystère de la création, la place de l’Homme dans l’univers et la conscience de soi, la Raison et le critère d’objectivité, pour n’en citer que quelques uns.

Mais l’hypothèse extraterrestre remet aussi en question la tendance que nous avons à séparer les disciplines, elle émerge dans nos sociétés comme une mort annoncée du séparatisme des savoirs ; en effet, toutes les spécialités sont mobilisées en ufologie, dès lors qu’il faut étudier les photographies d’objets non identifiés, les témoignages, les traces au sol ou aériennes, les rencontres rapprochées ou intuitives, les abductions, les rumeurs, les modes de propulsion possibles des engins etc… Il lui faut aussi proposer des explications, c’est-à-dire des théories ainsi que les protocoles permettant de les valider ou de les réfuter.

Une ouverture en amenant une autre, l’ufologue place l’Homme au cœur d’une vision profondément systémique, puisqu’il entreprend de penser conjointement l’être humain, la nature et le cosmos, mais aussi le local et le global, ou encore, l’infiniment petit quantique et l’infiniment grand intergalactique.

Par nature, l’ufologie met en relation savoirs et compétences. Attention, mise en relation ne signifie pas bazar intellectuel. De fait, des méthodes d’investigation rigoureuses y sont à l’œuvre comme dans n’importe quel champ des sciences humaines ou exactes.

D’une part, l’Académie demeure attentive à la sélection et au partage de corpus théoriques variés issus de divers horizons (physique, socio-anthropologique, philosophique, mathématique, optique, journalistique, spiritualiste, artistique, etc.).  Notons que ces approches théoriques diversifiées sont là pour alimenter une réflexion plurielle en « libre service », où chaque Académicien peut aller puiser en fonctions de ses propres curiosités et compétences. D’autre part, l’Académie regroupe des chercheurs mettant en œuvre des méthodes d’investigation complémentaires, expérimentales,  quantitatives et qualitatives.

Ainsi, la recherche ufologique prouve à l’occasion qu’elle est capable de mesurer, observer,  collecter et analyser des informations relevant des faits, d’opinions, de témoignages ou de comportements (contact avec le sensible, la personne, le terrain, la nuance et la subjectivité) : ceci s’apparente à une approche qualitative. Elle est également en mesure de mettre en perspective des informations chiffrées quantifiables, mesurables et mathématisables (le dénombrement objectif, l’impersonnel, le reproductible et le vérifiable) : nous sommes alors dans le cadre d’une approche dite quantitative.

Toutes ces approches se complètent et sollicitent le croisement des disciplines.

La doctrine ufologique (D U) repose donc sur la pluridisciplinarité, c’est-à-dire la coopération / juxtaposition  entre les disciplines. Qu’est-ce à dire ? Que les traces ou témoignages autour des objets usuellement nommés alien, ovni, soucoupe, etc…  sont étudiés par plusieurs disciplines à la fois, suivant des méthodologies issues des sciences humaines ou exactes.

Pourtant, le vrai challenge n’est pas là !

Le challenge de la nouvelle doctrine ufologique (N D U) de l’Académie est plus ambitieux encore. Il consiste à déplacer les mentalités et les techniques d’investigation de la pluridisciplinarité vers la transdisciplinarité. Autrement dit, mettre en commun les compétences diverses de chaque disciplines, afin que l’ufologie n’appartienne pas en propre à l’une d’entre elles. La N D U transdisciplinaire ainsi comprise, sort par définition du cadre d’une discipline en particulier et, par conséquent, de l’espace-temps conceptuel réductif/moral dans laquelle cette dernière est enfermée. Dès lors, l’ufologie offre à nos deux cerveaux un autre plan de route et d’investigation qui pourrait nous réserver bien des surprises.  A l’ancienne carte cognitive de nos mémoires individuelles ou collectives,  doit succéder un autre entendement du monde ; dans ce nouvel entendement du monde,  le non terrestre, le non identifié et le non-rationnel trouvent une place légitime parce qu’ils sont un champ du possible.  Bref, une autre compréhension de l’univers, de ses dimensions… Et de nous-mêmes !

En ce sens l’ufologue expérimenté ou novice, par l’intérêt même qu’il porte à l’hypothèse extraterrestre, qu’il en ait conscience ou non, est acteur de ce changement de paradigme.  Dès lors, le rôle de l’Académie est probablement de mettre en scène toutes les compétences dont elle dispose, afin que nos sociétés, nos institutions et nos gouvernants en finissent avec les dénis ou  les secrets de polichinelle autour de l’hypothèse extraterrestre. Au terme des dénis et des faux secrets d’un temps révolu, nous serons alors en mesure d’exprimer publiquement certaines hypothèses qui nous aideront à comprendre comment des vaisseaux de formes différentes apparaissent puis disparaissent la seconde d’après, pourquoi des êtres non ordinaires lumineux ou grisâtres surgissent devant nos yeux ébahis, comment des communications s’impriment en traces aériennes, terrestres, physiques ou en traces télépathiques, et tant d’autres choses encore !

L’enjeu de la Nouvelle Doctrine Ufologique c’est la conquête des divers niveaux de réalité révélés par la transdisciplinarité, puis leur classement. Nous sommes donc bien au-delà de la simple pluridisciplinarité, à peine admise et pourtant déjà désuète. L’Académie offre les conditions intellectuelles et intuitives (« intellectives ») à tous les chercheurs en herbe ou confirmés qui ne se satisfont plus des discours officiels sur la réalité, également sur ce qui est censé être rationnel ou irrationnel. L’enjeu n’y est rien de moins qu’un bouleversement du réel fondé sur une logique des réalités multiples,  une rationalité ouverte en somme!

Sylvie JOUBERT, Octobre 2012

Sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie

La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal “Le Monde”, n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il “colle” toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Réponse du GEIPAN à la Lettre Ouverte sur les drones

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Sujet: RE: Lettre à Monsieur BESCOND
De : Passot Xavier <Xavier.Passot@cnes.fr>
Date : 25/11/2014 15:14
Pour : Académie d’Ufologie Coordination <coordination@ufolog.eu>
Copie à : Pierre Bescond

Bonjour Monsieur Kozan,

Pour votre information, le GEIPAN n’a pas été sollicité sur cette affaire récente de survol de centrales nucléaires.

Nous savons toutefois par les forums qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel.

Comme d’autres témoins ont observé un drone survolant la centrale de Golfech ce jour-là, ce témoignage a rejoint le dossier de l’enquête judiciaire en cours sur le survol des centrales nucléaires par des drones.

De ce fait, ce témoignage ne sera pas transmis par la gendarmerie au GEIPAN.

Les éléments de l’enquête judiciaire resteront confidentiels jusqu’à la fin de l’enquête, comme c’est la règle pour toutes les affaires de justice.

Le GEIPAN, qui n’a été sollicité ni par EDF, ni par la gendarmerie, ni par aucun témoin sur cette affaire, n’a aucune activité sur ce sujet, si ce n’est la veille sur les informations de la presse. Et vous savez que nous n’avons pas mission d’aller chercher des observations inexpliquées.

Nous sommes bien sûr très curieux de l’origine précise de ces engins volants, mais étant donné le lourd dispositif déjà déployé par la gendarmerie sur le sujet, l’apport du GEIPAN sur cette affaire serait bien maigre.

Sincèrement,
Xavier Passot
Responsable GEIPAN

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

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Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
Pour lire la suite, télécharger l’article entier au format .pdf

Lettre ouverte au Président du Centre National d’Études Spatiales

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Préambule

La Science d’en bas s’adresse à la Science d’en haut.
Il y a des questions qui deviennent incontournables, vouloir les ignorer en ne les posant pas ou en n’y répondant pas, devient “inacceptable”.

Montgeron,le 21 décembre 2013

Lettre ouverte à

Monsieur Jean-Yves LE GALL
Président du Conseil d’Administration du
Centre National d’Études Spatiales (CNES)
2 place Maurice Quentin
75001 PARIS

  • Objet: Politique du GEIPAN

Monsieur le Président,

Les signataires de la présente lettre ouverte, fortement impliqués à titre personnel ou associatif, dans une étude scientifique transdisciplinaire et épistémologique du phénomène ovni, représentent un large éventail national et international des ovniologues actifs.

Certains d’entre nous ont acquis une expérience de plus de 50 ans dans ce domaine, expérience s’appuyant sur de solides connaissances en physique et en sciences humaines.

Ceci nous amène à nous interroger sur la politique menée par le GEIPAN, organisme placé sous votre autorité au sein du CNES en ce qui concerne notamment les 2 affaires suivantes:

1. La disparition encore inexpliquée à ce jour, de 2 septuagénaires du 10 au 16 novembre de cette année entre Trans-en Provence et le village de Tourrettes (Var), septuagénaires retrouvés en Italie, à 500 kilomètres de leur point de départ. L’enquête menée auprès de la Gendarmerie Nationale et sur le terrain par l’un des signataires de la présente lettre fait apparaître de nombreux éléments évoquant aux personnes ayant “quelques connaissances en ufologie”, un incident probablement lié au phénomène ovni, par ailleurs très actif dans la région à l’époque concernée.

Le GEIPAN rapidement alerté par nos soins a fait preuve dans ses réponses téléphoniques et informatiques d’une apparente ignorance de la phénoménologie ovnienne et d’une réactivité insuffisante, malgré la transmission qui lui a été faite, d’une liste des mesures conservatoires à prendre d’urgence pour garantir la qualité de l’enquête à effectuer aux niveaux matériel et humain. La passivité et l’incompétence que nous avons rencontrées auprès de votre service nous sont incompréhensibles.

2. A notre connaissance le rapport d’activité 2010 du GEIPAN approuvé et signé par l’ensemble des membres du Copeipan a été interdit de publication, notamment la deuxième partie de ce rapport, exposant une analyse du phénomène et l’hypothèse la plus vraisemblable à retenir.

En conséquence, en raison des éléments précités et de bien d’autres qu’il serait superflu de lister ici, nous vous demandons de faire comprendre aux citoyens que nous sommes, ce dysfonctionnement d’un service public placé statutairement sous votre autorité.

Nous tenons à votre disposition et si nécessaire à celle du “public intéressé”, les documents et autres éléments justifiant ces questions.

De même nous nous tenons à votre disposition pour en discuter de vive voix et à votre convenance.

S’agissant d’un problème pouvant devenir à tout moment crucial pour la sureté de la population, et plus généralement pour son avenir nous ne saurions cautionner une éventuelle politique de silence et de “totale désinformation”(*), ni d’en devenir les complices ou même seulement les comparses.

Dans cette attente soyez assuré, Monsieur le Président, de notre très haute considération.

A Montgeron le 21 décembre 2013

(*) interview de Yves Sillard sur RFI Soir le 29/9/2005

Signataires de la lettre ouverte:

  • Pour l’Académie d’Ufologie (association privée de type 1901): Jacky KOZAN
  • Pour le “Groupe GSO”: Jacques COSTAGLIOLA
  • Pour les Repas Ufologiques: Christian COMTESSE
  • Pour la Fédération Européenne Airplane (FEA): Michel RIBARDIÈRE
  • Pour le “Groupe Contre-Amiral Gilles PINON”: Claude LAVAT

Lettre Ouverte au Président du Comité de Pilotage du GEIPAN

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Le 09/12/2014 dans la rubrique Publications
Texte de la lettre

Le 24 novembre 2014

Lettre ouverte à

Monsieur Pierre Bescond,
Président du Comité de Pilotage du GEIPAN
Centre National d’Etudes Spatiales
2 place Maurice Quentin – 75001 PARIS

Lettre recommandée avec accusé de réception

Objet: Engins volants non identifiés survolant nos installations nucléaires

Monsieur le Président,

L’Académie d’Ufologie, a statutairement comme objectif l’étude scientifique et épistémologique des objets volants non identifiés, rejoignant ainsi partiellement les objectifs assignés au GEIPAN, dont vous assumez la présidence du comite de pilotage ou COPEIPAN.

A ce titre vous avez certainement pris connaissance par les média nationaux et étrangers du fait que nos installations nucléaires civiles et militaires sont depuis plusieurs semaines survolées par des “engins non identifiés” (réf: Le Parisien du 20/10/2014 et la BBC notamment).

Ces nouvelles ont été confirmées fin Octobre 2014 par un directeur national d’EDF s’exprimant sur les chaines de télévision, en utilisant l’expression “engins volants non identifies”.

En conséquence et sans information provenant du GEIPAN, nous vous demandons de nous faire connaître les résultats d’une enquête qui a ”certainement” été diligentée par le GEIPAN.

Votre réponse intéressera au plus haut point non seulement les membres de l’Académie d’Ufologie, mais aussi l’ensemble de nos compatriotes.

Dans cette attente, Veuillez agréer Monsieur le Président, l’assurance de notre plus haute considération.

Pour le Conseil Permanent de l’association de type 1901 “Académie d’Ufologie”, son coordinateur: Jacky KOZAN

Contact uniquement par e-mail à coordination@ufolog.eu