La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal « Le Monde », n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il « colle » toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
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Lettre ouverte à mon directeur de laboratoire par Jean François Gille

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Jean François Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

Article publié dans le journal Libération du Jeudi 11 mars 1982
Page 23 (pleine page, avec photo demi -page, sur quatre colonnes)

Houston, le 9 décembre 1981

Cher Eduardo, (*)
Je te remercie de ton aimable lettre du 25 novembre. Tu m’encourages à détailler mes activités de recherche… Ta lettre est sympathique et rend tout refus plus difficile. Détailler les étapes de ma recherche, de mon enquête, l’exposer par écrit auprès de gens que je ne connais pas, qui ne sont en aucune manière responsables devant moi des décisions qu’ils prendront sur ma personne – protégés qu’ils sont par l’anonymat (j’en excepte M. Louis M ], qui m’a adressé une lettre menaçante) – je ne crois pas que cela me soit possible. Si j’expliquais par le menu mes activités depuis plus de quatre ans, je rencontrerais auprès des membres de la « Commission 05 » le même mépris, au mieux un dédain amusé, que j’avais enduré à Meudon en 1978 auprès de l’équipe de Brandon Carter. On me dirait : « Ce n’est pas de la Science ».
Or, à ma très modeste place de tout petit scientifique, j’estime avoir fait mon devoir d’être humain et de chercheur. J’ai indiqué, du mieux que j’ai pu, quelles étaient les questions nouvelles et extraordinaires sur lesquelles un organisme comme le CNRS pourrait faire porter au moins une petite partie de son effort.
Quelles sont-elles, ces questions ? Et bien, tout simplement ce qu’on appelle populairement le, problème des OVNIs. Je te livre ci-dessous, le plus brièvement possible, les conclusions auxquelles je suis moi-même (avec quelques autres) parvenu.

1°) Depuis en tous cas le fin des années 40, et sans doute depuis une époque considérablement plus reculée, la Terre est entourée de civilisations spatiales. Ces civilisations spatiales ont précédé l’émergence de l’humanité peut-être de millions d’années (il y a suffisamment d’anciennes étoiles C-2 entourées (« vraisemblablement », je sais) d’un cortège de planètes pour cela) – mais, dans cette lettre, pour raison de concision, je passerai sous silence les nombreux faisceaux d’indices qui sont, même aux scientifiques de la plus stricte tradition académique, actuellement disponibles.
Certains OVNIs sont donc les véhicules des civilisations spatiales susdites. Il y a des vaisseaux-mères, et le plus souvent n’approchent du sol que des « chaloupes » (d’environ 5 mètres d’envergure) – tout cela surabondamment attesté par de nombreux témoins fiables, pilotes, radaristes, météorologistes… Mais, je le répète, cela est enregistré par ailleurs, et je n’ai pas l’intention d’esquisser ici une démonstration (il y faudrait une œuvre collective de plusieurs milliers de pages), mais seulement de résumer les points saillants de ma position.
Ces civilisations « spatiales » sont, pour le moment, inaccessibles à notre initiative. Cependant elles n’existent pas seulement – comme seraient prêts à le reconnaître la plupart des astrophysiciens des jeunes générations (cf. Carl Sagan) -autour d’étoiles situées à des milliers de parsecs de nous. Non, elles sont présentes dans notre environnement, bien que la plupart du temps non perceptibles par les humains. On peut concevoir que la majeure partie des civilisations spatiales n’habite pas, en dépit de cette proximité d’intervalle, notre continuum, L’interprétation d’Everett de la Mécanique Quantique, en substance sa “Many World Theory”, servant de cadre aux concepts des États Virtuels et de la zero point énergie du vide développée par le colonel Thomas E. Bearden, permet d’avoir au moins un schéma de ce qui pourrait se passer quand un OVNI devient visible.

2°) Des OVNIs – manifestations provisoirement visibles des civilisations spatiales – prennent en fait « contact », dans un voisinage spatio-temporel chaque fois très restreint, avec certains humains. Mais ce contact est discret (y compris, dans l’acception mathématique du mot). « Beaucoup d’entre les hommes se sont aperçus de leur présence, bien qu’il appert que cette reconnaissance soit, pour la majeure partie, d’un type très primitif, quasi-religieux. En tant que communauté scientifique mondiale ou en tant qu’entité planétaire, «nous» ne sommes pas conscients de leur présence » (David W. Schwartzman, Icarus, n°32, déc. 1977, pp 473-475).

3°) A partir de la fin des années 40, de grandes puissances ont pu récupérer plusieurs épaves d’OVNIs. Certains de ces OVNIs suffisamment intacts pour fournir l’évidence d’une technologie non humaine.
Ces épaves d’OVNIs, d’où il a été retiré, dans plusieurs cas, des cadavres d’êtres non humains de forme « humanoïde », sont sous la garde des autorités. Par autorités, j’entends des structures politico-militaires suffisamment secrètes et / ou des départements des services de renseignements (presque) totalement autonomes vis-à-vis du circuit universitaire. Aux USA, la base de Wright Patterson est le candidat le plus vraisemblable eu égard au recel des cadavres de ces entités (Cf. La Recherche, n°124, juillet-août 81, p. 885).

4°), et cela représente plus spécifiquement ma contribution, j’accuse la communauté scientifique d’abandon de poste.
Depuis près de trente cinq ans ces problèmes (les OVNIs) n’ont pas simplement été négligés par la communauté scientifique, ils ont été tout bonnement niés (avec une fureur hystérique, à bien des occasions). La démission intellectuelle que cela représente est d’une exceptionnelle gravité. Il n’est pas exagéré de dire que j’éprouvais une grande honte lorsque, à partir de la fin des années soixante, je pris progressivement conscience des trois points évoqués plus haut, à n’appartenir qu’à une communauté qui, trahissant sa plus haute mission – informer et instruire le reste de la population, en un mot « dire la vérité » -, laissait à une autre organisation sociale le soin d’assumer exclusivement la confrontation et l’étude de cet inconnu radical, le plus prodigieux que l’humanité ait connu.
Cette organisation sociale est l’Armée. Et nous, dans notre pharisaïsme d’intellectuels de gauche, nous n’avions que condescendance, drapée d’indignation raisonneuse et d’inébranlables complexes de supériorité morale, vis-à-vis de cette institution. Il serait temps d’aller à Canossa…
Cette « trahison des clercs » me laisse au moins libre d’apprécier sans indulgence une communauté scientifique qui refuse de se décider à examiner l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte. Un article (il y en a chaque mois d’analogues dans toutes les revues scientifiques) paru dans Scientific American me servira d’unique exemple : « Travestissement des Signaux Sexuels chez les Lucioles », juillet 1981, 245, 1, pp. 138-145. En bon français, ça s’appelle déserter les vrais problèmes pour se consacrer de préférence aux enculages de mouches !
Et quant aux hommes de la Commission 05 qui me jugeront, je considère comme inutile de leur demander de penser à l’avenir à long terme de la communauté scientifique au sein de la société.
Reçois, cher Eduardo, de personne à personne, mes salutations les plus amicales.
J.F. Gille
Docteur ès sciences
Chargé de recherche au CNRS

(*) Eduardo de Rafael, alors Directeur du Centre de Physique Théorique (CPT) à la faculté des Sciences de Luminy, Marseille.