Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes ?

Un article de Claude Lavat, du 18 janvier 2017

(merci Jean Racine, in Andromaque)*

L’homo sapiens sapiens que nous sommes censés être répondra bien évidemment: « c’est pour nous! », ou, pire : « c’est pour MOI! » tant notre anthropocentrisme tous azimuts nous interdit d’envisager que ce phénomène puisse être destiné à « quelqu’un » d’autre !

C’est aussi vouloir ignorer la quasi certitude d’existence d’exobiologie(s) dans d’autres galaxies ou  parmi les « quelques »10 (exp500 ) autres univers que le nôtre.

On peut donc légitimement concevoir que l’apparence d’extrême absurdité (à nos yeux) des manifestations ovniennes soit « simplement due à un degré d’étrangeté, élevé, tel que l’ai proposé dans mon livre et dans un article publié sur le site de l’Académie d’Ufologie.

Ce « degré d’étrangeté » pourrait donc prendre des valeurs bien plus élevées que celles que j’avais initialement envisagées .

Selon   ce scénario, le « degré d’étrangeté » final, par rapport à nous  serait le produit des degrés d’étrangeté concernant les différents biotopes impliqués, pris deux à deux: un nombre vertigineux, un vrai gogol **!

On peut même retenir un degré d’étrangeté de type « réflexif » concernant les manifestations d’ethnies vis-à-vis d’elles mêmes : un exemple existe « chez nous » dans le domaine de l’expression artistique lorsqu’un art donné est incompréhensible pour une grande partie de notre population, les deux domaines cognitifs-sensitifs concernés étant peu imbriqués

Le cas extrême et peut-être existant dans la phénoménologie ovnienne serait celui où les manifestations ovni seraient des manifestations artistiques, destinées à l’ethnie même qui les anime, à nous même ou à d’autres ethnies exotiques.

En effet pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers »

Je suis persuadé que ce genre d’approche transdisciplinaire et encore actuellement transgressive de la question ovnienne mérite d’être approfondie car tout simplement n’ayant à ma connaissance jamais été entreprise, tellement cette perspective constitue une trop forte transgression relativement au dogme institutionnel décrétant ce qu’il est « bon » de rechercher et même de penser !

La perspective exposée plus haut ne constitue pas une quelconque réponse au mystère ovnien, mais une nouvelle approche du problème, l’art de la découverte n’étant pas toujours d’apporter des réponses, mais de poser les « bonnes » questions.

Cette proposition relevant de la sociologie n’est absolument pas exclusive des approches par la voie de la physique, mais en est complémentaire:

Toutes les voies sont « bonnes », étant donnée l’ immensité de notre ignorance en la matière.

Le scénario proposé s’inscrit totalement dans mon HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE et en constitue une extension logiquement obligatoire .

Les deux axes de ma proposition sont les suivants :

1/ Nous ne sommes peut-être pas les destinataires de la sémiologie ovnienne***;

2/ Le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » est peut-être un langage artistique.

Selon ma formule habituelle restée jusqu’à présent sans écho, les remarques et critiques sont les bienvenues, afin d’améliorer—modifier cette perspective.

Claude Lavat, le 18 janvier 2017

*Extrait d’Andromaque (1667) de Jean Racine (1639-1699)
 Acte V, scène 5
 Oreste:
 "Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? À qui destinez-vous l’appareil qui vous suit? Venez-vous m’enlever dans  l’éternelle nuit?"

**En mathématiques, le gogol (avec un article défini et tout en minuscules, parfois orthographié googol) est le nombre dont la représentation décimale s'écrit avec le chiffre 1 suivi de 100 zéros (10100),
 «Google a choisi ce terme pour symboliser sa mission: organiser l'immense volume d'information disponible sur le Web.» À sa création en 1996, la société a été baptisée BackRub par ses co-fondateurs. En 1997, ils ont renommé le moteur de recherche «Google», déformation de «Googol», pour affirmer leur ambition de créer un moteur de recherche à très grande échelle.

***La sémiologie est l'étude des signes linguistiques à la fois verbaux ou non verbaux.

 

Réactions à cet article de Claude LAVAT :

« Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos tête? »

Réaction de Sylvie JOUBERT:

Cher Claude,
Un petit échange faisant suite à votre texte intéressant qui ouvre le débat « ovnien ». Je ne prétends pas répondre aux questions posées, juste rebondir sur ce qui a été dit.

Oui…. L’introduction de l’art comme explication partielle de la phénoménologie ovnienne est pertinente sociologiquement.

Si on définit l’art comme un mode d’expression consistant à s’adresser aux émotions, aux sens, à l’intuition et à l’intellect (ceci est la définition basique du mot « art »), alors, il est évident que le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » a quelque chose à voir avec le langage artistique, puisqu’il suggère émotion, sens, intuition et intellect. On ne peut que constater combien les thèmes en jeu dans l’ufologie génèrent beaucoup d’émotion collective, d’idéaux ; ces thèmes inspirent internationalement des œuvres culturelles qu’il s’agisse de filmographie, d’ouvrages, de productions audiovisuelles diverses et variées, de spéculation philosophique ou spirituelle, etc.

Oui… rien ne dit que cela s’adresse toujours à nous, humains. Cet aspect des choses que vous évoquez est, à mon humble avis, essentiel.

Ceci expliquerait, par exemple, que nous ayons du mal à en comprendre certaines logiques. Par exemple, des témoins nombreux indiquent que des ovni(s) apparaissent puis disparaissent dans un autre plan du réel, jusqu’à l’invisibilité. Mais est-ce toujours pour être vus de notre espèce ? Parfois, probablement, mais peut-être pas aussi souvent qu’on ne le croit.
Est-ce que ces phénomènes UFO ne pourraient être aussi la simple conséquence d’interactions avec des « ethnies » (je reprends votre mot) occupant des plans/dimensions nous échappant, et que nos yeux ou nos oreilles captent au moment M dans une conscience plus ou moins claire, plus ou moins partielle.
Autre exemple, qu’est-ce qui nous dit que les crops circles (du moins ceux qui résistent à toute explication objective de type canular) ne sont pas destinés à ces formes de vie que l’on nomme élémentaux, c’est-à-dire à des présences diverses et variées de la Nature œuvrant sur un plan qui n’est pas tout à fait le nôtre, qui ne possède pas la même physicalité.
Donc, je pense que Claude n’a pas tort de dire, «Pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers».
On peut d’ailleurs se demander si cela n’est pas la même chose dans d’autres domaines parascientifiques, tels que la transcommunication instrumentale (TCI). Ainsi, ce qu’un expérimentateur en TCI capte bizarrement sur un enregistreur ou bien à partir d’une caméra (trace audio ou trace imagée), n’est pas forcément destiné à lui-même ! Notre ego mental peut nous le faire croire, mais rien n’est moins sûr ! Cette réappropriation de l’information obtenue, lorsqu’on l’étend à l’échelle collective, cela s’appelle l’anthropocentrisme. L’anthropocentrisme est la valeur humaine la plus partagée, elle consiste (dans le cas qui nous intéresse) à raccrocher des observations ‘étranges’ ou ‘exotiques’ aux critères de la seule condition humaine. S’il peut arriver que ce qui est vu ou entendu s’adresse à l’expérimentateur ufo ou TCI, je crois que Claude a raison d’insister sur le fait qu’on peut supposer que ce ne soit pas toujours le cas.

Pour appuyer ceci, petit détour sur mes travaux récents autour des animaux et de certains communicateurs animaliers ayant accès à une forme d’extrasensorialité. Ceux-ci m’ont montré que des «présences Autres» interagissent avec l’espèce humaine pour des raisons précises liées aux animaux, sans que l’humain soit la raison de leur mouvement, sans qu’il soit la finalité de leur initiative. Des présences sont vues, ressenties, voire enregistrées, etc… par l’humain, toutefois, la raison d’être de ces actions est à destination de l’animal. Il peut donc aussi arriver que nous soyons des médiateurs et que ce que nous voyons, entendons ou ressentons ne nous soit pas destiné in fine. Il peut aussi arriver que des présences humanoïdes ou non, en tout cas étrangers à notre plan de réalité, s’adressent directement aux animaux… et pourquoi pas aux végétaux, etc.
Bref, je crois qu’il faut aussi envisager que nous soyons simples spectateurs d’un monde où des sémiologies s’échangent, interagissent, sans qu’effectivement nous en soyons le centre. Prendre acte du fait que plein de choses s’échangent, apparaissent ou disparaissent en dehors de nous, pousse à l’humilité. Et cette humilité pourrait bien être un acte de connaissance fort, EXTRÊMEMENT PUISSANT pour la connaissance en devenir, mais qui ne mobilise pas spécialement l’effort mental.

Si nous voulons avoir une meilleure connaissance/science de ces phénomènes ufo, quels qu’ils soient, mais aussi des phénomènes non élucidés en général, je crois que l’une (non la seule) des bonnes habitudes pourrait bien être comme le suggère Claude :
a) de ne pas fermer la porte à la problématique d’un échange généralise d’art / sémiologie
b) de faire acte du minimum d’anthropocentrisme possible, sachant qu’il s’agit d’un exercice plus difficile qu’il n’y paraît !

Amicalement
Sylvie Joubert.

 

Réaction d’Anne-Marie PRIETO

Je trouve ce texte très intéressant. En effet, si nous n’avons jamais eu de contact direct et ouvert avec le phénomène ovnien depuis tout ce temps, c’est qu’il ne nous est effectivement pas destiné bien qu’on puisse trouver des variantes avec les récits d’enlèvements à bord d’ovni.

Pour autant, je ne suis pas sure qu’il soit destiné à qui que ce soit. Je ne suis pas spécialiste des mondes et des dimensions parallèles matériels ou immatériels mais à mon avis si cette présence rentre dans notre environnement c’est par pur intérêt (recherche d’énergies ou de matières premières, de connaissances ou encore d’éléments dont nous n’avons pas idée à ce jour). Ce qui me fait dire cela, c’est que l’activité ovnienne se manifeste, entre autres, auprès des centrales nucléaires ou les sites militaires détenant des missiles nucléaires. Notre activité pourrait mettre en danger voire compromettre les objectifs de cette présence dans notre environnement, d’où une mise sous surveillance de ces sites.

Dans ce contexte, les observations d’ovni que perçoivent un nombre important d’humains seraient dues au hasard. Les observations se feraient par des témoins qui se trouvent au « bon endroit » et au « bon moment ». Le phénomène ne se montrerait pas à nous, on l’observerait juste par hasard.

Pour aller un peu plus loin, on pourrait même se dire que les éventuelles entités qui se trouveraient derrière ce phénomène soient chez elles sur terre au même titre que nous le sommes. Nous pourrions parfaitement partager un espace et un temps qui nous sont communs en permanence ou par intermittence de manière matérielle ou immatérielle selon leurs besoins. Après tout, ce n’est pas parce que des témoins voient des objets ou des lumières partir à toute vitesse vers le ciel que ceux-ci quittent la terre. Ils changeraient juste de lieux, d’hémisphères en passant par l’espace ou tout « simplement » changer de dimensions à volonté (des dimensions qui pourraient s’entremêler aux nôtres et qu’on n’est pas en mesure de percevoir).

Pour ce qui concerne l’expression artistique du phénomène, cela remettrait en question l’idée qu’un OVNI soit un véhicule de déplacement pourvu d’une technologie très avancée et dont nous n’avons pas encore une idée très précise de son fonctionnement. Pour ma part, je pense plutôt que nos observations nous désarçonnent car nous sommes en présence d’une technologie qui nous dépasse et que nous avons tendance à considérer comme « magique » car nous ne la comprenons pas, tout comme autrefois les orages étaient considérés comme une colère divine.

Désolée d’être aussi terre à terre mais je ne prétends pas avoir raison car tant qu’on ne connaitra pas l’origine du phénomène et ses motivations, nous risquons de devoir nous contenter d’hypothèses.

Bien cordialement

Anne-Marie Prieto

Vous pouvez aussi réagir à ces textes, dans votre langue habituelle.

 


Concept de non réciprocité cognitive

Le concept proposé ici fait suite au concept de DEGRÉ D’ÉTRANGETÉ, exposé sous ses aspects qualitatif et quantitatif aux pages 310 à 316 du livre de référence (1), concept  étant lui-même une conséquence logique du concept de  COCHEMINEMENT, proposé dans le même chapitre A9 du même ouvrage;

A  / RAPPEL

Le concept de cocheminement décrit aux plans mathématique et physique les espaces et les lignes géodésiques selon lesquels évoluent  respectivement un phénomène ovni et l’observateur humain assistant à ce phénomène.

Ce modèle permet de  « mesurer » la distance cognitive séparant ces deux identités, après application du théorème de BEKENSTEIN selon lequel l’information contenue dans un espace des phases est proportionnelle au volume de cet espace. La formulation initiale de ce théorème est plus connue dans sa version concernant les trous noirs, pour lesquels l’espace de phase considéré se réduit à la surface de son horizon cosmologique au-delà duquel, seul le rayonnement de HAWKING – SUSSKIND  peut s’échapper.

B/Evaluations:

La formule décrivant cette « distance cognitive » entre le phénomène ovni évoluant à la fois dans son univers U(N) ou espace de variété N muni de N dimensions et dans notre espace U (4) à 4 dimensions est la suivante :

E= (N !) Cn / (4 ! ) c   –   N !: lire « factorielle N »

c : vitesse de la lumière dans U(4), Cn : vitesse de la lumière dans U(N)

Numériquement:

Si l’on retient N=11 selon la dernière théorie des branes:

E = 3,9 x 107 / 24 , si  Cn = c, ce qui n’est pas évident !

Le degré d’étrangeté serait environ d’1 million, d’où notre incompréhension presque complète du phénomène OVNI.

E: degré d’étrangeté du phénomène  tel que ressenti par l’observateur dont la ligne de vie se déploie dans « notre » univers  U (4) à 4 dimensions. Ce « degré d’étrangeté E exprime donc le volume d’information potentiellement contenue dans le phénomène, mais non transmissible à l’observateur qui ne dispose pas du nombre de dimensions nécessaires pour  appréhender, prendre conscience, du surplus d’information généré  par le phénomène ovni.

Ce modèle rend bien compte du caractère « absurde » de la plupart des manifestations ovniennes.

C / Question: le modèle est-il symétrique ?

Autrement dit, est-ce que le volume d’information transmissible depuis notre univers U(4) vers l’univers d’évolution U(N) du phénomène ovni est sujet aux mêmes contraintes?

Dans le cadre de l’hypothèse (généralement acceptée actuellement) de l’existence de dimensions
supplémentaires aux 4 dimensions de notre univers U(4), on peut légitimement retenir que nos 4 dimensions sont  aussi déjà existantes dans les N dimensions dans lesquelles s’exprime le phénomène ovni.

Le modèle proposé n’est donc pas symétrique, il n’y a pas de réciprocité dans le transfert d’information.

En résumé : le phénomène « en sait plus sur nous » que nous en savons sur lui. Cela me paraissait évident par l’étude phénoménologique du phénomène, mais  il m’est utile de pouvoir  le décrire d’une manière plus mathématique et surtout cela peut aider à la conception sémantique de messages que nous souhaiterions « leur transmettre ».

Ceci peut sembler n’être « que de la métaphysique », mais constitue un petit pas vers une physique plus fertile en développements.

Claude Lavat, 14 juin 2016 11:42

(1) L’HYPOTHESE EXRATERRESTRE GENERALISEE , LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE HIC SUNT LEONES  Editions ABM

Théorie de la transformation sténopéïque (TS)

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1 – Énoncé
Selon la théorie de la TS , certains ovnis seraient la manifestation locale et momentanée dans notre environnement régi physiquement par les lois de la Relativité Générale et de la Physique Quantique de phénomènes naturels ou artificiels évoluant selon des lois s’appuyant sur des constantes physiques différentes de celles connues actuellement. Cette physique est décrite par le modèle de la TS exposé ci-dessous.

2 – Précisions concernant quelques termes de l’énoncé

a) « certains ovnis » La TS ne concerne pas tous les ovnis et exclut les ovnis évoluant conformément aux lois de la physique actuelle.

b) « naturellement ou artificiellement » Le terme « naturellement » fait référence à l’existence éventuelle d’univers dits « parallèles » selon des théories proposées par Andreï Sakharov jusqu’à actuellement Andreï Linde en passant par Jean-Pierre Petit et bien d’autres que j’énumère dans mon livre. La réalité de ces univers n’est pas nécessaire pour soutenir la TS car les ovnis selon ma théorie pourraient être créés artificiellement par une ou des intelligences non humaines. Ces ovnis évoluant selon une physique inspirée de celle régissant ces hypothétiques univers.

3 – Déclaration des variables et termes figurant dans la TS
U4                     désigne notre univers muni de 4 dimensions,
x , y , z , t   les dimensions de U4,
UN               désigne un univers muni de N dimensions, UN peut-être naturel ou artificiel,
X , Y , Z …, XN, TN               désignent les dimensions de UN,
tp                désigne le Temps de Planck dans U4 tp = 10 -43 s.
lp                est la longueur de Planck dans U4 lp = 10 -35 m.

A = 1 – 2 G.M/R.c2 = facteur de SCHWARZSCHILD
avec

G            constante de la gravité dans U4
c             vitesse de la lumière dans U4
R             rayon de Hubble
M            masse totale de U4
cN           vitesse de la lumière dans UN
λ              constante cosmologique d’Einstein;  λ = 1-A
E4 et EN   espaces des phases dans U4 et UN

L’espace des phases E d’un univers donné, désigne l’ensemble des coordonnées possibles du plus petit événement identifiable dans l’univers considéré, coordonnées établies par rapport à chacune des dimensions dont cet univers est muni. Dans U4 ce plus petit événement définissable est le « point évènement » d’Einstein.
La ligne de vie d’un événement donné est l’ensemble des positions multidimensionnelles d’un événement dans l’espace de phases de l’univers considéré.

4 – Transformation sténopéique (TS)
Selon les hypothèses proposées notamment par Andreï Sakharov, Andreï Linde (voir liste plus complète dans mon livre) un univers de type UN concernerait des particules ayant des caractéristiques opposées à celles que possèdent les particules de notre univers U4. La transition entre UN et U4 se ferait selon une surjection (i.e.: une correspondance point à point entre les points événements de chaque univers U4 et UN avec changement d’échelle).
Cette opération est donc de même nature qu’une homothétie multipliée par une symétrie/point. Cette transformation de l’espace est identique à celle effectuée par un sténopé (figure ci-dessous)

Tstenope3
5 – Métriques de U4 et UN
Rappel : la « métrique » d’un espace donné est la relation définissant la distance séparant 2 points événements adjacents dans cet espace.
La métrique dans U4 (notre univers) est celle définie par SCHWARZSCHILD dans le cadre de la relativité générale. Son expression est la suivante:
ds2 = (Acdt)2 + dx2 + dy2 + dz2    [1]
et conformément aux règles de la Physique Quantique, nous avons les identités suivantes:
dt ≡ tp
dx , dy , dz , ont pour valeur lp

Une métrique s’appliquant à UN peut s’écrire comme suit:
Metrique [2]

k représente le facteur d’échelle intervenant dans la surjection entre U4 et UN. J’ai utilisé le signe et non pour faire la somme des termes situés à droite car je ne conçois pas que N ne soit pas un entier.

6 – Postulat de l’imbrication
Constat: les ovnis sont observables.
Ce fait incontestable me semble justifier le postulat suivant: Si des événements (ici des ovnis) provenant d’un univers donné UN sont observés, même incomplètement (selon certains de leurs aspects) depuis un univers différent, ici U4 notre univers, il est nécessaire qu’il y ait un domaine commun entre U4 et UN que je dénommerai intersection ou imbrication entre U4 et UN.
Ce concept d’imbrication induit aussitôt les 2 concepts suivants:

7 – Postulat de stabilité
Certains physiciens retiennent que des univers possédant plus de trois dimensions spatiales seraient essentiellement instables et seraient donc à rejeter de toute théorie cosmologique. Mais cette règle s’appuie sur l’existence d’un temps continu, ce qui n’est pas le cas du temps pris en considération dans la TS et qui est un temps de nature discontinue.

8 – Degré d’étrangeté E
Constat: il est incontestable que la plupart des phénomènes ovniens sont totalement ou en grande partie incompréhensibles et même simplement échappent à nos sens habituels.

En retenant comme valide l’hypothèse de Jacob BEKENSTEIN selon laquelle la quantité maximum d’information contenue dans un espace de phase est proportionnelle au volume de cet espace, je définis comme degré d’étrangeté E d’un phénomène ovni la quantité d’information stockable dans l’imbrication de U4 et UN non transférable dans U4 :

Etrange   [3]

Il s’agit donc de la quantité relative d’information contenue dans le phénomène et non transmissible à l’observateur appartenant à U4.

9 – Concept de cocheminement (réf. fig. A9-1 du livre)
L’ovni évolue selon sa ligne de vie propre L1 . L’observateur suit une ligne de vie L2 parallèle à L1 à une « distance » proportionnelle à E précédemment défini. D’autres observateurs appartenant à U4 suivront leurs propres lignes de vie et feront des rapports différents du phénomène ovni selon divers degrés d’étrangeté E.

10 – Transformation du temps, concept du temps granulaire (dot time)
En extrapolant l’équation [2] on pourrait écrire la transformation dans UN des constantes physiques telles que α, constante de la « structure fine » de l’univers U4 , de la constante de gravité g et aussi de e charge de l’électron, ce qui autoriserait dans le cadre de la physique prévalant dans UN l’émergence et la mise en œuvre de techniques et technologies totalement inconnues dans U4. Particulièrement en ce qui concerne la dimension « temps ».
Dans U4 le temps le plus « petit » définissable et pas encore observable est le temps de Planck tp qui sera peut-être observable dans un futur LHC si l’énergie disponible est supérieure à
Puissancepas encore accessible avec le LHC actuel.

h est la constante de Planck
Le caractère granulaire du temps à l’échelle du temps de Planck ne peut être mis en évidence dans U4 mais peut l’être dans UN car prenant la valeur k.tp
Valeur du temps k.tp dans UN. La valeur du facteur k n’étant pas définissable et sans doute variable selon chacun des UN naturels ou créés artificiellement, la transformée du temps de Planck dans UN ne pourra être connue que par l’observation, notamment l’observation radar telle que proposée dans mon livre et résumé dans l’article cité en référence sur ce site Internet.

11 – Évolution-propagation de l’ovni dans U4.
L’aspect discontinu-granulaire du temps pouvant devenir perceptible dans l’imbrication de UN et U4 , l’ovni « trans-univers » nous paraît évoluer par séquences composées chacune de deux phases:
1ère phase: l’ovni est immobile dans notre espace U4
2ème phase: pendant un temps égal à la transformée du temps de Planck dans l(imbrication de UN et U4 , l’ovni exécute un saut de ses coordonnées spatiales, saut qui nous parait se faire instantanément dans U4.
L’ovni évolue ainsi dans notre espace U4 par une succession de phases d’observations possibles (ovni « immobile » alternant avec des phases inobservables pendant lesquelles l’ovni semble avoir une vitesse infinie égale à c4). L’ensemble du phénomène évoluant comme une onde de présence/absence dans U4 à une vitesse de groupe Vg ≡ 0 et une vitesse de phase Vø (vitesse « apparente ») de valeur finie. Les conséquences phénoménologiques de ce mode d’évolution, pour ainsi dire de « propagation » de l’ovni dans notre environnement sont résumées ci-dessous.

12 – Observations déjà faites compatibles avec la TS
Le premier critère de validité d’une théorie scientifique est d’être compatible avec des faits déjà observés. Ces faits déjà observés l’ont été dans les domaines suivants:

  • Acoustique-mécanique
  • Optique
  • Électromagnétique

1) L’aspect vibratoire de l’ovni engendré par le mode de propagation décrit plus haut génère à la fréquence du cycle des phases présence/absence de l’ovni dans U4 les épiphénomènes suivants:

a/ vibrations de l’air fréquemment rapportées par des observateurs proches du phénomène,
b/ effets mécaniques constatés sous forme de vagues sur des plans d’eau survolés par un ovni,
c/ variation alternatives de la gravité locale provoquant la mise en vibration des masses pesantes environnantes.

2) Optique:

a/ ovni en pointillés
L’observateur relativement éloigné du phénomène, aperçoit l’ovni sous forme d’une ligne de pointillés traduisant l’aspect séquentiel du cycle présence/absence de l’ovni dans U4 , observation fréquente, la première photographiée (à ma connaissance) figurant dans le livre « Mystérieux Objets Célestes » d’Aimé Michel paru en 1958 (réf: page 345 de la première édition Arthaud). Également d’autres photographies que m’a transmises Jean-Pierre PETIT.

b/ ovnis en « piles d’assiettes » ou « tombant comme des feuilles mortes ».
Un effet stroboscopique et de rémanence rétinienne classique provoque ce type d’observations fréquentes en 1950-1980.

c/ovnis transparents
Le paysage environnant est visible « à travers l’ovni », cas d’observations peu fréquents mais très bien rapportés (réf. LDLN et FSR). Le rapport cyclique entre les phases absence/présence de l’ovni dans U4 rend bien compte de cet effet d’opacité partielle de l’ovni. Bien d’autres aspects optiques du phénomène pourraient être mis en évidence comme je le décris dans mon livre.

3) aspects électromagnétiques

Le cycle de présence/absence dans U4 d’une zone de notre espace électriquement chargée de plusieurs Coulombs selon un mécanisme de nucléosynthèse décrit dans mon livre, génère une onde électromagnétique provoquant les phénomènes bien connus de perturbation de nos équipements électriques et électroniques. De même en ce qui concerne les phénomènes d’ionisation de l’atmosphère environnante et de diverses radioactivités. Les conséquences déjà observées dans les domaines radar et radioélectrique sont données sur le site de l’Académie d’Ufologie (extraits de mon livre).

 

13 – Caractéristiques épistémologiques de la Transformation Sténopéique (TS)
Pour prétendre être une théorie scientifique toute théorie doit satisfaire les critères suivant:
1) Compatibilité avec les faits déjà observés. Cet aspect à été résumé dans ce qui précède et est plus développé dans mon livre.
En résumé: aucune observation déjà faite n’est incompatible avec la thèse proposée.
2) La théorie doit proposer des protocoles d’expériences ou d’observations permettant sa vérification. C’est bien le cas ici, notamment dans les domaines de l’électromagnétisme, la gravité, la radioactivité (réf. livre).
3) Critère de réfutabilité de Karl Popper. Les 2 questions posées selon ce critère sont:

a/ La TS est-elle réfutable? Oui si l’on démontre qu’aucun ovni n’est compatible avec la TS.
b/ La TS est-elle vérifiable? Oui, si l’on procède aux observations selon les protocoles proposés et que l’on observe un ovni conformément à la TS.

Remarque: ces 2 critères sont satisfaits par la TS mais induisent ici une impossibilité matérielle que l’on rencontre dans toutes les sciences dont on ne peut reconstituer les phénomènes en laboratoire (critère de répétabilité). Selon le théorème de récurrence d’Henri Poincaré leur vérification demanderait un temps au moins égal à celui de l’âge de l’univers car il faudrait que tous les points événements de U4 se réalisent au moins une fois.
4) Classification de la Transformation Sténopéique Selon la classification établie par Albert Einstein, la TS est une théorie du cadre général, ne prétendant pas intervenir exhaustivement dans les domaines techniques ou technologiques mais proposant un cadre formel et général pour intégrer des faits ésotériques dans notre espace cognitif (traduction personnelle).

Le texte ci-dessus est extrait du livre de Claude LAVAT :
OVNIS , L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE
Hic Sunt Leones

Disponible chez ABM-Editions.

La détection radar des ovnis

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Le texte ci-dessous est extrait du livre de Claude LAVAT
OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, disponible chez ABM-Éditions.
    A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
    Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

 

EXTRAITS DE LA THÉORIE
DE LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE

A10 – CONSÉQUENCES ELECTROMAGNÉTIQUES : DOMAINE DU RADAR
J’ai exposé plus haut (de 5-8 à 5-11) les observations attendues et pour certaines déjà réalisées, compatibles avec l’aspect séquentiel de la propagation des ovnis et venant conforter ce paradigme, selon l’hypothèse de la TS (domaines optique, acoustique, radioélectrique, radioactivités).
Ce que je propose ci-dessous est de décrire succinctement les conséquences légitimement envisageables de cet aspect séquentiel dans le domaine du radar. Je n’aborderai ici que certains aspects qui me paraissent faciles à mettre en évidence, laissant aux chercheurs plus compétents que moi dans ce domaine le soin d’en développer d’autres. Et aussi de critiquer ce qui suit :

A10-1. Ovni immobile
Le plot de l’ovni apparaît à l’écran sous forme d’un point pulsant à une fréquence égale à celle du battement entre la fréquence de récurrence propre de l’ovni et celle de la fréquence des renouvellements du faisceau radar.

A10-2. Ovni en déplacement
La trace de l’ovni sera constituée par une série de plots résultant d’un effet stroboscopique entre les fréquences des différents phénomènes en interaction (ovni et radar). L’équation générale régissant l’ensemble du phénomène (ovni plus radar) est la suivante:

P(t) = Frad(t) x SER(t) x S(t) x f(v)

avec
P(t):         allure du plot sur l’écran du radar
Frad:       fonction de transfert du récepteur radar
SER(t):     Surface équivalente de l’ovni
S(t):         équation temporelle du signal émis par le radar
f(v):         effet Doppler lié au déplacement de l’ovni à la vitesse (v)  ie:     vitesse de groupe du phénomène.

A10-3 Doppler discontinu

1 – Lorsque l’on effectue une mesure Doppler sur une « cible » évoluant « normalement » i.e. d’une manière continue sans alternance de phases de présence et d’absence, le décalage Doppler constaté dans le signal réfléchi se fait également d’une manière continue, la seule limite supérieure dans la fréquence de définition de la mesure étant celle induite par la fréquence d’échantillonnage du signal concerné, à savoir, selon le régime d’émission utilisé :

a/ la fréquence de la porteuse (émission continue) : typiquement comprise entre 10 +8 Hz et 10 +10 Hz ou :

b/ en régime d’impulsions : entre 10 +6 Hz et 10 +3 Hz (trains d’impulsions)

2 – La mesure Doppler faite sur un ovni de type séquentiel fera apparaître des impulsions de vitesses espacées de créneaux de temps dépendant de la cadence du cycle matérialisation/dématérialisation.

3 – Tronçonnement du signal
Les relations entre les phases d’ « éclairement » de l’ovni par le radar et les phases de « présence » de cet ovni étant à priori aléatoires, on pourrait observer généralement des « coupures » dans le signal réfléchi, et ceci aux différentes échelles de la structure du signal émis (fréquence de porteuse – impulsion – train d’impulsions à moins bien sur, comme pour l’ensemble des caractéristiques observables ou attendues, que le phénomène ne se livre à une tactique de brouillage, par exemple en procédant à l’émission de signaux similaires à ceux du radar interrogateur (tactique observée par une patrouille aérienne américaine en juillet 1957) (RB47).
Ce phénomène prévisible de « tronçonnement » du signal radar séparément ou en corrélation avec l’effet Doppler discontinu pourrait constituer un critère de « détection d’ovni » dans l’algorithme de traitement des signaux effectué par les radars primaires de surveillance aérienne, actuellement essentiellement des radars militaires, les radars civils étant presque exclusivement des radars secondaires.

 

Bruit de fond de la méthode du « tronçonnement du signal »

La question posée est :
Existe-t-il une possibilité de confusion entre un signal réfléchi par un ovni de type séquentiel et celui réfléchi par un objet volant conventionnel ?

Je ne connais actuellement que deux cas de confusion possible :

a/ échos émis par un hélicoptère
Le rotor en mouvement présente une surface équivalente de réflexion variant cycliquement, mais n’affectant le niveau du signal réfléchi qu’avec un taux de modulation inférieur à 30%.

b/ échos émis par les aubes de l’étage compresseur d’un réacteur provoquant une modulation de l’amplitude du signal réfléchi (à mon avis, selon un très faible taux de modulation) (source : Jean-Marie COLIN : LE RADAR, « THÉORIE ET PRATIQUE », éditions ELLIPSES).

L’ambiguïté pourrait être levée selon les 2 méthodes suivantes :

a/ les spectres des signaux précédents sont bien connus et répertoriés (du moins je l’espère) car constituant (comme pour les sous-marins, dans le domaine acoustique) une signature fiable permettant l’identification des « cibles ».

b/ la corrélation entre les radars primaires et secondaires systématiquement faite en cas de doute, lève toute ambiguïté.

Observations
La question est : a-t-on déjà fait des observations radar confortant l’hypothèse de l’évolution séquentielle et discrète d’ovnis ?

A ma connaissance, deux types d’observations semblent y répondre :

1/ Cas multiples mais peu fréquents d’ovnis observés par des équipages de vols militaires américains, ovnis émettant des signaux radioélectriques semblables à ceux émis par les radars embarqués, et paraissant constituer une « réponse » aux signaux émis par les radars de bord (réf. LDLN)

2/ Les ovnis pulsants observés lors du « Carrousel de Washington ».

Le radar aveugle

Une configuration particulière en fréquence et phase entre les séquences de matérialisation/dématérialisation de l’ovni dans U4, et la séquence d’émission des trains d’impulsions du radar pourrait provoquer une cécité totale du radar vis-à-vis de l’ovni, l’ovni « paraissant », se « faufiler » entre les trains d’impulsions.

Ce scénario rend totalement compte du fait déjà fréquemment observé d’un ovni visible optiquement et cependant absent de l’écran radar.

Un exemple récent de radar aveugle ne voyant pas un ovni observé visuellement par une dizaine de personnes, appartenant toutes au milieu aéronautique, est celui de l’observation faite au-dessus de l’aéroport O’HARE de CHICAGO le 07 novembre 2006 (réf. rapport du NARCAP).

D’autres caractéristiques remarquables du comportement de l’ovni séquentiel en tant que cible radar pourraient être mises en évidence, en particulier par les radars à synthèse d’ouverture, au moins ceux mettant en œuvre la technique du miroir à retournement temporel (MRT, géniale invention française). Ces radars seraient alors incapables de localiser l’ovni en question-, bien que pouvant détecter sa présence. Dans cette configuration d’un radar à synthèse d’ouverture pilotée par une fonction MRT, un ovni de type séquentiel apparaîtrait à l’écran sous la forme d’un plot surgissant n’importe quand et n’importe où dans le champ de la couverture du radar, à des vitesses apparentes pouvant être supérieures au c/2 comme évoqué plus haut. Une « manip » intéressante a mener consisterait à faire varier la longueur et l’espacement des trains d’impulsions émis jusqu’à l’obtention d’une cohérence de phase dans l’image holographique de l’ovni. L’ensemble des processus décrits dans ce paragraphe pourraient facilement faire l’objet de simulations informatiques, permettant d’affiner la théorie du comportement radar d’un ovni séquentiel. Refrain : qui le fera ? …(je suis évidement disponible pour participer à ce genre de « manip »).

Miroir à Retournement Temporel (MRT) :
Ce procédé consiste à exploiter la symétrie par rapport au temps des équations de propagation d’une onde (acoustique ou électromagnétique).

Les signaux, émis dans un premier temps et ensuite reçus par les antennes ou les transducteurs du système, sont renvoyés par ces mêmes éléments, après inversion de leur phase. Les ondes ainsi «ré-émises» «remontant» le trajet primitif et se focalisant sur la cible, « les cibles » ayant réfléchi les signaux initiaux. En procédant par itérations et auto-corrélations, l’image de la cible devient de plus en plus contrastée par rapport au bruit de fond.

Le procédé est fondamentalement réversible et permet de focaliser très précisément (à l’échelle de la longueur d’onde utilisée) de l’énergie mécanique (par exemple) sur une zone d’impédance différente de celle du milieu de transmission environnant, permettant de briser les calculs rénaux ou autres (lithostriction).

De manière moins invasive, ce procédé permet d’améliorer les images en échographies médicale et industrielle. Une caractéristique remarquable et au premier abord paradoxale de cette technique est que la précision de localisation de la cible et la résolution de l’image s’accroissent avec le nombre d’objets « parasites » se trouvant dans la zone explorée, chaque objet constituant une source de rayonnement secondaire augmentant la cohérence de phase de l’image holographique de la cible (transposition en mécanique, du théorème de HUYGHENS initialement formulé en optique).

Dans le cas du radar éclairant un ovni séquentiel, la technique du MRT ne peut être utilisée «telle quelle» car l’aspect séquentiel et aléatoire de la présence de la cible détruit la symétrie temporelle des équations de propagation, en introduisant un bruit de phase rendant inexploitable le procédé. Ce phénomène de décohérence du signal réfléchi pouvant d’ailleurs constituer un critère «d’alarme ovni» dans l’algorithme de traitement des signaux radar.

J’ai «failli» mettre en œuvre dès 1974, un procédé similaire pour visualiser, dans un bain de mercure (!), l’état vibratoire d’une piste d’aéroport équipée des sismomètres de mon système LOX. A cette époque, je ne disposai pas de processeur assez rapide pour exploiter au maximum la précision de localisation théoriquement offerte par les signaux sismiques, et je dus me « contenter » d’une incertitude de 5 mètres dans la localisation des avions, valeur tout à fait acceptable pour les besoins du trafic aérien. J’avais espéré résoudre ainsi le problème d’une manière analogique, au moins pour visualiser l’état vibratoire de la piste concernée, et explorer d’autres caractéristiques de mon système.

L’hostilité et l’inculture de certains membres de la caste des Z du milieu aéronautique ne me permit pas d’explorer plus avant les caractéristiques de la MRT qui ne portait pas de nom à l’époque car le concept n’était pas encore inventé, mais on voit que «l’idée était dans l’air» (sans très mauvais jeu de mots) : dommage pour ADP…

Pour en revenir à nos ovnis séquentiels «éclairés» par les radars, bien d’autres aspects pourraient être mis en évidence dans ce domaine du radar et plus généralement dans le domaine radioélectrique, à la fois pour en savoir un peu plus sur eux, mais aussi pour améliorer la sécurité aérienne… et peut-être plus tard, la sûreté des citoyens ?
Mais il faut quand même laisser un peu d’initiative et de travail à la génération montante (I have a dream…).

Extrait du livre de Claude LAVAT OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, disponible chez ABM Éditions.
A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

Effet Doppler Symétrique

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Théorie de la Transformation Sténopéique (suite1)

Conséquences électromagnétiques: Effet Doppler Symétrique

L’article qui suit vient en complément de celui paru en mars 2009 et notamment du paragraphe A 10 de cet article.

Le paragraphe précité décrit l’image que pourraient observer et même qu’ont déjà observé (Carrousel de Washington en 1952) des opérateurs radar apercevant sur leurs écrans des ovnis se comportant selon la théorie de la Transformation Sténopéique (T.S.).

L’exposé ci-dessous concerne l’analyse spectrale du signal électromagnétique réfléchi par de tels objets, en application de la T.S.

Table des matières

A – Objets conventionnels
A-1      Radar monostatique
A-1-1        Cible mobile
A-1-2        Objet stationnaire
A-2      Radar multistatique

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.)
B-1       Radar monostatique
B-1-1         Ovnis immobiles – Doppler symétrique
B-1-2         Doppler symétrique
B-2       Ovni mobile
B-3       Radar multistatique

C – Conclusion provisoire de cet article

D – Perspectives

Rappel:
Selon la T.S. certains ovnis se manifestent dans notre environnement selon un processus pouvant être résumé comme une séquence de phases d’un cycle présence/absence dans notre espace temps Einsteinien classique d’une zone d’espace fortement ionisée pouvant évoluer à une vitesse de phase très élevée n’impliquant pas systématiquement une forte interaction avec le milieu d’évolution (vitesse de groupe faible).

Par contre, ce volume d’espace ionisé selon un cycle à haute fréquence pourrait provoquer « des anomalies » spectrales succinctement décrites ci-dessous.

Dans ce qui suit, les variables les paramètres et les termes utilisés seront les suivants :

VindiceE : désigne la vitesse radiale de la cible vers l’émetteur radar éclairant celle-ci, les vitesses sont comptées positivement lorsque la cible se rapproche de l’émetteur.
VindiceR: définition similaire concernant la vitesse radiale de la cible par rapport au récepteur.

v : module du vecteur somme des deux précédents.

ModuVecteurSom
c  : vitesse de la lumière dans l’espace Einsteinien

Radar multistatique = système radar comprenant un émetteur et plusieurs récepteurs immobiles dans un référentiel terrestre.
FE  : fréquence d’émission du radar.
FR  : fréquence du signal reçu par le radar
Fov : fréquence de récurrence du cycle présence/absence de l’ovni selon la T.S.

D’autre part les vitesses couramment observées dans le domaine ovnien s’étendant de quelques centaines à quelques milliers de km/heure donc relativement réduites par rapport à c, les effets relativistes induits par les vitesses considérées seront négligeables et n’affecteront pas significativement ce qui est exposé ci-dessous.

Le problème est exposé selon les différentes catégories de conditions d’observations et de types d’objets observés (conventionnels ou de type ovnien transunivers).

A – Objets conventionnels

Il s’agit d’objets naturels (astéroïdes, météorites) ou technologiques (avions, satellites ou mobiles de technologie compatible avec notre physique).

A-1 Radar monostatique.
Il s’agit d’un radar « classique » l’émetteur et le récepteur sont co-implantés et immobiles.

A-1-1 Cible mobile
v module du vecteur   VitessePropre = « vitesse propre » de la cible (avion, satellite), la fréquence FR du signal reçu par le radar subit un décalage Doppler tel que:
DecalageDoppler
Le signe de VsurC  dépendant du sens de déplacement de la cible par rapport au radar.

Les spectres des signaux reçus sont les suivants :

DopplerFigure1FR = fréquence du signal reçu :
S = amplitude des signaux reçus.
FE = fréquence du signal émis par le radar.
Zone a = objet en rapprochement du radar à la vitesse v
Zone b = objet en éloignement du radar à la vitesse v

A-1-2 Objet stationnaire
v ≡ 0 , il n’y a pas d’effet Doppler, le spectre du signal reçu est identique à celui du signal émis (FR = FE) et se réduit à une raie à la fréquence FE.

A-2 Radar multistatique.
Le système radar se compose d’un émetteur et d’un ensemble de récepteurs répartis sur toute la zone à surveiller. Un tel réseau permet l’évaluation des vitesses des cibles par rapport à de nombreux points fixes et donc d’établir la trajectographie des cibles. Une version française d’un tel système est en service depuis 2002 et en complément d’objectifs relatifs à la sureté du territoire, permet  d’améliorer la sécurité de la population vis-à-vis  du risque induit  par les chutes de satellites artificiels et des matériels associés tels que débris de fusées porteuses, etc…
Il s’agit du système GRAVE acronyme de Grand Réseau d’Antennes de Veille de l’Espace bien connu des radios amateurs qui utilisent la fréquence de travail du système comme étalon de fréquence (143,050 MHz).
Cette question de trajectographie soulève un problème de mathématiques formelles très intéressant à résoudre : celui de l’intégration d’un champ vectoriel (ici celui des vecteurs vitesse) pouvant déterminer un champ scalaire (celui des positions à un moment donné). La solution en utilisant le calcul intégral/différentiel grâce aux méthodes offertes par le calcul matriciel est possible mais fastidieuse et le calcul numérique en temps réel et en trois dimensions ne peut se faire que par la mise en œuvre de moyens informatiques importants (ordinateurs avec réseaux de processeurs en parallèle). De tels outils ne sont disponibles actuellement qu’à la Météorologie Nationale et au CEA (simulation de réactions nucléaires, armes et centrales).

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.).

Rappel : selon la T.S., ce type d’ovnis est caractérisé par la présence et l’évolution d’un certain volume d’espace fortement ionisé selon un cycle de modulation à plus ou moins haute fréquence (impulsions HF) engendrant les divers phénomènes déjà observés dans les domaines électromagnétiques s’étendant des rayons ã  jusqu’au rayonnement radioélectrique et indirectement les domaines acoustique et mécanique.

Un tel ovni présente aux radars une surface équivalente de réflexion (SER) elle-même variable selon le même cycle, l’équation générale du signal radar reçu est rappelée ci-après :
P(t) = F rad(t)  x SER(t)  x S(t)   avec:
P(t) = valeur instantanée du signal reçu qui se traduit par un plot-image de contraste variable sur l’écran du radar primaire.
F rad(t) : valeur de la fonction de transfert de la chaine réception-traitement-affichage du signal.

SER(t) : valeur instantanée de la surface équivalente de la cible dans le faisceau qui l’éclaire.
S(t) : équation temporelle du signal émis par le radar.
B-1 Radar monostatique

La fonction SER évoluant périodiquement en fonction du temps peut donc se décomposer selon l’analyse classique de Fourier.

SER(t) = pkAekjùt

avec A : valeur maximum de SER (pk =1 pour la fréquence fondamentale)
k : entier positif
k = 1,2,3…∞
p : coéfficient relatif à l’harmonique d’ordre k
ù : pulsation du cycle de récurrence de la présence de l’ovni dans notre espace Einsteinien
ù = 2π x  Fov
Dans ce qui suit je ne retiendrai que le premier terme de la série de Fourier concernée : je ne traiterai que la fréquence fondamentale en gardant bien en mémoire que ce qui est exposé concerne aussi les harmoniques du signal, harmoniques d’autant plus nombreuses que vraisemblablement l’allure du signal est un échelon unité ou une impulsion de Dirac. De la même manière, on ne tient pas compte des aléas de propagation atmosphérique ayant pour conséquence d’élargir modérément les impulsions de signaux électromagnétiques (bruit de phase) également, je considère que le signal émis par le radar a une très bonne pureté spectrale.

B-1-1 Ovnis immobiles dans notre référentiel terrestre – Doppler symétrique
Avec les conventions précédentes   FormuleDopplerSymaucun effet Doppler classique ne pourra être observé.

Le spectre du signal reçu sera généré par la relation suivante :
FR = FE ± Fov avec une modulation à 100% du signal radar et modulé à la fréquence Fov de récurrence de l’ovni. Le spectre du signal reçu fera apparaître un signal principal à la fréquence FE nominale du radar et des bandes latérales de modulation aux fréquences FE ± Fov ou selon la figure suivante :

DopplerFigure2Les valeurs des amplitudes représentées ici ne respectent pas le fait que le tiers de la puissance du signal reçu, se retrouve dans les bandes latérales de modulation aux 2 fréquences FE ± Fov et leurs harmoniques non représentées ici (carré des amplitudes).

B-1-2 Doppler symétrique

Un tel signal analysé selon l’algorithme classique d’évaluation des vitesses par effet Doppler aboutit au résultat aberrant d’un objet animé d’un mouvement simultané de rapprochement et d’éloignement à la vitesse apparente V.

FormuleMouvSimultanés

L’objet sera rejeté par le système radar.
Quel dommage!….

J’ai dénommé un tel phénomène « Doppler symétrique » car les signaux sont symétriques par rapport à la raie FE, alors que dans un effet Doppler classique les décalages en fréquence se font d’un seul côté de FE en fonction du signe de la vitesse radiale entre l’objet et l’observateur, laquelle vitesse à « bien sûr » une valeur unique.

B-2 Ovni mobile
Les vitesses de phase des différents signaux s’ajoutent vectoriellement et donnent des spectres décalés par effet Doppler classique plus l’apparition de raies supplémentaires dues à la composante de fréquence Fov

B-3 Radar multistatique

Rappel :
Il s’agit d’un radar composé d’un émetteur et de plusieurs récepteurs répartis sur l’ensemble du territoire surveillé.
Les phénomènes constatés dans le cas d’un radar monostatique  apparaitront pour chaque couple émetteur-récepteur du système.
L’ensemble du système est censé pouvoir déterminer la trajectoire 3D des cibles éclairées par le faisceau. On imagine la puissance de calcul temps réel nécessaire pour cela.
L’ovni se comportant selon la T.S. (donc avec une SER variant rapidement) ne pourra être analysé par les algorithmes actuels et sera rejeté par le système standard actuel.
Il sera nécessaire d’introduire ou de prendre en compte dans l’analyse de conception de ces algorithmes la présence de cibles à SER variable.
Par contre la corrélation en temps réel des divers récepteurs permettra postérieurement d’évaluer la fonction SER = f(t)..

Des données complémentaires obtenues par des observations optiques devraient permettre de chiffrer les constantes d’intégration (i.e. : les « conditions aux limites ») permettant d’achever les calculs d’intégration trajectographiques.

C – Conclusion provisoire de cet article

Les exploitants du système GRAVE actuel devraient observer les faits suivants :
1- Détection de « cibles » dont la trajectographie ne peut être établie (objet « rejeté » par le système),
2 – Présence de raies « inexplicables » selon l’analyse actuelle,
3 – D’une manière plus générale impossibilité « d’intégrer » les phénomènes dans la physique actuelle.
Enfin il ne « reste plus » qu’à découvrit ou inventer une nouvelle physique et ses techniques associées, ce que je pense être l’objet des développements futurs de la Transformation Sténopéique.

D – Perspectives

L’auteur de cet article continue ses recherches selon les axes suivants :

a) mise au point d’un programme scientifique d’observation multi-domaines du phénomène ovnien,
b) étude du phénomène sous l’aspect énergie = production, stockage, transport et transposition de ces aspects dans notre espace-temps Einsteinien « classique », en vue d’applications concrètes.
c) ultérieurement: études de phénomènes se propageant dans les dimensions de la physique proposée par la T.S. ce qu’Einstein soupçonnait d’exister sous le concept des « variables cachées » artifice mathématique devant permettre l’osmose entre la Relativité Générale et la physique quantique, malheureusement des considérations d’ordre religieux l’ont arrêté dans cette voie. Dommage.
d) étude et formulation d’une épistémologie intégrant l’ensemble du phénomène ovnien et ses aspects sociétaux. Ce que je devais exposer dans un livre co-écrit avec Gilles PINON. On sait que le décès de celui-ci a interrompu (suspendu?) ce projet le 11 juin 2009.

(à suivre)

L’auteur de cet article, Claude LAVAT, souhaite vivement recevoir les commentaires et critiques des lecteurs intéressés… Il peut être contacté à: coordination@ufolog.eu