Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos têtes ?

Un article de Claude Lavat, du 18 janvier 2017

(merci Jean Racine, in Andromaque)*

L’homo sapiens sapiens que nous sommes censés être répondra bien évidemment: « c’est pour nous! », ou, pire : « c’est pour MOI! » tant notre anthropocentrisme tous azimuts nous interdit d’envisager que ce phénomène puisse être destiné à « quelqu’un » d’autre !

C’est aussi vouloir ignorer la quasi certitude d’existence d’exobiologie(s) dans d’autres galaxies ou  parmi les « quelques »10 (exp500 ) autres univers que le nôtre.

On peut donc légitimement concevoir que l’apparence d’extrême absurdité (à nos yeux) des manifestations ovniennes soit « simplement due à un degré d’étrangeté, élevé, tel que l’ai proposé dans mon livre et dans un article publié sur le site de l’Académie d’Ufologie.

Ce « degré d’étrangeté » pourrait donc prendre des valeurs bien plus élevées que celles que j’avais initialement envisagées .

Selon   ce scénario, le « degré d’étrangeté » final, par rapport à nous  serait le produit des degrés d’étrangeté concernant les différents biotopes impliqués, pris deux à deux: un nombre vertigineux, un vrai gogol **!

On peut même retenir un degré d’étrangeté de type « réflexif » concernant les manifestations d’ethnies vis-à-vis d’elles mêmes : un exemple existe « chez nous » dans le domaine de l’expression artistique lorsqu’un art donné est incompréhensible pour une grande partie de notre population, les deux domaines cognitifs-sensitifs concernés étant peu imbriqués

Le cas extrême et peut-être existant dans la phénoménologie ovnienne serait celui où les manifestations ovni seraient des manifestations artistiques, destinées à l’ethnie même qui les anime, à nous même ou à d’autres ethnies exotiques.

En effet pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers »

Je suis persuadé que ce genre d’approche transdisciplinaire et encore actuellement transgressive de la question ovnienne mérite d’être approfondie car tout simplement n’ayant à ma connaissance jamais été entreprise, tellement cette perspective constitue une trop forte transgression relativement au dogme institutionnel décrétant ce qu’il est « bon » de rechercher et même de penser !

La perspective exposée plus haut ne constitue pas une quelconque réponse au mystère ovnien, mais une nouvelle approche du problème, l’art de la découverte n’étant pas toujours d’apporter des réponses, mais de poser les « bonnes » questions.

Cette proposition relevant de la sociologie n’est absolument pas exclusive des approches par la voie de la physique, mais en est complémentaire:

Toutes les voies sont « bonnes », étant donnée l’ immensité de notre ignorance en la matière.

Le scénario proposé s’inscrit totalement dans mon HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE et en constitue une extension logiquement obligatoire .

Les deux axes de ma proposition sont les suivants :

1/ Nous ne sommes peut-être pas les destinataires de la sémiologie ovnienne***;

2/ Le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » est peut-être un langage artistique.

Selon ma formule habituelle restée jusqu’à présent sans écho, les remarques et critiques sont les bienvenues, afin d’améliorer—modifier cette perspective.

Claude Lavat, le 18 janvier 2017

*Extrait d’Andromaque (1667) de Jean Racine (1639-1699)
 Acte V, scène 5
 Oreste:
 "Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes? À qui destinez-vous l’appareil qui vous suit? Venez-vous m’enlever dans  l’éternelle nuit?"

**En mathématiques, le gogol (avec un article défini et tout en minuscules, parfois orthographié googol) est le nombre dont la représentation décimale s'écrit avec le chiffre 1 suivi de 100 zéros (10100),
 «Google a choisi ce terme pour symboliser sa mission: organiser l'immense volume d'information disponible sur le Web.» À sa création en 1996, la société a été baptisée BackRub par ses co-fondateurs. En 1997, ils ont renommé le moteur de recherche «Google», déformation de «Googol», pour affirmer leur ambition de créer un moteur de recherche à très grande échelle.

***La sémiologie est l'étude des signes linguistiques à la fois verbaux ou non verbaux.

 

Réactions à cet article de Claude LAVAT :

« Pour qui sont ces ovnis qui surfent sur nos tête? »

Réaction de Sylvie JOUBERT:

Cher Claude,
Un petit échange faisant suite à votre texte intéressant qui ouvre le débat « ovnien ». Je ne prétends pas répondre aux questions posées, juste rebondir sur ce qui a été dit.

Oui…. L’introduction de l’art comme explication partielle de la phénoménologie ovnienne est pertinente sociologiquement.

Si on définit l’art comme un mode d’expression consistant à s’adresser aux émotions, aux sens, à l’intuition et à l’intellect (ceci est la définition basique du mot « art »), alors, il est évident que le mode d’expression mis en œuvre par nos « visiteurs » a quelque chose à voir avec le langage artistique, puisqu’il suggère émotion, sens, intuition et intellect. On ne peut que constater combien les thèmes en jeu dans l’ufologie génèrent beaucoup d’émotion collective, d’idéaux ; ces thèmes inspirent internationalement des œuvres culturelles qu’il s’agisse de filmographie, d’ouvrages, de productions audiovisuelles diverses et variées, de spéculation philosophique ou spirituelle, etc.

Oui… rien ne dit que cela s’adresse toujours à nous, humains. Cet aspect des choses que vous évoquez est, à mon humble avis, essentiel.

Ceci expliquerait, par exemple, que nous ayons du mal à en comprendre certaines logiques. Par exemple, des témoins nombreux indiquent que des ovni(s) apparaissent puis disparaissent dans un autre plan du réel, jusqu’à l’invisibilité. Mais est-ce toujours pour être vus de notre espèce ? Parfois, probablement, mais peut-être pas aussi souvent qu’on ne le croit.
Est-ce que ces phénomènes UFO ne pourraient être aussi la simple conséquence d’interactions avec des « ethnies » (je reprends votre mot) occupant des plans/dimensions nous échappant, et que nos yeux ou nos oreilles captent au moment M dans une conscience plus ou moins claire, plus ou moins partielle.
Autre exemple, qu’est-ce qui nous dit que les crops circles (du moins ceux qui résistent à toute explication objective de type canular) ne sont pas destinés à ces formes de vie que l’on nomme élémentaux, c’est-à-dire à des présences diverses et variées de la Nature œuvrant sur un plan qui n’est pas tout à fait le nôtre, qui ne possède pas la même physicalité.
Donc, je pense que Claude n’a pas tort de dire, «Pourquoi éliminer la situation selon laquelle les manifestations ovniennes dont nous sommes partiellement conscients seraient en fait destinées à d’autres ethnies que la nôtre qui n’est bien évidemment pas le « centre de l’univers».
On peut d’ailleurs se demander si cela n’est pas la même chose dans d’autres domaines parascientifiques, tels que la transcommunication instrumentale (TCI). Ainsi, ce qu’un expérimentateur en TCI capte bizarrement sur un enregistreur ou bien à partir d’une caméra (trace audio ou trace imagée), n’est pas forcément destiné à lui-même ! Notre ego mental peut nous le faire croire, mais rien n’est moins sûr ! Cette réappropriation de l’information obtenue, lorsqu’on l’étend à l’échelle collective, cela s’appelle l’anthropocentrisme. L’anthropocentrisme est la valeur humaine la plus partagée, elle consiste (dans le cas qui nous intéresse) à raccrocher des observations ‘étranges’ ou ‘exotiques’ aux critères de la seule condition humaine. S’il peut arriver que ce qui est vu ou entendu s’adresse à l’expérimentateur ufo ou TCI, je crois que Claude a raison d’insister sur le fait qu’on peut supposer que ce ne soit pas toujours le cas.

Pour appuyer ceci, petit détour sur mes travaux récents autour des animaux et de certains communicateurs animaliers ayant accès à une forme d’extrasensorialité. Ceux-ci m’ont montré que des «présences Autres» interagissent avec l’espèce humaine pour des raisons précises liées aux animaux, sans que l’humain soit la raison de leur mouvement, sans qu’il soit la finalité de leur initiative. Des présences sont vues, ressenties, voire enregistrées, etc… par l’humain, toutefois, la raison d’être de ces actions est à destination de l’animal. Il peut donc aussi arriver que nous soyons des médiateurs et que ce que nous voyons, entendons ou ressentons ne nous soit pas destiné in fine. Il peut aussi arriver que des présences humanoïdes ou non, en tout cas étrangers à notre plan de réalité, s’adressent directement aux animaux… et pourquoi pas aux végétaux, etc.
Bref, je crois qu’il faut aussi envisager que nous soyons simples spectateurs d’un monde où des sémiologies s’échangent, interagissent, sans qu’effectivement nous en soyons le centre. Prendre acte du fait que plein de choses s’échangent, apparaissent ou disparaissent en dehors de nous, pousse à l’humilité. Et cette humilité pourrait bien être un acte de connaissance fort, EXTRÊMEMENT PUISSANT pour la connaissance en devenir, mais qui ne mobilise pas spécialement l’effort mental.

Si nous voulons avoir une meilleure connaissance/science de ces phénomènes ufo, quels qu’ils soient, mais aussi des phénomènes non élucidés en général, je crois que l’une (non la seule) des bonnes habitudes pourrait bien être comme le suggère Claude :
a) de ne pas fermer la porte à la problématique d’un échange généralise d’art / sémiologie
b) de faire acte du minimum d’anthropocentrisme possible, sachant qu’il s’agit d’un exercice plus difficile qu’il n’y paraît !

Amicalement
Sylvie Joubert.

 

Réaction d’Anne-Marie PRIETO

Je trouve ce texte très intéressant. En effet, si nous n’avons jamais eu de contact direct et ouvert avec le phénomène ovnien depuis tout ce temps, c’est qu’il ne nous est effectivement pas destiné bien qu’on puisse trouver des variantes avec les récits d’enlèvements à bord d’ovni.

Pour autant, je ne suis pas sure qu’il soit destiné à qui que ce soit. Je ne suis pas spécialiste des mondes et des dimensions parallèles matériels ou immatériels mais à mon avis si cette présence rentre dans notre environnement c’est par pur intérêt (recherche d’énergies ou de matières premières, de connaissances ou encore d’éléments dont nous n’avons pas idée à ce jour). Ce qui me fait dire cela, c’est que l’activité ovnienne se manifeste, entre autres, auprès des centrales nucléaires ou les sites militaires détenant des missiles nucléaires. Notre activité pourrait mettre en danger voire compromettre les objectifs de cette présence dans notre environnement, d’où une mise sous surveillance de ces sites.

Dans ce contexte, les observations d’ovni que perçoivent un nombre important d’humains seraient dues au hasard. Les observations se feraient par des témoins qui se trouvent au « bon endroit » et au « bon moment ». Le phénomène ne se montrerait pas à nous, on l’observerait juste par hasard.

Pour aller un peu plus loin, on pourrait même se dire que les éventuelles entités qui se trouveraient derrière ce phénomène soient chez elles sur terre au même titre que nous le sommes. Nous pourrions parfaitement partager un espace et un temps qui nous sont communs en permanence ou par intermittence de manière matérielle ou immatérielle selon leurs besoins. Après tout, ce n’est pas parce que des témoins voient des objets ou des lumières partir à toute vitesse vers le ciel que ceux-ci quittent la terre. Ils changeraient juste de lieux, d’hémisphères en passant par l’espace ou tout « simplement » changer de dimensions à volonté (des dimensions qui pourraient s’entremêler aux nôtres et qu’on n’est pas en mesure de percevoir).

Pour ce qui concerne l’expression artistique du phénomène, cela remettrait en question l’idée qu’un OVNI soit un véhicule de déplacement pourvu d’une technologie très avancée et dont nous n’avons pas encore une idée très précise de son fonctionnement. Pour ma part, je pense plutôt que nos observations nous désarçonnent car nous sommes en présence d’une technologie qui nous dépasse et que nous avons tendance à considérer comme « magique » car nous ne la comprenons pas, tout comme autrefois les orages étaient considérés comme une colère divine.

Désolée d’être aussi terre à terre mais je ne prétends pas avoir raison car tant qu’on ne connaitra pas l’origine du phénomène et ses motivations, nous risquons de devoir nous contenter d’hypothèses.

Bien cordialement

Anne-Marie Prieto

Vous pouvez aussi réagir à ces textes, dans votre langue habituelle.

 


« La Recherche » N° 517 de novembre 2016 VIE EXTRATERRESTRE, Commentaires

 Claude LAVAT, le 11 novembre 2016

Le dossier présenté par LA RECHERCHE  se compose de  4 articles écrits par  des scientifiques  réputés  présentant la conception  institutionnelle actuelle de la question  de la possibilité de vie extraterrestre.

Mon commentaire se fera article par article, un dernier paragraphe  exposant synthétiquement mon opinion.

 

A/ ÉQUATION DE DRAKE (page40).

Cette équation , bien connue de tous les ovniologues a pour objet  de quantifier le nombre de civilisations  situées dans notre seule galaxie susceptibles de nous contacter compte tenu des seuls critères techniques du bilan de transmission envisageable en 1961.

N’ont pu évidemment être  pris en considération la découverte d’exoplanètes initialisée  en 1995, ainsi que les possibilités de transmission offertes par le Laser et les développements de la  physique quantique .

Manque à mon avis un facteur essentiel dans cette équation : un facteur exosociologique représentant la volonté  de cette/ces civilisations de ne pas  se manifester  à nous de cette manière et peut-être surtout  à ce moment (c’est « trop tôt ?) raison pour laquelle  j’ai été amené à proposer une révision de cette équation (lien 1).  A la lumière  de ce que nous constatons concernant le déni de réalité de l’establishment actuel, j’aurai dû  ajouter un terme figurant le désir de « ne rien voir » exhibé par cet establishment .

 

B/ « OU SONT ILS » ; la question d’ENRICO FERMI (page41)

Cette question posée en 1950 précédait la majorité des observations probantes du phénomène  OVNI et  la connaissance  scientifique que  nous en avons  aujourd’hui.

La réponse que nous pourrions-devrions donner  actuellement : est : : « ILS SONT ICI » ,  cette affirmation étant permise par des observations  présentant les caractéristiques nécessaires et suffisantes  pour pouvoir les qualifier de « faits scientifiques, donc devant être l’objet  d’une étude scientifique se distinguant  des  croyances  religieuses ou de pathologies psychiatriques ou idéologiques .

Les observations qualifiables de « faits scientifiques  sont légion par exemple  les « rats bleus » observés par les opérateurs de la ROYALE ,  correspondant à un effet prévu par ma théorie de l’EFFET DOPPLER  SYMÉTRIQUE »  [lien 2]  (source des « rats bleus » : contre amiral GILLES PINON, en 2008) .

Bien d’autres observations également bien documentées ,émanant de sources sures auraient dû être considérées et donc exploitées en tant que « faits scientifiques », notamment dans les domaines électromagnétique, mécanique et de la mécanique quantique [lien3] .

 

C / SIGNES DE VIE (pages 44-46).

Il aurait été judicieux, sinon nécessaire  de préciser-définir le sens du mot « vie » pris en compte ici.

On croit pouvoir deviner qu’il s’agit d’une vie au sens courant du terme, à savoir : processus biologique  conforme à la biochimie terrienne , « bien de chez nous » : la biochimie du carbone.

Il aurait été « intéressant «  de rappeler ici que bien d’autres biochimies peuvent être envisagées dans des biotopes différents du notre et  tout aussi « légitimes ».

Là,  aussi, pourquoi ne pas retenir  d’évidentes « traces de vie » sur Terre, proches de nous et justifiables d’études scientifiques ? exemple :  l’agroglyphe de CHIBOLTON , qui est non seulement une « trace de vie » mais aussi d’une certaine forme d’intelligence.

 

D/ RECONNAITRE UNE INTELLIGENCE EXTRATERRESTRE : EST-CE POSSIBLE ? (pages 46-47)

Là aussi, la catégorie  « d’ « intelligence considérée  est supposée être  de la forme couramment acceptée  pour l’humanité

Si l’on admet l’hypothèse l’existence d’univers  »parallèles » au nôtre,  hypothèse largement admise par la plupart des cosmologistes, il n’est pas interdit d-admettre que certains phénomènes ovni « proviennent d’un ou plusieurs de ces univers (réf. mon livre : OVNIS L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE).

Selon cette hypothèse  le phénomène OVNI nous apparaitrait  d’une manière très partielle quantifiée par le DEGRÉ  D’ÉTRANGETÉ (lien4 au chapitre 8), autrement dit  nous serait presque totalement imperceptible, donc incompréhensible .

 

E/ COMMENTAIRE DE SYNTHÈSE.

Ce dossier de LA RECHERCHE constitue un bon exposé de l’état de la recherche de vie  extraterrestre, recherche faite dans le domaine « autorisé » par la Science d’EN HAUT »  muselée par la religion de la pensée unique et orthodoxe qui a exclu de son univers cognitif et intellectuel l’existence du phénomène OVNI, les faux-semblant de recherche et de reconnaissance du phénomène que représente maladroitement le GEIPAN  n’étant qu’un   alibi destiné à protéger l’establishment, en cas  de « révélation » faite par une autorité  crédible, ou directement par l’intelligence animant le phénomène  (opinion personnelle) .

Il revient donc  aux « va-nus -pieds » de la Science d’EN BAS,  dont je  fais modestement partie, de relever le défi et d’être dignes de l’intelligence que le hasard ou un principe créateur nous a doté.

Claude LAVAT, le 11 novembre 2016

Exosociologie : les deux fatalités ou 3 + 2 = 0

Claude Lavat
19 octobre 2016

A – EXOSOCIOLOGIE :
Ce concept totalement nouveau en ovniologie (à ma connaissance) est rapidement, trop rapidement, exposé dans mon livre (1). Je me propose ci-dessous d’en exposer-proposer une version  plus « comestible », ainsi qu’une exploitation du premier volet de ce ce concept.
Il est devenu fréquent de rencontrer en ufologie des théories concernant « l’exopolitique ».
Il me semble pertinent qu’auparavant soit abordée la question d’une exosociologie se déclinant selon les trois volets suivants :

a/ une exosociologie concernant l’humanité confrontée à la « révélation » de la présence incontestable d’une ou plusieurs intelligences d’origine non terrestre (donc « extraterrestre ») dans notre biotope, en y  manifestant la possession d’une science et de technologies hors des nôtres actuelles et ceci que cette « révélation soit faite par une autorité politique ou religieuse crédible (lesquelles ?)

b/ ou directement par cette intelligence visiteuse.

c/ se pose alors la question : l‘humanité sera-t-elle sujette à une panique induite par la prise de conscience brutale de son impuissance à faire face à une intelligence supérieure ou au moins fondamentalement différente de la sienne, mettant en œuvre un programme, une intention possiblement  fatale pour la vie même de l’humanité. Je suis alors amené  à considérer deux catégories de fatalités.

B – LES DEUX FATALITÉS :
a/ Fatalité inaltérable :
Il s’agit de la fatalité ayant comme origine un facteur strictement physique démuni d’une quelconque conscience ou même d’une simple intelligence : un bon exemple est celui de l’aérolithe géocroiseur dont la trajectoire doit inexorablement rencontrer celle de la Terre.
Sachant que nous ne disposons (pas encore) d’une stratégie  éprouvée pour éviter la collision, l’humanité est confrontée à la fatalité d’une disparition inévitable,incontournable, non discutable.
Quelles seraient alors les comportements envisageables des humains : suicides, prières  à l’adresse d’un Dieu éternellement autiste ? tentatives de mettre nos progénitures à l’abri ?

b/ Fatalité « aménageable » :
Ce serait celle engendrée par un facteur muni d’une conscience même élémentaire , disposant d’une intelligence même « frustre ».
Les exemples d‘une telle situation sont nombreux : nous les rencontrons lors de contacts polémiques ou non entre tribus ou peuplades humaines, débouchant sur des symbioses inévitables étant données les limites physiques du biotope commun .
Une situation nouvelle à envisager  depuis « quelques temps »  ( 2000 ans ) est celle de la « rencontre » ouverte entre l’humanité et  une ou des ethnies aliennes venant d’autres galaxies, d’autres univers : nous serions amenés à développer une symbiose totale entre l’humanité et cette/ces civilisations aliennes  : cette « fatalité » serait donc discutable, monnayable, aménageable, obéissant à une exosociologie du troisième type que nous serons contraints de définir si nous espérons garder un minimum de notre culture.
Cette exosociologie aurait pour objet l’étude sociologique d’une nouvelle entité ethnique issue d’une symbiose complète entre les deux ethnies originelles,  chacune apportant  sa propre expérience acquise dans des histoires différentes, au moyen d’outils logiques, scientifiques spirituels  particuliers,  les deux ethnies s’enrichissant mutuellement, nous permettant peut-être de participer à une conscientisation croissante de l’univers ou des univers de provenances initiales.
On peut légitimement penser qu’il s’agit d’une spéculation « gratuite », mais je crois fermement que la rencontre, peut-être prochaine, entre l’humanité encore adolescente et une intelligence « extérieure » nous amènera inexorablement à nous poser des questions de cet ordre, le mieux étant peut-être de s’y préparer avant d’être surpris, bousculés par un calendrier dont nous ne sommes pas les maîtres.

C – Trois + deux = zéro ( 3 + 2 = 0 )
En effet il est probable que ces 3 exosociologies et ces 2 fatalités ne donneront lieu (comme d’habitude) à aucune critique ni même aucune remarque (l’art de ramer sur le sable !)

Claude LAVAT, le 19 octobre 2016

1 : OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE
ABM  ÉDITIONS
réf: pages 236 et suivantes.

Concept de non réciprocité cognitive

Le concept proposé ici fait suite au concept de DEGRÉ D’ÉTRANGETÉ, exposé sous ses aspects qualitatif et quantitatif aux pages 310 à 316 du livre de référence (1), concept  étant lui-même une conséquence logique du concept de  COCHEMINEMENT, proposé dans le même chapitre A9 du même ouvrage;

A  / RAPPEL

Le concept de cocheminement décrit aux plans mathématique et physique les espaces et les lignes géodésiques selon lesquels évoluent  respectivement un phénomène ovni et l’observateur humain assistant à ce phénomène.

Ce modèle permet de  « mesurer » la distance cognitive séparant ces deux identités, après application du théorème de BEKENSTEIN selon lequel l’information contenue dans un espace des phases est proportionnelle au volume de cet espace. La formulation initiale de ce théorème est plus connue dans sa version concernant les trous noirs, pour lesquels l’espace de phase considéré se réduit à la surface de son horizon cosmologique au-delà duquel, seul le rayonnement de HAWKING – SUSSKIND  peut s’échapper.

B/Evaluations:

La formule décrivant cette « distance cognitive » entre le phénomène ovni évoluant à la fois dans son univers U(N) ou espace de variété N muni de N dimensions et dans notre espace U (4) à 4 dimensions est la suivante :

E= (N !) Cn / (4 ! ) c   –   N !: lire « factorielle N »

c : vitesse de la lumière dans U(4), Cn : vitesse de la lumière dans U(N)

Numériquement:

Si l’on retient N=11 selon la dernière théorie des branes:

E = 3,9 x 107 / 24 , si  Cn = c, ce qui n’est pas évident !

Le degré d’étrangeté serait environ d’1 million, d’où notre incompréhension presque complète du phénomène OVNI.

E: degré d’étrangeté du phénomène  tel que ressenti par l’observateur dont la ligne de vie se déploie dans « notre » univers  U (4) à 4 dimensions. Ce « degré d’étrangeté E exprime donc le volume d’information potentiellement contenue dans le phénomène, mais non transmissible à l’observateur qui ne dispose pas du nombre de dimensions nécessaires pour  appréhender, prendre conscience, du surplus d’information généré  par le phénomène ovni.

Ce modèle rend bien compte du caractère « absurde » de la plupart des manifestations ovniennes.

C / Question: le modèle est-il symétrique ?

Autrement dit, est-ce que le volume d’information transmissible depuis notre univers U(4) vers l’univers d’évolution U(N) du phénomène ovni est sujet aux mêmes contraintes?

Dans le cadre de l’hypothèse (généralement acceptée actuellement) de l’existence de dimensions
supplémentaires aux 4 dimensions de notre univers U(4), on peut légitimement retenir que nos 4 dimensions sont  aussi déjà existantes dans les N dimensions dans lesquelles s’exprime le phénomène ovni.

Le modèle proposé n’est donc pas symétrique, il n’y a pas de réciprocité dans le transfert d’information.

En résumé : le phénomène « en sait plus sur nous » que nous en savons sur lui. Cela me paraissait évident par l’étude phénoménologique du phénomène, mais  il m’est utile de pouvoir  le décrire d’une manière plus mathématique et surtout cela peut aider à la conception sémantique de messages que nous souhaiterions « leur transmettre ».

Ceci peut sembler n’être « que de la métaphysique », mais constitue un petit pas vers une physique plus fertile en développements.

Claude Lavat, 14 juin 2016 11:42

(1) L’HYPOTHESE EXRATERRESTRE GENERALISEE , LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE HIC SUNT LEONES  Editions ABM

Un petit pas pour la Science, un grand pas vers l’ovniologie?

Le numéro 509 de LA RECHERCHE, paru en Mars 2016 publie un article d’Alain FUCHS, Président du CNRS, article daté  du 18 Novembre 2015.

A – Le contexte :
Les attentats  contre l’hebdomadaire «CHARLIE HEBDO» viennent d’ébranler notre pays et font soulever la question de leur prévention, question devant concerner selon M.  Alain FUCHS , des recherches non seulement dans les domaines des sciences physiques et humaines, séparément, mais de manière transdisciplinaire. La mise en œuvre de cette entreprise nécessitera  la mobilisation de «toute la communauté académique » mettant sa créativité et son expérience au service de la société. Il est annoncé que pour atteindre  un résultat, le CNRS a soutenu plusieurs projets de recherche concernant la sécurité humaine.

B – Quel est le rapport avec  l’Ovniologie-ufologie ?
Le lien  «obligatoire» et immédiat est le suivant:
– alors que le risque engendré par des attentats est relativement récent et favorisé par les développements technologiques banalement humains, de natures relativement bien connues,
– pourquoi la SCIENCE INSTITUTIONNELLE, incarnée par de brillants chercheurs membres de l’Académie des Sciences, du CNRS, des instituts  en faisant partie, ne se mobilisent pas pour étudier le Phénomène OVNI se manifestant depuis des décennies- des siècles en violant les lois bien démontrées de notre physique, en montrant de surcroit des comportements  «intelligents» ;

Phénomènes possiblement dangereux de manière imprévisible, car ignorés-méprisés, par des «scientifiques» carriéristes fascinés par leur statut, nouveaux prêtres de la religion de la PENSÉE UNIQUE, un nouvel aspect d’une forme de corruption.

CORRUPTION, subst. fém.
1. Action de changer l'état naturel d'une chose en la rendant mauvaise...
2. Altération, changement en mal (sous l'effet de causes externes ou internes). L'objet de l'action est une œuvre, une structure, une valeur sociale.

Lettre ouverte au Président du Conseil d’Administration du Centre National d’Études Spatiales

Lettre ouverte

à

Monsieur Jean-Yves LE GALL,
Président du Conseil d’Administration du
Centre National d’Etudes Spatiales (CNES)
2 place Maurice Quentin
75001 PARIS

Montgeron, le 09 mai 2016

Objet: Politique du GEIPAN – Déni d’évènements majeurs

Monsieur le Président,

Il est étonnant que l’ancien directeur d’un service placé sous votre autorité s’exprime en public avec un discours ayant les conséquences fâcheuses suivantes:

1/  Porter atteinte à la renommée nationale et internationale d’une prestigieuse institution française (le CNES),

2/ Mettre en cause la compétence et l’honnêteté intellectuelle d’autres corps d’état français (Gendarmerie Nationale, Armée de l’Air) et de corporations respectables (pilotes et ingénieurs de l’aéronautique, civils et militaires). M. Passot nous conseillerait-il de ne plus prendre l’avion ?? !

3/ Accroissement du discrédit du Geipan auprès des ufologues français et étrangers.

En conséquence de ce qui précède et de bien d’autres raisons très graves, que nous pourrons vous exposer, si vous le souhaitez, il nous semble qu’un éclaircissement de votre part devienne nécessaire.

Dans cette attente,
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre haute considération

Pour l’Académie d’Ufologie (association privée de type 1901)
Claude LAVAT

Annexe: lettre ouverte à Monsieur Jean-Paul AGUTTES, responsable du GEIPAN « Déni d’évènements historiques liés au Phénomènes Aériens Non Identifiés ».

Le courrier postal relatif à cette lettre doit être envoyé à Monsieur Claude LAVAT  …(adresse)…
Adresse courrier électronique Internet: coordination@ufolog.eu

Lettre ouverte aux stratèges des principaux partis politiques de France

Cette Lettre Ouverte est datée du 5 novembre, histoire de marquer l’anniversaire du 5 novembre 1990 !

Mais quelques jours plus tard, ce fut le 13 novembre…

Les actions liées à cette lettre sont maintenant suspendues. En ce qui concerne une divulgation probablement imminente, le phénomène ovni est partie prenante et nous pouvons comprendre qu’il est aux commandes.

Lettre ouverte

Montgeron, le 05 novembre 2015

La sécurité et la sureté de nos concitoyens sont les enjeux majeurs de notre époque.

Des gens sérieux et qualifiés observent régulièrement dans notre espace aérien, des phénomènes aérospatiaux insolites, communément appelés OVNI. Le phénomène est complexe. Il présente des caractéristiques de réalité physique et d’intelligence. Peu hostile jusqu’à présent, il est néanmoins parfois dangereux.

Nous sommes probablement confrontés à la présence non désirée d’êtres intelligents venant d’autres planètes de la Voie Lactée ou d’autres galaxies. Est-ce une surveillance à distance? Est-ce une tentative d’influencer ou de contrôler les gouvernements de notre planète? Quels sont les auteurs? Quel est leur programme? Quelle est leur stratégie?
Le phénomène OVNI est l’objet de camouflage et de distorsions de la vérité si présentes qu’il est difficile de faire la différence entre la réalité et la fantaisie et difficile d’obtenir des informations fiables et crédibles.

Une intrusion extraterrestre est un danger de chaos pouvant conduire à la destruction de nos identités culturelles. Ce risque est à prendre en considération au niveau politique le plus élevé.

Un organisme créé en 1976 au sein du CNES,  a pour seule mission d’établir des statistiques relatives aux observations d’OVNI. Toutefois, cet organisme, actuellement nommé le GEIPAN, n’est pas chargé d’une étude scientifique  exhaustive  portant sur la nature et les objectifs de l’intelligence contrôlant ces manifestations.

Les signataires de la présente lettre ouverte représentant des associations ufologiques françaises, vous demandent ce que sera votre politique relative à cette question afin de répercuter votre position officielle auprès des citoyens qui, comme vous le savez, sont nombreux a être à l’écoute de ceux qui pourraient êtres appelés à prendre des décisions concernant leur existence.

Dans cette attente soyez assurés de nos  préoccupations civiques.

A Montgeron, le 5 novembre 2015

Signatures:
Claude LAVAT,
Ingénieur diplômé ESME
Médaille de l’aéronautique, chercheur, écrivain
Diplômé INPI
Membre du Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

Jacky KOZAN,
Coordinateur de l’Académie d’Ufologie

 

Réactions: Claude LAVAT, ovniologue@outlook.fr

Théorie de la transformation sténopéïque (TS)

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1 – Énoncé
Selon la théorie de la TS , certains ovnis seraient la manifestation locale et momentanée dans notre environnement régi physiquement par les lois de la Relativité Générale et de la Physique Quantique de phénomènes naturels ou artificiels évoluant selon des lois s’appuyant sur des constantes physiques différentes de celles connues actuellement. Cette physique est décrite par le modèle de la TS exposé ci-dessous.

2 – Précisions concernant quelques termes de l’énoncé

a) « certains ovnis » La TS ne concerne pas tous les ovnis et exclut les ovnis évoluant conformément aux lois de la physique actuelle.

b) « naturellement ou artificiellement » Le terme « naturellement » fait référence à l’existence éventuelle d’univers dits « parallèles » selon des théories proposées par Andreï Sakharov jusqu’à actuellement Andreï Linde en passant par Jean-Pierre Petit et bien d’autres que j’énumère dans mon livre. La réalité de ces univers n’est pas nécessaire pour soutenir la TS car les ovnis selon ma théorie pourraient être créés artificiellement par une ou des intelligences non humaines. Ces ovnis évoluant selon une physique inspirée de celle régissant ces hypothétiques univers.

3 – Déclaration des variables et termes figurant dans la TS
U4                     désigne notre univers muni de 4 dimensions,
x , y , z , t   les dimensions de U4,
UN               désigne un univers muni de N dimensions, UN peut-être naturel ou artificiel,
X , Y , Z …, XN, TN               désignent les dimensions de UN,
tp                désigne le Temps de Planck dans U4 tp = 10 -43 s.
lp                est la longueur de Planck dans U4 lp = 10 -35 m.

A = 1 – 2 G.M/R.c2 = facteur de SCHWARZSCHILD
avec

G            constante de la gravité dans U4
c             vitesse de la lumière dans U4
R             rayon de Hubble
M            masse totale de U4
cN           vitesse de la lumière dans UN
λ              constante cosmologique d’Einstein;  λ = 1-A
E4 et EN   espaces des phases dans U4 et UN

L’espace des phases E d’un univers donné, désigne l’ensemble des coordonnées possibles du plus petit événement identifiable dans l’univers considéré, coordonnées établies par rapport à chacune des dimensions dont cet univers est muni. Dans U4 ce plus petit événement définissable est le « point évènement » d’Einstein.
La ligne de vie d’un événement donné est l’ensemble des positions multidimensionnelles d’un événement dans l’espace de phases de l’univers considéré.

4 – Transformation sténopéique (TS)
Selon les hypothèses proposées notamment par Andreï Sakharov, Andreï Linde (voir liste plus complète dans mon livre) un univers de type UN concernerait des particules ayant des caractéristiques opposées à celles que possèdent les particules de notre univers U4. La transition entre UN et U4 se ferait selon une surjection (i.e.: une correspondance point à point entre les points événements de chaque univers U4 et UN avec changement d’échelle).
Cette opération est donc de même nature qu’une homothétie multipliée par une symétrie/point. Cette transformation de l’espace est identique à celle effectuée par un sténopé (figure ci-dessous)

Tstenope3
5 – Métriques de U4 et UN
Rappel : la « métrique » d’un espace donné est la relation définissant la distance séparant 2 points événements adjacents dans cet espace.
La métrique dans U4 (notre univers) est celle définie par SCHWARZSCHILD dans le cadre de la relativité générale. Son expression est la suivante:
ds2 = (Acdt)2 + dx2 + dy2 + dz2    [1]
et conformément aux règles de la Physique Quantique, nous avons les identités suivantes:
dt ≡ tp
dx , dy , dz , ont pour valeur lp

Une métrique s’appliquant à UN peut s’écrire comme suit:
Metrique [2]

k représente le facteur d’échelle intervenant dans la surjection entre U4 et UN. J’ai utilisé le signe et non pour faire la somme des termes situés à droite car je ne conçois pas que N ne soit pas un entier.

6 – Postulat de l’imbrication
Constat: les ovnis sont observables.
Ce fait incontestable me semble justifier le postulat suivant: Si des événements (ici des ovnis) provenant d’un univers donné UN sont observés, même incomplètement (selon certains de leurs aspects) depuis un univers différent, ici U4 notre univers, il est nécessaire qu’il y ait un domaine commun entre U4 et UN que je dénommerai intersection ou imbrication entre U4 et UN.
Ce concept d’imbrication induit aussitôt les 2 concepts suivants:

7 – Postulat de stabilité
Certains physiciens retiennent que des univers possédant plus de trois dimensions spatiales seraient essentiellement instables et seraient donc à rejeter de toute théorie cosmologique. Mais cette règle s’appuie sur l’existence d’un temps continu, ce qui n’est pas le cas du temps pris en considération dans la TS et qui est un temps de nature discontinue.

8 – Degré d’étrangeté E
Constat: il est incontestable que la plupart des phénomènes ovniens sont totalement ou en grande partie incompréhensibles et même simplement échappent à nos sens habituels.

En retenant comme valide l’hypothèse de Jacob BEKENSTEIN selon laquelle la quantité maximum d’information contenue dans un espace de phase est proportionnelle au volume de cet espace, je définis comme degré d’étrangeté E d’un phénomène ovni la quantité d’information stockable dans l’imbrication de U4 et UN non transférable dans U4 :

Etrange   [3]

Il s’agit donc de la quantité relative d’information contenue dans le phénomène et non transmissible à l’observateur appartenant à U4.

9 – Concept de cocheminement (réf. fig. A9-1 du livre)
L’ovni évolue selon sa ligne de vie propre L1 . L’observateur suit une ligne de vie L2 parallèle à L1 à une « distance » proportionnelle à E précédemment défini. D’autres observateurs appartenant à U4 suivront leurs propres lignes de vie et feront des rapports différents du phénomène ovni selon divers degrés d’étrangeté E.

10 – Transformation du temps, concept du temps granulaire (dot time)
En extrapolant l’équation [2] on pourrait écrire la transformation dans UN des constantes physiques telles que α, constante de la « structure fine » de l’univers U4 , de la constante de gravité g et aussi de e charge de l’électron, ce qui autoriserait dans le cadre de la physique prévalant dans UN l’émergence et la mise en œuvre de techniques et technologies totalement inconnues dans U4. Particulièrement en ce qui concerne la dimension « temps ».
Dans U4 le temps le plus « petit » définissable et pas encore observable est le temps de Planck tp qui sera peut-être observable dans un futur LHC si l’énergie disponible est supérieure à
Puissancepas encore accessible avec le LHC actuel.

h est la constante de Planck
Le caractère granulaire du temps à l’échelle du temps de Planck ne peut être mis en évidence dans U4 mais peut l’être dans UN car prenant la valeur k.tp
Valeur du temps k.tp dans UN. La valeur du facteur k n’étant pas définissable et sans doute variable selon chacun des UN naturels ou créés artificiellement, la transformée du temps de Planck dans UN ne pourra être connue que par l’observation, notamment l’observation radar telle que proposée dans mon livre et résumé dans l’article cité en référence sur ce site Internet.

11 – Évolution-propagation de l’ovni dans U4.
L’aspect discontinu-granulaire du temps pouvant devenir perceptible dans l’imbrication de UN et U4 , l’ovni « trans-univers » nous paraît évoluer par séquences composées chacune de deux phases:
1ère phase: l’ovni est immobile dans notre espace U4
2ème phase: pendant un temps égal à la transformée du temps de Planck dans l(imbrication de UN et U4 , l’ovni exécute un saut de ses coordonnées spatiales, saut qui nous parait se faire instantanément dans U4.
L’ovni évolue ainsi dans notre espace U4 par une succession de phases d’observations possibles (ovni « immobile » alternant avec des phases inobservables pendant lesquelles l’ovni semble avoir une vitesse infinie égale à c4). L’ensemble du phénomène évoluant comme une onde de présence/absence dans U4 à une vitesse de groupe Vg ≡ 0 et une vitesse de phase Vø (vitesse « apparente ») de valeur finie. Les conséquences phénoménologiques de ce mode d’évolution, pour ainsi dire de « propagation » de l’ovni dans notre environnement sont résumées ci-dessous.

12 – Observations déjà faites compatibles avec la TS
Le premier critère de validité d’une théorie scientifique est d’être compatible avec des faits déjà observés. Ces faits déjà observés l’ont été dans les domaines suivants:

  • Acoustique-mécanique
  • Optique
  • Électromagnétique

1) L’aspect vibratoire de l’ovni engendré par le mode de propagation décrit plus haut génère à la fréquence du cycle des phases présence/absence de l’ovni dans U4 les épiphénomènes suivants:

a/ vibrations de l’air fréquemment rapportées par des observateurs proches du phénomène,
b/ effets mécaniques constatés sous forme de vagues sur des plans d’eau survolés par un ovni,
c/ variation alternatives de la gravité locale provoquant la mise en vibration des masses pesantes environnantes.

2) Optique:

a/ ovni en pointillés
L’observateur relativement éloigné du phénomène, aperçoit l’ovni sous forme d’une ligne de pointillés traduisant l’aspect séquentiel du cycle présence/absence de l’ovni dans U4 , observation fréquente, la première photographiée (à ma connaissance) figurant dans le livre « Mystérieux Objets Célestes » d’Aimé Michel paru en 1958 (réf: page 345 de la première édition Arthaud). Également d’autres photographies que m’a transmises Jean-Pierre PETIT.

b/ ovnis en « piles d’assiettes » ou « tombant comme des feuilles mortes ».
Un effet stroboscopique et de rémanence rétinienne classique provoque ce type d’observations fréquentes en 1950-1980.

c/ovnis transparents
Le paysage environnant est visible « à travers l’ovni », cas d’observations peu fréquents mais très bien rapportés (réf. LDLN et FSR). Le rapport cyclique entre les phases absence/présence de l’ovni dans U4 rend bien compte de cet effet d’opacité partielle de l’ovni. Bien d’autres aspects optiques du phénomène pourraient être mis en évidence comme je le décris dans mon livre.

3) aspects électromagnétiques

Le cycle de présence/absence dans U4 d’une zone de notre espace électriquement chargée de plusieurs Coulombs selon un mécanisme de nucléosynthèse décrit dans mon livre, génère une onde électromagnétique provoquant les phénomènes bien connus de perturbation de nos équipements électriques et électroniques. De même en ce qui concerne les phénomènes d’ionisation de l’atmosphère environnante et de diverses radioactivités. Les conséquences déjà observées dans les domaines radar et radioélectrique sont données sur le site de l’Académie d’Ufologie (extraits de mon livre).

 

13 – Caractéristiques épistémologiques de la Transformation Sténopéique (TS)
Pour prétendre être une théorie scientifique toute théorie doit satisfaire les critères suivant:
1) Compatibilité avec les faits déjà observés. Cet aspect à été résumé dans ce qui précède et est plus développé dans mon livre.
En résumé: aucune observation déjà faite n’est incompatible avec la thèse proposée.
2) La théorie doit proposer des protocoles d’expériences ou d’observations permettant sa vérification. C’est bien le cas ici, notamment dans les domaines de l’électromagnétisme, la gravité, la radioactivité (réf. livre).
3) Critère de réfutabilité de Karl Popper. Les 2 questions posées selon ce critère sont:

a/ La TS est-elle réfutable? Oui si l’on démontre qu’aucun ovni n’est compatible avec la TS.
b/ La TS est-elle vérifiable? Oui, si l’on procède aux observations selon les protocoles proposés et que l’on observe un ovni conformément à la TS.

Remarque: ces 2 critères sont satisfaits par la TS mais induisent ici une impossibilité matérielle que l’on rencontre dans toutes les sciences dont on ne peut reconstituer les phénomènes en laboratoire (critère de répétabilité). Selon le théorème de récurrence d’Henri Poincaré leur vérification demanderait un temps au moins égal à celui de l’âge de l’univers car il faudrait que tous les points événements de U4 se réalisent au moins une fois.
4) Classification de la Transformation Sténopéique Selon la classification établie par Albert Einstein, la TS est une théorie du cadre général, ne prétendant pas intervenir exhaustivement dans les domaines techniques ou technologiques mais proposant un cadre formel et général pour intégrer des faits ésotériques dans notre espace cognitif (traduction personnelle).

Le texte ci-dessus est extrait du livre de Claude LAVAT :
OVNIS , L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE
Hic Sunt Leones

Disponible chez ABM-Editions.

La détection radar des ovnis

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Le texte ci-dessous est extrait du livre de Claude LAVAT
OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, disponible chez ABM-Éditions.
    A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
    Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

 

EXTRAITS DE LA THÉORIE
DE LA TRANSFORMATION STÉNOPÉÏQUE

A10 – CONSÉQUENCES ELECTROMAGNÉTIQUES : DOMAINE DU RADAR
J’ai exposé plus haut (de 5-8 à 5-11) les observations attendues et pour certaines déjà réalisées, compatibles avec l’aspect séquentiel de la propagation des ovnis et venant conforter ce paradigme, selon l’hypothèse de la TS (domaines optique, acoustique, radioélectrique, radioactivités).
Ce que je propose ci-dessous est de décrire succinctement les conséquences légitimement envisageables de cet aspect séquentiel dans le domaine du radar. Je n’aborderai ici que certains aspects qui me paraissent faciles à mettre en évidence, laissant aux chercheurs plus compétents que moi dans ce domaine le soin d’en développer d’autres. Et aussi de critiquer ce qui suit :

A10-1. Ovni immobile
Le plot de l’ovni apparaît à l’écran sous forme d’un point pulsant à une fréquence égale à celle du battement entre la fréquence de récurrence propre de l’ovni et celle de la fréquence des renouvellements du faisceau radar.

A10-2. Ovni en déplacement
La trace de l’ovni sera constituée par une série de plots résultant d’un effet stroboscopique entre les fréquences des différents phénomènes en interaction (ovni et radar). L’équation générale régissant l’ensemble du phénomène (ovni plus radar) est la suivante:

P(t) = Frad(t) x SER(t) x S(t) x f(v)

avec
P(t):         allure du plot sur l’écran du radar
Frad:       fonction de transfert du récepteur radar
SER(t):     Surface équivalente de l’ovni
S(t):         équation temporelle du signal émis par le radar
f(v):         effet Doppler lié au déplacement de l’ovni à la vitesse (v)  ie:     vitesse de groupe du phénomène.

A10-3 Doppler discontinu

1 – Lorsque l’on effectue une mesure Doppler sur une « cible » évoluant « normalement » i.e. d’une manière continue sans alternance de phases de présence et d’absence, le décalage Doppler constaté dans le signal réfléchi se fait également d’une manière continue, la seule limite supérieure dans la fréquence de définition de la mesure étant celle induite par la fréquence d’échantillonnage du signal concerné, à savoir, selon le régime d’émission utilisé :

a/ la fréquence de la porteuse (émission continue) : typiquement comprise entre 10 +8 Hz et 10 +10 Hz ou :

b/ en régime d’impulsions : entre 10 +6 Hz et 10 +3 Hz (trains d’impulsions)

2 – La mesure Doppler faite sur un ovni de type séquentiel fera apparaître des impulsions de vitesses espacées de créneaux de temps dépendant de la cadence du cycle matérialisation/dématérialisation.

3 – Tronçonnement du signal
Les relations entre les phases d’ « éclairement » de l’ovni par le radar et les phases de « présence » de cet ovni étant à priori aléatoires, on pourrait observer généralement des « coupures » dans le signal réfléchi, et ceci aux différentes échelles de la structure du signal émis (fréquence de porteuse – impulsion – train d’impulsions à moins bien sur, comme pour l’ensemble des caractéristiques observables ou attendues, que le phénomène ne se livre à une tactique de brouillage, par exemple en procédant à l’émission de signaux similaires à ceux du radar interrogateur (tactique observée par une patrouille aérienne américaine en juillet 1957) (RB47).
Ce phénomène prévisible de « tronçonnement » du signal radar séparément ou en corrélation avec l’effet Doppler discontinu pourrait constituer un critère de « détection d’ovni » dans l’algorithme de traitement des signaux effectué par les radars primaires de surveillance aérienne, actuellement essentiellement des radars militaires, les radars civils étant presque exclusivement des radars secondaires.

 

Bruit de fond de la méthode du « tronçonnement du signal »

La question posée est :
Existe-t-il une possibilité de confusion entre un signal réfléchi par un ovni de type séquentiel et celui réfléchi par un objet volant conventionnel ?

Je ne connais actuellement que deux cas de confusion possible :

a/ échos émis par un hélicoptère
Le rotor en mouvement présente une surface équivalente de réflexion variant cycliquement, mais n’affectant le niveau du signal réfléchi qu’avec un taux de modulation inférieur à 30%.

b/ échos émis par les aubes de l’étage compresseur d’un réacteur provoquant une modulation de l’amplitude du signal réfléchi (à mon avis, selon un très faible taux de modulation) (source : Jean-Marie COLIN : LE RADAR, « THÉORIE ET PRATIQUE », éditions ELLIPSES).

L’ambiguïté pourrait être levée selon les 2 méthodes suivantes :

a/ les spectres des signaux précédents sont bien connus et répertoriés (du moins je l’espère) car constituant (comme pour les sous-marins, dans le domaine acoustique) une signature fiable permettant l’identification des « cibles ».

b/ la corrélation entre les radars primaires et secondaires systématiquement faite en cas de doute, lève toute ambiguïté.

Observations
La question est : a-t-on déjà fait des observations radar confortant l’hypothèse de l’évolution séquentielle et discrète d’ovnis ?

A ma connaissance, deux types d’observations semblent y répondre :

1/ Cas multiples mais peu fréquents d’ovnis observés par des équipages de vols militaires américains, ovnis émettant des signaux radioélectriques semblables à ceux émis par les radars embarqués, et paraissant constituer une « réponse » aux signaux émis par les radars de bord (réf. LDLN)

2/ Les ovnis pulsants observés lors du « Carrousel de Washington ».

Le radar aveugle

Une configuration particulière en fréquence et phase entre les séquences de matérialisation/dématérialisation de l’ovni dans U4, et la séquence d’émission des trains d’impulsions du radar pourrait provoquer une cécité totale du radar vis-à-vis de l’ovni, l’ovni « paraissant », se « faufiler » entre les trains d’impulsions.

Ce scénario rend totalement compte du fait déjà fréquemment observé d’un ovni visible optiquement et cependant absent de l’écran radar.

Un exemple récent de radar aveugle ne voyant pas un ovni observé visuellement par une dizaine de personnes, appartenant toutes au milieu aéronautique, est celui de l’observation faite au-dessus de l’aéroport O’HARE de CHICAGO le 07 novembre 2006 (réf. rapport du NARCAP).

D’autres caractéristiques remarquables du comportement de l’ovni séquentiel en tant que cible radar pourraient être mises en évidence, en particulier par les radars à synthèse d’ouverture, au moins ceux mettant en œuvre la technique du miroir à retournement temporel (MRT, géniale invention française). Ces radars seraient alors incapables de localiser l’ovni en question-, bien que pouvant détecter sa présence. Dans cette configuration d’un radar à synthèse d’ouverture pilotée par une fonction MRT, un ovni de type séquentiel apparaîtrait à l’écran sous la forme d’un plot surgissant n’importe quand et n’importe où dans le champ de la couverture du radar, à des vitesses apparentes pouvant être supérieures au c/2 comme évoqué plus haut. Une « manip » intéressante a mener consisterait à faire varier la longueur et l’espacement des trains d’impulsions émis jusqu’à l’obtention d’une cohérence de phase dans l’image holographique de l’ovni. L’ensemble des processus décrits dans ce paragraphe pourraient facilement faire l’objet de simulations informatiques, permettant d’affiner la théorie du comportement radar d’un ovni séquentiel. Refrain : qui le fera ? …(je suis évidement disponible pour participer à ce genre de « manip »).

Miroir à Retournement Temporel (MRT) :
Ce procédé consiste à exploiter la symétrie par rapport au temps des équations de propagation d’une onde (acoustique ou électromagnétique).

Les signaux, émis dans un premier temps et ensuite reçus par les antennes ou les transducteurs du système, sont renvoyés par ces mêmes éléments, après inversion de leur phase. Les ondes ainsi «ré-émises» «remontant» le trajet primitif et se focalisant sur la cible, « les cibles » ayant réfléchi les signaux initiaux. En procédant par itérations et auto-corrélations, l’image de la cible devient de plus en plus contrastée par rapport au bruit de fond.

Le procédé est fondamentalement réversible et permet de focaliser très précisément (à l’échelle de la longueur d’onde utilisée) de l’énergie mécanique (par exemple) sur une zone d’impédance différente de celle du milieu de transmission environnant, permettant de briser les calculs rénaux ou autres (lithostriction).

De manière moins invasive, ce procédé permet d’améliorer les images en échographies médicale et industrielle. Une caractéristique remarquable et au premier abord paradoxale de cette technique est que la précision de localisation de la cible et la résolution de l’image s’accroissent avec le nombre d’objets « parasites » se trouvant dans la zone explorée, chaque objet constituant une source de rayonnement secondaire augmentant la cohérence de phase de l’image holographique de la cible (transposition en mécanique, du théorème de HUYGHENS initialement formulé en optique).

Dans le cas du radar éclairant un ovni séquentiel, la technique du MRT ne peut être utilisée «telle quelle» car l’aspect séquentiel et aléatoire de la présence de la cible détruit la symétrie temporelle des équations de propagation, en introduisant un bruit de phase rendant inexploitable le procédé. Ce phénomène de décohérence du signal réfléchi pouvant d’ailleurs constituer un critère «d’alarme ovni» dans l’algorithme de traitement des signaux radar.

J’ai «failli» mettre en œuvre dès 1974, un procédé similaire pour visualiser, dans un bain de mercure (!), l’état vibratoire d’une piste d’aéroport équipée des sismomètres de mon système LOX. A cette époque, je ne disposai pas de processeur assez rapide pour exploiter au maximum la précision de localisation théoriquement offerte par les signaux sismiques, et je dus me « contenter » d’une incertitude de 5 mètres dans la localisation des avions, valeur tout à fait acceptable pour les besoins du trafic aérien. J’avais espéré résoudre ainsi le problème d’une manière analogique, au moins pour visualiser l’état vibratoire de la piste concernée, et explorer d’autres caractéristiques de mon système.

L’hostilité et l’inculture de certains membres de la caste des Z du milieu aéronautique ne me permit pas d’explorer plus avant les caractéristiques de la MRT qui ne portait pas de nom à l’époque car le concept n’était pas encore inventé, mais on voit que «l’idée était dans l’air» (sans très mauvais jeu de mots) : dommage pour ADP…

Pour en revenir à nos ovnis séquentiels «éclairés» par les radars, bien d’autres aspects pourraient être mis en évidence dans ce domaine du radar et plus généralement dans le domaine radioélectrique, à la fois pour en savoir un peu plus sur eux, mais aussi pour améliorer la sécurité aérienne… et peut-être plus tard, la sûreté des citoyens ?
Mais il faut quand même laisser un peu d’initiative et de travail à la génération montante (I have a dream…).

Extrait du livre de Claude LAVAT OVNIS : L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE, disponible chez ABM Éditions.
A la demande de l’éditeur les figures référencées dans le texte ci-dessous ne sont pas représentées dans cet extrait qui fait l’objet d’une protection par copyright, comme l’ensemble du manuscrit.
Le concept du temps évoqué dans l’extrait qui suit est un nouveau concept dont les caractéristiques et la nature sont exposés dans l’ouvrage précité. D’une manière quantitative l’unité de ce temps est un multiple du temps de Planck bien connu en physique quantique.

Effet Doppler Symétrique

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Théorie de la Transformation Sténopéique (suite1)

Conséquences électromagnétiques: Effet Doppler Symétrique

L’article qui suit vient en complément de celui paru en mars 2009 et notamment du paragraphe A 10 de cet article.

Le paragraphe précité décrit l’image que pourraient observer et même qu’ont déjà observé (Carrousel de Washington en 1952) des opérateurs radar apercevant sur leurs écrans des ovnis se comportant selon la théorie de la Transformation Sténopéique (T.S.).

L’exposé ci-dessous concerne l’analyse spectrale du signal électromagnétique réfléchi par de tels objets, en application de la T.S.

Table des matières

A – Objets conventionnels
A-1      Radar monostatique
A-1-1        Cible mobile
A-1-2        Objet stationnaire
A-2      Radar multistatique

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.)
B-1       Radar monostatique
B-1-1         Ovnis immobiles – Doppler symétrique
B-1-2         Doppler symétrique
B-2       Ovni mobile
B-3       Radar multistatique

C – Conclusion provisoire de cet article

D – Perspectives

Rappel:
Selon la T.S. certains ovnis se manifestent dans notre environnement selon un processus pouvant être résumé comme une séquence de phases d’un cycle présence/absence dans notre espace temps Einsteinien classique d’une zone d’espace fortement ionisée pouvant évoluer à une vitesse de phase très élevée n’impliquant pas systématiquement une forte interaction avec le milieu d’évolution (vitesse de groupe faible).

Par contre, ce volume d’espace ionisé selon un cycle à haute fréquence pourrait provoquer « des anomalies » spectrales succinctement décrites ci-dessous.

Dans ce qui suit, les variables les paramètres et les termes utilisés seront les suivants :

VindiceE : désigne la vitesse radiale de la cible vers l’émetteur radar éclairant celle-ci, les vitesses sont comptées positivement lorsque la cible se rapproche de l’émetteur.
VindiceR: définition similaire concernant la vitesse radiale de la cible par rapport au récepteur.

v : module du vecteur somme des deux précédents.

ModuVecteurSom
c  : vitesse de la lumière dans l’espace Einsteinien

Radar multistatique = système radar comprenant un émetteur et plusieurs récepteurs immobiles dans un référentiel terrestre.
FE  : fréquence d’émission du radar.
FR  : fréquence du signal reçu par le radar
Fov : fréquence de récurrence du cycle présence/absence de l’ovni selon la T.S.

D’autre part les vitesses couramment observées dans le domaine ovnien s’étendant de quelques centaines à quelques milliers de km/heure donc relativement réduites par rapport à c, les effets relativistes induits par les vitesses considérées seront négligeables et n’affecteront pas significativement ce qui est exposé ci-dessous.

Le problème est exposé selon les différentes catégories de conditions d’observations et de types d’objets observés (conventionnels ou de type ovnien transunivers).

A – Objets conventionnels

Il s’agit d’objets naturels (astéroïdes, météorites) ou technologiques (avions, satellites ou mobiles de technologie compatible avec notre physique).

A-1 Radar monostatique.
Il s’agit d’un radar « classique » l’émetteur et le récepteur sont co-implantés et immobiles.

A-1-1 Cible mobile
v module du vecteur   VitessePropre = « vitesse propre » de la cible (avion, satellite), la fréquence FR du signal reçu par le radar subit un décalage Doppler tel que:
DecalageDoppler
Le signe de VsurC  dépendant du sens de déplacement de la cible par rapport au radar.

Les spectres des signaux reçus sont les suivants :

DopplerFigure1FR = fréquence du signal reçu :
S = amplitude des signaux reçus.
FE = fréquence du signal émis par le radar.
Zone a = objet en rapprochement du radar à la vitesse v
Zone b = objet en éloignement du radar à la vitesse v

A-1-2 Objet stationnaire
v ≡ 0 , il n’y a pas d’effet Doppler, le spectre du signal reçu est identique à celui du signal émis (FR = FE) et se réduit à une raie à la fréquence FE.

A-2 Radar multistatique.
Le système radar se compose d’un émetteur et d’un ensemble de récepteurs répartis sur toute la zone à surveiller. Un tel réseau permet l’évaluation des vitesses des cibles par rapport à de nombreux points fixes et donc d’établir la trajectographie des cibles. Une version française d’un tel système est en service depuis 2002 et en complément d’objectifs relatifs à la sureté du territoire, permet  d’améliorer la sécurité de la population vis-à-vis  du risque induit  par les chutes de satellites artificiels et des matériels associés tels que débris de fusées porteuses, etc…
Il s’agit du système GRAVE acronyme de Grand Réseau d’Antennes de Veille de l’Espace bien connu des radios amateurs qui utilisent la fréquence de travail du système comme étalon de fréquence (143,050 MHz).
Cette question de trajectographie soulève un problème de mathématiques formelles très intéressant à résoudre : celui de l’intégration d’un champ vectoriel (ici celui des vecteurs vitesse) pouvant déterminer un champ scalaire (celui des positions à un moment donné). La solution en utilisant le calcul intégral/différentiel grâce aux méthodes offertes par le calcul matriciel est possible mais fastidieuse et le calcul numérique en temps réel et en trois dimensions ne peut se faire que par la mise en œuvre de moyens informatiques importants (ordinateurs avec réseaux de processeurs en parallèle). De tels outils ne sont disponibles actuellement qu’à la Météorologie Nationale et au CEA (simulation de réactions nucléaires, armes et centrales).

B – Ovnis selon la Transformation Sténopéique (T.S.).

Rappel : selon la T.S., ce type d’ovnis est caractérisé par la présence et l’évolution d’un certain volume d’espace fortement ionisé selon un cycle de modulation à plus ou moins haute fréquence (impulsions HF) engendrant les divers phénomènes déjà observés dans les domaines électromagnétiques s’étendant des rayons ã  jusqu’au rayonnement radioélectrique et indirectement les domaines acoustique et mécanique.

Un tel ovni présente aux radars une surface équivalente de réflexion (SER) elle-même variable selon le même cycle, l’équation générale du signal radar reçu est rappelée ci-après :
P(t) = F rad(t)  x SER(t)  x S(t)   avec:
P(t) = valeur instantanée du signal reçu qui se traduit par un plot-image de contraste variable sur l’écran du radar primaire.
F rad(t) : valeur de la fonction de transfert de la chaine réception-traitement-affichage du signal.

SER(t) : valeur instantanée de la surface équivalente de la cible dans le faisceau qui l’éclaire.
S(t) : équation temporelle du signal émis par le radar.
B-1 Radar monostatique

La fonction SER évoluant périodiquement en fonction du temps peut donc se décomposer selon l’analyse classique de Fourier.

SER(t) = pkAekjùt

avec A : valeur maximum de SER (pk =1 pour la fréquence fondamentale)
k : entier positif
k = 1,2,3…∞
p : coéfficient relatif à l’harmonique d’ordre k
ù : pulsation du cycle de récurrence de la présence de l’ovni dans notre espace Einsteinien
ù = 2π x  Fov
Dans ce qui suit je ne retiendrai que le premier terme de la série de Fourier concernée : je ne traiterai que la fréquence fondamentale en gardant bien en mémoire que ce qui est exposé concerne aussi les harmoniques du signal, harmoniques d’autant plus nombreuses que vraisemblablement l’allure du signal est un échelon unité ou une impulsion de Dirac. De la même manière, on ne tient pas compte des aléas de propagation atmosphérique ayant pour conséquence d’élargir modérément les impulsions de signaux électromagnétiques (bruit de phase) également, je considère que le signal émis par le radar a une très bonne pureté spectrale.

B-1-1 Ovnis immobiles dans notre référentiel terrestre – Doppler symétrique
Avec les conventions précédentes   FormuleDopplerSymaucun effet Doppler classique ne pourra être observé.

Le spectre du signal reçu sera généré par la relation suivante :
FR = FE ± Fov avec une modulation à 100% du signal radar et modulé à la fréquence Fov de récurrence de l’ovni. Le spectre du signal reçu fera apparaître un signal principal à la fréquence FE nominale du radar et des bandes latérales de modulation aux fréquences FE ± Fov ou selon la figure suivante :

DopplerFigure2Les valeurs des amplitudes représentées ici ne respectent pas le fait que le tiers de la puissance du signal reçu, se retrouve dans les bandes latérales de modulation aux 2 fréquences FE ± Fov et leurs harmoniques non représentées ici (carré des amplitudes).

B-1-2 Doppler symétrique

Un tel signal analysé selon l’algorithme classique d’évaluation des vitesses par effet Doppler aboutit au résultat aberrant d’un objet animé d’un mouvement simultané de rapprochement et d’éloignement à la vitesse apparente V.

FormuleMouvSimultanés

L’objet sera rejeté par le système radar.
Quel dommage!….

J’ai dénommé un tel phénomène « Doppler symétrique » car les signaux sont symétriques par rapport à la raie FE, alors que dans un effet Doppler classique les décalages en fréquence se font d’un seul côté de FE en fonction du signe de la vitesse radiale entre l’objet et l’observateur, laquelle vitesse à « bien sûr » une valeur unique.

B-2 Ovni mobile
Les vitesses de phase des différents signaux s’ajoutent vectoriellement et donnent des spectres décalés par effet Doppler classique plus l’apparition de raies supplémentaires dues à la composante de fréquence Fov

B-3 Radar multistatique

Rappel :
Il s’agit d’un radar composé d’un émetteur et de plusieurs récepteurs répartis sur l’ensemble du territoire surveillé.
Les phénomènes constatés dans le cas d’un radar monostatique  apparaitront pour chaque couple émetteur-récepteur du système.
L’ensemble du système est censé pouvoir déterminer la trajectoire 3D des cibles éclairées par le faisceau. On imagine la puissance de calcul temps réel nécessaire pour cela.
L’ovni se comportant selon la T.S. (donc avec une SER variant rapidement) ne pourra être analysé par les algorithmes actuels et sera rejeté par le système standard actuel.
Il sera nécessaire d’introduire ou de prendre en compte dans l’analyse de conception de ces algorithmes la présence de cibles à SER variable.
Par contre la corrélation en temps réel des divers récepteurs permettra postérieurement d’évaluer la fonction SER = f(t)..

Des données complémentaires obtenues par des observations optiques devraient permettre de chiffrer les constantes d’intégration (i.e. : les « conditions aux limites ») permettant d’achever les calculs d’intégration trajectographiques.

C – Conclusion provisoire de cet article

Les exploitants du système GRAVE actuel devraient observer les faits suivants :
1- Détection de « cibles » dont la trajectographie ne peut être établie (objet « rejeté » par le système),
2 – Présence de raies « inexplicables » selon l’analyse actuelle,
3 – D’une manière plus générale impossibilité « d’intégrer » les phénomènes dans la physique actuelle.
Enfin il ne « reste plus » qu’à découvrit ou inventer une nouvelle physique et ses techniques associées, ce que je pense être l’objet des développements futurs de la Transformation Sténopéique.

D – Perspectives

L’auteur de cet article continue ses recherches selon les axes suivants :

a) mise au point d’un programme scientifique d’observation multi-domaines du phénomène ovnien,
b) étude du phénomène sous l’aspect énergie = production, stockage, transport et transposition de ces aspects dans notre espace-temps Einsteinien « classique », en vue d’applications concrètes.
c) ultérieurement: études de phénomènes se propageant dans les dimensions de la physique proposée par la T.S. ce qu’Einstein soupçonnait d’exister sous le concept des « variables cachées » artifice mathématique devant permettre l’osmose entre la Relativité Générale et la physique quantique, malheureusement des considérations d’ordre religieux l’ont arrêté dans cette voie. Dommage.
d) étude et formulation d’une épistémologie intégrant l’ensemble du phénomène ovnien et ses aspects sociétaux. Ce que je devais exposer dans un livre co-écrit avec Gilles PINON. On sait que le décès de celui-ci a interrompu (suspendu?) ce projet le 11 juin 2009.

(à suivre)

L’auteur de cet article, Claude LAVAT, souhaite vivement recevoir les commentaires et critiques des lecteurs intéressés… Il peut être contacté à: coordination@ufolog.eu

Ovniologie et société française

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L’ovniologie confrontée à un trio infernal

Un trio infernal: pouvoir politique, pouvoir scientifique, pouvoir médiatique, trio structuré en un cercle maléfique dont je me propose dans l’article qui suit, de trouver le  » point faible « , l’endroit ou je pourrai enfoncer l’ouvre-boite de la logique afin de pouvoir en briser le mécanisme fatal : celui de la politique de l’autruche.
Je me propose de transformer ce cercle vicieux en cercle vertueux, de désincarcérer la question ovniologique et de fertiliser notre ignorance dans ce domaine.

Préambule :
Ce qui suit a été écrit dans l’esprit de la lettre ouverte « Le principe de précaution appliqué au phénomène Ovnien« , écrite en avril 2008 et destinée au Président de la République française. Cet article a été rédigé par l’un des trois co-auteurs de la lettre ouverte précitée, indépendamment et sans consultation des deux autres co-auteurs. Cet article ne saurait donc engager leur responsabilité ni prétendre représenter leur opinion.

Constat

Après le rappel de l’évidence de l’existence d’un problème ovnien, la lettre demandait au pouvoir politique français, au plus haut niveau de l’Etat, d’assumer sa responsabilité en matière de sureté et de sécurité des citoyens, face à des manifestations persistantes d’un phénomène présentant un potentiel élevé de dangerosité mais toutefois, sans encore (?) d’hostilité.
Force est de constater et de regretter, le caractère dilatoire et évanescent des réponses que nous avons reçues. Personnellement, je ne peux m’en satisfaire. Mon opinion est qu’un pouvoir politique incapable de montrer, même confidentiellement qu’il est conscient de ce problème, à ceux qui l’interpellent sur le sujet ovnien avec des arguments incontournables et non polémiques, ne se préoccupe pas sérieusement de la question. La seule analyse du risque statistique ovnien, considéré comme étant le produit mathématique de la probabilité d’occurrence d’un évènement ovnien massif et incontestable par la population multiplié par l’étendue et la gravité du caractère fatal qu’il aurait pour l’humanité et le peuple français, en l’occurrence, devrait inciter le pouvoir politique à élargir son horizon conceptuel au-delà des prochaines échéances électorales…

Le cercle vicieux
Lorsque j’évoque cette situation devant quelques ufologues, il m’est souvent répondu que le pouvoir politique attend l’avis de la Science, la Science Institutionnelle bien entendu ! La Science, elle, attend les ordres de mission et les subventions concomitantes. Le pouvoir médiatique, quant à lui, attend que l’un ou l’autre des deux autres protagonistes, fasse le premier pas alors que lui-même essaie de voir « d’où vient le vent « .
Question : toutes proportions gardées, est-ce que les maquisards bretons, notamment, ont attendu de la part des politiques de l’époque, des parachutages d’armes et de légions d’honneur pour entreprendre la Résistance et ce dès 1940, en prenant des risques aussi bien pour eux que pour leurs proches, qui n’ont rien de comparable avec les risques que pourraient prendre des scientifiques, des journalistes, des éditeurs ou des hommes politiques?…
C’est bien cette situation qui m’oblige à proposer cette analogie, un peu osée, mais qui s’imposait d’autant plus à moi que ma famille et certains de mes proches ont été fortement impliqués dans les évènements évoqués.

Comment briser ce cercle vicieux ?

Autrement dit quel est le point faible sur lequel je pourrais enfoncer mon ouvre-boîte ?

a) Le pouvoir politique ?
– Non ! Pas dans l’état actuel de la société : la mode est au court terme, sous le prétexte de la situation économique et prochainement, sans doute, sociale et sociétale…

b) Le pouvoir médiatique ?
– Non ! Pour des raisons similaires et d’autres que j’exposerai en fin d’article.

c) Le pouvoir scientifique ?
– Je ne traite ici que de l’attitude de la science institutionnelle  » la Science d’en Haut « , et non celui de la science sauvage  » la science d’en bas « .

En imaginant que par miracle, la science institutionnelle daigne jeter un regard autre que condescendant voire méprisant sur le problème ovnien, on peut légitimement envisager que sa démarche serait la suivante, une démarche traditionnelle et combien féconde et performante, du moins jusqu’à maintenant.

Les principales étapes de cette démarche seraient les suivantes:

1) Etablissement du constat que surviennent dans notre environnement des faits à priori inexplicables, du moins de manière immédiate, évidente.

2) Collecte active et organisée des données concernant ces faits « exotiques ».

3) Classification, catégorisation de ces faits selon les critères taxinomiques habituellement mobilisés par les sciences d’observation.

4) Confrontation de ces faits aux théories scientifiques en vigueur, tentatives, « d’intégration » de ces faits.

5) Si ces tentatives échouent, la communauté scientifique devra élargir, modifier, « perfectionner » les théories scientifiques actuellement opérationnelles.

6) Si cet effort d’ingestion échoue, il faudra alors changer d’échelle et devoir imaginer, concevoir de nouveaux paradigmes devant permettre l’intégration, la normalisation des faits rebelles à toutes explications.

7) Si cette tentative réussit, les sciences concernées devront avec la coopération des techniques adjacentes, imaginer et définir les protocoles d’observations ou d’expériences permettant de valider ou de rejeter la nouvelle théorie. Ceci pour répondre au critère de réfutabilité de Karl Popper. Après avoir défini les protocoles précédents, il faudra bien entendu « passer aux actes », c’est-à-dire procéder aux expérimentations ou aux observations permettant d’aboutir à une certification ou a un rejet ou éventuellement à un perfectionnement de la théorie émergeante. Si cette phase expérimentale échoue, il faudra reprendre le processus décrit précédemment à l’étape numéro 5, jusqu’à l’obtention d’une théorie « satisfaisante ».

8) La dernière étape, appartenant strictement au domaine scientifique consistera à développer au maximum les conséquences à imaginer concernant l’exploitation « utilitaire » de la nouvelle théorie, en passant le relais aux techniques et technologies paraissant devoir être bénéficiaires ou simplement concernées par le nouveau paradigme.
Mais il nous faudra être conscient que cette théorie dernière-née sera tout aussi précaire, révocable, provisoire et mortelle que celles qui l’ont précédée, mais aussi nécessaire que chacun des barreaux de l’échelle de Jacob nous élevant vers une hypothétique et peut être chimérique théorie « du Grand Tout » actuellement mijotée par nos scientifiques de pointe.

9) Ce n’est qu’ensuite que la Science pourra faire « une passe en avant » à la Philosophie, éventuellement aux religions, à la spiritualité, aux sciences humaines, sociologie, psychologie et au monde politique.

Il me semble ainsi avoir résumé par ces quelques propositions la tâche de la Science dans l’aventure humaine et dans ce qu’elle a de transcendant. A savoir :
– La diminution de l’entropie de l’Univers par extension de la noosphère au sens de Pierre Teilhard de Chardin, de l’humanisation, la « conscientisation » de l’Univers.

Question : – Où en est la Science Institutionnelle actuellement dans l’étude du problème ovnien ?

Ma réponse: – A peine au début de la phase N°2 du processus précédemment décrit, du moins en France et ceci uniquement par l’activité du GEIPAN, à moins bien sûr, qu’une recherche parallèle et confidentielle ne soit menée par l’état Français, ce que j’espère vivement : Je suis persuadé et ne veux pas croire qu’au niveau national, nos responsables politiques sont plus incultes et irresponsables que leurs homologues américains, britanniques et autres. Est-ce que je me trompe ??? Ceci me parait aussi solide que du « Diamant » ! Où en suis-je moi-même dans cette recherche ? La réponse que je pense pouvoir faire honnêtement est que j’en suis à la phase 6 du processus précité et je pense d’ailleurs avoir déjà entamé la phase 7 par des observations (visuelles, radars, radioélectriques) déjà faites, me permettant de conforter l’hypothèse proposée. Mes efforts actuels consistant à tenter de publier les propositions et résultats auxquels je suis déjà parvenu.

Ceci m’amène directement au troisième personnage du  » trio infernal  » :

Le pouvoir médiatique.
A quelques exceptions près, les médias ont dénigré ou ignoré la question Ovnienne. Le seul critère que semble retenir le monde médiatique étant celui de la rentabilité à court terme par le biais de « l’audimat » et de la durée d’attente avant retour sur investissement. Je le sais par expérience personnelle dans ma tentative de faire éditer le livre qui expose et propose le résultat de mes recherches. Le seul reproche que me font les éditeurs auxquels j’ai proposé mon manuscrit étant que ce livre est trop innovateur et pas assez conformiste. Il y aurait aussi fallu aussi faire figurer des cas d’observations « spectaculaires » : ie de l’ovniologie « bling bling ». Je m’y suis refusé malgré les conseils de certains amis ufologues que je n’ai pas suivis dans cette voie. Mais peut-on présenter une recherche conformiste dans un domaine à peine sorti de la légende, de l’anecdote, et de son adolescence. Peut-on rester dans le conformisme et le dogme de la pensée unique, alors que mes recherches initialement focalisées sur le problème ovnien m’amènent à découvrir – inventer – les bases d’une nouvelle physique par le mariage de la Relativité Générale et de la physique quantique, en m’obligeant à concevoir et à exploiter un concept totalement nouveau du temps (de « celui qui ne suspend jamais son vol »). Ce nouveau concept du temps induit des épiphénomènes qui ont déjà été observés dans les domaines optique, radar et radioélectrique.

Conclusion pour cet article

Autrement dit, pour tenter de résumer ce qui précède, les mondes politique, scientifique, médiatique, pour des raisons pas toujours glorieuses, « se tiennent par la barbichette » en attendant que « l’autre » fasse le premier pas.
Où mettre l’ouvre-boîte ? Il me semble que le maillon faible de ce trio infernal soit le monde scientifique. Quand je dis « maillon faible », c’est dans le sens selon lequel le monde scientifique serait le plus sensible, accessible à sa responsabilité et conscient du rôle capital qu’il assure dans l’aventure humaine. Je fais donc appel au monde scientifique pour sensibiliser le monde en politique et par effet dominos le monde médiatique au problème ovnien. Non seulement pour faire face à un danger potentiel mais peut être aussi aux contacts possibles avec une intelligence, une spiritualité, une science, des savoirs et savoir-faire en avance sur ceux de notre société actuelle, laquelle société n’est qu’à un stade de développement équivalent à celui de l’adolescence d’un individu. La pertinence de la science est loin d’être épuisée, dépassée dans ce domaine.

Est-ce à dire que cette tâche de sensibilisation de la communauté scientifique sera facile ?

Non pour les deux catégories de raison suivantes :

1) Raisons propres à toute corporation (raisons internes) :
Le monde scientifique est soumis aux règles d’organisation, assurant la cohésion et la pérennité de toute structure humaine, à savoir essentiellement, le respect et l’entretien « de vérités » constituant le substratum des dogmes en vigueur ayant été établis et sanctifiés par l’establishment. Seules sont admises et tolérées les quelques déviances minimes permettant l’ajustement aux constats expérimentaux ou observationnels périphériques. Une autre raison « interne » consisterait à reconnaître publiquement que la corporation a été incapable pendant soixante ans de rendre compte à la population d’un phénomène pour lequel son ignorance est totale. La Science d’en Haut peut-elle reconnaître non seulement son impuissance à expliquer un phénomène? Mais pire! peut-elle reconnaître qu’elle est incapable de proposer une stratégie à cette fin, non par déficience de son intelligence mais simplement par vénération du dogme de la pensée unique en vigueur : « Voyons ce n’est pas possible, un plus lourd que l’air ne peut voler ! » proclamait l’Académie en 1900 ?

2) Une raison plus profondément inscrite dans la culture et l’inconscient de beaucoup de scientifiques, imprégnés d’un matérialisme primaire :

– En recherchant la nature des phénomènes ovniens, ne risque-t-on pas de mettre le doigt dans l’engrenage et de « dérouler la pelote » de notre ignorance jusqu’à se poser des questions fondamentales concernant l’origine de la vie et de son éventuel « pourquoi ? » très proche du « par Qui ? », ou « pour Qui ? », en risquant de mettre à jour des chaînes causales écartant résolument un « simple » mécanisme physique ? Voilà une perspective inimaginable et inacceptable pour tout scientifique se glorifiant d’être athée ou simplement agnostique ?

– Ce type de blocage, de la communauté scientifique vis-à-vis de la question ovnienne me semble être le plus pénalisant de ceux auxquels se heurtera une démarche réellement scientifique devant aborder le problème ovnien.

Une Nouvelle Résistance ?

Je propose donc de mettre à profit la leçon donnée par nos parents en organisant un nouveau mouvement d’opinion et d’action visant à combattre les autismes politique, médiatique et scientifique actuels en passant par un appel fait ici au mécénat privé afin de mener à bien une recherche scientifique exhaustive et surtout libre et indépendante, afin d’établir également un catalogue des conséquences des résultats d’une étude menant à la certitude d’une intrusion d’origine extraterrestre dans notre biotope : conséquences aux plans spirituel, psychosociologique, scientifique, sociétal et politique. Je sollicite ici l’avis des ufologues intéressés concernant la pertinence et les modalités d’un tel projet dont je propose les bases dans mon livre (*) longtemps censuré par un pouvoir médiatique « vichyssois », au moins frileux et myope.

Claude Lavat, le 02 mai 2011

(*) OVNIS : l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, La Transformation Sténopeique, Hic Sunt Leones
Disponible chez ABM-Editions

Raisons de se placer dans l’hypothèse d’une démonstration exogène

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Dicton du jour:
Il faut aller “au devant du phénomène” et ne pas rester béat, comme les vaches regardant les trains passer!
(réf.: premier paragraphe de « ovniologie et société française »)

Les “engins non identifiés” qui survolent nos centrales (expression textuelle d’un directeur d’EDF le 31/10/14, sur les TV); donc je retiens que ce n’est pas un ovniologue, comme moi, à l’esprit mal tourné par définition, qui a lancé l’hypothèse OVNI; c’était pratiquement un appel au secours que lançait ce directeur!

En conséquence, je propose à je ne sais qui, excepté au GEIPAN qui attend une demande tamponnée en 3 exemplaires pour se bouger, le schéma de ce qui pourrait être une enquête sincère & scientifique.

Voici:
1/ Qui ont été les observateurs premiers des “engins non identifiés”?
2/ Quel a été le cheminement de l’information jusqu’à nous-mêmes?
3/ Quels sont les domaines physiques impactés: visuel, auditif, électromagnétique, thermique, psychologique, autres?
4/ A-t-on observé des perturbations aux niveaux nucléaire, électrique-électronique (systèmes de gestion technique et sureté-sécurité)? (réf: Minot et vallée de l’Hudson en 90)
5/ Si l’on obtient une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçus, nécessaires et suffisants pour induire les effets constatés?
6/ Les centrales concernées présentaient-elles des caractéristiques communes dans leurs histoires: valeurs du MTBF, particularités dans leur obsolescence, leur espérance de vie, les projets de démantèlement éventuels etc… etc…
Voilà de la belle Science telle que je la conçois et du travail devant inspirer tout organisme officiel ou autre.
Question subsidiaire: qui relèvera le défi?

Raisons de se placer dans l’hypothèse d’une démonstration exogène

A – Élimination des autres possibilités:
a) celle des drones manipulés par des radios modélistes facétieux: pourquoi souvent la nuit?  L’étendue, la persistance de la vague avec très souvent des opérations simultanées sur plusieurs centrales et notamment le CEA de Saclay et Marcoule ostensiblement protégés par les forces de police, nous amène à éliminer cette hypothèse.
b) du coté Greenpeace ou autre groupement antinucléaire: auto-élimination par un responsable de ce mouvement avec des arguments incontournables De leur propre aveu ils font ce genre de démonstration a des fins publicitaires et a grand bruit dans les médias.
c) l’hypothèse d’une action par une nation ou un groupe lié à l’industrie pétrolière ou similaire: ces lobbies disposent d’éléments plus directs et sans équivoque pour défendre leurs intérêts.
d) l’hypothèse de chantage/pression politique exercé par une autre nation: réponse identique à l’hypothèse précédente.
Nous sommes donc contraints de retenir une cause exogène qui serait, par définition, extraterrestre au sens large du concept.

B – les causes possibles à la lumière de ce que nous apprend l’histoire du phénomène.
Références:
– Minot
– Vallée de l’Hudson en 1989
– Plateau d’Albion
– et bien d’autres en URSS puis Russie.
C’est donc bien le nucléaire civil et le nucléaire militaire qui sont concernés.

C – Pour qui les messages?
Essentiellement pour les autorités politiques et industrielles ayant le nucléaire entre leur mains (réf: principe de Panurge que je décris dans mon livre pages 151 et suivantes)*

D – évolution de la stratégie de nos visiteurs
On peut remarquer que progressivement le degré d’ostentation de démonstration vis a vis du public en général est en augmentation (5 novembre 90, la vague belge 89/90) faisant ainsi apparaitre un court circuit des autorités politiques annonçant peut-être une stratégie de « révélation » progressive a la population devant l’incapacité des systèmes politiques à préparer, informer, former les populations dont ils ont, parait-il, la responsabilité.
Après décantation et centrifugation de ce qui précède, voilà ce qu’il en ressort après filtrage et évacuation des déchets.
Avant de prétendre définir une exopolitique, ne faut-il pas auparavant définir une « exosociologie » (ref: page 236 et suivantes de mon livre)*

Conclusion provisoire: qui va ramer avec moi sur le sable. Il y a encore beaucoup de place sur le radeau de la « Science d’en Bas », la « Science d’en Haut » s’étant déjà sabordée par son dogmatisme.

Claude LAVAT, le 17 novembre 2014

 * OVNIS : l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, La Transformation Sténopeique, Hic Sunt Leones  
Disponible chez ABM Editions

Hasard / intentionnalité / libre-arbitre / champ néguentropique / le néguentron ©

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Claude LAVAT, 16 mars 2013

A – Les faits

Le concept de champ néguentropique est déduit par l’observation, lors de certains phénomènes ovniens, des faits suivant:

1. précognition à court terme, « mise en alerte » du futur témoin qui se retrouve « par hasard » en situation logiquement imprévisible d’observer le phénomène;

2. télémanipulation des témoins qui se comportent de façon inhabituelle (référence: page 51 et suivantes de mon livre* L’HYPOTHÈSE EXTRATERRESTRE GÉNÉRALISÉE et dans les revues LDLN et FSR): injonction mentale de quitter le lieu et exécution de cet « ordre » totalement incompatible avec ma curiosité habituelle;

3. induction de concepts nouveaux chez le témoin : création du concept du faufilement « slip in behaviour » lors de l’observation du 05 novembre 1990, page 62-63 de mon livre.

 

B – Théorisation du phénomène

En application du principe épistémologique que j’ai décrit page 230 de mon livre* au paragraphe 5 b, il devient nécessaire après constatation du vide des théories scientifiques actuellement en vigueur, de pouvoir rendre compte des faits observés en créant une nouvelle théorie (la Transformation Sténopéïque fondée sur l’existence d’espaces hors de l’espace-temps classique Einsteinien, espaces s’appuyant sur des dimensions supplémentaires et complémentaires dans lesquels la relativité générale serait un cas particulier. Dans ces espaces le champ de gravité serait complété par un champ néguentropique généré par tout phénomène engendrant ou modifiant une intentionnalité pouvant influencer le hasard, localement et temporairement, dans l’intrication d’espaces différents (surjection entre des variétés N4 de notre espace à 4 dimensions et celui de l’ovni Nn) se produisant lors du phénomène ovnien avec n >4.

 

C –  Quelques caractéristiques de ce champ néguentropique

Une analyse mathématique de ce concept me permet d’étudier et de proposer quelques caractéristiques de ce champ néguentropique:

1 – morphologie

Il s’agit d’un champ de type à « force centrale » (orientation centripète/centrifuge des vecteurs multidimensionnels définissant ce champ).

Le concept résumé ici est annoncé page 305 du livre de référence: il s’agit bien d’une surjection mathématisée par Einstein et Rosen sous l’appellation des  » ponts d’Einstein- Rosen ». L’intrication des 2 univers concernés présente les propriétés extrinsèques de ce concept. Le champ néguentropique est généré par le potentiel d’un élément néguentron central à potentiel très élevé (à déterminisme et intentionnalité très forts) d’un système éventuellement biologique/technologique constituant ce que nous appelons couramment « ovni ». La compatibilité avec la formulation mathématique de la Relativité Restreinte et Générale est complète. En référence à ce que la théorie prévoit page 200 de mon livre(*), j’établis actuellement la morphologie et les caractéristiques des anomalies que l’on devrait mettre en évidence lors de l’exécution d’un programme de GNA, soumis au champ néguentropique. Le polynôme générateur de cet algorithme ferait apparaitre des termes non  linéaires du second degré au minimum correspondant à des branchements conditionnels rétrogrades (causalité inversée).

Ce phénomène interviendrait dans le traitement de l’information effectué par le cerveau d’un observateur humain ou plus généralement biologique ou aussi seulement physique.

2 – interactions avec notre espace 4D Einsteinien:

a) distorsion sporadique de l’espace-temps local synchrone à l’observation,

b) modification locale et temporaire du concept local de hasard et de causalité.

 

D – Protocole de mise en évidence et de mesure de ce champ néguentropique

Étude du spectre des nombres délivrés par un générateur numérique aléatoire (GNA), « spectre distordu » remplaçant un spectre lisse (bruit blanc), aux lieux et aux moments d’observations d’un phénomène ovnien (étude prévue dès 2006) dans la conception d’un système d’observation, d’étude et d’exploration de ce phénomène, projet dont je publierai les caractéristiques bientôt et  en détail sur le site Internet de l’Académie d’Ufologie ( http://www.ufolog.eu ) avec certains résultats qui étaient prévus et qui sont déjà acquis.

 

E – Le Néguentron: particule de l’anti-hasard (1)

Par analogie avec le bestiaire  des particules de la physique quantique classique je désigne par néguentron l’hypothétique particule induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans ce champ néguentropique. Ce serait une particule sans masse, supraluminique mais ne violant pas les principes de la Relativité Restreinte et Générale, car évoluant dans des dimensions autres que celles de l’espace-temps classique Einsteinien (contournement du paradoxe EPR).

 

F- Un scoop: « Dieu joue bien aux dés », mais les dés sont pipés. De là à imaginer un univers physique et essentiellement informationnel issu d’une masse néguentropique centrale, le gué est encore à franchir mais la passerelle en construction est provisoirement hors de notre physique actuelle et institutionnelle (page 263 de mon livre).

 

G – La théorie du champ néguentropique dans le cadre de la Transformation Sténopéïque est-elle une théorie scientifique?

Je me propose de la passer ici au crible des critères établis par Karl POPPER recueillant le consensus de la communauté scientifique,

1. cette théorie est-elle compatible avec l’observation?
Oui (réactivité réciproque du phénomène et des observateurs, observations
multiples)

2. la théorie résiste-elle au critère de réfutabilité? («falsifiabilité»)
Oui: aucun phénomène ovni observé n’est incompatible avec ma théorie

3. la théorie propose-t-elle des protocoles d’expériences ou d’observations à entreprendre?
Oui, ces protocoles sont spécifiés et exposés dans mon livre(*) et sur le site Internet de l’Académie d’Ufologie (http://www.ufolog.eu).

4. les critères de répétabilité en laboratoire ne sont pas concernés ici car il s’agit d’un phénomène relevant des sciences d’observations et non de la création d’un nouvel artefact humain.

L’examen me semble concluant. La théorie du champ néguentropique dans le cadre de la Transformation Sténopéique liée au phénomène ovnien est bien une théorie scientifique.

Ceci n’implique nullement qu’elle soit avérée mais seulement, qu’elle est testable, vérifiable et perfectible par la Science.

L’auteur de cette théorie est bien entendu ouvert à toute remise en cause ou perfectionnement de la théorie, qui sera pertinente après mise en œuvre des protocoles proposés et analyse des résultats.

ite missa est.

Lettre Ouverte à Monsieur le Ministre de la Défense

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Monsieur Jean-Yves Le Drian

Ministre de la Défense
Hôtel de Brienne
14 rue Saint-Dominique
75007 Paris

Lettre recommandée avec accusé de réception

Montgeron, le 06 décembre 2014

Objet: intrusions aériennes sur le territoire national.

Monsieur le Ministre,

Depuis le début du mois de Septembre 2014, l’espace aérien français est l’objet de violations répétées de la réglementation aéronautique relative aux zones aériennes avoisinant les installations nucléaires civiles et militaires.

La dernière en date, à notre connaissance (réf: le journal LA DÉPÊCHE du 3/12 2014) concerne une tentative d’interception d’un objet volant non identifié évoluant dans l’espace aérien règlementé de la centrale de GOLFECH, le 1er décembre, tentative effectuée avec un hélicoptère GAZELLE, dotant le 5ème régiment stationné à PAU.

Devant le constat répété des échecs des interventions (plus de 35) une analyse rigoureuse de cette situation, menée en application de la méthodologie de la recherche opérationnelle, amène inexorablement à retenir les deux solutions logiquement acceptables suivantes:

1 – par manque de moyens matériels adéquats ou par erreur stratégique, l’Armée Française ne peut assurer sa mission consistant à intercepter de banals drones,
2 – l’Armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie « exogène ».

La même méthodologie peut nous faire craindre une poursuite aggravée de ces manifestations avec démonstrations ostensibles vis à vis d’un public non « préparé ».

En conséquence en tant que citoyens concernés par la défense du territoire, nous avons l’honneur de vous demander votre opinion concernant cette question.

Dans cette attente, je vous prie de recevoir Monsieur le Ministre, l’assurance de ma plus haute considération.

Claude LAVAT
Ingénieur diplômé ESME, spécialisé en technologies aéronautiques.
Inventeur du système LOCSIASOL de détection et localisation des avions.
Membre du Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

Lettre ouverte au Président de la République française

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Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

Préambule
On ne subit pas l’avenir, on le fait. (Georges Bernanos)

En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines.
La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques.

Le phénomène ovnien
Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).
Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.
Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.

Les données
Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.

L’interprétation
L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.

Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives
Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.

Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.

De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.
Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.

Une possible intrusion extraterrestre
Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c’est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.
Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.

Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?
Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.
Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.

S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.
Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.

Présuppositions
Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?

Désinformation et brouillage
Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s’interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :
– Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?
– S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?
Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :
– la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l’enjeu stratégique et la nécessité du secret ;
– l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;
– le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.
Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.

Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.

 

Un risque d’ethnocide planétaire
Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.
Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?
Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.

Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant

▪     que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,
▪     que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,
▪     que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,
▪     que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,
▪     que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,
▪     qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,
▪     qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,
▪     qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,
▪     que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,
▪     que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,
▪     que – pour ce que l’on en sait – aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,
▪     qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,

les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.

A Versailles, le 14 avril 2008

Gilles Pinon                 Contre-amiral (2S)
Jacques Costagliola    Docteur en médecine
Claude Lavat                Ingénieur ESME
Francis Collot              Chirurgien
Alain Labèque             Ingénieur CNRS
Vincent Morin             MCU docteur en électronique
Rémi Saumont             Ancien directeur recherche INSERM

Équation de DRAKE, évolution, conséquences

Le n° 502 de CIEL et ESPACE paru en mars 2012 semble fort heureusement attirer l’attention de ses lecteurs sur la possibilité et même la probabilité (« l’espoir ») d’existence d’autres civilisations dans l’univers.

1 – Rappel

C’est en 1961 que l’astrophysicien Frank DRAKE écrivit cette fameuse équation visant à évaluer le nombre de civilisations joignables dans notre seule galaxie.

La forme développée de cette équation est la suivante:

N = Ket x Ppl x Npl x Pv x Pint x Pcom x T [1]

Les termes de cette équation sont définis comme suit:

N « joignables » avec les moyens connus en 1961, essentiellement ceux de l’astronomie optique et de la radioastronomie.

Ket = taux de formation des étoiles dans notre galaxie,

Ppl = probabilité qu’une étoile possède au moins une planète,

Npl = nombre moyen de planètes habitables par étoile,

Pv = probabilité que la vie apparaisse sur une planète habitable,

Pint = probabilité que cette vie soit intelligente,

Pcom = probabilité que cette intelligence sache communiquer avec d’autres planètes,

T = durée d’existence d’une telle civilisation.

 

2 – Facteurs additionnels

Deux catégories de facteurs supplémentaires me semblent devoir être pris en compte:

2.1 facteurs exogènes (Fex)

Les caractéristiques physiques et les stratégies apparentes développées par l’intelligence ou les intelligences responsables des phénomènes ovnis peuvent s’inscrire dans la chaîne rétrocausale suivante:

Chaine rétrocausale équation de Drake

 

Dans le tableau précédant, chaque élément de rang n = 1, 2, 3, …6 est l’effet, de l’élément de rang n + 1.

L’élément de rang 7 ne semble pas être accessible scientifiquement dans l’état actuel de notre science.

2.2 facteurs endogènes (Fend) générés par notre civilisation

D’une manière similaire à la chaine précédente ont peut définir une chaine algorithmique rétrograde nous autorisant l’observation de phénomènes ovniens et nécessitant l’existence de conditions physiques (technologies et sciences) permettant ces observations mais impliquant aussi des facteurs psychosociologiques annihilant nos barrières de protections sociétales (« l’immunosociologie » de Jean Pierre PETIT). Seule l’intersection de ces deux chaines rétrocausales permettrait un contact entre notre civilisation et une (ou des) exo civilisations.

 

Je propose donc de compléter le membre de droite de l’équation de DRAKE [1] par l’adjonction du facteur exogène Fex défini en 2-1 et du facteur endogène Fend défini en 2.2.

A noter que je comprends sous le terme de « technologie » les techniques et les technologies dépendant des sciences sémiologiques et pas seulement celles concernant le support physique de l’information.

L’équation initiale de DRAKE [1] prendrait la forme suivante :

N = Vet x Ppl x Npl x Pv x Pint x Pcom x T x Fex x Fend

 

3 – Conséquences épistémologiques

La nouveauté conceptuelle introduite par l’adjonction des facteurs Fex et Fend résulte essentiellement de l’émergence des facteurs d’ordre moral ou éthique ainsi que psychosociologique dans l’ovniologie actuelle.

Il faudrait donc, ainsi que je le propose dans mon livre « Ovnis l’Hypothèse Extraterrestre Généralisée, la Transformation Sténopéïque » édité chez ABM, que toute institution privée ou étatique dédiée à l’ovniologie fasse appel à des compétences dans ces domaines, ceci confirmant une fois de plus la nécessité d’une approche pluridisciplinaire à la question ovnienne comme cela a aussi toujours été le cas dans l’étude des civilisations terrestres.