Les DRONES au-dessus des sites nucléaires ou les DROVNIS

Article de Claude LAVAT et Christian COMTESSE
Avril 2017

Cet article est publié avec de nombreuses illustrations
dans le numéro spécial 01 de LDLN Lumières Dans La Nuit

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1ère partie
Par Christian COMTESSE

Depuis 2014 et jusqu’à aujourd’hui, nous entendons sporadiquement que telle ou telle Centrale Nucléaire ou encore installation sensible liée au nucléaire a été survolé e par un ou des engins non identifiés et qui ont été nommés par facilité et pour rassurer la population, des drones. Rassurer la population ce n’est pas si sûr que ça.

En effet, comment ce terme de DRONE a été généralisé et imposé par les médias ?

En fait, alors qu’en général ils sont très avares en information, c’est l’un des responsables d’une centrale nucléaire qui, curieusement, va vers les journalistes pour déclarer, je cite : « un engin volant non identifié a survolé ma centrale ». Engin volant ! Objet volant ! le rapprochement est facile mais réel.
Quelques jours plus tard, c’est un second responsable de centrale qui, lui aussi, interpelle les médias pour déclarer, je cite : « un engin assimilé à un drone a survolé ma centrale » et c’est ainsi que l’ensemble des médias de tous bords ont ensuite désigné ces engins « drones » tout simplement parce qu’un drone on connait, un ovni c’est du farfelu.
C’est aussi un directeur d’EDF déclarant devant les télévisions : « que l’on me dise ce qui survole mes centrales », pratiquement un appel à l’aide lancé vers un État muet.
Muet mais pas longtemps : la réponse « rassurante » est rapidement assénée par les mêmes canaux : ce sont des drones manipulés par Greenpeace ou d’autres groupements anti-nucléaires : des affirmations démenties le jour même par le représentant de Greenpeace qui rappelle que son association n’aurait pas manqué une telle occasion de se faire de la publicité gratuite et mondiale si ces survols étaient de son fait !

Mais voilà que Pascal PEZZANI, directeur de la centrale nucléaire du Blayais, démonte et met par terre la version « drones » en dérogeant aux règles de silence et à l’obligation de réserve en déclarant « C’est un ovni, pas un drone qui a survolé ma centrale ». Le mot a été prononcé mais ne fera réagir aucun de ces médias même après la description faite de l’ovni en question.

Rien que ces éléments, qui sautent aux yeux et aux oreilles, auraient dû faire réagir l’ensemble de la communauté ufologique mais aussi les médias qui, engoncés dans leurs préjugés et une ignorance pathologique du sujet et peut être même sous contrôle n’ont fait que bafouiller quelques explications maladroites.
Il y a bien eu deux ou trois tentatives d’émissions télévisées mais elles ont été dans le sens des drones, et non des ovnis.

Les relations entre les observations d’ovnis et le nucléaire ne fait plus aucun doute. Même une analyse réalisée par Michael VAILLANT qui travaille au GEIPAN en démontre la réalité. Ainsi qu’un article écrit par Claude LAVAT sur le site de l’Académie d’Ufologie, l’une des rares associations Ufologique à avoir commenté cette histoire.

Alors la question se pose aujourd’hui. Ces survols sont-ils véritablement des ovnis ou comme on tente de nous le faire admettre des drones. Manipulés par des gosses facétieux ou des concurrents étrangers jaloux de la suprématie française dans le domaine du nucléaire civil et militaire?
Nous recensons plus d’une centaine de survols de sites sensibles tous confondus, liés au nucléaire qui ne comprennent que ceux qui nous sont signalés. Il y a bien entendu les centrales nucléaires, mais aussi les sites de recyclages et de stockages de produits irradiés et des villes comme Paris, Bordeaux, Strasbourg par exemple, qui ont fait l’objet d’observations DROVNIENNES. Il semble que depuis plus d’une années un black-out ait été mis en place et c’est d’autant plus préoccupant. Que manifestement il dure encore alors que nous recevons encore des signalements. Déjà depuis 2010 nous avons la certitude que les habitants demeurant à proximité des centrales nucléaires subissent des pressions pour ne rien signaler de ce qu’ils observent au-dessus de ces centrales. Nous tenons cette information de personnes, ufologues, travaillant pour des artisans ou des compagnies de téléphonie et d’électricité qui visitent ces gens. Inutile de poser la question, cela ne concerne pas l’opinion publique. Il ne faut pas que la réputation dangereuse du nucléaire soit en plus aggravée par un danger venant de l’extérieur, ces fameux « Drovnis » néologisme prononcé par Claude LAVAT, lors d’une interview donnée sur BTLV en Octobre 2014, qui est à l’inventeur de ce terme.

Quelques dates importantes et connues médiatiquement : ou par d’autres sources plus « autorisées » : En janvier 2015 on dénombrait 19 centrales nucléaires survolées, mais pas que. Les 26 et 27 janvier, le site militaire de l’île Longue, dans la rade de Brest, où sont abrités les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins français a aussi été visité. Dans la seule soirée du 31 octobre 2014, pas moins de six sites ont été visités, dont certains à deux reprises, entre 18 heures et 22 heures soit en 4 heures : les centrales de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher), Dampierre en Burly (Loiret), Bellevillesur-Loire (Cher), Fessenheim (Haut-Rhin), Flamanville (Manche) et Penly (Seine-Maritime).

S’il s’agissait de drones une telle simultanéité sur une si vaste étendue de territoire suppose une organisation démentielle et des moyens logistiques et même financiers de grande ampleur, qui n’est pas à la portée d’une bande de plaisantins équipés de drones vendus dans un super marcher ou fabriqués dans les caves d’un bricoleur.

En 2014

– Cattenom (Moselle) les 11 octobre et 10 novembre.
– Le Blayais (Gironde) le 13 octobre.
– Chooz (Ardennes) le 19 octobre.
– Gravelines (Nord) 19 octobre.
– le site du Bugey (Ain) a été survolé quatre fois entre le 19 octobre et le 6 novembre. Ainsi que trois fois pendant sa construction et à l’arrivée du combustible nucléaire sur le site, également, en Octobre 2007.
– La centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) a été la première à être survolée en 2015 : deux drones ont été aperçus au-dessus de ce site qui avait déjà été visité le 19 octobre. -Flamanville (Manche) le 31 octobre.
– Penly (Seine-Maritime) les 31 octobre et 13 novembre.

– Golfech (Tarn-et-Garonne) les 31 octobre et 12 novembre.
– Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) le 31 octobre.
– Dampierre-en- Burly (Loiret) les 31 octobre et 2 novembre.
– Fessenheim (Haut-Rhin) le 31 octobre.
– Saint-Alban (Isère) le 5 novembre.
– Marcoule (Gard) les 6 et 18 novembre.
A ces centrales, il faut ajouter le siège du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Saclay, dans l’Essonne, survolé en octobre. Greenpeace avait également évoqué un survol de la centrale du Tricastin, dans la Drôme, ce que la direction du site a démenti.

Les témoignages de gendarmes recueillis sur le site de Creys-Malville parlent de survols dans des conditions météo de vents de 70 km/h et avec une pluie battante. On a des hélicoptères à Golfech qui suivent pendant 9 km ces drones. On a un drone qui circule entre Flamanville et la Hague sur 18 km. La thèse des petits drones que l’on pilote à partir d’un smartphone accoudé à sa voiture ne tient pas du tout la route.

Ces « drovnis » continuent à sévir aujourd’hui avec des informations plus difficiles à obtenir et sous un silence tonitruant des autorités. Et là, cela nous interpelle. Il ne nous semble pas possible qu’aucun service de l’état ne soit intervenu sur ce dossier, notamment la Police et la Gendarmerie, mais surtout les services de renseignement qui ont toutes les possibilités pour obtenir des informations sur l’état islamique mais pas sur les pilotes de ces dangereux drones ? C’est tout simplement insensé. Des recherches ont dû être réalisées, des écoutes téléphoniques, des analyses venant d’opérateurs de téléphones mobiles. Si cela a surpris les Gendarmes des premières centrales survolées, deux ou trois, les suivantes devaient faire l’objet d’une alerte nationale et nous sommes convaincu que ces Gendarmes, s’il s’agissait véritablement de drones, auraient fait ce qu’il faut pour les intercepter. Un simple fusil équipé de cartouche de bal trappe pouvait descendre un drone sans danger pour les infrastructures environnantes. Ce dernier prétexte ne tient pas quand on est un peu au fait des armes à feu et de la balistique.

Il n’y a pas que la France qui est touchée par ce phénomène, L’Allemagne, la Suisse, la Belgique, les Etats Unis aussi ont fait l’objet de ces incursions au-dessus de sites sensibles surveillés, sans pour autant avoir plus de résultats pour intercepter ces engins.

Nous n’avons trouvé que deux articles mentionnant de véritables drones survolant les centrales nucléaires :

-Un drone amateur a survolé la centrale nucléaire de Leibstadt en Suisse, revendiqué (vidéo a l’appui) par un certain Jürg Knobel qui habiterait à proximité de cette centrale.

-Drones : « Survoler une centrale nucléaire, c’est excitant » Article de Thierry Boinet
– Le Journal du Dimanche. Le personnage prétend qu’un groupe de développeurs s’amuserait à réaliser ces survols par excitation et par bravade de l’interdit. Ce n’est pas très crédible.

Une arrestation de 3 jeunes en novembre 2014. Gardés à vue les suspects n’ont rien à voir avec des affaires similaires. Source Euronews.

Par contre aucune vidéo revendicative de ces survols par des petits malins, excités, voulant braver les interdits n’est déposée sur internet. RIEN. Si c’était des jeunes voulant braver l’interdit ils se feraient un plaisir de montrer et de promouvoir leurs exploits, mais là RIEN.

Des terroristes n’ont pas besoin de risquer de se faire prendre en réalisant des images via un drone alors que toutes ces images se trouvent déjà sur internet. (Voir Les captures des centrales de Golfech et de Blayais sur Google Map ci-dessus)

Par contre remplacer une caméra sous un drone par une charge explosive de quelques centaines de grammes pourrait faire de gros dégâts. Pas sur les réacteurs qui sont ultra protégés, mais sur les transformateurs qui sont bien visibles sur Google Map, par exemple. Le plus « facile » étant de larguer un morceau de câble métallique sur les lignes THT non surveillée sous protégées en pleine campagne !

Mais rien de tout ça. Cela n’a aucun sens. On a bien tenté de nous faire croire à des exercices militaires, mais ceux-ci sont traçables, ils sont planifiés, financés et font l’objet de certaines procédures qui impliquent d’informer au minimum les maires des communes, la Sécurité Civile, certaines personnalités et surtout les responsables de la ou des centrales nucléaires concernées et aussi le Préfet. Or là non plus il n’y a rien, et surtout il n’y aurait pas de plans déposés et le tapage médiatique aurait été évité.
Et puis depuis cette date on aurait eu au moins l’un des militaires impliqués qui aurait parlé. D’innombrables plaintes ont été déposées. Ces plaintes ont fait l’objet d’enquêtes judiciaires ce qui a donné l’occasion au Geipan de ne « rien faire » Une instruction a même dû être mise en place. Qu’en est-il aujourd’hui ? Aucune information ou déclaration ne filtrent. Là on respecte à la lettre le secret de l’instruction.
Un sondage sur 715 personnes posait la question : « Les drones représentent-ils, pour vous, une nouvelle menace ? » 73 % des sondés ont répondus OUI.

Alors si les petits malins ne sont pas les responsables de ces survols. Si les militaires ne le sont pas non plus. Si les terroristes n’ont rien à voir dans cette affaire. Il ne reste plus qu’une épine dans le pied des autorités, c’est les engins exotiques et cela met dans l’embarras toutes nos structures officielles qui ne peuvent ou ne veulent pas admettre cette possibilité. C’est tellement plus facile de faire croire à tout le monde qu’il s’agit de drones et non d’ovnis comme le déclare le responsable de la centrale nucléaire de Blayais.
Et le « rasoir d’Occam » est largement émoussé.

Quand on a quelques connaissances en transmission radio on sait que les lignes très hautes tensions « THT » (225 000 volts et 400 000 volts) qui sortent des centrales nucléaires perturbent grandement les ondes radios.
On sait aussi que les drones sont limités en distance entre l’opérateur et l’engin.
On sait encore que la durée de vol est très limitée de l’ordre de 15 à 20 minutes maxi, suivant le poids et la consommation électrique de l’engin et si, en plus, il dispose de projecteur énergivore.
On sait aussi que la pluie le vent l’obscurité sont autant de problèmes pouvant provoquer la panne et/ou la chute du drone.

Les rares descriptions dont nous disposons n’ont rien à voir avec des drones. On parle d’engins de plusieurs mètres de long de forme ovales. – d’absence total de bruit et on sait que les drones font un bruit caractéristique et puissant s’ils sont visibles.
– de lumières surpuissantes incompatibles avec les possibilités techniques d’un drone.
– de vitesses démesurés pouvant même semer un hélicoptère militaire.
– de durées de vol impossibles pour des drones même professionnels.
– de condition de vol, par grand vent et/ou sous la pluie, incompatibles pour un drone.

Nous n’avons pas la prétention d’avoir toutes les infos au sujet des drovnis qui survolent nos centrales nucléaires, mais avec ce que nous vous présentons comme arguments vous avez ce qu’il faut pour vous faire une idée et conclure par vous-même. Cette affaire a une dimension qui est bien plus préoccupante qu’il n’y parait. Et ce qui est encore plus préoccupant c’est le silence des autorités qui laissent trainer cette affaire qui est déjà oublié par une grande partie de la population. Le GEIPAN quant à lui n’a pas jugé utile de s’intéresser à cette affaire, puisque des plaintes ont été déposées et que les journaux parlent de Drones cela ne le concerne donc pas.

Pour nous, cette histoire de drones ne tient pas la route.

Alors si ce n’est pas des drones.
C’est quoi ?

Christian COMTESSE
Ancien Président de l’association « Les Repas Ufologiques »
Membre du bureau des Repas Ufologiques.
Membre de l’académie d’Ufologie
Membre fondateur de la FEA

 


 

2ème partie
Par Claude LAVAT

L’enquête scientifique ou l’occasion manquée

 

L’OCCASION MANQUEE
A ma connaissance aucun organisme civil n’a entrepris une étude scientifique de ces manifestations « drovniennes » qui se déroulaient plusieurs fois chaque semaine, systématiquement sur les mêmes catégories de sites et donc prévisibles.
Si un organisme militaire (DGA ou autre) a enquêté, les résultats de ces enquêtes ont certainement été classés « secret Défense Nationale », au plus haut niveau des secrets d’Etat, ou peut-être directement communiqués à nos « alliés » américains.
Voici les questions auxquelles j’aurais tenté de répondre, si j’avais organisé une enquête scientifique :

A/ au plan physique:

A-t-on observé des perturbations ou modifications dans les domaines suivants :

1/ nucléaire : variation des flux de neutrons ou de leurs vitesses.

2/ électrique : variations de la tension et de la fréquence de la puissance électrique fournie.

3/ électronique : questions identiques concernant les systèmes de régulation-gestion automatique et de sécurité (passage en « mode dégradé » ; référence : Minot et Malstrom).

4/ mécanique-acoustique : observation de vibrations inhabituelles dans les machines tournantes ou dans les transformateurs de puissance, signes de champs magnétiques parasites de forte intensité.

5/ quantique : distorsions des spectres des séries de nombres délivrées par un GNA (générateur de nombres aléatoires) ou de tout autre processus stochastique fonctionnant à proximité des installations fixes ou mobiles survolées par les « drovnis » ;

6/ physique relativiste : les sismomètres surveillant les sites concernés ont-ils enregistré des signaux symptômes de modifications rapides et locales de la gravité ? A-t-on remarqué des altérations de l’aspect de l’éclairage des installations ou des images capturées par les nombreuses caméras de surveillance pouvant indiquer un éventuel effet de « lentille gravitationnelle ?

7/ Champs néguentropiques : (réf : http://ufolog.eu/category/claude_lavat/neguentron/). Les personnels présents sur les sites pendant leurs survols ont-ils été sujet aux divers épiphénomènes prévus par la théorie des « champs néguentropiques », tels que des comportements inhabituels, suggestions, ressenties ?

Si l’on recueille une réponse positive à l’une des questions précédentes, quels ont été les niveaux d’énergie reçue nécessaire pour engendrer les phénomènes constatés ?

8/ Intrication entre notre univers à 4 dimensions et l’éventuel « l’univers parallèle de provenance des « drovni : » effet Doppler symétrique » observés sur les radars primaires couvrant éventuellement les régions concernées, ainsi que par le système GRAVES ?

Réf : http://www.ufolog.eu/effet-doppler-symetrique/

9/ Environnement technique général : A-t-on effectué une enquête statistique concernant les paramètres suivants des sites visités : MTBF des équipements espérances de vie, projets de démantèlement pour cause de défaut s dans le « beurrage » des cuves et couvercles de cuves etc.

B/ au plan Humain :

Qu’a donc observé M. Pascal Pezzani, Directeur de la centrale de Blayais, homme compétent et responsable qui lui a permis de déclarer « officiellement » lors d’un conseil d’administration de sa centrale et plus tard publiquement à la presse locale : « ce que j’ai vu survoler ma centrale n’est pas un drone mais un ovni » déclarations n’ayant pas reçu de démenti de la part de sa hiérarchie et des ministères de tutelle.
Ce haut fonctionnaire détient certainement des éléments qui auraient dû attirer la curiosité de nos scientifiques-fonctionnaires.
La liste des domaines énumérés ci-dessus n’est évidemment pas exhaustive !

Une « lettre ouverte » adressée en RAR au Ministre de la Défense, lettre écrite dans le cadre de l’Académie d’Ufologie le 6 Décembre 2014 est restée sans réponse, illustrant une fois de plus le mépris affiché par des « élites » ? autoproclamées vis-à-vis des scientifiques de la « Science d’En BAS ».

Un article que j’ai fait paraître sur le site de l’Académie d’Ufologie expose les conclusions d’une analyse de cette vague de « drovnis » analyse faite en application des méthodes de la recherche opérationnel aboutissant au résultat suivant :

IL S’AGIT BIEN D’UNE OPPERATION DE COMMUNICATION – DISSUASION :

Avec comme points forts : les survols symboliques du siège d’AREVA, de site de Saclay (drovni de 3 mètres d’envergure), le survol du centre de calcul et de simulations d’armes nucléaires du CEA, à Limeil Brévannes (Val de Marne), en AOUT 2014.
Le survol le plus ancien que je connais est celui de la centrale de Brennilis en Bretagne en février 1961, cette centrale étant la première du plan nucléaire lancé par le Général De Gaulle.

Après les ETATS UNIS en 1945 -1970, la France devenue première nation pour l’exploitation civile et militaire du nucléaire « intéresse » les intelligences manipulant les « drovnis ».

Singularité du phénomène DROVNI :

Une difficulté essentielle d’étudier ce sujet tient au fait qu’il se trouve à la croisée de deux domaines réservés à quelques institutions de l’establishment et interdits aux citoyens : LE NUCLEAIRE ET LES OVNIS.

MORALE DE L’HISTOIRE :

Il revient donc à nous citoyens responsables, chercheurs bénévoles de la SCIENCE D’EN BAS les « véritables » scientifiques, d’assumer ce que la SCIENCE D’EN HAUT partiellement corrompue, et aux ordres de pouvoirs politiques en pleine apoptose, ne veut reconnaître ni même connaître, trahissant ainsi son rôle essentiel dans l’aventure humaine.

Claude LAVAT
auteur de « OVNIS : L’HYPOTHESE EXTRATERRESTRE GENERALISEE, LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE, HIC SUNT LEONES » – ABM éditions ;
membre fondateur de l’Académie d’Ufologie.

On peut contacter les auteurs :

Christian COMTESSE :
Téléphone : 06 80 20 13 62
Courriel : moliere57@wanadoo.fr

Claude LAVAT :
Téléphone : 06 82 16 61 63
Courriel : ovniologue@outlook.fr