Divulgation – Dernières nouvelles – Le choix des Clinton

Le choix des Clinton
17 novembre 2016

Traduction d’un communiqué de presse de Stephen Bassett du PRG

Source

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Deux jours après la défaite électorale de la Secrétaire d’État Hillary Clinton, le PRG (Paradigm Research Group) a reçu un message d’une source connue de lui au sein de la communauté militaire/renseignement. Le message paraphrasé est le suivant: les personnes qui sont directement impliquées dans la gestion des questions extraterrestres veulent que la divulgation ait lieu sous le Président Obama et elles sont prêtes à travailler avec le Secrétaire à la Défense si elles sont approchées.

Ce contact est remarquable car il rejoint une autre action récente du Pentagone impliquant le fondateur des groupes de rock Blink 182 et Angels and Airwaves. Au cours des deux dernières années, pendant lesquelles des articles sur la connexion Clinton/ET/initiative Rockefeller ont été publiés dans le monde entier, le musicien Tom DeLonge a été approché par les hauts fonctionnaires du Pentagone qui souhaitaient l’aider à communiquer avec le public sous forme de livres et de films. Le Pentagone a également fourni un panel consultatif de dix personnes pour aider à ce projet.

Qu’est-ce qui se passe ici? Le PRG a déclaré publiquement que divulguer la présence extraterrestre au peuple américain (et au monde) quand elle sera devenue Présidente des États-Unis, était à l’ordre du jour de l’équipe de Clinton. Cette option est supprimée.

Les Clinton ont maintenant l’opportunité de faire des choix historiques. S’ils accordent immédiatement des interviews à des journalistes de haut niveau et s’ils discutent plus en détail de ce qu’ils savent au sujet de la question ET et de ce qui s’est passé au cours de l’Initiative Rockefeller (1993-1996), la tempête médiatique qui en résultera forcera le Pentagone et la Maison Blanche à une compréhension mutuelle nécessaire permettant à Barack Obama d’être le Président de Divulgation.

Ce rapprochement est nécessaire parce que le Président et le Secrétaire de la Défense ne sont pas informés des programmes non reconnus à accès spéciaux (USAPS-Unacknowledged Special Access Programs) concernant la présence extraterrestre, par les responsables militaires/renseignement concernés.

Pour que le Secrétaire de la Défense puisse s’adresser à la Maison Blanche au sujet de la divulgation, il doit descendre dans le complexe militaire/renseignement pour obtenir les informations nécessaires. Bien que les gestionnaires des questions d’ET aient des contraintes au plus haut niveau de classification, le PRG est maintenant convaincu qu’ils sont prêts à fournir ces informations parce qu’il y a un consensus interne croissant que la divulgation doit avoir lieu sous le Président Obama.

Ce processus est sensible au temps. La divulgation devrait se faire assez tôt pour que la nation puisse absorber ces informations extraordinaires et s’apaiser avant l’arrivée du nouveau Président. Il serait également temps de préparer divers organismes gouvernementaux à l’engagement des médias et du public à l’avenir. Ensuite, le nouveau Président entrera dans une situation relativement stable et organisée, après la divulgation.

Dans cette optique, le PRG dirait que la divulgation après le 6 janvier 2017 ne constituerait pas une option responsable. Cela signifie que les Clinton ont un choix à faire et quelques semaines pour prendre une décision.

Traduction de Jacky Kozan, le 18 novembre 2016

Ovnis en Antarctique : « Il a fallu contrer la censure militaire »

Source: ovnis-direct.com

Ovnis en Antarctique

Un article de Jean-Pierre Troadec
05 novembre 2016

640xnxorcadas-1961-jpg-pagespeed-ic-ivnmem2ivdDans l’étude du dossier des ovnis, l’Antarctique apparaît souvent comme un territoire où rien ne se passe, en termes d’observations. Le continent blanc est peu habité, on y trouve plutôt des militaires et des scientifiques en missions officielles.

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Le manque d’informations ufologiques sur l’Antarctique vient d’être comblé. Le professeur argentin Rubén Morales (1) vient de publier un ouvrage scientifique « Los ovnis de la Antardida » (Les ovnis de l’Antarctique, non publié en France) qui éclaire d’un jour nouveau la réalité du dossier ovni, au pôle sud. Des observations ont lieu même dans les contrées où il n’y a pas d’habitat humain constant. Ceci prouve que notre globe est bien la cible d’incursions régulières exogènes.

480xnxprof-morales-et-jacques-vallee-a-droite-avec-livre-ovnis-antartida-jpg-pagespeed-ic-nfnp99cyceLe livre Les OVNI en Antarctique, lève pour la première fois le voile couvrant les rapports officiels documentés sur les ovnis, dans cette région reculée de la pointe sud de l’Argentine (2). Des documents déclassifiés de première main y sont révélés. Après une dizaine d’années de recherches, le Professeur Rubén Morales expose ses réflexions et découvertes sur 350 pages dans son ouvrage, couvrant la période de 1949 à 1973. Il souligne : « un des plus grands défis de la communication politique pour un gouvernement serait d’informer les citoyens sur le fait que les ovnis existent et ne qu’ils ne sont pas d’origine terrestre. Les révélations de la marine, les 6 et 7 Juillet 1965, relatives aux ovnis observés en Antarctique (Argentine) ont été les grandes lignes d’un tel défi communicationnel (3). Il a en effet déclenché un formidable phénomène de multiplication journalistique, avec un impact en cascade sur l’opinion publique ».

Le Professeur Morales a accepté de répondre à nos questions.

Q – L’opération Highjump, (Programme naval des États-Unis de développement en Antarctique, 1946-47 – ) était une opération américaine organisée par l’amiral  Richard Byrd en Antarctique. Elle fut lancée le 26 août 1946 et dura jusqu’en 1947. Cet impressionnant déploiement de forces fit appel à 5 000 hommes, 13 navires et 26 avions. Elle est souvent rattachée aux ovnis, notamment aux essais secrets allemands d’engins discoïdaux, réalisés durant la seconde guerre mondiale, les prototypes Haunebu ou disques Vril. L’avez étudiée ?

R – Cette question est au cœur de ma spécialité professionnelle, la communication politique! L’Opération Highjump, ainsi que les suivantes Deep Freeze des Etats-Unis et l’Opération Tabarin d’Angleterre, ont été développés toutes pendant et après la seconde guerre mondiale, avec l’objectif principal d’établir des bases scientifiques et militaires permanentes en l’Antarctique. Ceci en raison de son importance stratégique dans l’hémisphère sud. Dans le cadre de ces actions on a fait des fortes opérations de presse et de propagande, visant à inculquer la rumeur que les nazis étaient installés dans l’Antarctique, comme une excuse pour l’invasion massive du continent blanc réalisée par les vainqueurs. Cette prise de possession des terres du pôle Sud a commencé au cours de la seconde guerre mondiale. Ces histoires au sujet des ovnis nazis dans l’Antarctique font partie de cette vieille propagande que les ufologues répètent sans le savoir. L’escalade militaire dans l’Antarctique se termine par le Traité sur l’Antarctique de 1959, empêchant une nouvelle guerre mondiale par les prétentions territoriales dans le sixième continent.

Q – La recension des cas ovni relevé en Antarctique s’arrête à 1973 dans votre ouvrage, cela signifie qu’après il n’y a plus de cas ovni signalés ?

R – Le livre ne prétend pas être un inventaire exhaustif de cas. En fait, il comprend seulement un échantillon de rapport émanant de bases scientifiques et militaires qui ont échappé à la censure officielle. Il y a beaucoup d’autres observations qui attendent toujours d’être étudiés et publiés.

Q – Quelles ont été vos sources ?

R – Il s’agit principalement de récits originaux, provenant de documents déclassifiés et d’archives officielles, attestés par des scientifiques et des militaires argentins, chiliens et britanniques. Ils travaillaient ou vivaient en Antarctique au moment des faits. Ces matériaux n’avaient jamais été rassemblés à ce jour.

Q – En tant que chercheur estimez-vous que les ovnis soient la manifestation d’une présence extraterrestre ou bien vous orientez-vous vers d’autres hypothèses ?

R – Je recherche sans hypothèse. Actuellement plus qu’une hypothèse extraterrestre il y a un vrai mythe extraterrestre qui touche le public et les ufologues. Seuls certains, comme Jacques Vallée, n’hésitent pas à concevoir d’autres modèles de théorisations. Je pense que limiter notre pensée au mythe extraterrestre est mettre un faux obstacle au développement de l’ufologie. De fait cette posture donne prise aux opérations de propagande qui fonctionnent toujours autour de ce mythe. Pour aller plus loin, nous avons besoin de nous éloigner du mythe extraterrestre établi, pour commencer à penser librement.

Q – Pouvez-vous nous citer un cas typique touchant l’Antarctique ?

R – Il y a les cas de la base navale scientifique des Iles Orcades, datant de 1961 et 1965. Une nuit de l’hiver 61, la mer était gelée empêchant tout navire d’approcher, les membres de la base voient une lueur comme un phare de voiture. L’objet fluctue dans son mouvement. Un signal d’alerte est lancé sans qu’aucun signe ne vienne de la lumière énigmatique qui poursuit sa route. L’observation est retranscrite dans le journal de la base par son commandant. En 1965 la quasi-totalité du personnel de la base voit quatre lumières, formant un trapèze. Elles sont suivies aux jumelles militaires et au théodolite. Des flashs se mettent à pulser en direction des hommes. La montagne se trouve totalement éclairée. On a parlé de « caravane cosmique ».

Jean-Pierre TROADEC, le 05 novembre 2016

(1)   Le Professeur Rubén Morales est universitaire. Il  est psychologue social et enseigne la communication politique à l’Université du Salvador à Buenos Aires en Argentine. Il a également certifié marketing politique. Le professeur Ruben Morales a reçu à deux reprises le prix «Almirante Irizar» pour ses écrits,  sur les questions relatives à l’Antarctique. Il coordonne un Café Ufologique en Argentine, rassemblant tous les mois des spécialistes sur les ovnis autour d’une conférence. Il est membre de l’Académie d’Ufologie en France.

(2)   En 2011 une commission officielle d’étude des ovnis est créée par l’armée de l’air argentine, la CEFA.

(3) Une série d’observations spectaculaires intervient, notamment sur la base navale de la marine argentine de « Decepcion », dans l’archipel des Shetland du sud. Le 3 juillet 1965 dix-sept personnes (membres du détachement et militaires) voient un objet lumineux évoluant dans le ciel. C’est une lumière d’apparence solide, lenticulaire, éclairée sur sa partie centrale, de couleurs jaune, vert, orange et bleu. Sa taille apparente est estimée à 80 mètres. L’observation dure près d’une heure. Le même jour un autre détachement chilien, au sud-ouest de l’Argentine, détecte également des mouvements d’objets non identifiés. Un commandant du Ministère de la défense déclare : «c’était quelque chose de réel, un objet qui s’est déplacé à une vitesse étonnante, a manœuvré rapidement et a dégagé un éclat vert bleu. Il a également causé de l’interférence dans l’appareil électromagnétique d’une base de l’Argentine qui est en face, sur une petite île voisine ». La CIA émet un rapport : « Argentina antarctic flying saucers ».

Jean-Pierre TROADEC fait le point sur le dossier ovni au sein du milieu de l’aéronautique

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jean-pierre-troadec Jean-Pierre Troadec est un ufologue de l’ancienne génération, qui a une approche sérieuse et bien cadrée du phénomène ovni. Il a choisi NEXUS (Numéro 107 de novembre-décembre 2016) pour y publier un excellent article, ce qui sort véritablement de l’ordinaire, face à toutes les âneries publiées depuis quelques années sur le net ou on mélange les thèmes les plus contestables et hilarants au dossier OVNI.

Il a les pieds sur terre, les théories du complot, des catastrophe ou de la manipulation ne sont pas son « quotidien », c’est au contraire un ufologue qui a fait ses armes sur le terrain en enquêtant auprès des témoins et qui a une approche « matérielle et scientifique » du phénomène ovni.
Il n’est donc pas étonnant qu’aujourd’hui, il se soit adressé à l’une des sources les plus sérieuse au niveau de l’étude de ce dossier : l’Association Aéronautique et Astronautique de France – 3 AF – une des sociétés savantes respectée dans notre pays, afin, par l’intermédiaire d’une interview des scientifiques concernés, de faire le point sur les recherches engagées dans le milieu aéronautique.

Il existe au sein de cette prestigieuse association, une organisation, « la commission Sigma » qui est présidée par Luc Dini (1) et qui s’intéresse au dossier OVNI. Cette commission a été créée le 15 mai 2008 et son objectif est d’étudier le phénomène OVNI, sous l’angle scientifique. Alors sous la présidence d’Alain Boudier, elle publiera deux ans plus tard, le 31 mai 2010, un rapport d’étape. Le rapport final, bien que rédigé fin 2012, n’a jamais été publié. Une nouvelle orientation devait être donnée à cette commission en Avril 2013, à la suite de la nomination de Luc Dini à la présidence. Le nouvel objectif : Faire une analyse scientifique et technique des cas « D » inexpliqués (selon la terminologie adoptée par le GEIPAN). Ainsi, à cette première étape, succède SIGMA 2, avec des objectifs beaucoup plus restrictifs et recentrés sur le côté de l’analyse scientifique des observations les plus « solides » et « inexplicables ».Aujourd’hui, la commission se lance principalement vers une étude approfondie des effets physiques – dument constatés – des OVNIs en les confrontant aux théories physiques actuelles, telle les théories relatives à l’électromagnétique ou à la relativité générale.

sigma2Dans le cadre de cet article, afin de montrer le domaine actuellement étudié par la commission SIGMA 2 ; il interview tout naturellement, Luc Dini, le président de SIGMA 2, mais aussi des militaires tels le Général Pierre Bescond, Diplômé de l’École Polytechnique en 1963, École de l’Air, SupAéro en 1968, Ingénieur Général de l’Armement, qui est un spécialiste du phénomène ovni depuis de nombreuses années car il a contribué à l’élaboration du rapport Cometa, il est le Président du comité de pilotage du Geipan et membre de la 3 AF et de SIGMA. On trouve aussi les interventions de Jean-François Clervoy, diplômé de l’École Polytechnique de Paris (1981) et de l’École Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace à Toulouse (1983). En 1987, il obtient son brevet d’ingénieur navigant d’essai de l’École du Personnel Navigant d’Essais et de Réception d’Istres et enfin il sera choisi par la suite comme « astronaute ». Lui aussi connait très bien le domaine OVNI et ses interventions sur le sujet sont fréquentes. Jean Pierre Troadec rencontrera aussi le Dr Paul Kuentzmann, un ancien des Arts et Métiers, de SupAéro, mais aussi des Universités de Lille et Paris ou il a obtenu son Brevet d’Ingénieur, sa Maîtrise ès sciences aérospatiales, son Doctorat d’ingénieur, son Doctorat d’état, ingénierie, mécanique théorique. Le Dr Kuentzmann est également un spécialiste du phénomène OVNI depuis de nombreuses années. (Expert 3AF/ Sigma 2, Haut Conseiller scientifique du Président de l’ONERA).

Les grandes lignes qui ressortent de ces interviews sont d’abord celles relatives à la réalité de ce phénomène. En effet pour la commission, la réalité du phénomène ovni est incontestable. Dans les déclarations des membres de Sigma 2, on lit également récemment qu’ils conviennent que des canulars existent et quant à l’origine naturelle ou encore artificielle, la question se pose selon les cas mais elles sont étudiées et analysées. Toutefois, des phénomènes lumineux, électromagnétiques, atmosphériques sont encore mal connus et défient les lois de la physique, de la mécanique et il est bien évident que pour enregistrer ce type de phénomène, les chercheurs sont face à certaines difficultés. On comprend très bien à la lecture de l’article, que des spécialistes de notre espace aérien, dans tous les domaines, réunis au sein de SIGMA 2 se penchent officiellement sur les diverses technologies que pourraient employer les « OVNIs » qui survolent et apparaissent dans notre environnement. Les cas les plus détaillés, les plus insolites, entre autre des cas issus des études du Geipan, présentent des phénomènes encore inexpliqués tels que l’électromagnétisme, les radiations, des effets mécaniques sur le sol. On comprend que ces chercheurs, dans le cadre de SIGMA 2 privilégient actuellement ce domaine de recherche en espérant avec l’aide de nos connaissances les plus poussées et le concours de spécialistes les plus divers, faire progresser notre connaissance de ce dossier. SIGMA 2 publie sur le site de la 3 AF certains résultats issus de ses études et devrait dans un proche avenir publier un rapport d’avancement.

L’article de Jean-Pierre TROADEC à l’avantage de nous faire partager des informations qui nous permettent de suivre les travaux de la 3 AF et il est donc très instructif de lire cet article actuellement disponible dans une revue diffusée dans tous les kiosques.
Gérard LEBAT

(1) Luc Dini est un Ingénieur, formation « École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Construction Aéronautique » actuellement directeur du Business Development Missile Defense chez Thales Air Systems. Il totalise plus d’une trentaine d’années d’expérience dans le développement d’activités liées à l’aéronautique, l’espace et la défense aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public.