Concept de non réciprocité cognitive

Le concept proposé ici fait suite au concept de DEGRÉ D’ÉTRANGETÉ, exposé sous ses aspects qualitatif et quantitatif aux pages 310 à 316 du livre de référence (1), concept  étant lui-même une conséquence logique du concept de  COCHEMINEMENT, proposé dans le même chapitre A9 du même ouvrage;

A  / RAPPEL

Le concept de cocheminement décrit aux plans mathématique et physique les espaces et les lignes géodésiques selon lesquels évoluent  respectivement un phénomène ovni et l’observateur humain assistant à ce phénomène.

Ce modèle permet de  « mesurer » la distance cognitive séparant ces deux identités, après application du théorème de BEKENSTEIN selon lequel l’information contenue dans un espace des phases est proportionnelle au volume de cet espace. La formulation initiale de ce théorème est plus connue dans sa version concernant les trous noirs, pour lesquels l’espace de phase considéré se réduit à la surface de son horizon cosmologique au-delà duquel, seul le rayonnement de HAWKING – SUSSKIND  peut s’échapper.

B/Evaluations:

La formule décrivant cette « distance cognitive » entre le phénomène ovni évoluant à la fois dans son univers U(N) ou espace de variété N muni de N dimensions et dans notre espace U (4) à 4 dimensions est la suivante :

E= (N !) Cn / (4 ! ) c   –   N !: lire « factorielle N »

c : vitesse de la lumière dans U(4), Cn : vitesse de la lumière dans U(N)

Numériquement:

Si l’on retient N=11 selon la dernière théorie des branes:

E = 3,9 x 107 / 24 , si  Cn = c, ce qui n’est pas évident !

Le degré d’étrangeté serait environ d’1 million, d’où notre incompréhension presque complète du phénomène OVNI.

E: degré d’étrangeté du phénomène  tel que ressenti par l’observateur dont la ligne de vie se déploie dans « notre » univers  U (4) à 4 dimensions. Ce « degré d’étrangeté E exprime donc le volume d’information potentiellement contenue dans le phénomène, mais non transmissible à l’observateur qui ne dispose pas du nombre de dimensions nécessaires pour  appréhender, prendre conscience, du surplus d’information généré  par le phénomène ovni.

Ce modèle rend bien compte du caractère « absurde » de la plupart des manifestations ovniennes.

C / Question: le modèle est-il symétrique ?

Autrement dit, est-ce que le volume d’information transmissible depuis notre univers U(4) vers l’univers d’évolution U(N) du phénomène ovni est sujet aux mêmes contraintes?

Dans le cadre de l’hypothèse (généralement acceptée actuellement) de l’existence de dimensions
supplémentaires aux 4 dimensions de notre univers U(4), on peut légitimement retenir que nos 4 dimensions sont  aussi déjà existantes dans les N dimensions dans lesquelles s’exprime le phénomène ovni.

Le modèle proposé n’est donc pas symétrique, il n’y a pas de réciprocité dans le transfert d’information.

En résumé : le phénomène « en sait plus sur nous » que nous en savons sur lui. Cela me paraissait évident par l’étude phénoménologique du phénomène, mais  il m’est utile de pouvoir  le décrire d’une manière plus mathématique et surtout cela peut aider à la conception sémantique de messages que nous souhaiterions « leur transmettre ».

Ceci peut sembler n’être « que de la métaphysique », mais constitue un petit pas vers une physique plus fertile en développements.

Claude Lavat, 14 juin 2016 11:42

(1) L’HYPOTHESE EXRATERRESTRE GENERALISEE , LA TRANSFORMATION STENOPEIQUE HIC SUNT LEONES  Editions ABM