Comment neutraliser une association ufologique

Jacky Kozan – 26 mai 2015

extraits du texte de James Carrion, ancien Directeur International du MUFON.
Dans ce texte remplacez le mot « MUFON » par le nom de votre association.

Extraits du texte:

Jeudi 3 février 2011

J’ai précédemment écrit sur la prochaine guerre entre les agences de renseignement et l’ufologie et une série d’événements récents me mènent à croire que cette guerre qui a commencé il y a quelque temps est maintenant en pleine bataille.

Vous voyez, ces agences de renseignement sont absolument obsédées par le contrôle et quand une source de renseignements comme le Mufon agit de façon non conventionnelle, les agences de renseignement cherchent à la contenir, alors les gants s’enlèvent et les coups de poings volent.

Le Mufon une source de renseignements? Oui, c’est exactement comme cela que le Bureau des Enquêtes Spéciales de l’Armée de l’Air des USA (AFOSI) et autres agences semblables à trois lettres, voient les organisations ufologiques qui rassemblent des données détaillées sur les choses étranges qui volent dans notre atmosphère. Naturellement, l’AFOSI est au courant de ce qui évolue dans l’espace aérien des USA, mais elle veut contrôler les données qui parviennent aux Russes et aux Chinois concernant ce qui vole autour de nous.

L’AFOSI préfère que le grand public pense que c’est un ovni mais pas le dernier chasseur ou bombardier furtif des USA. Mais une préoccupation plus grande concerne ce que les analystes de renseignement ennemis, peu crédules et loin d’être approximatifs, glanent à partir des données d’observations publiées.

Récemment, Robert Gates le secrétaire de la défense des USA a averti des avances imprévues de la technologie furtive chinoise qui a mené au développement du chasseur furtif J-20. Est-ce que les Chinois ont développé cette technologie eux-mêmes ou l’ont-ils « empruntée » par l’espionnage ou en glanant des sources de renseignement ouvertes? Indépendamment de la façon dont ils l’ont faite, c’est la censure de toute source de renseignements que des ennemis étrangers peuvent exploiter, qui fait vivre l’AFOSI.

Si une source de renseignements ne peut pas être contenue, alors la prochaine action logique, c’est d’y mettre fin, comme cela a été le cas avec le NICAP, une fois qu’il a décidé de prendre de la distance et de devenir inutile à ceux qui savent et qui contrôlent. Le Mufon existe depuis plus de  40 ans. Faire tomber une organisation établie et enracinée exige beaucoup de finesse ainsi que des techniques et outils de déstabilisation ayant fait leurs preuves. Examinons-en quelques-unes.

Outil n° 1 : Agents provocateurs

Un agent Provocateur selon la définition de Wikipedia est une personne employée par la police ou toute autre entité pour agir secrètement et séduire ou provoquer une autre personne et l’amener à commettre un acte illégal. Plus généralement, le terme peut se rapporter à une personne ou un groupe qui cherche à discréditer ou nuire à autrui en le provoquant de façon à ce qu’il commette une mauvaise action ou une action imprudente.

Les agents provocateurs peuvent être très efficaces dans l’incitation à l’agitation à l’intérieur d’une organisation. Je pense que beaucoup de membres du Mufon peuvent mettre des noms sur les caractères. J’indiquerai leurs noms en temps voulu.

Est-ce que ceci vous semble paranoïaque? Peut-être, mais dans le sombre monde des espions et du contre-espionnage où la sécurité nationale d’un pays est en jeu, mieux vaut mettre votre chapeau de paranoïaque, parce que tout est une proie.

Outil n° 2 : Rumeurs et insinuations

Les forums Internet comme l’Open Minds Forum, Above Top Secret et même le propre forum original du Mufon ( † repose en paix…) qui sont basés sur des messages publics d’individus anonymes sont un excellent moyen pour mener des campagnes de diffamation. J’ai déjà publié beaucoup d’articles sur mon blog sur les tactiques de désinformation utilisée sur ces forums et sur les dangers de l’anonymat. Les esprits critiques peuvent normalement lire entre les lignes, mais beaucoup ne le font pas.

En dépit des dangers ces sources ouvertes prônent pour la défense de la vérité. C’est toujours une très mauvaise idée pour un nouveau dirigeant d’une association de rejeter le bureau original en faveur de quelqu’un qui ne permettrait pas les divergences d’opinion ou qui soit trop fortement modéré. Les voyous anonymes des agences de renseignement, actifs sur le restant du bureau pourraient alors mettre en évidence une organisation qui est plus intéressée par sa propre image plutôt que de favoriser les discours ouverts et la vérité.

Naturellement les agences de renseignement aiment avoir des flux de données multiples pour porter leur message, ainsi les listes e-mail ufologiques sont également employées pour renforcer leur message.

Outil n° 3 : La nature humaine

C’est la nature humaine qui fait devenir défensif lorsque l’on est attaqué, particulièrement si vous vous sentez en infériorité numérique. C’est la défense que vous aurez choisie qui vous dira si vous repoussez l’attaque ou si vous êtes écrasé. Parfois les agences exploiteront simplement l’ego ou le style de direction pour s’assurer d’un résultat visé.

Outil n° 4 : Personne d’influence

Un individu placé stratégiquement dans le bureau de l’association peut renforcer la rumeur et l’insinuation que l’effondrement de l’organisation est imminent, que les paysans se lèvent et se révoltent et que donc des méthodes sévères (mais contreproductives) additionnelles devraient être employées pour reprendre le contrôle. C’est à ce moment que l’organisation est le plus en danger de naufrage parce que sans orientation éthique et morale, elle flotte maintenant sans trop savoir quoi faire.

Si le conseil de l’association et ses esprits critiques internes ne peuvent pas mettre en œuvre les défenses appropriées contre les assauts courants des agences de renseignement, en fin de compte, c’est encore une organisation ufologique va mordre la poussière. Ce ne sera qu’une page de plus dans la longue et mouvementée histoire de l’énigme des ovnis. Peut-être que d’autres se lèveront pour prendre sa place et cette fois les observateurs et les acteurs prendront de plus grandes précautions pour en assurer son contrôle.

Fin de jeu.  – L’ufologie perd, les agences de renseignement gagnent.

Source originale de James Carion

La nouvelle doctrine ufologique©

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Ce texte fait l’objet d’un copyright au nom de l’Académie d’Ufologie

Un texte de Sylvie JOUBERT, Docteur en Sociologie
sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie, tous les 2 membres de l’Académie d’Ufologie.

Octobre 2012

L’ufologie entretient des liens étroits avec le politique, l’économique, le religieux, la philosophie et les sciences. A ce titre, elle pourrait bien être un facteur de perturbation des fondamentaux de ces grands domaines, notamment en ce qui concerne : l’idée de souveraineté et de puissance, celle de frontière et de ressources, la parole de Dieu et le mystère de la création, la place de l’Homme dans l’univers et la conscience de soi, la Raison et le critère d’objectivité, pour n’en citer que quelques uns.

Mais l’hypothèse extraterrestre remet aussi en question la tendance que nous avons à séparer les disciplines, elle émerge dans nos sociétés comme une mort annoncée du séparatisme des savoirs ; en effet, toutes les spécialités sont mobilisées en ufologie, dès lors qu’il faut étudier les photographies d’objets non identifiés, les témoignages, les traces au sol ou aériennes, les rencontres rapprochées ou intuitives, les abductions, les rumeurs, les modes de propulsion possibles des engins etc… Il lui faut aussi proposer des explications, c’est-à-dire des théories ainsi que les protocoles permettant de les valider ou de les réfuter.

Une ouverture en amenant une autre, l’ufologue place l’Homme au cœur d’une vision profondément systémique, puisqu’il entreprend de penser conjointement l’être humain, la nature et le cosmos, mais aussi le local et le global, ou encore, l’infiniment petit quantique et l’infiniment grand intergalactique.

Par nature, l’ufologie met en relation savoirs et compétences. Attention, mise en relation ne signifie pas bazar intellectuel. De fait, des méthodes d’investigation rigoureuses y sont à l’œuvre comme dans n’importe quel champ des sciences humaines ou exactes.

D’une part, l’Académie demeure attentive à la sélection et au partage de corpus théoriques variés issus de divers horizons (physique, socio-anthropologique, philosophique, mathématique, optique, journalistique, spiritualiste, artistique, etc.).  Notons que ces approches théoriques diversifiées sont là pour alimenter une réflexion plurielle en « libre service », où chaque Académicien peut aller puiser en fonctions de ses propres curiosités et compétences. D’autre part, l’Académie regroupe des chercheurs mettant en œuvre des méthodes d’investigation complémentaires, expérimentales,  quantitatives et qualitatives.

Ainsi, la recherche ufologique prouve à l’occasion qu’elle est capable de mesurer, observer,  collecter et analyser des informations relevant des faits, d’opinions, de témoignages ou de comportements (contact avec le sensible, la personne, le terrain, la nuance et la subjectivité) : ceci s’apparente à une approche qualitative. Elle est également en mesure de mettre en perspective des informations chiffrées quantifiables, mesurables et mathématisables (le dénombrement objectif, l’impersonnel, le reproductible et le vérifiable) : nous sommes alors dans le cadre d’une approche dite quantitative.

Toutes ces approches se complètent et sollicitent le croisement des disciplines.

La doctrine ufologique (D U) repose donc sur la pluridisciplinarité, c’est-à-dire la coopération / juxtaposition  entre les disciplines. Qu’est-ce à dire ? Que les traces ou témoignages autour des objets usuellement nommés alien, ovni, soucoupe, etc…  sont étudiés par plusieurs disciplines à la fois, suivant des méthodologies issues des sciences humaines ou exactes.

Pourtant, le vrai challenge n’est pas là !

Le challenge de la nouvelle doctrine ufologique (N D U) de l’Académie est plus ambitieux encore. Il consiste à déplacer les mentalités et les techniques d’investigation de la pluridisciplinarité vers la transdisciplinarité. Autrement dit, mettre en commun les compétences diverses de chaque disciplines, afin que l’ufologie n’appartienne pas en propre à l’une d’entre elles. La N D U transdisciplinaire ainsi comprise, sort par définition du cadre d’une discipline en particulier et, par conséquent, de l’espace-temps conceptuel réductif/moral dans laquelle cette dernière est enfermée. Dès lors, l’ufologie offre à nos deux cerveaux un autre plan de route et d’investigation qui pourrait nous réserver bien des surprises.  A l’ancienne carte cognitive de nos mémoires individuelles ou collectives,  doit succéder un autre entendement du monde ; dans ce nouvel entendement du monde,  le non terrestre, le non identifié et le non-rationnel trouvent une place légitime parce qu’ils sont un champ du possible.  Bref, une autre compréhension de l’univers, de ses dimensions… Et de nous-mêmes !

En ce sens l’ufologue expérimenté ou novice, par l’intérêt même qu’il porte à l’hypothèse extraterrestre, qu’il en ait conscience ou non, est acteur de ce changement de paradigme.  Dès lors, le rôle de l’Académie est probablement de mettre en scène toutes les compétences dont elle dispose, afin que nos sociétés, nos institutions et nos gouvernants en finissent avec les dénis ou  les secrets de polichinelle autour de l’hypothèse extraterrestre. Au terme des dénis et des faux secrets d’un temps révolu, nous serons alors en mesure d’exprimer publiquement certaines hypothèses qui nous aideront à comprendre comment des vaisseaux de formes différentes apparaissent puis disparaissent la seconde d’après, pourquoi des êtres non ordinaires lumineux ou grisâtres surgissent devant nos yeux ébahis, comment des communications s’impriment en traces aériennes, terrestres, physiques ou en traces télépathiques, et tant d’autres choses encore !

L’enjeu de la Nouvelle Doctrine Ufologique c’est la conquête des divers niveaux de réalité révélés par la transdisciplinarité, puis leur classement. Nous sommes donc bien au-delà de la simple pluridisciplinarité, à peine admise et pourtant déjà désuète. L’Académie offre les conditions intellectuelles et intuitives (« intellectives ») à tous les chercheurs en herbe ou confirmés qui ne se satisfont plus des discours officiels sur la réalité, également sur ce qui est censé être rationnel ou irrationnel. L’enjeu n’y est rien de moins qu’un bouleversement du réel fondé sur une logique des réalités multiples,  une rationalité ouverte en somme!

Sylvie JOUBERT, Octobre 2012

Sur suggestion d’Evgeny Sidorov, Physicien en Lettonie

La grande peur des intellectuels devant les soucoupes volantes

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Un texte de JEAN-FRANÇOIS GILLE (*)

Voici un texte publié le 17 août 1979 dans le journal « Le Monde », n°10745, page 8, rubrique: Société – Libres opinions
et que son auteur vient de rediffuser car il « colle » toujours à l’actualité ufologique.

Il nous souvient d’avoir lu, dans les colonnes du présent quotidien, au début des années 70, – à moins que ce fût à la fin des années 60 -, l’article fort docte d’un psychanalyste dont nous avons oublié le nom, article qui stigmatisait la folie de nos sociétés industrielles acharnées à la « conquête spatiale ». L’auteur exhortait l’élite pensante de notre humanité à se détourner de jeux aussi dispendieux que futiles – donc immoraux – pour se consacrer, désormais, à la découverte de nous-mêmes, au déchiffrage de nos labyrinthes intimes, tâche aussi noble que respectable aux yeux des déshérités de ce monde, car peu coûteuse.

Qu’en est-il, selon nous, d’une intention qui se place sous la double égide d’une sagesse imposante et de la volonté d’être adulte ?

Dans le cas précis qui nous occupe, le refus de la conquête de l’espace, afin de valoriser par contraste le développement des sciences humaines, nous discernerons la peur comme motivation inconsciente de cette attitude, et nous illustrerons cet apparent paradoxe par une brève analyse du rejet du phénomène OVNI par l’intelligentsia française.

En juin 1947, la pilote américain Kenneth Arnold, négociant en matériel pyrotechnique, apercevait neuf disques argentés ricochant sur les basses couches de l’atmosphère entourant le mont Rainier, dans l’Etat de Washington. Dès l’atterrissage d’Arnold, l’expression « soucoupes volantes » est née, lancée par des journalistes. La presse internationale relate l’incident, répercuté également par la presse française, d’autant que les observations vont se multiplier durant la première semaine de juillet 1947 aux États-Unis, souvent effectuées par des professionnels qualifiés, pilotes et radaristes civils ou militaires.

Or, le 16 novembre 1954, nous voyons le professeur Heuyer, autorité encore reconnue actuellement en tant que psychiatre, affirmer sans rougir, nous pouvons le supposer : « Actuellement nous assistons à la psychose collective des soucoupes volantes. VENUE ON NE SAIT D’OÙ … » (C’est nous qui soulignons).

Si le professeur avait eu un tant soit peu le respect de son propre travail, il aurait pris la peine de vérifier que la « psychose » des soucoupes volantes venait d’outre-Atlantique. Et c’est là que le refus de nos intellectuels laisse percer le bout de l’oreille. Il ne vient rien de bon des États-Unis, c’est connu, n’importe quel bachelier le sait. Une de nos cousines, une des premières femmes juges d’instruction en France, ne nous rappelait-elle pas il y a peu d’années « Mais, mon cher Jean-François, ce n’est pas la peine de lire ce livre, il a été écrit par un Américain ! »

Anti-américanisme, condescendance vis-à-vis de ce qui semble relever d’une sous-culture populaire, mais aussi refus d’une «troisième force». Nous voulons dire que, depuis plus de deux siècles, et en tout cas depuis Marx, tout s’inscrit pour nos maîtres penseurs dans une dialectique binaire : patricien-plébéien, bourgeois-prolétaire, exploités-exploiteurs … Pas question qu’un tiers vienne perturber le petit jeu – pardon, le grand jeu – maître-esclave. La mort de Dieu universellement admise (il semble que le faire-part expédié par Nietzsche soit enfin parvenu jusqu’à la dernière école élémentaire), il a paru naturel de se débarrasser du même coup des anges et de tous êtres qui eussent pu se situer à un niveau intermédiaire entre l’humanité et le Créateur.

Comme des extra-terrestres visitant la Terre feraient preuve d’une technologie supérieure à !a nôtre – faut-il rappeler que nous ne sommes allés in corpore que jusqu’à la Lune, et que les distances interstellaires sont des centaines de millions de fois plus considérables ? – cela conduit à supposer, à craindre une intelligence qui serait par nature irrémédiablement supérieure à la nôtre.

Cela nous paraît être la cause profonde du refus de traiter du problème des « soucoupes volantes » autrement que par la raillerie ou la commisération désapprobatrice.

Le sommet du magistère moral étant censé être de nos jours occupé par les scientifiques et ceux-ci s’étant fait remarquer, à propos de la question des OVNI, par leur silence, si l’on excepte le « rapport Condon », le reste de la classe intellectuelle s’est cru tenu de bouder (1).

Or qu’en est-il aux yeux de l’ « honnête homme » de ce dernier quart du siècle, pourvu qu’il soit tout à la fois serein et désireux de s’informer en profondeur ?

Le Dr David Saunders, ancien participant du «projet Manhattan», a établi un catalogue informatique de plus de quatre-vingt mille cas de témoignages d’OVNI. Ils ne sont pas tous produits par des « débiles mentaux », ces témoignages. Parmi eux, on peut compter celui de Clyde Tombaugh (août 1949), l’astronome qui découvrit la planète Pluton.

Bien plus, les progrès récents de la science rendent beaucoup moins ahurissante qu’il y a seulement dix ans la présence d’astronefs exogènes dans notre environnement. Nous citerons seulement les travaux d’un physicien français, Jean-Pierre Petit, qui rendent compte de la propulsion dans l’atmosphère de véhicules lenticulaires de plusieurs dizaines de tonnes.

Si la communauté scientifique mondiale est acquise dans son ensemble à l’idée d’une vie intelligente ayant éclos çà et là dans notre galaxie, elle refuse d’aborder de front l’énorme mystère qui frappe doucement à notre porte pour se réfugier dans la recherche de lointaines civilisations galactiques au moyen de radiotélescopes.

De même, quelle répercussion la presse française a-t-elle donné à la discussion du point 126 de l’ordre du jour de la commission politique spéciale des Nations unies ?
… Le 27 novembre 1978, la commission politique spéciale débattait du problème des OVNI.

Verrons-nous notre civilisation technicienne et rationaliste basculer – très vite – dans l’oubli au profit d’une contre-culture absolument non maîtrisée, comme l’avait fait la civilisation antique lorsque, moins de trois générations après des fastes inouïs, les chèvres broutaient sur le Forum ?

Cela nous semble pouvoir se produire si nos savants continuent d’ignorer les « signes du ciel » que tant d’humbles humains ont aperçus.

Il est temps qu’une certaine élite se ressaisisse, non seulement pour ne pas se retrouver complètement enkystée au sein du reste de la population, mais, surtout, pour accomplir son devoir qui est de « dire la vérité », de former, de montrer l’exemple, de rassurer également parfois, certes, mais non pas au prix d’un mensonge par omission.

S’il devait se prolonger encore très peu de temps, ce mensonge par omission ressemblerait fort à de la lâcheté.

(*) Docteur ès sciences, chargé de recherche au C.N.R.S. [Démissionnaire le 1er juillet 1983 (Note du 9 mars 2014)]

(1) Il a été créé le ler mai 1977, au sein du Centre national d’études spatiales (C.N.E.S.) un groupe d’étude des
phénomènes aérospatiaux non identifiés (GEPAN) chargé d’examiner les phénomènes célestes insolites, en parti-
culier les OVNI. Le GEPAN a expertisé quelques centaines de rapports d’observation, dont 20 % environ ne
paraissent explicables par aucun phénomène naturel connu. A ce stade des recherches, le GEPAN estime préma-
turé d’avancer la moindre hypothèse. – (N.D.L.R.)

Edité par la S.A.R.L. le Monde ; Gérants : Jacques Fauvet, directeur de la publication. Jacques Sauvageot.

Conscience extra-humaine et matière subtile

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

La conscience, une notion limitée à l’humain

Dans les échanges entre Claude Lavat, Philippe Solal et Philippe Guillemant, je crois comprendre que la notion de conscience a été généralisée depuis le niveau humain jusqu’à la conscience centrale aux commandes de l’univers, ou des univers. La notion de conscience humaine telle que nous la concevons d’après notre expérience, selon moi, ne peut pas être prise en référence pour aborder une évaluation de cette entité subtile (très difficile ou impossible à saisir, à toucher) qui est aux commandes de l’univers.

Ce que nous appelons la conscience est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones stockent et comparent des données acquises par nos sens. En retour, quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner, ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

En conséquence notre organisme peut se modifier à tout instant et ainsi nous passons de la position couchée à la position debout, une de nos jambes peut passer devant l’autre, etc… Mais les informations stockées par les neurones nous font aussi changer notre rythme cardiaque, notre respiration, la rougeur de nos joues, les sécrétions des glandes lacrymales et d’autres systèmes biologiques. En fonction des informations reçues et de notre vécu stocké dans l’organisme, les neurones vont réagir d’une façon ou d’une autre.

Avoir bonne ou mauvaise conscience c’est le résultat d’une fourniture d’information soit agréable, soit désagréable, à ressentir. Exemple: si je gare mon véhicule en stationnement interdit, mon organisme va comparer les informations en sa possession. Il va enregistrer ma décision de me garer rapidement,  il va comprendre que c’est un gain de temps et une économie d’énergie. Mais il va aussi trouver des données qui vont l’informer sur le montant de la contravention, la disparition d’une somme de la cagnotte mensuelle, le déplacement à pied jusqu’à la fourrière, la perte de temps et d’énergie occasionnée. Suivant mon éducation l’individu que je suis aura mauvaise conscience, bonne conscience ou pas de conscience du tout.

A mon avis, la « conscience » est attachée exclusivement à l’être humain. La construction du cerveau humain a été pilotée par notre ADN qui est composé d’environ 22 000 gènes, la souris grise en a 25 000 et le riz 26 000. Avec 22 000 gènes notre organisme peut construire et faire fonctionner cent milliards de neurones. Avec trois ou quatre mille gènes en renfort un autre organisme, animal ou végétal doit être capable de perfectionner un réseau neuronal. Je me garderais bien d’affirmer que les souris et le riz ont moins de « quelque chose comme la conscience » que les humains. Mais précisément, ce n’est pas de la conscience, c’est autre chose qu’il faut nommer. Pourquoi pas le « perceptronium » de Max Tegmark.

Ce « perceptronium » peut être véhiculé dans l’univers par les néguentrons©. Reste alors à en déterminer la source.

La matière n’existe pas, l’univers est subtil

Si l’on regardait la matière avec un microscope suffisamment performant, plus on grossirait et plus on verrait qu’il n’y a rien. Voir ci-dessous un atome tel qu’on le représente habituellement et en taille réelle (voir ci—dessous les images n° 43 et 44 extraites de ma présentation) . C’est clair, la matière la plus compacte est composée de « rien » à plus de 99%.
Comment définir ce « rien »? Lorsqu’un forgeron frappe sur une enclume avec son marteau, le marteau devrait passer à travers l’enclume. Si la porte d’entrée de ma maison est fermée, je devrais passer à travers sans même y prêter attention. Ce sont les forces électromagnétiques qui font que l’ensemble électromagnétique composant l’enclume repousse l’ensemble électromagnétique composant le marteau.

La matière c’est de l’énergie, ce n’est que de l’énergie. La matière existe-t-elle? La matière pourrait-elle n’être que numérique? Alors il faut s’interroger sur le fonctionnement de ces ensembles électromagnétiques. Les réponses sont accessibles et nombreuses. Mais qui ou quoi décide du fonctionnement et le contrôle?

Entre la matière et le contrôle, il existe la communication de l’information. Les hypothétiques « néguentrons »© sont des particules porteuses d’une information; ils sont donc physiques et dans ce cas l’information est bien quelque chose de physique. Ces particules sont véhiculées par les champs néguentropiques© dans tout l’univers. Un générateur central de néguentrons© envoie des informations là où il faut quand il le faut, afin de provoquer un évènement. Les champs néguentropiques© transmettent instantanément (intrication?) « les infos ». Le récepteur réagit en conséquence, probablement en renvoyant un message réponse, l’équivalent d’un compte-rendu ou d’une fiche de fin de travaux.

L’interrogation principale reste au niveau de l’autorité de contrôle », ce que j’ai désigné par « générateur central de néguentrons© ». Je ne rentre pas dans le détail des subdivisions de ces générateurs ou autorités. Comme je l’ai écrit dans mes publications récentes, l’intelligence, la conscience, la psyché etc… sont le résultat d’un stockage-traitement de l’information. Les champs néguentropiques©  transportent l’information qui contrôlent l’acier du marteau et la conscience du forgeron. L’esprit humain, même s’il n’est que matière composée de « rien », est un maillon de la gestion de l’information. Il fait ce que la hiérarchie néguentropique montante a décidé.

Sur ces bases, il est plus facile d’accepter la diversité des matières, des énergies, des vies, des intelligences présentes dans l’univers et d’en accepter les interactions, dont la plupart semblent au-delà de notre imagination.

Jacky Kozan, le 18 mai 2015

atome2

La conscience comprise comme un état de la matière

Source de l’article

Une révolution tranquille est en cours dans la physique théorique. Pour aussi longtemps que la discipline ait existé, les physiciens ont été réticents à discuter de la conscience, la considérant comme un sujet pour les charlatans. En effet, la simple mention de « c » pourrait ruiner des carrières.

Cela commence enfin à changer grâce à une manière fondamentalement nouvelle de penser la conscience, qui se répand comme une traînée de poudre à travers la communauté de la physique théorique. Et alors que le problème de la conscience est loin d’être résolu, il est enfin formulé mathématiquement comme un ensemble de problèmes que les chercheurs peuvent comprendre, explorer et discuter.

Aujourd’hui, Max Tegmark, un physicien théorique à l’Institut de Technologie du Massachusetts, à Cambridge, énonce les problèmes fondamentaux que cette nouvelle façon de penser soulève. Il montre comment ces problèmes peuvent être formulés en termes de mécanique quantique et de théorie de l’information. Il explique aussi comment le fait de penser la conscience de cette manière conduit à des questions précises sur la nature de la réalité, que le processus scientifique de l’expérience pourrait aider à démêler.

L’approche de Tegmark est d’imaginer la conscience comme un état de la matière, comme un solide, un liquide ou un gaz. « Il est probable que la conscience peut être comprise comme un autre état de la matière. Tout comme il existe de nombreux types de liquides, il existe de nombreux types de conscience « , dit-il.

Il continue de montrer comment les propriétés particulières de la conscience pourraient découler des lois physiques qui régissent notre univers. Et il explique comment ces propriétés permettent aux physiciens de raisonner sur les conditions dans lesquelles la conscience émerge et comment nous pourrions l’exploiter pour mieux comprendre pourquoi le monde autour de nous apparaît tel que nous le percevons.

Fait intéressant, la nouvelle approche de la conscience est venue de l’extérieur de la communauté de la physique, principalement de neuroscientifiques comme Giulio Tononi de l’Université du Wisconsin à Madison.

En 2008, Tononi a proposé qu’un système démontrant la conscience devrait avoir deux traits spécifiques. Premièrement, le système doit être capable de stocker et de traiter de grandes quantités d’informations. En d’autres termes la conscience est essentiellement un phénomène d’information.

Et en second lieu, cette information doit être intégrée dans un ensemble unifié de sorte qu’il soit impossible de le diviser en parties indépendantes. Ce qui implique que chaque instance de la conscience est un tout unifié qui ne peut être décomposé en éléments séparés.

Ces deux traits peuvent être spécifiés mathématiquement, ce qui permettra aux physiciens comme Tegmark de les étudier pour la première fois. Il commence en décrivant les propriétés de base qu’un système de conscience doit avoir.

Étant donné que c’est un phénomène d’information, un système de conscience doit être capable de stocker dans une mémoire et récupérer efficacement.

Il doit également être en mesure de traiter ces données, comme un ordinateur, mais il faut qu’il soit beaucoup plus souple et plus puissant que les circuits à base de silicium qui nous sont familiers.

Tegmark emprunte le terme « computronium » pour décrire la matière qui peut faire cela et cite d’autres travaux montrant que les ordinateurs d’aujourd’hui se situent, d’un ordre de grandeur de 38, sous les limites théoriques de l’informatique. (commentaire du traducteur: sur le Xeon E7 v3 d’Intel, la longueur de canal d’un transistor est de 22 nanomètres soit 10-9 mètres, alors que la longueur de Planck est de 10-35 – Dans la phrase précédente, au lieu de 38 j’aurais écrit 24)

De toute évidence, il y a largement la place à une amélioration qui permettrait le fonctionnement des systèmes de conscience.

Ensuite, Tegmark présente le « perceptronium« , qu’il définit comme la substance la plus générale qui se sent subjectivement consciente d’elle même. Cette substance devrait non seulement être en mesure de stocker et de traiter l’information, mais ceci sous la forme d’un tout unifié et indivisible. Cela exige aussi une certaine indépendance dans laquelle la dynamique de l’information est déterminée à partir de l’intérieur plutôt que de l’extérieur.

Enfin, Tegmark utilise cette nouvelle façon de penser à propos de la conscience comme une lentille qui permet de focaliser sur l’étude d’un des problèmes fondamentaux de la mécanique quantique connu comme le problème de factorisation quantique.

Ceci découle du fait que la mécanique quantique décrit l’univers entier en utilisant trois entités mathématiques: un objet connu sous le nom de « hamiltonien » qui décrit l’énergie totale du système; une matrice de densité qui décrit la relation entre tous les états quantiques d’un système et l’équation de Schrödinger, qui décrit comment ces choses changent avec le temps.

Le problème est que quand l’univers entier est décrit en ces termes, il y a un nombre infini de solutions mathématiques qui incluent tous les résultats possibles de la mécanique quantique et de nombreuses autres possibilités encore plus exotiques.

Donc, le problème est: pourquoi percevons-nous l’univers comme le monde semi-classique en trois dimensions qui nous est si familier? Lorsque nous regardons un verre d’eau glacée, nous percevons le liquide et les cubes de glace solides comme des choses indépendantes, même si elles sont intimement liées dans le cadre du même système. Comment cela se fait-il? Sur l’ensemble des résultats possibles, pourquoi ne percevons-nous pas cette évidence?

Tegmark n’a pas de réponse. Mais ce qui est fascinant à propos de son approche est qu’elle est formulée en utilisant le langage de la mécanique quantique, d’une manière qui permet une analyse scientifique détaillée. Et par conséquent, il soulève toutes sortes de nouveaux problèmes que les physiciens voudront disséquer plus en détail.

Prenez par exemple, l’idée que l’information dans un système conscient doit être unifiée. Cela signifie que le système doit contenir des codes de correction d’erreur qui permettent à tout sous-ensemble, comprenant jusqu’à la moitié des informations, d’être reconstruit à partir du reste.

Tegmark souligne que toute information stockée dans un réseau spécial, connu comme un réseau de neurones d’Hopfield , dispose automatiquement de cette fonction de correction d’erreur. Cependant, il calcule qu’un réseau Hopfield de la taille du cerveau humain avec 1011 neurones, ne peut stocker que 37 bits d’information intégrée (commentaire du traducteur: à mon avis il s’agit de « mots de 37 bits max ». et le nombre de mots n’apparait pas dans l’article).

« Cela nous laisse avec un paradoxe de l’intégration: Pourquoi le contenu de l’information de notre expérience consciente semble être considérablement plus grand que 37 bits? » demande Tegmark.

Voilà une question que de nombreux scientifiques pourraient finir par étudier en détail. Pour Tegmark, ce paradoxe suggère qu’il manque un ingrédient essentiel dans sa formulation mathématique de la conscience. « Cela implique fortement que le principe de l’intégration doit être complété par au moins un principe supplémentaire, » dit-il.

Et pourtant, la puissance de son approche c’est l’hypothèse que la conscience ne se situe pas au-delà de notre portée; qu’il n’y a pas de « recette secrète » sans laquelle elle ne peut être apprivoisée.

Au début du 20e siècle, de jeunes physiciens se sont embarqués dans une quête pour des explications de petites anomalies étranges dans notre compréhension de l’univers. En utilisant les nouvelles théories de la relativité et la mécanique quantique, ils ont fini par changer la façon dont nous comprenons le cosmos. Ces physiciens, au moins certains d’entre eux, portaient des noms qui nous sont désormais familiers.

Se pourrait-il qu’une révolution similaire soit actuellement en cours au début du 21e siècle?

Traduit par Jacky Kozan le 18 mai 2015

Référence de la publication

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Réponse du GEIPAN à la Lettre Ouverte sur les drones

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Sujet: RE: Lettre à Monsieur BESCOND
De : Passot Xavier <Xavier.Passot@cnes.fr>
Date : 25/11/2014 15:14
Pour : Académie d’Ufologie Coordination <coordination@ufolog.eu>
Copie à : Pierre Bescond

Bonjour Monsieur Kozan,

Pour votre information, le GEIPAN n’a pas été sollicité sur cette affaire récente de survol de centrales nucléaires.

Nous savons toutefois par les forums qu’un témoin a déposé à la gendarmerie un témoignage d’observation à Sistel.

Comme d’autres témoins ont observé un drone survolant la centrale de Golfech ce jour-là, ce témoignage a rejoint le dossier de l’enquête judiciaire en cours sur le survol des centrales nucléaires par des drones.

De ce fait, ce témoignage ne sera pas transmis par la gendarmerie au GEIPAN.

Les éléments de l’enquête judiciaire resteront confidentiels jusqu’à la fin de l’enquête, comme c’est la règle pour toutes les affaires de justice.

Le GEIPAN, qui n’a été sollicité ni par EDF, ni par la gendarmerie, ni par aucun témoin sur cette affaire, n’a aucune activité sur ce sujet, si ce n’est la veille sur les informations de la presse. Et vous savez que nous n’avons pas mission d’aller chercher des observations inexpliquées.

Nous sommes bien sûr très curieux de l’origine précise de ces engins volants, mais étant donné le lourd dispositif déjà déployé par la gendarmerie sur le sujet, l’apport du GEIPAN sur cette affaire serait bien maigre.

Sincèrement,
Xavier Passot
Responsable GEIPAN

Intelligence et conscience sur silicium, sous contrôle des champs néguentropiques

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Le 28/04/2015

Ce texte est une approche différente de celle publiée par Philippe SOLAL dans son document « Ovnis : une nouvelle vision de la réalité ». La finalité est la même en suivant des cheminements différents.

Mes commentaires sont ceux d’un technicien ayant une bonne base en physique et un minimum de connaissances de la biologie.

La conscience et l’information sont a considérer séparément. La conscience est le résultat d’un archivage et d’un traitement de l’information, opérations attachées à l’humain alors que l’information vient …d’ailleurs.

La matière puisqu’elle est perçue par nos sens d’humains n’est donc pas une illusion. Tout au moins, à notre niveau. Mais au-delà, la matière, la vie et donc nous-mêmes, ne sommes probablement que le résultat d’une programmation dont la forme nous est inconcevable.

Ce que nous appelons la conscience, l’esprit, la psyché, l’âme, etc … est le résultat d’un processus d’exploitation des éléments matériels tels que les cellules des neurones. Les neurones sont affectés par les données acquises par nos sens. Ils stockent ces données. En retour quand nos sens ou les muscles ont besoin de données pour fonctionner ils sollicitent les neurones. Après évaluation de l’information requise par rapport aux informations en stock, les neurones lancent le processus adapté en livrant les données aux sens, aux muscles et plus généralement à tout ce qui peut être récepteur dans notre organisme.

Notre cerveau peut stocker beaucoup de données analogiques. L’équivalent d’un cerveau humain construit en semi-conducteur aujourd’hui serait aussi grand que 5 mètres cubes et dans 5 ans de la taille d’une petite boite d’allumettes. Le cerveau humain compare les données en permanence avec d’autres données et en quantité énorme. Ce qui nous laisse penser que nous sommes « intelligents » et « consciencieux ».

Je veux dire que nous pensons que nous avons quelque chose de spécial, non matériel, non physique; quelque chose de subtil. Nous l’avons appelé l’intelligence, la conscience, l’âme etc… Mais ce n’est que le résultat d’une comparaison des données déclenchant un travail musculaire, une accélération du rythme cardiaque, un changement de couleur du visage, un écoulement sous l’œil, une vibration de corde vocale, un choix d’information que le cerveau doit traiter en priorité. Ceci géré dans notre organisme en fonction de notre expérience, de notre ascendance, de notre évolution et adaptation.

La conscience est juste une comparaison des données, une analyse de l’information disponible dans les cellules des neurones, ou ailleurs peut-être.

Notre corps, y compris notre cerveau est construit sous la direction de notre ADN. L’ADN détermine le nombre de neurones, leur nombre et leurs caractéristiques telles que les liens entre eux.

Pour l’organisme l’ADN est le grand patron.

L’ADN humain lui-même se complète, se perfectionne, à chaque étape de la reproduction. J’ai, peut-être, un codon de plus que mon père et mon fils a un ou plusieurs codons de plus que moi. Avec le temps l’ADN devient de plus en plus sophistiqué.

Nous semblons plus intelligent avec le temps, notre conscience semble à avoir un rôle plus important dans notre comportement. C’est le résultat d’une meilleure gestion de la construction de nos neurones par notre ADN, lui même probablement géré occasionnellement par des éléments extérieurs comme des ondes électromagnétiques ou plus généralement, des transporteurs de l’information comme par exemple le propose Claude Lavat: d’hypothétiques néguentrons©, particules sans masse et supraluminiques induisant ou modifiant l’intentionnalité chez les sujets (biologiques ou physiques) placés dans les champs néguentropiques.

Mais nous devons remarquer que les plantes, les animaux ou les humains doivent s’adapter a leur environnement ou disparaître. Donc, le seul ADN n’est pas suffisant pour gérer l’évolution locale. Si l’ADN est le Big Boss des opérations locales, qui maîtrise la stratégie? et les tactiques?

La question est: qui envoie un signal, une information, à l’ADN?  Est-ce juste une information ponctuelle? Est-ce une correction de l’ADN, quelque chose comme une nouvelle version ou tout simplement un signal pour activer une partie d’ADN en sommeil? Qui contrôle les hypothétiques champs néguentropiques?

Il est facile d’essayer de comprendre l’influence d’un facteur maître externe sur l’ADN, tant que nous restons au niveau atomique. Mais que se passe t-il au niveau des particules élémentaires? Je ne crois pas qu’une particule élémentaire pourrait avoir une notion de comportement ou d’analyse ou d’intelligence. Une particule élémentaire réagit-elle à une action extérieure ou une information reçue de l’extérieur. Je n’ai aucune idée de ce qu’une particule est capable de faire, peut-être est-elle capable de se situer, de localiser et reconnaître une autre particule. Pourquoi pas? Quand une information vient modifier un ADN, quel est l’élément qui a reçu et traité l’information? La particule élémentaire, le brin d’ADN? un codon? ou alors quelques « cordes » qui vibraient à la bonne fréquence?

L’évolution de l’intelligence artificielle doit aussi être pris en considération. Aujourd’hui nous développons des robots de plus en plus sophistiqués. Pour l’instant, ce sont les humains qui les étudient et les fabriquent. Dans moins de 50 ans nous construirons des robots ayant une « masse dédiée à l’intelligence » plus importante et plus performante que la nôtre. Nous commençons à relier les robots directement à Internet pour qu’ils aillent chercher eux-mêmes les informations dont ils ont besoin pour effectuer leurs tâches. Pourra-t-on encore parler d’intelligence artificielle à propos d’entités plus intelligentes et plus consciencieuses que nous? Que décideront-elles en ce qui nous concerne? A terme, l’intelligence humaine ne sera-t-elle pas transférée complètement sur silicium? Pour la partie mémoire c’est déjà fait, la plupart des connaissances humaines sont stockées sur silicium.

Nous commençons à lier notre cerveau organique à des systèmes minéraux. Des chercheurs travaillent sur la connexion directe d’un cerveau à un ensemble matériel, une grosse machine. Ils envisagent des centres de cerveaux reliés directement à des machines. C’est encore une autre façon d’envisager l’avenir de l’intelligence, de prendre en compte la gestion de l’information. L’être humain, s’il le souhaite, pourra se séparer définitivement  de son support organique à très court terme, à moins de 200 ans. L’intelligence et la conscience seront transférées dans le minéral, plus fiable et plus robuste que l’organique. La nature spirituelle de l’homme semble donc se diffuser dans le minéral.

Arrêtons-nous un instant sur la « vie ». En lisant quelques tentatives de définitions scientifiques, j’arrive à la conclusion que la vie est un outil de l’intelligence qui lui permet de maîtriser la matière. Comme suite à ce que je viens de décrire, j’en conclue aussi que c’est donc une étape intermédiaire qui existe nécessairement avant que l’intelligence atteigne un certain seuil minimum qui lui autorisera une autre forme plus adaptée à la gestion de … l’univers.

Les notions d’intelligence et d’information seront forcément présentes mais est-ce que l’équivalent de la conscience des humains sera un sous-ensemble de cette super intelligence?

Où se situe le phénomène ovni dans cette évolution? Les exo-civilisations sont très probablement réparties dans tous les niveaux d’évolution et nous aurons bien du mal à dialoguer avec celles qui sont le moins différentes de nous.

Jacky Kozan, le 16 avril 2015