Lettre Ouverte à Monsieur le Ministre de la Défense

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Monsieur Jean-Yves Le Drian

Ministre de la Défense
Hôtel de Brienne
14 rue Saint-Dominique
75007 Paris

Lettre recommandée avec accusé de réception

Montgeron, le 06 décembre 2014

Objet: intrusions aériennes sur le territoire national.

Monsieur le Ministre,

Depuis le début du mois de Septembre 2014, l’espace aérien français est l’objet de violations répétées de la réglementation aéronautique relative aux zones aériennes avoisinant les installations nucléaires civiles et militaires.

La dernière en date, à notre connaissance (réf: le journal LA DÉPÊCHE du 3/12 2014) concerne une tentative d’interception d’un objet volant non identifié évoluant dans l’espace aérien règlementé de la centrale de GOLFECH, le 1er décembre, tentative effectuée avec un hélicoptère GAZELLE, dotant le 5ème régiment stationné à PAU.

Devant le constat répété des échecs des interventions (plus de 35) une analyse rigoureuse de cette situation, menée en application de la méthodologie de la recherche opérationnelle, amène inexorablement à retenir les deux solutions logiquement acceptables suivantes:

1 – par manque de moyens matériels adéquats ou par erreur stratégique, l’Armée Française ne peut assurer sa mission consistant à intercepter de banals drones,
2 – l’Armée se trouve confrontée à une stratégie soutenue par une technologie « exogène ».

La même méthodologie peut nous faire craindre une poursuite aggravée de ces manifestations avec démonstrations ostensibles vis à vis d’un public non « préparé ».

En conséquence en tant que citoyens concernés par la défense du territoire, nous avons l’honneur de vous demander votre opinion concernant cette question.

Dans cette attente, je vous prie de recevoir Monsieur le Ministre, l’assurance de ma plus haute considération.

Claude LAVAT
Ingénieur diplômé ESME, spécialisé en technologies aéronautiques.
Inventeur du système LOCSIASOL de détection et localisation des avions.
Membre du Conseil Permanent de l’Académie d’Ufologie

Conséquences de la Théorie de l’Inflation sur la possibilité de visites extraterrestres

Qu’est-ce que la théorie de l’inflation?

Selon Wikipedia l’inflation cosmique est un modèle cosmologique s’insérant dans le paradigme du Big Bang lors duquel une région de l’univers comprenant l’univers observable a connu une phase d’expansion très violente qui lui aurait permis de grossir d’un facteur considérable : au moins 1026 et probablement immensément plus (de l’ordre de 101000000, voire plus encore dans certains modèles). Ce modèle cosmologique offre, à la fois, une solution au problème de l’horizon ainsi qu’au problème de la platitude.
Cette phase d’expansion se serait produite très tôt dans l’histoire de l’univers, à l’issue de l’ère de Planck, ou relativement peu après (de l’ordre de 10-35 seconde) l’ère de Planck. À l’issue de l’inflation, l’univers était encore extrêmement dense et chaud. On pense que sa densité devait être de l’ordre de 1086, voire 1094 kilogrammes par mètre cube, et sa température de 1026, voire 1028 degrés.
Le paradigme de l’inflation peut être testé observationnellement grâce à de nombreuses observations astronomiques, notamment la mesure des anisotropies du fond diffus cosmologique, les catalogues de galaxies, et les effets de cisaillement gravitationnel. À l’heure actuelle (2006), l’inflation s’avère compatible avec l’ensemble des données observationnelles récentes, notamment celle du satellite WMAP, et fait partie intégrante du modèle standard de la cosmologie. Une subtile prévision des modèles inflationnistes est que les fluctuations du rayonnement de fond à grande échelle soient un peu plus intense que celles à petite échelle. C’est ce que constatent en 2010 les mesures[1] sur 7 ans de WMAP, renforçant la validité de ces modèles. Il n’est cependant pas exclu que d’autres mécanismes produisant des effets semblables puissent également être envisagés, mais ceux-ci apparaissant aujourd’hui moins convaincants et moins réalistes. Des observations futures, comme celles qui seront réalisées par le satellite Planck devraient permettre de tester plus finement les modèles d’inflation.

Résumé de l’article

Des arguments ont récemment été avancés pour faire valoir que le raisonnement anthropique appliqué à la théorie de l’inflation conforte l‘hypothèse selon laquelle nous nous trouvons faire partie, en tant qu‘humains, d‘une vaste civilisation d‘emprise galactique. Ce qui, à son tour, renforce la validité du paradoxe de Fermi – un Fermi qui s‘écriait « Mais où sont-ils donc ? » (en constatant l‘apparente invisibilité de la présence extraterrestre sur terre, et ceci en dépit de l‘extraordinairement forte probabilité de celle-ci). Rappelons que la théorie des cordes et celle des branes ouvrent la possibilité d‘univers parallèles. Certains de ces univers pourraient, en principe, être habitables. Qui plus est, des concepts aussi échevelés que celui des trous de vers traversables font maintenant leur apparition dans des publications sérieuses de physique (c‘est-à-dire des revues à comité de lecture). En conséquence, à la lumière des derniers développements de la physique et de l‘astrophysique, la conclusion habituelle du paradoxe de Fermi n‘est plus valable, cette conclusion selon laquelle « nous sommes seuls dans l‘univers » car elle ne s‘appuie que sur les contraintes inhérentes aux limitations de la physique du début du vingtième siècle. C‘est pourquoi nous réexaminons et réévaluons le consensus actuel qui présume que ni extraterrestres, ni leurs éventuelles sondes automatiques ne se trouvent au voisinage de la Terre. Tout au contraire nous avançons que certains rapports d’ovnis de haute qualité impliquent la présence extraterrestre. Notre étude s‘appuie sur les arguments de départ suivants : 1) le voyage interstellaire n‘est pas, pour des civilisations galactiques supérieures, contradictoire a priori avec les principes de la physique et pourrait donc avoir lieu ; 2) de telles civilisations très en avance sur nous pourraient davantage valoriser l‘observation d‘autres espèces galactiques non contaminées (par le contact direct) que l‘exercice affiché d‘une communication inter-espèces. Ainsi serait expliquée la furtivité d‘une telle présence.%%%
Traduction en Français de Jean-François GILLE.
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